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Équipe d'Espagne de football

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Questions essentielles

Qu’est-ce que l'équipe d'Espagne de football ?

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Présentation

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Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929)

Sous l'impulsion de plusieurs clubs de football naît en 1909 une première fédération espagnole de football, la Federación Española de Clubs de Foot-ball. Elle est concurrencée en 1912 par l'apparition d'une fédération rivale lancée par d'autres équipes,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945)

En 1930 a lieu la première édition de la Coupe du monde. Pour l'organiser l'Espagne est initialement candidate, ainsi que d'autres pays européens et l'Uruguay pour l'Amérique du Sud. Les pays européens se retirent pour soutenir l'Italie. Le choix du délégué…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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La Coupe du monde 1950, une performance sans lendemain

Équipe d'Espagne de football à la Coupe du monde 1950 ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

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Généralités
Association Fédération royale espagnole de football (RFEF)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Confédération Union des associations européennes de football (UEFA)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emblème Les armoiries de l'EspagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couleurs Rouge, jaune, bleu et noirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnom La Furia Roja (La Fureur Rouge)
La Roja (La Rouge)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stade principal DiversNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement FIFA actuel 1re (20 juillet 2026)[2]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Personnalités
Sélectionneur Luis de la FuenteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Capitaine RodriNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus sélectionné Sergio Ramos (180)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur buteur David Villa (59)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rencontres officielles historiques
Premier match 28 août 1920 (106 ans) ( Danemark, 1-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus large victoire 13-0, Bulgarie(21 mai 1933)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus large défaite 1-7, Italie(4 juin 1928)1-7, Angleterre(9 décembre 1931)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 17
Vainqueur en 2010 et 2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Championnat d'Europe Phases finales : 12
Vainqueur en 1964, 2008, 2012 et 2024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ligue des nations Phases finales : 3
Vainqueur en 2023Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coupe des confédérations Phases finales : 2
Finaliste en 2013Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeux olympiques Médaille d'argent en 1920Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

MaillotsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Domicile Extérieur Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'équipe d'Espagne de football (en espagnol : Selección de fútbol de España) est la sélection de joueurs espagnols représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Fédération royale espagnole de football depuis 1920. Elle est l'actuelle championne du monde et d'Europe, après avoir remporté la dernière Coupe du monde en 2026 et le dernier Championnat d'Europe en 2024. L'Espagne a également remporté la Coupe du monde en 2010 et la Ligue des nations de l'UEFA en 2023. Elle a participé à 12 des 17 éditions du Championnat d'Europe et détient le record de quatre titres remportés. Elle est l'une des deux équipes nationales, l'autre étant la France, à avoir remporté les trois grands titres existants : la Coupe du monde, le Championnat d'Europe et la Ligue des nations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les exploits de l'équipe d'Espagne entre 2008 et 2012 ont conduit de nombreux experts et commentateurs à la considérer comme l'une des meilleures équipes de l'histoire du football[1]. Au cours de cette période, l'Espagne est devenue la première équipe nationale à remporter trois titres majeurs consécutifs, dont la Coupe du monde en 2010 et deux Championnats d'Europe d'affilée en 2008 et 2012[8]. L'Espagne a remporté sept fois le titre d'Équipe de l'année de la FIFA, notamment chaque année de 2008 à 2013[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne détient la plus longue série d'invincibilité du football international masculin, avec 38 matchs consécutifs sans défaite disputés entre 2024 et 2026[10]. Cette série lui a permis d'atteindre le meilleur classement Elo de tous les temps, dépassant ainsi la « Onze d'or hongrois » de 1954[11]. Après sa victoire à la Coupe du monde 2026, l'Espagne est devenue la première équipe nationale à détenir simultanément les titres de championne du monde masculine et féminine[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929)

L'équipe espagnole vice-championne olympique en 1920 (G. à D. Belauste, Acedo, Zamora, Artola, Arabolaza, «Pichichi», Arrate, Eguiazábal, Vázquez, Sancho et Paco Bru le sélectionneur).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sous l'impulsion de plusieurs clubs de football naît en 1909 une première fédération espagnole de football, la Federación Española de Clubs de Foot-ball. Elle est concurrencée en 1912 par l'apparition d'une fédération rivale lancée par d'autres équipes, l’Unión Española de Clubs de Foot-ball. Les deux fédérations souhaitent adhérer à la Fédération internationale de football association (FIFA) qui les refuse, les deux fédérations ne représentant pas l'ensemble du football espagnol. Comme le suggère la FIFA, les deux fédérations s'unissent en juillet 1913 au sein de la Real Federación Española de Foot-ball[13] (devenue en 1931 la Real Federación Española de Fútbol). Cependant, aucune sélection ne voit le jour à ce moment-là, la fédération travaillant d'abord à l'organisation des compétitions de clubs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier match recensé par une équipe d'Espagne se déroule le 28 août 1920 à l'occasion du Tournoi olympique des Jeux olympiques d'Anvers. Opposés au Danemark, les Espagnols l'emportent sur un but de Patricio Arabolaza (1-0)[14]. Le lendemain, en quart de finale, ils sont éliminés par la Belgique. Bénéficiant du forfait de la Tchécoslovaquie en finale, ils sont repêchés pour un tournoi de consolante qu'ils remportent après avoir battu la Suède, l'Italie puis les Pays-Bas. Cette performance leur vaut de repartir avec la médaille d'argent[15]. C'est lors de ce tournoi, et tout particulièrement lors du match contre la Suède, que naît pour cette sélection son surnom de Furia roja[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La sélection dispute son premier match en Espagne le 7 octobre 1921 à Bilbao contre la Belgique et le remporte 2-0[14]. Trois ans plus tard, les Espagnols participent à nouveau au tournoi olympique, disputé cette fois à Paris. Ils sont battus au tour préliminaire par l'Italie (1-0). En 1928, c'est à nouveau l'Italie qui élimine l'Espagne, cette fois en quart de finale (1-1 puis 7-1 en match d'appui)[17], ce qui constitue la plus large défaite de la sélection espagnole[14]. L'Espagne, le 15 mai 1929, bat l'équipe d'Angleterre, ce qui correspond à la première défaite de cette sélection en dehors des îles Britanniques, sur le score de 4-3[14],[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945)

En 1930 a lieu la première édition de la Coupe du monde. Pour l'organiser l'Espagne est initialement candidate, ainsi que d'autres pays européens et l'Uruguay pour l'Amérique du Sud. Les pays européens se retirent pour soutenir l'Italie. Le choix du délégué argentin de soutenir Uruguay amène l'Italie à se retirer à son tour[19]. Invitée à cette coupe du monde uruguayenne, l'Espagne, comme plusieurs autres nations européennes telles l'Italie ou l'Angleterre, refuse finalement d'y participer. Les clubs espagnols ne souhaitent pas libérer leurs joueurs[20] et le sélectionneur espagnol, José María Mateos (no), avance de son côté trois motifs de refus : la perte économique pour les clubs de voir partir certains de leurs joueurs, la difficulté de pouvoir se préparer sereinement en Uruguay et la fatigue engendrée par la compétition et le voyage de retour, qui obligerait à retarder les compétitions espagnoles ou à empêcher les joueurs de participer aux premières rencontres[19],[21],[22]. Trois ans plus tard, l'Espagne domine en match amical la Bulgarie (13-0), ce qui constitue la plus large victoire de la sélection espagnole[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant match face à l'Italie lors du mondial 1934.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Qualifiée pour la Coupe du monde 1934 en Italie en sortant vainqueur d'une double confrontation contre le Portugal (9-0; 2-1), l'Espagne domine en huitième de finale le Brésil (3-1), lors d'un match où le gardien espagnol Ricardo Zamora arrête un penalty[23]. Elle affronte ensuite en quart de finale le pays organisateur, l'Italie le 31 mai à Florence. La rencontre, émaillée par des gestes de violence italiens sans intervention arbitrale du Belge Louis Baert, se termine par un match nul après prolongation (1-1) et le match doit donc être rejoué le lendemain. Quatre Italiens et sept Espagnols sont incapables de tenir leur place, de sorte que les équipes sont largement modifiées. Giuseppe Meazza qualifie l'Italie en inscrivant le seul but du match[24]. L'arbitre suisse René Mercet refuse deux buts espagnols, décisions jugées discutables par les Espagnols[23]. À la suite de ce match resté connu en Espagne comme la Batalla de Florencia, les arbitres des deux rencontres sont sanctionnés a posteriori par la FIFA, ainsi que leurs fédérations respectives[23],[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré la Guerre d'Espagne qui meurtrit le pays de 1936 à 1939, la Fédération royale espagnole de football s'inscrit pour la Coupe du monde 1938. Mais la FIFA doute sérieusement de la capacité d'une sélection espagnole qui n'a plus joué depuis mai 1936[14] à disputer l'ensemble de ses matchs éliminatoires dans un tel contexte de guerre civile. L'Espagne n'est donc pas autorisée à participer à la phase éliminatoire du mondial 1938[26]. L'équipe d'Espagne ne rejouera que quelques années plus tard, le temps d'une série de matchs amicaux en 1941 et 1942, en attendant la véritable reprise des compétitions internationales après la Seconde Guerre mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Coupe du monde 1950, une performance sans lendemain

L'armistice de 1945 marque le retour du football international. Après une suspension de plus de dix ans, la Coupe du monde fait son retour en 1950, au Brésil. Comme en 1934, l'Espagne se qualifie aux dépens du Portugal. La sélection de Guillermo Eizaguirre est la seule équipe au premier tour de la phase finale à remporter trois victoires, contre les États-Unis (3-1, buts de Telmo Zarraonaindía, de Silvestre Igoa et d'Estanislao Basora dans les dix dernières minutes du match), le Chili (2-0, buts d'Estanislao Basora et de Telmo Zarraonaindía) et l’Angleterre (1-0, but de Telmo Zarraonaindía). Première de son groupe, l'Espagne se qualifie pour la poule finale où elle retrouve l'Uruguay, le Brésil, pays hôte, et la Suède. Après un match nul nul face aux Uruguayens (2-2, doublé d'Estanislao Basora), les Espagnols prennent l'eau face au Brésil (1-6, but de Silvestre Igoa). Les Sud-Américains dominant la poule finale, la rencontre de la troisième journée entre l'Espagne et la Suède est un match pour la troisième place. L'Espagne s'incline (1-3, but de Telmo Zarraonaindía) et termine la Coupe du monde à la 4e place[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Forte du prestige de ses clubs (Real Madrid CF et FC Barcelone notamment), l’Espagne est attendue à la Coupe du monde 1954 et bénéficie déjà auprès de la FIFA du statut de tête de série avant même d'être qualifiée. Pourtant elle manque la qualification face à la modeste équipe de Turquie. Largement vainqueur à Madrid au match aller et défaite de peu à Istanbul au retour, l'équipe d'Espagne est victime du nouveau règlement pour la Coupe du monde 1954 qui ne tient compte que des points (2 partout) et pas des scores (4-2 en cumulé). La Roja doit alors disputer une troisième rencontre contre les Turcs, un match d'appui organisé à Rome qu'elle ne parvient pas à remporter (2-2 a.p.). Le critère du score cumulé n'étant pas retenu, même en dernier recours, l'Espagne se trouve finalement éliminée au tirage au sort[28]. Quatre ans plus tard, elle est de nouveau éliminée lors du tour préliminaire, la faute à un match nul face aux Suisses à Madrid et à une défaite à Glasgow face à l'Écosse[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La génération dorée des années 1960

La nouvelle UEFA, dont la fédération espagnole est membre fondateur en 1954, organise six ans plus tard la première édition de la Coupe d'Europe des nations[30]. Contrairement à nombre de sélections, l'Espagne s'inscrit pour disputer la compétition. En huitièmes de finale, la formation d'Helenio Herrera, qui compte dans ses rangs trois des meilleurs attaquants du moment (Alfredo Di Stéfano, Ballon d'or en 1957 et 1959, Luis Suárez, Ballon d'or 1960, et Francisco Gento) écarte sans mal la Pologne (3-0 ; 4-2), et doit affronter en quart de finale l’Union soviétique. En raison de différents politiques, Franco refuse que la sélection espagnole se déplace en URSS, la forçant à déclarer forfait[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alfredo Di Stéfano avec la Roja.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Espagnols font leur retour en Coupe du monde en 1962, après avoir écarté le pays de Galles et le Maroc, vainqueur de la zone Afrique, en tours préliminaires. Au premier tour du Mundial au Chili, l'Espagne concède deux défaites contre les deux futurs finalistes : la Tchécoslovaquie (0-1), une des meilleures sélections d'Europe, et le Brésil, champion du monde en titre, sauvé par un doublé du jeune Amarildo en fin de partie (1-2)[32]. Sa victoire lors du 2e match contre le Mexique (1-0) est insuffisante, la Roja est éliminée[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comptant toujours sur Luís Suárez et Gento, mais aussi Amancio Amaro, l'Espagne réussit sa campagne de Coupe d'Europe des nations : elle écarte la Roumanie au tour préliminaire grâce à une victoire fleuve au match aller puis est accrochée en huitième de finale par l’Irlande du Nord qui résiste mais finit par s'incliner à domicile à Belfast d'un seul but au match retour, et enfin surclasse l’Irlande en quart de finale. Qualifiée pour le dernier carré, l'Espagne obtient l'organisation de la phase finale[34]. En demi-finale à Madrid, les Espagnols battent la Hongrie (2-1), grâce à un but en prolongation d’Amancio Amaro[35]. En finale, toujours au stade Santiago Bernabéu, l'Espagne retrouve l'URSS, encore en lice pour défendre son titre. Après six minutes de jeu, Jesús María Pereda ouvre une nouvelle fois la marque, mais les Soviétiques égalisent juste après. Marcelino Martínez délivre la Roja en fin de match, offrant le titre européen à l’Espagne[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Luís Suárez et Gento, à 30 ans passés, sont encore de la Coupe du monde de football 1966, organisée en Angleterre après leur victoire en match d'appui contre l'Irlande en fin de phase éliminatoire. Après une courte défaite en ouverture face à l'Argentine 2-1, l'Espagne revient dans la course grâce à sa victoire contre la Suisse (2-1). Pour atteindre les quarts de finale, l'Espagne doit impérativement battre l'Allemagne lors de la troisième journée. Les Espagnols ouvrent la marque par Fusté, mais les Allemands reviennent au score avant la mi-temps et finissent par s'imposer en fin de match (2-1)[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quinze années en retrait

La sélection espagnole doit digérer la retraite internationale de ses deux vedettes (Suárez et Gento). L'Espagne sort vainqueur de sa poule préliminaire du championnat d'Europe 1968 aux dépens de la Tchécoslovaquie, mais est éliminée par l’Angleterre, championne du monde en titre, en quart de finale (0-1 ; 1-2)[29]. Les Éliminatoires à la Coupe du monde 1970 sont un échec sévère pour l'Espagne. Celle-ci est en effet devancée par la Belgique (contre qui elle n'a pris qu'un seul point) et la Yougoslavie, et a notamment encaissé une défaite-surprise (2-0) en Finlande, l'équipe faible du groupe qui perdait par ailleurs tous ses matchs de qualification sur des scores souvent larges, comme en Espagne au match retour (6-0). Au coude à coude avec l'Union soviétique dans son groupe préliminaire de l'Euro 1972, elle laisse filer la première place qualificative en ne parvenant pas à remporter le match décisif à Madrid face à son adversaire (0-0)[30], subissant ainsi une deuxième désillusion consécutive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des qualifications pour la Coupe du monde 1974, l'Espagne livre un duel particulièrement serré avec la Yougoslavie. Les deux équipes terminent en tête du groupe 7 à égalité de points et de différence de buts, et il n'y a qu'un seul ticket disponible pour aller en Allemagne. Manque de chance pour la Roja, la règle du plus grand nombre de buts marqués (8 pour l'Espagne, 7 pour la Yougoslavie) pour départager les équipes à égalité de points et de différence de buts n'entre en vigueur que lors de la phase finale du mondial 1974. Un match d'appui doit donc être organisé sur terrain neutre. Ce match, disputé en février 1974 à Francfort peu de temps après le tirage au sort de la phase finale, est perdu (0-1)[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne effectue ensuite un parcours honorable lors du Championnat d'Europe 1976 : elle remporte son groupe préliminaire en étant invaincue et est éliminée en quart de finale par la grande équipe de RFA (1-1; 0-2), championne d'Europe et du monde en titre[30]. L'Espagne retrouve enfin une phase finale à l'occasion de la Coupe du monde 1978 après avoir dominé dans son groupe éliminatoire la Roumanie et la Yougoslavie. Le groupe de l'Espagne au premier tour du Mundial argentin est disputé et pauvre en buts. Après une défaite en ouverture contre l'Autriche (2-1), l'Espagne accroche le Brésil (0-0) et garde espoir. Elle s'impose contre la Suède lors de la dernière journée (1-0) mais termine finalement à la troisième place du groupe, à un point seulement de l'Autriche et du Brésil qui sont les deux qualifiés pour le second tour[29]. L'Espagne confirme sa progression en sortant une nouvelle fois vainqueur de son groupe éliminatoire du championnat d'Europe des nations devant la Yougoslavie et la Roumanie. Elle se qualifie ainsi pour la phase finale de l’Euro 1980, désormais élargie à huit équipes. Lors de la première journée elle parvient à accrocher l'équipe locale, l'Italie (0-0). En deuxième journée elle est battue (2-1) par la Belgique future finaliste; lors de la dernière journée elle s'incline à nouveau sur le même score contre l'Angleterre et termine à la dernière place du groupe[30]. Ladislao Kubala, sélectionneur depuis 1969, quitte la sélection après le tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'embellie des années 1980

En 1982, l'Espagne organise pour la première fois la Coupe du monde. Inspirée par les victoires des pays-hôtes en 1974 et 1978 (la RFA et l'Argentine, respectivement), la sélection nourrit de solides ambitions avant le tournoi. Bousculée lors du premier match par le Honduras, novice en Coupe du monde, l'Espagne sauve le point du match nul grâce à l'égalisation de Roberto López Ufarte sur pénalty (1-1). Lors de son 2e match contre la Yougoslavie, elle concède encore l'ouverture du score et égalise à nouveau sur un pénalty, particulièrement litigieux, transformé par Juan Gómez González, avant qu'Enrique Saura n'offre la victoire aux locaux contre le cours du match. Enfin le 3e match voit les Espagnols battus par l'Irlande du Nord, pourtant réduite à dix (0-1)[38]. Miraculeusement qualifiés pour le second tour, les Espagnols sont éliminés logiquement après une défaite contre la RFA (1-2, but de Jesús María Zamora) et un match nul contre l’Angleterre (0-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne se qualifie pour l'Euro 1984 aux dépens des Pays-Bas, devancés grâce à une meilleure attaque. Lors de la phase finale en France, la sélection débute par deux matchs nuls, contre la Roumanie (1-1, but de Francisco Carrasco) et le Portugal (1-1, but de Carlos Santillana). La victoire arrachée sur la RFA lors de la 3e journée (1-0, but d’Antonio Maceda à l'ultime minute du match) lui offre une qualification inespérée pour les demi-finales, où elle doit rencontrer le deuxième du groupe 1, la redoutable sélection danoise (surnommée Danish Dynamite). Menée au score par le Danemark, l'Espagne revient à la marque et tient le choc durant la prolongation (1-1). Les Espagnols se qualifient en gagnant la séance de tirs au but (5-4). En finale ils affrontent la France, sélection hôte. À la 55e minute, le gardien Luis Arconada manque son arrêt sur un coup franc de Michel Platini, laissant le ballon lui glisser sous le corps[39]. Après une belle opposition l’Espagne s'incline finalement 0-2[40], une défaite restée longtemps un traumatisme pour la sélection[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la finale perdue de 1984, l'équipe d'Espagne, portée par la génération des jeunes Butragueño et Míchel, devance l’Écosse et le pays de Galles pour se qualifier pour la Coupe du monde de football de 1986. Malgré une défaite pour son entrée en lice face au Brésil (1-0), au cours de laquelle un but a priori valable lui est refusé, elle se qualifie pour les huitièmes de finale en battant l'Irlande du Nord (2-1) puis l'Algérie (3-0)[42]. Face au Danemark, l'épouvantail du tournoi, elle concède l'ouverture du score mais l'emporte finalement sur le score de cinq buts à un, grâce à un quadruplé du jeune Butragueño et un but sur pénalty de Goikoetxea. En quart de finale, elle affronte la Belgique. Dominatrice mais une nouvelle fois menée au score, l'Espagne parvient à égaliser à cinq minutes de la fin du temps règlementaire par Señor. Le score n'évolue pas durant la prolongation, et c'est aux tirs au but que les Espagnols sont éliminés (5 à 4)[43]. Butragueño, à 22 ans, termine meilleur buteur espagnol avec cinq buts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Roja se qualifie de justesse pour l'Euro 1988, ne devançant la Roumanie que lors la dernière journée. Elle entame la compétition par une nouvelle victoire sur le Danemark (3-2), mais s'incline ensuite face à l'Italie (1-0) et la RFA (2-0), pays-hôte[30]. Miguel Muñoz, à la tête de la sélection depuis 1982, prend sa retraite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une ascension lente mais progressive au rang des meilleures nations (1990-2006)

Médaille d'or olympique aux JO 1992

Qualifiée pour la Coupe du monde de football de 1990[44], l'Espagne se voit privée du statut de tête de série au bénéfice de l'Angleterre, ce qui irrite la fédération espagnole[45]. La formation de Luis Suárez termine cependant en tête de son groupe après un match nul et vierge contre l'Uruguay suivi de deux victoires sur la Corée du Sud (3-1) et la Belgique (2-1). En huitième de finale face à la Yougoslavie qui joue sa dernière compétition, elle s'incline deux buts à un après prolongation – l'égalisation en fin de match de Julio Salinas ne suffisant pas face au doublé du meneur de jeu Dragan Stojković, auteur d'un match exceptionnel[46]. Míchel termine meilleur buteur espagnol de la compétition avec quatre buts[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si l'Espagne a été distancée par la France dans la course à la qualification pour l'Euro 1992, le pays fête cet été-là la médaille d'or remportée par sa sélection olympique aux Jeux olympiques de Barcelone, une compétition réservée aux joueurs de moins de 23 ans. Lors de la finale au Camp Nou face à la Pologne, devant 95 000 personnes, deux buts de Kiko et un d’Abelardo Fernández offrent le titre olympique à la Roja sur le score de trois buts à deux[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des premiers résultats encourageants

Au cours des années suivant le succès olympique, la sélection de Javier Clemente va s'avérer redoutable, ne s'inclinant que très rarement et participant à toutes les phases finales des compétitions majeures, sans parvenir cependant à dépasser le stade des quarts de finale. Malgré des débuts difficiles lors des tours préliminaires à la Coupe du monde de football 1994, elle parvient à se qualifier aux dépens du Danemark, champion d'Europe en titre, qu'elle domine lors du dernier match à Séville[48]. L'Espagne débute en phase finale par un match nul inattendu face à la Corée du Sud, qui remonte deux buts dans les dernières minutes (2-2, but de Jon Andoni Goikoetxea et de Julio Salinas), puis en obtient un second contre l’Allemagne, champion en titre (1-1, but de Goikoetxea). Une nette victoire sur la Bolivie (3-1, doublé de José Luis Caminero et but de Josep Guardiola) lui ouvre finalement les portes des huitièmes de finale, où, solide et efficace, elle écarte sèchement la Suisse (3-0, buts de Fernando Hierro, de Luis Enrique et de Txiki Begiristain)[49]. Elle s'incline finalement en quart de finale contre l’Italie sur un but en toute fin de partie de Roberto Baggio, le ballon d'or 1993 (1-2, but de José Luis Caminero)[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’Euro 1996, la sélection espagnole, réputée pour sa solidité, se classe deuxième du groupe B au premier tour derrière la France[50]. Opposé en quart de finale à l’Angleterre, pays-hôte, elle domine légèrement le match et doit supporter un arbitrage défavorable. Elle est finalement éliminée aux tirs au but (0-0 ap, tab 4-2)[51]. À la Coupe du monde 1998, l'équipe de Clemente, qui reste sur une série de 31 matchs sans défaite, fait partie des favoris. Mais elle commence très mal le tournoi en subissant un revers contre le Nigeria (2-3), puis est tenue en échec (0-0) par le Paraguay[52]. L'Espagne retrouve enfin son football lors de la dernière journée en écrasant la Bulgarie (6-1), mais la victoire du Paraguay contre le Nigeria (déjà qualifié) dans l'autre match entraine finalement l'élimination des Espagnols[29]. Quelques mois après cet échec, Clemente est poussé à la démission après une humiliante défaite en qualification à Chypre[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

José Antonio Camacho, le remplaçant de Clemente, parvient à qualifier les Espagnols pour l’Euro 2000 au sortir d'un groupe facile. Battue d'entrée par la Norvège (0-1), l'Espagne se reprend et parvient à finir en tête de son groupe du premier tour en battant la Slovénie (2-1) et en renversant la RF Yougoslavie dans le temps additionnel, grâce à Gaizka Mendieta sur pénalty et Alfonso Pérez (4-3), après être donc passée tout près de l'élimination[54]. Les coéquipiers de Guardiola sont finalement battus en quart de finale par les Français, champions du monde en titre, sur le score de deux buts à un — l'attaquant vedette Raúl manquant le pénalty de l'égalisation en toute fin de match[55]. Ce même été, les jeunes Espagnols, déjà vainqueurs de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1999, atteignent de nouveau la finale des Jeux olympiques à Sydney, perdant la séance des tirs au but face au Cameroun.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Qualifiée pour la Coupe du monde 2002 en terminant première et invaincue de son groupe éliminatoire, l'Espagne attaque le tournoi avec trois victoires au premier tour face à la Slovénie (3-1, buts de Raúl, Juan Carlos Valerón et Fernando Hierro), le Paraguay (3-1, doublé de Fernando Morientes et but de Hierro) et l’Afrique du Sud (3-2, doublé de Raúl et but de Gaizka Mendieta). En huitième de finale face à l’Irlande, les Espagnols ouvrent le score par Morientes puis s'évertuent à préserver leur avance. À la fin du temps règlementaire, Robbie Keane remet les équipes à égalité sur pénalty et le match se poursuit en prolongation où rien ne sera marqué. L'Espagne se qualifie finalement aux tirs au but (3-2). Privée de Raúl, blessé, elle tombe en quart de finale contre la Corée du Sud, sélection-hôte. Après un nouveau nul (0-0 ap), la séance de tirs au but lui est en effet cette fois fatale (3 tirs à 5). Cette élimination au terme d'un match marqué par des polémiques sur l'arbitrage est difficile à digérer pour les Espagnols, avec notamment deux buts a priori valables qui ont été refusés par l'arbitre Gamal Al-Ghandour[56]. C'est la quatrième fois, après 1934, 1986 et 1994 que la Roja s'arrête à ce stade de la compétition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Devancée par la Grèce dans son groupe éliminatoire de l'Euro 2004, l'Espagne se qualifie pour la phase finale au Portugal en battant la Norvège (2-1; 3-0) en barrages. Vainqueur de la Russie pour son entrée dans la compétition (1-0), elle concède ensuite le nul face à une sélection grecque qui surprend les observateurs. La Roja pointe en tête du groupe en compagnie des Grecs avant la dernière journée décisive. L'Espagne s'incline contre le Portugal à Lisbonne sur un but Nuno Gomes (1-0)[57] et est éliminée en étant devancée de justesse au classement par la Grèce, également battue de son côté, sur le critère du nombre de buts marqués (2 contre 4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'âge d'or de la Roja (2006-2012)

L'expérimenté Luis Aragonés prend en charge la sélection en 2004. Avec une équipe rajeunie, forte de ses multiples succès chez les jeunes (l'Espagne est de nouveau finaliste des Coupes du monde des moins de 17 ans et des moins de 20 ans de 2003), l'Espagne se veut ambitieuse pour la Coupe du monde 2006 organisée en Allemagne. En match de préparation, elle aligne pour la première fois le duo de milieux de terrain qui fera le bonheur du FC Barcelone, champion d'Europe cette année-là, et de la sélection : Xavi et Iniesta. Au premier tour, la Roja remporte ses trois matchs (4-0 contre l'Ukraine, 3-1 contre la Tunisie, 1-0 contre l'Arabie saoudite) et affronte en huitième de finale la France, une équipe vieillissante qui a passé le premier tour avec douleur. Les médias espagnols annoncent avant le match la probable qualification pour les quarts de finale, et la retraite anticipée de Zinédine Zidane, milieu de terrain évoluant en fin de carrière au Real Madrid. Lors de ce match Les Espagnols ouvrent le score sur un penalty de David Villa mais les Français égalisent avant la pause par Franck Ribéry. Au retour des vestiaires, la France prend le contrôle du jeu et concrétise sa domination en marquant deux buts par Patrick Vieira et Zinédine Zidane en fin de match. L'Espagne, trop confiante, est éliminée dès les huitièmes de finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les joueurs célébrant leur victoire à l'Euro 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La formation d'Aragonés se qualifie sans frayeur à l’Euro 2008. Au premier tour, elle confirme ses ambitions en battant la Russie (4-1), la Suède (2-1, grâce à un but de Villa dans le temps additionnel) et la Grèce, tenante du titre (2-1). En quart de finale l'Espagne affronte l'Italie, championne du monde, qui affiche ses qualités défensives en tenant le score jusqu'au bout de la prolongation (0-0). Les Espagnols se qualifient aux tirs au but grâce à deux arrêts d'Iker Casillas (4 tirs à 2). L'Espagne retrouve en demi-finale la Russie, équipe surprise du tournoi, qu'elle écarte sans mal avec trois buts d'écart (3-0), comme lors du match de poule. L'Espagne dispute face à l'équipe d'Allemagne la finale de l'Euro, sa première depuis 1984. Elle l'emporte grâce à un but de Fernando Torres, mettant ainsi fin à une période de 44 ans sans trophée. L'Espagne y mit la manière en pratiquant un jeu surnommé tiki-taka, un jeu fait de possession et de passes courtes qui enthousiasme les observateurs[58]. David Villa est meilleur buteur du tournoi, Xavi Hernández désigné meilleur joueur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette victoire à l'Euro 2008 fait monter brièvement l'Espagne à la première place au classement mondial de la FIFA. Aragonés, qui avait annoncé son départ, est remplacé par Vicente del Bosque, ancien entraîneur du Real Madrid. La sélection, est invitée en tant que championne d'Europe à la Coupe des confédérations 2009, compétition à laquelle elle n'a jamais participé. Après un premier tour facile, elle trébuche contre les États-Unis (0-2) en demi-finale et manque par la même occasion de battre le record d'invincibilité du Brésil (35 matches sans défaite) qu'elle venait d'égaler[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des Espagnols célébrant la Coupe du monde de football 2010 à Salamanque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Célébration multitudinaire à Madrid pour la Coupe du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cet échec en Coupe des confédérations n'est cependant pas de nature à remettre en cause la bonne dynamique de la sélection. Les éliminatoires pour la Coupe du monde 2010 se terminent avec dix victoires en autant de matchs. Les succès en préparation face à l'Argentine et la France confortent les Espagnols dans leur costume de favori au moment d'aborder la phase finale, d'autant que la sélection profite de la dynamique du FC Barcelone, qui domine le football européen en club. Pourtant le premier match contre la Suisse tourne à l'échec, contre toute attente les Espagnols perdent malgré une domination sans partage et possession de balle de 75 %. Deux victoires face au Honduras (2-0, doublé de David Villa) et au Chili (2-1), Villa ouvrant la marque d'un lob de plus de 40 mètres, remettent l'Espagne sur pied et lui assurent la qualification[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En huitième de finale, l'Espagne domine le Portugal (1-0), puis atteint pour la première fois depuis 1950 le dernier carré du Mondial en écartant en quart de finale de solides Paraguayens (1-0) au terme d'un match rocambolesque[61]. Elle retrouve l'Allemagne en demi-finale qu'elle bat sur le même score qu'en finale de l'Euro 2008 (1-0), grâce à un but de Carles Puyol.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Roja sacrée championne du monde en 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Elle dispute, le 11 juillet, la première finale de Coupe du monde de son histoire, face aux Pays-Bas. Le match, marqué par le jeu rugueux des Pays-Bas, est fermé. Profitant de l'expulsion du Néerlandais John Heitinga, elle parvient enfin à ouvrir la marque en deuxième période de la prolongation par Andrés Iniesta et remporte le match. Six Espagnols apparaissent dans l'équipe-type du tournoi : le gardien Iker Casillas, les défenseurs Puyol et Sergio Ramos, les milieux Iniesta et Xavi Hernández, l'attaquant Villa[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les joueurs célébrant leur victoire à l'Euro 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Malgré deux lourdes défaites amicales en Argentine (1-4) et au Portugal (0-4) fin 2010, les Espagnols font un carton plein lors des éliminatoires de l'Euro 2012 en gagnant tous leurs matchs (huit au total). Villa en profite pour dépasser le record de buts en sélection détenu par Raúl.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Roja commence le tournoi européen en Pologne par un match nul avec l’Italie (1-1) suivi d'une victoire sur l’Irlande (4-0). Affichant une fébrilité étonnante, elle parvient toutefois à se qualifier pour les quarts de finale en battant la Croatie (1-0)[63]. Elle bat la France (2-0) au bout d'un match fermé, puis est accrochée en demi-finale par le Portugal (0-0 ap). L'Espagne doit s'en remettre aux tirs au but (4-2) pour jouer sa deuxième finale consécutive de championnat d'Europe. Elle retrouve en finale l'Italie, qu'elle écrase cette fois 4-0. Le score face à l'Italie constitue le plus gros écart de buts dans une finale européenne ou mondiale. La Roja, première sélection à conserver un titre européen, signe un triplé Euro-Mondial-Euro inédit dans l'histoire du football[64]. Les joueurs vainqueurs des trois finales consécutives sont Iker Casillas, Andrés Iniesta, Xavi, Sergio Ramos, Xabi Alonso, Cesc Fàbregas et Fernando Torres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin de cycle et difficulté à se relancer (2014-2022)

Coupe du monde 2014

L'Espagne est logiquement invitée à la Coupe des confédérations 2013 au Brésil. Elle y bat au premier tour l'Uruguay (2-1), Tahiti (10-0), un score record en Coupe des confédérations et le Nigeria 3-0, puis l'Italie en demi-finale, aux tirs au but (0-0, tab 7-6). Opposée au Brésil lors d'une finale « rêvée »[65], la Roja est dépassée par la vitesse de la jeune Seleção qui l'emporte nettement (3-0), ce qui constitue la première alerte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En éliminatoires de la Coupe du monde 2014, l'Espagne devance la France, son principal adversaire, grâce à une victoire au Stade de France (1-0). Présentée comme l'une des favorites logiques à sa succession, la formation de del Bosque retrouve pour son entrée en lice son adversaire de la finale 2010, les Pays-Bas. Malgré l'ouverture du score sur pénalty, les Espagnols accumulent les erreurs individuelles et concèdent une lourde défaite (1-5)[66]. Le second match face au Chili, le 18 juin au Maracanã de Rio de Janeiro, s'avère crucial ; manquant cruellement d'efficacité, l'Espagne s'incline (0-2) et se trouve éliminée après seulement deux matches, victime de la malédiction qui semble toucher les champions du monde en titre depuis 2002. Avec une équipe largement renouvelée, l'Espagne ne peut plus que sauver l'honneur face à l'Australie (3-0). Le tournoi marque la fin des carrières internationales de plusieurs cadres des années passées, David Villa, Xavi et Xabi Alonso[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Euro 2016

Sous contrat jusqu'en 2016, Vicente del Bosque décide de rester à la tête de la sélection malgré la pression des médias[68]. L'Espagne intègre le groupe C des éliminatoires de l'Euro 2016 avec l'Ukraine, la Slovaquie, la Biélorussie, la Macédoine et le Luxembourg. Elle termine à la première place du groupe (neuf victoires, une défaite) et se qualifie pour l'Euro qui a lieu en France. Tenante du titre, elle commence le tournoi face à la République tchèque à Toulouse, par une victoire 1-0. Elle vainc ensuite la Turquie à Nice (3-0) avant de perdre face à la Croatie à Bordeaux (1-2), dans une rencontre qui a vu la Roja marquer en premier puis se faire rejoindre au score et s'incliner en fin de match, alors que Sergio Ramos a manqué un penalty qui revêtait la forme d'une balle de match puisque le score était à ce moment-là de 1-1. Classée deuxième du groupe D, elle affronte l'Italie en huitième de finale au Stade de France. Largement dominateurs et plus tranchants, les Italiens ouvrent le score à la suite d'un coup-franc (1-0), avant de doubler la mise en toute fin de match (2-0) et d'éliminer ainsi l'Espagne, qui ne peut qu'accepter la fin définitive d'une ère exceptionnelle de victoires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mondial 2018 : Élimination précoce en huitième de finale

À la suite du nouvel échec à l'Euro, la fédération décide de nommer un nouvel entraineur, à la suite de la décision de Vicente del Bosque de démissionner, en la personne de Julen Lopetegui. Pour les éliminatoires de la Coupe du monde de 2018, l'Espagne est placée dans le groupe G avec l'Italie, Israël, l'Albanie, la Macédoine et le Liechtenstein. Elle survole facilement ces éliminatoires, en battant notamment 3-0 l'Italie, principal concurrent de son groupe et participe ainsi à sa onzième Coupe du monde consécutive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 novembre 2017, l'Espagne bat 5 à 0 le Costa Rica à Málaga, puis le 14 novembre, fait match nul 3 à 3 face à la Russie en match amical au Stade de Saint-Pétersbourg. Elle demeure ainsi invaincue sur l'année 2017. Le 27 mars 2018, elle bat 6 à 1 l'Argentine (privée de Lionel Messi) au Stade Metropolitano de Madrid. Cette victoire résonne dans les médias et place l'équipe parmi les favoris du mondial approchant. Le 13 juin, veille du coup d'envoi de la Coupe du monde, le sélectionneur Julen Lopetegui est démis de ses fonctions. Luis Rubiales, président de la Fédération espagnole de football, estime avoir été trahi par l'annonce faite quelques jours plus tôt par le Real Madrid qui a officialisé la venue de Lopetegui sur le banc madrilène. Fernando Hierro est nommé sélectionneur le même jour. Malgré cela, la sélection espagnole demeure un des favoris du tournoi. Elle termine en tête de son groupe composé du Portugal, de l'Iran et du Maroc après notamment un match nul sur le score de 3-3 contre les Portugais, champions d'Europe en titre. Mais elle s'en sort d'extrême justesse, notamment face au Maroc où elle égalise dans les derniers instants de la partie (2-2). En huitièmes de finale, l'Espagne est éliminée face à la Russie, pays hôte, 1-1 (3-4 t.a.b) après avoir pourtant cumulé le plus grand nombre de passes jamais répertoriés sur un seul match (1029 passes). Le jeu espagnol, basé sur la possession et les passes, est bel et bien dépassé, après avoir été caricaturé face à la Russie[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un parcours inespéré à l'Euro 2020 et finaliste de la Ligue des Nations 2020-2021

Pour les éliminatoires du Championnat d'Europe de football 2020, l'Espagne est placée dans le groupe F avec la Suède, la Norvège, la Roumanie, les îles Féroé et Malte. Elle débute par deux victoires face à la Norvège (2-1) et Malte (2-0), toutefois sans convaincre, ne parvenant pas à concrétiser son écrasante domination (80 % de possessions). Elle finira malgré tout en première position du groupe en restant invaincue, ce qui lui permettra d'être en tête de série lors du tirage au sort. La Roja est alors placée directement dans le groupe E de l'Euro, Séville accueillant trois des matchs pour ce groupe. Ses adversaires sont une nouvelle fois la Suède, ainsi que la Pologne et la Slovaquie. L'Espagne s'assure ainsi de sa présence à l'Euro 2020 mais ne fait clairement pas partie des favoris pour cette édition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier match contre la Suède laisse craindre le même scénario qu'à la Coupe du monde 2018 : incapable de contourner la défense suédoise et de se procurer des occasions, l'Espagne concède le nul (0-0) après avoir monopolisé le ballon plus de 80% du temps et avoir même échappé de peu à la défaite sur l'une des rares occasions suédoises. Le second match face à la Pologne ne rassure pas les Espagnols : la Roja se fait rejoindre malgré l'ouverture du score (1-1). Le dernier match face à la Slovaquie se révèle décisif. Heureusement, l'Espagne fait enfin parler sa force offensive face à des Slovaques totalement hors-sujet qui concèdent deux buts contre leur camp (0-5). Cette large victoire permet à l'Espagne d'assurer la seconde place derrière la Suède et de passer les poules.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En huitièmes de finale, l'Espagne affronte la Croatie, qui lui a souvent posé des problèmes ces dernières années (défaite lors de l'Euro 2016 notamment). Si l'Espagne fait parler sa science de la possession, elle concède l'ouverture du score sur un but gag : Unai Simón, le gardien espagnol, loupe complètement son contrôle sur une passe de son défenseur. L'Espagne finit par égaliser et même prendre largement l'avantage en menant 3 buts à 1 à quelques minutes du terme. L'équipe retombe dans ses errements défensifs et subit un retour tonitruant des Croates dans le temps additionnel à 3 partout. Lors de la prolongation, la réussite sourit finalement à l'Espagne qui parvient à marquer le 4e but juste après avoir échappé à un nouveau but croate. L'Espagne parviendra à marquer le cinquième but juste avant la fin de la première période de la prolongation et gardera le score tout le long de la seconde période pour se qualifier. Ce match, devenu complètement fou, est le plus prolifique de l'Euro (3-5) et a montré une Espagne à deux visages, avec une animation offensive excellente mais également une grande fragilité défensive. Il s'agit de la première victoire de l'Espagne dans un match à élimination directe depuis plus de huit ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les quarts de finale voient l'Espagne rencontrer la Suisse, qui a su éliminer les grands favoris français aux tirs au but à la surprise générale au tour précédent. L'Espagne parvient à ouvrir le score sur un but contre-son-camp dès la huitième minute, mais elle se fait rejoindre en seconde période sur une nouvelle erreur défensive. Incapable une fois de plus de se procurer de nouvelles occasions face à des Suisses pourtant en infériorité numérique jusqu'à la fin de la prolongation, l'Espagne doit s'en remettre aux tirs au but pour éliminer des Helvètes épuisés qui ratent trois de leurs quatre tirs (1-1, 1-3 tab).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne atteint ainsi la demi-finale de façon laborieuse et avec beaucoup de réussite. Confrontée aux nouveaux grands favoris italiens qui ont montré bien plus de maîtrise le long de la compétition, l'Espagne va pourtant accomplir un match plein et longtemps dominer des Italiens étonnamment fébriles. Mais trop maladroite dans le dernier geste (avec un Morata en pleine crise de confiance depuis le début de la compétition), elle subit l'ouverture du score sur l'une des rares excursions adverses en début de seconde période. La Roja réussira à égaliser à dix minutes du terme par Morata. Après une prolongation équilibrée et quelques opportunités intéressantes, l'Espagne doit de nouveau aller aux tirs au but. Cette fois, la réussite ne sera pas du côté espagnol, Olmo et Morata loupant les tirs décisifs. L'Espagne est ainsi éliminée après avoir réalisé de loin son meilleur match dans le tournoi (1-1, 4-2 tab). La place de demi-finaliste constitue malgré tout une belle surprise pour une Espagne encore en recherche d'un nouveau souffle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Ligue des nations l'Espagne se qualifie pour le Final 4 de l'édition 2020-2021 de Ligue des nations qui se déroule en Italie, en terminant en tête de sa poule avec 3 victoires (dont une écrasante sur le score de 6-0 à domicile contre l'Allemagne son concurrent direct), deux matchs nuls et une seule défaite (0-1 en Ukraine) ; deux ans après avoir raté de peu le coche lors de la précédente édition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Confrontée à l'Italie pour la demi-finale quelques semaines après la demi-finale de l'Euro et le sacre de la Squadra Azzura, l'Espagne réalise de nouveau un match plein et parvient à battre sur un doublé de Ferran Torres des Italiens chez eux et réduits à dix (1-2), mettant fin à une série record de 37 matches sans défaite pour l'Italie s'étalant sur presque trois ans[70]. Qualifiée pour la finale, elle affronte l'équipe de France, championne du monde en titre et nouvelle équipe à battre mais qui sort d'un Euro 2020 raté (éliminée dès les huitièmes de finale). L'Espagne ouvre le score grâce à une frappe d'Oyarzabal dans le petit filet juste après une énorme occasion française en seconde période. Mais elle subit l'égalisation française dans la minute suivante sur une frappe somptueuse de Benzema. La France parviendra à prendre un avantage décisif à dix minutes du terme par MBappé sur un but qui suscitera des questions sur la règle du hors-jeu[71]. Les Bleus remportent finalement cette Ligue des nations, rajoutant un titre supplémentaire et après leur troisième finale en cinq ans. L'Espagne finit à la deuxième place après avoir montré de réels progrès dans le jeu, ce qui est de bon augure pour la Coupe du monde 2022. Le 14 novembre 2021, l'Espagne obtient son ticket pour la Coupe du monde 2022 en battant la Suède 1 à 0. L'Espagne n'a manqué aucune phase finale de Coupe du monde depuis 1978.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupe du monde 2022 : une nouvelle déception, un jeu toujours aussi prévisible

Lors de cette coupe du monde, les Espagnols démarrent en trombe en écrasant le Costa Rica (7-0) totalement hors-sujet tout au long de la rencontre, ce qui laisse présager d'un retour en force sur le devant de la scène de la Roja. Mais cette impression sera de courte durée : ils terminent à la deuxième place du groupe après un nul face à l'Allemagne (1-1) dans une rencontre équilibrée et surtout une défaite contre le Japon (1-2) – déjà tombeur de la Mannschaft – avec une possession de balle écrasante (83%) mais sans réelle dangerosité, rappelant les difficultés de l'Espagne à faire évoluer son jeu désormais trop simple à contrecarrer. Le second but japonais éliminant l'Allemagne à distance fera polémique, le ballon semblant dans un premier temps sorti des limites du terrain, mais il sera validé par la VAR après visionnage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Espagnols partent malgré tout favoris lors du huitième de finale face au Maroc, surprenant premier de son groupe qui a facilement éliminé dès le premier tour une équipe belge à la génération dorée vieillissante. Mais malgré 77 % de possession de balle, leur domination est totalement stérile, et ils manquent même de subir l'ouverture du score marocaine lors des prolongations. Après un nul 0-0 à la fin de la prolongation, l'Espagne s'incline aux tirs au but en loupant toutes ses tentatives, devenant la seconde équipe à subir cette incroyable contre-performance en Coupe du monde depuis la Suisse en 2006 (0-3), et la première équipe à échouer pour la quatrième fois à cet exercice en Coupe du monde. À la suite de cette élimination similaire à celle vécue 4 ans plus tôt au même stade en Russie, Luis Enrique est démis de ses fonctions et est remplacé par Luis de la Fuente, sélectionneur de l'équipe d'Espagne U21.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Renouveau avec Luis de la Fuente (depuis 2023)

Sous la houlette de son nouveau sélectionneur, le début des qualifications pour l'Euro 2024 est mitigé avec une large victoire à domicile face à la Norvège (3-0) suivie d'une défaite surprenante (0-2) en Écosse. Par la suite, la Roja parvient à décrocher un nouveau titre, en remportant la 3e édition de la Ligue des nations, le premier dans cette compétition et le premier sous le mandat de Luis de la Fuente, près de deux ans après avoir perdu la précédente finale contre la France. Les Espagnols ont en effet écarté l'Italie en demi-finale (2-1) sur le même score et au même stade de la compétition que lors de la précédente édition face au même adversaire. Puis ceux-ci ont résisté à la Croatie en finale (0-0 dans le temps réglementaire et les prolongations), ayant affiché un style de jeu différent de celui observé ces dernières années (davantage de possession laissée à l'adversaire, jeu davantage basé sur la contre-attaque), avant de l'emporter aux tirs au but (5-4) grâce à deux arrêts déterminants effectués par Unai Simón sur les tentatives de Lovro Majer et Bruno Petković, chez les tireurs espagnols seul Aymeric Laporte envoie son tir au but sur la barre transversale. L'Espagne poursuit ensuite son parcours de qualification pour l'Euro sans autre fausse note et termine première de son groupe avec 7 victoires et une seule défaite, synonyme de 12e participation à une phase finale de Championnat d'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne termine en tête de son groupe à l'UEFA Euro 2024 sans encaisser de but et bat la Géorgie en huitième de finale par 4-1[72],[73]. Elle élimine finalement le pays hôte, l'Allemagne, en quart de finale avec une victoire 2-1 et bat la France en demi-finale avec le même résultat. Elle se qualifie ainsi pour sa cinquième finale de Championnat d'Europe[74], établissant un nouveau record de 6 matchs consécutifs sans défaite en Championnat d'Europe[75] tout en infligeant à la France sa première défaite dans le temps réglementaire en dix ans[76]. L'Espagne remporte son quatrième titre européen en battant l'Angleterre 2-1 en finale[77],[78], devenant ainsi la première et la seule équipe à remporter les sept matches d'un même Championnat d'Europe[79] et établissant un nouveau record de 15 buts marqués en un seul Championnat d'Europe. Les performances de l'Espagne au cours de ce Championnat d'Europe conduisent certains à considérer cette compétition comme le début d'un nouvel « âge d'or » pour le football espagnol, en soulignant le jeune âge de sa nouvelle équipe[80],[81],[82],[83],[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ligue des Nations 2024 - 2025

Pour la 4e édition de la Ligue des Nations, l'Espagne est versée dans le groupe 4 de la ligue A, en compagnie du Danemark, de la Serbie, et de la Suisse, et réalise un quasi sans-faute, en remportant cinq de ses six matchs (un match nul vierge en Serbie). En phase finale, elle se défait des Pays-Bas à l'issue d'une séance de T.A.B, et bat la France en demi-finale (5-4) après avoir mené 5-1 à l'heure de jeu. Elle laisse cependant échapper le trophée en finale face au Portugal, qui remporte la compétition pour la seconde fois. Conjugués aux défaites de l'Argentine, qui laisse filer la pole position, les résultats de l'Espagne au cours de cette compétition et pendant les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 lui permettent toutefois d'atteindre la première place du classement FIFA pour la première fois depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupe du monde 2026 : Retour au sommet

L'Espagne entame ses qualifications du Mondial 2026 le 7 septembre 2025. Elle est placée dans le groupe E des éliminatoires et réalise un quasi sans faute en remportant tous ses matchs de qualifications. En préparation, juste avant le Mondial, l'Espagne est tenue en nul contre l'Irak avec le score de 1-1. Elle bat cependant le Pérou par 3 buts à 1, et s'envole ainsi pour le Mondial Nord-Américain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la phase de groupes, l'Espagne est tirée au sort dans un groupe H assez abordable en compagnie du Cap-Vert, de l'Arabie Saoudite et de l'Uruguay. Elle est d'abord tenue en échec par le Cap-Vert, qui est la surprise de la compétition, avec le score de 0-0 à la fin du match. La Roja enchaîne ensuite avec une véritable démonstration de force face à l'Arabie Saoudite. Les Espagnols infligent un cinglant 4-0 aux Saoudiens. Puis le dernier match contre l'Uruguay est très fermé, tellement fermé que l'Espagne ne marque qu'un seul et unique but. Cette victoire 1-0 qualifie l'Espagne pour les 16emes de finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Qualifiée pour les 16emes de finale, l'Espagne se débarrasse aisément de son adversaire, l'Autriche, avec un doublé d'Oyarzabal et un but de Porro, portant le score à 3-0 et les qualifiant pour les 8eme de finale face au Portugal de Cristiano Ronaldo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des 8emes de finale, la Roja tombe sur un Portugal qui est solide défensivement. Les occasions sont franches mais ne sont pas concrétisées. Le match est alors fermé et les occasions pour marquer se réduisent. Cependant à la 91eme minute, les Portugais craquent et encaissent un but de Merino qui qualifie l'Espagne pour les quarts de finale face aux Belges.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne affronte la Belgique en quarts de finale de la Coupe du monde 2026 au SoFi Stadium de Los Angeles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En quart de finale, l'Espagne est opposée aux Belges qui savent gérer leur match après un but de l'attaquant parisien Fabian Ruiz. Les Espagnols encaissent un but de la Belgique. La Roja reste cependant solide et grâce à un Unai Simon impassible dans les cages, les Espagnols parviennent par l'intermédiaire de Merino à marquer et terminer la rencontre sur le score de 2-1, rejoignant ainsi la demi-finale face à la France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Espagne retrouve la France au même stade de la compétition qu'à l'Euro 2024 et qu'en Ligue des Nations 2025. Les deux équipes se sont déjà affrontées dans le dernier carré d'une compétition majeure. Lors du match, Français et Espagnols n'ont qu'un seul objectif en tête : rejoindre la finale tant convoitée. Si les français ont de bonnes occasions de jeu avec Dembélé, Mbappé ou encore Barcola, l'équipe de France souffre néanmoins d'un gros problème défensif. Lucas Digne commet une erreur dans la surface : il tacle Lamine Yamal et ce dernier obtient un penalty en faveur de son équipe. Oyarzabal le transforme face à Maignan. Pedro Perro scelle définitivement le score de la rencontre en marquant le second et dernier but, qualifiant ainsi l'Espagne pour sa seconde Finale de Coupe du monde, après la 1ere finale remportée en 2010 en Afrique du Sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour sa seconde finale de Coupe du monde, l'Espagne rencontre l'Argentine, tenante du titre au Qatar en 2022, l'Espagne domine totalement l'entièreté du match et emmène les champions en titre en prolongation due à un score vierge de 0-0 malgré énormément d'occasions et un carton rouge donné à l'argentin Enzo Fernández dans le temps additionnel. La prolongation est identique au première 90 minutes par une domination omniprésente espagnole. À la 96ème, Nico Williams marque pour l'Espagne mais voit son but annulée à cause d'une faute de Mikel Merino sur Nicolas Otamendi. Cependant, à la 106ème minute, Ferran Torres marque l'unique but du match pour l'Espagne grâce à une remise de la tête de Nico Williams, Torres marquera également un deuxième but quelques minutes plus tard mais sera annulé pour une position de hors-jeu. À la 120+5, l'arbitre siffle la fin de cette finale et l'Espagne devient championne du monde pour la deuxième fois de son histoire sur un score d'un but à zéro contre l'Argentine après une nette domination.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palmarès

Bien que produisant régulièrement de grands joueurs et bien que souvent citée parmi les favoris, l'Espagne a peiné à concrétiser les espoirs placés en elle durant les grands rendez-vous internationaux de 1962 à 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement FIFA

Classements FIFA de l'équipe d'Espagne 1993 à 2007
Année199319941995199619971998199920002001200220032004200520062007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement mondial524811154773355124Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement en Europe4136811354223382Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classements FIFA de l'équipe d'Espagne 2008 à 2022
Année200820092010201120122013201420152016201720182019202020212022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement mondial11111193106986710Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement en Europe111111625476558Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classements FIFA de l'équipe d'Espagne 2023 à 2037
Année202320242025202620272028202920302031203220332034203520362037Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement mondial8311Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement en Europe6211Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Légende du classement mondial :
Légende du classement UEFA :
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Parcours en Coupe du monde

L'Espagne lors de la Coupe du monde 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rencontre Espagne-Portugal pendant la Coupe du monde 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
L'Espagne, vainqueur de la Coupe du monde 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’Équipe d'Espagne s'est qualifiée à 17 reprises pour la phase finale de la Coupe du monde de football. Elle n'a manqué aucune phase finale depuis 1978. Jusqu'à la victoire en finale lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, la quatrième place obtenue à la Coupe du monde de 1950 était la meilleure performance de l'Espagne en Coupe du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Phase finalePhase qualificativeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéeStadePositionJGNPBPBCPosJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1930Non inscriteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1934Quart de finale5e3111431/22200111Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1938Non qualifiée (non autorisée)Non autorisée à participer (cf. Guerre d'Espagne)[26]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1950Quatrième place4e631210121/2211073Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1954Non qualifiée2/2311164Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1958Non qualifiée2/34211128Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19621er tour12e3102231/2211032Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19661er tour10e3102451/2320152Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1970Non qualifiée3/46222106Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1974Non qualifiée2/3522186Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19781er tour10e3111221/3430141Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19822e tour12e512245Qualifiée d'officeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1986Quart de finale8e53111141/4640298Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Huitième de finale14e4211641/58611203Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994Quart de finale6e52211061/712831274Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19981er tour17e3111841/610820266Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002Quart de finale5e53201051/58620214Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006Huitième de finale9e4301942/612660255Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010 Vainqueur1er7601821/6101000285Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20141er tour23e3102471/58620143Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018Huitième de finale10e4130761/610910363Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022Huitième de finale13e4121931/58611155Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026 Vainqueur1er87101411/46510212Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2030À venirQualifiée d'officeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2034À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total17/237538181912276-12990271230881Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en Championnat d'Europe

L'Espagne lors de la finale de l'Euro 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les joueurs de la Roja célébrant leur victoire lors de l'Euro 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
L'Espagne, vainqueur de l'Euro 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2016, l’Équipe espagnole participe pour la 10e fois à une phase finale du Championnat d'Europe de football.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Phase finaleTour(s) préliminaire(s)[85]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéeStadePositionJGNPBPBCPosJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1960Quart de finale[86]220072Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1964 Vainqueur1er2200426411165Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1968Quart de finale[86]832375Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972Tour préliminaire6321143Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976Quart de finale[86]8341119Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19801er tour7e3012241/46411135Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1984 Finale2e5131451/58611248Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19881er tour6e3102351/46501146Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Non qualifiée3/473041712Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996Quart de finale6e4130431/610820254Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2000Quart de finale5e4202771/58701425Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20041er tour10e3111222/510721216Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008 Vainqueur1er65101231/712912238Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012 Vainqueur1er64201211/58800266Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2016Huitième de finale10e4202541/610901233Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020Demi-finale3e62401361/610820315Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024 Vainqueur1er77001541/58701255Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2028À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2032À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total12/17532815108346-13396181933997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en Coupe des confédérations

L'équipe d'Espagne a participé à deux reprises à la Coupe des confédérations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéeStadePositionJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1999Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2003Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009Demi-finaliste3e5401114Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2013Finaliste2e5311154Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total2/1010712268Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en Ligue des nations de l'UEFA

Parcours de l'équipe d'Espagne en Ligue des Nations
ÉditionLiguePhase de GroupePhase finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Class.JGNPbpbcPays hôteRésultatJGNPbpbcNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018-2019 A2/34202127 2019Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020-2021 A1/46321133 2021 Finaliste210133Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022-2023 A1/4632185 2023 Vainqueur211021Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024-2025 A1/48530189 2025 Finaliste211076Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026-2027A/4 2027Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total2413745124Total63211210Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours aux Jeux olympiques

En 1999, la FIFA décide que les matchs de football disputés dans le cadre des Jeux olympiques à partir des Jeux olympiques de Rome de 1960 ne comptent pas comme sélection nationale en équipe A[87]. Les titres remportés en 1992 et 2024, les médailles d'argent de 2000 et de 2020 ne sont pas le fait de la sélection A mais de la sélection olympique, au contraire de la médaille d'argent remportée en 1920.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tournoi olympiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéeRésultatJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1908Équipe inexistanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1912Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19202e540195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1924Tour préliminaire100101Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1928Quart de finale311199Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1936Non participanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1948Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1952Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1956Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Records

  • L'Espagne est la première équipe à avoir réussi le triplé Championnat d'Europe/Coupe du monde/Championnat d'Europe respectivement en 2008, 2010 et 2012[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l’Espagne a remporté le championnat d’Europe 2024 en gagnant tous les matchs qu’elle a disputés lors de la compétition et en établissant un nouveau record de buts inscrits par une même équipe en phase finale (15) !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Espagne est en 2010 l'équipe qui est devenue championne du monde en marquant le moins de buts[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Espagne détient le record d'invincibilité en phase finale du Championnat d'Europe avec 14 matches consécutifs sans défaite entre 2004 et 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Espagne détient le record de la victoire avec le plus grand écart de buts en finale d'un tournoi majeur (Coupe du monde, Championnat d'Europe et Copa America confondus) (4-0 contre l'Italie en 2012)[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Espagne détient le record de la pire défaite pour un champion du monde en titre (5-1 contre les Pays-Bas au premier tour de la coupe du monde 2014)[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plus grand nombre de victoires consécutives remportées par un sélectionneur international dès ses débuts : 13 – Vicente del BosqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nombre maximal de séries de tirs au but disputées par une même équipe lors d'une même Coupe du monde : 2 lors de la Coupe du monde 2002 (à égalité avec l'Argentine lors de la Coupe du monde 1990, les Pays-Bas et le Costa Rica lors de la Coupe du monde 2014, la Russie et la Croatie lors de la Coupe du monde 2018, ainsi que la Croatie et l'Argentine lors de la Coupe du monde 2022)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meilleur total de points jamais obtenu lors des qualifications pour la Coupe du monde : 30 sur 30 (2010) (à égalité avec l'Allemagne pour 2018)[91]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Espagne affiche la plus longue série d'invincibilité d'une sélection masculine : 38 matchs, série en cours commencée le 26 mars 2024 en match amical contre le Brésil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Identité

Couleurs

Depuis son premier match officiel contre l'équipe du Danemark en 1920, le maillot de l'équipe d'Espagne de football a subi nombre de changements tout au long de son histoire. La couleur rouge s'est imposée pour le maillot principal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillots « domicile »
1920-1921 1921-1922 1922-1924 1924-1931 1931-1936 1937-1938 1938-1939 1938-1945 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1945-1947 1947-1959 1959-1981 1981-1983 1984-1986 1986-1989 1990-1991 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994-1995 1996-1997 1998-1999 2000-2002 2002-2004 2004-2006 2006-2008 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2015-2017 2017-2019 2019-2021 2022-2024 2024-2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maillots « extérieur »
1994-1996 2005-2006 2008-2009 2010-2011 2010-2012 2012-2013 2014-2015 2015 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2016-2017 2017-2019 2020-2021 2022-2024 2024-2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Blasons

  • Blason de 2010 à 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Blason de 2021 à 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Blason depuis 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Personnalités

Sélectionneurs

Avec 114 matchs à la tête de l'équipe d'Espagne, Vicente del Bosque, en poste de 2008 à juillet 2016, est le sélectionneur le plus capé. Il est aussi le plus titré avec une Coupe du monde en 2010 et un championnat d'Europe en 2012. Trois autres sélectionneurs ont mené la Roja à la couronne européenne : José Villalonga en 1964, Luis Aragonés en 2008 et Luis de la Fuente en 2024, ce dernier a également permis à la sélection de décrocher un 2e titre mondial en 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Outre del Bosque et Aragonés, trois techniciens ont dépassé la barre des 50 matchs sur le banc de la sélection espagnole : Ladislao Kubala de 1969 à 1980, Miguel Muñoz de 1982 à 1988 et Javier Clemente de 1992 à 1998.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques des sélectionneurs de l'Espagne[92],[93]. Mis à jour le 20 juillet 2026
SélectionneurPériodeMatchsGagnésNulsPerdusGagnés %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Francisco Bru1920540180Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Ángel Berraondo
Manuel de Castro (en)
19211100100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Julián Ruete (en)1921-19224400100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manuel de Castro (en)1921-19223300100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salvador Díaz
José María Mateos (es)
19221100100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Argüello1923210150Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José García-Cernuda (es)
Pedro Parages
1923-1924311133,33Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Julián Olave
José Rosich
Luis Colina
19241100100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fernando Gutiérrez19253300100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ricardo Cabot (en)
Manuel de Castro (en)
José María Mateos (es)
19252200100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manuel de Castro (en)
José María Mateos (es)
Ezequiel Montero (en)
1926-1927540180Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Ángel Berraondo1928513120Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José María Mateos (es)1929-193316103362,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amadeo García1934-19381262450Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Eduardo Teus (en)1941-1942632150Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jacinto Quincoces1945211050Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Pasarín (en)194610010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pablo Hernández Coronado (gl)194720020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guillermo Eizaguirre1948-19501685350Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Paulino Alcántara
Luis Iceta
Félix Quesada (en)
1951312033,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ricardo Zamora1952211050Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pedro Escartín1952-1953521240Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Iribarren (en)1953-1954412125Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ramón Melcón195520110Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Luis del Valle
Emilio Jiménez
Pablo Hernández Coronado (gl)
Juan Touzón
19551100100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guillermo Eizaguirre1955-195630120Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manuel Meana (en)1957-19591273258,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ramón Gabilondo (en)
José Lasplazas (en)
José Luis Costa
1959-19601280466,67Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pedro Escartín1961752071,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pablo Hernández Coronado (gl)1962310233,33Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Villalonga1962-19662295841Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domingo Balmanya1966-19681143436,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Eduardo Toba (en)1968-1969412125Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salvador Artigas
Luis Molowny
1969421150Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ladislao Kubala1969-19806831211645,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Santamaria1980-198224108641,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Miguel Muñoz1982-19885930151450,8Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Suárez1988-199127154855,56Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vicente Miera1991-1992842250Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Javier Clemente1992-1998623620658,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
José Antonio Camacho1998-200244289763,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Iñaki Sáez2002-200423156265,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Aragonés2004-2008543812470,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vicente del Bosque2008-201611487101780,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Julen Lopetegui2016-201820146070Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fernando Hierro2018412125Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Enrique2018-2019860271,43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Robert Moreno2019972088,89Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis Enrique2019-2022392014551,28Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luis de la Fuentedepuis 2022493710275,51Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la liste ci-dessus, les sélectionneurs en italique ont assuré l'intérim.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs emblématiques

Luis Suárez sous le maillot de la sélection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans sa liste des The Best of The Best, basée sur douze des principaux classements des meilleurs joueurs du XXe siècle publiés dans les médias de référence[94], Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation ne retient qu'un seul Espagnol : Alfredo Di Stéfano. Attaquant argentin devenu la vedette du Real Madrid CF, il est naturalisé en 1956 et fait ses débuts peu après, à 30 ans, en sélection espagnole. Il inscrit 23 buts en 31 matchs et arrête sa carrière internationale après la Coupe du monde 1962 au Chili (où il ne joue pas). Bien qu'il n'ait rien gagné avec la sélection mais double vainqueur du Ballon d'or en 1957 et 1959, Di Stéfano est choisi en 2004 par la fédération espagnole comme « le meilleur footballeur de ces 50 dernières années ». Autre naturalisé espagnol apparaissant dans la liste The Best of The Best, le Hongrois de naissance Ferenc Puskás.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La FIFA distingue sur son site Internet parmi les « joueurs de légende » de la sélection d'autres joueurs. Au début de 2014, ils sont cinq[95] : le gardien de but Ricardo Zamora, devenu dans les années 1920 et 1930 la première vedette mondiale à son poste[96] ; le buteur Telmo Zarra, auteur de vingt buts en autant de sélections, quatrième à la Coupe du monde 1950 où il inscrit quatre buts[97] ; Ladislao Kubala, le « dieu Blaugrana », autre joueur naturalisé (il joue en sélection de Tchécoslovaquie puis de Hongrie avant de porter le maillot de la Roja) ; Francisco Gento, « l'homme aux six Coupes d'Europe », autre vedette du Real de Di Stéfano - régulièrement sélectionné, il manque pourtant l'Euro 1964 victorieux de l'Espagne. Enfin, parmi les champions d'Europe de 1964, l'attaquant Luis Suárez, Ballon d'or en 1960 [98],[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Iker Casillas et Xavi Hernandez en 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La liste FIFA 100, publiée en 2004, honore en sus le milieu de terrain Luis Enrique et les attaquants Emilio Butragueño et Raúl González. Butragueño, jeune finaliste de l'Euro 1984 et auteur d'un quadruplé lors de la Coupe du monde 1986, est la vedette de la sélection à la fin des années 1980[100]. Milieu de terrain complet et polyvalent, médaillé d'or des Jeux olympiques de 1992, Luis Enrique compte 62 sélections entre 1991 et 2002. Enfin, Raúl, qui réussit la performance de marquer lors de chacune des trois Coupes du monde à laquelle il participe, détient un temps le record du nombre de buts, avec 44 réalisations en 102 sélections entre 1996 et 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le triple succès de 2008, 2010 et 2012 sacre une génération exceptionnelle, dont émerge le gardien de but Iker Casillas et les milieux de terrain Andrés Iniesta et Xavi Hernandez[101]. Les « autres » triple champions sont Sergio Ramos, Xabi Alonso, Cesc Fàbregas et Fernando Torres. David Villa, meilleur buteur de l'histoire de la sélection et autre vainqueur des deux premières compétitions, tout comme le défenseur Carles Puyol ne manquent l'Euro 2012 que sur blessure.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 septembre 2023, Lamine Yamal devient le plus jeune joueur de l'histoire à jouer un match pour l'équipe d'Espagne à 16 ans et 57 jours et il devient le même jour le plus jeune buteur (victoire 7 à 1 face à la Géorgie) battant ainsi les records d'Ansu Fati (plus jeune buteur) et de Gavi (plus jeune débutant).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A contrario, le 9 juillet 2024, Jesús Navas devient le joueur le plus âgé de l'histoire à jouer un match pour l'équipe d'Espagne à 38 ans et 231 jours à l'occasion de la demi-finale de l'Euro 2024 contre la France[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2024, Rodri devient le 3e Espagnol à remporter le Ballon d'or grace à son Euro avec l'Espagne et sa saison avec Manchester City. Lamine Yamal devient lors de la même cérémonie le plus jeune joueur à remporter le Trophée Kopa.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principaux joueurs par décennieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Années 1910 : Rafael Moreno Aranzadi Pichichi (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1920 : Ricardo Zamora (G), José María Peña (M), Josep Samitier (M).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1930 : Jacinto Quincoces (D), Luis Regueiro (M), Guillermo Gorostiza (A), Isidro Lángara (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1940 : Agustín Gaínza (A), Telmo Zarra (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1950 : Antoni Ramallets (G), Jesús Garay (football) (D), Marquitos (D), Alfredo Di Stéfano (M), László Kubala (M), Joan Segarra (M), Antonio Puchades (M), Ferenc Puskás (A), Estanislao Basora (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1960 : José Ángel Iribar (G), Francisco Gallego (D), Luis Suárez (M), Ignacio Zoco (M), Chus Pereda (A), Amancio Amaro (A), Francisco Gento (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1970 : Pirri (D), Juan Manuel Asensi (M), Jesús María Satrústegui (M), Juanito (A), Quini (A), Santillana (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1980 : Luis Arconada (G), José Antonio Camacho (D), Manolo Sanchís (D), Rafael Gordillo (M), Míchel (M), Víctor (M), Emilio Butragueño (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 1990 : Andoni Zubizarreta (G), Miguel Ángel Nadal (D), Sergi (D), Abelardo (D), Albert Ferrer (D), Rafael Alkorta (D), Fernando Hierro (D), Miguel Ángel Nadal (M), Josep Guardiola (M), Luis Enrique (M), José Mari Bakero (M), Joseba Etxeberría (A), Julio Salinas (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 2000 : Iker Casillas (G), Raúl Albiol (D), Joan Capdevila (D), Carles Puyol (D), Carlos Marchena (D), Míchel Salgado (D), Sergio Ramos (D), Iván Helguera (M), Xavi (M), David Albelda (M), Xabi Alonso (M), Andrés Iniesta (M), Joaquín (M), Francesc Fàbregas (M), , Fernando Morientes (A), Raúl (A), Fernando Torres (A), David Villa (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 2010 : Gerard Piqué (D), Jordi Alba (D), Sergio Busquets (M), David Silva (M), Pedro (A), Juan Mata (A), Jesús Navas (A)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Années 2020 : Carvajal (D), Pedri (M), Rodri (M), Lamine Yamal (A).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Records

Les 10 joueurs les plus capés au 17 juin 2024
RangSélectionsJoueurCarrièreButsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1180Sergio Ramos2005-202123Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2167Iker Casillas2000-20160Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3143Sergio Busquets2009-20222Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4133Xavi2000-201413Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5131Andrés Iniesta2006-2018Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6126Andoni Zubizarreta1985-19980Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7125David Silva2006-201835Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8114Xabi Alonso2003-201416Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9110Fernando Torres38Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cesc Fàbregas2006-201615Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleurs buteurs au 23 juillet 2026
RangButsJoueurCarrièreSélectionsRatioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
159David Villa2005-2017980,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
244Raúl1996-20061020,43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
338Fernando Torres2003-20141100,35Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
437Álvaro Morata2014-870,425Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
535David Silva2006-20181250,28Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
630Mikel Oyarzabal2016-610,49Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
729Fernando Hierro1989-2002890,33Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
827Fernando Morientes1998-2007470,57Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
926Emilio Butragueño1984-1992690,38Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1025Ferran Torres2017-65Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les joueurs en gras sont encore en activité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Effectif actuel

Effectif et encadrement de l'Espagne pour la Coupe du monde 2026.
JoueursEncadrement techniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
N°P.NomDate de naissanceSél.But(s)ClubDepuisNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
GardiensNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1GDavid Raya15 septembre 1995 (31 ans)130 Arsenal2022Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
13GJoan García4 mai 2001 (25 ans)20 Barcelone2026Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23GUnai Simón11 juin 1997 (29 ans)660 Athletic Bilbao2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
DéfenseursNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2DMarc Pubill20 juin 2003 (23 ans)30 Atlético Madrid2026Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3DÁlex Grimaldo20 septembre 1995 (31 ans)140 Bayer Leverkusen2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4DEric García9 janvier 2001 (25 ans)220 Barcelone2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
5DMarcos Llorente30 janvier 1995 (31 ans)270 Atlético Madrid2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
12DPedro Porro13 septembre 1999 (27 ans)242 Tottenham Hotspur2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14DAymeric Laporte27 mai 1994 (32 ans)542 Athletic Bilbao2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22DPau Cubarsí22 janvier 2007 (19 ans)200 Barcelone2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24DMarc Cucurella22 juillet 1998 (28 ans)321 Real Madrid2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
MilieuxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
6MMikel Merino22 juin 1996 (30 ans)5112 Arsenal2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
8MFabián Ruiz3 avril 1996 (30 ans)507 Paris Saint-Germain2019Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
9M Gavi5 août 2004 (22 ans)325 Barcelone2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
10MDani Olmo7 mai 1998 (28 ans)5812 Barcelone2019Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16M Rodri 22 juin 1996 (30 ans)704 Manchester City2018Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18MMartín Zubimendi2 février 1999 (27 ans)273 Arsenal2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20M Pedri25 novembre 2002 (23 ans)496 Barcelone2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
AttaquantsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
7AFerran Torres29 février 2000 (26 ans)6525 Barcelone2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
11AYéremi Pino20 octobre 2002 (23 ans)254 Crystal Palace2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15AÁlex Baena20 juillet 2001 (25 ans)243 Atlético Madrid2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17ANico Williams12 juillet 2002 (24 ans)366 Athletic Bilbao2022Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19ALamine Yamal13 juillet 2007 (19 ans)337 Barcelone2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21AMikel Oyarzabal21 avril 1997 (29 ans)6130 Real Sociedad2016Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
25AVíctor Muñoz13 juillet 2003 (23 ans)21 Osasuna2026Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
26ABorja Iglesias17 janvier 1993 (33 ans)90 Celta Vigo2022Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Sélectionneur Sélectionneur(s) adjoint(s)
  • Pablo AmoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Préparateur(s) physique(s)
  • Carlos CruzNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur(s) des gardiens
  • Miguel Ángel EspañaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Kinésithérapeute(s)
  • Lorenzo del PozoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Raúl MartínezNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Miguel GutiérrezNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Juan Carlos HerranzNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Fernando Galán del RíoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Médecin(s)
  • Juan José García CotaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Analystes de données :
  • Geri PeicaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Juanjo GonzálezNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Responsables du kit :
  • Joaquín RetamosaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • José Damián GarcíaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Antonio GuerraNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Psychologue :
  • Joaquín ValdésNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Directeur sportif :
  • Albert LuqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Analyste vidéo :
  • Pablo PeñaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Chef d'équipe :
  • Nuria Martínez NavasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Délégué :
  • Pedro Cortés
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Légende
  • G : Gardien de butNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • D : DéfenseurNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • M : Milieu de terrainNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • A : AttaquantNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • : CapitaineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Équipe d'Espagne de football, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des matchs de l'équipe d'Espagne de football par adversaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Bibliographie

  • (es) Enrique Paradinas, La Roja en la Copa del mundo, T&B Editores, 2010. Ce livre retrace le parcours de l'Espagne à la Coupe du monde de 1930 à 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Juan Carlos Cubeiro, Leonor Gallardo, El Mundial de la Roja, Alienta editorial, 2010. Cet ouvrage analyse les clés du succès espagnol à la Coupe du monde 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Juan Carlos Cubeiro et Leonor Gallardo, La Roja, Alienta editorial, 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Références

  • Portail du football Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de l’Espagne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. D'après plusieurs sources :[3],[4],[5],[6],[7].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. « Classement mondial FIFA/Coca-Cola Masculin », sur inside.fifa.com (consulté le 30 juillet 2026)↩
  3. (en) « Euro 2012: Are Spain the best team of all time? » [archive du 5 juillet 2012], sur BBC (consulté le 14 juillet 2012)↩
  4. (en) « Klinsmann: Spain win over Italy would make them team of century » [archive du 7 juillet 2012], sur BBC Sport (consulté le 14 juillet 2012)↩
  5. (en) « The greatest team of all time: Brazil 1970 v Spain 2012 », The Independent,‎ 3 juillet 2012 (lire en ligne [archive du 10 juillet 2013], consulté le 1er juillet 2013).↩
  6. (en) « Why this Spain side is all-time best » [archive du 6 juillet 2012], ESPN (consulté le 14 juillet 2012)↩
  7. (en) « Spain have reached end of an era, but their gift will not be forgotten – they forced all countries to raise their game » [archive du 22 juin 2014], Telegraph, 19 avril 2014 (consulté le 29 juin 2014).↩
  8. « Are Spain the greatest international team of all time? », Goal,‎ 2 juillet 2012 (lire en ligne [archive du 22 septembre 2020], consulté le 12 octobre 2020)↩
  9. (en) « Spain dominate the decade: national-team winners », UEFA,‎ 26 décembre 2019 (lire en ligne [archive du 9 août 2020], consulté le 12 octobre 2020).↩
  10. « Spain set all-time unbeaten record with World Cup final win » [archive du 20 juillet 2026], sur ESPN (consulté le 24 juillet 2026).↩
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  10. Jusqu'aux quarts de finale de 1960 à 1976↩
  11. De 1960 à 1976 les quarts de finale (et éventuels huitièmes de finale) sont disputés hors tournoi, en matchs aller-retour. La dite "phase finale" ne concerne que le dernier carré : les demi-finales, le match pour la troisième place et la finale.↩1 ↩2 ↩3
  12. (en) Roberto Mamrud, Karel Stokkermans, « Players with 100+ Caps and 30+ International Goals : Olympic Matches », sur rsssf.com, 12 août 2009 (consulté le 8 septembre 2009).↩
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Points à vérifier (408)

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  1. Qu’est-ce que l'équipe d'Espagne de football ? — Non vérifiéL'équipe d'Espagne de football est la sélection de joueurs espagnols représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Fédération royale espagnole de football depuis 1920.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

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  5. Présentation — Non vérifiéÉquipe d'Espagne

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  6. Présentation — Non vérifiéAssociation | Fédération royale espagnole de football (RFEF)

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  7. Présentation — Non vérifiéConfédération | Union des associations européennes de football (UEFA)

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  8. Présentation — Non vérifiéEmblème | Les armoiries de l'Espagne

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  9. Présentation — Non vérifiéCouleurs | Rouge, jaune, bleu et noir

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  10. Présentation — Non vérifiéSurnom | La Furia Roja (La Fureur Rouge) La Roja (La Rouge)

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  11. Présentation — Non vérifiéStade principal | Divers

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  12. Présentation — Non vérifiéClassement FIFA actuel | 1re (20 juillet 2026)

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  13. Présentation — Non vérifiéSélectionneur | Luis de la Fuente

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  14. Présentation — Non vérifiéCapitaine | Rodri

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  15. Présentation — Non vérifiéPlus sélectionné | Sergio Ramos (180)

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  16. Présentation — Non vérifiéMeilleur buteur | David Villa (59)

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  17. Présentation — Non vérifiéPremier match | 28 août 1920 (106 ans) ( Danemark, 1-0)

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  18. Présentation — Non vérifiéPlus large victoire | 13-0, Bulgarie(21 mai 1933)

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  19. Présentation — Non vérifiéPlus large défaite | 1-7, Italie(4 juin 1928)1-7, Angleterre(9 décembre 1931)

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  20. Présentation — Non vérifiéCoupe du monde | Phases finales : 17 Vainqueur en 2010 et 2026

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  21. Présentation — Non vérifiéChampionnat d'Europe | Phases finales : 12 Vainqueur en 1964, 2008, 2012 et 2024

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  22. Présentation — Non vérifiéLigue des nations | Phases finales : 3 Vainqueur en 2023

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  23. Présentation — Non vérifiéCoupe des confédérations | Phases finales : 2 Finaliste en 2013

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  24. Présentation — Non vérifiéJeux olympiques | Médaille d'argent en 1920

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  25. Présentation — Non vérifiéMaillots

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  26. Présentation — Non vérifiéDomicile | Extérieur

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  27. Présentation — Non vérifiéL'équipe d'Espagne de football (en espagnol : Selección de fútbol de España) est la sélection de joueurs espagnols représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Fédération royale espagnole de football depuis 1920. Elle est l'actuelle championne du monde et d'Europe, après avoir remporté la dernière Coupe du monde en 2026 et le dernier Championnat d'Europe en 2024.…

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  28. Présentation — Non vérifiéLes exploits de l'équipe d'Espagne entre 2008 et 2012 ont conduit de nombreux experts et commentateurs à la considérer comme l'une des meilleures équipes de l'histoire du football. Au cours de cette période, l'Espagne est devenue la première équipe nationale à remporter trois titres majeurs consécutifs, dont la Coupe du monde en 2010 et deux Championnats d'Europe d'affilée en 2008 et 2012. L'Espagne a remporté sept f…

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  29. Présentation — Non vérifiéL'Espagne détient la plus longue série d'invincibilité du football international masculin, avec 38 matchs consécutifs sans défaite disputés entre 2024 et 2026. Cette série lui a permis d'atteindre le meilleur classement Elo de tous les temps, dépassant ainsi la « Onze d'or hongrois » de 1954. Après sa victoire à la Coupe du monde 2026, l'Espagne est devenue la première équipe nationale à détenir simultanément les tit…

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéL'équipe espagnole vice-championne olympique en 1920 (G. à D. Belauste, Acedo, Zamora, Artola, Arabolaza, «Pichichi», Arrate, Eguiazábal, Vázquez, Sancho et Paco Bru le sélectionneur).

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  31. Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929) — Non vérifiéSous l'impulsion de plusieurs clubs de football naît en 1909 une première fédération espagnole de football, la Federación Española de Clubs de Foot-ball. Elle est concurrencée en 1912 par l'apparition d'une fédération rivale lancée par d'autres équipes, l’Unión Española de Clubs de Foot-ball. Les deux fédérations souhaitent adhérer à la Fédération internationale de football association (FIFA) qui les refuse, les deux…

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  32. Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929) — Non vérifiéLe premier match recensé par une équipe d'Espagne se déroule le 28 août 1920 à l'occasion du Tournoi olympique des Jeux olympiques d'Anvers. Opposés au Danemark, les Espagnols l'emportent sur un but de Patricio Arabolaza (1-0). Le lendemain, en quart de finale, ils sont éliminés par la Belgique. Bénéficiant du forfait de la Tchécoslovaquie en finale, ils sont repêchés pour un tournoi de consolante qu'ils remportent a…

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  33. Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929) — Non vérifiéLa sélection dispute son premier match en Espagne le 7 octobre 1921 à Bilbao contre la Belgique et le remporte 2-0. Trois ans plus tard, les Espagnols participent à nouveau au tournoi olympique, disputé cette fois à Paris. Ils sont battus au tour préliminaire par l'Italie (1-0). En 1928, c'est à nouveau l'Italie qui élimine l'Espagne, cette fois en quart de finale (1-1 puis 7-1 en match d'appui), ce qui constitue la …

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  34. Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945) — Non vérifiéEn 1930 a lieu la première édition de la Coupe du monde. Pour l'organiser l'Espagne est initialement candidate, ainsi que d'autres pays européens et l'Uruguay pour l'Amérique du Sud. Les pays européens se retirent pour soutenir l'Italie. Le choix du délégué argentin de soutenir Uruguay amène l'Italie à se retirer à son tour. Invitée à cette coupe du monde uruguayenne, l'Espagne, comme plusieurs autres nations europée…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéAvant match face à l'Italie lors du mondial 1934.

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  36. Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945) — Non vérifiéQualifiée pour la Coupe du monde 1934 en Italie en sortant vainqueur d'une double confrontation contre le Portugal (9-0; 2-1), l'Espagne domine en huitième de finale le Brésil (3-1), lors d'un match où le gardien espagnol Ricardo Zamora arrête un penalty. Elle affronte ensuite en quart de finale le pays organisateur, l'Italie le 31 mai à Florence. La rencontre, émaillée par des gestes de violence italiens sans interv…

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  37. Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945) — Non vérifiéMalgré la Guerre d'Espagne qui meurtrit le pays de 1936 à 1939, la Fédération royale espagnole de football s'inscrit pour la Coupe du monde 1938. Mais la FIFA doute sérieusement de la capacité d'une sélection espagnole qui n'a plus joué depuis mai 1936 à disputer l'ensemble de ses matchs éliminatoires dans un tel contexte de guerre civile. L'Espagne n'est donc pas autorisée à participer à la phase éliminatoire du mon…

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  38. La Coupe du monde 1950, une performance sans lendemain — Non vérifiéL'armistice de 1945 marque le retour du football international. Après une suspension de plus de dix ans, la Coupe du monde fait son retour en 1950, au Brésil. Comme en 1934, l'Espagne se qualifie aux dépens du Portugal. La sélection de Guillermo Eizaguirre est la seule équipe au premier tour de la phase finale à remporter trois victoires, contre les États-Unis (3-1, buts de Telmo Zarraonaindía, de Silvestre Igoa et d…

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  39. La Coupe du monde 1950, une performance sans lendemain — Non vérifiéForte du prestige de ses clubs (Real Madrid CF et FC Barcelone notamment), l’Espagne est attendue à la Coupe du monde 1954 et bénéficie déjà auprès de la FIFA du statut de tête de série avant même d'être qualifiée. Pourtant elle manque la qualification face à la modeste équipe de Turquie. Largement vainqueur à Madrid au match aller et défaite de peu à Istanbul au retour, l'équipe d'Espagne est victime du nouveau règl…

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  40. La génération dorée des années 1960 — Non vérifiéLa nouvelle UEFA, dont la fédération espagnole est membre fondateur en 1954, organise six ans plus tard la première édition de la Coupe d'Europe des nations. Contrairement à nombre de sélections, l'Espagne s'inscrit pour disputer la compétition. En huitièmes de finale, la formation d'Helenio Herrera, qui compte dans ses rangs trois des meilleurs attaquants du moment (Alfredo Di Stéfano, Ballon d'or en 1957 et 1959, L…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéAlfredo Di Stéfano avec la Roja.

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  42. La génération dorée des années 1960 — Non vérifiéLes Espagnols font leur retour en Coupe du monde en 1962, après avoir écarté le pays de Galles et le Maroc, vainqueur de la zone Afrique, en tours préliminaires. Au premier tour du Mundial au Chili, l'Espagne concède deux défaites contre les deux futurs finalistes : la Tchécoslovaquie (0-1), une des meilleures sélections d'Europe, et le Brésil, champion du monde en titre, sauvé par un doublé du jeune Amarildo en fin …

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  43. La génération dorée des années 1960 — Non vérifiéComptant toujours sur Luís Suárez et Gento, mais aussi Amancio Amaro, l'Espagne réussit sa campagne de Coupe d'Europe des nations : elle écarte la Roumanie au tour préliminaire grâce à une victoire fleuve au match aller puis est accrochée en huitième de finale par l’Irlande du Nord qui résiste mais finit par s'incliner à domicile à Belfast d'un seul but au match retour, et enfin surclasse l’Irlande en quart de finale…

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  44. La génération dorée des années 1960 — Non vérifiéLuís Suárez et Gento, à 30 ans passés, sont encore de la Coupe du monde de football 1966, organisée en Angleterre après leur victoire en match d'appui contre l'Irlande en fin de phase éliminatoire. Après une courte défaite en ouverture face à l'Argentine 2-1, l'Espagne revient dans la course grâce à sa victoire contre la Suisse (2-1). Pour atteindre les quarts de finale, l'Espagne doit impérativement battre l'Allemag…

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  45. Quinze années en retrait — Non vérifiéLa sélection espagnole doit digérer la retraite internationale de ses deux vedettes (Suárez et Gento). L'Espagne sort vainqueur de sa poule préliminaire du championnat d'Europe 1968 aux dépens de la Tchécoslovaquie, mais est éliminée par l’Angleterre, championne du monde en titre, en quart de finale (0-1 ; 1-2). Les Éliminatoires à la Coupe du monde 1970 sont un échec sévère pour l'Espagne. Celle-ci est en effet deva…

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  46. Quinze années en retrait — Non vérifiéLors des qualifications pour la Coupe du monde 1974, l'Espagne livre un duel particulièrement serré avec la Yougoslavie. Les deux équipes terminent en tête du groupe 7 à égalité de points et de différence de buts, et il n'y a qu'un seul ticket disponible pour aller en Allemagne. Manque de chance pour la Roja, la règle du plus grand nombre de buts marqués (8 pour l'Espagne, 7 pour la Yougoslavie) pour départager les é…

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  47. Quinze années en retrait — Non vérifiéL'Espagne effectue ensuite un parcours honorable lors du Championnat d'Europe 1976 : elle remporte son groupe préliminaire en étant invaincue et est éliminée en quart de finale par la grande équipe de RFA (1-1; 0-2), championne d'Europe et du monde en titre. L'Espagne retrouve enfin une phase finale à l'occasion de la Coupe du monde 1978 après avoir dominé dans son groupe éliminatoire la Roumanie et la Yougoslavie. L…

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  48. L'embellie des années 1980 — Non vérifiéEn 1982, l'Espagne organise pour la première fois la Coupe du monde. Inspirée par les victoires des pays-hôtes en 1974 et 1978 (la RFA et l'Argentine, respectivement), la sélection nourrit de solides ambitions avant le tournoi. Bousculée lors du premier match par le Honduras, novice en Coupe du monde, l'Espagne sauve le point du match nul grâce à l'égalisation de Roberto López Ufarte sur pénalty (1-1). Lors de son 2e…

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  49. L'embellie des années 1980 — Non vérifiéL'Espagne se qualifie pour l'Euro 1984 aux dépens des Pays-Bas, devancés grâce à une meilleure attaque. Lors de la phase finale en France, la sélection débute par deux matchs nuls, contre la Roumanie (1-1, but de Francisco Carrasco) et le Portugal (1-1, but de Carlos Santillana). La victoire arrachée sur la RFA lors de la 3e journée (1-0, but d’Antonio Maceda à l'ultime minute du match) lui offre une qualification in…

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  50. L'embellie des années 1980 — Non vérifiéAprès la finale perdue de 1984, l'équipe d'Espagne, portée par la génération des jeunes Butragueño et Míchel, devance l’Écosse et le pays de Galles pour se qualifier pour la Coupe du monde de football de 1986. Malgré une défaite pour son entrée en lice face au Brésil (1-0), au cours de laquelle un but a priori valable lui est refusé, elle se qualifie pour les huitièmes de finale en battant l'Irlande du Nord (2-1) pui…

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Sources et méthode

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