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Liste des monarques de France

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La liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la liste des monarques de France ?

La liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs, Valois, Bourbons, Orléans) et Bonaparte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

La liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Sous la royauté

Sous la royauté, diverses listes de souverains français ont existé et toutes n'étaient pas cohérentes ; ainsi la liste des rois représentés dans la Grand-Salle du Palais de la Cité ne coïncide pas avec celle du Registre de Guérin réalisé par le clerc Étienne…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Par les historiens

Depuis, plusieurs listes ont été établies par les historiens et pour une chronologie précise, notamment des règnes du haut Moyen Âge, on peut consulter :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Arbre des monarques de France de 509 à 1870[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs, Valois, Bourbons, Orléans) et Bonaparte. Parmi les différents moments de cette monarchie française, on distingue l'époque des royaumes francs au haut Moyen Âge, la Francie occidentale issue du partage au IXe siècle de l'Empire carolingien, le royaume de France en tant que tel jusqu'à la Révolution française, puis le Premier Empire, la Restauration, la monarchie de Juillet et enfin le Second Empire. Le dernier monarque ayant régné en France est l'empereur Napoléon III, déchu officiellement le 1er mars 1871, après la défaite de Sedan. Jusqu'alors, la France avait toujours été un royaume ou un empire, hormis durant deux périodes : la Première République, du 22 septembre 1792 au 18 mai 1804, et la Deuxième République, du 24 février 1848 au 2 décembre 1852[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La date de commencement de la France en tant que royaume et entité politique constituée est sujette à controverse. La date la plus reculée admise est celle de l'avènement de Clovis en 481[4], qui correspond globalement à l'émergence et la consolidation du Regnum Francorum. Sa conversion au christianisme lui a permis de réunir au royaume des Francs le royaume des Wisigoths, le royaume des Burgondes, le royaume de Soissons et les restes du pouvoir impérial exercés par les évêques dans les différentes cités gallo-romaines. Le territoire continue sur plusieurs siècles à s'appeler la Gaule, mais on possède depuis cette date des actes de la chancellerie de France qui attestent l'existence et la continuité d'un État franc, puis français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historiographie

Tableau de l'histoire de France depuis les Gaulois jusqu'à 1819.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Histoire des listes de souverains

Sous la royauté

Sous la royauté, diverses listes de souverains français ont existé et toutes n'étaient pas cohérentes ; ainsi la liste des rois représentés dans la Grand-Salle du Palais de la Cité ne coïncide pas avec celle du Registre de Guérin réalisé par le clerc Étienne de Gallardon sur ordre de l'évêque de Senlis[21],[22]. Ces diverses listes avaient pour particularité d'intégrer les prédécesseurs païens de Clovis Ier, à commencer par Pharamond[5], et de suivre la suite des rois de Neustrie en excluant ceux d'Austrasie[23]. Les différences portaient sur la prise en compte ou non de Charles Martel, représenté comme roi à la basilique Saint-Denis ou sur le reliquaire de Saint Louis à la Sainte-Chapelle[24], de Charles de Basse-Lotharingie, intégré dans le Registre de Guérin[21], ou de roi associé mais n'ayant pas régné, comme Philippe, frère aîné de Louis VII représenté à la Grand-Salle[25],[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Du haut Moyen Âge jusqu'à la Renaissance, la légende de l'origine troyenne des Francs et des Gaulois permit également aux Francs puis aux Français de faire de leurs souverains les héritiers des rois de Troie et des Gaules ; ainsi, Jean Lemaire de Belges raconta l'histoire des rois des Gaules ancêtres des rois de Troie et de France[26]. Les listes produites par les serviteurs directs de la monarchie française s'en tenaient cependant aux seuls rois des Francs et de France. La liste de l'Almanach royal, paraissant sous l'Ancien Régime et la Restauration, ne donnait que les rois et les reines depuis Hugues Capet[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par les historiens

Depuis, plusieurs listes ont été établies par les historiens et pour une chronologie précise, notamment des règnes du haut Moyen Âge, on peut consulter :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Erich Zöllner, Geschichte der Franken bis zur Mitte des sechsten Jahrhundert, Munich, 1970, p. 106-108 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christian Settipani et Patrick Van Kerrebrouck, La préhistoire des Capétiens, 481-987, 1re partie Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens [« Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France », I, 1], 1993, p. 38-39 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Margarete Weidmann, « Zur Chronologie der Merowinger im 7. und 8. Jahrhhundert », Francia, 1998, t. 25/1 Mittelalter-Moyen Âge, Sigmaringen, 1999, p. 177-230.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 867-873 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le baron Hervé Pinoteau donne par exemple quatre-vingt-cinq souverains de Clovis Ier à Charles X en incluant les rois d’Austrasie, les empereurs Lothaire[6] et Charles III le Gros, ainsi que les rois associés sous les premiers Capétiens directs, c'est-à-dire Hugues et Philippe[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Titulature

Titres officiels

Le titre officiel des souverains français est le même depuis le tout premier roi franc jusqu'à la Révolution. En latin, on emploie le terme de rex Francorum, qui peut se traduire, selon les époques, soit par « roi des Francs », soit par « roi des Français », puis, à partir de Philippe Auguste, celui de rex Franciæ, « roi de Francie » ou « roi de France ». Aucune source en français ne permet de savoir comment les rois s'intitulaient en langue romane avant le XIe siècle. Dans la Chanson de Roland, la titulature hésite entre « roi de France », « roi des Français » et « roi des Francs »[28]. Après 1789, le titre change en fonction des régimes, entre « roi de France » (Deuxième Restauration), « roi des Français » (Première Restauration et Monarchie de Juillet) et « empereur des Français » (Premier et Second Empires). Ces titres ont pu être complétés de titres complémentaires correspondant aux souverainetés étrangères acquises par le monarque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • On peut cependant noter une évolution dans l'emploi des titulatures, en particulier après le règne de Philippe Auguste : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • sous les Mérovingiens, malgré les partages du royaume de Clovis Ier, les descendants de ce dernier régnant sur différentes portions du territoire franc (Austrasie, Aquitaine, Bourgogne, Neustrie) porteront simultanément le titre de roi des Francs, manifestant par là la conscience de l'unité et de l'identité particulière du royaume des Francs[29] ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • sous les Carolingiens, cet usage se poursuit avec deux modifications ; l'ajout par Charlemagne des titres correspondant à ses nouvelles souverainetés : « empereur gouvernant l’Empire romain, roi des Francs et des Lombards » ; puis l'abandon après 814 par les rois de toute référence à un peuple ou une nation jusqu'au rétablissement par Charles III le Gros du titre de roi des Francs[7] ; il s'agissait pour Charles III, devenu le seul souverain carolingien et l'héritier des terres d'origine du royaume franc, de montrer qu'il était le continuateur légitime de la tradition franque[30] ; ce titre sera repris par ses successeurs Carolingiens comme Robertiens et Bivinides jusqu'à Louis V[8].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • c'est sous les premiers Capétiens que commencent à apparaître des textes en langue vernaculaire, dans lesquels le titre de roi de France devient rapidement dominant. En latin, le titre officiel demeure rex Francorum, mais sous le règne de Philippe Auguste apparaît, à partir de 1190, celui de rex Franciæ, roi de France[31] qui sera dès lors en concurrence avec le titre de rex Francorum jusqu'à la Révolution ; les littérateurs non officiels inventeront par ailleurs le titre de rex Galliæ pendant la Renaissance[30].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le titre officiel de roi de France, en usage jusque sous Louis XVI puis sous la Restauration, est éventuellement complété d'autres titres acquis par les souverains français[9] ; ainsi : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 1285 – 1328 : roi de France et de Navarre, par le mariage de Philippe le Bel avec Jeanne Ire, reine de Navarre ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1494 – 1504 : roi de France, de Sicile et de Jérusalem sous Charles VIII et Louis XII ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1499 – 1525 : roi de France et duc de Milan sous Louis XII et François Ier ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1574 – 1589 : roi de France et de Pologne sous Henri III[10],[32],[33] ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1589 – 1789 puis 1814 – 1830 : roi de France et de Navarre, titre donné au roi de Navarre Henri de Bourbon quand il devint roi de France sous le nom de Henri IV.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le titre officiel du souverain est roi des Français sous la Révolution française et la monarchie de Juillet : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 1789 – 1792 : Louis XVI est titré roi des Français le 10 octobre 1789, après les événements liés à la Révolution. Le titre sera officialisé sur le sceau royal en 1790 et dans la Constitution de 1791.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1830 – 1848 : le duc Louis-Philippe d'Orléans, lieutenant général du royaume, est proclamé Louis-Philippe Ier, roi des Français le 9 août 1830.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le titre officiel du souverain est empereur des Français sous les deux Empires français : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 1804 – 1814 et 1815 : Napoléon Bonaparte, Premier consul, est proclamé Napoléon Ier, empereur des Français le 18 mai 1804 ; il complétera ce titre par ceux de roi d'Italie, protecteur de la confédération du Rhin, médiateur de la Confédération suisse ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1852 – 1870 : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République, devient Napoléon III, empereur des Français le 2 décembre 1852. C'est le dernier monarque à avoir régné sur la France.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Titres officieux

Au-delà du titre officiel, les rois de France bénéficiaient de deux qualifications accordées par les papes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • « Fils aîné de l'Église »[34],[35], parce que les rois de France étaient les successeurs directs de Clovis Ier, premier roi d'Occident baptisé et converti au christianisme nicéen[36],[37],[38]. Le titre de « fils aîné de l'Église » n'était pas officiel mais il s'imposa progressivement comme désignant sans équivoque le roi de France. Pour être tout à fait exact, on aurait dû préciser « Fils aîné de l'Église d'Occident » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Roi Très chrétien »[39],[40],[41],[42], ce titre désigne à partir de Charles V le seul roi de France. Le titre de « Très chrétien », forgé sur le superlatif latin christianissimus, n'était pas officiel mais en revanche le prédicat « Sa Majesté Très Chrétienne » était officiellement utilisé dans les traités.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Numérotation

Règles de numérotation

Dès la fin du Moyen Âge, on commença à numéroter les rois depuis les Mérovingiens, à partir des ancêtres mythiques de la « première race »[43]. Cette numérotation débute avec le mythique Pharamond, premier roi franc païen, et omet plusieurs rois, car elle ne retient que le seul souverain de Paris ou de la Neustrie durant les périodes de partages successoraux du royaume des Francs. Ainsi, dans la grand-salle du palais de la Cité, la numérotation des rois Thierry et Dagobert ne tenait pas compte des rois des Francs d'Austrasie. Sous l'Ancien Régime, les rois de France tiennent les seuls rois de Neustrie pour leurs prédécesseurs et Charles VII est donné comme étant le « 57e roi de France », suivant la numérotation émise par Jean du Tillet[44]. On trouve ainsi les mentions de « Louis XIV, 68e roi de France » du vivant du roi[45], et Louis XVI était connu comme le « 70e roi de France »[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Compte tenu du fait que les rois d'Austrasie se considéraient et se titraient « rois des Francs », ils sont désormais donnés et numérotés dans les listes de souverains francs et français. Ainsi, Hervé Pinoteau donne Louis XVI 82e ou 83e roi de France[47],[11]. Après le partage de 843, les rois des Francs de l'Ouest, à partir de 911 et le règne de Charles III le Simple, sont les seuls à se titrer « rois des Francs ». Ils sont comptés dans la liste des rois français, les autres royaumes issus du partage ayant perdu conscience de leur lien avec le royaume des Francs originel, essentiellement basé en Gaule.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À noter:Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la liste des rois de France comprend deux « Charles III » : Charles III le Gros, fils de Louis le Germanique, qui a réuni pour un temps sous sa couronne l'empire de Charlemagne avant d'être déposé par les grands du royaume, est compté « en doublon » avec Charles III le Simple[48]. Charles le Gros aurait été considéré comme un « régent » au temps de la minorité de Charles le Simple, ou bien il aurait été oublié de la numérotation à l'époque de Charles V le Sage, premier roi numéroté de son vivant[49]. Ces deux Carolingiens sont pourtant séparés par le règne du roi Eudes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Henri VI d'Angleterre, roi d'Angleterre issu de la maison de Lancastre, n'est pas comptabilisé bien qu'il eût été couronné roi de France à Notre-Dame de Paris en vertu du traité de Troyes, le 16 décembre 1431. En effet, Charles VII, qui lui contestait la couronne dans le cadre de la guerre de Cent Ans, finit par l'emporter grâce à Jeanne d'Arc d'une part et à la guerre des Deux-Roses (guerre de succession d'Angleterre) d'autre part[50],[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le cardinal Charles Ier de Bourbon fut reconnu roi de France par la Ligue catholique sous le nom de « Charles X » au cours des guerres de Religion, en opposition à Henri IV qui, bien qu'aîné parmi les princes du sang, était de confession protestante. La mort du premier en captivité et la conversion du second au catholicisme conduit à ne pas prendre en compte le cardinal de Bourbon dans la numérotation tout comme son neveu Charles II[52],[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Certains princes dont le règne est discuté se voient pris en compte dans la numérotation de leurs successeurs. Ainsi, Louis XVIII et Napoléon III se nomment en référence à « Louis XVII » et « Napoléon II », alors que le premier demeure emprisonné au Temple entre 1793 et 1795[55] tandis que le second réside en Autriche en 1815. De même, lors des abdications non abouties en faveur de « Louis XIX »[58], « Henri V » ou « Louis-Philippe II », les Chambres des députés successives refusent de les proclamer et ils sont dès lors considérés comme n'ayant pas régné[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Origine de la numérotation

La numérotation des grands personnages homonymes ne débute qu’au XIIIe siècle[59]. En France, celle des rois apparaît sous le règne de Louis IX, roi de 1226 à 1270[59]. À la suite notamment de l’Histoire et culture historique dans l’Occident médiéval de Bernard Guenée[59],[60],[61], les historiens s’accordent pour considérer le dominicain et encyclopédiste Vincent de Beauvais comme le premier chroniqueur connu à numéroter les rois de France[59],[60] ; Primat de Saint-Denis la systématise[59],[60],[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est admis[62] que Charles V, roi de France de 1364 à 1380, est le premier à se donner un numéro d’ordre[63],[64]. Louis XI, roi de France de 1461 à 1483, est le premier des « Louis » à prendre un numéro d’ordre[63] ; son successeur, Charles VIII, roi de France de 1483 à 1498, le premier à graver son numéro d’ordre sur la matrice de son sceau[63] ; et son successeur, Louis XII, roi de France de 1498 à 1515, le premier à graver son nom associé à son numéro d’ordre sur les monnaies royales[63]. Le numéro d’ordre de François Ier, roi de France de 1515 à 1547, ne lui a été attribué qu’après sa mort, par rétronymie, afin d'éviter la confusion avec son petit-fils, François II, roi de France de 1559 à 1560[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des monarques de France

Mérovingiens (481-751)

Clovis Ier réunit sous son autorité tous les royaumes francs ainsi que la majeure partie de la Gaule romaine, conquérant le domaine gallo-romain du général Syagrius ainsi que le royaume wisigothique de Toulouse. Il s'installa à Paris, qui devint, avec Soissons, Reims, Metz et Orléans, l'une de ses principales résidences. À sa mort, ses quatre fils, puis ses petits-fils, se partagèrent le royaume. Chaque fils reçut une partie du territoire d'origine[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La plupart des Mérovingiens suivants ne règnent que sur une partie du royaume des Francs, au gré des partages. Néanmoins, ils portent tous le titre de « roi des Francs » (rex Francorum), et non celui de « roi de Reims » ou de « roi d'Austrasie », ce qui témoigne d'une conscience de l'unité du Regnum Francorum[66],[67]. Dans un souci de clarté, les rois gouvernant des territoires partagés sont représentés ainsi :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Royaume de Neustrie (résidence à Soissons)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Royaume d'Austrasie (résidence à Reims ou Metz)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Royaume de Bourgogne (résidence à Orléans)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Royaume d'Aquitaine (résidence à Paris)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vue d'artiste[13]NomDébut du règneFin du règneNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clovis Ier
(c. 466 – 27 novembre 511)
481[4]511Fils de Childéric Ier et de son épouse Basine de Thuringe, il conquiert la majeure partie de la Gaule et se convertit au christianisme. Son royaume est partagé entre ses quatre fils à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry Ier
(c. 487 – 534)
511534Également appelé « Théodoric Ier ». Fils aîné de Clovis Ier (mais pas de Clotilde), il hérite du royaume de Reims.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clodomir
(c. 495 – 25 juin 524)
511524Aîné des fils survivants de Clovis Ier et Clotilde, il hérite du royaume d'Orléans. Tué à la bataille de Vézeronce. Ses deux premiers fils sont exécutés sur l'ordre de ses frères Childebert Ier et Clotaire Ier, mais le troisième, Clodoald, en réchappe et entre dans les ordres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childebert Ier
(c. 497 – 23 décembre 558)
511558Cadet des fils survivants de Clovis Ier et Clotilde, il hérite du royaume de Paris. Il meurt sans fils en 558 et son royaume revient à son frère Clotaire Ier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clotaire Ier « le Vieux »
(c. 498 – 561)
511561Benjamin des fils survivants de Clovis Ier et Clotilde, il hérite du royaume de Soissons. Il réunifie le royaume franc à la mort de son frère Childebert Ier en 558. Son royaume est partagé entre ses quatre fils à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thibert Ier
(c. 505 – 548)
534548Également appelé « Théodebert Ier ». Fils et successeur de Thierry Ier à Reims.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thibaut
(c. 535 – 555)
548555Également appelé « Théodebald ». Fils et successeur de Thibert Ier à Reims. Il meurt sans descendance et son royaume revient à son grand-oncle Clotaire Ier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Caribert Ier
(c. 521 – 567)
561567Aîné des fils survivants de Clotaire Ier, il hérite du royaume de Paris. Mort sans descendance mâle. Son royaume est partagé entre ses frères à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chilpéric Ier
(c. 525 – septembre 584)
561584Deuxième des fils survivants de Clotaire Ier, il hérite du royaume de Soissons. Mort assassiné. Son fils Clotaire II lui succède.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gontran
(c. 532 – 28 mars 592)
561592Troisième des fils survivants de Clotaire Ier, il hérite du royaume d'Orléans. Mort sans descendance mâle, il lègue son royaume à son neveu Childebert II. Reconnu comme saint.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sigebert Ier
(c. 535 – 575)
561575Également appelé « Sigisbert Ier ». Benjamin des fils survivants de Clotaire Ier, il hérite du royaume de Reims. Il est assassiné à l'instigation de Frédégonde, la femme de son frère Chilpéric Ier. Son fils Childebert II lui succède.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childebert II
(6 avril 570 – mars 596)
575596Fils de Sigebert Ier et Brunehaut. Roi d'Austrasie, puis également de Bourgogne et de Paris à partir de 592. Son royaume est partagé entre ses fils Thibert II et Thierry II.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clotaire II « le Jeune »
(mai 584 – 18 octobre 629)
584629Fils de Chilpéric Ier et de Frédégonde. Roi de Neustrie, il réunifie le royaume franc en 613. Son royaume est partagé entre ses deux fils à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thibert II
(585 – 612)
596612Également appelé « Théodebert II ». Fils de Childebert II. Roi d'Austrasie. Trahi par son frère Thierry II, il est vaincu à Tolbiac en 612, puis assassiné. Son royaume revient à son frère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry II
(587 – 613)
596613Également appelé « Théodoric II ». Fils de Childebert II. Roi de Bourgogne, puis également d'Austrasie à partir de 612. Son fils Sigebert II lui succède.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sigebert II
(601 – 10 octobre 613)
613613Également appelé « Sigisbert II ». Fils de Thierry II. Roi d'Austrasie et de Bourgogne. Il est exécuté par le roi de Neustrie Clotaire II, qui s'empare ainsi de son royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dagobert Ier
(c. 600 – 19 janvier 639)
623639Fils aîné de Clotaire II. Roi associé d'Austrasie jusqu'à la mort de son père, puis roi des Francs excepté l'Aquitaine, et enfin seul roi des Francs à la mort de son frère cadet Caribert II en 632. Son royaume est partagé entre ses deux fils à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Caribert II
(c. 606 – 8 avril 632)
629632Fils cadet de Clotaire II. Roi d'Aquitaine. Son royaume revient à son frère Dagobert Ier à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sigebert III
(c. 630 – 1er février 656)
639656Fils de Dagobert Ier. Roi d'Austrasie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clovis II
« le Fainéant »
(c. 633 – 31 octobre 657)
639657Fils de Dagobert Ier. Roi de Neustrie et de Bourgogne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childebert III
« l'Adopté »
(c. 650 - 662)
656662Fils hypothétique de Sigebert III. Roi d'Austrasie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clotaire III
(652 – 673)
657673Fils de Clovis II. Roi de Neustrie et de Bourgogne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childéric II
(c. 655 – 675)
662675Fils de Clovis II. Roi d'Austrasie, puis de tout le royaume franc à partir de 673.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry III
(c. 657 – 691)
675691Fils de Clovis II. Roi de Neustrie en 673, puis de 675 à 679, et du royaume franc tout entier à partir de 679.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clovis III
(c. 670 – 676)
675676Fils prétendu de Clotaire III, placé sur le trône d'Austrasie par le maire du palais Ébroïn.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dagobert II
(c. 652 – 23 décembre 679)
676679Fils de Sigebert III. Roi d'Austrasie. Canonisé le 10 septembre 872.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clovis IV
(c. 677 – 695)
691695Fils ainé de Thierry III.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childebert IV « le Juste »
(c. 683 – 711)
695711Fils de Thierry III.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dagobert III
(c. 699 – 715)
711715Fils de Childebert IV.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chilpéric II
(c. 671 – 721)
715721Fils probable de Childéric II. Élu roi de Neustrie en 715, sous l'égide du maire du palais Rainfroi. Il devient roi de tous les Francs après la mort de son concurrent Clotaire IV, en 719.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clotaire IV
(c. 685 – 719)
717719Fils probable de Thierry III, placé sur le trône d'Austrasie par le maire du palais Charles Martel, en lutte contre les Neustriens Chilpéric II et Rainfroi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Thierry IV
c. 713 - 737)
721737Fils de Dagobert III. Il est placé sur le trône par Charles Martel après la mort de Chilpéric II.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Interrègne (737 – 743).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Childéric III « le Fainéant »
(c. 714 – c. 755)
743751D'ascendance incertaine. Placé sur le trône par le maire du palais Pépin le Bref, il est déposé par ce même Pépin en novembre 751 et finit cloîtré dans un monastère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carolingiens (751-987)

Les Carolingiens sont une dynastie issue de la noblesse franque qui puise ses origines chez les Pépinides et les Arnulfiens. Cette famille a consolidé son pouvoir au VIIIe siècle en rendant héréditaires les fonctions de maire du palais et de duc des Francs. La dynastie tire son nom de l'un de ces ducs, Charles Martel, dont le fils Pépin le Bref détrôna les Mérovingiens en 751 et, avec le consentement de la papauté et de l'aristocratie, fut couronné roi des Francs. Sous Charlemagne, le royaume franc s'étendit profondément en Europe centrale, conquérant l'Italie et la majeure partie de l'Allemagne moderne. Il fut également couronné « empereur des Romains » par le pape, un titre qui fut finalement repris par les souverains du Saint-Empire romain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

N.B. : en rouge, les rois ne faisant pas partie de la lignée des Carolingiens. Ces derniers, issus des Robertiens par lien familial ou conjugal, furent élus au cours d'une période troublée où l'aristocratie prit le pas sur la légitimité dynastique. Titulaires de plusieurs comtés, ces souverains ont régné en attendant qu'un Carolingien en capacité puisse reprendre le trône. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue d'artisteNomDébut du règneFin du règneNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pépin le BrefPépin
« le Bref »
(714 – 24 septembre 768)
novembre
751
24 septembre
768
Devient maire du palais de Neustrie à la mort de son père Charles Martel, en 741, puis d'Austrasie après le retrait de son frère Carloman. Il dépose Childéric III et est élu roi des Francs en novembre 751. Sacré en novembre 751 à Soissons par les évêques, puis à nouveau en 754 par le pape Étienne II à Saint-Denis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charlemagne
(Charles Ier « le Grand »)
(2 avril 748 – 28 janvier 814)
24 septembre
768
28 janvier
814
Fils aîné de Pépin le Bref et de Bertrade de Laon. Sacré avec son père et son frère cadet Carloman en 754. Il obtient la Neustrie, la Bourgogne et l'Aquitaine à la mort de son père, puis le reste du royaume franc à la mort de son frère. Il est sacré empereur d'Occident par le pape Léon III le 25 décembre 800 à Rome. Il meurt d'une pneumonie le 28 janvier 814.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carloman Ier
(751 – 4 décembre 771)
24 septembre
768
4 décembre
771
Fils cadet de Pépin le Bref et de Bertrade de Laon. Sacré avec son père et son frère aîné Charles en 754. Le royaume franc est partagé entre les deux frères à la mort de Pépin, Carloman obtenant l'Austrasie, l'Alémanie, la Thuringe, et les pays tributaires. Sa mort prématurée permet à Charles de réunifier le royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis Ier
« le Pieux » ou « le Débonnaire »
(778 – 20 juin 840)
28 janvier
814
20 juin
840
Fils de Charlemagne et d'Hildegarde de Vintzgau. Couronné empereur d'Occident associé par son père le 11 septembre 813, sacré par le pape Étienne IV à Reims le 5 octobre 816. Déposé le 7 octobre 833 par son fils Lothaire, restauré le 15 février 835.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles II
« le Chauve »
(13 juin 823 – 6 octobre 877)
août
843
6 octobre
877
Benjamin des fils de Louis le Pieux, le seul par sa deuxième femme Judith de Bavière. En 843, il reçoit la Francie occidentale par le traité de Verdun qui divise l'Empire franc. Sacré à Orléans le 8 juin 848. Après la mort de son neveu Louis II le Jeune, il est sacré empereur d'Occident par le pape Jean VIII à Rome le 25 décembre 875.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis II
« le Bègue »
(1er novembre 846 – 11 avril 879)
6 octobre
877
11 avril
879
Fils aîné de Charles II et d'Ermentrude d'Orléans. Sacré à Compiègne le 8 décembre 877.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis III
(c. 864 – 5 août 882)
11 avril
879
5 août
882
Fils de Louis II et d'Ansgarde de Bourgogne, ils sont élus pour succéder conjointement à leur père. Sacrés à Ferrières en septembre 879. Louis III meurt sans descendance, et Carloman II devient seul roi jusqu'à sa propre mort, également sans descendance.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carloman II
(c. 867 – 6 décembre 884)
11 avril
879
6 décembre
884Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles
« le Gros »
(839 – 13 janvier 888)
juin
885
janvier
888
Troisième fils de Louis le Germanique, lui-même fils cadet de Louis le Pieux. Il est élu par les grands du royaume à la place du jeune Charles le Simple, dernier fils de Louis II. Incapable de faire face aux Normands, il est déposé par les francs orientaux en novembre 887.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Eudes
(852 – 3 janvier 898)
29 février
888
3 janvier
898
De la dynastie des Robertiens, il est titré comte de Paris au moment de son élection, en 888, à la mort de Charles le Gros. Sacré à Compiègne le 29 février 888, puis à Reims plus tard la même l'année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles III
« le Simple »
(17 septembre 879 – 7 octobre 929)
3 janvier
898
29 juin
922
Troisième fils de Louis II, le seul par sa deuxième femme Adélaïde de Frioul. Il est écarté de la succession de son frère Carloman II en 884 en raison de son jeune âge. Sacré à Reims le 28 janvier 893 (alors qu'Eudes règne encore), il ne devient réellement roi qu'à la mort de celui-ci en 898. Les grands du royaume le déposent en 922 et élisent le duc Robert pour le remplacer. Il est capturé après la bataille de Soissons en 923 et meurt en captivité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Robert Ier
(c. 860 – 15 juin 923)
29 juin
922
15 juin
923
De la dynastie des Robertiens, frère d'Eudes. Sacré à Reims le 30 juin 922. Tué à la bataille de Soissons l'année suivante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Raoul
(c. 890 – 15 janvier 936)
15 juin
923
15 janvier
936
De la dynastie des Bivinides, époux d'Emma, fille de Robert Ier. Il est élu roi à la mort de celui-ci par les grands du royaume, qui refusent de rendre la couronne à Charles III le Simple. Sacré à Soissons le 13 juillet 923. Mort de pédiculose corporelle sans laisser d'enfant mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis IV
« d'Outremer »
(c. 920 – 10 septembre 954)
19 juin
936
10 septembre
954
Seul fils de Charles III le Simple et d'Edwige de Wessex, il ne devient roi qu'à la mort de Raoul. Sacré à Laon le 19 juin 936. Mort des suites d'une chute de cheval.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lothaire
(941 – 2 mars 986)
10 septembre
954
2 mars
986
Fils de Louis IV et de Gerberge de Saxe, il succède à son père sous la régence de son oncle Brunon de Cologne jusqu'en 961. Sacré à Reims le 12 novembre 954.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis VLouis V
« le Fainéant »
(c. 967 – 21 mai 987)
2 mars
986
21 mai
987
Fils de Lothaire et d'Emma d'Italie. Sacré à Compiègne le 8 juin 979 comme roi associé. Mort des suites d'une chute de cheval, sans descendance .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Capétiens

Capétiens directs (987-1328)

Les Capétiens tirent leur nom d'Hugues Capet, un Robertien qui fut duc des Francs avant d'être élu roi en 987. À l'exception des empires dirigés par les Bonaparte, tous les monarques de France qui suivent sont des descendants en ligne masculine d'Hugues Capet. La royauté se transmettait de père en fils jusqu'au XIVe siècle, période où les souverains sont connus comme les Capétiens directs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

N.B. : en rouge, les rois associés à leur père mais n'ayant pas régné. En effet, jusqu'à Philippe II, les héritiers du trône étaient sacrés du vivant de leur père afin de garantir le maintien de la dynastie et d'éviter d'éventuels conflits de succession.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue d'artisteNomDébut du règneFin du règneNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hugues CapetHugues
« Capet »
(c. 940 – 24 octobre 996)
3 juin
987
24 octobre
996
Fils d'Hugues le Grand et petit-fils de Robert Ier. Duc des Francs depuis 960, il est élu roi des Francs après la mort de Louis V au détriment du Carolingien Charles de Basse-Lotharingie. Sacré en 987, peut-être le 3 juillet à Noyon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Robert II le PieuxRobert II
« le Pieux »
(27 mars 972 – 20 juillet 1031)
24 octobre
996
20 juillet
1031
Fils d'Hugues Capet et d'Adélaïde d'Aquitaine. Sacré à Orléans le 25 décembre 987 comme roi associé. Son fils aîné, Hugues, est roi associé de 1017 à sa mort en 1025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hugues (1007 – 17 septembre 1025)19 juin
1017
17 septembre
1025
Premier fils de Robert II le Pieux et de Constance d'Arles. Sacré à Compiègne, il règne conjointement avec son père, mais meurt avant lui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri IerHenri Ier
(4 mai 1008 – 4 août 1060)
20 juillet
1031
4 août
1060
Deuxième fils de Robert II et de Constance d'Arles. Sacré à Reims le 14 mai 1027 comme roi associé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe IerPhilippe Ier
(23 mai 1052 – 29 juillet 1108)
4 août
1060
29 juillet
1108
Fils aîné d'Henri Ier et d'Anne de Kiev. Sacré à Reims le 23 mai 1059 comme roi associé. Il succède à son père sous la régence de son oncle Baudouin V de Flandre jusqu'à sa majorité, en 1066.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis VILouis VI
« le Gros » ou « le Batailleur »
(1er décembre 1081 – 1er août 1137)
29 juillet
1108
1er août
1137
Fils aîné de Philippe Ier et de Berthe de Hollande. Sacré à Orléans le 3 août 1108.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PhilippePhilippe (29 août 1116 - 13 octobre 1131)14 avril 112913 octobre 1131Premier fils de Louis VI et d'Adélaïde de Savoie. Sacré à Reims en 1129, il règne conjointement avec son père avant de mourir prématurément en 1131.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis VIILouis VII
« le Jeune » ou « le Pieux »
(1120 – 18 septembre 1180)
1er août
1137
18 septembre
1180
Deuxième fils de Louis VI et d'Adélaïde de Savoie. Sacré à Reims le 25 octobre 1131 comme roi associé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe IIPhilippe II
« Auguste »
(21 août 1165 – 14 juillet 1223)
18 septembre
1180
14 juillet
1223
Seul fils de Louis VII et d'Adèle de Champagne. Sacré à Reims le 1er novembre 1179 comme roi associé. Premier roi à utiliser le titre de « roi de France ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis VIIILouis VIII
« le Lion »
(5 septembre 1187 – 8 novembre 1226)
14 juillet
1223
8 novembre
1226
Fils aîné de Philippe II et d'Isabelle de Hainaut. Sacré à Reims le 6 août 1223.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis IXLouis IX
« le Prudhomme » ou « Saint Louis »
(25 avril 1214 – 25 août 1270)
8 novembre
1226
25 août
1270
Deuxième fils de Louis VIII et de Blanche de Castille, il succède à son père sous la régence de sa mère jusqu'à sa majorité, en 1235. Sacré à Reims le 29 novembre 1226. Mort du scorbut devant Tunis durant la huitième croisade. Canonisé en 1297.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe IIIPhilippe III
« le Hardi »
(30 avril 1245 – 5 octobre 1285)
25 août
1270
5 octobre
1285
Deuxième fils de Louis IX et de Marguerite de Provence. Sacré à Reims le 30 août 1271.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe IVPhilippe IV
« le Bel »
(1268 – 29 novembre 1314)
5 octobre
1285
29 novembre
1314
Deuxième fils de Philippe III et d'Isabelle d'Aragon. Sacré à Reims le 6 janvier 1286. Également roi de Navarre (Philippe Ier) par son mariage avec Jeanne de Navarre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XLouis X
« le Hutin »
(4 octobre 1289 – 5 juin 1316)
29 novembre
1314
5 juin
1316
Fils aîné de Philippe IV et de Jeanne de Navarre. Sacré à Reims le 24 août 1315. Également roi de Navarre (Louis Ier). Mort en laissant un enfant à naître ; son frère cadet Philippe assure la régence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean IerJean Ier
« le Posthume »
(14 novembre 1316 – 19 novembre 1316)
14 novembre
1316
19 novembre
1316
Fils de Louis X et de Clémence de Hongrie, il meurt après quelques jours de vie et de règne. Également roi de Navarre. Il est le seul roi de France à avoir régné de sa naissance à sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe VPhilippe V
« le Long »
(1293 – 3 janvier 1322)
19 novembre
1316
3 janvier
1322
Deuxième fils de Philippe IV et de Jeanne de Navarre. Les états généraux de 1317 évincent de la succession sa nièce Jeanne, la fille de Louis X. Sacré à Reims le 9 janvier 1317. Également roi de Navarre (Philippe II). Mort sans descendance mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles IVCharles IV
« le Bel »
(18 juin 1294 – 1er février 1328)
3 janvier
1322
1er février
1328
Troisième fils de Philippe IV et de Jeanne de Navarre. Sacré à Reims le 21 février 1322. Également roi de Navarre (Charles Ier). Mort sans descendance mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Valois (1328-1589)

La mort de Charles IV marqua la naissance des tensions entre la maison de Valois et la maison Plantagenêt, dont la revendication fut reprise par la branche cadette connue sous le nom de maison de Lancastre, pour le contrôle du trône de France. Les Valois revendiquaient le droit à la succession par primogéniture masculine selon l'ancienne loi salique, car ils étaient les descendants les plus proches d'un roi de France. Ils descendaient du quatrième fils de Philippe III, Charles de Valois. Les Plantagenêt fondaient quant à eux leur revendication sur leur proximité avec un roi de France plus récent, comme Édouard III, petit-fils de Philippe IV par sa mère Isabelle de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les deux maisons se sont affrontées pendant la guerre de Cent Ans pour faire valoir leurs revendications. Les Valois ont finalement remporté la victoire, et l'historiographie française considère leurs dirigeants comme les rois légitimes. Un Plantagenêt, Henri VI, a toutefois exercé un contrôle de jure sur le trône de France à la suite du traité de Troyes, qui a servi de base aux revendications anglaises sur le trône de France jusqu'en 1801. La lignée des Valois régna sur la France jusqu'à son extinction en 1589, dans le contexte des guerres de Religion. La Navarre n'ayant pas de tradition de primogéniture masculine, la monarchie navarraise se sépara de la monarchie française avec Jeanne II, fille de Louis X.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Philippe VIPhilippe VI
(1293 – 22 août 1350)
1er avril
1328
22 août
1350
Neveu de Philippe IV, il devient roi de France à la naissance de la fille posthume de Charles IV, Blanche. La Navarre est laissée à Jeanne de Navarre, la fille de Louis X, en échange de sa renonciation au trône de France. Sacré à Reims le 29 mai 1328.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean IIJean II
« le Bon »
(26 avril 1319 – 8 avril 1364)
22 août
1350
8 avril
1364
Fils aîné de Philippe VI et de Jeanne de Bourgogne. Sacré à Reims le 26 septembre 1350. Mort en captivité à Londres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles V
« le Sage »
(21 janvier 1338 – 16 septembre 1380)
8 avril
1364
16 septembre
1380
Fils aîné de Jean II et de Bonne de Luxembourg, il assure la régence durant les captivités de son père en Angleterre. Sacré à Reims le 19 mai 1364.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles VICharles VI
« le Bien-Aimé » ou « le Fol »
(3 décembre 1368 – 22 octobre 1422)
16 septembre
1380
22 octobre
1422
Aîné des fils survivants de Charles V et de Jeanne de Bourbon. Sacré à Reims le 4 novembre 1380, il succède à son père sous la régence de ses oncles Louis d'Anjou, Jean de Berry, Philippe de Bourgogne et Louis de Bourbon jusqu'à ses vingt ans. La folie qui le frappe à partir de 1392 permet à ses oncles et à son frère de reprendre le pouvoir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles VIICharles VII
« le Victorieux » ou « le Bien Servi »
(22 février 1403 – 22 juillet 1461)
22 octobre
1422
22 juillet
1461
Dernier fils survivant de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, il refuse d'entériner le traité de Troyes, qui le déshérite au profit d'Henri V d'Angleterre puis de son fils Henri VI. Son règne est indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc qui, après avoir levé le siège d'Orléans, le conduisit se faire sacrer à Reims le 17 juillet 1429.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XILouis XI
« le Prudent » ou « Universelle Aragne »
(3 juillet 1423 – 30 août 1483)
22 juillet
1461
30 août
1483
Fils aîné de Charles VII et de Marie d'Anjou. Sacré à Reims le 15 août 1461.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles VIIICharles VIII
« l'Affable »
(30 juin 1470 – 7 avril 1498)
30 août
1483
7 avril
1498
Seul fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie, il succède à son père sous la régence de sa sœur aînée Anne de France jusqu'en 1491. Sacré à Reims le 30 mai 1484. Mort sans descendance mâle des suites d'un accident au château d'Amboise à l'âge de 27 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XIILouis XII
« le Père du Peuple »
(27 juin 1462 – 1er janvier 1515)
7 avril
1498
1er janvier
1515
Descendant de Charles V et cousin éloigné de Charles VIII dont il épouse la veuve Anne de Bretagne, il est le seul représentant de la branche de Valois-Orléans à régner. Sacré à Reims le 27 mai 1498. Mort sans descendance mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
François Ier
« le Père et Restaurateur des Lettres »
(12 septembre 1494 – 31 mars 1547)
1er janvier
1515
31 mars
1547
Descendant de Charles V, cousin de Louis XII dont il a épousé la fille Claude de France, il inaugure la branche de Valois-Angoulême. Sacré à Reims le 25 janvier 1515. Mort de septicémie à l'âge de 52 ans.Armoiries royales de 1515 à 1792Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri IIHenri II
(31 mars 1519 – 10 juillet 1559)
31 mars
1547
10 juillet
1559
Deuxième fils de François Ier et de Claude de France. Sacré à Reims le 26 juillet 1547. Meurt des suites d'un accident de tournoi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
François IIFrançois II
(19 janvier 1544 – 5 décembre 1560)
10 juillet
1559
5 décembre
1560
Fils aîné d'Henri II et de Catherine de Médicis. Sacré à Reims le 18 septembre 1559. Également roi consort d'Écosse après son mariage avec la reine Marie Stuart, le 24 avril 1558. Mort sans descendance d'une mastoïdite aiguë ou d'une méningite à l'âge de 16 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles IXCharles IX
(27 juin 1550 – 30 mai 1574)
5 décembre
1560
30 mai
1574
Troisième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il succède à son frère à l'âge de dix ans, sous la régence de sa mère jusqu'à sa majorité, en 1564. Sacré à Reims le 15 mai 1561. Mort sans descendance mâle de pleurésie à l'âge de 23 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri IIIHenri III
(19 septembre 1551 – 2 août 1589)
30 mai
1574
2 août
1589
Quatrième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il est élu roi de Pologne le 11 mai 1573. À la mort de son frère aîné, il rentre en France le 6 septembre 1574 et est sacré à Reims le 13 février 1575. Mort sans descendance, assassiné par Jacques Clément.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bourbons (1589-1792)

Bien que la lignée des Valois semblât solide à la mort d'Henri II, ses quatre héritiers mâles perdirent rapidement la vie. Son premier fils, François II, mourut mineur. Son troisième fils, Charles IX, n'avait pas de fils légitimes pour lui succéder. Après l'assassinat de son quatrième fils, Henri III, qui n'avait pas d'enfants, la France fut plongée dans une crise de succession pour savoir quel cousin éloigné du roi hériterait du trône. Le prétendant le plus proche par lignée agnatique légitime, le roi de Navarre Henri III, était protestant et donc inacceptable pour une grande partie de la noblesse française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Finalement, après avoir remporté de nombreuses batailles pour défendre ses revendications et suite à la mort du cardinal de Bourbon, Henri se convertit au catholicisme et fut couronné roi sous le nom d'Henri IV, fondant ainsi la maison de Bourbon. Ce fut la deuxième fois que les trônes de Navarre et de France étaient réunis sous un seul monarque, car des lois différentes en matière d'héritage les avaient séparés pendant la guerre de Cent Ans. La maison de Bourbon fut renversée pendant la Révolution française et remplacée par la Première République.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri IVHenri IV
« le Grand » ou « le Vert-Galant »
(13 décembre 1553 – 14 mai 1610)
2 août
1589
14 mai
1610
Descendant de Robert de Clermont, le dernier fils de Louis IX. Roi de Navarre depuis 1572, il devient roi de France le 2 août 1589 à la mort de son beau-frère et cousin issu de germain Henri III, qui l'a désigné comme successeur. Il abjure le protestantisme pour être sacré à Chartres le 27 février 1594. Il est assassiné par François Ravaillac le 14 mai 1610.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XIIILouis XIII
« le Juste »
(27 septembre 1601 – 14 mai 1643)
14 mai
1610
14 mai
1643
Fils aîné d'Henri IV et de Marie de Médicis, il succède à son père à l'âge de neuf ans. Placé sous la régence de sa mère jusqu'à sa majorité, il est sacré à Reims le 17 octobre 1610. Mort de la maladie de Crohn à l'âge de 41 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XIVLouis XIV
« le Grand » ou « le Roi-Soleil »
(5 septembre 1638 – 1er septembre 1715)
14 mai
1643
1er septembre
1715
Fils aîné de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, il succède à son père à l'âge de 4 ans, sous la régence de sa mère jusqu'en 1651. Sacré à Reims le 7 juin 1654. En 1661, la mort du cardinal Mazarin, ministre principal de la régente, marque le début du règne personnel de Louis XIV. Son règne, de plus de 72 ans, est le plus long de l'histoire de France. Mort de la gangrène à l'âge de 76 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XVLouis XV
« le Bien-Aimé »
(15 février 1710 – 10 mai 1774)
1er septembre
1715
10 mai
1774
Arrière-petit-fils de Louis XIV, il lui succède sous la régence de Philippe d'Orléans, neveu du roi défunt, jusqu'en 1723. Sacré à Reims le 25 octobre 1722. Mort de la variole à l'âge de 64 ans, après avoir régné pendant plus de 58 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XVI par Antoine-François CalletLouis XVI
(23 août 1754 – 21 janvier 1793)
10 mai
1774
21 septembre
1792
Petit-fils de Louis XV, il est sacré à Reims le 11 juin 1775. Devenu roi des Français par la constitution de 1791, il est suspendu par l'Assemblée nationale le 10 août 1792, puis déchu le 21 septembre par abolition de la monarchie, et guillotiné le 21 janvier 1793.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

XIXe siècle

Bonaparte (1804-1814 ; 1815)

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Napoléon IerNapoléon Ier
(15 août 1769 – 5 mai 1821)
18 mai
1804
6 avril
1814
Premier consul de la République depuis 1799, puis Consul à vie à partir de 1802, il devient empereur des Français par la Constitution du 28 floréal de l'an XII (18 mai 1804), approuvée par plébiscite le 6 novembre. Il est sacré le 2 décembre en la cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Déchu par le Sénat le 3 avril 1814, il abdique le lendemain en faveur de son fils, puis le 6 sans conditions.Armoiries de 1804 à 1815Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mars
1815
22 juin
1815
Rentre à Paris le 20 mars 1815. Il abdique pour la deuxième fois le 22 juin, quatre jours après la défaite de Waterloo, en faveur de son fils Napoléon II, mais ce dernier n'est jamais proclamé ni reconnu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Portrait de Napoléon II par Johann Peter Krafft.Napoléon II
(20 mars 1811 – 22 juillet 1832)
22 juin
1815
7 juillet
1815
Durant l'intervalle qui sépare l'abdication de Napoléon Ier du retour de Louis XVIII, la France est dirigée par une commission de gouvernement, appelée commission Napoléon II, présidée par Joseph Fouché.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bourbons (1814-1815 ; 1815-1830)

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis XVIIILouis XVIII
« le Désiré »
(17 novembre 1755 – 16 septembre 1824)
6 avril
1814
20 mars
1815
Frère cadet de Louis XVI, il se proclame roi le jour de la mort de son neveu Louis XVII, le 8 juin 1795. Il ne le devient effectivement que le 6 avril 1814, après l'abdication de Napoléon Ier. À l'annonce du retour de ce dernier, il s'enfuit de Paris dans la nuit du 20 mars 1815.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 juillet
1815
16 septembre
1824
Rentre à Paris le 8 juillet 1815, le lendemain de la dissolution de la commission de gouvernement. Jamais sacré et mort sans descendance, il est le dernier monarque de France mort au pouvoir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles XCharles X
(9 octobre 1757 – 6 novembre 1836)
16 septembre
1824
2 août
1830
Frère cadet de Louis XVIII, il est sacré à Reims le 29 mai 1825. Il est le plus vieux roi de France à son avènement (66 ans) comme à son décès (79 ans). Confronté aux Trois Glorieuses, il est renversé le 31 juillet 1830 par son lointain cousin le duc d'Orléans, qui est nommé lieutenant général du royaume par les députés. Deux jours plus tard, Charles X abdique en faveur de son petit-fils Henri d'Artois, mais ce dernier ne devient jamais roi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Orléans (1830-1848)

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis-Philippe IerLouis-Philippe Ier
« le Roi-Citoyen »
(6 octobre 1773 – 26 août 1850)
9 août
1830
24 février
1848
Descendant de Louis XIII, cousin éloigné de Charles X, il est proclamé roi des Français après les Trois Glorieuses. Confronté à la révolution de 1848, il abdique en faveur de son petit-fils « Louis-Philippe II », mais l'Assemblée refuse de le reconnaître et proclame la Deuxième République.Armoiries de 1830 à 1831Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bonaparte (1852-1870)

PortraitNomDébut du règneFin du règneNotesArmoiriesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Napoléon IIINapoléon III
(20 avril 1808 – 9 janvier 1873)
2 décembre
1852
4 septembre
1870
Neveu de Napoléon Ier. Élu président de la République en 1848, il mène le coup d'État du 2 décembre 1851 mettant en place une présidence décennale autoritaire. L'année suivante, il rétablit la dignité impériale après un plébiscite conduisant à la proclamation du Second Empire le 2 décembre 1852, devenant empereur des Français. La République est proclamée deux jours après sa capture à la bataille de Sedan, mais il n'est déchu officiellement que le 1er mars 1871.Armoiries de 1852 à 1870.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après Napoléon III, la France n'a plus eu ni rois ni empereurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cause de la mort des rois de France[réf. nécessaire]

CauseNombreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Assassinés13Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mort naturelle ou de maladie67Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tués à la guerre2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Morts par accident8Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Bibliographie principale

  • E. de Wailly, Éléments de paléographie, vol. 1, Université de Gand, 1838 (lire en ligne [archive du 29 mars 2022]), « Liste Chronologique des rois de France »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Emmanuel Jacquin, Les Tuileries, Du Louvre à la Concorde, Paris, Éditions du Patrimoine, Centre des monuments nationaux, 2000 (ISBN 978-2-85822-296-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • A.L. Humphreys, The Kings of France, their Wives and Mistresses, London, 1907 (OCLC 1047511953, ASIN B004Z0M2K2, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) L. P. McCarty, The Annual Statistician and Economist, Harvard University, Pacific Press Publishing Company, 1890, 327–332 p. (lire en ligne [archive du 25 mars 2022]), « France »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gabriel Peignot, Abrégé de l'histoire de France, Harvard University, 1819 (lire en ligne [archive du 26 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • E. Thoison, Les séjours des rois de France: 481–1789, Bibliothèque nationale de France, coll. « Société historique et archéologique du Gâtinais », 1888 (lire en ligne [archive du 13 mars 2022]), « Table Chronologique »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie secondaire

  • Félix Alcan, Revue historique, vol. 40, 1892 (lire en ligne [archive du 31 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis Blanc, France Under Louis Philippe, 1848 (lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Felix Bodin, Resumé de l'histoire de France, London, Joseph Rickerby, 1840, 43 p. (lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) James C. Bradford, International Encyclopedia of Military History, Routledge, 2004 (ISBN 9781135950347, lire en ligne [archive du 8 avril 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Henry Brownell, The People's Book of Ancient and Modern History, Dayton & Wentworth, 1854, « The Rulers of France »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • G. Brunel, « Les cisterciens et Charles V », Société de l'histoire de France,‎ 2007, p. 67–92 (JSTOR 23408518, lire en ligne [archive du 13 mars 2022], consulté le 10 avril 2022)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) André Castelot, Charles X, Librairie Académique Perrin, 1988 (ISBN 2-262-00545-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anne Curry, The Hundred Years War, Macmillan, 1993 (ISBN 9781349227112, lire en ligne [archive du 8 avril 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Honoré Champion, Robert Ier et Raoul de Bourgogne, Slatkine, 1976 (lire en ligne [archive du 25 mars 2022]), p. 9–11Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Paul E. Dutton, The Politics of Dreaming in the Carolingian Empire, University of Nebraska Press, 1994, 227 p. (ISBN 9780803216532, lire en ligne [archive du 26 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) D. Kern Holoman, The Société Des Concerts Du Conservatoire, 1828–1967, University of California Press, 2004 (ISBN 9780520236646, lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Robert Knecht, The Valois: Kings of France, A&C Black, 2007 (ISBN 9781852855222, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Robert Knecht, Hero or Tyrant? Henry III, King of France, Routledge, 2016 (ISBN 9781317122142, lire en ligne [archive du 26 mars 2023])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Rosamond McKitterick, The New Cambridge Medieval History, vol. 2, Cambridge University Press, 1995, 137 p. (ISBN 9780521362924, lire en ligne [archive du 23 juillet 2023])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Simon MacLean, Charles the Fat and the End of the Carolingian Empire, Cambridge University Press, 2003 (ISBN 9781139440295, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Richard A. Jackson, Ordines Coronationis Franciae, University of Pennsylvania Press, 1995 (ISBN 9781512821604, JSTOR j.ctt1kgqwvd, lire en ligne [archive du 26 mars 2023])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Julien Havet, « Les couronnements des rois Hugues et Robert », Revue historique, vol. 45,‎ 1891, p. 290–297 (JSTOR 40939391, lire en ligne [archive du 13 mars 2022], consulté le 14 mars 2022)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Kathleen Wellman, Queens and Mistresses of Renaissance France, Yale University Press, 2013 (ISBN 9780300178852, lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie tertiaire

  • Alcide Allevy, Histoire de France allevysée, British Library, 1863, 75–105 p. (lire en ligne [archive du 26 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Susan M. Babbitt, The France of Charles V, APS, 1985 (ISBN 9780871697516, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • János M. Bak, Coronations: Medieval and Early Modern Monarchic Ritual, University of California Press, 1990 (ISBN 9780801469138, lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Henry Brougham, Principles of Government: Monarchical government, Harvard, Bohn, coll. « Political Philosophy », 1861 (lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis d'Hozier, Armorial général de la France, Paris, 1738, xvi-xvii (lire en ligne [archive du 13 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) William Doyle, Old Regime France, Oxford University Press, coll. « Short Oxford History of France », 2001 (ISBN 0-19-873129-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • H. Engrand, Leçons élémentaires sur l'Histoire de France, British Library, 1816 (lire en ligne [archive du 29 mars 2022])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Robert Laffont, 1996 (ISBN 2-221--07862-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Godefroid Kurth, Clovis, Tours, Alfred Mame et fils, 1896, XXIV-630 p. (présentation en ligne, lire en ligne) Réédition : Godefroid Kurth, Clovis, le fondateur, Paris, Tallandier, coll. « Biographie », 2005, préface puis 625 p. (ISBN 2-84734-215-X)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Lebecq, Nouvelle histoire de la France médiévale, vol. 1 : Les origines franques, Ve – IXe siècle, Paris, Éditions du Seuil, coll. « Points. Histoire » (no 201), 1990, 317 p. (ISBN 2-02-011552-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michel Rouche, Clovis, Paris, Éditions Fayard, 1996 (ISBN 2-2135-9632-8) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Royaume de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sacre des rois de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des chefs d'État françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des chefs du gouvernement françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des reines et impératrices de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des héritiers du trône de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des maîtresses des souverains de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des prétendants au trône de France depuis 1792Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des règnes français par duréeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Famille royale françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Descendance capétienneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Descendance ludovicienneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Généalogie des rois de France capétiensNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des présidents de la République françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de l’histoire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la politique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la monarchie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail du royaume de France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la généalogie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la noblesse française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Pour Godefroid Kurth : « Nous nous résumerons en disant que ce qui reste d'historique dans la légende de Chararic et de Ragnacaire, c'est la défaite de ces rois francs et l'annexion de leurs royaumes par Clovis. […] Mais nous sommes portés à croire que le premier tout au moins se produisit en 491 » (Kurth 1896, p. 260), et la date de 491 est admise par Georges Bordonove (Bordonove 1988, p. 75-77). D'autres historiens, parmi lesquels Stéphane Lebecq (Les origines franques) et Michel Rouche (Clovis), respectent toutefois le déroulement chronologique de Grégoire de Tours — celui-ci plaçant le meurtre des parents de Clovis aux chapitres qui précédent celui qui raconte la mort du roi — et donnent donc la date de 510.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  2. L'année 509, choisie comme départ dans cet arbre généalogique, fait référence à la reconnaissance de Clovis Ier comme roi de tous les Francs[14]. En effet, Clovis — roi des Francs saliens à Tournai — s'empare du royaume franc de Sigebert le Boiteux — roi des Francs rhénans à Cologne — après l'avoir fait assassiner par l'intermédiaire de son propre fils Clodéric, lequel périt à son tour après une manœuvre de Clovis, qui étend ainsi son autorité au-delà du Rhin[15]. Clovis exécute simultanément ses cousins Cararic — roi à Tongres — et Ragnacaire — roi à Cambrai —, avec son frère Riquier, ainsi que Rignomer, dans la cité du Mans, un autre de ses frères, unifiant les royaumes francs vers 509 ou 510[16],[1].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Voir l'article équivalent « Liste des présidents de la République française ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Le roi Childéric Ier meurt à Tournai après un règne de 24 ans d'après le témoignage du Liber historiæ Francorum (c. 727)[17], en considérant son règne comme débutant en 457 selon l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours (c. 591)[18]. Son fils Clovis Ier, âgé de 15 ans, lui succède et devient devient roi des Francs saliens de Tournai en 481, fondant la dynastie des Mérovingiens[19],[20].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  5. Clovis Ier ne fut pas le premier roi du peuple des Francs car il descendait lui-même d'une lignée de rois Francs païens jusqu'à son père Childéric Ier, lesquels ont régné sur les Francs en Germanie sur les territoires dont ce peuple était originaire, puis dans les différents royaumes francs qui se sont constitués en Gaule après leur invasion de ce territoire qui faisait alors partie de l'Empire romain d'Occident. Les Francs saliens, les Francs rhénans et les Burgondes, un autre peuple germanique installé sur le territoire qui allait devenir la Bourgogne, avaient chacun leurs propres rois avant que ces différents royaumes fussent unifiés, même si par la suite le royaume franc fut à nouveau divisé entre Neustrie, Austrasie, Burgondie et Aquitaine.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Ce dernier régna sur la Francie médiane, un domaine allant de la mer du Nord jusqu'au centre de l'Italie, dont une partie sera plus tard annexée par la Francie occidentale, futur Royaume de France.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. C'est sous son petit-cousin Louis IV que le mot Francia devenu France désignera pour la première fois dans un diplôme la totalité du royaume des Francs de l'Ouest.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Le titre de roi des Francs sera occasionnellement repris par les souverains saxons, héritiers du royaume des Francs orientaux, mais cet usage, épisodique sous Otton Ier et Henri II, sera définitivement abandonné par Henri IV (1056-1105).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Les médailles françaises porteront encore au XVIIe siècle le rex francorum.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Le duc d’Angoulême, futur Henri III, est élu roi de Pologne le 10 mai 1573 par la Diète de la république des Deux Nations, puis couronné le 21 février 1574 au château du Wawel. Son frère, Charles IX, meurt au château de Vincennes, près de Paris, le 31 mai. Le duc d’Angoulême quitte Cracovie en secret le 18 juin pour regagner la France par l'Autriche, Venise et la Savoie. Sacré à Reims le 13 février 1575, il prend le nom d’Henri III et le titre de roi de France et de Pologne. Il conservera ce titre jusqu’à sa mort.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. En fonction de la prise en compte ou non de Childebert III l'Adopté et en comptant les rois à partir de Clovis Ier.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Voir l'article équivalent « Liste des prétendants au trône de France depuis 1792 ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. Pour les monarques antérieurs aux Valois, les images sont de pure convention, datant pour la plupart de plusieurs siècles après leur règne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Mireille Cébeillac-Gervasoni, Alain Chauvot et Jean-Pierre Martin, Histoire romaine, Paris, Librairie Armand Colin, 2014, p. 384.↩
  15. Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre II, 40.↩
  16. Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre II, 41, 42.↩
  17. Christian Settipani, La Préhistoire des Capétiens (Nouvelle Histoire généalogique de l'auguste maison de France, vol. 1), Villeneuve-d'Ascq, éd. Patrick van Kerrebrouck, 1993, 545 p. (ISBN 978-2-95015-093-6), p. 53-4.↩
  18. Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre II, 18.↩
  19. Emmanuel Melmoux et David Mitzinmacker, 100 personnages qui ont fait l'histoire de France, Editions Bréal, 2004 (lire en ligne)↩
  20. (en) Jim Bradbury, The Capetians: Kings of France 987-1328, Bloomsbury Publishing, 2007 (ISBN 978-0-8264-3514-9, lire en ligne)↩
  21. Archives nationales, JJ 26 = Registre E, cf. Recueil des actes de Philippe Auguste, roi de France, éd. H.-F. Delaborde, Paris, 1926, t. 1, p. XXXIII-XXXXIV.↩1 ↩2
  22. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 867.↩1 ↩2
  23. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 239.↩1 ↩2
  24. Inventaire de 1536, édité par Alexandre Vidier, Le trésor de la Sainte-Chappelle. Inventaire et documents, Paris, 1911, p. 201.↩
  25. Camille Couderc, Le manuel d'histoire de Philippe VI de Valois, Paris, 1896, extrait des Études d'histoire du Moyen Âge dédiées à Gabriel Monod.↩
Références 26 à 50
  1. En 1530, un clerc de la cathédrale de Beauvais passa commande d'une tapisserie directement inspirée de l'ouvrage alors très célèbre Illustrations de Gaule et singularités de Troie. Les personnages, identifiés par des poèmes placés en bas des scènes, sont des personnages mythiques : Galathès, onzième roi des Gaules, Lugdus, fondateur de Lyon et treizième roi des Gaules, Rémus, fondateur de Reims et vingt-troisième roi des Gaules…↩
  2. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 873.↩
  3. « Texte original de la Chanson de Roland », sur Wikisource↩
  4. Gabriel Fournier, Les Mérovingiens, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », juin 1987, p. 64.↩
  5. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 115.↩1 ↩2
  6. Jean-Paul Meyer, Les Fils de L'An 2000 Essai, 1998, p. 61.↩
  7. Michel François, « Henri III (1551-1589), roi de France (1574-1589) » [html], sur Encyclopædia Universalis [en ligne] (consulté le 7 janvier 2017).↩
  8. André-François Isambert, Decrusy et Taillandier, Recueil général des anciennes lois françaises : depuis l’an 420 jusqu’à la Révolution de 1789, t. XIV, 1re partie : juillet 1559 – mai 1554, Paris, Belin-Leprieur et Verdière, juin 1829, 1re éd. (BNF 33851046, lire en ligne), p. 265, no 2 [lire en ligne (page consultée le 7 janvier 2017)].↩
  9. « Aîné », dans le Dictionnaire de l'Académie française, Centre national de ressources textuelles et lexicales (sens I, 1, fig.) [consulté le 31 janvier 2017].↩
  10. Informations lexicographiques et étymologiques d'« aîné » (sens I, B, 2, a, spéc.) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 31 janvier 2017].↩
  11. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 85 et 127.↩
  12. Joseph Leclerc, « Le roi de France, « fils aîné de l'Église ». Essai historique » dans Études, Paris, 1933, t. 214, p. 21-36.↩
  13. Cardinal Paul Poupard, « La France fille aînée de l'Église » dans Revue des deux mondes, Paris, juillet 1986, p. 37-45 et août 1986, p. 273-280.↩
  14. « Chrétien », dans le Dictionnaire de l'Académie française, Centre national de ressources textuelles et lexicales (sens I, hist.) [consulté le 31 janvier 2017].↩
  15. Informations lexicographiques et étymologiques de « chrétien » (sens I, A, hist.) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 31 janvier 2017].↩
  16. Entrée « Roi Très Chrétien » (expression) des Dictionnaires de français [en ligne], sur le site des Éditions Larousse [consulté le 31 janvier 2017].↩
  17. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 125.↩
  18. Expression utilisée par le père Dominique de Jésus-Marie pour qualifier la dynastie des Mérovingiens (Dominique de Jésus-Marie (trad. Modeste de S. Amable), La Monarchie sainte historique, chronologique et généalogique de France : les Vies des saints et bien-heureux qui sont sortis de la seconde tyge royale de France, Nicolas Jacquard, 1677 (lire en ligne), p. 475).↩
  19. Jean du Tillet, Recueil des rois de France, 1566, conservé à la Bibliothèque nationale de France.↩
  20. Berey, l'Histoire de la monarchie françoise, planche XIII.↩
  21. « Quid - institutions françaises », sur quid.fr via Wikiwix (consulté le 27 août 2026).↩
  22. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 872.↩
  23. Gabriel Peignot, « Lettre sur les rois de France qui ont porté le nom de Charles », dans Opuscules de Gabriel Peignot extraits de divers journaux, revues, recueils littéraires, etc., dont il n'a été fait tirage à part, J. Techener, 1808 (lire en ligne).↩
  24. Michel-André Lévy, dans Joséphine de Bernardi, « Les mystères de la numérotation des rois de France », La Croix,‎ 17 juin 2015 (lire en ligne).↩
  25. Curry 1993, p. 102–122. ↩
Références 51 à 67
  1. Bradford 2004, p. 621–625. ↩
  2. Peignot, p. 203. ↩
  3. Wellman, p. 83. ↩
  4. Peignot, p. 268.
  5. Il est nommé dauphin le 4 juin 1789, suite à la mort de son frère aîné Louis-Joseph. Emprisonné par les forces révolutionnaires le 13 août 1792, il resta en captivité jusqu'à son décès[54]. Pour les royalistes, son « règne » s'étend du 21 janvier 1793 au 8 juin 1795.↩
  6. (en) « Shortest reign of a monarch », sur Guinness World Records (consulté le 6 septembre 2025).
  7. Hervé Pinoteau, Notes de vexillologie royale française, vol. 172-173, Madrid, coll. « Revista Hidalguía », 1982, 626 p. (lire en ligne), p. 361-362.
  8. Bien qu'il soit considéré comme le monarque ayant régné le moins longtemps par le Guinness World Records[56], cette affirmation est infondée. Les circonstances exactes de sa renonciation au trône sont inconnues, car celle-ci a été annoncée dans un document signé à la fois par Charles X et Louis-Antoine, qui n'est alors appelé que dauphin. Selon une légende urbaine, il aurait été « roi » entre la signature de son père et la sienne, car il aurait, selon certaines sources, initialement refusé de signer le document[57].↩
  9. Jacques Le Goff, Saint Louis, Paris, Gallimard, coll. « Folio / histoire » (no 205), 7 mars 2013 (réimpr. 2014) (1re éd. 1996), 1 vol., 1264-[12], 10,8 × 17,8 cm (ISBN 2-07-041830-8 et 978-2-07-041830-5, OCLC 852224091, BNF 43572305, SUDOC 168665107, présentation en ligne, lire en ligne), no 1.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  10. Colette Beaune, chap. [5] « Clovis dans le miroir des dominicains du milieu du XIIIe à la fin du XIVe siècle », dans Olivier Guyotjeannin (études réunies par), Clovis chez les historiens (extrait de Bibliothèque de l’École des Chartes, t. 154, 1re livraison, janvier – juin 1996), Paris et Genève, Droz, publié avec le concours du Centre national de la recherche scientifique et le ministère de la Culture (direction des Archives de France), coll. « Extrait de la Bibliothèque de l’École des Chartes » (no 2), janvier 1996, 1re éd., 1 vol., 321, 25 cm (ISBN 978-2-600-05592-5 (édité erroné), OCLC 468829838, BNF 37671406, SUDOC 004280164, présentation en ligne, lire en ligne), p. 113-129, p. 122, no 33 [lire en ligne (page consultée le 7 janvier 2017)].↩1 ↩2 ↩3
  11. Anne-Marie Lamarrigue, chap. [10] « La rédaction d’un catalogue des rois de France : Guillaume de Nangis et Bernard Gui », dans Françoise Autrand, Claude Gauvard et Jean-Marie Moeglin (travaux réunis par), Saint-Denis et la royauté : études offertes à Bernard Guenée, membre de l’Institut (actes du colloque international Saint-Denis et la royauté tenu du 2 au 4 mai 1996, à Saint-Denis), Paris, Publications de la Sorbonne, publié avec le concours de l’université Paris-I – Panthéon-Sorbonne, de l’université Paris-XII – Val-de-Marne et de l’Institut universitaire de France, coll. « Histoire ancienne et médiévale » (no 59), 1999, 1re éd., 1 vol., 814, 24 cm (ISBN 2-85944-383-5 et 978-2-85944-383-2, OCLC 406436506, BNF 37058426, SUDOC 048261300, lire en ligne), 2e partie (« Écriture de l’histoire »), p. 481-492, § [2] (« La distinction des rois homonymes »), p. 484 [lire en ligne (page consultée le 7 janvier 2017)].↩1 ↩2
  12. Michel Pastoureau, Le Roi tué par un cochon : une mort infâme aux origines des emblèmes de la France ?, Paris, Seuil, coll. « La Librairie du XXIe siècle » (no 14), 3 septembre 2015, 1re éd., 1 vol., 232-[16], 23 cm (ISBN 2-02-103528-X et 978-2-02-103528-5, OCLC 921176192, BNF 44414790, SUDOC 18823750X, présentation en ligne, lire en ligne) [lire en ligne (page consultée le 7 janvier 2017)].↩
  13. Dominique Bonnet, « Numérotation des rois de France : Charles V, Charles VIII, Louis XII, les innovateurs » [html], sur Paris Match, publié et mis à jour le 23 janvier 2016 (consulté le 7 janvier 2017).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  14. Ghislain Brunel, « Les cisterciens et Charles V. Un portrait du roi idéal dressé par les moines de Royaumont et de Chaalis », Annuaire-Bulletin de la Société de l'histoire de France, 2007, p. 79.↩
  15. William Deans et Frederick Martin, A History of France: From The Earliest Times to the Present Day, vol. 1, Édimbourg et Londres, A. Fullarton & Co., 1882, vi–ix, 420, 1792, Table of Sovereigns of France↩
  16. Gabriel Fournier, Les Mérovingiens, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », juin 1987, p. 64.↩
  17. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 868.↩
Points à vérifier (241)

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  1. Qu’est-ce que la liste des monarques de France ? — Non vérifiéLa liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs, Valois, Bourbons, Orléans) et Bonaparte.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoriographie

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéArbre des monarques de France de 509 à 1870.

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  6. Présentation — Non vérifiéLa liste des monarques de France réunit les rois et les empereurs qui ont régné sur la France, au travers des différentes constructions politiques, territoriales et dynastiques qui se succédèrent : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens (Capétiens directs, Valois, Bourbons, Orléans) et Bonaparte. Parmi les différents moments de cette monarchie française, on distingue l'époque des royaumes francs au haut Moyen Âge, la …

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  7. Présentation — Non vérifiéLa date de commencement de la France en tant que royaume et entité politique constituée est sujette à controverse. La date la plus reculée admise est celle de l'avènement de Clovis en 481, qui correspond globalement à l'émergence et la consolidation du Regnum Francorum. Sa conversion au christianisme lui a permis de réunir au royaume des Francs le royaume des Wisigoths, le royaume des Burgondes, le royaume de Soisson…

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéTableau de l'histoire de France depuis les Gaulois jusqu'à 1819.

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  9. Sous la royauté — Non vérifiéSous la royauté, diverses listes de souverains français ont existé et toutes n'étaient pas cohérentes ; ainsi la liste des rois représentés dans la Grand-Salle du Palais de la Cité ne coïncide pas avec celle du Registre de Guérin réalisé par le clerc Étienne de Gallardon sur ordre de l'évêque de Senlis,. Ces diverses listes avaient pour particularité d'intégrer les prédécesseurs païens de Clovis Ier, à commencer par …

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  10. Sous la royauté — Non vérifiéDu haut Moyen Âge jusqu'à la Renaissance, la légende de l'origine troyenne des Francs et des Gaulois permit également aux Francs puis aux Français de faire de leurs souverains les héritiers des rois de Troie et des Gaules ; ainsi, Jean Lemaire de Belges raconta l'histoire des rois des Gaules ancêtres des rois de Troie et de France. Les listes produites par les serviteurs directs de la monarchie française s'en tenaien…

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  11. Par les historiens — Non vérifiéDepuis, plusieurs listes ont été établies par les historiens et pour une chronologie précise, notamment des règnes du haut Moyen Âge, on peut consulter :

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  12. Par les historiens — Non vérifiéErich Zöllner, Geschichte der Franken bis zur Mitte des sechsten Jahrhundert, Munich, 1970, p. 106-108 ;

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  13. Par les historiens — Non vérifiéChristian Settipani et Patrick Van Kerrebrouck, La préhistoire des Capétiens, 481-987, 1re partie Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens [« Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France », I, 1], 1993, p. 38-39 ;

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  14. Par les historiens — Non vérifiéMargarete Weidmann, « Zur Chronologie der Merowinger im 7. und 8. Jahrhhundert », Francia, 1998, t. 25/1 Mittelalter-Moyen Âge, Sigmaringen, 1999, p. 177-230.

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  15. Par les historiens — Non vérifiéHervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècles, P.S.R. éditions, 2004, p. 867-873 ;

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  16. Par les historiens — Non vérifiéLe baron Hervé Pinoteau donne par exemple quatre-vingt-cinq souverains de Clovis Ier à Charles X en incluant les rois d’Austrasie, les empereurs Lothaire et Charles III le Gros, ainsi que les rois associés sous les premiers Capétiens directs, c'est-à-dire Hugues et Philippe.

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  17. Titres officiels — Non vérifiéLe titre officiel des souverains français est le même depuis le tout premier roi franc jusqu'à la Révolution. En latin, on emploie le terme de rex Francorum, qui peut se traduire, selon les époques, soit par « roi des Francs », soit par « roi des Français », puis, à partir de Philippe Auguste, celui de rex Franciæ, « roi de Francie » ou « roi de France ». Aucune source en français ne permet de savoir comment les rois…

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  18. Passage de cet article — Non vérifiésous les Mérovingiens, malgré les partages du royaume de Clovis Ier, les descendants de ce dernier régnant sur différentes portions du territoire franc (Austrasie, Aquitaine, Bourgogne, Neustrie) porteront simultanément le titre de roi des Francs, manifestant par là la conscience de l'unité et de l'identité particulière du royaume des Francs ;

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  19. Passage de cet article — Non vérifiésous les Carolingiens, cet usage se poursuit avec deux modifications ; l'ajout par Charlemagne des titres correspondant à ses nouvelles souverainetés : « empereur gouvernant l’Empire romain, roi des Francs et des Lombards » ; puis l'abandon après 814 par les rois de toute référence à un peuple ou une nation jusqu'au rétablissement par Charles III le Gros du titre de roi des Francs ; il s'agissait pour Charles III, de…

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéc'est sous les premiers Capétiens que commencent à apparaître des textes en langue vernaculaire, dans lesquels le titre de roi de France devient rapidement dominant. En latin, le titre officiel demeure rex Francorum, mais sous le règne de Philippe Auguste apparaît, à partir de 1190, celui de rex Franciæ, roi de France qui sera dès lors en concurrence avec le titre de rex Francorum jusqu'à la Révolution ; les littérat…

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  21. Titres officiels — Non vérifiéOn peut cependant noter une évolution dans l'emploi des titulatures, en particulier après le règne de Philippe Auguste :

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  22. Passage de cet article — Non vérifié1285 – 1328 : roi de France et de Navarre, par le mariage de Philippe le Bel avec Jeanne Ire, reine de Navarre ;

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  23. Passage de cet article — Non vérifié1494 – 1504 : roi de France, de Sicile et de Jérusalem sous Charles VIII et Louis XII ;

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  24. Passage de cet article — Non vérifié1499 – 1525 : roi de France et duc de Milan sous Louis XII et François Ier ;

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  25. Passage de cet article — Non vérifié1574 – 1589 : roi de France et de Pologne sous Henri III,, ;

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  26. Passage de cet article — Non vérifié1589 – 1789 puis 1814 – 1830 : roi de France et de Navarre, titre donné au roi de Navarre Henri de Bourbon quand il devint roi de France sous le nom de Henri IV.

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  27. Titres officiels — Non vérifiéLe titre officiel de roi de France, en usage jusque sous Louis XVI puis sous la Restauration, est éventuellement complété d'autres titres acquis par les souverains français ; ainsi :

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  28. Passage de cet article — Non vérifié1789 – 1792 : Louis XVI est titré roi des Français le 10 octobre 1789, après les événements liés à la Révolution. Le titre sera officialisé sur le sceau royal en 1790 et dans la Constitution de 1791.

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  29. Passage de cet article — Non vérifié1830 – 1848 : le duc Louis-Philippe d'Orléans, lieutenant général du royaume, est proclamé Louis-Philippe Ier, roi des Français le 9 août 1830.

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  30. Titres officiels — Non vérifiéLe titre officiel du souverain est roi des Français sous la Révolution française et la monarchie de Juillet :

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  31. Passage de cet article — Non vérifié1804 – 1814 et 1815 : Napoléon Bonaparte, Premier consul, est proclamé Napoléon Ier, empereur des Français le 18 mai 1804 ; il complétera ce titre par ceux de roi d'Italie, protecteur de la confédération du Rhin, médiateur de la Confédération suisse ;

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  32. Passage de cet article — Non vérifié1852 – 1870 : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République, devient Napoléon III, empereur des Français le 2 décembre 1852. C'est le dernier monarque à avoir régné sur la France.

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  33. Titres officiels — Non vérifiéLe titre officiel du souverain est empereur des Français sous les deux Empires français :

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  34. Titres officieux — Non vérifiéAu-delà du titre officiel, les rois de France bénéficiaient de deux qualifications accordées par les papes :

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  35. Titres officieux — Non vérifié« Fils aîné de l'Église »,, parce que les rois de France étaient les successeurs directs de Clovis Ier, premier roi d'Occident baptisé et converti au christianisme nicéen,,. Le titre de « fils aîné de l'Église » n'était pas officiel mais il s'imposa progressivement comme désignant sans équivoque le roi de France. Pour être tout à fait exact, on aurait dû préciser « Fils aîné de l'Église d'Occident » ;

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  36. Titres officieux — Non vérifié« Roi Très chrétien »,,,, ce titre désigne à partir de Charles V le seul roi de France. Le titre de « Très chrétien », forgé sur le superlatif latin christianissimus, n'était pas officiel mais en revanche le prédicat « Sa Majesté Très Chrétienne » était officiellement utilisé dans les traités.

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  37. Règles de numérotation — Non vérifiéDès la fin du Moyen Âge, on commença à numéroter les rois depuis les Mérovingiens, à partir des ancêtres mythiques de la « première race ». Cette numérotation débute avec le mythique Pharamond, premier roi franc païen, et omet plusieurs rois, car elle ne retient que le seul souverain de Paris ou de la Neustrie durant les périodes de partages successoraux du royaume des Francs. Ainsi, dans la grand-salle du palais de …

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  38. Règles de numérotation — Non vérifiéCompte tenu du fait que les rois d'Austrasie se considéraient et se titraient « rois des Francs », ils sont désormais donnés et numérotés dans les listes de souverains francs et français. Ainsi, Hervé Pinoteau donne Louis XVI 82e ou 83e roi de France,. Après le partage de 843, les rois des Francs de l'Ouest, à partir de 911 et le règne de Charles III le Simple, sont les seuls à se titrer « rois des Francs ». Ils sont…

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  39. Règles de numérotation — Non vérifiéÀ noter:

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  40. Règles de numérotation — Non vérifiéla liste des rois de France comprend deux « Charles III » : Charles III le Gros, fils de Louis le Germanique, qui a réuni pour un temps sous sa couronne l'empire de Charlemagne avant d'être déposé par les grands du royaume, est compté « en doublon » avec Charles III le Simple. Charles le Gros aurait été considéré comme un « régent » au temps de la minorité de Charles le Simple, ou bien il aurait été oublié de la numé…

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  41. Règles de numérotation — Non vérifiéHenri VI d'Angleterre, roi d'Angleterre issu de la maison de Lancastre, n'est pas comptabilisé bien qu'il eût été couronné roi de France à Notre-Dame de Paris en vertu du traité de Troyes, le 16 décembre 1431. En effet, Charles VII, qui lui contestait la couronne dans le cadre de la guerre de Cent Ans, finit par l'emporter grâce à Jeanne d'Arc d'une part et à la guerre des Deux-Roses (guerre de succession d'Angleterr…

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  42. Règles de numérotation — Non vérifiéLe cardinal Charles Ier de Bourbon fut reconnu roi de France par la Ligue catholique sous le nom de « Charles X » au cours des guerres de Religion, en opposition à Henri IV qui, bien qu'aîné parmi les princes du sang, était de confession protestante. La mort du premier en captivité et la conversion du second au catholicisme conduit à ne pas prendre en compte le cardinal de Bourbon dans la numérotation tout comme son …

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  43. Règles de numérotation — Non vérifiéCertains princes dont le règne est discuté se voient pris en compte dans la numérotation de leurs successeurs. Ainsi, Louis XVIII et Napoléon III se nomment en référence à « Louis XVII » et « Napoléon II », alors que le premier demeure emprisonné au Temple entre 1793 et 1795 tandis que le second réside en Autriche en 1815. De même, lors des abdications non abouties en faveur de « Louis XIX », « Henri V » ou « Louis-P…

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  44. Origine de la numérotation — Non vérifiéLa numérotation des grands personnages homonymes ne débute qu’au XIIIe siècle. En France, celle des rois apparaît sous le règne de Louis IX, roi de 1226 à 1270. À la suite notamment de l’Histoire et culture historique dans l’Occident médiéval de Bernard Guenée,,, les historiens s’accordent pour considérer le dominicain et encyclopédiste Vincent de Beauvais comme le premier chroniqueur connu à numéroter les rois de Fr…

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  45. Origine de la numérotation — Non vérifiéIl est admis que Charles V, roi de France de 1364 à 1380, est le premier à se donner un numéro d’ordre,. Louis XI, roi de France de 1461 à 1483, est le premier des « Louis » à prendre un numéro d’ordre ; son successeur, Charles VIII, roi de France de 1483 à 1498, le premier à graver son numéro d’ordre sur la matrice de son sceau ; et son successeur, Louis XII, roi de France de 1498 à 1515, le premier à graver son nom…

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  46. Mérovingiens (481-751) — Non vérifiéClovis Ier réunit sous son autorité tous les royaumes francs ainsi que la majeure partie de la Gaule romaine, conquérant le domaine gallo-romain du général Syagrius ainsi que le royaume wisigothique de Toulouse. Il s'installa à Paris, qui devint, avec Soissons, Reims, Metz et Orléans, l'une de ses principales résidences. À sa mort, ses quatre fils, puis ses petits-fils, se partagèrent le royaume. Chaque fils reçut un…

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  47. Mérovingiens (481-751) — Non vérifiéLa plupart des Mérovingiens suivants ne règnent que sur une partie du royaume des Francs, au gré des partages. Néanmoins, ils portent tous le titre de « roi des Francs » (rex Francorum), et non celui de « roi de Reims » ou de « roi d'Austrasie », ce qui témoigne d'une conscience de l'unité du Regnum Francorum,. Dans un souci de clarté, les rois gouvernant des territoires partagés sont représentés ainsi :

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  48. Mérovingiens (481-751) — Non vérifiéRoyaume de Neustrie (résidence à Soissons)

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  49. Mérovingiens (481-751) — Non vérifiéRoyaume d'Austrasie (résidence à Reims ou Metz)

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  50. Mérovingiens (481-751) — Non vérifiéRoyaume de Bourgogne (résidence à Orléans)

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Sources et méthode

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