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Nantes

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Nantes ( ; en gallo : Naonte ou Nante ; en breton : Naoned) est une commune de l'ouest de la France, située au sud du Massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Population municipale
327 734 habitants2023
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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Nantes » ?

Les trois siècles suivants sont marqués par son importance dans le commerce international entre autres, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle, le port de Nantes étant le premier port négrier français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Nantes ( ; en gallo : Naonte ou Nante ; en breton : Naoned) est une commune de l'ouest de la France, située au sud du Massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Localisation

Nantes est située au fond de l'estuaire de la Loire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Communes limitrophes

Les communes limitrophes de Nantes sont : Basse-Goulaine, Bouguenais, Carquefou, La Chapelle-sur-Erdre, Orvault, Rezé, Saint-Herblain, Saint-Sébastien-sur-Loire, Sainte-Luce-sur-Loire, Treillières et Vertou. De toutes ces communes, Treillières est la seule…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Géologie

Nantes est située au point de convergence de l'Erdre, de la Sèvre et de la Loire en un endroit où la vallée de cette dernière se resserre en raison de l'affleurement du sillon de Bretagne, axe granitique s'étendant sur une grande partie du Massif armoricain.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De haut en bas, de gauche à droite : la statue d'Anne de Bretagne à l'entrée du château des ducs de Bretagne ; le tramway devant le château ; le passage Pommeraye ; le Théâtre Graslin ; le quai de la Fosse en bordure de Loire et la Tour Bretagne en arrière-plan ; la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AdministrationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pays France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Région Pays de la Loire (préfecture) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Département Loire-Atlantique
(préfecture) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arrondissement Nantes
(chef-lieu) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Intercommunalité Nantes Métropole
(siège) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire
Mandat
Johanna Rolland
2026-2032 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Code postal 44000 (centre)
44100 (ouest)
44200 (sud)
44300 (nord) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Code commune 44109 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DémographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gentilé Nantais, Nantaise Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population
municipale
327 734 hab. (2023 ) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Densité5 027 hab./km2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population
unité urbaine
689 036 hab. (2023) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
GéographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coordonnées 47° 13′ 05″ nord, 1° 33′ 10″ ouest Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Altitude Min. 2 m
Max. 52 m Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Superficie 65,19 km2 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Type Grand centre urbain Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Unité urbaine Nantes
(ville-centre) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aire d'attraction Nantes
(commune-centre) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ÉlectionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Départementales Cantons de Nantes-1, Nantes-2, Nantes-3, Nantes-4, Nantes-5, Nantes-6 et Nantes-7
(bureau centralisateur) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législatives 1re, 2e, 3e, 4e et 5e circonscriptions Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LocalisationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géolocalisation sur la carte : France
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Nantes (/nɑ̃t/[2] Écouterⓘ ; en gallo : Naonte[86] ou Nante[87] ; en breton : Naoned[88]) est une commune de l'ouest de la France, située au sud du Massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et préfecture de la région Pays de la Loire, elle fait partie de la Bretagne historique, située en Pays nantais, un des pays traditionnels de Bretagne. Elle est en 2023, la sixième commune la plus peuplée de France avec ses 327 734 habitants et la première de l'Ouest en nombre d'habitants. Nantes est également l'élément central de Nantes Métropole, peuplée de 689 456 habitants en 2023 au sein de la huitième unité urbaine (689 036 habitants en 2023) et de la septième aire d'attraction de France, comptant 1 050 815 habitants au 1er janvier 2023[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'agglomération nantaise, associée à l'agglomération de Saint-Nazaire constituant son avant-port sur l'estuaire de la Loire, forme aujourd'hui le principal pôle métropolitain du Grand Ouest français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville doit son évolution à sa situation en bord de Loire. Après avoir été un site portuaire important de l'âge des métaux, elle devient la capitale de la cité gallo-romaine des Namnètes, peuple celte d'Armorique, le siège d’un évêché au Ve siècle, puis le chef-lieu d'un comté franc, illustré par la personnalité semi-légendaire de Roland. Point d'appui du royaume franc face à la poussée des Bretons, elle est prise en 851 par Nominoë avec l'aide de Lambert II de Nantes. Dès lors, l'histoire de la ville est en grande partie liée à celle de la Bretagne, dont elle accueille les ducs à partir du XIIe siècle. La cité perd cependant sa prééminence politique en Bretagne au profit de Rennes qui, elle, accueille le Parlement de Bretagne, une cour de justice d'Ancien Régime (et donc pas une assemblée représentative élue de la Bretagne comme son nom le laisserait aujourd'hui penser).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les trois siècles suivants sont marqués par son importance dans le commerce international — entre autres, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle, le port de Nantes étant le premier port négrier français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant la Révolution (1789-1799), la défense de Nantes est un enjeu essentiel de la guerre de Vendée. Après cette période difficile, la ville ne connaît pas de retour à la prospérité antérieure ; mais, au cours du XIXe et au début du XXe siècle, son développement industriel est remarquable dans la France de l'Ouest.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au XXe siècle, le paysage urbain est marqué par le comblement de nombreux cours d'eau qui parcouraient la ville, puis par des bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1950-1960, la classe ouvrière nantaise joue un rôle notable dans le mouvement social français (1955, 1968). Elle est une ville universitaire depuis 1962. À la fin du XXe siècle, elle subit la désindustrialisation, et devint un pôle du secteur tertiaire. Toutefois, les infrastructures portuaires restent un élément important du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire, un des grands ports français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son riche patrimoine architectural, en grande partie hérité des XVIIIe et XIXe siècles, a permis l'attribution du label ville d'art et d'histoire, malgré la réalisation d'importants travaux d'urbanisme, notamment sur l'île de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'image de la ville est la combinaison de ces différentes époques, symbolisées par le château des ducs de Bretagne, l'île Feydeau, le passage Pommeraye, la tour LU, les exploits sportifs du FC Nantes, ou plus récemment les spectacles du Royal de luxe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentée comme « la ville la plus agréable d'Europe » par le magazine Time en 2004 et « meilleure ville en France où travailler » par le site d'actualité The Local en 2018 et par le magazine L'Express en 2017, Nantes reçoit le Prix de la Capitale verte de l’Europe en 2013 et le Prix de la Capitale européenne de l'innovation en 2019[90],[91],[92],[93],[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Drapeau de Nantes et du pays de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Géographie

Localisation

Vue panoramique à 360° de Nantes du haut de la tour Bretagne depuis le café le Nid.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes est située au fond de l'estuaire de la Loire[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'échelle planétaire, le géographe américain Samuel Whittemore Boggs situe en 1945 le pôle de l'hémisphère continental dans les environs de Nantes[96]. Plus prosaïquement, Nantes se situe en Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'échelle nationale, Nantes se trouve à 342 km au sud-ouest de Paris[97], 275 km au nord de Bordeaux[98], 100 km au sud de Rennes[99], 214 km à l'ouest de Tours[100], 255 km au sud-est de Brest (distance orthodromique)[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'échelle régionale, Nantes se trouve à 157 km au sud-ouest du Mans[102], 111 km au sud-ouest de Laval[103], 80 km à l'ouest d'Angers[104], 61 km au nord de La Roche-sur-Yon[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'échelle départementale, Nantes se trouve à 51 km à l'est de Saint-Nazaire[106], 32 km à l'ouest d'Ancenis[107], 57 km au sud de Châteaubriant[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon les classements établis par l'Insee[109], sur des critères géographiques et économiques, Nantes est la commune centre de l’unité urbaine de Nantes (couramment : agglomération nantaise) dont la banlieue inclut 21 communes ; elle est aussi le centre de l'aire d'attraction de Nantes (116 communes). Elle fait également partie du pôle métropolitain Nantes - Saint-Nazaire (61 communes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes Métropole comprend 24 communes pour un territoire de 523 km2 (52 336 hectares)[110].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Communes limitrophes

Les communes limitrophes de Nantes sont : Basse-Goulaine, Bouguenais, Carquefou, La Chapelle-sur-Erdre, Orvault, Rezé, Saint-Herblain, Saint-Sébastien-sur-Loire, Sainte-Luce-sur-Loire, Treillières et Vertou[111]. De toutes ces communes, Treillières est la seule commune rurale et la seule à ne pas faire partie de la Nantes Métropole.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Limites communales entre Nantes et ses communes adjacentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Communes limitrophes de Nantes
Treillières
Orvault
La Chapelle-sur-ErdreCarquefouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-HerblainSainte-Luce-sur-LoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BouguenaisRezéBasse-Goulaine
Saint-Sébastien-sur-Loire
VertouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Géologie

Immeuble du centre-ville s'affaissant, phénomène dû à des fondations mal assurées sur un sol sableux. Ici, il s'agit d'une construction située à l'extrémité nord de l'allée d'Erdre sur le cours des 50-Otages (ancien lit de l'Erdre) à l'angle de la place du Port-Communeau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes est située au point de convergence de l'Erdre, de la Sèvre et de la Loire en un endroit où la vallée de cette dernière se resserre en raison de l'affleurement du sillon de Bretagne, axe granitique s'étendant sur une grande partie du Massif armoricain. La ville a donc pour assise un socle cristallin dont les fractures hercyniennes (330 à 240 millions d’années avant l’époque actuelle) favorisent l'écoulement de rivières dont le lit est fortement incisé au niveau des confluences[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les cours d'eau partagent le plateau au nord de la commune en trois secteurs qui convergent vers le centre historique. Le fond des vallées est marécageux et cache un remblaiement de vase raccordé à la plaine flandrienne de la Loire en masquant une couche de 25 à 27 m d'épaisseur composée de sables fins, vases et tourbes. Les interfluves sont plats, la granulométrie de leur sol est très fine. Le sol plus aéré des versants des cours d'eau favorise la variété de la végétation[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le sous-sol du centre historique a pour caractéristique des parties remblayées afin de créer des fosses protégeant les murailles, de gagner des terres sur les lits des cours d'eau ou de détourner les rivières. À titre d'exemple, le sous-sol de la place du Commerce est composé de 10 m d'épaisseur de terres déplacées et compactées au XIVe siècle dans le cadre de la création des quais du port[83]. Nantes est par ailleurs située à environ 30 km du bassin houiller de Basse Loire et moins de 20 km du bassin houiller de Grand-Lieu[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hydrographie et hydrologie

L'ancien réseau hydrographique nantais

Le réseau hydrographique nantais a subi de nombreuses transformations spectaculaires au XIXe et surtout au XXe siècles. Du fait de sa position de confluence avec de nombreuses îles et canaux qu'on y trouvait (île Beaulieu, île Sainte-Anne, île Feydeau, île Gloriette, etc.), Nantes a d'ailleurs longtemps été surnommée « la Venise de l'Ouest »[35]. La plupart des canaux et rivières de la rive nord ont été comblés ou recouverts au début du XXe siècle, les opérations les plus importantes étant, à partir de 1929, le comblement des bras nord de la Loire[84] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le bras de la Bourse qui donne place à l’actuel cours Franklin-Roosevelt ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une partie du bras de l'Hôpital, recouvert par les actuels cours John-Kennedy et cours Commandant-d'Estienne-d'Orves ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la zone confluence de l'Erdre est comblée (c’est l’actuel cours des 50-Otages) et son cours fut dévié dans un canal souterrain navigable vers la portion subsistante du bras de l'Hôpital, appelée canal Saint-Félix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le réseau hydrographique actuel

Réseau hydrographique nantais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Loire traverse désormais l'agglomération nantaise par deux bras qui enserrent l'île de Nantes : le bras de « la Madeleine » et celui de « Pirmil »[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville est également arrosée par l'Erdre[114] et la Sèvre Nantaise[115], la Chézine[116], le Cens[117] et le Gesvres[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le régime hydrologique de la Loire à Nantes

Nantes vue de la Loire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le contrôle du fleuve en amont rend les inondations rares. Les hautes eaux d'hiver peuvent recouvrir des îles situées juste en amont de Nantes, à Saint-Sébastien-sur-Loire, qui sont inondables et non constructibles, ainsi que l'extrémité est de l'île de Nantes. La dernière inondation plus importante date de janvier 1995[119].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Topographie

Nantes se trouve au sud du Massif armoricain, et s'étend sur les deux rives de la Loire, principalement sur la rive droite (au nord) ainsi que sur l'île de Nantes. Les principaux accès routiers sont radiaux (liaisons vers les autres grandes villes) et concentriques (ceinture de boulevards, périphérique) vers et autour du centre historique de Nantes[120],[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vallée de l'Erdre

L'Erdre et le quai Henri-Barbusse, au fond la tour Bretagne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Erdre traverse la ville via un canal souterrain, le tunnel Saint-Félix[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes Nord-Ouest

La butte Sainte-Anne et le Navibus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sillon de Bretagne, une ligne de fracture géologique orientée nord-ouest/sud-est[36], se trouve à l'ouest de l'Erdre. La vallée de la Loire le coupe au niveau de la « butte Sainte-Anne », à l'abrupt très marqué (altitude 38 m contre 16 m place Général-Mellinet), à une distance de 2 km de l'ancien confluent de l'Erdre. L'altitude du sillon s'élève vers le nord-ouest : 55 m aux Hauts Moulins, à 3,5 km de la butte Sainte-Anne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce vaste ensemble présente donc des ondulations liées à la présence conjointe du sillon de Bretagne et des cours d'eau l'ayant creusé, c'est la partie de Nantes la plus vallonnée[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des camps de Roms sont démantellés en juillet 2026[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes Nord-Est

À l'est de l'Erdre (routes de Sainte-Luce, de Paris, de Saint-Joseph), le relief est moins vallonné qu'à l'ouest[123]. Le seul cours d'eau est le ruisseau de l'Aubinière, affluent de la Loire venant de Sainte-Luce-sur-Loire, débouchant à 6 km à l'est du confluent de l'Erdre (un peu en aval des ponts de Bellevue).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Île de Nantes

L'île de Nantes, d'une superficie de 337 hectares[125], est reliée aux rives nord et sud par dix ponts routiers (six côté nord et quatre côté sud). On compte aussi une passerelle piétonne (au nord) et deux lignes ferroviaires enjambant l'île. Il est envisagé de construire un pont supplémentaire à l'ouest de l'île de Nantes à l'horizon 2025 ou un tunnel[126],[127].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'île de Nantes résulte de l'unification progressive de plusieurs îles antérieurement séparées par des bras de la Loire[125] : île Beaulieu, îles de la Prairie au Duc, de Grande Biesse, de Petite Biesse et Vertais (qui portait, autrefois, la Prairie d'amont et la Prairie d'aval). Le relief est plan. Plusieurs des anciennes îles ont été rattachées à la rive nord lors des comblements : près du centre, l'île Feydeau, l'île de la Madeleine et l'île Gloriette ; un peu à l'est, la prairie de Mauves (quartiers gare d'Orléans et Malakoff).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes Sud

Pont de Pirmil, reliant le quartier Saint-Jacques avec le reste de la villeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Sèvre Nantaise traverse Nantes, ville où se situe son confluent avec la Loire[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[129]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[130]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[131] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[132]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[133],[134].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 773 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[129]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 7 km à vol d'oiseau[135], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[136],[137]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le 18 juillet 2022 ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le 15 février 1956[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques 1991-2020 et records station NANTES-BOUGUENAIS (44) - alt : 26 m, Situation : lat : 47°08'59"N, lon : 1°36'31"O (à 8,6 km)
Records établis sur la période du 1er mai 1945 au 2 juin 2026
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.annéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Températures (°C)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Record de chaleur
date du record
18,2
27.1.2003
22,6
27.2.2019
24,2
30.3.2021
28,3
30.4.2005
35,7
25.5.2026
42,2
24.6.2026
42
18.7.2022
40,4
13.8.2026
35,4
9.9.2023
30,4
9.10.2023
21,8
1.11.2015
18,4
4.12.1953
42
2022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maximale moyenne9,310,513,516,219,62325,125,422,417,612,99,817,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Moyenne6,46,79,211,414,717,819,719,817,113,59,46,712,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Minimale moyenne3,434,96,69,812,714,314,211,89,55,93,78,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Record de froid
date du record
−13
16.1.1985
−15,6
15.2.1956
−9,6
1.3.2005
−2,8
7.4.2008
−1,5
1.5.1945
3,8
1.6.2006
5,8
10.7.1948
5,6
7.8.1956
2,8
19.9.1952
−3,3
30.10.1997
−6,8
21.11.1993
−10,8
21.12.1946
−15,6
1956Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PrécipitationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hauteur (mm)87,967,558,458,36148,544,250,359,588,894,1101819,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
≥ 1 mm (jours)12,510,69,49,79,67,67,17,27,811,81313,5119,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
≥ 5 mm (jours)65,33,84,14,13,32,82,93,95,76,26,854,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
≥ 10 mm (jours)2,61,91,61,81,911,11,6233,13,625,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
2.1.1961
34,5
4.2.1951
47,4
1.3.2020
43,6
30.4.2015
56,5
26.5.1950
70,1
11.6.2018
94,9
7.7.1977
53,4
28.8.1970
48,2
25.9.1975
96,7
2.10.2021
45,9
3.11.1957
38,6
3.12.1992
96,7
2021Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nombre de jours avec neige1,320,300000000,30,94,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
EnsoleillementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Heures72,6102,3147,3182,7203,4213,1229232,6198,7122,791,377,61 873,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Source : « Fiche 44020001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/06/2026 dans l'état de la base (consulté le 6 juin 2026)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diagramme climatique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

9,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

3,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

87,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

30 mmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

60 mmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

90 mmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

jan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

10,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

67,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

fév.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

13,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

4,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

58,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

marsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

16,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

6,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

58,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

avrilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

19,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

9,8Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

61Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

maiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

23Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

12,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

48,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

juinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

25,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

14,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

44,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

jui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

25,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

14,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

50,3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

aoûtNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

22,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

11,8Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

59,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

sep.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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oct.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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nov.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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3,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

101Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

déc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Urbanisme

Typologie

Au 1er janvier 2024, Nantes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[138]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nantes[4], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est ville-centre[5],[139],[81]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est la commune-centre[6],[81]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[140],[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Occupation des sols

Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (83,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (19,2 %), eaux continentales[7] (6,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), prairies (2,8 %), forêts (1,3 %), terres arables (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %), zones humides intérieures (0,4 %)[142]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Morphologie urbaine

Un arc formé par de grands boulevards a longtemps défini les limites des zones les plus urbanisées de la ville, avant que certaines communes alentour (comme Chantenay et Doulon en 1903) y soient rattachées. Sur le plan des strates historiques, on distingue quelques ensembles typiques[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La partie médiévale

Les premiers aménagements urbains encore visibles de nos jours remontent à l'époque médiévale, les constructions datant du Haut Empire romain ayant été recouvertes par des aménagements postérieurs[144]. La ville médiévale fortifiée d'autrefois correspond au quartier du Bouffay. Il subsiste également la porte Saint-Pierre, le château des ducs de Bretagne, ainsi que quelques maisons à colombage et hôtels particuliers datant pour l'essentiel du XVe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1998, les travaux du tramway ont mis au jour les vestiges d'une porte fortifiée du milieu du XVe siècle, la Porte Sauvetout, au croisement des rues de la Boucherie, de Beaurepaire et de Cacault. Une partie des maçonneries de la tour de Haut-le-Pied étaient encore conservées en élévation et ont été intégrées dans les nouveaux aménagement urbains[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette partie a souffert des bouleversements du XVIIIe siècle à nos jours mais aussi des bombardements de 1943 qui ont particulièrement affecté la ville. Les rues de la Juiverie, Sainte-Croix, de la Bâclerie sont parmi les exemples les mieux conservés et on retrouve également quelques modèles d'architecture à colombages apparents rue de Verdun, rue Bossuet ou encore place du Change[146]. Le château des ducs de Bretagne ainsi que son périmètre immédiat forment l'ensemble le plus caractéristique de cette époque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Porte Saint-Pierre, vestige de l'ancienne enceinte de la ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La maison des Apothicaires, place du Change.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maison de la rue de la Juiverie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maisons de la rue Bossuet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maisons de la rue de la Bâclerie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maisons de la rue Sainte-Croix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château, tour du vieux donjonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • château des ducs de BretagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville classique du XVIIIe siècle

La première grande expansion de la ville a eu lieu au XVIIIe siècle. C'est à cette époque qu'est lotie l'île Feydeau, puis que les architectes Jean-Baptiste Ceineray puis Mathurin Crucy tracent les quais Brancas, Flesselles, Tremperie, Port-Maillard, les cours Saint-Pierre et Saint-André (ensemble résidentiel caractéristique de l'époque), les places Royale, Graslin et le cours Cambronne, que sont édifiés le théâtre et la Bourse. Le centre actuel s'articule autour d'une colonne vertébrale qui est l'axe est-ouest : partant de la cathédrale, traversant rues de Verdun, de la Marne, d'Orléans, Crébillon et finissant place Graslin[147]. Le XVIIIe siècle marque le triomphe du style néoclassique dans la ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le port vu de l'île Gloriette au XVIIIe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aquarelle de Turner représentant la ville depuis l'île Feydeau, ca. 1830.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place GraslinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • île FeydeauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Palais de la BourseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place RoyaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Du XIXe siècle à la Seconde Guerre mondiale

De grandes artères rectilignes et bordés d'immeubles apparaissent avec notamment la rue de Strasbourg[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période de reconstruction

Après la Seconde Guerre mondiale, Nantes a des dégâts considérables. Aux nombreux morts et blessés s’ajoute l’exode de la population. Les deux tiers des habitants fuient vers les campagnes voisines[149].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1943, le gouvernement de Vichy confiée aux services municipaux nantais l’organisation de l’aménagement et de la reconstruction. Le gouvernement provisoire désigne en 1945 l’architecte Michel Roux-Spitz comme architecte en chef. Le programme prévoie de nouvelles voies de circulation, parcs et jardins, quartiers résidentiels avec un souci d’hygiène et d’esthétique[149].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

XXIe siècle

Port Boyer sur les bords de l'Erdre, un quartier type des années 1970 avec ses tours d'habitation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dix-neuf quartiers prioritaires sont définis dans la commune de Nantes[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Tripode au moment de sa démolition en 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'étalement urbain de Nantes est assez important, et se caractérise comme ailleurs par le développement en périphérie de quartiers résidentiels avec des constructions relativement basses mais aussi beaucoup de centres commerciaux, de quartiers tertiaires et d'espaces verts. Malgré une faible densité, la ville est dominée par quelques immeubles de grande hauteur tels que la tour Bretagne, en centre-ville, haute de 144 m, qui est la cinquième plus haute tour de bureaux de province[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'un des plus grands projets d’urbanisme que la ville ait connu est la création du quartier Beaulieu dans les années 1970. Une partie seulement du projet initial a été réalisée, faisant du quartier une zone principalement résidentielle. Le Tripode, l'un des grands immeubles de bureaux du quartier, a été détruit le 27 février 2005, notamment à cause du fort taux d'amiante présent dans sa structure[152].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voies de communication et transports

Transports automobiles

Réseau routier autour de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La présence de l'estuaire de la Loire oblige les flux routiers à transiter par le boulevard périphérique de Nantes, via le pont de Cheviré où transitent 90 000 véhicules chaque jour[153].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette ceinture périphérique joue une fonction importante dans la fluidification des trafics routiers urbains et périurbains. Sa réalisation est achevée par la construction du pont de Cheviré au-dessus de la Loire. Avec 43 km, elle est la deuxième plus grande de France après celle de Bordeaux[154]. Elle permet ainsi de contourner la ville par le nord et par le sud, tout en étant jalonnée par 23 portes et échangeurs. La RN844 constitue une grande partie du périphérique nantais, mais une portion au nord appartient à l'autoroute A844[155].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes est traversé par l'autoroute A811[156], l'A11[157], l'A83[158], la RN165[159], l'A82[159] et la RN137[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, Nantes a été dotée, en 2008, d'un système d'autopartage baptisé Marguerite[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transports en commun

Le réseau de tramway actuel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rame Bombardier (2e génération) sur la ligne 1, station Moutonnerie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rame CAF (3e génération) sur la ligne 1, station Beaujoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'agglomération nantaise possède un réseau de transports en commun dont la gestion est déléguée à la SEMITAN[162].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes possède depuis le 7 janvier 1985, un réseau de tramway nantais[163].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes possède un réseau de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS)[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au 8 janvier 2022, le réseau est constitué de :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 3 lignes de tramway (lignes 1, 2 et 3) représentant 44 kilomètres;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2 lignes de Busway (lignes 4 et 5) représentant 13 kilomètres;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 8 lignes de Chronobus représentant 86 kilomètres;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 43 lignes de bus régulières de jour;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 18 lignes de bus nocturnes « Luciole » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 39 lignes scolaires et 285 circuits scolaires ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un service de transport fluvial appelé Navibus, géré par Nantes Métropole, et composé de trois lignes : 2 sur la Loire (lignes N1 et N2) et une sur l'Erdre (ligne N3 appelée « Passeur Erdre ») ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Proxibus, un service spécifique de transport pour les Personnes à Mobilité Réduite (PMR) sur l'ensemble de la métropole, et un service de desserte spécifique de 3 communes appelé « Transport À la Demande (TAD) ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une navette entre l'Aéroport de Nantes-Atlantique et le Centre-ville de NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fréquentation du réseau a été, en 2018, de 143,8 millions de voyages, dont 73,9 millions en tramway et 9,8 millions en busway[165]. Le réseau a d'ailleurs reçu le prix Civitas award en 2009[166].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le réseau de transport régional Aléop, géré par la région, dessert également l'agglomération nantaise, et certaines lignes sont même accessibles avec un titre de transport TAN[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolutions du nombre de voyages sur le réseau de transport en commun nantais (en millions) les années 2020, 2021 et 2022 ayant été impactées par la Pandémie de Covid-19
20172018201920202021202220232024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
136,1143,8148[168]95,4115,9138,5153[168]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transports ferroviaires

À l'échelon national

Nantes est desservie par le réseau SNCF. La gare de Nantes est une destination des TGV Atlantique[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La gare de Nantes de nuit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le trajet Paris-Montparnasse-Nantes est l'une des lignes ferroviaires les plus fréquentées de France avec plus de trente millions de voyageurs depuis l'inauguration en 1989 du service du TGV sur cette ligne, qui dessert également les villes du Mans et d'Angers. Les deux autres lignes principales conduisent vers le sud (Vendée, Bordeaux, etc.) et vers l'ouest (Saint-Nazaire, La Baule et la Bretagne). Cette dernière passe par un tunnel sous le centre-ville, en tranchée couverte. Par cette section de 3 094 mètres transitent 800 000 tonnes d'hydrocarbures par an, ce qui présente une dangerosité importante accentuée par les difficultés d'intervention éventuelle ; ce tunnel était classé en 1999 parmi les trente-et-un tunnels les plus dangereux de France[169].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En zone urbaine et périurbaine

Les seize gares SNCF de l'agglomération nantaise[37] sont desservies par les TER Pays de la Loire et sont accessibles avec la tarification des transports urbains TAN si le trajet est intégralement effectué à l'intérieur de l'agglomération.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les lignes dites Tram-train effectuent 2 dessertes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'électrification d'une partie de la ligne Nantes - Saintes (vers La Roche-sur-Yon et Les Sables-d'Olonne) a permis la mise en service dès juin 2011 d'une liaison entre Nantes et Clisson, attendue depuis des années[170] (voir Ligne de tram-train de Nantes à Clisson) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la ligne SNCF Nantes - Châteaubriant a été également rouverte au trafic voyageur sous la forme d'un tram-train le 28 février 2014. Cette liaison dessert une nouvelle gare à Nantes : Haluchère – Batignolles[171].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'atelier de maintenance des trams-trains est implanté à Doulon[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les autres lignes classiques effectuent de nombreuses dessertes périurbaines :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Nantes - Sainte-Pazanne - Pornic[173] / Saint-Gilles-Croix-de-Vie ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes - Saint-Nazaire - Le Croisic ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes - Saint-Étienne-de-Montluc - Savenay[173] (TER 1bis également en TGV) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes - Ancenis[173].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Déplacements doux

Station Bicloo à la station de tram « Duchesse Anne - Château des Ducs de Bretagne».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Cyclistes

L'agglomération nantaise possède un réseau cyclable de 376 km[37] dont l'expansion est l'un des objectifs du plan de déplacements urbains 2000-2010 de Nantes Métropole. La ville est reliée à l'itinéraire inter-régional de la Loire à vélo, qui constitue une portion de l'EuroVelo 6 (ou EV6). Cette dernière, également connue sous le nom d'« Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui relie Nantes à Bucarest et, par extension, Saint-Nazaire à Constanţa[174]. C'est la plus célèbre des véloroutes européennes. Longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, Nantes a été dotée, en mai 2008, d'un système de vélopartage baptisé Bicloo et géré par JCDecaux pour le compte de la communauté urbaine Nantes Métropole, comprenant plus de 790 vélos répartis en 103 stations[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes continue sur sa lignée du « Plan vélo » en étant choisie par la Fédération cycliste européenne pour l'organisation de « Velo-city 2015 »[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Piétons

Nantes Métropole a pour projet d'atteindre 30% d'espace piétonnisé à l'horizon 2030[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transports aériens

Vue aérienne de l'Aéroport Nantes Atlantique au fond, avec au premier plan la zone industrielle voisine, abritant le site d'Airbus industrie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'aéroport de Nantes-Atlantique est situé au sud-ouest de l'agglomération, à cheval sur le territoire des communes de Bouguenais et Saint-Aignan-Grandlieu. En 2019, le trafic était d'environ 7 millions de passagers[177]. Pour comparaison, en 2009, le trafic s'était établi à 2,651 millions de passagers[177], soit une augmentation d'environ 164 % en seulement 10 ans. La capacité de traitement du site était estimée en 2010 à 3,5 millions de passagers par an[178].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en janvier 2018, le gouvernement envisage la modernisation de l'aéroport de Nantes-Atlantique[179].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projets urbains

Dans les années 2000, les projets de grands ensembles et les promoteurs immobiliers se sont multipliés à Nantes, soutenus par les délocalisations de grandes entreprises parisiennes (Bouygues Telecom, SNCF DSIV, La Poste), l’épannelage décidé par Nantes Métropole sur les grands boulevards et les dispositifs fiscaux avantageux (Besson, puis Robien, Robien recentré, Borloo populaire et Scellier). De 2004 à 2009, 11 000 logements sont mis en chantier, avec à la clef un doublement du prix du mètre carré neuf de 1999 à 2007 et de gros stocks d’invendus en 2009. Malgré le taux de 25 % de logements sociaux exigés par les pouvoirs publics, les effets sur les locataires modestes et démunis comme sur l’étalement urbain sont imperceptibles[180].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 22 juin 2018, les élus métropolitains ont arrêté les grandes orientations d'urbanisme pour les 6 prochaines années. De 2019 à 2025, le Plan Local de l'Habitat (PLH) de Nantes Métropole prévoit la construction de 6000 logements par an, dont 2000 logements sociaux[181]. D'ici 2030, la métropole se prépare à accueillir cent mille habitants supplémentaires[182]. En outre, le PLH vise à accélérer la transition énergétique, en encourageant la rénovation énergétique des habitats, avec un investissement sur dix ans de 56 millions d'euros. La maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole, Johanna Rolland, déclare : « Il ne s’agit pas de construire plus, mais de construire mieux, avec un double objectif : une métropole pour tous, qui réponde à tous les besoins, une métropole qui respire et prend le chemin de la transition écologique avec une attention particulière aux ménages les plus modestes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'île de Nantes

Vue aérienne de l'île de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'île de Nantes fait l’objet, depuis le début des années 2000, d’une vaste opération de rénovation urbaine qui doit s'étaler jusqu’en 2037[183], avec un objectif de 3 100 logements construits en 2012 et 7 500 en 2023[180]. La maîtrise d'ouvrage est assurée par la Société d'aménagement de la métropole Ouest Atlantique (SAMOA), société publique locale, et la maîtrise d'œuvre voit se succéder plusieurs architectes et paysagistes renommés, en 2024 Claire Schorter et Jacqueline Osty[184]. La disparition progressive des friches industrielles (entrepôts, usines) permet de rendre ces quartiers attractifs et d’étendre le centre-ville[180].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Auprès des récents palais de justice et école d'architecture, sont aménagés des espaces de loisirs. Les Machines de l'île occupent les anciennes nefs des ex-chantiers navals et à la pointe ouest de l'île le Hangar à bananes, longé par les Anneaux de Buren, héberge des restaurants, bars de nuits et la discothèque Warehouse[185]. Un pôle des arts graphiques[186] et La Fabrique, un espace consacré notamment aux musiques contemporaines[187] ont été réalisées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après les transformations du quartier de l'ancien Tripode dans lequel est né, autour d'une succession de bassins[39], un quartier mixte composé de logements, commerces et immeubles de bureaux; les aménagements se poursuivent à l'Ouest de l'île par la construction du nouveau centre hospitalier universitaire, dont la mise en service est prévue pour 2027[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malakoff - Pré Gauchet

Chantier du quartier Euronantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le quartier de la gare est également en rénovation : c’est le Grand projet de ville (GPV) appelé Malakoff-Pré Gauchet (pour le côté logements) ou Euronantes (pour le côté quartier d’affaires), conduit Nantes métropole en convention avec l’ANRU. Les zones construites s'étendent sur 400 000 m2 en incluant l'emplacement du Tripode sur l'île de Nantes[188].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La partie logements du programme se répartit entre le Vieux Malakoff et le Pré Gauchet (300 et 1 300 logements), classés en quartier prioritaire. Sont intégrés au quartier un centre socio-culturel, un collège, gymnase et piscine, l'ensemble devant respecter le label Qualitel. Dans l'opération 140 logements sociaux sont supprimés[188].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le quartier Euronantes, quartier d'affaires européen, s’implante dans les quartiers de la gare et l’île de Nantes (emplacement du Tripode). Huit mille nouveaux emplois sont attendus[188]. Y sont prévus un hôtel de grand luxe, des bureaux, des équipements sportifs et de loisirs. Ils s’ajoutent à la nouvelle gare TGV inaugurée en 2020[189], au siège social de la banque CIO, à la Cité des congrès et au siège de la Communauté urbaine de Nantes Métropole déjà existants[190].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logement

En 1999 l'Insee dénombrait 142 445 logements à Nantes dont 964 résidences secondaires, 1 843 logements occasionnels et 9 056 logements vacants. Le nombre de résidences principales s'élevait donc à 130 582 logements[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les logements individuels représentaient 22,9 % du parc immobilier tandis que la proportion de logements collectifs évoluait à la hausse entre 1990 et 1999 (de 76 500 à 96 658 soit une progression de 20,9 %) avec une part de 74,9 %. Par ailleurs, conformément à la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) qui fixe un objectif de 20 % dans les villes des agglomérations de plus de 50 000 habitants[192], on dénombrait environ 22,7 % de logements sociaux[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1999 les Nantais étaient majoritairement locataires de leur logement, la répartition du statut d'occupation des résidences principales étant la suivante : propriétaires 36,5 % ; locataires 61,1 % ; logés gratuitement 2,4 %. Nantes était alors parmi les cinq villes françaises ayant entre 200 000 et 300 000 habitants celle qui présentait la plus forte proportion de propriétaires. La part de logements HLM était au-dessus de la moyenne, de même que la part des maisons individuelles[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes comptabilisait, en 1999, 2 personnes par logement, 3,21 pièces par logement et 0,62 personne par pièce. Il y avait 23,38 % d'immeubles comptant 1 logement, 5,57 % de 2 à 4 logements, 18,62 % de 5 à 9 logements, 29,16 % de 10 à 19 logements et 23,26 % plus de 20 logements[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La métropole

Nantes est désignée comme une métropole d’équilibre (1963-1982). Son rôle de métropole est de plus en plus pensé en lui ajoutant Saint-Nazaire : les politiques d’aménagement sont ainsi souvent pensées non à l’échelle communale ou de l’agglomération, mais à l’échelle de cet espace urbain par l’État, le département et les divers aménageurs. Le SDAAM est ainsi doublé par un Schéma de cohérence territoriale (SCOT) plus réduit. Les orientations définies sont la maîtrise de l’étalement urbain et la requalification de friches urbaines (voir plus haut)[193]. La coopération se développe également au-delà de la métropole, avec les agglomérations voisines d’Angers, Rennes et Brest (aéroport Notre-Dame-des-Landes, Angers Nantes Opéra, barreau sud-Essonne du TGV)[193].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toponymie

Le nom de Condevincum

Dans l'Antiquité, entre la fin du IIe siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle av. J.-C., le peuple gaulois des Namnètes s'installe sur la rive nord de la Loire, au confluent avec la rivière Erdre et crée une agglomération dont le nom initial n'est connu que par la Géographie de Claude Ptolémée : Κονδηούινϰον / Kondēoúinkon, variante Κονδιούινϰον / Kondioúinkon[194], qu'il faut peut-être lire Κονδηούιϰον / Kondēoúikon[195]. À l'époque gallo-romaine, ce nom fut adapté et latinisé sous différentes formes : Condevincum (la forme la plus courante), Condevicnum[196], Condivicnum[197], Condivincum[198], etc. Plusieurs auteurs tardifs citent également les formes apparemment évoluées (et partiellement altérées ?) Cantigvine, Cantivic, Cantwic, Cantguic, etc.[199].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce nom semble en rapport (un dérivé ou un composé)[200] avec le mot gaulois condate, désignant un confluent. Cet appellatif est à l'origine du fréquent toponyme français Condé, variantes Condat, Candé, etc. ; on sait par ailleurs qu'il a existé de nombreux autres lieux appelés Condate en gaulois, qui ont changé d'appellation par la suite : ainsi, Rennes est un ancien Condate[200].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le nom de Nantes

Nantes (en haut de la carte) sur la Tabula Rogeriana du géographe arabe Al Idrissi (1154, ici dans une copie de 1929) sous la forme translittérée de l'arabe, nānițas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la fin de l’Empire romain, la ville est couramment appelée Portus Namnetum « le port des Namnètes », d'après le nom du peuple dont sont issus ses premiers habitants[40], ou encore civitas Namnetum « cité des Namnètes » au IVe siècle[200]. Ce phénomène (l'abandon de l'ancien nom gaulois et l'adoption d'une nouvelle appellation évoquant le nom des habitants) affecte vers le IVe siècle la plupart des anciennes cités gauloises de la moitié nord de la France : ainsi, Paris, ancien Lutetia, vient du nom des Parisii ; Vannes, ancien Darioritum, de celui des Veneti[201], etc. Le nom actuel, qui semble bien reposer sur *Namnetas[8], la forme latinisée (à l'accusatif) d'une variante de l'ethnonyme gaulois[200], est transcrit Nametis en latin médiéval à l'époque mérovingienne[202]. À la Renaissance, à l'époque de l'ordonnance de Villers-Cotterêts, Nantes prend son nom définitif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En gallo, plusieurs variantes du nom de la ville ont été relevées : généralement [nɑ̃t] comme en français, mais aussi [nɑ̃ːt], plus rarement [nɛ̃ʊt][203]. Le nom peut s'écrire Naonte ou Nante (en écriture ABCD)[204],[205], Nantt ou Nauntt (en écriture MOGA)[203].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Naoned[206] /ˈnãwnɛt/Écouterⓘ. Le nom de la localité est attesté en breton sous les formes Naffnet (1499[207] et 1732), Naunet (1732), Naünet, Naoünet (1752), Naonned (1816), Naonnet (1851 et 1863), Naoned (1857), Naonet (1863 et 1893), an Naoned (1909 et 1924)[206] et aussi Nañned en vannetais[208].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contrairement aux apparences, Nantes ne se rattache pas directement à l'élément gaulois *nant- (« vallée » et « rivière », « ruisseau », « torrent » ou « cours d’eau ») que François Falc'hun étudie dans un chapitre de son livre Les Noms de lieux celtiques[209]. L'emploi du radical *nant- est très fréquent en toponymie française[9], parfois de façon peu évidente : Château-Landon, par exemple. Mais Nantes n'est pas cité par François Falc'hun parmi les mots dérivant de *nant-. Un lien serait envisageable si le nom des Namnetes reposait sur *nant-, comme le propose dubitativement Xavier Delamarre[210], mais c'est une hypothèse sur laquelle tous les linguistes et, ou toponymistes ne s'accordent pas. Un autre linguiste, Éric Vial, estime probable que la racine *nanto « vallée » soit antérieure aux Celtes[211]. Enfin, selon Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, le nom même des « Namnètes » viendrait de celui des « Amnites », tribu habitant la rive droite de la Loire (connus également sous le nom d'« Apinites ») dont l'étymologie signifierait approximativement « les hommes du fleuve »[212].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les formes Naffnet /nãvnet/ (moyen-breton)[207] et Nantes (en langue romane) supposent deux accentuations différentes à partir de la même forme initiale[213]. Cela s'explique : ce nom de peuple celtique était connu des Bretons (Brittones), voisins de Grande-Bretagne, alors que son entrée en latin n'est survenue qu'après la conquête romaine[214].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le terme nautes, qui présente une ressemblance avec Nantes ou Naunnt, désignait dans l’Antiquité et au Moyen Âge les membres des riches confréries de transporteurs naviguant sur les fleuves et rivières de la Gaule. Mais cette ressemblance est fortuite : naute représente un emprunt savant au latin nauta « marin, matelot », formé sur le même radical que navis[10] « nef, navire ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Préhistoire

Le peuplement est sans doute lié à l'activité métallurgique et à la présence de métaux (cassitérite, fer) sur le site de la ville actuelle et plus au nord (mine d'Abbaretz, Nozay, Gâvre) ; on note l'installation d'hommes venus de la péninsule Ibérique vers 2000 av. J.-C. Plusieurs ateliers métallurgiques datant des VIIIe et VIIe siècles av. J.-C. ont été découverts sur les sites des actuels Chantenay, Jardin des plantes et de la Prairie de Mauves[17],[215],[216].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Antiquité

À l'époque gauloise, le site de Nantes appartient au territoire des Namnètes, vaincus par César en 56 av. J.-C. Les Romains latinisent son nom gaulois en Condevincum ou Condevicnum et en font le chef-lieu de la cité des Namnètes. Elle est alors moins importante que la cité implantée sur l'autre rive de la Loire, Ratiatum (actuelle Rezé), qui appartient aux Pictons. Ce n'est qu'au IIe siècle que Nantes supplante sa voisine[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au IIIe siècle, l’agglomération prend le nom de Portus Namnetum. Aux IIIe et IVe siècles, confrontée aux troubles des invasions, la ville, limitée par l'actuel quartier Bouffay, se fortifie par une enceinte gallo-romaine ; c'est aussi l'époque où elle se christianise (c'est le temps du martyre de saint Donatien et saint Rogatien). Les premiers évêques de Nantes apparaissent après la conversion de l'empereur Constantin Ier[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Moyen Âge

Domination franque

Après la chute de l'Empire romain d'Occident en 476, la cité de Nantes passe rapidement sous le contrôle du royaume franc de Clovis. Grégoire de Tours rapporte que la ville, au temps de Clovis, est assiégée par un certain Chillon, un chef franc ou saxon, et son armée[217]. Durant la période franque, la ville joue un rôle essentiel dans la défense contre l'expansion bretonne dans la péninsule armoricaine. Elle devient la capitale de la marche de Bretagne à l'époque de Charlemagne, au départ dirigée par le comte Roland avec le titre de préfet de la marche de Bretagne[218].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pays Nantais

Le duché de Bretagne et ses 9 pays vers le XIVe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la mort de Charlemagne, l'expansion bretonne reprend. En 850, la région est conquise par le breton Nominoë. Celui-ci envahit notamment les villes de Nantes et de Rennes[219]. L'année suivante, après la bataille de Jengland, la marche de Bretagne dont Nantes est la capitale est intégrée à la Bretagne par le traité d'Angers. Cependant, les quatre-vingts années suivantes sont extrêmement pénibles en raison des luttes incessantes entre chefs bretons[20], qui favorisèrent les incursions Vikings, la plus spectaculaire ayant lieu le 24 juin 843, jour où l'évêque Gohard et de nombreux habitants sont tués[220]. Ce jour-là, la ville est prise, pillée et la cathédrale incendiée[221].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un acte du 31 mars 914 atteste que le nantais est dirigé à cette époque par le comte Foulque le Roux[222].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 919 la ville est de nouveau prise par les Vikings[223].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alain Barbetorte leur reprend cependant la cité en 937[224],[11]. À partir du XIIe siècle, Nantes accueille les ducs de Bretagne, conjointement avec Rennes ou encore Suscinio[225],[226].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les guerres de succession

Dans la période suivante les ducs de Bretagne doivent lutter contre les comtes de Nantes. Ces querelles de succession font passer par moments la ville sous le giron de la maison d'Anjou. La plus longue de ces périodes s'ouvre en 1156, et dure 45 années qui sont une période de stabilité. En 1169, Henri II et Aliénor y célébrèrent l’investiture de Geoffroy Plantagenêt comme duc de Bretagne en grande pompe à Noël[227]. En 1203 la Bretagne se place sous domination des Capétiens (époque de la Maison capétienne de Dreux, XIIIe – XIVe siècle). Pierre Mauclerc provoque l'essor de Nantes lorsque celle-ci devient sa résidence principale[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La deuxième guerre de Succession de Bretagne met aux prises les partisans du demi-frère du défunt duc Jean III, Jean de Montfort qui s'appuie sur les États de Bretagne convoqués à Nantes, et ceux de Charles de Blois, soutenu par le roi de France Philippe VI et reconnu duc de Bretagne par les pairs du royaume. La dynastie de Montfort (XIVe – XVIe siècle) sort victorieuse du conflit. Elle fait de Nantes une véritable cité ducale. Les ducs de Bretagne séjournent parfois à la Tour Neuve de Nantes[228]. Par ailleurs, au XVe siècle, la ville se développe, notamment grâce au commerce maritime et fluvial[22]. Son importance politique s'estompe néanmoins face à Rennes, ville de couronnement et citée comme ville ducale (la ville capitale du duché) dès le XVe siècle[225].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin du XVe siècle, Nantes est un enjeu essentiel dans la guerre entre le roi de France et le duc de Bretagne, François II. Pierre Landais, trésorier du duché et partisan d'une politique d'indépendance vis à vis du royaume de France, y est pendu en 1485 à la suite de la conjuration d'une partie de la noblesse bretonne[225]. Nantes est conquise en 1488 et la Bretagne est dès lors administrée par les rois de France. L'héritière, la duchesse Anne, épouse Charles VIII en 1491, puis Louis XII en 1498, devenant reine de France. Claude de France, fille aînée d'Anne de Bretagne, fait donation du duché à son mari François Ier, tandis que les États de Bretagne demandent eux-mêmes l'union de la Bretagne à la France en échange du maintien de leurs privilèges, ouvrant la période suivante[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Temps modernes

Édit de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Union de la Bretagne à la France

En 1532, le duché de Bretagne est uni aux possessions de la couronne de France par l'acte d'union de la Bretagne à la France, édit d'« union perpétuelle et indissoluble », promulgué le 13 août à Nantes[229].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le port connait un essor après l'union avec le royaume de France, grâce à l'aide du pouvoir royal[230].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guerres de religion

Pendant les guerres de religion, Nantes est une ville ligueuse qui soutient le gouverneur, le duc de Mercœur, dans sa lutte contre les protestants (présents à Blain, et dans d'autres villes plus petites). Elle est une des dernières grandes villes à reconnaître l'autorité d'Henri IV. La promulgation de l'édit de Nantes en 1598 ne correspond pas à l'opinion des habitants[231].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1685, deux événements sont à retenir. Par l'édit de Fontainebleau signé par Louis XIV, l'édit de Nantes est révoqué, tandis que le Code noir est promulgué par ce même roi[232]. Grâce à cette dernière loi, le port de Nantes prospère en devenant une plaque tournante du commerce de sucre, tabac, et des esclaves, avec les colonies[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le commerce triangulaire, la traite des Noirs

Nantes se développe grâce à ses circuits commerciaux hérités du Moyen Âge ; puis, vient l'époque des colons et des « engagés blancs » qui vont développer l'économie coloniale aux Antilles[23]. Mais l'enrichissement de Nantes va venir avec le développement du commerce d'esclaves entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique, dit commerce triangulaire. Si Nantes n'est pas le seul port français à avoir pratiqué la traite négrière (des expéditions sont parties de Bordeaux, Le Havre, Rouen, La Rochelle, mais aussi de Brest, Lorient, Vannes, etc.), elle en est la pionnière : entre 1707 et 1711, 75 % des navires négriers en partent. Les principaux armateurs nantais sont Michel, René et Jean Montaudouin, Luc O'Shiell, Mathurin Joubert, Jean Terrien et Sarrebouse d'Audeville. Dans la période de 1722 à 1744, la part nantaise du trafic est de 50 %, puis cette part croît de nouveau jusqu'en 1762, avant de décliner pour atteindre 32 % entre 1782 et 1792. Au total, au cours du XVIIIe siècle le port de Nantes a affrété des navires qui ont embarqué 450 000 Noirs, soit 42 % de la traite française. Enrichissant considérablement certains armateurs, ce commerce est à l'origine de constructions qui ornent aujourd'hui encore la ville (théâtre, bourse, places, hôtels particuliers, « folies »)[24]. Nantes sera la dernière place forte de la traite, celle-ci n'y prenant fin qu'en 1831 : entre 1814 et 1831, au moins 50 000 Noirs sont transportés par des bateaux nantais ou commandités depuis Nantes, malgré les interdictions successives[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Époque contemporaine

Révolution française

Siège de Nantes, en 1793.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pendant la Révolution française, la ville tenue par les Républicains est en première ligne face à la révolte vendéenne et sa résistance est une des clefs du succès républicain : elle fournit une base arrière aux armées « bleues », et prive les Vendéens d'un port où recevoir de l'aide de l'Angleterre. Cette période est commémorée par la Croix du Chêne de la Messe ou Croix des Chouans . En effet, le 29 juin 1793, a lieu la bataille de Nantes ; la ville est attaquée par l'Armée catholique et royale forte de 30 000 hommes. Devant la résistance des 12 000 soldats républicains et volontaires nantais menés par le maire René Gaston Baco de La Chapelle, les insurgés doivent battre en retraite. Le général des armées vendéennes, Jacques Cathelineau, est mortellement touché, place Viarme[41]. En 1796, un autre chef vendéen est exécuté sur cette même place : le lieutenant général de Charette[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'octobre 1793 à février 1794, Jean-Baptiste Carrier, missionné par la Convention, instaure une politique de terreur impitoyable : 12 000 à 13 000 personnes, hommes, femmes et enfants, sont enfermées dans les prisons de Nantes[233], parmi celles-ci 8 000 à 11 000 meurent[234] par la guillotine, les fusillades dans les carrières de Gigant, les épidémies de typhus et les noyades en Loire[235],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 octobre 1799, 2 000 Chouans attaquent Nantes qui est occupée pendant quelques heures[236].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

XIXe siècle

Le pont transbordeur de Nantes, avant 1914.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La révolution industrielle

Préfecture de la Loire-Inférieure, Nantes continue son développement au XIXe siècle, s’industrialise. Grâce à l'activité de son port, la production agricole régionale et sa forte réactivité commerciale, Nantes se positionne notamment dans l'industrie alimentaire : les biscuiteries avec Lefèvre-Utile (LU) et les conserveries avec Saupiquet. Mais aussi le textile, le raffinage du sucre (Beghin Say), les engrais phosphatés (AZF) et l'armement[237].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1860, la ville voit se développer le journal L'Union bretonne, principal organe bonapartiste de province, qui tire à une moyenne de 339 000 exemplaires[238] et s'est heurté au clergé qui a prêché le désabonnement[239]. À la même époque, deux autres quotidiens sortent des imprimeries à Nantes : Le Phare de la Loire (républicain) et L'Espérance du peuple (monarchiste).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une image symbolique reste de cette époque, avec le pont transbordeur (à nacelle) qui fut ouvert en 1903[240], et opérationnel jusqu'en 1958, pour faciliter la traversée du bras nord de la Loire, « la Madeleine », par le public et les entreprises du secteur, notamment les chantiers Dubigeon et la Fonderie Voruz. Puis ce fut un déclin dans un contexte de crise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1879, Nantes est équipé d'un réseau de tramway fonctionnant à l'air comprimé[241].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

XXe siècle

En 1908, Nantes annexe les communes voisines de Chantenay-sur-Loire et Doulon[242].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1919, Nantes est placé à la tête du cinquième groupement économique régional regroupant les départements du Morbihan, de la Loire Inférieure, de la Vendée, de la Mayenne, de la Sarthe, du Maine-et-Loire et de l'Indre-et-Loire[225].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Inondations et comblements
Nantes dans les années 1890. Confluence de l'Erdre et de la Loire, avant le détournement de cette section du cours de l'Erdre remplacée par le cours des 50 Otages, et du comblement de ce bras de la Loire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La première moitié du XXe siècle est ponctuée par de nombreuses crues. La plus marquante est sans doute celle de 1904. Outre les dégâts matériels, ces inondations ont des conséquences économiques avec la fermeture d'usines (Lefèvre-Utile, Manufacture des Tabacs, etc.) De 1911 à 1931, elles sont quasi-annuelles[75]. Dans les années 1930 des comblements sont entrepris, notamment ceux des bras dits « de la Bourse » et « de l'Hôpital » autour de l'île Feydeau, ainsi que celui de la portion de l'Erdre entre son embouchure sur la Loire et la Préfecture (cette partie est dénommée depuis 1944 « cours des 50-Otages »)[243]. Ces travaux sont réalisés d'une part pour désenclaver les usines telles Lefèvre-Utile et d'autre part pour maîtriser les inondations[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1930

Le 14 juin 1931, le Saint-Philibert, un vapeur affrété par la société Les Loisirs, quitte Nantes dans la matinée pour l'île de Noirmoutier. Lors de son retour à Nantes dans la soirée, le navire fait naufrage au large de la pointe Saint-Gildas. À son bord, près de 500 passagers pour la plupart issus des mouvements ouvriers et libres penseurs, disparaissent dans les flots. Huit personnes seulement seront sauvées. La plupart des corps ne seront jamais retrouvés. Le deuil impossible donne lieu à de multiples rumeurs, à des conflits politiques sur fond d'opposition entre cléricaux et anticléricaux. Charles Maurras interpelle Aristide Briand dans L'Action française, organe de presse royaliste. Les pêcheurs de l'île d'Hœdic évoqueront les conséquences désastreuses des rumeurs sur la pêche. Un procès tenu en 1933 qui sauvegarde les intérêts des armateurs, déboute les familles des naufragés. Il décide de la conservation et de la fermeture des archives jusqu'en 2033[244].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 octobre 1934, le secrétaire général du PCF, Maurice Thorez, lance à Nantes l'appel pour la « création d’un large front populaire », qui sera accepté par la SFIO[245].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Nantes est occupée par l'armée allemande à partir du 19 juin 1940[246].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 octobre 1941, le Feldkommandant Karl Hotz est abattu, rue du Roi-Albert, à proximité de la cathédrale, par un jeune Résistant parisien, Gilbert Brustlein, accompagné de Spartaco Guisco et Marcel Bourdarias. Les représailles sont immédiates. Le 21 octobre 1941, les nazis annoncent l'exécution de cinquante otages. Vingt-sept sont exécutés le 22 octobre 1941 dans une sablière de Châteaubriant, à 70 km de Nantes (sablière renommée par la suite Carrière des Fusillés). Parmi eux, il y a Guy Môquet[247]. Seize autres seront fusillés le même jour à Nantes au champ de tir du Bêle, dans le quartier de la Beaujoire. Le monument aux 50-Otages, situé à proximité de la préfecture, évoque la mémoire des quarante-huit victimes, tandis qu'une stèle devant le no 1 de la rue du Roi-Albert rend hommage aux résistants ayant abattu l'officier allemand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année 1943 est marquée par deux bombardements par les forces Alliées particulièrement destructeurs et meurtriers. Les 16 et 23 septembre, les bombardiers lâchent entre 1 000 et 1 500 bombes sur la ville avec pour principal objectif la destruction des infrastructures portuaires et industrielles[248]. Cependant les civils sont fortement touchés avec 1 463 morts et 2 500 blessés. De plus, 700 habitations sont détruites et près de 3 000 sont inhabitables[76]. Les Allemands quittent la ville le 12 août 1944, avant l'arrivée d'un détachement de la 3e armée américaine du général George Patton, commandé par le général John Shirley Wood[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le rôle de Nantes dans la Résistance est honoré par la croix de la Libération[77], décernée depuis Londres par Charles de Gaulle à l'annonce de l'action contre Karl Hotz en 1941. Il s'agit de l'une des cinq villes françaises ayant obtenu cette distinction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période d'après-guerre

La reconstruction de la ville est confiée à partir de 1945 à l'architecte Michel Roux-Spitz[78]. Détruite partiellement, l'industrie nantaise souffrait également de vétusté pour les parties intactes. Ce n'est qu'en 1962 que l'activité maritime de la région nantaise a retrouvé son niveau de 1937. Le moteur de la reconstruction économique dans les années 1950 est la construction navale. Depuis 1881 ce secteur d'activité bénéficiait d'aides étatiques, sous une forme ou une autre. Entre 1953 et 1959, un tiers des rentrées d'argent des chantiers venaient de l'État[26]. En 1955, en période de plein-emploi, les chantiers navals nantais connaissent de violentes et importantes grèves[249]. Les ouvriers de la métallurgie et du bâtiment revendiquent des augmentations de salaire. Le 19 août, Cours des 50-Otages, un ouvrier maçon de vingt-quatre ans, Jean Rigollet, est tué d'une balle par un CRS[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1958, le Pont transbordeur est démonté, alors que l'époque est marquée par une forme de rejet du passé breton par les acteurs économiques et politiques. Par exemple Abel Durand, porte-parole des milieux économiques nantais, appréciait en 1922 cette « race […] endurante […]. Elle sait se contenter de salaires modestes ». Mais en 1956, le même rejette cette « région pauvre et sous-développée ». Principalement en raison d'intérêts économiques, Nantes devient capitale de la région nouvellement constituée des Pays de la Loire[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1960, la part des chantiers navals nantais est de 8 % contre 50 % (pour la basse-Loire) vingt ans plus tôt. L’État modifiant sa politique de subvention et face à la concurrence internationale, les chantiers commencent leur déclin[28]. En 1968, Sud-Aviation à Bouguenais est le point de départ de la grève générale qui paralyse la France, sans doute un symptôme du malaise social qui frappe Nantes[29]. Après la crise des années 1970, au milieu de restructurations qui voient les principales industries locales rachetées par de grands groupes internationaux, la ville subit ce que personne ne pouvait imaginer vingt ans auparavant, la fin de la construction navale à Nantes, en 1987[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le renouveau nantais

En 1985, Nantes est la première ville française à se doter d'un réseau de tramway moderne. Le TGV arrive lui en 1989. Le pont de Cheviré franchit la Loire en 1991. Entre 1990 et 1999, Nantes est la métropole française qui a connu la plus forte croissance. Elle est devenue la troisième place financière de France, après Paris et Lyon. Le MIN de Nantes est le second après Rungis, tandis que le port Nantes-Saint-Nazaire est le cinquième port autonome français après ceux de Marseille, Le Havre, Dunkerque et Calais[31]. Parallèlement, renouvelé depuis la fin des années 1960, le mouvement revendiquant l'appartenance de Nantes à la Bretagne s'installe : en 1994 l'Agence culturelle bretonne est créée par la mairie, en 2001 le conseil municipal reconnaît l'appartenance historique et culturelle de Nantes à la Bretagne, sans remettre en cause l'administration régionale existante[31]. Cette acceptation du passé a permis également de faire reculer le refoulement existant sur la mémoire de la traite négrière[32]. L'image de Nantes est véhiculée par son dynamisme culturel, avec la Mi-Carême, désormais baptisée « carnaval de Nantes » (incluant deux grands défilés en centre-ville), le Royal de luxe, le festival des Allumées, La Folle Journée, le Festival des 3 Continents, ainsi qu'une politique d'urbanisme alliant la rénovation et la mise en valeur du patrimoine à la création de quartiers modernes[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique et administration

L'hôtel de Derval constitue l'un des bâtiments historiques de l'hôtel de ville de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Administration territoriale

Quartiers

Depuis 1995, la municipalité nantaise a divisé la ville en onze quartiers administratifs, partagés à leur tour en « micro-quartiers », possédant chacun un « comité consultatif » et des élus référents, ainsi qu'une équipe d'agents municipaux[42]. Ces quartiers sont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

QuartierNuméro[43]Superficie
(en km²)
PopulationCarteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Centre-ville12,4228 485Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bellevue - Chantenay - Sainte-Anne27,2925 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dervallières - Zola34,3935 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hauts-Pavés - Saint-Félix44,6735 800Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malakoff - Saint-Donatien5534 669Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Île de Nantes64,615 818Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Breil - Barberie73,5624 418Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nantes Nord87,5624 833Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nantes Erdre911,926 738Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Doulon - Bottière101230 147Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nantes-Sud112,9712 314Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sources des données : pages respectives de chacun quartiers sur le site commun de la ville et de la métropole[42]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Intercommunalités

Nantes forme, avec 23 communes voisines, la métropole dénommée Nantes Métropole[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pôle métropolitain Nantes Saint-Nazaire, dont le siège est à Nantes, remplace le syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale (SCOT)[250] depuis le 9 juillet 2012. Il est constitué de six intercommunalités : Nantes Métropole, la Communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire (CARENE), la communauté de communes Loire et Sillon, la communauté de communes Cœur d'Estuaire, la communauté de communes d'Erdre et Gesvres et la communauté de communes de la région de Blain, totalisant 61 communes et 809 407 habitants en 2010. Il est présidé par Gilles Retière, également président de Nantes Métropole[251]. À l'intérieur de ce pôle métropolitain, la communauté urbaine de Nantes désigne 49 des 113 représentants administrant l'institution[44]. Ces élus ont élaboré un SCOT, document d'urbanisme qui orientera le développement de la métropole à l'horizon 2020[252].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cantons

Carte des cantons de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis le redécoupage cantonal de 2014, Nantes est divisée en sept cantons[253] dont les limites ne coïncident pas avec celles des onze quartiers administratifs de la ville[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chacun de ces cantons est représenté par deux conseillers (un homme et une femme) au sein du conseil départemental de la Loire-Atlantique[254].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anciens arrondissements municipaux

De 1790 à 1958, Nantes était découpée en arrondissements qui, contrairement à Paris, Marseille et Lyon, n'étaient pas des arrondissements municipaux détenant un rôle administratif. D'abord de 6, le nombre est porté à 8 en 1908 lorsque les communes de Chantenay et Doulon furent annexées[255],[256].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ordonnance de police du 4 septembre 1809 imposa que la mention du numéro d'arrondissement soit portée sur les plaques de rue[257]. Celle-ci figure toujours sur certaines d'entre elles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les arrondissements municipaux nantais ont été supprimés à la suite de l'adoption de la réforme judiciaire de décembre 1958, qui remplace les justices de paix par des tribunaux d'instance[257].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Région et département

L'hôtel de préfecture de la Loire-Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes est la préfecture à la fois du département de la Loire-Atlantique et de la région Pays de la Loire[258].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville abrite le siège du conseil départemental de la Loire-Atlantique[259] et celui du conseil régional des Pays de la Loire[260].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes et la Bretagne

La question de l'appartenance administrative de Nantes — et plus généralement de la Loire-Atlantique — à la région Bretagne est régulièrement l'objet de débats, correspondant à un renouveau marqué de la « bretonnité[261] » depuis la fin des années 1960[262].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1790, la suppression des anciennes provinces et la création des départements découpe la Bretagne en cinq départements ; la Loire-Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) est l'un de ces derniers. En 1848, la Bretagne est brièvement recomposée par le mandat de commissaire général de la Bretagne qu'obtient le Nantais Michel Rocher, avec autorité sur les commissaires généraux (appellation qui venait de remplacer celle de préfet) des quatre autres départements bretons[263].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 avril 1919, Étienne Clémentel, ministre du Commerce et de l’Industrie de Georges Clemenceau, instaure 15 groupements d’intérêts régionaux autour des principales chambres de commerce. Dans ce découpage, les villes de Rennes et Nantes ont toutes les deux leur propre groupement[264].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1938, Finistère Sud et Morbihan sont distraits de la région de Nantes et attribués à celle de Rennes, suscitant les protestations de la Chambre de commerce de Nantes, appuyée par celles de Quimper et Lorient[265]. L'Indre-et-Loire est au même moment disjointe de la Ve région : par voie de conséquence, les Ve et VIe régions Clémentel dans leur état final correspondent aux collectivités territoriales contemporaines[266]. Ce découpage est confirmé par le décret du 28 septembre 1938, qui renforce le poids de ces régions économiques ; des conseils interdépartementaux de préfecture existent aussi[267].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le décret Pflimlin du 30 juin 1955 créa les régions de programme qui avaient pour objectif d'optimiser l'aménagement du territoire : selon des considérations économiques, la Loire-Atlantique est placée dans la région Pays de la Loire[268].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Administration municipale

Les premières traces liées à l'administration de Nantes se trouvent dans des archives remontant à l'an 1333 avec l'organisation de réunions du conseil des bourgeois de la ville. Le conseil comprend cinq ou six bourgeois, il a pour but d'arrêter, avec le capitaine de ville, plusieurs mesures relatives à la cité. En 1411, le duc de Bretagne Jean V donne aux Nantais le pouvoir d'élire un procureur des bourgeois et, en 1420, étend les libertés communales[79]. En 1559, le roi de France François II crée par lettres patentes la mairie de Nantes[34]. Mais les Nantais n'auront une véritable mairie, avec maire et échevins, qu'en 1564[79], le nombre initial d'échevins passe de dix en 1559 à six en 1582[34]. L'hôtel de ville central existe depuis 1574. Il se situe entre les rues de l'Hôtel-de-ville, Saint-Léonard, Garde-Dieu et de Strasbourg[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2020, le conseil municipal est composé de 69 membres (y compris le maire), 26 adjoints et 42 conseillers municipaux[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élus municipaux

Maires de Nantes

Johanna Rolland maire de Nantes depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Jean-Marc Ayrault est à ce jour celui qui détient le record de longévité à la tête de la municipalité nantaise : 23 ans, de 1989 à 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 135e et actuel maire de Nantes est la socialiste Johanna Rolland, en poste depuis 2014[269].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des maires successifs depuis 1945
PériodeIdentitéÉtiquetteQualitéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les données manquantes sont à compléter.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19451947Jean PhilippotFront national (Résistance)professeur d'histoire
proche du PCF, il n'en est pas membre durant cette périodeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19471965Henry OrrionCNIdroguiste
député de Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19651977André MoriceCRentrepreneur de travaux publics
sénateur de Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19771983Alain ChénardPSIngénieur
député de la Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19831989Michel ChautyRPRreprésentant de commerce
sénateur de Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19892012Jean-Marc Ayrault[13]PSprofesseur d'allemand
député de la 3e circonscription de la Loire-Atlantique (1986-2016)
président du groupe Socialiste à l'Assemblée nationale française (1997-2007)
président de Nantes Métropole (2001-2012)
président du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée nationale française (2007-2012)
Premier ministre (2012-2014)
ministre des Affaires étrangères et du Développement international (2016-2017).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20122014Patrick RimbertPSprofesseur d'économie
par intérim du 21 au 29 juin 2012, date de son élection par le conseil municipalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014en coursJohanna RollandPScadre territorial
présidente de Nantes Métropole (depuis 2014)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conseil municipal

Composition du conseil municipal de Nantes par groupes politiques au 27 mars 2026[45] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

GroupeEffectifStatutNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nantes citoyenne, sociale et écologique21Majorité
44 siègesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Écologistes et citoyens15Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communiste et républicain4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Union démocratique bretonne2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les unitaires2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Votre nouveau souffle pour Nantes16Opposition 25 siègesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nouvelle Nantes 9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les 44 membres de la majorité municipale se trouve le Maire et ses 26 adjoints[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tendances politiques et résultats

Depuis 1989, la municipalité se situe politiquement à gauche[270].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l'Europe du 29 mai 2005, les Nantais ont majoritairement voté pour la Constitution européenne, avec 59,02 % de « Oui » contre 40,98 % de « Non » avec un taux d'abstention de 32,48 %[271] (France entière : « Non » à 54,67 % - « Oui » à 45,33 %[272]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2009, selon le décompte des voix obtenues lors des élections européennes sur la commune de Nantes, c'est Christophe Béchu, représentant ce qui était alors la majorité de droite au niveau national, qui arrive en tête avec 25,78 % des voix, juste devant Yannick Jadot d'Europe Écologie Les Verts avec 25,54 %, tous deux devançant la liste du Parti socialiste conduite par Bernadette Vergnaud avec 17,95 %, et celle du MoDem rassemblée derrière Sylvie Goulard avec 8,18 %, aucune autre liste ne dépassant 5 %[273].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections cantonales de 2008 et 2011, parmi les 11 sièges de conseiller général attribués sur le territoire de la commune de Nantes, le Parti socialiste en a obtenu 9 (respectivement 4 en 2008 et 5 en 2011), l'UMP 1 (en 2008) et les Divers droite 1 (en 2008)[274].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de l'élection présidentielle française de 2012[275], le premier tour a vu arriver en tête François Hollande avec 36,16 % soit 52 105 voix, suivi de Nicolas Sarkozy avec 25,33 % soit 36 497 voix, puis de Jean-Luc Mélenchon avec 12.38 % soit 17 838 voix, de François Bayrou avec 10,92 % soit 15 733 voix et enfin de Marine Le Pen avec 7,78 % soit 11 213 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 61,53 % soit 86 280 voix pour François Hollande contre 38,47 % soit 62 566 voix pour Nicolas Sarkozy, résultat très marqué à gauche par rapport à celui de la France entière[276] qui fut, au second tour, de 51,63 % pour François Hollande et 48,37 % pour Nicolas Sarkozy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections législatives qui suivent, la gauche obtient les cinq sièges de député concernant la commune (quatre pour le Parti socialiste, dont celui de Jean-Marc Ayrault fraîchement nommé Premier ministre, et un pour Europe Écologie Les Verts)[277].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les élections municipales de 2014 à Nantes ont vu la victoire au second tour de la liste d'Union de la gauche conduite par Johanna Rolland avec 56,21 %, devant la liste UMP de Laurence Garnier avec 43,78 %, soit le meilleur score d'un candidat de gauche dans une ville de plus de 100 000 habitants[278]. C'est la première fois depuis 1977 qu'il y a un second tour pour les municipales dans la commune.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les élections régionales de 2015 voient le candidat socialiste Christophe Clergeau arriver en tête au premier tour avec 36,22 % des voix, contre 27,77 % à son adversaire de droite, Bruno Retailleau suivis de l'écologiste Sophie Bringuy avec 12,68 % des suffrages, puis du candidat du Front national Pascal Gannat avec 11,09 % des suffrages. Au second tour, Christophe Clergeau (dont la liste a fusionné avec les écologistes et d'autres partis de gauche) obtient 54,68 %, suivi de Bruno Retailleau avec 36,38 %, puis Pascal Gannat avec 8,94 %. La gauche reste donc majoritaire en voix sur la ville[279].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récapitulatif de résultats électoraux récents

Scrutin1er tour2d tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er%2e%3e%4e%1er%2e%3e%4e%Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Municipales 2014PS34,51UMP24,16EELV14,55FN8,14UGE56,21UMP43,19Pas de 3ePas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Européennes 2014[280]PS20,37EELV17,68UMP16,77UDI-MODEM12,46Tour uniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Régionales 2015[281]PS36,22UCD27,77EELV12,68FN11,09PS54,68UMP36,38FN8,94Pas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidentielles 2017[282]LREM30,83LFI25,47LR20,25PS10,98EM86,52FN13,48Pas de 3ePas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Européennes 2019[283]LREM26,34EELV24,35PS9,42LR8,64Tour uniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Municipales 2020PS31,36LR19,94EELV19,58LREM13,00UGE59,67LR27,61LREM12,71Pas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Régionales 2021[284]EELV29,49LR24,07PS22,35LREM12,82UGE52,32LR34,41LREM8,37RN4,90Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidentielle 2022[285]LFI33,11LREM29,64EELV9,98RN8,13LREM81,15RN18,85Pas de 3ePas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Municipales 2026[286]UG35,24DVD33,77LFI11,20DVC8,12DVG52,18DVD47,82Pas de 3ePas de 4eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux européennes du 9 juin 2024, le parti au pouvoir n'arrive que troisième avec 13,23% (contre 26,34% en 2019), derrière PS-Place publique (22,07% contre 9,42% en 2019) et LFI (19,92% contre 6,11% en 2019), le Rassemblement national (11,89% contre 8,44% en 2019)[287],[288] terminant 4ème, mais en forte hausse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Instances judiciaires et administratives

Sécurité

Véhicule Citroën Berlingo de la police municipale en 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes dispose d'un commissariat central de la police nationale, place Waldeck-Rousseau. Quatre commissariats subdivisionnaires complètent le dispositif (cours Olivier-de-Clisson, boulevard de Stalingrad, boulevard de la Liberté et rue du Champ-de-Tir). La ville dispose également d'une police municipale[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les dernières unités de la gendarmerie nationale ont, elles, quitté Nantes en 2011[289],[290].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

[Passage à actualiser]Concernant les chiffres de la délinquance en 2008, selon l'Insee, la circonscription de sécurité publique de Nantes affiche un taux de criminalité de 90,16 actes pour 1 000 habitants[291]. Ce taux largement supérieur à la moyenne nationale (57,51 ‰) positionne Nantes au sixième rang des circonscriptions de plus de 250 000 habitants au plus fort taux de criminalité, derrière Lyon (93,13 ‰) et devant Bordeaux (89,02 ‰). La préfecture de Loire-Atlantique note une recrudescence particulière des problématiques liées au narcobanditisme[292], aux guerres de gangs[293], aux trafics de cigarettes de contrebande[294], aux agressions ciblant les personnes ou encore aux cambriolages[295].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis le mois d'avril 2018, Nantes s'est dotée d'un réseau de vidéoprotection faisant appel à 97 caméras vidéo couvrant plusieurs espaces publics de la ville, tel que l’axe allant du Miroir d’eau devant le château à la place du Commerce, incluant le cœur du Bouffay, mais aussi autour du théâtre Graslin, les pôles commerciaux de Bellevue, de Malakoff, des Dervallières, du Breil, de Nantes Nord, le parcours menant au Hangar à Bananes via le parc des Chantiers sur l'île de Nantes, des stations de transport en commun importantes ou encore le centre de gros Nant’Est (quartier Doulon - Bottière). Elles sont pilotées depuis un centre de supervision métropolitain par 15 opérateurs de vidéo protection, salariés de Nantes Métropole, qui mutualise les moyens identiques également mis en place à Saint-Herblain, Rezé et Vertou (totalisant en tout 119 caméras). Afin d'apporter toutes les garanties déontologiques, la Ville s’est dotée d’un comité éthique[47],[296].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre de la même année, Le Télégramme recense 156 fusillades, cinq morts et une cinquantaine de blessés en trois ans dont la raison principale serait le trafic de stupéfiants et la concurrence entre bandes[297]. 2019 est une année record marquée par 64 fusillades et trois morts, majoritairement en lien avec le trafic de stupéfiants[298].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année 2023 note tout de même un léger recul de la criminalité, avec 41 fusillades à Nantes (contre une soixantaine les années passées)[299]. En mai 2023, une dizaine d'épisodes de tirs par arme à feu ont fait un mort et six blessés, dont trois graves[300].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2026, Le Figaro indique notamment que la « la sixième ville de France est devenue une plaque importante du narcotrafic dans le Grand Ouest. En près de deux mois, cinq jeunes, dont un mineur de 15 ans, ont été tués par balles »[301].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Justice

Dépendant judiciairement de la cour d'appel de Rennes pour l'ordre judiciaire, le ressort des tribunaux d'instance et de grande instance nantais correspond à l'est de la Loire-Atlantique[302]. Ceux-ci siègent dans un nouveau palais de justice construit en 2000 par Jean Nouvel, se trouvant quai François-Mitterrand sur l'île de Nantes, alors que le tribunal de commerce est localisé dans l'immeuble Rhuys[303] situé sur le même quai, tandis que le Conseil de prud'hommes se trouve boulevard Vincent-Gâche situé également sur l'île de Nantes[304].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville est aussi le siège d'une cour administrative d'appel se trouvant place de l'Édit-de-Nantes[305], dont dépend un tribunal administratif siégeant sur l'île Gloriette[306].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le centre pénitentiaire de Nantes est organisé en quatre établissements répartis sur trois sites[307] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la maison d'arrêt, pour hommes et femmes, comptant 510 places (dont 40 réservées aux femmes), située rue de la Mainguais, au nord-est de la ville, à la limite de la commune de Carquefou[308]. Son inauguration, le 3 juin 2012[309], intervient six mois après sa livraison (fin 2011[310]) laquelle clôturait plus d'un an de travaux. Elle remplace la vétuste prison, construite en 1865, qui se trouve dans le centre-ville, près de l'ancien palais de justice, rue Descartes, désaffectée, et qui fait l'objet d'un projet urbain[311] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un centre de détention pour hommes, construit en 1981, comptant 448 places, est situé à la périphérie nord de la ville, boulevard Albert-Einstein ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un quartier de semi-liberté est situé avenue de la Close, non loin du parc de la Gaudinière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 1966, la gestion du Casier judiciaire national (direction des affaires criminelles et des grâces) est centralisée à Nantes, rue du Landreau[312]. On trouve également au même endroit le centre d'exploitation statistique du ministère de la Justice (CES)[313].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Protection des femmes

En novembre 2019, un type de lieu inédit en France ouvre à Nantes : « Citad'elles » est un accueil permanent pour les femmes victimes de violence, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. D'une superficie de 750 m2, le lieu est situé au dernier étage d'un immeuble récent de l'île de Nantes, le rez-de-chaussée du bâtiment étant particulièrement sécurisé (agents de sécurité, tourniquets à lecteur de badge, des visiophones ainsi que des portes blindées). Il réunit tout un ensemble de services pour les femmes, autrefois dispersés : les femmes peuvent être écoutées, porter plainte, voir un avocat, être soutenues pour la recherche d'un logement… Elles sont accueillies par une équipe pluridisciplinaire : on y trouve des représentants de différentes institutions et des membres d'associations, par exemple SOS Inceste et Violences sexuelles, qui ont participé à la conception du lieu, auxquels s'ajoutent quatorze professionnels, des infirmières, des sages-femmes, des psychologues, etc[314].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'esthétique du lieu a été travaillée spécialement pour que les femmes s'y sentent bien. De plus trois logements d'urgence sécurisés par la police pourront être utilisés par « Citad'elles ». Ce type de projet n'existait qu'en Belgique. Il est né à Nantes à la suite de l'engagement de la mairie et d'un constat : selon l’AURAN (agence d’urbanisme de la région nantaise), entre 2016 et 2017, potentiellement plus de 24 000 femmes seraient victimes de violences sur l’agglomération nantaise, et plus de 12 000 femmes à Nantes[315],[316].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21. L'agenda 21 local est reconnu par le Ministère de l'environnement, et la ville est membre du Comité 21[317].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2006, un sixième de la surface de Nantes est géré par le service espaces verts et environnement (SEVE) de la commune. La ville dispose de cent parcs et jardins qui couvrent au total 215 hectares. Les jardins familiaux s'ajoutent au patrimoine végétal nantais : 850 parcelles sont actives, réparties sur 15 sites. Au total, en 2006, en ajoutant les jardins privés, 5 % du territoire est constitué d'espaces verts. En 1993 le plan d'occupation des sols avait initié une action de préservation des arbres. En 2006, 100 000 arbres ont été recensés sur le territoire de la commune, dont 20 000 d'alignement sur les voies publiques et 72 labellisés arbres remarquables[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes reçoit en 2013 le prix de la Capitale verte de l’Europe, décerné par la Commission européenne[318].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prise en compte des handicaps

En la classant numéro un en matière d'accessibilité, l’Association des paralysés de France a considéré en 2010 que Nantes est la ville française qui présente la meilleure prise en compte du handicap. Prenant la succession d’une commission extra-municipale, le Conseil nantais des personnes handicapées (CNPH) œuvre depuis 2009. Il rassemble élus, techniciens, citoyens et responsables d'association. Réalisation emblématique, le château des ducs de Bretagne, datant dans sa forme actuelle du XVe siècle, a été doté de trois ascenseurs, l'un d'eux menant jusqu'aux remparts. De plus le musée interactif que le château héberge est doté d'équipements sensoriels. Ces avancées ne peuvent masquer les difficultés qui subsistent : les salles de concerts restant inaccessibles, le commerce de proximité n'est pas adapté, les stations ne sont pas annoncées pour les mal-voyants dans les bus, etc. Un des chantiers en développement en 2010 est l'accueil des enfants handicapés dans les crèches[319].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jumelages

Jumelages et partenariats de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Jumelages et partenariats de Nantes.
VillePaysPériodeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AgadirMarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bahía BlancaArgentineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cardiff[320]Royaume-Unidepuis 1963Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ChimbotePérouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cluj-Napoca[321]Roumaniedepuis novembre 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CochabambaBolivieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DesdunesHaïtiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DschangCamerounNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durban[322]Afrique du Suddepuis 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
JacksonvilleÉtats-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
JérichoPalestineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Niigata[323]JaponNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Novi Sad[324]Serbiedepuis le 11 juillet 2003Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pétion-VilleHaïtiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
RecifeBrésilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rio de Janeiro[325]BrésilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
SarrebruckAllemagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
SeattleÉtats-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tbilissi[326],[327]Géorgiedepuis 1979Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle entretient également des relations thématiques régulières avec plusieurs autres villes et régions comme : Turin, Liverpool, Hambourg, les Asturies ou le Québec[49],[328].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, la ville de Nantes réalise des projets en association avec plusieurs pays : Rufisque (Sénégal), Recife (Brésil), eThekwini (Afrique du Sud), Dschang (Cameroun), Agadir (Maroc), Cotonou (Bénin) et Abricots (Haïti)[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Programme Jeunes ambassadeurs

Le programme jeune ambassadeurs entre Nantes et Seattle par Jack Cowan, le consul de France à Seattle, en décembre 2005 a été mis en place en août 2006 grâce à l'association Nantes-Seattle-Jacksonville présidée par Mariette Cassourret, au conseil nantais de la jeunesse, son chef du projet Laurent Guinel-Justome et à la direction internationale de la Ville de Nantes. Depuis de nombreux jeunes ambassadeurs ont permis de tisser des liens et d'élaborer des projets entre les villes jumelles[329].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[330],[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, la commune comptait 327 734 habitants[15], en évolution de +5,94 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution de la population [ modifier ]
179318001806182118311841184618511856Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
80 00077 16277 22668 42777 99283 38994 31096 362108 530Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
186118661872187618811886189118961901Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
113 625111 956118 517122 247124 319127 482122 750123 902132 990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
190619111921192619311936194619541962Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
133 247170 535183 704184 509187 343195 185200 265222 790240 028Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
196819751982199019992006201120162021Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
260 244256 693240 539244 995270 343282 853287 845306 694323 204Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution de la population [ modifier ], suite (4)
2023--------Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
327 734--------Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[331] puis Insee à partir de 2006[332].)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histogramme de l'évolution démographiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pyramide des âges

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[333],[334],[335]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[333],[334],[335].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[82]
HommesClasse d’âgeFemmesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
0,6 90 ou + 1,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4,5 75-89 ans 7,4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10,2 60-74 ans 12,4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15,8 45-59 ans 15,4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23,1 30-44 ans 20,1 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
29,2 15-29 ans 28,2 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16,6 0-14 ans 14,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[336]
HommesClasse d’âgeFemmesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
0,6 90 ou + 1,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6,3 75-89 ans 8,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15,1 60-74 ans 16,5 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19,4 45-59 ans 18,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20,2 30-44 ans 19,4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19,3 15-29 ans 17,5 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19,1 0-14 ans 17,3 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Étendue de la communauté urbaine de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes est la principale commune de la métropole Nantes Métropole, peuplée de 656 275 habitants en 2018 selon le recensement effectué par Insee[337],[338]. Le pôle urbain formé autour de Nantes (ou unité urbaine, c'est-à-dire l'agglomération au sens de l'Insee) compte 622 693 habitants en 2014[339]. L'aire urbaine, comptait 986 291 habitants en 2018 (+ 15,11 % depuis 2009)[340]. Il s'agit de la huitième de France par sa population. Cette aire urbaine (dans la définition de 2010) compte 108 communes[341], alors qu'elle était constituée de 44 communes en 1982. Le pôle métropolitain Nantes - Saint-Nazaire comptait 888 031 habitants en 2017[342].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pourcentage de la population de 16 à 29 ans par IRIS en Loire-Atlantique en 2020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La ville de Nantes est une ville assez jeune. Premièrement du fait qu'elle est un centre universitaire important attirant des jeunes à l'échelle régionale[343]. Secondement, du fait qu'elle est un centre urbain important à l'ouest de la France. Troisièmement, grâce à ses missions de commandement (économique (de nombreux emplois), administrative (des centres administratifs)), elle attire des jeunes personnes[344]. On peut aussi y trouver des actions associatives qui sont aussi attrayantes pour ces populations[345],[346].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Disparités de revenus dans la ville

Nantes, comme toutes les grandes villes de France connait des disparités économiques fortes entre différents quartiers. Il n'y a pas de séparation Est-Ouest comme à Paris[347] mais les IRIS les plus aisés se situent davantage dans le centre de la ville et la première couronne périurbaine[348]. Il y a eu un phénomène d'embourgeoisement depuis 2014[349].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On peut voir la part des salaires des 10% les plus pauvres, des 10% les plus riches et de la médiane grâce aux données de 2020 de l'INSEE[350].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Revenu Médian de Nantes avec les données de l'INSEE de 2020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Revenus moyen des 10% les plus riches (D9) par IRIS à NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Revenu Moyen du 1er décile (10% les plus pauvres) par Iris à NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Enseignement

L'académie de Nantes recouvre les cinq départements qui composent la Région des Pays de la Loire[351], dont elle abrite le rectorat[352]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les lycées les plus célèbres de Nantes, on compte le lycée Georges-Clemenceau, ouvert en 1808 sous le nom de « lycée impérial », où furent créées les premières classes préparatoires en 1824[353]. De nombreuses personnalités ont effectué une partie de leur scolarité dans cet établissement : Jules Verne, Julien Gracq, René Guy Cadou, Georges Clemenceau, Aristide Briand, Édouard Herriot ou encore Robert Badinter[354].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Santé

Le Centre hospitalier universitaire de Nantes est le principal établissement médical de la ville, il est réparti sur plusieurs sites, cinq d'entre eux se trouvent sur le territoire de la commune[355] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'Hôtel-Dieu qui abrite la direction générale en est le plus important, il se situe dans le centre-ville et est accolé à la faculté de médecine et de pharmacie ainsi qu'à la faculté de chirurgie dentaire ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hôpital mère-enfant (sur le même site que l'Hôtel-Dieu) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la maison Beauséjour ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hôpital Bellier (spécialisé en gérontologie) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hôpital Saint-Jacques (Nantes-Sud).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux sites se trouvent dans d'autres communes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'hôpital Nord-Laënnec à Saint-Herblain ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hôpital Seilleraye à Carquefou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un projet d'implantation sur l'île de Nantes est actuellement à l'étude, pour un transfert prévu en 2025[356].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le domaine privé on recense des cliniques dont la clinique Jules-Verne[réf. nécessaire] et la clinique Saint-Augustin[357].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sports

Le FC Nantes utilise depuis 1984 le stade de la Beaujoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sport à Nantes est notamment représenté par 384 associations sportives subventionnées et 108 associations scolaires et universitaires, couvrant 115 disciplines pratiquées par 60 000 licenciés. Ils peuvent accéder à 157 installations sportives[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, Nantes, avec six équipes professionnelles en sports collectifs évoluant dans l'élite de leurs disciplines respectives, est considérée comme étant la ville de France la mieux dotée en la matière devant Montpellier[358].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le football est représenté par le club du Football Club de Nantes (FCN), qui compte huit titres de championnat de France et trois coupes de France, l'un des plus beaux palmarès du football français[359].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2008, le handball nantais est dans l'élite avec le Handball Club de Nantes[360].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le basket-ball est présent dans le sport professionnel avec l'équipe féminine du Nantes Rezé Basket, qui évolue en Ligue féminine de basket[361]. L'équipe masculine de Nantes Basket Hermine dispute la Elite 2[362].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le volley-ball est représenté par le Nantes Rezé Métropole Volley (hommes) et le Volley-Ball Nantes (femmes)[363].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le hockey sur glace est principalement représenté par l'équipe des Corsaires de Nantes[364].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le futsal est présent par son club Nantes Métropole Futsal (NMF)[365].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le football américain est aussi représenté avec les Dockers de Nantes fondé en 1986[366].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville compte également un des plus vieux clubs de rugby à XIII de France : le club de Nantes XIII, fondé en 1936[367].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cyclisme nantais est représenté par Jean-Cyril Robin et Jérôme Pineau[368].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En voile, la ville a donné plusieurs skippers tels que Éric Tabarly[369] et Loïck Peyron[370].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville accueille régulièrement des manifestations internationales : des matchs du Championnat d'Europe de football 1984, de la Coupe du monde de football de 1998, du Championnat du monde de handball masculin 2001, du Championnat du monde de handball féminin 2007 ou de la Coupe du monde de rugby à XV 2007, la Coupe EHF de handball masculin en 2013 et 2016, le Championnat du monde de handball masculin 2017, et a accueilli le Championnat d'Europe de Cécifoot en 2009. Nantes a été plusieurs fois ville-étape du Tour de France[52]. Elle fait partie des cinq villes hôtes du Championnat d'Europe de handball féminin 2018 et organisera 15 matchs de la compétition. La ville a également accueilli des matchs de la Coupe du Monde de Rugby 2023 et du tournoi de football des JO 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Médias

Presse écrite locale

La presse écrite locale est principalement dominée par le groupe Ouest-France et son édition et Presse-Océan[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des journaux locaux dont la diffusion est plus modeste sont également publiés. On peut citer le magazine bimestriel idîle[371], l'hebdomadaire gratuit Wik[372], Pulsomatic[373] et La Lettre à Lulu[374].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lancée en janvier 2007, la revue Place Publique est une revue de réflexions et de débats sur les questions urbaines de Nantes[375].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2012, le média en ligne et magazine Contre Attaque (anciennement Nantes Révoltée) couvre les mobilisations sociales à Nantes et dans la région[376].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévisions locales

Nantes possède une chaîne TV locale : Télénantes[377].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les informations locales, la chaîne France 3 émet un décrochage local avec France 3 Pays de la Loire[378].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes reçoit la télévision grâce à l'émetteur de Haute-Goulaine[379].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radios locales

Il existe plusieurs radios locales basées à Nantes et dans sa région[380] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les radios locales publiques
  • France Bleu Loire Océan (101.8 FM) : radio locale publique de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire[381].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les radios locales associatives de catégorie A
  • Jet FM (91.2 FM) : radio associative du quartier Bellevue spécialisée dans la découverte musicale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Prun' (92.0 FM) : « Prun » pour Première Radio Universitaire Nantaise. Il s'agit donc de la radio étudiante de Nantes. Elle émettait à l'origine en temporaire, le CSA lui accorda une fréquence définitive en 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SUN FM (93.0 FM) : radio associative nantaise sur les musiques inédites ailleurs. En 2016, elle arrive sur 87.7 FM à Cholet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • AlterNantes FM (98.1 FM) : radio associative émettant également sur 91.0 FM à Saint-Nazaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Eur@dioNantes (101.3 FM) : radio associative orientée sur l'Europe. Elle souhaite se développer en RNT un peu partout en France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • NTI (93.4 FM) : radio associative basée à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu axée sur les musiques électroniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fidélité (103.8 FM) : radio locale chrétienne des Pays de la Loire. Elle émet dans la Loire-Atlantique et dans la Mayenne où se trouve une antenne locale, Fidélité Mayenne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les radios locales commerciales de catégorie B
  • Alouette (89.5 FM) : radio régionale des Pays de la Loire, du Poitou-Charentes, du Limousin et d'une partie du Centre et de la Région Bretagne. Ses studios se trouvent en Vendée, aux Herbiers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • RCA (99.5 FM) : radio commerciale provenant de Saint-Nazaire (100.1 FM). Elle émet aussi aux Sables-d'Olonne (106.3 FM) (ex-fréquence de Oüi FM La Radio de la Mer).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hit West (ex-Radio Nantes, 100.9 FM) : radio régionale du Grand Ouest. Elle appartient au groupe Précom qui détient aussi Radio Cristal en Haute-Normandie et les régies pubs de Virgin Radio dans les Pays de la Loire et la Bretagne. Son siège est à Nantes, dans les bureaux de Ouest France, qui détient Précom.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les réseaux nationaux proposant des décrochages locaux (catégorie C)
  • Virgin Radio Nantes (94.7 FM) : antenne locale nantaise de Virgin Radio. Sa régie publicitaire est détenue par Précom.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nostalgie Nantes (96.8 FM) : antenne locale nantaise de Nostalgie. Son programme local est aussi proposé sur la même fréquence à Redon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • RTL2 Nantes (97.7 FM) : antenne locale nantaise d'RTL2.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • NRJ Nantes (102.4 FM) : antenne locale nantaise d'NRJ.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fun Radio Atlantique (103.4 FM) : antenne locale nantaise de Fun Radio. Elle émet aussi son programme local à Saint-Nazaire (103.6 FM).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chérie FM Nantes (106.2 FM) : antenne locale de Chérie FM.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cultes

Christianisme

L'ancien évêché de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • CatholiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En ce qui concerne le catholicisme, le diocèse de Nantes fait partie de la province ecclésiastique de Rennes. Le territoire de la commune de Nantes est divisé en dix-neuf paroisses réparties au sein de cinq zones pastorales[382]. Cette religion est présente dans la ville depuis très longtemps, son premier évêque, Saint Clair ayant officié dès les années 290[383]. Nantes possède une cathédrale. Les églises érigées avant la séparation de l’Église et de l’État (1905), appartiennent à la ville de Nantes. Celles postérieures à cette date appartiennent au diocèse, à l’exception des églises Saint-Médard de Doulon et Sainte-Madeleine, reconstruites à la suite de sinistres ayant détruit les édifices datant d’avant 1905[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les catholiques traditionalistes sont établis à Nantes selon leurs différentes sensibilités. D'abord, vient la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, présente depuis 1981, qui vient d'achever la construction de l'église Saint-Émilien dans le quartier Saint-Félix. Ensuite, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre qui s'occupe de la paroisse Saint-Clément dont les familles envoient généralement leurs enfants dans l'institut (comprendre allant de la maternelle au collège) Charlier pour les garçons (200 élèves) et Sainte-Catherine-de-Sienne pour les filles (250 élèves, fondé par les dominicaines du Saint Esprit). Enfin, une communauté sédévacantiste est également installée rue d'Allonville depuis 1980 en la chapelle du Christ-Roi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • OrthodoxeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Église orthodoxe La Résurrection célèbre dans la chapelle Saint Jean de Bosco, rue du moulin des Carmes. Elle est rattachée à l'archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, qui est relié canoniquement à l'Église orthodoxe russe[384].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le culte orthodoxe se pratique également à l'église orthodoxe Saint-Basile-de-Césarée-et-Saint-Alexis-d'Ugine construite en bois dans le style des édifices religieux que l’on trouve en Russie[385]. Elle dépend du Vicariat de tradition russe auprès de la Métropole grecque de France[386].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • ProtestantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le culte protestant réformé se pratique au temple protestant de Nantes, place Édouard-Normand. La paroisse est membre de l'Église protestante unie de France. Interdit à partir de la révocation de l'édit de Nantes, le culte est de nouveau célébré librement dès la Révolution française, de 1805 à 1855 rue des Carmélites, puis dans un temple monumental place de l'Édit-de-Nantes, détruit en 1943 lors d'un bombardement[387].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres Églises de tendance évangéliques ont des salles de culte à Nantes, telles que l'Église adventiste du septième jour, l'Église chrétienne évangélique, l'Église baptiste, l'Église luthérienne malgache, l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours est présente à Nantes avec une paroisse[388]. Les Témoins de Jéhovah sont présents à Nantes depuis les années 1930 mais réellement structurés depuis le début des années 1950. On compte huit lieux de cultes dites salle du Royaume et une vingtaine d’assemblées à Nantes métropole.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • AutreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une paroisse de la Trinité-Saint-Clair, établie au 63, rue Stendhal, dépend de l'Église catholique orthodoxe de France[389].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Islam

La mosquée Osmanli.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La ville de Nantes et les différentes communautés musulmanes ont engagé en 2009 une politique de construction de mosquées. La mairie facilite cette construction par des baux emphytéotiques aux loyers modérés[54]. Trois grandes mosquées ont ainsi été construites : la mosquée Arrahma[390], la mosquée Osmanli (dite « mosquée des Turcs »), à l'architecture traditionnelle ottomane avec un minaret haut de 18 mètres[391] et la mosquée Assalam de style maghrébin[392] inaugurée en 2012[393]. D'une surface d'environ 3 100 m2, ce qui en fait le plus grand édifice affecté au culte musulman dans l'Ouest de la France, elle adopte un style moderne, avec un minaret éclairé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Judaïsme

Depuis 1870, la communauté juive célèbre le culte israélite dans la synagogue de Nantes, située rue Copernic[394].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres religions

  • La communauté bouddhique nantaise se retrouve au centre d'étude et de méditation du bouddhisme tibétain[395].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un temple du culte antoiniste, dédicacé le 10 novembre 1929, est situé 11 rue de la Constitution, dans le quartier Chantenay[396],[397].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Garnison

Jusqu'en juin 2010, les unités militaires stationnées à Nantes étaient la 9e brigade légère blindée de marine et le 22e bataillon d’infanterie de marine, depuis le 1er juillet 1999. À cette date a été créé l'État-major force 2 (EMF2) basé au quartier Richemont[398]. À la suite d'une réorganisation de l'armée française, le 22e bataillon d’infanterie de marine est dissous le 30 juin 2010[399], tandis que la 9e brigade légère blindée de marine est déplacée à Poitiers en juillet 2010[400]. Il reste une centaine de militaires basés à Nantes, logés dans la caserne Richemont (quartier Mitrie). Les bâtiments rendus libres à cette date sont mis en vente ou susceptibles de l'être, par exemple l'hôtel du 11e corps d'armée (place Maréchal-Foch). La mairie de Nantes projette l'acquisition de la caserne Lamoricière (rue du Général-Buat) pour la création d'un écoquartier[399]. L'ancien couvent de la visitation (rue Gambetta), qui abritait jusqu'ici le cercle de garnison, est destiné à devenir une résidence de standing pour personnes âgées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La gendarmerie est répartie dans la légion départementale des Pays de la Loire, le groupement de gendarmerie départemental de la Loire-Atlantique (le commandement du groupement de gendarmerie est à Saint-Herblain, la compagnie de gendarmerie de Nantes était basée à la caserne Lafayette), et la légion de gendarmerie départementale des Pays de la Loire (qui relève de la région de gendarmerie ouest de Rennes) dénommée groupement III/3 de gendarmerie en Loire-Atlantique (avant la récente réorganisation de l'armée le commandement était basé caserne Lamoricière où se trouvait l'escadron de gendarmerie mobile 31/3, l'escadron 31/5 se trouvant quartier général Bourgeois)[398]. Après le départ de la compagnie de gendarmerie en 2011, la caserne Lafayette située place Aristide-Briand, sera réaménagée, afin d'héberger des commerces, des logements et un spa-balnéo[401].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La marine nationale est présente indirectement avec l'École Nationale de Sécurité et d'Administration de la Mer (ENSAM)[402].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À ceci s'ajoutent la délégation militaire départementale de la Loire-Atlantique, et les services spécialisés : Centre de télécommunication et de l'informatique no 2, le Bureau postal des armées, le Service médical, le Centre du Service national, le Centre de ravitaillement des essences et la Direction générale pour l'armement[398].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économie

Secteurs clés

L'économie nantaise a d'abord été liée à la Loire, puis à l'océan Atlantique. Après son essor économique lié au trafic maritime — principalement la traite des esclaves — au XVIIe siècle, Nantes a connu une forte industrialisation au XIXe siècle. L'expansion des zones d'habitation et la désindustrialisation générale sur le territoire de la France ont conduit à la prédominance du secteur tertiaire dans l'économie de la commune, même si le secteur industriel n'est pas pour autant délaissé puisque l'agglomération se situe au 1er rang français pour l’agroalimentaire[403], le 2e pôle aéronautique national[404], ainsi que la 2e place financière en région[405]. Par ailleurs elle constitue un lieu stratégique pour la filière bois et les matériaux[406].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 novembre 2014, Nantes devient l'une des neuf métropoles françaises labellisées « French Tech »[407].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes est la septième ville française la plus visitée : deux millions de personnes y passent au moins une journée chaque année[408] et la ville est en tête du classement Booking des dix plus durables en France, devant Angers, Lyon, Strasbourg et Carcassonne[409].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les terminaux nantais de Cheviré (produits forestiers, engrais, ferraille, sable) et de Roche-Maurice (céréales, engrais, fonte), représentent 10 % du total du trafic du Grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire[410].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entreprises

L'Insee dénombre 19 340 établissements actifs sur le territoire de la commune de Nantes au 1er janvier 2011[411].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Établissements actifs par secteur d'activité au 1er janvier 2011[411],[412]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secteur d'activitéNantesFranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Administration, enseignement, santé, social15,2 %12,9 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Commerce, transports, services74,4 %66,6 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Industrie4,6 %6,9 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Construction5,8 %13,9 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Attractivité

En 2018, Nantes a été classée au niveau Gamma- par le classement GaWC 2018 des villes mondiales établi par l'Université de Loughborough en Angleterre. Nantes est la troisième ville française classée au GaWC, derrière Paris et Lyon. Le niveau Gamma- regroupe des villes comme Cologne, Ottawa, San Antonio ou Orlando. Nantes devance ainsi des villes françaises comme Strasbourg, Lille, Toulouse, Bordeaux, Montpellier ou Nice, ainsi que d'autres cités comme Edmonton, Dortmund, Pittsburgh, Lausanne, Cincinnati, Macao, Florence, La Nouvelle-Orléans, Hanovre, Gênes ou encore Las Vegas[413].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Revenus de la population et fiscalité

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 774 €, ce qui plaçait Nantes au 25 123e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[414].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2015, la ville de Nantes comptait 2 084 assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), ceux-ci possédaient un patrimoine moyen de 2 669 573 € et se sont acquittés en moyenne de 9 709 € d'impôt[415].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monnaie locale

Une monnaie locale, le SoNantes, est lancée en avril 2015[416]. En 2020 elle fusionne avec le Retz’L, monnaie locale du pays de Retz au sud-ouest de l'agglomération nantaise pour donner une nouvelle monnaie locale, Moneko, lancée en juin 2020 et qui entre en circulation en novembre 2020[417].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culture locale et patrimoine

Patrimoine architectural

Les cours Saint-Pierre et Saint-André.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes appartient au réseau des Villes et pays d'art et d'histoire, animé par le ministère de la Culture et les collectivités territoriales, et qui rassemblent les villes soucieuses de préserver et de promouvoir leur patrimoine. Ainsi, en 1972, la ville a délimité un secteur sauvegardé compris entre le quai de la Fosse et les cours Saint-Pierre et Saint-André et incluant notamment le château, la cathédrale, le quartier du Bouffay, l'île Feydeau, la place Royale et le quartier Graslin[418]. Avec 126 hectares, il est l'un des secteurs sauvegardés les plus importants de France[55]. Par ailleurs, Nantes est riche d'un patrimoine statuaire important disséminé dans la ville ainsi que de quatre fontaines Wallace[419]. Le maire, Jean-Marc Ayrault, souhaitait faire inscrire la ville et l'estuaire de la Loire au patrimoine mondial de l'UNESCO[420].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Château des ducs de Bretagne

Entrée du Château entre les tours du Pied-de-Biche et de la Boulangerie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le château des ducs de Bretagne est situé sur la rive droite de la Loire dans le centre-ville de Nantes. Il était la résidence principale des ducs de Bretagne du XIIIe au XVe siècle. C'est une forteresse constituée de sept tours reliées par des courtines. La cour possède plusieurs bâtiments datant des XVe, XVIe et XVIIIe siècles dont la résidence ducale construite en pierre de tuffeau[421].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quartiers historiques

Le quartier médiéval du Bouffay, proche du château et de la cathédrale, à l'intérieur des limites de l'ancienne enceinte, date du XVe siècle. Il abrite un ensemble de maisons aux façades à pans de bois, à colombages et à encorbellements, ou reconstruites en pierre au XVIIIe siècle dans le parcellaire médiéval[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fontaine de la place Royale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les bâtiments datant du XVIIIe siècle, dont les architectes les plus notoires sont Jean-Baptiste Ceineray[422] et Mathurin Crucy[423].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On y retrouve plusieurs places comme la place Graslin avec le théâtre, depuis 1998, le théâtre Graslin est inscrit au titre des monuments historiques[424].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La place Royale est conçue par Mathurin Crucy[425].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La ville possède des squares comme Le cours Cambronne[426], ou les cours Saint-Pierre et Saint-André[427].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Inaugurée en 1976, la tour Bretagne domine la ville du haut de ses 144 mètres[428].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La maison des Compagnons du Devoir au sud de la gare, est pourvue d'un clocher tors[429].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'immeuble CGA date des années 1930, et a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle »[430], tandis que le Blockhaus DY10 témoigne de la période d'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale[431].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean Nouvel est l'architecte du palais de justice de Nantes[432].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Patrimoine religieux

Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, de style gothique, est située sur la place Saint-Pierre. L'édifice voit le jour sous l'impulsion du duc de Bretagne Jean V et de l'évêque Jean de Malestroit en 1434. Sa construction s'est déroulée jusqu'en 1891 (457 ans)[433]. Cette cathédrale fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862[434].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La basilique Saint-Nicolas est l'un des premiers projets néogothiques de France datant du XIXe siècle. L'édifice se situe dans le centre-ville de Nantes. Cette église est construite par Jean-Baptiste-Antoine Lassus. Érigée en basilique le 28 octobre 1882, elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862[435].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'église Notre-Dame-de-Bon-Port est construite en 1852 par les architectes Saint-Félix Seheult et Joseph-Fleury Chenantais. Elle est coiffée d'un dôme faisant référence à celui des Invalides de Paris. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1975[436].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'église Sainte-Croix, de style classique, est construite au XVIIe siècle puis modifiée au XIXe siècle notamment par l'architecte Théodore Nau en 1839 qui réalise le chœur flamboyant de l'église[437].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trois grandes mosquées ont été construites entre 2009 et 2012. La mosquée Arrahma[390] est située dans le nord de la ville. La mosquée dite mosquée Osmanli (ou « mosquée des Turcs ») est située boulevard du Bâtonnier-Cholet[391]. La mosquée Assalam se trouve rue de la Roche[392].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le temple de Nantes, lieu de culte protestant bâti place Édouard-Normand, inauguré en 1958, est conçu par l'architecte Victoire Durand-Gasselin. Il remplace un bâtiment plus ancien, construit en 1855 par Henri Driollet, et détruit par un bombardement lors de la Seconde Guerre mondiale[438].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'église orthodoxe qui se situe 53, boulevard de la Beaujoire porte le nom de Saint-Basile-de-Césarée-et-Saint-Alexis-d'Ugine[439].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La synagogue se trouve impasse Copernic[440].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Patrimoine industriel

L'ancienne Manufacture des tabacs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le passé industriel de la ville lui a légué un patrimoine important, notamment la biscuiterie LU devenue Le Lieu unique[441].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ancienne Manufacture des tabacs, dessinée par Chenantais en 1861 d'après un prototype strasbourgeois et composée de cinq bâtiments, avec deux cours intérieures[442], fut réhabilitée dans les années 1980 afin d'accueillir services municipaux et logements et ainsi donner forme à un petit quartier proche du centre-ville[442].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La raffinerie de sucre Béghin-Say sur l'île Sainte-Anne, construite en 1936, a bénéficié en 1993 d'une rénovation la laissant apparaître en bleu et blanc[442].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'usine des Batignolles a été fondée en 1919 par une entreprise spécialisée dans la mécanique pour chemin de fer[443].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les anciens bureaux des Ateliers et chantiers de Nantes sont des vestiges des établissements de la construction navale à Nantes. Non loin de là se dressent deux grues Titan. La première mesure 34 mètres de haut, et a été montée par les ateliers Joseph Paris en 1954[444]. La seconde grue monumentale, classée monument historique, est un modèle Titan 01. Cette grue a été mise en service en 1966-1967 et a fonctionné jusqu'en 2002[445].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bâtiments commerciaux

Le passage Pommeraye.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le passage Pommeraye est une galerie marchande du centre-ville. Ce passage mixte constitué de commerces et d'habitats est construit sur trois niveaux de 1841 à 1843. Il s’organise autour d’un escalier central monumental et est orné de médaillons et statues, œuvres de Guillaume Grootaërs et Jean Debay[446]. Le passage est classé monument historique en 1976[447].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Créé par Jules-César Decré vers la fin des années 1860, le bazar qui porte son nom est la première étape de ce qui deviendra plus tard l'empire Decré[448]. Touché par les bombardements de 1943, l'établissement est reconstruit[448].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La brasserie La Cigale ouvre ses portes le 1er avril 1895. C'est une brasserie Belle Époque d'inspiration Art nouveau[449]. Elle est classée monument historique en 1964[450].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principaux parcs et jardins

Le Jardin des plantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Nantes a obtenu quatre fleurs avec distinction Grand Prix aux palmarès 2006 et 2007 du concours des villes et villages fleuris[451]. Le Service des espaces verts et de l'environnement de la ville de Nantes (SEVE) recense 95 parcs, jardins, cours, places et squares sous sa responsabilité[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Créé en 1807 et ouvert au public en 1865[452], le Jardin des plantes de Nantes est conçu selon les critères en vogue au XIXe siècle. La tradition de la mosaïculture y est maintenue, la décoration florale est agrémentée d'un grand nombre de cascades et pièces d'eau. On trouve dans ce parc de 73 280 m2, appelé officiellement jardin botanique, une collection d'épiphytes, une autre de cactées et succulentes, une présentation de la flore du Massif armoricain, une collection de camélias, et enfin le plus vieil arbre du jardin, le magnolia d'Hectot, planté en 1807 à l'âge de seize ans[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aperçu du jardin japonais de l'Île de Versailles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le jardin japonais de l'île de Versailles offre un paysage de rocailles, de cascades, de plans d'eau, entourés de bambous, cerisiers du Japon, rhododendrons, camélias et cyprès chauves[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus classique, le parc de Procé était à l'origine le domaine entourant un manoir bâti en 1789. Le patrimoine végétal du parc s'est peu à peu enrichi avec des rhododendrons, magnolias, fuchsias, dahlias et bruyères. Le parc héberge un des plus vieux tulipiers de Virginie (Liriodendron tulipifera) de France[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le parc floral de la Beaujoire, créé à l'occasion des Floralies de 1971, contient une des plus grandes fontaines monumentales d'Europe. La partie nord est consacrée à l'horticulture, principalement axée sur la rose, à laquelle trente-et-un sites sont consacrés et permettent l'exposition de 25 000 rosiers de 1 500 espèces différentes[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Petite Amazonie, seul site classé Natura 2000 en milieu urbain, est un marécage sauvage situé au nord du quartier Malakoff et au sud de la gare. Le site est interdit au public mais des visites guidées sont organisées par la Ligue pour la protection des oiseaux[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ports de plaisance et accueil des paquebots

Le paquebot britannique Black Prince en escale à Nantes le 30 avril 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le ponton Belem, installé en 2012 le long du quai de la Fosse (au pied du pont Anne-de-Bretagne), pour le trois-mâts barque Belem, est attenant au « ponton Anne-de-Bretagne » installé en 2009[453].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le ponton des chantiers, installé en 2007 sur l'île de Nantes, au pied de la grue Titan jaune à l'extrémité ouest du parc des Chantiers[454].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au sud-ouest de l'île de Nantes, le quai Président-Wilson est réservé en priorité aux navires à passagers. Il peut accueillir des paquebots ayant un tirant d'eau inférieur à 8 mètres et n'excédant pas 180 mètres. Toutefois, des « dérogations » sont obtenues jusqu'à 200 mètres. Cependant, ce quai n'est plus guère utilisé[455].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis avril 2015, la société CroisiEurope fait naviguer sur la Loire en période estivale, un paquebot fluvial de croisière 90 mètres de long, le Loire Princesse, mue par une roue à aubes et comptant 48 cabines sur 3 ponts, construit aux Chantiers de l'Atlantique STX de Saint-Nazaire[456]. Durant les 6 à 8 jours de navigation, il dessert successivement Nantes, Saint-Nazaire, Ancenis, Bouchemaine, Angers, avant de revenir à Nantes[457].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue sur le quai de le +Fosse, le Maillè-Brezé, les anneaux de Buren.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cimetières

Plan donnant la position des cimetières dans la ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La ville dispose de quinze cimetières ouverts tous les jours, et ont pour noms : Bouteillerie, Chauvinière, Cimetière parc paysager, Miséricorde, Pont-du-Cens, Sainte-Anne ancien, Sainte-Anne nouveau, Saint-Clair, Saint-Donatien, Saint-Jacques, Saint-Joseph de Porterie, Saint-Martin nouveau, Saint-Martin ancien, Toutes-Aides et Vieux-Doulon[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le plus ancien d'entre eux est le cimetière Saint-Donatien, qui jouxte la façade est de l'église du même nom. Il abrite la chapelle Saint-Étienne (anciennement chapelle Saint-Georges ou Saint-Agapit), le plus ancien édifice religieux du diocèse de Nantes[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cimetière Miséricorde est surnommé « le Père-Lachaise nantais ». Le long d'une allée bordée de cyprès et de tilleuls sont alignés une soixantaine de mausolées de style néogothique, qui abritent les défunts des « grandes familles » nantaises. La partie la plus ancienne accueille les cimetières juif et protestant[63]. Jusque dans les années 1870, le carré juif était enclavé dans la partie réservée aux protestants[458].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Patrimoine culturel

Musées

Aperçu du musée Dobrée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plusieurs musées consacrés à des domaines très variés sont implantés à Nantes. Parmi eux le Musée d'histoire, à l'intérieur du château des ducs de Bretagne, offre au public une rétrospective des activités nantaises au fil des siècles ainsi qu'une vaste ouverture au monde contemporain. Le musée des beaux-arts de Nantes dispose d'une importante réserve artistique composée essentiellement de peintures, ce qui lui permet de proposer un panorama complet de la peinture occidentale du XIIIe siècle à nos jours[64]. Le musée Dobrée abrite une riche collection d'œuvres du Moyen Âge jusqu'au XXe siècle. Il rassemble aussi un très large éventail d’objets archéologiques allant de l'ère glaciaire jusqu'à la période carolingienne. Il abrite également l'écrin du cœur d'Anne de Bretagne[459].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le musée Jules-Verne est entièrement consacré à la vie et l'œuvre de l'écrivain né à Nantes en 1828[65]. Dans un tout autre registre, le muséum de Nantes présente des collections de sciences naturelles et abrite différentes collections de zoologie générale, de faune régionale, de minéralogie ainsi qu'un vivarium présentant reptiles et batraciens de toutes origines[460]. Dans le domaine de l’astronomie, le planétarium de Nantes propose sous un dôme de 8 mètres de diamètre, des projections représentant le système solaire et les différentes constellations. Il est également équipé d'un planétaire numérique[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, le premier Mémorial de l'abolition de l'esclavage d’Europe a ouvert ses portes le 25 mars 2012, le long du quai de la Fosse, entre le pont Anne-de-Bretagne et la passerelle Victor-Schœlcher[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Équipements et salles de spectacles

Nantes dispose de plusieurs équipements consacrés à la culture et aux loisirs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principales salles de spectacles de Nantes[461]
SallePlaces assisesPlaces deboutCapacité annexeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parc des expositions de la Beaujoire10 200Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Warehouse+2 600Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cité des congrès de Nantes2 00015-300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conservatoire à rayonnement régional de Nantes1 0002 × 250Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Grand T84999-107Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Fabrique Chantenay-Bellevue[462]800Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre Graslin784Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stereolux5701300400Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Lieu unique5321 500-4 000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salle Paul-Fort (La Bouche d'air)503Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salle Bretagne (La Comédie Nantaise)412Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salle Francine-Vasse348Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre 100 noms[463]341Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinéma Bonne Garde[464]337Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre universitaire de Nantes300100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre Beaulieu280Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre du Sphinx[465]14850Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre de Jeanne[466]120Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Compagnie du Café-Théatre[467]12070Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Pannonica100199Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Lieu Magique[468]100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre de Poche Graslin91Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre de la rue de Belleville[469]90Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Terrain Neutre Théâtre[470]49Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre du Cyclope49Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre la Ruche[471]49Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre du RisCochet[472]45Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cité des congrès est inauguré en 1992[473].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le théâtre Graslin est une salle d'opéra. Il a été conçu par l'architecte Mathurin Crucy en 1788 et est situé sur la place du même nom. Le théâtre a été classé monument historique le 8 décembre 1998[474].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Lieu unique est un ancien bâtiment de la biscuiterie LU en partie transformée par l'architecte Patrick Bouchain en un centre culturel[475].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les autres lieux culturels importants sont le Warehouse au Hangar à bananes, le Pannonica, la salle Paul-Fort (animée par la Bouche d'air), Stereolux à La Fabrique pour la musique, la salle de L'Olympic étant fermée depuis le mois de juin 2011 ; le Grand T (anciennement Espace 44-Maison de la culture de la Loire-Atlantique) ; le TU (Théâtre universitaire), la compagnie du Café-Théâtre, le théâtre du Sphinx, le TNT (Terrain neutre théâtre), le théâtre Beaulieu-Sémaphore, le théâtre de Poche Graslin, le théâtre du Cyclope et la salle Vasse (dont la direction artistique a été confiée à la compagnie Science 89) pour la comédie et l'art dramatique[476].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, la compagnie de Théatre pour enfants Les trois chardons ouvre son théatre Nantais sur l'Ile de Nantes[477].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Tour LU du Lieu Unique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le théâtre Graslin, dû à Mathurin Crucy, construit au XVIIIe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Cité des congrès vue depuis les bords du canal Saint-Félix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les équipements consacrés au cinéma, quatre salles sont classées « art et essai » à Nantes : le Bonne Garde (quartier Saint-Jacques), Le Cinématographe près du château des ducs de Bretagne, le Concorde dans le quartier Zola et le Katorza près du théâtre Graslin[478],[479]. Nantes dispose aussi de complexes cinématographiques. Un seul se trouve dans la ville même, le Gaumont de la place du Commerce.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliothèque municipale

La bibliothèque municipale de Nantes est constituée de huit médiathèques et bibliothèques réparties sur le territoire : les médiathèques Jacques-Demy (centre-ville), Luce-Courville (nord), Floresca-Guépin (est) et Lisa-Bresner (ouest), ainsi que les bibliothèques du Breil (nord-ouest), de La Halvêque (nord est), de la Manufacture (sud-est) et de Chantenay (sud-ouest). La médiathèque principale, Jacques-Demy, est le siège de plusieurs fonds : patrimonial et fonds particuliers (Jules Verne, Pierre-Antoine Labouchère, Paul Louis Rossi, Bermond-Boquié, René Guy Cadou…). Pour l'ensemble des sites, la bibliothèque revendique 1 500 000 documents empruntés par an, et 46 000 abonnés[480].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le musée Jules-Verne est un établissement culturel également géré par le réseau de la Bibliothèque municipale. Riche d'un très important fonds de manuscrits et d'ouvrages originaux liés à l'écrivain[68], il présente au public une exposition permanente, des évènements temporaires, l'accueil de groupes et des classes patrimoine[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

Le groupe nantais de musique bretonne Tri Yann.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À Nantes, la musique classique est représentée par différents orchestres. Il y a notamment l'Orchestre national des Pays de la Loire, dirigé par John Axelrod[481] qui propose une saison symphonique à Nantes et Angers (siège social et logistique depuis sa création en 1971). Les musiciens sont répartis équitablement entre les deux villes. Angers-Nantes Opéra officie à Nantes au Théâtre Graslin et à Angers au Grand Théâtre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Philhar, orchestre d'harmonie de Nantes, est composée de musiciens amateurs (70 %) et professionnels (30 %) sous la direction musicale de Frédéric Oster[482].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Bagad de Nantes[483] représente la musique traditionnelle bretonne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le rock nantais tient une place importante. Celui-ci est présent à Nantes notamment depuis la tenue du premier concours de guitares électriques à Nantes organisé aux Salons Mauduit le 29 avril 1962[484]. Dans les années 1990, les musiciens de rock nantais venaient principalement des classes moyennes et supérieure (25% et 28%) que des classes populaires[485].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs chansons ont pour thème ou cadre la ville de Nantes. Dans les chansons traditionnelles se détache le célèbre Dans les prisons de Nantes remise au goût du jour par les Tri Yann dans les années 1970. La chanson de marins Jean-François de Nantes est également connue. La chanteuse Barbara écrit et interprète Nantes, l'une de ses plus grandes chansons[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes dispose d'un réseau de groupes de hip-hop[486].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes et la littérature

Nantes apparaît dans plusieurs œuvres littéraires. C'est le cas d'André Breton dans Nadja où il écrit : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Nantes : peut-être avec Paris, la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent par eux-mêmes de trop de feux [...], où pour moi la cadence de la vie n'est pas la même qu'ailleurs, où un esprit d'aventure au-delà de toutes les aventures habite encore certains êtres, Nantes, d'où peuvent encore me venir des amis[487]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jules Verne, qui a passé son enfance et son adolescence à Nantes, parle de la ville dans son poèmeLa Sixième ville de France. Il s'agit d'un sonnet qui débute ainsi : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un quartier neuf et présentable
Entre bon nombre de hideux
Des sots bâtissant sur le sable
En affaires peu scrupuleux[488]…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Antoine Bloyé (1933), Paul Nizan situe à Nantes les dernières années du personnage central : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Nantes est une ville où le commerce de mer, les banques, les usines, les faces blanches des femmes dévotes, la mort et l'inquiétude sont les éléments mystérieux d'une vie que nulle autre ville française n'impose à ses habitants. [...] Cette ville était peut-être celle où Antoine pouvait le moins facilement trouver le repos qu'il cherchait [...] Nantes ne pouvait être pour lui que la ville où l'on s'installe pour attendre la mort, la ville d'où l'on ne déménagera plus[489]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes est aussi évoquée par Paul Nizan dans son roman La Conspiration (1938) à travers le personnage d'André Simon, chartiste, fils d'un commerçant en soieries de la rue Crébillon[490].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Paul Guimard situe une partie de son roman L'Ironie du sort (1961) à Nantes : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Il pleuvait lorsque le camion freina rue Mercœur, devant la porte d'Antoine, un de ces grains venus du golfe de Gascogne, qui remontent comme par erreur l'estuaire de la Loire mais qui, loin dans les terres, restent encore marins et crèvent sur la ville ainsi que sur un navire[491]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Julien Gracq personnifie Nantes dans La Forme d'une ville (1985) : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Ville du vin, et non du cidre, presque autant vendéenne que bretonne, mais solidement accrochée et retenue aux dernières pentes du sillon de Bretagne, n'aventurant qu'un pied peureux vers les grèves déjà méridionales de la rive gauche, elle semble regarder les rivages de Saint-Sébastien et de Trentemoult comme les lisières d'un pays de Cocagne, pays où elle puise sa sève populaire, pays qui la séduit et qui l'attire, mais dont un fleuve difficile lui a mesuré chichement les accès[492]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michel Chaillou, né à Nantes, évoque sa ville natale dans plusieurs de ses romans à caractère biographique : La Croyance des voleurs (1989), Mémoires de Melle (1995), 1945 (2004) et La Fuite en Egypte (2011) : « Nantes bat comme un cœur, le cœur de ma mémoire. Systole, diastole. Un souvenir s'en va, un autre s'éloigne »[493] (1945). Les manuscrits de La Croyance des voleurs et de La Fuite en Egypte ont été donnés par Michel Chaillou à la ville de Nantes et sont conservés à la Médiathèque Jacques Demy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nantes et le cinéma

Un certain nombre de films ont pour cadre la ville de Nantes. En 1926 Luitz-Morat tourne Jean Chouan au château des ducs[494]. En 1946, Maurice Gleize y tourne en partie Le Bateau à soupe dans lequel un trois-mâts, le Duchesse Anne, sert de toile de fond à l'intrigue[494]. En 1961, c'est Jacques Demy, Nantais d'origine, qui réalise Lola, l'histoire d'une danseuse de cabaret qui retrouve un ami d'enfance dans le passage Pommeraye[495]. Un autre Nantais, Denys de La Patellière, prend la ville pour cadre en 1965 avec son film Le Tonnerre de Dieu[494].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si Nantes est la ville dans laquelle les personnages des Mariés de l'an II de Jean-Paul Rappeneau évoluent au début du film sorti en 1971, aucune scène n'y est tournée. En revanche, un autre film, sorti en 1974, a pour cadre Nantes, et certaines scènes y sont tournées[494] : L'Ironie du sort, d'Édouard Molinaro, inspiré du roman éponyme, basé lui-même sur l'histoire de l'action de résistants français ayant conduit à la mort Karl Hotz en 1941.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début des années 1980, Michel Léviant tourne à Nantes La Gueule du loup, mettant en scène la ville portuaire[494]. C'est aussi le cas de Jacques Demy qui revient dans sa ville d'origine pour réaliser Une chambre en ville en 1982[496]. Il dépeint les grèves des chantiers navals de 1955. En 1991 et 1993, le réalisateur Jean-Loup Hubert sort les films La Reine blanche[497] et À cause d'elle[498], qui ont la ville en toile de fond. C'est en 1991 qu'Agnès Varda, compagne de Jacques Demy, réalise le film qui retrace l'enfance nantaise de Demy, Jacquot de Nantes[499].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, Pascal Thomas y tourne Mercredi, folle journée ![500]. Une partie de l'action d'Un baiser, s'il vous plaît !, film d'Emmanuel Mouret, se déroule et est tournée à Nantes en 2007. La Mer à l'aube est un téléfilm, réalisé par Volker Schlöndorff en 2011, qui traite des exécutions d'otages à Nantes et Châteaubriant en 1941.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Langues minoritaires

La question des langues minoritaires est également complexe. Didier Guyvarc'h[262] affirme que la ville « n'a jamais été bretonnante. » Dans l'Est de la Bretagne, appelé Bretagne Gallèse ou Haute-Bretagne, les langues d'oïl, le gallo et le français, furent largement majoritaires. Le gallo était surtout utilisé dans les campagnes, le français dans les grandes villes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire de la langue bretonne à Nantes

Si la langue bretonne n'a jamais été la langue de tous les Nantais, on retrouve toutefois des traces de sa pratique à Nantes et dans l'actuelle agglomération dès le haut Moyen Âge. Par exemple, quelques toponymes bretons existent dans la ville de Nantes comme le montrent les travaux de Jean-Yves Le Moing[501],[502] et ceux de Bertrand Luçon[503]. On trouve entre autres Carcouët (Quarquoet en 1269, Kercouet en 1545, la « fortification du bois»)[504], Le Croisic (noté le Croysic en 1596, « la petite croix »)[505], ainsi que probablement Le Loquidy (noté le Losquidic dès le XIe siècle, « brûlis »)[506], Le Grezou[507] (Grezo en 1456 «les grées») ou bien encore Pilleux. La majorité de ces microtoponymes se situe dans l'ancienne paroisse de Saint-Similien et semble révéler l’existence d'un ancien quartier bretonnant[504].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre le IXe siècle et le début du XIIe siècle, des comtes de Nantes parlaient breton. Le dernier comte nantais bretonnant fut Alain IV de Bretagne (1060-1119)[508].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une autre indication ancienne de la pratique de la langue bretonne est le glossaire du chevalier allemand Arnold von Harff qui, parcourant l'Europe médiévale, notait dans son glossaire des mots et expressions qu'il entendait durant ses voyages[509]. À Nantes (en 1499), il note une quarantaine de termes et phrases en breton dialectal entendus sur place[509] ou collectés auprès d'un informateur local[510].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La langue bretonne reste peu présente et est essentiellement parlée par les immigrants venus de Basse-Bretagne comme l'attestent des voyageurs du Moyen Âge ou bien Jules Verne (de père parisien et de mère bretonne comme il l'écrivit dans un descriptif du département de la Loire-Atlantique). La langue bretonne et ses locuteurs Bas-Bretons suscitent d'ailleurs le mépris des Nantais au moins jusqu'au XVIIe siècle[225]. Avec l'industrialisation et l'arrivée en masse de populations rurales, la présence de la langue bretonne a connu un nouvel essor au XIXe siècle à Nantes, dans les quartiers de Chantenay et Barbin. Selon Paul Sébillot, il y avait 10 000 bretonnants à Nantes en 1886 sur les 127 000 habitants que comptait la ville[511]. Dans le quartier de Chantenay, où l'immigration bretonnante fut importante, il y avait une procession où l'on chantait des cantiques en breton jusque dans les années 1950[504].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011-2012, selon les estimations de l'Office public de la langue bretonne, il y aurait environ 4 000 bretonnants dans la métropole nantaise (sur plus de 580 000 habitants)[512].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ya d'ar brezhoneg

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 27 janvier 2012. En décembre 2023, le conseil municipal s'engage à atteindre le niveau 2 de la charte[513].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enseignement

Aujourd'hui, la langue bretonne reste implantée à Nantes via, notamment, 5 écoles publiques (les Marsauderies[514], les Batignolles[514], Alice Guy[514], George-Sand[514] et Leloup-Bouhier[514]), 1 école Diwan[515], ainsi que le collège public Libertaire-Rutigliano[516].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Manifestations culturelles et festivités

En 2006 a été lancée la première édition des Rencontres du Fleuve. Cette manifestation a pour but de rassembler toutes sortes de navires fluviaux ou maritimes typiques d'hier ou d'aujourd'hui. « Ambulantes », ces Rencontres du Fleuve parcourent l'estuaire de la Loire d'Ancenis à Saint-Nazaire en faisant escale dans les diverses communes bordant le fleuve[71]. Proposée en juin, cette manifestation a lieu tous les deux ans durant deux semaines[517].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le Maxi Banque Populaire V à l'occasion de son baptême.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les bateaux de la Solidaire du Chocolat au mouillage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2007 est lancée le festival Estuaire[518].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2011, Nantes propose un parcours d’œuvres et d'expositions disposés dans l'espace public appelé Le Voyage à Nantes[519].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2009, le skipper Damien Grimont, fondateur du Record SNSM, crée une nouvelle course transatlantique en double baptisée Solidaire du Chocolat. Cette course est unique en son genre puisqu'elle est entièrement consacrée aux monocoques Class40 et a pour but de financer des associations soutenant une œuvre d'intérêt général grâce à des mécènes[72],[520].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2016, l'événement nautique triennal Débord de Loire accueille de nombreux bateaux du patrimoine quai de la Fosse autour du trois-mâts Belem. À cette occasion, une parade nautique réunit 200 bateaux de caractère qui remontent la Loire entre Saint-Nazaire et Nantes[521].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Née en 1979, une compagnie de théâtre de rue, le Royal de luxe s'installe à Nantes dix ans plus tard. Le Royal y a notamment présenté La véritable histoire de France, Cargo 92, Les embouteillages, le Géant tombé du ciel, Le péplum, La maison dans les arbres, Retour d'Afrique, Petits contes nègres titre provisoire, La visite du sultan des Indes, La révolte des mannequins et, en 2010, La petite géante et le scaphandrier[73]. Par ailleurs, l'idée de l'éléphant de La visite du sultan des Indes est reprise et développée avec succès par Les Machines de l'île.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, la ville accueille le spectacle El Xolo de Royal De Luxe, spectacle de géants[522].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les autres événements majeurs concernent tous les domaines artistiques[74]. En musique, La Folle Journée[523] s'adresse aux amateurs de musique classique, tout comme le Printemps des arts, tandis que Tissé Métisse, HIP OPsession, Soy, Scopitone, Aux heures d'été et les Rendez-vous de l'Erdre[524] sont consacrés aux musiques actuelles et au jazz. Le cinéma est à l'honneur avec le festival des 3 Continents, le festival du cinéma espagnol de Nantes, les festivals Univerciné (allemand, britannique, italien et russe), le festival La Semaine Tout Courts. Les évènements festifs traditionnels sont la fête foraine de Nantes[525] et le carnaval de Nantes. D’autres domaines ont leur manifestation spécifique, la science-fiction avec les Utopiales, le festival Handiclap visant à favoriser l'accès à la culture et l'insertion des personnes handicapées dans la cité, l'art floral avec les Floralies internationales, enfin, les arts numériques durant le festival Scopitone. Pluridisciplinaire, le festival Voisinages rassemble des artistes de l'ensemble des Pays de la Loire. Le festival Juste pour rire a quitté Nantes en 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La Folle Journée à la Cité des congrès de Nantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Rendez-vous de l'Erdre, quai Ceineray.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Festival Aux heures d'été.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Floralies internationales, au parc des expositions de la Beaujoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Produits typiques

Spécialités culinaires

La mâche, légume-feuille typique de la région nantaise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La gastronomie nantaise se compose de plusieurs produits typiques. La position de la région nantaise le long de la vallée de la Loire a favorisé le maraîchage. La région assure près de 85 % de la production nationale de mâche[526], salade cultivée depuis la Renaissance dans des sols sablonneux. Les maraîchers nantais du bassin de l’estuaire de la Loire la récoltent surtout en hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une des spécialités proposées au menu de quelques restaurants locaux est le lard nantais ; une préparation composée de couenne, de foie, de poumon et de côtelettes de porc dégustée de préférence avec du muscadet, qui se consomme aussi aux alentours de Nozay et Savenay[527].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autre spécialité, le canard de Challans au muscadet, dit « canard nantais » ; une préparation à base de canard élevé dans le marais breton et cuisiné avec une sauce au muscadet et des pommes cuites au beurre salé[528].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le beurre blanc également appelé « beurre nantais » est une sauce typique de la région inventée par Clémence Lefeuvre[529], cuisinière du marquis de Goulaine, au début du XXe siècle. Il s'agit d'une réduction d'échalotes grises ciselées dans du vinaigre et du muscadet ensuite montée au beurre[530], qui accompagne les poissons de rivière (la sandre ou le brochet), comme les poissons marins (le lieu noir ou l'alose).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La région nantaise a son fromage traditionnel, le curé nantais, qui peut être affiné au muscadet. À base de lait de vache cru et entier, à pâte molle à croûte lavée, il est de forme carrée avec les bords arrondis. Créé en 1880 à Saint-Julien-de-Concelles, il est désormais produit à Pornic[531].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Du côté des desserts et confiseries, le berlingot nantais a été créé par des confiseurs locaux au XIXe siècle[532], profitant des arrivages de sucre des Antilles dans le port de commerce. Plus tendre que le berlingot, la rigolette, inventée en 1902, est une coque de sucre cuit renfermant de la pulpe de fruit[433]. Le gâteau nantais est un quatre-quarts fabriqué à base de poudre d'amandes et relevé de rhum[530]. Une autre pâtisserie du cru est la fouace nantaise[533] à l'origine fabriquée à La Haie-Fouassière ; elle accompagnait la dégustation de muscadet à l'automne. Il s'agit d'un pain enrichi en sucre et en beurre, aplati et façonné en forme d'étoile à six branches. On compte également des biscuiteries de renom ; LU et BN produisent respectivement le Petit Beurre[534] et les biscuits fourrés[530].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il existe un pays Pays du Vignoble nantais[535].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Nantillais est un sirop inventé en 1997[1] par Michel Mocquillon[537].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le Curé nantais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Véritable Petit Beurre de la marque LU.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Berlingots nantais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le muscadet, du vignoble nantais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le muguet

En 2014, la région nantaise, leader européen du marché, concentre 80 % de la production nationale de muguet de mai. Ce sont ainsi 60 millions de brins qui sont produits dans le pays nantais, pour un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros, et 7 000 contrats saisonniers générés au moment de la récolte, qui se déroule principalement fin avril afin de fournir la demande massive du 1er mai[538].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Héraldique, logotype et devise

BlasonDe gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sinople sur gueules).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DétailsLa nef d'or, symbole du commerce portuaire, vogue sur une mer de sinople, couleur symbolisant le fleuve qui se jette dans l'Océan Atlantique. L'hermine et sa moucheture typique évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance de la ville à l'ancien duché de Bretagne, dont Nantes a été l'une des capitales.
OfficielNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AliasAlias du blason de Nantes De gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer d'azur mouvant de la pointe, au chef aussi d'hermine. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (azur sur gueules).
Armoiries en vigueur sous l'Ancien Régime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alias du blason de Nantes De pourpre à la frégate d'argent voguant à senestre sur une mer de sinople, d'argent à cinq mouchetures d'hermine chargé d'un comble de gueules chargé de trois abeilles d'or. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sinople sur pourpre).
Armoiries en vigueur sous le Premier Empire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alias du blason de Nantes De gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef aussi d'hermine chargé d'un comble de gueules à trois abeilles d'or. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sinople sur gueules).
Armoiries en vigueur sous le Premier Empire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Blason stylé avec ornements extérieurs

De gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine ; l'écu timbré d'une couronne murale et entouré d'une cordelière. La couronne murale est un symbole de l'autonomie de la cité (sous l'Ancien Régime). Ce symbole ne remplace la couronne comtale (des comtes de Nantes) qu'en 1754[77]. La cordelière est la représentation de l'ordre de la Cordelière fondé par la duchesse Anne de Bretagne en l'honneur de son père, le duc François II de Bretagne, dont le saint patron était François d'Assise, fondateur des franciscains, appelés Cordeliers en France. Nantes est faite Compagnon de la Libération le 11 novembre 1941[539] et reçoit la Croix de Guerre le 11 novembre 1948. Les deux décorations sont alors rajoutées et positionnées à la base du blason[77]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La « mer de sinople », c’est-à-dire la couleur verte en dessous de la nef, représente en héraldique « la rivière qui se jette dans l’océan ». La nef d’or sur « la mer de sinople » et l’hermine sont des références directes à Anne de Bretagne et à la maison ducale. La cordelière est l’insigne de l’ordre fondé par Anne de Bretagne en l’honneur de Saint-François d’Assise, patron de son père, et ornement de la reine dont « elle introduisit la mode à la cour de France ». Elle est parfois remplacée par une guirlande de plantes[540].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'origine, ces armoiries sont le sceau du conseil des bourgeois de Nantes en 1350. Confirmé par le roi de France Henri II en 1564, le blason conserva son chef d'hermine et la devise : Oculi Omnium In Te Sperant Domine (« Les yeux de tous se tournent vers toi et espèrent, Seigneur »)[540].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous le Premier Empire, l’ancien blason est rétabli avec l’ajout de l’aigle impérial[540].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 janvier 1945, la ville reçoit la Croix de la Libération et le 11 novembre 1948, la Croix de Guerre. Les deux distinctions sont ajoutées aux armoiries et positionnées à la base du blason[540].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Armoiries en vigueur sous l'Ancien Régime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Armoiries en vigueur sous le Premier Empire[541].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Armoiries en vigueur sous le Premier Empire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Drapeau de la ville de NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logotype

En 1986, la municipalité se dote d'un logo officiel pour représenter la ville. Des barres grises verticales formant un hexagone sur lequel est superposée une vague bleue rappelant « les tradition et position fluviales et maritimes de la ville et de l'estuaire ». Depuis 2005, Nantes dispose d'un nouveau logo[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Devise

L'écu de la cité avec la devise latine Favet Neptunus Eunti au sommet du portail principal de l'hôtel de ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis le XIVe siècle, la devise de la ville était Oculi Omnium In Te Sperant Domine (« Les yeux de tous se tournent vers toi et espèrent, Seigneur »)[542]. En 1814, Prosper de Barante, préfet de Loire-Inférieure, proposa une nouvelle devise[543] : Favet Neptunus Eunti, ce qui se traduit par « Neptune favorise ceux qui osent », « Neptune favorise sa marche », ou encore par « Que Neptune favorise le voyageur[542] ». Cette devise, positionnée au-dessus de l'écu, contrairement à l'usage, fut approuvée par lettres patentes du roi de France Louis XVIII, le 3 février 1816. Celle-ci est toujours la devise en vigueur[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Méridiennes et cadrans solaires

Nantes possède plusieurs cadrans solaires, dont la méridienne de la place de la Bourse[544].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Nantes, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes, sur WikivoyageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

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Générale

  • Collectif (dir Alain Croix), Dictionnaire de Nantes, Presses universitaires de Rennes, 1104 p. (EAN 9782753528215)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Jacques Treuttel, Nantes, un destin contrasté, Nantes, Hartmann Éditions, mai 1997, 120 p. (ISBN 2-912344-00-X). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Architecture, patrimoine et urbanisme

  • Éric Cabanas, Nantes, photographie originales de 1867 à nos jours, Victor Stanne, 1997 (ISBN 2-911330-01-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ouvrage Collectif Flohic, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-pont, Flohic éditions, 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Isabelle Garat, Thierry Guineberteau, Valérie Jousseaume, François Madoré, Patrick Pottier et Denise Pumain (dir.), Nantes : de la belle endormie au nouvel Eden de l'Ouest, Paris, Economica - Anthropos, coll. « Villes », 2005, 179 p. (ISBN 2-7178-5045-7). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yannick Le Marec et Philippe Caharel, Nantes, Mille ans d'histoire et d'architecture, Laval, Édition Siloë, novembre 2003, 128 p. (ISBN 2-84231-267-8). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Pajot, Nantes Fascinante : trésors photographiques de la mémoire d'une ville, Le Château-d'Olonne, Éditions d'Orbestier, 2006, 106 p. (ISBN 978-2-84238-096-0). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Pajot, Nantes Retrouvée, Le Château-d'Olonne, Éditions d'Orbestier, 2009, 154 p. (ISBN 978-2-84238-117-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Pajot, Nantes. Histoires de rues, Éditions d'Orbestier, novembre 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Daniel Quesney, Retour à Nantes, Les Beaux Jours, 2008, 215 p. (ISBN 978-2-35179-019-9 et 2-35179-019-7). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gildas Salaün, L'atelier monétaire de Nantes sous l'Ancien Régime, Association Numismatique Armoricaine, 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gildas Salaün, La nouvelle Monnaie de Nantes, lorsqu'on battait monnaie au Muséum, Association Numismatique Armoricaine, 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gildas Salaün, Pièces d'histoire, les transports Nantais, Association Numismatique Armoricaine, 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Rault, Nantes-Le Tramway, Editions C.M.D., 1996, (ISBN 2-909826-43-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chantal Cornet, Le comblement de la Venise de l'Ouest, Editions C.M.D., (ISBN 978-2-909826-37-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Sigot, Le Transbordeur, Editions C.MD., 1996.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toponymie

  • Louis Deroy et Marianne Mulon, Dictionnaire des noms de lieux, Les usuels Robert, 1992, 531 p. (ISBN 978-2-85036-195-1). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • François Falc'hun et Bernard Tanguy, Les Noms de lieux celtiques, Première série, Vallées et plaines, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1966. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Éric Vial, Les noms de villes et de villages, Paris, Belin, 1983 (ISBN 978-2-7011-0476-8). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Rault et Jacques Sigot, Noms des rues de Nantes, Editions C.M.D., 1999, (ISBN 2909826368).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

  • Jean-Christophe Cassard, Le siècle des Vikings en Bretagne, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les universels Gisserot », 1996, 120 p. (ISBN 2-87747-214-0, lire en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Hussenet (dir.), Détruisez la Vendée ! : Regards croisés sur les victimes et destructions de la guerre de Vendée, La Roche-sur-Yon, Éditions du Centre vendéen de recherches historiques, 2007, 634 p. (ISBN 978-2-911253-34-8). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Lescadieu et Auguste Laurant, Histoire de la ville de Nantes, vol. 1, Péronnas, Les Éditions de la Tour Gile, 1996 (1re éd. 1836), 407 p. (ISBN 2-87802-251-3). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Lescadieu et Auguste Laurant, Histoire de la ville de Nantes : Suivi de Guerres de la Vendée, vol. 2, Péronnas, Les Éditions de la Tour Gile, 1996 (1re éd. 1836), 415 p. (ISBN 2-87802-251-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Olivier Pétré-Grenouilleau, Nantes, histoire et géographie contemporaine, Plomelin, Éditions Palantines, 2008, 2e éd., 299 p. (ISBN 978-2-35678-000-3). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cécile Souchon, L'Édit de Nantes, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1998, 124 p. (ISBN 978-2-87747-379-8, lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Jacques Treuttel, Nantes, un destin contrasté, Nantes, Hartmann éditions, mai 1997, 120 p. (ISBN 2-912344-00-X). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Armel de Wismes, Nantes et le temps des négriers, Éditions France-Empire, 1983.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Abbé G. d'Urville, Etudes sur le Vieux Nantes, Lafolye, 1900.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Abbé G. Brunellière, La Vendée Nantaise, 320 p. avec carte, Lussaud, 1960.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Lallié, Les sociétés populaires à Nantes pendant la révolution, 237 p., 1890.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Lallié, Le diocèse de Nantes pendant la révolution, 2 tomes, 1893.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Lallié, Les 132 Nantais pendant la révolution, 124 p., 1894.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Comte Fleury, Carrier à Nantes, un grand terroriste, Plon, 338 p., 1901.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gérard Mellier/Léon Maître, Essai sur l'histoire de la ville et du comté de Nantes, 161 p., Forest, 1872.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume, Didier Guyvarc’h, Histoire populaire de Nantes, Presses universitaires de Rennes, 2017, (ISBN 978-2-7535-5923-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Etienne Gasche, Nantes, Le destin des déportés, Editions C.M.D., 2015, (ISBN 978-2-909826-56-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick Thomas, Nantes Les Bombardements 1940-1944, Editions C.M.D., 1996, 148p. , (ISBN 978-2909826417).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dominique Boyet, La Résistance à Nantes, Editions C.M.D.,1997, (ISBN 2-909826-45-7), 144 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culture

  • (fr + br) Pierre-Emmanuel Marais, Nantes Naoned Guide historique et culturel, Fouesnant, Yoran Embanner, 2006, 167 p. (ISBN 2-9521446-9-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cécile Compère, Jules Verne de Nantes, Revue Jules Verne 4, 1997, p. 11-23.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrice Locmant (photogr. Christian Leray), Nantes dans la littérature : anthologie, Nantes, Editiond Coiffard, octobre 2006, 283 p. (ISBN 2-910366-70-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Marie Drouet, Nantes, Couleurs d'eau et de Jardins, Editions Coiffard, 2003, 124p., (ISBN 2-910366-45-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Marie Drouet, Nantes, Croquis de voyages, Editions Coiffard, 1997, 70p., (ISBN 2-910366-17-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tourisme, gastronomie

  • Collectif, Nantes : La Grande Brière : Presqu'île de Guérande : Le Puy-du-Fou : Ile de Noirmoutier, Paris, Michelin, coll. « Guide de tourisme - Le guide vert », 2008, 191 p. (ISBN 978-2-06-713493-5). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édouard Pied, Notices sur les rues de Nantes, A. Dugas, 1906, 331 p., p. 271Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des communes de la Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes MétropoleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Loire-AtlantiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pays de la LoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire de la BretagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles détaillés sur Nantes
Histoire
  • Histoire de la villeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Édit de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Liste des comtesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Liste des évêquesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Liste des mairesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Noyades de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Traite négrière à NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Patrimoine
  • Patrimoine architecturalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Monuments historiquesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • MuséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Parcs et jardinsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • CimetièresNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Infrastructures de transport
  • Ponts de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • TransportNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Histoire des transports en communNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • TramwayNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Lignes de busNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • BuswayNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • ChronobusNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • NavibusNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Gares de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Aéroport Nantes AtlantiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Liste des voies de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Liste des rues et places du centre-ville de NantesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Géographie
  • ClimatNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • UrbanismeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • QuartiersNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • DémographieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Divers
  • EnseignementNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • HôpitauxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • SportNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • ÉconomieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • PersonnalitésNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Relation territoriale entre la France et la GéorgieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Belles de Bitume, spectacle urbain de 2014.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Liens externes

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Notes et références

Références

  • Olivier Pétré-Grenouileau, Nantes, histoire et géographie contemporaines, 2008Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Site de la mairie de Nantes et de Nantes MétropoleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Site des Archives municipales de NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Site de l'InseeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Plan local d'urbanisme - Rapport de présentation » [PDF], sur plu.nantesmetropole.fr, 28 mars 2007 (consulté le 15 septembre 2010)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Autres référencesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Un autre article parle de 1998[536].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Les records sont établis sur la période du 1er mai 1945 au 2 octobre 2025.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Nantes, il y a une ville-centre et 21 communes de banlieue.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Les Namnetes sont en effet parfois désignés sous le nom de Namnetæ par certains auteurs tardifs. En outre, il est nécessaire de supposer l'existence d'un [a] atone en dernière syllabe pour expliquer le -e(s) final.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nantiat (Haute-Vienne), Nanthiat (Dordogne), Nandy (Seine-et-Marne), Nançay (homonyme de Nancy, Nanciacum 1239) (Cher), Nangy (Haute-Savoie), Nance (Jura), Nances (Savoie), Nangis (Seine-et-Marne) ou Nançois (Meuse).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Il n'existe pas en latin de différence graphique entre le u et le v, mais une seule lettre V prononcée, selon le contexte phonétique, comme la voyelle [u] ou la semi-consonne [w].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Chronique de Flodoard AD 937 : « Les Bretons revinrent après de longs voyages dans leur pays dévasté […] ils eurent de fréquents combats avec les Normands […] il restèrent vainqueurs et reprirent le pays dévasté ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Une plaque commémorative est érigée sur le mur de l'école Léon-Blum (délibération du conseil Municipal du 13 octobre 2006).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. Réélu en 1995, 2001 et 2008.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 juillet 2023).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  12. (fr + fr-gallo) Institut de la langue gallèse / Institut du galo, Liste des communes, communes déléguées et des anciennes communes de Haute-Bretagne / Rolée des qemunes, qemunes deleghées e des ancienes qemunes de Haote-Bertègn, 2021, 24 p. (lire en ligne), p. 14↩
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  18. Jean-Christophe Cassard, La Bretagne des premiers siècles, Éditions Jean-paul Gisserot, 1994, (ISBN 9782877471374).↩
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  21. Barfleur, son église : leur histoire, Les Amis de l'église de Barfleur, 2020, 159 p. (ISBN 978-2957499304), p. 15.↩
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  22. (ja) « 二段構えは最低Pの準備 - », sur 二段構えは最低Pの準備 - (consulté le 12 avril 2023).↩
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  16. Paul Guimard, L'Ironie du sort, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio », 1974, 154 p. (ISBN 2-07-036536-0, BNF 34561426), p. 25.↩
  17. Julien Gracq, La Forme d'une ville, Paris, Éditions José Corti, 1985, 213 p. (ISBN 2-7143-0094-4).↩
  18. Michel Chaillou, 1945, Paris, La Différence, 2004.↩
  19. Antoine Rabaste, Il était une fois à l'Ouest : Nantes et Saint-Nazaire sous les projecteurs, Nantes, éditions Coiffard, 2013, 256 p. (ISBN 978-2-919339-29-7), p. 252.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
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  22. Flavie Gauthier, « Simone, paparazzi sur le tournage de La Reine Blanche », Ouest-France,‎ 6 août 2010 (ISSN 0999-2138, lire en ligne).↩
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  4. Luçon Bertrand, Noms de lieux bretons du pays nantais, Fouesnant, Yoran Embanner, 2017, p.52, p.57 et p. 192.↩1 ↩2 ↩3
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  6. Luçon Bertrand, Noms de lieux bretons du pays nantais, Fouesnant, Yoran Embanner, 2017, p 232.↩
  7. Luçon Bertrand, Noms de lieux bretons du pays nantais, Fouesnant, Yoran Embanner, 2017, p 297.↩
  8. Luçon Bertrand, Les noms de lieux bretons du pays nantais, Fouesnant, Yoran Embanner, 2017, p 58.↩
  9. Guyonvarc'h Christian, Aux origines du breton- Le glossaire vannetais du chevalier Arnold Von Harff., Rennes, Ogam-Celticum, 1984.↩1 ↩2
  10. KLAUS SIEWERT, « Das bretonische Glossar im Reisebericht des Ritters Arnold von Harff », zcph, vol. 44, no 1,‎ 1991, p. 244 (ISSN 0084-5302 et 1865-889X, DOI 10.1515/zcph.1991.44.1.239, lire en ligne, consulté le 17 septembre 2023)↩
  11. Sébillot Paul, "La langue bretonne, limites et statistiques", Bulletin de la Revue d'Ethnographie, Tome V, 1886.↩
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  14. « Enseignement bilingue français-Breton - Portail pédagogique », sur pedagogie.ac-nantes.fr (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
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  16. « Prizioù ar vugale : les Césars en breton ! »↩
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  18. [vidéo] « L'art contemporain à Nantes : l'opération « Estuaire 2007 » | Lumni Enseignement » (consulté le 10 mai 2025)↩
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  5. Guide vert, 2008, p. 60.↩1 ↩2 ↩3
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  14. « Citation et date du décret d'admission de la ville dans l'Ordre de la Libération », sur le site de la chancellerie de l'ordre de la Libération (consulté le 20 mai 2020).↩
  15. « Connaissez-vous les armoiries de la ville de Nantes ? », sur actu.fr, 20 novembre 2021 (consulté le 26 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  16. Claire Béchu (dir), Armoiries en vigueur sous le Premier Empire : couleurs et symbolique des armoiries des villes sous le 1er Empire, Paris/Archives nationales, Somogy éditions d'art, 2010, 319 p. (ISBN 978-2-7572-0408-5).↩
  17. La France illustrée, Victor Adolphe Malte-Brun, 1882.↩1 ↩2
  18. « Armoiries de la Ville de Nantes », sur patrimonia.nantes.fr (consulté le 10 décembre 2024).↩
  19. « Que représente la méridienne place de la Bourse à Nantes ? », sur lessentiel.fr (consulté le 9 juillet 2026)↩
Points à vérifier (965)

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  1. Que désigne « Nantes » ? — Non vérifiéLes trois siècles suivants sont marqués par son importance dans le commerce international entre autres, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle, le port de Nantes étant le premier port négrier français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéGéographie

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  5. Présentation — Non vérifiéNantes

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  6. Présentation — Non vérifiéDe haut en bas, de gauche à droite : la statue d'Anne de Bretagne à l'entrée du château des ducs de Bretagne ; le tramway devant le château ; le passage Pommeraye ; le Théâtre Graslin ; le quai de la Fosse en bordure de Loire et la Tour Bretagne en arrière-plan ; la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

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  7. Présentation — Non vérifiéAdministration

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  8. Présentation — Non vérifiéPays | France

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  9. Présentation — Non vérifiéRégion | Pays de la Loire (préfecture)

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  10. Présentation — Non vérifiéDépartement | Loire-Atlantique (préfecture)

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  11. Présentation — Non vérifiéArrondissement | Nantes (chef-lieu)

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  12. Présentation — Non vérifiéIntercommunalité | Nantes Métropole (siège)

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  13. Présentation — Non vérifiéMaire Mandat | Johanna Rolland 2026-2032

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  14. Présentation — Non vérifiéCode postal | 44000 (centre) 44100 (ouest) 44200 (sud) 44300 (nord)

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  15. Présentation — Non vérifiéCode commune | 44109

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  16. Présentation — Non vérifiéDémographie

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  17. Présentation — Non vérifiéGentilé | Nantais, Nantaise

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  18. Présentation — Non vérifiéPopulation municipale | 327 734 hab. (2023 )

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  19. Présentation — Non vérifiéDensité | 5 027 hab./km2

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  20. Présentation — Non vérifiéPopulation unité urbaine | 689 036 hab. (2023)

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  21. Présentation — Non vérifiéGéographie

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  22. Présentation — Non vérifiéCoordonnées | 47° 13′ 05″ nord, 1° 33′ 10″ ouest

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  23. Présentation — Non vérifiéAltitude | Min. 2 m Max. 52 m

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  24. Présentation — Non vérifiéSuperficie | 65,19 km2

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  25. Présentation — Non vérifiéType | Grand centre urbain

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  26. Présentation — Non vérifiéUnité urbaine | Nantes (ville-centre)

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  27. Présentation — Non vérifiéAire d'attraction | Nantes (commune-centre)

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  28. Présentation — Non vérifiéÉlections

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  29. Présentation — Non vérifiéDépartementales | Cantons de Nantes-1, Nantes-2, Nantes-3, Nantes-4, Nantes-5, Nantes-6 et Nantes-7 (bureau centralisateur)

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  30. Présentation — Non vérifiéLégislatives | 1re, 2e, 3e, 4e et 5e circonscriptions

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  31. Présentation — Non vérifiéLocalisation

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéNantes

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéNantes

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéNantes

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéNantes

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  36. Présentation — Non vérifiéGéolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

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  37. Présentation — Non vérifiéLiens

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  38. Présentation — Non vérifiéSite web | metropole.nantes.fr

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  39. Présentation — Non vérifiémodifier

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  40. Présentation — Non vérifiéNantes (/nɑ̃t/ Écouterⓘ ; en gallo : Naonte ou Nante ; en breton : Naoned) est une commune de l'ouest de la France, située au sud du Massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique.

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  41. Présentation — Non vérifiéChef-lieu du département de la Loire-Atlantique et préfecture de la région Pays de la Loire, elle fait partie de la Bretagne historique, située en Pays nantais, un des pays traditionnels de Bretagne. Elle est en 2023, la sixième commune la plus peuplée de France avec ses 327 734 habitants et la première de l'Ouest en nombre d'habitants. Nantes est également l'élément central de Nantes Métropole, peuplée de 689 456 ha…

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  42. Présentation — Non vérifiéL'agglomération nantaise, associée à l'agglomération de Saint-Nazaire constituant son avant-port sur l'estuaire de la Loire, forme aujourd'hui le principal pôle métropolitain du Grand Ouest français.

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  43. Présentation — Non vérifiéLa ville doit son évolution à sa situation en bord de Loire. Après avoir été un site portuaire important de l'âge des métaux, elle devient la capitale de la cité gallo-romaine des Namnètes, peuple celte d'Armorique, le siège d’un évêché au Ve siècle, puis le chef-lieu d'un comté franc, illustré par la personnalité semi-légendaire de Roland. Point d'appui du royaume franc face à la poussée des Bretons, elle est prise …

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  44. Présentation — Non vérifiéLes trois siècles suivants sont marqués par son importance dans le commerce international — entre autres, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle, le port de Nantes étant le premier port négrier français.

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  45. Présentation — Non vérifiéPendant la Révolution (1789-1799), la défense de Nantes est un enjeu essentiel de la guerre de Vendée. Après cette période difficile, la ville ne connaît pas de retour à la prospérité antérieure ; mais, au cours du XIXe et au début du XXe siècle, son développement industriel est remarquable dans la France de l'Ouest.

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  46. Présentation — Non vérifiéAu XXe siècle, le paysage urbain est marqué par le comblement de nombreux cours d'eau qui parcouraient la ville, puis par des bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale.

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  47. Présentation — Non vérifiéDans les années 1950-1960, la classe ouvrière nantaise joue un rôle notable dans le mouvement social français (1955, 1968). Elle est une ville universitaire depuis 1962. À la fin du XXe siècle, elle subit la désindustrialisation, et devint un pôle du secteur tertiaire. Toutefois, les infrastructures portuaires restent un élément important du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire, un des grands ports français.

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  48. Présentation — Non vérifiéSon riche patrimoine architectural, en grande partie hérité des XVIIIe et XIXe siècles, a permis l'attribution du label ville d'art et d'histoire, malgré la réalisation d'importants travaux d'urbanisme, notamment sur l'île de Nantes.

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  49. Présentation — Non vérifiéL'image de la ville est la combinaison de ces différentes époques, symbolisées par le château des ducs de Bretagne, l'île Feydeau, le passage Pommeraye, la tour LU, les exploits sportifs du FC Nantes, ou plus récemment les spectacles du Royal de luxe.

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  50. Présentation — Non vérifiéPrésentée comme « la ville la plus agréable d'Europe » par le magazine Time en 2004 et « meilleure ville en France où travailler » par le site d'actualité The Local en 2018 et par le magazine L'Express en 2017, Nantes reçoit le Prix de la Capitale verte de l’Europe en 2013 et le Prix de la Capitale européenne de l'innovation en 2019,,,,.

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Sources et méthode

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