ExplorerSociété

FC Barcelone (football)

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

738 passages à vérifier sur 738 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Le Futbol Club Barcelona, communément appelé Barça ou, en français, FC Barcelone, est un club de football espagnol fondé en 1899 et basé à Barcelone, la capitale de la Catalogne. Section football du club omnisports du même nom, il est l'un des clubs les plus…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • HistoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Le Futbol Club Barcelona, communément appelé Barça ou, en français, FC Barcelone, est un club de football espagnol fondé en 1899 et basé à Barcelone, la capitale de la Catalogne. Section football du club omnisports du même nom, il est l'un des clubs les plus…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Histoire

Histoire du FC Barcelone ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930)

Hans Gamper ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) » dans le texte →

Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945)

À la suite du décès de Joan Gamper qui, ruiné par la crise de 1929 et tenu à l'écart du club par les autorités, se suicide le 30 avril 1930, la ville donne son nom à une rue du quartier des Corts et le club lui réserve le numéro 1 de soci. Les Blaugranes…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) » dans le texte →

Ambitions retrouvées (1945-1957)

Le club retrouve progressivement son rang dans la seconde moitié des années 1940. Sous la direction de l'entraîneur Josep Samitier, l'attaquant César Rodríguez, le gardien de but Velasco et leurs coéquipiers remportent enfin la Liga en 1945, seize ans après…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Ambitions retrouvées (1945-1957) » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

FC BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Généralités
Nom complet Futbol Club BarcelonaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnoms Barça[9]
Blaugranes[10] (catalan)
Azulgranas (espagnol)
Cules[11]
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noms précédents Club de Fútbol Barcelona
(1940-1973)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondation 29 novembre 1899
(126 ans, 9 mois et 26 jours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couleurs Bleu et GrenatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stade Camp Nou
(99 354[12] places)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Siège Arístides Maillol
08028 BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Championnat actuel LaLigaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Propriétaire Socios (150 000)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Joan LaportaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entraîneur Hansi FlickNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joueur le plus capé Lionel Messi (778)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur buteur Lionel Messi (672)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web fcbarcelona.comNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès principal
National[1] Championnat d'Espagne (29)
Coupe d'Espagne (32)
Coupe de la Ligue (2)
Supercoupe d'Espagne (16) Coupe Eva Duarte (3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
International[1] Ligue des champions (5)
Coupe du monde des clubs FIFA (3)
Coupe des coupes (4)
Supercoupe de l'UEFA (5)
Coupe latine (2)
Coupe des villes de foires (3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

MaillotsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Domicile Extérieur Neutre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

ActualitésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2026-2027 du FC Barcelone
0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Futbol Club Barcelona, communément appelé Barça ou, en français, FC Barcelone, est un club de football espagnol fondé en 1899 et basé à Barcelone, la capitale de la Catalogne. Section football du club omnisports du même nom, il est l'un des clubs les plus prestigieux et titrés au monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le club a notamment remporté, à date de 2026, vingt-neuf fois le championnat d'Espagne, trente-deux fois la coupe d'Espagne (ou « coupe du Roi »), cinq fois la Ligue des champions et trois fois la Coupe du monde des clubs. Établis initialement au stade des Corts, les Blaugranas[2] sont basés depuis 1957 au Camp Nou, le plus grand stade d'Europe avec 99 354 places.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'histoire du FC Barcelone en a fait un des porte-drapeaux de la Catalogne et du catalanisme, un rôle souligné par sa devise « més que un club », apparue en 1968, bien qu'il compte des supporteurs dans tout le pays et même en dehors de l'Espagne. Il nourrit une très ancienne et profonde rivalité avec le Real Madrid, le club de la capitale espagnole. Leur duel, connu comme el Clásico, décide souvent de l'issue du championnat d'Espagne dont les deux clubs dominent largement le palmarès. Les deux institutions sont d'ailleurs les seules, avec l'Athletic Club de Bilbao, à avoir participé à toutes les éditions de la Primera División depuis sa création en 1929.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant le premier mandat du président Joan Laporta, de 2003 à 2010, le Barça connaît un succès sportif inédit dans son histoire, sous la direction notamment de l'entraîneur Pep Guardiola. Le club signe un inédit sextuplé (en) en 2008-2009 en remportant toutes les compétitions auxquelles il participe. Le club est présidé pendant la saison 2025-2026 par Joan Laporta, qui fait son retour à la tête du club en 2021, et entraîné par l'Allemand Hansi Flick, nommé en 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930)

Petite annonce publiée par Gamper en 1899 dans Los DeportesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La pratique du football tarde à conquérir l'Espagne, et la Catalogne en particulier[13]. À la fin du XIXe siècle, Barcelone est cependant en plein essor industriel et attire les étrangers, dont Hans Gamper, un expert-comptable suisse amateur de football[14]. Il cherche d'abord à intégrer l’équipe du Gimnasio Tolosa, mais devant le refus du club d'intégrer des étrangers, il décide de créer un nouveau club de football[14]. Le 22 octobre 1899, il fait publier une annonce dans le journal Los Deportes[15]. Les réponses positives justifient la tenue d'une réunion le 29 novembre 1899 au Gimnasio Solé. Le groupe des onze jeunes hommes présents, composé en majorité d'Anglais, de Suisses et d'Allemands, fonde à cette occasion le Foot-Ball Club Barcelona[15]. On choisit comme couleurs du nouveau club le bleu et le grenat, et Walter Wild, le doyen du groupe, en devient le premier président[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier match est disputé le 8 décembre 1899 au Vélodrome de Bonanova contre des Anglais expatriés[17] et se solde par une défaite 1-0[16]. Le club organise ses matchs d'abord à l'Hôtel Casanovas en 1900, déménage à la ruelle d'Horta en 1901, puis à la rue Muntaner à partir de 1905[16],[17]. Fort de ses nombreux joueurs étrangers[13], l'équipe obtient très vite de bons résultats, que ce soit en championnat de Catalogne (connue initialement comme la Copa Macaya) dont la première édition a lieu en 1900, qu'en coupe d'Espagne (la « Coupe du roi »), première compétition nationale lancée en 1902, et connaît un succès rapide auprès du public local de classe moyenne[13]. Dauphins du Hispania Athletic Club lors de la première édition du championnat catalan, les Barcelonais menés par Gamper prennent leur revanche dès la saison suivante[18] et remportent ainsi leur premier trophée officiel. Inscrits à la première édition de la Coupe du roi, ils battent le Madrid FC, futur Real Madrid, avant de s'incliner en finale (1-2) face au Club Vizcaya de Bilbao, qui donnera naissance à l'Athletic Bilbao[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Barça en 1903, vainqueur de la Copa Barcelona. Debout : Llobet, Terradas, Reig et Vidal. Assis : Lluís d'Ossó, Steinberg, Meyer, Witty, Gamper, Harris et Lassaleta.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Équipes de football de SOE Toulouse et du FC Barcelone en 1904.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Vainqueur de la Copa Barcelona en 1903 puis du championnat de Catalogne en 1905, le club connaît pourtant d'importantes difficultés financières et sportives les années suivantes. Son fondateur Hans Gamper, retiré des terrains en 1903, est devenu un homme d'affaires intégré à la vie barcelonaise, si bien qu'il se fait appeler « Joan », un prénom catalan[20]. Le 2 décembre 1908, il prend la présidence pour éviter la dissolution du club, son prédécesseur Vicenç Reig ayant démissionné au bout de 22 jours seulement devant la situation désastreuse du club[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joan Gamper en 1910.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Joan Gamper entreprend de structurer le club. Le 14 mars 1909, le stade de la rue Indústria, premier terrain appartenant au club et dont la capacité initiale est de 6 000 spectateurs, est inauguré[16], tandis que l'équipe retrouve le succès en remportant le championnat de Catalogne en 1909, un titre qu'il conserve trois ans[18], puis sa première Coupe du roi en mars 1910 (face au Club Español de Madrid 3-2). Il remporte également la première édition de la Coupe des Pyrénées, une compétition de football franco-espagnole réputée[22] dont il conserve le titre les trois années suivantes[23]. C'est à cette époque que le club, qui opte pour la langue catalane au lieu du castillan, commence à se forger en symbole de l'identité et des aspirations catalanes. Pour de nombreux supporteurs, soutenir le club est davantage une question de revendication identitaire qu'une passion pour le jeu lui-même[24],[25]. Ce caractère contribue à nourrir la rivalité avec l'Español de Barcelone, un club d'ouvriers bâti en opposition au Barça et ses tendances séparatistes, dont l'allégeance au roi Alphonse XIII d'Espagne est marquée par l'ajout du mot « Real » à son nom en 1912[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gamper, qui a abandonné la présidence le 14 octobre 1909 pour des raisons professionnelles, revient aux affaires le 17 novembre 1910 à la demande des membres du club et en poursuit la restauration économique. Il recrute notamment en 1912 Paulino Alcántara, qui deviendra le meilleur buteur de l'histoire du Barça avec 357 buts[26]. Les Barcelonais remportent une nouvelle fois la Coupe du roi en 1912 (2-0 sur Gimnástica Madrid) puis en 1913 (2-1 sur la Real Sociedad), au cours d'éditions marquées par un schisme du football espagnol. Gamper part en 1913 puis revient entre 1917 et 1919, recrute l'Anglais Jack Greenwell comme entraîneur à plein-temps, fait venir le célèbre gardien de but Ricardo Zamora, le milieu de terrain Agustín Sancho et l'attaquant Josep Samitier, complément parfait d'Alcántara dont il prendra bientôt la relève. Champion de Catalogne de 1919 à 1921[18], le club remporte une nouvelle fois la Coupe du roi en 1920, face à l'Athletic Bilbao (2-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Devant l'affluence grandissante les jours de match, il apparaît nécessaire de se trouver un stade plus spacieux. Gamper, redevenu président en 1921, verse un million de pesetas pour la construction d’un grand stade dans le quartier Les Corts, situé à l’ouest de la ville, qu'il inaugure le 20 mars 1922. L'enceinte, décrite à son inauguration comme la « cathédrale du football »[27], est connue comme le stade des Corts. Sa capacité initiale de 22 000 spectateurs sera portée à 60 000 à son plus haut[27]. Les Barcelonais fêtent ce déménagement en réalisant le doublé championnat catalan et Coupe du roi, grâce à une victoire en finale sur Real Unión de Irún (5-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des querelles internes au club conduisent Joan Gamper à redevenir président le 1er juin 1924[28]. Pour ses 25 ans, le Barça compte un record de 12 207 socis en français : « adhérents » (en espagnol : « socios »)[27], avant de réaliser à nouveau le doublé Coupe du roi-championnat de Catalogne en 1925. En juin 1925, au cours d'un match avec le CE Jupiter donné en hommage à l'Orféo catalan, les spectateurs du stade des Corts signifient leur opposition à la dictature de Primo de Rivera, installée depuis 1923, en sifflant la Marcha Real, l'hymne espagnol[29][source insuffisante]. Les autorités ferment le stade six mois pour activités anti-espagnoles[28]. Accusé de militer pour l'indépendance de la Catalogne, Gamper doit quitter le pays en décembre[20]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Barça vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1928. Debout : Forns (entr.), Mas, Castillo, Llorens, Walter, Guzmán, Carulla et Platko. Assis : Piera, Sastre, Samitier, Arocha et Sagi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au départ de son fondateur emblématique, le FC Barcelone compte six Coupes du Roi et onze titres de champion de Catalogne à son palmarès, et s'apprête à connaître un véritable âge d'or sportif : il remporte toutes les éditions du championnat de Catalogne entre 1924 et 1932 (sauf en 1929)[18] et la Coupe du roi en 1925 (face à l'Arenas Club de Getxo 2-0), 1926 (face à l'Atlético Madrid 3-2) et 1928 (face à la Real Sociedad 3-1, après deux matchs d'appui). Cette dernière finale épique inspire au poète Rafael Alberti son Ode à Platko, hommage au match extraordinaire du légendaire gardien hongrois du Barça[30],[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logiquement, le Barça participe à la première édition du Championnat d'Espagne de football en 1929, qui rassemble les dix principaux clubs du pays. Un début de championnat poussif provoque la démission en mars du président Arcadi Balaguer et de l'entraîneur Romà Forns, qui accepte de devenir l'adjoint de l'Anglais James Bellamy[32], venu de Brescia. Ce dernier parvient à faire remonter les Blaugranes au classement, jusqu'à remporter la compétition avec deux points d'avance sur le Real Madrid et cinq sur l'Athletic Bilbao[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945)

À la suite du décès de Joan Gamper qui, ruiné par la crise de 1929 et tenu à l'écart du club par les autorités, se suicide le 30 avril 1930, la ville donne son nom à une rue du quartier des Corts et le club lui réserve le numéro 1 de soci. Les Blaugranes entrent dans une période difficile, longue de nombreuses années. Malgré la présence de joueurs remarquables, comme Martín Ventolrá, Josep Raich ou Josep Escolà, le club est ballotté par les tensions politiques qui traversent la société espagnole. Illustré par une diminution importante de son nombre de membres, le déclin du club est patent que ce soit sur le plan financier, social et sportif[27]. En 1934, sous la République, la sportive catalane Anna Maria Martínez Sagi devient la première femme dirigeante du club[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un mois après le début de la Guerre civile espagnole en 1936, qui voit plusieurs joueurs barcelonais prendre les armes dans le camp républicain, le président du Barça Josep Sunyol, arrêté par l'armée de Franco près de Madrid, est fusillé[34]. Tandis que les compétitions nationales sont suspendues, le club réalise en 1937 une tournée en Amérique du Nord, où il est reçu comme un ambassadeur de la Seconde République espagnole[13]. Cette tournée améliore la santé financière du club mais de nombreux joueurs en profitent pour demander l'asile politique, notamment au Mexique et en France[35],[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Destruction de Granollers, à proximité de Barcelone, en 1938.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans la nuit du 16 mars 1938, l'armée de l'air italienne, venue soutenir les nationalistes, bombarde Barcelone, faisant plus de 3 000 morts et détruisant en partie le local social du club, où sont entreposés ses trophées et documents d'archive[27]. Quelques mois plus tard, Barcelone tombe aux mains de l'armée franquiste. Franco s'attache à supprimer les particularismes culturels et politiques d'Espagne, et notamment ceux de la Catalogne ; le club va alors faire face à de nombreuses difficultés. En mars 1940, un collaborateur de Franco, Enrique Piñeyro Queralt, est imposé comme président[27]. Le nom du club est « espagnolisé » pour devenir le Club de Fútbol Barcelona, et sur l'écusson le drapeau catalan à quatre bandes rouges est remplacé par le drapeau espagnol[37],[38]. De cette période d’oppression culturelle, le club acquiert une nouvelle dimension et devient l'un des symboles du catalanisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1941-1942, le club barcelonais termine pour la seule fois de son histoire au delà de la 10e place en championnat et ne sauve sa place dans l'élite qu'après un match de barrage contre le Real Murcie organisé à Madrid. Le club remporte cependant en parallèle la Coupe d'Espagne, devenue la « Copa del Generalísimo » – la neuvième de son histoire mais la première depuis quatorze ans. La saison suivante, le FC Barcelone affronte le Real Madrid en demi-finale : les Blaugranes l'emportent nettement à l'aller, à domicile (3–0), mais sont battus au retour sur un score improbable (11-1), à l'issue d'un match dont l'arbitrage fait scandale. Il apparait que le directeur de la police de Franco est intervenu auprès des arbitres dans les vestiaires[39]. Malgré sa proximité avec le pouvoir, le président Piñeyro démissionne en protestation contre le traitement infligé à son club[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par la suite, le régime veillera à normaliser ses relations avec le club et à ne pas le défavoriser sportivement, afin de ne pas en faire un facteur de désunion nationale. De grandes cérémonies de « loyauté » au pouvoir vont ainsi être organisées avant les matchs dans les années 1940 et 1950[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ambitions retrouvées (1945-1957)

Le club retrouve progressivement son rang dans la seconde moitié des années 1940. Sous la direction de l'entraîneur Josep Samitier, l'attaquant César Rodríguez, le gardien de but Velasco et leurs coéquipiers remportent enfin la Liga en 1945, seize ans après le premier titre du club, ainsi que la Copa de Oro Argentina, ancêtre de la supercoupe d'Espagne. Nommé en 1947, l'entraîneur uruguayen Enrique Fernández mène le Barça, renforcé par le jeune Estanislao Basora, à deux nouveaux titres nationaux, en 1948 et 1949, et remporte la coupe Eva Duarte, qui remplace la Copa de Oro Argentina. Qualifiés à ce titre pour la première édition de la Coupe Latine, qui oppose les champions italien, espagnol, portugais et français, les Barcelonais l'emportent en finale face au Sporting Clube de Portugal (2-1)[41]. Quand le FC Barcelone fête ses 50 ans, il compte 24 893 adhérents, et à son palmarès figure quatre Liga, neuf Coupes d'Espagne et vingt-et-un championnats de Catalogne[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec le recrutement de l'attaquant hongrois László Kubala[42] et de l'Espagnol Moreno, l'éclosion d'Eduardo Manchón et du gardien Ramallets à la place de Velasco, le club atteint un sommet sportif sous la direction du tchèque Ferdinand Daučík. Après avoir remporté la coupe d'Espagne en 1951, le club catalan réalise le triplé national coupe - championnat d'Espagne-coupe Eva Duarte deux années d'affilée, en 1952 et 1953. Les Blaugranes remportent également une seconde fois la coupe latine en 1952, en écartant la Juventus de Turin puis l'OGC Nice en finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Argentin Di Stéfano, sujet de conflit entre Real et Barça en 1947.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En mai 1953, les dirigeants sont très proches de recruter l'attaquant argentin Alfredo Di Stéfano, dont les droits sont co-détenus par le club colombien de Los Millonarios, où il joue, et River Plate, son club précédent. Tandis que le joueur participe à plusieurs matchs amicaux avec le Barça, les dirigeants trouvent un accord avec le club argentin mais pas avec les Colombiens, ce dont profitent les responsables du Real Madrid pour entrer dans la négociation[43]. À l'issue d'un imbroglio dénoué par la FIFA puis par les autorités espagnoles, le joueur rejoint finalement le club madrilène[44]. Le rôle du régime dans ce transfert suscite une polémique[45] et ravive les tensions entre les deux clubs[13], d'autant qu'il initie une historique période de domination madrilène, le Real Madrid remportant huit titres de champion en onze ans et les cinq premières éditions de la Coupe des clubs champions européens. Le président Enric Martí Carreto est contraint de démissionner, tandis que le club obtient du régime le droit d'organiser de nouveau des élections présidentielles auprès de ses socis[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Francesc Miró-Sans, candidat favori des autorités, est élu en septembre 1953, avec pour programme la construction d'un nouveau stade, rendue nécessaire par les succès et la popularité croissante du club[46]. Entre décembre 1955 et mars 1956, le Barça de l'entraîneur hongrois Franz Platko connaît une série inédite de onze victoires consécutives en championnat et en Coupe des villes de foires (un record pour le club qui ne sera dépassé qu'en 2006). Malgré tout, à l'issue de la saison 1955-1956, le Barça emmené par Kubala et Luis Suárez doit se contenter de la deuxième place de la Liga, à un point de l'Athletic Bilbao.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue aérienne du Camp NouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la suite de l'insurrection de Budapest et de l'intervention soviétique de 1956, plusieurs footballeurs du « Onze d'or hongrois » émigrent en Europe de l'Ouest et rejoignent Ladislao Kubala sur les terrains espagnols. Sándor Kocsis et Zoltán Czibor rallient le Barça, et Ferenc Puskás le Real Madrid. Le 24 septembre 1957, le Barça quitte le stade des Corts, surnommé sur sa fin le Camp Vell, et inaugure le Camp Nou (qui signifie en catalan « nouveau stade »), une enceinte de 90 000 places à la mesure d'un club comptant 49 000 socis, qui ambitionne de pouvoir dépasser son rival madrilène. Les dirigeants souhaitent le baptiser « stade Joan Gamper » mais le régime franquiste l'en empêche[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Camp Nou, siège du catalanisme (1957-1978)

Le Barça parvient progressivement à ses fins. Les Catalans remportent la Coupe d'Espagne en 1957 puis la première édition de la Coupe des villes de foires en 1958, où ils disposent en finale d'une sélection londonienne. L'entraîneur franco-argentin Helenio Herrera, nommé en 1958, qui dispose dans son effectif de Suárez, Kubala, Kocsis, Czibor, mais aussi Eulogio Martínez, Villaverde, Olivella, Gensana, Segarra, Gràcia, Vergés et autres Tejada, parvient à briser la domination du Real sur la scène nationale en remportant le championnat, ainsi que la Coupe, en 1959, puis de nouveau le championnat en 1960, à la différence de buts[47]. Cette saison-là, les Barcelonais remportent encore la Coupe des villes de foires, en battant cette fois Birmingham City en finale, mais ils s'inclinent en demi-finale de la Coupe d'Europe des clubs champions face au Real Madrid, qui remporte un cinquième titre de champion d'Europe d'affilée. Luis Suárez remporte en fin d'année le Ballon d'or, le premier d'un joueur du Barça.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Barcelonais prennent leur revanche l'année suivante en devenant le premier club à éliminer les Merengues en Coupe des clubs champions. Kubala, âgé de 34 ans, mène l'équipe en finale, où malgré son statut de favori, elle s'incline face au Benfica Lisbonne lors d'un match spectaculaire et indécis (2-3)[48]. Cette cruelle défaite marque profondément le club, qui ne remporte plus de titre majeur dans la décennie, que ce soit en championnat, où il subit la domination du Real Madrid, que lors des compétitions européennes. Les Blaugranes, qui terminent au sixième rang en Liga en 1963 et 1965, remportent malgré tout la coupe d'Espagne en 1963 et la Coupe des villes de foire en 1966[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1968, le FC Barcelone vit une année symbolique forte. C'est d'abord Narcís de Carreras, président nouvellement élu, qui dans son discours d'intronisation le 17 janvier 1968 déclare « el Barça es més que un club » (en français : « le Barça est plus qu'un club »), en référence à l'identité catalane dont le club se pose en porte-drapeau[47],[49]. L'expression devient la devise du club. Quelques mois plus tard, les Barcelonais, entraînés par Salvador Artigas, ancien pilote de l'armée républicaine qui a fui l'Espagne lors de la prise de pouvoir de Franco, s'offrent une nouvelle coupe d'Espagne en l'emportant en finale (1-0) sur le Real[19], à Madrid et devant le dictateur espagnol.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Barça Champion d'Espagne en 1974.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le président suivant, Agustí Montal i Costa, poursuit l'œuvre d'affirmation du catalanisme de son prédécesseur, repoussant les limites imposées par la dictature de Franco, ce qui conduira à un certain nombre de frictions avec les autorités[47]. Sur le plan sportif, il fait signer en 1971 l'entraîneur néerlandais Rinus Michels, le théoricien du « football total » qui vient de mener l'Ajax Amsterdam à la victoire lors de la Coupe des clubs champions européens 1970-1971. Celui-ci fait venir à l'été 1973 son ancien meneur de jeu Johan Cruijff, vainqueur du Ballon d'or en 1971 et considéré comme le meilleur joueur d'Europe, contre une indemnité de 60 millions de pesetas, un record mondial à l'époque[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Johan Cruyff en 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La venue de Cruijff à Barcelone suscite un grand émoi chez les supporteurs catalans. Le Néerlandais est d'autant plus apprécié qu'il a déclaré avoir préféré signer pour le Barça plutôt que pour le Real Madrid, parce que celui-ci était soutenu par Franco[30]. Cette prise de position donne une aura extraordinaire à celui que les socis appelleront El Salvador (en français : « le Sauveur »)[51]. Le club, qui s'apprête à fêter son 75e anniversaire, n'a plus gagné la Liga depuis 1960, ce qui rend la pression populaire énorme. L'équipe barcelonaise ne peut cependant compter sur sa recrue qu'à partir du 28 octobre, pour de sombres problèmes politico-administratifs. L'impact est immédiat : l'équipe, qui compte également dans ses rangs Juan Manuel Asensi, Carles Rexach ou encore Hugo Sotil, ne perd alors plus aucun match et remporte finalement le championnat, en signant notamment une écrasante victoire le 17 février 1974 sur le terrain du Real Madrid (5-0)[52]. L'aura de Cruijff est encore accrue par son adaptation à la vie catalane, illustrée par sa sélection en équipe de Catalogne en novembre 1973. Ses performances lui valent de remporter le Ballon d'or à deux reprises, en 1973 et 1974[53], devenant le premier joueur à le remporter trois fois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cruijff, dont la domination est moins insolente les années suivantes[54], quitte le Barça en 1978 sur une victoire en Coupe du roi. Si d'un point de vue sportif le bilan de son passage au Barça est maigre avec deux titres, son talent individuel et son catalanisme assumé[55] lui valent de rester une idole aux yeux des « culers », les supporteurs barcelonais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Stabilisation et développement sous la présidence Núñez (1978-2003)

En 1978, quelques mois après la fin du régime franquiste, le processus de démocratisation connu par le pays conduit le club à organiser une élection présidentielle, remportée par Josep Lluís Núñez[56] Son programme est de porter le club au plus haut niveau mondial, en assurant notamment sa stabilité sur le terrain et en dehors, notamment sur un plan financier. En vingt-deux ans, Núñez se fera fort de conserver ce credo, en s'évertuant à modérer la masse salariale quitte à entraîner le départ des stars de l'équipe[57]. Le club retrouve en 1979 son nom d'origine, Futbol Club Barcelona, et inaugure, sur les conseils de Johan Cruyff, un centre de formation, baptisé la Masia[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première saison de Núñez voit l'équipe, entrainée par le Français Lucien Muller, remporter sa première compétition européenne sous l'égide de l'UEFA, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Après avoir écarté les Belges d'Anderlecht, tenants du titre, elle bat les Allemands du Fortuna Düsseldorf en finale (4-3 après prolongation), à Bâle devant 30 000 supporteurs barcelonais[56]. Bien que les résultats en Liga restent décevants, le Barça remporte en 1981 la Coupe du roi, et la saison suivante, pour la deuxième fois, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Après avoir écarté Tottenham Hotspur en demi-finale, le Barça bat, au Camp Nou, les Belges du Standard de Liège (2-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillot de Maradona exposé au musée du Barça.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En juin 1982, juste avant la Coupe du monde pour laquelle la capacité du Camp Nou est portée à 120 000 spectateurs, le club annonce le recrutement du meneur de jeu argentin de Boca Juniors, Diego Maradona, contre une indemnité record de 1,2 milliard de pesetas[50] dont le montant provoque une importante polémique[59]. Lors de sa première saison, il est le meilleur buteur de l'équipe dirigée par Udo Lattek, avec laquelle il remporte la Coupe du roi. Agressé en plein match par le défenseur de l'Athletic Bilbao Andoni Goikoetxea en septembre 1983, il est sérieusement blessé et arrêté plusieurs mois. Ses frasques, sur et en dehors du terrain, notamment lors de ses retrouvailles avec Bilbao en finale de Coupe du roi, conduisent à son départ en 1984 à Naples.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'entraîneur anglais Terry Venables arrive en 1984. S'appuyant notamment sur l'Allemand Bernd Schuster et le capitaine José Ramón Alexanko, il remporte le championnat dès sa première saison, onze ans après le dernier titre. Le club est par contre éliminé dès le premier tour de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe par le FC Metz, après une sévère et inattendue défaite au Nou Camp (1-4). La saison suivante, le club termine deuxième de Liga, est battu en finale de Coupe du roi, et surtout s'incline de nouveau en finale de la Coupe des clubs champions européens, face au Steaua Bucarest lors de la séance de tirs au but, le gardien roumain Helmuth Duckadam arrêtant les quatre tirs espagnols[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré le recrutement du buteur anglais Gary Lineker et du gardien Andoni Zubizarreta en 1986, le club connait une saison blanche, ce qui provoque le remplacement de Venables par Luis Aragonés. Quelques semaines avant leur victoire en Coupe du roi face à la Real Sociedad (1-0), les joueurs, menés par un Schuster sur le départ, convoquent une conférence de presse au cours de laquelle ils réclament une augmentation des salaires et le départ du président Núñez[60],[61]. Cet épisode, connu comme la « Mutinerie de l'Hesperia » (en espagnol : el motin del Hesperia), est mal reçu par les supporteurs, qui soutiennent majoritairement les dirigeants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En fin de saison, le président Núñez annonce le retour de Johan Cruijff en tant qu'entraîneur pour la saison 1988-1989, avec l’ambition est de faire revivre le « football total » connu sous l’ère Rinus Michels[62]. Cruijff opère un profond renouvellement de l'effectif[63], construisant progressivement une équipe répondant à ses attentes[64], avec un mélange de joueurs espagnols, en majorité basques ou catalans, comme Josep Guardiola, José Mari Bakero et Txiki Begiristain, et de joueurs internationaux de grand talent comme Ronald Koeman, Michael Laudrup, Romário ou Hristo Stoitchkov[65],[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« La qualité sans les résultats est inutile. Les résultats sans la qualité sont ennuyeux. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Johan CruijffNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Barça bat la Sampdoria en finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1989, puis remporte la Coupe du roi devant le Real Madrid la saison suivante, au cours de laquelle le mandat du Néerlandais paraît menacé[66]. Les résultats s'améliorent lors de la saison 1990-1991, au cours de laquelle Cruijff est victime d'un infarctus[63], quelques mois avant que son équipe ne remporte finalement le championnat d'Espgne et mette ainsi fin à l'hégémonie de la « Quinta del Buitre » du Real sur le football espagnol. La Dream Team, référence à l'imbattable sélection américaine de basket-ball, se met en place : elle conserve son titre de champion la saison suivante puis remporte la première Coupe des clubs champions européens de l'histoire du club, à Wembley face à la Sampdoria encore, grâce à un but en prolongation de Koeman. Encore vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA puis de deux nouveaux titres de champion, le Barça pratique un football spectaculaire qui fait l'admiration des observateurs[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Zubizarreta (C) Juan Carlos Koeman Nando Ferrer Bakero Eusebio Guardiola Laudrup Salinas Stoitchkov Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Onze initial en finale de la Coupe d'Europe 1991-1992 à Wembley.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si le Barça de Cruyff remporte quatre titres de champion consécutifs, trois sont arrachés au bout du suspense. En 1992 puis en 1993, le Barça devance le Real Madrid, grâce à deux ultimes défaites madrilènes face à Tenerife lors de la dernière journée. En 1994, c'est le Deportivo La Corogne qui ne parvient pas à remporter son dernier match, malgré un pénalty, manqué, en fin de match, et laisse le titre au club barcelonais à la différence de buts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La sévère défaite en finale de la Ligue des champions en 1994, face au Milan AC (4-0), marque la fin de cette glorieuse génération[67]. Avec onze trophées en huit saisons, Cruijff est alors l'entraîneur le plus titré de l'histoire du club, et celui qui est resté le plus longtemps en poste. Mais après deux dernières saisons sans titre et des désaccords de plus en plus marqués avec le président Núñez[63], Cruijff quitte le club en 1996[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

But de Ronaldo en finale de Coupe des Coupes face au PSG, en 1997.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Néerlandais est remplacé par l'Anglais Bobby Robson, tandis que le club recrute le jeune attaquant brésilien du PSV Eindhoven Ronaldo contre vingt millions de dollars, un record mondial[68]. Les Barcelonais réalisent un triplé des Coupes avec la Coupe du roi, la supercoupe d'Espagne et la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, la troisième au palmarès du club, remportée face au Paris SG (1-0). Mais le style de jeu « pragmatique » de son équipe[69] ne permet pas à Robson de faire oublier son prédécesseur, et les dirigeants s'accordent secrètement pendant la saison avec Louis van Gaal[67], le jeune entraîneur qui mène l'Ajax Amsterdam à la conquête de l'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré le départ précoce de Ronaldo, pour un nouveau montant record[70], Van Gaal dispose d'un effectif brillant offensivement, avec notamment Luís Figo, Luis Enrique et Rivaldo, rejoints par l'attaquant de l'Ajax Patrick Kluivert. Le Néerlandais réalise pour sa première saison le doublé Coupe du roi-championnat. Pourtant cette même année, le président Núñez doit faire face à une motion de censure connue comme l'« Elefant Blau », conduite par Lluís Bassat et Joan Laporta, en réaction au licenciement de Johan Cruijff et à l'augmentation des dettes du club[71]. En 1999, le club fête son centenaire en conservant son titre de champion, tandis que Rivaldo devient le quatrième joueur du Barça à remporter le Ballon d'or[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La décevante saison 1999-2000, au cours de laquelle le club perd son titre et est éliminé par le Valence CF en demi-finale de la Ligue des champions, provoque le départ de Van Gaal, puis du président Núñez, démissionnaire et affaibli par les divisions symbolisées par le mouvement Elefant Blau[67]. Lluis Bassat prend la tête de la liste d’opposition, mais c’est finalement Joan Gaspart, vice-président de Núñez, qui est élu[73]. Gaspart promeut l'entraîneur Lorenzo Serra Ferrer à la tête de l'équipe première. Le club se sépare de sa star et capitaine Luís Figo, cédé au Real Madrid pour 61 millions d'euros, un nouveau record mondial à l'époque[74], à la grande colère des supporteurs. Le Barça termine à une décevante quatrième place en championnat. En 2001 et 2002, le club recrute plusieurs grands espoirs sud-américains, mais les deux saisons qui suivent sont autant d'échec. En 2003, le Barça termine à une piètre sixième place, se qualifiant in extremis pour la Coupe UEFA, tandis que le Real Madrid impressionne le monde entier avec son équipe de « Galactiques »[75]. Face à un bilan sportif et financier désastreux, Joan Gaspart démissionne finalement[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un âge d'or (2003-2019)

Les années Rijkaard (2003-2008)

Rijkaard et Ronaldinho.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Joan Laporta, secondé par Sandro Rosell, remporte les élections présidentielles face à Bassat, son ancien allié[73]. Conseillé par Johan Cruijff, il nomme Frank Rijkaard au poste d'entraîneur et, à défaut de David Beckham, recrute l'attaquant brésilien Ronaldinho[73]. Rijkaard cherche à mettre en place un jeu ambitieux et offensif, s'inspirant du football total néerlandais et l'art du pressing de son ancien entraîneur Arrigo Sacchi. Après une première moitié de saison décevante, son poste est menacé, mais des retouches tactiques et le prêt d'Edgar Davids permettent à l'équipe de trouver son équilibre et de terminer à la deuxième place en championnat[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Valdés Oleguer Márquez Puyol (C) Van Bronckhorst Deco Edmílson van Bommel Ronaldinho Giuly Eto'o Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Onze initial en finale de la Ligue des champions 2005-2006 au Stade de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Renforcés par les signatures de Deco et Eto'o, les Barcelonais dominent de bout en bout le championnat en 2004-2005[73], qu'ils remportent brillamment après six saisons sans titre. Encore renforcée par l'éclosion de Lionel Messi, l'équipe conserve son titre la saison suivante, avec douze points d'avance sur le rival madrilène. Le FC Barcelone réussit même un retentissant doublé en remportant pour la deuxième fois de son histoire la Ligue des champions, au Stade de France, face aux Anglais d'Arsenal (2-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La saison suivante, l'équipe de Rijkaard remporte une septième supercoupe d'Espagne face à l'Espanyol Barcelone, mais est éliminée dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions par Liverpool. En championnat, le Barça est longtemps en tête mais perd en fin de saison des points importants, qui permettent au Real Madrid de remporter le titre in extremis, à la faveur des confrontations directes (2-0 et 3-3). Plombée par le déclin de plusieurs joueurs majeurs, la saison 2007-2008 est de nouveau décevante : éliminés en demi-finale de Ligue des champions par Manchester United, les Blaugranes ne terminent qu'au troisième rang en Liga. Frank Rijkaard est finalement limogé par le président Laporta, et remplacé par Josep Guardiola, 37 ans, capitaine emblématique du club sous l'ère Johan Cruijff.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ère Guardiola (2008-2012)

Josep Guardiola, entraîneur entre 2008 et 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Valdés Puyol (C) Touré Piqué Sylvinho Xavi Busquets Iniesta Henry Messi Eto'o Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Onze initial en finale de la Ligue des champions 2008-2009 à Rome.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À son arrivée, Guardiola conserve le schéma de jeu de son prédécesseur, mais se sépare de Deco et Ronaldinho et impose aux joueurs une discipline de fer[76],[77]. Après deux matchs inauguraux sans victoire, son équipe enchaîne onze succès de rang en Liga. Guardiola mène le club barcelonais dès sa première saison à un retentissant triplé Coupe du roi-championnat-Ligue des champions, parachevé par une victoire en finale le 27 mai 2009 face à Manchester United (2-0). Cette performance est une première dans l'histoire du football espagnol[25]. Tout au long de la saison, Pep offre une version renouvelée du « football total », alliant pressing, engagement, récupération et fluidité[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Barcelonais après la finale de la Ligue des champions 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2009, le Barça recrute l'attaquant suédois de l'Inter Milan Zlatan Ibrahimović, pour un montant record de 46 millions d'euros plus le transfert de Samuel Eto'o[79]. Vainqueur de la supercoupe d'Espagne et de la Supercoupe de l'UEFA, contre respectivement l'Athletic Bilbao et le FC Shakhtar Donetsk, le Barça remporte enfin la Coupe du monde des clubs le 19 décembre en battant Estudiantes de La Plata (2-1 a.p.), son sixième titre (en) de l'année 2009, ce qui constitue une première dans l'histoire du football[80]. L'attaquant Lionel Messi remporte sans surprise le Ballon d'or 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éliminé par l'Inter Milan en demi-finale de la Ligue des champions début 2010, le Barça conserve sa couronne nationale avec un record de 99 points. Peu à l'aise dans le schéma tactique barcelonais, Ibrahimović est poussé vers la sortie et remplacé par l'attaquant international espagnol David Villa[81]. Un mois plus tard, l'Espagne remporte pour la première fois la Coupe du monde, avec sept joueurs du Barça dans le onze en finale, dont six formés à La Masía.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Valdés Alves Mascherano Piqué Abidal Xavi (C) Busquets Iniesta Pedro Villa Messi Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Onze initial en finale de la Ligue des champions 2010-2011 à Wembley.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En coulisse, le président Laporta, en fin de mandat, est remplacé par Sandro Rosell, son ancien allié devenu adversaire. Sur le terrain, le Barça commence la saison 2010-2011 en remportant une nouvelle supercoupe d'Espagne. Le 6 décembre, la FIFA et France Football annoncent que les trois finalistes du Ballon d'or 2010 sont Andrés Iniesta, Xavi Hernández et Lionel Messi, trois joueurs formés et jouant au FC Barcelone, une première dans l'histoire du trophée. Messi remporte finalement son second Ballon d'or consécutif. Sur le terrain, le club réalise une série record de seize victoires d'affilée en championnat, dont une manita[82] sur le Real Madrid, qui lui permet de remporter un vingt-et-unième titre de champion d'Espagne. L'équipe catalane remporte ensuite sa quatrième Ligue des champions en battant une nouvelle fois en finale Manchester United (3-1). Il s'agit du dixième trophée de l'ère Guardiola, en trois saisons. Illustration de l'importance qu'il accorde aux joueurs formés au club, Pep Guardiola a fait débuter en équipe première dix-huit jeunes joueurs en trois saisons[83],[84]. La beauté du jeu déployé[85], la facilité avec laquelle l'équipe vient à bout de la plupart de ses adversaires[77], le nombre et le prestige des trophées remportés, et le talent individuel de ses joueurs font du Barça de Pep Guardiola l'une des formations emblématiques de l'histoire du football de club.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La saison suivante voit l'arrivée au club d'Alexis Sánchez et le retour de Cesc Fàbregas, qui contribuent aux nouveaux succès de l'équipe en Supercoupe d'Espagne face au Real Madrid, la Supercoupe de l'UEFA 2011 face au FC Porto et la Coupe du monde des clubs face au Santos FC. En finale de la Coupe du monde des clubs, Pep Guardiola aligne neuf joueurs formés au club dans le onze initial[86]. En janvier 2012, Lionel Messi remporte le Ballon d'or 2011, son troisième consécutif. Alors que Guardiola, en fin de contrat, laisse planer le doute sur son avenir, son équipe s'incline coup sur coup en demi-finale de la Ligue des champions face à Chelsea, puis lors d'un match décisif en championnat face au Real Madrid. Quelques jours plus tard, l'entraineur officialise son départ[87]. Lors de son dernier match sur le banc, l'équipe gagne face à l'Athletic Bilbao la Coupe du roi, le quatorzième et dernier titre de l'ère Guardiola[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les héritiers Vilanova, Martino et Luis Enrique (2012-2017)

L'équipe du Barca lors de la saison 2012-2013 en déplacement au Parc des Princes à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les joueurs lors d'un match du Barça en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Remplacé pour la saison 2012-2013 par son adjoint Tito Vilanova, le Barça voit Messi gagner pour la quatrième fois le Ballon d'or avant de remporter un titre en championnat avec un total de 100 points, égalant le record du Real Madrid la saison précédente[89]. Mais handicapé par une blessure de Messi, le FC Barcelone peine en Ligue des champions. Il arrache face au Paris SG une sixième qualification d'affilée en demi-finale mais s'y incline lourdement face au Bayern Munich[90], futur vainqueur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La saison 2013-2014 débute avec la nomination de l'Argentin Gerardo Martino à la place de Tito Vilanova pour des raisons de santé. Le club recrute le Brésilien Neymar pour un montant estimé à 57 millions d'euros et débute par un nouveau succès en Supercoupe d'Espagne, face à l'Atlético Madrid. Ce trophée sera le seul remporté lors de cette saison : les Blaugranes sont éliminés en quart de finale de la Ligue des champions par l'Atlético Madrid, perdent la finale de la Coupe du roi face au Real Madrid, et terminent deuxième du championnat derrière l'Atlético. Le club est également victime de problèmes internes : la polémique à propos du transfert de Neymar, dont il est révélé qu'il a coûté beaucoup plus qu'indiqué[91],[92], conduise à la démission de Sandro Rosell, remplacé par Josep Bartomeu[93],[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fin de saison est marquée par l'annonce de la mort de Tito Vilanova[95], la retraite de Carles Puyol, capitaine depuis dix ans[96], et la démission de Martino[97]. Cette dernière ouvre la porte à la nomination de Luis Enrique, ancien joueur emblématique du club barcelonais[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour des infractions liées au recrutement de joueurs mineurs étrangers, le club est sanctionné en avril 2014 par la FIFA et se voit interdit de recrutement pendant les deux périodes de transfert suivantes. Il fait appel de cette sanction, ce qui permet de recruter pour la saison 2014-2015 Luis Suárez (pour 75 M€) et Ivan Rakitić, mais en décembre 2014, le Tribunal arbitral du sport confirme la sanction en appel, empêchant tout nouveau recrutement jusqu'en 2016[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

ter Stegen Alves Mascherano Piqué Alba Rakitić Busquets Iniesta (C) Neymar Messi Suárez Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Onze initial en finale de la Ligue des champions 2014-2015 à Berlin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Porté par son impressionnant trio d'avants composé de Messi, Suárez et Neymar, surnommé « MSN », Barcelone se qualifie pour sa huitième finale de Ligue des champions en éliminant le Bayern Munich, dorénavant dirigé par Pep Guardiola. Quelques jours après, le 17 mai, Barcelone est sacré champion d'Espagne pour la 23e fois. Le 30 mai, Barcelone gagne sa 27e Coupe du roi face à l'Athletic Bilbao. Le 6 juin, à Berlin, le club catalan remporte sa cinquième Ligue des champions face à la Juventus, battue 3-1. Le club catalan gagne ensuite également la Supercoupe de l'UEFA et la Coupe du monde des clubs de la FIFA face à River Plate, s'offrant ainsi un exceptionnel quintuplé sur l'année civile[100],[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la saison 2015-2016, le FC Barcelone gagne à nouveau le championnat d'Espagne ainsi que la Coupe du roi, mais est éliminé en quart de finale de la Ligue des champions par l'Atlético Madrid. La saison 2016-2017 commence avec une victoire en Supercoupe d'Espagne face au FC Séville. Le club connait une saison en demi-teinte. Peu après l'annonce par Luis Enrique de sa décision de quitter le club à la fin de la saison, l'équipe réalise l'exploit de retourner, face au Paris Saint-Germain en huitième de finale de Ligue des champions, une défaite par quatre buts à l'aller, grâce à une victoire six buts à un au Camp Nou[102]. Mais elle est éliminée au tour suivant par la Juventus, et termine deuxième de Liga derrière le Real Madrid. Luis Enrique quitte le club sur une nouvelle Coupe du roi, remportée lors de son dernier match sur le banc[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin de cycle (2017-2019)

Dès le mois de mai, le club annonce la nomination d'Ernesto Valverde comme entraîneur[103]. Durant l'été, le club voit partir Neymar, son attaquant vedette, dont le Paris SG paye l'exorbitante clause de départ de 222 millions d'euros[104]. En réaction, il recrute Ousmane Dembélé, puis Philippe Coutinho pendant l'hiver, pour des montants supérieurs à 100 millions d'euros, des records dans l'histoire du club. Les deux joueurs ne parviendront jamais à donner satisfaction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le club commence la saison 2017-2018 en s'inclinant en Supercoupe d'Espagne face au Real Madrid, mais réalise ensuite un excellent début de saison, marqué par une série de sept victoires consécutives et une première place de groupe en Ligue des champions, devant la Juventus. Il connait une grosse désillusion sur le terrain de l'AS Rome, où il est éliminé en quart de finale, pour la troisième saison successive, malgré une large victoire à l'aller au Camp Nou (4-1)[105]. Sur le plan national, porté par un Lionel Messi toujours dominant, le Barça reste invaincu jusqu'à la 37e journée, où il s'incline face à Levante après une série de 43 matchs sans défaite en championnat[106], battant le record d'invincibilité en Liga détenu par la Real Sociedad depuis 1980. Le club remporte finalement un nouveau doublé coupe-championnat[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, le capitaine Andrés Iniesta quitte à son tour le club, Messi reprenant le brassard. Lors de la saison qui suit, Messi porte littéralement l'équipe, qui se qualifie pour une sixième finale consécutive de Coupe du roi, en écartant le Real Madrid et s'assure le titre de champion d'Espagne dès le mois d'avril, pour la 26e fois de son histoire et la 8e fois en onze ans. Alors que le Barça semble parti pour un nouveau triplé, il essuie une cruelle désillusion en s'inclinant en demi-finale de la Ligue des champions à Anfield face à Liverpool, malgré une large victoire à l'aller (3-0, 0-4)[108], puis en perdant la finale de Coupe du roi face à Valence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reconstruction progressive (depuis 2019)

Malgré cette fin de saison catastrophique, l'entraineur Valverde est maintenu en poste pendant l'été 2019. Le club investit de nouveau massivement, environ 120 millions, pour recruter la vedette de l'Atlético Madrid Antoine Griezmann. Messi se blesse en début de saison et Griezmann ne parvient pas à s'imposer. Après un première moitié de saison suivante en demi-teinte, Valverde est limogé le 13 janvier 2020 et remplacé par Quique Setién. En juillet 2020, au bout d'une saison perturbée par la pandémie de Covid-19, le Barça perd dans les derniers instants le championnat, au bénéfice du Real Madrid, à la grande colère de Messi[109]. Un mois plus tard, le Barça s'effondre face au Bayern Munich en quart de finale de la Ligue des champions, en s'inclinant 8 buts à 2[110],[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quique Setién et le directeur sportif Éric Abidal sont limogés et remplacés respectivement par Ronald Koeman, ancien joueur de la Dream Team de Johan Cruyff, et Ramón Planes. Lionel Messi annonce publiquement son souhait de partir[112], puis accepte de rester une dernière saison. Le président Josep Maria Bartomeu démissionne d'un club en pleine crise sportive, administrative et financière, et le 7 mars 2021, Joan Laporta fait son retour à la tête du club, avec la promesse d'un retour à la stabilité[113]. Le même mois, le club est éliminé en huitième de finale de la Ligue des champions par le Paris Saint-Germain – une première à ce stade de la compétition depuis 2007. Le 17 avril, le club remporte sa 31e Copa del Rey contre l'Athletic Club Bilbao ; c'est le dernier trophée remporté par Lionel Messi qui, après 17 ans sous le maillot blaugrana, 672 buts et 778 matchs, ne s'accorde pas avec le club pour le renouvellement de son contrat, en « raison d'obstacles économiques et structurels ». Son départ est officialisé le 5 août[114], tandis que Griezmann repart à Madrid.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le début de saison 2021-2022 est très compliqué. Décroché en championnat et ridiculisé en Ligue des champions, le club remercie Ronald Koeman dès le mois d'octobre, et nomme par Xavi, un autre ancien joueur emblématique, qui fait ses débuts d'entraineur en Europe. Malgré l'espoir suscité par sa nomination, il ne parvient pas à ramener le club au plus haut niveau. Il parvient à rétablir la situation en championnat, dont l'équipe finit deuxième, mais pas en Ligue des champions et est éliminé dès les quarts de finale en Ligue Europa, où l'équipe a été reversée. En 2022-2023, le Barça de Xavi, bien que renforcé de Robert Lewandowski, Raphinha et Jules Koundé, est de nouveau éliminé précocement de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, mais il parvient à remporter cette fois le championnat. Les derniers témoins de l'âge d'or (Piqué, Busquets, Alba) quittent le club.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La saison 2023-2024 est difficile, avec une transition générationelle de l'effectif et l'affirmation d'une nouvelle génération formée à La Masia, à l'image de Lamine Yamal, Gavi ou Pau Cubarsi, et la nécessité de quitter le Camp Nou, dont le président a lancé les travaux de rénovation et d'aggrandissement après une décennie d'annonces. Fragilisé par une série de résultats décevants au coeur de l'hiver, Xavi annonce en janvier son départ en fin de saison. Il accepte de revenir sur sa décision en avril, mais est finalement remercié en mai, et remplacé par l'Allemand Hansi Flick. Ce dernier parvient à engager une nouvelle dynamique[115], son équipe remportant en 2024-2025 championnat, Coupe du roi et supercoupe d'Espagne, et atteignant les demi-finales de Ligue des champions, où il ne s'incline qu'en prolongation sur le terrain de l'Inter Milan[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2025, le club fait son retour au Camp Nou, dont la capacité est réduite de moitié malgré plusieurs reports[117]. En décembre, il fait état d'un endettement historique, se montant à 2,5 milliards d'euros, du notamment au coût des travaux du stade et de ses environs, un projet baptisé Espai Barça, et à l'absence d'actionnaires pouvant financer le club[118]. En février 2026, le président, Joan Laporta, présente sa démission conformément aux statuts du club afin de pouvoir se présenter à sa réélection[119].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palmarès

Les trophées du « sextuplé (en) » de 2009 exposés au musée du club.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Collections de trophées au musée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Si le FC Barcelone se considère comme le club le plus titré d'Espagne, devant le Real Madrid[120], avec en fin de saison 2025-2026 104 trophées (82 nationaux et 22 internationaux), cette affirmation est contestée car elle dépend que l'on inclue, ou pas, les premières éditions de la Coupe d'Espagne, avant la création de la Fédération espagnole de football, et d'anciens tournois comme la Coupe Eva Duarte, ancêtre de la Supercoupe d'Espagne[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Compétitions nationales et internationales

Palmarès du club dans les compétitions nationales et internationales[122]
Compétitions nationalesCompétitions internationalesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Compétitions actuelles
  • Championnat d'Espagne (29)[123] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Champion : 1929, 1945, 1948, 1949, 1952, 1953, 1959, 1960, 1974, 1985, 1991, 1992, 1993, 1994, 1998, 1999, 2005, 2006, 2009, 2010, 2011, 2013, 2015, 2016, 2018, 2019, 2023, 2025 et 2026.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vice-champion : 1930, 1946, 1954, 1955, 1956, 1962, 1964, 1967, 1968, 1971, 1973, 1976, 1977, 1978, 1982, 1986, 1987, 1989, 1997, 2000, 2004, 2007, 2012, 2014, 2017, 2020, 2022 et 2024.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe d'Espagne (32)[19] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1910, 1912, 1913, 1920, 1922, 1925, 1926, 1928, 1942, 1951, 1952, 1953, 1957, 1959, 1963, 1968, 1971, 1978, 1981, 1983, 1988, 1990, 1997, 1998, 2009, 2012, 2015, 2016, 2017, 2018, 2021 et 2025.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1902, 1919, 1932, 1936, 1954, 1974, 1984, 1986, 1996, 2011, 2014 et 2019.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Supercoupe d'Espagne (16)[124] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1983, 1991, 1992, 1994, 1996, 2005, 2006, 2009, 2010, 2011, 2013, 2016, 2018, 2023, 2025, 2026Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1985, 1988, 1990, 1993, 1997, 1998, 1999, 2012, 2015, 2017, 2021 et 2024.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Anciennes compétitions
  • Coupe de la Ligue (de 1983 à 1986) (2)[125] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1983 et 1986.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe Eva Duarte (de 1947 à 1953) (3)[124] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1948, 1952 et 1953.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1949 et 1951.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Copa de Oro Argentina (de 1945 à 1946) (1)[124] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1945.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Compétitions actuelles
  • Ligue des champions (5)[126] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1992[127], 2006[128], 2009[129], 2011 et 2015Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1961, 1986 et 1994.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe du monde des clubs (3)[130] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 2009[131], 2011 et 2015.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 2006.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Supercoupe de l'UEFA (5) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1992, 1997, 2009, 2011 et 2015.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1979, 1982, 1989 et 2006.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Anciennes compétitions
  • Coupe intercontinentale (de 1960 à 2004) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1992[132].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (de 1960 à 1999) (4)[133] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1979, 1982, 1989 et 1997.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1969 et 1991.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe des villes de foires (de 1955 à 1971) (3)[134] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1958, 1960 et 1966.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1962.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe Latine (de 1949 à 1957) (2)[41] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1949 et 1952.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Compétitions catalanes

Avant la création du championnat d'Espagne en 1928, le Barça dispute chaque année le Championnat de Catalogne, dont la Coupe Macaya (remportée en 1902) et la Copa Barcelona (remportée en 1903) sont les précurseurs[18]. De 1904 à 1940, les Blaugranes remportent le championnat à 21 reprises[135] (en 1905, 1909 à 1911, 1913, 1916, 1919 à 1922, 1924 à 1928, 1930 à 1932, 1935, 1936 et 1938).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, une nouvelle compétition catalane est créée, la Copa Generalitat, ouverte aux clubs professionnels à partir de 1990. Le Barça la remporte d'abord en 1991 et 1993, puis en 2000, 2004, 2005 et 2007 après qu'elle a été renommée officiellement Coupe de Catalogne[136]. En 2014, le club remporte la première édition de la Supercoupe de Catalogne face à l'Espanyol Barcelone[137].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trophées amicaux

Le Barça comte à son palmarès de nombreux tournois amicaux, disputés généralement en préparation de pré-saison. Le plus emblématique d'entre eux est le Trophée Joan Gamper, que le club organise chaque année en hommage à son fondateur[138] et qu'il a remporté à 44 reprises. Le club organise également la Coupe Martini Rossi... dont il remporte les six éditions de 1948 à 1953.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant cela, le premier tournoi amical de prestige auquel le club catalan participe est la Coupe des Pyrénées, dont il remporte les quatre premières éditions entre 1910 et 1913[23]. Parmi les classiques espagnols, le club enlève le Trophée Ramón de Carranza en 1961, 1962 et 2005[139], le Trophée Semana del Sol-Ciudad de Marbella en 1993[140] et cinq éditions du Trophée Teresa-Herrera en 1948, 1951, 1972, 1990 et 1993. Au niveau international, on peut considérer comme notables les victoires en Pequeña Copa del Mundo en 1957, en Coupe Mohamed V en 1969, ou plus récemment au Tournoi d'Amsterdam en 2000, en Saitama City Cup en 2005, en Audi Cup (devenue Trophée Franz Beckenbauer) en 2007 et 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trophées individuels

Meilleurs joueursMeilleurs buteursMeilleurs gardiens de butNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ballon d'or (12)[53],[3] :
  • Luis Suárez (1960)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Johan Cruyff (1973 et 1974)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hristo Stoitchkov (1994)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Rivaldo (1999)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ronaldinho (2005)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lionel Messi (2009, 2010, 2011, 2012, 2015 et 2019)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Joueur FIFA de l'année (11)[141] :
  • Romário (1994)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ronaldo (1996)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Rivaldo (1999)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ronaldinho (2004 et 2005)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lionel Messi (2009, 2010, 2011, 2012, 2015, 2019)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Soulier d'or européen (meilleur buteur d'Europe) (8) :
  • Ronaldo (1997)[142]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lionel Messi (2010[143], 2012, 2013, 2017, 2018 et 2019)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Luis Suárez (2016)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Pichichi (meilleur buteur de Liga) (21)[144] :
  • Mariano Martín (1943)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • César (1949)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Cayetano Ré (1965)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Carles Rexach (1971)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hans Krankl (1979)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Quini (1981 et 1982)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Romário (1994)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ronaldo (1997)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Samuel Eto'o (2005, 2006)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lionel Messi (2010, 2012, 2013, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Luis Suárez (2016)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Robert Lewandowski (2023)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Trophée Zamora (meilleur gardien de Liga) (21)[145] :
  • Velasco (1948)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ramallets (1952, 1956, 1957, 1959 et 1960)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • José Pesudo (1966)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Sadurní (1969, 1974 et 1975)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Miguel Reina (1973)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Artola (1978)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Urruti (1984)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Andoni Zubizarreta (1987)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Víctor Valdés (2005, 2009, 2010, 2011 et 2012)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Claudio Bravo (2015)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Marc-André ter Stegen (2023)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Records détenus par le club

Parmi les records détenus par le FC Barcelone, les suivants sont représentatifs de sa dimension sportive :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • En 2009, le club remporte six compétitions majeures en une seule année, un exploit inédit au plus haut niveau du football mondial[146] (la Ligue des champions, le championnat d'Espagne et la coupe d'Espagne en mai, la Supercoupe d'Espagne et la Supercoupe de l'UEFA en août, et la Coupe du monde de football des clubs en décembre[145]). Le Bayern Munich réitère l'exploit en 2020[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il est le premier club européen à avoir remporté deux fois le triplé championnat - coupe nationale - Ligue des champions, en 2009 puis en 2015[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il est le deuxième club ayant remporté le plus de titres européens, après le Real Madrid (19, à la fin de la saison 2024-2025 : cinq fois la Ligue des champions, quatre fois la Coupe des vainqueurs de coupe, trois fois la Coupe des villes de foire, cinq fois la Supercoupe de l'UEFA et deux fois la Coupe latine).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il est le seul club à avoir participé chaque année à une compétition européenne depuis leur création en 1955[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il est l'un des trois seuls clubs espagnols, avec l'Athletic Bilbao et le Real Madrid, à n'avoir jamais quitté la Liga depuis sa création en 1929 (le pire classement du club est douzième en 1942).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il termine la Liga en 2012-2013 avec quinze points d'avance sur son dauphin, soit un écart unique entre le champion et son dauphin dans l'histoire du Championnat d'Espagne[89]. Les 100 points inscrits dans cette saison constituent également un record, partagé avec le Real Madrid de la saison 2011-2012[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aujourd'hui, il détient le record du nombre de coupes d'Europe des vainqueurs de coupe remportées (4)[145], de coupes du Roi (32)[145], de supercoupes d'Espagne (14)[124], de coupes de la ligue d'Espagne (2), de Coupe Eva Duarte (3), de Coupe Latines (2) et de Coupe des villes de foires (3). Aucun club ne détient le record de titres dans plus de compétitions que le Barça (7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • il détient le record de victoires d'affilée en championnat d'Espagne: 16[149],[150] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le club détient le record de match consécutifs avec la possession du ballon : 316 matchs consécutifs depuis le 12 mai 2008 jusqu'au 18 septembre 2013 contre l'Ajax d'Amsterdam, possession de balle perdue lors du match suivant le Rayo Vallecano le 21 septembre 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le Barça est le club dont les joueurs ont remporté le plus de fois le Ballon d'or : 12. Le Barça est le club qui a placé le plus de joueurs sur le podium du Ballon d'or : 32 podiums. Seul club au monde à avoir placé la même année trois joueurs formés au club sur le podium du Ballon d'or en 2010, le FC Barcelone est également le seul club à avoir placé au moins un joueur sur le podium du Ballon d'or pendant dix éditions consécutives, entre 2007 et 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le FC Barcelone est la seule équipe au monde à être restée invaincue sept matchs d'affilée sur le terrain du Real Madrid[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le FC Barcelone détient le record de victoires sur une saison: 50 en 2014-2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le FC Barcelone est le club le plus de fois désigné meilleur club de l'année par l'IFFHS : cinq fois (1997, 2009, 2011, 2012 et 2015). L'IFFHS a aussi désigné le Barça comme meilleur club depuis 1991, et meilleur club des décennies 2001-2010 et 2011-2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le FC Barcelone détient le record du nombre de journées consécutives en tête du championnat d'Espagne : 59 journées[152],[153].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Barça est le club le plus titré d'Espagne sur la scène nationale avec 77 trophées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le FC Barcelone est le premier et seul club de l'histoire à se qualifier pour le tour suivant d'une coupe d'Europe après avoir perdu le match aller 4-0. Cela se produit en 2017 : après avoir été battu par le Paris Saint Germain 4-0 au Parc des Princes en huitièmes de finale, le club catalan s'impose 6-1 au retour au Camp Nou[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Identité

Style de jeu

Le style de jeu du FC Barcelone est marqué par l'exigence de ses socios de voir l'équipe gagner en jouant un jeu attractif[155],[25]. L'affirmation de cette exigence est attribuée à l'ère de László Kubala, qui pendant une décennie (1951-1961) mène avec brio le jeu blaugrana[156],[157]. Helenio Herrera, qui se fera paradoxalement connaître dans les années 1960 en adaptant le catenaccio, une tactique basée sur une défense très solide, aligne au Barça entre 1958 et 1960 une équipe disposée en 4-2-4 particulièrement portée sur l'attaque et le beau jeu, qui compte en fers de lance des joueurs rapides et techniques : Kubala, Sándor Kocsis et Luis Suárez[158], le premier Espagnol à remporter le Ballon d'or en 1960.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Disposition en 4-3-3.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1971, après une décennie d'insuccès, le président Agustí Montal Costa fait venir l'entraîneur néerlandais Rinus Michels, qui vient de mener l'Ajax Amsterdam à la victoire en Coupe des clubs champions européens. Ce dernier importe à Barcelone ses principes de jeu connus comme le « football total », caractérisés par quelques fondamentaux techniques et tactiques : conservation du ballon, mobilité et jeu à une touche de balle[159]. Davantage une façon de jouer qu'une stratégie, le football total vient d'une exigence : que les joueurs attaquent et défendent. Michels demande à ses joueurs d'ajuster leurs placements et leurs courses de façon à exploiter l'espace libre laissé par l'équipe adverse, grâce à des mouvements réfléchis, des automatismes travaillés et une excellente endurance. L’équipe évolue généralement en 4-3-3, tous les joueurs devant être capables de monter et descendre à volonté. Les ailiers, soutenus par des arrières latéraux offensifs, animent les couloirs et doivent pouvoir exploiter toute la largeur du terrain pour créer des failles dans la défense adverse[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec la signature du Ballon d'or néerlandais Johan Cruijff en 1973, le Barça trouve un joueur capable d'appliquer parfaitement ces principes de jeu et de mener son équipe à la conquête du championnat. Malgré un palmarès relativement restreint à leur départ en 1978, l'équipe de Michels et Cruijff est mythique aux yeux des supporteurs barcelonais car elle leur aura rendu leur fierté sportive, en parallèle de la renaissance de l'identité catalane après la chute de Franco[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après les passages peu convaincants de Lucien Muller et Rife (qui mènent malgré tout le club à sa première victoire en Coupe des coupes) et les retours décevants d'Herrera et de Kubala en 1980-1981, le président Núñez fait venir l'Allemand Udo Lattek, l'un des plus glorieux entraîneurs du moment. Tacticien réputé cherchant à exploiter au mieux les failles de l'adversaire, il impose un jeu direct et agressif aux Barcelonais, dont il exige un travail athlétique astreignant et une culture de l'effort[161], qui plait peu au meneur blaugrana Maradona. Malgré la conquête de trois coupes, dont une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, lors de sa première saison, Lattek est remplacé avant la fin de sa deuxième saison par l'Argentin César Luis Menotti, vainqueur de la Coupe du monde 1978. Ce dernier met en place un jeu plus construit et technique, visant la conservation du ballon, mais toujours basé sur une importante agressivité de la part de ses joueurs. Cette agressivité trouvera son apogée lors de la bagarre opposant les Barcelonais, Maradona en tête, aux joueurs de l'Athletic Bilbao en finale de la coupe du Roi 1984.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, c'est au tour de l'Anglais Terry Venables de tenter sa chance. Il met en place un bloc compact disposé en 4-4-2[162], solide voire rugueux, mais terriblement efficace[157], qui permet au Barça de remporter le championnat pour la première fois depuis 1974, puis d'atteindre la finale de Coupe des clubs champions européens la saison suivante. Mais la défaite du Barça aux tirs au but face au Steaua Bucarest, sans que son équipe ne parvienne à marquer une fois (0-0, 0-2 tirs au but), puis son échec face au Real Madrid en championnat la saison suivante, malgré les arrivées de Lineker et Hughes, lui vaudront d'être licencié en 1987[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quelques mois plus tard, Johan Cruijff fait son retour au club, cette fois comme entraîneur. Il cherche à appliquer les mêmes recettes que son mentor Michels[62] : circulation rapide du ballon, mouvement perpétuel des joueurs[162], couverture mutuelle et utilisation des ailes pour une occupation maximale du terrain[157]. Il renouvelle profondément l'effectif en associant les jeunes du centre de formation à des stars étrangères de talent, qui adhèrent au système de jeu proposé. Les joueurs bénéficient d'une grande liberté, dont ils doivent faire usage pour trouver les meilleures solutions collectives[162]. Le 4-3-3 de base, proche de celui de Michels, se mue en 3-4-3 lorsque le libéro Koeman monte prêter main-forte à ses milieux de terrain. Josep Guardiola est l'homme de base du milieu, capable de distribuer le jeu aux ailiers Laudrup et Stoitchkov et au buteur Salinas, bientôt remplacé par Romário. Après quatre saisons de domination, marquées par la première victoire du club en Coupe des clubs champions européens, l'équipe explose en finale de la Ligue des champions 1994 face au Milan AC. Cruijff est finalement licencié deux ans plus tard[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après un intermède réussi de l'Anglais Bobby Robson, le Néerlandais Louis van Gaal, auréolé de sa victoire en Coupe d'Europe des clubs champions en 1995 avec l'Ajax Amsterdam, est recruté. Il met en place le même système qui lui a tant réussi, un 3-4-3 assez rigide pratiquant un pressing haut et jouant sur les ailes[157], assez proche dans sa disposition de la Dream team de Cruijff. Porté par le talent offensif des Figo, Rivaldo et Luis Enrique, bientôt rejoints par Kluivert et de nombreux autres joueurs néerlandais, l'équipe remporte brillamment le championnat en 1998 et 1999, mais peine à concrétiser sa domination en Coupe d'Europe, où sa défense trop démunie lui coûte des éliminations précoces. N'ayant pas su s'adapter à la vie catalane, van Gaal est finalement licencié en 2000.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, le nouveau président Laporta engage Frank Rijkaard. L'entraîneur s'inspire largement des leçons de Cruijff, son ancien entraîneur à l'Ajax et conseiller de Laporta, et de celles de son ancien entraîneur italien Arrigo Sacchi - pressing très haut et resserrement des lignes, pour une récupération du ballon la plus rapide possible[157]. Le jeu barcelonais rappelle également le toque sud-américain, fait de passes courtes et rapides[157]. Il opte pour une composition en 4-3-3 proche de celles de Michels, avec pour pierre angulaire un milieu à trois joueurs techniques, endurants et dotés d'une excellente vision du jeu (Deco, Xavi, Edmílson, etc.) chargés de donner le rythme à leur équipe et d'ouvrir sur les ailiers Messi et Ronaldinho, soutenus par les défenseurs latéraux, ou sur le buteur Eto'o[155]. Du fait de leur très haut niveau individuel, ces deux derniers sont volontairement laissés très libres dans leurs mouvements, le reste de l'équipe étant chargé de les couvrir[155]. L'équipe obtient d'excellents résultats de 2004 à 2006, année de la consécration européenne, puis s'effondre avec la baisse du niveau de ses joueurs majeurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'équipe du Barça en 2008-2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Rijkaard est remplacé en 2008 par Josep Guardiola, qui comme joueur fut le cœur de la Dream Team de Cruijff avant de terminer sa carrière en Italie. Il reprend largement les principes de jeu de son prédécesseur[163], auquel il ajoute une discipline de fer et une grande exigence[76]. Iniesta et Busquets rejoignent Xavi au milieu, tandis que le départ de Ronaldinho est compensé par l'éclosion des jeunes Pedro et Bojan qui mènent le club à des résultats exceptionnels la première saison[78]. Carlos Alberto Parreira, sélectionneur du Brésil vainqueur de la Coupe du monde 1994, considère en décembre 2010 que le FC Barcelone est la meilleure équipe du monde car elle a inventé avec le temps une nouvelle façon de concevoir le football. Pour Parreira, les succès du Barça sont basés sur six aspects essentiels : le leadership du capitaine Carles Puyol sur le terrain de jeu, le leadership de Pep Guardiola en dehors du terrain, le talent de deux meneurs de jeu comme Xavi et Iniesta, l'efficacité face aux buts de Messi et Villa, le travail de Pedro Rodríguez et finalement le fait d'imposer son jeu quel que soit l'adversaire[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous la direction de Luis Enrique, l'équipe garde les préceptes hérités de la période Guardiola. En sus, l'attaque, composée du trio Messi, Neymar et Luis Suárez, devient la clé de l'équipe par rapport au milieu de terrain. Le jeu du Barça, plus rapide, vise à servir les attaquants par le milieu en un minimum de passes pour leur permettre d'utiliser leur capacité d'élimination de l'adversaire en un contre un et leur capacité de buteur[165].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Couleurs

Le maillot de la saison 2010-2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les couleurs bleu et grenat sont portées pour la première fois par les joueurs barcelonais lors d'un match contre Hispania en 1900[166][source insuffisante].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs versions existent pour expliquer ce choix : le fils du premier président, Arthur Witty, expliquera que son père avait eu l'idée de reprendre les couleurs de l'équipe de la Merchant Taylors' School, une école anglaise dont il était originaire. L'auteur Toni Strubell explique que ces couleurs sont celles de la Première République française de Robespierre. Enfin, l'explication la plus communément admise est que le choix est celui de Joan Gamper, qui reprend les couleurs de son ancien club le FC Bâle[166][source insuffisante].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le maillot blaugrana est longtemps réalisé par l'entreprise textile catalane Meyba, remplacé en 1992 par l'Italien Kappa, puis depuis 1998 par l'Américain Nike. Il reste longtemps vierge de tout sponsor, alors que cet usage se généralise à travers le monde du football professionnel depuis les années 1970. Pendant les années 2000, les difficultés économiques connues par le club alimentent les rumeurs sur la fin de cette spécificité[167], qui disparaît finalement en 2006 une fois l'équilibre économique retrouvé, lorsque le président Laporta annonce la signature d'un contrat de cinq ans avec l'Unicef auquel le club verse plus de 1,5 million d'euros[167]. Ce partenariat « vise en réalité à rendre plus digeste la pilule marketing qui s’annonce[168] » : quatre ans plus tard, Sandro Rosell signe le premier contrat de sponsoring du maillot avec la Fondation du Qatar, dont le nom apparaîtra sur le maillot à partir de la saison 2011-2012[169]. À partir de la saison 2013-2014, c'est le nom de la compagnie aérienne Qatar Airways qui apparaît sur le maillot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la saison 2015-2016, les bandes sont horizontales pour la première fois[170].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le maillot de la saison 2019-2020 est pour la première fois bleu à damiers grenats, semblable dans la forme à celui de l'équipe de Croatie[171].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillot original Centenaire (1999) 2009-2010 2010-2011 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écusson

Drapeau de Barcelone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le blason du Barça s'inspire du drapeau de Barcelone, associant la croix de saint Georges et le drapeau catalan[166][source insuffisante]. Dessiné en 1910 par Carlos Comamala en forme de marmite, il évolue au fil du XXe siècle, notamment sous le franquisme où le sigle « FCB » devient « CFB »[14], avant d'être modernisé en 2002 puis simplifié en 2018 avec la disparition des lettres du club[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hymne

Le club a connu plusieurs hymnes officiels au cours de son histoire[172]. Celui qui est actuellement utilisé, connu comme El Cant del Barça en français : « le chant du Barça », est écrit en 1974 pour les célébrations du 75e anniversaire du club[14]. Josep Maria Espinàs et Jaume Picas sont chargés d'en écrire les paroles en catalan, tandis que la composition musicale est confiée à Manuel Valls i Gorina[172],[173],[174]. L'hymne rappelle le caractère ouvert et intégrateur du club : « Peu importe d’où nous venons, du sud ou du nord, […] Un drapeau nous rassemble ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Identité socio-politique

La devise du club écrite dans les tribunes du Camp Nou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le club rassemble officiellement des supporteurs de toutes origines, sans distinction politique ou religieuse. Cependant, les historiens et sociologues s'accordent à dire que la majorité des sympathisants du FC Barcelone ne l'est pas devenue pour de simples raisons sportives mais également pour ce que représente le club sur le plan politique et social[13],[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De fait, le club nourrit traditionnellement une attache très forte au catalanisme et plus généralement à tout ce qui se rattache à sa région de Catalogne[156], en opposition au centralisme de Madrid[25]. Organisation catalane parmi les plus célèbres dans le monde, le club est vu comme un héros de la défense de la culture et de la langue catalane, utilisée dans tous les documents officiels du club. Le drapeau de la Catalogne apparaît sur l'écusson, sur le maillot ou encore sur le brassard de capitaine. Enfin, le club a publiquement apporté son soutien à l'adoption de la loi sur le statut d'autonomie de la Catalogne, en 1932, 1979 et 2006. Cet engagement continu est reconnu officiellement le 21 décembre 1992 par la Généralité de Catalogne présidée par Jordi Pujol, qui lui attribue la Creu de Sant Jordi en français : « Croix de Saint-Georges », la plus haute distinction de la région[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certains historiens, comme Manuel Vázquez Montalbán, considèrent que le FC Barcelone est pour de nombreux Catalans l'alternative d'une sélection catalane sur la scène internationale[176]. Dans cette optique, le club a soutenu la mise en place de sélections sportives catalanes, et notamment l'équipe de Catalogne de football relancée depuis la fin des années 1990. La sélection, dont Johan Cruijff prend la direction en novembre 2009, a pu compter récemment sur la participation de nombreux joueurs du club (Víctor Valdés, Carles Puyol, Gerard Piqué, Xavi Hernández, Sergio Busquets, Cesc Fàbregas ou encore Bojan Krkić). Le président Laporta, catalaniste militant, déclare pendant son mandat : « La Catalogne est une nation à part entière. Un jour viendra où l’oppression espagnole touchera à sa fin. J’espère voir de mon vivant un match de coupe du monde entre la Catalogne et l’Espagne »[177].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, le Barça a également servi de point de ralliement aux républicains espagnols, notamment lors de la première moitié du XXe siècle[178]. Cette spécificité est illustrée par le fait que le club n'a jamais demandé la reconnaissance ou le patronage de la monarchie espagnole, contrairement à de nombreux clubs (et particulièrement ses rivaux traditionnels du Real Madrid CF et du Reial Club Deportiu Espanyol de Barcelona). Cette défiance envers le centralisme espagnol atteint son paroxysme en juin 1925, lorsque les supporteurs du club sifflent avant un match la Marcha Real, l'hymne espagnol, ce qui vaudra au stade d'être fermé six mois par les autorités. Cette dimension politique disparaît en partie avec le rétablissement de la démocratie et la fin de l’Espagne franquiste en 1977, le club normalisant par la suite ses relations avec la couronne d'Espagne. Ce rapprochement est symbolisé en 1997 par le mariage du joueur de handball du club Iñaki Urdangarin avec l'infante Cristina de Borbón, fille du roi Juan Carlos, ou encore lorsque le roi se déplace à Paris pour soutenir le Barça en finale de la Ligue des champions 2005-2006, aux côtés de José Luis Zapatero, Premier ministre espagnol et supporteur notoire du club barcelonais. Les supporteurs marquent cependant encore volontiers leur rejet du centralisme espagnol, comme lors de la finale de la Coupe du roi 2009 opposant le Barça à l'Athletic Bilbao au cours de laquelle l'entrée du roi et l'hymne espagnol sont sifflés[179].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Infrastructures

Camp Nou et autres stades

Façade du Camp Nou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le club est résident et propriétaire du Camp Nou (catalan pour « nouveau stade »), un stade de 99 354 places[180] parmi les plus célèbres au monde, situé dans le quartier Les Corts, à l'ouest de Barcelone[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Camp Nou est considéré comme l'enfant de László Kubala : c'est en effet le formidable élan donné au club catalan par l'arrivée du célèbre joueur hongrois en 1950 qui oblige les dirigeants de l'époque à se lancer dans la construction d'un nouveau stade[181] pour remplacer le vieillissant stade des Corts, surnommé le « Vell Camp » en français : « le vieux stade ». Ce dernier, inauguré en 1922 pour remplacer le précédent Camp de la Indústria[17], atteint une capacité de 60 000 places après plusieurs agrandissements successifs, mais apparaît trop vétuste par rapport aux ambitions du club[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation des équipes au Camp NouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Fin 1950, le club achète des terrains près du stade, dans le quartier Les Corts mais des divergences font traîner le début des travaux pendant plus de trois années[181]. En mars 1954, le président Francesc Miró-Sans pose la première pierre du futur stade dessiné par les architectes catalans Fransec Mitjans, Josep Soteras et Lorenzo Garcia Borbon[181], devant 60 000 supporteurs venus pour l'événement[181]. Le 24 septembre 1957, la nouvelle enceinte est finalement inaugurée en grande pompe lors d'un match contre une équipe de Varsovie, remporté 4-2 devant 93 053 spectateurs[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Localisation du Camp Nou par rapport à la ville de Barcelone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Agrandi pour la Coupe du monde de 1982, le Camp Nou atteint alors sa capacité maximale de 120 000 places. Elle est réduite en 1998-1999 à un peu moins de 100 000, afin de pouvoir répondre au plus haut niveau des normes de sécurité édictées par l'UEFA, soit le niveau « élite ». En septembre 2007, un projet de transformation du stade est présenté sous l'égide de Joan Laporta et de l'architecte anglais Norman Foster[182] pour 250 millions d'euros[183]. En 2010, le nouveau président Sandro Rosell juge le projet Foster trop coûteux[184] et propose en contrepartie un projet de modernisation du Camp Nou et de ses alentours, baptisé Espai Barça[185]. Le 20 janvier 2014, Sandro Rosell présente lors d'une conférence de presse le projet de rénovation complète du Camp Nou dont toutes les places seraient couvertes et atteindrait une capacité pour 105 000 spectateurs[186]. Selon Sandro Rosell, il s'agit en fait d'un nouveau stade qui serait construit à la même place que le Camp Nou actuel, en vidant progressivement les éléments actuels et n'en conservant que la structure. Ce projet appelé Espai Barça ("Espace Barça") dont le coût s'élève à 600 M€ est approuvé par les socios à travers un référendum le 5 avril 2014. Le stade continuera à être utilisable pour les matchs du Barça durant les travaux qui s'étaleront entre juin 2018 et 2022[187].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une très grande partie du stade est réservée aux abonnés, officiellement au nombre de 86 200 lors de la saison 2008-2009[188]. Ces derniers ont la possibilité de libérer leur place s'ils ne l'utilisent pas grâce au système Seient Lliure, ce qui permet au club de vendre plus de places que les 8 000 systématiquement mises en vente aux guichets[188].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, le Camp Nou abrite également le siège social du club, ses bureaux administratifs et son musée, qui doit déménager à la Masía en 2011. Le musée du FC Barcelone, ouvert en 1984, est l'un des plus populaires de la région, avec plus d'un million de visiteurs en 2009[189].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À proximité se trouve enfin le Mini Estadi, enceinte d'environ 15 000 places où évolue le FC Barcelone B, l’équipe de football réserve.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Masia

La Masia du FC Barcelone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Masia en français : « le mas » est un mas traditionnel catalan datant de 1702, appartenant au club et situé à proximité du Camp Nou[190]. De 1966 à 1979, le bâtiment héberge le siège du club avant que son président Josep Lluís Núñez ne le transforme en centre de formation[190] sur les conseils de Rinus Michels, qui souhaite mettre en place une structure sur le modèle de celle existant à l'Ajax Amsterdam.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le centre de formation du Barça vise à former des joueurs polyvalents[159], dont le talent permet d'appliquer au mieux les principes de jeu barcelonais : conservation du ballon, mobilité et jeu à une touche de balle[159]. Le recrutement de la cinquantaine de pensionnaires se fait avant tout sur la Catalogne, puis sur le reste de l'Espagne, l'Afrique et l'Amérique du Sud[159]. Le centre de formation est dirigé par Carles Folguera depuis 2002[191], Guillermo Amor étant spécifiquement directeur technique de la formation des footballeurs depuis juillet 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les anciens pensionnaires célèbres de la Masia, la première génération compte Luis Milla, puis Josep Guardiola, Guillermo Amor et Albert Ferrer, qui intègrent la fameuse Dream team de Cruijff… Depuis la fin des années 1990, la « cantera » en français : « la mine » a formé de nombreux joueurs du meilleur niveau mondial, dont les Espagnols Carles Puyol, Xavi Hernández, Andrés Iniesta, Gerard Piqué, Sergio Busquets, Cesc Fàbregas et Pedro Rodríguez, tous les sept présents en équipe d'Espagne en finale de la Coupe du monde 2010, et l'Argentin Lionel Messi, sextuple vainqueur du Ballon d'or en 2009, 2010, 2011, 2012, 2015 et 2019[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011, le centre de formation s'installe dans de nouveaux locaux situés dans la cité sportive Joan Gamper et s'appelle désormais La Masia-Centre de formation Oriol Tort[192]. La Masia accueillera le musée du club[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cité sportive Joan Gamper

Cité sportive Joan Gamper.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cité sportive Joan Gamper est le centre d'entraînement du club, baptisé en hommage au fondateur du club Joan Gamper. Inauguré le 1er juin 2006, c'est un ensemble ultramoderne de seize hectares, situé à Sant Joan Despí. Il compte notamment trois salles omnisports, un terrain d'entraînement pour les gardiens de but et neuf terrains de football. Des infrastructures existent également pour les autres disciplines du club omnisports.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cité reçoit aussi les pensionnaires du centre de formation depuis 2011[192].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspects juridiques et économiques

Éléments comptables

Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du FC Barcelone saison après saison.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historique du budget prévisionnel du FC Barcelone
Saison2010-20112011-20122012-20132013-20142014-20152015-20162016-20172017-20182018-20192019-2020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Budget420 M€[197]428 M€[198]470 M€[199]508 M€[200]509 M€[201]600 M€[202]585 M€[203]897 M€[204]633 M€[205]880 M€[206]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Légende : M€ = millions d'euros.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution du budget prévisionnel du club entre 1970 et 2010[207]
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2010, le magazine Forbes évalue le club à hauteur d'un milliard de dollars (752 millions d'euros) pour la saison 2008-2009, au quatrième rang derrière Manchester United, Real Madrid et Arsenal FC[208]. D'après le cabinet Deloitte, le FC Barcelone génère cette même saison un revenu de 365,9 millions d'euros, au deuxième rang derrière le Real Madrid (à 401 millions d'euros)[209].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce montant, calculé hors indemnités de transferts, provient de trois sources :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les droits de télévision pour 158,4 millions d'euros (soit 43 %), issus d'une part du contrat individuel signé par le club avec le groupe catalan Mediapro à hauteur d'un milliard d'euros pendant sept ans[210],[211], et d'autre part du parcours triomphal du club en Ligue des champions[212]. Notons que le Real Madrid et le FC Barcelone bénéficient à plein de la vente individuelle des droits de télévision des matchs de Liga[213]: pour la saison 2008-2009, ces deux clubs captaient plus de 50 % des droits de retransmission des matchs du championnat espagnol ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le 18 février 2015, le club a annoncé sur son site internet céder ses droits télévisions pour la saison 2015-2016 à Telefonica, le géant espagnol des télécommunications[214]. L'accord prévoit également un partenariat de trois ans sur les marchés d’Amérique latine où le club veut se développer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le marchandisage (ou merchandising) pour 112 millions d'euros, dont 27 % provient de l'accord avec son équipementier Nike. Cette performance économique, seulement dépassée par le Real Madrid et le Bayern Munich lors de la saison 2008-2009[212], sera significativement améliorée à partir de 2011 à la suite de l'accord de sponsoring du maillot signé avec la Fondation du Qatar ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • enfin, les recettes au guichet, pour 95,5 millions d'euros. Comme pour les droits télévisés, ce montant profite du parcours réalisé en coupe d'Europe par le club[212]. Ces recettes pourraient encore augmenter avec la rénovation et l’agrandissement du Camp Nou annoncés par le président Laporta puis gelés par son successeur en 2010, qui permettraient au club d'augmenter l'affluence moyenne au stade.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les revenus du club connaissent une très forte hausse sous le mandat du président Laporta, portés notamment par l'explosion du montant des droits de diffusion télévisée. Cela permet au club de maintenir depuis 2003 la masse salariale à un niveau de 50 à 55 % du revenu du club hors transferts, contre 39 % à la fin du mandat de Núñez[215], réputé pour sa modération salariale, et 77 % à la fin de celui de Gaspart[216] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution des revenus du FC Barcelone[216]
2002-20032003-20042004-20052005-20062006-20072007-20082008-20092009-2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Revenus hors transferts123,4169,2207,9259,1290308366,5398,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Revenus totaux-174,2246,4266,9298,5333,8384,8445,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour autant la situation financière du club n'est pas si brillante. À son départ en 2010, le président Laporta annonce un revenu record de 445,5 millions d'euros pour sa dernière saison[217] et un bénéfice de neuf millions[194]. Quelques mois plus tard, le cabinet Deloitte conduit à la demande du nouveau président un audit qui indique que le club n'a généré la dernière saison « que » 409 millions d'euros de revenu et enregistré surtout un déficit de 79 millions d'euros[217] portant la dette à un montant de 442 millions d'euros, soit 58 % de la valeur évaluée par Forbes. Cette découverte provoque le dépôt d'une plainte du club contre son ancien président[194]. Cette situation économique difficile, qui pourrait s'accentuer avec le rééquilibrage des droits télévisés exigé par les autres clubs espagnols[211], conduit le club à rechercher à l'été 2010 un prêt de 150 millions d'euros auprès des banques[218].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2013, le magazine Forbes évalue le club avec une valeur financière estimée à 2 milliards d’euros, au troisième rang derrière le Real Madrid et Manchester United[219]. En outre, la même année, la société Brand Finance évalue l'image de marque du club à 439,7 millions d'euros, soit le quatrième plus haut rang mondial. Cette donnée permet de mieux vendre son nom aux annonceurs et aux investisseurs[220].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De plus, des chercheurs de l’Observatoire du football de Neuchâtel, en Suisse, soulignent que le FC Barcelone détient un alignement de joueurs avec la plus forte valeur économique au monde, celle-ci est estimée à 900 millions de dollars. En 2013, il s'agit d'une valeur trois fois plus élevée que la somme dépensée pour recruter les joueurs utilisés lors de la dernière saison (la saison 2012-2013)[221]. La même année, le FC Barcelone a la troisième masse salariale la plus élevée au monde derrière Manchester City et le Real Madrid. Celle-ci s'élève à 5,481 millions d’euros par an et par joueur[222].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement des dix recrutements les plus chers
RangJoueurIndemnitéAnnéeTransfert depuisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er Ousmane Dembélé148 M€2017 Borussia DortmundNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2e Philippe Coutinho135 M€2018 LiverpoolNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3e Antoine Griezmann120 M€2019 Atlético MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4e Neymar jr88 M€2013 SantosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5e Frenkie de Jong86 M€2019 AjaxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6e Luis Suárez81,72 M€2014 LiverpoolNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7e Anthony Gordon80 M€2026 Newcastle UnitedNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8e Zlatan Ibrahimović69,5 M€ + Samuel Eto'o2009 Inter MilanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9e Dani Olmo61 M€2024 RB LeipzigNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10e Miralem Pjanić60 M€2020 JuventusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement des dix départs les plus chers
RangJoueurIndemnitéAnnéeTransfert auNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er Neymar jr222 M€2017 Paris Saint-GermainNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2e Arthur80,6 M€2020 JuventusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3e Luís Figo60 M€2000 Real MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4e Ousmane Dembélé50 M€2023 Paris Saint-GermainNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5e Alexis Sánchez42,5 M€2014 ArsenalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6e Paulinho42 M€2019 Guangzhou FCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8e Malcom41,5 M€2019 Zenit St. PétersbourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9e Jasper Cillessen35 M€2020 ValenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10e Cesc Fàbregas33 M€2014 ChelseaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sponsors

Longtemps, les dirigeants du Barça se sont faits forts de ne pas signer de contrat de sponsoring avec des entreprises privées, en dépit de la généralisation de cette pratique à travers le monde du football professionnel depuis les années 1970. Le maillot blaugrana, porte-drapeau de la Catalogne, était ainsi placé à l'égal de ceux des sélections nationales restés également vierges de publicité commerciale[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sponsor Unicef sur le maillot de 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au début des années 2000, les difficultés économiques connues par le club alimentent les rumeurs sur la fin de cette spécificité[167]. En 2003, devant les difficultés financières du club, ses dirigeants du club soumettent officiellement la question aux socis, qui en valident le principe, ouvrant ainsi la porte aux spéculations des médias sur le sujet[167]. Trois ans plus tard, après avoir largement amélioré la situation du club, le président Joan Laporta surprend les observateurs en annonçant la signature d'un contrat de sponsoring inversé avec l'Unicef[167], qui prévoit l'inscription du nom de l'agence sur les maillots barcelonais et une donation du club à son sponsor à hauteur de 7 millions d'euros sur cinq ans[223]. En communiquant leur projet d'aider à mettre en place des programmes de coopération internationale et de soutenir ainsi les Objectifs du millénaire pour le développement, les dirigeants annoncent vouloir inscrire le Barça dans une perspective plus large que celle d'un simple club de football, « sociale et universelle », en écho à sa devise[223].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2010, alors que le FC Barcelone est en contrat avec de nombreux entreprises en tant que sponsors[224] (Nike, l'équipementier avec qui est signé en 2008 un contrat estimé à plus de 30 millions d'euros par an[225], Estrella Damm, TV3, Audi, La Caixa, Turkish Airlines, etc.), le nouveau président Sandro Rosell annonce la signature d'un contrat traditionnel de sponsoring maillot, à hauteur de 165 millions d'euros sur cinq ans, avec la Fondation du Qatar dont le nom apparaît sur le maillot à partir de la saison 2011-2012[169], tandis que la marque Unicef est transférée au dos. Cette fondation est une organisation non gouvernementale à but non lucratif qui promeut l'éducation, la recherche et le développement au Qatar, pays organisateur de la Coupe du monde 2022[226]. Le maillot du Barça devient du même coup le plus « cher » au monde devant ceux du Bayern Munich, de Manchester United, de Liverpool FC et du Real Madrid[227].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avion Qatar Airways aux couleurs du FC Barcelone (à Doha).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir de la saison 2013-2014, le logo de la Fondation du Qatar est remplacé par celui de la compagnie aérienne Qatar Airways. Avec ce partenariat, les passagers de la compagnie découvrent un film avec les joueurs du Barça qui leur indiquent les consignes de sécurité à bord des avions[228]. Le sponsor principal du maillot est rejoint en 2013 par le logo d'Intel (placé à l'intérieur du maillot)[229], puis en 2014 par celui de Beko, une entreprise turque (sur la manche gauche du maillot)[230]. Le club signe également en 2014 un premier contrat avec une société chinoise, Suning[231].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'été 2016, le club annonce la prolongation de son contrat avec la compagnie aérienne du Qatar, jusqu'au 30 juin 2017[232]. Cet accord de sponsoring doit rapporter 40 millions d'euros au club[233]. Durant la même période, le club officialise également un partenariat avec la franchise de jeux vidéo Pro Evolution Soccer de Konami[234]. En octobre 2016, le renouvellement de contrat avec Nike permet au club d'encaisser 150 millions d'euros par an à partir de 2018-2019[235].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La compagnie japonaise Rakuten devient le principal sponsor à partir de juin 2017 en remplacement de Qatar Airways. Rakuten verse un minimum de 55 millions d'euros par saison jusqu'en 2021[236]. Le 21 novembre 2016, Nestlé signe un accord de sponsoring (marques Nesquik et Milo). C'est la première fois que la multinationale suisse sponsorise un club sportif[237].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2022, le service de musique en streaming suédois Spotify et les Blaugrana trouvent un accord pour sponsorisé le club sur 3 ans : Ce partenariat devrait rapporter 280 M€ sur trois ans (93 M€ / an). Le Camp Nou se renommera par la même occasion "Spotify Camp Nou". Ceci prendra effet sur les maillots du barça dès la saison 2022-2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Collaboration avec des artistes musicaux

Pour la collaboration Spotify–FC Barcelone, l'équipe ont changé le logo de la marque au logo d'un artiste musical qui sponsorise le Clasico depuis 2022. La première collaboration musicale était avec le rappeur et chanteur canadien Drake en octobre 2022[238]. C'était plus tard suivi avec d'autres collaborations avec des artistes comme Rosalía, The Rolling Stones, Karol G, Coldplay et Travis Scott[239],[240],[241],[242],[243].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Personnalités historiques du club

Joueurs emblématiques

Fondé par un groupe d'étrangers installés à Barcelone, l'équipe comporte à l'origine une majorité de joueurs anglais, suisses et allemands, parmi lesquels Hans Gamper, le fondateur. Le club s'intègre cependant rapidement à la vie locale, et très vite ce sont surtout des joueurs espagnols qui marquent l'histoire du club, tels que les attaquants Paulino Alcántara (1912-1927)[30] et Josep Samitier (1919-1937)[244] ou le gardien de but Ricardo Zamora (1919-1922), bientôt remplacé par le Hongrois Ferenc Platko (1923-1930)[30], et qui le mènent notamment à une grande période de succès à la fin des années 1920. En 1926, l'Uruguayen Héctor Scarone joue une vingtaine de matchs avec le Barça.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une période de grande instabilité due entre autres aux événements politiques, le retour du club au plus haut niveau au cours des années 1940 est notamment le fait des internationaux espagnols Josep Escolà (1934-1937 puis 1940-1948)[244], César Rodríguez (1939-1955)[244], Mariano Martín (1939-1948)[244], du gardien de but Juan Velasco (1942-1954). Dans les années 1950, l'éclosion de l'attaquant Estanislao Basora (1946-1958)[244] et du gardien de but Antoni Ramallets (1947-1962, vainqueur à cinq reprises du Trophée Zamora)[244], le recrutement du célèbre attaquant hongrois László Kubala (1951-1961)[30] et des Espagnols Moreno (1951-1955) et Eduardo Manchón (1950-1957), assurent au Barça une longue période d'invincibilité en 1952-1953, où il remporte championnats, coupes et Coupe Latine (deux fois).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin de la décennie, le talent du milieu de terrain Luis Suárez (1954-1961)[244], premier Blaugrana vainqueur du Ballon d'or en 1960, la rigueur du défenseur Ferran Olivella (1956-1969)[30] et le recrutement de l'attaquant brésilien Evaristo de Macedo (1957-1962)[244] puis des ailiers du Onze d'or hongrois Sándor Kocsis (1958-1966)[244] et Zoltán Czibor (1958-1961) conduisent le club à de nouveaux titres nationaux et à la victoire lors des deux premières éditions de la Coupe des villes de foires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cruijff sous le maillot barcelonais en 1975.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est à partir des années 1970, lorsque le recrutement de joueurs étrangers se généralise dans le football espagnol, que le club, qui compte déjà dans ses rangs les internationaux espagnols Carles Rexach (1965-1981)[244], Miguel Reina (1966-1973)[244] (gardien détenteur du record d'invincibilité sous les couleurs du Barça jusqu'au 1er novembre 2011[245]), Juan Manuel Asensi (1970-1980)[244] et Migueli (1973-1989)[30], fait signer de grandes figures internationales, et notamment les milieux de terrain néerlandais Johan Cruijff (1973-1978)[30], triple ballon d'or en 1971, 1973 et 1974, et Johan Neeskens (1974-1979)[244], ou encore le buteur péruvien Hugo Sotil (1973-1976).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin des années 1970 et dans les années 1980, le club recrute régulièrement des joueurs du meilleur niveau international, tels que l'attaquant autrichien Johann Krankl (1978-1981)[244], Soulier d'or européen en 1978, le Danois Allan Simonsen (1979-1982), Ballon d'or 1977, le caractériel milieu de terrain allemand Bernd Schuster (1980-1988)[244], le meneur de jeu argentin Diego Maradona (1982-1984)[244], objet du transfert le plus cher de l'histoire à son arrivée puis à son départ, ou le buteur anglais Gary Lineker (1986-1989), meilleur buteur de la Coupe du monde 1986. Ces vedettes étrangères viennent renforcer un groupe formé des internationaux espagnols Francisco José Carrasco (1978-1989), Quini (1980-1984)[244], Víctor Muñoz (1981-1988), Urruti (1981-1987)[244], Julio Alberto Moreno (1982-1991), Luis Milla (1984-1989) ou José Ramón Alexanko (1980-1993).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Amor, Ferrer et Guardiola, formés à la Masía.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce dernier fera le lien avec la génération connue comme la « Dream team » de Cruijff, qui réunit Andoni Zubizarreta (1986-1994)[244], gardien de but et capitaine, le défenseur Albert Ferrer (1990-1998), les milieux Eusebio Sacristán (1988-1995), Guillermo Amor (1988-1998)[244], Josep Guardiola (1990-2001)[30] et Jon Andoni Goikoetxea (1990-1994), les ailiers Txiki Begiristain (1988-1995)[244] et José María Bakero (1988-1997) et l'attaquant Julio Salinas (1988-1994), auxquels sont adjoints le meneur de jeu danois Michael Laudrup (1989-1994)[30], le libero néerlandais Ronald Koeman (1989-1995)[30], l'attaquant bulgare Hristo Stoitchkov (1990-1995 et 1996-1998)[244], vainqueur du Ballon d'or en 1994, puis l'attaquant brésilien Romário (1993-1995)[244], élu la même année Meilleur footballeur de l'année FIFA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec l'arrêt Bosman, le nombre d'étrangers européens n'est plus limité dans les équipes européennes. Aux côtés des internationaux espagnols, tels que le défenseur gauche Sergi Barjuán (1993-2002) ou le polyvalent Luis Enrique (1996-2004)[244], on voit briller au Camp Nou le meneur de jeu portugais Luís Figo (1995-2000), les attaquants brésiliens Ronaldo (1996-1997)[30] et Rivaldo (1997-2002)[244] (élus Meilleurs footballeurs de l'année FIFA respectivement en 1996 et 1999, le second étant également Ballon d'or cette même année), puis plusieurs internationaux néerlandais venus avec l'entraîneur Louis van Gaal tels que le milieu de terrain Philip Cocu (1998-2004) et l'avant-centre Patrick Kluivert (1998-2004).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Don Andrés Iniesta.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le début des années 2000 voit l'éclosion en équipe première de trois joueurs espagnols de grand talent issus de La Masía : le défenseur Carles Puyol (1999-2014) et les milieux de terrain Xavi Hernández (1998-2015), troisième du Ballon d'or en 2009 et 2010, et Andrés Iniesta (2002-2018),deuxième du Ballon d'or 2010. Ils connaîtront l'ère Rijkaard, avec pour coéquipiers étrangers le meneur de jeu brésilien Ronaldinho (2003-2008)[244], Ballon d'or 2005 et Meilleur footballeur de l'année FIFA en 2004 et 2005, le milieu de terrain portugais Deco (2004-2008)[244], le buteur camerounais Samuel Eto'o (2004-2009)[244] ou encore l'ailier français Ludovic Giuly (2004-2007). Les champions du monde français Lilian Thuram (2006-2008) et Thierry Henry (2007-2010) viendront également y terminer leur carrière européenne. La fin des années 2000 est enfin marquée par l'explosion de l'attaquant argentin Lionel Messi (2004-2021)[30], également issu de la Masía, élu meilleur footballeur de l'année FIFA en 2009, 2019 et 2023 et vainqueur du Ballon d'or en 2009, 2010, 2011, 2012, 2015, 2019 et 2021. En 2014-2015, Messi et ses compères d'attaque Luis Suárez et Neymar inscrivent à eux trois un total de 122 buts dans la saison[246].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs les plus titrés

Le joueur blaugrana ayant remporté le plus de titres de champion d'Espagne est Lionel Messi (2005-2021) lauréat à dix reprises[247]. Suivent ensuite avec neuf trophées Andrés Iniesta (2005-2018) et huit trophées Xavi Hernández (1998-2015), Gerard Piqué (2008-) et Sergio Busquets (2008-).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec six trophées : Antoni Ramallets[248] (de 1948 à 1960), Josep Guardiola[249] (de 1991 à 1999), Víctor Valdés et Carles Puyol (2005-2013)[247] ainsi que Daniel Alves (2009-2016). Juan Velasco, Josep Seguer, Gonzalvo III et César (entre 1945 et 1953), les membres de la génération de la Dream Team Guillermo Amor, Albert Ferrer, Hristo Stoitchkov et Miguel Ángel Nadal (1991-1998), ainsi que Pedro (2009-2015) et Marc Bartra (2010-2016) sont titrés à cinq reprises.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, Andrés Iniesta, Xavi Hernández et Lionel Messi ont remporté la Ligue des champions à quatre reprises, en 2006, 2009, 2011 et 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs internationaux

Carles Puyol, ancien capitaine du Barça, ayant joué pour la Roja et gagné la Coupe du monde 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Avec le Real Madrid, Barcelone a historiquement accueilli les meilleurs joueurs espagnols et fait partie des clubs qui fournissent le plus de footballeurs à l'équipe d'Espagne. Le joueur du FC Barcelone qui a le plus souvent évolué avec sa sélection nationale est l'attaquant Lionel Messi, avec 180 matchs pour l'équipe d'Argentine. Le milieu de terrain Xavi Hernandez (137) le gardien Andoni Zubizarreta (126), le milieu Andrés Iniesta (131) le défenseur Gérard Piqué (105) et le défenseur Carles Puyol (100) sont les autres Barcelonais les plus sélectionnés en équipe nationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par conséquent, un certain nombre de joueurs du Barça a remporté des titres majeurs avec leur sélection. En 1964, l'équipe espagnole qui remporte le Championnat d'Europe des nations compte trois joueurs du Barça, tous titulaires : le défenseur et capitaine Ferran Olivella, ainsi que les milieux de terrain Josep Maria Fusté et Jesús Pereda, buteur en finale. La sélection compte également l'ancien attaquant blaugrana Luis Suárez, parti quelques années plus tôt en Italie[250].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1980, l'Allemand Bernd Schuster remporte le Championnat d'Europe des nations quelques semaines avant son transfert à Barcelone. Le premier blaugrana à remporter une Coupe du monde est l'attaquant brésilien Romário en 1994, imité huit ans plus tard par son compatriote Rivaldo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, le FC Barcelone est largement représenté au sein de la génération dorée du football espagnol de la fin des années 2000 : le défenseur Carles Puyol et les milieux de terrain Andrés Iniesta et Xavi Hernández, tous trois formés au club, remportent le Championnat d'Europe 2008 comme titulaires. Lors du triomphe de la Coupe du monde de football de 2010, ils sont rejoints dans l'équipe de départ par le défenseur Gerard Piqué, le milieu de terrain Sergio Busquets et l'ailier Pedro, également formés au club, ainsi que par l'attaquant David Villa, recruté quelques semaines avant la compétition. Enfin, le gardien de but Víctor Valdés, resté sur le banc, complète le groupe champion du monde. En août 2011, un autre champion du monde en la personne de Cesc Fàbregas rejoint les rangs du Barça. Sept joueurs de l'équipe font partie de l'équipe d'Espagne victorieuse du Championnat d'Europe 2012. On y retrouve le gardien Valdés, le défenseur Piqué, les milieux Busquets, Xavi Hernández, Iniesta et Fàbregas ainsi que l'ailier Pedro. Jordi Alba, joueur du FC Valence lors de la saison 2011-2012 et également vainqueur, est transféré au Barça pendant ce championnat d'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le FC Barcelone est le seul club à avoir apporté à l'équipe d'Espagne des joueurs de son équipe réserve, le FC Barcelone B (Thomas Christiansen et Martín Montoya)[251].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palmarès international des joueurs du club

Liste de joueurs champions du monde qui ont évolué au FC Barcelone
(en gras les joueurs qui sont devenus champions du monde en étant sous contrat avec le FC Barcelone)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
NomAnnée(s)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Héctor Scarone1930Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diego Maradona1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Romário1994Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ronaldo1994 et 2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry Henry1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Christophe Dugarry1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emmanuel Petit1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laurent Blanc1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lilian Thuram1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rivaldo2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ronaldinho2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Edmílson2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Juliano Belletti2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gianluca Zambrotta2006Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Víctor Valdés2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carles Puyol2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gerard Piqué2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Xavi2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Andrés Iniesta2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pedro2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
David Villa2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sergio Busquets2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cesc Fàbregas2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pepe Reina2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Samuel Umtiti2018Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ousmane Dembélé2018Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Antoine Griezmann2018Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lionel Messi2022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joan García2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Eric García2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pau Cubarsí2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gavi2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dani Olmo2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pedri2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ferran Torres2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lamine Yamal2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Marc Cucurella2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rodri2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entraîneurs

Le premier entraîneur appointé du FC Barcelone est l'Anglais John Barrow, nommé en 1917 et remplacé après seulement quatre mois par son compatriote Jack Greenwell, qui conserve la fonction pendant sept ans[252]. Ce dernier initie la longue tradition de reconversion d'anciens joueurs emblématiques du Barça au sein du club, notamment comme entraîneur (Forns, Samiter, Platko, Kubala, César, Cruijff, Rexach, Guardiola, etc.).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il faut attendre décembre 1926 pour voir un Espagnol et Catalan, Romà Forns, également ancien joueur du club, prendre le poste et mener les Blaugranes, avec l'aide de l'Anglais James Bellamy, à leur premier titre de champion en 1929[32]. À la fin des années 1940, l'ancien attaquant emblématique Josep Samitier fait remporter au club une deuxième couronne espagnole[253], avant que l'Uruguayen Enrique Fernández[254] puis le Slovaque Ferdinand Daučík, beau-frère du meneur de jeu Kubala[255], ne le mènent de plus à ses premiers titres internationaux en Coupe Latine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des décennies 1960 et 1970, le Barça traverse une longue période d'insuccès. Seuls deux entraîneurs d'exception parviennent à mener le club au titre de champion : le Franco-Argentin Helenio Herrera en 1959 et 1960[256] d'abord, dont les exigences physiques, les compétences tactiques et la capacité à motiver ses joueurs passent pour être révolutionnaires[257] ; le Néerlandais Rinus Michels en 1973 ensuite, théoricien du « football total », élu en 1999 meilleur entraîneur du XXe siècle par la FIFA[258]. Quelques années plus tard, l'Allemand Udo Lattek, un des entraîneurs les plus glorieux des années 1970, remporte la Coupe des coupes 1982 pour sa première saison sur le banc, ce qui ne l'empêche pas d'être licencié au cours de sa deuxième saison[259].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait de Louis van Gaal (1997-2000 et 2002-2003).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1988, l'ancienne idole barcelonaise Johan Cruijff entame un mandat de huit ans à la tête d'une équipe qu'on appellera bientôt Dream team. Pratiquant un jeu offensif et attrayant, l'équipe remporte un nombre de trophées inédit dans l'histoire du club : quatre Liga, la première Coupe des clubs champions européens du club en 1992, une Coupe des coupes, une Supercoupe de l'UEFA, etc[63]. Au départ de Cruijff, le vétéran anglais Bobby Robson est recruté. Il réalise un triplé de coupes (coupe et supercoupe d'Espagne, et Coupe des coupes) mais doit malgré tout laisser sa place la saison suivante[260] au Néerlandais Louis van Gaal qui remporte notamment deux fois la Liga en trois ans mais ne parvient pas à concrétiser ces succès sur la scène continentale[261].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une certaine instabilité politique et plusieurs saisons blanches sur le plan sportif, le succès revient avec l'arrivée du Néerlandais Frank Rijkaard en 2003, qui mène le club à deux nouveaux titres de champion et surtout à une deuxième victoire en Ligue des champions en 2006[262]. Après deux dernières années plus difficiles, il laisse sa place en 2008 à Josep Guardiola, le quarante-neuvième entraîneur de l'histoire du FC Barcelone. L'ancien joueur formé à la Masia amasse lors de ses quatre saisons à la tête de l'équipe un palmarès exceptionnel, avec trois Liga, deux nouvelles Ligue des champions en 2009 et 2011 ainsi que la première Coupe du monde des clubs du Barça[263]. En juin 2012, Guardiola quitte le club, il est remplacé par son adjoint Tito Vilanova. Ce dernier, atteint d'un cancer des glandes salivaires, ne reste en poste qu'une saison avant de démissionner et d'être remplacé par l'Argentin Gerardo Martino[264]. Celui-ci ne reste qu'un an en poste avant de céder sa place à Luis Enrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des entraîneurs du FC Barcelone
NomPériodeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
John Barrow1917Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Jack Greenwell1917-1923Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Alf Spouncer1923-1924Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Jesza Poszony1924-1925Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ralph Kirby1925-1926Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Richard Kohn, alias Jack Domby1926-1927Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Romà Forns1927-1929Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
James Bellamy1929-1931Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Jack Greenwell (2)1931-1933Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Richard Kohn (2)1933-1934Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ferenc Platko1934-1935Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Patrick O'Connell1935-1940Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Josep Planas1940-1941Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ramon Guzmán1941-1942Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Juan José Nogués1942-1944Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Josep Samitier1944-1947Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Enrique Fernández1947-1950Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ramon Llorens1950Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ferdinand Daučík1950-1954Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Sandro Puppo1954-1955Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ferenc Platko (2)1955-1956Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Domènec Balmanya1956-1958Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
NomPériodeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Helenio Herrera1958-1960Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Enric Rabassa1960Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ljubisa Brocic1960-1961Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Enrique Orizaola1961Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Luis Miró1961-1962Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ladislao Kubala1962Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Josep Gonzalvo1962-1963Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Cesar Rodriguez1963-1964Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Vicenç Sasot1964-1965Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Roque Olsen1965-1967Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Salvador Artigas1967-1969Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Josep Seguer1969-1970Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Vic Buckingham1970-1971Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Rinus Michels1971-1975Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Hennes Weisweiler1975-1976Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Laureano Ruiz1976Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Rinus Michels (2)1976-1978Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Lucien Muller1978-1979Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Joaquim Rifé1979-1980Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ladislao Kubala (2)1980Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Helenio Herrera (2)1980-1981Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Udo Lattek1981-1983Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
NomPériodeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
José Luis Romero1983Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
César Luis Menotti1983-1984Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Terry Venables1984-1987Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Luis Aragonés1987-1988Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Johan Cruijff1988-1996Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Bobby Robson1996-1997Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Louis van Gaal1997-2000Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Lorenzo Serra Ferrer2000-2001Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Carles Rexach2001-2002Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Louis van Gaal (2)2002-2003Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Radomir Antic2003Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Frank Rijkaard2003-2008Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Josep Guardiola2008-2012Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Tito Vilanova2012-2013Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Gerardo Martino2013-2014Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Luis Enrique2014-2017Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ernesto Valverde2017-2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Quique Setién2020Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ronald Koeman2020-2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Xavi2021-2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Hansi Flick2024-Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Présidents

Le président du FC Barcelone a la responsabilité de l'ensemble de la gestion du club, et notamment de la signature des contrats des joueurs et du personnel, sur les différentes sections. Le premier président de l'histoire du club est Walter Wild, le doyen du groupe des fondateurs, désigné le 29 novembre 1899. Alors que le club vit des heures agitées sur le plan sportif et financier, le Suisse Hans Gamper, initiateur et fondateur du club, en devient pour la première fois président en 1908 et réalise finalement cinq mandats à la tête du club, œuvrant ardemment et généreusement pour son développement et son autonomie financière, jusqu'à son exil forcé en 1925 pour son adhésion à la cause catalaniste[20]. Gamper est le dernier président non-espagnol qu'ait connu le club. Jusqu'à la guerre civile de 1936, la charge de président est confiée au cours d'une assemblée générale des socis, généralement par consensus, sans processus électoral[265]. Dans les premières années de la dictature de Franco, le club est vu comme un facteur potentiel d'instabilité par les autorités, qui imposent donc leur choix de président. En 1953, le président Enric Martí démissionne pour protester contre le rôle joué par les autorités dans le transfert au Real Madrid d'Alfredo Di Stéfano, dont le Barça détient les droits. Des élections, ouvertes à tous les socis majeurs et de sexe masculin, sont organisées, sous le contrôle discret des autorités. Francesc Miró-Sans, ancien adjoint d'Enric Martí et favori du régime, remporte la majorité des votes après un scrutin marqué par un certain nombre d'irrégularités[46]. Son programme prévoit la construction d'un nouveau stade : le Camp Nou. Les élections suivantes sont contrôlées de façon plus visible : le suffrage est indirect, seuls les socios compromisarios, considérés comme des représentants des socios, ayant le droit de vote[265]. De 1928, année de création du championnat d'Espagne, à 1978, le club connaît vingt présidents (soit la longévité moyenne de deux ans et demi) sans parvenir à disputer la domination domestique du Real Madrid.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le président du FC Barcelone a la responsabilité de l'ensemble de la gestion du club, et notamment de la signature des contrats des joueurs et du personnel, sur les différentes sections. Le premier président de l'histoire du club est Walter Wild, le doyen du groupe des fondateurs, désigné le 29 novembre 1899. Alors que le club vit des heures agitées sur le plan sportif et financier, le Suisse Hans Gamper, initiateur et fondateur du club, en devient pour la première fois président en 1908 et réalise finalement cinq mandats à la tête du club, œuvrant ardemment et généreusement pour son développement et son autonomie financière, jusqu'à son exil forcé en 1925 pour son adhésion à la cause catalaniste. Gamper est le dernier président non-espagnol qu'ait connu le club. Jusqu'à la guerre civile de 1936, la charge de président est confiée au cours d'une assemblée générale des socis, généralement par consensus, sans processus électoral. Dans les premières années de la dictature de Franco, le club est vu comme un facteur potentiel d'instabilité par les autorités, qui imposent donc leur choix de président. En 1953, le président Enric Martí démissionne pour protester contre le rôle joué par les autorités dans le transfert au Real Madrid d'Alfredo Di Stéfano, dont le Barça détient les droits. Des élections, ouvertes à tous les socis majeurs et de sexe masculin, sont organisées, sous le contrôle discret des autorités. Francesc Miró-Sans, ancien adjoint d'Enric Martí et favori du régime, remporte la majorité des votes après un scrutin marqué par un certain nombre d'irrégularités.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Son programme prévoit la construction d'un nouveau stade : le Camp Nou. Les élections suivantes sont contrôlées de façon plus visible : le suffrage est indirect, seuls les socios compromisarios, considérés comme des représentants des socios, ayant le droit de vote. De 1928, année de création du championnat d'Espagne, à 1978, le club connaît vingt présidents (soit la longévité moyenne de deux ans et demi) sans parvenir à disputer la domination domestique du Real Madrid.×

Avec la chute du régime franquiste, le club met en place en 1978 un système d'élection du président par les socis majeurs, hommes et femmes, ayant au moins un an d'ancienneté[265]. Pour pouvoir se présenter, les candidats doivent rassembler un certain nombre de signatures de parrainage parmi les adhérents (1 804 en 2006, 2 095 en 2010). La durée du mandat est fixée à quatre ans, sans limitation du nombre de réélections. Le premier élu est Josep Lluís Núñez, dont l'objectif est d'élever le club au plus haut niveau mondial en lui apportant de la stabilité, sur et en dehors du terrain[56]. Il réalise finalement un mandat d'une durée record de 22 ans, marqué par une gestion rigoureuse et couronnée de nombreux succès, en particulier sous la direction sportive de Johan Cruijff avec lequel il nourrit pourtant des relations orageuses[266]. Avec le licenciement de Cruijff et un certain décrochage économique par rapport aux principaux clubs européens, la fin de son règne est cependant plus difficile, comme l'illustre la motion de censure menée par ses opposants en 1998 connue comme l'Elefant Blau. Son adjoint Joan Gaspart prend sa succession en 2000, mais ses résultats catastrophiques sur les plans sportifs et financiers le conduisent à quitter son poste avant la fin de son mandat[267]. Sous sa direction, le club limite le nombre maximum de mandats présidentiels à deux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, Joan Laporta, ancien porte-parole de l’Elefant Blau, est élu à la surprise des observateurs. Il mène une politique audacieuse, qui conduit le club à une période de succès et de développement économique inédite dans son histoire, avec douze trophées majeurs en sept ans (2003-2010) (dont le célèbre sextuplé de l'année 2009[268],[269]). Par ailleurs, il réaffirme la dimension politique du club, comme vitrine du catalanisme à travers le monde[270], ce qui ne va pas sans engendrer un certain nombre de polémiques[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sandro Rosell, l'ancien adjoint de Laporta avec lequel il s'est brouillé, devient le trente-neuvième président du FC Barcelone en 2010 avec plus de 60 % des voix[271],[272]. Depuis une réforme actée en 2009, son mandat est de six ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 janvier 2014, le président Sandro Rosell présente sa démission à la suite de l'ouverture d'une enquête judiciaire visant de possibles irrégularités financières dans le transfert de Neymar. Sandro Rosell est remplacé par Josep Maria Bartomeu qui était jusqu'alors vice-président[273].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 juillet 2015, Josep Maria Bartomeu bat Joan Laporta lors de l'élection présidentielle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 octobre 2020, le président Josep Maria Bartomeu annonce sa démission et celle du comité de direction. Il est remplacé par le président de la commission économique, Carles Tusquets, qui assume l'intérim jusqu'à la prochaine élection[274].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 mars 2021, l'ancien président Joan Laporta remporte l'élection présidentielle en battant Victor Font et Toni Freixa. Il récupère son fauteuil de président du club après l'avoir laissé en 2010 et après un cuisant échec face à Josep Bartomeu en 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 mars 2026, Joan Laporta est de nouveau élu président du club en battant une nouvelle fois Victor Font avec 68,18% des voix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Effectif professionnel actuel

Ce tableau liste l'effectif professionnel du FC Barcelone actuel pour la saison 2026-2027. Le second recense les prêts effectués par le club lors de cette même saison.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Effectif professionnel du FC Barcelone pour la saison 2026-2027[275],[276]
JoueursEncadrement techniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
No P.Nat.[4]NomDate de naissanceSélection[5]Club précédentContratNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1GJoan García04/05/2001 (25 ans) EspagneRCD Espanyol2025-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
13GWojciech Szczęsny18/04/1990 (36 ans) PologneJuventus FC2024-2027Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
—GDominik Livaković09/01/1995 (31 ans) CroatieFenerbahçe SK2026-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2DJoão Cancelo27/05/1994 (32 ans) PortugalAl-Hilal SFC2026-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3DAlejandro Balde18/10/2003 (22 ans) EspagneFormé au club2021-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
5DPau Cubarsí22/01/2007 (19 ans) EspagneFormé au club2024-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
12DXavi Espart21/05/2007 (19 ans) Espagne -19 ansFormé au club2026-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15DAndreas Christensen10/04/1996 (30 ans) DanemarkChelsea FC2022-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18DGerard Martín26/02/2002 (24 ans) Espagne espoirsFormé au club2024-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23DJules Koundé12/11/1998 (27 ans) FranceSéville FC2022-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24DEric García09/01/2001 (25 ans) Espagne→ Girona FC2021-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
26DÁlvaro Cortés17/03/2005 (21 ans) Espagne -20 ansFormé au club2026-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
6M Gavi05/08/2004 (22 ans) EspagneFormé au club2021-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
7MFermín López11/05/2003 (23 ans) EspagneFormé au club2023-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
8M Pedri25/11/2002 (23 ans) EspagneUD Las Palmas2020-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16MRodri 22/06/1996 (30 ans) EspagneManchester City2026-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
—MMarc Casadó14/09/2003 (23 ans) EspagneFormé au club2024-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20MDani Olmo07/05/1998 (28 ans) EspagneRB Leipzig2024-2030Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21MFrenkie de Jong12/05/1997 (29 ans) Pays-BasAjax Amsterdam2019-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22MMarc Bernal26/05/2007 (19 ans) EspagneFormé au club2024-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
28MBrian Fariñas09/02/2006 (20 ans) –Formé au club2026-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
10ALamine Yamal13/07/2007 (19 ans) EspagneFormé au club2023-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
11A Raphinha 14/12/1996 (29 ans) BrésilLeeds United2022-2028Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14AKarim Adeyemi18/01/2002 (24 ans) AllemagneBorussia Dortmund2026-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19ARoony Bardghji15/11/2005 (20 ans) SuèdeFC Copenhague2025-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17AAnthony Gordon24/02/2001 (25 ans) AngleterreNewcastle United2026-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
27AJesse Bisiwu22/01/2008 (18 ans) Belgique -19 ansClub NXT2026-2031Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
29AHamza Abdelkarim01/01/2008 (18 ans) ÉgypteAl Ahly SC2026-2029Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur(s)
  • Hansi FlickNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Marcus SorgNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Toni TapalovićNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Heiko WestermannNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Préparateur(s) physique(s)
  • Rafa MaldonadoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pepe CondeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Julio TousNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Germán FernándezNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur(s) des gardiens
  • José de la FuenteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Médecin(s)
  • Toni TramullasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ricardo Pruna
    Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Légende
  • P. : PosteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Nat. : NationalitéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • : CapitaineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • : Joueur prêté par un autre clubNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • G : Gardien de butNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • D : DéfenseurNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • M : Milieu de terrainNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • A : AttaquantNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Mise à jour de l'effectif le 30 août 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En grisé, les sélections de joueurs internationaux chez les jeunes mais n'ayant jamais été appelés aux échelons supérieurs une fois l'âge-limite dépassé ou les joueurs ayant pris leur retraite internationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs prêtésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
N°P.Nat.NomDate de naissanceSélectionClub en prêtContratNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1GMarc-André ter Stegen30/04/1992 (34 ans) Allemagne Ajax Amsterdam2014-2028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
40GÁron Yaakobishvili06/03/2006 (20 ans) Hongrie UD Almería2025-2028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4DRonald Araújo07/03/1999 (27 ans) Uruguay Liverpool FC2020-2031Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques

Meilleurs buteurs en compétitions officielles

Depuis mars 2014, le meilleur buteur de l'histoire du FC Barcelone est Lionel Messi, avec 672 buts inscrits à ce jour en matchs officiels.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le meilleur buteur du club sur une saison de Liga est Lionel Messi avec 50 buts inscrits en 2011-2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le meilleur buteur du club sur une saison toutes compétitions confondues est Lionel Messi avec 73 buts inscrits en 2011-2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement des dix meilleurs buteurs du FC Barcelone en compétitions officielles
Pos°Nom[6]Carrière au clubLigaCopaEurope[7]Autres[8]TotalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Lionel Messi2004-2021474 (520)56 (80)123 (153)19 (25)672 (778)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 César1942-1955190 (287)36 (57)3 (4)1 (2)230 (350)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Luis Suárez2014-2020147 (190)19 (27)26 (55)6 (9)198 (283)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 László Kubala1950-1961131 (186)49 (48)13 (20)1 (2)194 (256)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Josep Samitier1919-193221 (28)64 (75)0 (0)102 (129)187 (232)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 Josep Escolà1934-194886 (151)35 (38)0 (0)37 (29)158 (218)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 Paulino Alcántara1912-19270 (0)35 (33)0 (0)108 (108)143 (141)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Samuel Eto'o2004-2009108 (144)2 (10)18 (40)2 (5)130 (199)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Rivaldo1997-200286 (157)13 (20)31 (54)0 (4)130 (235)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 Ángel Arocha1926-193349 (60)30 (33)0 (0)48 (52)127 (145)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs les plus capés en compétitions officielles

Leo Messi, joueur le plus capé de l'histoire du club.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis le 21 mars 2021, le joueur le plus capé de l'histoire du FC Barcelone est Lionel Messi, avec 778 matchs officiels joués à ce jour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement des dix joueurs ayant joué le plus de matchs pour le FC Barcelone en compétitions officielles[277]
Pos°Nom[6]Carrière au clubLigaCopaEurope[7]Autres[8]TotalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Lionel Messi2004-20215208015325778Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Xavi Hernandez1998-20155057017319767Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Sergio Busquets2008-20234817713925722Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Andrés Iniesta2002-20184427313821674Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Gerard Piqué2008-20223976513321616Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 Carles Puyol1999-20143925813112593Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 Migueli1973-1989391608513549Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Víctor Valdés2002-20143871211818535Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Jordi Alba2012-2023313478415459Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 Carles Rexach1965-198132859630450Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mise à jour le 8 avril 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres équipes

Équipe réserve

L'équipe réserve du FC Barcelone, connue de 2008 à 2010 comme le FC Barcelona Atlètic et renommée depuis FC Barcelona B[278], évolue au Mini Estadi, une enceinte de 15 276 places située à proximité du Camp Nou à Barcelone[279].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Championne de la Segunda División B (la troisième division espagnole) à quatre reprises (1982, 1991, 1998 et 2002), cette équipe est un passage obligé pour les meilleurs éléments issus du centre de formation du club[278]. L'équipe obtient en juin 2010 sa promotion en Segunda División, le deuxième échelon du football espagnol, sous la direction de l'ancien capitaine blaugrana Luis Enrique, en poste depuis 2008[278]. À partir de juillet 2011, Eusebio Sacristán succède à Luis Enrique comme entraîneur du FC Barcelone B[280]. En février 2015, Jordi Vinyals devient l'entraîneur du Barça B.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Équipe féminine

La section de football féminin du FC Barcelone est créée en 2001, sur les bases du Club Femení Barcelona, fondé dans les années 1980 et vainqueur de la Coupe de la Reine en 1994.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'équipe, qui réside à la cité sportive Joan Gamper, remporte, pour la première fois, lors de la saison 2011-2012, la Primera División Femenina, la première division du Championnat d'Espagne féminin de football[281]. La section féminine a remporté le championnat à 8 reprises, la Coupe de la Reine à 9 reprises, la Supercoupe d'Espagne à 3 reprises et, enfin, la Ligue des champions à une reprise. Ce sacre, obtenu en 2021, fait du FC Barcelone la seule équipe à avoir remporté la Ligue des champions avec la section masculine et féminine[282].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culture populaire

Rivalités

Scène du Clásico 2008-2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

El clásico en français : « le classique » oppose le Barça au Real Madrid CF, l'autre grand club espagnol. Cette rencontre entre deux des clubs les plus titrés au monde est un évènement en Espagne mais aussi dans le monde entier[283]. L'opposition historique entre les clubs de ces deux villes est à trouver dans l'histoire de l'Espagne, et particulièrement à sa période franquiste, où Madrid est le siège du gouvernement d'une Espagne que Franco voulait unitaire, tandis que Barcelone luttait pour la démocratie, la liberté, et l'indépendance de la Catalogne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Barça nourrit également une grande rivalité historique avec l'autre club important de la ville de Barcelone, le RCD Espanyol, avec lequel il dispute El derbi barceloní en français : « le derby barcelonais ». Outre la proximité géographique, les deux clubs s'opposent dès leur création sur l'origine et l'orientation politique de leurs fondateurs (des étrangers acquis au catalanisme pour le Barça, des Espagnols fidèles à la couronne d'Espagne de l'autre)[13]. Cependant la rivalité n'existe pas sur un plan strictement sportif, l'Espanyol n'ayant jamais pu prétendre concurrencer son glorieux voisin aussi bien en termes de palmarès que de popularité[284].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Supporteurs

Supporteurs pendant un match au Camp NouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les supporteurs du club ont joué un rôle dans le développement du club et l'affirmation de son identité catalane. Sous les régimes autoritaires et centralistes de Primo de Rivera puis de Franco, le club apparaît comme un symbole de rébellion à l'oppression culturelle. Après la transition démocratique de 1978, plusieurs groupes de supporteurs se créent, et notamment les Boixos Nois en français : « Garçons fous ». Cette organisation devient un groupe de supporteurs hooligans revendiquant ouvertement son nationalisme catalan et rejetant violemment les symboles du centralisme de Madrid, tel que le drapeau espagnol[13], au point d'être exclus du stade en 2003 par le président Joan Laporta. Les excellents résultats sportifs connus par le club depuis 2003, et le recrutement de Ronaldinho notamment, accroissent fortement le nombre de supporteurs, bien au-delà de la Catalogne. Le club compte, par exemple, de nombreux supporteurs au Japon et dans les pays du Moyen-Orient. En Équateur, le Barcelona de Guyaquil, fondé en 1925, doit son nom et son écusson à la passion que ressentaient ses fondateurs pour le club catalan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon son implication, le supporteur du Barça appartient à l'une ou l'autre des trois catégories suivantes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. le « soci » est un adhérent du club, qui bénéficie notamment du droit de vote lors des élections présidentielles. En novembre 2010, face à l'explosion de leur nombre (passés de 100 000 à 170 000 entre 2003 et 2009[285]), le club réserve l'adhésion à la famille des adhérents actuels[196]. Le FC Barcelone est le club possédant le plus de soci à travers le monde[286].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. le « penyista » est un membre d'un des nombreux groupes de supporteurs officiels (appelés penyes, au singulier penya) existant à travers le monde. Ces groupes de soutien, lancés en 1944 par le club[71], sont au nombre de 1 335 en juin 2010[287]. Leur rôle dans l'histoire du club, par exemple lors du financement de la construction du Camp Nou, leur assure encore aujourd'hui un prestige et une influence importants[71] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. enfin, le sympathisant qui ne possède pas de lien formel avec le club est le « culer » (ou « culé » en castillan). Le surnom vient du catalan « cul » en français : « cul », en référence à la façon dont étaient assis les spectateurs sur la balustrade du premier stade du club, le Camp del Carrer Indústria[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Espagne, environ un quart de la population se dit sympathisant du Barça, ce qui en fait le deuxième club le plus soutenu du pays derrière le Real Madrid CF[288]. Selon plusieurs enquêtes, le FC Barcelone serait le club le plus médiatique au monde[289], le plus populaire d'Europe[290],[291] et le plus apprécié en Espagne[292].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le FC Barcelone est en 2013 le club européen avec plus de fans au Brésil, suivi par le Real Madrid et le Milan AC, selon un sondage publié par le journal Lance. Le sondage indique que l'arrivée de Neymar à Barcelone contribue à rendre le FC Barcelone, le club européen préféré par 24,9 pour cent des supporters brésiliens[293].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'affluence moyenne au Camp Nou en championnat est comprise entre 50 000 et 75 000 spectateurs, soit entre 55 et 80 % de la capacité maximale du stade. Il apparaît logiquement au cours de la dernière décennie que l'affluence dépend largement des résultats de l'équipe première :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement et affluence moyenne en championnat
1999-20002000-20012001-20022002-20032003-20042004-20052005-20062006-20072007-20082008-20092009-20102010-2011Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affluence moyenne65 526[294]62 632[294]53 306[295]65 309[295]66 603[295]73 015[295]73 199[295]74 391[295]67 560[294]69 864[296]77 033[296]79 390Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement2e4e4e6e2e1er1er2e3e1er1er1erNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des matchs prestigieux, en Coupe d'Europe ou lors du Clásico notamment, l'affluence peut dépasser les 90 000 spectateurs[295], un seuil de capacité qu'il n'est possible de dépasser en Europe qu'au Camp Nou, le plus grand stade du continent. Le record d'affluence du FC Barcelone s'élève à 120 000 spectateurs, réunis face à la Juventus en quart de finale de la Coupe des clubs champions européens 1985-1986[297].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations avec les médias

L'actualité du FC Barcelone est couverte généralement par tous les médias catalans, et en particulier les deux journaux quotidiens sportifs El Mundo Deportivo[224], fondé en 1906, et Diario Sport[224], fondé en 1979, diffusés chacun à une centaine de milliers d'exemplaires (ce qui en fait les titres les plus lus en Espagne après les Madrilènes As et Marca). Les quotidiens généralistes catalans El Punt[224], fondé en 1979, Avui, El Periódico et La Vanguardia, fondé en 1881, consacrent également une part importante de leur actualité au Barça.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En ce qui concerne la télévision, le groupe a vendu ses droits de diffusion au groupe catalan Mediapro, propriétaire de la chaîne de télévision LaSexta, qui diffuse ses rencontres à domicile et crée avec le club une chaîne de télévision officielle, baptisée Barça TV. À l'extérieur, le club est diffusé soit par LaSexta, soit par les chaînes de Prisa TV.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, la chaîne catalane TV3, du groupe Televisió de Catalunya, est un partenaire officiel du club, ainsi que la station de radio publique catalane Catalunya Ràdio[224].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • FC Barcelone (football), sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Cette bibliographie présente quelques ouvrages de référence. Ceux utilisés pour la rédaction de cet article sont suivis du symbole .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (en) Murray, Bill ; Murray, William J., The world's game: a history of soccer, University of Illinois Press, 1998 (ISBN 0252067185) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Ball, Phill, Morbo: The Story of Spanish Football, WSC Books Limited, 2003 (ISBN 0954013468, lire en ligne) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire du Barça :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (ca + es) Gran diccionari de jugadors del Barça, Editorial Base, 2015. Ce livre recense les 958 joueurs qui ont joué au moins un match officiel avec Barcelone entre 1899 et 2015 ainsi que 1 300 joueurs qui ont joué au moins un match amical.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (ca) Sobrequés i Callico, Jaume ; Rovira, Antoni, FC Barcelona: cent anys d'historia, Edi-Liber, janvier 1998 (ISBN 9788475890401)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Vilagut, Miquel ; Briansó, Matías, Barça: Centenario de Emociones: Libro Oficial Del Centenario Del FC Barcelona, Lunwerg editores, 1999 (ISBN 8477824746)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Jimmy Burns, Barça : A People's Passion, Londres, Bloomsbury Publishing PLC, 2000, 366 p. (ISBN 0747545545)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es + ca + en) Ouvrage collectif, Joan Gamper 1877-1930. L'home, el club, el pais, livre trilingue, éditions FC Barcelone, 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) David Salinas, El Barça en Europa (1955-2005), Meteora, 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Josep Maria Casanovas, La Catedral del Barça, inclut un DVD, éditions Edecasa (Grupo Z), Colección Sport, 2007. Ce livre retrace les cinquante ans d'histoire du Camp Nou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Ouvrage collectif, Las cuatro Champions del Barça, éditions Edecasa (Grupo Z), Colección Sport, 2011. Ce livre retrace les quatre premières Ligues des Champions remportées par le Barça.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Martí Perarnau, Senda de campeones : De La Masía al Camp Nou, 10 Books (Grup 62), 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (it) Claudio Gregori, I miti del calcio ai raggi X: Barcellona delle origini, I Quaderni della Gazzetta dello Sport. I Miti, RCS Quotidiani, Milan, 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (it) Paolo Condò, I miti del calcio ai raggi X: Barcellona degli invincibili, I Quaderni della Gazzetta dello Sport. I Miti, RCS Quotidiani, Milan, 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages sur le Barça de Pep Guardiola :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (es) Ouvrage collectif, Barça de las 6 Copas, éditions Edecasa (Grupo Z), Colección Sport, 2009. Ce livre fait revivre l'épopée qui vit le Barça remporter six titres en 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Ouvrage collectif, El álbum de las 6 Copas, Mundo Deportivo, 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en + es + ca) Miguel Ruiz et Jordi Finestres, El Millor Any de la nostra vida (Our Best Year Ever), Angle editorial, 2010. Rétrospective photographique de la saison 2008-2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en + es + ca) Miguel Ruiz et Raül Llimós, Barça, Estem fent història (Making history), Angle editorial, 2010. Rétrospective photographique de la saison 2009-2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en + es + ca) En el cor de la llegenda (In the heart of the legend), Angle editorial, 2011. Rétrospective photographique de la saison 2010-2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en + es + ca) Orgullosos dels nostres colors (Proud of our colours), Angle editorial, 2012. Rétrospective photographique de la saison 2011-2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

  • (es + ca) Jordi Feliú, Barça, 75 años de historia del Fútbol Club Barcelona, 1974. Ce long-métrage qui retrace l'histoire du FC Barcelone fut tourné à l'occasion du 75e anniversaire du club.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Derby barcelonaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire du footballNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  2. en français : « le bleu et grenat »Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Ronaldo, Lionel Messi et Luís Figo ont remporté le Ballon d'or quelques mois après avoir quitté le club. Par ailleurs d'autres joueurs du Barça ont obtenu des places d'honneur tels que Hans Krankl (2e en 1978), Bernd Schuster (2e en 1980, 3e en 1981 et 1985), Gary Lineker (2e en 1986), Deco (2e en 2004), Andrés Iniesta (2e en 2010) et Xavi (3e en 2009, 2010 et 2011).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Seule la sélection la plus importante est indiquée.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Les noms qui apparaissent en gras indiquent les joueurs qui évoluent actuellement en équipe première.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  7. Dans la colonne « Europe » sont inclus tous les matchs disputés dans les compétitions UEFA.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  8. Dans la colonne « Autres » sont inclus les matchs disputés en Coupe intercontinentale, Coupe du monde des clubs FIFA, Coupe de la Ligue, Coupe Latine et Supercoupe d'Espagne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  9. « #339 – FC Barcelone : Barça », sur footnickname.wordpress.com (consulté le 30 août 2021)↩
  10. « #200 – FC Barcelone : Blaugrana », sur footnickname.wordpress.com (consulté le 30 août 2021)↩
  11. « #8 – FC Barcelone : Cules », sur footnickname.wordpress.com (consulté le 30 août 2021)↩
  12. « Spotify Camp Nou | Site Officiel du FC Barcelone », sur www.fcbarcelona.fr (consulté le 24 mai 2025)↩
  13. (en) John Goddard, The economics of football, Cambridge, 2001 (lire en ligne), p. 335-338↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
  14. Javier Prieto Santos, « Barca : statistiques, particularismes, et curiosités », So Foot, 4 mai 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  15. Ball, Phill 2003, p. 89↩1 ↩2
  16. (en) « History : Origins (1899-1922) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 4 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  17. « Camp Nou : histoire du stade du FC Barcelone », sur fcbarcelonaclan.com (consulté le 16 avril 2010)↩1 ↩2 ↩3
  18. (en) « Spain - Final Tables Catalonia », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 4 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  19. (en) « Spain – List of Cup Finals », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 4 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  20. Ivan Turmo, « Hans Gamper, ce Suisse qui a créé le FC Barcelone », sur swissinfo.ch, 21 octobre 2008 (consulté le 19 septembre 2009)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  21. (en) « Presidents : Vicenç Reig », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 19 janvier 2011)↩
  22. Murray, Bill; Murray, William J. 1998, p. 30.↩
  23. (en) Ferrer, Carles Lozano, « Coupe des Pyrénées – Copa de los Pirineos », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 4 janvier 2011)↩1 ↩2
  24. Spaaij, Ramón. p. 279.↩
  25. François Musseau, « Etre un "socio" du Barça, c’est avoir un passeport catalan (entretien avec Enrique Murillo) », Libération, 25 mai 2009 (consulté le 28 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
Références 26 à 50
  1. « Barcelone, bien plus qu'un club », FIFA (consulté le 4 janvier 2011)↩
  2. (en) « History : From Les Corts to Camp Nou (1922 – 1957) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 4 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  3. (en) « Predisents : Hans Gamper », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 5 janvier 2011)↩1 ↩2
  4. Yann Dey-Helle, « 14 juin 1925 : le football catalan réprimé par la dictature de Primo de Rivera », sur Dialectik Football, 14 juin 2019 (consulté le 8 août 2019)↩
  5. (en) « Dream Teams: Barcelona », The Independent (consulté le 19 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13
  6. (es) « 75 años de la Oda a Platko, de Alberti », sur laredcantabra.com (consulté le 27 janvier 2011)↩
  7. (en) « Eighty years since league debut », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 2 février 2011)↩1 ↩2 ↩3
  8. (ca) esport3, « Un documental sobre Anna Maria Martínez Sagi recupera la importància de la lluita feminista en la història del FC Barcelona », sur CCMA, 7 mars 2019↩
  9. (en) « Presidents : Josep Sunyol (1935-1936) », site officiel du FC Barcelone (consulté le 9 février 2011)↩
  10. Murray, Bill; Murray, William J. 1998, p. 70↩
  11. Ball, Phill 2003, p. 118–120↩
  12. (en) « The crest », site officiel du FC Barcelone (consulté le 7 janvier 2011)↩1 ↩2
  13. Le drapeau catalan fera son retour sur l'écusson du club en 1949, et le club ne reprendra son nom d'origine qu'en 1973↩
  14. (es) « Visión culé del 11-1 (13-6-1943) », El Banquillo Visitante (consulté le 5 janvier 2011)↩
  15. (en) « Presidents : Enrique Piñeyro (Marquès de la Mesa de Asta) (1940-1942 / 1942-1943) », site officiel du FC Barcelone (consulté le 1er février 2011)↩
  16. (en) « Latin Cup », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 5 janvier 2011)↩1 ↩2
  17. (en) « Mythical Players : Ladislau Kubala », FC Barcelone (consulté le 5 janvier 2011)↩
  18. (es) « El día de La Saeta », As (consulté le 30 avril 2010)↩
  19. Ball, Phill 2003, p. 246↩
  20. Burns 2000↩
  21. (es) Xavier García Luque et Jordi Finestres, El caso Di Stéfano, Edicions 62, Barcelone, 2006 (ISBN 84-297-5887-9)↩1 ↩2 ↩3
  22. (en) « History : From the construction of the Camp Nou to the 75th anniversary (1957-1974) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 5 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  23. « 1960/61 : Benfica brise l'hégémonie madrilène », FIFA (consulté le 5 janvier 2011)↩
  24. « 1968. La phrase « Més que un club » (Plus qu'un Club) », sur fcbarcelona.com (consulté le 27 juin 2013)↩
  25. (es) « De Cruyff a Cristiano, de 60 millones a 16.000 », Marca, 11 juin 9 (consulté le 8 janvier 2011)↩1 ↩2
Références 51 à 75
  1. Stéphane Alliès, « Happy birthday Mister Cruyff », 20 minutes, 25 avril 2007 (consulté le 28 janvier 2011)↩
  2. « Fiche du match Real Madrid-FC Barcelone du 17 février 1974 », Liga de Fútbol Profesional (LFP) (consulté le 7 janvier 2011)↩
  3. (en) Moore, Rob; Stokkermans, Karel, « European Footballer of the Year ("Ballon d'Or") », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 7 janvier 2011)↩1 ↩2
  4. (es) (en) « Mythical Players : Johan Cruijff », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 7 janvier 2011)↩
  5. (ca) « Johan Cruyff » [PDF], Federació Catalana de Futbol (consulté le 28 janvier 2011)↩
  6. (en) « History : From the 75th Anniversary to the European Cup (1974-1992) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 7 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  7. (es) « La puerta de atrás del Camp Nou », Marca, 15 juillet 2008 (consulté le 28 janvier 2011)↩
  8. « Masia vs Fabrica : l’incroyable vérité », So Foot (consulté le 7 janvier 2011)↩
  9. « Maradona vaut 48 millions de francs, c'est indécent », lesdessousdusport.fr (consulté le 8 janvier 2011)↩
  10. (es) « 20 años del 'Motín del Hesperia' », El mundo deportivo, 27 avril 2008 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  11. Alexandre GONZALEZ, « Aragonés et banderilles », Libération, 27 juin 2006 (consulté le 19 janvier 2011)↩
  12. « Johan Cruyff ou l'axe Amsterdam-Barcelone », FIFA (consulté le 9 janvier 2011)↩1 ↩2
  13. (en) « Managers : Johan Cruyff (1988-96) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 9 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  14. (es) « Hace 20 años nació el Dream Team de Cruyff », Diario Sport, 4 mai 2008 (consulté le 9 janvier 2011)↩1 ↩2
  15. Ball, Phill 2003, p. 106-107↩
  16. (es) « Cruyff, el Barça y la revolución », Marca, 22 novembre 2007 (consulté le 9 janvier 2011). Traduction : « Cruyff, le Barça et la révolution », sur fcbarcelonaclan.com (consulté le 9 janvier 2011)↩
  17. « History : Consolidation in Europe. From Wembley to Rome (1992-2009) », FC Barcelona, 15 juin 2003 (consulté le 9 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  18. (en-US) Rob Hughes et International Herald Tribune, « Newcastle United Pays Record $23 Million for Sheare », The New York Times,‎ 30 juillet 1996 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 10 avril 2026)↩
  19. (en) « Giga Popescu à propos de Bobby Robson : « He showed how to win with a smile » », FC Barcelona, 31 juillet 2009 (consulté le 26 janvier 2011)↩
  20. (en-GB) « Gareth Bale: The history of the world transfer record », BBC Sport,‎ 1er septembre 2013 (lire en ligne, consulté le 10 avril 2026)↩
  21. Ball, Phill 2003, p. 110-112↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  22. « ET AUSSI. RIVALDO, BALLON D'OR 99 - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 21 décembre 1999 (consulté le 10 avril 2026)↩
  23. « Joan Laporta, l'inamovible président », Le Matin du Sahara et du Maghreb, 25 août 2006 (consulté le 23 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  24. « Figo fait sauter la banque royale », Libération, 25 juillet 2000 (consulté le 23 janvier 2011)↩
  25. Roberto Hernández, « Real Madrid, l'ère Galactique », sur uefa.com, 3 juin 2018↩
Références 76 à 100
  1. Alexandre Gonzalez, Simon Capelli Welter et Stéphane Regy, « Pepsi Barça », So Foot, no 62,‎ février 2009, p. 48-51↩1 ↩2
  2. François Musseau, « Guardiola aime le jeu et hait le je », Libération, 11 mars 2009 (consulté le 27 janvier 2011)↩1 ↩2
  3. (en) « Barcelona's Pep Guardiola prepares to unveil his vision of total football at Nou Camp », The Daily Telegraph, 27 avril 2009 (consulté le 7 janvier 2011)↩1 ↩2
  4. « Eto'o-Ibrahimović, retrouvailles suite et fin », FIFA date=27 avril 2010 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  5. Jonathan Murciano, « Rétro 2009 - Le Barca a tout raflé cette année », France-Soir, 29 décembre 9 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  6. « Football : le FC Barcelone s'offre David Villa », Le Monde, 19 mai 10 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  7. Une manita est un succès par cinq buts à zéro.↩
  8. (en) « Montoya: 17th B Team player to debut », sur fcbarcelona.com, 28 février 2011↩
  9. Gil Baudu, « Cuenca tisse sa toile », sur eurosport.fr, 30 octobre 2011↩
  10. « Le Barça, c'est toujours ça », L’Équipe, 12 décembre 2010 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  11. (es) La mayor goleada de la historia, mundodeportivo.es, 18 décembre 2011↩
  12. « Espagne: Guardiola quitte le Barça, après "une éternité" à la tête du club », sur Le Point.fr, 27 avril 2012 (consulté le 11 avril 2026)↩
  13. « Le cadeau blaugrana de Guardiola », sur lequipe.fr, 25 mai 2012↩
  14. Geoffrey Steines, « FC Barcelone - Malaga (4-1, 38e journée de Liga) : Le Barça à cent à l’heure », sur eurosport.fr, 1er juin 2013↩1 ↩2 ↩3
  15. Christian Châtelet, « Le Bayern était intouchable », sur uefa.com, 1er mai 2013↩
  16. « Enquête sur le transfert de Neymar », sur lequipe.fr, 10 janvier 2014 (consulté le 3 juin 2014)↩
  17. « Neymar : 57 ou 95 millions d'euros ? », sur lequipe.fr, 20 janvier 2014↩
  18. « Rosell démissionne », sur lequipe.fr, 23 janvier 2014↩
  19. « Sandro Rosell démissionne et Josep Maria Bartomeu assumera la fonction de Président jusqu'en 2016 », sur fcbarcelona.com, 23 janvier 2014↩
  20. « Décès de Tito Vilanova », sur fcbarcelona.com, 25 avril 2014↩
  21. « Carles Puyol quittera le FC Barcelone en fin de saison », sur fcbarcelona.com, 4 mars 2014↩
  22. « Liga : Gerardo Martino quitte le banc du Barça », sur lemonde.fr, Le Monde avec AFP, 17 mai 2014↩
  23. « Espagne: Luis Enrique de retour au Barça », sur Le Point.fr, 19 mai 2014 (consulté le 11 avril 2026)↩
  24. « L'interdiction de recrutement confirmée », sur lequipe.fr, L'Équipe, 30 décembre 2014↩
  25. « Le FC Barcelone finit l'année sur le toit du monde », sur Eurosport, 20 décembre 2015↩
Références 101 à 125
  1. Max Franco Sanchez, « Les chiffres fous du FC Barcelone en 2015 ! », sur Foot Mercato, 21 décembre 2015 (consulté le 11 avril 2026)↩
  2. (en-GB) Jason Burt et J. J. Bull, « Barcelona 6 PSG 1: Miracle at the Nou Camp as Barca complete greatest ever European comeback », The Telegraph,‎ 8 mars 2017 (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le 11 avril 2026)↩
  3. (en-GB) Guardian sport, « Barcelona confirm Ernesto Valverde as new manager at Camp Nou », The Guardian,‎ 29 mai 2017 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 11 avril 2026)↩1 ↩2
  4. « Le PSG a officialisé le transfert de Neymar », sur L'Équipe (consulté le 11 avril 2026)↩
  5. « "Romantada", "débâcle", "légendaire" : la presse européenne célèbre la Roma et dézingue le Barça », sur Eurosport, 11 avril 2018↩
  6. « Première défaite de la saison pour le FC Barcelone, battu à Levante », sur L'Équipe, 13 mai 2018 (consulté le 11 avril 2026)↩
  7. AFP, « Le Barça a bien fêté le doublé Coupe-Liga », L'ÉQUIPE,‎ 30 avril 2018 (lire en ligne, consulté le 10 mai 2018)↩
  8. « Ligue des champions: magistral, Liverpool sort Barcelone et file en finale », sur RFI, 7 mai 2019 (consulté le 12 avril 2026)↩
  9. (en-US) « Messi Blasts 'Weak' Barcelona After La Liga Title Slips Away to Real Madrid », sur SI, 16 juillet 2020 (consulté le 11 avril 2026)↩
  10. (en-US) Rory Smith, « Bayern 8, Barcelona 2. The End. », The New York Times,‎ 14 août 2020 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 11 avril 2026)↩
  11. « FC Barcelone: le film d'une saison catastrophique », sur France 24, 19 août 2020 (consulté le 12 avril 2026)↩
  12. « Ça se confirme : Lionel Messi veut quitter Barcelone libre, via sa clause de départ », sur Eurosport, 25 août 2020 (consulté le 11 mars 2021)↩
  13. « C Barcelone : Joan Laporta élu président du club avec plus de 54 % des votes », sur lequipe.fr, 20 Minutes, 8 mars 2021↩
  14. (ca) « Leo Messi no seguirà lligat al FC Barcelona », sur www.fcbarcelona.cat (consulté le 5 août 2021)↩
  15. (en-US) Laia Cervelló Herrero, « Hansi Flick, the father figure to Barcelona’s young stars », The New York Times,‎ 8 avril 2026 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 12 avril 2026)↩
  16. « Hansi Flick, l'entraîneur qui a fait du Barça une équipe spectaculaire et (presque) imbattable », sur L'Équipe, 16 mai 2025 (consulté le 12 avril 2026)↩
  17. AFP, « Foot: après deux ans de travaux, le Camp Nou de Barcelone toujours inutilisable », sur Challenges, 24 septembre 2025 (consulté le 12 avril 2026)↩
  18. The New York Times, « Le FC Barcelone, un titan du foot mondial englué dans une crise financière sans précédent », sur Challenges, 3 janvier 2026 (consulté le 12 avril 2026)↩
  19. « Démission du Président Laporta et d'une partie du Comité de Direction pour se présenter aux élections », sur www.fcbarcelona.fr (consulté le 9 février 2026)↩
  20. (es) Juan Manuel Díaz, « El Barça supera al Madrid como equipo con más títulos », Sport, 31 mai 2011↩
  21. (es) Los títulos oficiales de Real Madrid y Barcelona sur marca.com. Consulté le 1er juin 2012↩
  22. « Palmarés - Site officiel du FC Barcelona », sur www.fcbarcelona.fr (consulté le 24 mai 2025)↩
  23. (en) « Spain - List of Champions », Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF) (consulté le 14 janvier 2011)↩
  24. (en) « Spain - List of Super Cup Finals », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  25. (en) « Spain - List of League Cup Finals », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
Références 126 à 150
  1. (en) « European Champions' Cup », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  2. (en) « Champions' Cup 1991-92 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  3. (en) « UEFA Champions League 2005-06 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  4. (en) « UEFA Champions League 2008-09 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  5. (en) « FIFA Club World Championship », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  6. (en) « FIFA Club World Championship 2009 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  7. (en) « European Cup Winners' Cup », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  8. (en) « European Cup Winners' Cup », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  9. (en) « Fairs' Cup », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  10. (en) « Spain - List of Champions of Catalonia », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  11. (en) « Spain - List of Cup Winners of Catalonia », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  12. Khaled Karouri, « Le Barça remporte la Supercoupe de Catalogne ! », Foot Mercato : Info Transferts Football - Actu Foot Transfert↩
  13. (en) « Trofeo Joan Gamper (Barcelona-Spain) 1966-2008 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  14. (en) « Trofeo Ramón de Carranza (Cádiz-Spain) 1955-2008 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  15. (en) « Trofeo Semana del Sol-Ciudad de Marbella (Marbella, Málaga-Spain) 1962-1997 », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  16. (en) « World Player of the Year - Winners », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  17. (en) « Golden Boot ("Soulier d'Or") Awards », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  18. « Messi, Soulier d'Or européen », L’Équipe, 16 mai 2010 (consulté le 14 janvier 2011)↩
  19. (en) « Spain - List of Topscorers ("Pichichi") », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  20. (en) « FC Barcelona Records », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 7 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  21. (en) « Champions' Cup Trivia : Domestically Best Winners », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011). Seul Linfield FC fait mieux en 1921-1922 avec sept trophées nord-irlandais : (en) « Beyond Trebles », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)↩
  22. « Football/Mondial des clubs. Le Bayern Munich réalise un sextuplé historique », sur www.dna.fr, 11 février 2021 (consulté le 12 avril 2026)↩
  23. « Quels clubs ont remporté un triplé championnat, coupe nationale et Coupe des champions ou UEFA Champions League ? », sur uefa.com, 24 mai 2025↩
  24. « Messi, Messi, Messi », eurosport.fr (consulté le 6 février 2011)↩
  25. « Fin de série pour le Barça », lequipe.fr (consulté le 12 février 2011)↩
Références 151 à 175
  1. (es) Guardiola: "Aún faltan 90 minutos y no me fío un pelo del Madrid", lavanguardia.com, 19 janvier 2012↩
  2. « Championnat d’Espagne : Barcelone en tête du classement pendant 54 semaines consécutives », sur french.ruvr.ru, 16 décembre 2013↩
  3. Fabien Mulot, « L'Atlético détrône le Barça », sur lequipe.fr, L'Équipe, 2 février 2014↩
  4. UEFA.com, « UEFA Champions League - Barcelona-Paris - Enrique joue "l'optimisme" - UEFA.com », sur UEFA.com (consulté le 14 mars 2017)↩
  5. Vincent Coulaud et Sébastien Prieto, « Rijkaard et la manière (entretien) », So Foot, no 32,‎ avril 2006, p. 42-43↩1 ↩2 ↩3
  6. Vincent Machenaud, « Entretien avec Sandro Rosell : « Un Ballon d'or, ça vaut la Ligue des champions. » », France football, no 3379 (supplément),‎ 11 janvier 2011, p. 26-27↩1 ↩2
  7. Ghérif Ghemmour, Alexandre Gonzalez et Javier Pietro Santos, « Barça : gustar y gagnar », So Foot, no 32,‎ avril 2006, p. 34-40↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
  8. « Entretien avec Luis Suarez », So Foot, 25 avril 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩
  9. Vincent Machenaud, « La Masía : « Le seul critère c'est le talent ! » », France football, no 3379 (supplément),‎ 11 janvier 2011, p. 24-25↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  10. « Biographie de Rinus Michels », FIFA (consulté le 13 janvier 2011)↩
  11. « Entretien avec Jose Ramon "Tatin" Alexanco », So Foot, 21 avril 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩
  12. « Entretien avec Andoni Zubizarreta », So Foot, 19 avril 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  13. « Guardiola, gardien du temple blaugrana », FIFA, 2010 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  14. (es) « Parreira: "Hace 30 ó 40 años que el Barça creó un estilo" en français : « Cela fait 30 ou 40 ans que le Barça a inventé une façon de jouer » », Marca, 8 décembre 2010 (consulté le 9 janvier 2011)↩
  15. François David, « Liga : Ce Barça frise tellement la perfection qu'il en redeviendrait presque invincible », sur eurosport.fr, 27 novembre 2015↩
  16. Ball, Phill 2003, p. 90-91↩1 ↩2 ↩3
  17. LESAY Jean-Damien, « Le Barça et l'Unicef, la morale du maillot », Libération, 29 septembre 2006 (consulté le 15 janvier 2010)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  18. « En rapprochant Coca-Cola et la Fifa, j'ai créé un monstre », sur liberation.fr, 28 avril 2016.↩
  19. « Barcelone: un sponsor maillot pour 165 millions d'euros », L'Express (avec AFP), 10 décembre 2010 (consulté le 15 janvier 2010)↩1 ↩2
  20. (es) « El Barça presenta la nueva equipación para la próxima temporada », Sport, 24 mai 2015↩
  21. Révolution pour le prochain maillot du Barça, sport.es, 19 septembre 2018↩
  22. « L'hymne du Braça », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 3 octobre 2023)↩1 ↩2
  23. (es) ANTONI ROS MARBÀ, « Los orígenes del ‘Cant del Barça’ », sur lavanguardia.com, 31 mars 2017 (consulté le 31 octobre 2019)↩
  24. (es) « Los himnos », sur arxiu.fcbarcelona.cat (consulté le 31 octobre 2019)↩
  25. (ca) Décret 162/1992, du 20 juillet 1992, de concessió de la Creu de Sant Jordi de la Generalitat de Catalunya al Futbol Club Barcelona↩
Références 176 à 200
  1. (es) « Cien años y un día, Manuel Vázquez Montalbán », El País, 6 décembre 1999 (consulté le 19 janvier 2011)↩
  2. (es) « Laporta du paradis », So Foot, 14 avril 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩
  3. Sobrequés i Callico, Jaume ; Rovira, Antoni 1998↩
  4. « Hymne sifflé et coupé : la télé publiquelicencie le chef des sports », La Dernière Heure/Les Sports, 14 mai 2009 (consulté le 27 janvier 2011)↩
  5. (en) « FC Barcelona Information », sur fcbarcelona.cat (consulté le 5 juin 2011)↩
  6. (en) « Camp Nou : Brief history », sur fcbarcelona.cat (consulté le 16 avril 2010)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  7. (en) « Camp Nou Stadium for FC Barcelona », Foster + Partners, 2007 (consulté le 18 janvier 2011)↩
  8. CHESSA Milena, « Foster rhabille le stade Camp Nou aux couleurs du FC Barcelone », Le Moniteur, 1er octobre 2007 (consulté le 18 janvier 2011)↩
  9. (es) « Rosell vería como una "muy mala noticia" vender los terrenos del Miniestadi », La Vanguardia.es, 20 mai 2010 (consulté le 18 janvier 2011)↩
  10. (ca) « Rosell propone reurbanizar el entorno del Camp Nou con un coste 150 millones », Diario Sport, 11 juin 2010 (consulté le 28 janvier 2011)↩
  11. (es) Lluís Payarols, « El 5 ó 6 de abril se decide el futuro del Camp Nou », Sport, 20 janvier 2014↩
  12. Las obras del Espai Barça arrancarán a finales de junio de 2018, 6 juillet 2017, sport.es↩
  13. (es) O. Domènech/S. Solé, « Más de 36.000 abonados ausentes en el Estadi », El Mundo Deportivo, 25 novembre 2008 (consulté le 28 janvier 2011)↩1 ↩2
  14. (ca) « El Museu del Barça estrena un espacio interactivo », El Mundo Deportivo, 16 janvier 2010 (consulté le 28 janvier 2011)↩
  15. (es) « la Masia », sur fcbarcelona.cat, FC Barcelone (consulté le 10 avril 2024)↩1 ↩2
  16. (en) « Organigram », FC Barcelone (consulté le 13 janvier 2011)↩
  17. « Le Barça va inaugurer son nouveau centre de formation », sur rtbf.be, 19 octobre 2011↩1 ↩2
  18. « Entretien avec José Maria Minguella », So Foot, 13 avril 2006 (consulté le 26 janvier 2011)↩
  19. (en) Alex Duff, « Barcelona Soccer Club Members Vote to Sue Former President After Loss », Bloomberg LP, 16 octobre 2010 (consulté le 24 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  20. (es) Víctor Aznar, « El FC Barcelona ya tiene 170.000 socios », Diario Sport, 19 septembre 2009 (consulté le 11 janvier 2011)↩
  21. (en) « New Membership Registration Process », sur site officiel, FC Barcelone, 2 novembre 2010 (consulté le 18 janvier 2010)↩1 ↩2
  22. « Les budgets de la Liga en 2010-2011 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  23. « Les budgets de la Liga en 2011-2012 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  24. « Les budgets de la Liga en 2012-2013 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  25. « Les budgets de la Liga en 2013-2014 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
Références 201 à 225
  1. « Les budgets de la Liga en 2014-2015 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  2. « Les budgets de la Liga en 2015-2016 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  3. « Les budgets de la Liga en 2016-2017 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  4. « Les budgets de la Liga en 2017-2018 », Sportune,‎ 3 août 2016 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  5. « Les budgets de la Liga en 2018-2019 », Sportune,‎ 7 août 2018 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  6. « Les budgets de la Liga en 2019-2020 », Sportune,‎ 7 août 2018 (lire en ligne, consulté le 5 avril 20)↩
  7. (es) « Evolucion del presupuesto en français : « évolution du budget » » [PDF], sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 26 janvier 2011)↩
  8. (en) « The Business Of Soccer », Forbes, 21 avril 2010 (consulté le 11 janvier 2011) et (en) « Soccer Team Valuations », Forbes, 21 avril 2010 (consulté le 11 janvier 2011)↩
  9. (en) « Real Madrid becomes the first sports team in the world to generate €400m in revenues as it tops Deloitte Football Money League », Deloitte (consulté le 11 janvier 2011)↩
  10. « Le jackpot anglais », sur Dhnet.be, La Dernière Heure/Les Sports, 6 décembre 2008 (consulté le 24 janvier 2011)↩
  11. (en) Alex Duff, « Real Madrid, Barcelona Face Pressure on Television Contracts », Bloomberg LP, 30 décembre 2009 (consulté le 24 janvier 2011)↩1 ↩2
  12. (en) « Spanish Masters Football Money League » [PDF], cabinet Deloitte, mars 2010 (consulté le 24 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  13. (en) « Économie du football professionnel »↩
  14. « Le Barça cède ses droits TV à Telefonica », sur CB news, 18 février 2015↩
  15. (en) « FC Barcelona case study : changing the rules of the game » [PDF], sur Instituto de Empresa, 2 décembre 2008 (consulté le 27 janvier 2011)↩
  16. (es) « FC Barcelona - resultados económicos - temporada 08/09 » [PDF], sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 26 janvier 2011)↩1 ↩2
  17. (en) « Barcelona audit uncovers big 2009/10 loss », Reuters, 27 juillet 2010 (consulté le 11 janvier 2011)↩1 ↩2
  18. (en) Alex Duff, « Barcelona, World Cup Top Scorer's Club, Seeks Loan to Pay Players' Wages », Bloomberg LP, 6 juillet 2010 (consulté le 24 janvier 2011)↩
  19. « Real Madrid, FC Barcelone… 10 clubs à la plus forte valeur financière », sur sportune.fr, 18 avril 2013↩
  20. Alexis Pereira, « Image de marque : le Bayern au top, le PSG progresse, l’OM et l’OL en baisse », sur footmercato.net, 31 mai 2013↩
  21. Pierre Couture, journaliste spécialisé dans le secteur des affaires, « Messi, l’homme de 342 millions $ ? », sur lapresse.ca, 14 juin 2013↩
  22. Frenzall, « FC Barcelone, Real et les 7 clubs les plus généreux en salaires », sur sportune.fr, 13 juillet 2013↩
  23. « Le sport au service du développement : le FC Barcelone », sur unicef.org, Unicef (consulté le 27 janvier 2010), traduction incomplète de (en) « International partnerships: FC Barcelona », sur business.un.org, Organisation des Nations unies (consulté le 18 janvier 2010)↩1 ↩2
  24. (en) « FC BARCELONA PARTNERS », sur fcbarcelona.com, FC Barcelone (consulté le 10 avril 2024)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  25. (es) « El Barça ingresará de Nike casi 40 millones de euros gracias al triplete », Diario Sport, 8 juin 2009 (consulté le 27 janvier 2011)↩
Références 226 à 250
  1. « Un sponsor maillot pour 33 millions ! », L'Équipe, 10 décembre 2010 (consulté le 15 janvier 2010)↩
  2. (en) « Football's most expensive shirt sponsorship deals », The Daily Telegraph, 10 décembre 2010 (consulté le 18 janvier 2010)↩
  3. Qatar Airways: la sécurité selon les footballeurs↩
  4. (es) EFE, « Cinco años de acuerdo entre Intel y el Barça », Sport, 12 décembre 2013↩
  5. (es) J.A. Sánchez, « Beko, nuevo patrocinador blaugrana », Sport, 30 juin 2014↩
  6. (es) « Suning, primer patrocinador chino de la historia del Barça », Sport, 11 juin 2014↩
  7. Le FC Barcelone et Qatar Airways prolongent leur partenariat↩
  8. Le FC Barcelone et Qatar Airways ont renouvelé leur contrat de sponsoring jusqu’en 2017, soit une année supplémentaire.↩
  9. Les enjeux stratégiques du partenariat entre le FC Barcelone et PES↩
  10. AFP, « Espagne: le Barça approuve un nouvel accord avec Nike à 150 M EUR par an », sur eurosport.fr, 30 octobre 2016↩
  11. « Le groupe japonais Rakuten nouveau sponsor maillot du FC Barcelone », sur lequipe.fr, L'Équipe, 16 novembre 2016↩
  12. Nestlé signe un accord de sponsoring avec le FC Barcelone, sport.es, 21 novembre 2016↩
  13. Radio-Canada, « Le logo de Drake sera brodé sur le maillot du FC Barcelone lors du Clásico », 15 octobre 2022↩
  14. « Le Barça arborera le logo de l'album MOTOMAMI de ROSALÍA lors du Clasico », sur fcbarcelona.fr, 15 mars 2023↩
  15. Ouest-France, « Football. Le FC Barcelone dévoile un maillot à l’effigie des Rolling Stones pour le Clasico », 19 octobre 2023↩
  16. Le Parisien, « Real Madrid-Barcelone : le logo de la chanteuse Karol G sur le maillot du Barca pour le Clasico », 12 avril 2024↩
  17. « Coldplay, le prochain groupe sur le maillot du Barça, avec Spotify », sur fcbarcelona.fr, 17 octobre 2024↩
  18. Liability Webzine, « Travis Scott pour jouer au concert uniquement à Barcelone à Barcelone », 2 mai 2025↩
  19. (en) « Legendary Players », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 19 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20 ↩21 ↩22 ↩23 ↩24 ↩25 ↩26 ↩27 ↩28
  20. « Record pour Valdes », sur eurosport.fr, 1er novembre 2011↩
  21. Pierre Godon, « Finale de la Ligue des champions: le Barça trop fort pour la Juventus (3-1) », sur francetvinfo.fr, 6 juin 2015↩
  22. (es) « Xavi, en el podio de las Ligas en azulgrana », FC Barcelone, 11 mai 2011 (consulté le 21 mai 2011)↩1 ↩2
  23. (en) « Mythical Players : Antoni Ramallets », FC Barcelone (consulté le 28 janvier 2011)↩
  24. (en) « Mythical Players : Josep Guardiola », FC Barcelone (consulté le 28 janvier 2011)↩
  25. (en) « European Championship 1964 - Details Final Tournament », RSSSF (consulté le 27 janvier 2011)↩
Références 251 à 275
  1. (es) Montoya suit les pas de Lángara, Elícegui, Zoco y Christiansen, mundodeportivo.es, 25 août 2011↩
  2. (en) « Jack Greenwell (1917-24,1931-33) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  3. (en) « Josep Samitier (1944-47) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  4. (en) « Enrique Fernández (1947-50) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  5. (en) « Ferdinand Daucik (1950-1954) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  6. (en) « Helenio Herrera (1958-60, 1980 and 1980-81) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  7. (en) « Football’s Greatest Managers: #4 Helenio Herrera », The Equaliser, 11 octobre 2010 (consulté le 25 janvier 2011)↩
  8. (en) « Michels - a total footballing legend », UEFA (consulté le 13 janvier 2011)↩
  9. (en) « Udo Lattek (1981-83) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  10. (en) « Bobby Robson (1996-97) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  11. (en) « Louis Van Gaal (1997-00 / 2002-03) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  12. (en) « Frank Rijkaard (2003-2008) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  13. (en) « Josep Guardiola (2008-) », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 12 février 2011)↩
  14. « Martino succède à Vilanova », sur lequipe.fr, L'Équipe, 23 juillet 2013↩
  15. (ca) Santiago Codina, Els presidents del Barça, Editorial Barcanova, La Col•lecció del Centenari, 1998 (ISBN 84-95184-60-5)↩1 ↩2 ↩3
  16. (en) « Presidents : Josep Lluís Núñez (1978-2000) », FC Barcelone (consulté le 13 janvier 2011)↩
  17. (en) « Barca boss Gaspart steps down immediately », CNN, 12 février 2003 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  18. Laurent DUYCK, « Le Barça en quête de son sextuplé », 18 décembre 2009 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  19. (en) « Kings, queens and a young prince », FIFA, 23 décembre 2009 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  20. « Le président du FC Barcelone pour l'indépendance de la Catalogne », Le Monde, 4 janvier 10 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  21. (en) « Presidents », FC Barcelone (consulté le 13 janvier 2011)↩
  22. « Rosell entre en fonction », L'Équipe, 1er juillet 2010 (consulté le 13 janvier 2011)↩
  23. (es) Xavier Ortuño, « Josep Maria Bartomeu, será el nuevo presidente del Barça », Sport, 23 janvier 2014↩
  24. « Communiqué du FC Barcelone », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 28 octobre 2020)↩
  25. (en) « FC Barcelone 2026-2027 », sur fcbarcelona.com (consulté le 30 juin 2024)↩
Références 276 à 297
  1. « Effectif FC Barcelone 26/27 », sur transfermarkt.fr (consulté le 19 juin 2025)↩
  2. (es) « Jugadores con mas partidos oficials » [PDF], FC Barcelone, 18 mai 2010 (consulté le 27 janvier 2011)↩
  3. (en) « Luis Enrique to continue as coach of Barça B », totalbarca.com, 4 juillet 2010 (consulté le 27 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  4. (en) « FC Barcelona B official website »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 27 janvier 2011)↩
  5. (en) « Eusebio Sacristan handed Barca B reins », sur espnstar.com (consulté le 18 août 2011)↩
  6. (en) « FCB Women's team-Sporting de Huelva: Barça win their first Liga title (1-0) », fcbarcelona.com, 27 mai 2012 (consulté le 28 mai 2012)↩
  7. « Le Barça remporte la Ligue des Champions féminine », sur goal.com, 16 mai 2021↩
  8. « Real Madrid VS FC Barcelona », FIFA (consulté le 3 janvier 2011)↩
  9. « L'Espanyol, mal-aimé. Le club catalan, délogé de son stade fétiche, vivote », Libération, 21 septembre 1998 (consulté le 27 janvier 2011)↩
  10. (es) Víctor Aznar, « El FC Barcelona ya tiene 170.000 socios », Diario Sport, 19 septembre 2009 (consulté le 8 août 2010)↩
  11. « FC Barcelone, Real Madrid… Qui a le plus de socios au monde ? », sur sportune.fr, 27 octobre 2012↩
  12. (es) (en) FC Barcelona, « Penyes », sur fcbarcelona.com via Internet Archive (consulté le 27 août 2026)↩
  13. (es) « Ficha Técnica » [PDF], Centro de Investigaciones Sociológicas, mai 2007 (consulté le 11 janvier 2011), page 17.↩
  14. « Real Madrid, FC Barcelone… Top 10 des clubs les plus médiatiques », sur sportune.fr, 13 août 2011 (consulté le 29 décembre 2012)↩
  15. (en) « FC Barcelona Most Popular Football Club », sur football-marketing.com, 9 septembre 2010↩
  16. « FC Barcelone: Un nouveau record historique sur Twitter ! », sur sportune.fr, 15 mai 2012↩
  17. « FC Barcelone-Real Madrid: Le Barça plait, le Real énerve ! », sur sportune.fr, 10 octobre 2011 (consulté le 29 décembre 2012)↩
  18. (es) « El Barça, el club europeo con más seguidores en Brasil », sur sport.es, Sport, 8 août 2013↩
  19. (en) « Historical attendances (Spain, 1999-2009) », sur www.european-football-statistics.co.uk, European Football Statistics (consulté le 26 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3
  20. (en) « Camp Nou attendances continue to rise », sur site officiel, FC Barcelone, 11 juin 2007 (consulté le 24 janvier 2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  21. (es) « La asistencia media al Camp Nou crece un 13% », sur site officiel, FC Barcelone, 18 mai 2010 (consulté le 26 janvier 2011)↩1 ↩2
  22. (en) « FC Barcelona Records », sur site officiel, FC Barcelone (consulté le 26 janvier 2011)↩
Points à vérifier (661)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Présentation — Non vérifiéFC Barcelone

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Présentation — Non vérifiéNom complet | Futbol Club Barcelona

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Présentation — Non vérifiéSurnoms | Barça Blaugranes (catalan) Azulgranas (espagnol) Cules

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Présentation — Non vérifiéNoms précédents | Club de Fútbol Barcelona (1940-1973)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Présentation — Non vérifiéFondation | 29 novembre 1899 (126 ans, 9 mois et 26 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéCouleurs | Bleu et Grenat

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Présentation — Non vérifiéStade | Camp Nou (99 354 places)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Présentation — Non vérifiéSiège | Arístides Maillol 08028 Barcelone

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Présentation — Non vérifiéChampionnat actuel | LaLiga

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Présentation — Non vérifiéPropriétaire | Socios (150 000)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Présentation — Non vérifiéPrésident | Joan Laporta

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Présentation — Non vérifiéEntraîneur | Hansi Flick

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Présentation — Non vérifiéJoueur le plus capé | Lionel Messi (778)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Présentation — Non vérifiéMeilleur buteur | Lionel Messi (672)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Présentation — Non vérifiéSite web | fcbarcelona.com

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Présentation — Non vérifiéNational | Championnat d'Espagne (29) Coupe d'Espagne (32) Coupe de la Ligue (2) Supercoupe d'Espagne (16) Coupe Eva Duarte (3)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Présentation — Non vérifiéInternational | Ligue des champions (5) Coupe du monde des clubs FIFA (3) Coupe des coupes (4) Supercoupe de l'UEFA (5) Coupe latine (2) Coupe des villes de foires (3)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Présentation — Non vérifiéMaillots

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Présentation — Non vérifiéDomicile | Extérieur | Neutre

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Présentation — Non vérifiéActualités

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Présentation — Non vérifiéPour la saison en cours, voir : Saison 2026-2027 du FC Barcelone 0

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Présentation — Non vérifiéLe Futbol Club Barcelona, communément appelé Barça ou, en français, FC Barcelone, est un club de football espagnol fondé en 1899 et basé à Barcelone, la capitale de la Catalogne. Section football du club omnisports du même nom, il est l'un des clubs les plus prestigieux et titrés au monde.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Présentation — Non vérifiéLe club a notamment remporté, à date de 2026, vingt-neuf fois le championnat d'Espagne, trente-deux fois la coupe d'Espagne (ou « coupe du Roi »), cinq fois la Ligue des champions et trois fois la Coupe du monde des clubs. Établis initialement au stade des Corts, les Blaugranas sont basés depuis 1957 au Camp Nou, le plus grand stade d'Europe avec 99 354 places.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Présentation — Non vérifiéL'histoire du FC Barcelone en a fait un des porte-drapeaux de la Catalogne et du catalanisme, un rôle souligné par sa devise « més que un club », apparue en 1968, bien qu'il compte des supporteurs dans tout le pays et même en dehors de l'Espagne. Il nourrit une très ancienne et profonde rivalité avec le Real Madrid, le club de la capitale espagnole. Leur duel, connu comme el Clásico, décide souvent de l'issue du cham…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Présentation — Non vérifiéPendant le premier mandat du président Joan Laporta, de 2003 à 2010, le Barça connaît un succès sportif inédit dans son histoire, sous la direction notamment de l'entraîneur Pep Guardiola. Le club signe un inédit sextuplé (en) en 2008-2009 en remportant toutes les compétitions auxquelles il participe. Le club est présidé pendant la saison 2025-2026 par Joan Laporta, qui fait son retour à la tête du club en 2021, et e…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéPetite annonce publiée par Gamper en 1899 dans Los Deportes

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéLa pratique du football tarde à conquérir l'Espagne, et la Catalogne en particulier. À la fin du XIXe siècle, Barcelone est cependant en plein essor industriel et attire les étrangers, dont Hans Gamper, un expert-comptable suisse amateur de football. Il cherche d'abord à intégrer l’équipe du Gimnasio Tolosa, mais devant le refus du club d'intégrer des étrangers, il décide de créer un nouveau club de football. Le 22 o…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéLe premier match est disputé le 8 décembre 1899 au Vélodrome de Bonanova contre des Anglais expatriés et se solde par une défaite 1-0. Le club organise ses matchs d'abord à l'Hôtel Casanovas en 1900, déménage à la ruelle d'Horta en 1901, puis à la rue Muntaner à partir de 1905,. Fort de ses nombreux joueurs étrangers, l'équipe obtient très vite de bons résultats, que ce soit en championnat de Catalogne (connue initia…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Passage de cet article — Non vérifiéLe Barça en 1903, vainqueur de la Copa Barcelona. Debout : Llobet, Terradas, Reig et Vidal. Assis : Lluís d'Ossó, Steinberg, Meyer, Witty, Gamper, Harris et Lassaleta.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéÉquipes de football de SOE Toulouse et du FC Barcelone en 1904.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéVainqueur de la Copa Barcelona en 1903 puis du championnat de Catalogne en 1905, le club connaît pourtant d'importantes difficultés financières et sportives les années suivantes. Son fondateur Hans Gamper, retiré des terrains en 1903, est devenu un homme d'affaires intégré à la vie barcelonaise, si bien qu'il se fait appeler « Joan », un prénom catalan. Le 2 décembre 1908, il prend la présidence pour éviter la dissol…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Passage de cet article — Non vérifiéJoan Gamper en 1910.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéJoan Gamper entreprend de structurer le club. Le 14 mars 1909, le stade de la rue Indústria, premier terrain appartenant au club et dont la capacité initiale est de 6 000 spectateurs, est inauguré, tandis que l'équipe retrouve le succès en remportant le championnat de Catalogne en 1909, un titre qu'il conserve trois ans, puis sa première Coupe du roi en mars 1910 (face au Club Español de Madrid 3-2). Il remporte égal…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéGamper, qui a abandonné la présidence le 14 octobre 1909 pour des raisons professionnelles, revient aux affaires le 17 novembre 1910 à la demande des membres du club et en poursuit la restauration économique. Il recrute notamment en 1912 Paulino Alcántara, qui deviendra le meilleur buteur de l'histoire du Barça avec 357 buts. Les Barcelonais remportent une nouvelle fois la Coupe du roi en 1912 (2-0 sur Gimnástica Mad…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéDevant l'affluence grandissante les jours de match, il apparaît nécessaire de se trouver un stade plus spacieux. Gamper, redevenu président en 1921, verse un million de pesetas pour la construction d’un grand stade dans le quartier Les Corts, situé à l’ouest de la ville, qu'il inaugure le 20 mars 1922. L'enceinte, décrite à son inauguration comme la « cathédrale du football », est connue comme le stade des Corts. Sa …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéDes querelles internes au club conduisent Joan Gamper à redevenir président le 1er juin 1924. Pour ses 25 ans, le Barça compte un record de 12 207 socis en français : « adhérents » (en espagnol : « socios »), avant de réaliser à nouveau le doublé Coupe du roi-championnat de Catalogne en 1925. En juin 1925, au cours d'un match avec le CE Jupiter donné en hommage à l'Orféo catalan, les spectateurs du stade des Corts si…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe Barça vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1928. Debout : Forns (entr.), Mas, Castillo, Llorens, Walter, Guzmán, Carulla et Platko. Assis : Piera, Sastre, Samitier, Arocha et Sagi.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéAu départ de son fondateur emblématique, le FC Barcelone compte six Coupes du Roi et onze titres de champion de Catalogne à son palmarès, et s'apprête à connaître un véritable âge d'or sportif : il remporte toutes les éditions du championnat de Catalogne entre 1924 et 1932 (sauf en 1929) et la Coupe du roi en 1925 (face à l'Arenas Club de Getxo 2-0), 1926 (face à l'Atlético Madrid 3-2) et 1928 (face à la Real Socieda…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Construction sous la direction de Hans « Joan » Gamper (1899-1930) — Non vérifiéLogiquement, le Barça participe à la première édition du Championnat d'Espagne de football en 1929, qui rassemble les dix principaux clubs du pays. Un début de championnat poussif provoque la démission en mars du président Arcadi Balaguer et de l'entraîneur Romà Forns, qui accepte de devenir l'adjoint de l'Anglais James Bellamy, venu de Brescia. Ce dernier parvient à faire remonter les Blaugranes au classement, jusqu…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) — Non vérifiéÀ la suite du décès de Joan Gamper qui, ruiné par la crise de 1929 et tenu à l'écart du club par les autorités, se suicide le 30 avril 1930, la ville donne son nom à une rue du quartier des Corts et le club lui réserve le numéro 1 de soci. Les Blaugranes entrent dans une période difficile, longue de nombreuses années. Malgré la présence de joueurs remarquables, comme Martín Ventolrá, Josep Raich ou Josep Escolà, le c…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) — Non vérifiéUn mois après le début de la Guerre civile espagnole en 1936, qui voit plusieurs joueurs barcelonais prendre les armes dans le camp républicain, le président du Barça Josep Sunyol, arrêté par l'armée de Franco près de Madrid, est fusillé. Tandis que les compétitions nationales sont suspendues, le club réalise en 1937 une tournée en Amérique du Nord, où il est reçu comme un ambassadeur de la Seconde République espagno…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Passage de cet article — Non vérifiéDestruction de Granollers, à proximité de Barcelone, en 1938.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) — Non vérifiéDans la nuit du 16 mars 1938, l'armée de l'air italienne, venue soutenir les nationalistes, bombarde Barcelone, faisant plus de 3 000 morts et détruisant en partie le local social du club, où sont entreposés ses trophées et documents d'archive. Quelques mois plus tard, Barcelone tombe aux mains de l'armée franquiste. Franco s'attache à supprimer les particularismes culturels et politiques d'Espagne, et notamment ceux…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) — Non vérifiéEn 1941-1942, le club barcelonais termine pour la seule fois de son histoire au delà de la 10e place en championnat et ne sauve sa place dans l'élite qu'après un match de barrage contre le Real Murcie organisé à Madrid. Le club remporte cependant en parallèle la Coupe d'Espagne, devenue la « Copa del Generalísimo » – la neuvième de son histoire mais la première depuis quatorze ans. La saison suivante, le FC Barcelone…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Marginalisation sur fond de dictature et de guerre civile (1930-1945) — Non vérifiéPar la suite, le régime veillera à normaliser ses relations avec le club et à ne pas le défavoriser sportivement, afin de ne pas en faire un facteur de désunion nationale. De grandes cérémonies de « loyauté » au pouvoir vont ainsi être organisées avant les matchs dans les années 1940 et 1950.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Ambitions retrouvées (1945-1957) — Non vérifiéLe club retrouve progressivement son rang dans la seconde moitié des années 1940. Sous la direction de l'entraîneur Josep Samitier, l'attaquant César Rodríguez, le gardien de but Velasco et leurs coéquipiers remportent enfin la Liga en 1945, seize ans après le premier titre du club, ainsi que la Copa de Oro Argentina, ancêtre de la supercoupe d'Espagne. Nommé en 1947, l'entraîneur uruguayen Enrique Fernández mène le …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Ambitions retrouvées (1945-1957) — Non vérifiéAvec le recrutement de l'attaquant hongrois László Kubala et de l'Espagnol Moreno, l'éclosion d'Eduardo Manchón et du gardien Ramallets à la place de Velasco, le club atteint un sommet sportif sous la direction du tchèque Ferdinand Daučík. Après avoir remporté la coupe d'Espagne en 1951, le club catalan réalise le triplé national coupe - championnat d'Espagne-coupe Eva Duarte deux années d'affilée, en 1952 et 1953. L…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article