Michel Platini, né le 21 juin 1955 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), est un footballeur international français, évoluant au poste de milieu de terrain du début des années 1970 jusqu'en 1987, avant de devenir sélectionneur puis dirigeant sportif.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Michel Platini ?
Michel Platini, né le 21 juin 1955 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), est un footballeur international français, évoluant au poste de milieu de terrain du début des années 1970 jusqu'en 1987, avant de devenir sélectionneur puis dirigeant sportif.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
Michel Platini, né le 21 juin 1955 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), est un footballeur international français, évoluant au poste de milieu de terrain du début des années 1970 jusqu'en 1987, avant de devenir sélectionneur puis dirigeant sportif.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel François Platini est le fils d'Aldo Platini (10 novembre 1927-14 décembre 2017), et d'Anna Piccinelli (29 juillet 1929-25 avril 2015),.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini est tout de suite attiré par le football, se lançant des défis seul sur un terrain, comme toucher le montant du but. Il est constamment conseillé par son père qui le fait travailler physiquement et tactiquement, notamment sur le principe…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini lors d'une visite en Pologne (2010).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fonction
Président Union des associations européennes de football! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26 janvier 2007 - 8 octobre 2015! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lennart Johansson Aleksander Čeferin! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance
21 juin 1955 (71 ans) Jœuf (France)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance
Michel François Platini! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité
Française! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités
Footballeur, officiel du sport, entraîneur de football! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Période d'activité
Depuis 1972! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père
Aldo Platini (d)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère
Anna Piccinelli (1929-2015)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants
Laurent Platini (d) Marine Platini (d)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
Sport
Football! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Liste détailléeBallon d'or (1983, 1984 et 1985) Champion des champions mondiaux de L'Équipe (1984) Chevalier de la Légion d'honneur (1985) Officier de l'ordre national du Mérite (1994) Officier de la Légion d'honneur (1998) Premio internazionale Giacinto Facchetti (2011) Ordre d'honneur (en) Ordre de Chohrat Commandeur d'argent de l'ordre du Mérite autrichien Ordre de l'Insigne d'honneur (en) Ordre du Mérite, 1re classe! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de l’Union des associations européennes de football! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Signature.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plaque commémorative.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini avec l'équipe de France (1978). ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Taille
1,77 m (5′ 10″)[1]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Période pro.
1972-1987 ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Poste
Milieu de terrain ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pied fort
Droit ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours junior! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années
Club! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1966-1971
AS Jœuf! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours senior1! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années
Club
0M.0(B.)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972-1979
AS Nancy-Lorraine
214 (127)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1979-1982
AS Saint-Étienne
145 0(82)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1982-1987
Juventus FC
224 (104)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972-1987
Total
583 (313)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélections en équipe nationale2! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années
Équipe
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1973-1975
France amateur! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1975-1976
France olympique
007 00(4)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1975-1976
France espoirs
003 00(0)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16v 8n 5d! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 10 janvier 2023 ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Michel Platini, né le 21 juin 1955 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), est un footballeur internationalfrançais, évoluant au poste de milieu de terrain du début des années 1970 jusqu'en 1987, avant de devenir sélectionneur puis dirigeant sportif.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meneur de jeu emblématique de l'équipe de France de 1976 à 1987, et en club, de l'AS Nancy-Lorraine, de l'AS Saint-Étienne, puis de la Juventus de Turin, et auteur de 353 buts durant sa carrière, Michel Platini est considéré comme un des meilleurs joueurs de football de l'histoire. Le magazine France Football le désigne meilleur footballeur français du XXe siècle, devant Zinédine Zidane et Raymond Kopa, tandis que la Juventus de Turin l'a élu meilleur « Bianconero » de tous les temps. Il est le premier footballeur à remporter le trophée du Ballon d'or trois fois consécutivement entre 1983 et 1985 (record battu par Lionel Messi remportant le trophée quatre fois de suite entre 2009 et 2012). Il fait partie de l'équipe mondiale du XXe siècle établie par la Fédération internationale de football association (FIFA) en 1998.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec l'équipe de France, Michel Platini est cinquante fois le capitaine de 1979 à 1987. Il soulève son premier trophée international à l'issue du Championnat d'Europe de football 1984 disputé en France et remporté en finale face à l'Espagne sur le score de deux buts à zéro et est deux fois demi-finaliste de la Coupe du monde, en 1982 en Espagne et en 1986 au Mexique. Lors du Championnat d'Europe de football 1984, il établit un record de neuf buts marqués durant ce seul tournoi.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini met un terme à sa carrière de joueur sous le maillot de la Juventus de Turin à la fin de la saison 1987, à l'âge de 32 ans. Répondant à l'invitation du Koweït, il participe à un match amical en tant qu'invité symbolique avec la sélection du Koweït contre l'URSS le 27 novembre 1988 où il joua les 21 dernières minutes de sa carrière. Il devient ensuite sélectionneur de l'équipe de France de football de 1988 à 1992, puis coorganisateur avec Fernand Sastre de la Coupe du monde de football 1998 organisée en France.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini est, à partir du 26 janvier 2007, président de l'Union des associations européennes de football (UEFA), succédant à Lennart Johansson. Il est réélu pour un deuxième mandat en 2011, et pour un troisième en 2015. Dans un premier temps candidat à la présidence de la FIFA, il est suspendu de ses fonctions le 8 octobre 2015. Deux mois plus tard, la Commission d'éthique de la FIFA, qui le soupçonne d'avoir reçu un « paiement déloyal » de la part de Sepp Blatter, le prive de toute activité en relation avec le football durant huit années. Le 24 février 2016, la cour d'appel de la FIFA réduit la suspension à six années. Le 9 mai 2016, une nouvelle décision du tribunal arbitral du sport réduit la suspension à quatre années. Le 24 mai 2018, il est innocenté par la justice suisse pour le paiement reçu de 1,8 million d'euros, sans contrat écrit.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Le joueur
Origine familiale
Michel François Platini[2] est le fils d'Aldo Platini (10 novembre 1927-14 décembre 2017)[3],[4] et d'Anna Piccinelli (29 juillet 1929-25 avril 2015)[5],[6].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aldo Platini est né à Fresnes-en-Woëvre en Lorraine[7]. Il est le fils d'immigrés italiens originaires de Novare dans le Piémont[8] venus s'installer en Lorraine après la Première Guerre mondiale[9] comme bon nombre d'Italiens et de Polonais venus travailler dans les mines de fer ou la sidérurgie en Lorraine. La région de Jœuf en Meurthe-et-Moselle est d'ailleurs surnommée la petite Italie[10],[11]. Aldo est un joueur de football amateur qui n'ose pas franchir le pas du professionnalisme, préférant épouser une carrière plus stable de professeur de mathématiques[12]. Il est capitaine de l'équipe amateur de Lorraine et approché par des équipes professionnelles autour de ses 28 ans, trop tard à son goût. Michel est élevé dans un milieu sportif, ses oncles jouant au basket-ball. Son père reste également très proche des terrains, devenant entraîneur de l'AS Jœuf en Division d'honneur, puis de l'équipe de Division 3 de l'AS Nancy-Lorraine lors du départ de son fils[13]. La mère de Michel, Anna Platini (née Piccinelli), est la fille du patron du Café des sportifs de Jœuf[14]. Ces racines italiennes marquent Michel Platini dès son enfance, influant sur sa carrière sportive et sur son choix de jouer pour la Juventus de Turin[15].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeunesse et formation
Michel Platini est tout de suite attiré par le football, se lançant des défis seul sur un terrain, comme toucher le montant du but. Il est constamment conseillé par son père qui le fait travailler physiquement et tactiquement, notamment sur le principe d'anticipation (sauter avant son adversaire, savoir à qui l'on va passer la balle avant de la recevoir). Il fait ses classes au petit club local de l'AS Jœuf, où il signe sa première licence en pupille (10 septembre 1966). Il joue toujours avec plus grand et plus âgé que lui (à neuf ans en benjamin par exemple)[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini échoue totalement lors de la finale du concours du jeune footballeur en 1969 et se fait remarquer à l'occasion d'un match de Coupe Gambardella. Il a seulement seize ans et brille déjà de mille feux dans la formation junior de l'AS Jœuf qui affronte les juniors du FC Metz. Convoqué au stage de présélection du club messin, Michel Platini, blessé, ne peut pas y participer. L'entraîneur messin change alors de club et Michel Platini est radié des listes. À seize ans et demi, il joue pour l'équipe première de Jœuf en Promotion d'Honneur avec le numéro 9 dans le dos et est élu meilleur buteur de France à ce niveau[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1972, le FC Metz invite à nouveau Michel Platini à un stage de présélection. L'épreuve de capacité respiratoire tourne mal. Après pas moins de dix essais au spiromètre, il s'évanouit. Le médecin diagnostique une insuffisance cardiaque sur la base des seuls résultats du spiromètre[16]. Michel Platini ne jouera donc pas pour Metz. Il opte pour l'AS Nancy-Lorraine qui l’intègre à l'équipe réserve en septembre de la même année. Il fait la connaissance de Jean-Michel Moutier, jeune portier de la réserve, qui devient rapidement son ami[réf. nécessaire].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini à l'AS Nancy-Lorraine (1972-1979)
L'espoir lorrain choisit le football plutôt que les études. Il devient stagiaire à l'AS Nancy-Lorraine, en forêt de Haye. Avant même de commencer à jouer avec l'équipe réserve en Division 3, à l'automne 1972, Michel Platini est douzième homme de l'équipe professionnelle face à l'US Valenciennes-Anzin[13]. Son premier contact avec l'élite est pénible. Il assiste impuissant, du banc de touche, à une émeute en tribune. Il est atteint par plusieurs projectiles et par des crachats. À ses débuts sous les couleurs de l'AS Nancy-Lorraine, Michel Platini marque trois buts face à l'ASCA Wittelsheim en D3 avec la réserve. Quelques jours plus tard, il est blessé par un défenseur strasbourgeois à l'occasion d'un match de réserve : double fracture de la malléole de la jambe droite. En troisième division, l'équipe rate le titre, à deux points derrière le CS Vittel. Cette délicate saison s'achève bien pour Platini, lui permettant de faire de grands débuts en Division 1. À sept matches de la fin de la saison, Michel Platini est aligné d'entrée face au Nîmes Olympique le 2 mai 1973, en remplacement de l'ailier gauche de l'équipe première, indisponible à la suite d'une blessure. Il joue ensuite contre le CS Sedan Ardennes puis contre l'Olympique lyonnais où il inscrit ses deux premiers buts. Par la suite, Antoine Kuszowski reprend sa place et Michel Platini reste le douzième homme jusqu'à la fin de saison, ce qui lui permet de rentrer en jeu à chaque match[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après une année loin des siens à travailler à l'entraînement le matin puis la comptabilité l'après-midi, il s'installe en ville avec sa famille à la suite de la nomination à la tête de l'équipe juniors du club d'Aldo Platini par le président et ami Claude Cuny. À l'aube de la saison 1973-1974, Michel Platini est reclassé amateur. Il rejoue donc en Division 3 jusqu'au 14 novembre 1973, date à laquelle il rejoint l'équipe professionnelle pour jouer chez l'OGC Nice. Il est ensuite titulaire à part entière du onze lorrain qui descend en deuxième division en juin 1974. Aldo Platini emmène l'équipe juniors en finale de la Coupe Gambardella 1974 dont les deux vedettes s'appellent Michel Platini et Olivier Rouyer[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de la saison 1974-1975 de D2, l'AS Nancy-Lorraine se promène et retrouve rapidement l'élite. Dans l'antichambre du football français, Michel Platini s’aguerrit, apprend à éviter les coups et s'engage davantage. Surtout : il marque davantage, dix-sept buts en championnat, certains d'entre eux étant inscrits par coup franc, dont il se fait une spécialité à cette période. Il réalise deux de ses meilleurs matches de la saison en huitième-de-finale de la Coupe de France face à l'AS Saint-Étienne[13]. Le gardien stéphanois Ivan Ćurković se laisse tromper deux fois par ces coups francs diaboliques qui contournent le mur des défenseurs en une courbe toujours imprévisible pour aller se loger dans la lucarne. Avec son ami Jean-Michel Moutier, Michel Platini travaille ses coups francs tandis que les mannequins de mousse qui forment le mur sont déjà présents.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini sous les couleurs de l'AS Nancy-Lorraine (1975).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
En parallèle à ses activités militaires, Michel Platini rejoint, le plus souvent possible, son club qui joue à nouveau en Division 1. Lors d'un match joué à Laval, le public mayennais chambre Michel Platini, qui, vexé, marque trois buts. Hélas, la soirée se termine mal, avec une nouvelle blessure. La presse titre alors : « la saison de Platini est terminée » et annonce une nouvelle opération du ménisque. Il n'en est rien. Michel Platini évite l'opération et retrouve les terrains deux semaines après. Ce retour tombe bien, car l'AS Nancy-Lorraine affronte dans la foulée l'Olympique de Marseille au Parc des Princes en demi-finale de la Coupe de France. Michel Platini signe de la tête l'unique but lorrain et il est contraint de quitter le terrain après une blessure. L'AS Nancy-Lorraine s'incline finalement 4-1[17],[18].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De retour de Montréal, Michel Platini signe son premier contrat professionnel avec Nancy pour deux saisons (durant la saison 1977-1978, le salaire de Michel Platini est de 6 400 francs). C'est l'équipe de France qui occupe tous les esprits avec, en point de mire, la qualification au Mondial 1978 en Argentine. Le match décisif se tient le 16 novembre 1977 au Parc des Princes face à la Bulgarie. Michel Platini est parfait dans son rôle de chef d'orchestre et les Bleus s'imposent 3-1. Ils disputent la phase finale de la Coupe du monde 1978 après une attente de douze années.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divine surprise à l'occasion de la publication du classement du Ballon d'or fin décembre 1977 : le jeune Michel Platini pointe au troisième rang, palmarès qui intervient peu de temps avant son transfert manqué à l'Inter Milan. Avant de disputer la Coupe du monde en Argentine, Michel Platini s'offre la Coupe de France 1978 avec son club. Il signe l'unique but de la finale contre l'OGC Nice. Il reçoit, en tant que capitaine de l'AS Nancy-Lorraine, son premier trophée majeur des mains du Président de la république Valéry Giscard d'Estaing.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'amorce de la saison 1978-1979, il est pris en grippe par le public, qui le juge responsable de l'échec français lors du Mondial 1978 argentin et joue sous les sifflets jusqu'à un match au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne. Galvanisé par les sifflets qui lui sont adressés, Michel Platini met les bouchées doubles face à l'AS Saint-Étienne. Il dispute chaque ballon et dans l'un des tacles qu'il tente, sa cheville se bloque : triple fracture de la malléole qui lui fait manquer les matches de l'édition 1978-1979 de la Coupe des coupes de l'AS Nancy-Lorraine. Michel Platini se tord de douleur sous les sifflets du public stéphanois. Le contrat liant Michel Platini et l'AS Nancy-Lorraine arrive à son terme en juin 1979. Le président nancéien tente alors un coup de force pour conserver son joueur ; Michel Platini n'apprécie pas cette intervention. Il quitte le club lorrain à la fin de son contrat.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quatre clubs se détachent alors, l'Inter Milan, le PSG, le FC Nantes et l'AS Saint-Étienne. Le joueur est proposé par Jean-Luc Lagardère, patron d'Europe 1, au FC Nantes. Le conseil d'administration du club se prononce alors contre sa signature (en coulisse, Henri Michel aurait vu d'un mauvais œil la signature d'un concurrent comme Michel Platini à son poste)[19]. Le 1er juin 1979, il signe un contrat de trois années pour une somme d'environ deux millions de francs chez le club phare des années 1970, l'AS Saint-Étienne, finaliste de la Coupe des clubs champions européens en 1976 mais dont les résultats baissent en cette fin de décennie.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini à l'AS Saint-Étienne (1979-1982)
Les trois années de Michel Platini à l'AS Saint-Étienne se soldent par un bilan mitigé. En recrutant Michel Platini, l'objectif du club est de remporter une coupe d'Europe. Mais, malgré quelques coups d'éclat en Coupe de l'UEFA, notamment contre le PSV Eindhoven, laminé 6-0 à Geoffroy-Guichard en 16e de finale[20] de la Coupe UEFA 1979-1980, et contre le Hambourg SV écrasé 5-0 en Allemagne (avec deux buts de Michel Platini) en 1/8e de finale[21] de la Coupe UEFA 1980-1981, l'AS Saint-Étienne se fait sèchement battre lors des quarts de finale de ces deux éditions[22]. En Coupe des clubs champions européens, ils ne dépassent pas le tour préliminaire lors de l'édition 1981-1982[23].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur un plan national, l'AS Saint-Étienne demeure lors du passage du joueur l'un des piliers du championnat. Après une troisième place en 1980, Michel Platini remporte son seul titre de champion de France en 1981, le dixième du club stéphanois (un record encore en 2021). Il marque notamment deux fois lors de la 38e journée face aux Girondins de Bordeaux (2-1). L'année suivante, sa dernière sous le maillot vert, il termine deuxième. Michel Platini inscrit respectivement 16, 20 et 22 buts lors de ses trois saisons stéphanoises en championnat et termine même 3e meilleur buteur en 1982.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Platini échoue cependant à deux reprises en finale de la Coupe de France. Tout d'abord face au Sporting Club de Bastia, défaite 2-1 en 1981, puis l'année suivante contre le Paris Saint-Germain (2-2, puis 6 tirs au but à 5) malgré deux buts de sa part durant le match, son dernier avec l'AS Saint-Étienne. Il aura alors joué avec le club stéphanois 146 matches pour un total de 82 buts.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini garde de ses années dans le Forez un souvenir contrasté. Pour le meilleur, un titre de champion de France dans un des meilleurs clubs français et le pic de sa forme physique. Michel Platini estime lui-même que c'est en 1982 à l'AS Saint-Étienne qu'il était le plus fort individuellement[24]. Pour le pire, outre l'absence d'un trophée européen et ces deux défaites en finale de Coupe de France, l'affaire de la « caisse noire » où il a perçu illégalement, comme d'autres joueurs de l'AS Saint-Étienne, une somme importante en liquide (880 000 francs)[25]. Transféré à la Juventus de Turin durant l'été 1982, Michel Platini est rattrapé par la justice pour cette affaire. Il est condamné à une peine de prison avec sursis, qui est par la suite amnistiée.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini à la Juventus de Turin (1982-1987)
Michel Platini avec la Juventus de Turin lors de la Coupe intercontinentale 1985.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le 11 août 1982, Michel Platini joue sa première rencontre avec le maillot des Bianconeri en match amical contre le FC Casale ASD où il marque un but[26]. Mais, c'est en Coupe d'Italie contre le Calcio Catane sept jours plus tard, qu'il fait ses grands débuts officiels. Le 22 août, dans cette compétition, il inscrit sa première « vraie » réalisation avec la Juventus de Turin contre Pescara. Enfin en septembre 1982, sur une passe de Zbigniew Boniek, il marque son premier but en Serie A lors de la deuxième journée contre le Cesena FC.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mais, au sein d'une équipe comptant six champions du monde (l'Italie vient de s'imposer au Mondial 1982), Michel Platini connaît un début de saison délicat en raison d'un placement sur le terrain qui l'indispose, mais surtout d'une pubalgie qui le gêne jusqu'en janvier 1983. Pris en grippe par une presse spécialisée extrêmement exigeante, il est même tout proche de quitter l'Italie durant l'hiver. Il convient de préciser que l'actionnaire principal du club, Giovanni Agnelli dit « l'Avvocato », a dès le début pris conscience du potentiel énorme de sa nouvelle recrue. Plus de 20 ans après, dans un entretien accordé à L'Équipe Magazine, pour le numéro exceptionnel « 100 % Platini » de juin 2008, son coéquipier de l'époque et ami, le Polonais Zbigniew Boniek, a apporté la confirmation de l'admiration que portait Giovanni Agnelli à son joueur vedette : « Quand Agnelli voyait Platini, il avait des frissons »[27].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Donc à la trêve, fort du soutien de « l'Avvocato », Michel Platini et Zbigniew Boniek tapent du poing sur la table et obtiennent de l'entraîneur Giovanni Trapattoni une évolution tactique de l'équipe. La seconde partie de la saison 1982-1983 est beaucoup plus intéressante pour la Vecchia Signora (en français : la Veille Dame) qui termine vice-championne d'Italie (le scudetto gagné par l'AS Rome) et remporte la Coupe d'Italie 1983 contre le Hellas Vérone (0-2 ; 3-0, avec deux buts de Michel Platini en match retour). En Coupe d'Europe des clubs champions (C1), la Juventus de Turin vole de succès en succès, mais est battue en finale par le Hambourg SV 1-0. Michel Platini a fortement contribué à cette épopée européenne. Il marque un but à l'aller et au retour contre le Hvidovre Copenhague et un autre en demi-finale contre les Polonais du Widzew Łódź. Mais c'est en quart de finale retour contre Aston Villa que Michel Platini a réalisé son match le plus abouti. La Juventus de Turin gagne en effet 3-1 avec deux buts du Lorrain. La presse italienne connue pourtant pour sa sévérité lui décerne la note rarissime de 9/10. Le journal italien Tuttosport écrit même : « Platini a joué ce soir comme un extraterrestre, et nous n'exagérons pas »[28].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini et Diego Maradona au Stade San Paulo après que Naples a remporté la victoire 2-1 sur la Juventus de Turin lors du championnat d'Italie de football (1987).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La suite de la carrière de Michel Platini à la Juventus de Turin sera une succession de trophées. Il remporte avec son club le championnat d'Italie en 1984 et 1986, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1984 face au FC Porto, la Supercoupe de l'UEFA en 1984, la Coupe d'Europe des clubs champions et la Coupe intercontinentale en 1985 contre l'Argentinos Juniors (2-2, puis 6 tirs au but à 5). À cette occasion, il marque le pénalty de la victoire lors de la séance des tirs au but, un autre aussi durant le temps réglementaire, mais surtout un but exceptionnel (à l'entrée de la surface de réparation, il contrôle le ballon, lobe un défenseur puis enchaîne une reprise de volée qui vient se loger dans la lucarne axiale du gardien), malheureusement refusé pour un hors-jeu de position contestable. D'autre part, de 1983 à 1985, Michel Platini termine également trois fois consécutivement meilleur buteur du championnat d'Italie. Il est reconnu comme le meilleur joueur européen en recevant à trois reprises le Ballon d'or de 1983 à 1985[29],[30],[31]. « C'est un génie, un homme né pour le football », confesse son entraîneur Giovanni Trapattoni. Il est la star incontestée de la Juventus de Turin et les Italiens l'appellent « Le Roi Michel »[32].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini sous les couleurs de la Juventus de Turin (1987).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La finale européenne de 1985, disputée au stade du Heysel contre Liverpool FC, aurait dû être le sommet de sa carrière avec la Juventus de Turin. Mais le drame du Heysel constitue sans conteste le plus pénible souvenir de sa carrière. Auteur du seul but de la rencontre, Michel Platini se retrouve au centre d'une polémique médiatique dans les jours qui suivent le drame, certains lui reprochant son manque de retenue dans la célébration de la victoire. Mais Michel Platini se défendra en soutenant que tout comme l'ensemble des joueurs de la rencontre, il avait été laissé dans l'ignorance de l'ampleur du drame. En 1987, il écrit : « Avec son cortège d'innocentes victimes, avec le visage bleui de ces martyrs, enfants ou adultes, femmes ou hommes, le Heysel doit rester gravé dans toutes les mémoires comme un symbole. À Bruxelles, dans ce maudit stade du Heysel, la mort est inscrite à jamais. (…) Le match a eu lieu, dur, mais régulier, loyal. Quelque chose comme le football tentant de se redonner une dignité »[33]. Et son fameux « geste de joie » au coup de sifflet final n'était qu'un « mouvement de rage libérateur »[34].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« J'ai joué à Nancy car c'est le club de ma ville, à Saint-Étienne car c'est le meilleur club de France, et à la Juventus car c'est le meilleur club du monde. »! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
— Michel Platini, 16 mai 1987[35].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Usé physiquement, Michel Platini dispute une ultime saison à la Juventus de Turin avant de prendre sa retraite sportive le 17 mai 1987. Lors de son dernier match avec son club (qui termine deuxième du championnat) contre Brescia Calcio (victoire 3-2), près de trente mille tifosi viennent lui dire adieu.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En équipe de France (1973-1987)
Repéré par les instances parisiennes après ses premiers coups d'éclat en Coupe Gambardella, Michel Platini n'a jamais pu honorer la moindre sélection en équipe de France junior en raison de blessures. Le 26 septembre 1973, il effectue ainsi ses grands débuts avec le maillot bleu de l'équipe de France amateure. Au cours de la saison 1974-1975, Michel Platini est efficace avec cette équipe amateur qui va notamment gagner en Allemagne pour la première fois depuis cinquante ans[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini durant la Coupe du monde 1978 organisée en Argentine.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les obligations militaires du soldat Michel Platini lui font revêtir l'uniforme pendant l'été 1975. Comme tous les sportifs de haut niveau, il est affecté au bataillon de Joinville où il fait équipe avec une promotion de talent aux côtés de Maxime Bossis, Éric Pécout et Omar Sahnoun, sans oublier ses amis nancéiens Olivier Rouyer et Jean-Michel Moutier. À cette occasion, Michel Platini défend les couleurs des équipes de France militaire, espoir et en olympique. Avec l'équipe olympique, Michel Platini et ses coéquipiers éliminent, avec la manière, la redoutable formation de Roumanie, qui aligne pourtant son équipe A. Le 3 décembre 1975, lors du match aller qui se tient à Blois, Michel Platini est brillant et les jeunes Français remportent la partie par quatre buts à zéro. Michel Platini devient alors une vedette en France[36]. Au match retour, malgré une défaite 1-0 à Bucarest, la France se qualifie pour les JO de Montréal auxquels participe Michel Platini.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trois jours après cette qualification, Michel Platini est sélectionné avec l'équipe de France A contre la Tchécoslovaquie. Le match a lieu le 27 mars 1976 (2-2). C'est également une première pour le nouveau sélectionneur des Bleus : Michel Hidalgo.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le tournoi olympique 1976 débute pour les Bleus le 19 juillet face au Mexique, balayé quatre buts à zéro. Même score face au Guatemala, avec deux buts signés Michel Platini. La phase de poule s'achève sur un match nul face à Israël ; Michel Platini marque un but sur penalty. La France dispute alors un quart de finale face à l'Allemagne de l'Est. Cette formation est en fait l'équipe A de la République démocratique allemande (RDA). Avec un arbitrage plus que douteux, les Français terminent le match à neuf et les Allemands passent le tour.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des matches de préparation pour la Coupe du monde, il convient de signaler celui disputé le 8 février 1978 à Naples face à l'Italie. Michel Platini est éblouissant devant tous les recruteurs des clubs italiens venus superviser la nouvelle petite merveille française. Michel Platini stupéfie tout le monde en trompant deux fois, le gardien Dino Zoff, sur coup franc direct. La première tentative n'est pas validée par l'homme en noir qui n'avait pas sifflé. Dino Zoff pense avoir évité le pire, car Michel Platini trouve le mur lors de sa seconde tentative. Quelques minutes plus tard, nouveau coup franc aux abords de la surface italienne. Dino Zoff prend alors bien garde de couvrir son angle droit, mais Michel Platini le trompe par la gauche. Dino Zoff reste pétrifié. Ses tête-à-tête avec Dino Zoff et sa classe, au cours de cette partie retransmise par la télévision italienne, en font une vedette en Italie.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini et l'arbitre roumain Ioan Igna durant la Coupe du monde 1986.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Lors de la Coupe du monde, dans le même groupe que l'Italie et l'Argentine, la France est trop tendre pour espérer s'en sortir. À l'occasion de ce Mondial 1978, Michel Platini n'a pas grand-chose à se reprocher, marquant même un but contre l'Argentine[37] qui gagne néanmoins la partie par 2 buts à 1. Avec l'équipe FIFA, il bat le champion du monde argentin le 25 juin 1979 à Buenos Aires (avec le jeune Diego Maradona).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant sa période stéphanoise, il s'affirme en équipe de France, au sein de laquelle il devient sous le numéro 10 un capitaine indispensable. En 1981, Michel Platini extirpe les Bleus de leur groupe de qualification pour la Coupe du monde 1982 grâce à un coup franc « platinien » marqué contre les Pays-Bas lors du match décisif pour la qualification.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Mondial espagnol de 1982, les Bleus se hissent jusqu'en demi-finale contre la République fédérale d'Allemagne (RFA), pour une rencontre de légende perdue à l'issue de l'épreuve des tirs au but[38]. Paradoxalement, Michel Platini considère aujourd'hui ce match comme le plus grand souvenir de sa carrière. Dans cette coupe du monde, le Lorrain aura marqué deux buts, un du droit contre le Koweït en phase de poule et un sur pénalty contre la RFA.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1984, il remporte le Championnat d'Europe des nations organisé en France en marquant neuf buts (cinq du pied droit contre le Danemark, la Belgique, la Yougoslavie, le Portugal et l'Espagne, deux du gauche, deux de la tête) en seulement cinq rencontres (il réalise le triplé contre la Belgique battue 5-0 et la Yougoslavie défaite 3-2 sur un coup du chapeau parfait : trois buts consécutifs, dans la même mi-temps, du gauche, de la tête et pour finir du droit sur coup franc direct). Il débloque la finale contre l'Espagne grâce à un coup franc qui trompe le portier espagnol Luis Arconada et offre ainsi à la France son premier titre majeur en football. Dans une interview au journal L'Équipe en 2008, l'ancien joueur yougoslave Safet Sušić dira : « mettre 3 buts dans un match ça arrive, mais marquer 9 buts en 5 matchs, il faut se rendre compte de ce que cela signifie. Van Basten et Maradona n'ont jamais fait aussi fort que le Platini de 1984 ».! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mais affaibli par une pubalgie tenace, jouant sous infiltration, Michel Platini n'est pas véritablement en mesure de justifier sa réputation de meilleur joueur du monde à l'occasion de la Coupe du monde de football 1986 au Mexique. Il se montre pourtant décisif en plusieurs occasions, notamment contre l'Italie en huitième de finale (ouverture du score) et contre le Brésil en quart de finale (égalisation). Ce but inscrit le jour de son anniversaire restera le dernier de sa carrière chez les Bleus. Après une nouvelle élimination en demi-finale contre la RFA, Michel Platini doit se contenter de la troisième place finale (il ne disputa pas les petites finales des tournois 1982 et 1986).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini et Jean-Pierre Papin pendant la Coupe du monde 1986 disputée au Mexique.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Michel Platini lors d'une interview pendant la Coupe du monde 1986.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Participant en pointillé à la campagne (infructueuse) de qualification pour l'Euro 1988, Michel Platini honore sa dernière sélection en bleu le 29 avril 1987 contre l'Islande (2-0).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En équipe de France, de 1976 à 1987, il marque 41 buts en 72 sélections, ce qui reste le record chez les Bleus jusqu'en octobre 2007.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélectionneur de l'équipe de France (1988-1992)
À peine plus d'un an après sa retraite en tant que joueur, il est nommé sélectionneur de l'équipe de France de football le 1er novembre 1988. Il est assisté de Gérard Houllier, entraîneur et préparateur physique. Il remplace Henri Michel, poussé dehors à la suite de la mauvaise entame des Bleus dans les éliminatoires de la Coupe du monde 1990. L'arrivée de Michel Platini ne change rien et la France est absente du Mondial italien.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin du mois de novembre 1988, Michel Platini se rend dans le golfe Persique où il doit assister au match d'ouverture de la coupe d'Asie des nations de football se tenant au Qatar le 2 décembre. Il est convié par l'émir du Koweït au match Koweït-URSS le 27 novembre. Il dispute à l'étonnement du banc soviétique les vingt-et-une premières minutes de la rencontre sous les couleurs du Koweït, se soldant par une défaite koweïtienne sur le score de deux buts à zéro[39]. La FIFA compte ce match comme un match officiel international, Michel Platini compte donc une sélection en équipe du Koweït[40].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 1990, c'est toute la sélection française, dirigée par Michel Platini, qui se rend dans l'émirat désertique, pour un tournoi à trois avec le Koweït (0-1) et l'Allemagne de l'Est (0-3), également éliminée de la course au Mondial 1990. Ce déplacement a lieu en raison de l'amitié entre Michel Platini et le cheikh Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah. Ce dernier, qui avait interrompu le match de la Coupe du monde 1982France-Koweït[41], durant lequel Michel Platini avait marqué, reste président de la fédération koweïtienne jusqu'à son exécution lors de l'invasion irakienne.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les échéances survenant après la Coupe du monde 1990 sont les éliminatoires de l'Euro 1992, organisé en Suède. Les hommes de Michel Platini se sortent avec brio de leur groupe de qualification en remportant leurs huit matchs (victoires notamment en Espagne et en Tchécoslovaquie) et, forts d'une série record de 19 matchs sans défaite, s'affirment parmi les favoris de la compétition. Mais une série médiocre de matchs amicaux préparatoires, puis surtout l'échec à l'Euro (élimination au premier tour, pas une seule victoire) le poussent à démissionner le 2 juillet 1992 après avoir dirigé les Bleus 29 fois. Son bilan à la tête de l'équipe de France est de 16 victoires, 8 matchs nuls et 5 défaites[42].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est le dernier porteur de la flamme olympique aux Jeux olympiques d'hiver d'Albertville en 1992.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dirigeant
Vice-président de l'AS Nancy-Lorraine (1988-1989)
Lors de la saison 1988-1989, Michel Platini est vice-président de l'AS Nancy-Lorraine[43].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coprésident du comité d'organisation du Mondial 1998 (1992-1998)
En 1992, il est nommé coprésident du comité d'organisation du Mondial 1998 avec Fernand Sastre.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 17 mai 2018, Michel Platini, invité de l'émission Stade Bleu de la radio France Bleu, a confié qu'une « petite magouille » a permis à la France d'éviter une confrontation avec le Brésil avant le stade de la finale lors de la Coupe du monde de football 1998[44].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au sein des instances du football (depuis 1998)
Conseiller spécial du président de la Fédération internationale de football association (FIFA) après l'élection de Joseph Blatter en 1998, il devient vice-président de la Fédération française de football (FFF) en janvier 2001, et chargé à partir de mars 2005 du département international.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de l'UEFA (2007-2015)
Premier mandat
Michel Platini, Rafał Dutkiewicz et Grzegorz Lato à Wrocław, en Pologne (2009).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Membre du comité exécutif de l'Union des associations européennes de football (UEFA) et membre du Comité exécutif de la FIFA depuis avril 2002, il devient Président de l'UEFA le 26 janvier 2007 pour une durée de 4 ans. Il est élu à la majorité absolue au premier tour du scrutin du Congrès de Düsseldorf en Allemagne par les 52 fédérations membres de l'UEFA (1 fédération vaut 1 voix), avec 27 voix contre 23 (2 votes étant nuls). Son adversaire, le Suédois Lennart Johansson, 77 ans, était président de l'UEFA depuis 1990.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son programme! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini a fondé son discours sur des vertus de solidarité et d’universalité avec notamment 5 points majeurs :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Légitimité : davantage de pouvoir au comité exécutif qui sera renforcé comme instance décisionnaire et qui s'ouvrira plus aux petites nations du football, trop souvent oubliées.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini et le président de la république de Pologne Bronisław Komorowski (2010).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Solidarité : avec la continuation des programmes Hattrick et Top Executive destinés à aider les petites fédérations et une meilleure redistribution des recettes des grandes compétitions organisées par l'UEFA.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Universalité : le système de qualification au Championnat d'Europe des Nations est maintenu mais un projet d'élargissement du nombre d'équipes participantes passant de 16 à 24 (pour permettre à des pays d'avoir leur chance). Dans le cadre de l'aide aux plus petites nations, Michel Platini propose aussi de limiter à 3 le nombre de clubs par nation directement qualifiés pour la Ligue des champions pour permettre à des nations rarement représentées d'avoir leur chance (projet largement critiqué par son adversaire du fait que c'est « un problème, une affaire de business » et que Platini prend trop en compte le football en oubliant le business ayant fait grandir l'UEFA).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Unité : avec l'élaboration d'une Charte européenne de football définissant et permettant de conserver les valeurs du football ainsi que le rapprochement entre les associations nationales, l'UEFA et la FIFA.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lutte contre les fléaux du football : une volonté de combattre « le racisme, la xénophobie, les transactions financières douteuses, les paris clandestins, les dérives de la profession d'agent, le dopage ».! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini s'était prononcé en 1990 pour la vidéo[45]. Il a depuis revu ses positions pour être maintenant opposé à cette technique[46],[47].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le football, une exception culturelle! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une fois élu, Michel Platini milite pour faire du football une exception culturelle protégée des règles économiques et des contraintes légales inhérentes à l'Union européenne[48].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Défense des sélections nationales! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il réaffirme la priorité des sélections nationales pour le football européen à l'occasion de la conférence de l'UEFA pour les sélectionneurs des équipes nationales européennes[49] organisée à Madrid du 20 au 22 septembre 2010.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Panama Papers! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini est cité dans l'affaire des Panama Papers en tant que propriétaire bénéficiaire d'une société offshore Balney Enterprises Corp., créée au Panama le 6 décembre 2007, soit onze mois après son élection à la présidence de l’UEFA, par le journal Le Monde[50] et l'émission de télévision Cash Investigation[51], deux membres du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) à l'origine de l'affaire.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Qatargate! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2013, l'hebdomadaire France Football et le mensuel So Foot évoquent une réunion secrète à l'Élysée organisée le 23 novembre 2010, soit une dizaine de jours avant le vote de la FIFA en faveur de la candidature du Qatar à la Coupe du monde de football de 2022, entre Nicolas Sarkozy, alors le président de la République française, Tamim ben Hamad Al Thani, prince héritier du Qatar, le président de l'UEFA, et Sébastien Bazin, représentant de Colony Capital, alors propriétaire du Paris Saint-Germain[52]. Le journal France Football écrit :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« Au cours de cette réunion, il a tour à tour été question du rachat du Paris Saint-Germain par les Qataris (devenu effectif en juin 2011[53]), d'une montée de leur actionnariat au sein du groupe Lagardère, de la création d'une chaîne de sport (la future BeIn sports) pour concurrencer Canal+ - que Sarkozy voulait fragiliser -, le tout en échange d'une promesse : que Platini (président de l'UEFA) ne donne pas sa voix aux États-Unis, comme il l'avait envisagé, mais au Qatar[54]. »! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini est alors soupçonné d'assurer le lobbying de l’émirat et de conflit d'intérêts[55]. En 2014, le Daily Telegraph rappelle que Laurent Platini le fils de Michel, est devenu en novembre 2011 directeur général de Pilatus Sports Management, une société suisse détenue par Qatar Sports Investments (QSI), puis de Burrda Sport liée également à ce fonds d'investissement[56]. Michel Platini dément les accusations de corruption dans l'attribution du Mondial et s'estime « sali » par « des rumeurs sans fondements » du Daily Telegraph[57] tandis que son fils Laurent, dont la compétence en tant que juriste spécialiste du monde du sport est reconnue par des responsables liés à ce monde (Charles Biétry, Mourad Boudjellal)[58], réfute tout conflit d'intérêts[59].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2017, Michel Platini est perquisitionné et auditionné comme suspect dans le cadre de l’enquête préliminaire pour « corruption » menée par le Parquet national financier sur l’attribution de la Coupe du monde au Qatar en 2022[60]. En juin 2019, il est placé en garde à vue dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, dans le cadre de l’enquête pour corruption sur l’attribution : selon les informations de RMC Sport, les enquêteurs ont cherché à confronter les versions au sujet du déjeuner de l'Élysée de 2010[61].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2020, Mediapart révèle que d’après des écoutes et des rapports de synthèse judiciaires, Michel Platini a affirmé en 2019 au téléphone que le président de la République française Emmanuel Macron s’était engagé à l’« aider » judiciairement et qu’il était en contact avec le « responsable des sports » à l’Élysée à ce sujet[60]. Selon ces mêmes écoutes, Michel Debacq, haut magistrat en poste à la Cour de cassation et proche d’Emmanuel Macron, s'est personnellement impliqué dans le dossier alors qu’il n’en était pas chargé[60].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Deuxième mandat
Unique candidat, il est réélu pour un second mandat de quatre ans lors du congrès de Paris le 22 mars 2011[62]. Dans son discours inaugural[63], il évoque plusieurs chantiers, parmi lesquels, le fair-play financier[64], l'arbitrage[65], la lutte contre la corruption[66], ou encore, la place des sélections nationales[67], un thème récurrent du président de l'UEFA.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Troisième mandat et démission
Unique candidat, il est réélu pour un troisième mandat de quatre ans lors du congrès de Vienne, en Autriche, le 24 mars 2015[68] et nomme le réputé intègre Michael van Praag à l'une des 5 vice-présidences vacantes de l'institution. Le 29 juillet 2015, Michel Platini officialise sa candidature à la présidence de la FIFA[69]. Il est, alors, selon ESPN, la personnalité la plus influente du football mondial[70]. Le 25 septembre 2015, le procureur général de Suisse ouvre une procédure pénale contre Sepp Blatter pour soupçon d'un « paiement déloyal » de 1,83 million d'euros en faveur de Michel Platini[71]. Le 8 octobre 2015, la commission d'éthique de la Fédération internationale de football suspend Michel Platini, en même temps que Sepp Blatter, de ses fonctions pour une durée de 90 jours[72]. Michel Platini annonce alors faire appel de cette décision[73]. Le 24 novembre 2015, la commission d'éthique de la FIFA requiert une radiation à vie de Michel Platini[74]. Ángel María Villar lui succède par intérim à la tête de l'UEFA. Le 21 décembre 2015, cette même commission le reconnait coupable et condamne Michel Platini à huit ans de suspension de toute activité liée au football, ainsi qu'à une amende de 80 000 francs suisses.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 7 janvier 2016, Michel Platini retire sa candidature à la présidence de la FIFA, estimant n'avoir ni le temps ni les moyens de faire campagne[75]. Le 24 février 2016, la cour d'appel de la FIFA réduit la suspension à six ans[76]. Le 9 mai 2016, le Tribunal arbitral du sport confirme la suspension[77], mais la réduit à 4 ans[78]. Il démissionne de la présidence de l'UEFA[79]. Lors de l'Euro 2016 qui s'est déroulé en France, Michel Platini fait savoir avant le début de la compétition, qu'il n'assistera à aucun match, bien qu'il soit officiellement autorisé par la FIFA à être invité dans les stades[80]. Il confirme sa décision lorsqu'il est invité pour la finale qui oppose l'équipe de France au Portugal[81]. Le 14 septembre 2016, Michel Platini s'exprime une dernière fois à la tribune de l'UEFA lors de l'élection de son successeur Aleksander Čeferin[82].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 24 mai 2018, le procureur du Ministère public de la Confédération suisse, Cédric Remund, a informé dans une lettre écrite à l'avocat de Michel Platini, concernant l'affaire du paiement de 1,8 million d'euros sans contrat écrit : « Nous vous confirmons que la présente procédure n'est pas menée à l'encontre de votre mandant, Michel Platini, assure à Me Solari le procureur suisse. Nous pouvons également vous confirmer que votre mandant ne sera pas incriminé dans le cadre de la présente procédure »[83]. Michel Platini déclare, le 26 mai 2018 à l'AFP : « J'espère que la FIFA aura le courage et la décence de lever ma suspension »[84]. Michel Platini a fait appel devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui a rejeté son appel[85]. Le 14 septembre 2018, Michel Platini dépose en France une plainte contre X pour « dénonciation calomnieuse » et « association de malfaiteurs en vue de commettre le délit de dénonciation calomnieuse », afin de savoir comment la justice suisse avait pu découvrir l'existence d'un versement de deux millions de francs suisses par la FIFA[86]. Le 2 novembre 2018, il est cité dans l'enquête Football Leaks 2 sur le contournement des règles du fair-play financier[87].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2019, parait un nouveau livre de Michel Platini, Entre nous, aux éditions de l'Observatoire[88], avec la collaboration de Jérôme Jessel, où il livre un témoignage limpide sur sa carrière de dirigeant et sa « vérité » sur l'affaire, qui l'a empêché de maintenir sa candidature comme président de la FIFA en 2015. Fin 2019, la FIFA a continué la bataille juridique en le poursuivant à nouveau, alors que le 24 mai 2018, le procureur du Ministère public de la Confédération suisse l'a blanchi pour les faits (paiement de 1,8 million d'euros sans contrat écrit) à l'origine de sa destitution de dirigeant. Le 5 avril 2022, Michel Platini porte plainte contre Gianni Infantino pour « trafic d’influence actif »[89],[90],[91].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après six ans d'enquête et deux semaines de procès en Suisse, soupçonné d'« escroquerie, gestion déloyale, abus de confiance et faux dans les titres », Michel Platini est acquitté le 8 juillet 2022 par le tribunal pénal fédéral de Bellinzone, en Suisse[92],[93]. Le même jugement est prononcé pour Sepp Blatter[94]. Ils encouraient cinq ans de prison et le parquet avait requis mi-juin un an et huit mois de prison avec sursis[95]. Michel Platini décide de contre-attaquer en portant plainte contre Gianni Infantino[96]. Le 19 octobre 2022, le parquet suisse annonce faire appel de l'acquittement de Michel Platini et Sepp Blatter[97],[98]. Le procès en appel se déroule en mars 2025[99]. Il est relaxé[100], définitivement, après que le ministère public de la Confédération renonce à déposer un ultime recours[101].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités extra-sportives
Michel Platini est comme Zinédine Zidane parrain membre d'honneur de l'Association européenne contre les leucodystrophies (ELA)[102].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie personnelle
Le 21 décembre 1977, Michel Platini épouse Christèle Bigoni avec qui il a deux enfants : Laurent (né le 2 mars 1979, juriste spécialisé dans le sport) et Marine (née en 1980, comédienne)[103].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autobiographie
En novembre 2019, il écrit avec Jérôme Jessel Entre-Nous (Éditions de l'Observatoire), un livre qui retrace sa carrière de joueur et de dirigeant vendu à plus de 30 000 exemplaires et traduit en italien et en russe[réf. nécessaire].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Statistiques
Statistiques détaillées
Statistiques de Michel Platini au 16 novembre 2015
1-1 a.p., 4-3 aux t.a.b! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès du joueur
En club
Michel Platini remporte avec son club formateur, l'AS Nancy-Lorraine, son premier titre, le championnat de France de division 2. Il est auparavant finaliste de la Coupe Gambardella 1973-1974 sous les ordres de son père. Michel Platini gagne également avec cette équipe la Coupe de France en 1978. Il est le meilleur buteur de l'histoire de l'AS Nancy-Lorraine en Division 1[104]. Avec l'AS Saint-Étienne, il est champion de France en 1981 et termine vice-champion en 1982. Il est également finaliste de la Coupe de France en 1981 et 1982. Il dispute au total neuf saisons en division 1 pour 254 matchs disputés et 139 buts inscrits[104].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec la Juventus de Turin, au niveau européen, il gagne la Coupe des clubs champions européens en 1985 terminant meilleur buteur de la compétition avec sept buts inscrits. Il est finaliste de cette coupe en 1983. Il remporte également la Coupe des Coupes en 1984, la Supercoupe de l'UEFA en 1984 et la Coupe intercontinentale en 1985. Sur le plan national, il remporte deux championnats d'Italie en 1984 et 1986 et termine vice-champion en 1983 et 1987. Il est à trois reprises meilleur buteur (capocannoniere) du championnat en 1983, 1984 et 1985. Il est également vainqueur de la Coupe d'Italie en 1983 et du Mondial des Clubs en 1983 (it).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En sélection nationale
En équipe de France, Michel Platini compte 72 sélections et porte le brassard de capitaine à 50 reprises de 1979 à 1987. Il possède jusqu'en 2007 le record du nombre de buts marqués en équipe de France avec 41 buts entre 1976 et 1987 (battu depuis par Thierry Henry, Olivier Giroud, Kylian Mbappé et Antoine Griezmann). Il termine avec les Bleus quatrième de la Coupe du monde 1982 puis remporte le championnat d'Europe des Nations en 1984 en étant le meilleur buteur de la compétition avec neuf buts inscrits. Vainqueur de la Coupe intercontinentale des nations en 1985, Michel Platini termine ensuite troisième de la Coupe du monde 1986[104].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès collectif de Michel Platini (12 titres)
AS Nancy-Lorraine (2)
AS Saint-Étienne (1)
Juventus (7)
Équipe de France (2)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Championnat de France D2 (1)! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Champion : 1975! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe de France (1)! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Champion : 1978! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Vainqueur : 1984! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Coupe intercontinentale des nations (1)! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Vainqueur : 1985! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Palmarès d'entraîneur
En équipe de France
Vainqueur du Tournoi du Koweït en 1990.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions personnelles et records
Ballon d'or : 1983, 1984 et 1985.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Champion des champions français par L'Équipe en 1977 et 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Onze d'or : 1983, 1984 et 1985.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Onze d'argent en 1977.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joueur de l'année World Soccer Awards en 1984 et 1985.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joueur français de l'année par France Football en 1976 et 1977.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur buteur du championnat d'Italie : 1983 (16 buts), 1984 (20 buts) et 1985 (18 buts).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur du championnat d'Italie Guerin : 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur du championnat d'Europe : 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur de la coupe intercontinentale : 1985.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur joueur du Mundialito des clubs (Coppa Super Clubs) : 1983.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chevron Awards : 1983 et 1985 (ratio buts / match).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nommé au FIFA 100 (liste des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de l'équipe mondiale du XXe siècle FIFA en 1998.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de l'équipe type du Championnat d'Europe de football 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de l'équipe de France qui possède le plus fort pourcentage de victoires (1984, 100 %)[105].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus grand nombre de buts dans une seule phase finale du championnat d'Europe[106].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus grand nombre de buts dans un seul match de phase finale du championnat d'Europe[106].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joueur du siècle de la Juventus de Turin.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joueur français du siècle L'Équipe 2000.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4e meilleur buteur français de l'histoire toutes compétitions confondues (354 buts)[107].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6e footballeur du siècle Football Family FIFA 2000.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7e footballeur du siècle International Federation of Football History & Statistics (IFFHS).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8e footballeur du siècle Placar 2001.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élu footballeur français du siècle par France Football en 1999.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élu meilleur joueur de toute l'histoire des Bleus par France Football en 2004.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nommé dans la Dream Team FIFA en 2002[108].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élu dans le XI de légende de tous les temps de l'équipe de France selon les internautes de L'Équipe en 2020[109].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2e du Top 50 des meilleurs joueurs de l'histoire de l'équipe de France en 2020[110].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entraîneur mondial de l'année World Soccer Awards : 1991.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entraîneur européen de l'année El País : 1991.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trophée de Légende du sport : 2019.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix spécial Globe Soccer Awards en 2012[111].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix Artemio Franchi : 2003.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Promu Gloire du sport en 1999[112].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trophée d'argent du Centenaire de la ligue anglaise (meilleur joueur).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dernier porteur de la flamme olympique pour les Jeux d'Albertville en 1992.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Médaillé de l'Académie des sports : 1976.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix Guy Wildenstein de l'Académie des sports : 1977.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix Henri Deutsch de la Meurthe de l'Académie des sports : 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix Emmanuel Rodocanachi de l'Académie des Sports avec l'ensemble de l'équipe de France, déclarée meilleure équipe française de l'année (à la suite de son premier titre européen) : 1984.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix Alain Danet de l'Académie des sports : 1997 (pour sa carrière d'après joueur; seul sportif français à avoir été distingué à cinq reprises par l'Académie).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décorations
Décorations françaises
Officier de la Légion d'honneur par décret du 13 juillet 1998, au titre de « coprésident du Comité français d'organisation de la Coupe du monde de football 1998 »[113]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chevalier de la Légion d'honneur du 29 avril 1985! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Officier de l'ordre national du Mérite! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décorations étrangères
Ordre de l'Insigne d'honneur ( Arménie) par décret 31 août 2010, au titre d'« avoir renforcé la coopération avec l'Arménie dans le domaine du sport et pour sa contribution majeure au développement du football des jeunes en République d'Arménie »[114]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini, sur Wikimedia Commons! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini, sur Wikiquote! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
Philippe Tournon, Platini, le football en fête, Paris, Alta Sport, premier trimestre 1977.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Collectif, Michel Platini : l'album photos, Paris, PAC, décembre 1982.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry Roland et Dominique Grimault, Platini : merci Michel, Paris, Carerre-Michel Lafon, juin 1987 (EAN 9782868044143).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« Le stade de l'ange », entretien avec Marguerite Duras, Libération, 15 décembre 1987.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini, Ma vie comme un match, Robert Laffont, 1987, 324 p. (EAN 9782221055939).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luc Le Vaillant, Michel Platini : Magicien, gourmand, stratège, gagneur, éditions Casterman, 20 janvier 1998, 47 p. (ISBN 978-2-203-23831-2)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean-Philippe Leclaire, Platini, le roman d'un joueur, Flammarion, 1998 (EAN 9782080673053).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Éric Champel, Platini président, L'equipe Eds, 2007 (ISBN 2916400109, EAN 9782916400105).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arnaud Ramsay et Antoine Grynbaum, Président Platini, Grasset, 2014, 320 p. (EAN 9782246811138).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Platini, Vincent Laudet et Gérard Ernault, Parlons Football : Entretiens avec Gérard Ernault, Hugo Sport, 2014 (EAN 9782755617047)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean-Philippe Leclaire, Platoche, gloire et déboires d'un héros français, Flammarion, 2016, 468 p. (EAN 9782081384040).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
Ressources relatives au sport : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BDFA! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
BDFutbol! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
CIO! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
L'Équipe! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Eu-football! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ressource relative à plusieurs domaines : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Radio France! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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MusicBrainz! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Britannica! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Brockhaus! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
L'Équipe magazine, 100 % Platini, No 1348, interview de Zbigniew Boniek par Christian Jaurena : « Michel, c'était le favori d'Agnelli, le numéro 1. il avait des frissons quand il le voyait », page 52, 10 mai 2008↩
Un siècle de football, sous la direction de Jean-Philippe Bouchard et Alain Constant, texte : Un extraterrestre à Turin, page 215, éditions Calmann-Lévy, novembre 2010↩
« Football : la crise de l'AS Nancy-Lorraine Le vice-président Platini en difficulté », Le Monde.fr, 25 juin 1989 (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2022)↩
« VIDÉO - Coupe du Monde 98 : la "petite magouille" de Platini pour que France et Brésil s'évitent jusqu'à la finale », France Bleu, 17 mai 2018 (lire en ligne, consulté le 18 mai 2018)↩
Les termes exacts du jugement du Tribunal arbitral du sport, en accès libre sur le site internet de l’instance, sont : « Les arbitres sont unanimement arrivés à la conclusion que Michel Platini avait obtenu un avantage indu, violant ainsi l’article 20 du code d’éthique de la FIFA. La formation a également conclu que Michel Platini s’était rendu coupable d’un conflit d’intérêts, en violation de l’article 19 du code d’éthique de la FIFA » Cf. David Garcia, « Copinages médiatiques et connivences sportives (1) : Michel Platini et Jacques Vendroux », sur acrimed.fr, 3 juin 2016.↩
(en-GB) Barney Ronay, « Michel Platini's appeal over ban rejected by European court of human rights », The Guardian, 5 mars 2020 (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020).↩
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
Qui est Michel Platini ? — Non vérifiéMichel Platini, né le 21 juin 1955 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), est un footballeur international français, évoluant au poste de milieu de terrain du début des années 1970 jusqu'en 1987, avant de devenir sélectionneur puis dirigeant sportif.
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Présentation — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Ballon d'or (1983, 1984 et 1985) Champion des champions mondiaux de L'Équipe (1984) Chevalier de la Légion d'honneur (1985) Officier de l'ordre national du Mérite (1994) Officier de la Légion d'honneur (1998) Premio internazionale Giacinto Facchetti (2011) Ordre d'honneur (en) Ordre de Chohrat Commandeur d'argent de l'ordre du Mérite autrichien Ordre de l'Insigne d'honneur (en) Ordre …
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