Coupe du monde de football 1930
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L’essentiel
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La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que la Coupe du monde de football 1930 ?
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Présentation
La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Lire « Désignation du pays organisateur » dans le texte →Ville retenue et stades
Tous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Coupe du monde de football 1930 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Sport | Football Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Organisateur(s) | FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Édition | Première Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu(x) | Uruguay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date | Du 13 au 30 juillet 1930 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Participants | 13 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Matchs joués | 18 rencontres Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Affluence | 549 090 spectateurs (moyenne 30 505)[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Site(s) | Montevideo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Site web officiel | FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Vainqueur | Uruguay (1) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Finaliste | Argentine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Troisième | États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Buts | 70 (moyenne 3,9) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleur(s) buteur(s) | Guillermo Stábile (8 buts) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Navigation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie 1934 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre l'Argentine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous l'impulsion de son président, le Français Jules Rimet, la FIFA décide de l'organisation d'une Coupe du monde le 28 mai 1928. Elle choisit l'Uruguay comme pays organisateur le 18 mai 1929 pour fêter le centenaire de l'indépendance du pays, mais aussi parce que ce dernier accepte de prendre en charge les frais de déplacement des équipes et de construire un nouveau stade, le stade Centenario, dans un contexte économique difficile marqué par le krach de 1929. Toutes les équipes affiliées à la FIFA sont invitées à participer, mais seulement quatorze nations acceptent de prendre part au tournoi : neuf du continent américain (sept d'Amérique du Sud et deux du Nord), quatre d'Europe et enfin l'Égypte, qui débutera le voyage vers l'Uruguay avant de devoir rebrousser chemin, après avoir manqué son bateau[29]. Le faible nombre d'équipes européennes s'explique en grande partie par la durée du voyage en bateau, qui est de deux semaines pour l'aller et autant pour le retour. Avec la défection de l'Égypte, ce premier mondial ne compte que treize participants. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les deux premiers matchs de la Coupe du monde se disputent simultanément et voient les victoires de la France sur le Mexique (4-1) et des États-Unis sur la Belgique (3-0). Le premier but de l'histoire du tournoi est inscrit par le Français Lucien Laurent. Les deux grands favoris, l'Uruguay et l'Argentine, se qualifient aisément pour la finale. Les Argentins mènent deux à un à la mi-temps, mais les Uruguayens parviennent à renverser le score pour s'imposer 4-2 devant près de 70 000 spectateurs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau, mais aussi comme un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés sur les dix-huit rencontres du tournoi. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour célébrer le centenaire de la première Coupe du monde, l'un des trois matchs inauguraux du mondial 2030 se déroulera à Montevideo. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Préparation de l'évènement
Contexte
Lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée par le succès du tournoi de football aux Jeux olympiques qui prend une dimension mondiale. En effet, en 1920, l'Égypte est la première nation non-européenne à participer à la compétition olympique, suivie en 1924 par l'Uruguay et les États-Unis. En 1924, plus de 40 000 spectateurs assistent à la victoire pour la médaille d'or de l'Uruguay en finale contre la Suisse[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous l'impulsion du président de la FIFA, le Français Jules Rimet, qui souhaite s'affranchir de l'idéal olympique, le projet d'un championnat du monde se précise. Le 26 mai 1928, le jour du début du tournoi olympique, la FIFA vote lors du congrès d'Amsterdam l'organisation d'une nouvelle épreuve ouverte à tous ses pays membres, autorisée aux professionnels, et dont la première édition est prévue pour 1930. Le projet est adopté par vingt-cinq voix pour, cinq contre (les pays scandinaves) et une abstention (l'Allemagne)[31]. Après la tenue de cette première coupe du monde, le football est évincé des Jeux olympiques de 1932 à cause d'un désaccord entre la FIFA et le Comité international olympique (CIO) sur le statut des joueurs [32]. Le CIO souhaite que seuls les joueurs amateurs prennent part au tournoi, alors que la FIFA veut autoriser la participation des joueurs professionnels, de nombreux pays européens disposant alors de championnats professionnels[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Désignation du pays organisateur
Dans un premier temps, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède, la Hongrie et l'Uruguay se portent candidats pour organiser cette Coupe du monde[34]. Parmi eux, seul l'Uruguay est prêt à payer le voyage et l'hôtel aux équipes participantes et à pouvoir garantir la construction d'un stade moderne de grande capacité dans le contexte économique incertain de l'entre-deux-guerres. Avant même le vote de la FIFA, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et la Hongrie se retirent pour soutenir la candidature italienne. Puis, notamment à la suite du soutien du délégué argentin Adrián Béccar Varela pour la candidature uruguayenne, l'Italie se retire à son tour pour mener au choix de l'Uruguay, désormais seul candidat[34],[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Confortée par le statut de double champion olympique en titre de l'Uruguay (1924 et 1928) et par la symbolique du centenaire de son indépendance, la FIFA valide lors du congrès de Barcelone, le 18 mai 1929, le choix du pays sud-américain pour accueillir la première édition de la Coupe du monde de football. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ville retenue et stades
Tous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration du centenaire de l'indépendance de l'Uruguay. Il est le stade principal du tournoi[36], désigné par Jules Rimet comme un « temple du football »[37]. Le stade accueille dix des dix-huit matches dont les deux demi-finales et la finale. Cependant, des retards dans le calendrier à cause de la saison des pluies font que l'enceinte n'est pas prête à temps. Elle n'est inaugurée que le 18 juillet, cinq jours après le début de la compétition[9]. Par conséquent, les premiers matchs sont joués dans des stades plus petits, utilisés alors par les clubs de football de Montevideo, l'Estadio Pocitos, enceinte du Club Atlético Peñarol et l'Estadio Gran Parque Central, stade du Club Nacional de Football. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Montevideo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|
| Stade Centenario | Estadio Gran Parque Central | Estadio Pocitos Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 34° 53′ 40,38″ S, 56° 09′ 10,08″ O | 34° 54′ 04″ S, 56° 09′ 32″ O | 34° 54′ 18,378″ S, 56° 09′ 22,428″ O Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Capacité : 90 000 | Capacité : 20 000 | Capacité : 10 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
Acteurs
Équipes
|
Dans l'histoire de la Coupe du monde de football, cette première édition est la seule qui n'a pas de phase qualificative. En effet, toutes les équipes affiliées à la FIFA étaient invitées en Amérique du Sud pour prendre part à la compétition, avec le 28 février 1930 comme date limite d'inscription. La FIFA avait en principe limité à seize le nombre de participants en espérant bien remplir le quota[38]. Cependant, elle n'arrivera pas à atteindre ce chiffre, car de nombreux pays affiliés à la FIFA, pour différentes raisons, ne souhaitent pas participer, notamment les sélections européennes. Devant le peu de motivation des Européens et le manque d'inscriptions, la date limite pour la réponse est repoussée à fin mai[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La compétition se déroulant en Uruguay, l'Amérique du Sud est naturellement le continent le plus représenté avec sept équipes : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay. Deux nations nord-américaines sont également de la partie : les États-Unis et le Mexique[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec le krach de 1929, c'est dans un contexte de crise financière que se déroule la compétition. Fortement touchées par la crise, les équipes européennes hésitent à faire le trajet en bateau à cause de son coût et de la durée totale de l'expédition de plus de deux mois, dont quatre semaines sur le bateau en comptant l'aller et le retour. Deux mois avant le début du tournoi, aucun pays européen n'est encore inscrit. Poussées par Jules Rimet, quatre nations, la France, la Belgique, la Yougoslavie et la Roumanie, décident finalement de faire le voyage pour participer au mondial[41]. Les équipes venues d'Europe sont donc peu nombreuses, une situation unique pour une phase finale mondiale. Plusieurs nations européennes majeures sont absentes, comme l'Italie, qui ne répond pas à l'invitation de la FIFA[42], l'Angleterre, qui refuse de réintégrer la fédération internationale, ou encore l'Espagne, dont les clubs ne veulent pas libérer leurs joueurs[43], l’entraîneur José María Mateos marquant sa désapprobation à participer, alors que la sélection ibérique reste sur plusieurs succès majeurs en matchs amicaux[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida[41]. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire un si long voyage[44]. Une compagnie pétrolière britannique qui emploie plusieurs joueurs leur a refusé le congé de trois mois nécessaire pour participer au tournoi en prévenant que les absences seraient sanctionnées par des licenciements. Le roi s'est occupé lui-même du problème en appelant la compagnie et en la menaçant de fermeture, ce qui a eu pour effet de la faire revenir sur sa décision[45]. Le bateau fait escale le 21 juin à Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, où l'équipe de France embarque[41]. Les Belges montent ensuite sur le SS Conte Verde à Barcelone le lendemain, avant que le bateau ne fasse des escales à Lisbonne, à Madère, aux îles Canaries puis à Rio de Janeiro, où la sélection brésilienne embarque le 29 juin. Ces équipes sont accompagnées entre autres de Jules Rimet, qui voyage avec sa fille et le trophée en or de la coupe du monde de football association, et des trois arbitres européens conviés à arbitrer les matchs. Le voyage s'effectue dans une atmosphère bon enfant[46], seuls quelques joueurs se plaignant de ne pas pouvoir se préparer normalement en raison du manque d'espace sur le pont et dans la salle de gymnastique[41],[44]. De leur côté, les Yougoslaves, après trois jours de train, appareillent à Marseille en France ; ils doivent faire le voyage avec les Égyptiens mais les seuls représentants africains n’arriveront au port français qu’après le départ du bateau transatlantique en raison d’un retard dû au mauvais temps sur leur liaison méditerranéenne entre Égypte et France[47]. Le SS Conte Verde, accueilli par plus de 10 000 Uruguayens, arrive à Montevideo le 4 juillet[48] tandis que les Yougoslaves, ayant fait le voyage à bord d'un bateau à vapeur un peu plus lent, n'arrivent que quelques jours après[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire un si long voyage. Une compagnie pétrolière britannique qui emploie plusieurs joueurs leur a refusé le congé de trois mois nécessaire pour participer au tournoi en prévenant que les absences seraient sanctionnées par des licenciements. Le roi s'est occupé lui-même du problème en appelant la compagnie et en la menaçant de fermeture, ce qui a eu pour effet de la faire revenir sur sa décision. Le bateau fait escale le 21 juin à Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, où l'équipe de France embarque. Les Belges montent ensuite sur le SS Conte Verde à Barcelone le lendemain, avant que le bateau ne fasse des escales à Lisbonne, à Madère, aux îles Canaries puis à Rio de Janeiro, où la sélection brésilienne embarque le 29 juin. Ces équipes sont accompagnées entre autres de Jules Rimet, qui voyage avec sa fille et le trophée en or de la coupe du monde de football association, et des trois arbitres européens conviés à arbitrer les matchs. Le voyage s'effectue dans une atmosphère bon enfant, seuls quelques joueurs se plaignant de ne pas pouvoir se préparer normalement en raison du manque d'espace sur le pont et dans la salle de gymnastique,.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.De leur côté, les Yougoslaves, après trois jours de train, appareillent à Marseille en France ; ils doivent faire le voyage avec les Égyptiens mais les seuls représentants africains n’arriveront au port français qu’après le départ du bateau transatlantique en raison d’un retard dû au mauvais temps sur leur liaison méditerranéenne entre Égypte et France. Le SS Conte Verde, accueilli par plus de 10 000 Uruguayens, arrive à Montevideo le 4 juillet tandis que les Yougoslaves, ayant fait le voyage à bord d'un bateau à vapeur un peu plus lent, n'arrivent que quelques jours après.
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Sur ses terres, l'Uruguay part favori de la compétition en compagnie de l'Argentine et du Brésil[42],[49]. Ces trois équipes sud-américaines sont d'ailleurs désignées têtes de série. Le statut uruguayen est justifié par le fait que la Celeste joue à domicile et qu'elle est double championne olympique en titre, à la suite de ses succès en 1924 et 1928, cette dernière victoire étant remportée en finale contre le rival argentin. Les autres équipes américaines apparaissent moins performantes, tandis que les quatre équipes européennes, qui ont en plus effectué un voyage fatigant, sont estimées bien moins fortes que les trois principaux favoris[49]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Argentine | Chili | France | Mexique | Brésil | Bolivie | Yougoslavie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Pérou | Roumanie | Uruguay | Belgique | États-Unis | Paraguay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Joueurs
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|---|---|
| 9 | Alianza Lima Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Universitario de Deportes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 8 | Colo-Colo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Club Nacional Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| BSK Belgrade Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 7 | CF Atlante Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 5 | Oruro Royal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Fluminense FC Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| RC France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Club América Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Club Libertad Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Club Olimpia Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| CA Peñarol Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Il n'y a pas de règles concernant le nombre de joueurs autorisés par sélection, chaque équipe comptant cependant entre quinze et vingt-cinq joueurs. Parmi les joueurs sélectionnés dont la date de naissance est connue[3], le plus jeune joueur est le Brésilien Carvalho Leite, âgé de 18 ans et 1 mois au début de la compétition[39],[54]. Il dispute le match de son équipe contre la Bolivie au poste d'avant-centre. Le plus vieux joueur est le Belge Jean De Bie, âgé de 38 ans et 1 mois au début du tournoi[55]. Il ne dispute cependant aucun match, le plus vieux joueur prenant part à une rencontre étant le défenseur chilien Ulises Poirier, âgé de 33 ans et 5 mois lors du match du premier tour Chili-Mexique[56]. Un doute persiste cependant avec le défenseur mexicain Rafael Garza Gutiérrez, âgé selon certaines sources de 33 ans et 7 mois[39], mais de seulement 26 ans et 4 mois selon la FIFA qui semble le confondre avec son frère Francisco[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La quasi-totalité des joueurs jouent alors dans un club de leur pays, seuls trois Yougoslaves faisant partie d'un club français. L'attaquant Branislav Sekulić évolue au SO Montpellier, tandis que Ljubiša Stefanović et Ivan Bek jouent au FC Sète. Bek sera plus tard naturalisé français et connaîtra cinq sélections avec l'équipe de France sous le nom d'Yvan Beck[58]. D'autre part, la sélection yougoslave ne compte que des joueurs serbes car les joueurs croates refusent de participer en représailles à la Fédération de Yougoslavie de football, qui a déménagé son siège le 16 mars de Zagreb à Belgrade[59]. À la suite de leur match contre le Brésil, les Yougoslaves sont surnommés par la presse uruguayenne Iciaciosi et l'équipe Icici, à cause de la fin de leurs noms de famille[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La plupart des équipes sont composées de joueurs venant de seulement quelques clubs du pays. Ainsi, presque tous les Péruviens jouent dans les deux grands clubs de Lima, l'Alianza Lima et l'Universitario de Deportes ; huit Chiliens évoluent au Colo-Colo, le club le plus populaire du pays[61] ; huit Yougoslaves jouent au BSK Belgrade, le meilleur club du pays pendant les années 1930[4]. L'Uruguay est représenté majoritairement par les deux grands clubs de Montevideo, le Club Nacional et le CA Peñarol, qui se partagent alors les titres de champion d'Uruguay ; le Mexique l'est par le CF Atlante et le Club América ; la sélection du Paraguay accueille surtout des joueurs du Club Olimpia et du Club Libertad, tout juste champion du Paraguay. Trois autres clubs envoient au moins cinq joueurs au tournoi : le club bolivien de l'Oruro Royal, le club brésilien du Fluminense FC et le RC France, tout juste finaliste de la Coupe de France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Uruguay, l'un des favoris de la compétition, se présente avec six joueurs doubles champions olympiques en titre : José Nasazzi, José Andrade, Pedro Cea, Pedro Petrone, Héctor Scarone et Santos Urdinarán. D'autre part, l'équipe des États-Unis est partiellement composée de joueurs britanniques récemment émigrés et naturalisés[62],[63] : cinq Écossais, Jimmy Gallagher, Alexander Wood, Andy Auld, Jim Brown et Bartholomew McGhee, et un Anglais, George Moorhouse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Photos d'équipes lors de la Coupe du monde Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe d'Argentine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe de Bolivie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe du Brésil Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe du Chili Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe des États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe de France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe du Mexique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe d'Uruguay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe de Yougoslavie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arbitres
Onze arbitres officient lors de cette première édition de la Coupe du monde. Ils sont de sept nationalités différentes, la nation la plus représentée étant l'Uruguay avec quatre arbitres : Ricardo Vallarino, Anibal Tejada, Francisco Matteucci et Domingo Lombardi. Il y a quatre autres arbitres sud-américains : l'Argentin José Bartolomé Macías, le Brésilien Gilberto de Almeida Rêgo, le Bolivien Ulises Saucedo et le Chilien Alberto Warnken. Les trois autres arbitres sont européens : deux Belges, Henry Christophe et John Langenus, ce dernier étant désigné pour arbitrer une demi-finale et la finale, et le Français Thomas Balvay. Quatre autres arbitres prennent part à l'événement en tant qu'arbitres de touche : le Roumain Costel Rădulescu, le Mexicain Gaspar Vallejo et les Uruguayens Gualberto Alonso et Martin Aphesteguy. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afin de s'accorder sur les décisions arbitrales et d'éliminer les différences de décision qu'il pourrait y avoir entre arbitres de nationalités différentes, ceux-ci sont invités avant le début de la compétition à une réunion pour remédier à cet éventuel problème. L'accent est porté sur le hors-jeu, le coup franc et le penalty, dont il est rappelé la nécessité de l'appliquer avec sévérité. La consigne est particulièrement bien suivie par le Bolivien Ulises Saucedo, qui en siffle cinq lors du match Argentine-Mexique[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Arbitre | Matchs | Principal | Assistant Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| Thomas Balvay | 4 | 1 | 3 (D) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Henry Christophe | 5 | 1 | 4 (F) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| John Langenus | 6 (F, D) | 4 (D, F) | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Domingo Lombardi | 4 | 1 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| José Bartolomé Macías | 3 | 2 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Francisco Matteucci | 4 | 1 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gilberto de Almeida Rêgo | 5 (D) | 3 (D) | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ulises Saucedo | 6 | 1 | 5 (F, D) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Anibal Tejada | 3 | 2 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ricardo Vallarino | 2 | 1 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Alberto Warnken | 5 | 1 | 4 (D) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Costel Rădulescu | 2 | 0 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Martin Aphesteguy | 2 | 0 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gualberto Alonso | 1 | 0 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gaspar Vallejo | 2 | 0 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Légende : D indique que l'arbitre a arbitré une demi-finale et F la finale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
Compétition
Format et tirage au sort
À l'origine, les organisateurs envisagent le déroulement du tournoi sous forme de matchs à élimination directe, mais le nombre des équipes engagées, treize, les incite à revoir la formule et à mettre en place un premier tour par groupes[64]. Les équipes sont réparties en quatre groupes (trois poules de trois sélections et une de quatre), disputés en tournoi toutes rondes. Deux points sont attribués pour une victoire, un point pour un match nul et aucun pour une défaite. En cas d'égalité de points entre deux équipes en tête d'un même groupe à la fin du premier tour, il est prévu qu'elles soient départagées par un match d'appui, mais le cas ne se présente pas. Le vainqueur de chaque groupe se qualifie pour le dernier carré, où les matchs sont joués en élimination directe. En demi-finales et en finale, si deux équipes sont à égalité à la fin du temps réglementaire, elles sont départagées lors d'une prolongation (avec match à rejouer s’il y a encore égalité à l'issue de la prolongation). Cependant, ce cas de figure ne se présente pas non plus. Quant aux remplacements de joueurs en cours de match, à l'époque ils ne sont pas autorisés[65]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le tirage au sort est effectué une fois que toutes les équipes sont arrivées en Uruguay. Il a lieu le 7 juillet 1930, moins d'une semaine avant le début de la compétition. Pour la formation des groupes, le comité organisateur prend soin d'équilibrer les forces dans chaque poule afin de permettre aux meilleures équipes d'atteindre le dernier carré et de maintenir ainsi un haut niveau de compétition. Pour cela, des têtes de série sont choisies. La discussion est laborieuse, mais trois équipes jugées capables d'atteindre la finale se détachent et sont finalement désignées tête de série : l'Uruguay, le Brésil et l'Argentine. La quatrième place a du mal à être attribuée entre les États-Unis et le Paraguay. Finalement les États-Unis sont choisis comme tête de série et il est ensuite décidé de placer dans le même groupe ces deux équipes qui étaient en ballotage[44]. Les quatre équipes européennes sont ensuite placées dans un chapeau, puis le reste des équipes dans un autre[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Têtes de série | Équipes européennes | Autres équipes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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| Argentine Brésil Uruguay États-Unis | Belgique France Roumanie Yougoslavie | Bolivie Chili Mexique Paraguay Pérou Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Le tirage au sort désigne les quatre groupes indiqués ci-dessous. La compétition commence le 13 juillet à quinze heures par deux matchs d'ouverture joués simultanément, France-Mexique dans le groupe 1 et États-Unis-Belgique dans le groupe 4. Le premier tour se clôture le 22 juillet par le dernier match du groupe 1, Argentine-Chili. Les demi-finales ont lieu les 26 et 27 juillet, puis la finale le 30 juillet. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Groupe 1 | Groupe 2 | Groupe 3 | Groupe 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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| Argentine France Mexique Chili | Brésil Yougoslavie Bolivie | Uruguay Roumanie Pérou | États-Unis Belgique Paraguay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Poule I
Résumé
« Quand j'ai marqué ce but, j'ai eu une joie simple, celle d'un buteur normal avec ses coéquipiers. On a dû tout juste s'embrasser ou se taper dans la main avant de reprendre le jeu. Sur le coup, je ne me suis même pas posé la question de savoir si c'était le premier but du Mondial. Je n'ai pas réalisé. » » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
— Lucien Laurent à propos de son but[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le groupe 1 est composé de l'Argentine, du Chili, de la France et du Mexique. Les matchs de ce groupe ont la particularité d'être planifiés dans un ordre quelconque. Le 13 juillet 1930 à quinze heures, sous quelques flocons de neige, la France et le Mexique s'affrontent pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition. La rencontre, disputée à l'Estadio Pocitos, est arbitrée par l'Uruguayen Domingo Lombardi. À la 19e minute de jeu, le Français Lucien Laurent devient le premier buteur de l’histoire de la Coupe du monde en reprenant de volée un centre d'Ernest Libérati, qui en devient le premier passeur décisif[25],[67]. Un peu avant la demi-heure de jeu, le gardien français Alexis Thépot se blesse et doit céder sa place au joueur de champ Augustin Chantrel[26]. Réduite à dix, la France ajoute tout de même peu avant la mi-temps deux buts, par Marcel Langiller et André Maschinot, portant l'écart à trois buts. Juan Carreño réduit l'écart à la 70e minute, avant que les Français n'ajoutent un quatrième but par Maschinot, qui réalise un doublé, scellant la victoire de la France sur le Mexique[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le second match a lieu deux jours plus tard et la France est à nouveau sur le terrain, cette fois opposée à l'Argentine. Le gardien Thépot retrouve sa place dans les buts et réalise de nombreux arrêts, ne s'inclinant qu'à dix minutes de la fin sur un coup franc de Luis Monti, consécutif à une faute de Capelle sur Evaristo. Alors que les Français attaquent pour égaliser, l'arbitre brésilien Gilberto de Almeida Rêgo siffle la fin du match six minutes avant la fin du temps réglementaire, provoquant la colère des joueurs français et des spectateurs. Après le retrait des deux équipes, le terrain est envahi par les spectateurs indignés, la police montée devant intervenir pour les faire évacuer. L'un des arbitres de touche finit par convaincre l'arbitre de son erreur, et celui-ci rappelle les joueurs, alors que ceux-ci sont dans le vestiaire, certains étant même déjà sous la douche[44]. Le score ne change pas, mais les Français sortent sous l'ovation des spectateurs uruguayens[26]. Les Argentins protestent auprès de l'organisation à la suite de cet incident, et menacent même de se retirer de la compétition[44],[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Chili est le dernier à faire son entrée en compétition dans ce groupe 1. Le 16 juillet, les Chiliens battent les Mexicains sur le score de trois buts à zéro[90]. Trois jours plus tard, ils se défont de la France un but à zéro sur une réalisation de Guillermo Subiabre[91]. La France, qui a joué ses trois rencontres, est éliminée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors du cinquième match, l'Argentine s'impose par six buts à trois face au Mexique, déjà éliminé, qui subit sa troisième défaite, grâce notamment à un triplé de Guillermo Stábile[92]. Pour ce match, les Argentins sont pourtant privés de leur capitaine Manuel Ferreira, retourné au pays pour passer un examen universitaire[48]. L'Argentine et le Chili se retrouvent alors en tête du groupe avant le dernier match, avec deux victoires chacun, le vainqueur de ce quart de final virtuel se qualifiant donc pour les demi-finales. Devant les 41 000 spectateurs du stade Centenario, les Argentins mènent déjà deux buts à un au bout d'un quart d'heure de jeu. En seconde mi-temps, Mario Evaristo ajoute un troisième but pour l'Argentine, permettant à son équipe d'assurer la première place du classement[93]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement et résultats
| Rang | Équipe | Pts | J | G | N | P | Bp | Bc | Diff | Résultats (▼ dom., ► ext.) | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Argentine | 6 | 3 | 3 | 0 | 0 | 10 | 4 | +6 | Argentine | 3-1 | 1-0 | 6-3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2 | Chili | 4 | 3 | 2 | 0 | 1 | 5 | 3 | +2 | Chili | 1-0 | 3-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 3 | France | 2 | 3 | 1 | 0 | 2 | 4 | 3 | +1 | France | 4-1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| 4 | Mexique | 0 | 3 | 0 | 0 | 3 | 4 | 13 | -9 | Mexique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Détails des matchs
| 13 juillet 1930 | France | 4 – 1 | Mexique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 15 h 00 Historique des rencontres | L. Laurent 19e Langiller 40e Maschinot 43e, 87e | (3 - 0) | 70e Carreño | Estadio Pocitos (Montevideo) Spectateurs : 4 444 Arbitrage : Domingo Lombardi Arbitres assistants : Henry Christophe Gilberto Rêgo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Thépot 26e - Capelle, Mattler - Chantrel, Pinel, Villaplane - Libérati, Delfour, Maschinot, L. Laurent, Langiller | Équipes | Bonfiglio - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Amézcua, Sánchez, F. Rosas - López, Ruiz, Mejía, Carreño, Pérez Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 15 juillet 1930 | Argentine | 1 – 0 | France | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 16 h 00 Historique des rencontres | Monti 81e | (0 - 0) | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 23 409 Arbitrage : Gilberto Rêgo Arbitres assistants : Ulises Saucedo Costel Rădulescu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Bossio - Della Torre, Muttis - J. Evaristo, Monti, Suárez - Perinetti, Varallo, Ferreira , Cherro, M. Evaristo | Équipes | Thépot - Capelle, Mattler - Chantrel, Pinel, Villaplane - Libérati, Delfour, Maschinot, L. Laurent, Langiller Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 16 juillet 1930 | Chili | 3 – 0 | Mexique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 45 Historique des rencontres | Subiabre 3e, 52e Vidal 65e | (1 - 0) | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 9 249 Arbitrage : Henry Christophe Arbitres assistants : Martin Aphesteguy John Langenus Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Cortés - Poirier, Morales - A. Torres, Saavedra, Elgueta - Ojeda, Subiabre, Villalobos, Vidal, Schneeberger | Équipes | Sota - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Amézcua, Sánchez, F. Rosas - López, Ruiz, Gayón, Carreño, Pérez Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 19 juillet 1930 | Chili | 1 – 0 | France | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 12 h 50 Historique des rencontres | Subiabre 67e | (0 - 0) | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 2 000 Arbitrage : Anibal Tejada Arbitres assistants : Gilberto Rêgo Domingo Lombardi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Cortés - Chaparro, Riveros - A. Torres, Saavedra, C. Torres - Ojeda, Subiabre, Villalobos, Vidal, Schneeberger | Équipes | Thépot - Capelle, Mattler - Chantrel, Delmer, Villaplane - Libérati, Delfour, Pinel, Veinante, Langiller Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 19 juillet 1930 | Argentine | 6 – 3 | Mexique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 15 h 00 Historique des rencontres | Stábile 8e, 17e, 80e Zumelzú 12e, 55e Varallo 53e | (3 - 1) | 42e (pen.), 65e M. Rosas 75e Gayón | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 42 100 Arbitrage : Ulises Saucedo Arbitres assistants : Costel Rădulescu Gualberto Alonso Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Bossio - Della Torre, Paternoster - Chividini, Zumelzú , Orlandini - Peucelle, Varallo, Stábile, Demaría, Spadaro | Équipes | Bonfiglio - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Olivares, Sánchez, Rodríguez - F. Garza Gutiérrez, F. Rosas, López, Gayón, Carreño Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 22 juillet 1930 | Argentine | 3 – 1 | Chili | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 45 Historique des rencontres | Stábile 12e, 13e M. Evaristo 51e | (2 - 1) | 15e Subiabre | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 41 459 Arbitrage : John Langenus Arbitres assistants : Henry Christophe Ulises Saucedo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Bossio - Della Torre, Paternoster - J. Evaristo, Monti, Orlandini - Peucelle, Varallo, Stábile, Ferreira , M. Evaristo | Équipes | Cortés - Chaparro, Morales - A. Torres, Saavedra, C. Torres - Arellano, Subiabre , Villalobos, Vidal, Aguilera Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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Poule II
Résumé
Le groupe 2 est composé de la Yougoslavie, du Brésil et de la Bolivie. Le Brésil, tête de série, est favori tandis que la Bolivie se présente au tournoi en n'ayant encore jamais gagné de rencontre internationale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 juillet, la Yougoslavie, sans doute la meilleure équipe européenne présente[26], est opposée au Brésil. Bien organisés, les Yougoslaves créent la surprise en menant deux buts à zéro à la mi-temps sur des buts de Aleksandar Tirnanić et Ivan Bek[11]. Les Brésiliens réduisent l'écart à l'heure de jeu par Preguinho, mais les Yougoslaves tiennent la victoire[94]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trois jours plus tard, la Yougoslavie a la possibilité d'assurer la première place du groupe contre la Bolivie. Pour l'occasion, les Boliviens rendent hommage aux organisateurs de la compétition en se présentant avec une lettre sur leur maillot, celles-ci formant la phrase « Viva Uruguay » une fois que l'équipe est alignée[14],[68]. La Bolivie tient en première mi-temps, mais la Yougoslavie inscrit quatre buts en seconde mi-temps, validant son billet pour les demi-finales[95]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans un match sans enjeu, le Brésil rencontre la Bolivie le 20 juillet, l'entraîneur brésilien opérant six changements par rapport à leur première rencontre. Il sauve l'honneur en s'imposant par quatre buts à zéro comme les Yougoslaves trois jours plus tôt, grâce à des doublés de Preguinho et Moderato[96]. C'est lors de ce match que joue le plus jeune joueur de la compétition, le Brésilien Carvalho Leite, âgé de 18 ans et 1 mois[54]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement et résultats
| Rang | Équipe | Pts | J | G | N | P | Bp | Bc | Diff | Résultats (▼ dom., ► ext.) | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Yougoslavie | 4 | 2 | 2 | 0 | 0 | 6 | 1 | +5 | Yougoslavie | 2-1 | 4-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2 | Brésil | 2 | 2 | 1 | 0 | 1 | 5 | 2 | +3 | Brésil | 4-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 3 | Bolivie | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 0 | 8 | -8 | Bolivie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Détails des matchs
| 14 juillet 1930 | Yougoslavie | 2 – 1 | Brésil | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 12 h 45 Historique des rencontres | Tirnanić 21e Bek 30e | (2 - 0) | 62e Preguinho | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 24 059 Arbitrage : Anibal Tejada Arbitres assistants : Thomas Balvay Ricardo Vallarino Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Sekulić | Équipes | Joel - Brilhante, Itália - Hermógenes, Fausto, Fernando - Poly, Nilo, Araken, Preguinho , Theóphilo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 17 juillet 1930 | Yougoslavie | 4 – 0 | Bolivie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 12 h 45 Historique des rencontres | Bek 60e, 67e Marjanović 65e Vujadinović 86e | (0 - 0) | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 18 306 Arbitrage : Francisco Matteucci Arbitres assistants : Alberto Warnken Domingo Lombardi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Najdanović | Équipes | Bermúdez - Durandal, Chavarría - Argote, Lara, Valderrama - Gómez, Bustamante, Méndez , Alborta, Fernández Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 20 juillet 1930 | Brésil | 4 – 0 | Bolivie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 13 h 00 Historique des rencontres | Moderato 37e, 73e Preguinho 67e, 83e | (1 - 0) | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 25 466 Arbitrage : Thomas Balvay Arbitres assistants : Francisco Matteucci Gaspar Vallejo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Velloso - Zé Luiz, Itália - Hermógenes, Fausto, Fernando - Benedicto, Russinho, Carvalho Leite, Preguinho , Moderato | Équipes | Bermúdez - Durandal, Chavarría - Sáinz, Lara, Valderrama - Reyes Ortíz, Bustamante, Méndez , Alborta, Fernández Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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Poule III
Résumé
Le pays organisateur, l'Uruguay, est dans le groupe 3 avec la Roumanie et le Pérou. Le premier match du groupe oppose la Roumanie au Pérou à l'Estadio Pocitos. L'affluence officielle n'est que de 2 549 spectateurs, même s'il est généralement admis que celle-ci ne dépassait même pas les 300 spectateurs, soit la plus petite affluence de l'histoire de la Coupe du monde[15]. Le match est marqué par le but le plus rapide du tournoi, inscrit par le Roumain Adalbert Deșu au bout de 50 secondes de jeu[69] et par la première expulsion de l'histoire de la Coupe du monde - la seule de la compétition - lorsque le Péruvien Plácido Galindo est sorti peu avant l'heure de jeu par l'arbitre Alberto Warnken pour un tacle dangereux sur le milieu László Raffinsky. Il ne reçoit cependant pas de carton rouge, ceux-ci n'existant pas encore à l'époque. Alors que les deux équipes sont à égalité avec un but partout, la Roumanie profite de cet avantage numérique en marquant deux buts en fin de rencontre par Ștefan Barbu et Constantin Stanciu pour remporter le match trois buts à un[97]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Uruguay ne fait son entrée dans le tournoi que le 18 juillet contre le Pérou, cinq jours après les matchs d'ouverture, à cause du retard de construction du Stade Centenario que la Céleste doit inaugurer. Le match est précédé d'une cérémonie marquant le centenaire de la première constitution de l'Uruguay, ratifiée le 18 juillet 1830, un peu plus d'un mois avant l'indépendance officielle du pays. Les quatre semaines précédant la rencontre, les Uruguayens se préparent dans un camp d'entraînement sous une discipline stricte. Le gardien Andrés Mazali est même exclu du groupe car il a enfreint un couvre-feu pour rendre visite à sa femme[16]. Sur le terrain, l'Uruguay remporte le match par un but à zéro sur un but d'Héctor Castro, la performance étant jugée mauvaise par la presse uruguayenne mais louée au Pérou[21],[98]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec chacun une victoire, le vainqueur du dernier match, Uruguay-Roumanie, se qualifie pour les demi-finales. Avec quatre changements par rapport à l'équipe qui a péniblement battu le Pérou trois jours plus tôt, la Céleste remporte cette fois facilement le match quatre buts à zéro, avec des réalisations de Pablo Dorado, Héctor Scarone, Peregrino Anselmo et Pedro Cea, terminant ainsi première du groupe[99]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement et résultats
| Rang | Équipe | Pts | J | G | N | P | Bp | Bc | Diff | Résultats (▼ dom., ► ext.) | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Uruguay | 4 | 2 | 2 | 0 | 0 | 5 | 0 | +5 | Uruguay | 4-0 | 1-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2 | Roumanie | 2 | 2 | 1 | 0 | 1 | 3 | 5 | -2 | Roumanie | 3-1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 3 | Pérou | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 1 | 4 | -3 | Pérou | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Détails des matchs
| 14 juillet 1930 | Roumanie | 3 – 1 | Pérou | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 50 Historique des rencontres | Deșu 2e Barbu 79e Stanciu 89e | (1 - 0) | 75e Souza Ferreira | Estadio Pocitos (Montevideo) Spectateurs : 2 549 Arbitrage : Alberto Warnken Arbitres assistants : John Langenus Francisco Matteucci Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Lăpușneanu - Bürger, A. Steiner - Eisenbeisser, Vogl, Raffinsky - Kovacs, Deșu, Wetzer , Stanciu, Barbu | Équipes | Valdivieso - De las Casas, Soria - Galindo ( 56e), García, Valle - Lores, Villanueva, Denegri, Neyra, Souza Ferreira Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 18 juillet 1930 | Uruguay | 1 – 0 | Pérou | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 30 Historique des rencontres | Castro 65e | (0 - 0) | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 57 735 Arbitrage : John Langenus Arbitres assistants : Thomas Balvay Henry Christophe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Ballestero - Tejera, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Urdinarán, Castro, Petrone, Cea, Iriarte | Équipes | Pardón - De las Casas, Maquilón - Galindo , Denegri, Astengo - Lores, Villanueva, Lavalle, Neyra, Souza Ferreira Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 21 juillet 1930 | Uruguay | 4 – 0 | Roumanie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 50 Historique des rencontres | Dorado 7e Scarone 28e Anselmo 31e Cea 80e | (3 - 0) | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 70 022 Arbitrage : Gilberto Rêgo Arbitres assistants : Alberto Warnken Ulises Saucedo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Ballestero - Mascheroni, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Dorado, Scarone, Anselmo, Cea, Iriarte | Équipes | Lăpușneanu - Bürger, Czako - Eisenbeisser, Vogl, Robe - Kovacs, Deșu, Wetzer , Raffinsky, Barbu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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Poule IV
Résumé
Le groupe 4 regroupe les États-Unis, la Belgique et le Paraguay. Avec plusieurs joueurs connaissant leur première sélection du côté des États-Unis, les Américains et les Belges sont opposés le 13 juillet à quinze heures pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition. Les États-Unis mènent deux buts à zéro à la mi-temps, avant d'ajouter un troisième but en seconde mi-temps[100]. La facilité de la victoire est inattendue, le journal uruguayen Imparcial affirmant même que « le large score de la victoire américaine a vraiment surpris les experts ». De leur côté, les Belges déplorent l'état du terrain et les décisions de l'arbitre José Bartolomé Macías, arguant que le deuxième but est hors-jeu[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quatre jours plus tard, les États-Unis sont opposés au Paraguay avec l'occasion de se qualifier en cas de victoire. Par des conditions venteuses, l'attaquant américain Bertram Patenaude inscrit les trois buts de son équipe, mais aussi le premier triplé de l'histoire de la Coupe du monde[63] lors de ce match, permettant à son équipe de se qualifier[17],[101],[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le troisième et dernier match du groupe est sans enjeu. Le capitaine et ailier gauche Luis Vargas Peña marque le seul but du match qui voit la victoire du Paraguay sur la Belgique, qui rejoint la Bolivie au sein des équipes n'ayant pas marqué de but lors du tournoi[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement et résultats
| Rang | Équipe | Pts | J | G | N | P | Bp | Bc | Diff | Résultats (▼ dom., ► ext.) | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
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| 1 | États-Unis | 4 | 2 | 2 | 0 | 0 | 6 | 0 | +6 | États-Unis | 3-0 | 3-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2 | Paraguay | 2 | 2 | 1 | 0 | 1 | 1 | 3 | -2 | Paraguay | 1-0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 3 | Belgique | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 0 | 4 | -4 | Belgique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Détails des matchs
| 13 juillet 1930 | États-Unis | 3 – 0 | Belgique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 15 h 00 Historique des rencontres | McGhee 23e Florie 45e Patenaude 69e | (2 - 0) | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 18 346 Arbitrage : José Macías Arbitres assistants : Alberto Warnken Francisco Matteucci Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee | Équipes | Badjou - Nouwens, Hoydonckx - De Clercq, Hellemans, Braine - Diddens, Voorhoof, Adams, Moeschal, Versyp Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 17 juillet 1930 | États-Unis | 3 – 0 | Paraguay | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 45 Historique des rencontres | Patenaude 10e, 18e, 50e | (2 - 0) | Estadio Gran Parque Central (Montevideo) Spectateurs : 18 306 Arbitrage : José Macías Arbitres assistants : Anibal Tejada Martin Aphesteguy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee | Équipes | Denis - Olmedo, Miracca - Etcheverry, Díaz, Aguirre - Nessi, Domínguez, González, Benítez Cáceres, Vargas Peña Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 20 juillet 1930 | Paraguay | 1 – 0 | Belgique | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 15 h 00 Historique des rencontres | Vargas Peña 40e | (1 - 0) | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 12 000 Arbitrage : Ricardo Vallarino Arbitres assistants : José Macías Domingo Lombardi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| P. Benítez - Olmedo, Flóres - S. Benítez, Díaz, Garcete - Nessi, Romero, González, Benítez Cáceres, Vargas Peña | Équipes | Badjou - De Deken, Hoydonckx - Nouwens, Hellemans, Braine - Diddens, Delbeke, Adams, Moeschal, Versyp Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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Tableau final
| Demi-finales | Finale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 26 juillet 1930, 14 h 45 au Stade Centenario | 30 juillet 1930, 15 h 30 au Stade Centenario Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Argentine | 6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| États-Unis | 1 | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Argentine | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 27 juillet 1930, 14 h 45 au Stade Centenario Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| Uruguay | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Uruguay | 6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Yougoslavie | 1 | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
Demi-finales
Résumé
Les quatre vainqueurs de groupe sont qualifiés pour les demi-finales dont le tirage est effectué dès la fin du premier tour, le 22 juillet[39]. Le vainqueur du groupe 1, l'Argentine, est opposé au vainqueur du groupe 4, les États-Unis, et le vainqueur du groupe 2, la Yougoslavie, est opposé au vainqueur du groupe 3, l'Uruguay. La Yougoslavie est l'équipe surprise du dernier carré, elle a battu le Brésil et est la seule à s'être qualifiée sans être tête de série de son groupe. Les deux demi-finales se terminent sur le score identique de six buts à un à l'avantage des deux principales têtes de série et grandes favorites du tournoi. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La première demi-finale, Argentine-États-Unis, se tient le 26 juillet en début d'après-midi au Stade Centenario devant plus de 70 000 spectateurs, sur un terrain détrempé. Les États-Unis, avec six joueurs sur le terrain nés au Royaume-Uni, connaissent un coup dur au bout de dix minutes de jeu, leur milieu Raphael Tracey se cassant la jambe à cause du jeu dur d'un Argentin. Il poursuit tout de même le match, mais ne revient pas sur le terrain pour la seconde mi-temps[23]. Luis Monti ouvre la marque pour l'Argentine à la 20e minute de jeu, les deux équipes se séparant sur ce score à la mi-temps. Les Argentins dominent la seconde mi-temps et ajoutent cinq buts, un de Alejandro Scopelli et deux doublés de Guillermo Stábile et Carlos Peucelle, pour porter le score à six buts à zéro. L'Américain Jim Brown réduit l'écart en fin de rencontre ; l'Argentine remporte le match six buts à un[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le lendemain, dans le même stade et à la même heure, 80 000 spectateurs assistent à la rencontre entre l'Uruguay et la Yougoslavie. Đorđe Vujadinović ouvre rapidement le score pour la Yougoslavie au bout de seulement quatre minutes de jeu. L'Uruguay reprend l'avantage peu après en marquant trois fois entre la 19e et la 23e, par Pedro Cea et par un doublé de Peregrino Anselmo. Le but du 2-1 est contesté, un policier uruguayen ayant renvoyé la balle à Anselmo alors que celle-ci venait de sortir du terrain. À la stupéfaction générale, l'arbitre brésilien Gilberto Rêgo accorde le but[60]. Puis, peu avant la demi-heure de jeu, la Yougoslavie marque un but qui est refusé pour une position de hors-jeu controversée[11]. En seconde mi-temps, l'Uruguay marque trois nouveaux buts, par Santos Iriarte et par Pedro Cea à deux reprises, qui conclut un triplé. Plus rien n'est marqué lors des vingt dernières minutes et l'Uruguay se qualifie pour la finale[104]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détails des matchs
| 26 juillet 1930 | Argentine | 6 – 1 | États-Unis | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 45 Historique des rencontres | Monti 20e Scopelli 56e Stábile 69e, 87e Peucelle 80e, 85e | (1 - 0) | 89e Brown | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 72 886 Arbitrage : John Langenus Arbitres assistants : Alberto Warnken Gaspar Vallejo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Botasso - Della Torre, Paternoster - J. Evaristo, Monti, Orlandini - Peucelle, Scopelli, Stábile, Ferreira , M. Evaristo | Équipes | Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 27 juillet 1930 | Uruguay | 6 – 1 | Yougoslavie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
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| 14 h 45 Historique des rencontres | Cea 19e, 66e, 72e Anselmo 21e, 23e Iriarte 63e | (3 - 1) | 4e Vujadinović | Stade Centenario (Montevideo) Spectateurs : 79 867 Arbitrage : Gilberto Rêgo Arbitres assistants : Ulises Saucedo Thomas Balvay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||
| Ballestero - Mascheroni, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Dorado, Scarone, Anselmo, Cea, Iriarte | Équipes | Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Sekulić Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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Match pour la troisième place
La troisième place du tournoi, attribuée dès 1934 à l'issue d’une petite finale jouée entre les deux équipes défaites en demi-finales, fait l'objet de débats pour cette Coupe du monde. Les récits divergent quant à savoir si un match pour la troisième place a effectivement eu lieu ou non. Un bulletin officiel de la FIFA datant de 1984 évoque notamment une victoire de la Yougoslavie sur les États-Unis par trois buts à un[39]. Un livre sorti en 2009 mentionne quant à lui que la Yougoslavie aurait refusé de jouer une petite finale, excédée par la mauvaise qualité de l'arbitrage lors de sa demi-finale contre l'Uruguay[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2010, le fils de Kosta Hadži, chef de la délégation yougoslave lors de cette Coupe du monde et à l'époque vice-président de la Fédération de Yougoslavie de football, annonce que la Yougoslavie a été récompensée d'une médaille de bronze gardée dans la famille de Hadži depuis quatre-vingts ans. Selon lui, la Yougoslavie aurait reçu cette médaille pour avoir perdu en demi-finale contre le futur vainqueur de la compétition, l'Uruguay[70],[71]. La médaille n'a cependant pas été authentifiée, d'autant plus que les descendants de Tom Florie, capitaine des États-Unis, et du Yougoslave Blagoje Marjanović, possèdent eux aussi une médaille de bronze au nom de la Coupe du monde 1930[72],[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'autre part, en 1986, la FIFA publie un classement rétrospectif de toutes les Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et sur la différence de buts des équipes lorsque celles-ci avaient atteint le même tour. De toute évidence il n'y a pas de prise en compte d'un match pour la troisième place en 1930. En effet, ayant (jusqu'en demi-finales) encaissé un but de moins que la Yougoslavie, les États-Unis sont classés par la FIFA en troisième position[74]. Malgré le flou concernant cette troisième place, ce classement officiel reste celui publié par la FIFA. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Finale
Résumé
La finale de la Coupe du monde se déroule dans le Stade Centenario le 30 juillet 1930 à 15 h 30 entre les deux favoris de la compétition, l'Uruguay et l'Argentine. Les deux pays entretiennent alors une grande rivalité sportive, s'étant déjà affronté une centaine de fois. L'Association uruguayenne de football met 10 000 places à disposition des Argentins[26]. La veille du match, une ambiance folle règne sur les quais du port de Buenos Aires, où des dizaines de milliers de supporteurs argentins veulent embarquer à bord des six paquebots affrétés pour effectuer la traversée du río de la Plata. Au milieu des pétards et des cris « victoria o muerte » (« la victoire ou la mort »), ils sont plus de 30 000 à effectuer le voyage avec les navires affrétés, mais aussi avec d'autres embarcations, le nombre de paquebots se révélant vite insuffisant, sans compter les nombreux supporteurs restés à quai[26],[11]. À leur arrivée, le port de Montevideo est tellement débordé que beaucoup d'entre eux restent un certain temps à quai, manquant le coup d'envoi[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les portes du stade sont ouvertes à huit heures, plus de cinq heures avant le coup d'envoi[11], les spectateurs étant fouillés pour éviter l'introduction d'armes à feu dans l'enceinte[18]. À midi, le stade est plein[11]. Il y a officiellement 68 346 spectateurs selon la FIFA, bien que plusieurs sources évaluent ce chiffre à beaucoup plus, de 90 000[26] à 93 000[75]. La rencontre est particulièrement suivie par les médias, 400 journalistes, pour la plupart sud-américains, assistant au match[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballons utilisés pour la finale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballon de l'Argentine (Le « Tiento »), utilisé en première mi-temps. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballon de l'Uruguay (le « T-Model »), utilisé en seconde mi-temps. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Belge John Langenus accepte d'arbitrer la finale quelques heures avant le coup d'envoi après avoir exigé des mesures de protection pour sa sécurité personnelle, en cas de débordements de supporteurs à la suite d'éventuelles décisions arbitrales contestées[12]. L'une de ses requêtes est qu'un bateau soit prêt à partir une heure après la fin du match, dans le cas où il devrait quitter rapidement le pays[28]. De plus, un différend cocasse oppose les deux équipes avant le coup d'envoi. Chacune d'entre elles veut jouer le match avec son propre ballon. Les deux équipes n'arrivant pas à tomber d'accord, John Langenus entre sur le terrain avec un ballon sous chaque bras et les départage à pile ou face. Le ballon argentin, nommé « Tiento », gagne et est utilisé pour la première mi-temps, le ballon uruguayen, le « T-Model » plus grand et plus lourd, l'étant pour la seconde période[26],[76]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Argentine effectue deux changements par rapport à sa demi-finale. Francisco Varallo, bien que légèrement blessé à la jambe, retrouve sa place en attaque aux dépens d'Alejandro Scopelli et Rodolfo Orlandini cède sa place au milieu à Pedro Suárez. L'Uruguay effectue un seul changement par rapport à son match précédent, au poste d'avant-centre, Héctor Castro prenant la place de Peregrino Anselmo, malade[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré le tirage au sort du ballon favorable aux Argentins, l'Uruguay ouvre le score dès la 12e minute de jeu par l'ailier droit Pablo Dorado, d'un tir à ras de terre de la droite[19] qui rentre après avoir frappé le poteau[77]. Bien organisés, les Argentins égalisent huit minutes plus tard par leur ailier droit Carlos Peucelle, qui marque après avoir éliminé son défenseur à la suite d'une passe de Manuel Ferreira[19]. L'Argentine continue sur sa lancée et prend l'avantage par son avant-centre Guillermo Stábile à la 37e minute de jeu, malgré les protestations du capitaine uruguayen José Nasazzi, qui réclame un hors-jeu[12]. Les deux équipes se séparent alors à la mi-temps sur ce score de deux buts à un pour l'Argentine. Dès le début de la seconde mi-temps, l'Uruguay se rue à l'attaque[26]. Le milieu argentin Luis Monti manque une occasion de porter le score à trois buts à un[19] puis son coéquipier Francisco Varallo frappe sur la barre transversale, aggravant sa blessure sur le coup[77]. Les Uruguayens en profitent, attaquent en nombre et parviennent à égaliser peu avant l'heure de jeu par Pedro Cea[19]. Dix minutes plus tard, à la 68e minute de jeu, l'attaquant uruguayen Héctor Scarone adresse une passe à l'ailier gauche Santos Iriarte, qui envoie le ballon dans les filets d'une frappe fulgurante, sous les cris et les encouragements des supporteurs uruguayens, dont l'équipe reprend l'avantage[26]. L'Argentine essaye alors d'égaliser ; Guillermo Stábile envoie un tir sur la barre transversale[77], puis, sur l'action suivante, l'avant-centre uruguayen Héctor Castro ajoute un nouveau but de la tête dans les dernières minutes de jeu, scellant le résultat du match[12],[105]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré le tirage au sort du ballon favorable aux Argentins, l'Uruguay ouvre le score dès la 12e minute de jeu par l'ailier droit Pablo Dorado, d'un tir à ras de terre de la droite qui rentre après avoir frappé le poteau. Bien organisés, les Argentins égalisent huit minutes plus tard par leur ailier droit Carlos Peucelle, qui marque après avoir éliminé son défenseur à la suite d'une passe de Manuel Ferreira. L'Argentine continue sur sa lancée et prend l'avantage par son avant-centre Guillermo Stábile à la 37e minute de jeu, malgré les protestations du capitaine uruguayen José Nasazzi, qui réclame un hors-jeu. Les deux équipes se séparent alors à la mi-temps sur ce score de deux buts à un pour l'Argentine. Dès le début de la seconde mi-temps, l'Uruguay se rue à l'attaque. Le milieu argentin Luis Monti manque une occasion de porter le score à trois buts à un puis son coéquipier Francisco Varallo frappe sur la barre transversale, aggravant sa blessure sur le coup. Les Uruguayens en profitent, attaquent en nombre et parviennent à égaliser peu avant l'heure de jeu par Pedro Cea. Dix minutes plus tard, à la 68e minute de jeu, l'attaquant uruguayen Héctor Scarone adresse une passe à l'ailier gauche Santos Iriarte, qui envoie le ballon dans les filets d'une frappe fulgurante, sous les cris et les encouragements des supporteurs uruguayens, dont l'équipe reprend l'avantage. L'Argentine essaye alors d'égaliser ;
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Guillermo Stábile envoie un tir sur la barre transversale, puis, sur l'action suivante, l'avant-centre uruguayen Héctor Castro ajoute un nouveau but de la tête dans les dernières minutes de jeu, scellant le résultat du match,.
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À la fin de la rencontre, Jules Rimet remet le trophée au président de l'Association uruguayenne de football, Raúl Jude, puis les joueurs entament un tour d'honneur avec le trophée pour célébrer leur victoire dans cette première Coupe du monde[20]. Les rues de Montevideo sont alors envahies par des dizaines de milliers de supporteurs qui célèbrent la victoire de leur pays[26], le lendemain, le 31 juillet étant même proclamé fête nationale[41]. En marge du match, des accidents sont à déplorer à Buenos Aires, où une centaine de supporteurs argentins déçus se rejoignent devant l'ambassade d'Uruguay pour y jeter des pierres, obligeant les policiers à faire usage de leurs revolvers pour rétablir l'ordre[13],[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détail du match
| 30 juillet 1930 | Uruguay | 4 – 2 | Argentine | Stade Centenario (Montevideo) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 15 h 30 Historique des rencontres | Dorado 12e Cea 57e ( Scarone) Iriarte 68e Castro 90e | (1 - 2) | 20e Peucelle (M. Ferreira ) 37e Stábile | Spectateurs : 68 346 (ou ~90 000) Arbitrage : John Langenus Arbitres assistants : Ulises Saucedo Henry Christophe Photos du match Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Rapport | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Joueurs : G Enrique Ballestero D Ernesto Mascheroni D José Nasazzi M José Andrade M Lorenzo Fernández M Pelegrín Gestido A Pablo Dorado A Héctor Scarone A Héctor Castro A José Cea A Santos Iriarte Entraîneur : Alberto Suppici Adjoint technique : Pedro Arispe | Finale de la Coupe du monde 1930 | Joueurs : G Juan Botasso D José Della Torre D Fernando Paternoster M Juan Evaristo M Luis Monti M Pedro Suárez A Carlos Peucelle A Francisco Varallo A Guillermo Stábile A Manuel Ferreira A Mario Evaristo Entraîneur : Francisco Olazar Adjoint technique : Juan José Tramutola Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Bilan
Bilan de la compétition
Malgré le faible nombre d'équipes participantes et les incertitudes liées à l'organisation d'une première édition, cette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau. Parmi les trois favoris de la compétition, l'Uruguay et l'Argentine tiennent leur rang en atteignant la finale. Seul le Brésil déçoit, éliminé au premier tour. Pourtant loin d'être favoris, les pays européens sont remarqués, grâce notamment à la qualification de la Yougoslavie pour les demi-finales et aux bons matchs de la France, dont sa défaite épique contre l'Argentine au premier tour[41],[79]. Cette Coupe du monde est aussi un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés, et un succès financier, avec 233 000 pesos de recette, soit l'équivalent de 255 107 dollars[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement des équipes
À l'origine, les équipes ayant participé à cette Coupe du monde n'étaient pas classées. Cependant, en 1986, la FIFA établit rétroactivement un classement final de chaque Coupe du monde, basé sur la progression lors de la compétition, le nombre de points marqués, la différence de buts puis enfin sur le nombre de buts marqués[80], le tout parfois en contradiction avec les modalités et règlements des compétitions concernées. Les États-Unis, battus en demi-finale par le futur vice-champion, l’Argentine, sont ainsi promus troisièmes au détriment de la Yougoslavie, quatrième, pour avoir encaissé un but en moins sur l’ensemble de la compétition. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Place | Sélection | Stade Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|
| Uruguay | Vainqueur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Argentine | Finale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| États-Unis | Demi-finale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 4 | Yougoslavie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 5 | Chili | Premier tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 6 | Brésil Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 7 | France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 8 | Roumanie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 9 | Paraguay Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 10 | Pérou Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 11 | Belgique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 12 | Bolivie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 13 | Mexique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
L'après Coupe du monde
Après le mondial, les équipes des États-Unis, de la France et de la Yougoslavie restent en Amérique du Sud pour disputer des matchs amicaux. Le Brésil reçoit successivement entre le 1er et le 17 août la France, la Yougoslavie et les États-Unis, et s'impose dans les trois rencontres[82],[7]. La Yougoslavie dispute de plus un match le 3 août à Buenos Aires contre l'Argentine, et s'incline trois buts à un[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quatre ans plus tard, seules huit des treize équipes de ce mondial s'inscrivent pour les qualifications à la Coupe du monde de 1934. Six de ces équipes parviennent à se qualifier, l'Argentine, la Belgique, le Brésil, les États-Unis, la France et la Roumanie. L'Uruguay ne s'inscrit pas et ne participe donc pas à la Coupe du monde de 1934, devenant la première et l'unique équipe à ne pas défendre son titre. Pourtant en vue lors de la première Coupe du monde, aucune équipe américaine ne parvient à atteindre les quarts de finale en 1934. Cependant, récemment naturalisé italien, l'ancien Argentin Luis Monti participera à sa deuxième finale consécutive. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dernier vainqueur survivant est le défenseur Ernesto Mascheroni, mort le 3 juillet 1984 à l'âge de 76 ans. Néanmoins, à cette date, de nombreux participants à cette Coupe du monde sont encore en vie. Le dernier survivant est l'Argentin Francisco Varallo, décédé le 30 août 2010 à l'âge de 100 ans. Titulaire lors de quatre matchs, dont la finale, il a inscrit un but contre le Mexique, et a donc connu les dix-neuf premières éditions de la Coupe du monde. En 2005, Varallo affirme lors d'un entretien avec la FIFA à propos de la finale : « Nous n'avons pas eu assez de culot. Je peux vous l'avouer : je n'ai toujours pas digéré cette défaite »[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Statistiques
Statistiques générales
Soixante-dix buts sont marqués au cours des dix-huit matchs, soit une moyenne de 3,9 buts par rencontre. L'Argentine a la meilleure attaque avec dix-huit buts marqués, mais c'est l'Uruguay qui présente la meilleure moyenne, avec 3,8 buts par match contre 3,6 buts pour l'Argentine. De même, le Brésil a la meilleure défense avec deux buts encaissés en deux matchs, mais l'Uruguay a une meilleure moyenne avec 0,75 but encaissé par match. La Belgique et la Bolivie sont les deux seules équipes à ne pas avoir inscrit de but. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Buteurs
L'attaquant argentin Guillermo Stábile termine meilleur buteur de la compétition, avec huit buts marqués en quatre matches disputés. Il devance l'Uruguayen Pedro Cea, auteur de cinq buts, dont quatre en demi-finale et en finale, puis l'Américain Bertrand Patenaude et le Chilien Guillermo Subiabre, chacun réalisateur de quatre buts[85]. Trente-six joueurs inscrivent au moins un but dans le tournoi, l'Argentine étant le pays qui connaît le plus de buteurs différents, à savoir sept. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Place | Joueur | Sélection | Buts | Matches Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|
| Guillermo Stábile | Argentine | 8 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2 | Pedro Cea | Uruguay | 5 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3 | Bertrand Patenaude | États-Unis | 4 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Guillermo Subiabre | Chili | 4 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 5 | Peregrino Anselmo | Uruguay | 3 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Yvan Beck | Yougoslavie | 3 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Carlos Peucelle | Argentine | 3 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Preguinho | Brésil | 3 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
2 buts : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Luis Monti Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Adolfo Zumelzú Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Moderato Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- André Maschinot Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Manuel Rosas Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Héctor Castro Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pablo Dorado Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Santos Iriarte Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 but : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mario Evaristo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alejandro Scopelli Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Francisco Varallo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Carlos Vidal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marcel Langiller Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lucien Laurent Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Juan Carreño Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Roberto Gayón Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Luis Vargas Peña Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Luis Souza Ferreira Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ștefan Barbu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Adalbert Deșu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Constantin Stanciu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jim Brown Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tom Florie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bartholomew McGhee Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Héctor Scarone Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Blagoje Marjanović Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Branislav Sekulić Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Aleksandar Tirnanić Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Đorđe Vujadinović Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nombre d'équipes par continent et par tour
| Continent | Premier tour | Demi-finales | Finale (v.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| Amérique du sud | 7 | 2 | 2 (1) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Europe | 4 | 1 | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Amérique du nord et centrale | 2 | 1 | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Afrique | - | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Asie | - | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Océanie | - | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Total | 13 | 4 | 2 (1) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Affluences
Cette Coupe du monde est un succès populaire, avec 549 090 spectateurs cumulés, soit une moyenne de 30 505 spectateurs par match selon les affluences officielles de la FIFA[1]. L'affluence la plus importante est celle de la demi-finale Uruguay-Yougoslavie, avec 79 867 spectateurs. Les cinq meilleures affluences sont celles de la finale, des demi-finales et des deux matchs de groupe de l'Uruguay. Parmi les plus faibles affluences se trouvent trois matchs de pays européens, deux de la France et un de la Roumanie, dont l'un des deux matchs d'ouverture, France-Mexique, qui n'attire que 4 444 spectateurs. Le match avec la plus faible affluence officielle, Chili-France, avec 2 000 spectateurs, est aussi le match de l'histoire de la Coupe du monde avec la plus faible affluence officielle[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cependant, ces chiffres officiels sont parfois probablement loin de la véritable affluence. Par exemple, pour la finale Uruguay-Argentine, des estimations vont de 90 000[26] à 93 000[75] spectateurs, soit beaucoup plus que les 68 346 spectateurs officiels. À l'inverse, certaines affluences seraient gonflées, comme le match de groupe Roumanie-Pérou, crédité de 2 549 spectateurs, alors qu'elle ne dépassait probablement même pas les 300 spectateurs[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Place | Match | Tour | Affluence Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| 1 | Uruguay - Yougoslavie | Demi-finale | 79 867 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 | Argentine - États-Unis | Demi-finale | 72 886 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3 | Uruguay - Roumanie | 1er tour | 70 022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4 | Uruguay - Argentine | Finale | 68 346 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 5 | Uruguay - Pérou | 1er tour | 57 735 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 6 | Argentine - Mexique | 1er tour | 42 100 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 7 | Argentine - Chili | 1er tour | 41 459 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 8 | Brésil - Bolivie | 1er tour | 25 466 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 9 | Yougoslavie - Brésil | 1er tour | 24 059 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 10 | Argentine - France | 1er tour | 23 409 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 11 | États-Unis - Belgique | 1er tour | 18 346 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 12 | Yougoslavie - Bolivie | 1er tour | 18 306 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 13 | États-Unis - Paraguay | 1er tour | 18 306 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 14 | Paraguay - Belgique | 1er tour | 12 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 15 | Chili - Mexique | 1er tour | 9 249 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 16 | France - Mexique | 1er tour | 4 444 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 17 | Roumanie - Pérou | 1er tour | 2 549 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 18 | Chili - France | 1er tour | 2 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Premières
De nombreux premiers événements liés à l'histoire de la Coupe du monde se sont naturellement déroulés durant cette édition. Le premier but est marqué par le Français Lucien Laurent et la première passe décisive est délivrée par son coéquipier Ernest Libérati, à la 19e minute du match France-Mexique le 13 juillet[25],[67]. Lors ce même match, André Maschinot inscrit le premier doublé du mondial. Le même jour, l'américain Jimmy Douglas devient le premier gardien de but à conserver son but inviolé (contre la Belgique). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le cas du premier triplé a longtemps été attribué à l'Argentin Guillermo Stábile, auteur de trois buts contre le Mexique le 19 juillet. Cependant, deux jours plus tôt, lors de la victoire des États-Unis contre le Paraguay trois buts à zéro, Bertram Patenaude est crédité de deux buts, le troisième étant donné à un Paraguayen contre son camp. Pourtant, en 1992, le milieu américain Arnie Oliver soutient au Soccer History Symposium que son coéquipier a marqué les trois buts, corroborant les interviews des milieux Billy Gonsalves et Jim Brown, qui affirmaient également que leur coéquipier avait inscrit un triplé. Certains journaux de l'époque abondent également dans ce sens. Ainsi, le journal argentin La Prensa accorde les trois buts à Patenaude, en publiant même des schémas pour expliquer comment les buts ont été marqués, tout comme le journal brésilien O Estadio do Sao Paulo. Il semblerait que la confusion vienne du fait que le troisième but est inscrit sur une frappe du joueur américain, déviée par un joueur paraguayen[86]. Finalement, le 10 novembre 2006, plus de 76 ans après les faits et grâce au travail d'historiens du sport, la FIFA a officiellement attribué le premier triplé de la Coupe du monde à Patenaude[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'autre part, le premier joueur expulsé est le capitaine péruvien Plácido Galindo, sorti par l'arbitre lors du match Roumanie-Pérou. Toutefois, il ne reçoit pas de carton rouge, ceux-ci n'existant pas encore à l'époque. Par conséquent, aucun joueur ne reçoit non plus de carton jaune lors de ce mondial. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 1930 FIFA World Cup » (voir la liste des auteurs). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ouvrages
Ouvrages bibliographiques
- (en) Brian Glanville, The Story of the World Cup, 2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Cris Freddi, Complete Book of the World Cup 2006, 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Rony J. Almeida, Where It All Began, 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Clemente Angelo Lisi, A history of the World Cup: 1930–2006, 2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Terry Crouch, The World Cup: The Complete History, 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
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- Coupe du monde de football 1930, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
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- (en) Terry Crouch, The World Cup: The Complete History, Aurum, 2002 (ISBN 1-85410-843-3) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Brian Glanville, The Story of the World Cup, Londres, Faber and Faber, 2005 (ISBN 978-0-571-22944-4) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Étienne Labrunie, La fabuleuse histoire de la Coupe du monde, Timée-Éditions, 2005, 141 p. (ISBN 978-2-915586-38-1) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Cris Freddi, Complete Book of the World Cup 2006, Londres, HarperCollins, 2006 (ISBN 0-00-722916-X) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Rony J. Almeida, Where It All Began, Lulu, 2006 (ISBN 978-1-4116-7906-1) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Patrice Burchkalter, Les merveilleuses histoires de la Coupe du monde : 1930-2006, Jacob-Duvernet, 2006 (ISBN 978-2-84724-116-7) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Clemente Angelo Lisi, A history of the World Cup: 1930–2006, Scarecrow Press, 2007 (ISBN 0-8108-5905-X) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Didier Braun, Vincent Duluc, Régis Dupont et Céline Ruissel, La grande histoire de la Coupe du monde, L'Équipe, 2009, 239 p. (ISBN 978-2-915535-81-5) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Tom Dunmore, Encyclopedia of the FIFA World Cup, Rowman & Littlefield, 2015 (ISBN 978-0-8108-8742-8) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (es) Arturo Carbonell Debali (Asociacion Uruguaya de Football), Primer campeonato mundial de football, Montevideo, Impresora Uruguaya, 1930 (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Coupe du monde 1930 sur le site de la FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) RSSSF - Coupe du monde 1930 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Vidéos d'archive, dont celles colorisées de la finale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Ces chiffres ont été obtenus en additionnant les affluences officielles de la FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
- Ce tableau a été réalisé à l'aide de la page équipes de la Coupe du monde de football 1930, écrite à partir des effectifs officiels de la FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Les dates de naissance d'une vingtaine de joueurs sont inconnues Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Le club remporte cinq fois le championnat de Yougoslavie de football pendant cette décennie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Cette liste a été établie avec les feuilles de matches officielles de la FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Le deuxième but du match est accordé rétroactivement à Patenaude en 2006 par la FIFA, le but ayant été à l'origine attribué à Aurelio González contre son camp alors que celui-ci avait simplement dévié la balle Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Les fédérations françaises et yougoslaves ne considèrent pas ces matchs comme officiels et ne les incluent donc pas dans leurs statistiques Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Ce tableau a été réalisé à partir des affluences officielles de la FIFA Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Glanville, p. 17 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Glanville, p. 17 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Glanville, p. 19 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Glanville, p. 20 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3
- Glanville, p. 21 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Freddi, p. 5 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Freddi, p. 7 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
- Freddi, p. 8 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Freddi, p. 9 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Freddi, p. 11 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Freddi, p. 12 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Freddi, p. 13 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Almeida, p. 125 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Almeida, p. 91 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Lisi, p. 16-17 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Crouch, p. 11 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Chronique des Bleus : l'épopée des Bleus depuis 1904, Éditions Chronique-Dargaud, 2002 (ISBN 2-20505-322-1), « Lucien Laurent entre dans le livre d'or », p. 46 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
Références 26 à 50
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- (en)Hyder Jawad, Four Weeks In Montevideo: The Story of World Cup 1930, Seventeen Media & Publishing, 1930, p. 105 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- « Argentine - Mexique », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Argentine - Chili », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Yougoslavie - Brésil », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Yougoslavie - Bolivie », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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Références 101 à 105
- « USA - Paraguay », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- « Argentine - USA », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Uruguay - Yougoslavie », sur fifa.com, Fédération internationale de football association Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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Coupe du monde de football 1930
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Sport | Football
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Organisateur(s) | FIFA
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Édition | Première
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Lieu(x) | Uruguay
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Date | Du 13 au 30 juillet 1930
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Participants | 13
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Matchs joués | 18 rencontres
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Affluence | 549 090 spectateurs (moyenne 30 505)
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Site(s) | Montevideo
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Site web officiel | FIFA
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Vainqueur | Uruguay (1)
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Finaliste | Argentine
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Troisième | États-Unis
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Buts | 70 (moyenne 3,9)
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Meilleur(s) buteur(s) | Guillermo Stábile (8 buts)
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Navigation
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Italie 1934
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La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre l'Argentine.
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Sous l'impulsion de son président, le Français Jules Rimet, la FIFA décide de l'organisation d'une Coupe du monde le 28 mai 1928. Elle choisit l'Uruguay comme pays organisateur le 18 mai 1929 pour fêter le centenaire de l'indépendance du pays, mais aussi parce que ce dernier accepte de prendre en charge les frais de déplacement des équipes et de construire un nouveau stade, le stade Centenario, dans un contexte écono…
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Les deux premiers matchs de la Coupe du monde se disputent simultanément et voient les victoires de la France sur le Mexique (4-1) et des États-Unis sur la Belgique (3-0). Le premier but de l'histoire du tournoi est inscrit par le Français Lucien Laurent. Les deux grands favoris, l'Uruguay et l'Argentine, se qualifient aisément pour la finale. Les Argentins mènent deux à un à la mi-temps, mais les Uruguayens parvienn…
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Cette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau, mais aussi comme un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés sur les dix-huit rencontres du tournoi.
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Pour célébrer le centenaire de la première Coupe du monde, l'un des trois matchs inauguraux du mondial 2030 se déroulera à Montevideo.
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La Coupe du monde est créée en 1928 sous l'impulsion du président de la FIFA, Jules Rimet.
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- Contexte — Non vérifié
Lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée par le succès du tournoi de football aux Jeux olympiques qui prend une dimension mondiale. En effet, en 1920, l'Égypte est la première nation non-européenne à p…
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- Contexte — Non vérifié
Sous l'impulsion du président de la FIFA, le Français Jules Rimet, qui souhaite s'affranchir de l'idéal olympique, le projet d'un championnat du monde se précise. Le 26 mai 1928, le jour du début du tournoi olympique, la FIFA vote lors du congrès d'Amsterdam l'organisation d'une nouvelle épreuve ouverte à tous ses pays membres, autorisée aux professionnels, et dont la première édition est prévue pour 1930. Le projet …
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- Désignation du pays organisateur — Non vérifié
Dans un premier temps, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède, la Hongrie et l'Uruguay se portent candidats pour organiser cette Coupe du monde. Parmi eux, seul l'Uruguay est prêt à payer le voyage et l'hôtel aux équipes participantes et à pouvoir garantir la construction d'un stade moderne de grande capacité dans le contexte économique incertain de l'entre-deux-guerres. Avant même le vote de la FIFA, les Pays-B…
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- Désignation du pays organisateur — Non vérifié
Confortée par le statut de double champion olympique en titre de l'Uruguay (1924 et 1928) et par la symbolique du centenaire de son indépendance, la FIFA valide lors du congrès de Barcelone, le 18 mai 1929, le choix du pays sud-américain pour accueillir la première édition de la Coupe du monde de football.
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- Ville retenue et stades — Non vérifié
Tous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration du centenaire de l'indépendance de l'Uruguay. Il est le stade principal du tournoi, désigné par Jules Rimet comme un « temple du football ». Le stade accueille di…
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Stade Centenario Estadio Gran Parque Central Estadio Pocitos
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| Montevideo
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Stade Centenario | Estadio Gran Parque Central | Estadio Pocitos
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34° 53′ 40,38″ S, 56° 09′ 10,08″ O | 34° 54′ 04″ S, 56° 09′ 32″ O | 34° 54′ 18,378″ S, 56° 09′ 22,428″ O
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Capacité : 90 000 | Capacité : 20 000 | Capacité : 10 000
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États-Unis Mexique Paraguay Uruguay Argentine Brésil Pérou Bolivie Chili Belgique France Roumanie Yougoslavie
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Équipes invitées à la Coupe du monde 1930 : Amérique du Nord et centrale (2) : États-Unis et Mexique Amérique du Sud (7) : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou et Uruguay (pays organisateur). Europe (4) : Belgique, France, Roumanie et Yougoslavie.
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Dans l'histoire de la Coupe du monde de football, cette première édition est la seule qui n'a pas de phase qualificative. En effet, toutes les équipes affiliées à la FIFA étaient invitées en Amérique du Sud pour prendre part à la compétition, avec le 28 février 1930 comme date limite d'inscription. La FIFA avait en principe limité à seize le nombre de participants en espérant bien remplir le quota. Cependant, elle n'…
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La compétition se déroulant en Uruguay, l'Amérique du Sud est naturellement le continent le plus représenté avec sept équipes : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay. Deux nations nord-américaines sont également de la partie : les États-Unis et le Mexique.
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Avec le krach de 1929, c'est dans un contexte de crise financière que se déroule la compétition. Fortement touchées par la crise, les équipes européennes hésitent à faire le trajet en bateau à cause de son coût et de la durée totale de l'expédition de plus de deux mois, dont quatre semaines sur le bateau en comptant l'aller et le retour. Deux mois avant le début du tournoi, aucun pays européen n'est encore inscrit. P…
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Plaque commémorant le départ de l'équipe de France de Villefranche-sur-Mer le 21 juin 1930.
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Les Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire …
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Sur ses terres, l'Uruguay part favori de la compétition en compagnie de l'Argentine et du Brésil,. Ces trois équipes sud-américaines sont d'ailleurs désignées têtes de série. Le statut uruguayen est justifié par le fait que la Celeste joue à domicile et qu'elle est double championne olympique en titre, à la suite de ses succès en 1924 et 1928, cette dernière victoire étant remportée en finale contre le rival argentin…
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Argentine | Chili | France | Mexique | | Brésil | Bolivie | Yougoslavie
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Pérou | Roumanie | Uruguay | | Belgique | États-Unis | Paraguay
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Joueurs | Clubs
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9 | Alianza Lima
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Sources et méthode
- Wikipédia · Coupe du monde de football 1930 ↗CC-BY-SA-4.0
- Coupe du monde de football 1930 ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (39)
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- Le Belge John Langenus arbitre quatre matches, dont une demi-finale et la finale. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Chili bat la France un but à zéro sur un but de Guillermo Subiabre. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Action de jeu de Yougoslavie-Brésil, avec de gauche à droite Jakšić, Mihajlović et Teóphilo. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Dans un des matchs avec la plus faible affluence de l'histoire de la Coupe du monde, le gardien roumain Lăpușneanu récupère un ballon devant l'attaquant péruvien Lores. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition, les États-Unis battent la Belgique 3-0. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Uruguayen Pedro Cea égalise lors de la deuxième demi-finale Uruguay-Yougoslavie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Environ 30 000 supporteurs argentins traversent le río de la Plata pour la finale. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Le onze uruguayen avant de disputer la finale. Debout : Gestido, Nasazzi, Ballestero, Mascheroni, Andrade et Fernández. Accroupis : Dorado, Scarone, Castro, Cea et Iriarte. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Lucien Laurent inscrit le premier but du mondial sur une passe décisive d'Ernest Libérati. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (32)
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