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Coupe du monde de football 1930

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La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Contexte

Lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Désignation du pays organisateur

Désignation du pays organisateur de la Coupe du monde de football ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Ville retenue et stades

Tous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Coupe du monde de football 1930Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Généralités
Sport FootballNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Organisateur(s) FIFANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Édition PremièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu(x) UruguayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date Du 13 au 30 juillet 1930Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Participants 13Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Matchs joués 18 rencontresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affluence 549 090 spectateurs
(moyenne 30 505)[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site(s) MontevideoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web officiel FIFANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès
Vainqueur Uruguay (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Finaliste ArgentineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Troisième États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Buts 70 (moyenne 3,9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur(s) buteur(s) Guillermo Stábile (8 buts)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

NavigationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Italie 1934Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre l'Argentine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous l'impulsion de son président, le Français Jules Rimet, la FIFA décide de l'organisation d'une Coupe du monde le 28 mai 1928. Elle choisit l'Uruguay comme pays organisateur le 18 mai 1929 pour fêter le centenaire de l'indépendance du pays, mais aussi parce que ce dernier accepte de prendre en charge les frais de déplacement des équipes et de construire un nouveau stade, le stade Centenario, dans un contexte économique difficile marqué par le krach de 1929. Toutes les équipes affiliées à la FIFA sont invitées à participer, mais seulement quatorze nations acceptent de prendre part au tournoi : neuf du continent américain (sept d'Amérique du Sud et deux du Nord), quatre d'Europe et enfin l'Égypte, qui débutera le voyage vers l'Uruguay avant de devoir rebrousser chemin, après avoir manqué son bateau[29]. Le faible nombre d'équipes européennes s'explique en grande partie par la durée du voyage en bateau, qui est de deux semaines pour l'aller et autant pour le retour. Avec la défection de l'Égypte, ce premier mondial ne compte que treize participants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les deux premiers matchs de la Coupe du monde se disputent simultanément et voient les victoires de la France sur le Mexique (4-1) et des États-Unis sur la Belgique (3-0). Le premier but de l'histoire du tournoi est inscrit par le Français Lucien Laurent. Les deux grands favoris, l'Uruguay et l'Argentine, se qualifient aisément pour la finale. Les Argentins mènent deux à un à la mi-temps, mais les Uruguayens parviennent à renverser le score pour s'imposer 4-2 devant près de 70 000 spectateurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau, mais aussi comme un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés sur les dix-huit rencontres du tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour célébrer le centenaire de la première Coupe du monde, l'un des trois matchs inauguraux du mondial 2030 se déroulera à Montevideo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Préparation de l'évènement

Contexte

La Coupe du monde est créée en 1928 sous l'impulsion du président de la FIFA, Jules Rimet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée par le succès du tournoi de football aux Jeux olympiques qui prend une dimension mondiale. En effet, en 1920, l'Égypte est la première nation non-européenne à participer à la compétition olympique, suivie en 1924 par l'Uruguay et les États-Unis. En 1924, plus de 40 000 spectateurs assistent à la victoire pour la médaille d'or de l'Uruguay en finale contre la Suisse[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous l'impulsion du président de la FIFA, le Français Jules Rimet, qui souhaite s'affranchir de l'idéal olympique, le projet d'un championnat du monde se précise. Le 26 mai 1928, le jour du début du tournoi olympique, la FIFA vote lors du congrès d'Amsterdam l'organisation d'une nouvelle épreuve ouverte à tous ses pays membres, autorisée aux professionnels, et dont la première édition est prévue pour 1930. Le projet est adopté par vingt-cinq voix pour, cinq contre (les pays scandinaves) et une abstention (l'Allemagne)[31]. Après la tenue de cette première coupe du monde, le football est évincé des Jeux olympiques de 1932 à cause d'un désaccord entre la FIFA et le Comité international olympique (CIO) sur le statut des joueurs [32]. Le CIO souhaite que seuls les joueurs amateurs prennent part au tournoi, alors que la FIFA veut autoriser la participation des joueurs professionnels, de nombreux pays européens disposant alors de championnats professionnels[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Désignation du pays organisateur

Dans un premier temps, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède, la Hongrie et l'Uruguay se portent candidats pour organiser cette Coupe du monde[34]. Parmi eux, seul l'Uruguay est prêt à payer le voyage et l'hôtel aux équipes participantes et à pouvoir garantir la construction d'un stade moderne de grande capacité dans le contexte économique incertain de l'entre-deux-guerres. Avant même le vote de la FIFA, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et la Hongrie se retirent pour soutenir la candidature italienne. Puis, notamment à la suite du soutien du délégué argentin Adrián Béccar Varela pour la candidature uruguayenne, l'Italie se retire à son tour pour mener au choix de l'Uruguay, désormais seul candidat[34],[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×


Confortée par le statut de double champion olympique en titre de l'Uruguay (1924 et 1928) et par la symbolique du centenaire de son indépendance, la FIFA valide lors du congrès de Barcelone, le 18 mai 1929, le choix du pays sud-américain pour accueillir la première édition de la Coupe du monde de football.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ville retenue et stades

Tous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration du centenaire de l'indépendance de l'Uruguay. Il est le stade principal du tournoi[36], désigné par Jules Rimet comme un « temple du football »[37]. Le stade accueille dix des dix-huit matches dont les deux demi-finales et la finale. Cependant, des retards dans le calendrier à cause de la saison des pluies font que l'enceinte n'est pas prête à temps. Elle n'est inaugurée que le 18 juillet, cinq jours après le début de la compétition[9]. Par conséquent, les premiers matchs sont joués dans des stades plus petits, utilisés alors par les clubs de football de Montevideo, l'Estadio Pocitos, enceinte du Club Atlético Peñarol et l'Estadio Gran Parque Central, stade du Club Nacional de Football.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détails des stades retenus pour la Coupe du monde
Stade Centenario Estadio Gran Parque Central Estadio Pocitos Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
MontevideoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stade CentenarioEstadio Gran Parque CentralEstadio PocitosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
34° 53′ 40,38″ S, 56° 09′ 10,08″ O34° 54′ 04″ S, 56° 09′ 32″ O34° 54′ 18,378″ S, 56° 09′ 22,428″ ONon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Capacité : 90 000Capacité : 20 000Capacité : 10 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Acteurs

Équipes

États-Unis Mexique Paraguay Uruguay Argentine Brésil Pérou Bolivie Chili Belgique France Roumanie Yougoslavie Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Équipes invitées à la Coupe du monde 1930 : Amérique du Nord et centrale (2) : États-Unis et Mexique Amérique du Sud (7) : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou et Uruguay (pays organisateur). Europe (4) : Belgique, France, Roumanie et Yougoslavie. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l'histoire de la Coupe du monde de football, cette première édition est la seule qui n'a pas de phase qualificative. En effet, toutes les équipes affiliées à la FIFA étaient invitées en Amérique du Sud pour prendre part à la compétition, avec le 28 février 1930 comme date limite d'inscription. La FIFA avait en principe limité à seize le nombre de participants en espérant bien remplir le quota[38]. Cependant, elle n'arrivera pas à atteindre ce chiffre, car de nombreux pays affiliés à la FIFA, pour différentes raisons, ne souhaitent pas participer, notamment les sélections européennes. Devant le peu de motivation des Européens et le manque d'inscriptions, la date limite pour la réponse est repoussée à fin mai[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La compétition se déroulant en Uruguay, l'Amérique du Sud est naturellement le continent le plus représenté avec sept équipes : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay. Deux nations nord-américaines sont également de la partie : les États-Unis et le Mexique[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec le krach de 1929, c'est dans un contexte de crise financière que se déroule la compétition. Fortement touchées par la crise, les équipes européennes hésitent à faire le trajet en bateau à cause de son coût et de la durée totale de l'expédition de plus de deux mois, dont quatre semaines sur le bateau en comptant l'aller et le retour. Deux mois avant le début du tournoi, aucun pays européen n'est encore inscrit. Poussées par Jules Rimet, quatre nations, la France, la Belgique, la Yougoslavie et la Roumanie, décident finalement de faire le voyage pour participer au mondial[41]. Les équipes venues d'Europe sont donc peu nombreuses, une situation unique pour une phase finale mondiale. Plusieurs nations européennes majeures sont absentes, comme l'Italie, qui ne répond pas à l'invitation de la FIFA[42], l'Angleterre, qui refuse de réintégrer la fédération internationale, ou encore l'Espagne, dont les clubs ne veulent pas libérer leurs joueurs[43], l’entraîneur José María Mateos marquant sa désapprobation à participer, alors que la sélection ibérique reste sur plusieurs succès majeurs en matchs amicaux[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque commémorant le départ de l'équipe de France de Villefranche-sur-Mer le 21 juin 1930.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida[41]. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire un si long voyage[44]. Une compagnie pétrolière britannique qui emploie plusieurs joueurs leur a refusé le congé de trois mois nécessaire pour participer au tournoi en prévenant que les absences seraient sanctionnées par des licenciements. Le roi s'est occupé lui-même du problème en appelant la compagnie et en la menaçant de fermeture, ce qui a eu pour effet de la faire revenir sur sa décision[45]. Le bateau fait escale le 21 juin à Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, où l'équipe de France embarque[41]. Les Belges montent ensuite sur le SS Conte Verde à Barcelone le lendemain, avant que le bateau ne fasse des escales à Lisbonne, à Madère, aux îles Canaries puis à Rio de Janeiro, où la sélection brésilienne embarque le 29 juin. Ces équipes sont accompagnées entre autres de Jules Rimet, qui voyage avec sa fille et le trophée en or de la coupe du monde de football association, et des trois arbitres européens conviés à arbitrer les matchs. Le voyage s'effectue dans une atmosphère bon enfant[46], seuls quelques joueurs se plaignant de ne pas pouvoir se préparer normalement en raison du manque d'espace sur le pont et dans la salle de gymnastique[41],[44]. De leur côté, les Yougoslaves, après trois jours de train, appareillent à Marseille en France ; ils doivent faire le voyage avec les Égyptiens mais les seuls représentants africains n’arriveront au port français qu’après le départ du bateau transatlantique en raison d’un retard dû au mauvais temps sur leur liaison méditerranéenne entre Égypte et France[47]. Le SS Conte Verde, accueilli par plus de 10 000 Uruguayens, arrive à Montevideo le 4 juillet[48] tandis que les Yougoslaves, ayant fait le voyage à bord d'un bateau à vapeur un peu plus lent, n'arrivent que quelques jours après[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire un si long voyage. Une compagnie pétrolière britannique qui emploie plusieurs joueurs leur a refusé le congé de trois mois nécessaire pour participer au tournoi en prévenant que les absences seraient sanctionnées par des licenciements. Le roi s'est occupé lui-même du problème en appelant la compagnie et en la menaçant de fermeture, ce qui a eu pour effet de la faire revenir sur sa décision. Le bateau fait escale le 21 juin à Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, où l'équipe de France embarque. Les Belges montent ensuite sur le SS Conte Verde à Barcelone le lendemain, avant que le bateau ne fasse des escales à Lisbonne, à Madère, aux îles Canaries puis à Rio de Janeiro, où la sélection brésilienne embarque le 29 juin. Ces équipes sont accompagnées entre autres de Jules Rimet, qui voyage avec sa fille et le trophée en or de la coupe du monde de football association, et des trois arbitres européens conviés à arbitrer les matchs. Le voyage s'effectue dans une atmosphère bon enfant, seuls quelques joueurs se plaignant de ne pas pouvoir se préparer normalement en raison du manque d'espace sur le pont et dans la salle de gymnastique,.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.De leur côté, les Yougoslaves, après trois jours de train, appareillent à Marseille en France ; ils doivent faire le voyage avec les Égyptiens mais les seuls représentants africains n’arriveront au port français qu’après le départ du bateau transatlantique en raison d’un retard dû au mauvais temps sur leur liaison méditerranéenne entre Égypte et France. Le SS Conte Verde, accueilli par plus de 10 000 Uruguayens, arrive à Montevideo le 4 juillet tandis que les Yougoslaves, ayant fait le voyage à bord d'un bateau à vapeur un peu plus lent, n'arrivent que quelques jours après.×

Sur ses terres, l'Uruguay part favori de la compétition en compagnie de l'Argentine et du Brésil[42],[49]. Ces trois équipes sud-américaines sont d'ailleurs désignées têtes de série. Le statut uruguayen est justifié par le fait que la Celeste joue à domicile et qu'elle est double championne olympique en titre, à la suite de ses succès en 1924 et 1928, cette dernière victoire étant remportée en finale contre le rival argentin. Les autres équipes américaines apparaissent moins performantes, tandis que les quatre équipes européennes, qui ont en plus effectué un voyage fatigant, sont estimées bien moins fortes que les trois principaux favoris[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tenues des équipes des groupes 1 et 2[50],[51]
Argentine Chili France Mexique Brésil Bolivie Yougoslavie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tenues des équipes des groupes 3 et 4[52],[53]
Pérou Roumanie Uruguay Belgique États-Unis Paraguay Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs

Clubs ayant au moins cinq joueurs représentés[2]
JoueursClubsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Alianza LimaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Universitario de DeportesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Colo-ColoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Club NacionalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BSK BelgradeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 CF AtlanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Oruro RoyalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fluminense FCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
RC FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Club AméricaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Club LibertadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Club OlimpiaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CA PeñarolNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il n'y a pas de règles concernant le nombre de joueurs autorisés par sélection, chaque équipe comptant cependant entre quinze et vingt-cinq joueurs. Parmi les joueurs sélectionnés dont la date de naissance est connue[3], le plus jeune joueur est le Brésilien Carvalho Leite, âgé de 18 ans et 1 mois au début de la compétition[39],[54]. Il dispute le match de son équipe contre la Bolivie au poste d'avant-centre. Le plus vieux joueur est le Belge Jean De Bie, âgé de 38 ans et 1 mois au début du tournoi[55]. Il ne dispute cependant aucun match, le plus vieux joueur prenant part à une rencontre étant le défenseur chilien Ulises Poirier, âgé de 33 ans et 5 mois lors du match du premier tour Chili-Mexique[56]. Un doute persiste cependant avec le défenseur mexicain Rafael Garza Gutiérrez, âgé selon certaines sources de 33 ans et 7 mois[39], mais de seulement 26 ans et 4 mois selon la FIFA qui semble le confondre avec son frère Francisco[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La quasi-totalité des joueurs jouent alors dans un club de leur pays, seuls trois Yougoslaves faisant partie d'un club français. L'attaquant Branislav Sekulić évolue au SO Montpellier, tandis que Ljubiša Stefanović et Ivan Bek jouent au FC Sète. Bek sera plus tard naturalisé français et connaîtra cinq sélections avec l'équipe de France sous le nom d'Yvan Beck[58]. D'autre part, la sélection yougoslave ne compte que des joueurs serbes car les joueurs croates refusent de participer en représailles à la Fédération de Yougoslavie de football, qui a déménagé son siège le 16 mars de Zagreb à Belgrade[59]. À la suite de leur match contre le Brésil, les Yougoslaves sont surnommés par la presse uruguayenne Iciaciosi et l'équipe Icici, à cause de la fin de leurs noms de famille[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La plupart des équipes sont composées de joueurs venant de seulement quelques clubs du pays. Ainsi, presque tous les Péruviens jouent dans les deux grands clubs de Lima, l'Alianza Lima et l'Universitario de Deportes ; huit Chiliens évoluent au Colo-Colo, le club le plus populaire du pays[61] ; huit Yougoslaves jouent au BSK Belgrade, le meilleur club du pays pendant les années 1930[4]. L'Uruguay est représenté majoritairement par les deux grands clubs de Montevideo, le Club Nacional et le CA Peñarol, qui se partagent alors les titres de champion d'Uruguay ; le Mexique l'est par le CF Atlante et le Club América ; la sélection du Paraguay accueille surtout des joueurs du Club Olimpia et du Club Libertad, tout juste champion du Paraguay. Trois autres clubs envoient au moins cinq joueurs au tournoi : le club bolivien de l'Oruro Royal, le club brésilien du Fluminense FC et le RC France, tout juste finaliste de la Coupe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Uruguay, l'un des favoris de la compétition, se présente avec six joueurs doubles champions olympiques en titre : José Nasazzi, José Andrade, Pedro Cea, Pedro Petrone, Héctor Scarone et Santos Urdinarán. D'autre part, l'équipe des États-Unis est partiellement composée de joueurs britanniques récemment émigrés et naturalisés[62],[63] : cinq Écossais, Jimmy Gallagher, Alexander Wood, Andy Auld, Jim Brown et Bartholomew McGhee, et un Anglais, George Moorhouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Photos d'équipes lors de la Coupe du mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'ArgentineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe de BolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe du BrésilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe du ChiliNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe des États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe du MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'UruguayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe de YougoslavieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arbitres

Onze arbitres officient lors de cette première édition de la Coupe du monde. Ils sont de sept nationalités différentes, la nation la plus représentée étant l'Uruguay avec quatre arbitres : Ricardo Vallarino, Anibal Tejada, Francisco Matteucci et Domingo Lombardi. Il y a quatre autres arbitres sud-américains : l'Argentin José Bartolomé Macías, le Brésilien Gilberto de Almeida Rêgo, le Bolivien Ulises Saucedo et le Chilien Alberto Warnken. Les trois autres arbitres sont européens : deux Belges, Henry Christophe et John Langenus, ce dernier étant désigné pour arbitrer une demi-finale et la finale, et le Français Thomas Balvay. Quatre autres arbitres prennent part à l'événement en tant qu'arbitres de touche : le Roumain Costel Rădulescu, le Mexicain Gaspar Vallejo et les Uruguayens Gualberto Alonso et Martin Aphesteguy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Belge John Langenus arbitre quatre matches, dont une demi-finale et la finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Afin de s'accorder sur les décisions arbitrales et d'éliminer les différences de décision qu'il pourrait y avoir entre arbitres de nationalités différentes, ceux-ci sont invités avant le début de la compétition à une réunion pour remédier à cet éventuel problème. L'accent est porté sur le hors-jeu, le coup franc et le penalty, dont il est rappelé la nécessité de l'appliquer avec sévérité. La consigne est particulièrement bien suivie par le Bolivien Ulises Saucedo, qui en siffle cinq lors du match Argentine-Mexique[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des arbitres de la compétition[5]
ArbitreMatchsPrincipalAssistantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thomas Balvay413 (D)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henry Christophe514 (F)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
John Langenus6 (F, D)4 (D, F)2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domingo Lombardi413Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Bartolomé Macías321Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Francisco Matteucci413Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gilberto de Almeida Rêgo5 (D)3 (D)2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ulises Saucedo615 (F, D)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Anibal Tejada321Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ricardo Vallarino211Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alberto Warnken514 (D)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Costel Rădulescu202Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Martin Aphesteguy202Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gualberto Alonso101Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gaspar Vallejo202Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Légende : D indique que l'arbitre a arbitré une demi-finale et F la finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Compétition

Format et tirage au sort

À l'origine, les organisateurs envisagent le déroulement du tournoi sous forme de matchs à élimination directe, mais le nombre des équipes engagées, treize, les incite à revoir la formule et à mettre en place un premier tour par groupes[64]. Les équipes sont réparties en quatre groupes (trois poules de trois sélections et une de quatre), disputés en tournoi toutes rondes. Deux points sont attribués pour une victoire, un point pour un match nul et aucun pour une défaite. En cas d'égalité de points entre deux équipes en tête d'un même groupe à la fin du premier tour, il est prévu qu'elles soient départagées par un match d'appui, mais le cas ne se présente pas. Le vainqueur de chaque groupe se qualifie pour le dernier carré, où les matchs sont joués en élimination directe. En demi-finales et en finale, si deux équipes sont à égalité à la fin du temps réglementaire, elles sont départagées lors d'une prolongation (avec match à rejouer s’il y a encore égalité à l'issue de la prolongation). Cependant, ce cas de figure ne se présente pas non plus. Quant aux remplacements de joueurs en cours de match, à l'époque ils ne sont pas autorisés[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le tirage au sort est effectué une fois que toutes les équipes sont arrivées en Uruguay. Il a lieu le 7 juillet 1930, moins d'une semaine avant le début de la compétition. Pour la formation des groupes, le comité organisateur prend soin d'équilibrer les forces dans chaque poule afin de permettre aux meilleures équipes d'atteindre le dernier carré et de maintenir ainsi un haut niveau de compétition. Pour cela, des têtes de série sont choisies. La discussion est laborieuse, mais trois équipes jugées capables d'atteindre la finale se détachent et sont finalement désignées tête de série : l'Uruguay, le Brésil et l'Argentine. La quatrième place a du mal à être attribuée entre les États-Unis et le Paraguay. Finalement les États-Unis sont choisis comme tête de série et il est ensuite décidé de placer dans le même groupe ces deux équipes qui étaient en ballotage[44]. Les quatre équipes européennes sont ensuite placées dans un chapeau, puis le reste des équipes dans un autre[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chapeaux
Têtes de sérieÉquipes européennesAutres équipesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine
Brésil
Uruguay
États-Unis
Belgique
France
Roumanie
Yougoslavie
Bolivie
Chili
Mexique
Paraguay
PérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le tirage au sort désigne les quatre groupes indiqués ci-dessous. La compétition commence le 13 juillet à quinze heures par deux matchs d'ouverture joués simultanément, France-Mexique dans le groupe 1 et États-Unis-Belgique dans le groupe 4. Le premier tour se clôture le 22 juillet par le dernier match du groupe 1, Argentine-Chili. Les demi-finales ont lieu les 26 et 27 juillet, puis la finale le 30 juillet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tirage au sort
Groupe 1Groupe 2Groupe 3Groupe 4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine
France
Mexique
Chili
Brésil
Yougoslavie
Bolivie
Uruguay
Roumanie
Pérou
États-Unis
Belgique
ParaguayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poule I

Résumé

« Quand j'ai marqué ce but, j'ai eu une joie simple, celle d'un buteur normal avec ses coéquipiers. On a dû tout juste s'embrasser ou se taper dans la main avant de reprendre le jeu. Sur le coup, je ne me suis même pas posé la question de savoir si c'était le premier but du Mondial. Je n'ai pas réalisé. » »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Lucien Laurent à propos de son but[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe 1 est composé de l'Argentine, du Chili, de la France et du Mexique. Les matchs de ce groupe ont la particularité d'être planifiés dans un ordre quelconque. Le 13 juillet 1930 à quinze heures, sous quelques flocons de neige, la France et le Mexique s'affrontent pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition. La rencontre, disputée à l'Estadio Pocitos, est arbitrée par l'Uruguayen Domingo Lombardi. À la 19e minute de jeu, le Français Lucien Laurent devient le premier buteur de l’histoire de la Coupe du monde en reprenant de volée un centre d'Ernest Libérati, qui en devient le premier passeur décisif[25],[67]. Un peu avant la demi-heure de jeu, le gardien français Alexis Thépot se blesse et doit céder sa place au joueur de champ Augustin Chantrel[26]. Réduite à dix, la France ajoute tout de même peu avant la mi-temps deux buts, par Marcel Langiller et André Maschinot, portant l'écart à trois buts. Juan Carreño réduit l'écart à la 70e minute, avant que les Français n'ajoutent un quatrième but par Maschinot, qui réalise un doublé, scellant la victoire de la France sur le Mexique[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Chili bat la France un but à zéro sur un but de Guillermo Subiabre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le second match a lieu deux jours plus tard et la France est à nouveau sur le terrain, cette fois opposée à l'Argentine. Le gardien Thépot retrouve sa place dans les buts et réalise de nombreux arrêts, ne s'inclinant qu'à dix minutes de la fin sur un coup franc de Luis Monti, consécutif à une faute de Capelle sur Evaristo. Alors que les Français attaquent pour égaliser, l'arbitre brésilien Gilberto de Almeida Rêgo siffle la fin du match six minutes avant la fin du temps réglementaire, provoquant la colère des joueurs français et des spectateurs. Après le retrait des deux équipes, le terrain est envahi par les spectateurs indignés, la police montée devant intervenir pour les faire évacuer. L'un des arbitres de touche finit par convaincre l'arbitre de son erreur, et celui-ci rappelle les joueurs, alors que ceux-ci sont dans le vestiaire, certains étant même déjà sous la douche[44]. Le score ne change pas, mais les Français sortent sous l'ovation des spectateurs uruguayens[26]. Les Argentins protestent auprès de l'organisation à la suite de cet incident, et menacent même de se retirer de la compétition[44],[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Chili est le dernier à faire son entrée en compétition dans ce groupe 1. Le 16 juillet, les Chiliens battent les Mexicains sur le score de trois buts à zéro[90]. Trois jours plus tard, ils se défont de la France un but à zéro sur une réalisation de Guillermo Subiabre[91]. La France, qui a joué ses trois rencontres, est éliminée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors du cinquième match, l'Argentine s'impose par six buts à trois face au Mexique, déjà éliminé, qui subit sa troisième défaite, grâce notamment à un triplé de Guillermo Stábile[92]. Pour ce match, les Argentins sont pourtant privés de leur capitaine Manuel Ferreira, retourné au pays pour passer un examen universitaire[48]. L'Argentine et le Chili se retrouvent alors en tête du groupe avant le dernier match, avec deux victoires chacun, le vainqueur de ce quart de final virtuel se qualifiant donc pour les demi-finales. Devant les 41 000 spectateurs du stade Centenario, les Argentins mènent déjà deux buts à un au bout d'un quart d'heure de jeu. En seconde mi-temps, Mario Evaristo ajoute un troisième but pour l'Argentine, permettant à son équipe d'assurer la première place du classement[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement et résultats
Classement
RangÉquipePtsJGNPBpBcDiffRésultats (▼ dom., ► ext.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Argentine63300104+6 Argentine3-11-06-3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Chili4320153+2 Chili1-03-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 France2310243+1 France4-1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Mexique03003413-9 MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détails des matchs
13 juillet 1930France 4 – 1 MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 h 00
Historique des rencontres
L. Laurent 19e
Langiller 40e
Maschinot 43e, 87e
(3 - 0) 70e CarreñoEstadio Pocitos (Montevideo)
Spectateurs : 4 444
Arbitrage : Domingo Lombardi
Arbitres assistants : Henry Christophe
Gilberto Rêgo
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Thépot 26e - Capelle, Mattler - Chantrel, Pinel, Villaplane - Libérati, Delfour, Maschinot, L. Laurent, Langiller Équipes Bonfiglio - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Amézcua, Sánchez, F. Rosas - López, Ruiz, Mejía, Carreño, Pérez
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Luque Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15 juillet 1930Argentine 1 – 0 FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16 h 00
Historique des rencontres
Monti 81e(0 - 0)Estadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 23 409
Arbitrage : Gilberto Rêgo
Arbitres assistants : Ulises Saucedo
Costel Rădulescu
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Bossio - Della Torre, Muttis - J. Evaristo, Monti, Suárez - Perinetti, Varallo, Ferreira , Cherro, M. Evaristo Équipes Thépot - Capelle, Mattler - Chantrel, Pinel, Villaplane - Libérati, Delfour, Maschinot, L. Laurent, Langiller
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16 juillet 1930Chili 3 – 0 MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 45
Historique des rencontres
Subiabre 3e, 52e
Vidal 65e
(1 - 0)Estadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 9 249
Arbitrage : Henry Christophe
Arbitres assistants : Martin Aphesteguy
John Langenus
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Cortés - Poirier, Morales - A. Torres, Saavedra, Elgueta - Ojeda, Subiabre, Villalobos, Vidal, Schneeberger Équipes Sota - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Amézcua, Sánchez, F. Rosas - López, Ruiz, Gayón, Carreño, Pérez
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19 juillet 1930Chili 1 – 0 FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 h 50
Historique des rencontres
Subiabre 67e(0 - 0)Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 2 000
Arbitrage : Anibal Tejada
Arbitres assistants : Gilberto Rêgo
Domingo Lombardi
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Cortés - Chaparro, Riveros - A. Torres, Saavedra, C. Torres - Ojeda, Subiabre, Villalobos, Vidal, Schneeberger Équipes Thépot - Capelle, Mattler - Chantrel, Delmer, Villaplane - Libérati, Delfour, Pinel, Veinante, Langiller
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19 juillet 1930Argentine 6 – 3 MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 h 00
Historique des rencontres
Stábile 8e, 17e, 80e
Zumelzú 12e, 55e
Varallo 53e
(3 - 1) 42e (pen.), 65e M. Rosas
75e Gayón
Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 42 100
Arbitrage : Ulises Saucedo
Arbitres assistants : Costel Rădulescu
Gualberto Alonso
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bossio - Della Torre, Paternoster - Chividini, Zumelzú , Orlandini - Peucelle, Varallo, Stábile, Demaría, Spadaro Équipes Bonfiglio - R. Garza Gutiérrez , M. Rosas - Olivares, Sánchez, Rodríguez - F. Garza Gutiérrez, F. Rosas, López, Gayón, Carreño
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Olazar Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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22 juillet 1930Argentine 3 – 1 ChiliNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 45
Historique des rencontres
Stábile 12e, 13e
M. Evaristo 51e
(2 - 1) 15e SubiabreStade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 41 459
Arbitrage : John Langenus
Arbitres assistants : Henry Christophe
Ulises Saucedo
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Bossio - Della Torre, Paternoster - J. Evaristo, Monti, Orlandini - Peucelle, Varallo, Stábile, Ferreira , M. Evaristo Équipes Cortés - Chaparro, Morales - A. Torres, Saavedra, C. Torres - Arellano, Subiabre , Villalobos, Vidal, Aguilera
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Poule II

Résumé
Action de jeu de Yougoslavie-Brésil, avec de gauche à droite Jakšić, Mihajlović et Teóphilo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le groupe 2 est composé de la Yougoslavie, du Brésil et de la Bolivie. Le Brésil, tête de série, est favori tandis que la Bolivie se présente au tournoi en n'ayant encore jamais gagné de rencontre internationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 juillet, la Yougoslavie, sans doute la meilleure équipe européenne présente[26], est opposée au Brésil. Bien organisés, les Yougoslaves créent la surprise en menant deux buts à zéro à la mi-temps sur des buts de Aleksandar Tirnanić et Ivan Bek[11]. Les Brésiliens réduisent l'écart à l'heure de jeu par Preguinho, mais les Yougoslaves tiennent la victoire[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trois jours plus tard, la Yougoslavie a la possibilité d'assurer la première place du groupe contre la Bolivie. Pour l'occasion, les Boliviens rendent hommage aux organisateurs de la compétition en se présentant avec une lettre sur leur maillot, celles-ci formant la phrase « Viva Uruguay » une fois que l'équipe est alignée[14],[68]. La Bolivie tient en première mi-temps, mais la Yougoslavie inscrit quatre buts en seconde mi-temps, validant son billet pour les demi-finales[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un match sans enjeu, le Brésil rencontre la Bolivie le 20 juillet, l'entraîneur brésilien opérant six changements par rapport à leur première rencontre. Il sauve l'honneur en s'imposant par quatre buts à zéro comme les Yougoslaves trois jours plus tôt, grâce à des doublés de Preguinho et Moderato[96]. C'est lors de ce match que joue le plus jeune joueur de la compétition, le Brésilien Carvalho Leite, âgé de 18 ans et 1 mois[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement et résultats
Classement
RangÉquipePtsJGNPBpBcDiffRésultats (▼ dom., ► ext.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Yougoslavie4220061+5 Yougoslavie2-14-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Brésil2210152+3 Brésil4-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Bolivie0200208-8 BolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détails des matchs
14 juillet 1930Yougoslavie 2 – 1 BrésilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 h 45
Historique des rencontres
Tirnanić 21e
Bek 30e
(2 - 0) 62e PreguinhoEstadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 24 059
Arbitrage : Anibal Tejada
Arbitres assistants : Thomas Balvay
Ricardo Vallarino
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Sekulić Équipes Joel - Brilhante, Itália - Hermógenes, Fausto, Fernando - Poly, Nilo, Araken, Preguinho , Theóphilo
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Simonović Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Píndaro Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17 juillet 1930Yougoslavie 4 – 0 BolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 h 45
Historique des rencontres
Bek 60e, 67e
Marjanović 65e
Vujadinović 86e
(0 - 0)Estadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 18 306
Arbitrage : Francisco Matteucci
Arbitres assistants : Alberto Warnken
Domingo Lombardi
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Najdanović Équipes Bermúdez - Durandal, Chavarría - Argote, Lara, Valderrama - Gómez, Bustamante, Méndez , Alborta, Fernández
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Simonović Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Saucedo Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20 juillet 1930Brésil 4 – 0 BolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13 h 00
Historique des rencontres
Moderato 37e, 73e
Preguinho 67e, 83e
(1 - 0)Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 25 466
Arbitrage : Thomas Balvay
Arbitres assistants : Francisco Matteucci
Gaspar Vallejo
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Velloso - Zé Luiz, Itália - Hermógenes, Fausto, Fernando - Benedicto, Russinho, Carvalho Leite, Preguinho , Moderato Équipes Bermúdez - Durandal, Chavarría - Sáinz, Lara, Valderrama - Reyes Ortíz, Bustamante, Méndez , Alborta, Fernández
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Píndaro Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Saucedo Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Poule III

Résumé
Dans un des matchs avec la plus faible affluence de l'histoire de la Coupe du monde, le gardien roumain Lăpușneanu récupère un ballon devant l'attaquant péruvien Lores.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le pays organisateur, l'Uruguay, est dans le groupe 3 avec la Roumanie et le Pérou. Le premier match du groupe oppose la Roumanie au Pérou à l'Estadio Pocitos. L'affluence officielle n'est que de 2 549 spectateurs, même s'il est généralement admis que celle-ci ne dépassait même pas les 300 spectateurs, soit la plus petite affluence de l'histoire de la Coupe du monde[15]. Le match est marqué par le but le plus rapide du tournoi, inscrit par le Roumain Adalbert Deșu au bout de 50 secondes de jeu[69] et par la première expulsion de l'histoire de la Coupe du monde - la seule de la compétition - lorsque le Péruvien Plácido Galindo est sorti peu avant l'heure de jeu par l'arbitre Alberto Warnken pour un tacle dangereux sur le milieu László Raffinsky. Il ne reçoit cependant pas de carton rouge, ceux-ci n'existant pas encore à l'époque. Alors que les deux équipes sont à égalité avec un but partout, la Roumanie profite de cet avantage numérique en marquant deux buts en fin de rencontre par Ștefan Barbu et Constantin Stanciu pour remporter le match trois buts à un[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Uruguay ne fait son entrée dans le tournoi que le 18 juillet contre le Pérou, cinq jours après les matchs d'ouverture, à cause du retard de construction du Stade Centenario que la Céleste doit inaugurer. Le match est précédé d'une cérémonie marquant le centenaire de la première constitution de l'Uruguay, ratifiée le 18 juillet 1830, un peu plus d'un mois avant l'indépendance officielle du pays. Les quatre semaines précédant la rencontre, les Uruguayens se préparent dans un camp d'entraînement sous une discipline stricte. Le gardien Andrés Mazali est même exclu du groupe car il a enfreint un couvre-feu pour rendre visite à sa femme[16]. Sur le terrain, l'Uruguay remporte le match par un but à zéro sur un but d'Héctor Castro, la performance étant jugée mauvaise par la presse uruguayenne mais louée au Pérou[21],[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec chacun une victoire, le vainqueur du dernier match, Uruguay-Roumanie, se qualifie pour les demi-finales. Avec quatre changements par rapport à l'équipe qui a péniblement battu le Pérou trois jours plus tôt, la Céleste remporte cette fois facilement le match quatre buts à zéro, avec des réalisations de Pablo Dorado, Héctor Scarone, Peregrino Anselmo et Pedro Cea, terminant ainsi première du groupe[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement et résultats
Classement
RangÉquipePtsJGNPBpBcDiffRésultats (▼ dom., ► ext.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Uruguay4220050+5 Uruguay4-01-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Roumanie2210135-2 Roumanie3-1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Pérou0200214-3 PérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détails des matchs
14 juillet 1930Roumanie 3 – 1 PérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 50
Historique des rencontres
Deșu 2e
Barbu 79e
Stanciu 89e
(1 - 0) 75e Souza FerreiraEstadio Pocitos (Montevideo)
Spectateurs : 2 549
Arbitrage : Alberto Warnken
Arbitres assistants : John Langenus
Francisco Matteucci
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lăpușneanu - Bürger, A. Steiner - Eisenbeisser, Vogl, Raffinsky - Kovacs, Deșu, Wetzer , Stanciu, Barbu Équipes Valdivieso - De las Casas, Soria - Galindo ( 56e), García, Valle - Lores, Villanueva, Denegri, Neyra, Souza Ferreira
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Rădulescu Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Bru Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18 juillet 1930Uruguay 1 – 0 PérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 30
Historique des rencontres
Castro 65e(0 - 0)Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 57 735
Arbitrage : John Langenus
Arbitres assistants : Thomas Balvay
Henry Christophe
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballestero - Tejera, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Urdinarán, Castro, Petrone, Cea, Iriarte Équipes Pardón - De las Casas, Maquilón - Galindo , Denegri, Astengo - Lores, Villanueva, Lavalle, Neyra, Souza Ferreira
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Suppici Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Bru Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21 juillet 1930Uruguay 4 – 0 RoumanieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 50
Historique des rencontres
Dorado 7e
Scarone 28e
Anselmo 31e
Cea 80e
(3 - 0)Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 70 022
Arbitrage : Gilberto Rêgo
Arbitres assistants : Alberto Warnken
Ulises Saucedo
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Ballestero - Mascheroni, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Dorado, Scarone, Anselmo, Cea, Iriarte Équipes Lăpușneanu - Bürger, Czako - Eisenbeisser, Vogl, Robe - Kovacs, Deșu, Wetzer , Raffinsky, Barbu
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Suppici Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Rădulescu Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Poule IV

Résumé
Pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition, les États-Unis battent la Belgique 3-0.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le groupe 4 regroupe les États-Unis, la Belgique et le Paraguay. Avec plusieurs joueurs connaissant leur première sélection du côté des États-Unis, les Américains et les Belges sont opposés le 13 juillet à quinze heures pour l'un des deux matchs d'ouverture de la compétition. Les États-Unis mènent deux buts à zéro à la mi-temps, avant d'ajouter un troisième but en seconde mi-temps[100]. La facilité de la victoire est inattendue, le journal uruguayen Imparcial affirmant même que « le large score de la victoire américaine a vraiment surpris les experts ». De leur côté, les Belges déplorent l'état du terrain et les décisions de l'arbitre José Bartolomé Macías, arguant que le deuxième but est hors-jeu[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quatre jours plus tard, les États-Unis sont opposés au Paraguay avec l'occasion de se qualifier en cas de victoire. Par des conditions venteuses, l'attaquant américain Bertram Patenaude inscrit les trois buts de son équipe, mais aussi le premier triplé de l'histoire de la Coupe du monde[63] lors de ce match, permettant à son équipe de se qualifier[17],[101],[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le troisième et dernier match du groupe est sans enjeu. Le capitaine et ailier gauche Luis Vargas Peña marque le seul but du match qui voit la victoire du Paraguay sur la Belgique, qui rejoint la Bolivie au sein des équipes n'ayant pas marqué de but lors du tournoi[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement et résultats
Classement
RangÉquipePtsJGNPBpBcDiffRésultats (▼ dom., ► ext.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 États-Unis4220060+6 États-Unis3-03-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Paraguay2210113-2 Paraguay1-0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Belgique0200204-4 BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détails des matchs
13 juillet 1930États-Unis 3 – 0 BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 h 00
Historique des rencontres
McGhee 23e
Florie 45e
Patenaude 69e
(2 - 0)Estadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 18 346
Arbitrage : José Macías
Arbitres assistants : Alberto Warnken
Francisco Matteucci
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee Équipes Badjou - Nouwens, Hoydonckx - De Clercq, Hellemans, Braine - Diddens, Voorhoof, Adams, Moeschal, Versyp
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Millar Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Goetinck Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17 juillet 1930États-Unis 3 – 0 ParaguayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 45
Historique des rencontres
Patenaude 10e, 18e, 50e(2 - 0)Estadio Gran Parque Central (Montevideo)
Spectateurs : 18 306
Arbitrage : José Macías
Arbitres assistants : Anibal Tejada
Martin Aphesteguy
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee Équipes Denis - Olmedo, Miracca - Etcheverry, Díaz, Aguirre - Nessi, Domínguez, González, Benítez Cáceres, Vargas Peña
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Millar Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Durand Laguna Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20 juillet 1930Paraguay 1 – 0 BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 h 00
Historique des rencontres
Vargas Peña 40e(1 - 0)Stade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 12 000
Arbitrage : Ricardo Vallarino
Arbitres assistants : José Macías
Domingo Lombardi
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
P. Benítez - Olmedo, Flóres - S. Benítez, Díaz, Garcete - Nessi, Romero, González, Benítez Cáceres, Vargas Peña Équipes Badjou - De Deken, Hoydonckx - Nouwens, Hellemans, Braine - Diddens, Delbeke, Adams, Moeschal, Versyp
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Durand Laguna Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Goetinck Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Tableau final

Demi-finalesFinaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26 juillet 1930, 14 h 45 au Stade Centenario 30 juillet 1930, 15 h 30 au Stade Centenario Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine 6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
États-Unis 1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27 juillet 1930, 14 h 45 au Stade Centenario Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Uruguay 4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Uruguay 6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Yougoslavie 1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Demi-finales

Résumé

Les quatre vainqueurs de groupe sont qualifiés pour les demi-finales dont le tirage est effectué dès la fin du premier tour, le 22 juillet[39]. Le vainqueur du groupe 1, l'Argentine, est opposé au vainqueur du groupe 4, les États-Unis, et le vainqueur du groupe 2, la Yougoslavie, est opposé au vainqueur du groupe 3, l'Uruguay. La Yougoslavie est l'équipe surprise du dernier carré, elle a battu le Brésil et est la seule à s'être qualifiée sans être tête de série de son groupe. Les deux demi-finales se terminent sur le score identique de six buts à un à l'avantage des deux principales têtes de série et grandes favorites du tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Uruguayen Pedro Cea égalise lors de la deuxième demi-finale Uruguay-Yougoslavie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La première demi-finale, Argentine-États-Unis, se tient le 26 juillet en début d'après-midi au Stade Centenario devant plus de 70 000 spectateurs, sur un terrain détrempé. Les États-Unis, avec six joueurs sur le terrain nés au Royaume-Uni, connaissent un coup dur au bout de dix minutes de jeu, leur milieu Raphael Tracey se cassant la jambe à cause du jeu dur d'un Argentin. Il poursuit tout de même le match, mais ne revient pas sur le terrain pour la seconde mi-temps[23]. Luis Monti ouvre la marque pour l'Argentine à la 20e minute de jeu, les deux équipes se séparant sur ce score à la mi-temps. Les Argentins dominent la seconde mi-temps et ajoutent cinq buts, un de Alejandro Scopelli et deux doublés de Guillermo Stábile et Carlos Peucelle, pour porter le score à six buts à zéro. L'Américain Jim Brown réduit l'écart en fin de rencontre ; l'Argentine remporte le match six buts à un[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le lendemain, dans le même stade et à la même heure, 80 000 spectateurs assistent à la rencontre entre l'Uruguay et la Yougoslavie. Đorđe Vujadinović ouvre rapidement le score pour la Yougoslavie au bout de seulement quatre minutes de jeu. L'Uruguay reprend l'avantage peu après en marquant trois fois entre la 19e et la 23e, par Pedro Cea et par un doublé de Peregrino Anselmo. Le but du 2-1 est contesté, un policier uruguayen ayant renvoyé la balle à Anselmo alors que celle-ci venait de sortir du terrain. À la stupéfaction générale, l'arbitre brésilien Gilberto Rêgo accorde le but[60]. Puis, peu avant la demi-heure de jeu, la Yougoslavie marque un but qui est refusé pour une position de hors-jeu controversée[11]. En seconde mi-temps, l'Uruguay marque trois nouveaux buts, par Santos Iriarte et par Pedro Cea à deux reprises, qui conclut un triplé. Plus rien n'est marqué lors des vingt dernières minutes et l'Uruguay se qualifie pour la finale[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détails des matchs
26 juillet 1930Argentine 6 – 1 États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 45
Historique des rencontres
Monti 20e
Scopelli 56e
Stábile 69e, 87e
Peucelle 80e, 85e
(1 - 0) 89e BrownStade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 72 886
Arbitrage : John Langenus
Arbitres assistants : Alberto Warnken
Gaspar Vallejo
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Botasso - Della Torre, Paternoster - J. Evaristo, Monti, Orlandini - Peucelle, Scopelli, Stábile, Ferreira , M. Evaristo Équipes Douglas - Wood, Moorhouse - Gallagher, Tracey, Brown - Gonsalves, Florie , Patenaude, Auld, McGhee
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Olazar Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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27 juillet 1930Uruguay 6 – 1 YougoslavieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 h 45
Historique des rencontres
Cea 19e, 66e, 72e
Anselmo 21e, 23e
Iriarte 63e
(3 - 1) 4e VujadinovićStade Centenario (Montevideo)
Spectateurs : 79 867
Arbitrage : Gilberto Rêgo
Arbitres assistants : Ulises Saucedo
Thomas Balvay
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballestero - Mascheroni, Nasazzi - Andrade, Fernández, Gestido - Dorado, Scarone, Anselmo, Cea, Iriarte Équipes Jakšić - Ivković , Mihajlović - Arsenijević, Stefanović, Đokić - Tirnanić, Marjanović, Bek, Vujadinović, Sekulić
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Suppici Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Simonović Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Match pour la troisième place

La troisième place du tournoi, attribuée dès 1934 à l'issue d’une petite finale jouée entre les deux équipes défaites en demi-finales, fait l'objet de débats pour cette Coupe du monde. Les récits divergent quant à savoir si un match pour la troisième place a effectivement eu lieu ou non. Un bulletin officiel de la FIFA datant de 1984 évoque notamment une victoire de la Yougoslavie sur les États-Unis par trois buts à un[39]. Un livre sorti en 2009 mentionne quant à lui que la Yougoslavie aurait refusé de jouer une petite finale, excédée par la mauvaise qualité de l'arbitrage lors de sa demi-finale contre l'Uruguay[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2010, le fils de Kosta Hadži, chef de la délégation yougoslave lors de cette Coupe du monde et à l'époque vice-président de la Fédération de Yougoslavie de football, annonce que la Yougoslavie a été récompensée d'une médaille de bronze gardée dans la famille de Hadži depuis quatre-vingts ans. Selon lui, la Yougoslavie aurait reçu cette médaille pour avoir perdu en demi-finale contre le futur vainqueur de la compétition, l'Uruguay[70],[71]. La médaille n'a cependant pas été authentifiée, d'autant plus que les descendants de Tom Florie, capitaine des États-Unis, et du Yougoslave Blagoje Marjanović, possèdent eux aussi une médaille de bronze au nom de la Coupe du monde 1930[72],[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autre part, en 1986, la FIFA publie un classement rétrospectif de toutes les Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et sur la différence de buts des équipes lorsque celles-ci avaient atteint le même tour. De toute évidence il n'y a pas de prise en compte d'un match pour la troisième place en 1930. En effet, ayant (jusqu'en demi-finales) encaissé un but de moins que la Yougoslavie, les États-Unis sont classés par la FIFA en troisième position[74]. Malgré le flou concernant cette troisième place, ce classement officiel reste celui publié par la FIFA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Finale

Résumé
Environ 30 000 supporteurs argentins traversent le río de la Plata pour la finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La finale de la Coupe du monde se déroule dans le Stade Centenario le 30 juillet 1930 à 15 h 30 entre les deux favoris de la compétition, l'Uruguay et l'Argentine. Les deux pays entretiennent alors une grande rivalité sportive, s'étant déjà affronté une centaine de fois. L'Association uruguayenne de football met 10 000 places à disposition des Argentins[26]. La veille du match, une ambiance folle règne sur les quais du port de Buenos Aires, où des dizaines de milliers de supporteurs argentins veulent embarquer à bord des six paquebots affrétés pour effectuer la traversée du río de la Plata. Au milieu des pétards et des cris « victoria o muerte » (« la victoire ou la mort »), ils sont plus de 30 000 à effectuer le voyage avec les navires affrétés, mais aussi avec d'autres embarcations, le nombre de paquebots se révélant vite insuffisant, sans compter les nombreux supporteurs restés à quai[26],[11]. À leur arrivée, le port de Montevideo est tellement débordé que beaucoup d'entre eux restent un certain temps à quai, manquant le coup d'envoi[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les portes du stade sont ouvertes à huit heures, plus de cinq heures avant le coup d'envoi[11], les spectateurs étant fouillés pour éviter l'introduction d'armes à feu dans l'enceinte[18]. À midi, le stade est plein[11]. Il y a officiellement 68 346 spectateurs selon la FIFA, bien que plusieurs sources évaluent ce chiffre à beaucoup plus, de 90 000[26] à 93 000[75]. La rencontre est particulièrement suivie par les médias, 400 journalistes, pour la plupart sud-américains, assistant au match[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ballons utilisés pour la finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ballon de l'Argentine (Le « Tiento »), utilisé en première mi-temps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ballon de l'Uruguay (le « T-Model »), utilisé en seconde mi-temps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Belge John Langenus accepte d'arbitrer la finale quelques heures avant le coup d'envoi après avoir exigé des mesures de protection pour sa sécurité personnelle, en cas de débordements de supporteurs à la suite d'éventuelles décisions arbitrales contestées[12]. L'une de ses requêtes est qu'un bateau soit prêt à partir une heure après la fin du match, dans le cas où il devrait quitter rapidement le pays[28]. De plus, un différend cocasse oppose les deux équipes avant le coup d'envoi. Chacune d'entre elles veut jouer le match avec son propre ballon. Les deux équipes n'arrivant pas à tomber d'accord, John Langenus entre sur le terrain avec un ballon sous chaque bras et les départage à pile ou face. Le ballon argentin, nommé « Tiento », gagne et est utilisé pour la première mi-temps, le ballon uruguayen, le « T-Model » plus grand et plus lourd, l'étant pour la seconde période[26],[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le onze uruguayen avant de disputer la finale. Debout : Gestido, Nasazzi, Ballestero, Mascheroni, Andrade et Fernández. Accroupis : Dorado, Scarone, Castro, Cea et Iriarte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Argentine effectue deux changements par rapport à sa demi-finale. Francisco Varallo, bien que légèrement blessé à la jambe, retrouve sa place en attaque aux dépens d'Alejandro Scopelli et Rodolfo Orlandini cède sa place au milieu à Pedro Suárez. L'Uruguay effectue un seul changement par rapport à son match précédent, au poste d'avant-centre, Héctor Castro prenant la place de Peregrino Anselmo, malade[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré le tirage au sort du ballon favorable aux Argentins, l'Uruguay ouvre le score dès la 12e minute de jeu par l'ailier droit Pablo Dorado, d'un tir à ras de terre de la droite[19] qui rentre après avoir frappé le poteau[77]. Bien organisés, les Argentins égalisent huit minutes plus tard par leur ailier droit Carlos Peucelle, qui marque après avoir éliminé son défenseur à la suite d'une passe de Manuel Ferreira[19]. L'Argentine continue sur sa lancée et prend l'avantage par son avant-centre Guillermo Stábile à la 37e minute de jeu, malgré les protestations du capitaine uruguayen José Nasazzi, qui réclame un hors-jeu[12]. Les deux équipes se séparent alors à la mi-temps sur ce score de deux buts à un pour l'Argentine. Dès le début de la seconde mi-temps, l'Uruguay se rue à l'attaque[26]. Le milieu argentin Luis Monti manque une occasion de porter le score à trois buts à un[19] puis son coéquipier Francisco Varallo frappe sur la barre transversale, aggravant sa blessure sur le coup[77]. Les Uruguayens en profitent, attaquent en nombre et parviennent à égaliser peu avant l'heure de jeu par Pedro Cea[19]. Dix minutes plus tard, à la 68e minute de jeu, l'attaquant uruguayen Héctor Scarone adresse une passe à l'ailier gauche Santos Iriarte, qui envoie le ballon dans les filets d'une frappe fulgurante, sous les cris et les encouragements des supporteurs uruguayens, dont l'équipe reprend l'avantage[26]. L'Argentine essaye alors d'égaliser ; Guillermo Stábile envoie un tir sur la barre transversale[77], puis, sur l'action suivante, l'avant-centre uruguayen Héctor Castro ajoute un nouveau but de la tête dans les dernières minutes de jeu, scellant le résultat du match[12],[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré le tirage au sort du ballon favorable aux Argentins, l'Uruguay ouvre le score dès la 12e minute de jeu par l'ailier droit Pablo Dorado, d'un tir à ras de terre de la droite qui rentre après avoir frappé le poteau. Bien organisés, les Argentins égalisent huit minutes plus tard par leur ailier droit Carlos Peucelle, qui marque après avoir éliminé son défenseur à la suite d'une passe de Manuel Ferreira. L'Argentine continue sur sa lancée et prend l'avantage par son avant-centre Guillermo Stábile à la 37e minute de jeu, malgré les protestations du capitaine uruguayen José Nasazzi, qui réclame un hors-jeu. Les deux équipes se séparent alors à la mi-temps sur ce score de deux buts à un pour l'Argentine. Dès le début de la seconde mi-temps, l'Uruguay se rue à l'attaque. Le milieu argentin Luis Monti manque une occasion de porter le score à trois buts à un puis son coéquipier Francisco Varallo frappe sur la barre transversale, aggravant sa blessure sur le coup. Les Uruguayens en profitent, attaquent en nombre et parviennent à égaliser peu avant l'heure de jeu par Pedro Cea. Dix minutes plus tard, à la 68e minute de jeu, l'attaquant uruguayen Héctor Scarone adresse une passe à l'ailier gauche Santos Iriarte, qui envoie le ballon dans les filets d'une frappe fulgurante, sous les cris et les encouragements des supporteurs uruguayens, dont l'équipe reprend l'avantage. L'Argentine essaye alors d'égaliser ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Guillermo Stábile envoie un tir sur la barre transversale, puis, sur l'action suivante, l'avant-centre uruguayen Héctor Castro ajoute un nouveau but de la tête dans les dernières minutes de jeu, scellant le résultat du match,.×

À la fin de la rencontre, Jules Rimet remet le trophée au président de l'Association uruguayenne de football, Raúl Jude, puis les joueurs entament un tour d'honneur avec le trophée pour célébrer leur victoire dans cette première Coupe du monde[20]. Les rues de Montevideo sont alors envahies par des dizaines de milliers de supporteurs qui célèbrent la victoire de leur pays[26], le lendemain, le 31 juillet étant même proclamé fête nationale[41]. En marge du match, des accidents sont à déplorer à Buenos Aires, où une centaine de supporteurs argentins déçus se rejoignent devant l'ambassade d'Uruguay pour y jeter des pierres, obligeant les policiers à faire usage de leurs revolvers pour rétablir l'ordre[13],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail du match
30 juillet 1930Uruguay 4 – 2 ArgentineStade Centenario (Montevideo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 h 30
Historique des rencontres
Dorado 12e
Cea 57e
( Scarone) Iriarte 68e
Castro 90e
(1 - 2) 20e Peucelle (M. Ferreira )
37e Stábile
Spectateurs : 68 346 (ou ~90 000)
Arbitrage : John Langenus
Arbitres assistants : Ulises Saucedo
Henry Christophe
Photos du match
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Rapport
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Joueurs :
G Enrique Ballestero
D Ernesto Mascheroni
D José Nasazzi
M José Andrade
M Lorenzo Fernández
M Pelegrín Gestido
A Pablo Dorado
A Héctor Scarone
A Héctor Castro
A José Cea
A Santos Iriarte Entraîneur :
Alberto Suppici
Adjoint technique :
Pedro Arispe
Finale de la Coupe du monde 1930 Joueurs :
G Juan Botasso
D José Della Torre
D Fernando Paternoster
M Juan Evaristo
M Luis Monti
M Pedro Suárez
A Carlos Peucelle
A Francisco Varallo
A Guillermo Stábile
A Manuel Ferreira
A Mario Evaristo Entraîneur :
Francisco Olazar
Adjoint technique :
Juan José TramutolaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bilan

Bilan de la compétition

Malgré le faible nombre d'équipes participantes et les incertitudes liées à l'organisation d'une première édition, cette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau. Parmi les trois favoris de la compétition, l'Uruguay et l'Argentine tiennent leur rang en atteignant la finale. Seul le Brésil déçoit, éliminé au premier tour. Pourtant loin d'être favoris, les pays européens sont remarqués, grâce notamment à la qualification de la Yougoslavie pour les demi-finales et aux bons matchs de la France, dont sa défaite épique contre l'Argentine au premier tour[41],[79]. Cette Coupe du monde est aussi un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés, et un succès financier, avec 233 000 pesos de recette, soit l'équivalent de 255 107 dollars[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement des équipes

À l'origine, les équipes ayant participé à cette Coupe du monde n'étaient pas classées. Cependant, en 1986, la FIFA établit rétroactivement un classement final de chaque Coupe du monde, basé sur la progression lors de la compétition, le nombre de points marqués, la différence de buts puis enfin sur le nombre de buts marqués[80], le tout parfois en contradiction avec les modalités et règlements des compétitions concernées. Les États-Unis, battus en demi-finale par le futur vice-champion, l’Argentine, sont ainsi promus troisièmes au détriment de la Yougoslavie, quatrième, pour avoir encaissé un but en moins sur l’ensemble de la compétition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement final des équipes (selon la FIFA)[81]
PlaceSélectionStadeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
UruguayVainqueurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ArgentineFinaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
États-UnisDemi-finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 YougoslavieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 ChiliPremier tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 BrésilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 RoumanieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 ParaguayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 PérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 BolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13 MexiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'après Coupe du monde

Après le mondial, les équipes des États-Unis, de la France et de la Yougoslavie restent en Amérique du Sud pour disputer des matchs amicaux. Le Brésil reçoit successivement entre le 1er et le 17 août la France, la Yougoslavie et les États-Unis, et s'impose dans les trois rencontres[82],[7]. La Yougoslavie dispute de plus un match le 3 août à Buenos Aires contre l'Argentine, et s'incline trois buts à un[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quatre ans plus tard, seules huit des treize équipes de ce mondial s'inscrivent pour les qualifications à la Coupe du monde de 1934. Six de ces équipes parviennent à se qualifier, l'Argentine, la Belgique, le Brésil, les États-Unis, la France et la Roumanie. L'Uruguay ne s'inscrit pas et ne participe donc pas à la Coupe du monde de 1934, devenant la première et l'unique équipe à ne pas défendre son titre. Pourtant en vue lors de la première Coupe du monde, aucune équipe américaine ne parvient à atteindre les quarts de finale en 1934. Cependant, récemment naturalisé italien, l'ancien Argentin Luis Monti participera à sa deuxième finale consécutive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le dernier vainqueur survivant est le défenseur Ernesto Mascheroni, mort le 3 juillet 1984 à l'âge de 76 ans. Néanmoins, à cette date, de nombreux participants à cette Coupe du monde sont encore en vie. Le dernier survivant est l'Argentin Francisco Varallo, décédé le 30 août 2010 à l'âge de 100 ans. Titulaire lors de quatre matchs, dont la finale, il a inscrit un but contre le Mexique, et a donc connu les dix-neuf premières éditions de la Coupe du monde. En 2005, Varallo affirme lors d'un entretien avec la FIFA à propos de la finale : « Nous n'avons pas eu assez de culot. Je peux vous l'avouer : je n'ai toujours pas digéré cette défaite »[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques

Statistiques générales

Soixante-dix buts sont marqués au cours des dix-huit matchs, soit une moyenne de 3,9 buts par rencontre. L'Argentine a la meilleure attaque avec dix-huit buts marqués, mais c'est l'Uruguay qui présente la meilleure moyenne, avec 3,8 buts par match contre 3,6 buts pour l'Argentine. De même, le Brésil a la meilleure défense avec deux buts encaissés en deux matchs, mais l'Uruguay a une meilleure moyenne avec 0,75 but encaissé par match. La Belgique et la Bolivie sont les deux seules équipes à ne pas avoir inscrit de but.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Buteurs

L'attaquant argentin Guillermo Stábile termine meilleur buteur de la compétition, avec huit buts marqués en quatre matches disputés. Il devance l'Uruguayen Pedro Cea, auteur de cinq buts, dont quatre en demi-finale et en finale, puis l'Américain Bertrand Patenaude et le Chilien Guillermo Subiabre, chacun réalisateur de quatre buts[85]. Trente-six joueurs inscrivent au moins un but dans le tournoi, l'Argentine étant le pays qui connaît le plus de buteurs différents, à savoir sept.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Meilleurs buteurs de la compétition[85]
PlaceJoueurSélectionButsMatchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guillermo Stábile Argentine84Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2Pedro Cea Uruguay54Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3Bertrand Patenaude États-Unis43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guillermo Subiabre Chili43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5Peregrino Anselmo Uruguay32Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Yvan Beck Yougoslavie33Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carlos Peucelle Argentine34Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Preguinho Brésil32Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2 buts :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Luis MontiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adolfo ZumelzúNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • ModeratoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André MaschinotNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Manuel RosasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Héctor CastroNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pablo DoradoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Santos IriarteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1 but :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Mario EvaristoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alejandro ScopelliNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francisco VaralloNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Carlos VidalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marcel LangillerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lucien LaurentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Juan CarreñoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Roberto GayónNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Luis Vargas PeñaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Luis Souza FerreiraNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ștefan BarbuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adalbert DeșuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Constantin StanciuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jim BrownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tom FlorieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bartholomew McGheeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Héctor ScaroneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Blagoje MarjanovićNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Branislav SekulićNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aleksandar TirnanićNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Đorđe VujadinovićNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nombre d'équipes par continent et par tour

ContinentPremier tourDemi-finalesFinale (v.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amérique du sud722 (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Europe41-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amérique du nord et centrale21-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afrique---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Asie---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océanie---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total1342 (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affluences

Cette Coupe du monde est un succès populaire, avec 549 090 spectateurs cumulés, soit une moyenne de 30 505 spectateurs par match selon les affluences officielles de la FIFA[1]. L'affluence la plus importante est celle de la demi-finale Uruguay-Yougoslavie, avec 79 867 spectateurs. Les cinq meilleures affluences sont celles de la finale, des demi-finales et des deux matchs de groupe de l'Uruguay. Parmi les plus faibles affluences se trouvent trois matchs de pays européens, deux de la France et un de la Roumanie, dont l'un des deux matchs d'ouverture, France-Mexique, qui n'attire que 4 444 spectateurs. Le match avec la plus faible affluence officielle, Chili-France, avec 2 000 spectateurs, est aussi le match de l'histoire de la Coupe du monde avec la plus faible affluence officielle[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, ces chiffres officiels sont parfois probablement loin de la véritable affluence. Par exemple, pour la finale Uruguay-Argentine, des estimations vont de 90 000[26] à 93 000[75] spectateurs, soit beaucoup plus que les 68 346 spectateurs officiels. À l'inverse, certaines affluences seraient gonflées, comme le match de groupe Roumanie-Pérou, crédité de 2 549 spectateurs, alors qu'elle ne dépassait probablement même pas les 300 spectateurs[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement des affluences[8]
PlaceMatchTourAffluenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Uruguay - YougoslavieDemi-finale79 867Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Argentine - États-UnisDemi-finale72 886Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Uruguay - Roumanie1er tour70 022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Uruguay - ArgentineFinale68 346Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Uruguay - Pérou1er tour57 735Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 Argentine - Mexique1er tour42 100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 Argentine - Chili1er tour41 459Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Brésil - Bolivie1er tour25 466Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Yougoslavie - Brésil1er tour24 059Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 Argentine - France1er tour23 409Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 États-Unis - Belgique1er tour18 346Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 Yougoslavie - Bolivie1er tour18 306Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13 États-Unis - Paraguay1er tour18 306Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 Paraguay - Belgique1er tour12 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 Chili - Mexique1er tour9 249Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16 France - Mexique1er tour4 444Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17 Roumanie - Pérou1er tour2 549Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18 Chili - France1er tour2 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premières

Lucien Laurent inscrit le premier but du mondial sur une passe décisive d'Ernest Libérati.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De nombreux premiers événements liés à l'histoire de la Coupe du monde se sont naturellement déroulés durant cette édition. Le premier but est marqué par le Français Lucien Laurent et la première passe décisive est délivrée par son coéquipier Ernest Libérati, à la 19e minute du match France-Mexique le 13 juillet[25],[67]. Lors ce même match, André Maschinot inscrit le premier doublé du mondial. Le même jour, l'américain Jimmy Douglas devient le premier gardien de but à conserver son but inviolé (contre la Belgique).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cas du premier triplé a longtemps été attribué à l'Argentin Guillermo Stábile, auteur de trois buts contre le Mexique le 19 juillet. Cependant, deux jours plus tôt, lors de la victoire des États-Unis contre le Paraguay trois buts à zéro, Bertram Patenaude est crédité de deux buts, le troisième étant donné à un Paraguayen contre son camp. Pourtant, en 1992, le milieu américain Arnie Oliver soutient au Soccer History Symposium que son coéquipier a marqué les trois buts, corroborant les interviews des milieux Billy Gonsalves et Jim Brown, qui affirmaient également que leur coéquipier avait inscrit un triplé. Certains journaux de l'époque abondent également dans ce sens. Ainsi, le journal argentin La Prensa accorde les trois buts à Patenaude, en publiant même des schémas pour expliquer comment les buts ont été marqués, tout comme le journal brésilien O Estadio do Sao Paulo. Il semblerait que la confusion vienne du fait que le troisième but est inscrit sur une frappe du joueur américain, déviée par un joueur paraguayen[86]. Finalement, le 10 novembre 2006, plus de 76 ans après les faits et grâce au travail d'historiens du sport, la FIFA a officiellement attribué le premier triplé de la Coupe du monde à Patenaude[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autre part, le premier joueur expulsé est le capitaine péruvien Plácido Galindo, sorti par l'arbitre lors du match Roumanie-Pérou. Toutefois, il ne reçoit pas de carton rouge, ceux-ci n'existant pas encore à l'époque. Par conséquent, aucun joueur ne reçoit non plus de carton jaune lors de ce mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 1930 FIFA World Cup » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages

Ouvrages bibliographiques
  • (en) Brian Glanville, The Story of the World Cup, 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Cris Freddi, Complete Book of the World Cup 2006, 2006Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Rony J. Almeida, Where It All Began, 2006Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Clemente Angelo Lisi, A history of the World Cup: 1930–2006, 2007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Terry Crouch, The World Cup: The Complete History, 2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

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  • Coupe du monde de football 1930, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Cette bibliographie présente quelques ouvrages de référence. Ceux qui ont été utilisés pour la rédaction de l'article sont indiqués par le symbole .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (en) Terry Crouch, The World Cup: The Complete History, Aurum, 2002 (ISBN 1-85410-843-3) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Brian Glanville, The Story of the World Cup, Londres, Faber and Faber, 2005 (ISBN 978-0-571-22944-4) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Étienne Labrunie, La fabuleuse histoire de la Coupe du monde, Timée-Éditions, 2005, 141 p. (ISBN 978-2-915586-38-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Cris Freddi, Complete Book of the World Cup 2006, Londres, HarperCollins, 2006 (ISBN 0-00-722916-X) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Rony J. Almeida, Where It All Began, Lulu, 2006 (ISBN 978-1-4116-7906-1) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrice Burchkalter, Les merveilleuses histoires de la Coupe du monde : 1930-2006, Jacob-Duvernet, 2006 (ISBN 978-2-84724-116-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Clemente Angelo Lisi, A history of the World Cup: 1930–2006, Scarecrow Press, 2007 (ISBN 0-8108-5905-X) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
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  2. Ce tableau a été réalisé à l'aide de la page équipes de la Coupe du monde de football 1930, écrite à partir des effectifs officiels de la FIFANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Les dates de naissance d'une vingtaine de joueurs sont inconnuesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Le club remporte cinq fois le championnat de Yougoslavie de football pendant cette décennieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Cette liste a été établie avec les feuilles de matches officielles de la FIFANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Le deuxième but du match est accordé rétroactivement à Patenaude en 2006 par la FIFA, le but ayant été à l'origine attribué à Aurelio González contre son camp alors que celui-ci avait simplement dévié la balleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Les fédérations françaises et yougoslaves ne considèrent pas ces matchs comme officiels et ne les incluent donc pas dans leurs statistiquesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Ce tableau a été réalisé à partir des affluences officielles de la FIFANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Glanville, p. 17Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Glanville, p. 17Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Glanville, p. 19Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  12. Glanville, p. 20Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3
  13. Glanville, p. 21Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Freddi, p. 5Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Freddi, p. 7Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  16. Freddi, p. 8Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. Freddi, p. 9Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Freddi, p. 11Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. Freddi, p. 12Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  20. Freddi, p. 13Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. Almeida, p. 125Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. Almeida, p. 91Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  12. (en)« American Bert Patenaude credited with first hat trick in FIFA World Cup™ history », sur fifa.com, FIFA↩
  13. « France - Mexique », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. « Argentine - France », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. « Chili - Mexique », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. « Chili - France », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. « Argentine - Mexique », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. « Argentine - Chili », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. « Yougoslavie - Brésil », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. « Yougoslavie - Bolivie », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. « Brésil - Bolivie », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. « Roumanie - Pérou », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. « Uruguay - Pérou », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. « Uruguay - Roumanie », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. « USA - Belgique », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 101 à 105
  1. « USA - Paraguay », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. « Paraguay - Belgique », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. « Argentine - USA », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. « Uruguay - Yougoslavie », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. « Uruguay - Argentine », sur fifa.com, Fédération internationale de football associationNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Points à vérifier (483)

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  1. Qu’est-ce que la Coupe du monde de football 1930 ? — Non vérifiéLa Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA).

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPréparation de l'évènement

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  5. Présentation — Non vérifiéCoupe du monde de football 1930

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  6. Présentation — Non vérifiéSport | Football

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  7. Présentation — Non vérifiéOrganisateur(s) | FIFA

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  8. Présentation — Non vérifiéÉdition | Première

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  9. Présentation — Non vérifiéLieu(x) | Uruguay

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  10. Présentation — Non vérifiéDate | Du 13 au 30 juillet 1930

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  11. Présentation — Non vérifiéParticipants | 13

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  12. Présentation — Non vérifiéMatchs joués | 18 rencontres

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  13. Présentation — Non vérifiéAffluence | 549 090 spectateurs (moyenne 30 505)

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  14. Présentation — Non vérifiéSite(s) | Montevideo

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  15. Présentation — Non vérifiéSite web officiel | FIFA

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  16. Présentation — Non vérifiéVainqueur | Uruguay (1)

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  17. Présentation — Non vérifiéFinaliste | Argentine

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  18. Présentation — Non vérifiéTroisième | États-Unis

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  19. Présentation — Non vérifiéButs | 70 (moyenne 3,9)

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  20. Présentation — Non vérifiéMeilleur(s) buteur(s) | Guillermo Stábile (8 buts)

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  21. Présentation — Non vérifiéNavigation

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  22. Présentation — Non vérifiéItalie 1934

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  23. Présentation — Non vérifiéLa Coupe du monde de football 1930 est la première édition de la Coupe du monde de football de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930 et voit la victoire de l'Uruguay en finale contre l'Argentine.

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  24. Présentation — Non vérifiéSous l'impulsion de son président, le Français Jules Rimet, la FIFA décide de l'organisation d'une Coupe du monde le 28 mai 1928. Elle choisit l'Uruguay comme pays organisateur le 18 mai 1929 pour fêter le centenaire de l'indépendance du pays, mais aussi parce que ce dernier accepte de prendre en charge les frais de déplacement des équipes et de construire un nouveau stade, le stade Centenario, dans un contexte écono…

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  25. Présentation — Non vérifiéLes deux premiers matchs de la Coupe du monde se disputent simultanément et voient les victoires de la France sur le Mexique (4-1) et des États-Unis sur la Belgique (3-0). Le premier but de l'histoire du tournoi est inscrit par le Français Lucien Laurent. Les deux grands favoris, l'Uruguay et l'Argentine, se qualifient aisément pour la finale. Les Argentins mènent deux à un à la mi-temps, mais les Uruguayens parvienn…

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  26. Présentation — Non vérifiéCette Coupe du monde est considérée comme une grande réussite sportive, avec des matchs de très bon niveau, mais aussi comme un succès populaire, avec plus de 500 000 spectateurs cumulés sur les dix-huit rencontres du tournoi.

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  27. Présentation — Non vérifiéPour célébrer le centenaire de la première Coupe du monde, l'un des trois matchs inauguraux du mondial 2030 se déroulera à Montevideo.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLa Coupe du monde est créée en 1928 sous l'impulsion du président de la FIFA, Jules Rimet.

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  29. Contexte — Non vérifiéLors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1904, celle-ci revendique le droit exclusif d'organiser un championnat international. Cependant, cette ambition ne se concrétise réellement que dans les années 1920, portée par le succès du tournoi de football aux Jeux olympiques qui prend une dimension mondiale. En effet, en 1920, l'Égypte est la première nation non-européenne à p…

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  30. Contexte — Non vérifiéSous l'impulsion du président de la FIFA, le Français Jules Rimet, qui souhaite s'affranchir de l'idéal olympique, le projet d'un championnat du monde se précise. Le 26 mai 1928, le jour du début du tournoi olympique, la FIFA vote lors du congrès d'Amsterdam l'organisation d'une nouvelle épreuve ouverte à tous ses pays membres, autorisée aux professionnels, et dont la première édition est prévue pour 1930. Le projet …

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  31. Désignation du pays organisateur — Non vérifiéDans un premier temps, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède, la Hongrie et l'Uruguay se portent candidats pour organiser cette Coupe du monde. Parmi eux, seul l'Uruguay est prêt à payer le voyage et l'hôtel aux équipes participantes et à pouvoir garantir la construction d'un stade moderne de grande capacité dans le contexte économique incertain de l'entre-deux-guerres. Avant même le vote de la FIFA, les Pays-B…

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  32. Désignation du pays organisateur — Non vérifiéConfortée par le statut de double champion olympique en titre de l'Uruguay (1924 et 1928) et par la symbolique du centenaire de son indépendance, la FIFA valide lors du congrès de Barcelone, le 18 mai 1929, le choix du pays sud-américain pour accueillir la première édition de la Coupe du monde de football.

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  33. Ville retenue et stades — Non vérifiéTous les matches de la Coupe du monde 1930 se jouent à Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Trois stades sont utilisés : le Stade Centenario, l'Estadio Pocitos et l'Estadio Parque Central. Le Stade Centenario est construit pour le tournoi et la célébration du centenaire de l'indépendance de l'Uruguay. Il est le stade principal du tournoi, désigné par Jules Rimet comme un « temple du football ». Le stade accueille di…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéStade Centenario Estadio Gran Parque Central Estadio Pocitos

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  35. Ville retenue et stades — Non vérifié| Montevideo

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  36. Ville retenue et stades — Non vérifiéStade Centenario | Estadio Gran Parque Central | Estadio Pocitos

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  37. Ville retenue et stades — Non vérifié34° 53′ 40,38″ S, 56° 09′ 10,08″ O | 34° 54′ 04″ S, 56° 09′ 32″ O | 34° 54′ 18,378″ S, 56° 09′ 22,428″ O

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  38. Ville retenue et stades — Non vérifiéCapacité : 90 000 | Capacité : 20 000 | Capacité : 10 000

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéÉtats-Unis Mexique Paraguay Uruguay Argentine Brésil Pérou Bolivie Chili Belgique France Roumanie Yougoslavie

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  40. Équipes — Non vérifiéÉquipes invitées à la Coupe du monde 1930 : Amérique du Nord et centrale (2) : États-Unis et Mexique Amérique du Sud (7) : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou et Uruguay (pays organisateur). Europe (4) : Belgique, France, Roumanie et Yougoslavie.

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  41. Équipes — Non vérifiéDans l'histoire de la Coupe du monde de football, cette première édition est la seule qui n'a pas de phase qualificative. En effet, toutes les équipes affiliées à la FIFA étaient invitées en Amérique du Sud pour prendre part à la compétition, avec le 28 février 1930 comme date limite d'inscription. La FIFA avait en principe limité à seize le nombre de participants en espérant bien remplir le quota. Cependant, elle n'…

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  42. Équipes — Non vérifiéLa compétition se déroulant en Uruguay, l'Amérique du Sud est naturellement le continent le plus représenté avec sept équipes : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay. Deux nations nord-américaines sont également de la partie : les États-Unis et le Mexique.

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  43. Équipes — Non vérifiéAvec le krach de 1929, c'est dans un contexte de crise financière que se déroule la compétition. Fortement touchées par la crise, les équipes européennes hésitent à faire le trajet en bateau à cause de son coût et de la durée totale de l'expédition de plus de deux mois, dont quatre semaines sur le bateau en comptant l'aller et le retour. Deux mois avant le début du tournoi, aucun pays européen n'est encore inscrit. P…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque commémorant le départ de l'équipe de France de Villefranche-sur-Mer le 21 juin 1930.

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  45. Équipes — Non vérifiéLes Belges, les Français et les Roumains font le voyage vers l'Uruguay ensemble à bord du SS Conte Verde (en), tandis que les Yougoslaves font la traversée de l'océan Atlantique à bord du MS Florida. Le SS Conte Verde appareille en juin 1930 de Gênes, en Italie, avec à son bord l'équipe roumaine, choisie personnellement par le roi Carol II en raison de soucis de gestion et de la réticence de certains joueurs à faire …

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  46. Équipes — Non vérifiéSur ses terres, l'Uruguay part favori de la compétition en compagnie de l'Argentine et du Brésil,. Ces trois équipes sud-américaines sont d'ailleurs désignées têtes de série. Le statut uruguayen est justifié par le fait que la Celeste joue à domicile et qu'elle est double championne olympique en titre, à la suite de ses succès en 1924 et 1928, cette dernière victoire étant remportée en finale contre le rival argentin…

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  47. Équipes — Non vérifiéArgentine | Chili | France | Mexique | | Brésil | Bolivie | Yougoslavie

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  48. Équipes — Non vérifiéPérou | Roumanie | Uruguay | | Belgique | États-Unis | Paraguay

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  49. Joueurs — Non vérifiéJoueurs | Clubs

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  50. Joueurs — Non vérifié9 | Alianza Lima

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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