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Équipe d'Allemagne de football

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L'équipe d'Allemagne de football (en allemand : Deutsche Fußballnationalmannschaft) est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs allemands sous l'égide de la Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund - DFB).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que l'équipe d'Allemagne de football ?

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Présentation

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Les débuts de l’Allemagne

La Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund) est fondée en 1900, puis affiliée à la FIFA en 1904. Le premier match officiel de l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) fut joué à Bâle, contre la Suisse, le 5 avril…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Avant-guerre

Équipe d'Allemagne de football à la Coupe du monde 1934|Allemagne à la Coupe du monde 1934 · Équipe d'Allemagne de football à la Coupe du monde 1938|1938 ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964)

Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde 1954|Allemagne de l'Ouest à la Coupe du monde 1954 · Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde 1958|1958 · Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

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Généralités
Association DFBNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Confédération UEFANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emblème AigleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couleurs Blanc et noirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnom DFB-Team (l'équipe-DFB)
Die Nationalelf (onze national)
DFB-Elf (11-DFB)
Die Mannschaft (l'équipe)[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stade principal DiversNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement FIFA actuel 12e (23 juillet 2026)[6]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Personnalités
Sélectionneur Jürgen KloppNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Capitaine Joshua KimmichNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus sélectionné Lothar Matthäus (150)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur buteur Miroslav Klose (71)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rencontres officielles historiques
Premier match 5 avril 1908 (118 ans)( Suisse, 3-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus large victoire 16-0, Empire russe(1er juillet 1912)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus large défaite 0-9, Angleterre amateur(16 mars 1909)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 21
Vainqueur (4) en 1954, 1974, 1990 et 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Championnat d'Europe Phases finales : 14
Vainqueur (3) en 1972, 1980 et 1996Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ligue des nations Phases finales : 1
4e en 2025Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coupe des confédérations Phases finales : 3
Vainqueur (1) en 2017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeux olympiques 3e en 1988Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

MaillotsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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L'équipe d'Allemagne de football (en allemand : Deutsche Fußballnationalmannschaft) est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs allemands sous l'égide de la Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund - DFB).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La DFB administre le football et l'équipe nationale de l'Allemagne de l'Ouest (RFA) à partir de 1949 puis étend son autorité sur le football de l'Allemagne réunifiée en 1990. Du temps de l'existence de la République démocratique allemande (RDA) de 1949 à 1990, l'équipe nationale est-allemande est en effet administrée par sa propre fédération, la Fédération d'Allemagne de l'Est de football. La réunification allemande est entérinée peu après le tirage au sort des éliminatoires de l'Euro 1992 qui, coïncidence, place les deux Allemagnes dans le même groupe. La RDA, en sursis et appelée à disparaître, annonce logiquement son retrait au profit de la RFA quelques semaines avant le début de la compétition. L'équipe d'Allemagne de l'Est ayant fait ses adieux en septembre 1990, la sélection nationale est de fait considérée comme l'équipe de l'Allemagne réunifiée à partir d'octobre 1990. La présente page ne traite donc, pendant les années de séparation, que de l'équipe de l'Allemagne de l'Ouest.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'équipe d'Allemagne compte l'un des palmarès du football mondial les plus fournis, avec un record de huit finales de Coupe du monde, dont quatre remportées (1954, 1974, 1990 et 2014) et quatre perdues (1966, 1982, 1986 et 2002). Elle compte aussi six finales de championnat d'Europe, pour trois succès (1972, 1980 et 1996) et trois échecs (1976, 1992 et 2008). L'Allemagne a également remporté la Coupe des confédérations en 2017. Elle a été la troisième équipe de l'histoire à remporter le trophée planétaire (après l'Uruguay et l'Italie), et la première à réaliser le doublé Championnat d'Europe-Championnat du monde en 1972 et 1974. Avec sa victoire en 2014, l'équipe d'Allemagne égale le nombre de titres mondiaux de l'Italie (quatre chacune), mais reste toujours derrière le Brésil qui en a conquis cinq. L'Allemagne est également l'un des deux seuls pays, avec l'Espagne, à avoir remporté les Coupes du monde féminine et masculine[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, l'Allemagne a terminé sur le podium lors de quatre éditions consécutives de la compétition planétaire (2e en 2002, 3e en 2006 et en 2010 et vainqueur en 2014) ce qui en fait la première formation à atteindre quatre fois de suite les demi-finales de la Coupe du monde. Néanmoins, cette série s'interrompt en 2018 lorsque, pour la première fois de son histoire de l'après-guerre, l'Allemagne est éliminée dès le premier tour, alors qu'elle était tenante du titre et avait atteint au minimum le second tour ou les quarts de finale depuis 1954, soit lors de seize mondiaux consécutifs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Allemands utilisent les surnoms de « die Nationalmannschaft » (« l'équipe nationale »), « die Nationalelf » (« le onze national ») ou de « die DFB-elf » (« le onze de la DFB »). Les joueurs sont parfois surnommés « die Adler » (« les Aigles »)[8]. L'appellation « Mannschaft » s'est diffusée à la fin du XXe siècle. Elle a été mise en valeur par Oliver Bierhoff, le manager de l’équipe allemande lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, qui a voulu faire de « Die Mannschaft » une marque commerciale[9]. En juin 2015, « Die Mannschaft » devient l'appellation officielle du onze allemand[10]. Cependant, celle-ci est abandonnée dès juillet 2022 car l'opinion publique du pays la dénonce comme discriminante, ne mettant en avant uniquement la sélection nationale masculine au détriment d'autres formations[11],[12],[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une citation du footballeur anglais Gary Lineker ironisant sur la réussite de la sélection allemande après l'élimination de l'Angleterre par la Mannschaft aux tirs au but en demi-finale du mondial 1990 est restée célèbre : « Le football est un jeu simple : 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent. »[14],[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historique

Les débuts de l’Allemagne

L'Allemagne aux Jeux olympiques d'été de 1912.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund) est fondée en 1900, puis affiliée à la FIFA en 1904. Le premier match officiel de l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) fut joué à Bâle, contre la Suisse, le 5 avril 1908 (défaite allemande sur le score de 5 buts à 3)[16]. La plus large défaite de l’Allemagne fut enregistrée à Oxford, contre l’Angleterre (amateur), le 13 mars 1909 (9-0). La plus large victoire de l’Allemagne fut enregistrée à Stockholm contre la Russie (Empire russe) sur le score de 16 buts à 0, le 1er juillet 1912.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant-guerre

Sélection affrontant l'Italie à Milan en mai 1929.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Absente de la première édition du mondial en Uruguay en 1930, l’équipe d'Allemagne enregistre ses premiers résultats probants à l'occasion de la Coupe du monde 1934. Éliminée en demi-finale par la Tchécoslovaquie malgré le but de Rudolf Noack, l'Allemagne s'impose dans la petite finale pour la troisième place, 3-2 contre la Wunderteam autrichienne (doublé d’Ernst Lehner et but d’Edmund Conen). Quatre ans plus tard, l'Allemagne fait figure de favorite à la suite de l'annexion de l'Autriche. Cinq joueurs de la fameuse équipe autrichienne sont incorporés au onze allemand. Dès son entrée en compétition, l'Allemagne tombe pourtant sur une étonnante et coriace équipe de Suisse. Tenus en échec 1-1 après prolongation (but de Josef Gauchel), les Allemands cèdent 4-2 (buts d’Ernst Lörtscher (csc) et de Wilhelm Hahnemann) au cours du match rejoué cinq jours après et sont éliminés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964)

Monument célébrant le titre de champion du monde 1954.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Incorporée sous le régime du IIIe Reich mis en place en 1933 dans la Fédération des exercices physiques (Reichsbund für Leibesübungen), Service spécial football (Fachamt Fußball), la fédération allemande de football, réduite à son simple rôle d'affiliation à la FIFA, décline et est finalement dissoute en 1940, tandis que l'équipe d'Allemagne reste encore présente sur les terrains et joue son dernier match pendant la guerre contre la Slovaquie en 1942.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais le football allemand, sanctionné par la FIFA en 1945 à l'issue de la Seconde Guerre mondiale avec interdiction de disputer la moindre rencontre internationale, ne meurt pas : la DFB renaît le 1er juillet 1949, peu après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. Elle retrouve son affiliation auprès de la FIFA en 1950, seulement deux mois après la Coupe du monde 1950, à laquelle la Mannschaft ne pouvait donc ni s'inscrire ni participer. Déjà sélectionneur entre 1936 et 1942, l'entraîneur Sepp Herberger reprend alors en charge l'équipe nationale. Huit ans, jour pour jour, après le précédent match international disputé par l'équipe d'Allemagne, c'est devant une forte affluence (plus de 100 000 spectateurs) que se déroule en amical le 22 novembre 1950 au Neckarstadion de Stuttgart la rencontre de la renaissance face à la Suisse, le tout premier match de l'équipe de (l'actuelle) République fédérale d'Allemagne (victoire 1-0)[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La DFB est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. L'Allemagne fait sportivement son grand retour sur le plan international au cours de la Coupe du monde 1954. Balayée au premier tour 8-3 par le fameux « Onze d'or hongrois », la Mannschaft parvient néanmoins à atteindre la finale où elle retrouve à Berne la Hongrie, grande favorite. Contre toute attente, l'Allemagne s'impose 3-2, après avoir été menée 0-2 (doublé de Helmut Rahn et but de Maximilian Morlock). Cette rencontre, est passée à la postérité sous le nom de « miracle de Berne ». Il sera révélé en 2010 que les joueurs étaient dopés à la pervitine, le produit n'étant pas interdit et les contrôles antidopage n'existant pas encore à l'époque[18]. Les footballeurs allemands de cette époque ont expliqué qu'ils pensaient prendre de la Vitamine C (d'ailleurs, il existe une histoire analogue avec les Algériens lors de la coupe du monde de 1982). La Mannschaft a été largement avantagée grâce aux chaussures légères à crampons vissés d'Adi Dassler (Adidas) dont ils étaient équipés. Le déluge qui s'est abattu sur Berne a fait basculer le destin. En rendant le terrain trop lourd, il handicapa fortement le jeu léché des Hongrois à la technique supérieure, et favorisa ainsi celui des Allemands qui avaient de bien meilleurs appuis[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce succès a une importance qui dépasse le cadre du football pour les Allemands de l'Ouest, symbolisant leur retour dans le concert des nations, cinq ans après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. L'Allemagne confirme quatre ans plus tard en étant présente dans le dernier carré et démontre ainsi sa régularité au plus haut niveau. Éliminés en demi-finale par la Suède (1-3, but de Hans Schäfer), les hommes de Sepp Herberger s'inclinent dans la petite finale pour la troisième place, 6-3 contre la France (buts de Helmut Rahn, de Hans Cieslarczyk et de Hans Schäfer). Au Chili en 1962, les Allemands sont sortis de la Coupe du monde en quarts de finale par la Yougoslavie (1-0). Cette défaite entraîne la mise à l'écart en 1964 de l'emblématique sélectionneur Sepp Herberger. Helmut Schön lui succède.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ère Helmut Schön (1964-1978)

Berti Vogts et, à gauche, Franz Beckenbauer à la Coupe du monde 1974.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les allemands champions du monde en 1974.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sous la direction d'Helmut Schön, l'Allemagne de l'Ouest va connaître une domination quasi sans partage sur le football européen et mondial, en s'appuyant notamment sur une génération de joueurs habitués à vaincre en club sous les couleurs du Bayern Munich (Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier ou Hans-Georg Schwarzenbeck). La RFA remporte un championnat d'Europe (1972 en battant l’URSS 3-0 en finale) et perd le suivant aux tirs au but (1976, finale contre la Tchécoslovaquie, 2-2 ap, 5-3 tab). Elle perd une Coupe du monde en finale (1966 contre l'Angleterre à Wembley, sur un score de 4-2 après prolongation malgré des buts de Helmut Haller et de Wolfgang Weber) après une fin de match confuse et un but litigieux, avant de remporter un second titre mondial en 1974, à domicile. Sa performance la conduit à battre l’Australie, le Chili, la Yougoslavie, la Pologne et les Pays-Bas en étant seulement battue 1-0 par l’Allemagne de l’Est. L'Allemagne dispute également au cours de cette période une autre demi-finale de Coupe du monde (1970) face à l'Italie à Mexico (3-4, dont cinq buts en prolongation) que beaucoup considèrent comme le plus grand match de tous les temps. Le titre de 1974, qui représente un aboutissement pour des joueurs comme Franz Beckenbauer et Gerd Müller, est acquis après la victoire 2-1 en finale au Stade Olympique de Munich contre les Pays-Bas de Johan Cruyff (buts de Gerd Müller et de Paul Breitner).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Seule fausse note dans ce bilan, pour sa toute première participation, l'Allemagne est éliminée au tour préliminaire du Championnat d'Europe 1968. Elle rate la qualification pour les quarts de finale après un match nul 0-0 lors de la dernière journée sur le terrain de la modeste Albanie, et termine son groupe à la seconde place, un point derrière la Yougoslavie, futur finaliste de l'épreuve. C'est la seule fois de l'histoire que la Mannschaft ne dispute pas la phase finale d'une compétition majeure, Coupe du monde ou Championnat d'Europe, pour laquelle elle s'est inscrite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La consécration du Kaiser sélectionneur (1984-1990)

Jupp Derwall remplace Helmut Schön après une décevante Coupe du monde 1978 et la RFA ne tarde pas à renouer avec les succès. L'équipe des Karl-Heinz Rummenigge, Horst Hrubesch et autres Harald Schumacher remporte l'Euro '80 (2-1 en finale contre la Belgique, doublé de Horst Hrubesch).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors du Mundial '82, la RFA débute délicatement par un revers-surprise contre l'Algérie (1-2) mais elle se reprend vite avec un succès 4-1 contre le Chili (avec un hat-trick de Karl-Heinz Rummenigge). Elle termine en tête de son groupe grâce à une victoire contre l'Autriche, sur un score de 1-0 permettant à cette dernière d'être également qualifiée, match soupçonné d'arrangement, car tout s'est joué à la différence de buts entre l'Allemagne, l'Autriche et l'Algérie qui avait joué son dernier match la veille : c'est le "match de la honte" (ou "honte de Gijón"). Au second tour, après un nul 0-0 contre l'Angleterre, la RFA bat l'Espagne 2-1 mais doit attendre le résultat du match Angleterre-Espagne, qui lui est finalement favorable (score nul), pour être assurée de la première place du groupe, qualificative pour les demi-finales. La RFA parvient à se qualifier pour la finale après un nouveau match de légende remporté aux tirs au but face à la France à Séville (3-3 ap). Fatigués physiquement et nerveusement par ce match, les Allemands ne peuvent rien faire en finale face à l'Italie (1-3, but de Paul Breitner).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de l'Euro 1984 en France, après un nul contre le Portugal suivi d'une victoire contre la Roumaine, elle peut se contenter d'un nul contre l'Espagne lors de la dernière journée de son groupe pour atteindre les demi-finales. Mais elle encaisse un but à la 90e minute (0-1) et est éliminée au profit de l'Espagne qui prend ainsi sa revanche de la Coupe du monde et qui sera finaliste de l'épreuve.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Finale du mondial 1986 face à l'Argentine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Deux ans plus tard lors de la Coupe du monde 1986, elle atteint à nouveau la finale. Pourtant le parcours est peu convaincant. En effet, le premier tour est médiocre (nul 1-1 contre l'Uruguay, victoire 2-1 contre l'Écosse et défaite 0-2 contre le Danemark). En huitième de finale, elle doit attendre la fin du match pour battre le Maroc (1-0) et en quart de finale contre le Mexique après un nul 0-0 après prolongation elle doit s'en remettre à la séance de tirs au but pour se qualifier. En demi-finale où elle retrouve la France, la RFA fait bien meilleure impression, elle marque rapidement sur un coup franc de Brehme et par la suite contrôle les offensives des tricolores qui ne parviennent pas à égaliser. En fin de match, Rudi Völler parachève le succès allemand sur un contre (2-0). En finale contre l'Argentine, la RFA est battue (2-3). Pourtant, elle a su revenir à 2-2 après avoir été menée 0-2 à la 56e minute mais s'est fait piéger sur un contre de Burruchaga.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux ans plus tard, la RFA organise l'Euro 1988. Elle termine première de son groupe avec un nul 1-1 contre l'Italie, puis des victoires 2-0 contre le Danemark et l'Espagne. Mais elle est battue en demi-finale par les Pays-Bas futurs vainqueurs du tournoi (1-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Franz Beckenbauer reçoit un prix, le Bambi, après le titre de champion du monde 1990.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est sous la direction du Kaiser Franz Beckenbauer (entraîneur depuis 1984) que l'Allemagne atteint à nouveau les sommets : lors du Mondiale 1990, la RFA de Lothar Matthäus (Ballon d'or 1990) remporte sa troisième coupe du monde. Elle réalise un premier tour des plus brillants avec une attaque nettement au-dessus des autres équipes (victoires 4-1 contre la Yougoslavie, 5-1 contre les Émirats arabes unis et nul sans enjeu pour la RFA contre la Colombie 1-1). En huitième de finale contre les Pays-Bas, elle l'emporte logiquement 2-1 avant de battre la Tchécoslovaquie 1-0 en quart de finale. En demi-finale, elle vient à bout des Anglais aux tirs au but après un nul 1-1 après prolongation, d'où la fameuse phrase de Gary Lineker : « le football est un sport qui se joue à onze contre onze, mais à la fin c'est toujours l'Allemagne qui gagne ». En finale, la RFA prend sa revanche sur l'Argentine (1-0, but d’Andreas Brehme), qui l'avait battue quatre ans plus tôt en finale du Mundial mexicain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Berti Vogts sélectionneur (1990-1998)

Penalty de Lothar Matthäus en Coupe du monde 1994 contre la Bulgarie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Beckenbauer se retire sur ce triomphe et laisse la place à Berti Vogts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’équipe nationale de l'Allemagne, désormais réunifiée, dispute l'Euro 1992. Les Allemands arrachent in-extremis un nul 1-1 contre la CEI avant de battre l'Écosse 2-0. Battus 1-3 lors de la dernière journée par les Pays-Bas, ils assurent malgré tout la seconde place qualificative du groupe. En demi-finale, ils affrontent les Suédois qui organisent la compétition à domicile et l'emportent 3-2. En finale, ils jouent contre le Danemark, une équipe que l'on n'attendait pas jusque-là puisqu'elle a été repêchée de dernière minute pour la phase finale de l'Euro, remplaçant la Yougoslavie à cause du conflit dans les Balkans, et ne s'est donc pas préparée pour l'Euro. L'Allemagne est battue 0-2 par les Danois, ce qui constitue l'une des plus grosses surprises dans cette compétition avec la victoire de la Grèce à l'Euro 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Mondial 1994 aux États-Unis, Berti Vogts aligne une équipe vieillissante et, pour la première fois depuis 1978, les Allemands ne franchissent pas le stade des quarts de finale. Après un premier tour sans problème et une première place de groupe assurée (victoire contre la Bolivie pour le match d'ouverture du tournoi (1-0), match nul contre l'Espagne (1-1) et victoire face à la Corée du Sud 3-2), ils l'emportent 3-2 contre la Belgique en huitième de finale avant de s'incliner face aux Bulgares en quart de finale (1-2). Seule consolation : les cinq buts de Jürgen Klinsmann dans la compétition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais Berti Vogts permet tout de même à l'Allemagne de remporter l'Euro 1996 en Angleterre, le premier championnat d'Europe se disputant à seize équipes. L'Allemagne effectue un début convaincant en se qualifiant facilement pour les quarts de finale (2-0 contre la Tchéquie, 3-0 contre la Russie et nul 0-0 contre l'Italie). En quart de finale, la Mannschaft s'impose 2-1 contre la Croatie. Puis elle élimine les Anglais en demi-finale aux tirs au but. En finale à Londres le 30 juin, les Allemands retrouvent les Tchèques qu'ils avaient battus au premier tour. Berger ouvre le score à l'heure de jeu sur pénalty avant qu'Oliver Bierhoff n'égalise. C'est ce même Bierhoff qui, à la 95e minute, d'une frappe que Kouba n'a pu arrêter, inscrit le premier but en or de l'histoire du football et donne ainsi le trophée à l'Allemagne. Matthias Sammer est de surcroît élu meilleur joueur du tournoi (puis Ballon d'or 1996).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais par la suite l'Allemagne connaît quelques années d'échec. Lors de la Coupe du monde 1998 en France, elle échoue en quarts de finale (en alignant une équipe avec la plus vieille moyenne d'âge dans une phase finale pour une sélection allemande). Au premier tour, elle bat les États-Unis (2-0), remonte deux buts à la Yougoslavie (2-2) et bat l'Iran (2-0), terminant ainsi en tête de son groupe. Elle remporte son huitième de finale contre le Mexique (2-1) mais reçoit une « gifle » (0-3) dans son quart de finale contre la surprenante Croatie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une phase de récession mise entre parenthèses par une finale de Coupe du Monde (1998-2004)

Berti Vogts laisse alors sa place à Erich Ribbeck. Mais l'Allemagne ne fait plus peur : la preuve à la Coupe des confédérations 1999 au Mexique où elle est notamment battue par le Brésil (0-4) et les États-Unis (0-2) au premier tour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se qualifie tout de même facilement pour le championnat d'Europe, malgré une défaite (0-1) contre la Turquie en début de qualifications. Mais l'Euro 2000 tourne au fiasco pour des Allemands décevants qui sont éliminés au premier tour : un nul 1-1 contre la Roumanie, une défaite 0-1 contre l'Angleterre, revanche de l'Euro 1996, sur une tête d'Alan Shearer et surtout une humiliation (0-3) face au Portugal déjà qualifié qui aligne son équipe B. Le vieux Lothar Matthäus (39 ans), qui jouait sa dernière compétition officielle avec la Mannschaft, sort par la petite porte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Erich Ribbeck laisse sa place à Rudi Völler après une période d'incertitude sur l'entraîneur qui le remplacerait. En septembre 2000, en éliminatoires de la coupe du monde 2002, l'Allemagne signe une victoire probante en Angleterre (1-0). Mais un an après, les Allemands encaissent face à cette même équipe une lourde défaite (1-5) à domicile qui remet la qualification directe en question. Lors de la dernière journée du groupe éliminatoire, les Allemands sont tenus en échec par la Finlande et ne profitent ainsi pas du nul entre l'Angleterre et la Grèce. L'Angleterre se qualifie directement grâce à une meilleure différence de buts et l'Allemagne doit disputer les barrages contre l'Ukraine. L'Allemagne se qualifie sans trembler (1-1 en Ukraine puis large succès 4-1 à domicile) mais l'équipe doit encore confirmer ses progrès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les résultats dans les matchs amicaux de préparation à la coupe du monde sont irréguliers : un nul 2-2 contre l'Argentine, une défaite 0-1 au pays de Galles et une victoire écrasante contre l'Autriche (6-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le gardien de but Oliver Kahn en juin 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Allemagne bénéficie d'un tirage favorable et se trouve placée dans un groupe à sa portée au premier tour de la Coupe du monde 2002. Elle démarre le mondial asiatique en « atomisant » l'Arabie saoudite (8-0), avec notamment un triplé de Miroslav Klose de la tête, profitant de la faiblesse des Saoudiens dans le jeu aérien. Klose marque à nouveau contre l'Eire mais les Allemands, à trop vouloir conserver le résultat, se font rejoindre dans le temps additionnel de la seconde période (1-1) sur un but de Robbie Keane et ce malgré les prouesses du gardien Oliver Kahn, qui a longtemps retardé l'échéance. L'Allemagne n'est donc pas encore qualifiée et joue son dernier match de poule contre le Cameroun. Les Camerounais se trouvent en supériorité numérique à la suite d l'expulsion de Ramelow mais n'en profitent pas. Un joueur camerounais est expulsé à son tour et à dix contre dix l'Allemagne force la décision et l'emporte 2-0, terminant ainsi première du groupe. Contre le Paraguay en huitième de finale, les Allemands s'imposent dans les dernières minutes du match (1-0) grâce à Oliver Neuville. 1-0, c'est aussi le score sur lequel les Allemands l'emportent contre les États-Unis en quart de finale puis contre la Corée du Sud qui joue à domicile en demi-finale. Au cours de ces rencontres le gardien de but Oliver Kahn effectue des arrêts déterminants. Les Américains, en quart de finale, auraient pu bénéficier d'un pénalty sur une faute de main de Frings sur la ligne de but non vue par l'arbitre. L'Allemagne se qualifie pour sa septième finale de Coupe du monde mais se trouve alors privée d'un joueur-clé de l'équipe, Michael Ballack, indispensable au milieu de terrain et qui a marqué les buts vainqueurs contre les États-Unis et la Corée du Sud. Le joueur ne peut en effet disputer la finale contre le Brésil à cause d'un second carton jaune, synonyme de suspension, écopé lors de la demi-finale. La finale se dispute le 30 juin à Yokohama, au Japon. Elle est longtemps indécise, Ronaldo se créant quelques occasions en fin de première mi-temps et Oliver Neuville expédiant un coup franc direct sur le poteau du portier brésilien en début de seconde période. La décision se fait sur la seule erreur d'Oliver Kahn dans tout le mondial : à la 67e minute, il ne capte pas le ballon sur une frappe apparemment anodine de Rivaldo et Ronaldo, opportuniste, pousse le ballon au fond des filets. Ronaldo inscrit un doublé à la 78e minute qui fait basculer définitivement le match (0-2). L'Allemagne est battue pour la quatrième fois en finale de Coupe du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'Allemagne bénéficie d'un tirage favorable et se trouve placée dans un groupe à sa portée au premier tour de la Coupe du monde 2002. Elle démarre le mondial asiatique en « atomisant » l'Arabie saoudite (8-0), avec notamment un triplé de Miroslav Klose de la tête, profitant de la faiblesse des Saoudiens dans le jeu aérien. Klose marque à nouveau contre l'Eire mais les Allemands, à trop vouloir conserver le résultat, se font rejoindre dans le temps additionnel de la seconde période (1-1) sur un but de Robbie Keane et ce malgré les prouesses du gardien Oliver Kahn, qui a longtemps retardé l'échéance. L'Allemagne n'est donc pas encore qualifiée et joue son dernier match de poule contre le Cameroun. Les Camerounais se trouvent en supériorité numérique à la suite d l'expulsion de Ramelow mais n'en profitent pas. Un joueur camerounais est expulsé à son tour et à dix contre dix l'Allemagne force la décision et l'emporte 2-0, terminant ainsi première du groupe. Contre le Paraguay en huitième de finale, les Allemands s'imposent dans les dernières minutes du match (1-0) grâce à Oliver Neuville. 1-0, c'est aussi le score sur lequel les Allemands l'emportent contre les États-Unis en quart de finale puis contre la Corée du Sud qui joue à domicile en demi-finale. Au cours de ces rencontres le gardien de but Oliver Kahn effectue des arrêts déterminants. Les Américains, en quart de finale, auraient pu bénéficier d'un pénalty sur une faute de main de Frings sur la ligne de but non vue par l'arbitre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'Allemagne se qualifie pour sa septième finale de Coupe du monde mais se trouve alors privée d'un joueur-clé de l'équipe, Michael Ballack, indispensable au milieu de terrain et qui a marqué les buts vainqueurs contre les États-Unis et la Corée du Sud. Le joueur ne peut en effet disputer la finale contre le Brésil à cause d'un second carton jaune, synonyme de suspension, écopé lors de la demi-finale. La finale se dispute le 30 juin à Yokohama, au Japon. Elle est longtemps indécise, Ronaldo se créant quelques occasions en fin de première mi-temps et Oliver Neuville expédiant un coup franc direct sur le poteau du portier brésilien en début de seconde période. La décision se fait sur la seule erreur d'Oliver Kahn dans tout le mondial : à la 67e minute, il ne capte pas le ballon sur une frappe apparemment anodine de Rivaldo et Ronaldo, opportuniste, pousse le ballon au fond des filets. Ronaldo inscrit un doublé à la 78e minute qui fait basculer définitivement le match (0-2). L'Allemagne est battue pour la quatrième fois en finale de Coupe du monde.×

Oliver Kahn est élu meilleur joueur de la coupe du monde 2002, ayant sauvé l'Allemagne à maintes reprises tout au long du tournoi avec des parades spectaculaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Euro 2004 est un nouvel échec, l'Allemagne ne confirme pas son retour. La presse allemande s'inquiète après un lourd revers en Roumanie (1-5) en amical environ un mois avant le début de l'Euro. Et effectivement, les débuts dans l'Euro sont poussifs : nul 1-1 contre les Pays-Bas et surtout les Allemands sont tenus en échec par la Lettonie (0-0), une équipe qui ne participe qu'à sa première grande compétition officielle. Le troisième match est décisif et l'Allemagne perd contre une équipe tchèque pourtant remaniée car déjà qualifiée (1-2). La Mannschaft est éliminée sans gloire d'entrée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une chance est cependant offerte à l'Allemagne en 2006 de renouer avec son passé glorieux avec la tenue sur son propre sol de la dix-huitième Coupe du monde après une petite révolution au sein du football allemand. Cette révolution en question consista à redéfinir le système de formation notamment en développant une proximité entre les clubs et la sélection, en favorisant la détection des joueurs locaux, et de développer un système de jeu identique dans les différentes sélections espoirs[19]. La sélection allemande voit également petit à petit des joueurs d'origines immigrés ou nés de parents étrangers intégrer l'équipe du fait de l'adoption dans le pays d'un nouveau code de la nationalité basé dorénavant sur le droit du sol[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Régularité au plus haut niveau, la Mannschaft dans le dernier carré de toutes les compétitions (2005-2017)

Présentation de l'équipe d'Allemagne avant un match contre la République tchèque en 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Jürgen Klinsmann prend les rênes de l'équipe en 2004, après le départ de Rudi Völler. Il accorde sa confiance à de jeunes joueurs tels que Bastian Schweinsteiger, Lukas Podolski et Philipp Lahm, avec la ferme intention de bâtir une équipe produisant un football offensif et attractif pour les supporters. Il prend ses responsabilités en préférant le gardien Jens Lehmann à Oliver Kahn. À la Coupe des confédérations 2005, à domicile, elle bat au 1er tour l’Australie (4-3, buts de Per Mertesacker, de Lukas Podolski, de Kevin Kurányi et de Michael Ballack), puis la Tunisie (3-0, buts de Michael Ballack, de Mike Hanke et de Bastian Schweinsteiger) et fait match nul contre l’Argentine (2-2, buts de Gerald Asamoah et de Kevin Kurányi). Elle perd en demi contre le Brésil (2-3, buts de Lukas Podolski et de Michael Ballack) mais se console en prenant la 3e place en battant le Mexique (4-3 ap, buts de Robert Huth, de Lukas Podolski, de Michael Ballack et de Bastian Schweinsteiger).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après des résultats irréguliers lors des matches de préparation, l'équipe réalise un bon parcours lors de la Coupe du monde dont elle est l'hôte. Ainsi, lors du premier tour, l'Allemagne termine première du groupe A avec 9 points, en ayant remporté successivement ses trois matchs de poule (4-2 contre le Costa Rica, 1-0 contre la Pologne et 3-0 contre l'Équateur). Elle remporte son huitième de finale contre la Suède 2-0 (doublé de Lukas Podolski) et se retrouve opposée en quart à l'Argentine. Menée au score, elle refait son retard dans les dernières minutes avant de l'emporter finalement aux tirs au but grâce à deux arrêts décisifs de Jens Lehmann. L'Allemagne atteint une nouvelle fois le dernier carré. Mais en demi-finales contre l'Italie, après un match de longue haleine se terminant à la prolongation, l'Allemagne cède en encaissant deux buts dans les deux dernières minutes de la seconde prolongation. Quatre jours plus tard, la Mannschaft remporte le match pour la troisième place face au Portugal (3-1, doublé de Bastian Schweinsteiger et but de Armando Teixeira dit Petit (csc)).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après le départ de Jürgen Klinsmann, son adjoint, Joachim Löw, devient le nouveau sélectionneur de l'équipe allemande, s'entourant d'un staff étoffé, dont Hansi Flick, son adjoint[21]. Sous sa conduite, l'Allemagne est le premier pays qualifié pour l'Euro 2008. Durant ce tournoi, la Mannschaft sort second du groupe B en battant la Pologne (2-0, doublé d’un Polonais d’origine Lukas Podolski) et le pays coorganisateur, l'Autriche (1-0, but de Michael Ballack) mais s'incline face à une Croatie bien organisée (1-2, but de Lukas Podolski). Si les Allemands se montrent brillants en 1/4 face au Portugal (3-2, buts de Bastian Schweinsteiger, de Miroslav Klose et de Michael Ballack), la demi-finale face à la Turquie (3-2, buts de Bastian Schweinsteiger, de Miroslav Klose et Philipp Lahm) n'est remportée in-extremis que grâce à leur réalisme. L'Allemagne déçoit ensuite en finale contre l'Espagne (0-1). Piquée au vif après l'ouverture du score de Fernando Torres à la demi-heure de jeu, l'équipe de Joachim Löw fait preuve d'une faible combativité et d'un jeu sans imagination ni précision.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne est qualifiée pour la coupe du monde en Afrique du Sud notamment grâce à sa dernière victoire en Russie (1-0). Elle commence sa préparation le 3 mars par une défaite (0-1) face à l'Argentine, équipe qu'elle écrasera quelques mois plus tard dans la compétition. Mais les succès 3-0 en mai contre Malte et la Hongrie puis le 3 juin contre la Bosnie-Herzégovine (3-1) montrent les capacités offensives de l'équipe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quelques semaines avant le début des hostilités, elle voit deux de ses titulaires forfaits, le gardien numéro un René Adler et surtout le meneur de jeu et capitaine Michael Ballack victime d'un tacle violent du ghanéen Kevin-Prince Boateng en finale de FA Cup. À ces deux importants forfaits, il faut rajouter les absences du défenseur central Heiko Westermann, blessé en amical contre la Hongrie, celle du relayeur Simon Rolfes, et celle de Christian Träsch. Autant d'évictions qui font trembler le pays tant leurs rôles étaient essentiels au sein de l'équipe d'Allemagne, amputée de 4 titulaires clés et d'un probable remplaçant. À la suite de ces blessures en cascade, c'est Philipp Lahm qui hérite du brassard de capitaine. Joachim Löw instaure un système de jeu en 4-2-3-1, avec deux milieux récupérateurs (Schweinsteiger, Khedira), deux milieux offensifs de couloir (Müller à droite, Podolski à gauche) et un milieu offensif axial (Özil) en soutien d'un attaquant de pointe (Klose), avec une défense type Boateng-Mertesacker-Friedrich-Lahm.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mesut Özil et Lukas Podolski après le quart de finale victorieux contre l'Argentine à la Coupe du monde 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette équipe rajeunie par la force des circonstances a tout de même des certitudes avant le début de cette compétition : de nombreux jeunes joueurs comme Mesut Özil, Sami Khedira, Marko Marin, Jérôme Boateng, Manuel Neuer et Dennis Aogo ont remporté le Championnat d'Europe Espoir 2009. D'autres comme Thomas Müller ou Holger Badstuber ont brillé en club en Ligue des champions. Ce sont des jeunes qui ont déjà une grande expérience du haut niveau. Et les Allemands se rassurent rapidement en écrasant les Australiens 4-0 sur des buts de Lukas Podolski, Miroslav Klose, Thomas Müller et Cacau. L'équipe a dévoilé lors de ce match une grande maîtrise technique, et une capacité à alterner le jeu court et long avec facilité. Peut-être trop confiant de leur premier match en coupe du monde les Allemands perdent 0-1 contre la Serbie au deuxième match mais se rattrapent face au Ghana lors de leur dernier match de poule en s'imposant 1-0. Ils joueront contre l'Angleterre en 1/8e de finale et se qualifieront sur le score sans appel de 4 buts à 1. La Mannschaft bat en quart de finale l'Argentine sur le score de 4-0, donnant un avertissement aux autres nations, mais s'incline en demi-finale face à l'Espagne sur le score de 1-0.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne achève son aventure dans la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud en finissant troisième dans la compétition après avoir battu l'Uruguay sous un score de 3-2. Manuel Neuer, titularisé dans le but en dernière minute, éclate sur la scène internationale et s'affirme comme l'un des tout meilleurs gardiens du monde. Le jeune Thomas Müller est élu meilleur jeune de la compétition et meilleur buteur (5 buts, 3 passes décisives). La qualité de la jeune équipe allemande (d'une moyenne d'âge de 24,9 ans) est alors vantée, et de nombreux internationaux allemands sont alors pistés par les plus grands clubs européens à la suite de leur brillante Coupe du monde (Özil, Khedira, Müller, Schweinsteiger, Podolski, Mertesacker, Boateng...).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Mannschaft confirme son retour au premier plan de manière éclatante en éliminatoires de l'Euro 2012 en remportant ses dix matchs, s'imposant notamment en Belgique (1-0) et en Turquie (3-1). Seule l'Espagne, championne du monde en titre, aura fait aussi bien. La confirmation de la génération 2010 pousse en outre Michael Ballack vers la sortie : après plusieurs mois de polémique larvée, Joachim Löw tranche à l'été 2011 et déclare construire l'avenir sans lui. L'Allemagne s'annonce d'ores et déjà comme une des grandes favorites de la phase finale de l'Euro.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après un nul (3-3) face à l'Ukraine, elle obtient une victoire très encourageante (3-0) face aux Pays-Bas au mois de novembre d'autant que le tirage au sort des poules met ces deux équipes dans le groupe B. Cela dit, dans les matchs amicaux de préparation à l'épreuve, elle encaisse deux revers à domicile face à l'équipe de France (1-2) le 29 février et en Suisse (3-5) le 26 mai avant de se reprendre face à Israël (2-0) le 31 mai. La défaite contre la Suisse n'inquiète pas le sélectionneur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après avoir réalisé un bon parcours lors des éliminatoires pour le championnat d'Europe 2012 avec dix victoires en autant de matchs joués et surtout avec treize points d'avances sur le second, la Turquie, et être donc resté invaincue depuis le 17 octobre 2007, elle perd à Munich contre la République tchèque sur le score de trois buts à zéro dans le cadre des qualifications pour le championnat d'Europe 2008. Placée dans le groupe B surnommé le "groupe de la mort" lors du tirage au sort[22], l'Allemagne se retrouve en compagnie des Pays-Bas, du Danemark et du Portugal. La sélection allemande entre dans le tournoi le 9 juin avec son premier match face à la Seleção portugaise, elle remporte d'un courte tête le match grâce à un but de l'attaquant Mario Gómez à la 72e minute et permet à l'Allemagne d'empocher ses trois premiers points. Le deuxième match de la sélection allemande est marqué par son opposition avec les Pays-Bas et aussi par un doublé de Mario Gómez (l'attaquant du Bayern Munich porte ainsi son total à trois buts en deux matchs), les Néerlandais réduisent l'écart par l'intermédiaire de Robin van Persie en seconde période mais ils ne peuvent pas empêcher cette nouvelle victoire de l'Allemagne sur le score de deux buts à un[23]. Le 17 juin, la Nationalmannschaft défie le Danemark à Lviv lors de la troisième et dernière journée de phase de groupes, Lukas Podolski ouvre le score en faveur des Allemands à la 19e minute, cinq minutes plus tard c'est le milieu danois du Brøndby IF Michael Krohn-Dehli qui remet les deux équipes à égalité et enfin Lars Bender qui inscrit le but de la victoire allemande à dix minutes du terme de la rencontre qui permet aux allemands d'être qualifiés pour les quarts de finale du tournoi. Le bilan de cette phase de groupes pour les Allemands est de 3 victoires dans la lignée des dix obtenus lors des qualifications. Ils totalisent 9 points soit trois de plus que le Portugal qui s'installe à la deuxième place. En quart de finale, l'Allemagne rencontre la Grèce à Gdansk dans un contexte économique difficile entre les deux pays[24]. Peu avant la mi-temps la Mannschaft ouvre le score par l'intermédiaire de son capitaine Philipp Lahm. Yeóryos Samarás remet les deux équipes à égalité peu avant l'heure de jeu et c'est ensuite Sami Khedira à la 61e minute, Miroslav Klose à la 68e minute et Marco Reus à la 74e minute qui alourdissent le score en faveur des Allemands. Le Grec Dimítris Salpingídis réduit l'écart avec un penalty à la suite d'une main de Jérôme Boateng dans la surface de réparation à la fin de la partie. Grâce à ce succès face au vainqueur de l'édition de 2004, l'Allemagne réalise un record mondial de 15 victoires consécutives en compétition[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Après avoir réalisé un bon parcours lors des éliminatoires pour le championnat d'Europe 2012 avec dix victoires en autant de matchs joués et surtout avec treize points d'avances sur le second, la Turquie, et être donc resté invaincue depuis le 17 octobre 2007, elle perd à Munich contre la République tchèque sur le score de trois buts à zéro dans le cadre des qualifications pour le championnat d'Europe 2008. Placée dans le groupe B surnommé le "groupe de la mort" lors du tirage au sort, l'Allemagne se retrouve en compagnie des Pays-Bas, du Danemark et du Portugal. La sélection allemande entre dans le tournoi le 9 juin avec son premier match face à la Seleção portugaise, elle remporte d'un courte tête le match grâce à un but de l'attaquant Mario Gómez à la 72e minute et permet à l'Allemagne d'empocher ses trois premiers points. Le deuxième match de la sélection allemande est marqué par son opposition avec les Pays-Bas et aussi par un doublé de Mario Gómez (l'attaquant du Bayern Munich porte ainsi son total à trois buts en deux matchs), les Néerlandais réduisent l'écart par l'intermédiaire de Robin van Persie en seconde période mais ils ne peuvent pas empêcher cette nouvelle victoire de l'Allemagne sur le score de deux buts à un.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 17 juin, la Nationalmannschaft défie le Danemark à Lviv lors de la troisième et dernière journée de phase de groupes, Lukas Podolski ouvre le score en faveur des Allemands à la 19e minute, cinq minutes plus tard c'est le milieu danois du Brøndby IF Michael Krohn-Dehli qui remet les deux équipes à égalité et enfin Lars Bender qui inscrit le but de la victoire allemande à dix minutes du terme de la rencontre qui permet aux allemands d'être qualifiés pour les quarts de finale du tournoi. Le bilan de cette phase de groupes pour les Allemands est de 3 victoires dans la lignée des dix obtenus lors des qualifications. Ils totalisent 9 points soit trois de plus que le Portugal qui s'installe à la deuxième place. En quart de finale, l'Allemagne rencontre la Grèce à Gdansk dans un contexte économique difficile entre les deux pays. Peu avant la mi-temps la Mannschaft ouvre le score par l'intermédiaire de son capitaine Philipp Lahm. Yeóryos Samarás remet les deux équipes à égalité peu avant l'heure de jeu et c'est ensuite Sami Khedira à la 61e minute, Miroslav Klose à la 68e minute et Marco Reus à la 74e minute qui alourdissent le score en faveur des Allemands. Le Grec Dimítris Salpingídis réduit l'écart avec un penalty à la suite d'une main de Jérôme Boateng dans la surface de réparation à la fin de la partie. Grâce à ce succès face au vainqueur de l'édition de 2004, l'Allemagne réalise un record mondial de 15 victoires consécutives en compétition.×

Plus que jamais la Mannschaft est proche de la finale. Elle n'ira pas jusque-là, puisqu'elle se fait éliminer par leur bête noire de toujours qu'elle n'a jamais battue en compétition officielle : l'Italie de Pirlo en demi-finale. Après un match décevant, l'Allemagne de Joachim Löw perd 2-1 contre une équipe d'Italie soudée et très organisée à l'image de leur buteur Mario Balotelli (doublé). Les défenseurs firent notamment une grosse erreur défensive sur le premier but de Mario Balotelli. Mais l'Allemagne sauvera l'honneur avec un penalty transformé à la 90e minute par Mesut Özil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2014 : l'apothéose, championne du monde pour la quatrième fois

À la suite de cette élimination survenue en demi-finale, les critiques pleuvent sur la Nationalmannschaft et sur son sélectionneur Joachim Löw notamment sur ses choix stratégiques et sur son coaching pendant le match[26]. Ces reproches faits au Bundestrainer sont plus importants après une nouvelle défaite de l'équipe allemande face aux argentins sur le score de trois buts à un en août à Francfort-sur-le-Main, le match est également marqué par l'exclusion du gardien Ron-Robert Zieler à la 30e minute. À la suite de cette partie, Oliver Kahn ancien gardien emblématique du Bayern Munich et de la sélection allemande aux 86 sélections reconverti alors comme consultant pour la chaîne ZDF désapprouve les méthodes du sélectionneur et l'attitude des joueurs sur le terrain[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En lice pour participer à la Coupe du monde 2014 au Brésil, l'Allemagne réussit ses débuts en étant leader de son groupe après trois journées et autant de victoires. Elle rencontre à Berlin son principal adversaire — la Suède — dans cette poule. Cette dernière pourtant menée quatre buts à zéro à l'heure de jeu parvient à remonter au score pour terminer sur un match nul spectaculaire quatre buts partout[28]. La piètre performance défensive de la Mannschaft ne passe pas inaperçue aux yeux de la presse allemande qui n'hésite pas à remettre en cause la totalité de l'équipe aussi bien la défense que l'attaque[29]. Néanmoins l'Allemagne finit par se qualifier, à une journée de la fin des éliminatoires, à la suite de sa victoire contre l'Irlande 3-0 à Cologne, le 11 octobre 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les joueurs célébrant leur victoire lors de la Coupe du monde 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En participant à la Coupe du monde 2014, l'Allemagne dispute sa 18e Coupe du monde, la 16e d'affilée. Placée dans un groupe de la mort en compagnie du Portugal, des États-Unis et du Ghana, l'équipe allemande débute par une victoire (4-0) face à la Seleção portugaise grâce notamment à un triplé de Thomas Müller. La seconde opposition est plus difficile face aux Ghanéens. Menée au score, la sélection allemande finit par égaliser profitant du quinzième but en Coupe du monde de Miroslav Klose qui rejoint le Brésilien Ronaldo, jusque-là seul meilleur buteur de la compétition. Le dernier match de poule face à l'équipe américaine est remporté avec un nouveau but de Thomas Müller (1-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En huitième de finale, la Mannschaft rencontre de remuants Algériens qui manquent à plusieurs reprises d'ouvrir le score en première période. Le score est vierge à l'issue du temps réglementaire. Finalement les Allemands s'imposent 2-1 à l'issue des prolongations. L'Allemagne retrouve en quart de finale l'équipe de France. Menant rapidement au score, les Allemands gèrent par la suite le match en faisant preuve de rigueur défensive (1-0). L'Allemagne atteint donc sa 4e demi-finale consécutive en Coupe du monde, elle affronte le pays hôte, le Brésil, pour une revanche de la finale 2002. Le 8 juillet 2014, à Belo Horizonte, la Nationalmannschaft humilie la Seleçao par une victoire 7 buts à 1, dont 5 buts marqués en première période. À cette occasion, Miroslav Klose bat le record de buts en Coupe du monde avec seize réalisations en quatre participations mondiales, éclipsant celui de Ronaldo datant de 2006[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 juillet 2014, l'Allemagne remporte la finale sur le score de 1-0 contre l'Argentine grâce à un but de Mario Götze à la 113e minute de jeu, pendant la prolongation. La Nationalmannschaft est sacrée championne du monde pour la première fois depuis la réunification de l'Allemagne et quatrième fois de son histoire. Elle devient par la même occasion la première équipe européenne à s'imposer sur le continent américain et la deuxième, après l'Espagne quatre ans plus tôt, à avoir remporté le titre suprême en dehors de son propre continent[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après le titre mondial, Miroslav Klose, Per Mertesacker, et Philipp Lahm décident d'arrêter leur carrière en sélection[32], permettant l'arrivée d'une nouvelle génération de joueurs. Durant cette période, la Mannschaft connait des bas (campagne de qualification pour le Championnat d'Europe des nations très laborieuse, défaite en demi-finale de l'Euro 2016 après un passage de justesse en quart de finale (aux tirs au but contre l'Italie), et des hauts (victoire finale en Coupe des Confédérations 2017, qualification aisée pour la Coupe du monde 2018 en faisant le plein de points lors des éliminatoires). Mais rien, pas même les matches amicaux, ne laissait présager une élimination si précoce lors de la Coupe du monde 2018. Une chute aussi invraisemblable qu'historique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des éliminatoires de l'Euro 2016 en France, l'Allemagne connaît un début de qualification difficile. Remportant deux victoires très difficiles face à l'Écosse (2-1 ; 3-2), l'Allemagne concède une défaite contre la Pologne à Varsovie (2-0), nation contre laquelle elle n'avait jamais perdu[33]. Une seconde défaite face à l'Irlande à Dublin (0-1) après avoir concédé le nul à domicile au match aller (1-1) ajourne la qualification allemande à l'Euro 2016 à la dernière journée, le 11 octobre 2015, face à la Géorgie. La Mannschaft valide son ticket pour l'Euro avec plus de difficultés que prévu (victoire étriquée 2-1)[34]. L'année 2015 finit par une défaite en amical face à la France, match assombri par les attentats terroristes du 13 novembre 2015 avec en particulier des explosions ayant eu lieu aux abords du Stade de France où se déroulait la rencontre. À la suite de ces événements, la délégation allemande décide de passer la nuit dans les vestiaires afin d'« éviter tout risque », selon les propos du manager de la sélection, Oliver Bierhoff[35]. Quatre jours plus tard, la rencontre amicale contre les Pays-Bas est annulée à cause d'un risque d'attentat à la bombe[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de l'Euro 2016 en France, l'Allemagne hérite dans sa poule de la Pologne (déjà adversaire lors de la phase éliminatoire), de l'Ukraine et de l'Irlande du Nord. Après une victoire laborieuse face à l'Ukraine (2-0 avec notamment un sauvetage de Boateng sur sa ligne), l'Allemagne est tenue en échec par la Pologne (0-0). Malgré ce début d'Euro compliqué, la Mannschaft parvient à finir première de sa poule en s'imposant face à l'Irlande du Nord sur un but de Mario Gómez, titularisé pour la première fois dans cet Euro. L'Allemagne fait ensuite forte impression en dominant facilement la Slovaquie de Marek Hamšík (3-0) grâce à des buts de Boateng, Gómez et Draxler. En quarts-de-finale, elle affronte l'Italie, sa bête noire, qu'elle n'a jamais pu battre en match de compétition officielle. Après une première mi-temps vierge de buts, Mesut Özil ouvre le score à la 65e minute, puis Leonardo Bonucci répond sur pénalty à la 78e minute à la suite d'une main dans la surface de Boateng. Le score ne varie plus en prolongations et la séance de tirs au but voit l'Allemagne s'imposer sur l'Italie 6 tab 5. En neuf tentatives, c'est la première fois dans l'histoire que la Mannschaft bat la Squadra azzurra dans un grand tournoi[37]. Le 7 juillet 2016, elle affronte l'équipe dont elle est la bête noire, la France, en demi-finale de l'Euro 2016 au Stade Vélodrome de Marseille. Ce match se résume par un doublé d'Antoine Griezmann (45e sur pénalty et 72e) qui donne la victoire aux Bleus sur l'Allemagne, une première en match officiel depuis le Mondial 1958[38]. Quelques jours après la fin de la compétition, le milieu de terrain et capitaine Bastian Schweinsteiger annonce sa retraite internationale[39], suivie quinze jours plus tard de celle de l'attaquant Lukas Podolski avec 129 sélections[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Lors de l'Euro 2016 en France, l'Allemagne hérite dans sa poule de la Pologne (déjà adversaire lors de la phase éliminatoire), de l'Ukraine et de l'Irlande du Nord. Après une victoire laborieuse face à l'Ukraine (2-0 avec notamment un sauvetage de Boateng sur sa ligne), l'Allemagne est tenue en échec par la Pologne (0-0). Malgré ce début d'Euro compliqué, la Mannschaft parvient à finir première de sa poule en s'imposant face à l'Irlande du Nord sur un but de Mario Gómez, titularisé pour la première fois dans cet Euro. L'Allemagne fait ensuite forte impression en dominant facilement la Slovaquie de Marek Hamšík (3-0) grâce à des buts de Boateng, Gómez et Draxler. En quarts-de-finale, elle affronte l'Italie, sa bête noire, qu'elle n'a jamais pu battre en match de compétition officielle. Après une première mi-temps vierge de buts, Mesut Özil ouvre le score à la 65e minute, puis Leonardo Bonucci répond sur pénalty à la 78e minute à la suite d'une main dans la surface de Boateng. Le score ne varie plus en prolongations et la séance de tirs au but voit l'Allemagne s'imposer sur l'Italie 6 tab 5. En neuf tentatives, c'est la première fois dans l'histoire que la Mannschaft bat la Squadra azzurra dans un grand tournoi. Le 7 juillet 2016, elle affronte l'équipe dont elle est la bête noire, la France, en demi-finale de l'Euro 2016 au Stade Vélodrome de Marseille. Ce match se résume par un doublé d'Antoine Griezmann (45e sur pénalty et 72e) qui donne la victoire aux Bleus sur l'Allemagne, une première en match officiel depuis le Mondial 1958.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Quelques jours après la fin de la compétition, le milieu de terrain et capitaine Bastian Schweinsteiger annonce sa retraite internationale, suivie quinze jours plus tard de celle de l'attaquant Lukas Podolski avec 129 sélections.×

Déclin brutal, les années sombres (2018-2026)

Coupe du monde 2018 : un parcours catastrophique

Équipe d'Allemagne de football à un match amical de préparation à la coupe du monde de football 2018, avec l'Autriche. Juin 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Allemagne réalise un sans-faute lors des éliminatoires de la Coupe du monde en faisant carton plein (dix victoires en dix matches) tout en battant le record de buts lors d'une campagne de qualification (Euro et Coupe du monde confondus) détenu précédemment par l'Espagne (43 buts du coté allemand contre 42 pour la Roja)[41]. Malgré ces statistiques impressionnantes, elle n'assure sa qualification qu'à une journée de la fin, le 5 octobre 2017, en allant chercher la victoire à Belfast contre l'Irlande du Nord, son principal adversaire dans le groupe C de ces qualifications[42]. L'année 2017 est par ailleurs fructueuse sur le plan sportif, puisque la Mannschaft remporte la Coupe des confédérations en Russie quelques mois auparavant, qui plus est en alignant une équipe « bis » emmenée par le talentueux milieu de terrain du Paris Saint-Germain, Julian Draxler, promu capitaine à l'occasion[43] et nommé meilleur joueur du tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne aborde la Coupe du monde 2018 à l'issue d'une demi-saison de préparation inquiétante, tant au niveau du jeu que des résultats (une série de matches nuls contre l'Angleterre, la France et l'Espagne, des défaites face au Brésil et à l'Autriche, une seule victoire obtenue difficilement face à la modeste Arabie saoudite juste avant le départ pour la Russie…), contrastant sérieusement avec la brillante campagne de qualifications. Inévitablement, les choix du sélectionneur Joachim Löw pour la liste des 23 joueurs allemands appelés à disputer la Coupe du monde font alors l'objet de critique[44]. Certains observateurs n'avaient notamment d'yeux que pour le jeune attaquant Leroy Sané, auteur d'une saison remarquable avec le club anglais de Manchester City. Joachim Löw lui préfère sur le fil un autre grand espoir, Julian Brandt de Leverkusen (médaillé d'argent olympique à Rio en 2016 et vainqueur de la Coupe des Confédérations 2017 avec la Mannschaft). Malgré tout, l'Allemagne reste la grande favorite de la compétition[45]. Elle se présente en Russie toujours avec la certitude historique, peu importe les matchs amicaux ratés, de savoir se sublimer le jour J[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les craintes émises avant le mondial apparaissent finalement justifiées : manifestement en plein doute, l'Allemagne entame laborieusement la compétition, manquant de réalisme et d'efficacité offensive. Sous pression, ses prises de risque continuelles en attaque (au détriment de la défense) l'expose aux contres incisifs et habilement menés par une équipe du Mexique excellente et mieux organisée. El Tri s'impose 1-0[47] et prend la tête du groupe avec la Suède, victorieuse sur le même score de la Corée du Sud. Après la première journée, l'Allemagne est déjà dos au mur, condamnée à remporter son deuxième match au risque d'être en ballotage très défavorable, voire quasi-éliminée. Le 23 juin, la Mannschaft est encore en manque de réussite, d'abord menée au score (et virtuellement éliminée) à la mi-temps, puis réduite à dix joueurs en fin de match après le carton rouge reçu par Jérôme Boateng. Elle parvient malgré tout à concrétiser sa domination en battant la Suède à la fin du temps additionnel (90 + 5e minute) 2-1 sur un sublime coup-franc de Toni Kroos[48]. Cependant malgré cette victoire lui permettant de rester maître de son destin, elle ne parvient pas à retrouver son football lors de son dernier match de groupe face à la Corée du Sud. La Mannschaft est méconnaissable (physiquement émoussée, usant d'une possession de balle stérile synonyme de panne d'inspiration offensive), et s'incline sur un score de 2 buts à 0 dans le temps additionnel. Elle finit même à la dernière place du groupe derrière la Suède, le Mexique et la Corée du Sud. L'Allemagne devient alors la quatrième équipe en cinq éditions de Coupe du Monde (depuis le passage du tournoi final à 32 équipes) à gagner le titre avant d’être éliminée dès le premier tour de l’édition suivante. La Mannschaft n'avait pas connu un tel échec d'entrée dans une phase finale de coupe du monde depuis le mondial 1938. C'est la première fois qu'elle se fait éliminer en phase de poules du premier tour[49]. L'équipe aura effectué près de 72 tirs durant la compétition, n'inscrivant que 2 buts[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les craintes émises avant le mondial apparaissent finalement justifiées : manifestement en plein doute, l'Allemagne entame laborieusement la compétition, manquant de réalisme et d'efficacité offensive. Sous pression, ses prises de risque continuelles en attaque (au détriment de la défense) l'expose aux contres incisifs et habilement menés par une équipe du Mexique excellente et mieux organisée. El Tri s'impose 1-0 et prend la tête du groupe avec la Suède, victorieuse sur le même score de la Corée du Sud. Après la première journée, l'Allemagne est déjà dos au mur, condamnée à remporter son deuxième match au risque d'être en ballotage très défavorable, voire quasi-éliminée. Le 23 juin, la Mannschaft est encore en manque de réussite, d'abord menée au score (et virtuellement éliminée) à la mi-temps, puis réduite à dix joueurs en fin de match après le carton rouge reçu par Jérôme Boateng. Elle parvient malgré tout à concrétiser sa domination en battant la Suède à la fin du temps additionnel (90 + 5e minute) 2-1 sur un sublime coup-franc de Toni Kroos. Cependant malgré cette victoire lui permettant de rester maître de son destin, elle ne parvient pas à retrouver son football lors de son dernier match de groupe face à la Corée du Sud. La Mannschaft est méconnaissable (physiquement émoussée, usant d'une possession de balle stérile synonyme de panne d'inspiration offensive), et s'incline sur un score de 2 buts à 0 dans le temps additionnel. Elle finit même à la dernière place du groupe derrière la Suède, le Mexique et la Corée du Sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'Allemagne devient alors la quatrième équipe en cinq éditions de Coupe du Monde (depuis le passage du tournoi final à 32 équipes) à gagner le titre avant d’être éliminée dès le premier tour de l’édition suivante. La Mannschaft n'avait pas connu un tel échec d'entrée dans une phase finale de coupe du monde depuis le mondial 1938. C'est la première fois qu'elle se fait éliminer en phase de poules du premier tour. L'équipe aura effectué près de 72 tirs durant la compétition, n'inscrivant que 2 buts.×

Euro 2020 : une sortie discrète pour une génération en déclin

Pour la première Ligue des nations, l'Allemagne est opposée dans son groupe à la France, championne du monde en titre, et les Pays-Bas, en reconstruction. L'Allemagne commence la compétition par un match nul 0-0 à domicile face à la France, incapable de marquer malgré plusieurs tirs cadrés[51] en seconde période qui sont tous arrêtés par le jeune gardien français Alphonse Aréola qui honore sa première sélection[52]. Elle se déplace ensuite aux Pays-Bas où elle subit une défaite cinglante (3-0)[53],la plus lourde jusqu'alors sous l'ère de Joachim Löw[54]. Lors du match au Stade de France contre les Bleus, elle ouvre le score sur penalty et domine mais elle s'incline une deuxième fois après un doublé d'Antoine Griezmann[55], comme deux ans plus tôt. La Mannschaft est proche de remporter son dernier match à domicile face aux Pays-Bas, mais se fait égaliser dans les arrêts de jeu[56]. Sans victoire, elle termine dernière de sa poule. L'Allemagne se retrouve en fin d'année 2018 à la 16e place au classement FIFA, sa plus mauvaise place depuis 2004 pour cette période de l'année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les éliminatoires de l'Euro 2020, l'Allemagne est dans un groupe abordable avec les Pays-Bas, de l'Irlande du Nord, l'Estonie et la Biélorussie. Elle affronte à nouveau les Pays-Bas à l'extérieur pour son premier match, et s'impose sur le fil (3-2)[57]. C'est la première victoire de la sélection en six matchs de compétition. Elle enchaine par un carton contre l'Estonie, sur le score de 8 à 0, et un succès en Irlande du Nord (0-2), pour prendre la première place du groupe, malgré une défaite à domicile contre les Oranje (2-4). Finalement l'Allemagne se qualifie assez aisément en écrasant notamment l'Irlande du Nord à domicile en dernière journée (6-1). En Ligue A des Nations 2020-2021 l'Allemagne signe deux victoires et trois matchs nuls et pointe en tête de son groupe au moment d'affronter l'Espagne lors de la dernière journée en novembre 2020. L'équipe allemande livre alors un non-match catastrophique et encaisse une déroute historique 6-0 qui fragilise un peu plus son sélectionneur Joachim Löw. Ce dernier, régulièrement critiqué depuis le cuisant échec du Mondial 2018, décide finalement au printemps 2021 de quitter ses fonctions à l'issue de l'Euro, soit plus d'un an avant le terme de son contrat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne espère se racheter en phase finale de l'Euro, disputé dans toute l'Europe. Cependant elle est tirée dans le "groupe de la mort" avec le Portugal (champion d'Europe en titre), la France (championne du monde en titre) et la Hongrie, mais a l'avantage de disputer ses trois matchs de poule à Munich. Elle s'incline d'entrée 1-0 contre la France (championne du monde) sur un but de Mats Hummels contre son camp, puis se ressaisit lors de la deuxième journée contre le Portugal en prenant le meilleur sur les champions d'Europe sortants au terme d'une rencontre spectaculaire (4-2) après avoir été menée au score. En position de force pour se qualifier lors de la dernière journée (une seule équipe du groupe étant éliminée), la Mannschaft frôle pourtant l'élimination et l'humiliation contre des Hongrois avant de s'en sortir sur une égalisation à la 84e minute de Leon Goretzka (2-2). L'Allemagne se classe à la 2e place du groupe F et doit affronter la redoutable Angleterre à Wembley dans un choc historique. Les deux équipes ont livré une première mi-temps prudente, marquée par peu d’occasions franches et une certaine tension tactique. En seconde période cependant, le match s’est débloqué à la 75e minute grâce à Raheem Sterling, bien placé à la réception d’un centre de Luke Shaw, qui ouvre le score pour l’Angleterre. L’Allemagne a eu une énorme opportunité d’égaliser quelques minutes plus tard, mais Thomas Müller, seul face au but, a manqué sa frappe. Peu après, à la 86e minute, Harry Kane, jusque-là discret dans le tournoi, a doublé la mise de la tête sur un centre de Jack Grealish, crucifiant l'Allemagne et scellant la victoire anglaise (2-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'Allemagne espère se racheter en phase finale de l'Euro, disputé dans toute l'Europe. Cependant elle est tirée dans le "groupe de la mort" avec le Portugal (champion d'Europe en titre), la France (championne du monde en titre) et la Hongrie, mais a l'avantage de disputer ses trois matchs de poule à Munich. Elle s'incline d'entrée 1-0 contre la France (championne du monde) sur un but de Mats Hummels contre son camp, puis se ressaisit lors de la deuxième journée contre le Portugal en prenant le meilleur sur les champions d'Europe sortants au terme d'une rencontre spectaculaire (4-2) après avoir été menée au score. En position de force pour se qualifier lors de la dernière journée (une seule équipe du groupe étant éliminée), la Mannschaft frôle pourtant l'élimination et l'humiliation contre des Hongrois avant de s'en sortir sur une égalisation à la 84e minute de Leon Goretzka (2-2). L'Allemagne se classe à la 2e place du groupe F et doit affronter la redoutable Angleterre à Wembley dans un choc historique. Les deux équipes ont livré une première mi-temps prudente, marquée par peu d’occasions franches et une certaine tension tactique. En seconde période cependant, le match s’est débloqué à la 75e minute grâce à Raheem Sterling, bien placé à la réception d’un centre de Luke Shaw, qui ouvre le score pour l’Angleterre. L’Allemagne a eu une énorme opportunité d’égaliser quelques minutes plus tard, mais Thomas Müller, seul face au but, a manqué sa frappe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Peu après, à la 86e minute, Harry Kane, jusque-là discret dans le tournoi, a doublé la mise de la tête sur un centre de Jack Grealish, crucifiant l'Allemagne et scellant la victoire anglaise (2-0).×

Cette élimination prématurée a marqué la fin de l’ère Joachim Löw, en poste depuis 2006, qui disputait son 197e et dernier match à la tête de la Nationalmannschaft. Dans la foulée, Toni Kroos annonce sa retraite internationale[58]. L'Allemagne, peu inspirée et en manque d’efficacité offensive, a laissé une impression de déclin, concluant une compétition où elle n’aura brillé que par intermittence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupe du monde 2022 : une rechute amère dès la phase de groupe

Le nouveau sélectionneur, Hansi Flick, remet rapidement l'équipe d'Allemagne sur pied et lui permet de boucler parfaitement la campagne de qualification pour la Coupe du monde. Sous sa conduite, la sélection est en effet la première à composter son ticket pour le mondial 2022 au Qatar après les victoires contre le Liechtenstein (0-2), l'Arménie (6-0), l'Islande (0-4), la Roumanie (2-1) et la Macédoine du Nord (0-4). Avec 18 buts inscrits en seulement 5 matchs pour un seul encaissé, certes face à des adversaires modestes, l'équipe semble avoir retrouvé un allant offensif, ce qui constitue des débuts plutôt réussis pour le nouveau sélectionneur[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la phase finale, la Mannschaft évolue dans le groupe E, en compagnie de l'Espagne, du Japon et du Costa Rica. Mais l'Allemagne débute mal avec une défaite surprise contre le Japon (1-2), et ce malgré avoir mené au score pendant 40 minutes. Elle a ensuite arraché un nul lui permettant de rester en vie face à l’Espagne (1-1) grâce à un but de Niclas Füllkrug (sur une passe décisive de Jamal Musiala) à la 83e. Lors de la dernière contre le Costa Rica, l'Allemagne assure et l'emporte de façon spectaculaire (4-2) après avoir été menée (1-2) pendant trois minutes, trois minutes durant lesquelles l'Allemagne et l'Espagne étaient virtuellement éliminées. Malheureusement cette victoire ne suffit pas car le résultat de l'autre match lui est totalement défavorable : les Japonais battent les Espagnols (2-1). Le second but japonais face aux Espagnols est sujet à la polémique car, d'après les images fournies par la télévision, le ballon semblait être sorti des limites du terrain avant la passe décisive. Le but est pourtant validé par la VAR qui dispose d'autres angles de vue, aucune preuve n'étant toutefois montrée. La victoire nippone est entérinée par la FIFA. La Mannschaft termine troisième du groupe, et est éliminée au premier tour pour la deuxième fois d'affilée, ce qui est le pire résultat de l'histoire de la sélection en Coupe du monde. Malgré des promesses dans le jeu offensif et l’émergence de jeunes talents comme Jamal Musiala, l’équipe a payé cher sa défaite lors de la première journée, ses errements défensifs et son manque d’efficacité, confirmant une période de profond déclin entamée en 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Lors de la phase finale, la Mannschaft évolue dans le groupe E, en compagnie de l'Espagne, du Japon et du Costa Rica. Mais l'Allemagne débute mal avec une défaite surprise contre le Japon (1-2), et ce malgré avoir mené au score pendant 40 minutes. Elle a ensuite arraché un nul lui permettant de rester en vie face à l’Espagne (1-1) grâce à un but de Niclas Füllkrug (sur une passe décisive de Jamal Musiala) à la 83e. Lors de la dernière contre le Costa Rica, l'Allemagne assure et l'emporte de façon spectaculaire (4-2) après avoir été menée (1-2) pendant trois minutes, trois minutes durant lesquelles l'Allemagne et l'Espagne étaient virtuellement éliminées. Malheureusement cette victoire ne suffit pas car le résultat de l'autre match lui est totalement défavorable : les Japonais battent les Espagnols (2-1). Le second but japonais face aux Espagnols est sujet à la polémique car, d'après les images fournies par la télévision, le ballon semblait être sorti des limites du terrain avant la passe décisive. Le but est pourtant validé par la VAR qui dispose d'autres angles de vue, aucune preuve n'étant toutefois montrée. La victoire nippone est entérinée par la FIFA. La Mannschaft termine troisième du groupe, et est éliminée au premier tour pour la deuxième fois d'affilée, ce qui est le pire résultat de l'histoire de la sélection en Coupe du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré des promesses dans le jeu offensif et l’émergence de jeunes talents comme Jamal Musiala, l’équipe a payé cher sa défaite lors de la première journée, ses errements défensifs et son manque d’efficacité, confirmant une période de profond déclin entamée en 2018.×

Euro 2024 : des prestations encourageantes

L'Allemagne ne dispute pas les éliminatoires de l'Euro 2024, elle est qualifiée d'office en tant que pays-hôte. Lors de la Ligue des Nations, l'Allemagne réalise une compétition anecdotique, ne gagnant qu'un match (sur six) et en réalisant quatre matchs nuls. La campagne de préparation est décrite comme « inquiétante » par les journalistes, sur les onze matchs en 2023, l'Allemagne n'en gagne que trois pour six défaites. En raison de ces résultats, Hansi Flick est remplacé par Julian Nagelsmann, à seulement sept mois du tournoi[60],[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nagelsmann a pour mission de régénérer l’équipe en s’appuyant sur un mélange de cadres expérimentés (Gündogan, Neuer ou encore Kimmich) et de jeunes talents explosifs (Jamal Musiala, Florian Wirtz), et surtout avec le retour de Toni Kroos en sélection en février 2024 (ce dernier réalise alors la dernière saison de sa carrière). Après un reste de l'année 2023 difficile, ne remportant qu'un match sur quatre, l'Allemagne a retrouvé sa forme au début de l'année 2024 avec une victoire contre la France (0-2), où Florian Wirtz a marqué le but le plus rapide de l'histoire de la sélection allemande en seulement sept secondes[62]. Cette victoire a été suivie d'une victoire (2-1) contre les rivaux traditionnels, les Pays-Bas, renforçant encore les espoirs d'une campagne réussie de l'UEFA Euro 2024 à domicile[63]. Le contexte médiatique et populaire était très favorable, ce qui a rallumé l’enthousiasme national envers la Mannschaft.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la compétition, l'Allemagne retrouve la Hongrie, adversaire de 2021, la Suisse et l’Écosse. Elle le match d'ouverture du tournoi contre l'Écosse sur le score de 5-1, ne concédant aucun tir au but pendant tout le match ; le seul but encaissé par l'équipe a été un but contre son camp marqué par inadvertance par Antonio Rüdiger[64]. L'Allemagne a ensuite battu la Hongrie sur le score de 2-0 lors de son deuxième match, devenant ainsi la première équipe à s'assurer une place en huitièmes de finale du tournoi[65]. Elle assure la première place du groupe en arrachant le match nul contre la Suisse grâce à un but de Niclas Füllkrug à la 92e minute. En huitièmes de finale, l’Allemagne a confirmé son statut de favorite en écartant le Danemark (2-0) dans un match marqué par la maîtrise collective et l’efficacité offensive. Mais en quarts, face à l’Espagne, la marche s’est révélée trop haute. Menée après un but de Dani Olmo, la Mannschaft arrache l’égalisation grâce à Florian Wirtz à la 89e minute, envoyant la rencontre en prolongation. La rencontre est tendue, l'arbitre distribue seize cartons jaune et un rouge (pour Dani Carvajal à la 120e), mais elle bascule sur deux épisodes : une main litigieuse de Marc Cucurella non sanctionnée et, à la 119e minute, un but de Mikel Merino qui crucifie l'Allemagne et scelle l’élimination (2-1). La Mannschaft est éliminée dès les quarts de finale par la Roja, une équipe qu'elle n'avait pas battue en compétition depuis la réunification allemande[66], et qui est le vainqueur final du tournoi[67]. Si la déception était immense, l’Euro 2024 a laissé une impression bien différente des tournois précédents : un jeu retrouvé, une identité affirmée et une génération montante qui laisse entrevoir un avenir prometteur. Ce quart de finale, perdu dans la douleur face au futur champion, a surtout donné le sentiment d’une renaissance chez les supporters allemands. A l'issue de l'Euro, Toni Kroos, Manuel Neuer et Thomas Müller prennent leur retraite internationale. Cela marque la fin de la génération ayant remporté la Coupe du monde 2014, dix ans après le mondial au Brésil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Lors de la compétition, l'Allemagne retrouve la Hongrie, adversaire de 2021, la Suisse et l’Écosse. Elle le match d'ouverture du tournoi contre l'Écosse sur le score de 5-1, ne concédant aucun tir au but pendant tout le match ; le seul but encaissé par l'équipe a été un but contre son camp marqué par inadvertance par Antonio Rüdiger. L'Allemagne a ensuite battu la Hongrie sur le score de 2-0 lors de son deuxième match, devenant ainsi la première équipe à s'assurer une place en huitièmes de finale du tournoi. Elle assure la première place du groupe en arrachant le match nul contre la Suisse grâce à un but de Niclas Füllkrug à la 92e minute. En huitièmes de finale, l’Allemagne a confirmé son statut de favorite en écartant le Danemark (2-0) dans un match marqué par la maîtrise collective et l’efficacité offensive. Mais en quarts, face à l’Espagne, la marche s’est révélée trop haute. Menée après un but de Dani Olmo, la Mannschaft arrache l’égalisation grâce à Florian Wirtz à la 89e minute, envoyant la rencontre en prolongation. La rencontre est tendue, l'arbitre distribue seize cartons jaune et un rouge (pour Dani Carvajal à la 120e), mais elle bascule sur deux épisodes : une main litigieuse de Marc Cucurella non sanctionnée et, à la 119e minute, un but de Mikel Merino qui crucifie l'Allemagne et scelle l’élimination (2-1). La Mannschaft est éliminée dès les quarts de finale par la Roja, une équipe qu'elle n'avait pas battue en compétition depuis la réunification allemande, et qui est le vainqueur final du tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Si la déception était immense, l’Euro 2024 a laissé une impression bien différente des tournois précédents : un jeu retrouvé, une identité affirmée et une génération montante qui laisse entrevoir un avenir prometteur. Ce quart de finale, perdu dans la douleur face au futur champion, a surtout donné le sentiment d’une renaissance chez les supporters allemands. A l'issue de l'Euro, Toni Kroos, Manuel Neuer et Thomas Müller prennent leur retraite internationale. Cela marque la fin de la génération ayant remporté la Coupe du monde 2014, dix ans après le mondial au Brésil.×

Lors de la Ligue des Nations 2024-2025, l’Allemagne réalise une campagne contrastée. En phase de groupes, la Mannschaft brille par son jeu offensif et sa régularité, terminant invaincue et affichant un impressionnant bilan de buts marqués (18 en six matchs), ce qui lui permet de se qualifier pour les quarts de finale. Face à l’Italie, elle confirme sa puissance offensive en s’imposant au terme d’un duel spectaculaire (5-4 cumulé), décrochant ainsi le droit d’accueillir la phase finale à domicile[68]. Les hommes de Nagelsmann débutent le Final Four à Munich contre le Portugal en demi-finale, prenant l’avantage grâce à Wirtz avant de s’incliner 1-2 après une remontée lusitanienne[69]. Trois jours plus tard, dans le match pour la troisième place contre la France, l’Allemagne domine dans le jeu mais manque cruellement de réalisme, s’inclinant 0-2[70], et finissant quatrième de la Ligue des nations, son meilleur résultat jusqu'à présent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupe du monde 2026 : un troisième fiasco consécutif au mondial

Placée dans un groupe éliminatoire très abordable, avec la Slovaquie, l'Irlande du Nord et le Luxembourg, la Mannschaft termine en tête et se qualifie pour la Coupe du monde en Amérique du Nord malgré une mauvaise entame avec une défaite d'entrée face à la Slovaquie[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne commence le tournoi par une véritable démonstration de force face au modeste Curaçao, qui participe à son premier mondial, lui infligeant une sévère défaite (7-1)[72]. Menée au score pendant près de 40 minutes face à la Côte d'Ivoire lors de la deuxième journée, la Mannschaft égalise grâce à un but de Deniz Undav avant que ce dernier ne signe le doublé et n'arrache la victoire dans les arrêts de jeux (2-1), garantissant non seulement la qualification de son équipe pour la suite de la compétition, mais aussi la première place du groupe avant même de jouer le troisième match[73]. Malgré une ouverture du score dès la deuxième minute par Leroy Sané, les Allemands perdent un match sans enjeu pour eux face à l'Équateur (1-2)[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Opposés en seizième de finale à un troisième de groupe, le Paraguay, les Allemands concèdent l'ouverture du score mais parviennent à égaliser au cours de temps réglementaire. Jonathan Tah pense libérer les siens en prolongations mais le but est refusé pour une faute sur le gardien Orlondo Grill[75], décision arbitrale vivement critiquée par la grande majorité des experts allemands. La rencontre se termine aux tirs au but et voit la victoire des Paraguayens , la Mannschaft étant pour la première fois éliminée aux tirs au but lors d'un match de Coupe du monde[76]. L'Allemagne subit ainsi une nouvelle déconvenue, échouant pour la troisième fois consécutive à atteindre les huitièmes de finale[77]. À l'issue de la compétition, Julian Nagelsmann présente sa démission à la Fédération allemande de football[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats de l'équipe d'Allemagne

Palmarès

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe d'Allemagne, actualisé au 8 juin 2025, dans les différentes compétitions internationales officielles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palmarès de l’équipe d'Allemagne en compétitions officielles
Compétitions mondialesCompétitions européennesAutres compétitionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coupe du monde (4) : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1954, 1974, 1990 et 2014.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1966, 1982, 1986 et 2002.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 3e : 1934, 1970, 2006 et 2010.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 4e : 1958Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe des confédérations (1) : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 2017.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 3e : 2005.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jeux olympiques[79] : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 2016.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 3e : 1964 (EUA) et 1988.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 4e : 1952Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Championnat d'Europe (3) : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1972, 1980 et 1996.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1976, 1992 et 2008.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Demi-finaliste : 1988, 2012 et 2016.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ligue des nations de l'UEFA : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 4e : 2025.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • US Cup (1) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1993Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tournoi des quatre nations (Berlin) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 4e : 1988Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe européenne des chemins de fer Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Finaliste : 1955 et 1958.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe amateur de l'UEFA (1) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1974Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 3e : 1978Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tournoi du Centenaire de la Fédération suisse de football (1995) (1) Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Vainqueur : 1995Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tournoi Azteca 2000 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 3e : 1985Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Palmarès individuel de l’équipe d'Allemagne en compétitions officielles
Meilleurs joueursMeilleurs buteursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur de la Coupe du monde (1) :
  • Oliver Kahn (2002)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur gardien de but de la Coupe du monde (2) : Meilleur espoir de la Coupe du monde (3) :
  • Franz Beckenbauer (1966)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lukas Podolski (2006)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Thomas Müller (2010)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur joueur du Championnat d'Europe (3) :
  • Gerd Müller (1972)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Horst Hrubesch (1980)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Matthias Sammer (1996)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur joueur de la Coupe des confédérations (1) :
  • Julian Draxler (2017)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur buteur de la Coupe du monde (3) :
  • Gerd Müller avec 10 buts (1970)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Miroslav Klose avec 5 buts (2006)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Thomas Müller avec 5 buts (2010)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur buteur du Championnat d'Europe (5) :
  • Gerd Müller avec 4 buts (1972)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Dieter Müller avec 4 buts (1976)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Klaus Allofs avec 3 buts (1980)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Karl-Heinz Riedle avec 3 buts (1992)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mario Gómez avec 3 buts (2012)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jamal Musiala avec 3 buts (2024)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Meilleur buteur de la Coupe des confédérations (1):
  • Timo Werner avec 3 buts (2017)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Équipe typeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipe type de la Coupe du monde (4 tournois) :
  • Oliver Kahn, Michael Ballack, Dietmar Hamann, Miroslav Klose (2002) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jens Lehmann, Philipp Lahm, Michael Ballack, Miroslav Klose (2006) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Philipp Lahm, Bastian Schweinsteiger (2010) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Manuel Neuer, Mats Hummels, Philipp Lahm, Toni Kroos, Thomas Müller (2014) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Équipe type du Championnat d'Europe (12 tournois) :
  • Franz Beckenbauer, Paul Breitner, Uli Hoeneß, Günter Netzer, Herbert Wimmer, Jupp Heynckes, Gerd Müller (1972) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Franz Beckenbauer, Rainer Bonhof, Dieter Müller (1976) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Karl-Heinz Förster, Hans-Peter Briegel, Bernd Schuster, Hansi Müller, Karl-Heinz Rummenigge, Horst Hrubesch (1980) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Harald Schumacher, Karl-Heinz Förster, Andreas Brehme, Rudi Völler (1984) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lothar Matthäus (1988) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jürgen Kohler, Andreas Brehme, Stefan Effenberg, Thomas Häßler (1992) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Andreas Köpke, Matthias Sammer, Dieter Eilts (1996) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Michael Ballack (2004) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Philipp Lahm, Michael Ballack, Lukas Podolski (2008) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Manuel Neuer, Philipp Lahm, Sami Khedira, Mesut Özil (2012) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jérôme Boateng, Joshua Kimmich, Toni Kroos (2016) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jamal Musiala (2024) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Parcours dans les compétitions internationales

Parcours en Coupe du monde

L'équipe d'Allemagne, sacrée championne du monde au Maracanã, soulève le trophée de la Coupe du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’équipe allemande s'est inscrite pour la Coupe du monde[80] à 21 reprises en vingt-trois éditions et s'est qualifiée autant de fois pour la phase finale (parfois directement en tant que pays organisateur ou vainqueur sortant). L'Allemagne est ainsi l'une des deux seules nations (avec le Brésil) à n'avoir jamais échoué en phase préliminaire de qualification. Rivalisant en compétitivité avec le Brésil, l'Allemagne est l'équipe qui a disputé le plus de finales (8) et de demi-finales (13). Elle a été sacrée championne du monde quatre fois : en 1954, 1974, 1990 et en 2014. À quatre reprises, elle échoue donc en finale : devant l'Angleterre en 1966, contre l'Italie et l'Argentine respectivement en 1982 et 1986 puis en 2002 contre le Brésil. La sélection termine à la troisième place lors des éditions de 1934, 1970, 2006 et 2010 et finit quatrième en 1958. En 1962, 1978, 1994 et 1998, l'équipe sort de ces différents tournois en quart de finale. Mais lors de la Coupe du monde 2018, l'équipe allemande pourtant championne en titre (et numéro un mondial au classement de la FIFA[81]) est éliminée dès le premier tour en phase de poules (16e de finale) à la surprise générale en dernière position de son groupe. En 2022, elle échoue pour la seconde fois consécutive à ce stade. En 2026, elle sort certes en tête de sa poule du premier tour mais trébuche face au Paraguay en seizième de finale, tour à élimination directe rajouté en raison du passage du tournoi à 48 équipes. Pour la troisième fois consécutive, l'Allemagne ne parvient pas à se qualifier pour les huitièmes de finale du mondial. Cette triple contre-performance historique est sans précédent et vient après une série de hautes performances exceptionnelle de régularité et de longévité s'étirant sur six décennies :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L’équipe allemande s'est inscrite pour la Coupe du monde à 21 reprises en vingt-trois éditions et s'est qualifiée autant de fois pour la phase finale (parfois directement en tant que pays organisateur ou vainqueur sortant). L'Allemagne est ainsi l'une des deux seules nations (avec le Brésil) à n'avoir jamais échoué en phase préliminaire de qualification. Rivalisant en compétitivité avec le Brésil, l'Allemagne est l'équipe qui a disputé le plus de finales (8) et de demi-finales (13). Elle a été sacrée championne du monde quatre fois : en 1954, 1974, 1990 et en 2014. À quatre reprises, elle échoue donc en finale : devant l'Angleterre en 1966, contre l'Italie et l'Argentine respectivement en 1982 et 1986 puis en 2002 contre le Brésil. La sélection termine à la troisième place lors des éditions de 1934, 1970, 2006 et 2010 et finit quatrième en 1958. En 1962, 1978, 1994 et 1998, l'équipe sort de ces différents tournois en quart de finale. Mais lors de la Coupe du monde 2018, l'équipe allemande pourtant championne en titre (et numéro un mondial au classement de la FIFA) est éliminée dès le premier tour en phase de poules (16e de finale) à la surprise générale en dernière position de son groupe. En 2022, elle échoue pour la seconde fois consécutive à ce stade. En 2026, elle sort certes en tête de sa poule du premier tour mais trébuche face au Paraguay en seizième de finale, tour à élimination directe rajouté en raison du passage du tournoi à 48 équipes. Pour la troisième fois consécutive, l'Allemagne ne parvient pas à se qualifier pour les huitièmes de finale du mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Cette triple contre-performance historique est sans précédent et vient après une série de hautes performances exceptionnelle de régularité et de longévité s'étirant sur six décennies :×

  • de 1954 à 2014 en 16 phases finales consécutives, l'Allemagne est : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • championne du monde 1 fois sur 4 (4/16)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • finaliste 1 fois sur 2 (8/16)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • demi-finaliste 3 fois sur 4 (12/16)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • quart-de-finaliste à chaque fois (16/16)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Parcours de l'équipe d'Allemagne en Coupe du monde
AnnéePositionAnnéePositionAnnéePositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1930Non inscrite 1974 Vainqueur 2010 Demi-finale (3e)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1934 Demi-finale (3e) 19782e tour 2014 VainqueurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1938Huitième de finale 1982 Finaliste 20181er tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1950Non inscrite 1986 Finaliste 20221er tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1954 Vainqueur 1990 Vainqueur 2026Seizième de finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1958Demi-finale (4e) 1994Quart de finale
2030
À venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1962Quart de finale 1998Quart de finale 2034À venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1966 Finaliste 2002 FinalisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1970 Demi-finale (3e) 2006 Demi-finale (3e)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail du parcours en Coupe du mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Phase finalePhase qualificativeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu et annéeStadePositionJGNPBPBCPosJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1930Non inscriteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1934Demi-finale3e43011181/3110091Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1938Huitième de finale10e2011351/43300111Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1950Non inscriteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1954Vainqueur1er650125141/34310123Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1958Demi-finale4e62221214Qualifiée d'office (tenant du titre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1962Quart de finale7e4211421/34400115Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1966Finale2e64111561/34310142Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1970Demi-finale3e650117101/46510203Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1974Vainqueur1er7601134Qualifiée d'office (organisateur)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19782d tour (1/4 f.)5e6141105Qualifiée d'office (tenant du titre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1982Finale2e732212101/58800333Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1986Finale2e7322871/58521229Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Vainqueur1er75201552/46330133Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994Quart de finale5e531197Qualifiée d'office (tenant du titre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1998Quart de finale7e5311861/610640239Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002Finale2e75111432/5106311912Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006Demi-finale3e7511146Qualifiée d'office (organisateur)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010Demi-finale3e75021651/610820265Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014Vainqueur1er76101841/6109103610Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20181er tour22e3102241/6101000434Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20221er tour17e3111651/610901364Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026Seizièmes de finale42111151/46501163Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2030
À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2034À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total21/231167022242431351108818434477Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en championnat d'Europe

L’équipe allemande, qui n'est pas inscrite lors des deux premières éditions, s'est ensuite qualifiée à 14 reprises sur 15 possibles pour la phase finale du championnat d'Europe[82]. Elle l'a remportée à trois reprises, en 1972, 1980 et en 1996. Avec ses trois titres, l'Allemagne n'est devancée que par l'Espagne (quatre fois sacrée). Elle échoue par trois fois en finale, une première en 1976 face à la Tchécoslovaquie aux tirs au but (5-3) après un match nul de deux buts partout après prolongation[83], la seconde fois en 1992 en perdant contre l'équipe surprise de ce tournoi, le Danemark, sur le score de deux buts à zéro[84], et enfin lors de l'Euro 2008 contre l'Espagne sur le seul but du match inscrit par Fernando Torres en première période[85]. La sélection allemande s'arrête en demi-finale lors des éditions 1988, 2012 et 2016. Les trois éliminations survenues au 1er tour ont été accompagnées par la démission du sélectionneur en place : Jupp Derwall en 1984, Erich Ribbeck en 2000 et Rudi Völler en 2004. L'élimination précoce, en huitième de finale, en 2021 coïncide également avec le départ, prévu celui-là, du sélectionneur Joachim Löw, en poste pendant quinze ans de 2006 à 2021. L'Allemagne n'étant pas inscrite pour les éditions de 1960 et 1964, elle est éliminée au tour préliminaire de l'Euro 1968, pour sa première participation. L'attribution de l'organisation de l'édition 2024 à l'Allemagne le 27 septembre 2018 qualifie d'office la Mannschaft. À domicile, l'Allemagne est battue par l'Espagne, future championne, en quart de finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours de l'équipe d'Allemagne en championnat d'Europe
AnnéePositionAnnéePositionAnnéePositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1960Non inscrite 1988 Demi-finale 2016 Demi-finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1964Non inscrite 1992 Finaliste 2020Huitième de finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1968Non qualifiée 1996 Vainqueur 2024Quart de finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972 Vainqueur 20001er tour 2028À venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976 Finaliste 20041er tour 2032À venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1980 Vainqueur 2008 FinalisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1984Quart de finale 2012 Demi-finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail du parcours en Coupe d'EuropeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Phase finalePhase qualificative[86]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu et annéeStadePositionJGNPBPBCPosJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1960Non inscriteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1964Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1968Non qualifiée421192Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972Vainqueur1er2200518530133Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976Finale2e2110648440175Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1980Vainqueur1er4310631/46420171Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19841er tour5e3111221/58512155Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988Demi-finale3e421163Qualifiée d'office (organisateur)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Finale2e5212781/46501134Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996Vainqueur1er64201031/6108112710Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20001er tour14e3012151/58611204Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20041er tour12e3021231/58530134Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008Finale2e64021072/712831357Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012Demi-finale3e54011061/6101000347Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2016Demi-finale4e6321731/610712249Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020Huitième de finale9e4112671/58701307Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20241/4 de finale5e5311114Qualifiée d'office (organisateur)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2028À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2032À venirÀ venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total14/1758301414895910676201026768Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en Ligue des Nations

ÉditionLiguePhase de GroupePhase finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Class.JGNPbpbcPays hôteRésultatJGNPbpbcNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018-2019 A3/340=237 2019Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020-2021 A2/462311013 2021Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022-2023 A3/46141119 2023Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024-2025 A1/48530238 20254e200214Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026-2027A/4 2027À venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total2381244737Total200214Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en Coupe des confédérations

L'équipe d'Allemagne, sacrée championne au stade Krestovski, soulève la Coupe des confédérations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’équipe allemande a participé à trois reprises à la Coupe des confédérations. Qualifiée grâce à son succès à l'Euro 1996, l'Allemagne déclare forfait pour l'édition de 1997 avant d'accepter de disputer pour la première fois au Mexique en 1999[87] le tournoi intercontinental instauré en 1992. Placée dans le groupe B avec le Brésil, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande, la sélection allemande ne parvient pas à accéder en demi-finales à la suite de deux défaites et d'une victoire qui la condamnent à la troisième place du groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La seconde édition à laquelle participe l'Allemagne se dispute sur ses terres en 2005 à un an de la Coupe du monde allemande[88]. La Mannschaft parvient à se hisser en demi-finales en disposant de la Tunisie et de l'Australie, mais échoue face au Brésil qui s'impose trois buts à deux. Elle finit tout de même à la troisième place en battant le Mexique quatre buts à trois après prolongation lors de la petite finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Qualifiée pour la 10e édition du tournoi ayant lieu en Russie, en tant que championne du monde en titre, l'Allemagne aligne une équipe "bis" avec Julian Draxler comme joueur le plus expérimenté. Cela ne l'empêche pas de se hisser en finale puis de battre par la plus petite des marges le Chili, équipe qui l'avait tenue en échec lors du 1er tour (un but partout).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours de l'équipe d'Allemagne en Coupe des confédérations
AnnéePositionAnnéePositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Non qualifiée 2003Invitation déclinée[89]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995Non qualifiée 2005 Demi-finale (3e)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997Forfait [90] 2009Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19991er tour 2013Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001Non qualifiée 2017 VainqueurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail du parcours en Coupe des confédérationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupe des confédérationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu et annéeStadePositionJGNPBPBCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997ForfaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19991er tour5e310226Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2003Invitation déclinéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005Demi-finale3e53111511Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2013Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017Vainqueur1er5410125Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total3/10138232922Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours aux Jeux olympiques d'été

Médaille d'or obtenue par la sélection Est-allemande lors des Jeux olympiques de 1976 de Montreal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La participation allemande au tournoi olympique de football présente une évolution étroitement liée à l’histoire géo-politique du pays. Avant la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne prend part aux premières éditions, notamment lors des Jeux de 1936 organisés à Berlin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après 1945, la division du pays entraîne l’existence de plusieurs représentations. À l'ouest, la République fédérale d'Allemagne (RFA), à l'est, la République démocratique allemande (RDA). Le comité olympique de la RDA n'est initialement pas reconnu par le CIO qui n'accepte qu'un seul comité allemand, celui de la RFA. Cette situation mène à des négociations entre les deux états et aboutit à un accord pour la constitution d'une équipe allemande unifiée permettant aux athlètes est-allemands de participer aux Jeux olympiques. Cette équipe unifiée est constituée lors de trois olympiades, de 1956 à 1964. En football, si l'équipe est « mixte » en 1956 (joueurs de l'Ouest et de l'Est), c'est de fait l'équipe d'Allemagne de l'Est qui a par la suite participé sous la bannière de cette équipe unifiée d'Allemagne, notamment médaillée de bronze en 1964. Ensuite la RDA dispose de sa propre équipe olympique de 1968 à 1988, période durant laquelle elle devient l’une des nations les plus performantes du tournoi. Elle remporte ainsi notamment la médaille d’or en 1976, ainsi que d’autres médailles au cours des éditions précédente et suivante. Si le palmarès de la RDA, entité disparue en 1990 à la suite de la réunification allemande, est bien un palmarès allemand, il est indépendant et ne peut en aucun cas être assimilé à celui de l'Allemagne ni y être inclus. Par conséquent la meilleure performance de l'équipe d'Allemagne aux Jeux olympique est une médaille d'argent, en 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis la réforme de 1992, qui limite la compétition aux équipes masculines olympiques (U23) avec quelques joueurs supplémentaires autorisés, l’Allemagne participe au tournoi dans le cadre de cette nouvelle configuration.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours aux Jeux olympiques d'été
AnnéePositionAnnéePositionAnnéePositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1908Non inscrite 1948Non inscrite (suspension) 19722d tour (5e)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1912Huitième de finale 1952Demi-finale (4e) 1976Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1920Non inscrite 1956Huitième de finale (*) 1980Non qualifiéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1924Non inscrite 1960Non qualifiée 1984Quarts de finaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1928Quarts de finale 1964 Demi-finale (3e) (*) 1988 Demi-finale (3e)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1936Quarts de finale 1968Non qualifiéeDepuis 1992Compétition disputée par l'équipe OlympiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (*) : Équipe unifiée d'AllemagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement FIFA

Classement FIFA de l'équipe d'Allemagne 1993 à 2025
#199319941995199619971998199920002001200220032004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 1 5 2 2 2 3 5 11 12 4 12 19Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
#200520062007200820092010201120122013201420152016Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 16 6 5 2 6 3 3 2 2 1 4 3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
#201720182019202020212022202320242025202620272028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 1 16 15 13 12 14 15 10 9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classement européen de l'équipe d'Allemagne 1993 à 2025
#199319941995199619971998199920002001200220032004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 1 4 1 1 1 2 4 8 8 3 8 13Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
#200520062007200820092010201120122013201420152016Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 11 4 3 2 5 3 3 2 2 1 3 1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
#201720182019202020212022202320242025202620272028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rang 1 11 10 9 9 10 10 8 7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres tournois

Fin décembre 1980, début janvier 1981, l'Allemagne dispute l'unique édition du Mundialito, le tournoi des champions du monde de la FIFA organisé en Uruguay dans le cadre du 50e anniversaire de la première Coupe du monde et mettant aux prises les six pays déjà sacrés champions du monde à l'époque (l'Angleterre, forfait en raison de son championnat sans trêve hivernale permettant de libérer difficilement les joueurs, est remplacée par les Pays-Bas, deux fois finalistes et vice-champion en titre). Positionné dans le groupe B en compagnie du Brésil et de l'Argentine, la Nationalmannschaft perd ses deux matchs et finit dernière de son groupe avec aucun point. L'équipe d’Allemagne participe ensuite à d'autres tournois plus amicaux et de moindre importance, comme celui qu'elle organise chez elle le Tournoi des quatre nations à Berlin en 1988, où elle termine à la troisième position grâce à sa victoire face à l'Argentine. En 1993, elle prend part à l'US Cup qui l'oppose au Brésil, aux États-Unis et à l'Angleterre, elle remporte la compétition devant le Brésil avec sept points.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Divers

  • La sélection allemande n'a subi que 4 défaites en 110 matchs de qualification, ce qui est en soi une performance unique[91]; dont trois ont eu lieu à domicile : contre le Portugal pour la qualification à la Coupe du monde 1986 (0-1), contre l'Angleterre pour la qualification à la Coupe du monde 2002 (1-5), et contre la Macédoine du Nord pour la qualification à la Coupe du monde 2022 (1-2). L'Allemagne n'a toutefois participé aux qualifications qu'à quatorze reprises sur 21, du fait de sa qualification d'office soit en tant que pays organisateur (deux fois) soit en tant que tenant du titre (trois fois) ou par simple forfait lié au contexte politique de l'après-guerre (en 1950). De plus elle n'a pas non plus disputé la 1re édition (1930) jouée sur invitation (treize équipes seulement avaient participé en 1930). De surcroît, elle s'est toujours qualifiée pour une phase finale de Coupe du monde (les deux absences en 1930 et 1950 étant explicitées ci-dessus).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 21 participations en phase finale de Coupe du monde, l'équipe d'Allemagne a disputé 116 matches, en a gagné 70 et marqué un total de 243 buts (seul le Brésil en vingt-deux participations a fait mieux avec respectivement 114 matches, 76 victoires et 237 buts).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'équipe allemande a disputé en Coupe du monde huit finales et treize demi-finales (ce qui constitue un double record) ainsi que dix-sept quarts-de-finale (phase de poules de second tour inclus) en 21 participations. Elle n'a connu que quatre véritables échecs, dont trois d'affilé depuis son dernier titre en 2014 : avant-guerre elle avait été éliminée d'entrée en 1938 en 1/8e de finale par la Suisse; en 2018 puis en 2022 elle a été sortie en phase de poule du premier tour (ce qui ne lui était précédemment jamais arrivé); enfin en 2026 elle est précocement éliminée en seizièmes de finale. Dans l'intervalle de ces contres-performances l'équipe d'Allemagne (celle de la RFA d'après guerre) a établi une série record exceptionnelle de plus de soixante ans en Coupe du monde : seize phases finales consécutives en atteignant au minimum les quarts-de-finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Allemagne est la seule nation à avoir disputé toutes les phases finales du Championnat d'Europe depuis 1972[92]. Sa dernière absence remonte à 1968 (tournoi à quatre équipes) lors de sa toute première participation au Championnat d'Europe: éliminée en phase préliminaire de groupes, c'est la seule fois de l'histoire que la Mannschaft ne dispute pas la phase finale d'une compétition majeure, Euro ou Mondial, pour laquelle elle s'est inscrite. Elle a disputé trois finales de suite (1972, 1976 et 1980) pour deux victoires et une défaite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Entre sa première et sa dernière victoire dans une compétition majeure (Coupe du monde 1954, 2014) : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • L'Allemagne n'a jamais passé plus de dix-huit ans sans remporter un trophée en Coupe du monde ou Euro (entre 1954 victoire en CM et 1972 victoire à l'Euro ; entre 1996 victoire à l'Euro et 2014 victoire en CM).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • L'Allemagne n'a jamais passé plus de douze ans sans aller en finale de la CM ou de l'Euro (entre 1954 victoire en CM et 1966 finale en CM).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jusqu'en 2016, l'Allemagne n'a jamais passé plus de huit ans sans aller au moins en demi-finales à la CM ou à l'Euro (entre 1958 demi-finale en CM et 1966 finale en CM).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Durant la période de « non-réunification » (ouest vs est) qui couvre pourtant quatre décennies de 1950 à 1990, l'équipe d'Allemagne de l'Ouest (RFA) n'a eu l'occasion de jouer contre une autre équipe allemande qu'à trois reprises : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • La Sarre (Qualifications CM 1954 : RFA-Sarre 3-0, le 11 octobre 1953; Sarre-RFA 1-3, le 28 mars 1954).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • L'Allemagne de l'Est (Coupe du monde 1974 disputée en... Allemagne (de l'Ouest), premier tour, troisième journée : RDA-RFA 1-0, le 22 juin 1974, les deux équipes se qualifiant pour le second tour).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Couleurs

Les couleurs de l'équipe d'Allemagne se composent d'un maillot blanc, de chaussettes blanches et d'un short noir. Ces couleurs sont celles du drapeau de la Prusse utilisé au XIXe siècle. Outre les couleurs traditionnelles de la Prusse, le maillot affiche aussi pour emblème l'aigle présent sur l'actuel drapeau d'État des autorités fédérales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les deuxièmes couleurs de l'équipe (utilisées lors des matchs joués à l'extérieur contre des équipes possédant un maillot blanc) ont varié selon les époques. Le plus souvent, il s'agit d'un maillot vert et d'un short blanc, couleur de la DFB - Deutscher Fussball Bund. Néanmoins, il existe une croyance selon laquelle le choix de ce maillot serait un hommage à l'Irlande, première nation à avoir accepté de disputer un match amical contre l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. Cette croyance est cependant fausse puisque le premier match disputé après la Seconde Guerre mondiale, fut contre la Suisse en 1950. En dehors du vert, la sélection a parfois joué avec un maillot gris ou noir. De 2004 à 2010, le second jeu de maillot de l'équipe est rouge à la suite d'une demande du sélectionneur Jürgen Klinsmann, arguant du fait que le rouge est plus intimidant que les autres couleurs et synonyme de succès. En 2010, le deuxième maillot de l'équipe d'Allemagne redevient bleu/vert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 1954, l'équipementier de l'équipe d'Allemagne est Adidas. La marque allemande est en contrat avec la sélection jusqu'en 2026. Le contrat 2027-2034 revient à l'équipementier américain Nike[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillots et équipementiers

Les différents Maillots de la Mannschaft depuis 1908. Depuis son premier match officiel contre la Suisse en 1908, le maillot de l'équipe d'Allemagne de football a subi nombre de changements tout au long de son histoire. Le blanc s'est imposé pour le maillot principal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillots domicile

1908 Coupe du monde
1934
Coupe du monde
1938[94]
Coupe du monde
1954
Coupe du monde
1966
Coupe du monde
1970
Coupe du monde
1974
Coupe du monde
1978
Euro 1980 et Coupe du monde 1982 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Euro
1984
Coupe du monde
1986
Euro 1988 et Coupe du monde 1990 Euro
1992
Coupe du monde
1994
Euro
1996
Coupe du monde
1998
Euro
2000
Coupe du monde
2002
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Euro
2004
Coupe du monde
2006
Euro
2008
Coupe du monde
2010
Euro
2012
Coupe du monde
2014
Euro
2016
Coupe des Confédérations
2017
Coupe du monde
2018
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Euro
2020
Coupe du monde
2022
Euro
2024
2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maillots extérieur

Coupe du monde
1954 – 1958
Coupe du monde
1966 – 1970
Coupe du monde
1974 – 1978
Euro 1980 et Coupe du monde 1982 Euro 1984 et Coupe du monde 1986 Euro 1988 et Coupe du monde 1990 Euro
1992
Coupe du monde
1994
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Euro
1996
Coupe du monde
1998
Euro
2000
Coupe du monde
2002
Euro
2004
Coupe des confédérations
2005
Coupe du monde
2006
Euro
2008
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Coupe du monde
2010
Euro
2012
Coupe du monde
2014
Euro
2016
Coupe du monde
2018
Euro
2020
Coupe du monde
2022
Euro
2024
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Infrastructures

Stade

L'équipe d'Allemagne n'a pas de stade attitré lorsqu'elle évolue à domicile et en général, change de stade et de ville à chaque rencontre. Néanmoins, c'est à Berlin, la capitale que se sont disputés le plus de matchs (43), suivis par Hambourg (32), Stuttgart (29) et Hanovre (24).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Centre de préparation de l'équipe

La Commerzbank-Arena.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

N'ayant aucun stade ou terrain attitré pour s'entraîner et ne possédant pas de camp d'entraînement à l'instar du Centre technique national Fernand-Sastre pour l'équipe de France, la Nationalmannschaft, lors de ses rassemblements, s'entraîne sur les terrains annexes de la Commerzbank-Arena appelés « Kleine Kampfbahn » situés à Francfort-sur-le-Main, à l'ouest de l'Allemagne[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Commerzbank-Arena qui a par ailleurs accueilli plusieurs matchs de la Coupe du monde 2006 et de la Coupe du monde féminine 2011 se trouve à quelques mètres du siège de la fédération allemande facilitant ainsi son accès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si la sélection s'entraîne régulièrement à Francfort-sur-le-Main, elle peut privilégier un autre site plus proche de l'endroit où se déroule le match qu'elle doit disputer, parmi ces sites plusieurs grandes villes allemandes : Hambourg, Düsseldorf, Munich, Berlin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2015, la DFB planifie un projet de centre d'entraînement, à Francfort-sur-le-Main, qui sera érigé sur un hippodrome. Après des procédures judiciaires le terrain est finalement cédé en juillet 2017, la première pierre du nouveau camp nommé DFB-Akademie (de) est posée le 26 septembre 2019 par Angela Merkel[96], le camp d'entraînement est inauguré le 30 juin 2022[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Personnalités historiques de l'équipe d'Allemagne

Principaux joueurs d'hier et d'aujourd'hui

GardiensNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Bodo IllgnerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Oliver KahnNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Andreas KöpkeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jens LehmannNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Sepp MaierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Manuel Neuer*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Harald SchumacherNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hans TilkowskiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Anton TurekNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

DéfenseursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Klaus AugenthalerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Markus BabbelNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Franz BeckenbauerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Thomas BertholdNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jérôme Boateng*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Andreas BrehmeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Paul BreitnerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hans-Peter BriegelNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Bernard DietzNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Horst EckelNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Bernd FörsterNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Karl-Heinz FörsterNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Arne FriedrichNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Thomas HelmerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Horst-Dieter HöttgesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Benedikt HöwedesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mats Hummels*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Manfred KaltzNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jürgen KohlerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Philipp LahmNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Thomas LinkeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Jupp PosipalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Per MertesackerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Christoph MetzelderNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Carsten RamelowNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Stefan ReuterNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Matthias SammerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Karl-Heinz SchnellingerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hans-Georg SchwarzenbeckNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Uli StielikeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Berti VogtsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Wolfgang WeberNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Christian ZiegeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

MilieuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Michael BallackNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mario BaslerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Marco BodeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Rainer BonhofNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Guido BuchwaldNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Sebastian DeislerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Julian Draxler*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  • Helmut HallerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  • Jens JeremiesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Sami KhediraNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  • Toni Kroos*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pierre LittbarskiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Felix MagathNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lothar MatthäusNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  • Bernd SchneiderNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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AttaquantsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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  • Marco Reus*Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  • Hans SchäferNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • André SchürrleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Uwe SeelerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Rudi VöllerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ottmar WalterNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

* En gras : joueurs ayant remporté une coupe du monde * (*) : joueurs en activitéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×


pour une liste plus complète voir Liste des footballeurs internationaux allemandsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sélectionneurs

Depuis les débuts internationaux de l'équipe d'Allemagne en 1908 jusqu’à aujourd'hui, la Nationalmannschaft a connu treize sélectionneurs (dont six n'ayant pas été internationaux allemands durant leur carrière de joueur : Otto Nerz, Erich Ribbeck, Joachim Löw, Hansi Flick, Julian Nagelsmann et Jürgen Klopp[98]) à sa tête, tous de nationalité allemande, le dernier en date Jürgen Klopp en poste depuis juillet 2026 à la suite de la déroute de l'équipe d'Allemagne au mondial 2026[99]. Ce poste de sélectionneur (en allemand : Bundestrainer) fait régulièrement l'objet de critiques que cela soit au niveau des résultats, au niveau comportemental ou encore au niveau du mode de fonctionnement, souvent remis en cause.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sepp Herberger, sélectionneur de 1936 à 1964.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De 1908 à 1926, les joueurs étaient sélectionnés par un comité de sélection de la DFB[100] avant de laisser place en 1926 au tout premier sélectionneur en la personne d'Otto Nerz qui conduit l'équipe à la troisième place de la Coupe du monde 1934. Lors des Jeux olympiques de 1936 à Berlin, les Allemands échouent à domicile en quarts de finale en se faisant éliminer par les Norvégiens. Otto Nerz est alors remplacé par son adjoint Sepp Herberger[101]. Avec lui, l'équipe allemande, pourtant renforcée de joueurs autrichiens à la suite de l'Anschluss, échoue dès le premier tour de la Coupe du monde de football 1938, en huitièmes de finale. L'équipe disparaît des terrains pendant huit ans (de 1942 à 1950) en raison de la Seconde Guerre mondiale et de ses conséquences. Au retour, après la fondation de la République fédérale d'Allemagne et la restauration de la DFB, Sepp Herberger retrouve son poste. L'Allemagne remporte son premier titre lors de la Coupe du monde 1954 en battant les Hongrois en finale (3-2). Cette victoire, surnommée le Miracle de Berne, est une surprise et marque le début d'une période faste en Coupe du monde pour les Allemands. Quatre ans plus tard, en 1958 en Suède, la Nationalmannschaft atteint à nouveau le dernier carré. Elle va ensuite en quarts de finale en 1962. Sepp Herberger détient toujours le record de longévité au poste de sélectionneur qui atteint près de 20 ans (et même 28 ans en incluant la période d'interruption de 1942 à 1950). En 1964, après un match amical contre la Finlande, il décide de prendre sa retraite. Son adjoint Helmut Schön[102] prend sa succession, ce dernier ayant occupé le poste de sélectionneur de l'équipe de Sarre de 1952 à 1956. Lors de la Coupe du monde 1966, la sélection va en finale et s'incline contre l'organisateur du tournoi : l'Angleterre. Au début des années 1970, l’Allemagne, demi-finaliste de la Coupe du monde 1970, connait une période de domination en enchaînant les titres continental (en 1972) et mondial (en 1974 à domicile) avec une équipe composée entre autres de Uli Hoeneß, Franz Beckenbauer ou encore Gerd Müller. La RFA perd de justesse son titre de champion d'Europe en finale en 1976 contre la Tchécoslovaquie lors de la première séance de tirs au but de l'histoire en grand tournoi international. Helmut Schön quitte son poste à l'issue de la Coupe du monde 1978 après s'être incliné face au voisin autrichien lors du deuxième tour. Schön a longtemps détenu les records du nombre de matchs joués (25) et de matchs gagnés (16) à la tête d'une sélection nationale en phase finale de Coupe du monde, avant d'être dépassé par le Français Didier Deschamps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.De 1908 à 1926, les joueurs étaient sélectionnés par un comité de sélection de la DFB avant de laisser place en 1926 au tout premier sélectionneur en la personne d'Otto Nerz qui conduit l'équipe à la troisième place de la Coupe du monde 1934. Lors des Jeux olympiques de 1936 à Berlin, les Allemands échouent à domicile en quarts de finale en se faisant éliminer par les Norvégiens. Otto Nerz est alors remplacé par son adjoint Sepp Herberger. Avec lui, l'équipe allemande, pourtant renforcée de joueurs autrichiens à la suite de l'Anschluss, échoue dès le premier tour de la Coupe du monde de football 1938, en huitièmes de finale. L'équipe disparaît des terrains pendant huit ans (de 1942 à 1950) en raison de la Seconde Guerre mondiale et de ses conséquences. Au retour, après la fondation de la République fédérale d'Allemagne et la restauration de la DFB, Sepp Herberger retrouve son poste. L'Allemagne remporte son premier titre lors de la Coupe du monde 1954 en battant les Hongrois en finale (3-2). Cette victoire, surnommée le Miracle de Berne, est une surprise et marque le début d'une période faste en Coupe du monde pour les Allemands. Quatre ans plus tard, en 1958 en Suède, la Nationalmannschaft atteint à nouveau le dernier carré. Elle va ensuite en quarts de finale en 1962. Sepp Herberger détient toujours le record de longévité au poste de sélectionneur qui atteint près de 20 ans (et même 28 ans en incluant la période d'interruption de 1942 à 1950). En 1964, après un match amical contre la Finlande, il décide de prendre sa retraite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Son adjoint Helmut Schön prend sa succession, ce dernier ayant occupé le poste de sélectionneur de l'équipe de Sarre de 1952 à 1956. Lors de la Coupe du monde 1966, la sélection va en finale et s'incline contre l'organisateur du tournoi : l'Angleterre. Au début des années 1970, l’Allemagne, demi-finaliste de la Coupe du monde 1970, connait une période de domination en enchaînant les titres continental (en 1972) et mondial (en 1974 à domicile) avec une équipe composée entre autres de Uli Hoeneß, Franz Beckenbauer ou encore Gerd Müller. La RFA perd de justesse son titre de champion d'Europe en finale en 1976 contre la Tchécoslovaquie lors de la première séance de tirs au but de l'histoire en grand tournoi international. Helmut Schön quitte son poste à l'issue de la Coupe du monde 1978 après s'être incliné face au voisin autrichien lors du deuxième tour. Schön a longtemps détenu les records du nombre de matchs joués (25) et de matchs gagnés (16) à la tête d'une sélection nationale en phase finale de Coupe du monde, avant d'être dépassé par le Français Didier Deschamps.×

Jupp Derwall alors adjoint de Helmut Schön est intronisé au poste de sélectionneur, avec lui la RFA remporte son deuxième Euro en 1980 puis, après une demi-finale historique contre la France, perd la finale de la Coupe du monde 1982 face aux Italiens (3-1). Après ces deux tournois réussis, la Nationalmannschaft réalise une contre-performance lors de l'Euro 1984 en se faisant éliminer à la toute dernière minute par l'Espagne lors de la troisième journée du groupe 2. Les Allemands privés de dernier carré, Jupp Derwall est alors démis de ses fonctions par la fédération allemande[103]. Pour le remplacer, la fédération choisit de faire appel à l'ancien capitaine de l'équipe victorieuse des années 1970 et du double Ballon d'or : Franz Beckenbauer[104], alors sans aucune expérience d'entraineur. Le Kaiser amène tout d'abord son équipe en finale du Mondial 1986, puis en demi-finale de l'Euro 1988 organisé chez elle en Allemagne de l'Ouest, ce qui constitue un petit échec. Il connait enfin la grande réussite en remportant la Coupe du monde 1990. Grâce à cette victoire la RFA gagne sa troisième Coupe du monde et Franz Beckenbauer réédite la performance du Brésilien Mário Zagallo pour avoir soulevé le trophée en tant que joueur puis en tant qu'entraineur. À l'issue du tournoi, Beckenbauer quitte son poste de sélectionneur, il est remplacé par Berti Vogts[105] qui, avec Holger Osieck, a été adjoint de l'ancien joueur du Bayern Munich. Deux ans après la réunification allemande, la sélection dispute l'Euro suédois en 1992, et perd la finale contre l’outsider danois. Lors de la Coupe du monde 1994, l'équipe est battue en quart de finale par la surprenante équipe de Bulgarie. L'Euro 1996 signe le triomphe de Berti Vogts et de son équipe qui remporte pour la troisième fois le trophée Henri-Delaunay face à la jeune Tchéquie grâce à un but en or de Oliver Bierhoff en prolongation. La Coupe du monde 1998 se révèle plus difficile pour Berti Vogts qui voit son équipe se faire éliminer sévèrement en quart de finale par la Croatie sur le score de 3 buts à 0. À la suite de cette lourde défaite, plusieurs voix s’élèvent, notamment la presse qui demande la démission de Berti Vogts[106]. Cette dernière intervient en septembre 1998 après deux prestations décevantes en matchs amicaux contre Malte et contre la Roumanie[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Jupp Derwall alors adjoint de Helmut Schön est intronisé au poste de sélectionneur, avec lui la RFA remporte son deuxième Euro en 1980 puis, après une demi-finale historique contre la France, perd la finale de la Coupe du monde 1982 face aux Italiens (3-1). Après ces deux tournois réussis, la Nationalmannschaft réalise une contre-performance lors de l'Euro 1984 en se faisant éliminer à la toute dernière minute par l'Espagne lors de la troisième journée du groupe 2. Les Allemands privés de dernier carré, Jupp Derwall est alors démis de ses fonctions par la fédération allemande. Pour le remplacer, la fédération choisit de faire appel à l'ancien capitaine de l'équipe victorieuse des années 1970 et du double Ballon d'or : Franz Beckenbauer, alors sans aucune expérience d'entraineur. Le Kaiser amène tout d'abord son équipe en finale du Mondial 1986, puis en demi-finale de l'Euro 1988 organisé chez elle en Allemagne de l'Ouest, ce qui constitue un petit échec. Il connait enfin la grande réussite en remportant la Coupe du monde 1990. Grâce à cette victoire la RFA gagne sa troisième Coupe du monde et Franz Beckenbauer réédite la performance du Brésilien Mário Zagallo pour avoir soulevé le trophée en tant que joueur puis en tant qu'entraineur. À l'issue du tournoi, Beckenbauer quitte son poste de sélectionneur, il est remplacé par Berti Vogts qui, avec Holger Osieck, a été adjoint de l'ancien joueur du Bayern Munich. Deux ans après la réunification allemande, la sélection dispute l'Euro suédois en 1992, et perd la finale contre l’outsider danois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Lors de la Coupe du monde 1994, l'équipe est battue en quart de finale par la surprenante équipe de Bulgarie. L'Euro 1996 signe le triomphe de Berti Vogts et de son équipe qui remporte pour la troisième fois le trophée Henri-Delaunay face à la jeune Tchéquie grâce à un but en or de Oliver Bierhoff en prolongation. La Coupe du monde 1998 se révèle plus difficile pour Berti Vogts qui voit son équipe se faire éliminer sévèrement en quart de finale par la Croatie sur le score de 3 buts à 0. À la suite de cette lourde défaite, plusieurs voix s’élèvent, notamment la presse qui demande la démission de Berti Vogts. Cette dernière intervient en septembre 1998 après deux prestations décevantes en matchs amicaux contre Malte et contre la Roumanie.×

Pour le remplacer, la fédération allemande décide d'engager un autre joueur de l'épopée des années 1970 : Paul Breitner. Mais son arrivée à la tête de la sélection nationale est de courte durée après que le personnel refuse de travailler avec l'ancien champion du monde et à cause de différends avec le président de la fédération Egidius Braun[108],[109]. L'équipe allemande est sans sélectionneur et c'est finalement Erich Ribbeck qui est nommé[110]. Il a été l'adjoint de Jupp Derwall de 1978 à 1984 et devient à 61 ans le plus vieil entraineur à être nommé au poste de sélectionneur. Le premier tournoi qu'il dispute dans son nouveau rôle est la Coupe des confédérations de 1999 où la sélection ne brille guère dans son groupe, concédant notamment une correction face au Brésil (4-0). L'Euro 2000 est également un fiasco pour l'équipe allemande qui est incapable de remporter un match et se retrouve, là aussi, prématurément éliminée au premier tour. Ribbeck démissionne le 21 juin 2000[111]. Après le départ de Erich Ribbeck, la DFB décide d’enrôler Rudi Völler[112], ancien international allemand et champion du monde en 1990. Il est recruté pour diriger la sélection en espérant la venue de Christoph Daum sous contrat avec le Bayer Leverkusen. En septembre 2000, la presse allemande révèle que Christoph Daum possède une dépendance à la cocaïne qui est confirmée plus tard par un test capillaire positif[113], ce dernier était alors en contact avancé pour prendre la relève, jusque-là assuré par Rudi Völler[114]. Devancée par l'Angleterre à la différence de buts lors des qualifications pour la Coupe du monde 2002, l'Allemagne dispute pour la première fois les barrages. Face à l'Ukraine, elle ne tremble pas et, malgré un match nul (1-1) à Kiev, l'équipe allemande assure facilement la qualification au retour à Dortmund (4-1). La première coupe du monde du XXIe siècle voit l'Allemagne parvenir encore en finale. Elle est battue par le Brésil sur le score de 2 buts à 0. Rudi Völler poursuit son travail à la tête de la sélection jusqu'en 2004 et décide de remettre sa démission[115] après une élimination prématurée au premier tour de l'Euro, sans gagner de match.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Pour le remplacer, la fédération allemande décide d'engager un autre joueur de l'épopée des années 1970 : Paul Breitner. Mais son arrivée à la tête de la sélection nationale est de courte durée après que le personnel refuse de travailler avec l'ancien champion du monde et à cause de différends avec le président de la fédération Egidius Braun,. L'équipe allemande est sans sélectionneur et c'est finalement Erich Ribbeck qui est nommé. Il a été l'adjoint de Jupp Derwall de 1978 à 1984 et devient à 61 ans le plus vieil entraineur à être nommé au poste de sélectionneur. Le premier tournoi qu'il dispute dans son nouveau rôle est la Coupe des confédérations de 1999 où la sélection ne brille guère dans son groupe, concédant notamment une correction face au Brésil (4-0). L'Euro 2000 est également un fiasco pour l'équipe allemande qui est incapable de remporter un match et se retrouve, là aussi, prématurément éliminée au premier tour. Ribbeck démissionne le 21 juin 2000. Après le départ de Erich Ribbeck, la DFB décide d’enrôler Rudi Völler, ancien international allemand et champion du monde en 1990. Il est recruté pour diriger la sélection en espérant la venue de Christoph Daum sous contrat avec le Bayer Leverkusen. En septembre 2000, la presse allemande révèle que Christoph Daum possède une dépendance à la cocaïne qui est confirmée plus tard par un test capillaire positif, ce dernier était alors en contact avancé pour prendre la relève, jusque-là assuré par Rudi Völler.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Devancée par l'Angleterre à la différence de buts lors des qualifications pour la Coupe du monde 2002, l'Allemagne dispute pour la première fois les barrages. Face à l'Ukraine, elle ne tremble pas et, malgré un match nul (1-1) à Kiev, l'équipe allemande assure facilement la qualification au retour à Dortmund (4-1). La première coupe du monde du XXIe siècle voit l'Allemagne parvenir encore en finale. Elle est battue par le Brésil sur le score de 2 buts à 0. Rudi Völler poursuit son travail à la tête de la sélection jusqu'en 2004 et décide de remettre sa démission après une élimination prématurée au premier tour de l'Euro, sans gagner de match.×

Joachim Löw, sélectionneur allemand de 2006 à 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À deux ans de la Coupe du monde 2006 qui doit se dérouler en Allemagne, l'équipe se retrouve donc sans sélectionneur. La fédération résout ce problème en engageant Jürgen Klinsmann, ancien coéquipier de Rudi Völler, son prédécesseur, et novice au poste d'entraîneur. Klinsmann met en place dès son arrivée un jeu tourné vers l'attaque et fait confiance à de jeunes joueurs. La sélection finit troisième de la Coupe des confédérations 2005 puis échoue en demi-finale de la Coupe du monde 2006 contre l'Italie. Malgré la troisième place obtenue face au Portugal, Klinsmann fait l'objet de critiques, notamment à propos de ses méthodes de travail et de ses multiples allers-retours entre son lieu de résidence aux États-Unis et l'Allemagne[116]. Ne se sentant pas capable de continuer à ce poste il cède sa place à Joachim Löw[117], qui était jusque-là son adjoint depuis sa prise de fonction. Joachim Löw conserve la philosophie de jeu instaurée par Jürgen Klinsmann. Il parvient à amener son équipe jusqu'en finale de l'Euro 2008, mais celle-ci est battue par l'équipe espagnole, qui empêche donc l'Allemagne de remporter son quatrième Championnat d'Europe. Ce scénario se réitère deux ans plus tard, en 2010 pendant la Coupe du monde où les Espagnols battent de nouveau l'Allemagne, mais cette fois en demi-finale. La position de Joachim Löw se fragilise à la suite de l'élimination de l'Euro 2012 contre l'Italie en demi-finale[118] avec des critiques venant de la presse[119], mais également d'anciens internationaux tels que Oliver Kahn[120] après un match amical perdu contre la sélection argentine en août 2012. Löw finira par remporter la Coupe du monde 2014 au Brésil. Dans la foulée, il est nommé meilleur entraîneur de l'année 2014[121]. Favorite de l'Euro 2016, l'Allemagne est battue par la France en demi-finale. Löw reprend le chemin du succès en remportant la dernière Coupe des confédérations en 2017 avec l'équipe "bis". Néanmoins, cette série victorieuse prend fin brutalement lors de la Coupe du monde 2018, qui s'avère catastrophique, dans la mesure où l'Allemagne est éliminée dès le premier tour, soit avant les huitièmes de finale, une contre-performance historique. Le 29 juin 2021, Löw dispute son 197e et dernier match à la tête de la Nationalmannschaft à la suite d'une défaite en huitième de finale de l’Euro 2020 face à l’Angleterre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À deux ans de la Coupe du monde 2006 qui doit se dérouler en Allemagne, l'équipe se retrouve donc sans sélectionneur. La fédération résout ce problème en engageant Jürgen Klinsmann, ancien coéquipier de Rudi Völler, son prédécesseur, et novice au poste d'entraîneur. Klinsmann met en place dès son arrivée un jeu tourné vers l'attaque et fait confiance à de jeunes joueurs. La sélection finit troisième de la Coupe des confédérations 2005 puis échoue en demi-finale de la Coupe du monde 2006 contre l'Italie. Malgré la troisième place obtenue face au Portugal, Klinsmann fait l'objet de critiques, notamment à propos de ses méthodes de travail et de ses multiples allers-retours entre son lieu de résidence aux États-Unis et l'Allemagne. Ne se sentant pas capable de continuer à ce poste il cède sa place à Joachim Löw, qui était jusque-là son adjoint depuis sa prise de fonction. Joachim Löw conserve la philosophie de jeu instaurée par Jürgen Klinsmann. Il parvient à amener son équipe jusqu'en finale de l'Euro 2008, mais celle-ci est battue par l'équipe espagnole, qui empêche donc l'Allemagne de remporter son quatrième Championnat d'Europe. Ce scénario se réitère deux ans plus tard, en 2010 pendant la Coupe du monde où les Espagnols battent de nouveau l'Allemagne, mais cette fois en demi-finale. La position de Joachim Löw se fragilise à la suite de l'élimination de l'Euro 2012 contre l'Italie en demi-finale avec des critiques venant de la presse, mais également d'anciens internationaux tels que Oliver Kahn après un match amical perdu contre la sélection argentine en août 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Löw finira par remporter la Coupe du monde 2014 au Brésil. Dans la foulée, il est nommé meilleur entraîneur de l'année 2014. Favorite de l'Euro 2016, l'Allemagne est battue par la France en demi-finale. Löw reprend le chemin du succès en remportant la dernière Coupe des confédérations en 2017 avec l'équipe "bis". Néanmoins, cette série victorieuse prend fin brutalement lors de la Coupe du monde 2018, qui s'avère catastrophique, dans la mesure où l'Allemagne est éliminée dès le premier tour, soit avant les huitièmes de finale, une contre-performance historique. Le 29 juin 2021, Löw dispute son 197e et dernier match à la tête de la Nationalmannschaft à la suite d'une défaite en huitième de finale de l’Euro 2020 face à l’Angleterre.×

Mis à jour le 14 juillet 2026[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Listes des sélectionneurs de l'équipe d'Allemagne depuis 1908
SélectionneurPériodeMatchesVictoiresNulsDéfaites% VictoiresButs PourButs ContreDifférence De ButsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Comité DFB1908-19265816123027,59119146-27Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Otto Nerz †1926-19367544112061,11204124+80Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sepp Herberger †1936-19426540121361,5420493+111Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Huit ans sans aucun match, de 1942 à 1950 : pas de sélectionneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sepp Herberger †1950-19649752143153,61219146+67Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Helmut Schön †1964-197813987312162,59292107+185Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jupp Derwall †1978-19846744121165,6714460+84Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Franz Beckenbauer †1984-19906634201251,5110761+46Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Berti Vogts1990-199810266241264,7120686+120Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Erich Ribbeck1998-200024106841,674231+11Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rudi Völler2000-20045329111354,7110957+52Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jürgen Klinsmann2004-200634208658,828143+38Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joachim Löw2006-2021197124393462,94445168+277Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hansi Flick2021-2023251276486030+30Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rudi Völler
Hannes Wolf
Sandro Wagner
(intérim)
2023110010021+1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Julian Nagelsmann2023-202635246568,578635+51Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jürgen Klopp2026-2030à venirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

mis à jour le 24 juillet 2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bilan de tous les matches disputés par l'équipe d'Allemagne
MatchsJouésGagnésnulsDéfaitesButs +Buts -Différences%Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
totaux103960221522223421220+112257,94Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amicaux6053191271591291808+48352,72Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Officiels43428388631051412+63965,207Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Records

Les dix joueurs les plus sélectionnés (au 30 juin 2026)
RangJoueurSélectionsPremière sélectionDernière sélectionDuréePalmarèsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1Lothar Matthäus15014 juin 1980
(à 18 ans)
20 juin 2000
(à 39 ans)
20 ans et 6 jours Euro 1980 - CDM 1982 - CDM 1986 - CDM 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2Miroslav Klose13724 mars 2001
(à 22 ans)
13 juillet 2014
(à 36 ans)
13 ans et 4 mois CDM 2002 - CDM 2006 - Euro 2008 - CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3Thomas Müller1313 mars 2010
(à 20 ans)
5 juillet 2024
(à 34 ans)
14 ans et 4 mois CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4Lukas Podolski1306 juin 2004
(à 19 ans)
22 mars 2017
(à 32 ans)
12 ans et 9 mois CDC 2005 - CDM 2006 - Euro 2008 - CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5Manuel Neuer1282 juin 2009
(à 23 ans)
29 juin 2026
(à 38 ans)
17 ans et 1 mois CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6Bastian Schweinsteiger1216 juin 2004
(à 19 ans)
31 août 2016
(à 32 ans)
12 ans et 2 mois CDC 2005 - CDM 2006 - Euro 2008 - CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7Joshua Kimmich11429 mai 2016
(à 21 ans)
10 ans et 1 mois CDC 2017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8Toni Kroos1143 mars 2010
(à 20 ans)
5 juillet 2024
(à 34 ans)
14 ans et 4 mois CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9Philipp Lahm11318 février 2004
(à 21 ans)
13 juillet 2014
(à 31 ans)
10 ans et 5 mois CDM 2006 - Euro 2008 - CDM 2010 - CDM 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10Jürgen Klinsmann10812 décembre 1987
(à 23 ans)
4 juillet 1998
(à 33 ans)
10 ans et 7 mois CDM 1990 - Euro 1996Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les dix meilleurs buteurs (au 5 juillet 2024)
RangButsJoueurCarrièreSélectionsRatioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
171Miroslav Klose2001-20141370,52Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
268Gerd Müller1966-1974621,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
349Lukas Podolski2004-20171300,38Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
447Rudi Völler1982-1994900,52Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jürgen Klinsmann1987-19981080,44Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
645Karl-Heinz Rummenigge1976-1986950,47Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thomas Müller2010-20241310,34Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
843Uwe Seeler1954-1970720,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
942Michael Ballack1999-2010980,43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1037Oliver Bierhoff1996-2002700,53Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les joueurs en gras sont encore en activité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×


Mis à jour le 1er décembre 2022.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Équipe actuelle

Effectif et encadrement de l'équipe d'Allemagne pour la Coupe du monde 2026.
JoueursEncadrement techniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
N°P.NomDate de naissanceSél.But(s)ClubDepuisNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
GardiensNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1GManuel Neuer27 mars 1986 (40 ans)1280 Bayern Munich2009Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
12GOliver Baumann2 juin 1990 (36 ans)130 TSG Hoffenheim2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21GAlexander Nübel30 septembre 1996 (29 ans)30 VfB Stuttgart2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
DéfenseursNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2DAntonio Rüdiger3 mars 1993 (33 ans)863 Real Madrid2014Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3DWaldemar Anton20 juillet 1996 (30 ans)150 Borussia Dortmund2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4DJonathan Tah11 février 1996 (30 ans)511 Bayern Munich2016Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
13DPascal Groß15 juin 1991 (35 ans)191 Brighton & Hove Albion2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15DNico Schlotterbeck1er décembre 1999 (26 ans)291 Borussia Dortmund2022Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18DNathaniel Brown16 juin 2003 (23 ans)81 Eintracht Francfort2025Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22DDavid Raum22 avril 1998 (28 ans)391 RB Leipzig2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24DMalick Thiaw8 août 2001 (25 ans)70 Newcastle United2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
MilieuxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
5MAleksandar Pavlović3 mai 2004 (22 ans)151 Bayern Munich2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
6MJoshua Kimmich 8 février 1995 (31 ans)11410 Bayern Munich2016Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
8MLeon Goretzka6 février 1995 (31 ans)7315 Bayern Munich2014Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
9MJamie Leweling26 février 2001 (25 ans)61 VfB Stuttgart2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
10MJamal Musiala26 février 2003 (23 ans)4610 Bayern Munich2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16MAngelo Stiller4 avril 2001 (25 ans)90 VfB Stuttgart2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17MFlorian Wirtz3 mai 2003 (23 ans)4511 Liverpool2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19MLeroy Sané11 janvier 1996 (30 ans)8018 Galatasaray2015Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20MNadiem Amiri27 octobre 1996 (29 ans)131 Mayence 052019Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23MFelix Nmecha10 octobre 2000 (25 ans)122 Borussia Dortmund2023Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
25MAssan Ouédraogo9 mai 2006 (20 ans)11 RB Leipzig2025Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
AttaquantsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
7AKai Havertz11 juin 1999 (27 ans)6225 Arsenal2018Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
11ANick Woltemade14 février 2002 (24 ans)124 Newcastle United2025Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14AMaximilian Beier17 octobre 2002 (23 ans)100 Borussia Dortmund2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
26ADeniz Undav19 juillet 1996 (30 ans)139 VfB Stuttgart2024Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Sélectionneur
  • Julian NagelsmannNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Sélectionneur(s) adjoint(s)
  • Sandro WagnerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Benjamin GlückNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mads ButtgereitNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Préparateur(s) physique(s)
  • Nicklas DietrichNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur(s) des gardiens
  • Andreas KronenbergNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Michael FuchsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Médecin(s)
  • Tim MeyerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Directeur sportif :
  • Rudi VöllerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Entraîneur sportif :
  • Krunoslav Banovcic
    Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Légende
  • G : Gardien de butNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • D : DéfenseurNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • M : Milieu de terrainNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • A : AttaquantNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • : CapitaineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Équipe d'Allemagne de football, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des footballeurs internationaux allemandsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde 1954Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde 1974Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'Allemagne de l'Ouest de football à la Coupe du monde 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Équipe d'Allemagne de football à la Coupe du monde 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des matchs de l'équipe d'Allemagne de football par adversaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail du football Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de l’Allemagne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. En Allemagne, l'équipe est généralement appelée Die Nationalmannschaft (l'équipe nationale), DFB-Team, DFB-Elf (le onze de la DFB), DFB-Auswahl (la sélection de la DFB) ou Nationalelf (le onze national), tandis que dans les médias étrangers, elle est régulièrement décrite comme Die Mannschaft (l'équipe)[2]. En juin 2015, la DFB a reconnu cette appellation comme étant la marque officielle de l'équipe[3]. En juillet 2022, la Fédération allemande de football a supprimé cette appellation comme surnom officiel[4], en raison du rejet par de nombreux supporters allemands[5].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. « The "Mannschaft" :: National Teams :: DFB – Deutscher Fußball-Bund e.V. » [archive du 12 juin 2018], sur dfb.de (consulté le 12 juin 2018)↩
  3. « DFB unveil new 'Die Mannschaft' branding » [archive du 11 juin 2015], DFB (consulté le 8 juin 2015)↩
  4. (de) « DFB verzichtet künftig auf den Markennamen "Die Mannschaft" » [archive du 28 juillet 2022], sur dfb.de, DFB (consulté le 28 juillet 2022)↩
  5. (de) « DFB verzichtet auf Marketingslogan 'Die Mannschaft' » [archive du 28 juillet 2022], sur Der Spiegel, 28 juillet 2022 (consulté le 28 juillet 2022)↩
  6. « Classement mondial », sur fr.fifa.com, 31 mars 2026 (consulté le 1er avril 2026).↩
  7. (en) « Spain joined Germany as the only two nations to win both men's and women's World Cups » [archive du 2 juillet 2024], sur elpais.com, 21 août 2023 (consulté le 2 juillet 2024)↩
  8. (de) « Ganz in Weiß: Die Adler tragen ihre neuen Kleider », sur heimatsport.de - Das regionale Sportportal für Niederbayern & Oberbayern (consulté le 30 juillet 2021).↩
  9. Albrecht Sonntag, « Euro 2016 : comment la France a créé une marque globale allemande, par Albrecht Sonntag », Le Monde,‎ 19 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2021)↩
  10. (de) Sport1, « "Die Mannschaft": DFB stellt neues Logo für Nationalmannschaft vor », sur Sport1.de, 8 juin 2015 (consulté le 13 janvier 2018).↩
  11. « L’équipe nationale allemande ne sera plus surnommée la « Mannschaft » », sur SOFOOT.com (consulté le 9 octobre 2022).↩
  12. « Ne les appelez plus "Die Mannschaft" : la Fédé allemande retire le surnom de ses équipes d'Allemagne », sur Eurosport, 29 juillet 2022 (consulté le 9 octobre 2022).↩
  13. « Football : l'équipe d'Allemagne n'utilisera plus le surnom "die Mannschaft", faute de popularité outre-Rhin », sur Franceinfo, 30 juillet 2022 (consulté le 9 octobre 2022).↩
  14. « Coupe du monde : mais d'où vient la phrase "et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne" ? », sur Franceinfo, 1er juillet 2014 (consulté le 9 juin 2025)↩
  15. Par Ronan Tésorière Le 16 juin 2021 à 17h30, « «Et à la fin, les Allemands gagnent toujours» : 31 ans après, Gary Lineker propose de «retirer» sa phrase culte », sur leparisien.fr, 16 juin 2021 (consulté le 9 juin 2025)↩
  16. (de) « Senf auf dem Smoking »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Berliner Zeitung, 5 avril 2008.↩
  17. « La DFB :: DFB - Deutscher Fußball-Bund e.V. »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur dfb.de (consulté le 30 juillet 2021).↩
  18. « Football : les champions du monde allemands de 1954 étaient dopés », Le Monde,‎ 26 octobre 2010 (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2021)↩
  19. Corentin Pennarguear, « MONDIAL 2014. Les cinq révolutions du football allemand », sur Courrier international, 14 juillet 2014 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  20. Pierre Weiss, « Euro 2016 : une Mannschaft multiethnique. Ce qu'elle nous dit de l'Allemagne d'aujourd'hui - le Plus », sur leplus.nouvelobs.com, 7 juillet 2016 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  21. Ali Farhat, « Euro 2020 : Joachim Löw, la fin d'une ère | DW | 30.06.2021 », sur DW.COM, 30 juin 2021 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  22. « Le tirage de l'EURO prépare des matches passionnants », sur fr.uefa.com, 2 décembre 2011.↩
  23. « L'Allemagne tout près des quarts », sur fr.uefa.com, 13 juin 2012.↩
  24. « Euro 2012 - 1/4 : Allemagne - Grèce, tout un pays contre Merkel ? »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur RTL, 17 juin 2012.↩
  25. « Euro 2012 », sur fr.uefa.com.↩
Références 26 à 50
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  2. « Kahn tacle Low »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Goal.com, 16 août 2012.↩
  3. « Et à la fin c'est l'Allemagne qui se fait remonter », sur SOFOOT.com, 16 octobre 2012..↩
  4. « L'Allemagne attérée », sur Sport24.com, 17 octobre 2012.↩
  5. « Brésil-Allemagne : Miroslav Klose seul au monde », sur LCI, 8 juillet 2014 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  6. « Un Mondial record gravé dans l’Histoire », sur RMC SPORT, 14 juillet 2014 (consulté le 13 octobre 2015).↩
  7. « Comme Lahm et Klose, Per Mertesacker prend sa retraite internationale avec l'Allemagne », sur Eurosport, 15 août 2014 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  8. « Qualifications Euro 2016 : La Pologne bat l'Allemagne (2-0) pour la première fois de son histoire », sur Eurosport, 11 octobre 2014 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  9. « Löw : « Beaucoup de travail » », sur L'Équipe, 11 octobre 2015 (consulté le 13 octobre 2015).↩
  10. « Les Allemands dorment au Stade de France », sur SOFOOT.com, 14 novembre 2015 (consulté le 20 novembre 2015).↩
  11. « Le match Allemagne-Pays-Bas annulé en raison d'une menace d'attentat », sur liberation.fr, 17 novembre 2015 (consulté le 29 novembre 2015).↩
  12. « Euro : l'Allemagne élimine l'Italie en quarts de finale et affrontera en demie le vainqueur de France - Islande », sur L'Équipe, 2 juillet 2016 (consulté le 3 juillet 2016).↩
  13. Jacques-Henri Digeon, « La France bat enfin l’Allemagne (2-0) et va en finale », sur ParisDepeches.fr, 7 juillet 2016 (consulté le 10 juillet 2016).↩
  14. « Football : Bastian Schweinsteiger arrête sa carrière internationale », Le Monde,‎ 29 juillet 2016 (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2021)↩
  15. « Allemagne : Podolski annonce sa retraite internationale », sur Franceinfo, 15 août 2016 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  16. « Carton plein et record de buts pour l'Allemagne après son succès face à l'Azerbaïdjan », sur L'Équipe, 8 octobre 2017 (consulté le 9 octobre 2017).↩
  17. « L'Allemagne est qualifiée pour la Coupe du monde 2018 », sur L'Équipe, 5 octobre 2017 (consulté le 9 octobre 2017).↩
  18. « Draxler, capitaine à la Coupe des confédérations », sur SOFOOT.com, 9 juin 2017 (consulté le 9 octobre 2017).↩
  19. Rédaction, « Allemagne : pour Michael Ballack, l'absence de Leroy Sané n'a «pas de sens» », L'Équipe,‎ 7 juin 2018 (lire en ligne, consulté le 18 juin 2018).↩
  20. Par Ronan TésorièreLe 13 juin 2018 à 06h37, « Coupe du monde 2018 : les Allemands grands favoris de la planète », sur leparisien.fr, 13 juin 2018 (consulté le 31 juillet 2025)↩
  21. Ouest-France, « Coupe du monde 2018. Éliminée et humiliée, comment l’Allemagne en est-elle arrivée là ? », sur Ouest-France, 27 juin 2018 (consulté le 17 août 2026)↩
  22. « Layún et son « génie » d'entraîneur », sur SOFOOT.com (consulté le 18 juin 2018).↩
  23. Vincent Bregevin, « Avec le cœur du champion, l'Allemagne a arraché la victoire à la dernière seconde contre la Suède », sur Eurosport, 23 juin 2018 (consulté le 24 juin 2018).↩
  24. « Coupe du monde: l'échec de l'Allemagne, une grande première historique », sur RMC SPORT (consulté le 28 juin 2018).↩
  25. (de) « Fußball-Analyse: Fifa erklärt deutsches WM-Aus mit fehlendem Glück », FAZ.NET,‎ 12 juillet 2018 (ISSN 0174-4909, lire en ligne, consulté le 30 juillet 2021)↩
Références 51 à 75
  1. UEFA.com, « UEFA Nations League - Allemagne-France - Stats », sur UEFA.com (consulté le 12 juillet 2019).↩
  2. « Bleus : première sélection pour Alphonse Areola contre l'Allemagne », sur L'Équipe, 6 septembre 2018.↩
  3. (en) UEFA.com, « Netherlands-Germany | UEFA Nations League 2019 », sur UEFA.com (consulté le 31 juillet 2025)↩
  4. « Allemagne, un record au gout amer pour Low », sur Goal.com, 13 octobre 2018.↩
  5. UEFA.com, « UEFA Nations League - France-Allemagne », sur UEFA.com (consulté le 12 juillet 2019).↩
  6. UEFA.com, « UEFA Nations League - Allemagne-Pays-Bas », sur UEFA.com (consulté le 12 juillet 2019).↩
  7. UEFA.com, « Éliminatoires Européens - Pays-Bas-Allemagne », sur UEFA.com (consulté le 12 juillet 2019).↩
  8. « Toni Kroos annonce sa retraite internationale », sur L'Équipe (consulté le 31 juillet 2025)↩
  9. « Les débuts canons d'Hansi Flick comme sélectionneur de l'Allemagne », sur L'Équipe (consulté le 1er novembre 2021).↩
  10. « Amical : à sept mois de l’Euro 2024 sur son sol, l'Allemagne sombre en Autriche », sur Le Figaro avec l'AFP, 22 novembre 2023.↩
  11. « La Croatie dans le bon wagon, l'Allemagne à côté de ses pompes », sur RTS Sport, 29 novembre 2023.↩
  12. « Germany raise Euro 2024 hopes as Wirtz and Havertz shock France in Lyon », sur The Guardian, 23 mars 2024 (consulté le 20 avril 2024)↩
  13. « Improving Germany snatch 2–1 comeback win over Netherlands », sur Reuters, 26 mars 2024 (consulté le 20 avril 2024)↩
  14. (en) « Hosts Germany thrash Scotland in Euro 2024 opener », sur ESPN, 15 juin 2024 (consulté le 20 juin 2024)↩
  15. (en) « Musiala shines as Germany beat Hungary to reach last 16 », sur BBC Sport, 19 juin 2024 (consulté le 20 juin 2024)↩
  16. (en) « Germany has not beaten Spain since reunification of the country », sur besoccer.com (consulté le 6 juillet 2024)↩
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  21. Kevin Massampu, « Qualifs CdM 2026 : l’Allemagne et les Pays-Bas se qualifient, la Pologne jouera les barrages », sur Foot Mercato : Info Transferts Football - Actu Foot Transfert, 17 novembre 2025 (consulté le 30 juin 2026)↩
  22. « Allemagne-Curaçao : un score fleuve, symbole des grands déséquilibres de cette Coupe du monde à 48 équipes », Le Monde,‎ 14 juin 2026 (lire en ligne, consulté le 30 juin 2026)↩
  23. « L'Allemagne arrache la victoire face à la Côte d'Ivoire et rallie les 16es de finale de la Coupe du monde », sur L'Équipe (consulté le 30 juin 2026)↩
  24. « Coupe du monde 2026 : défaite par l’Equateur, l’Allemagne se qualifie à la première place du groupe E sans avoir prouvé grand-chose », Le Monde,‎ 26 juin 2026 (lire en ligne, consulté le 30 juin 2026)↩
  25. « Le but refusé à Jonathan Tah est « une farce » pour Julian Nagelsmann », sur 20 Minutes, 30 juin 2026 (consulté le 1er juillet 2026)↩
Références 76 à 100
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  3. « Julian Nagelsmann n'est plus le sélectionneur de l'Allemagne, Jürgen Klopp courtisé », sur L'Équipe, 3 juillet 2026↩
  4. Seuls sont pris en compte les résultats de l'équipe d'Allemagne A (de 1908 à 1956) et amateur (de 1960 à 1988) et celle des moins de 23 ans après. La meilleure performance a été réalisée en 2016, à Rio de Janeiro, avec l'acquisition de la médaille d'argent, obtenue par l'équipe olympique (moins de 23 ans). Par ailleurs l'Allemagne de l'Est a remporté la médaille d'or en 1976. Cependant le palmarès de la RDA (nation indépendante de la RFA de 1949 à 1990 et aujourd'hui disparue) reste à part et ne peut pas être inclus dans celui de l'Allemagne ici présenté.↩
  5. (de) « Deutsche WM-Spiele »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur DFB - Deutscher Fußball-Bund e.V..↩
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  11. Jusqu'aux quarts de finale de 1960 à 1976↩
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  14. C'est la Turquie qui prend la place réservée à l'UEFA, après le désistement de l'Italie (finaliste de l'Euro 2000), de l'Allemagne (finaliste de la Coupe du monde 2002) et de l'Espagne (2e du classement mondial de la FIFA à l'époque).↩
  15. Pour représenter la confédération européenne (UEFA), la Tchéquie remplace l'Allemagne, championne d'Europe 1996, qui a décliné l'invitation.↩
  16. « Une Allemagne sans faute établit de nouveaux records »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur fr.uefa.com, 12 octobre 2017 (consulté le 27 octobre 2017).↩
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  21. Le Point magazine, « Football : Joachim Löw meilleur entraîneur de l'année 2014 », sur Le Point, 12 janvier 2015 (consulté le 30 juillet 2021).↩
  22. (de) « Nationaltrainer »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur DFB - Deutscher Fußball-Bund e.V., 13 juillet 2014.↩
Points à vérifier (578)

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  1. Qu’est-ce que l'équipe d'Allemagne de football ? — Non vérifiéL'équipe d'Allemagne de football (en allemand : Deutsche Fußballnationalmannschaft) est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs allemands sous l'égide de la Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund - DFB).

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistorique

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  5. Présentation — Non vérifiéÉquipe d'Allemagne

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  6. Présentation — Non vérifiéAssociation | DFB

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  7. Présentation — Non vérifiéConfédération | UEFA

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  8. Présentation — Non vérifiéEmblème | Aigle

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  9. Présentation — Non vérifiéCouleurs | Blanc et noir

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  10. Présentation — Non vérifiéSurnom | DFB-Team (l'équipe-DFB) Die Nationalelf (onze national) DFB-Elf (11-DFB) Die Mannschaft (l'équipe)

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  11. Présentation — Non vérifiéStade principal | Divers

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  12. Présentation — Non vérifiéClassement FIFA actuel | 12e (23 juillet 2026)

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  13. Présentation — Non vérifiéSélectionneur | Jürgen Klopp

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  14. Présentation — Non vérifiéCapitaine | Joshua Kimmich

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  15. Présentation — Non vérifiéPlus sélectionné | Lothar Matthäus (150)

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  16. Présentation — Non vérifiéMeilleur buteur | Miroslav Klose (71)

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  17. Présentation — Non vérifiéPremier match | 5 avril 1908 (118 ans)( Suisse, 3-5)

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  18. Présentation — Non vérifiéPlus large victoire | 16-0, Empire russe(1er juillet 1912)

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  19. Présentation — Non vérifiéPlus large défaite | 0-9, Angleterre amateur(16 mars 1909)

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  20. Présentation — Non vérifiéCoupe du monde | Phases finales : 21 Vainqueur (4) en 1954, 1974, 1990 et 2014

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  21. Présentation — Non vérifiéChampionnat d'Europe | Phases finales : 14 Vainqueur (3) en 1972, 1980 et 1996

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  22. Présentation — Non vérifiéLigue des nations | Phases finales : 1 4e en 2025

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  23. Présentation — Non vérifiéCoupe des confédérations | Phases finales : 3 Vainqueur (1) en 2017

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  24. Présentation — Non vérifiéJeux olympiques | 3e en 1988

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  25. Présentation — Non vérifiéMaillots

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  26. Présentation — Non vérifiéDomicile | Extérieur

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  27. Présentation — Non vérifiéL'équipe d'Allemagne de football (en allemand : Deutsche Fußballnationalmannschaft) est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs allemands sous l'égide de la Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund - DFB).

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  28. Présentation — Non vérifiéLa DFB administre le football et l'équipe nationale de l'Allemagne de l'Ouest (RFA) à partir de 1949 puis étend son autorité sur le football de l'Allemagne réunifiée en 1990. Du temps de l'existence de la République démocratique allemande (RDA) de 1949 à 1990, l'équipe nationale est-allemande est en effet administrée par sa propre fédération, la Fédération d'Allemagne de l'Est de football. La réunification allemande …

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  29. Présentation — Non vérifiéL'équipe d'Allemagne compte l'un des palmarès du football mondial les plus fournis, avec un record de huit finales de Coupe du monde, dont quatre remportées (1954, 1974, 1990 et 2014) et quatre perdues (1966, 1982, 1986 et 2002). Elle compte aussi six finales de championnat d'Europe, pour trois succès (1972, 1980 et 1996) et trois échecs (1976, 1992 et 2008). L'Allemagne a également remporté la Coupe des confédératio…

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  30. Présentation — Non vérifiéPar ailleurs, l'Allemagne a terminé sur le podium lors de quatre éditions consécutives de la compétition planétaire (2e en 2002, 3e en 2006 et en 2010 et vainqueur en 2014) ce qui en fait la première formation à atteindre quatre fois de suite les demi-finales de la Coupe du monde. Néanmoins, cette série s'interrompt en 2018 lorsque, pour la première fois de son histoire de l'après-guerre, l'Allemagne est éliminée dès…

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  31. Présentation — Non vérifiéLes Allemands utilisent les surnoms de « die Nationalmannschaft » (« l'équipe nationale »), « die Nationalelf » (« le onze national ») ou de « die DFB-elf » (« le onze de la DFB »). Les joueurs sont parfois surnommés « die Adler » (« les Aigles »). L'appellation « Mannschaft » s'est diffusée à la fin du XXe siècle. Elle a été mise en valeur par Oliver Bierhoff, le manager de l’équipe allemande lors de la Coupe du mon…

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  32. Présentation — Non vérifiéUne citation du footballeur anglais Gary Lineker ironisant sur la réussite de la sélection allemande après l'élimination de l'Angleterre par la Mannschaft aux tirs au but en demi-finale du mondial 1990 est restée célèbre : « Le football est un jeu simple : 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent. »,.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéL'Allemagne aux Jeux olympiques d'été de 1912.

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  34. Les débuts de l’Allemagne — Non vérifiéLa Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund) est fondée en 1900, puis affiliée à la FIFA en 1904. Le premier match officiel de l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) fut joué à Bâle, contre la Suisse, le 5 avril 1908 (défaite allemande sur le score de 5 buts à 3). La plus large défaite de l’Allemagne fut enregistrée à Oxford, contre l’Angleterre (amateur), le 13 mars 190…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéSélection affrontant l'Italie à Milan en mai 1929.

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  36. Avant-guerre — Non vérifiéAbsente de la première édition du mondial en Uruguay en 1930, l’équipe d'Allemagne enregistre ses premiers résultats probants à l'occasion de la Coupe du monde 1934. Éliminée en demi-finale par la Tchécoslovaquie malgré le but de Rudolf Noack, l'Allemagne s'impose dans la petite finale pour la troisième place, 3-2 contre la Wunderteam autrichienne (doublé d’Ernst Lehner et but d’Edmund Conen). Quatre ans plus tard, l…

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéMonument célébrant le titre de champion du monde 1954.

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  38. La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964) — Non vérifiéIncorporée sous le régime du IIIe Reich mis en place en 1933 dans la Fédération des exercices physiques (Reichsbund für Leibesübungen), Service spécial football (Fachamt Fußball), la fédération allemande de football, réduite à son simple rôle d'affiliation à la FIFA, décline et est finalement dissoute en 1940, tandis que l'équipe d'Allemagne reste encore présente sur les terrains et joue son dernier match pendant la …

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  39. La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964) — Non vérifiéMais le football allemand, sanctionné par la FIFA en 1945 à l'issue de la Seconde Guerre mondiale avec interdiction de disputer la moindre rencontre internationale, ne meurt pas : la DFB renaît le 1er juillet 1949, peu après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. Elle retrouve son affiliation auprès de la FIFA en 1950, seulement deux mois après la Coupe du monde 1950, à laquelle la Mannschaft ne pouvait …

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  40. La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964) — Non vérifiéLa DFB est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. L'Allemagne fait sportivement son grand retour sur le plan international au cours de la Coupe du monde 1954. Balayée au premier tour 8-3 par le fameux « Onze d'or hongrois », la Mannschaft parvient néanmoins à atteindre la finale où elle retrouve à Berne la Hongrie, grande favorite. Contre toute attente, l'Allemagne s'impose 3-2, après avoir été menée 0-2 (doubl…

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  41. La RFA de Sepp Herberger (1936-1942 ; 1950-1964) — Non vérifiéCe succès a une importance qui dépasse le cadre du football pour les Allemands de l'Ouest, symbolisant leur retour dans le concert des nations, cinq ans après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. L'Allemagne confirme quatre ans plus tard en étant présente dans le dernier carré et démontre ainsi sa régularité au plus haut niveau. Éliminés en demi-finale par la Suède (1-3, but de Hans Schäfer), les homme…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéBerti Vogts et, à gauche, Franz Beckenbauer à la Coupe du monde 1974.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLes allemands champions du monde en 1974.

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  44. L'ère Helmut Schön (1964-1978) — Non vérifiéSous la direction d'Helmut Schön, l'Allemagne de l'Ouest va connaître une domination quasi sans partage sur le football européen et mondial, en s'appuyant notamment sur une génération de joueurs habitués à vaincre en club sous les couleurs du Bayern Munich (Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier ou Hans-Georg Schwarzenbeck). La RFA remporte un championnat d'Europe (1972 en battant l’URSS 3-0 en finale) et perd le…

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  45. L'ère Helmut Schön (1964-1978) — Non vérifiéSeule fausse note dans ce bilan, pour sa toute première participation, l'Allemagne est éliminée au tour préliminaire du Championnat d'Europe 1968. Elle rate la qualification pour les quarts de finale après un match nul 0-0 lors de la dernière journée sur le terrain de la modeste Albanie, et termine son groupe à la seconde place, un point derrière la Yougoslavie, futur finaliste de l'épreuve. C'est la seule fois de l'…

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  46. La consécration du Kaiser sélectionneur (1984-1990) — Non vérifiéJupp Derwall remplace Helmut Schön après une décevante Coupe du monde 1978 et la RFA ne tarde pas à renouer avec les succès. L'équipe des Karl-Heinz Rummenigge, Horst Hrubesch et autres Harald Schumacher remporte l'Euro '80 (2-1 en finale contre la Belgique, doublé de Horst Hrubesch).

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  47. La consécration du Kaiser sélectionneur (1984-1990) — Non vérifiéLors du Mundial '82, la RFA débute délicatement par un revers-surprise contre l'Algérie (1-2) mais elle se reprend vite avec un succès 4-1 contre le Chili (avec un hat-trick de Karl-Heinz Rummenigge). Elle termine en tête de son groupe grâce à une victoire contre l'Autriche, sur un score de 1-0 permettant à cette dernière d'être également qualifiée, match soupçonné d'arrangement, car tout s'est joué à la différence d…

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  48. La consécration du Kaiser sélectionneur (1984-1990) — Non vérifiéLors de l'Euro 1984 en France, après un nul contre le Portugal suivi d'une victoire contre la Roumaine, elle peut se contenter d'un nul contre l'Espagne lors de la dernière journée de son groupe pour atteindre les demi-finales. Mais elle encaisse un but à la 90e minute (0-1) et est éliminée au profit de l'Espagne qui prend ainsi sa revanche de la Coupe du monde et qui sera finaliste de l'épreuve.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéFinale du mondial 1986 face à l'Argentine.

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  50. La consécration du Kaiser sélectionneur (1984-1990) — Non vérifiéDeux ans plus tard lors de la Coupe du monde 1986, elle atteint à nouveau la finale. Pourtant le parcours est peu convaincant. En effet, le premier tour est médiocre (nul 1-1 contre l'Uruguay, victoire 2-1 contre l'Écosse et défaite 0-2 contre le Danemark). En huitième de finale, elle doit attendre la fin du match pour battre le Maroc (1-0) et en quart de finale contre le Mexique après un nul 0-0 après prolongation e…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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