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Diego Maradona

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Diego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 en football à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur. Durant sa carrière de joueur, entre…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Questions essentielles

Qui était Diego Maradona ?

Diego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 en football à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Diego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 en football à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur. Durant sa carrière de joueur, entre…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Enfance

Diego Armando Maradona naît le 30 octobre 1960 à l'hôpital Eva Perón de Lanús, dans la province de Buenos Aires. Son père, qui s'appelle également Diego Maradona (1928-2015), est surnommé Chitoro ou Don Diego. Sa mère est Dalma Salvadora Franco, dite Doña…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les débuts d'El Pibe de Oro

Dix jours avant ses seize ans, il fait ses débuts professionnels avec l'équipe d'Argentinos Juniors. Rapidement, il devient le leader de l'équipe, faisant d'Argentinos Juniors, un club de bas de tableau, l'un des ténors du championnat. Il ne gagne cependant…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

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Maradona avec le trophée de la Coupe du monde de football 1986. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom Diego Armando Maradona Franco Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Argentine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 30 octobre 1960
Lanús (Argentine) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 25 novembre 2020 (à 60 ans)
Dique Luján (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Taille 1,65 m (5′ 5″) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Période pro. 1976-1997 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Poste Milieu offensif / Attaquant Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pied fort Gauche Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours juniorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesClubNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
0 Argentinos JuniorsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours senior1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesClub 0M.0(B.) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976-1981 Argentinos Juniors166 (116)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1981-1982 Boca Juniors040 0(28)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1982-1984 FC Barcelone058 0(38)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1984-1992 SSC Naples259 (115)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992-1993 Séville FC030 00(7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993-1994 Newell's Old Boys005 00(0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995-1997 Boca Juniors031 00(7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976-1997Total589 (311)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélections en équipe nationale2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesÉquipe 0M.0(B.) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1977-1979 Argentine -20 ans025 0(14)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1977-1994 Argentine091 0(34)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours entraîneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesÉquipe Stats Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994 Deportivo Mandiyú (en)1v 5n 6dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995 Racing Club2v 3n 6dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008-2010 Argentine18v 0n 6dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011-2012 Al-Wasl19v 6n 18dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017-2018 Al-Fujairah11v 11n 0dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018-2019 Dorados de Sinaloa20v 10n 11dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2019-2020 Gimnasia La Plata7v 5n 8d Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 24 juillet 2025
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Diego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur. Durant sa carrière de joueur, entre 1976 et 1997, il joue au poste de milieu offensif sous le maillot no 10.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Surnommé El Pibe de Oro (Le gamin en or), il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football[1],[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueur prodige des années 1980, artisan de la victoire de l'équipe d'Argentine à la Coupe du monde 1986 au Mexique, star éternelle du Napoli, il est aussi l'une des personnalités les plus controversées du sport et de la société en raison de ses relations peu recommandables à cette époque, ses nombreux dérapages verbaux, ses deux contrôles positifs en 1991 en Italie et en 1994 lors du mondial américain et de sa dépendance à la cocaïne et au cannabis qui a largement perturbé sa carrière de joueur professionnel ainsi que son état de santé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fait partie de la FIFA 100, une liste des plus grands footballeurs vivants, publiée en 2004 pour le centenaire de la Fédération internationale de football association (FIFA) et signée par Pelé — considéré comme le meilleur joueur de football du XXe siècle —, et il fait partie de l'équipe mondiale du XXe siècle. En 2024 à Paris, à l'occasion de son 100e anniversaire, l'Association internationale de la presse sportive (AIPS) l'a élu deuxième meilleur joueur après Pelé[3],[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reconverti dans la profession d’entraîneur, il est nommé sélectionneur de l'équipe nationale argentine le 28 octobre 2008. À l'issue de la Coupe du monde de football 2010 au cours de laquelle l'Argentine s'incline lourdement face à l'Allemagne en quart de finale (0-4), son contrat de sélectionneur n'est pas renouvelé. Il est l'entraîneur du club argentin de Gimnasia La Plata de 2019 à 2020. Alors que sa santé décline à partir des années 2000, il meurt d'un arrêt cardiaque à son domicile de Buenos Aires, presque un mois après son soixantième anniversaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Enfance

Diego Maradona, 1973.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Diego Armando Maradona naît le 30 octobre 1960 à l'hôpital Eva Perón de Lanús, dans la province de Buenos Aires. Son père, qui s'appelle également Diego Maradona (1928-2015)[5], est surnommé Chitoro ou Don Diego[6]. Sa mère est Dalma Salvadora Franco, dite Doña Tota (1930-2011)[7]. Il est le cinquième des huit enfants, et le premier garçon, d'une famille modeste, originaire de la province de Corrientes[8] et aux origines amérindiennes, espagnoles (de Galice[9],[10],[11],[12] et d'Andalousie), italiennes et croates[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le chercheur en génétique Guillermo Collado Madcur, Diego Armando Maradona aurait aussi des origines africaines. En effet, il serait le descendant direct de Luiz Maradona, un esclave de la province de San Juan ayant obtenu sa liberté après sa participation aux guerres d'indépendance au sein de l'Armée du Nord[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diego Armando a deux frères plus jeunes que lui, Raúl (en) (1966-) et Hugo Maradona (1969-2021)[15] qui deviendront également footballeurs. Il grandit dans le bidonville surpeuplé et insalubre de Villa Fiorito (en), dans la banlieue sud de Buenos Aires, où son père travaille sur des chantiers de construction tandis que sa mère fait des ménages et des lessives[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élève médiocre, il apprend la débrouille, mais aussi l'adversité dans ce bidonville où il joue de nombreux matchs de football dans les rues et sur une esplanade. À 10 ans, il se rend avec un copain aux journées de détection du club local d'Argentinos Juniors où il est remarqué par un recruteur, Francis Cornejo qui l'intègre à l'équipe des Cebollitas (les petits oignons), l'équipe junior du club[17]. Très adroit avec un ballon, il amuse le public avec ses jongleries à la mi-temps des matchs de première division. Malgré son jeune âge, il attire déjà les médias par son talent et stupéfie les foules. Les journaux vont voir le phénomène, ainsi que la télévision. C'est ainsi qu'à 12 ans, il déclare à une télévision venue l'interviewer : « j'ai deux rêves, disputer une coupe du monde, et la remporter avec l'Argentine »[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les débuts d'El Pibe de Oro

Dix jours avant ses seize ans, il fait ses débuts professionnels avec l'équipe d'Argentinos Juniors. Rapidement, il devient le leader de l'équipe, faisant d'Argentinos Juniors, un club de bas de tableau, l'un des ténors du championnat. Il ne gagne cependant aucun titre avec sa première équipe, marquant tout de même 116 buts en 166 matches.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maradona et Pelé en 1979.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Son talent est tel qu'il honore sa première sélection en équipe nationale le 27 février 1977, à 16 ans, pour un match contre la Hongrie. César Luis Menotti, le sélectionneur, ne le retient cependant pas pour disputer la Coupe du monde de football 1978 (qui verra l'Argentine, pays hôte, remporter sa première Coupe du monde), l'estimant encore trop jeune[19]. Il lui préfère les autres no 10 : José Daniel Valencia (CA Talleres), Julio Villa (Racing Club) et Norberto Alonso (River Plate)[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le sélectionneur se rattrape un an plus tard en le nommant capitaine de l'équipe d'Argentine junior chargé de remporter la Coupe du monde des espoirs. Le trophée est acquis en finale face à l'URSS, battue 3 à 1[19]. Maradona est élu meilleur joueur du tournoi, et remporte la même année le Ballon d'or argentin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1981, l'équipe de Boca Juniors dépense une fortune pour enlever le prodige aux Argentinos. Maradona ne joue que deux saisons pour les bleus et or de Buenos Aires, mais celles-ci furent sûrement parmi les plus marquantes de sa carrière. Il gagne le championnat, mais surtout humilie le rival légendaire de Boca, River Plate en marquant deux des trois buts de la victoire, et en étant fortement impliqué dans le troisième. Lors de cette saison, il inscrit 28 buts en 40 rencontres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière de joueur

Maradona à Barcelone

Le maillot blaugrana de Diego Maradona exposé au Musée du FC Barcelone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1982, Maradona est transféré au FC Barcelone pour environ 7,3 millions de dollars par une équipe de Boca Juniors[20] qui s'est beaucoup endettée pour le « Pibe de oro ». Le footballeur est payé au moins 50 000 $ par saison, sans compter les avantages, les primes et les revenus des produits dérivés[21]. Mais avant même de débuter au Barça, la popularité de Maradona est d'emblée sérieusement écornée par sa prestation lors de la Coupe du monde de football de 1982, organisée justement en Espagne, juste avant la saison de championnat. Maltraité par des défenseurs rugueux, le prodige argentin se venge lors du match de poule contre le Brésil en agressant Batista, d'un coup de pied dans le ventre, à cinq minutes de la fin du temps règlementaire[22]. Il est expulsé et l'Argentine est éliminée[23]. Ce premier coup de sang, vite regretté[réf. souhaitée], sera le premier d'une longue série de gestes qui vont susciter la controverse. L'échec argentin au mondial coïncide avec la fin de la guerre des Malouines et le déclin de la dictature argentine qui perd son pouvoir d'intimidation et ne peut plus empêcher le transfert au FC Barcelone de son génie de Buenos Aires[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À Barcelone, le petit génie argentin est en butte à des problèmes qu'il n'a jamais connus avant. Tout d'abord, il se heurte au scepticisme d'une partie du public, qui n'apprécie pas ses frasques en dehors des terrains de jeu. Une hépatite l'en éloigne en décembre 1982. Enfin, il doit faire face à des défenseurs très rugueux, qui n'hésitent pas à l'agresser sous les yeux des arbitres. L'un d'entre eux, le défenseur de l'Athletic Bilbao, Andoni Goikoetxea, brise la cheville de Maradona, ce qui l’écarte pendant quelques mois des terrains. En froid avec Udo Lattek, l'entraîneur du Barça, Diego n'arrange pas son image en ayant une vie nocturne très agitée, où il écume les boîtes de nuit[25]. Lui-même a avoué que c'est aussi à Barcelone qu'il a commencé à prendre de la cocaïne[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, Diego Maradona conclut son épopée barcelonaise en étant à l'origine d'une bagarre générale contre l'Athletic Bilbao, lors de la finale de la Coupe du Roi, en présence de Juan Carlos[27]. Il s'agit des retrouvailles entre El Pibe de Oro et son bourreau Andoni Goikoetxea. Ce nouveau coup de sang marque le divorce de Maradona avec la Catalogne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si la période barcelonaise n'est pas qu'un fiasco pour l'Argentin — il est élu meilleur joueur du championnat lors de sa première année catalane, marque 38 buts en 58 matchs, remporte une Coupe du Roi en 1983 contre le Real Madrid — elle est loin d'être la plus brillante partie de sa carrière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'arrivée à Naples

Le 5 juillet 1984, Maradona rejoint le SSC Napoli, modeste club de Série A italienne, pour plus de 9 millions de dollars, un record mondial à l'époque[28]. Il est accueilli par 70 000 supporters napolitains assistant à sa présentation au stade San Paolo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré les quatorze buts de Maradona, la première saison du club est relativement décevante, les Azzurri terminant en milieu de tableau, loin cependant des affres de la saison précédente. L'arrivée de l'entraîneur Ottavio Bianchi en 1985 et le renforcement de l'équipe (avec Bruno Giordano notamment) permet au club d'obtenir une prometteuse troisième place la saison suivante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 1986, l'imprésario Guillermo Coppola remplace Jorge Cyterszpiler qui était l'agent de Maradona depuis 1978. Coppola, banquier, manager et play-boy[29] introduit dans le milieu du show business, devient l'agent exclusif de Maradona et fait du footballeur un millionnaire[30]. Maradona ne craint plus les scandales et la presse : grâce aux relations de Coppola, il est devenu intouchable, protégé par la mafia napolitaine, la Camorra, fréquentant notamment des femmes liées à divers clans mafieux[31], dont le clan Giuliano qui lui fournit sa cocaïne afin qu'il ne tombe pas sur de la poudre trafiquée[32]. La Drug Enforcement Administration (DEA) américaine fichera même Coppola comme narcotrafiquant, s'appuyant sur des témoignages de repentis qui affirment que la Camorra a utilisé le passeport diplomatique de Maradona pour faire transiter de la drogue entre l'Amérique du Sud et l'Italie[33]. Un autre repenti Pietro Pugliese, tueur patenté de la mafia napolitaine et ancien garde du corps de Maradona accuse le footballeur argentin d'être « un trafiquant de cocaïne, un de ces « puppi » (marionnette sicilienne) aux mains de la camorra napolitaine »[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Coupe du monde 1986

Diego Maradona contre l'Angleterre en 1986 après le but du siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Diego Maradona soulevant le trophée de la Coupe du monde en 1986.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1986, Maradona est capitaine d'une équipe d'Argentine qui veut venger la déroute de 1982. À 25 ans, le joueur argentin dispute sa compétition la plus aboutie. Incroyablement brillant, il permet à l'équipe argentine d'atteindre la finale. En quart de finale contre l'Angleterre[35], il inscrit l'un des plus beaux buts de l'histoire du football en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Il avait tenté la même action, sans réussite cette fois, six années plus tôt lors d'un match amical contre cette même équipe d’Angleterre au stade de Wembley. Cet exploit suit le premier but marqué par Maradona à l'aide de la main, qui sera appelé la « Main de Dieu » à la suite des commentaires de fin de match donnés par Maradona.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce but émanant d'une tricherie manifeste, lourd de conséquences pour l'adversaire anglais, est souvent pris en exemple par les partisans de l'arbitrage vidéo pour l'introduction de cette technologie dans les compétitions de haut niveau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En finale, l'Argentine dispose non sans difficultés d'une équipe de RFA accrocheuse. Maradona offre le but de la victoire (3 - 2) à son coéquipier Jorge Burruchaga. Le « gamin en or » réalise le rêve de ses douze ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'âge d'or napolitain

Diego Maradona en 1986.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les années napolitaines suivant la Coupe du monde 1986 sont ses meilleures années sportives. Adulé par une population qui se reconnaît dans ce joueur aux origines modestes[36], Maradona mène le Napoli aux plus grands titres de son histoire jusqu'à le faire devenir l'un des plus grands clubs d'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Renforcé par Fernando De Napoli, le SSC Naples réalise une saison 1986-1987 historique : champions d'Italie pour la première fois de l'histoire du club, trois points devant la Juventus de Turin de Michel Platini, tenante du titre, les Napolitains remportent également la coupe d'Italie, réalisant ainsi un rare doublé. Avec ces titres, Diego Maradona devient une icône quasiment religieuse[37]. Malheureusement pour le club, au niveau européen, Naples est éliminé en 32e de finale de la coupe de l'UEFA face au Toulouse FC. Maradona rate sa frappe pendant la séance de tirs au but en tirant sur le poteau lors du match retour au Stadium de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éliminés au premier tour de la Coupe des clubs champions européens 1987-1988 par le Real Madrid, les Napolitains font longtemps la course en tête du Championnat grâce notamment à leur ligne d'attaque MA-GI-CA (Maradona - Giordano - Careca), avant de s'écrouler et être dépassés en toute fin de saison par l'AC Milan. Maradona est le meilleur buteur de la saison avec quinze réalisations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Qualifiés pour la Coupe UEFA 1988-1989, les Azzurri disposent notamment des Girondins de Bordeaux, de la Juventus de Turin, du Bayern Munich, avant de triompher du VfB Stuttgart en finale (5–4 sur les deux matchs)[38],[39]. Lors de la finale de la Coupe de l'UEFA, Maradona reçoit la note de 10/10 de la part des journalistes de la Gazzetta dello Sport. Deuxième du Championnat pour la seconde fois en 1989 (au profit de l'Inter Milan), l'équipe de Maradona remporte finalement un deuxième titre de champion en 1990, devant le Milan AC, ainsi que la Supercoupe d'Italie, devant une Juventus de Turin dépassée (5-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si les médias glosent sur sa forme physique et sa propension à faire la fête, le joueur multiplie les exploits sur le terrain et fait taire ses détracteurs. Mais hors du terrain, les scandales commencent à trouver écho au sein des médias. On lui trouve un fils illégitime, on parle de ses liens avec la Camorra (mafia napolitaine). À l'été 1989, l'Olympique de Marseille en pleine ascension sous la férule de Bernard Tapie cherche à le recruter, mais les dirigeants napolitains s'opposent à son départ[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Coupe du monde 1990

En 1990, Maradona dispute sa troisième Coupe du monde en Italie. L'Argentine est loin de son niveau de 1986 et manque même de se faire éliminer dès le premier tour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contre le Brésil en 8e de finale, il donne une passe décisive à Claudio Caniggia après avoir éliminé quatre joueurs de la Seleção.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En demi-finale, Maradona qualifie l'Argentine aux tirs au but face à l'Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. Beaucoup de Napolitains se rallient à sa cause et fêtent la victoire de l'Argentine et de leur star. Lors de la finale au Stadio olimpico de Rome, au public italien qui siffle l'hymne argentin Maradona marmonne des « hijos de puta... » Avec les mêmes acteurs que celle de l'édition précédente, les Allemands remportent cette fois le titre lors d'un match terne, conclu par un penalty d'Andreas Brehme après une faute controversée sur Rudi Völler. Maradona livre une prestation assez moyenne, bien muselé par le milieu défensif Guido Buchwald.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Suspension et départ de Naples

Condamné à 15 mois de suspension à la suite d'un contrôle positif à la cocaïne enregistré le 17 mars 1991, Maradona reçoit même, malgré les appels et autres recours judiciaires, une peine de 14 mois de prison avec sursis de la part des autorités italiennes[41]. Pour lui, c'est le début du déclin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Déclin et transfert à Séville puis retour en Argentine

Il quitte Naples en 1992 pour jouer au FC Séville qui l'achète 7,5 millions de dollars[42], l'Olympique de Marseille de Bernard Tapie ayant renoncé à ce transfert, le joueur étant trop cher et trop abîmé[43]. Après la saison sévillanne au cours de laquelle il dispute 26 matches de Championnat (marquant cinq buts dont deux sur penalty), il retourne finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors (1995–1997)[43]. Ces années sont dures pour Maradona, qui voit toujours sa réputation le précéder. Ayant pris trop de poids, rongé par la cocaïne, il ne retrouvera plus jamais le niveau qui fut le sien avant sa suspension.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Revenu en grâce pour la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, il est de nouveau sélectionné après sa suspension pour usage de stupéfiants, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif, à l'éphédrine cette fois[44],[45]. Il ne joue que deux matchs lors de ce tournoi. Il y inscrit son dernier but en équipe nationale, une frappe en pleine lucarne contre la Grèce. C’est aussi la dernière apparition de Maradona sous le maillot argentin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1997, il fait appel brièvement à l'athlète controversé Ben Johnson pour l'aider à son entraînement. Le 13 juillet, il participe à l'âge de 37 ans au match de rentrée du Boca contre le Racing. Il raccroche définitivement les crampons la même année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière d'entraîneur

Sélectionneur de l'équipe nationale d'Argentine

Diego Maradona en 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lors de la Coupe du monde en Allemagne en 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l’Argentine, car il exige de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale. Après avoir commenté des matchs de l'équipe d'Argentine, il devient le 28 octobre 2008, sélectionneur à la tête de l'équipe d'Argentine de football en remplacement d'Alfio Basile. Pour son premier match en tant que sélectionneur, il obtient une victoire (1-0) face à l'Écosse. Les débuts sont difficiles jusqu'à faire subir la plus grosse défaite de l'histoire de l'Argentine contre la Bolivie 6-1, le 1er avril 2009[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En parallèle Maradona doit faire face à des ennuis extra-sportifs. Poursuivi par les autorités financières italiennes pour un défaut de paiement, il voit le fisc débarquer pendant sa cure d'amaigrissement, le 17 septembre 2009. Toujours redevable de plus de 37 millions d'euros (du temps où il jouait au SSC Napoli), Diego Maradona se voit ordonner le versement de cette dette. Le fisc italien lui saisit même ses boucles d'oreilles en or pour commencer le remboursement[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Très critiqué à cause des mauvaises performances de la sélection argentine, Diego Maradona s'en prend à la presse et tente de répondre aux attaques maladroitement. Le malaise grandit en Argentine où l'idole passée déçoit les supporters de par ses décisions et ses réponses tactiques déficientes[réf. nécessaire]. Le 10 octobre 2009, après la victoire étriquée contre le Pérou (2-1), Maradona se lâche et effectue un grand plongeon sur la pelouse trempée du stade Monumental[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 octobre 2009, l'équipe d'Argentine se qualifie finalement pour le Mondial sud-africain de 2010 après avoir gagné contre l'Uruguay sur le score de 1-0, dans le stade Centenario de Montevideo. Après le match, Maradona fait face aux journalistes argentins qui n'ont eu de cesse d'émettre des doutes sur sa capacité à entraîner la sélection. S'ensuit alors une conférence de presse surréaliste durant laquelle le sélectionneur, très remonté, savoure la qualification, mais surtout insulte l'auditoire avec des propos grossiers qui choquent le pays entier. Le divorce entre Maradona et l'opinion publique semble alors définitivement consommé ; d'autant que certaines rumeurs annoncent qu'il pourrait démissionner. Néanmoins le président de la Fédération argentine tente de calmer le jeu et renouvelle sa confiance au Pibe de Oro. Les autorités de la FIFA le sanctionneront finalement, en lui infligeant deux mois de suspension et 16 000 euros d'amende pour la vulgarité de ses propos.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant le mondial 2010, l'Argentine sort première de son groupe avec 9 points et se qualifie pour les quarts de finale en gagnant 3 à 1 face au Mexique. L'équipe semble bien partie pour rejoindre le dernier carré, mais s'incline en quart de finale contre l'Allemagne par 4 buts à 0. L'Argentine prend une leçon de football et cette déroute met en lumière les limites du « style » Maradona.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est finalement écarté du poste d'entraîneur au mois de juillet 2010 et remplacé par Sergio Batista, ancien sélectionneur des moins de 20 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entraîneur de clubs émiratis

Diego Maradona en 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 16 mai 2011, dix mois après avoir quitté la tête de la sélection argentine, Diego Maradona signe pour deux saisons un contrat d'entraîneur au club d'Al Wasl Dubaï[49]. Faute de résultats, son club le limoge le 10 juillet 2012[50]. Début mars 2013, une rumeur alimentée par Louis Nicollin et des journalistes laisse croire que Maradona pourrait être intéressé pour succéder à René Girard au poste d'entraîneur du Montpellier Hérault Sport Club[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, Diego Maradona continue de travailler. Il est consultant pour la chaîne de télévision vénézuélienne Tele Sur lors de la Coupe du monde. La star argentine est en effet très endettée, devant encore 40 millions d'euros d'arriérés d'impôts au fisc italien qui lui saisit différents biens personnels afin de rembourser sa dette[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 17 août 2015, de passage en Tunisie, Maradona visite Ali Bennaceur, l'arbitre du quart de finale de la Coupe du monde 1986, à son domicile et lui rend hommage en lui offrant un maillot argentin portant sa signature, et ce pour la fameuse Main de Dieu[53],[54],[55],[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maradona est nommé en 2017 entraîneur de Fujaïrah Sports Club, modeste club des Émirats arabes unis qui évolue en deuxième division émiratie[57]. L'équipe ne perd aucun match sous ses ordres, mais enchaîne les matchs nuls et voit ses chances de promotion dans l'élite réduite à néant. Il finit par démissionner le 28 avril 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rebond en Biélorussie et au Mexique

Diego Maradona en 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 16 mai 2018, il s'engage en tant que président du club biélorusse du Dinamo Brest (D1) pour une durée de trois ans[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 septembre 2018, il est nommé entraîneur des Dorados de Sinaloa (D2 mexicaine), tout en restant à la tête du Dinamo[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Retour en Argentine

Diego Maradona en 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 5 septembre 2019, Maradona est nommé entraineur du Club de Gimnasia y Esgrima La Plata (D1)[60]. Il démissionne de son poste en novembre de la même année[61]. Il revient sur sa décision deux jours plus tard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La légende Maradona

Culte de Diego Maradona à Naples.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Maradona fut l'un des meilleurs techniciens du football. Dribbleur hors pair capable de mystifier les meilleurs défenseurs de son époque, il pouvait compter sur un toucher de balle particulièrement fin. Sa petite taille était loin d'être un défaut, car elle lui permettait de rapidement changer de direction et de le rendre quasiment insaisissable. Le but qu'il marque contre l'Angleterre en quart de finale de Coupe du monde est à ce titre très représentatif de son style[62]. Buteur génial, capable de marquer les buts les plus improbables, il était aussi un remarquable passeur qui pouvait à l'occasion devenir un stratège.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Néanmoins, si Maradona laisse l'image d'un joueur controversé, c'est en partie dû au fait qu'il était capable du meilleur comme du pire. Capable de réaliser des gestes extraordinaires, mais aussi de sombrer dans la violence et de ne plus se contrôler, de tricher. Toutes ces facettes expliquent pourquoi sa carrière fut à la fois brillante (coupe du monde 1986) et problématique (suspension à la coupe du monde 1994)[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette dualité et ses origines populaires ont progressivement façonné la dimension sociologique et culturelle du personnage. En Argentine, Maradona devient une véritable icône nationale ; parmi les premières études monographiques consacrées à ce phénomène figure Maradona, iconografía de la patria (1997) de Gustavo Bernstein, ouvrage pionnier qui analyse le joueur comme un mythe fondateur de l'identité argentine[64],[65],[66]. L'essayiste a fait remarquer qu'il est la référence absolue : « Personne n'incarne mieux notre essence. Personne ne porte notre emblème avec plus de noblesse. À nul autre nous n'avons voué autant de passion. L'Argentine, c'est Maradona ; Maradona, c'est l'Argentine. »[67][68]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce culte populaire s'est également traduit en 1998 par la création à Rosario de l'Église maradonienne (Iglesia Maradoniana), un mouvement parodique adoptant un calendrier dont l'an zéro correspond à l'année de sa naissance[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ampleur de ce mythe et la fascination culturelle qu'il suscite ont largement inspiré le cinéma international. Un film retraçant son parcours, intitulé Maradona du réalisateur serbe Emir Kusturica, est présenté au Festival de Cannes 2008. Une bande son de Manu Chao a pour refrain « Si j'étais Maradona je serais comme lui »[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un autre film de Carlos Sorin, intitulé El camino de San Diego a pour thème Diego Maradona et la popularité et le mythe qu'il suscite en Argentine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maradona est représenté comme personnage secondaire du film Youth de Paolo Sorrentino[71]. Il y apparaît physiquement diminué, en surpoids et avec des difficultés respiratoires. Dans une scène, il exécute néanmoins une longue séquence de jonglage avec une balle de tennis[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un film intitulé Diego Maradona réalisé par Asif Kapadia a été diffusé sur Arte le 20 novembre 2025[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques

En tant que joueur

En club

Le tableau suivant présente, pour chaque saison, le nombre de matchs joués et de buts marqués dans le championnat national, dans les coupes nationales et dans les coupes internationales. Les coupes nationales comprennent la principale coupe du pays ainsi que les éventuelles supercoupe et coupe de la ligue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques de Diego Maradona au 8 avril 2016[74]
SaisonClubChampionnatCoupe nationaleCoupe de la LigueSupercoupeCompétition(s)
continentale(s)
TotalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DivisionM.B.M.B.M.B.M.B.Comp.M.B.M.B.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976 Argentinos Juniors Division 1112---------112Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1977 Argentinos Juniors Division 137+1213+6---------4919Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1978 Argentinos Juniors Division 131+422+4---------3526Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1979 Argentinos Juniors Division 115+1114+12---------2626Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1980 Argentinos Juniors Division 132+1325+18---------4543Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total166116---------166116Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1981 Boca Juniors Division 128+1217+11---------4028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total4028---------4028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1982-1983 FC Barcelone Liga20115364--C2453523Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1983-1984 FC Barcelone Liga161141----C2332315Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total36229464---785838Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1984-1985 SSC Naples Serie A301463-------3617Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1985-1986 SSC Naples Serie A291122-------3113Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1986-1987 SSC Naples Serie A2910107----C3204117Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1987-1988 SSC Naples Serie A281596----C1203921Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988-1989 SSC Naples Serie A269127----C31235019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989-1990 SSC Naples Serie A281632----C3503618Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990-1991 SSC Naples Serie A18632--10C1422610Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total188814529--10-255259115Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992-1993 FC Séville Liga26542-------307Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total26542-------307Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993-1994 Newell's Old Boys Division 150---------50Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total50---------50Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995-1996 Boca Juniors Ouv.+Clô11+133+2---------245Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996-1997 Boca Juniors Ouv.+Clô0+10+0-------1020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997-1998 Boca Juniors Ouv.52---------52Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total307-------10317Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total sur la carrière49125958356410-3313589311Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En sélection nationale

Statistiques de Diego Maradona [75]
SaisonSélectionPhases finalesÉliminatoires CDMMatchs amicauxFinalissima 1993 TotalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CompétitionMBMBMBMBMBNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976-1977 Argentine -----10--10Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1977-1978-----30--30Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1978-1979Copa América 197921--62--83Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1979-1980-----44--44Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1980-1981-----84--84Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1981-1982Coupe du monde 198252--50--102Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1984-1985---6322--85Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1985-1986Coupe du monde 1986 75--53--128Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1986-1987Copa América 1987 4e43--11--54Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1987-1988-----31--31Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988-1989Copa América 1989 60--10--70Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989-1990Coupe du monde 1990 70--41--111Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992-1993-----101020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993-1994Coupe du monde 1994212051--92Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total sur la carrière3312834919109134Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En tant qu'entraîneur

En club

ClubDébutFinRésultatsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MVND% victoires% nuls% défaitesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Deportivo Mandiyú (en)3 octobre 19946 décembre 1994121568,3341,6750,00Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Racing Club6 janvier 19956 mai 19951123618,1827,2754,55Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine29 octobre 200827 juillet 201024180675,0000,0025,00Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Al Wasl16 mai 201110 juillet 2012431961844,1913,9541,86Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fujaïrah Sports ClubAvril 2017Avril 201819108152,642,15,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dorados de SinaloaSeptembre 2018Juin 201938209952,623,723,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Club de Gimnasia y Esgrima La Plata5 septembre 201925 novembre 2020830537,5062,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total carrière15573315147,12032,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palmarès

En club

Boca Juniors (1) FC Barcelone (3) SSC Naples (5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Championnat d'Argentine : (1)
  • Champion en 1981 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe du Roi : (1)
  • Champion en 1983 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Finaliste en 1984Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Supercoupe d'Espagne : (1)
  • Champion en 1983-1984 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe de la Ligue d'Espagne : (1)
  • Champion en 1983 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Championnat d'Italie : (2)
  • Champion en 1986-1987 et 1989-1990 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Vice-Champion en 1987-1988 et 1988-1989Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe d'Italie : (1)
  • Champion en 1987 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Finaliste en 1989Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Supercoupe d'Italie : (1)
  • Champion en 1990 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe UEFA : (1)
  • Champion en 1989 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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En équipe d'Argentine

Équipe d'Argentine juniors (1) Équipe d'Argentine (2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coupe du monde juniors : (1)
  • Champion en 1979 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe du monde : (1)
  • Champion en 1986 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Finaliste en 1990Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Copa América :
  • Troisième en 1989Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe intercontinentale des nations : (1)
  • Champion en 1993 Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Distinctions individuelles et records

  • Élu meilleur joueur de la Coupe du Monde en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu deuxième meilleur joueur de la Coupe du monde en 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu joueur de l'année World Soccer Awards en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Prix Champion des champions de L'Équipe en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu Onze d'Or en 1986 et en 1987 par le magazine OnzeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu Onze de Bronze en 1985 et en 1988 par le magazine OnzeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu meilleur joueur argentin (par l'association des journalistes) en 1979, en 1980, en 1981 et en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu meilleur joueur sud-américain (par El Mundo[76] ou El Pais[77](Uruguay)) en 1979, en 1980, en 1986, en 1989, en 1990 et en 1992[78]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu meilleur sportif argentin (Olimpia de Oro Award) en 1979 et en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu joueur du XXe siècle » par un vote international sur Internet et organisé par la FIFA (Maradona : 36,27 %, Pelé : 36,20 %, Eusébio : 16 %)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Reçoit un Ballon d'Or France Football pour l'ensemble de sa carrière en 1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meilleur passeur de la Coupe du Monde en 1986 (5 passes décisives)[79]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meilleur passeur du championnat d'Espagne en 1983, 1984 et 1985Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu meilleur joueur de Serie A en 1985 par Guerin SportivoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nommé au FIFA 100 en 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nommé dans la Dream Team FIFA en 2002[80]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu 5e meilleur joueur mondial du siècle par l'IFFHSNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 5e meilleur buteur de l'histoire de l'équipe d'Argentine avec 34 butsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meilleur buteur de Série A en 1988 (15 buts) avec le SSC NaplesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Membre de l'équipe de l'année World Soccer Awards avec l'équipe d'Argentine en 1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2e des 100 plus grands joueurs du XXe siècle World Soccer Awards, publié en décembre 1999[81]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élu joueur légende par Golden Foot en 2003[82]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Reçoit la note de 10/10 par la Gazzetta dello Sport pour sa performance contre le VfB Stuttgart lors de la finale de la Coupe UEFA 1988-1989Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Son but marqué lors du quart-de-finale de la Coupe du monde 1986 au Mexique contre l'Angleterre, le 22 juin 1986 au Stade Azteca à Mexico est désigné But du siècle par un sondage sur le site web de la FIFA, pendant la Coupe du monde 2002[83],[84]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Membre de Temple de la renommée du football argentin en 2007[85]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Membre du Temple de la renommée du football italien en 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Membre du Ballon d'Or Dream Team en 2020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meilleur buteur étranger de l'histoire de la coupe d'Italie avec 29 butsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Habitudes

Maradona avait l'habitude de parler de lui-même à la troisième personne, en disant « Maradona » et « El Diego »[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage et famille

Le 7 novembre 1989, Maradona épouse sa fiancée Claudia Villafañe à Buenos Aires[87]. Ensemble, ils ont deux filles : Dalma Nerea (née le 2 avril 1987) et Gianinna Dinorah (née le 16 mai 1989). Il devient grand-père de Benjamin en 2009. Maradona et Villafañe divorcent en 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant son mariage, d'autres enfants naissent de liaisons extra-conjugales[88]. Ainsi, il a eu un fils apiné, Diego Maradona Jr. (en), né en 1986 à Naples d'une relation [89] avec Cristiana Sinagra, fille d'un coiffeur de Naples (Italie)[90]. En outre il est le père de Jana Sabalain, née en 1996 de sa relation avec l'Argentine Valeria Sabalain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2012, il devient le père de Diego Fernando, né de sa relation avec son ancienne compagne Veronica Ojeda[91]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est en couple avec la footballeuse Rocio Olivia de 2011 à 2018, le couple vivant à Dubaï[92]. Il accuse celle-ci du vol de ses bijoux en juillet 2014[93], cette dernière l'accusant de violences conjugales. Le couple se remet ensemble, mais en octobre de la même année, paraît une vidéo où Maradona, en état d'ébriété suite à la consommation d'alcool et de drogue, frappe sa compagne à deux reprises, lui reprochant d'être sur son téléphone[94]. De nouveau ensemble, Maradona suscite une nouvelle polémique en décembre 2014 pour s'être fait tatouer « chienne » sur la poitrine en référence à sa compagne, les deux conjoints ayant également fait tatouer le prénom de l'autre au niveau du bras[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2019 il annonce être le père de trois autres enfants, à Cuba, mais n'en dira pas plus sur leur identité ni celle de leurs mères[96].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagements politiques

Après avoir soutenu un temps Carlos Menem et Fernando de la Rúa[97], Diego Maradona a défendu plusieurs dirigeants politique de gauche. Il se décrit ainsi comme un « soldat péroniste » et apporte publiquement son soutien aux présidents argentins Néstor Kirchner (2003-2007) et Cristina Kirchner (2007-2015), adhérant au Parti justicialiste en 2008[98]. Au contraire, il dénonce la politique du président conservateur Mauricio Macri (2015-2019), qu'il estime responsable des licenciements de dizaines de milliers d’employés du secteur public et d'une augmentation rapide de la pauvreté[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après avoir appris la mort de Fidel Castro, dont il est politiquement proche, il se déclare « terriblement triste, parce qu'il était pour moi comme un second père »[100]. Il avait rencontré une première fois le président cubain en 1987 et retournait depuis lors régulièrement sur l'ile, nouant une relation de confiance avec lui[101]. Maradona a par ailleurs un tatouage au mollet à l'effigie de Castro et un autre à l'épaule à l'effigie de Che Guevara[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il soutient le président vénézuélien Hugo Chávez et apparait à ses côtés à plusieurs reprises, notamment lors du « sommet des peuples », un rassemblement altermondialiste organisé à Mar del Plata (Argentine) en novembre 2005 et exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush. Soutenant également son successeur Nicolás Maduro, dont il participe aux meetings lors de l'élection présidentielle vénézuélienne de 2018[103], il déclare lors d'une conférence de presse le 31 mars 2019, après un match remporté par l'équipe mexicaine des Dorados (dont il est l'entraineur), « dédier ce triomphe à Nicolás Maduro et à tous les Vénézuéliens qui souffrent » tout en critiquant le président des États-Unis Donald Trump. Ces propos lui vaudront de faire l'objet d'une procédure disciplinaire conduite par la Fédération de football du Mexique pour manquement à la « neutralité politique et religieuse »[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2012, évoquant la lutte des Palestiniens contre l’occupation israélienne, il confie : « Je les respecte et je les comprends ». Et lorsque des bombardements massifs frappent la bande de Gaza lors de la guerre de l'été 2014 (plus de 2 200 morts, dont 75 % de civils), il donne de la voix pour dénoncer les massacres : « Ce qu’Israël fait aux Palestiniens est honteux »[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de l'élection présidentielle brésilienne de 2018, il dénonce le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro. Faisant allusion à l'incarcération de l’ex-président socialiste Luiz Inácio Lula da Silva à l’issue d’un procès controversé et banni du scrutin présidentiel dont il était donné grand favori, il déclare : « Ils ont volé la présidence à Lula ! »[101]. Il défend également le président bolivien Evo Morales — dont il était proche depuis des années — lors de la crise post-électorale bolivienne de 2019[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diego Maradona s’était rendu par deux fois dans la ville de Laâyoune au Sahara occidental où il avait participé à deux éditions, en 2015 et en 2016, du match gala international, organisé le 6 novembre de chaque année, à l’occasion des festivités marquant l’anniversaire de la Marche verte. Il s'était alors dit « fier et heureux » de prendre part aux festivités de l’anniversaire de la Marche Verte aux côtés des stars du ballon rond africain et mondial au stade Cheikh Laghdaf à Laâyoune[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Problèmes de santé et dernières années

État de santé

Après la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès et à sa dépendance à la cocaïne. Sa première attaque cardiovasculaire survient en 2000. Il effectue alors une cure de désintoxication à Cuba[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2004, il est victime d’un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il se soigne à Cuba et subit avec succès un pontage gastrique qui lui fait perdre quarante kilos, et réalise une cure de désintoxication[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 mars 2007, Maradona est hospitalisé à Buenos Aires, à la suite d'un nouveau malaise consécutif à sa consommation excessive d’alcool, à la boulimie et à l’abus de cigares. Les médecins diagnostiquent une hépatite. Il s’en remet. Ensuite, il participe notamment en 2008 à des matchs de showbol avec l’équipe d’Argentine contre le Chili. Il y apparaît en forme moyenne (surpoids visible) l’obligeant à se faire remplacer régulièrement au cours des matchs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 16 janvier 2012, il est hospitalisé en urgence pour des calculs rénaux[106]. Il est également hospitalisé le 14 août 2014[107], et de nouveau le 5 janvier 2019 après un saignement de l'estomac[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Une importante perte de poids lui permet de recouvrer une certaine condition physique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maradona lors du Soccer Aid organisé en Angleterre en mai 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort et inhumation

Le 30 octobre 2020, il apparaît affaibli lors de son soixantième anniversaire, ayant une anémie et ayant subi une déshydratation. Il est hospitalisé le 2 novembre[109]. Il est ensuite opéré pour un hématome au cerveau. Il sort de l'hôpital le 12 novembre[110] et poursuit sa convalescence dans le cadre d'une hospitalisation à domicile[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 novembre 2020, Diego Maradona meurt d'un arrêt cardiaque à son domicile de Tigre, dans la banlieue de Buenos Aires, à l'âge de 60 ans[112]. Trois jours de deuil national sont décrétés par le gouvernement argentin immédiatement après l'annonce de sa mort[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La mort de Diego Maradona provoque énormément de réactions, plusieurs entraîneurs, légendes et joueurs professionnels du football lui rendent hommage comme : Pelé[114], Michel Platini[115], Lionel Messi[116] ou encore Cristiano Ronaldo[117]. La sélection argentine[118] et de nombreux clubs à travers le monde comme le SSC Naples[119], Boca Juniors[120], le FC Barcelone[121] et bien d'autres ont une pensée pour Maradona et expriment leur peine via différents supports comme les sites officiels et les réseaux sociaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses funérailles nationales ont lieu le 26 novembre 2020 à la casa Rosada dans le contexte de la pandémie de Covid-19, alors que trois jours de deuil national ont été décrétés. Au milieu de longues files d'attente, des milliers de personnes ont participé aux obsèques, de nombreuses personnes ne portant pas de masques chirurgicaux et ne respectant pas la distanciation sociales, puis une foule immense tentant d'entrer en nombre au palais présidentiel et aux places et rues à proximité a provoqué l'interruption définitive des obsèques, ainsi que des affrontements avec la police sur la place de Mai. Ce déroulement chaotique des obsèques a été attribué à l'émotion provoqué par huit mois de confinements, l'un des plus longs du monde[122]. Diego Maradona est ensuite inhumé au cimetière de Bella Vista, à Buenos Aires, aux côtés de ses parents[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 novembre 2020, le médecin personnel du footballeur, le docteur Leopoldo Luque, est inculpé d’homicide involontaire[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 mai 2021, les sept personnes mises en examen issues de l'équipe soignante de Diego Maradona jusqu’ici accusées d’homicide involontaire, sont désormais poursuivies pour homicide volontaire, d'après une source judiciaire. Le parquet considère ainsi que la mort du footballeur n’est pas le résultat d’une faute professionnelle ou d’une négligence de l’équipe médicale, mais que médecins et soignants n’ont rien fait pour empêcher sa mort quand celle-ci s’est précisée[125]. De même, selon un rapport du ministère argentin de la Justice, la mort de Maradona a eu lieu à l'issue d'une agonie de douze heures, lors d'une hospitalisation à domicile jugée insuffisante[126]. Le procès est annulé à cause de soupçons de partialité à l'encontre des juges ; un nouveau procès se tient en 2026[127].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Activités extra-sportives

Maradona en tant que commentateur sportif lors du huitième de finale Allemagne-Suède de la Coupe du monde de football 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Maradona anime au cours de l'année 2005 une émission de variétés nommée La noche del 10 qui bat des records d’audience à la télévision argentine[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre 2005 et 2006, il participe à la deuxième saison de l'émission italienne Ballando con le stelle. Émission qu'il doit abandonner au bout de la troisième semaine de compétition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

  • Le footballeur Diego Demme a été prénommé ainsi par son père, fervent supporter de Naples, en hommage à Diego Maradona[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le 25 novembre 2020, quelques heures après la mort de Maradona, le président du SSC Naples Aurelio De Laurentiis et la ville de Naples annoncent que le Stade San Paolo sera renommé le Stade Diego Armando Maradona[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Diego Maradona, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • (es) Jimmy Burns, La mano de Dios, Ed. El País - Aguilar, 1996 (ISBN 9788441321021)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Gustavo Bernstein, Maradona, iconografía de la patria, Editorial Biblos, Buenos Aires, 1997 (ISBN 9507861394)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Vittorio Dini, ; Nicolaus Oscar, Te Diegum, Ed. Sudamericana, 2001 (ISBN 9500720159)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Diego Armando Maradona, Yo soy el Diego, Ed. Planeta, 2000 (ISBN 9871144628)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alexandre Juillard, Maradona, Hugo & Cie, 2010 (ISBN 9782755605754)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (es) Fernando Cid Lucas, « El culto a (san) Diego Armando Maradona en Nápoles: el meteórico proceso de santificación popular de “el pibe de oro” », Revista de Folklore, n° 517, 2025, p. 15-31Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Église maradonienneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maradona (2008), film documentaire d'Emir KusturicaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Diego Maradona (2019), film documentaire d'Asif KapadiaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Diego Maradona en sélectionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
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  3. (en) «Serena Williams and Muhammad Ali crowned AIPS Best Champions of the Century: As voted by 913 journalists» [archive du 27 janvier 2025], sur aips.com, 7 août 2024 (consulté le 27 janvier 2025)↩
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  6. « Maradona et l'Argentine en deuil : Don Diego, le père de la légende, est mort », sur purepeople.com (consulté le 27 novembre 2020).↩
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  18. Jean-Noël Schifano, Dictionnaire amoureux de Naples, Plon, 2010, 377 p. (lire en ligne).↩
  19. Marcelo Assaf et Thomas Goubin, « Le jour où Menotti n'a pas retenu Maradona pour un Mondial », sur So Foot, 19 mai 2014.↩1 ↩2 ↩3
  20. Argentinos Juniors recevant 5,1 millions de dollars et Boca Juniors 2,2 million de $. Cf (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011 (lire en ligne), p. 98.↩
  21. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 98.↩
  22. Rapport du match Argentine-Brésil de la coupe du monde 1982.↩
  23. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 94.↩
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  25. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 113-115.↩
Références 26 à 50
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  4. Camille Andrade, « Guillermo Coppola, l’agent roi de Maradona », sur Le Zéphyr, 26 août 2019 (consulté le 7 octobre 2019).↩
  5. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 170.↩
  6. Tom Behan, Enquête sur la Camorra. Naples et ses réseaux mafieux, Éd. Autrement, 2004, p. 249.↩
  7. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 193.↩
  8. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 194-195.↩
  9. P. J., « La camorra a-t-elle fait main basse sur le Calcio? »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur humanite.fr, 16 mars 1994.↩
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  18. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 175.↩1 ↩2
  19. (en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 226.↩
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  22. COUPFRANC.FR - Le fisc italien saisit les deux boucles d’oreille de Diego Maradona.↩
  23. COUPFRANC.FR - Diego Maradona plonge de joie après le but de Palermo contre le Pérou.↩
  24. « Football: Maradona limogé du club d'Al Wasl faute de résultats »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur tempsreel.nouvelobs.com, 10 juillet 2012.↩
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Références 51 à 75
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  4. Diego Maradona rend visite à l’ancien arbitre, Ali Bennaceur, Businessnews, 17 août 2015.↩
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  9. « Les Mexicains de Dorados accueillent Diego Maradona », sur L'ÉQUIPE (consulté le 8 septembre 2018).↩
  10. Argentine : Diego Maradona nommé entraîneur du Gimnasia La Plata, www.lequipe.fr, 6 septembre 2019.↩
  11. « Diego Maradona n'est plus l'entraîneur du Gimnasia La Plata - Foot - ARG - La Plata », sur L'Équipe (consulté le 19 novembre 2019).↩
  12. « Diego Maradona, la légende du football, est mort à 60 ans », sur lepoint.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  13. « Le premier jour de la chute de Diego Maradona », sur sofoot.com, mars 2013 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  14. Gustavo Bernstein, Maradona, iconografía de la patria, Buenos Aires, Editorial Biblos, 1997 (ISBN 950-786-139-4)↩
  15. « Santo, glorioso, mitológico, popular: 10 ideas sobre Maradona según 10 escritoras argentinas », Infobae, 26 novembre 2020↩
  16. « Maradona: escritor sagrado », Letras Libres, 30 novembre 2020↩
  17. (en) Joe O'Connor, « Diego Armando Maradona obituary: The greatest footballer of his generation, or any other », ABC News,‎ 26 novembre 2020 (lire en ligne, consulté le 8 août 2026)↩
  18. (en) « 70 facts about Argentina legend Diego Maradona », sur Goal.com, 25 novembre 2020 (consulté le 8 août 2026)↩
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  21. « Cannes 2015 : Maradona, l'autre star du film de Paolo Sorrentino », sur Premiere.fr, 14 septembre 2015 (consulté le 9 janvier 2026)↩
  22. Simona Crippa, « Sorrentino, Youth : ce cinéma a besoin d’oxygène », sur diacritik.com, 30 septembre 2015 (consulté le 9 janvier 2026)↩
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Références 76 à 100
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  2. Par le journal uruguayen El Pais, le prix est décerné uniquement pour les footballeurs sud-américains qui évoluent dans un championnat sud-américain.↩
  3. G. Oliver, The Guinness Book of World Soccer (2nd edition), 1995.↩
  4. « Coupe du monde 1986 Mexique » Passe decisive », sur mondefootball.fr.↩
  5. (en) FIFA dream team: Maradona voted top player sur The Indian Express, 19 juin 2002.↩
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  9. « Se cumplen 30 años de la mano de Dios y el gol del siglo », sur El Observador (consulté le 15 septembre 2020).↩
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  11. In search of Dieguito↩
  12. « FOOTBALL : Le mariage de Maradona Epater le monde entier », sur Le Monde, 9 novembre 1989.↩
  13. www.programme-tv.net↩
  14. C'est la justice napolitaine qui désigne Maradona comme le père de Diego Armandu Junior ((en) Jimmy Burns, Maradona. The Hand of God, A&C Black, 2011, p. 144-146). De cette période napolitaine, plusieurs femmes revendiquent avoir eu des enfants illégitimes avec la star argentine qui verse à plusieurs reprises une pension annuelle ((it) Tosco Giovanni, Bocchio Sandro, Maradona, 40K, 2013, p. 87).↩
  15. Pierre-Etienne Minonzio, Le contre-manuel du foot, Tana éditions, 2015, p. 11.↩
  16. « Maradona en couple avec une footballeuse de 22 ans ».↩
  17. (es) Redacción LAVOZ, « Rocío Oliva rompió el silencio y habló de su noviazgo con Néstor Ortigoza: Es un caballero », sur www.lavoz.com.ar, 29 avril 2025 (consulté le 15 juillet 2026).↩
  18. « L'ex-fiancée de Maradona, que la star accuse de vol, arrêtée à Buenos Aires », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, 18 juillet 2014 (ISSN 0182-5852, consulté le 15 juillet 2026).↩
  19. « Malgré une vidéo, Maradona se défend d'avoir frappé son ex-petite amie », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, octobre 2014 (ISSN 0182-5852, consulté le 15 juillet 2026).↩
  20. « Diego Maradona et son tatouage misogyne », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, 31 décembre 2014 (ISSN 0182-5852, consulté le 15 juillet 2026).↩
  21. closermag.fr.↩
  22. Fernando Arturo Muñoz Pace, « Maradona, l’éternel adolescent », sur The Conversation, https:facebook.comTheConversationFrance, 15 mai 2024 (ISSN doi:10.64628/AAK.t6c45esqc[à vérifier : ISSN invalide], consulté le 9 juillet 2026).↩
  23. « Diego Maradona prend sa carte du parti péroniste », sur Le Nouvel Obs, 25 avril 2008 (consulté le 9 juillet 2026).↩
  24. « "Argentina está de rodillas en poco tiempo": Maradona arremete contra gestión de Macri », sur elespectador.com (consulté le 9 juillet 2016).↩
  25. « Maradona, le "Che" du sport, pleure Fidel Castro, son "deuxième père" », Paris Match,‎ 26 novembre 2016 (lire en ligne).↩
Références 101 à 125
  1. Oliver Pironet, « Maradona, la politique en crampons », sur Le Monde diplomatique, 18 mai 2019.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  2. (nl) « Maradona, gaucher radical », sur Le Monde.fr, Le Monde, 26 novembre 2020 (ISSN 1950-6244, consulté le 9 juillet 2026).↩1 ↩2
  3. « Maradona, fidèle de Castro et de la gauche bolivarienne ».↩
  4. « Diego maradona, un grand amoureux du Maroc et du football africain », sur PanAfricanFootball.com, 25 novembre 2020.↩
  5. « Maradona hospitalisé », sur Le Figaro (ISSN 0182-5852, consulté le 26 novembre 2020).↩1 ↩2
  6. « Maradona hospitalisé d'urgence », sur leparisien.fr, 16 janvier 2012 (consulté le 26 novembre 2020).↩
  7. « Diego Maradona hospitalisé pour un check-up », sur Europe 1 (consulté le 26 novembre 2020).↩
  8. « Diego Maradona hospitalisé pendant quelques heures à Buenos Aires », sur lefigaro.fr (ISSN 0182-5852, consulté le 26 novembre 2020).↩
  9. « Diego Maradona hospitalisé », sur Sport24, 3 novembre 2020 (consulté le 26 novembre 2020).↩
  10. « Les derniers problèmes de santé, finalement fatals, de Diego Maradona - L'Équipe », sur lequipe.fr (consulté le 26 novembre 2020).↩
  11. « Procès de la mort de Diego Maradona : "l'hospitalisation à domicile n'aurait jamais dû se faire" dans ces conditions ».↩
  12. « Légende du football, Diego Maradona est mort à 60 ans (médias argentins) », sur lequipe.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  13. « Mort de Diego Maradona : trois jours de deuil national en Argentine », sur lemonde.fr, 25 novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  14. « Pelé à propos de Maradona : « J'ai perdu un grand ami et le monde a perdu une légende » », sur lequipe.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  15. « Mort de Diego Maradona : « C'est notre passé qui s'en va », réagit Michel Platini », sur lequipe.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  16. « L'hommage de Lionel Messi à Diego Maradona », sur footmercato.net, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  17. « Disparition de Maradona : Cristiano Ronaldo dit « au revoir à un génie éternel » », sur sport24.lefigaro.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  18. (es) « El Fútbol Argentino llora la muerte de su máximo ídolo y símbolo mundial: Diego Armando Maradona », sur afa.com.ar, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  19. (it) « Per Sempre Ciao Diego », sur sscnapoli.it, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020)/↩
  20. (es) « Eternas gracias, eterno Diego », sur bocajuniors.com.ar, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  21. « Diego Armando Maradona nous a quittés », sur fcbarcelona.fr, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
  22. « Maradona Farewell Turns Chaotic, Upending Covid Restrictions ».↩
  23. « Diego Maradona enterré aux côtés de ses parents », sur leparisien.fr, 27 novembre 2020 (consulté le 28 novembre 2020).↩
  24. ALG, « Mort de Maradona : Le docteur Leopoldo Luque inculpé pour homicide involontaire », sur 20minutes.fr, 29 novembre 2020 (consulté le 29 novembre 2020).↩
  25. « L’équipe soignante de Diego Maradona désormais poursuivie pour homicide volontaire », sur LeMonde, 20 mai 2021 (consulté le 20 mai 2021).↩
Références 126 à 130
  1. « Les soins prodigués à Maradona avant son décès étaient « insuffisants et imprudents », conclut un rapport du conseil médical. ».↩
  2. AFP, « Les images de Diego Maradona mort choquent au procès de son équipe médicale », Le Temps,‎ 24 avril 2026 (lire en ligne ).↩
  3. Olivier Ubertalli, « Le show Maradona », sur leparisien.fr, 20 septembre 2005 (consulté le 7 octobre 2025)↩
  4. « LA DOUBLE VIE DE DIEGO DEMME : FOOTBALLEUR PRO ET E-SPORTIF », sur sofoot.com.↩
  5. « Napoli, il San Paolo diventerà "stadio Diego Armando Maradona" », sur ilmessaggero.it, novembre 2020 (consulté le 25 novembre 2020).↩
Points à vérifier (344)

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  1. Qui était Diego Maradona ? — Non vérifiéDiego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 en football à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur.

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  2. Quelle est la date de naissance de Diego Maradona ? — Non vérifié30 octobre 1960.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Diego Maradona ? — Non vérifiéLanús (Argentine).

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  4. Quelle est la date de décès de Diego Maradona ? — Non vérifié25 novembre 2020.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  8. Présentation — Non vérifiéDiego Maradona

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  9. Présentation — Non vérifiéMaradona avec le trophée de la Coupe du monde de football 1986.

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  10. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  11. Présentation — Non vérifiéNom | Diego Armando Maradona Franco

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  12. Présentation — Non vérifiéNationalité | Argentine

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  13. Présentation — Non vérifiéNaissance | 30 octobre 1960 Lanús (Argentine)

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  14. Présentation — Non vérifiéDécès | 25 novembre 2020 (à 60 ans) Dique Luján (en)

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  15. Présentation — Non vérifiéTaille | 1,65 m (5′ 5″)

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  16. Présentation — Non vérifiéPériode pro. | 1976-1997

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  17. Présentation — Non vérifiéPoste | Milieu offensif / Attaquant

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  18. Présentation — Non vérifiéPied fort | Gauche

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  19. Présentation — Non vérifiéParcours junior

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  20. Présentation — Non vérifiéAnnées | Club

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  21. Présentation — Non vérifié0 | Argentinos Juniors

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  22. Présentation — Non vérifiéParcours senior1

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  23. Présentation — Non vérifiéAnnées | Club | 0M.0(B.)

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  24. Présentation — Non vérifié1976-1981 | Argentinos Juniors | 166 (116)

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  25. Présentation — Non vérifié1981-1982 | Boca Juniors | 040 0(28)

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  26. Présentation — Non vérifié1982-1984 | FC Barcelone | 058 0(38)

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  27. Présentation — Non vérifié1984-1992 | SSC Naples | 259 (115)

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  28. Présentation — Non vérifié1992-1993 | Séville FC | 030 00(7)

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  29. Présentation — Non vérifié1993-1994 | Newell's Old Boys | 005 00(0)

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  30. Présentation — Non vérifié1995-1997 | Boca Juniors | 031 00(7)

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  31. Présentation — Non vérifié1976-1997 | Total | 589 (311)

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  32. Présentation — Non vérifiéSélections en équipe nationale2

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  33. Présentation — Non vérifiéAnnées | Équipe | 0M.0(B.)

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  34. Présentation — Non vérifié1977-1979 | Argentine -20 ans | 025 0(14)

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  35. Présentation — Non vérifié1977-1994 | Argentine | 091 0(34)

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  36. Présentation — Non vérifiéParcours entraîneur

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  37. Présentation — Non vérifiéAnnées | Équipe | Stats

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  38. Présentation — Non vérifié1994 | Deportivo Mandiyú (en) | 1v 5n 6d

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  39. Présentation — Non vérifié1995 | Racing Club | 2v 3n 6d

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  40. Présentation — Non vérifié2008-2010 | Argentine | 18v 0n 6d

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  41. Présentation — Non vérifié2011-2012 | Al-Wasl | 19v 6n 18d

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  42. Présentation — Non vérifié2017-2018 | Al-Fujairah | 11v 11n 0d

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  43. Présentation — Non vérifié2018-2019 | Dorados de Sinaloa | 20v 10n 11d

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  44. Présentation — Non vérifié2019-2020 | Gimnasia La Plata | 7v 5n 8d

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  45. Présentation — Non vérifié1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 24 juillet 2025

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  46. Présentation — Non vérifiémodifier

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  47. Présentation — Non vérifiéDiego Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin, devenu entraîneur. Durant sa carrière de joueur, entre 1976 et 1997, il joue au poste de milieu offensif sous le maillot no 10.

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  48. Présentation — Non vérifiéSurnommé El Pibe de Oro (Le gamin en or), il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football,.

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  49. Présentation — Non vérifiéJoueur prodige des années 1980, artisan de la victoire de l'équipe d'Argentine à la Coupe du monde 1986 au Mexique, star éternelle du Napoli, il est aussi l'une des personnalités les plus controversées du sport et de la société en raison de ses relations peu recommandables à cette époque, ses nombreux dérapages verbaux, ses deux contrôles positifs en 1991 en Italie et en 1994 lors du mondial américain et de sa dépend…

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  50. Présentation — Non vérifiéIl fait partie de la FIFA 100, une liste des plus grands footballeurs vivants, publiée en 2004 pour le centenaire de la Fédération internationale de football association (FIFA) et signée par Pelé — considéré comme le meilleur joueur de football du XXe siècle —, et il fait partie de l'équipe mondiale du XXe siècle. En 2024 à Paris, à l'occasion de son 100e anniversaire, l'Association internationale de la presse sporti…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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