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Louis-Philippe Ier

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Louis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec le titre de roi des Français. Moins traditionaliste que ses prédécesseurs, il incarna au début de son règne un tournant majeur (mais éphémère) dans la conception et l'image de la royauté en France, avant un raidissement quelques années…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jeunesse, exil et fortuneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Naissance et éducationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Qui était Louis-Philippe Ier ?

Louis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec le titre de roi des Français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Louis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Naissance et éducation

Louis-Philippe d'Orléans est né au Palais-Royal à Paris le 6 octobre 1773 et il est ondoyé le même jour par André Gautier, docteur en Sorbonne et aumônier du duc d'Orléans, en présence de Jean-Jacques Poupart, curé de l'église Saint-Eustache à Paris et…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Partisan de la Révolution

Comme son père le duc d'Orléans, Louis-Philippe, devenu duc de Chartres en 1785, est un partisan de la Révolution française. Sous l'influence de sa gouvernante, Madame de Genlis, il entre au club des jacobins et soutient notamment la formation de la…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Proscrit

Il est proscrit par le gouvernement révolutionnaire, accusé de collusion avec le « traître » Dumouriez. Pendant la Terreur, son père est jugé et exécuté le 6 novembre 1793. Il passe en Suisse où il exerce le métier de professeur au collège de Reichenau dans…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Louis-Philippe IerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait du roi Louis-Philippe Ier avec les joyaux de la Couronne, peint par Winterhalter (1839). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
TitreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Roi des FrançaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 août 1830 – 24 février 1848
(17 ans, 6 mois et 15 jours)
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Couronnement 9 août 1830
(prestation de serment) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du Conseil Lui-même
Jacques Laffitte
Casimir Perier
Duc de Dalmatie
Comte Gérard
Duc de Bassano
Duc de Trévise
Duc de Broglie
Adolphe Thiers
Comte Molé
François Guizot Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Charles X (indirectement, roi de France et de Navarre) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Jacques Charles Dupont de l'Eure (président du Conseil des ministres et de facto chef de l'État français) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du Conseil des ministres françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31 juillet – 2 novembre 1830
(3 mois et 2 jours)
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Monarque Charles X
Lui-même Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Ministère provisoire du 1er août 1830
Gouvernement Louis-Philippe Ier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Duc de Mortemart Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Jacques Laffitte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieutenant général du royaume de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31 juillet – 9 août 1830
(9 jours)
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Monarque Charles X Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Charles-Philippe de France (indirectement) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Aucun Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dynastie Maison d'Orléans Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Louis-Philippe d’Orléans Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnom Le Roi des barricades[1]
Le Roi-Citoyen
Le Roi bourgeois Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 6 octobre 1773 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Palais-Royal, Paris (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de décès 26 août 1850 (à 76 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de décès Claremont House, Surrey
(Royaume-Uni) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sépulture Chapelle royale de Dreux Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Louis-Philippe d’Orléans, duc d'Orléans Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère Marie-Adélaïde de Bourbon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Marie-Amélie de Bourbon-Siciles Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans
Louise d'Orléans, reine des Belges
Marie d'Orléans, duchesse de Wurtemberg
Louis d'Orléans, duc de Nemours
Françoise d'Orléans, Mademoiselle de Montpensier
Clémentine d'Orléans, duchesse en Saxe
François d'Orléans, prince de Joinville
Charles d'Orléans, duc de Penthièvre
Henri d'Orléans, duc d'Aumale
Antoine d'Orléans, duc de Montpensier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Héritier Ferdinand-Philippe d'Orléans
(1830-1842)
Philippe d'Orléans
(1842-1848) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion Catholicisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résidence Palais-Royal
(1830-1831)

Palais des Tuileries
(1831-1848)

Claremont House
(1848-1850)
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Monarques de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Louis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec le titre de roi des Français. Moins traditionaliste que ses prédécesseurs, il incarna au début de son règne un tournant majeur (mais éphémère) dans la conception et l'image de la royauté en France, avant un raidissement quelques années plus tard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier prince du sang sous la Restauration (car descendant de Louis XIII), le prince Louis-Philippe a, au cours de sa vie, porté successivement les titres de duc de Valois (1773-1785), duc de Chartres (1785-1790) et enfin de duc d'Orléans (1814-1830) avant d’accéder à la couronne en 1830, son cousin Charles X ayant été renversé par les « Trois Glorieuses », des 27, 28 et 29 juillet 1830.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dix-sept ans à la tête d’un royaume en profondes mutations sociales, économiques et politiques, Louis-Philippe — par la monarchie de Juillet — a tenté de pacifier une nation profondément divisée avec les armes de son époque : pérennisation du régime parlementaire esquissé par Louis XVIII, accession de la bourgeoisie aux affaires manufacturières et financières[C'est-à-dire ?], permettant un essor économique de première importance en France (révolution industrielle).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une branche cadette des Bourbons, la maison d’Orléans, accède alors au pouvoir. Louis-Philippe n'est pas sacré « roi de France » mais intronisé « roi des Français ». Son règne, commencé avec les barricades de la révolution de 1830, s'achève en 1848 par d'autres barricades, qui le chassent pour instaurer la Deuxième République. La monarchie de Juillet, qui a été celle d’un seul roi, marque en France la fin de la royauté. Elle fait suite à la monarchie dite « conservatrice » que constitue la Restauration entre 1814 et 1815. La monarchie de Juillet est dite « libérale », et le monarque doit renoncer à la monarchie absolue de droit divin (absolutisme). L'idéal du nouveau régime est défini par Louis-Philippe répondant à la fin de janvier 1831 à l'adresse que lui envoie la ville de Gaillac : « Nous chercherons à nous tenir dans un juste milieu, également éloigné des excès du pouvoir populaire et des abus du pouvoir royal. »[2]. Cependant, la chute du régime qu'il a fait naître a pour principales causes d'une part la paupérisation des « classes laborieuses » (paysans et ouvriers) et d'autre part le manque de compréhension de la part des élites de la monarchie de Juillet pour les aspirations de l'ensemble de la société française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une agitation[Laquelle ?], le roi remplace le ministre François Guizot par Adolphe Thiers, qui propose la répression. Reçu avec hostilité par la troupe stationnée au Carrousel, devant le palais des Tuileries, le roi se résout à abdiquer en faveur de son petit-fils, le comte de Paris, comme nouveau roi sous le nom de Louis-Philippe II, en confiant la régence à sa belle-fille, Hélène de Mecklembourg-Schwerin, mais en vain. La Deuxième République est officiellement proclamée dans la foulée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis-Philippe se voulait un « roi citoyen » à l'écoute du pays réel, appelé au trône et lié au pays par un contrat dont il voulait tirer sa légitimité. Cependant, il n'a pas répondu au désir d'élargissement du corps électoral, ni pour les plus conservateurs en baissant le cens, ni pour les plus progressistes en établissant le suffrage universel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jeunesse, exil et fortune

Naissance et éducation

Portrait de Louis-Philippe d'Orléans, duc de Chartres, à l'âge de seize ans en 1789.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis-Philippe d'Orléans est né au Palais-Royal à Paris le 6 octobre 1773 et il est ondoyé le même jour par André Gautier, docteur en Sorbonne et aumônier du duc d'Orléans, en présence de Jean-Jacques Poupart, curé de l'église Saint-Eustache à Paris et confesseur du roi[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Petit-fils de Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans (lui-même petit-fils de Philippe d'Orléans, « Le Régent »), il est le fils de Louis Philippe Joseph d'Orléans, duc de Chartres (1747-1793), (connu plus tard sous le nom de « Philippe Égalité ») et de Louise Marie-Adélaïde de Bourbon, Mademoiselle de Penthièvre (1753-1821). Il est titré duc de Valois de sa naissance à la mort de son grand-père en 1785, puis, son père ayant relevé le titre de duc d'Orléans, duc de Chartres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 mai 1788 Louis-Philippe d'Orléans est baptisé, le même jour que son frère Antoine d'Orléans, dans la chapelle royale du château de Versailles par l'évêque de Metz et grand aumônier de France Louis-Joseph de Montmorency-Laval en présence d'Aphrodise Jacob, curé de l'église Notre-Dame de Versailles : son parrain est le roi Louis XVI et sa marraine est la reine Marie-Antoinette[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son éducation est dans un premier temps confiée à la marquise de Rochambeau, nommée gouvernante et à Madame Desroys, sous-gouvernante[55]. À l'âge de cinq ans, le jeune duc de Valois passe entre les mains du Chevalier de Bonnard nommé sous-gouverneur en décembre 1777[55]. À la suite des intrigues de la comtesse de Genlis, proche du duc et de la duchesse de Chartres, Bonnard est congédié au début de l'année 1782, alors que la comtesse de Genlis est nommée gouvernante des enfants royaux. Cette dernière, adepte d'une pédagogie rousseauiste et moralisatrice, subjugue Louis-Philippe qui confie dans ses Mémoires[56] qu'en dépit de sa sévérité, il a été adolescent quasiment amoureux d'elle[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partisan de la Révolution

Le duc de Chartres à Valmy, 1792, Éloi Firmin Féron, 1848, ministère des Armées. Le duc de Chartres (futur roi Louis-Philippe Ier) et son frère le duc de Montpensier rendant compte de la bataille de Valmy au maréchal de Rochambeau, près du moulin de Saint-Sauve le 20 septembre 1792.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme son père le duc d'Orléans, Louis-Philippe, devenu duc de Chartres en 1785, est un partisan de la Révolution française. Sous l'influence de sa gouvernante, Madame de Genlis, il entre au club des jacobins et soutient notamment la formation de la Constitution civile du clergé[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entamant une carrière militaire, le duc de Chartres prend le commandement le 1er juin 1791, du 14e régiment de dragons avec le grade de colonel. Il est promu maréchal de camp le 7 mai 1792, puis il participe à la tête de la 4e brigade en tant que lieutenant général aux batailles de Valmy, Jemappes où il joue un rôle non négligeable en évitant la retraite du centre lors du premier assaut, et Neerwinden (son titre de lieutenant-général au service des armées républicaines lui vaut d'ailleurs son inscription sur l’arc de triomphe de l'Étoile)[58]. Neerwinden a cependant été une défaite malgré le talent de stratège du duc de Chartres, dont la cause proviendrait de mesures néfastes décrétées par la Convention qui ont provoqué une désorganisation et une insubordination de l'armée. À la suite de la bataille de Valmy, il est dépêché à Paris pour porter la nouvelle de la victoire. Arrivé le 22 ou 23 septembre, il y est informé de sa nomination comme gouverneur de Strasbourg. Il obtient de Danton, ministre de la Justice et alors de facto premier personnage du régime, son maintien dans l'armée active, que lui avait refusé le ministre de la Guerre Servan, et passe sous le commandement du général Dumouriez[59]. Le doute sur la République s'installe pour lui-même et son chef le général Dumouriez ; ils pensent à installer une monarchie constitutionnelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant les batailles de Valmy, il tente de persuader son père de ne pas participer au procès de Louis XVI. Philippe Égalité vote cependant la mort du roi. La responsabilité du régicide de son père lui reste pourtant imputée : il a, par la suite, été regardé avec hostilité par les émigrés royalistes[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 1793, il rejoint la Belgique à la suite de son chef, le général Dumouriez, après une tentative de putsch contre la Convention qui les mène à se ranger du côté des Autrichiens[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Proscrit

Il est proscrit par le gouvernement révolutionnaire, accusé de collusion avec le « traître » Dumouriez. Pendant la Terreur, son père est jugé et exécuté le 6 novembre 1793. Il passe en Suisse où il exerce le métier de professeur au collège de Reichenau dans les Grisons sous le nom de Chabaud-Latour mais sa fausse identité est démasquée, l'obligeant encore à émigrer. Les années suivantes, toujours sous un nom d'emprunt, il visite les pays scandinaves, part pour une expédition en Laponie qui le conduit jusqu'au cap Nord. « Premier Français à gagner le cap Nord, il en garde fierté et envoie en 1838, une frégate porter sur les lieux son buste »[4] en bronze[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1796, le Directoire consent à la libération des deux jeunes frères de Louis-Philippe à la condition que celui-ci s'embarque aux États-Unis avec eux. Ils s'installent à Philadelphie, puis effectuent un périple « authentiquement aventureux »[63] de quatre mois au nord-est du pays. Entre le printemps 1798 et l'automne 1799, ils séjournent à La Havane avant d'en être chassés par le gouvernement espagnol, désireux de se rapprocher du Directoire. L’arrivée au pouvoir de Bonaparte ne met pas fin à son exil durant l'Empire, et Louis-Philippe et ses frères s'installent en Angleterre en janvier 1800[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait de Louis-Philippe d'Orléans, alors colonel-général des Hussards, pendant la Restauration.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1809, Louis-Philippe met fin à de vagues projets de mariage avec la fille du roi George III, Élisabeth de Hanovre, qui rencontrent de nombreuses difficultés[5]. Il se réfugie en Sicile et épouse le 25 novembre 1809 Amélie de Bourbon (1782-1866), princesse des Deux-Siciles et fille du roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles (elle est la nièce de Marie-Antoinette, sœur de sa mère — Marie-Caroline d'Autriche — et donc cousine de Louis XVII et de Madame Royale, ainsi que de Marie-Louise d'Autriche, impératrice des Français). Le couple s'installe alors à Palerme, au palais d'Orléans, et ils ont dix enfants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par deux fois en 1808 et 1810, Louis-Philippe tente de prendre les armes en Espagne contre les armées napoléoniennes mais voit ses projets contrariés par le refus du gouvernement britannique[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prince du sang (1814-1830)

Louis Philippe d'Orléans en uniforme de colonel des hussards, portant le cordon et la plaque de l'ordre du Saint-Esprit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le duc d'Orléans, premier prince du sang, à l'occasion du sacre de Charles X en 1825.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après l’abdication de Napoléon Bonaparte en 1814, Louis-Philippe rentre vivre en France, où il reçoit le titre de duc d’Orléans que portait son père, et se voit restituer le Palais-Royal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous la Restauration, les règnes de Louis XVIII et de Charles X, la popularité de Louis-Philippe grandit. Il incarne une opposition mesurée à la politique des ultras du royalisme et ne rejette pas l'intégralité de la Révolution française. Opposition qui s'illustre notamment par sa réprobation de la Terreur blanche et son exil volontaire en Angleterre entre 1815 et 1817[55]. Il est nommé par le roi colonel général des hussards.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis-Philippe prend garde à se conduire modestement et bourgeoisement, envoyant ses fils au lycée Henri-IV. Néanmoins, cette « comédie des manières simples » ne correspond qu’imparfaitement au caractère de Louis-Philippe, qui possède l'« orgueil de sa race » et est entiché de sa naissance[64]. Au lendemain de la mort de Louis XVIII, il obtient ainsi le rang d'altesse royale accordé par Charles X.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reconstitution du patrimoine

Le 20 mai 1814, Louis XVIII rend à Louis-Philippe par ordonnance les biens qui n'ont pas été vendus ou confisqués durant la période révolutionnaire. Le père de Louis-Philippe a laissé à sa mort de nombreuses créances. Excellent dans la défense de ses droits, Louis-Philippe fait dresser des inventaires pour accepter les successions et ne paie que les dettes dont la validité a été reconnue. Des biens sans titres lui sont aussi attribués. Il réalise ceci par l'intermédiaire de la justice et à l'aide de son avocat Dupin. Le décès de sa mère en 1821 et de sa tante la duchesse de Bourbon en 1822 accroît aussi sa fortune[65]. Plus tard, grâce au nouveau roi Charles X, il est le plus grand des indemnisés de la loi du milliard aux émigrés de 1825[60]. Il agrandit, lors du règne du nouveau roi, sa résidence de Neuilly. Il s'impose, ainsi, comme un grand négociateur faisant fructifier son patrimoine[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1820, il commande au peintre Horace Vernet des tableaux représentant les batailles des guerres de la révolution ou des guerres napoléoniennes, auxquelles il a lui-même participé, comme à Valmy. Ces toiles sont aujourd'hui conservées à la National Gallery à Londres[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Batailles par Horace Vernet, années 1820Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Bataille de Jemappes (1821).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Bataille de Montmirail (1822).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Bataille de Hanau (1824).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Bataille de Valmy (1826).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Révolution de 1830 et ascension

« Trois Glorieuses »

Le combat devant l’Hôtel de ville le 28 juillet 1830. Jean-Victor Schnetz. Paris, musée du Petit Palais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après une longue période d’agitation ministérielle, parlementaire et journalistique, le roi Charles X tente par un coup de force constitutionnel de freiner les ardeurs des députés libéraux par ses ordonnances de Saint-Cloud du 25 juillet 1830. En réponse, des Parisiens se soulèvent, dressent des barricades dans les rues, et affrontent les forces armées, commandées par le maréchal Marmont, au cours de combats qui font environ 200 morts chez les soldats et près de 800 chez les insurgés[68],[6]. L'émeute se transforme rapidement en insurrection révolutionnaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant la nuit du 28 au 29 juillet, de nouvelles barricades ont été élevées. Le jeudi 29, à l’aube, Marmont a dû se concentrer sur une bande qui va du Louvre à l’Étoile en passant par les Tuileries et les Champs-Élysées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant ce temps le nombre des combattants parisiens augmentait sans cesse. Les gardes nationaux et les citoyens qui avaient des armes se réunirent le plus régulièrement possible afin d'organiser la défense et l'attaque. Les élèves de l’École polytechnique se réunirent en uniforme sur la place de l'Odéon, et partirent de là pour attaquer la caserne Babylone, enlever un convoi de munitions que l'on envoyait à la Garde pour ensuite se répandre dans Paris en combattant comme ils l'entendaient, chacun de son côté. Le gouverneur des Invalides fit prévenir le duc de Raguse que toute la population du Gros-Caillou était en armes et se portait sur l'École militaire, d'où elle pouvait couper les communications des troupes royales avec Saint-Cloud par le pont d'Iéna.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la matinée, le 5e et le 53e régiments de ligne, qui tiennent la place Vendôme, passent aux insurgés[7]. Le 50e de ligne se trouvait alors dans les rues de Castiglione et de Rivoli fut pressé d'imiter l'exemple. Le colonel Maussion, qui le commandait, se porta auprès de deux pièces de canon qu'il avait fait mettre en batterie à l'entrée de la rue Castiglione et menaça de faire feu si l'on s'avançait, et parvint à contenir la foule. Le 15e léger et le 50e de ligne furent envoyés aux Champs-Élysées afin de les isoler du peuple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roi Charles X.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sur les onze heures, une colonne nombreuse d'insurgés s'avançait par la rue de Richelieu. Elle s'arrêta à la hauteur du passage Saint-Guillaume, et de là fit un feu assez vif sur tout ce qui se trouvait devant elle. Les défections entraînent l’effondrement du dispositif militaire : pour colmater la brèche, Marmont doit dégarnir le Louvre et les Tuileries. Les Parisiens rassemblés sur la place Saint-Germain-l'Auxerrois ne voyant plus personne occuper la colonnade, et apprenant que les Suisses avaient quitté le Louvre, s'en étaient fait ouvrir les portes. Les Suisses, après avoir riposté par un feu de bataillon, s'étaient portés en désordre sur le Carrousel alors qu'une partie des Parisiens débouchait à leur suite, tandis que l'autre gagnait les Tuileries. Les troupes royales se replient alors jusqu'à la place Louis XV et continuant leur repli, elles tombent sur une barricade avenue de Marigny avant d'apprendre qu'une forte colonne, composée des habitants de Neuilly, Courbevoie, et villages circonvoisins, se dirigeait sur le bois de Boulogne afin d'en occuper les portes, et de couper sa communication avec Saint-Cloud. Le général Saint-Chamans, qui était à la barrière de l'Étoile, se dirigea sur ce rassemblement, qui se dissipa après quelques coups de canon. Pendant ce temps le 15e léger, le 50e de ligne et le 1er régiment de la Garde furent dirigés sur Saint-Cloud par le quai de Chaillot tandis que le reste des troupes royales refluaient en désordre à travers les Champs-Élysées jusqu’à la barrière de l'Étoile ou elles prirent position et occupèrent une partie du faubourg du Roule. Dans la soirée, l’insurrection est maîtresse de Paris et les débris de l’armée royale ont pris position du pont de Neuilly au pont de Sèvres afin de protéger Saint-Cloud où était située la résidence royale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Sur les onze heures, une colonne nombreuse d'insurgés s'avançait par la rue de Richelieu. Elle s'arrêta à la hauteur du passage Saint-Guillaume, et de là fit un feu assez vif sur tout ce qui se trouvait devant elle. Les défections entraînent l’effondrement du dispositif militaire : pour colmater la brèche, Marmont doit dégarnir le Louvre et les Tuileries. Les Parisiens rassemblés sur la place Saint-Germain-l'Auxerrois ne voyant plus personne occuper la colonnade, et apprenant que les Suisses avaient quitté le Louvre, s'en étaient fait ouvrir les portes. Les Suisses, après avoir riposté par un feu de bataillon, s'étaient portés en désordre sur le Carrousel alors qu'une partie des Parisiens débouchait à leur suite, tandis que l'autre gagnait les Tuileries. Les troupes royales se replient alors jusqu'à la place Louis XV et continuant leur repli, elles tombent sur une barricade avenue de Marigny avant d'apprendre qu'une forte colonne, composée des habitants de Neuilly, Courbevoie, et villages circonvoisins, se dirigeait sur le bois de Boulogne afin d'en occuper les portes, et de couper sa communication avec Saint-Cloud. Le général Saint-Chamans, qui était à la barrière de l'Étoile, se dirigea sur ce rassemblement, qui se dissipa après quelques coups de canon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Pendant ce temps le 15e léger, le 50e de ligne et le 1er régiment de la Garde furent dirigés sur Saint-Cloud par le quai de Chaillot tandis que le reste des troupes royales refluaient en désordre à travers les Champs-Élysées jusqu’à la barrière de l'Étoile ou elles prirent position et occupèrent une partie du faubourg du Roule. Dans la soirée, l’insurrection est maîtresse de Paris et les débris de l’armée royale ont pris position du pont de Neuilly au pont de Sèvres afin de protéger Saint-Cloud où était située la résidence royale.×

Abdication de Charles X et hésitation

[69] Le troisième et dernier jour de l’insurrection, le 29 juillet 1830, Charles X — qui ne bénéficie pas de l'appui de ses meilleures troupes, celles-ci étant à Alger[70] — cède aux insurgés : il renvoie le ministre Polignac, et nomme Casimir-Louis-Victurnien de Rochechouart de Mortemart, un modéré, comme chef du gouvernement. Mais lorsque celui-ci arrive face aux révolutionnaires, le 30, il est déjà trop tard : Charles X est déjà déchu, et la commission municipale, devenue gouvernement provisoire annonce déjà que « Charles X a cessé de régner sur la France ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Duc d'Orléans quitte le Palais-Royal pour se rendre à l'Hôtel de Ville, 31 juillet 1830
Horace Vernet, 1832
Château de Versailles[71].
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Le 2 août, Charles X, retiré à Rambouillet, abdique, et convainc son fils - le dauphin - de contresigner cette abdication. Il confie à son cousin le duc d’Orléans la tâche d’annoncer que son abdication se fait donc au profit de son petit-fils le duc de Bordeaux (futur « comte de Chambord »), faisant du duc d’Orléans le régent (cf. « Abdication de Charles X »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rien n’ayant été prévu, commence alors une course entre différentes idées de successeur. Certains hurlent le nom de Napoléon, d’autres avancent aux cris de la République, dont La Fayette serait l’espoir, mais ces deux solutions font peur. Aussi, bien que les Bourbons semblent définitivement ne plus avoir d’avenir, d’autres, tel que Thiers, Mignet, Casimir Périer ou Laffite sont partisans d’une alternative royaliste orléaniste, en faveur du duc d’Orléans, assez populaire, et la France hésite[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Thiers, comme beaucoup de députés, ne croit pas que l’instauration d’un régime républicain stable soit possible : il va tout faire alors, avec d’autres tels que Mignet, pour doubler les républicains sur la ligne, en faveur de la cause orléaniste. Laffite et Thiers évoquent par conséquent le nom du Duc d'Orléans. Reste à convaincre ledit prince. Thiers y parvient, sans grande difficulté[72], par l’intermédiaire de la sœur cadette du duc d’Orléans, Madame Adélaïde. Les députés nomment, alors le duc d’Orléans Lieutenant-général du royaume, titre qu’il accepte, non sans réserve, le 31 juillet. Pour se faire accepter le duc d'Orléans se présente comme étant proche des valeurs de la révolution mais sa légitimité est contesté par les Bonapartistes et les Républicains[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lieutenance-générale

Lecture à l'hôtel de ville de Paris de la déclaration des députés et de la proclamation du duc d'Orléans, lieutenant général du royaume (31 juillet 1830), François Gérard (1770–1837), 1836, Musée de l'Histoire de France (Versailles).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 31 juillet 1830, les députés libéraux présents dans la capitale sont parvenus, avec la complicité de La Fayette, à dompter l'insurrection républicaine qui avait chassé Charles X et s'était rendue maîtresse de la capitale, en proclamant Louis-Philippe d'Orléans lieutenant général du royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France, le titre de « lieutenant général du royaume » a été attribué, à de rares périodes de l'histoire, à des princes qui ont exercé l'autorité royale en cas d'absence ou d'empêchement du roi légitime. Ainsi, lors de la Première Restauration en 1814, le comte d'Artois, qui avait précédé Louis XVIII à Paris, avait-il pris le titre de lieutenant général du royaume. Au sortir des journées de juillet, la formule est choisie car elle n'insulte pas l'avenir. En évitant de dire de qui Louis-Philippe tient ses pouvoirs — de Charles X ? de la Chambre des députés ? — on évite aussi d'entrer trop vite dans des querelles d'ordre constitutionnel pour s'accorder sur ce qui, à cet instant, apparaît comme le plus grand dénominateur commun entre factions rivales et aspirations contradictoires : la personne de Louis-Philippe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le jour même, Louis-Philippe a envoyé au Havre le capitaine de vaisseau Dumont d'Urville avec l'ordre d'affréter les deux plus grands paquebots américains qu'il pourrait trouver et de les conduire à Cherbourg[8]. Le préfet maritime de Cherbourg est destinataire d'une dépêche secrète qui lui indique la destination des paquebots et lui recommande que « S.M. le roi Charles X et sa famille soient environnés des marques du plus grand respect tant à Cherbourg qu'à bord des bâtiments ». Enfin, Louis-Philippe a désigné les commissaires chargés d'accompagner le roi sur le chemin de l'exil : Odilon Barrot, le maréchal Maison, Auguste de Schonen et le duc de Coigny[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avènement d'un nouveau régime

Rentré à Rambouillet, le général de Girardin rapporte à Charles X la réponse de Louis-Philippe. Sur le conseil de Marmont, le roi va tenter une dernière manœuvre en abdiquant au profit de son petit-fils pour essayer de sauver la dynastie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais le lieutenant-général refuse d'introniser le jeune duc de Bordeaux, et ainsi enterre le règne virtuel d'« Henri V »[10]. Par la suite, Louis-Philippe a invoqué trois raisons différentes pour avoir refusé de reconnaître la double abdication de Charles X et de son fils :[réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les révolutionnaires ne voulaient plus des Bourbons et il était impossible de prétendre leur en imposer un, quel qu'il soit (« Je me serais fait chasser avec eux ») : de fait, Louis-Philippe, élevé au trône « quoique Bourbon », aura eu du mal à échapper lui-même à ce rejet[pas clair][11] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le jeune duc de Bordeaux aurait été sous l'influence de sa famille, en particulier sa mère, la fantasque duchesse de Berry ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • enfin, la santé délicate du duc de Bordeaux et les soupçons que son déclin éventuel aurait fait peser sur Louis-Philippe. (« À la moindre colique, on m'aurait accusé de l'avoir empoisonné »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 août, le lieutenant général accorde, sur sa cassette personnelle, une pension de 1 500 francs à l'auteur de La Marseillaise, Rouget de Lisle. Il promeut au grade de sous-lieutenant tous les élèves de l'École polytechnique qui se sont battus durant les Trois Glorieuses et décerne des décorations aux étudiants des facultés de droit et de médecine qui s'y sont distingués. De manière plus contestable, il nomme le baron Pasquier, qui a servi tous les régimes précédents, à la présidence de la Chambre des pairs, accorde au duc de Chartres le droit de siéger à la Chambre des pairs[12] et au duc de Nemours la grand-croix de la Légion d'honneur. Le 6 août, il décide que le coq gaulois ornera la hampe des drapeaux de la garde nationale[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au palais du Luxembourg, les pairs ne peuvent que constater leur absence de prise sur le cours des événements. Chateaubriand fait un discours dans lequel il se prononce en faveur d'Henri V et contre le duc d'Orléans[14]. Par 89 voix sur 114 présents (sur les 308 pairs ayant voix délibérative), la Chambre haute adopte la déclaration des députés avec un léger changement concernant les nominations de pairs faites par Charles X, pour lesquelles elle s'en remet à la haute prudence du prince lieutenant général.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Roi des Français

Intronisation

Les modalités de la cérémonie d'intronisation du nouveau roi sont arrêtées le dimanche 8 août :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Louis-Philippe voudrait régner sous le nom de Philippe VII[74]. Cette position est défendue avec ardeur par la duchesse d'Orléans et soutenue par les doctrinaires, partisans de la continuité entre la Restauration et la monarchie de Juillet (V. supra). Mais elle est rejetée par les révolutionnaires modérés et, a fortiori, par les républicains. Ceux-ci obtiennent gain de cause, grâce à l'appui de La Fayette : le nouveau roi portera donc le nom de Louis-Philippe Ier[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les expressions « Par la grâce de Dieu… » et « L'an de grâce… », quoique défendues par le duc de Broglie, sont écartées comme trop réminiscentes de l'Ancien Régime et mal accordées au nouveau dogme de la souveraineté nationale, source de la légitimité de la nouvelle monarchie ; il en va de même du terme de « sujets », remplacé par celui de « concitoyens »[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pour les armoiries, la gauche voudrait que Louis-Philippe renonce aux fleurs de lys des armes de France. Mais le roi refuse catégoriquement. Il ne prend pas les pleines armes de France que portait Charles X, mais conserve celles de la maison d'Orléans, de France au lambel d'argent, qui figureront désormais sur le sceau officiel de l'État[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis-Philippe prêtant serment devant les Chambres, le 9 août 1830 d'Ary Scheffer, musée Carnavalet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cérémonie de proclamation officielle de la monarchie de Juillet se déroule le 9 août 1830 au palais Bourbon, dans la salle provisoire des délibérations de la Chambre des députés[17], pavoisée de drapeaux tricolores. Trois tabourets ont été placés devant le trône, à côté duquel sont disposés, sur des coussins, les quatre symboles de la royauté : la couronne, le sceptre, le glaive et la main de justice. Dans l'hémicycle, on a installé à droite les quelque quatre-vingt-dix pairs présents, en costume de ville, à la place des députés légitimistes qui boudent la cérémonie, tandis que le centre et la gauche sont occupés par les députés. Aucun des diplomates accrédités à Paris ne paraît dans les tribunes réservées au corps diplomatique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À deux heures de l'après-midi, Louis-Philippe, escorté de ses deux fils aînés, le duc de Chartres et le duc de Nemours, paraît sous les acclamations. Tous trois sont en uniforme, sans autre décoration que le grand cordon de la Légion d'honneur. Le duc d'Orléans salue l'assemblée et prend place sur le tabouret central, devant le trône, ayant ses fils de part et d'autre puis, ayant fait asseoir, il se couvre, conformément aux anciens usages monarchiques. Le président de la Chambre des députés, Casimir Perier, donne lecture de la déclaration du 7 août, après quoi le président de la Chambre des pairs, le baron Pasquier, apporte l'acte d'adhésion de la chambre haute. Louis-Philippe déclare alors accepter sans restriction ni réserve « les clauses et engagements [de ces deux actes] […] et le titre de roi des Français » et qu'il est prêt à jurer de les observer. Le garde des sceaux, Dupont de l'Eure, lui présente la formule de serment, inspirée de celle de 1791, que Louis-Philippe, se découvrant et levant la main droite, prononce d'une voix forte :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« En présence de Dieu[18], je jure d'observer fidèlement la Charte constitutionnelle, avec les modifications exprimées dans la déclaration ; de ne gouverner que par les lois ; de faire rendre bonne et exacte justice à chacun selon son droit, et d'agir en toutes choses dans la seule vue de l'intérêt, du bonheur et de la gloire du peuple français. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'assemblée acclame alors le nouveau roi tandis que trois maréchaux et un général d'Empire viennent lui présenter les attributs de la royauté : la couronne pour Macdonald, le sceptre pour Oudinot, le glaive pour Mortier et la main de justice pour Molitor. Montant ainsi sur le trône à l'âge de 57 ans, Louis-Philippe s'y assoit et prononce un bref discours. Il entre ensuite au Palais-Royal en compagnie de ses fils, sans escorte et en distribuant force poignées de main sur le chemin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Suscitant l'enthousiasme des partisans du nouveau régime[76], la cérémonie est l'objet des sarcasmes de ses adversaires[19]. Elle marque le point de départ officiel de la monarchie de Juillet : en une dizaine de jours, l'insurrection populaire a donc été confisquée au profit du duc d'Orléans par Thiers, Laffitte et leurs amis, avec la bénédiction de La Fayette. Le nouveau régime, fruit d'un compromis bâtard, mécontente aussi bien les républicains, qui lui reprochent son absence de ratification populaire, que les légitimistes, qui n'y voient qu'une usurpation. Mais, au fond, la monarchie de Juillet n'est pas si mal accordée à l'état de l'opinion. Le peuple qui s'est révolté contre les Bourbons ne l'a pas fait pour établir la république, et la petite poignée d'activistes qui a attisé l'incendie le sait bien ; il s'est soulevé aiguillonné avant tout, comme l'a bien vu Thiers, par la haine du « parti prêtre », que Charles X et Polignac avaient paru installer au pouvoir. Quant à la bourgeoisie des villes et aux anciennes notabilités de l'Empire, ils ont cherché, à la faveur du mouvement, à prendre leur part d'un pouvoir qu'ils jugeaient de plus en plus confisqué, sous la Restauration, au profit d'une aristocratie réduite à sa fraction ultra. De ce double point de vue, la monarchie de Juillet, qui s'affiche résolument laïque et va faire la part belle à la bourgeoisie, répond aux aspirations du pays.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Installation du nouveau régime

Sous les ricanements des légitimistes[20], le « roi-citoyen » distribue force poignées de main à la foule ; devant le Palais-Royal, ce sont en permanence des attroupements qui réclament à tout bout de champ Louis-Philippe pour lui faire chanter La Marseillaise ou La Parisienne. Mais, comme l'a bien compris le chansonnier Béranger[21], le roi joue un rôle de composition et ne tarde pas à jeter le masque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis-Philippe Ier, roi des Français (le roi est représenté à l'entrée de la galerie des Batailles qu'il a fait aménager au château de Versailles).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les révolutionnaires se retrouvent au sein de clubs populaires, se réclamant des clubs de la révolution de 1789, dont plusieurs prolongent des sociétés secrètes républicaines[22]. On y réclame des réformes politiques ou sociales, et l'on y demande la condamnation à mort des quatre ministres de Charles X qui ont été arrêtés alors qu'ils cherchaient à quitter la France (voir l'article Procès des ministres de Charles X). Les grèves, les manifestations se multiplient et aggravent le marasme économique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour relancer l'activité, le gouvernement fait voter, à l'automne 1830, un crédit de 5 millions pour financer des travaux publics, prioritairement des routes[23]. Puis, face à la multiplication des faillites et à la montée du chômage, surtout à Paris, le gouvernement propose d'accorder une garantie de l'État aux prêts aux entreprises en difficulté dans une enveloppe de 60 millions ; en définitive, la Chambre vote au début octobre un crédit de 30 millions destiné à des subventions[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 août, la monarchie de Juillet doit affronter son premier scandale avec la mort du dernier prince de Condé, retrouvé pendu à l'espagnolette de la fenêtre de sa chambre au château de Saint-Leu. Louis-Philippe et la reine Marie-Amélie sont accusés sans preuve par les légitimistes de l'avoir fait assassiner pour permettre à leur fils, le duc d'Aumale, institué son légataire universel, de mettre la main sur son immense fortune[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les partisans de « Henri V », qui contestent la légitimité de l'accession au trône de Louis-Philippe, font partie des légitimistes qu'on désigne comme les henriquinquistes. En effet, les « vrais » légitimistes considèrent que Charles X est toujours roi et que son abdication est nulle, Louis-Philippe étant considéré comme un usurpateur. Sa légitimité est non seulement remise en cause par le comte de Chambord, mais aussi par les Républicains. Louis-Philippe gouverne donc au centre regroupant la tendance royaliste (orléaniste) et libérale[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 août, Louis-Philippe passe en revue la Garde nationale de Paris qui l'acclame. « Cela vaut mieux pour moi que le sacre de Reims ! », s'écrie-t-il en embrassant La Fayette. Le 11 octobre, le nouveau régime décide que des récompenses seront accordées à tous les blessés des « Trois Glorieuses » et crée une médaille commémorative pour les combattants de la révolution de Juillet. En octobre, le gouvernement présente un projet de loi destiné à indemniser à concurrence de 7 millions les victimes des journées de Juillet[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 août, le roi a décidé que les armes de la maison d'Orléans (de France au lambel d'argent) orneront désormais le sceau de l'État. Les ministres perdent les appellations de « Monseigneur » et la qualification d'« Excellence » pour devenir « Monsieur le ministre ». Le fils aîné du roi est titré duc d'Orléans et « prince royal » ; les filles et la sœur du roi sont « princesses d'Orléans »[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sont adoptées et promulguées des lois revenant sur des mesures impopulaires prises sous la Restauration. La loi d'amnistie de 1816, qui avait condamné à la proscription les anciens régicides, est abrogée, à l'exception de son article 4, qui condamne au bannissement les membres de la famille Bonaparte. L'église Sainte-Geneviève est de nouveau retirée au culte catholique le 15 août et retrouve, sous le nom de Panthéon, sa vocation de temple laïc dédié aux gloires de la France. Une série de restrictions budgétaires frappent l'Église catholique[28], cependant qu'est abrogée, le 11 octobre, la « loi sur le sacrilège » de 1825, qui punissait de mort les profanateurs d'hosties consacrées[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministère Laffitte

Jacques Laffitte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Gouvernement de Jacques Laffitte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Si le chef doit être M. Laffitte, confie Louis-Philippe au duc de Broglie, j'y consens pourvu qu'il soit lui-même chargé de choisir ses collègues, et je préviens d'avance que, ne partageant pas son opinion, je ne saurais lui promettre de lui prêter secours »[78]. On ne saurait être plus clair ; pourtant, la formation du cabinet donne lieu à de longues tractations et Laffitte, trompé par les marques d'amitié que lui prodigue le roi, croit que ce dernier lui accorde une véritable confiance.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le procès des ex-ministres de Charles X se déroule du 15 au 21 décembre devant la Chambre des pairs, cernée par l'émeute qui réclame leur mort. Condamnés à la détention perpétuelle, assortie de la mort civile pour Polignac, les ministres échappent au lynchage grâce à la présence d'esprit du ministre de l'Intérieur, Montalivet, qui parvient à les mettre en sécurité au fort de Vincennes. La Garde nationale maintient le calme dans Paris, affirmant son rôle essentiel de milice bourgeoise du nouveau régime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 décembre, la présentation de la liste civile du roi — qui atteint le montant colossal de 18 millions de francs — provoque un tollé tel qu’elle doit être retirée[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les émeutes qui ont lieu à Paris les 14 et 15 février 1831 vont provoquer la chute du ministère. Elles trouvent leur origine dans la célébration, le 14, d'un service funèbre organisé à Saint-Germain-l'Auxerrois par les légitimistes en mémoire du duc de Berry. La cérémonie religieuse prend en réalité un tour nettement plus politique, celui d'une manifestation en faveur du « comte de Chambord ». Les révolutionnaires y voient une provocation intolérable, envahissent l'église et la mettent à sac. Le lendemain, la foule saccage une nouvelle fois l'archevêché, déjà dévasté lors des « Trois Glorieuses », avant de piller plusieurs églises. Le mouvement s'étend à la province où des séminaires et des palais épiscopaux sont pillés dans plusieurs villes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

20 francs or Louis-Philippe, 1847.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le gouvernement s'abstient de réagir énergiquement. Le préfet de la Seine, Odilon Barrot, le préfet de police, Jean-Jacques Baude, le commandant de la Garde nationale de Paris, le général Mouton, restent passifs[30]. Et quand le gouvernement prend enfin des mesures, c'est pour faire arrêter l'archevêque de Paris, Hyacinthe-Louis de Quélen, le curé de Saint-Germain-l'Auxerrois, et d'autres prêtres accusés, avec quelques notables royalistes, de s'être livrés à des provocations[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

5 francs argent de Louis-Phillipe (1847).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pour calmer les esprits, Laffitte, appuyé par le prince royal, propose au roi une étrange parade : supprimer les fleurs de lys sur le sceau de l'État. Louis-Philippe tente de se dérober, mais il finit par signer l'ordonnance du 16 février 1831 qui substitue aux armes de la maison d'Orléans un écu portant un livre ouvert avec les mots Charte de 1830. Il faut ensuite faire gratter les fleurs de lys sur les carrosses du roi, sur les bâtiments officiels, etc. Louis-Philippe s'est fait violence, mais pour Laffitte, c'est une victoire à la Pyrrhus : de ce jour, le roi est résolu à se débarrasser de lui sans plus attendre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministère Casimir Perier

Article détaillé : Gouvernement Casimir Perier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Casimir Perier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 13 mars 1831, Laffitte est donc remplacé par la principale figure du « parti de la résistance », Casimir Perier. La formation du nouveau ministère a donné lieu à de délicates tractations avec Louis-Philippe, peu soucieux d'affaiblir son pouvoir et qui se méfie de Perier. Mais Perier a fini par imposer ses conditions, qui tournent autour de la prééminence du président du Conseil sur les autres ministres et la possibilité pour lui de réunir, en l'absence du roi, des conseils de cabinet[31]. Perier a en outre exigé que le prince royal, qui professe des idées libérales avancées, cesse de participer au Conseil des ministres. Pour autant, Perier ne veut pas l'abaissement de la couronne, dont il souhaite au contraire rehausser le prestige, contraignant par exemple Louis-Philippe à quitter sa demeure familiale, le Palais-Royal, pour s'installer dans le palais des rois, les Tuileries (21 septembre 1831).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La révolte des canuts à Lyon (1831-1834).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 18 mars 1831, Perier prend la parole devant la Chambre des députés pour présenter une sorte de déclaration de politique générale : « Il importe, dit-il, que le cabinet nouvellement constitué vous fasse connaître les principes qui ont présidé à sa formation, et qui dirigent sa conduite. Il faut que vous votiez en connaissance de cause, et que vous sachiez à quel système de politique vous prêtez appui »[80]. Les principes qui ont présidé à la formation du gouvernement sont ceux de la solidarité ministérielle et de l'autorité du gouvernement sur l'administration. Les principes que le gouvernement entend mettre en œuvre sont, sur le plan intérieur, « les principes mêmes de notre révolution » : « le principe de la révolution de Juillet […] ce n'est pas l'insurrection, […] c'est la résistance[32] à l'agression du pouvoir »[80], et, sur le plan extérieur, « une attitude pacifique et le respect du principe de non-intervention »[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caricature par Daumier du roi Louis-Philippe Ier dont les besoins financiers sont considérables. Connu pour son avarice, il batailla ferme pour obtenir une liste civile importante et tenta même d'en obtenir pour sa nombreuse famille. Dénonciation également de la corruption électorale pratiquée par le régime de la monarchie de Juillet : sous le « trône » (en argot, cuvette des toilettes), des députés achetés (considérés comme des excréments du roi) par le gouvernement se diriger vers le Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés (1831).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans la deuxième quinzaine de mai 1831[33], Louis-Philippe, accompagné du maréchal Soult, effectue un voyage officiel en Normandie et en Picardie, où il est chaleureusement accueilli. Du 6 juin au 1er juillet, avec ses deux fils aînés, le prince royal et le duc de Nemours, ainsi que le comte d'Argout, il effectue une tournée dans l'est de la France, où les républicains et les bonapartistes sont nombreux et actifs. Le roi s'arrête successivement à Meaux, Château-Thierry, Châlons, Valmy, Verdun, Metz[34], Nancy[35], Lunéville, Strasbourg, Colmar, Mulhouse, Besançon et Troyes. Le voyage est un succès et donne à Louis-Philippe l'occasion d'affirmer son autorité[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 31 mai 1831, à Saint-Cloud, Louis-Philippe a signé une ordonnance qui dissout la Chambre des députés, fixe la date des élections au 5 juillet et convoque les chambres pour le 9 août. Le 23 juin, à Colmar, une nouvelle ordonnance a avancé cette date au 23 juillet[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les élections générales ont lieu sans incident, selon la nouvelle loi électorale du 19 avril 1831. Le résultat déçoit Louis-Philippe et Casimir Perier : près de la moitié des députés sont de nouveaux élus, dont on ignore comment ils voteront. Le 23 juillet, le roi ouvre la session parlementaire ; le discours du trône développe le programme du gouvernement Casimir Perier : stricte application de la Charte au dedans, stricte défense des intérêts et de l'indépendance de la France au dehors. Les deux chambres tiennent leur première séance le 25 juillet[38]. Le 1er août, Girod de l'Ain, candidat du gouvernement, est porté à la présidence de la Chambre des députés contre Laffitte[39], mais Casimir Perier, estimant n'avoir pas obtenu une majorité suffisamment nette, présente aussitôt sa démission.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis-Philippe, très embarrassé, sonde Odilon Barrot, qui se dérobe en faisant observer qu'il ne dispose que d'une centaine de voix à la Chambre. Les 2 et 3 août, lors de l'élection des questeurs et secrétaires, la Chambre élit en revanche des candidats ministériels comme André Dupin et Benjamin Delessert[40]. En définitive, l'invasion de la Belgique par le roi des Pays-Bas, le 2 août, contraint Casimir Perier à reprendre sa démission pour répondre à la demande des Belges d'une intervention militaire française[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Illustres épées » et « talents supérieurs »

Le maréchal Soult.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En octobre 1832, Louis-Philippe appelle à la présidence du Conseil un homme de confiance, le maréchal Soult, première incarnation de la figure politique dite de l'« illustre épée », que la monarchie de Juillet reproduira à l'envi. Soult peut s'appuyer sur un triumvirat constitué des trois principales figures politiques du moment : Adolphe Thiers, le duc de Broglie et François Guizot, ce que le Journal des débats appelle « la coalition de tous les talents » et que le roi des Français finira par appeler avec rancœur un « Casimir Perier en trois personnes »[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans une circulaire adressée aux hauts fonctionnaires civils et militaires ainsi qu'aux hauts magistrats, le nouveau président du Conseil résume sa ligne de conduite en quelques mots : « Le système politique adopté par mon illustre prédécesseur sera le mien. […] L'ordre au-dedans et la paix au-dehors seront les gages les plus sûrs de sa durée »[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le remaniement ministériel du 4 avril 1834 coïncide avec le retour d'une situation quasi-insurrectionnelle dans plusieurs villes du pays. Déjà, à la fin du mois de février, la promulgation d'une loi soumettant à autorisation l'activité des crieurs publics a suscité, pendant plusieurs jours, des escarmouches avec la police parisienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La seconde révolte des Canuts à Lyon – avril 1834.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Par la loi du 10 avril 1834, le gouvernement a décidé de durcir la répression des associations non autorisées, afin de contrer la principale des associations républicaines, la Société des droits de l'homme. Le jour du vote définitif de ce texte par la Chambre des pairs, le 9 avril, éclate la seconde insurrection des canuts lyonnais. Adolphe Thiers, ministre de l'Intérieur, abandonne la ville aux insurgés et la reprend le 13 avril, faisant 100 à 200 morts de part et d'autre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les républicains cherchent à étendre l'insurrection à d'autres villes de province, mais leur mouvement fait long feu à Marseille, Vienne, Poitiers et Châlons. Les troubles sont plus sérieux à Grenoble et surtout à Saint-Étienne le 11 avril, mais partout, l'ordre est rapidement rétabli. C'est en définitive à Paris que l'agitation prend le plus d'ampleur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le massacre de la rue Transnonain (14 avril 1834), vu par Honoré Daumier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Thiers, qui a prévu des troubles dans la capitale, y a concentré 40 000 hommes, que le roi passe en revue le 10 avril. À titre préventif, il a fait arrêter 150 des principaux meneurs de la Société des droits de l'homme, et interdire son organe, le virulent quotidien La Tribune des départements. Malgré tout, dans la soirée du 13, des barricades commencent à se dresser. Avec le général Bugeaud, qui commande les troupes, Thiers dirige personnellement les opérations de maintien de l'ordre. La répression est féroce. La troupe, ayant essuyé des coups de feu tirés du no 12 de la rue Transnonain[42], le chef de détachement fait enlever la maison d'assaut ; tous les occupants — hommes, femmes, enfants, vieillards — sont massacrés à la baïonnette, ce qu'immortalise une célèbre lithographie d'Honoré Daumier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier ministère Thiers (février - septembre 1836)

Adolphe Thiers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Gouvernement Adolphe Thiers (1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roi va profiter de la crise ministérielle pour se débarrasser des doctrinaires, c'est-à-dire non seulement le duc de Broglie, mais également Guizot, replâtrer le ministère avec quelques créatures du Tiers Parti pour donner à celui-ci l'illusion d'une inflexion à gauche, et mettre à sa tête Adolphe Thiers dans le dessein de le détacher définitivement des doctrinaires[43] et de l'user jusqu'à ce que sonne l'heure du comte Molé, que le roi a résolu depuis longtemps d'appeler à la présidence du Conseil. Entortillé dans des tractations alambiquées, ce plan est mis en œuvre comme Louis-Philippe l'entend : le nouveau ministère est constitué le 22 février 1836.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le jour même, Thiers s'exprime devant la Chambre des députés : il justifie la politique de résistance menée jusqu'alors[83], mais il reste fort vague sur son programme, se bornant à promettre « des jours meilleurs » et à récuser les « systèmes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la Chambre, qui ajourne aisément, le 22 mars, la proposition de conversion des rentes — preuve, s'il en était besoin, que le sujet n'avait été qu'un prétexte — le débat sur les fonds secrets, marqué par un discours remarqué de Guizot et une réponse fuyante du garde des sceaux, Sauzet, est conclu par un vote largement favorable au gouvernement[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait du duc d'Orléans, par Dominique Ingres, 1842.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Si Thiers a accepté la présidence du Conseil et pris le portefeuille des Affaires étrangères, c'est parce qu'il espère pouvoir négocier le mariage du duc d'Orléans avec une archiduchesse d'Autriche : depuis l'attentat de Fieschi, le mariage de l'héritier du trône, qui vient d'avoir vingt-cinq ans, est l'obsession de Louis-Philippe, et Thiers se verrait bien, tel un nouveau Choiseul, en artisan d'un spectaculaire renversement d'alliances en Europe. Mais la tentative se solde par un échec : Metternich et l'archiduchesse Sophie, qui domine la cour de Vienne, rejettent une alliance avec la famille d'Orléans, qu'ils estiment bien peu assurée sur son trône.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'attentat d'Alibaud contre Louis-Philippe, le 25 juin, vient d'ailleurs justifier leurs craintes. À l'échec sur le plan international vient ainsi s'ajouter pour Thiers, un échec sur le plan intérieur, avec la résurgence de la menace républicaine, à telle enseigne que l'inauguration de l'arc de triomphe de l'Étoile, le 29 juillet, qui aurait dû être l'occasion d'une grande cérémonie de concorde nationale, au cours de laquelle la monarchie de Juillet se serait réchauffée à la gloire de la Révolution et de l'Empire, se déroule en catimini, à sept heures du matin et hors la présence du roi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour restaurer sa popularité et se venger de l'Autriche, Thiers caresse l'idée d'une intervention militaire en Espagne, que réclame la reine-régente Marie-Christine, confrontée à la rébellion carliste. Mais Louis-Philippe, conforté par Talleyrand et Soult, s'y oppose résolument, ce qui entraîne la démission de Thiers. Cette fois, le gouvernement est tombé non à la suite d'un vote hostile de la Chambre — le Parlement n'est pas en session — mais en raison d'un désaccord avec le roi sur la politique étrangère, preuve que l'évolution parlementaire du régime reste incomplète : le gouvernement ne dépend pas que du parlement, mais aussi du bon vouloir du souverain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage de sa fille avec le roi des Belges

Quand se précipitent les négociations en vue de son mariage avec le roi des Belges, la princesse ne cache pas sa répugnance devant ce qu'elle appelle alors « un sacrifice de raison, un sacrifice pour l'avenir très pénible ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus âgé qu'elle de vingt-deux ans, le premier roi des Belges est un luthérien austère, veuf depuis 14 ans de la Princesse Charlotte, héritière du trône d'Angleterre qu'il avait aimée profondément. Enfant, elle l'a vu dîner à Twickenham ou à Neuilly, et elle a gardé de lui le souvenir d'un homme froid et morose. Comme elle le décrit à son amie Antonine de Celles, son fiancé lui « est aussi indifférent que l'homme qui passe dans la rue ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La famille royale belge vers 1848.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce mariage, qui déplaît tant à la princesse, inspire à Alfred de Musset, ancien condisciple de classe des frères de la princesse, l'intrigue de la pièce Fantasio.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 août 1832, Louise, 20 ans, épouse Léopold Ier, roi des Belges, 42 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cérémonie n'est pas célébrée à Paris mais à Compiègne[45], Romain-Frédéric Gallard, évêque de Meaux, bénit le couple royal selon le rite catholique, puis le pasteur Goepp, de la confession d'Augsbourg, renouvelle la bénédiction selon le rite luthérien. Pour des raisons politiques, les enfants du couple sont toutefois élevés dans la religion de leurs sujets, qui est aussi celle de leur mère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour rehausser l'éclat de la cérémonie du mariage civil, le roi Louis-Philippe choisit pour la princesse des témoins prestigieux : le duc de Choiseul, l'un de ses aides de camp, Barbé-Marbois, Premier président de la Cour des comptes, Portalis, Premier président de la Cour de cassation, le duc de Bassano, le maréchal Gérard et trois députés, Alphonse Bérenger, André Dupin et Benjamin Delessert. En revanche, il a dû essuyer l'humiliation d'un refus, celui du duc de Mortemart, qui a accepté d'être nommé, en 1830, ambassadeur à Saint-Pétersbourg, mais qui, de cœur, reste fidèle à la monarchie légitime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Léopold Ier, qui n'a jamais oublié Charlotte, mais considère sa seconde femme comme une amie très chère, passe régulièrement la soirée dans les salons de la reine, au château de Laeken; Louise lit alors à haute voix les ouvrages récents. Dans la journée, elle s'occupe de ses enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Louis-Philippe (1833-1834) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Léopold (1835-1909), duc de Brabant, roi des Belges en 1865, qui se marie en 1853 à l'archiduchesse Marie-Henriette d'Autriche (1836-1902) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Philippe (1837-1905), comte de Flandre, qui se marie en 1867 à la princesse Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (1845-1912) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Charlotte (1840-1927), qui se marie en 1857 à l'empereur Maximilien Ier du Mexique (1832-1867), impératrice du Mexique en 1864Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage du duc d'Orléans

La duchesse d'Orléans tenant son fils, Philippe, comte de Paris (portrait par Franz Xaver Winterhalter, 1839; château de Versailles).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Ferdinand-Philippe d'Orléans#Le mariage du duc d'Orléans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lorsque Molé monte à la tribune le 18 avril 1837, les députés l'attendent donc de pied ferme. « Messieurs, annonce le président du Conseil, le roi nous a chargés de vous communiquer un événement également heureux pour l'État et pour sa famille… »[84] Il s'agit du futur mariage du prince royal avec la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin. L'annonce de cette nouvelle coupe court à toute critique et à tout débat. Les députés ne peuvent qu'entériner l'augmentation de la dotation du duc d'Orléans[46], et la dot de la reine des Belges, qui leur est représentée aussitôt[47], d'autant que Molé leur précise que « S.M. a décidé que la demande présentée pour le prince son second fils [le duc de Nemours] serait ajournée »[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fort de ce début habile, le gouvernement se tire sans encombre du débat sur les fonds secrets, malgré les attaques d'Odilon Barrot[48]. Une ordonnance du 8 mai, bien accueillie par les Chambres, décrète une amnistie générale pour tous les condamnés politiques. Parallèlement, les crucifix sont rétablis dans les tribunaux et l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, fermée depuis 1831, est rendue au culte. Pour bien montrer que l'ordre est rétabli, le roi passe la Garde nationale en revue sur la place de la Concorde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mariage du duc d'Orléans est célébré avec faste au château de Fontainebleau le 30 mai 1837.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transformation du château de Versailles

Quelques jours plus tard, le 10 juin, Louis-Philippe inaugure le château de Versailles, qu'il a fait restaurer depuis 1833 pour y installer un musée d'histoire dédié « à toutes les gloires de la France », et où, dans le cadre d'une politique de réconciliation nationale, les gloires militaires de la Révolution et de l'Empire, et même celles de la Restauration, voisinent avec celles de l'Ancien Régime. Ces campagnes militaires, représentées dans de grandes toiles installées dans la galerie des Batailles, incluent également la guerre du Mexique et le combat avec les néerlandais pour Anvers. Elles se terminent par celles de la colonisation de l'Algérie, commencée sous Charles X.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il avait déjà commandé au peintre Horace Vernet, en 1827, alors qu'il n'était que duc d'Orléans, quatre tableaux de batailles des guerres de la révolution et napoléoniennes, dont celui de la La Bataille de Valmy, à laquelle il avait participé. En 1838, il lui commande à nouveau sept tableaux de batailles, qui deviendront quatorze tableaux en 1840 pour la « salle du Pavillon du Roi ». Il les complète de ses propres expéditions au Mexique et en Belgique[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tableaux d'Horace Vernet pour la Galerie des BataillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bataille de Friedland, 14 juin 1807 (1835-1836).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bataille de Wagram, 6 juillet 1809 (1835-1836).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bataille d'Iéna, 14 octobre 1806 (1836).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Attaque de la citadelle d'Anvers, 22 décembre 1832 (1840).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Prise du fort Saint-Jean-d'Ulloa, 27 novembre 1838 (1840-1841).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Deuxième ministère Thiers (mars - octobre 1840)

Article détaillé : Gouvernement Adolphe Thiers (2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Adolphe Thiers vers 1840.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La chute du ministère Soult impose au roi de faire appel à la principale figure de la gauche, Adolphe Thiers, pour former le nouveau gouvernement. Il y a d'autant moins d'alternative à droite que Guizot, nommé ambassadeur à Londres en remplacement de Sébastiani, vient de partir pour le Royaume-Uni.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour Thiers, c'est l'heure de la revanche : il compte profiter de ce retour aux affaires pour laver l'affront de 1836 et engager définitivement le régime dans la voie du parlementarisme, avec un roi qui « règne mais ne gouverne pas », selon sa célèbre formule, et un ministère émanant de la majorité de la Chambre des députés et responsable devant elle. Ce n'est pas la conception de Louis-Philippe. Se noue ainsi la dernière manche d'une partie décisive entre les deux conceptions de la monarchie constitutionnelle et les deux lectures de la Charte qui se sont affrontées depuis 1830.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le ministère est formé le 1er mars 1840. Thiers a feint d'offrir la présidence du Conseil au duc de Broglie, puis au maréchal Soult, avant de « se dévouer » et de la prendre lui-même, conjointement avec les Affaires étrangères. L'équipe est jeune, 47 ans en moyenne, et son chef n'a lui-même que 42 ans, ce qui lui fait dire en riant qu'il a constitué un cabinet de « jeunes gens ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'emblée, les relations sont difficiles avec le roi, qui prend (ou feint de prendre) le retour de Thiers comme une véritable « humiliation ». Louis-Philippe met Thiers dans l'embarras en suggérant qu'on donne le bâton de maréchal à Sébastiani, qui rentre de son ambassade de Londres : le chef du gouvernement est partagé entre son désir de faire plaisir à l'un de ses amis politiques et sa crainte que cette première mesure ne paraisse guidée par le même favoritisme qu'il avait reproché naguère aux « ministères du château ». Il décide donc d'attendre et le roi, selon Charles de Rémusat, « n'insiste pas et prend la chose sèchement, comme un homme qui s'y attend et qui n'est pas fâché de constater dès le premier pas la résistance de ses ministres à ses vœux les plus naturels »[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Parlement, en revanche, Thiers marque des points dans le débat sur les fonds secrets commencé le 24 mars, où il obtient la confiance par 246 voix contre 160.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Héritage napoléonien

Article détaillé : Retour des cendres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le transfert des cendres de Napoléon à bord de La Belle Poule, le 15 octobre 1840 (tableau par Eugène Isabey).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En même temps qu'il flatte la bourgeoisie conservatrice, Thiers caresse le désir de gloire d'une grande partie de la gauche. Le 12 mai 1840, le ministre de l'Intérieur, Rémusat, annonce à la Chambre des députés que le roi a décidé que les restes mortels de Napoléon Ier seront inhumés aux Invalides. Avec l'accord du gouvernement britannique, le prince de Joinville ira les chercher à Sainte-Hélène sur un navire de guerre, la frégate la Belle-Poule, et les ramènera en France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'annonce suscite un effet immense dans l'opinion, qui s'enflamme aussitôt de ferveur patriotique. Thiers y voit l'achèvement de l'entreprise de réhabilitation de la Révolution et de l'Empire qu'il a conduite avec son Histoire de la Révolution française et son Histoire du Consulat et de l'Empire, tandis que Louis-Philippe — qui ne s'est laissé que difficilement convaincre de tenter une opération dont il mesure les risques — cherche à capter à son profit un peu de la gloire impériale en s'appropriant l'héritage symbolique de Napoléon comme il s'est approprié celui de la monarchie légitime à Versailles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voulant profiter du mouvement de ferveur bonapartiste, le prince Louis-Napoléon débarque à Boulogne-sur-Mer, le 6 août 1840, en compagnie de quelques comparses parmi lesquels un compagnon de Napoléon Ier à Sainte-Hélène, le général de Montholon[49], avec l'espoir de rallier le 42e régiment de ligne. L'opération est un échec total : Louis-Napoléon et ses complices sont arrêtés et incarcérés au fort de Ham. Leur procès se tient devant la Chambre des pairs du 28 septembre au 6 octobre, dans une indifférence générale[50]. Le prince, défendu par le célèbre avocat légitimiste Berryer, est condamné à l'emprisonnement perpétuel[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Algérie, face aux raids meurtriers lancés par Abd el-Kader en représailles à la suite de la chevauchée des Portes de Fer réalisée par le maréchal Valée et le duc d'Orléans à l'automne 1839, Thiers pousse en faveur d'une colonisation de l'intérieur du territoire jusqu'aux limites du désert. Il convainc le roi, qui voit dans l'Algérie un théâtre idéal pour permettre à ses fils de couvrir sa dynastie de gloire, du bien-fondé de cette orientation et le persuade d'envoyer sur place, comme gouverneur général, le général Bugeaud[52]. Horace Vernet est à nouveau chargé d'illustrer cette conquête de l'Algérie pour la galerie des Batailles et la salle du Maroc, de Versailles[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Conquête de l'Algérie par Horace Vernet pour VersaillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Siège de Constantine, L'ennemi repoussé des hauteurs des hauteurs de Coudiat-Ati, 10 octobre 1837 (1840).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Combat de la Sickack (1840).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Combat de la forêt de l'Habrah, 3 décembre 1835 (1840).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
L'Armée française occupe le col de la Mouzaïa, 12 mai 1840 (1840-1841).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bataille d'Isly, 14 août 1844
27 décembre 1844 (1844).
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Prise de la smalah d'Abd-el-Kader à Taguin, 16 mai 1843 (1844).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Influence de Guizot

Article détaillé : Gouvernement Jean-de-Dieu Soult (3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

François Guizot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Conseil des ministres au palais des Tuileries : le maréchal Soult présente à Louis-Philippe la loi de Régence, le 15 août 1842. Guizot se tient à gauche. (tableau de Claude Jacquand (1803-1878), dit Claudius Jacquand, 1844).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En appelant au pouvoir Guizot et les doctrinaires, c'est-à-dire le centre droit après le centre gauche de Thiers, Louis-Philippe est sans doute loin de penser que cette combinaison va durer jusqu'à la fin de son règne. Sans doute imagine-t-il plutôt qu'au bout de quelques mois, il pourra revenir à Molé. Or, l'équipe ainsi constituée va se révéler soudée autour de la forte personnalité de Guizot et celui-ci ne va pas tarder à gagner la confiance du roi jusqu'à devenir son Premier ministre préféré, lui faisant oublier Molé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guizot, qui a quitté Londres[53] le 25 octobre 1840, est arrivé le lendemain à Paris. Il a subordonné son retour aux affaires à la possibilité de composer le ministère comme il l'entend. Avec habileté, il se borne à prendre pour lui-même le portefeuille des Affaires étrangères et laisse la présidence nominale du ministère au maréchal Soult : ceci satisfait le roi et la famille royale sans gêner en rien Guizot sur l'essentiel, car le maréchal vieillissant est prêt, pour peu qu'on lui donne quelques satisfactions de détail, à le laisser gouverner comme il l'entend. Le centre gauche ayant refusé de rester au gouvernement, celui-ci ne comprend que des conservateurs, du centre ministériel au centre droit doctrinaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La colonne de Juillet est érigée en mémoire des Trois Glorieuses. La question d'Orient est réglée par la Convention des Détroits en 1841, ce qui permet un premier rapprochement franco-britannique. Cela favorise la colonisation de l'Algérie conquise par Charles X.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le gouvernement est orléaniste, ainsi que la Chambre. Celle-ci est divisée entre :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la gauche dynastique d'Odilon Barrot, qui réclame l'élargissement du cens à la petite bourgeoisie, tendance du journal Le Siècle ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le centre gauche d'Adolphe Thiers, qui veut limiter le pouvoir du Roi, dirige le journal Le Constitutionnel ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les conservateurs, dirigés par Guizot et Mathieu Molé, veulent préserver le régime, et défendent leurs idées dans Le Journal Des Débats et La Presse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guizot s'appuie sur le parti conservateur et une opposition divisée, situation accentuée par la dissolution de la Chambre qui renforce les partisans du roi. Ainsi, il considère que toute réforme s'avère être un danger et est inutile. Aussi refuse-t-il toute réforme qui abaisserait le cens, et accepte encore moins l'idée du suffrage universel direct. Selon lui, la monarchie doit favoriser la « classe moyenne », les notables. Ceux-ci sont réunis par la propriété foncière, une « morale » liée à l'argent, le travail et l'épargne. « Enrichissez-vous par le travail et par l'épargne et ainsi vous serez électeur ! »[citation nécessaire] Guizot s'acharne à favoriser les propriétaires et à conserver le régime. Il est aidé par le décollage économique du pays de 1840 à 1846. Avec un rythme de croissance de 3,5 % par an, les revenus agricoles augmentent, ainsi que le pouvoir d'achat, qui entraîne une hausse de la production industrielle. Le réseau des transports connaît une croissance spectaculaire. En 1842, une loi organise le réseau ferré national, qui passe de 600 à 1 850 km.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Crise de la monarchie

Article détaillé : Liste de scandales sous la monarchie de Juillet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis-Philippe et sa famille en compagnie de la reine Victoria et du prince Albert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1846, la récolte est très mauvaise. L'augmentation des prix du blé, qui atteindra un record durant l'été 1847, base de l'alimentation, provoque la disette et ce dernier ne peut être remplacé par la pomme de terre car il y a à l'époque beaucoup de maladies liées à la pomme de terre. Pour pallier les disettes, le gouvernement fait importer du blé de la Russie impériale, ce qui rend la balance commerciale négative. Le pouvoir d'achat baisse. Le marché de consommation intérieur ne progresse plus, entraînant une crise industrielle de surproduction. Immédiatement les patrons s'adaptent en renvoyant leurs ouvriers. Aussitôt, on assiste à un retrait massif de l'épargne populaire, le système bancaire est en crise. Les faillites se multiplient, les cours de la Bourse chutent. Les grands travaux stoppent. La spéculation trop grande sur le marché des chemins de fer provoque un éclatement de la « bulle financière » et ruine des épargnants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette crise économique s'ajoute une crise politique. En 1847, le roi, qui a 75 ans, devient de plus en plus autoritaire et oublie qu'il n'est là que pour représenter la continuité de l'État et, selon une fameuse formule de Thiers, qu'il n'est là que pour régner et non pas pour gouverner. Guizot, lui, est en totale confiance et n'entend pas les protestations qui viennent pourtant parfois de son propre camp. Quelques députés du parti de la résistance proposent à Guizot de légères réformes dont le gouvernement pourrait se contenter et qui contenteraient la gauche orléaniste, exclue du pouvoir depuis 1840, mais Guizot reste inflexible et refuse de changer de ligne politique. Il se met ainsi à dos une partie de l'oligarchie bourgeoise, pourtant base fondatrice du régime, et mène le régime vers sa chute désormais inévitable.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réception donnée aux Tuileries en 1847 en présence de toute la famille royale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pour ne rien arranger, la France est également dans une situation internationale assez épineuse en particulier avec le Royaume-Uni. À la suite de l'affaire Pritchard où les Français violèrent l'aire d'influence britannique, Guizot, pacifiste convaincu, multiplie les discussions pour éviter une guerre. L'Entente cordiale est signée entre les deux pays en 1843, lors de la rencontre entre la reine Victoria et Louis-Philippe au château d'Eu. Ce traité d'amitié lui est fortement reproché, en effet, la majeure partie de la population est alors anti-britannique et trouve en Guizot un anglophile convaincu, l'image de l'homme d'État est écornée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les manifestations ouvrières se développent. Un phénomène se développe, les ouvriers cassent des machines car ils les tiennent pour responsables de leur perte de travail : c'est le luddisme. En 1847, émeutes du Buzançais. À Roubaix, 60 % des ouvriers sont au chômage. Les affaires de corruption (affaire Teste-Cubières) et les scandales (affaire Choiseul-Praslin) entachent le régime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les associations étant encadrées et les rassemblements publics interdits à partir de 1835, l'opposition est bloquée. Pour contourner cette loi, les opposants suivent les enterrements civils de certains d'entre eux, qui se transforment en manifestations publiques. Les fêtes de famille et les banquets servent également de prétexte aux rassemblements. La campagne des banquets, à la fin du régime, se déroule dans toutes les grandes villes de France. Louis-Philippe durcit son discours et interdit le banquet de clôture le 14 janvier 1848. Le banquet, repoussé au 22 février, va provoquer la révolution de 1848.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dernières années du règne

Article détaillé : Attentats contre Louis-Philippe Ier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Auguste-Dominique Ingres, Portrait de Louis-Philippe, pour le vitrail de la chapelle Saint-Ferdinand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Louis-Philippe caricaturé en Gargantua (1831) en forme de poire par Honoré Daumier qui accentue sa bedaine et ses rouflaquettes, et qui le profilera aussi en rat ou perroquet[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir de 1842 commence l'installation en Côte d'Ivoire, par le traité de Grand-Bassam[89]. Les troupes françaises s'emparent d'abord de la zone lagunaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1843, par l'intermédiaire de Rochet d'Héricourt, un traité d'amitié et de commerce est signé avec le souverain du Choa Sahle Selassié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En signe d'Entente cordiale entre la France et le Royaume-Uni, le roi Louis-Philippe reçoit la reine Victoria dans son château d'Eu, à deux reprises en 1843 et 1845, tandis qu'il rend visite à la souveraine britannique au château de Windsor en 1844.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Victor Hugo mentionne dans Choses vues que ce roi graciait volontiers les condamnés à mort, disant de la peine de mort : « Je l’ai détestée toute ma vie »[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 février 1834, le journal satirique Le Charivari publie en couverture, sous forme d'un calligramme de poire, le verdict d'un procès intenté à son encontre. Il lui était reproché précisément d'avoir caricaturé Louis-Philippe sous forme de poire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pendant quelques années, Louis-Philippe règne plutôt modestement, évitant l'arrogance, la pompe et les dépenses excessives de ses prédécesseurs. En dépit de cette apparence de simplicité, les soutiens du roi viennent de la moyenne bourgeoisie. Au début, il est aimé et appelé le « Roi Citoyen », mais sa popularité souffre quand son gouvernement est perçu comme de plus en plus conservateur et monarchique. Il est régulièrement raillé, caricaturé (souvent sous forme de poire), brocardé et les doutes sur ses talents de monarque bourgeois se cristallisent dans ce mot de Victor Hugo : « Le roi actuel a une grande quantité de petites qualités »[91]. De son côté, Alexandre Dumas, qui a retracé les journées de juillet, auxquelles il a d’ailleurs participé, exprime la déception profonde que le souverain a fini par susciter dans la bourgeoisie : les Trois Glorieuses avaient porté sur le trône « un roi à son image. […] Ce roi, elle se mirait en lui, jusqu’à ce qu’elle-même brisât la glace où elle finissait par se voir trop en laid »[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le soutien donné d'abord au parti du « Mouvement » dirigé par Adolphe Thiers fait place au conservatisme incarné par François Guizot. Sous sa conduite, les conditions de vie des classes populaires se détériorent, les écarts de revenus augmentant considérablement. Une crise économique en 1846-1848 et les scandales liant des personnalités du gouvernement (affaire Teste-Cubières, affaire Choiseul-Praslin), joints aux actions du parti républicain qui organise la campagne des banquets, amènent le peuple à une nouvelle révolution contre le roi lorsque celui-ci interdit le banquet du 22 février 1848, entraînant la démission de Guizot le 23 février[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Daguerréotype de Louis-Philippe de 1842. Louis-Philippe est le seul roi français à avoir été photographié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Autre daguerréotype de Louis-Philippe, date inconnue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rafraichissement par IA du daguerréotype précédentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Révolution française de 1848

Dans la semaine précédant la révolution, le roi ne prend pas conscience de la gravité des événements qui se préparent. Le prince Napoléon-Jérôme essaie, lors d’une visite aux Tuileries, de l’en avertir. Il raconte la scène à Victor Hugo, qui la rapporte dans ses carnets à la date du 19 février. Le roi se contente de sourire et de dire : « Mon prince, je ne crains rien » Et il ajoute : « Je suis nécessaire »[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la soirée du même 23 février 1848, la foule déambule sous des lampions pour manifester sa joie et envisage de se rendre sous les fenêtres de Guizot pour le huer. Le mécontentement avait été si profond depuis des mois et la tension des dernières heures si vive que le moindre incident pouvait encore mettre en péril ce règlement « légaliste » et improvisé de la crise et raviver les ardeurs révolutionnaires. Dans le quartier des Capucines, une rue est barrée par le 14e régiment d'infanterie de ligne et la provocation d'un manifestant porteur d'une torche envers un officier a des conséquences tragiques. Se croyant menacée, la garde ouvre le feu, laissant sur le pavé de 35[94] à plus de 50 tués, selon les sources, ce qui « justifie » le rebondissement et l'amplification du mouvement protestataire, alors que l'apaisement semblait en bonne voie. Cette fusillade du boulevard des Capucines, la promenade des cadavres, la nuit, à la lueur des torches, sur une charrette dans les rues de Paris, l'appel du tocsin annonçant le massacre, entre 23 heures et minuit, de Saint-Merri à Saint-Sulpice, relancent l'insurrection[95]. Puisqu'il y a 52 martyrs, on dévalise les armuriers et on édifie des barricades. Il y en a bientôt 1 500 dans toute la ville. Le monde ouvrier y coudoie la jeunesse estudiantine et la petite bourgeoisie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fusillade du boulevard des Capucines a mis le feu aux poudres. Dans la nuit du 23 au 24 février 1848, Paris s'est hérissé de barricades. Au petit matin, les émeutiers de la veille sont devenus des révolutionnaires. Sortant de chez lui de bonne heure, l'historien Alexis de Tocqueville remarque : « Le milieu de la rue était vide ; les boutiques n'étaient point ouvertes; on ne voyait pas de voitures ni de promeneurs ; on n'entendait point les cris ordinaires des marchands ambulants ; devant les portes, les voisins causaient entre eux, à demi voix, par petits groupes, avec une mine effarée, toutes les figures bouleversées par l'inquiétude ou par la colère. Je croisai un garde national qui, le fusil à la main, marchait d'un pas pressé avec un port tragique; je l'accostai, mais ne pus rien apprendre de lui, sinon que le Gouvernement faisait massacrer le peuple ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alphonse de Lamartine proclamant la Deuxième République devant l'Hôtel de ville de Paris, le 24 février 1848.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bouleversé par l'issue dramatique de la fusillade du boulevard des Capucines, le roi Louis-Philippe commet l'erreur de confier le commandement des troupes de la capitale à l'impopulaire maréchal Bugeaud, dont le nom est synonyme de répression. Quant aux ministres, pour rétablir l'ordre, ils veulent "inonder" Paris de la garde nationale. Mais ses membres (ceux qui n'ont pas fraternisé avec les révolutionnaires) ont le plus grand mal à contenir des insurgés de plus en plus violents. Les Parisiens s'en prennent à 35 d'entre eux qui tiennent un poste à l'angle de la place de la Concorde et de l'avenue Gabriel. Ils s'attaquent au château d'eau. Le détachement qui défend la grande bâtisse située au milieu des venelles séparant la place du Palais Royal du Carrousel est enfumé, débordé et en partie massacré.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme l'émeute se rapproche du Palais des Tuileries où réside la famille royale, Louis-Philippe endosse un uniforme et s'en va passer en revue les 4 000 fantassins et les trois légions de la garde nationale, présumés fidèles à l'ordre établi, chargés de défendre le palais. Le roi est accueilli par les cris hostiles de la troupe et, décontenancé, rejoint son cabinet. Mais il n'a plus de gouvernement : dépassé par les événements, le comte de Molé, chargé de constituer un nouveau ministère après le limogeage de François Guizot, donne sa démission. Louis-Philippe se résigne sans enthousiasme à faire appel à Adolphe Thiers, un de ses anciens chefs de gouvernement. Celui ci n'accepte qu'à la condition d'être rejoint par Odilon Barrot, le chef de l'opposition dynastique, qui gémit : « Thiers n'est pas possible, et moi je ne le suis guère ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la rue, on sait le roi totalement isolé. Submergées, les troupes de Bugeaud se retirent, laissant la capitale aux mains des insurgés. Les chefs du parti républicain et des sociétés secrètes ont pris la tête du mouvement révolutionnaire : en quelques heures, le pouvoir a basculé. Adolphe Thiers ne cesse de répéter que « le flot monte, monte ». Odilon Barrot se voit asséner un ultimatum par François Arago, député de l'extrême gauche : « L'abdication avant midi … sinon la révolution ! ». Le journaliste Émile de Girardin fait irruption aux Tuileries, et déclare que le roi doit abdiquer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abdication et fuite de Paris

Acte d'abdication de Louis-Philippe Ier (avec une faute à « appelé »), conservé aux Archives nationales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis-Philippe interroge les généraux présents : « La défense est-elle encore possible ? ». Pas de réponse. « J'abdique », profère-t-il alors, complètement démoralisé à l'idée de finir « comme Charles X ». La reine Marie-Amélie le supplie de ne pas « consommer une telle lâcheté », proclame la nécessité de se défendre. Mais le souverain, soutenu par son fils, le duc de Montpensier, prend place à son bureau, et, sans se presser, de sa grande écriture, rédige et signe son acte d'abdication : « J'abdique cette Couronne que la voix nationale m'avait appelée [sic] à porter, en faveur de mon petit fils le Comte de Paris. Puisse t'il [sic] réussir dans la grande tâche qui lui échoit aujourd'hui ». C'est donc au terme de 17 ans de règne, le 24 février 1848 à midi, que Louis-Philippe abdique en faveur de son petit-fils, Philippe d'Orléans (son fils Ferdinand-Philippe étant mort en 1842).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Peu de temps après, le roi troque son uniforme et son bicorne contre une redingote et un chapeau rond, et, donnant le bras à la reine, rejoint la place de la Concorde par l'allée centrale du jardin des Tuileries. Les insurgés sont aux grilles du palais, et rien n'a été prévu pour le départ de la famille royale. L'attente paraît interminable, jusqu'à ce que deux Broughams et un cabriolet viennent enfin se ranger au bas de l'Orangerie. Louis Philippe, la reine et trois de leurs petits-enfants montent dans une des voitures, qui prend aussitôt la route pour Saint-Cloud. Ils n'ont pas encore passé la barrière de Passy que le peuple envahit les Tuileries. Symboliquement, la foule s'empare du trône de Louis-Philippe et le porte jusqu'à la place de la Bastille, où le dernier trône royal de France est finalement brûlé sous les acclamations du peuple. La Chambre des députés, quoique prête, de prime abord, à accepter le petit-fils du souverain déchu comme roi, fait face à des insurgés qui envahissent le palais Bourbon. Suivant l'opinion publique, la Deuxième République est finalement proclamée devant l'hôtel de ville de Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le vieux souverain déchu, en route vers l'exil, n'aurait eu de cesse de répéter : « Pire que Charles X, cent fois pire que Charles X… ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin de vie au Royaume-Uni

Exil de France

Louis-Philippe et sa famille en exil, dans le salon du château de Claremont, 1848, aquarelle d'Eugène LamiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Voyageant dans une voiture banale sous le nom de « Mr. Smith »,[réf. nécessaire] le roi déchu embarque le 2 mars 1848 au Havre sur un paquebot en direction de l'Angleterre où il s'installe avec sa famille au château de Claremont (Surrey) mis à disposition par la reine Victoria.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort et inhumation

Testament de Louis-Philippe déposé le 4 septembre 1850. Archives nationales de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis-Philippe meurt le 26 août 1850 à l'âge de 76 ans dans son lieu d'exil. Il est inhumé dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge. En 1876, son corps ainsi que celui de sa femme la reine Marie-Amélie, morte le 24 mars 1866, sont ramenés à la chapelle royale Saint-Louis, nécropole familiale que sa mère a fait construire en 1816 à Dreux, et qu'il a lui-même fait agrandir pendant son règne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Famille

Frères et sœurs

  • Antoine (1775-1807), duc de Montpensier ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adélaïde (1777-1847), « Mademoiselle » : elle reste célibataire et devient la confidente indispensable de son frère ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis-Charles (1779-1808), comte de Beaujolais ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mlle Herminie Compton (fille « adoptive » de la maîtresse de son père, Mme de Genlis ; mère de Caroline Fortunée Collard de Montjouy, épouse du colonel-baron Cappelle, colonel d'artillerie dans la garde impériale ; et grand-mère de Marie Lafarge) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paméla Brûlart de Sillery (fille de la maîtresse de son père, Mme de Genlis).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fiancée

  • 1804 : Élisabeth du Royaume-Uni (1770-1840), fille du roi George III ; le mariage n'aboutit pas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Épouse

  • 1809 : Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, princesse des Deux-Siciles (1782-1866), fille du roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de l'archiduchesse Marie-Caroline d'Autriche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ascendance

Ascendance de Louis-Philippe IerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

32. Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16. Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
33. Élisabeth-Charlotte de BavièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8. Louis d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
34=24. Louis XIV de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17. Françoise-Marie de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
35=25. Françoise de Rochechouart de Mortemart,
« Madame de Montespan » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4. Louis-Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
36. Ferdinand-Maximilien de Bade-BadeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18. Louis-Guillaume de Bade-BadeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
37. Louise-Christine de Savoie-CarignanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9. Auguste de Bade-BadeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
38. Jules-François de Saxe-LauenbourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19. Françoise-Sibylle de Saxe-LauenbourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
39. Hedwige de Palatinat-SoulzbachNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2. Louis-Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
40. Armand de Bourbon-ContiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20. François-Louis de Bourbon-ContiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
41. Anne-Marie MartinozziNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10. Louis-Armand de Bourbon-ContiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
42. Henri-Jules de Bourbon-CondéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21. Marie-Thérèse de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
43. Anne de BavièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5. Louise-Henriette de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
44=42. Henri-Jules de Bourbon-CondéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
22. Louis III de Bourbon-CondéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
45=43. Anne de BavièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11. Louise-Élisabeth de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
46=24=34. Louis XIV de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23. Louise-Françoise de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
47=25=35. Françoise de Rochechouart de Mortemart,
« Madame de Montespan » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1. Louis-Philippe IerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
48. Louis XIII de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
24. Louis XIV de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
49. Anne d'AutricheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12. Louis-Alexandre de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
50. Gabriel de Rochechouart de MortemartNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25. Françoise de Rochechouart de Mortemart,
« Madame de Montespan »
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51. Diane de GrandseigneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6. Louis-Jean-Marie de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
52. Anne de NoaillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26. Anne-Jules de NoaillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
53. Louise BoyerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13. Marie-Victoire de NoaillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
54. Ambroise-François de BournonvilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27. Marie-Françoise de BournonvilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
55. Lucrèce-Françoise de la VieuvilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3. Marie-Adélaïde de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
56. François Ier d'EsteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
28. Renaud III de ModèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
57. Lucrezia BarberiniNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14. François III de ModèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
58. Jean-Frédéric de Brunswick-CalenbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
29. Charlotte-Félicité de Brunswick-CalenbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
59. Bénédicte-Henriette du PalatinatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7. Marie-Thérèse-Félicité d'EsteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
60=32. Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30=16. Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
61=33. Élisabeth-Charlotte de BavièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15. Charlotte-Aglaé d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
62=24=34=46. Louis XIV de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31=17. Françoise-Marie de BourbonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
63=25=35=47. Françoise de Rochechouart de Mortemart,
« Madame de Montespan » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfants

Avec son épouse, il a dix enfants, dont deux n’atteindront pas l’âge adulte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

NomPortraitNaissanceMortNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ferdinand-Philippe3 septembre 181013 juillet 1842Prince royal et duc d'Orléans, épouse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louise3 avril 181211 octobre 1850Première reine des Belges, épouse Léopold Ier de Belgique, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Marie12 avril 18136 janvier 1839Épouse Alexandre de Wurtemberg, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Louis25 octobre 181426 juin 1896Duc de Nemours, épouse Victoire de Saxe-Cobourg-Gotha, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Françoise28 mars 181620 mai 1818Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clémentine3 juin 181716 février 1907Épouse Auguste de Saxe-Cobourg, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
François14 août 181816 juin 1900Prince de Joinville, épouse Françoise du Brésil, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles1er janvier 182025 juillet 1828Duc de Penthièvre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri16 janvier 18227 mai 1897Duc d’Aumale, épouse Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, dont deux fils morts avant lui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Antoine31 juillet 18244 février 1890Duc de Montpensier, épouse Louise-Ferdinande de Bourbon, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Titulature et décorations

Titulature

  • 6 octobre 1773 - 18 novembre 1785 : Son Altesse Sérénissime Louis-Philippe d'Orléans, prince du sang, duc de ValoisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 18 novembre 1785 - 23 juin 1790[96],[97] : Son Altesse Sérénissime Louis-Philippe d'Orléans, prince du sang, duc de ChartresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 14 septembre 1791 - 15 septembre 1792[98],[99] : Louis-Philippe, prince français[100],[101],[102],[103]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 6 avril 1814 - 21 septembre 1824 : Son Altesse Sérénissime Louis-Philippe d'Orléans, premier prince du sang, duc d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 21 septembre 1824 - 9 août 1830 : Son Altesse Royale Louis-Philippe d'Orléans, premier prince du sang, duc d'Orléans[104]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 9 août 1830 - 24 février 1848 : Sa Majesté le roi des FrançaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 24 février 1848 - 26 août 1850 : Sa Majesté le roi Louis-Philippe, comte de Neuilly[105]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

  • Chevalier des ordres du Roi (maison de France - 2 février 1789)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix (3 juillet 1816)[106] puis 4e grand-maître (9 août 1830) de l’ordre royal de la Légion d'honneur (monarchie de Juillet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis (maison de France - 10 juillet 1816)[107]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-maître de l’ordre de la Croix de Juillet (monarchie de Juillet - 13 décembre 1830)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-cordon de l'ordre de Léopold (royaume de Belgique - 10 mars 1833)[108]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre de l'Éléphant (royaume de Danemark - 30 avril 1846)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre de Saint-Janvier (royaume des Deux-Siciles)[109]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre de Saint-Ferdinand et du Mérite (royaume des Deux-Siciles)[109]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre de la Toison d'or (royaume d'Espagne - 21 février 1834)[110]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre militaire de Guillaume (royaume des Pays-Bas - 22 mars 1842)[111]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre de la Jarretière (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord - 11 octobre 1844)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre de la Maison ernestine de Saxe (duché de Saxe-Cobourg-Gotha - mars 1840)[112]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre du Sang (beylicat de Tunis)[113]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

Noms gravés sur l'arc de triomphe de l'Étoile : pilier Nord, première et deuxième colonnes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le tombeau du roi Louis-Philippe Ier et de la reine Marie-Amélie dans la chapelle royale de Dreux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Il fait partie des 660 personnalités à avoir son nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile. Il apparaît sur la 1re colonne, pilier Nord (l’Arc indique « CHARTRES »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En France, un musée est consacré au roi Louis-Philippe Ier, il s'agit du Musée Louis-Philippe du château d'Eu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • À Eu, un collège porte son nom.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Représentations

Cinéma

  • 1938 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Remontons les Champs-Élysées, écrit et réalisé par Sacha Guitry : joué par André MarnayNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • La danse sur le volcan (Der Tanz auf dem Vulkan) de Hans Steinhoff avec Hans Leibelt.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 1942 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Le Destin Fabuleux de Désirée Clary de Sacha Guitry avec Philippe Richard.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pontcarral, colonel d'Empire de Jean Delannoy avec Léon Daubrel.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 1948 : Le Diable boiteux, réalisé par Sacha Guitry : joué par Philippe Richard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1954 : Si Versailles m'était conté…, réalisé par Sacha Guitry : joué par Philippe Richard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1955 : Milord l'Arsouille d'André Haguet : joué par Jean Debucourt.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1956 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • The Count of Monte-Cristo de Sidney Salkow avec Walter Kingsford.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Si Paris nous était conté de Sacha Guitry avec Philippe Richard.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Télévision

  • 1957 : L'énigme de Marie-Stella d'André Castelot et Alain Decaux : joué par Roger Carel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • La caméra explore le temps dans ; Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • L’Aventure de la duchesse de Berry de Pierre Nivollet, joué par Jean-Paul Moulinot.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • L’Enigme de Saint-Leu de Stellio Lorenzi avec Jacques Monod.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 1966 : Monsieur Robert Houdin de Robert Valey avec Louis Arbessier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1967 : La Marseillaise d’Alain Boudet avec Teddy Bilis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : La Duchesse de Berry de Jacques Trébouta avec Jacques Danoville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Talleyrand ou le Sphinx incompris de Jean-Paul Roux avec Jacques Danoville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Salvator et les Mohicans de Paris, d'Alexandre Dumas, réalisé par Bernard Borderie : joué par Jean Martinelli.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Le Comte de Monte-Cristo de Josée Dayan avec Emmanuel Booz.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Duc d'Aumale, le magicien de Chantilly de David Jankowski avec Armand Eloi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Victoria : joué par Bruno Wolkowitch (saison 2) et Vincent Regan (saison 3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Émission Secrets d'Histoire intitulée Louis-Philippe et Marie-Amélie, notre dernier couple royal, documentaire grand public présenté par Stéphane Bern et diffusé sur France 2[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Iconographie

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Dessins, tableaux

  • 1839 - portrait officiel réalisé par le peintre Franz Xaver Winterhalter; HST ; SD ; Dim ; H:260 cm × L:190 cm conservé au musée national du château de Versailles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sculptures, médailles, statues

  • 1830 - buste en plâtre ; commande du Préfet de Lyon à qui l'auteur Jean-François Legendre-Héral dit dans une lettre du 27 septembre 1830 qu'il vient d'achever le buste et se propose d'en faire tirer des copies en fonction des commandes[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1831 - statue par Henri Lemaire, exposée au Salon de 1831.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1831 - buste en marbre et une réplication (Compiègne), par Louis-Denis Caillouette, exposée au Salon de 1831.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

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  • Louis-Philippe Ier, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis-Philippe Ier, sur WikisourceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Guy Antonetti, Louis-Philippe, Paris, Fayard, 2002 (1re éd. 1994), 992 p. (ISBN 978-2-213-59222-0, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • V. Bajou, Louis-Philippe et Versailles, La Martinière, catalogue de l'exposition, château de Versailles-Somogy, 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alexandre Dumas, Histoire de la vie politique et privée de Louis-Philippe, Dufour et Mulat, 1852 (BNF 36318006).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • J.-P. Babelon, Louis-Philippe, l'homme et le roi, Archives nationales, 1975.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jules Bertaut, Louis-Philippe intime, Paris, Grasset, 1936.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marguerite Castillon du Perron, Louis-Philippe et la Révolution française - Tome I, Le prince, Tome II, Le proscrit, Librairie Académique Perrin, 1963, édition définitive, Pygmalion, 1984. Prix Broquette-Gonin de l'Académie française et grand prix du Cercle de l'union, 1964.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laure Hillerin, La duchesse de Berry, l’oiseau rebelle des Bourbons, Flammarion, collection Grandes Biographies, 2010 (ISBN 978-2-08-122880-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Victor Hugo, Choses vues.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Daniel Manach (préf. Guy Coutant de Saisseval), La Descendance de Louis-Philippe Ier roi des Français, éditions Christian, 1988, 223 p. (BNF 34994223).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Daniel Manach, La Descendance de Louis-Philippe Ier roi des Français, Préface de Dominique Paoli, éditions Christian et Éditions Généalogiques de la Voûte, 398 pages, 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Munro Price, Louis Philippe, le prince et le roi. La France entre deux révolutions, Paris, Éditions de Fallois, 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Arnaud Teyssier, Louis Philippe. Le dernier roi des Français, Paris, Perrin, 2010, 450 p. (ISBN 978-2-262-03271-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscar Ferreira, Le pouvoir royal (1814-1848). A la recherche du quatrième pouvoir ?, Paris, LGDJ, 2021, 588 p. (ISBN 978-2-275-08393-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grégoire Franconie, Le Lys et la Cocarde : Royauté et Nation à l’âge romantique (1830-1848), Paris, PUF, mars 2021, 492 p. (ISBN 978-2130827498).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Attentats contre Louis-Philippe IerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château de Randan, résidence de Madame Adélaïde, sœur du roi Louis-Philippe, où la famille d'Orléans séjourna fréquemment.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biens de la maison d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fondation Saint-LouisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Galerie espagnole et Galerie des BataillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des seigneurs puis princes de JoinvilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lieutenance générale de Louis-Philippe d'OrléansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château de NeuillyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château d'Eu, ancienne résidence d'été de Louis-Philippe où il reçut notamment la reine Victoria et qui abrite aujourd'hui un musée Louis-PhilippeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Bases de données et dictionnaires

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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Surnom donné par les royalistes, avec François-René de Chateaubriand à leur tête, qui voient en Louis-Philippe une sorte d'usurpateur.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. La ville de Gaillac a présenté le 29 janvier 1831 une adresse martiale, déclarant s'en remettre au gouvernement du roi « du soin d'assurer le développement des conquêtes de juillet ». Louis-Philippe répond qu'il faut « éviter tout ce qui pourrait provoquer la guerre » et qu'ainsi « la France pourra jouir en paix des avantages qu'elle a si glorieusement conquis », mais il ajoute : « Toutefois, il faut s'entendre sur ces avantages. Il ne faut pas croire qu'ils consistent dans une extension de toutes les libertés, au-delà des bornes que l'ordre public et l'esprit de nos institutions ont posées. Sans doute la révolution doit porter ses fruits, mais cette expression n'est que trop souvent employée dans un sens qui ne répond ni à l'esprit national, ni aux besoins du siècle, ni au maintien de l'ordre public. C'est pourtant cela qui doit tracer notre marche. Nous chercherons à nous tenir dans un juste milieu, également éloigné des excès du pouvoir populaire et des abus du pouvoir royal. » La formule enchanta les caricaturistes et les humoristes et finit par s'identifier complètement au régime. Cet idéal du juste milieu est précisé par Louis-Philippe en septembre 1833, en réponse à un discours du président du tribunal de commerce de Bernay ; après avoir condamné aussi bien « un passé contraire à la dignité de l'homme et à l'esprit éclairé du siècle » (la monarchie absolue) que « les théories politiques peu compatibles avec nos mœurs et dont nos souvenirs se rappellent encore la malheureuse application » (la république révolutionnaire), le roi indique : « Notre révolution de 1830 a eu pour but la défense de l'ordre légal, et de même qu'elle a triomphé de la violation des lois, de même elle a réduit à l'impuissance ceux qui voulaient nous attirer dans les voies de l'anarchie et du désordre. » (Antonetti 2002, p. 713).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Les registres paroissiaux de Paris ayant disparu en 1871 pendant les incendies de la Commune de Paris, cette indication se trouve dans l'acte de baptême du 12 mai 1788, Registre des baptêmes (1788) de la paroisse Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Statue détruite en 1944, le général de Gaulle en offre une nouvelle.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Notamment l'hostilité du roi et l'âge de la princesse.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Bernard Sarrans, aide de camp de La Fayette à l'époque, avance le chiffre de 6 000 victimes chez les insurgés, dont 1 000 à 1 200 tués tandis que, selon lui, les pertes des troupes royales n'ont pu être déterminées (Bernard Sarrans le Jeune, Lafayette et la révolution de 1830, histoire des choses et des hommes de juillet, Paris, Thoisnier Desplaces, 1832, 2 vol., in-8o).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Selon Marmont, Casimir Perier serait venu en personne, par les Boulevards, parlementer avec les officiers et haranguer les soldats des deux régiments. Selon Bérard, c’est le général Gérard qui a envoyé le colonel Heymès — qui sera nommé aide de camp de Louis-Philippe après la révolution — amener le 53e à la cause de l’insurrection.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Les contrats d'affrètement sont signés au Havre dès le 4 août et le lendemain, les deux navires appareillent pour Cherbourg.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Ce dernier a été désigné par le duc de Mortemart à la demande du lieutenant général.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Une certaine historiographie légitimiste a soutenu que la duchesse d'Orléans, saisie de remords, aurait supplié son mari de reconnaître « Henri V ». Non seulement rien ne l'atteste, mais plusieurs indications permettent de penser le contraire (V. Antonetti 2002, p. 598).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Le Palais-Royal cherche alors à le faire passer non pour Bourbon mais pour Valois, en jouant sur le fait qu'il a porté, dans son enfance, le titre de duc de Valois et que le seul duc d'Orléans à être jamais monté sur le trône, Louis XII — roi populaire surnommé « le père du peuple » — appartenait à cette maison. Dans le même temps, des libelles mettent en doute la filiation du duc de Bordeaux, « cet enfant dont la naissance fut un mystère d'iniquité, et qui, s'il était le petit-fils de Charles X, serait marqué du signe de la réprobation universelle » (Le Constitutionnel, 4 août 1830).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Cette nomination s'affranchit de l'article 31 de la charte de 1814 selon lequel : « Les princes ne peuvent prendre séance à la Chambre [des pairs] que de l'ordre du roi, exprimé pour chaque session par un message, à peine de nullité de tout ce qui aura été fait en leur présence ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. L'emblème remplacera ensuite la fleur de lys sur tous les autres drapeaux. « Tout ce que nous voyons maintenant, c'est une aurore, s'exclame Victor Hugo. Rien n'y manque, pas même le coq ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. « Si j'avais le droit de disposer d'une couronne, je la mettrais volontiers aux pieds de M. le duc d'Orléans, mais je ne vois de vacant qu'un tombeau à Saint-Denis et non pas un trône. Quelles que soient les destinées qui attendent M. le lieutenant général du royaume, je ne serai jamais son ennemi s'il fait le bonheur de ma patrie. Je ne demande qu'à conserver la liberté de ma conscience, et le droit d'aller mourir partout où je trouverai indépendance et repos. Je vote contre le projet de déclaration ». Auparavant, Chateaubriand a dénoncé les fautes politiques commises par Charles X (« Inutile Cassandre, j'ai assez fatigué le trône et la pairie de mes avertissements dédaignés ; il ne me reste plus qu'à m'asseoir sur les débris d'un naufrage que j'ai tant de fois prédit… ») et justifié l'insurrection populaire (« Jamais défense ne fut plus juste, plus héroïque que celle du peuple de Paris. Il ne s'est pas soulevé contre la loi, mais pour la loi… »). Dans les Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand écrit avec exagération : « Je conserve mon discours parce qu'il résume ma vie, et que c'est mon premier titre à l'estime de l'avenir » (XXXIV, 7 – éd. M. Levaillant et G. Moulinier, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1951, tome II, p. 465) et rapporte que, son discours prononcé : « Je descendis de la tribune, je sortis de la salle, je me rendis au vestiaire, je mis bas mon habit de pair, mon épée, mon chapeau à plumet ; j'en détachai la cocarde blanche, je la baisai, le la mis dans la petite poche du côté gauche de la redingote noire que je revêtis et que je croisai sur mon cœur. Mon domestique emporta la défroque de la pairie, et j'abandonnai, en secouant la poussière de mes pieds, ce palais des trahisons, où je ne rentrerai de ma vie » (Op. cit., p. 473)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. En janvier 1832, le ministre de l'Instruction publique et des Cultes, Montalivet, défendant devant la Chambre des députés le projet de loi sur la liste civile, déchaînera une tempête de protestations en utilisant le mot « sujets » plutôt que celui de « citoyens » et la formule « roi de France » au lieu de « roi des Français ». Voir l'article : Camille de Montalivet.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. C'est un choix surprenant au regard des précédents historiques. Lors de l'accession d'une branche cadette, le nouveau roi a toujours pris les pleines armes de France, à l'instar de Philippe VI en 1328, Louis XII en 1498, François Ier en 1515 ou Henri IV en 1589. Ce n'est toutefois que partie remise, puisque Jacques Laffitte forcera Louis-Philippe, quelques mois plus tard, à abandonner les fleurs de lys.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. L'hémicycle du palais Bourbon est en effet en cours de reconstruction, celle-ci s'étant étalée de 1828 à 1832.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. C'est la seule référence à Dieu dans une cérémonie pour le reste entièrement laïque.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. « Rien au monde n'est plus ridicule que ce couronnement du nouveau souverain […] Le discours du roi des Français est digne de lui : c'est lâche au-delà de toute expression. » (Apponyi)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. Les salons du faubourg Saint-Germain s'amusent de pochades où Fipp Ier, roi des épiciers, explique à son fils Grand Poulot que la politique consiste à serrer la main du premier venu. Alfred de Vigny rapporte comment, de service de garde au Palais-Royal au début de 1831, il a vu au milieu de la foule « un homme au chapeau gris, à l'habit brun, au large parapluie sous le bras, qui donnait de tous côtés des poignées de main hasardées » et qui dut « nager pendant un quart d'heure à travers les chapeaux pour traverser la cour du palais », arrivant enfin « en mauvais état, son gilet déboutonné, ses manches arrachées et son chapeau défoncé » (Antonetti 2002, p. 625).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. Pour l'attirer au Palais-Royal, on lui explique qu'on peut s'y rendre sans façon et qu'on peut même y porter des bottes : « Bien, bien, répond-il, des bottes aujourd'hui, et des bas de soie dans quinze jours ! » (Antonetti 2002, p. 625).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. Il y a par exemple la Société des amis du peuple, installée au manège Pellier, rue Montmartre.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. « Les routes sont la mort-aux-rats de la guerre civile », dit Louis-Philippe à Guizot, qui a les travaux publics dans son portefeuille (Antonetti 2002, p. 628).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. Celles-ci profitent surtout à de gros entrepreneurs dévoués au nouveau régime, comme l'imprimeur Firmin Didot.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. L'explication la plus communément admise aujourd'hui est que le prince aurait été victime de jeux sexuels un peu poussés avec sa maîtresse, la baronne de Feuchères. Voir les articles : Louis VI Henri de Bourbon-Condé et Sophie Dawes.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 26 à 50
  1. 500 orphelins, 500 veuves, 3 850 blessés.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Et non « filles de France », puisqu'il n'y a plus de « roi de France » ni de « maison de France ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Suppression des 8 000 demi-bourses de 150 francs qui avaient été accordées aux écoles secondaires catholiques (30 septembre), suppression des indemnités versées aux prêtres auxiliaires (13 octobre), suppression des traitements des cardinaux résidentiels (Croÿ, archevêque de Rouen ; Latil, archevêque de Reims ; d'Isoard, archevêque d'Auch ; Rohan-Chabot, archevêque de Besançon), considérés comme dignitaires d'un État étranger (21 octobre), suppression du secours annuel de 5 000 francs accordé depuis 1817 à la Congrégation des pères du Saint-Esprit 27 octobre).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Ce texte hautement symbolique n'avait toutefois jamais été appliqué.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Cette passivité indigne Guizot, mais aussi des républicains comme Armand Carrel qui écrit dans Le National du 16 février : « C'est au peuple qu'on rend compte des arrestations carlistes. Pour calmer l'émeute, on s'humilie devant elle ; on lui jure qu'on est gouverné par elle, qu'on obéit à ses inspirations. » (Antonetti 2002, p. 649).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Sous l'Ancien Régime, le Conseil du roi de France se réunissait hors de la présence du roi dans diverses formations, judiciaires ou administratives. Les secondes étaient destinées en principe à préparer le travail avec le roi. Mais, dans un gouvernement parlementaire, le conseil de cabinet, réuni par le président du Conseil en dehors de la présence du roi, tend à affirmer l'unité du ministère vis-à-vis des Chambres. Le conseil des ministres, tenu en présence du roi, tend alors à devenir une chambre d'enregistrement du travail du gouvernement, préparé dans le conseil de cabinet.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. De là vient la formule « parti de la résistance ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Le roi est de retour au château de Saint-Cloud le 28 mai.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. À Metz, le maire, comme prévu, fait au nom du conseil municipal un discours très politique dans lequel il exprime le vœu que soit abolie l'hérédité de la pairie et que la France intervienne en Pologne. Louis-Philippe répond : « Vous me parlez de ce que tous les conseils municipaux de France ont proclamé : ils n'ont rien proclamé ; il n'est pas dans leurs attributions de le faire, ni de prendre des délibérations sur des sujets de haute politique. Ce droit est réservé aux chambres. Ainsi je n'ai pas à répondre à cette partie de votre discours. Ceci s'applique également à ce que vous me dites des relations diplomatiques de la France avec les puissances étrangères, sur lesquelles les conseils municipaux n'ont pas davantage le droit de délibérer. » Le capitaine de la garde nationale Voishaye, ancien avocat général qui a été destitué pour s'être affilié à l'Association nationale, évoque lui aussi l'hérédité de la pairie. Le roi l'interrompt, lui arrache les feuillets de son discours et s'écrie : « C'est assez ! La garde nationale ne doit pas s'occuper de questions politiques. Cela ne la regarde pas : elle n'a point d'avis à donner. – Sire, ce n'est pas un avis qu'elle donne, c'est un vœu qu'elle exprime. – La garde nationale n'a point de vœu à former. La force armée ne délibère pas : les délibérations lui sont interdites. Je ne veux pas en entendre davantage. » Dans une lettre à la reine Marie-Amélie, Louis-Philippe se montre très satisfait de son coup d'autorité : « Toi qui me connais, tu me vois levant mon bras droit tendu, et le baissant lentement, en disant d'un ton solennel : La force armée ne délibère pas ! » (Antonetti 2002, p. 658-659).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. À Nancy, Louis-Philippe rapporte que : « La pluie commençait comme je montais à cheval dans la cour de la préfecture, et je demandai mon manteau. Il n'y était pas. Je partis, voyant la foule, et la garde nationale, et les troupes sous les armes bordant la haie, ce qui eut un grand succès. Mais lorsque plus loin, la pluie étant devenue très forte, le piqueur me rejoignit avec mon manteau sur une place où, malgré cela, il y avait un monde énorme, je lui dis de le remporter, et je fis un geste qui marquait de l'emporter parce que les soldats n'ayant pas de manteaux, je n'en voulais non plus. L'intelligence française saisit ma pensée comme l'éclair, et alors les cris de « Bravo le roi, Vive le roi » partirent dans les rangs et dans la foule avec des transports inouis. » (Antonetti 2002, p. 659).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. « Mon voyage développe et raffermit tellement l'esprit des populations et celui des troupes que je conçois mal que les anarchistes ou républicains mettent tout en œuvre pour l'entraver, mais j'espère que […] je pourrai l'achever, et ce sera un grand pas de fait pour la compression de leur mauvais esprit. Inde ira. » (Louis-Philippe à Casimir Perier, Phalsbourg, 17 juin 1831, cité par (Antonetti 2002, p. 660) « Tout ce que les émeutistes, anarchistes et surtout républicains avaient préparé et organisé ici est tombé à plat, et ce succès, bien apprécié par tous spectateurs de l'autre côté du Rhin, y retentit déjà. […] Les ministres de Prusse et d'Autriche à Carlsruhe sont venus me complimenter par ordre de leurs cours. Je voudrais que tu eusses entendu le grand-duc [de Bade] quand nous avons traversé les rues de Strasbourg pleines de monde. […] Il disait : Vous êtes le pacificateur de l'Europe. » (Louis-Philippe à Marie-Amélie, Strasbourg, 20 juin 1831, cité par Antonetti 2002, p. 660).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. On a craint qu'un coup de force ne soit tenté par l'opposition à la date anniversaire de l'installation de la monarchie de Juillet, et l'on a préféré que, dans une telle hypothèse, les chambres soient en session.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. La réunion de la Chambre des pairs est l'occasion d'une scène dont la signification et les ressorts demeurent mal élucidés. Lorsque le prince royal entre dans la salle des séances, il la trouve décorée de quarante drapeaux pris aux Autrichiens en 1805 et envoyés par Napoléon Ier au Sénat de l'Empire. Le grand référendaire, le marquis de Sémonville, place les trophées sous la garde du prince et l'invite à « en conquérir de nouveaux si l'honneur national l'y convie ». Le duc d'Orléans prononce alors un discours patriote et belliqueux, bien différent de celui que le roi a prononcé devant la Chambre des députés.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Au premier tour de scrutin, sur 355 votants, Girod de l'Ain obtient 171 voix soit sept de moins que la majorité absolue et Laffitte 168. Au second tour, sur 358 votants, Girod de l'Ain recueille 181 voix, une de plus que la majorité absolue, contre 176 à Laffitte. Dupont de l'Eure obtient la première vice-présidence avec 182 voix sur 344 votants tandis que Dupin, candidat du gouvernement, n'en obtient que 153.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Qui obtient une forte majorité contre un concurrent d'extrême gauche, Eusèbe Baconnière de Salverte.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. Le 4 août à 14 heures, Casimir Perier fait publier un supplément au Moniteur, qui est affiché à la Bourse, dans lequel il annonce l'agression hollandaise, la demande des Belges et l'intervention militaire de la France : « Dans de telles circonstances, conclut-il, le ministère reste : il attendra la réponse des chambres au discours de la couronne. » (Antonetti 2002, p. 662).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. Cette rue correspondait à la moitié nord de la rue Beaubourg.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Le roi en espère un surcroît de liberté de manœuvre : il conserve la hantise du « Casimir Perier en trois personnes », c'est-à-dire de la coalition des « talents supérieurs » ligués pour l'empêcher d'imposer ses vues. Mais c'est un jeu dangereux car, en séparant le centre droit du centre gauche, Louis-Philippe peut certes espérer briser le Tiers Parti, mais il risque aussi de disloquer sa majorité parlementaire au risque de provoquer des crises gouvernementales à répétition. Par ailleurs, comme le duc de Broglie l'en a d'ailleurs prévenu, lorsqu'il le renverra, Thiers se trouvera inévitablement rejeté encore plus à gauche, et se muera en opposant particulièrement dangereux.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. 251 pour et 99 contre, vraisemblablement issus du centre droit, mécontent que le ministère, par l'organe de Sauzet, n'ait pas clairement soutenu le discours de fermeté de Guizot.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. L'archevêque de Paris, le légitimiste Hyacinthe-Louis de Quélen, ayant argué de la mixité du mariage — le roi des Belges est de confession luthérienne — pour interdire sa célébration dans une cathédrale.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. La dotation annuelle est portée de un à deux millions et il est en outre alloué une allocation unique d'un million pour dépenses de mariage et frais d'établissement. Ces dispositions sont adoptées le 22 avril par 307 voix pour et 49 contre.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. Elle est adoptée, à hauteur d'un million, le 27 avril par 239 voix pour et 140 contre.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. Il obtient la confiance par 250 voix contre 112 au début mai.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. Personnage pour le moins douteux, fils adoptif du non moins douteux marquis de Sémonville, Charles-Tristan de Montholon est un agent double que le gouvernement français a employé, à Londres, pour surveiller le prince Louis-Napoléon. Mais Montholon a trompé Thiers en lui faisant croire que l'opération aurait lieu à Metz.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. L'opinion publique se passionne bien davantage pour le procès, devant la cour d'assises de Tulle, de Mme Lafarge, accusée d'avoir empoisonné son mari, et condamnée aux travaux forcés à perpétuité le 19 septembre.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 51 à 75
  1. Sur 312 pairs, 160 s'abstiennent et 152 votent l'emprisonnement perpétuel. « On ne tue pas les fous, soit ! mais on les enferme », affirme le Journal des débats(Antonetti 2002, p. 818).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Bugeaud ne sera effectivement nommé que le 29 décembre 1840, quelques mois après la chute de Thiers.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Où il avait été envoyé comme ambassadeur de France.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Registre des baptêmes (1788) de la paroisse Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines.↩
  5. Guy Antonetti, Louis-Philippe, Fayard.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  6. Louis-Philippe Ier, Mes Mémoires commencés à Twickenham en 1802, Plon, 1973, 340 p..↩
  7. Anne Martin-Fugier, Louis-Philippe et sa famille : 1830-1848, Librairie Académique Perrin, 2012, 294 p. (ISBN 978-2-262-03893-9 et 2-262-03893-7).↩1 ↩2
  8. Alain Decaux et André Castelot, Dictionnaire d'histoire de France, Éditions Perrin, 1981, p. 611.↩
  9. Hippolyte Taine, Les Origines de la France contemporaine, Vol. 6. La Révolution, la conquête jacobine, tome 2nd (lire en ligne), Note n°30, page 50.↩
  10. Michel de Grèce, Mémoires insolites, Paris, Pocket, 2006, 218 p. (ISBN 2-266-15959-3).↩1 ↩2
  11. Georges Bordonove, Louis Philippe Roi des Français, Pygmalion, avril 2009, 298 p., p. 26-27.↩
  12. Teyssier 2010, p. 62. ↩
  13. Teyssier 2010, p. 66-67. ↩
  14. Emmanuel de Waresquiel, Talleyrand : Le Prince immobile, Fayard, 2003, p. 572.↩
  15. Georges Bordonove, Louis-Philippe, Paris, Pygmalion, 2009, 311 p. (ISBN 978-2-75640263-5), p. 41-42.↩
  16. Georges Bordonove, Louis-Philippe, Paris, Pygmalion, 2009, 311 p. (ISBN 978-2-7564-0263-5), p. 42.↩
  17. (en) « Tableau d'Horace Vernet », sur nationalgallery.org.uk (consulté le 16 mars 2021).↩
  18. Jean-Claude Caron, La France de 1815 à 1848, Cursus Armand Collin, 2013, lire en ligne sur Google Livres.↩
  19. Georges Bordonove, Louis-Philippe: roi des Français, Paris, Pygmalion, coll. « Les rois qui ont fait la France », 2009 (ISBN 978-2-7564-0263-5), p. 51.↩1 ↩2
  20. Georges Bordonove, Louis-Philippe, Paris, Pygmalion, avril 2009 (ISBN 978-2-7564-0263-5), p. 50.↩
  21. Tableau d'H. Vernet, Versailles↩
  22. François de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, Livre XXXIII, chapitre V.↩
  23. Georges Bordonove, Louis-Philippe: roi des Français, Paris, Pygmalion, coll. « Les rois qui ont fait la France », 2009 (ISBN 978-2-7564-0263-5), p. 53-54.↩
  24. Victor de Nouvion, Histoire du règne de Louis-Philippe Ier, roi des Français - 1830-1843 - Volume 1, p. 453 et 456.↩
  25. Le Moniteur universel, 10 août 1830 (colonne de gauche).↩
Références 76 à 100
  1. Cuvillier-Fleury, Journal intime, t. I, p. 265 : « Rien de plus simple et pourtant de plus solennel que cette séance. Le prince fut imposant de calme, de dignité. ».↩
  2. Gabriel de Broglie, La monarchie de Juillet : 1830-1848, Paris, Fayard, 2011, 464 p. (ISBN 978-2-213-66250-3).↩
  3. Antonetti 2002, p. 633-634.↩
  4. Alexandre Dumas, Mes mémoires, t. 2 : 1830-1833, Paris, Éditions Robert Laffont, 1989, 1175 p. (ISBN 2-221-09768-8), p. 567-568.↩
  5. Antonetti 2002, p. 656.↩1 ↩2 ↩3
  6. (Antonetti 2002, p. 701) : « Quand ces trois messieurs sont d'accord entre eux, constate Louis-Philippe, je ne peux plus faire prévaloir mon avis. C'est Casimir Perier reconstitué en trois personnes ! ».↩
  7. Antonetti 2002, p. 701. La suite de la circulaire recommande de se garder des « folles espérances » du « parti du gouvernement déchu » (les carlistes) tout comme de « l'anarchie [qui] a été vaincue dans Paris les 5 et 6 juin » (Ibid.).↩
  8. (Antonetti 2002, p. 752) : « Pour sauver une révolution, il faut la préserver de ses excès. Quand ces excès se sont produits dans la rue ou dans l'usage abusif des institutions, j'ai contribué à les réprimer par la force et par la législation. ».↩
  9. Antonetti 2002, p. 780.↩1 ↩2
  10. « Horace Vernet », sur collections.chateauversailles.fr (consulté le 16 mars 2021).↩
  11. Antonetti 2002, p. 811.↩
  12. « Tableaux d'Horace Vernet », sur collections.chateauversailles.fr (consulté le 16 mars 2021).↩
  13. Jean-Luc Guichet, Usages politiques de l'animalité, éditions l'Harmattan, 2008 sur Google Livres.↩
  14. « 10 février 1842: Traité de Grand-Bassam en Côte d'Ivoire », sur herodote.net (consulté le 4 juillet 2016).↩
  15. Victor Hugo, Ecrits sur la peine de mort : Sous la direction de Rayond Jean, Paris, Actes Sud, 2002, 294 p. (ISBN 978-2-7427-3674-4), p. 92.↩
  16. Victor Hugo, Choses vues 1847-1848, Paris, Éditions Gallimard, 1972, 505 p. (ISBN 2-07-036047-4), p. 248.↩
  17. Alexandre Dumas, Mes mémoires, Volume 2, 1830-1833, Paris, Éditions Robert Laffont, 1989, 1175 p. (ISBN 2-221-09768-8), p. 172.↩
  18. Victor Hugo, Choses vues 1847-1848, Paris, Éditions Gallimard, 1972, 505 p. (ISBN 2-07-036047-4), p. 262.↩
  19. Alfred Colling, La Prodigieuse Histoire de la Bourse, 1949, p. 239.↩
  20. Daniel Stern (Marie d'Agoult), Histoire de la Révolution de 1848, Paris, Charpentier, 1862 (Wikisource), chap. 9, p. 201-204↩
  21. 23 juin 1790 : promulgation du décret abolissant notamment les titres de prince, de duc et d'altesse.↩
  22. S.A.S. Mgr le duc d'Orléans (père de Louis-Philippe) devient monsieur d'Orléans (1790), puis prince français (1791), puis monsieur Égalité (1792).↩
  23. Raymonde Monnier, « Citoyens et citoyenneté sous la Révolution française: Actes du colloque international de Vizille, 24 et 25 septembre 2004 », sur Google Books, Société des études robespierristes, 9 février 2019.↩
  24. Claude Guillon, « « Citoyen » et « citoyenne », des mots de par la loi ? », 28 février 2013.↩
  25. 26 août 1791 : l'Assemblée nationale constituante décrète que les membres de la famille du roi n'auront plus de nom patronymique, et ne porteront que leur nom de baptême suivi de la dénomination de prince français. Le texte sera ensuite amendé pour éviter le mot « baptême », et fera partie de l'article VI de la section III du chapitre II du titre III de la constitution, signée par le roi le 14 septembre.↩
Références 101 à 115
  1. 14 septembre 1791 : le roi prête serment à la constitution, et le président Jacques-Guillaume Thouret (après s'être rassis) déclare à Louis XVI que la couronne de France est « la plus belle couronne de l'univers », et que la nation française « aura toujours [besoin] de la monarchie héréditaire ».↩
  2. 14 septembre 1791 : le roi signe la constitution. Elle sera ensuite sous la sauvegarde du député Jean-Henry d'Arnaudat (ancien conseiller au parlement de Navarre), qui dormira avec jusqu'au lendemain.↩
  3. 16 septembre 1791 : la constitution est publiée dans la Gazette nationale.↩
  4. Auguste de Saint-Hilaire, « Vie anecdotique de S.A.R. le Duc d'Orléans[Louis-Philippe]: jusqu'à ce jour », sur Google Books, Monsut, 9 février 2019.↩
  5. FRANCE Ministère des Finances, « Compte de la liquidation de la liste civile et du domaine privé du roi Louis-Philippe, rendu par M. Vavin, liquidateur général, le 30 décembre 1851 », sur Google Books, 9 février 2019.↩
  6. « Ordre de la Légion d'honneur - Textes officiels antérieurs à 1962 », sur france-phaleristique.com (consulté le 22 avril 2019).↩
  7. « Ordre royal et militaire de Saint-Louis », sur france-phaleristique.com (consulté le 22 avril 2019).↩
  8. Almanach royal officiel, publié, exécution d'un arrête du roi, Tarlier, 1854 (lire en ligne).↩
  9. (it) Almanacco reale del Regno delle Due Sicilie per l'anno …, dalla Real Tipografia del Ministero di Stato della Cancelleria Generale (lire en ligne).↩1 ↩2
  10. « Hemeroteca Digital. Biblioteca Nacional de España », sur hemerotecadigital.bne.es (consulté le 25 janvier 2021).↩
  11. (nl) « Bourbon, Louis Phillip prince de - Onderscheidingen », sur defensie.nl, 22 mars 1842 (consulté le 25 janvier 2021).↩
  12. « Sachsen_Coburg_Gotha », sur zs.thulb.uni-jena.de (consulté le 25 janvier 2021).↩
  13. « Nichan ad-Dam, ou ordre du Sang, institué vers 1840, important bijou en », sur beaussant-lefevre.com (consulté le 5 mai 2019).↩
  14. « Louis-Philippe et Marie-Amélie, notre dernier couple royal », sur TV5 Monde (consulté le 19 octobre 2020).↩
  15. Archives Municipales de Lyon : liste des bustes.↩
Points à vérifier (540)

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  1. Qui était Louis-Philippe Ier ? — Non vérifiéLouis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec le titre de roi des Français.

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  2. Quelle est la date de naissance de Louis-Philippe Ier ? — Non vérifié6 octobre 1773.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Louis-Philippe Ier ? — Non vérifiéPalais-Royal, Paris (France).

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  4. Quelle est la date de décès de Louis-Philippe Ier ? — Non vérifié26 août 1850 (à 76 ans).

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéJeunesse, exil et fortune

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance et éducation

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  8. Présentation — Non vérifiéLouis-Philippe Ier

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  9. Présentation — Non vérifiéPortrait du roi Louis-Philippe Ier avec les joyaux de la Couronne, peint par Winterhalter (1839).

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  10. Présentation — Non vérifiéTitre

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  11. Présentation — Non vérifiéRoi des Français

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  12. Présentation — Non vérifié9 août 1830 – 24 février 1848 (17 ans, 6 mois et 15 jours)

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  13. Présentation — Non vérifiéCouronnement | 9 août 1830 (prestation de serment)

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  14. Présentation — Non vérifiéPrésident du Conseil | Lui-même Jacques Laffitte Casimir Perier Duc de Dalmatie Comte Gérard Duc de Bassano Duc de Trévise Duc de Broglie Adolphe Thiers Comte Molé François Guizot

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  15. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Charles X (indirectement, roi de France et de Navarre)

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  16. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Jacques Charles Dupont de l'Eure (président du Conseil des ministres et de facto chef de l'État français)

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  17. Présentation — Non vérifiéPrésident du Conseil des ministres français

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  18. Présentation — Non vérifié31 juillet – 2 novembre 1830 (3 mois et 2 jours)

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  19. Présentation — Non vérifiéMonarque | Charles X Lui-même

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  20. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Ministère provisoire du 1er août 1830 Gouvernement Louis-Philippe Ier

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  21. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Duc de Mortemart

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  22. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Jacques Laffitte

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  23. Présentation — Non vérifiéLieutenant général du royaume de France

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  24. Présentation — Non vérifié31 juillet – 9 août 1830 (9 jours)

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  25. Présentation — Non vérifiéMonarque | Charles X

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  26. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Charles-Philippe de France (indirectement)

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  27. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Aucun

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  28. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  29. Présentation — Non vérifiéDynastie | Maison d'Orléans

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  30. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Louis-Philippe d’Orléans

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  31. Présentation — Non vérifiéSurnom | Le Roi des barricades Le Roi-Citoyen Le Roi bourgeois

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  32. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 6 octobre 1773

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  33. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Palais-Royal, Paris (France)

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  34. Présentation — Non vérifiéDate de décès | 26 août 1850 (à 76 ans)

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  35. Présentation — Non vérifiéLieu de décès | Claremont House, Surrey (Royaume-Uni)

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  36. Présentation — Non vérifiéSépulture | Chapelle royale de Dreux

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  37. Présentation — Non vérifiéPère | Louis-Philippe d’Orléans, duc d'Orléans

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  38. Présentation — Non vérifiéMère | Marie-Adélaïde de Bourbon

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  39. Présentation — Non vérifiéConjoint | Marie-Amélie de Bourbon-Siciles

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  40. Présentation — Non vérifiéEnfants | Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans Louise d'Orléans, reine des Belges Marie d'Orléans, duchesse de Wurtemberg Louis d'Orléans, duc de Nemours Françoise d'Orléans, Mademoiselle de Montpensier Clémentine d'Orléans, duchesse en Saxe François d'Orléans, prince de Joinville Charles d'Orléans, duc de Penthièvre Henri d'Orléans, duc d'Aumale Antoine d'Orléans, duc de Montpensier

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  41. Présentation — Non vérifiéHéritier | Ferdinand-Philippe d'Orléans (1830-1842) Philippe d'Orléans (1842-1848)

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  42. Présentation — Non vérifiéReligion | Catholicisme

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  43. Présentation — Non vérifiéRésidence | Palais-Royal (1830-1831) Palais des Tuileries (1831-1848) Claremont House (1848-1850)

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  44. Présentation — Non vérifiéMonarques de France

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  45. Présentation — Non vérifiémodifier

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  46. Présentation — Non vérifiéLouis-Philippe Ier ou simplement Louis-Philippe, dit « le Roi-Citoyen », né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont House, Surrey (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, du 9 août 1830 au 24 février 1848, avec le titre de roi des Français. Moins traditionaliste que ses prédécesseurs, il incarna au début de son règne un tournant majeur (mais éphémère) dans la conceptio…

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  47. Présentation — Non vérifiéPremier prince du sang sous la Restauration (car descendant de Louis XIII), le prince Louis-Philippe a, au cours de sa vie, porté successivement les titres de duc de Valois (1773-1785), duc de Chartres (1785-1790) et enfin de duc d'Orléans (1814-1830) avant d’accéder à la couronne en 1830, son cousin Charles X ayant été renversé par les « Trois Glorieuses », des 27, 28 et 29 juillet 1830.

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  48. Présentation — Non vérifiéDix-sept ans à la tête d’un royaume en profondes mutations sociales, économiques et politiques, Louis-Philippe — par la monarchie de Juillet — a tenté de pacifier une nation profondément divisée avec les armes de son époque : pérennisation du régime parlementaire esquissé par Louis XVIII, accession de la bourgeoisie aux affaires manufacturières et financières[C'est-à-dire ?], permettant un essor économique de premièr…

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  49. Présentation — Non vérifiéUne branche cadette des Bourbons, la maison d’Orléans, accède alors au pouvoir. Louis-Philippe n'est pas sacré « roi de France » mais intronisé « roi des Français ». Son règne, commencé avec les barricades de la révolution de 1830, s'achève en 1848 par d'autres barricades, qui le chassent pour instaurer la Deuxième République. La monarchie de Juillet, qui a été celle d’un seul roi, marque en France la fin de la royau…

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  50. Présentation — Non vérifiéAprès une agitation[Laquelle ?], le roi remplace le ministre François Guizot par Adolphe Thiers, qui propose la répression. Reçu avec hostilité par la troupe stationnée au Carrousel, devant le palais des Tuileries, le roi se résout à abdiquer en faveur de son petit-fils, le comte de Paris, comme nouveau roi sous le nom de Louis-Philippe II, en confiant la régence à sa belle-fille, Hélène de Mecklembourg-Schwerin, mai…

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La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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