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Coupe du monde de football 1982

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La Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre de l'Italie face à la RFA. Le mundial de 1982 est le premier à réunir 24 nations et le dernier à comporter deux phases de poules. Pour la première fois également dans l'histoire de la Coupe du monde, les cinq continents (soit les six confédérations) sont représentés en phase finale. Le contexte politique est celui de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

La Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre de l'Italie face à la RFA. Le mundial de 1982 est le premier à réunir 24 nations et le…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Contexte politique et économique

Lorsque l'Espagne est désignée pour l'organisation de la Coupe du monde par la FIFA le 6 juillet 1966 en football, le pays est dirigé par le dictateur Francisco Franco. Cette attribution le confirme dans sa démarche de reconnaissance au niveau international.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Désignation du pays organisateur

Le 6 juillet 1966 en football à Londres, le congrès de la FIFA désigne les pays hôtes des trois éditions de la Coupe du monde à partir de 1974, dont l'Espagne pour l'édition de 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Tour préliminaire

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Le texte et ses détails

Présentation

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Généralités
Sport FootballNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Organisateur(s) FIFANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Édition 12eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu(x) EspagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date du 13 juin au 11 juillet 1982Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Participants 24 (107 partants)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Matchs joués 52 rencontresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affluence 2 109 723
(moyenne 40 571)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web officiel FIFANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès
Tenant du titre Argentine (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vainqueur Italie (3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Finaliste Allemagne de l'OuestNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Troisième PologneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Buts 146 (moyenne de 2,8 par match)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur Paolo RossiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur(s) buteur(s) Paolo Rossi (6 buts)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

NavigationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Argentine 1978 Mexique 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre de l'Italie face à la RFA. Le mundial de 1982 est le premier à réunir 24 nations et le dernier à comporter deux phases de poules. Pour la première fois également dans l'histoire de la Coupe du monde, les cinq continents (soit les six confédérations) sont représentés en phase finale. Le contexte politique est celui de l'Espagne post-franquiste, un an après la tentative de putsch aux Cortes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De plus, c'est aussi la première fois où deux équipes sont départagées aux tirs au but (la RFA et la France en demi-finale). Cette rencontre France-RFA, disputée à Séville le 8 juillet 1982, est restée dans les annales de la Coupe du monde. C'est un match à rebondissements qui durant la prolongation voit la France prendre l'avantage 3-1 par Marius Tresor et Alain Giresse, puis l'Allemagne recoller au score grâce à Karl-Heinz Rummenigge et Klaus Fischer. Finalement les Allemands se qualifient pour la finale en remportant la séance de tirs au but[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Hongrie établit quant à elle le record de buts marqués dans un match de phase finale de Coupe du monde : 10 contre le Salvador au premier tour[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Italie compte dans ses rangs le buteur Paolo Rossi qui revient tout juste d'une suspension de deux ans après avoir été impliqué dans le scandale du Totonero. La Squadra Azzurra passe le premier tour sans gagner un match[8], puis Rossi élimine presque à lui tout seul le Brésil de Sócrates, Zico et Falcão en réalisant un triplé (3-2)[9], avant de marquer les deux buts de la demi-finale face à la Pologne (2-0)[10] puis d'ouvrir le score en finale face à l'Allemagne. L'Italie remporte son troisième titre mondial en s'imposant 3-1 avec des réalisations supplémentaires de Marco Tardelli et d'Alessandro Altobelli, contre un but de Paul Breitner en fin de match[11]. Paolo Rossi est le meilleur buteur (6 réalisations) et est également désigné meilleur joueur du tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contexte politique et économique

Lorsque l'Espagne est désignée pour l'organisation de la Coupe du monde par la FIFA le 6 juillet 1966, le pays est dirigé par le dictateur Francisco Franco. Cette attribution le confirme dans sa démarche de reconnaissance au niveau international. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 novembre 1950, l’Assemblée générale des Nations unies vota en faveur de l’abrogation de la résolution de 1946 qui exhortait les États à rompre leurs relations diplomatiques avec l’Espagne[12], ce qui marqua la fin définitive de l’ostracisme[13]. L’Espagne devint membre de plein droit de l’ONU et obtint une relative normalisation des relations diplomatiques et économiques avec les gouvernements sociaux-démocrates d’Europe occidentale[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Désignation du pays organisateur

Le 6 juillet 1966 à Londres, le congrès de la FIFA désigne les pays hôtes des trois éditions de la Coupe du monde à partir de 1974, dont l'Espagne pour l'édition de 1982[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tour préliminaire

Article détaillé : Tour préliminaire de la coupe du monde de football 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Stades

Alicante Barcelone (2) Bilbao Elche Gijón La Corogne Madrid (2) Malaga Oviedo Saragosse Séville (2) Valence Valladolid Vigo Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Sites de la Coupe du monde 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alicante : José Rico Pérez (35 886 places)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Barcelone : Camp Nou (97 679) et Sarrià (40 400)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bilbao : San Mamés (46 223)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Elche : stade Martínez-Valero (53 290)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gijón : El Molinón (45 153)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Corogne : stade de Riazor (34 190)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Madrid : stade Santiago Bernabéu (90 800) et stade Vicente-Calderón (65 695)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Malaga : La Rosaleda (34 411)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oviedo : stade Carlos Tartiere (28 421)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saragosse : La Romareda (41 806)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Séville : Benito Villamarín (50 253) et Sánchez Pizjuán (68 110)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Valence : stade Luis Casanova (47 542)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Valladolid : stade José-Zorrilla (29 990)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vigo : Balaídos (36 790)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La compétition

La cérémonie d'ouverture se tient au stade du Camp Nou à Barcelone le dimanche 13 juin 1982. Le stade n'est pas plein. C'est le premier grand évènement médiatique à être diffusé sur les cinq continents (un an après le mariage du Prince Charles et de Lady Diana Spencer), dans 140 pays et devant un milliard de téléspectateurs. Dans le même temps, Anglais et Argentins s'affrontent dans une guerre pour le contrôle des îles Malouines (Falkland Islands pour les Anglais), comme une banderole déployée par des supporters argentins le rappelle (« Las Malvinas son argentinas »), tandis que Helenio Herrera venait de déclarer : « le football c'est la guerre ». C'est l'instant précis où surgissent opportunément deux colombes de la Paix (d'après Picasso) : une formée par 2 300 enfants tout de blanc vêtus et l'autre réelle qu'un jeune Espagnol laisse s'échapper d'un ballon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le match d'ouverture se déroule et offre une surprise avec la victoire 1-0 de la Belgique sur le champion sortant, l'Argentine, emmenée par un très attendu Diego Maradona qui fait ses grands débuts en Coupe du monde devant le public de son nouveau club, le « Barça », qui vient de l'acheter pour 50 millions de francs (7,5 millions d'euros : transfert record).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un fait notable de l'épreuve, connaissant le résultat final, est le mauvais départ dans la compétition des futurs demi-finalistes. Après deux premiers matchs terminés sur le score de 0-0, la Pologne connaît, grâce aux attaquants Grzegorz Lato et Zbigniew Boniek, un réveil lors de la dernière journée de poule du premier tour (5-1 face au Pérou). Par contre, l'Italie se qualifie de justesse pour le second tour sans remporter le moindre match (trois nuls en autant de rencontres) grâce à un but marqué de plus que le Cameroun, tandis que la France perd d'entrée nettement contre l'Angleterre (1-3) et frôle l'élimination contre la Tchécoslovaquie. De son côté l'Allemagne est surprise d'entrée le 16 juin 1982 par l'Algérie de Lakhdar Belloumi (1-2), avant de se ressaisir. Cependant le décalage des matchs de la dernière journée de ce groupe 2 très disputé qui se résume à un match à 3 (deux qualifiés, un éliminé) sera à l'origine d'un malaise. En effet, l'Algérie gagne son ultime match contre le Chili et reste en course pour la qualification mais doit attendre le résultat du dernier match, RFA-Autriche, disputé le lendemain pour être fixé sur son sort. La rencontre RFA-Autriche débute normalement, mais après l'ouverture du score des Allemands, le match baisse d'intensité, au point que les deux équipes ne « jouent plus », semblant se satisfaire l'une (gagnante) et l'autre (perdante) de ce score de 1 à 0 qui les qualifie toutes les deux. L'Algérie est éliminée et la rencontre Autriche-RFA endosse très vite le surnom de « match de la honte ». À la suite de cet incident, la FIFA prend conscience du problème posé par les matchs décalés et prend la décision à l'avenir d'organiser les deux derniers matchs de groupe simultanément. Ce principe sera plus tard étendu aux matchs de dernière journée de groupe en phases de qualification.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Un fait notable de l'épreuve, connaissant le résultat final, est le mauvais départ dans la compétition des futurs demi-finalistes. Après deux premiers matchs terminés sur le score de 0-0, la Pologne connaît, grâce aux attaquants Grzegorz Lato et Zbigniew Boniek, un réveil lors de la dernière journée de poule du premier tour (5-1 face au Pérou). Par contre, l'Italie se qualifie de justesse pour le second tour sans remporter le moindre match (trois nuls en autant de rencontres) grâce à un but marqué de plus que le Cameroun, tandis que la France perd d'entrée nettement contre l'Angleterre (1-3) et frôle l'élimination contre la Tchécoslovaquie. De son côté l'Allemagne est surprise d'entrée le 16 juin 1982 par l'Algérie de Lakhdar Belloumi (1-2), avant de se ressaisir. Cependant le décalage des matchs de la dernière journée de ce groupe 2 très disputé qui se résume à un match à 3 (deux qualifiés, un éliminé) sera à l'origine d'un malaise. En effet, l'Algérie gagne son ultime match contre le Chili et reste en course pour la qualification mais doit attendre le résultat du dernier match, RFA-Autriche, disputé le lendemain pour être fixé sur son sort. La rencontre RFA-Autriche débute normalement, mais après l'ouverture du score des Allemands, le match baisse d'intensité, au point que les deux équipes ne « jouent plus », semblant se satisfaire l'une (gagnante) et l'autre (perdante) de ce score de 1 à 0 qui les qualifie toutes les deux. L'Algérie est éliminée et la rencontre Autriche-RFA endosse très vite le surnom de « match de la honte ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À la suite de cet incident, la FIFA prend conscience du problème posé par les matchs décalés et prend la décision à l'avenir d'organiser les deux derniers matchs de groupe simultanément. Ce principe sera plus tard étendu aux matchs de dernière journée de groupe en phases de qualification.×

Le deuxième tour voit d'une part le parcours brillant d'une équipe de France libérée menée par Michel Platini, et d'autre part le réveil italien, surtout celui de Paolo Rossi. Cet attaquant venait de finir de purger une suspension (écourtée pour l'occasion de la Coupe du monde) due à son implication dans une histoire de pots-de-vin liés au loto sportif (affaire dite du « totonero »)[16]. Invisible lors du premier tour, il avait néanmoins gardé la confiance de l'entraîneur. Il marque un coup d'éclat avec un triplé face à un Brésil trop joueur. Le match décisif du groupe A oppose, lui, l'URSS à la Pologne en pleine époque de Solidarność et d'état de siège, toujours dans le Camp Nou, quatre banderoles aux couleurs du syndicat sont disposées sur chacune des tribunes. Mais à l'inverse du match d'ouverture, cette fois, les policiers vont intervenir pour arracher les dites banderoles au grand mécontentement du public. Les Polonais se contentent d'un jeu destructif, le match nul 0-0 les qualifiant pour les demi-finales grâce à la différence de buts. Boniek et Smolarek font même preuve de plusieurs manœuvres intimidatrices d'anti-jeu. Avant le match, Boniek avait pourtant annoncé : « Ce sera le match des matchs ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le match le plus époustouflant de la compétition reste la rencontre entre la France et l'Allemagne de l'Ouest le 8 juillet au stade Sanchez Pizjuan de Séville. On retient entre autres l'agression du gardien de but allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston. Frappé de plein fouet à la tête, le joueur français est emmené d'urgence à l'hôpital, tandis que Schumacher termine le match sans même avoir reçu un carton. En prolongation, les Allemands, menés 3-1, parviennent à revenir au score pour se qualifier finalement aux tirs au but[17]. Dans l'autre demi-finale, l'Italie s'impose 2-0 (2 buts de Rossi) face à la Pologne, privée de Boniek suspendu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Pologne obtient la troisième place face à l'équipe de France, puis l'Italie s'impose en finale face à une équipe allemande fatiguée. L'Italie obtient ainsi son troisième sacre, devenant la première équipe européenne à y parvenir. Rossi, marquant pour la sixième fois, s'élève au rang de meilleur buteur de la compétition, et le gardien Dino Zoff devient, à quarante ans, le plus vieux joueur et le plus vieux capitaine d'équipe de l'histoire du football à soulever le trophée mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les rencontres marquantes, on peut citer l'excellent Brésil-Union soviétique, à Séville (les Brésiliens s'imposent 2-1 après avoir été longtemps menés 0-1), le dramatique URSS-Écosse à Malaga (le match nul 2-2 qualifie l'URSS de Blokhine et Dassaiev contre l'Écosse de Souness, Dalglish et Strachan), Angleterre-France[18] avec l'ouverture du score dès la 27e seconde par le Britannique Bryan « Robbo » Robson. Le match Argentine-Hongrie au stade José Rico Perez d'Alicante a lieu le vendredi 18 juin, quatre jours après la fin de la guerre des Malouines et la capitulation argentine. Le sélectionneur César Luis Menotti annonce à ses joueurs avant le match : « Maintenant ne pensez plus à la guerre, elle est terminée. Ne songez plus désormais qu'au football, c'est pour cela que nous sommes ici ». Propos entendus, les albicelestes s'imposent 4-1 avec deux buts de Maradona et un d'Ardiles qui venait de perdre son cousin durant le conflit. Lors de France-Koweït, le frère de l'Émir, Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, entre sur le terrain pour contester un but marqué par les Français et obtient gain de cause (l'arbitre russe sera radié à vie par la FIFA pour ce comportement à l'issue du match). L'équipe koweitienne était entraînée par le Brésilien Carlos Alberto Parreira, qui avait succédé au libano-brésilien Mário Zagallo. Enfin on peut noter le surprenant Belgique-Hongrie, avec l'équipe magyare qui présente cinq attaquants comme à l'époque du WM, du jamais vu dans le football moderne depuis 25 ans, car elle doit obligatoirement s'imposer pour se qualifier. Mais finalement le match se solde par un nul 1-1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Parmi les rencontres marquantes, on peut citer l'excellent Brésil-Union soviétique, à Séville (les Brésiliens s'imposent 2-1 après avoir été longtemps menés 0-1), le dramatique URSS-Écosse à Malaga (le match nul 2-2 qualifie l'URSS de Blokhine et Dassaiev contre l'Écosse de Souness, Dalglish et Strachan), Angleterre-France avec l'ouverture du score dès la 27e seconde par le Britannique Bryan « Robbo » Robson. Le match Argentine-Hongrie au stade José Rico Perez d'Alicante a lieu le vendredi 18 juin, quatre jours après la fin de la guerre des Malouines et la capitulation argentine. Le sélectionneur César Luis Menotti annonce à ses joueurs avant le match : « Maintenant ne pensez plus à la guerre, elle est terminée. Ne songez plus désormais qu'au football, c'est pour cela que nous sommes ici ». Propos entendus, les albicelestes s'imposent 4-1 avec deux buts de Maradona et un d'Ardiles qui venait de perdre son cousin durant le conflit. Lors de France-Koweït, le frère de l'Émir, Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, entre sur le terrain pour contester un but marqué par les Français et obtient gain de cause (l'arbitre russe sera radié à vie par la FIFA pour ce comportement à l'issue du match). L'équipe koweitienne était entraînée par le Brésilien Carlos Alberto Parreira, qui avait succédé au libano-brésilien Mário Zagallo. Enfin on peut noter le surprenant Belgique-Hongrie, avec l'équipe magyare qui présente cinq attaquants comme à l'époque du WM, du jamais vu dans le football moderne depuis 25 ans, car elle doit obligatoirement s'imposer pour se qualifier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Mais finalement le match se solde par un nul 1-1.×

Un record a été battu, celui du nombre de buts marqués par une équipe en un match : 10, par la Hongrie contre le Salvador à Elche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Franco Causio (en haut à gauche), le président italien Sandro Pertini (en haut à droite), Dino Zoff (en bas à gauche) et le sélectionneur Enzo Bearzot (en bas à droite) au retour d'Espagne avec la coupe du monde à peine remportée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Angleterre, impressionnante au premier tour, est éliminée sans avoir perdu un match, mais faute d'avoir réussi à marquer le moindre but au second tour, elle échoue aux portes des demi-finales. À la différence de formations comme la France et l'Italie, en forme ascendante, méconnaissables d'un tour à l'autre, les Anglais ont pris ce Mundial à l'envers, en démarrant en fanfare et en perdant de leur efficacité au fil des rencontres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le tournoi surprend aussi par la médiocrité de l'équipe espagnole, supportant manifestement mal la pression devant son public, mais qui atteint malgré tout le second tour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En ce qui concerne la qualité de jeu, les deux équipes qui font la meilleure impression au cours de la compétition sont le Brésil, au football samba de Zico, Socrates, Falcão, Cerezo, Júnior ou encore Éder, et la France qui, avec ses arrières Marius Trésor et Maxime Bossis, son milieu de terrain (surnommé le "carré magique" avec Michel Platini, Jean Tigana, Alain Giresse et Bernard Genghini) et son attaquant Dominique Rocheteau enchante le public au point de valoir aux joueurs français le surnom de « Brésiliens de l'Europe ». Le beau parcours de l'équipe de France qui s'arrête en demi-finale, préfigure son succès à l'Euro 84. Le Brésil et la France ont donc joué, mais ont manqué de rigueur défensive, contrairement à la Squadra Azzurra, qui s'en est allée remporter le trophée avec beaucoup de solidarité, de solidité et de pragmatisme. Il s'agit de la première victoire italienne en Coupe du monde depuis 44 ans. Deux joueurs italiens se sont particulièrement mis en évidence : le buteur Paolo Rossi, et le gardien-capitaine de 40 ans Dino Zoff.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Équipes qualifiées

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Les 24 équipes nationales qualifiées pour la phase finale
par confédération et par participations
CarteEurope (UEFA)
14 places
Amérique du Sud (CONMEBOL)
4 places
Afrique (CAF)
2 placesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipes qualifiées pour
la Coupe du monde 1982
  • Allemagne de l'Ouest : 10e phase finale[1]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Angleterre : 7eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Autriche : 5eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Belgique : 6eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Écosse : 5eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Espagne PO : 6eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • France : 8eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Hongrie : 8eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Irlande du Nord : 2eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Italie : 10eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pologne : 4eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tchécoslovaquie : 7eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • URSS : 5eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Yougoslavie : 7eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Argentine T : 8e phase finaleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Brésil : 12eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Chili : 6eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pérou : 4eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Algérie : 1re phase finaleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Cameroun : 1reNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF)
2 places
Asie (AFC) et Océanie (OFC)[2]
2 placesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Honduras : 1re phase finaleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Salvador : 2eNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Koweït : 1re phase finaleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Nouvelle-Zélande : 1reNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Tirage au sort

Équipe du Honduras à Alginet (València), juillet 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme quatre ans auparavant, le tirage au sort est précédé par de longues discussions et controverses portant sur la désignation des têtes de série, qui sont particulièrement convoitées en raison des privilèges dont elles bénéficient. Finalement, à l'exception de l'Espagne pays hôte, les têtes de série sont désignées sur le critère du palmarès (tous les anciens champions du monde qui se sont qualifiés). Le tirage au sort de la phase finale se déroule le 16 janvier 1982 au Palais des Congrès de Madrid. Il est supervisé par Sepp Blatter, secrétaire général de la FIFA et un système inédit de machines à loteries est notamment utilisé. Pour la deuxième fois dans l'histoire du tournoi, comme en 1978, les têtes de série sont toutes préalablement affectées à leur groupe respectif, et leur « position » dans le groupe, qui détermine l'ordre des matchs et le calendrier, est également déjà décidée. Étant donné que le sort des six têtes de série est fixé, il n'y a finalement que trois chapeaux présentés au tirage dans lesquels sont réparties les dix-huit autres équipes. Le chapeau A comprend les équipes d'Europe de l'Est plus l'Autriche, le Chapeau B contient les quatre équipes d'Europe occidentale restantes ainsi que les deux équipes sud-américaines restantes[3]. Enfin, dans le chapeau C se trouvent les équipes du reste du monde (Amérique centrale, Asie, Afrique et Océanie). Le tirage est émaillé par un incident, lorsque la toute première équipe tirée (Belgique, chapeau B) est placée par erreur dans le groupe I au lieu du III. Le règlement prévoit en effet que les deux premières équipes européennes sortant du tambour B soient affectées dans l'ordre aux groupes III (Argentine) puis VI (Brésil) afin de respecter le critère de répartition géographique. Un deuxième incident survient lorsque la mécanique du tambour A s'enraye au moment d'expulser le mini-ballon de foot contenant le bulletin, la boule se coinçant et s'ouvrant en deux. La FIFA retient la leçon, les tirages suivants n'utiliseront plus de machines mécaniques[19],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Comme quatre ans auparavant, le tirage au sort est précédé par de longues discussions et controverses portant sur la désignation des têtes de série, qui sont particulièrement convoitées en raison des privilèges dont elles bénéficient. Finalement, à l'exception de l'Espagne pays hôte, les têtes de série sont désignées sur le critère du palmarès (tous les anciens champions du monde qui se sont qualifiés). Le tirage au sort de la phase finale se déroule le 16 janvier 1982 au Palais des Congrès de Madrid. Il est supervisé par Sepp Blatter, secrétaire général de la FIFA et un système inédit de machines à loteries est notamment utilisé. Pour la deuxième fois dans l'histoire du tournoi, comme en 1978, les têtes de série sont toutes préalablement affectées à leur groupe respectif, et leur « position » dans le groupe, qui détermine l'ordre des matchs et le calendrier, est également déjà décidée. Étant donné que le sort des six têtes de série est fixé, il n'y a finalement que trois chapeaux présentés au tirage dans lesquels sont réparties les dix-huit autres équipes. Le chapeau A comprend les équipes d'Europe de l'Est plus l'Autriche, le Chapeau B contient les quatre équipes d'Europe occidentale restantes ainsi que les deux équipes sud-américaines restantes. Enfin, dans le chapeau C se trouvent les équipes du reste du monde (Amérique centrale, Asie, Afrique et Océanie). Le tirage est émaillé par un incident, lorsque la toute première équipe tirée (Belgique, chapeau B) est placée par erreur dans le groupe I au lieu du III.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le règlement prévoit en effet que les deux premières équipes européennes sortant du tambour B soient affectées dans l'ordre aux groupes III (Argentine) puis VI (Brésil) afin de respecter le critère de répartition géographique. Un deuxième incident survient lorsque la mécanique du tambour A s'enraye au moment d'expulser le mini-ballon de foot contenant le bulletin, la boule se coinçant et s'ouvrant en deux. La FIFA retient la leçon, les tirages suivants n'utiliseront plus de machines mécaniques,.×

Répartition des équipes avant le tirage au sort
Têtes de sérieChapeau AChapeau BChapeau CNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie : groupe I Allemagne : groupe II Argentine : groupe III Angleterre : groupe IV Espagne : groupe V Brésil : groupe VI Autriche Hongrie Pologne Tchécoslovaquie Union soviétique Yougoslavie Belgique Écosse France Irlande du Nord Chili (gr. I, II, IV ou V) Pérou (gr. I, II, IV ou V) Algérie Cameroun Honduras Koweït Nouvelle-Zélande SalvadorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Composition des six groupes pour le premier tour
Groupe IGroupe IIGroupe IIIGroupe IVGroupe VGroupe VINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie (1) Allemagne de l'Ouest (5) Argentine (9) Angleterre (13) Espagne (17) Brésil (21)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pologne (2) Algérie (6) Belgique (10) France (14) Honduras (18) Union soviétique (22)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pérou (3) Chili (7) Hongrie (11) Tchécoslovaquie (15) Yougoslavie (19) Écosse (23)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun (4) Autriche (8) Salvador (12) Koweït (16) Irlande du Nord (20) Nouvelle-Zélande (24)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Second tour :
Groupe A : 1er I -- 1er III -- 2e VI
Groupe B : 1er II -- 1er IV -- 2e V
Groupe C : 2e I -- 2e III -- 1er VI
Groupe D : 2e II -- 2e IV -- 1er VNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Demi-finales :
A - C
B - DNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier tour

Groupe I

L'Italie, futur champion du monde, ne gagne aucun match. Elle fait trois matchs nuls, comme le Cameroun, nouveau venu de la compétition, mais le devance au classement car elle a marqué plus de buts; l'Italie se qualifie donc de justesse[8]. La Pologne remporte la seule victoire du groupe contre le Pérou et termine première[21]. La Pologne et l'Italie se retrouveront en demi-finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Pologne4312051+4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Italie33030220Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Cameroun33030110Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Pérou2302126-4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14 juinItalie 00 PologneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15 juinPérou 00 CamerounNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18 juinItalie 11 PérouNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19 juinPologne 00 CamerounNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22 juinPologne 51 PérouNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23 juinItalie 11 CamerounNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

14 juin 1982
17:15
Italie 0 - 0 PologneStade du Balaidos, VigoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSpectateurs : 33 000
Arbitrage : Michel Vautrot
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 juin 1982
17:15
Pérou 0 - 0 CamerounStade du Riazor, La CorogneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSpectateurs : 11 000
Arbitrage : Franz Wöhrer
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

18 juin 1982
17:15
Italie 1 - 1 PérouStade du Balaidos, VigoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresConti 18eDíaz 83eSpectateurs : 25 000
Arbitrage : Walter Eschweiler
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19 juin 1982
17:15
Pologne 0 - 0 CamerounStade du Riazor, La CorogneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSpectateurs : 19 000
Arbitrage : Alexis Ponnet
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

22 juin 1982
17:15
Pologne 5 - 1 PérouStade du Riazor, La CorogneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSmolarek 55e
Lato 58e
Boniek 61e
Buncol 68e
Ciołek 76e
La Rosa 83eSpectateurs : 25 000
Arbitrage : Lamberto Rubio Vazquez
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23 juin 1982
17:15
Italie 1 - 1 CamerounStade du Balaidos, VigoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresGraziani 60eM'Bida 61eSpectateurs : 20 000
Arbitrage : Bogdan Dotchev
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Groupe II

Articles détaillés : Match de football RFA – Algérie (1982) et Match de football RFA – Autriche (1982).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ce groupe 2 l'Algérie, nouvelle venue, crée la surprise en ouverture contre la RFA (2-1)[22]. C'est la première fois qu'une équipe africaine bat une équipe européenne. L'Allemagne se ressaisit cependant lors de la deuxième journée en surclassant le Chili (4-1)[23], tandis que dans l'autre match l'Autriche, déjà vainqueur du Chili[24], bat l'Algérie et prend une option pour la qualification[25]. Il reste la dernière journée à disputer, mais le calendrier aura une incidence sur le scénario. En effet, l'Algérie encore en course pour la qualification, a le désavantage de jouer contre le Chili un jour avant le dernier match : RFA-Autriche. L'Algérie bat le Chili mais sur un score étriqué (3-2)[26]. La qualification ou l'élimination de l'Algérie dépendra directement du résultat du match Allemagne-Autriche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les calculs sont les suivants : les Allemands doivent impérativement s'imposer pour se qualifier (avec la première place du groupe assurée, quel que soit le score), tandis que l'Autriche peut se permettre une défaite par un ou deux buts d'écart pour également se qualifier en deuxième position grâce à la différence de buts (dans ce cas, les trois équipes se retrouvant avec un total de 4 points). Après une bonne entame de match, les Allemands ouvrent logiquement le score, mais face au manque d'ambition offensive des Autrichiens, plus préoccupés à défendre et semblant accepter déjà la perspective d'une courte défaite synonyme de qualification, les Allemands lèvent le pied, et la rencontre perd rapidement en intensité, sombrant peu à peu dans l'ennui. Les Allemands remportent sans gloire 1-0 un match où les deux équipes se contentèrent de passes inoffensives jusqu’à la fin de la partie. Devant un public médusé, ce spectacle de non-jeu entre deux nations « sœurs » fut retransmis sur les télévisions du monde entier. La polémique fut vive autour de ce « match de la honte ». Le scénario de la rencontre fit prendre conscience à la FIFA du problème posé par les matchs décalés. La FIFA décida qu'à l'avenir les matchs de la dernière journée d'une même poule se joueraient simultanément.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À noter que lors de son dernier match contre le Chili, l'Algérie menait 3-0 à la mi-temps. En maintenant un tel score jusqu'à la fin du match, les Fennecs auraient obtenu la qualification de manière quasi-certaine. En effet, pour que l'Algérie se retrouve éliminée, il aurait fallu que l'Allemagne de l'Ouest batte l'Autriche le lendemain par un but d'écart avec au moins trois buts autrichiens (par exemple : 4 à 3). Mais l'Algérie a encaissé deux buts en seconde mi-temps, frôlant même le match nul en fin de rencontre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Allemagne de l'Ouest4320163+3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Autriche4320131+2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Algérie43201550Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Chili0300338-5Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16 juinAllemagne de l'Ouest 12 AlgérieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17 juinAutriche 10 ChiliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20 juinAllemagne de l'Ouest 41 ChiliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21 juinAutriche 20 AlgérieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24 juinAlgérie 32 ChiliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
25 juinAllemagne de l'Ouest 10 AutricheNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

16 juin 1982
17:15
Allemagne de l'Ouest 1 - 2 AlgérieEl Molinón, GijónNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresRummenigge 67e(0 - 0)Madjer 54e
Belloumi 68e
Spectateurs : 42 000
Arbitrage : Enrique Labo Revoredo
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17 juin 1982
17:15
Chili 0 - 1 AutricheStade Carlos Tartiere, OviedoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontres(0 - 1)Schachner 21eSpectateurs : 22 500
Arbitrage : Juan Daniel Cardellino
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2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

20 juin 1982
17:15
Allemagne de l'Ouest 4 - 1 ChiliEl Molinón, GijónNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresRummenigge 9e 57e 66e
Reinders 81e
(1 - 0)Moscoso 90eSpectateurs : 42 000
Arbitrage : Bruno Galler
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21 juin 1982
17:15
Algérie 0 - 2 AutricheStade Carlos Tartiere, OviedoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontres(0 - 0)Schachner 55e
Krankl 67e
Spectateurs : 22 000
Arbitrage : Tony Bosković
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3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

24 juin 1982
17:15
Algérie 3 - 2 ChiliStade Carlos Tartiere, OviedoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresAssad 7e 31e
Bensaoula 35e
(3 - 0)Neira 59e (pen)
Letelier 73e
Spectateurs : 16 000
Arbitrage : Rómulo Méndez Molina
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25 juin 1982
17:15
Allemagne de l'Ouest 1 - 0 AutricheEl Molinón, GijónNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresHrubesch 10e(1 - 0)Spectateurs : 41 000
Arbitrage : Bob Valentine
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Groupe III

Le champion du monde sortant, l'Argentine, est défait par les Belges 1-0[27]. La Hongrie bat le record de buts inscrits par une seule équipe lors d'un match en battant le Salvador 10-1[7]. La Belgique battra ensuite le Salvador[28] puis fera match nul contre la Hongrie[29]. L'Argentine battra le Salvador[30] et la Hongrie[31]. Résultat : Belges et Argentins se qualifient dans cet ordre[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Belgique5321031+2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Argentine4320162+4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Hongrie33111126+6Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Salvador03003113-12Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
13 juinBelgique 10 ArgentineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15 juinHongrie 101 SalvadorNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18 juinArgentine 41 HongrieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19 juinBelgique 10 SalvadorNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22 juinBelgique 11 HongrieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23 juinArgentine 20 SalvadorNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

13 juin 1982
20:00
Match d'ouverture
Argentine 0 – 1 BelgiqueCamp Nou, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontres(0 - 0)Vandenbergh 62eSpectateurs : 95 500
Arbitrage : Vojtěch Christov
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15 juin 1982
21:00
Hongrie 10 – 1 SalvadorStade Martínez-Valero, ElcheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresNyilasi 4e 83e
Pölöskei 11e
Fazekas 23e 54e
Tóth 50e
Kiss 69e 72e 76e
Szentes 70e
(3 - 0)Ramírez 64eSpectateurs : 23 000
Arbitrage : Ibrahim Youssef Al-Doy
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2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

18 juin 1982
21:00
Argentine 4 – 1 HongrieEstadio José Rico Pérez, AlicanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresBertoni 26e
Maradona 28e 57e
Ardiles 60e
(2 - 0)Pölöskei 76eSpectateurs : 32 093
Arbitrage : Belaïd Lacarne
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Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19 juin 1982
21:00
Belgique 1 – 0 SalvadorStade Martínez-Valero, ElcheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresCoeck 19e(1 - 0)Spectateurs : 15 000
Arbitrage : Malcolm Moffatt
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3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

22 juin 1982
21:00
Belgique 1 – 1 HongrieStade Martínez-Valero, ElcheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresCzerniatynski 76e(0 - 1)Varga 27eSpectateurs : 37 000
Arbitrage : Clive White
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23 juin 1982
21:00
Argentine 2 – 0 SalvadorEstadio José Rico Pérez, AlicanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresPassarella 22e (pen)
Bertoni 52e
(1 - 0)Spectateurs : 32 500
Arbitrage : Luis Barrancos
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Groupe IV

L'Angleterre est l'une des deux équipes du mundial 1982 à remporter tous ses matchs du premier tour[33]. Elle bat la France 3-1 (Robson marquant au bout de 27 secondes)[34], la Tchécoslovaquie 2-0[35] et le Koweït, nouveau venu, 1-0[36]. La France bat le Koweït[37] et fait match nul, non sans frayeur, contre la Tchécoslovaquie pour conserver la deuxième place du groupe et se qualifier[38]. Sa victoire (4-1) contre le Koweït aurait d'ailleurs dû être plus large : un but valable marqué à la 78e minute est d'abord accordé puis refusé par l'arbitre quelques instants plus tard, sous la pression du président de la fédération koweitienne de football et frère de l'émir du pays, descendu sur la pelouse, à cause d'un coup de sifflet ayant retenti dans les tribunes quelques instants avant le but. À la suite de ce fâcheux incident, le Soviétique Myroslav Stupar, arbitre de cette rencontre, sera radié à vie par la FIFA de toute compétition internationale[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À noter que les seuls buts tchécoslovaques ont été inscrits sur penalty par Antonin Panenka, qui a laissé son nom a une façon très particulière de tirer les penalties (il ne les a cependant pas tirés de cette façon lors de cette compétition).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Angleterre6330061+5Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 France3311165+1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Tchécoslovaquie2302124-2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Koweït1301226-4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16 juinAngleterre 31 FranceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17 juinTchécoslovaquie 11 KoweïtNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20 juinAngleterre 20 TchécoslovaquieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21 juinFrance 41 KoweïtNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24 juinFrance 11 TchécoslovaquieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
25 juinAngleterre 10 KoweïtNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

16 juin 1982Angleterre 3 – 1 FranceStade San Mamés, BilbaoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Robson 1re 67e
Mariner 83e
Soler 24eSpectateurs : 44 172
Arbitrage : António Garrido
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17 juin 1982Tchécoslovaquie 1 – 1 KoweïtStade José Zorilla, ValladolidNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Panenka 21e (pen)Al-Dakhil 57eSpectateurs : 25 000
Arbitrage : Benjamin Dwomoh
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2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

20 juin 1982
17:15
Angleterre 2 – 0 TchécoslovaquieStade San Mamés, BilbaoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresFrancis 63e
Barmoš 66e (csc)
Spectateurs : 41 123
Arbitrage : Charles Corver
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21 juin 1982France 4 – 1 KoweïtStade José Zorilla, ValladolidNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Genghini 31e
Platini 43e
Six 48e
Bossis 89e
Al-Buloushi 75eSpectateurs : 30 043
Arbitrage : Miroslav Stupar
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rapport Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

24 juin 1982France 1 – 1 TchécoslovaquieStade José Zorilla, ValladolidNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Six 66ePanenka 84e (pen)Spectateurs : 28 000
Arbitrage : Paolo Casarin
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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25 juin 1982Angleterre 1 – 0 KoweïtStade San Mamés, BilbaoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Francis 27eSpectateurs : 39 700
Arbitrage : Gilberto Aristízabal
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Groupe V

Ce groupe voit la première participation de l'Irlande du Nord depuis le quart de finale de 1958. Après deux matchs nuls contre la Yougoslavie[40] et le Honduras[41] (première participation mondiale), l'Irlande du Nord est condamnée à marquer contre l'Espagne lors du dernier match du groupe pour se qualifier (un match nul 2 à 2 ou plus étant suffisant). Les Nord-Irlandais n'inscrivent qu'un seul but mais créent la surprise en s'imposant face au pays organisateur[42]. Cette victoire leur assure la première place du groupe avec 4 points[43]. À égalité de points avec la Yougoslavie, seul adversaire qu'elle a réussi à battre lors de ce mondial[44], l'Espagne se contente alors de la deuxième place (qualificative) à la faveur du nombre de buts marqués (trois buts, soit un de plus que les Yougoslaves)[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Irlande du Nord4312021+1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Espagne33111330Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Yougoslavie33111220Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Honduras2302123-1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
16 juinEspagne 11 HondurasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
17 juinYougoslavie 00 Irlande du NordNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
20 juinEspagne 21 YougoslavieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
21 juinHonduras 11 Irlande du NordNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
24 juinHonduras 01 YougoslavieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
25 juinEspagne 01 Irlande du NordNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

16 juin 1982
21:00
Espagne 1 - 1 HondurasEstadio Luis Casanova, ValenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresLópez Ufarte 65e (pen)Zelaya 8eSpectateurs : 49 562
Arbitrage : Arturo Ithurralde
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17 juin 1982Yougoslavie 0 - 0 Irlande du NordLa Romareda, SaragosseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Erik Fredriksson
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2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

20 juin 1982 21:00Espagne 2 - 1 YougoslavieEstadio Luis Casanova, ValenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresJuanito 14e (pen)
Saura 66e
Gudelj 10eSpectateurs : 48 000
Arbitrage : Henning Lund-Sørensen
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21 juin 1982
21:00
Honduras 1 - 1 Irlande du NordLa Romareda, SaragosseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresLaing 60eArmstrong 10eSpectateurs : 15 000
Arbitrage : Thompson Chan Tam-Sun
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3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

24 juin 1982Honduras 0 - 1 YougoslavieLa Romareda, SaragosseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Petrović 87e (pen)Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Gastón Castro
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25 juin 1982
21:00
Espagne 0 - 1 Irlande du NordEstadio Luis Casanova, ValenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresArmstrong 47eSpectateurs : 49 562
Arbitrage : Héctor Ortíz
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Groupe VI

Le Brésil fait le plein de points en remportant tous ses matchs de belle manière[45]. La rencontre de la dernière journée entre l'URSS (qui a perdu contre le Brésil[46] et gagné contre la Nouvelle-Zélande[47]) et l'Écosse (qui en a fait de même) est décisive pour l'attribution de la deuxième place qualificative. Handicapée par une moins bonne différence de buts que son adversaire soviétique, l'Écosse doit s'imposer pour franchir le cap du premier tour. Le résultat nul sur le score de 2 à 2 fait finalement les affaires de l'URSS qui poursuit sa route dans le tournoi[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBPBCDiffNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Brésil63300102+8Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Union soviétique3311164+2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Écosse33111880Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 Nouvelle-Zélande03003212-10Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14 juinBrésil 21 Union soviétiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
15 juinÉcosse 52 Nouvelle-ZélandeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
18 juinBrésil 41 ÉcosseNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
19 juinUnion soviétique 30 Nouvelle-ZélandeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
22 juinUnion soviétique 22 ÉcosseNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
23 juinBrésil 40 Nouvelle-ZélandeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

1re journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

14 juin 1982Brésil 2 – 1 Union soviétiqueSánchez Pizjuán, SévilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Sócrates 75e
Éder 88e
Bal 34eSpectateurs : 68 000
Arbitrage : Augusto Lamo Castillo
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15 juin 1982Écosse 5 – 2 Nouvelle-ZélandeStade La Rosaleda, MalagaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Dalglish 18e
Wark 29e, 32e
Robertson 73e
Archibald 79e
Sumner 54e
Wooddin 64e
Spectateurs : 36 000
Arbitrage : David Socha
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2e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

18 juin 1982Brésil 4 – 1 ÉcosseStade Benito-Villamarín, SévilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Zico 33e
Oscar 48e
Éder 63e
Falcão 87e
Narey 18eSpectateurs : 47 379
Arbitrage : Luis Paulino Siles
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19 juin 1982Union soviétique 3 – 0 Nouvelle-ZélandeStade La Rosaleda, MalagaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Gavrilov 24e
Blokhine 48e
Baltacha 68e
Spectateurs : 19 000
Arbitrage : Yousef El-Ghoul
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3e journéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

22 juin 1982Union soviétique 2 - 2 ÉcosseStade La Rosaleda, MalagaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Chivadze 59e
Shengelia 84e
Jordan 15e
Souness 86e
Spectateurs : 45 000
Arbitrage : Nicolae Rainea
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23 juin 1982Brésil 4 – 0 Nouvelle-ZélandeStade Benito-Villamarín, SévilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Zico 28e 31e
Falcão 64e
Serginho 70e
Spectateurs : 43 000
Arbitrage : Damir Matovinović
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Second tour

Le second tour se déroule également en groupes comme en 1974 et 1978, à la différence qu'il concerne 12 équipes réparties en 4 poules de 3.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Afin de rendre tous les matches décisifs (spécialement le dernier) et d'éviter ainsi qu'avant la dernière journée une équipe soit déjà qualifiée (et donc les deux autres disputant le dernier match déjà éliminées), le règlement prévoit que le perdant de la première rencontre joue dans la foulée le second match (contre l'équipe qui n'a pas encore joué). En cas de match nul en première journée (voir Groupe B, Allemagne-Angleterre), l'ordre des rencontres suit le tableau établi lors du tirage au sort initial[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette formule de poules sera abandonnée dès 1986 au profit de matchs à élimination directe, jugés plus spectaculaires par la FIFA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Groupe A

Avec deux défaites, la Belgique termine à la dernière place du groupe[49]. La qualification se joue entre la Pologne et l'URSS lors du dernier match qui constitue donc un véritable quart de finale. Le score nul et vierge fait les affaires de la Pologne qui, grâce à une meilleure différence de buts, accède au dernier carré pour la deuxième fois de son histoire (en trois phases finales consécutives)[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBpBcGANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Pologne3211030+3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Union soviétique3211010+1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Belgique0200204-4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
28 juinPologne 30 BelgiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1er juilletBelgique 01 Union soviétiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 juilletPologne 00 Union soviétiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
28 juin 1982Pologne 3 – 0 BelgiqueCamp Nou, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Boniek 4e, 26e, 53eSpectateurs : 65 000
Arbitrage : Luis Paulino Siles
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1er juillet 1982Belgique 0 – 1 Union soviétiqueCamp Nou, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Oganesian 48eSpectateurs : 45 000
Arbitrage : Michel Vautrot
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4 juillet 1982Pologne 0 – 0 Union soviétiqueCamp Nou, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Spectateurs : 65 000
Arbitrage : Bob Valentine
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Groupe B

Incapable de marquer le moindre but lors du second tour (deux scores nuls contre l'Allemagne de l'Ouest et l'Espagne), l'Angleterre sort de la coupe du monde sans perdre de match[51]. Les Espagnols sont éliminés dès la fin de leur premier match de ce second tour par l'Allemagne de l'Ouest[52], qui remporte à cette occasion la seule victoire de ce groupe B[5]. Les Allemands doivent cependant attendre le résultat de la dernière rencontre entre l'Espagne et l'Angleterre pour être assurés de leur qualification.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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ÉquipePtsJGNPBpBcGANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 Allemagne de l'Ouest3211021+1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Angleterre22020000Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Espagne1201112-1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
29 juinAllemagne de l'Ouest 00 AngleterreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 juilletAllemagne de l'Ouest 21 EspagneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
5 juilletEspagne 00 AngleterreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
29 juin 1982
21:00
Allemagne de l'Ouest 0 - 0 AngleterreStade Santiago-Bernabéu, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSpectateurs : 75 000
Arbitrage : Arnaldo Cézar Coelho
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2 juillet 1982
21:00
Allemagne de l'Ouest 2 - 1 EspagneStade Santiago-Bernabéu, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresLittbarski 50e
Fischer 75e
Zamora 82eSpectateurs : 90 089
Arbitrage : Paolo Casarin
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5 juillet 1982
21:00
Espagne 0 - 0 AngleterreStade Santiago-Bernabéu, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des rencontresSpectateurs : 75 000
Arbitrage : Alexis Ponnet
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Groupe C

C'est la seule poule du second tour qui ne soit pas 100 % européenne[53]. Ayant toutes deux battu l'Argentine[54],[55], l'Italie et le Brésil se retrouvent lors du dernier match pour ce qui constitue un véritable quart de finale. Grâce à la différence de buts le Brésil peut se contenter d'un match nul, mais à trop vouloir gagner la partie il s'expose et se laisse surprendre par l'Italie, particulièrement efficace en contre (3 buts de Paolo Rossi)[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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1 Italie4220053+2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Brésil2210154+1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Argentine0200225-3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
29 juinItalie 21 ArgentineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 juilletArgentine 13 BrésilNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
5 juilletItalie 32 BrésilNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
29 juin 1982Italie 2 - 1 ArgentineEstadi de Sarrià, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Tardelli 55e
Cabrini 67e
(0 - 0)Passarella 83eSpectateurs : 43 000
Arbitrage : Nicolae Rainea
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2 juillet 1982Argentine 1 - 3 BrésilEstadi de Sarrià, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Díaz 89e(0 - 1)Zico 11e
Serginho 66e
Júnior 75e
Spectateurs : 43 000
Arbitrage : Lamberto Rubio Vázquez
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5 juillet 1982Italie 3 - 2 BrésilEstadi de Sarrià, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Rossi 5e, 25e, 74e(2 - 1)Sócrates 12e
Falcão 68e
Spectateurs : 44 000
Arbitrage : Abraham Klein
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Groupe D

En battant l'Autriche et l'Irlande du Nord[56], la France se qualifie pour les demi-finales[6], pour la deuxième fois de son histoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classement finalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
ÉquipePtsJGNPBpBcGANon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1 France4220051+4Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
2 Autriche1201123-1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
3 Irlande du Nord1201136-3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
28 juinFrance 10 AutricheNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
1er juilletAutriche 22 Irlande du NordNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
4 juilletIrlande du Nord 14 FranceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
28 juin 1982Autriche 0 – 1 FranceStade Vicente Calderón, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
(0 - 1)Genghini 39eSpectateurs : 37 000
Arbitrage : Károly Palotai
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1er juillet 1982Autriche 2 – 2 Irlande du NordStade Vicente Calderón, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Pezzey 50e
Hintermaier 68e
(0 - 1)Hamilton 27e, 75eSpectateurs : 20 000
Arbitrage : Adolf Prokop
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4 juillet 1982Irlande du Nord 1 – 4 FranceStade Vicente Calderón, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
Armstrong 75e(0 - 1)Giresse 33e, 80e
Rocheteau 46e, 68e
Spectateurs : 37 000
Arbitrage : Alojzy Jarguz
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Tableau final

Les demi-finales opposent les vainqueurs des groupes A et C d'un côté (Pologne et Italie qui se sont déjà rencontrées au premier tour), et des groupes B et D de l'autre (Allemagne de l'Ouest et France).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Demi-finalesFinaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 juillet, Barcelone 11 juillet, Madrid Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pologne 0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie 3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 juillet, Séville Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Allemagne de l'Ouest 1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Allemagne de l'Ouest 3ap (5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 3 tab(4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Match pour la 3e placeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 juillet, Alicante Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pologne 3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Demi-finales

Après un match qui s'était soldé par un 0-0 lors du premier tour, l'Italie et la Pologne se retrouvent en demi-finale. La formation polonaise est affaiblie par la suspension de son leader, Boniek, et l'Italie sort vainqueur par 2 buts à 0[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

8 juillet 1982Pologne 0 - 2 ItalieCamp Nou, BarceloneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17:15
Historique des rencontres
(0 - 1)Paolo Rossi 22e, 73eSpectateurs : 50 000
Arbitrage : Juan Daniel Cardellino
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Article détaillé : Match de football France – RFA (1982).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemagne de l'Ouest accède à la quatrième finale de son histoire en battant la France aux tirs au but lors d'un match épique qui s'est déroulé à Séville. Les Allemands ouvrent le score par Pierre Littbarski, puis Michel Platini égalise. À la 57e minute, Schumacher, le gardien allemand, sort au-devant de Patrick Battiston et vient heurter de plein fouet le Français le blessant très gravement. Pourtant bien placé pour voir l'agression, le corps arbitral (Mr Corver et son assistant Mr Geller) reste sans réaction : au lieu de sanctionner Schumacher d'un carton rouge et de siffler un pénalty pour la France, l'arbitre siffle la simple remise en jeu pour la RFA. Cette décision est régulièrement citée comme une des pires décisions arbitrales jamais prises[57]. Le Stéphanois perd trois dents sur le coup[58]. Les Français ne se laissent pas abattre et repartent à l’attaque durant toute la seconde mi-temps. Ils manquent même de peu de se qualifier dans le temps règlementaire, mais le tir de Manuel Amoros à l’ultime minute s'écrase sur la barre transversale. Le score reste donc de parité et entraîne une prolongation. Dès la 92e minute, Marius Trésor, sur reprise de volée, marque, suivi six minutes plus tard par Alain Giresse d’une frappe à l’extérieur de la surface (98e). À 3-1 avec vingt minutes à jouer, les spectateurs pensent que les Français tiennent leur finale. Mais Karl-Heinz Rummenigge, annoncé comme blessé au début du match et qui venait d’entrer sur le terrain, réduit immédiatement l’écart (102e). L'action du but est précédée de deux fautes allemandes non sifflées[59] alors que s'amorce la contre-attaque décisive dans le camp allemand. Dès lors le match est relancé, les Allemands poussent et Klaus Fischer, d’un somptueux retourné acrobatique, égalise (108e). Plus rien ne sera marqué. Au bout de 120 minutes, le score est de 3-3, et la première séance de tirs au but de l’histoire de la Coupe du monde voit la qualification allemande après le tir raté de Maxime Bossis. Ce dernier décidera de ne plus jamais tirer un penalty pour la suite de sa carrière. Ce match restera dans les annales pour son dénouement spectaculaire, tant du côté français que du côté allemand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'Allemagne de l'Ouest accède à la quatrième finale de son histoire en battant la France aux tirs au but lors d'un match épique qui s'est déroulé à Séville. Les Allemands ouvrent le score par Pierre Littbarski, puis Michel Platini égalise. À la 57e minute, Schumacher, le gardien allemand, sort au-devant de Patrick Battiston et vient heurter de plein fouet le Français le blessant très gravement. Pourtant bien placé pour voir l'agression, le corps arbitral (Mr Corver et son assistant Mr Geller) reste sans réaction : au lieu de sanctionner Schumacher d'un carton rouge et de siffler un pénalty pour la France, l'arbitre siffle la simple remise en jeu pour la RFA. Cette décision est régulièrement citée comme une des pires décisions arbitrales jamais prises. Le Stéphanois perd trois dents sur le coup. Les Français ne se laissent pas abattre et repartent à l’attaque durant toute la seconde mi-temps. Ils manquent même de peu de se qualifier dans le temps règlementaire, mais le tir de Manuel Amoros à l’ultime minute s'écrase sur la barre transversale. Le score reste donc de parité et entraîne une prolongation. Dès la 92e minute, Marius Trésor, sur reprise de volée, marque, suivi six minutes plus tard par Alain Giresse d’une frappe à l’extérieur de la surface (98e). À 3-1 avec vingt minutes à jouer, les spectateurs pensent que les Français tiennent leur finale. Mais Karl-Heinz Rummenigge, annoncé comme blessé au début du match et qui venait d’entrer sur le terrain, réduit immédiatement l’écart (102e).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'action du but est précédée de deux fautes allemandes non sifflées alors que s'amorce la contre-attaque décisive dans le camp allemand. Dès lors le match est relancé, les Allemands poussent et Klaus Fischer, d’un somptueux retourné acrobatique, égalise (108e). Plus rien ne sera marqué. Au bout de 120 minutes, le score est de 3-3, et la première séance de tirs au but de l’histoire de la Coupe du monde voit la qualification allemande après le tir raté de Maxime Bossis. Ce dernier décidera de ne plus jamais tirer un penalty pour la suite de sa carrière. Ce match restera dans les annales pour son dénouement spectaculaire, tant du côté français que du côté allemand.×

8 juillet 1982Allemagne de l'Ouest 3 - 3 a. p. FranceSanchez Pizjuan, SévilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21:00
Historique des rencontres
Pierre Littbarski 17e
Karl-Heinz Rummenigge 102e
Klaus Fischer 108e
(1 - 1, 1 - 1)Michel Platini 26e (pen)
Marius Trésor 92e
Alain Giresse 98e
Spectateurs : 70 000
Arbitrage : Charles Corver
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Kaltz
Breitner
Stielike
Littbarski
Rummenigge
Hrubesch
Tirs au but
5 - 4
Giresse
Amoros
Rocheteau
Six
Platini
BossisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Match pour la troisième place

La Pologne réédite sa performance de 1974 en battant la France et en arrachant la troisième place. Les Français, eux, terminent quatrièmes de ce qui fut un excellent mondial pour l'équipe de France[60]. Malgré la défaite, ce match permet à la France de battre un record, celui du plus grand nombre de buteurs différents pour une équipe dans une seule et même phase finale de Coupe du monde : dix avec Soler, Genghini, Platini, Six, Bossis, Giresse, Rocheteau, Trésor, Girard et Couriol. Ce record sera égalé en 2006 par les Italiens puis en 2018 par les Belges.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

10 juillet 1982Pologne 3 – 2 FranceEstadio José Rico Pérez, AlicanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20:00
Historique des rencontres
Szarmach 40e
Majewski 44e
Kupcewicz 46e
(2 - 1)Girard 13e
Couriol 72e
Spectateurs : 28 000
Arbitrage : António Garrido
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Finale

Article détaillé : Finale de la Coupe du monde de football de 1982.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Italie bat l'Allemagne de l'Ouest par le score de 3 buts à 1 lors de la finale. C'est la première victoire italienne en Coupe du monde depuis 44 ans[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

11 juillet 1982Italie 3 – 1 Allemagne de l'OuestStade Santiago Bernabéu, MadridNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20:00
Historique des rencontres
( Gentile) Rossi 57e
( Scirea) Tardelli 69e
( Conti) Altobelli 80e
(0 - 0) 83e BreitnerSpectateurs : 90 000
Arbitrage : Arnaldo Cézar Coelho
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Titulaires : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Dino Zoff
Claudio Gentile
Gaetano Scirea
Fulvio Collovati
Giuseppe Bergomi
Antonio Cabrini
Gabriele Oriali
Marco Tardelli
Bruno Conti
Francesco Graziani 8e
Paolo Rossi
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Remplaçants : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Alessandro Altobelli 8e 88e
Franco Causio 88e
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Entraîneur : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Enzo BearzotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Titulaires : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Harald Schumacher
Manfred Kaltz
Uli Stielike
Karl-Heinz Förster
Bernd Förster
Hans-Peter Briegel
Wolfgang Dremmler 63e
Paul Breitner
Pierre Littbarski
Karl-Heinz Rummenigge 70e
Klaus Fischer
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Remplaçants : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Horst Hrubesch 63e
Hansi Müller 70e
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Entraîneur : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Jupp DerwallNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Les 22 champions du monde

Voir l'article équipe d'Italie de football à la coupe du monde 1982Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nombre d'équipes par confédération et par tour

ConfédérationPremier tourDeuxième tourDemi-finalesFinale (v.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
UEFA141042 (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CONMEBOL42--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CONCACAF2---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CAF2---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AFC1---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
OFC1---Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total241242 (1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récompenses individuelles

Meilleurs buteurs

6 butsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Paolo Rossi (soulier d'or)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

5 butsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Karl-Heinz RummeniggeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

4 butsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • ZicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Zbigniew BoniekNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ballon d'or du meilleur joueur

  • Paolo RossiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Meilleur jeune joueur

  • Manuel AmorosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Meilleur Gardien de but

  • Rinat Dasseiv Union soviétiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Bibliographie

  • Heinz Marotzke (dir.), René Hüssy et groupe d'étude technique Coupe du monde 1982 (trad. de l'allemand, préf. de João Havelange et de Harry H. Cavan (en)), Coupe du monde de la FIFA 1982 en Espagne : rapport de la FIFA, Zurich, Fédération internationale de football association, 1982 (lire en ligne [PDF]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Colombari et Richard Coudrais, Espagne 82 : La Coupe d'un monde nouveau, Paris, Solar, septembre 2022, 419 p. (ISBN 978-2-263-17733-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédérick Legat, Géopolitique du football : 1945-1991 Derrière le rideau de fer, Paris, BiblioMonde Éditions, coll. « Géopolitique », 2024, 311 p. (ISBN 978-2-36802-033-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédérick Legat, Géopolitique du football : 1945-1991 A l'Ouest et au Sud, Paris, BiblioMonde Éditions, coll. « Géopolitique », 2026, 362 p. (ISBN 978-2-36802-037-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Stuart Horsfield, 1982 Brazil : The Glorious Failure, Worthing, Pitch Publishing, 2026, 255 p. (ISBN 978-1-78531-686-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Piero Trellini, The Match : The Story of Italy v Brazil 1982, Worthing, Pitch Publishing, 2023, 511 p. (ISBN 978-1-80150-424-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Gary Jordan, Out of the shadows : The Story of the 1982 England world cup team, Worthing, Pitch Publishing, 2017, 317 p. (ISBN 978-1-78531-316-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Paul Little, Shattered Dreams, Sliding Doors : The Republic of Ireland's 1982 World Cup Qualifying Campaign, Pitch Publishing Ltd, 2025, 256 p. (ISBN 978-1836801115).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Stanley G. Payne et Jesús Palacios, Franco. Una biografía personal y política, Barcelone, Espasa, 2014, 813 p. (ISBN 978-84-670-0992-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Allemagne-Autriche : le match scandaleux du mondial-1982 », sur Saphirnews (consulté le 13 avril 2023)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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    • GNDNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • TchéquieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Dont les deux premières participations en tant que "Allemagne".Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Tour préliminaire commun aux deux confédérations.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Le tambour B ne contient au début de la procédure que les quatre boules européennes, les deux boules sud-américaines étant rajoutées après le tirage des deux premières boules.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Lors de la première édition en 1930, au hasard du calendrier préfixé, deux des trois groupes de 3 équipes avaient vu une équipe remporter les deux premiers matchs et se qualifier ainsi avant même la dernière journée. Ces qualifications précoces avaient réduit l'intérêt de l'ultime rencontre au simple enjeu de match de classement entre adversaires dans l'impossibilité de se qualifier.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Les cas d'élimination assurée en Coupe du monde après seulement un seul match joué en phase de poules sont rares : si on excepte l'élimination de la Bolivie par l'Uruguay en 1950 dans une poule de… deux équipes, il faut remonter à 1930 pour voir des équipes dans l'impossibilité de se qualifier dès le coup de sifflet final de leur premier match de poule : le Paraguay et la Bolivie (dans des poules de 3).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. « Coupe du monde : L'Allemagne bat la France et retrouve l'Italie en finale », sur fr.athlet.org (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  7. « Coupe du monde : La Hongrie humilie le Salvador grâce à un triplé de Kiss », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  8. « Mondial 1982 : Groupe A », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  9. « Coupe du monde : L'Italie surclasse le Brésil 3 buts à 2 et se qualifie pour les demi-finales », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  10. « Coupe du monde : Un doublé de Rossi propulse l'Italie en finale », sur fr.athlet.org (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  11. « L'Italie bat l'Allemagne 3 buts à 1 et remporte la Coupe du monde 1982 », sur fr.athlet.org (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  12. Preston 2004, p. 652. ↩
  13. Payne et Palacios 2014, p. 395. ↩
  14. Payne et Palacios 2014, p. 403. ↩
  15. Bruno Lesprit, « L'Argentine et ses matadors », sur Le Monde, publié le 5 et mis à jour le 12 juillet 2014 (consulté le 19 novembre 2017).↩
  16. Paolo Rossi, à jamais un héros, dw.com, 11 décembre 2020, par Sophie Serbini↩
  17. France-Allemagne CM 1982 Archives ina.fr↩
  18. (en) « France 1–3 England », sur thefa.com (consulté le 23 avril 2009).↩
  19. « Le tirage au sort le plus chaotique de la Coupe du monde », sur 20 Minutes, 30 novembre 2017.↩
  20. « Coupe du monde : les petites histoires des tirages au sort », sur Football 365, 30 novembre 2017.↩
  21. « Coupe du monde : La Pologne pulvérise le Pérou 5 buts à 1 et passe au tour suivant », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  22. « Coupe du monde : L'Algérie bat l'Allemagne 2 buts à 1 », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  23. « Coupe du monde : L'Allemagne domine le Chili grâce à un triplé de Rummenigge », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  24. « Coupe du monde : L'Autriche s'impose face au Chili 1 à 0 », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  25. « Coupe du monde : L'Autriche bat l'Algérie 2 buts à 0 », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
Références 26 à 50
  1. « Coupe du monde : Le Mondial est terminé pour l'Algérie et le Chili », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  2. « Coupe du monde : La Belgique bat l'Argentine 1 but à 0 », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  3. « Coupe du monde : La Belgique bat le Salvador 1 but à 0 », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  4. « Coupe du monde : La Belgique fait match nul 1-1 contre la Hongrie et passe au tour suivant », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  5. « Coupe du monde : L'Argentine surclasse le Salvador 2 buts à 0 et passe au tour suivant », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  6. « Coupe du monde : L'Argentine domine la Hongrie grâce à un doublé de Maradona », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  7. « Mondial 1982 : Groupe C », sur fr.athlet.org, 13 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  8. « Mondial 1982 : Groupe D », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  9. « Coupe du monde : L'Angleterre bat la France grâce à un doublé de Robson », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  10. « Coupe du monde : L'Angleterre l'emporte sur la Tchécoslovaquie 2-0 », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
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  17. « Coupe du monde : L'Espagne et l'Irlande du Nord se qualifient pour le tour suivant », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  18. « Mondial 1982 : Groupe E », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
  19. « Coupe du monde : L'Espagne l'emporte sur la Yougoslavie 2-1 », sur fr.athlet.org, 16 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  20. « Mondial 1982 : Groupe F », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  21. « Coupe du monde : Le Brésil bat l'URSS 2 buts à 1 », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  22. « Coupe du monde : L'URSS domine la Nouvelle-Zélande 3 buts à 0 », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  23. « Coupe du monde : L'URSS fait match nul 2-2 contre l'Écosse et passe au tour suivant », sur fr.athlet.org, 14 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  24. « Mondial 1982 : 2nd Tour Groupe A », sur fr.athlet.org, 28 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  25. « Coupe du monde : La Pologne fait match nul 0-0 contre l'URSS et se retrouve en demi-finale », sur fr.athlet.org, 28 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
Références 51 à 60
  1. « Mondial 1982 : 2nd Tour Groupe B », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  2. « Coupe du monde : L'Allemagne s'impose face à l'Espagne 2 buts à 1 et se qualifie pour les demi-finales », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  3. « Mondial 1982 : 2nd Tour Groupe C », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  4. « Coupe du monde : L'Italie bat l'Argentine 2 buts à 1 », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  5. « Coupe du monde : Le Brésil s'impose face à l'Argentine 3 à 1 », sur fr.athlet.org, 29 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  6. « Coupe du monde : La France bat confortablement l'Irlande du Nord 4 buts à 1 et va en demi-finale », sur fr.athlet.org, 28 juin 1982 (consulté le 7 décembre 2025)↩
  7. (en) « World's worst refereeing decisions »↩
  8. Lien externe sans titre dans la source↩
  9. Benoît Hopquin, « France-Allemagne : à Séville, nous apprîmes l’immoralité », Le Monde,‎ 6 juin 2014 (lire en ligne, consulté le 13 avril 2023).↩
  10. « Coupe du monde : La Pologne surclasse la France 3 buts à 2 et termine 3ème du Mondial », sur fr.athlet.org (consulté le 7 décembre 2025)↩
Points à vérifier (476)

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  1. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéContexte politique et économique

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  4. Présentation — Non vérifiéCoupe du monde de football 1982

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  5. Présentation — Non vérifiéSport | Football

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  6. Présentation — Non vérifiéOrganisateur(s) | FIFA

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  7. Présentation — Non vérifiéÉdition | 12e

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  8. Présentation — Non vérifiéLieu(x) | Espagne

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  9. Présentation — Non vérifiéDate | du 13 juin au 11 juillet 1982

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  10. Présentation — Non vérifiéParticipants | 24 (107 partants)

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  11. Présentation — Non vérifiéMatchs joués | 52 rencontres

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  12. Présentation — Non vérifiéAffluence | 2 109 723 (moyenne 40 571)

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  13. Présentation — Non vérifiéSite web officiel | FIFA

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  14. Présentation — Non vérifiéTenant du titre | Argentine (1)

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  15. Présentation — Non vérifiéVainqueur | Italie (3)

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  16. Présentation — Non vérifiéFinaliste | Allemagne de l'Ouest

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  17. Présentation — Non vérifiéTroisième | Pologne

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  18. Présentation — Non vérifiéButs | 146 (moyenne de 2,8 par match)

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  19. Présentation — Non vérifiéMeilleur joueur | Paolo Rossi

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  20. Présentation — Non vérifiéMeilleur(s) buteur(s) | Paolo Rossi (6 buts)

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  21. Présentation — Non vérifiéNavigation

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  22. Présentation — Non vérifiéArgentine 1978 Mexique 1986

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  23. Présentation — Non vérifiéLa Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre de l'Italie face à la RFA. Le mundial de 1982 est le premier à réunir 24 nations et le dernier à comporter deux phases de poules. Pour la première fois également dans l'histoire de la Coupe du monde, les cinq continents (soit les six confédération…

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  24. Présentation — Non vérifiéDe plus, c'est aussi la première fois où deux équipes sont départagées aux tirs au but (la RFA et la France en demi-finale). Cette rencontre France-RFA, disputée à Séville le 8 juillet 1982, est restée dans les annales de la Coupe du monde. C'est un match à rebondissements qui durant la prolongation voit la France prendre l'avantage 3-1 par Marius Tresor et Alain Giresse, puis l'Allemagne recoller au score grâce à Ka…

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  25. Présentation — Non vérifiéLa Hongrie établit quant à elle le record de buts marqués dans un match de phase finale de Coupe du monde : 10 contre le Salvador au premier tour.

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  26. Présentation — Non vérifiéL'Italie compte dans ses rangs le buteur Paolo Rossi qui revient tout juste d'une suspension de deux ans après avoir été impliqué dans le scandale du Totonero. La Squadra Azzurra passe le premier tour sans gagner un match, puis Rossi élimine presque à lui tout seul le Brésil de Sócrates, Zico et Falcão en réalisant un triplé (3-2), avant de marquer les deux buts de la demi-finale face à la Pologne (2-0) puis d'ouvrir…

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  27. Contexte politique et économique — Non vérifiéLorsque l'Espagne est désignée pour l'organisation de la Coupe du monde par la FIFA le 6 juillet 1966, le pays est dirigé par le dictateur Francisco Franco. Cette attribution le confirme dans sa démarche de reconnaissance au niveau international.

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  28. Contexte politique et économique — Non vérifiéLe 4 novembre 1950, l’Assemblée générale des Nations unies vota en faveur de l’abrogation de la résolution de 1946 qui exhortait les États à rompre leurs relations diplomatiques avec l’Espagne, ce qui marqua la fin définitive de l’ostracisme. L’Espagne devint membre de plein droit de l’ONU et obtint une relative normalisation des relations diplomatiques et économiques avec les gouvernements sociaux-démocrates d’Europ…

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  29. Désignation du pays organisateur — Non vérifiéLe 6 juillet 1966 à Londres, le congrès de la FIFA désigne les pays hôtes des trois éditions de la Coupe du monde à partir de 1974, dont l'Espagne pour l'édition de 1982.

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  30. Tour préliminaire — Non vérifiéArticle détaillé : Tour préliminaire de la coupe du monde de football 1982.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéAlicante Barcelone (2) Bilbao Elche Gijón La Corogne Madrid (2) Malaga Oviedo Saragosse Séville (2) Valence Valladolid Vigo

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  32. Stades — Non vérifiéSites de la Coupe du monde 1982.

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  33. Stades — Non vérifiéAlicante : José Rico Pérez (35 886 places)

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  34. Stades — Non vérifiéBarcelone : Camp Nou (97 679) et Sarrià (40 400)

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  35. Stades — Non vérifiéBilbao : San Mamés (46 223)

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  36. Stades — Non vérifiéElche : stade Martínez-Valero (53 290)

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  37. Stades — Non vérifiéGijón : El Molinón (45 153)

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  38. Stades — Non vérifiéLa Corogne : stade de Riazor (34 190)

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  39. Stades — Non vérifiéMadrid : stade Santiago Bernabéu (90 800) et stade Vicente-Calderón (65 695)

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  40. Stades — Non vérifiéMalaga : La Rosaleda (34 411)

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  41. Stades — Non vérifiéOviedo : stade Carlos Tartiere (28 421)

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  42. Stades — Non vérifiéSaragosse : La Romareda (41 806)

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  43. Stades — Non vérifiéSéville : Benito Villamarín (50 253) et Sánchez Pizjuán (68 110)

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  44. Stades — Non vérifiéValence : stade Luis Casanova (47 542)

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  45. Stades — Non vérifiéValladolid : stade José-Zorrilla (29 990)

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  46. Stades — Non vérifiéVigo : Balaídos (36 790)

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  47. La compétition — Non vérifiéLa cérémonie d'ouverture se tient au stade du Camp Nou à Barcelone le dimanche 13 juin 1982. Le stade n'est pas plein. C'est le premier grand évènement médiatique à être diffusé sur les cinq continents (un an après le mariage du Prince Charles et de Lady Diana Spencer), dans 140 pays et devant un milliard de téléspectateurs. Dans le même temps, Anglais et Argentins s'affrontent dans une guerre pour le contrôle des îl…

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  48. La compétition — Non vérifiéLe match d'ouverture se déroule et offre une surprise avec la victoire 1-0 de la Belgique sur le champion sortant, l'Argentine, emmenée par un très attendu Diego Maradona qui fait ses grands débuts en Coupe du monde devant le public de son nouveau club, le « Barça », qui vient de l'acheter pour 50 millions de francs (7,5 millions d'euros : transfert record).

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  49. La compétition — Non vérifiéUn fait notable de l'épreuve, connaissant le résultat final, est le mauvais départ dans la compétition des futurs demi-finalistes. Après deux premiers matchs terminés sur le score de 0-0, la Pologne connaît, grâce aux attaquants Grzegorz Lato et Zbigniew Boniek, un réveil lors de la dernière journée de poule du premier tour (5-1 face au Pérou). Par contre, l'Italie se qualifie de justesse pour le second tour sans rem…

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  50. La compétition — Non vérifiéLe deuxième tour voit d'une part le parcours brillant d'une équipe de France libérée menée par Michel Platini, et d'autre part le réveil italien, surtout celui de Paolo Rossi. Cet attaquant venait de finir de purger une suspension (écourtée pour l'occasion de la Coupe du monde) due à son implication dans une histoire de pots-de-vin liés au loto sportif (affaire dite du « totonero »). Invisible lors du premier tour, i…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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