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Les Républicains

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Les Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Les Républicains » ?

Les Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Partis gaullistes avant l'UMP

Gaullisme · Rassemblement pour la République ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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L'UMP

Union pour un mouvement populaire · Le 21 septembre 2002- de la même année, les assises extraordinaires de Villepinte adoptent à 86,5 % la dissolution du RPR au sein de l'UMP, nouveau parti dont les assises fondatrices qui lui donnent le nom d'Union pour un…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Transformation de l'UMP en LR

C'est le nom « Les Républicains » qui est retenu par la direction du parti,,, avec un nom choisi par Nicolas Sarkozy qui souhaite faire oublier les divisions internes et les affaires notamment l'affaire Bygmalion,,. À l'issue d'un vote des adhérents des 28…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

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Logotype officiel. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Bruno Retailleau Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondation 23 avril 2002 (UMP)
30 mai 2015 (LR) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Scission dans Agir (2017)
UDR (2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Siège 4, place du Palais-Bourbon
75007 Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondateur Nicolas Sarkozy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vice-président délégué François-Xavier Bellamy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire général Othman Nasrou Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trésorier Pierre Danon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du conseil national Michel Barnier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaires généraux adjoints Kristell Niasme
Justine Gruet
Nicolas Daragon
Béatrice de Montille
Pierre-Henri Dumont Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de la commission nationale d'investiture Roger Karoutchi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Porte-parole Agnès Evren Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Porte-paroles adjoints Alexandra Borchio Fontimp
Jonas Haddad Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Positionnement Droite[6],[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Idéologie Conservatisme[14],[16],[17],[12],[18],[19],[20]
Gaullisme[14],[21],[22],[23],[24],[25],[26]
Critique de l'immigration[27],[28] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affiliation française Union de la droite et du centre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affiliation européenne Parti populaire européen Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affiliation internationale Internationale démocrate centriste Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Adhérents 76 653 (au 10 avril 2026)[29] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couleurs Bleu, blanc et rouge (drapeau français) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site webrepublicains.frNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Union pour un mouvement populaire Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Présidents de groupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Assemblée nationale Laurent Wauquiez (DR) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sénat Mathieu Darnaud (LR) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parlement européen Manfred Weber (PPE) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ReprésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Députés 50 / 577 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sénateurs 121 / 348 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Députés européens 5 / 81 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidence de conseils départementaux 39 / 98 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidence de conseils régionaux 3 / 18 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maires de communes de plus de 30 000 habitants 77 / 288 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Les Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy. Il s'inscrit dans la continuité des grands partis conservateurs et gaullistes français : l'UNR, l'UDR, le RPR et l'UMP.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre 2015 et 2017, Les Républicains est le principal parti d'opposition parlementaire durant la seconde partie de la présidence de François Hollande (PS). À l'élection présidentielle de 2017, il connaît un échec électoral majeur avec l'élimination de son candidat, François Fillon, dès le premier tour, un fait inédit pour un parti de droite sous la Ve République. Entre 2017 et 2022, le parti demeure la première force d'opposition au Parlement durant la première présidence d'Emmanuel Macron (LREM). À l'élection présidentielle de 2022, le parti subit une nouvelle défaite dès le premier tour, avec l'élimination de sa candidate, Valérie Pécresse, qui recueille 4,78 % des suffrages, un score historiquement faible pour la droite de gouvernement. Après la réélection d'Emmanuel Macron, le parti sort affaibli des élections législatives, et est devancé par le Rassemblement national (RN) en nombre de sièges, dans un parlement minoritaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2024, au moment de la dissolution de l’Assemblée nationale, Éric Ciotti, alors le président du parti, décide, sans concertation avec les instances dirigeantes, de faire alliance avec le RN pour les élections législatives anticipées, ce qui déclenche une crise interne. À l’issue du scrutin, la tripartition de l'Assemblée entraîne une crise politique. Le groupe Les Républicains compte cinquante députés et se renomme « groupe Droite républicaine ». LR intègre un socle commun avec les partis du « camp présidentiel » (Renaissance, MoDem, Horizons, UDI…) et obtient 14 postes ministériels dans le nouveau gouvernement, dont celui de Premier ministre, avec Michel Barnier. Ce gouvernement est toutefois éphémère, n'exerçant le pouvoir que de septembre à décembre 2024, avant d'être censuré. Le parti conserve 8 postes ministériels dans le gouvernement Bayrou, qui démissionne en septembre 2025. LR se retire du socle commun à l'annonce du premier gouvernement Lecornu, bien que certains de ses membres, suspendus du parti, continuent d'exercer leurs fonctions dans le second gouvernement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux élections européennes de 2019 et de 2024, le parti, avec François-Xavier Bellamy comme tête de liste, voit son nombre de députés européens diminuer. Malgré les résultats électoraux en baisse qu'il réalise au niveau national depuis 2015, LR dispose d'un fort ancrage local, un héritage des mouvements qui l'ont précédés. En effet, le parti détient la majorité relative au Sénat et compte le plus grand nombre de départements présidés et de mairies dirigées pour un parti politique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses présidents de plein exercice sont : Nicolas Sarkozy de 2015 à 2016, Laurent Wauquiez de 2017 à 2019, Christian Jacob de 2019 à 2022, Éric Ciotti de 2022 à 2024, et Bruno Retailleau depuis 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Partis gaullistes avant l'UMP

Les Républicains, à la suite de l'UMP, est un parti politique héritier d'une longue lignée de différents partis gaullistes ou proches des majorités gaullistes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1947-1955 : Rassemblement du peuple français (RPF) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1955-1958 : Républicains sociaux (RS) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1958-1962 : Union pour la nouvelle République (UNR) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1962-1967 : Union pour la nouvelle République - Union démocratique du travail (UNR-UDT) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1967-1968 : Union des démocrates pour la cinquième République (UD-Ve) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968-1976 : Union des démocrates pour la République (UDR) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976-2002 : Rassemblement pour la République (RPR).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2000, le RPR lance un chantier de création d'un parti unique de la droite parlementaire : l'Union en mouvement (UEM) se donne pour tâche de préparer l'élection présidentielle de 2002, en rassemblant les tendances gaullistes, libérales et démocrates chrétiennes pour la réélection de Jacques Chirac. Cependant, le président de Démocratie libérale (DL), Alain Madelin, est candidat contre Jacques Chirac en 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 avril 2002, le RPR approuve la création d'une Union pour la majorité présidentielle (UMP), destinée à soutenir Jacques Chirac pour le second tour de la présidentielle[30]. La quasi-totalité des députés de Démocratie libérale rejoignent l'UMP, dont Jean-Pierre Raffarin qui est nommé Premier ministre le 6 mai 2002. Cette coalition remporte les élections législatives en juin 2002, avant de devenir un parti en novembre de la même année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'UMP

Le 21 septembre de la même année, les assises extraordinaires de Villepinte adoptent à 86,5 % la dissolution du RPR au sein de l'UMP, nouveau parti dont les assises fondatrices — qui lui donnent le nom d'Union pour un mouvement populaire — ont lieu le 17 novembre 2002. DL ainsi qu'Écologie bleue se dissolvent également à la même date pour être fusionnées dans l'UMP.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs partis ayant conservé leur autonomie sont associés à l'UMP dont FRS, CNIP, Parti radical, tandis que des parlementaires dissidents de l'UDF tels que Philippe Douste-Blazy la rejoignent. Le Parti radical, dirigé par Jean-Louis Borloo quitte finalement l'UMP en 2011, avant de créer l'UDI en 2012. Ce parti reste néanmoins allié à l'UMP lors de nombreuses élections.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'UMP soutient les gouvernements nommés par Jacques Chirac entre 2002 et 2007, puis par Nicolas Sarkozy entre 2007 et 2012. Celui-ci prend le contrôle du parti à partir de la fin 2004. Dans l'opposition à partir de 2012, le parti connaît une succession de crises internes. En 2014, alors que Jean-François Copé est président du parti à la suite de son élection contestée en 2012, la révélation de l'affaire Bygmalion conduit à une démission de la direction du parti. Sortant de sa retraite politique, Nicolas Sarkozy fait campagne en vue du congrès de 2014 pour la présidence du parti, et promet, en cas de victoire, de changer le nom de l’UMP et de réformer ses statuts. Il est élu au premier tour de scrutin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transformation de l'UMP en LR

C'est le nom « Les Républicains » qui est retenu par la direction du parti[31],[32],[33], avec un nom choisi par Nicolas Sarkozy qui souhaite faire oublier les divisions internes et les affaires notamment l'affaire Bygmalion[34],[35],[36]. À l'issue d'un vote des adhérents des 28 et 29 mai 2015 sur internet, la nouvelle appellation est approuvée par 83,3 %, les nouveaux statuts à hauteur de 96,3 % et la composition du , nouveau bureau politique par 94,8 %, avec un taux de participation de 45,7 %[37],[38]. Le changement de nom est officialisé lors du « congrès fondateur » du 30 mai au Paris Event Center, devant près de 10 000 personnes[39]. Cependant, juridiquement, il s'agit d'un changement de nom et non pas de la création d'un nouveau parti[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce nouveau nom, relativement large et consensuel au sein du parti, provoque néanmoins une polémique au sein d'une partie de l'opinion publique[41],[42]. Le 26 mai 2015, le tribunal de grande instance de Paris rejette le recours en référé, constitué par quatre partis ou associations de gauche et 143 particuliers et intenté contre l'utilisation du nom, estimant que « le trouble manifestement illicite et le dommage imminent ne sont pas démontrés »[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'historien des idées François Huguenin rappelle que si, à l'origine, à la fin du XIXe siècle, ce sont plutôt les partis politiques de gauche qui ont adopté ce mot (la Gauche républicaine de Jules Ferry et Jules Grévy et l'Union républicaine de Léon Gambetta), la droite l'a également rapidement utilisé au début du XXe siècle (notamment avec la Fédération républicaine) alors que la gauche commençait à préférer dans les noms des partis le mot « socialiste » ; le mot « République » s'ancre dans la droite à partir de 1958 : Union pour la nouvelle République (UNR) puis Union pour la défense de la République (UDR) puis Rassemblement pour la République (RPR) pour incarner la défense de la Ve République créée par Charles de Gaulle[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire, Christian Jacob, souhaite que le groupe ne soit pas désigné sous l'abréviation « LR » mais par le nom complet « Les Républicains »[45],[46]. Malgré cette volonté du parti, celui-ci est généralement abrégé « LR » dans les médias[47],[48],[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections présidentielle et législatives de 2017

François Fillon, candidat LR à l'élection présidentielle de 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Afin de désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2017, Les Républicains organisent en novembre 2016 une primaire ouverte à tous les électeurs, sous la supervision de Thierry Solère. Sept candidats se présentent : Jean-François Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy. À l'issue du premier tour, auquel participent plus de quatre millions d'électeurs, François Fillon et Alain Juppé se qualifient pour le second tour, devant Nicolas Sarkozy. Le premier l'emporte finalement avec 66,5 % des suffrages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Donné grand favori de l'élection présidentielle, François Fillon doit faire face à des critiques sur son projet libéral-conservateur assumé, puis à l'affaire Penelope Fillon de plusieurs mois, qui remet en cause la légitimité de sa candidature au sein de son camp. Il se maintient cependant et termine à la troisième position du premier tour, avec 20 % des suffrages exprimés. En vue du second tour, il appelle à soutenir Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, tout comme la grande majorité des personnalités du parti, même si certaines refusent le « front républicain »[2],[53],[54], voire appellent à voter Marine Le Pen[3]. Laurent Wauquiez ne tranche pas entre vote pour Emmanuel Macron et vote blanc[57]. Emmanuel Macron est finalement élu et nomme Premier ministre Édouard Philippe, député et maire LR. Plusieurs élus LR signent alors une tribune dans laquelle ils indiquent souhaiter travailler avec le nouveau président[58], suscitant des tensions au sein du parti, où plusieurs s'y refusent. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin sont nommés ministres[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

François Baroin est désigné chef de file du parti pour les élections législatives de juin 2017. Le projet de François Fillon pour l'élection présidentielle est alors amendé concernant des sujets polémiques, notamment sur la hausse de la TVA, la suppression du nombre de fonctionnaires ou encore des sujets de santé[60]. À l'issue du second tour de ces législatives, LR ne compte plus que 112 sièges à l'Assemblée nationale, un nombre néanmoins supérieur à ce que laissait présager le premier tour et les sondages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier quinquennat d'Emmanuel Macron

Mais les dissensions ne disparaissent pas pour autant entre les députés souhaitant œuvrer dans une démarche « constructive » à l'égard du deuxième gouvernement Philippe et ceux qui y sont beaucoup plus réticents[61]. Douze d'entre eux, emmenés par Thierry Solère et Franck Riester, s'associent avec les seize élus UDI et quelques divers droite pour constituer un groupe autonome à l'Assemblée[62]. Le groupe Les Républicains, réduit à cent députés, reste néanmoins le plus important groupe d'opposition à l'Assemblée nationale. Le 31 octobre 2017, le bureau politique de Les Républicains exclut les membres du gouvernement Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu, Franck Riester et Thierry Solère, tandis qu'il « prend acte du départ » d'Édouard Philippe, que celui-ci n'a lui-même pas annoncé, mais sans toutefois l'exclure formellement du parti[63],[64]. Bruno Le Maire n'était déjà plus membre de Les Républicains depuis sa nomination dans le gouvernement Philippe selon Bernard Accoyer[59]. Le 28 novembre, plusieurs élus LR lancent un nouveau parti de droite, Agir[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'élection interne pour la présidence du parti de décembre 2017 voit Laurent Wauquiez, tenant d'une « droite décomplexée », l'emporter avec 74,6 % des suffrages, face à la « filloniste » Florence Portelli et au « juppéiste » Maël de Calan[66]. Plusieurs personnalités, notamment Xavier Bertrand et Nora Berra, annoncent dans la foulée leur départ du parti[67],[68]. Le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde indique de son côté qu'il exclut toute alliance avec LR, qu'il accuse de « dérive droitière »[69]. En janvier suivant, Alain Juppé annonce ne pas renouveler sa cotisation au parti[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux élections européennes de 2019, Les Républicains enregistrent un résultat historiquement faible pour le principal parti de droite : créditée de 13 % dans les derniers sondages, la liste LR-LC-CPNT, conduite par François-Xavier Bellamy, arrive en quatrième position du scrutin, avec 8,5 % des voix[71]. Après le scrutin, plusieurs personnalités de LR, dont Valérie Pécresse, Bruno Retailleau et Gérard Larcher, remettent en cause la ligne prônée par Laurent Wauquiez. Celui-ci démissionne le 2 juin de la présidence des Républicains, tandis que Valérie Pécresse et plusieurs autres élus quittent le parti[72],[73]. Le congrès d'octobre 2019 voit le chiraquien Christian Jacob l'emporter sur le souverainiste Julien Aubert et sur le national-libéral Guillaume Larrivé. Le parti perd les trois quarts de ses adhérents entre 2015 et 2019, leur nombre étant passé de 238 000 à 58 000[74]. Ce nombre remonte à 91 000 en 2021[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections présidentielle et législatives de 2022

Les Républicains annoncent lors d'un congrès organisé le 25 septembre 2021 qu'ils choisiront leur candidat à l'issue d'une primaire interne (dite « fermée », par opposition à la primaire « ouverte » de 2016), appelée « congrès pour la France »[76]. Le candidat de droite favori des sondages, Xavier Bertrand, refuse dans un premier temps un tel scrutin, avant de s'y résoudre[77]. La primaire est organisée sous le contrôle d'un comité présidé par Christian Jacob qui valide cinq candidatures à la suite de l’obtention du nombre de parrainages d'élus requis : Michel Barnier, Xavier Bertrand, Éric Ciotti, Philippe Juvin et Valérie Pécresse[78],[79]. Les adhérents placent Éric Ciotti (25,6%) et Valérie Pécresse (25,0%) en tête au premier tour, de peu devant Michel Barnier (23,9%) et Xavier Bertrand (22,6%)[80]. Les trois candidats éliminés appellent tous à voter pour Valérie Pécresse, qui remporte le second tour avec 61 % des voix des quelque 114 000 votants[81]. Ce second tour est analysé par les médias comme un vote pour la ligne politique à suivre pendant l'élection présidentielle entre « la droite sans tabou » d'Éric Ciotti et la présidente de Soyons libres, plus modérée[82],[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La campagne de Valérie Pécresse commence officiellement avec son premier meeting, le 11 décembre 2021[84]. Longtemps au coude-à-coude avec Marine Le Pen et Éric Zemmour dans les intentions de vote, elle voit progressivement l'« effet primaire » s'éroder lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie fin février, au bénéfice d'Emmanuel Macron. Son meeting au Zenith de Paris le 13 février est jugé par la presse comme « catastrophique »[85]. Son débat avec Éric Zemmour le 10 mars ne lui permet pas de rebondir[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le soir du premier tour, Valérie Pécresse obtient 4,78 % des suffrages, un score inférieur à ce que lui prédisait les sondages et qui ne permet pas au parti d'être remboursé de ses frais de campagne s'élevant à 15 millions d'euros, s'obligeant en conséquence un appel au don[87]. Valérie Pécresse affirme également s'être endettée personnellement à hauteur de 5 millions d'euros[88]. Cette dette laisse craindre pour la survie du parti de la droite parlementaire[89]. De plus, Les Républicains réalisent ainsi la pire performance pour un candidat gaulliste à l'élection présidentielle. Le parti vote le lendemain une motion concernant le second tour affirmant qu'« aucune voix ne peut se porter sur Marine Le Pen » alors que Valérie Pécresse indique qu'elle votera pour Emmanuel Macron, et que Xavier Bertrand et Michel Barnier appellent explicitement au vote Macron, qui est au contraire refusé par Éric Ciotti[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les élections législatives qui suivent confirment l'érosion de LR qui perd une cinquantaine de députés par rapport à la précédente législature, soit près de la moitié de leur groupe[91], ainsi que son statut de premier parti d'opposition au profit du Rassemblement national qui multiplie par onze son nombre de députés[92]. Le parti se retrouve également dépassé en nombre par La France insoumise et l'union des partis de gauche au sein de la NUPES[93]. Christian Jacob quitte la présidence de LR le 30 juin 2022. Annie Genevard lui succède, par intérim, à compter du 4 juillet suivant[94]. Un nouveau congrès, incluant une élection d'un nouveau président des Républicains est prévu début décembre 2022[95]. Éric Ciotti, Bruno Retailleau et Aurélien Pradié décident chacun de leur côté de se présenter à la présidence du parti[96]. Éric Ciotti est élu président du parti le 11 décembre 2022[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deuxième quinquennat d'Emmanuel Macron

Malgré la chute du nombre d'élus du parti à l'Assemblée, la situation de majorité relative de la coalition présidentielle positionne LR comme « faiseurs de rois » pour faire adopter les textes de la majorité, notamment sur les sujets liés à l'immigration et la sécurité. Le refus de la majorité des députés Les Républicains de voter une motion de censure en réponse à l'utilisation multiples de l'article 49.3 permet au gouvernement Borne de se maintenir en place[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections sénatoriales de 2023, le parti perd douze sénateurs, notamment aux profits des communistes et écologistes, mais l'équilibre des forces à la chambre haute reste toutefois en sa faveur, permettant la reconduction de Gérard Larcher à sa tête[99],[100]. En décembre 2023, après l'adoption d'une motion de rejet de la version du projet de loi immigration du gouvernement Borne[101], Les Républicains parviennent à imposer en commission mixte paritaire une version proche de celle votée par le Sénat, plus répressive, en retirant toutefois la suppression de l'aide médicale d'état après l'engagement de la Première ministre d'un débat sur le dispositif au début de l'année 2024[102] ; grâce aux voix du Rassemblement national et de la majorité, le texte est adopté par les deux chambres du Parlement[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la nomination de Gabriel Attal au poste de Premier ministre, Rachida Dati est nommé ministre de la Culture au sein de son gouvernement, provoquant ainsi le transfuge d'une figure des Républicains[104],[105]. Éric Ciotti annonce dans la foulée son exclusion[106] et écarte tout vote de confiance pour le gouvernement Attal mais maintient aussi le refus du parti de déposer ou de voter une motion de censure[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections européennes de 2024, le parti réfléchit et spécule sur son avenir, évoquant l'hypothèse d'une future alliance avec la macronie[108]. Plusieurs membres sont partagés sur le sujet : Laurent Wauquiez est hostile à toute coalition, mais Gérard Larcher ne fait pas vraiment taire les spéculations. Quant à Éric Ciotti, il se pose en adversaire de la macronie mais ne dit pas « jamais de la vie »[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Crise interne pour les élections législatives de 2024

Article détaillé : Crise de 2024 au parti Les Républicains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mardi 11 juin 2024, surlendemain de la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron[109] et alors que le dépôt des listes aux législatives anticipées doit être fait dans la semaine, Éric Ciotti annonce que Les Républicains noueront une « alliance avec le Rassemblement national »[110], événement « orchestré » par « les médias de Vincent Bolloré »[111]. La veille, ce dernier en a finalisé l'organisation au siège de son empire des médias, avec Éric Ciotti[112], qui n'en a encore rien dit dans son propre parti[112], sans prévenir ni consulter les élus[112] ni le conseil national[113]. Cette alliance est souhaitée depuis des mois par Vincent Bolloré[112], qui en « a esquissé la possibilité devant des journalistes et des éditeurs » de son groupe[112], et rencontré chaque été, depuis plusieurs années chez lui à Saint-Tropez[112], Éric Ciotti avec qui il « déjeune souvent ». Un de ses proches, le présentateur de CNews Pascal Praud, a été prévenu de la dissolution trois heures avant son annonce et avant Gabriel Attal et le gouvernement[114]. Ce « bloc des droites, national », contre le Front populaire et Ensemble[115] est salué par Marine Le Pen[116], Jordan Bardella[117] et Guilhem Carayon, président du mouvement de jeunesse Les Jeunes Républicains[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jordan Bardella et Éric Ciotti annoncent que « plusieurs dizaines » de candidats LR seront « soutenus » via cet « accord »[119] mais sans préciser de noms[119]. Sur les 61 députés sortants, seule Christelle d'Intorni le soutient. Il cite ensuite les députés européens Céline Imart et Christophe Gomart[120], mais la première se désolidarise plus tard[121]. Éric Ciotti investira finalement 62 personnes dont seulement une sur deux est adhérente LR[122]. Parmi elles, « de nombreux anciens soutiens » d'Éric Zemmour, mais aussi « des proches de Marion Maréchal Le Pen, des chroniqueurs de CNews, un porte-parole de Donald Trump en France, une ex-députée macroniste »[122] et de « très nombreux » parachutés depuis Paris[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gérard Larcher, président LR du Sénat et Olivier Marleix, président du groupe parlementaire LR[123] demandent la démission d'Éric Ciotti[124], qui répond par « un affrontement surréaliste sur les réseaux sociaux » avec « le reste de sa famille politique »[125]. Gauthier Le Bret, journaliste de CNews, affirme que Gérard Larcher « négocie un accord avec la majorité présidentielle », ce qu'il dément immédiatement[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éric Ciotti conteste son exclusion du parti Les Républicains, votée à l'unanimité du bureau politique, car ce dernier doit se réunir « sur convocation du président » ou « à l'initiative d’un quart des membres du conseil national », selon les statuts[126]. Un référé du tribunal judiciaire de Paris ordonne le 14 juin la suspension des effets des deux décisions d'exclusion prononcées contre lui les 12 et 14 juin, à condition que sa défense saisisse dans les huit jours la justice sur le fond du dossier[127],[128]. Le 11 juin, il lance de concert avec Vincent Bolloré une pétition en ligne[129] mais jugée « manifestement illicite » par Alexandre Archambault, avocat spécialisé en droit du numérique, car sans précision sur l'usage des données personnelles[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives de 2024 et gouvernements suivants

À l'issue des élections législatives de juin - juillet 2024, Les Républicains n'obtiennent que cinquante sièges de député.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 31 août, alors que la crise que traverse le parti n'a pas encore été résolue, Éric Ciotti annonce son intention de transformer le mouvement et de le rebaptiser Union des droites pour la République, faisant écho à l'ancien du parti gaulliste Union des démocrates pour la République (UDR)[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 septembre, Emmanuel Macron choisit Michel Barnier comme Premier ministre. Seize jours plus tard, la composition du gouvernement est annoncée ; Les Républicains obtiennent onze postes ministériels. Le lendemain, Éric Ciotti annonce qu'il quitte définitivement le parti et la présidence de celui ci le 1er octobre 2024[132]. Une direction collégiale intérimaire composée de François-Xavier Bellamy, Annie Genevard, Michèle Tabarot et Daniel Fasquelle est nommée le 16 octobre[133].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 janvier 2025, Bruno Retailleau annonce poser sa candidature pour la présidence du parti, souhaitant "parler vrai et agir vite"[134]. Le lendemain, Laurent Wauquiez annonce officiellement se porter candidat également, son camp accusant le ministre de l'Intérieur de diviser le parti[135]. Le scrutin a lieu les 17 et 18 mai[136] et voit une large victoire de Bruno Retailleau, avec 74% des voix, qui devient le nouveau dirigeant du parti après presque un an de crise en interne[137].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En vue des élections municipales de 2026, Bruno Retailleau définit LFI comme seul parti hors de l'arc républicain et défend dans le magazine Valeurs actuelles une stratégie d'alliances de circonstances avec l'extrême droite contre les municipalités de gauche : « Grenoble, Nantes, Lyon, Strasbourg, Tours… dans toutes ces municipalités emportées par l’alliance des gauches, il faut que la droite soit au cœur d’un bataillon de choc le plus élargi possible. Nous ne pourrons pas gagner seuls »[138].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Identité visuelle

Logo de 2015 à 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
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Positionnement politique

Courants internes

Les statuts de l'UMP prévoyaient le dépôt et le vote de déclarations de principe lors des congrès. Cette possibilité est mise en œuvre et choisie par plus de 150 000 adhérents lors du Congrès de l'UMP de novembre 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2015, la reconnaissance institutionnelle des courants au sein du parti n'est pas reprise dans les statuts du nouveau parti Les Républicains[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis mars 2018, un « conseil des sensibilités », « instance nouvelle qui rassemble des gaullistes, des libéraux et des centristes, avec pour mission de travailler au projet du parti » est créé par Laurent Wauquiez. Jean Leonetti (vice-président, centriste) plaide à ce moment : « Nous avons un président, Laurent Wauquiez, qui n'est pas contesté. Il ne peut rassembler que dans la diversité et l'innovation »[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radicalisation

Dès la création de l'UMP en 2002, puis particulièrement sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le parti adopte une stratégie de siphonnage des électeurs du Front national en reprenant ses thématiques[141],[142]. Cette période voit naître La Droite populaire, un sous-groupe parlementaire d'une trentaine de députés promouvant les thèmes de prédilection de l'extrême droite[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après 2017, affaibli par la concurrence du macronisme et la perte progressive de ses électeurs centristes, LR se retrouve avec des cadres « de plus en plus nombreux à penser comme le RN » d'après la politiste Florence Haegel[141]. Pour le politiste Olivier Rouquan, cette radicalisation résulte notamment de l'abandon de l'héritage chiraquien et du départ de figures modérées, qui a laissé l'espace du centre droit à Emmanuel Macron[142]. Malgré cette évolution, Rouquan estime qu'LR conserve des différences avec l'extrême droite, notamment sur l'Union européenne et son ancrage institutionnel[142]. Des questions d'économie et de socialisation politique séparent également LR du RN[142],[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette radicalisation idéologique s'accompagne du développement d'un espace médiatique où se côtoient représentants de la droite de gouvernement et de l'extrême droite (Valeurs actuelles, CNews, FigaroVox, Causeur), qui contribue à la normalisation d'un espace politique commun[144]. Le parti fait régulièrement appel à des figures de la droite radicale comme intervenants lors de ses rassemblements, dont Éric Zemmour, Mathieu Bock-Côté, Eugénie Bastié et François-Xavier Bellamy[144]. Cette évolution se traduit par l'adoption de certains éléments de langage, comme l'expression « Français de papier » utilisée par Valérie Pécresse lors de la campagne présidentielle de 2022, expression notamment appréciée par Jean-Marie Le Pen[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour Haegel, Les Républicains se rapprochent considérablement du Rassemblement national en 2024, notamment sous l'impulsion d'Éric Ciotti qui justifie son alliance électorale lors des élections législatives de 2024 par le constat que les deux partis « [disent] la même chose »[141]. De même, elle estime que le gouvernement Barnier, soutenu par LR, reprend largement l'agenda du RN sur les questions de sécurité, d'immigration ou d'identité, ce qui marque ainsi un rapport de force inversé où LR semble avoir abandonné le projet d'incarner une alternative à l'extrême droite[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le politiste Émilien Houard-Vial, cette stratégie contribue à légitimer les idées d'extrême droite et à affaiblir la propension de la droite à rejeter les propositions relevant du racisme[144]. Pour Rouquan[142] et Houard-Vial[144], elle crée les conditions de l'effondrement électoral du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critique de l'immigration

Le parti défend une restriction de l'immigration[27],[28]. Le Monde note que cette restriction passe par une remise en cause des modalités de l'État de droit français et rapproche le parti de l'extrême droite[145],[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Organisation

L'organisation repose sur une direction, un bureau politique et un conseil national.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les statuts ont été révisés à plusieurs reprises. Les statuts de 2021 avaient été conçus avec l'intention de donner davantage de poids aux jeunes[128], qui sont représentés dans les strates dirigeantes nationales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les statuts actuels ont été validés lors du congrès réuni du 5 au 7 septembre 2025[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historique des dirigeants

Présidents

PortraitNomDates du mandatNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nicolas Sarkozy30 mai 201523 août 2016Ancien président de la République. Président de l'UMP de 2004 à 2007 et de 2014 à 2015. Démissionne après l'annonce de sa candidature à la primaire française de la droite et du centre de 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laurent Wauquiez
(intérim)
23 août 201629 novembre 2016Vice-président délégué du parti, il succède par intérim à Nicolas Sarkozy. Député et président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vacance de la présidence du 29 novembre 2016 au 10 décembre 2017.
Le candidat à la présidentielle, François Fillon, puis le secrétaire général, Bernard Accoyer, sont à la tête du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laurent Wauquiez10 décembre 20172 juin 2019Président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes. Il est élu président dès le premier tour lors du congrès du parti, le 10 décembre 2017, face à Florence Portelli et Maël de Calan. Il démissionne après l'échec de la droite aux élections européennes de 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean Leonetti
(intérim)
2 juin 201913 octobre 2019Vice-président délégué du parti, il succède par intérim à Laurent Wauquiez.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Christian Jacob13 octobre 201930 juin 2022Président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale. Il est élu président dès le premier tour lors du congrès du 13 octobre 2019, face à Julien Aubert et Guillaume Larrivé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annie Genevard
(intérim)
30 juin 202211 décembre 2022Vice-présidente du parti, elle succède par intérim à Christian Jacob.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Éric Ciotti11 décembre 202230 septembre 2024Député, élu lors du congrès de 2022, face à Bruno Retailleau et Aurélien Pradié. Etant contesté en interne sur son alliance avec le RN lors des élections législatives anticipées de 2024, il démissionne de son poste et quitte le parti le 30 septembre 2024 après avoir créé un groupe dissident à l'Assemblée nationale et un nouveau parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Direction collégiale (François-Xavier Bellamy, Annie Genevard, Michèle Tabarot, Daniel Fasquelle)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bruno Retailleau18 mai 2025En coursSénateur de la Vendée (2000-2024 ; depuis 2025) Ministre d'État du 23 décembre 2024 au 12 octobre 2025 dans les gouvernements Bayrou et Lecornu I. Ministre de l'Intérieur du 21 septembre 2024 au 12 octobre 2025 dans les gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu I. Président du conseil régional des Pays de la Loire (2016-2017) Président du conseil général de la Vendée (2010-2015)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vice-présidents délégués

PortraitNomDates du mandatNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nathalie Kosciusko-Morizet30 mai 201515 décembre 2015Nommée par Nicolas Sarkozy. Elle est évincée de la direction en raison de sa prise de position contre la politique électorale du parti pour le second tour des élections régionales de 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laurent Wauquiez15 décembre 201510 décembre 2017Nommé par Nicolas Sarkozy. Il assure l'intérim de la présidence durant la primaire française de la droite et du centre de 2016. Il est élu président du parti le 10 décembre 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Virginie Calmels13 décembre 201717 juin 2018Nommée par Laurent Wauquiez. Elle est limogée en raison de ses prises de positions contre celui-ci.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean Leonetti17 juin 201823 octobre 2019Il assure l'intérim de la présidence du 2 juin au 13 octobre 2019, à la suite de la démission de Laurent Wauquiez.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guillaume Peltier23 octobre 20196 juillet 2021Nommée vice-président délégué par Christian Jacob. Il est rétrogradé au statut de simple vice-président le 6 juillet 2021 puis le 7 décembre 2021 il est démis de sa fonction par Christian Jacob après un tweet où il se demandait « comment rester insensible » au discours d'Éric Zemmour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annie Genevard6 juillet 202118 janvier 2023Nommée vice-présidente déléguée par Christian Jacob. À ce titre, elle assure l'intérim de la présidence à partir du 4 juillet 2022, à la suite de la démission.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aurélien Pradié18 janvier 202318 février 2023Nommé vice-président exécutif par Éric Ciotti. Il est démis de ces fonctions un mois plus tard à la suite de son opposition intransigeante à la réforme des retraites, soutenue par la direction du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
François-Xavier Bellamy18 janvier 2023En fonctionNommé vice-président exécutif par Éric Ciotti. Il est reconduit dans cette fonction par Bruno Retailleau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secrétaires généraux

PortraitNomDates du mandatNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laurent Wauquiez30 mai 201515 décembre 2015Secrétaire général de l'UMP depuis décembre 2014, il conserve la même fonction lors de la création du parti. Député et ancien ministre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Éric Woerth15 décembre 201529 novembre 2016Nommé par Nicolas Sarkozy fin 2015. Il quitte son poste après la primaire du parti en novembre 2016. Député et ancien ministre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bernard Accoyer29 novembre 201613 décembre 2017Ancien député et ancien président de l'Assemblée nationale. Nommé par François Fillon après sa victoire lors de la primaire présidentielle, il est à la tête du parti jusqu'au 10 décembre 2017 et l'élection d'un nouveau président.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annie Genevard13 décembre 201723 octobre 2019Députée élue dans la 5e circonscription du Doubs, proche de François Fillon, elle est nommée à ce poste par Laurent Wauquiez après son élection à la présidence du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aurélien Pradié23 octobre 201918 janvier 2023Député du Lot, il est nommé par Christian Jacob après son élection à la présidence du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annie Genevard18 janvier 202322 mai 2025Elle est nommée par Éric Ciotti après son élection à la présidence du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Othman Nasrou22 mai 2025En fonctionIl est nommé par Bruno Retailleau après son élection à la présidence du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trésoriers

PortraitNomDates du mandatNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Daniel Fasquelle30 mai 201522 mai 2025Nommé trésorier de l'UMP en 2014 par Nicolas Sarkozy, il est maintenu à ces fonctions lors de la création des Républicains en 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pierre Danon22 mai 2025En fonctionIl est nommé par Bruno Retailleau après son élection à la présidence du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Direction

À l'occasion du changement de nom et de statuts, le président Nicolas Sarkozy désigne Nathalie Kosciusko-Morizet en tant que vice-présidente déléguée et numéro deux, Laurent Wauquiez comme secrétaire général, Éric Woerth assurant le poste de délégué général au projet présidentiel du parti avec Isabelle Le Callennec comme déléguée générale adjointe au projet, Sébastien Huyghe et Lydia Guirous, porte-parole, Luc Chatel et Brice Hortefeux en tant que conseillers politiques[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 juin, Nicolas Sarkozy désigne 25 nouveaux membres à la direction du parti. Ainsi Valérie Pécresse est désignée comme la « coordonnatrice des élections régionales », secondée par Guillaume Peltier. Maud Fontenoy est nommée déléguée à l'environnement. L'économiste Christian Saint-Étienne, ancien membre de l'UDI, est nommé au poste de délégué à l'économie. Olivier Dassault est nommé président du comité des entrepreneurs, afin de permettre à ces derniers de participer à l'élaboration du projet présidentiel. Édouard Courtial est conseiller politique aux côtés de Brice Hortefeux et Luc Chatel. Bérengère Poletti est secrétaire générale adjointe aux fédérations professionnelles. L'ancien ministre Roger Karoutchi est délégué à la riposte. La commission nationale d'investiture sera présidée par Christian Estrosi. Valérie Debord avec Madeleine de Jessey, leader de l'association Sens commun sont responsables des programmes de formation[149],[150]. Le 11 juin, Nicolas Sarkozy complète la direction du parti avec des délégués nationaux dont Thierry Mariani, délégué national aux Français de l'étranger, assisté de Christophe-André Frassa. Jean Rottner est responsable des élus locaux et secrétaire général du comité des maires[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après les élections régionales, le 15 décembre 2015, Nicolas Sarkozy annonce une modification de l'organigramme de Les Républicains. Laurent Wauquiez devient vice-président délégué et numéro deux à la place de Nathalie Kosciusko-Morizet, Isabelle Le Callennec devient vice-présidente et Éric Woerth secrétaire général. Le mois suivant, Guillaume Larrivé, Guillaume Peltier, Valérie Debord et Brigitte Kuster deviennent porte-paroles du parti[152] ; critiquant « l'entourage » et la « méthode » de Nicolas Sarkozy, Gérald Darmanin annonce pour sa part qu'il quitte son poste de secrétaire général adjoint[153]. En septembre 2016, Bérengère Poletti et Annie Genevard sont également nommées porte-parole du parti[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin août 2016, après l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains, Laurent Wauquiez lui succède par intérim au poste de président.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin novembre 2016, Bernard Accoyer est nommé par François Fillon au poste de secrétaire général, après sa victoire lors de la primaire présidentielle. Laurent Wauquiez devient premier vice-président, en tandem avec Isabelle Le Callennec. Gérald Darmanin et Annie Genevard sont nommés secrétaires généraux adjoints. Un comité politique est créé (composé de Gérard Larcher, Christian Jacob, Virginie Calmels, François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, Jean-Frédéric Poisson et Jean-François Copé et où sont membres de droit les secrétaires généraux et les vice-présidents), délibérant de la même façon que le bureau politique. Jean-François Lamour devient président de la commission d'investiture, secondé par deux vice-présidents, Roger Karoutchi et Alain Marleix[155]. Le 21 décembre, Valérie Boyer est nommée porte-parole[156].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 avril 2017, Éric Ciotti est nommé secrétaire général adjoint du parti, en remplacement de Gérald Darmanin, démissionnaire depuis le 5 mars[157],[158] à la suite de l'affaire Fillon[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la victoire de Laurent Wauquiez lors du congrès de 2017, une nouvelle direction est annoncée le 13 décembre : Virginie Calmels devient première vice-présidente et vice-présidente déléguée, Guillaume Peltier deuxième vice-président, Damien Abad troisième vice-président, Annie Genevard secrétaire générale, Geoffroy Didier secrétaire général délégué chargé notamment de la stratégie de communication et du porte-parolat, Julien Aubert secrétaire général adjoint chargé de la formation, Valérie Boyer secrétaire générale adjointe chargée des relations avec la société civile, Mathieu Darnaud secrétaire général adjoint chargé des élus locaux, Fabien Di Filippo secrétaire général adjoint chargé des adhésions, Virginie Duby-Muller secrétaire générale adjointe chargée des fédérations, Sophie Primas secrétaire générale adjointe chargée des relations avec les parlementaires, Lydia Guirous, Gilles Platret et Laurence Sailliet porte-paroles[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début juillet 2021, Annie Genevard devient vice-présidente déléguée de LR, soit la no 2 du parti, en remplacement de Guillaume Peltier[160]. Dans la foulée, Agnès Evren est nommée porte-parole du parti, en tandem avec Gilles Platret[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Composition de l'équipe dirigeante du partiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Composition à l'issue du congrès du 5 au 7 septembre 2025[162]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Président : Bruno RetailleauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Secrétaire général : Othman NasrouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-président délégué : François-Xavier BellamyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Président du Conseil national : Michel BarnierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Porte-parole : Agnès EvrenNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Julien AubertNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • François-Xavier CeccoliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Geoffroy DidierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jacqueline Eustache-BrinioNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Daniel FasquelleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Laurence GarnierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Céline ImartNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Guillaume LarrivéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • David LisnardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Yannick NeuderNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Catherine PilaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Florence PortelliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Antoine Vermorel-MarquesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Secrétaires généraux adjoints : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Nicolas DaragonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pierre-Henri DumontNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Justine GruetNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Béatrice de MontilleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Kristell NiasmeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Porte-paroles adjoints : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Alexandra Borchio FontimpNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jonas HaddadNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Conseillers spéciaux : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • François AsselinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Arnaud DanjeanNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Alcide PongaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Michèle TabarotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Trésorier : Pierre DanonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fédération des Français de l'étranger : Ronan Le Gleut[163]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Président du Comité des Outre-mer : Mansour KamardineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Présidente de la Commission nationale d'investiture (CNI) : Annie Genevard[164]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents de la Commission nationale d'investiture (CNI) : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Patrick HetzelNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Roger KaroutchiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Présidente du Comité des maires et des élus : vacant[164]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents du Comité des maires et des élus :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupe Projet Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • François-Xavier BellamyNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean-François CopéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean-François HussonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Philippe JuvinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christine LavardeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Groupe Élections municipales Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Valérie BoyerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Mathieu DarnaudNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Sophie GaugainNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Groupe Vie militante Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Max BrissonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Françoise DumontNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Lauriane JosendeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Damien MeslotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Groupe Numérique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Virginie Duby-MullerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Constance NebbulaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Composition à partir du 18 janvier 2023 et jusqu'à la crise de 2024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Président : Éric CiottiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Secrétaire générale : Annie GenevardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-président exécutif : François-Xavier BellamyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Présidente du Conseil national : vacantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Julien AubertNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Valérie Bazin-MalgrasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Émilie BonnivardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Valérie BoyerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Guilhem CarayonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Fabien Di FilippoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Julien DiveNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Virginie Duby-MullerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Laurent DuplombNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Agnès EvrenNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jacqueline Eustache-BrinioNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nelly GarnierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pascale GrunyNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Victor Habert-DassaultNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Mansour KamardineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nadine MoranoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Frédéric PéchenardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Florence PortelliNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Frédérique PuissatNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Premier secrétaire général délégué : Othman NasrouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Secrétaires généraux délégués : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Geoffroy DidierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Muriel JourdaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Éric PaugetNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Raphaël SchellenbergerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Secrétaires généraux adjoints : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Anne-Laure BlinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Ian BoucardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pierre-Henri DumontNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Else JosephNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christine Gavalda-MoulenatNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Guillaume GuérinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Alain JoyandetNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Maxime MinotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Isabelle PérigaultNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Antoine Vermorel-MarquesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Porte-paroles : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Alexandra Borchio-FontimpNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Guilhem CarayonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nicolas DaragonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Conseillers spéciaux : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Michel BarnierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean LeonettiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Trésorier : Daniel FasquelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Conseillers politiques : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Guillaume LarrivéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christine Bonfanti-DossatNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bernard CarayonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Marc-Philippe DaubresseNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Catherine DumasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Françoise DumontNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nicolas FlorianNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christine Gennaro-SaintNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Brice HortefeuxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Henri LeroyNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Stéphane Le RudulierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Frédéric MasquelierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Francis SzpinerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Guy TeissierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean-Louis ThiériotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Fédération des Français de l'étranger : Ronan Le GleutNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Président du Comité des Outre-mer : Mansour KamardineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Présidente de la Commission nationale d'investiture (CNI) : Michèle TabarotNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents de la Commission nationale d'investiture (CNI) : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Patrick HetzelNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nadine MoranoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Roger KaroutchiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Présidente du Comité des maires et des élus : Isabelle Le CallennecNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents du Comité des maires et des élus : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Zartoshte BakhtiariNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Brigitte BarègesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nicolas LacroixNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Valérie LacrouteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean-Philippe VetterNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Composition jusqu'au 18 janvier 2023Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Président : Éric CiottiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Présidente du Conseil national : Annie GenevardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élaboration du projet : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Olivier MarleixNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christine LavardeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Secrétaire général : Aurélien PradiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vice-présidents : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Valérie Bazin-MalgrasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Virginie Duby-MullerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Agnès EvrenNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Sophie GaugainNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Olivier MarleixNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Frédéric PéchenardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Gilles PlatretNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Secrétaires généraux adjoints : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Mobilisation et Force militante : Fabien Di FilippoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Animation et Fédérations : Guillaume GuérinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Formation, École des Cadres et Alsace : Raphaël SchellenbergerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jeunesse et Rénovation : Pierre-Henri DumontNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Communication : Philippe MouillerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Relations avec les mouvements politiques étrangers : Ronan Le GleutNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Fédérations professionnelles : Alexandre VincendetNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Veille et argumentaire : Ludovic PerneyNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Secrétaires généraux adjoints délégués : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Auvergne-Rhône-Alpes : Jean-Pierre TaiteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Hauts-de-France : Julien DiveNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bretagne : Philippe PaulNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Île-de-France : Sophie PrimasNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nouvelle-Aquitaine : Nicolas FlorianNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Sud : Alexandra Borchio-FontimpNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bourgogne-Franche-Comté : Ian BoucardNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Corse : Jean-Jacques FerraraNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pays de la Loire : Roch BrancourNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Grand-Est : Valérie BeauvaisNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Normandie : David MargueritteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Conseillers politiques auprès du président : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Rachida DatiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Philippe JuvinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Michèle TabarotNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nadine MoranoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Brice HortefeuxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Président de la Commission nationale d'investiture : Éric CiottiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Trésorier : Daniel FasquelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mission de préfiguration de la Fondation : Jean LeonettiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commission chargée de la réforme des statuts : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Elsa SchalckNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bernard DeflessellesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Sébastien HuygheNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Bureau politique

D'après les statuts de 2015, le bureau politique du parti est composé de 115 membres contre 61 pour l'ancienne UMP. L'ensemble des composantes du parti doit y être représenté. Dix-sept personnalités en sont membres de droit, avec les trois premiers dirigeants du parti (président, vice-président et secrétaire général), auxquelles s'ajoutent les anciens Premiers ministres et les anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale. Dix-huit personnalités sont des « membres invités permanents ». Enfin, trois collèges viennent compléter le bureau et sont composés comme suit : cinquante parlementaires, vingt élus non parlementaires et dix représentants des fédérations[165],[166].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les statuts de 2025 prévoient un bureau politique plus resserré, avec 13 membres de droit minimum, auquel s'ajoute le président de la Haute autorité du parti, qui n'a que voix consultative[167]. Toutefois, les membres de droit peuvent être plus nombreux en ajoutant les titulaires de mandats adjoints, dont le nombre n'est pas limité (vice-présidents, secrétaires généraux adjoints, porte-parole adjoints…). Comme par le passé, les anciens Premiers ministres et les anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale sont également membres de droit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conseil national

Le Conseil national détermine, dans l'intervalle des sessions du Congrès, les orientations politiques du Mouvement. Il veille au bon fonctionnement du mouvement. En 2015, le Conseil national est présidé par Jean-Pierre Raffarin. Luc Chatel lui succède le 13 février 2016, jusqu'à sa démission, le 2 novembre 2017. Tous deux quittent la vie politique, le premier en juin 2017[168], le second en novembre de la même année[169]. Le Conseil national est par la suite présidé successivement par Jean Leonetti de 2018 à 2019, puis Annie Genevard de 2019 à 2023, puis Rachida Dati de 2023 à 2024. En 2025, Michel Barnier est nommé président.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historique des présidents du Conseil national
PortraitNomDates du mandatNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean-Pierre Raffarin20152016Ancien Premier ministre de 2002 à 2005, il est nommé président du Conseil national en 2015 par Nicolas Sarkozy. Il démissionne en 2016 et soutient la candidature d'Alain Juppé lors de la primaire présidentielle. Il se retire finalement de la vie politique en 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luc Chatel20162017Il est nommé président du Conseil national par Nicolas Sarkozy. Il démissionne en 2017 après l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti et annonce quitter la vie politique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean Leonetti20182019Il est nommé président du Conseil national par Laurent Wauquiez et devient également vice-président délégué du parti. Après la démission de Laurent Wauquiez, il devient président du parti par intérim et quitte ses fonctions à la suite de l'élection de Christian Jacob.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annie Genevard20192023Elle est nommée présidente du Conseil national par Christian Jacob. Elle cumule cette fonction avec celle de vice-présidente déléguée du parti entre 2021 et 2023. Après la démission de Christian Jacob, elle devient présidente du parti par intérim jusqu'à l'élection d'Éric Ciotti. Elle quitte sa fonction en 2023 lorsqu'elle est nommée par ce dernier secrétaire générale du parti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rachida Dati20232024Elle est nommée présidente du Conseil national par Éric Ciotti. Elle quitte le parti en 2024 après sa nomination comme Ministre de la Culture dans le gouvernement Attal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Michel Barnier2025en coursAncien Premier ministre en 2024, il est nommé président du Conseil national par Bruno Retailleau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Congrès

Le congrès, qui constitue l'assemblée générale de LR, regroupe les adhérents à jour de cotisation et délibère sur l’action générale et les orientations politiques du parti et élit le président du mouvement[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Jeunes Républicains

Article détaillé : Les Jeunes Républicains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Jeunes Républicains rassemblent les adhérents du parti Les Républicains âgés de 16 à 29 ans jusqu'en 2021, puis de 16 à 34 ans. Le mouvement a à sa tête, un président élu pour deux ans. Tous les adhérents du parti rentrant dans cette catégorie d'âge sont inscrits automatiquement chez les Jeunes Républicains. Une fois le cap des 35 ans atteint, les adhérents sont radiés du mouvement de jeunesse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son fonctionnement repose sur une organisation décentralisée. Ce fonctionnement est confirmé en 2004 avec l'établissement de statuts garantissant l'élection du président des Jeunes Républicains par les conseillers nationaux des Jeunes Républicains (CNJR), eux-mêmes élus par l'ensemble des adhérents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au niveau local cependant, les responsables départementaux jeunes (RDJ) sont nommés par le président des Jeunes Républicains en accord avec le secrétaire départemental de la fédération Les Républicains. Un responsable départemental ne peut donc être nommé si le parti ne le souhaite pas. Inversement, le RDJ ne peut pas être nommé sur ordre du secrétaire départemental. Dans la réalité, il s'agit le plus souvent d'un accord entre les parties.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2020, sur quelque 50 000 adhérents à LR, moins de 500 ont moins de 35 ans, ce qui conduit à élargir la catégorie d'âge et à leur accorder plus de place dans les instances dirigeantes[170],[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Académie Georges Mandel

En mai 2023, Éric Ciotti, président du parti, annonce la création de l'Académie Georges Mandel, une structure destinée à former de jeunes talents pour refonder l'idéologie du mouvement[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Siège et finances

Ancien siège de l'UMP puis des Républicains, au 238, rue de Vaugirard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À l'origine, le siège se situait 238 rue de Vaugirard (15e arrondissement de Paris), un immeuble acquis en 2010[171] et dont le parti est locataire depuis sa revente en février 2019[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2017, Le Monde fait état d'une situation financière comprenant une dette à hauteur de 55 millions d'euros[173]. Cet endettement financier, de 74 millions d'euros en 2014, est dû au coût d'acquisition du siège, aux conséquences de l'affaire Bygmalion[174], et à une forte baisse du nombre d'adhérents, qui n'étaient que 56 000 à avoir acquitté leur cotisation en 2019[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2019, l'endettement est ramené à 13,2 millions d'euros, 36 millions d'euros sur les 46 de prix de cession du siège ayant été affectés au remboursement de la dette, et des économies ayant été réalisées sur les plus hauts salaires[4] et sur les frais de personnel dont les effectifs sont passés de 101 en 2013 à 66 en 2019[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début 2024, le parti quitte son siège de la rue de Vaugirard pour des locaux 4 place du Palais-Bourbon (7e arrondissement), face à l'une des entrées de l'Assemblée nationale[175],[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principales figures

Le parti Les Républicains compte ou a compté dans ses rangs plusieurs personnalités figures de la politique française, qui ont parfois pu occuper les plus hautes fonctions de la République :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • un ancien président de la République : Nicolas Sarkozy (2007-2012), président du parti de 2015 à 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • cinq anciens Premiers ministres : Édouard Balladur (1993-1995), Alain Juppé (1995-1997), Jean-Pierre Raffarin (2002-2005), François Fillon (2007-2012) et Michel Barnier (2024).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un président du Sénat : Gérard Larcher (depuis 2014).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • deux anciens présidents de l'Assemblée nationale : Patrick Ollier (2007) et Bernard Accoyer (2007-2012).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • deux présidents de groupes parlementaires étiquetés LR : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • au Sénat, Mathieu Darnaud (depuis 2024) ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • à l'Assemblée, Laurent Wauquiez (depuis 2024).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Résultats électoraux

Élections présidentielles

AnnéeCandidatPremier tourSecond tourStatutNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017François Fillon7 212 99520,013esoutien à Emmanuel MacronÉliminéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022Valérie Pécresse1 679 0014,78[177]5esoutien à Emmanuel MacronÉliminéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives

AnnéePremier tourSecond tourSiègesRangPositionGouvernementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%Voix%Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20173 573 36615,774 040 01622,23112 / 5772eOppositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022a 2 398 78210,551 478 5897,1361 / 5774eOppositionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024b 2 419 8487,551 792 3276,5748 / 5775eMinorité puis oppositionBarnier, Bayrou, Lecornu INon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

a Au sein de l'UDC.
b Candidats présentés par le parti et apparentés, sans compter ceux présenté par les LR menés par É. Ciotti en alliance avec le Rassemblement national.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections sénatoriales

AnnéeSiègesRangRésultatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017146 / 3481erMajorité relativeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020148 / 3481erMajorité relativeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2023133 / 3481erMajorité relativeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections européennes

AnnéeVoix%SiègesRangTête de listeGroupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2019a 1 920 4078,487 / 744eFrançois-Xavier BellamyPPENon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20241 794 0297,256 / 815eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

a Liste commune avec Les Centristes, qui obtiennent un siège.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections régionales

AnnéePremier tourSecond tourConseillersPrésidentsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2015[1]5 827 41926,852e10 127 61940,241er818 / 19107 / 17Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021[1]4 180 27828,471er5 745 28037,631er784 / 19264 / 17Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections municipales

ÉlectionPremier tourSecond tourVilles + 100 000 hab.Rang (villes + 100 000 hab.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020725 454330 61514 / 421er (exaequo avec le PS[5])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Groupes parlementaires

Les Républicains disposent d'un groupe parlementaire dans chacune des deux chambres, composés des élus issus du parti :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le groupe Droite républicaine à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le groupe Les Républicains au SénatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partis et mouvements associés

Actuels

Les partis politiques associés actuellement à LR sont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Force républicaine de Bruno Retailleau (gaullisme et libéral-conservatisme[66],[178])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Droite sociale de Laurent Wauquiez (droite sociale et gaullisme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La France demain de Guillaume Larrivé (libéral-conservatisme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Gaullistes sociaux de Daniel Fasquelle (gaullisme social)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mouvement initiative et liberté de Christian Labrousse (gaullisme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nous France de Xavier Bertrand (gaullisme social[179])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oser la France de Julien Aubert (gaullisme et souverainisme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Soyons libres de Valérie Pécresse (libéralisme[180] et europhilie[181],[182],[183])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union des jeunes pour le progrès d'Alexis Lorendeaux (gaullisme social)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres structures associés

  • Le Rassemblement d'Alcide Ponga (mouvement régional de Nouvelle-Calédonie)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fondation pour l'innovation politique de Dominique Reynié (think tank libéral)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres partis indépendants mais alliés à LR

  • Les Centristes d'Hervé MorinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nouvelle Énergie de David LisnardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anciens

Les partis politiques anciennement associés à LR sont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La Droite populaire, jusqu'en 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La France audacieuse, jusqu'en 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Mouvement conservateur, jusqu'en 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Amis d'Éric Ciotti, jusqu'en 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Du Courage d'Aurélien Pradié, jusqu'en 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres partis indépendants anciennement alliés à LR

  • Mouvement démocrate, jusqu'en 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Parti chrétien-démocrate, jusqu'en 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Mouvement de la ruralité de Bernard Borel, jusqu'en 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union des démocrates et indépendants d'Hervé Marseille, jusqu'en 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications

Les Éditions des Républicains (société d'édition du parti Les Républicains) éditent et publient plusieurs revues[184]:Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Les Républicains Magazine, revue trimestrielle du mouvement ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Bulletin des élus locaux, mensuel à destination des collectivités territoriales ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Mouvement des Idées, revue de débats, en principe trimestrielle[185],[186].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affiliations internationales

Les Républicains est membre de deux organisations dont une internationale et une européenne :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Internationale démocrate centriste[187] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Parti populaire européen (PPE)[188],[189] ; Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Jeunes du Parti populaire européen (en anglais : Youth of the European People's Party, Yepp)[190].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Bibliographie

Littérature primaire

  • Dominique Bourg, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Levaï, Henri Weber, et Bernard Cazeneuve, « L'écologie dans la politique. Autour de Bernard Cazeneuve », Le Débat, 2019, no 207, nᵒ 5, p. 4.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature secondaire

  • Florence Haegel, Les droites en fusion: transformations de l'UMP, Paris, Presses de la fondation nationale de sciences politiques, 2012, 339 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Perrineau P. et C. Ysmal (dir.), Le vote de tous les refus: les élections présidentielle et législatives 2002, Paris, Presses de la fondation nationale des sciences politiques, 2003, 444 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Florence Haegel et Gérard Grunberg, La France vers le bipartisme ?: La présidentialisation du PS et de l'UMP, Presses de Sciences Po, 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jérôme Fourquet, « Primaire à droite et au centre: Le rapport de force à un an du scrutin », Commentaire, 2015, Automn, nᵒ 3, p. 531.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Martin, « La gauche, la droite et les élections municipales », Commentaire, 2014, Numéro 146, nᵒ 2, p. 357.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lucie Bargel et Anne-Sophie Petitfils, « « Militants et populaires ! » une organisation de jeunesse sarkozyste en campagne: L'activation périodique d'une offre organisationnelle de militantisme et ses appropriations pratiques et symboliques », Revue française de science politique, 2009, vol. 59, nᵒ 1, p. 51.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yann Raison du Cleuziou, « Un ralliement inversé ?: Le discours néo-républicain de droite depuis la Manif pour tous », Mil neuf cent, 2016, no 34, nᵒ 1, p. 125.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yann Raison du Cleuziou, « Sens commun : un combat conservateur entre deux fronts », Le Débat, 2018, vol. 199, nᵒ 2, p. 105.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent de Boissieu, « Droite, année triple zéro », Le Débat, 2013, vol. 176, nᵒ 4, p. 26.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guillaume Tabard, La malédiction de la droite, Éditions Perrin, 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pascal Drouhaud, « L'UMP et les relations internationales », Revue internationale et stratégique, 2004, vol. 55, nᵒ 3, p. 11.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rémi Lefebvre, « Du PS à l’UMP: De quoi les primaires sont-elles le nom ? », Savoir/Agir, 2015, vol. 32, nᵒ 2, p. 21.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Droites en France de 1815 à nos jours. Continuité et diversité d'une tradition politique, René Rémond, Éditions Aubier-Montaigne, Paris, 1954, rééditions en 1963 (La Droite en France de la première Restauration à la Ve République), 1968 et 1982, (ISBN 2-7007-0260-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Martin, « Les élections régionales de décembre 2015: Vers le tripartisme ? », Commentaire, 2016, Numéro153, nᵒ 1, p. 89.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • René Rémond, Les Droites aujourd'hui, Éditions Louis Audibert, Paris, 2005, (ISBN 978-2-84749-050-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jérôme Pozzi, Les Mouvements gaullistes. Partis, associations et réseaux, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-François Sirinelli, Histoire des droites en France (direction), nouvelle édition, Éditions Gallimard, coll. « Tel » (ISSN 0339-8560) no 342-344, Paris, 2006 (1re éd. 1993), 3 vol. : t. 1 Politique (ISBN 2070781860) ; t. 2 Cultures (ISBN 2070781879) ; t. 3 Sensibilités (ISBN 2070781887)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gilles Richard, Histoire des droites en France : de 1815 à nos jours, Paris, Perrin, 2017, 634 p. (ISBN 978-2-262-03468-9, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lachaise B. (dir.), Nouveaux regards sur le gaullisme et les gaullistes, Paris, Presses de Sciences Po, 2012, 221 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jérôme Pozzi, Les mouvements gaullistes : partis, associations et réseaux, 1958-1976, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », 2011, 390 p. (ISBN 978-2-7535-1469-0, présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne], [présentation en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Union pour un mouvement populaire » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Le Mouvement des idées » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Références

  • « Quand Nicolas Sarkozy défendait le droit du sol », sur lefigaro.fr, 15 juin 2015 (consulté le 16 juillet 2015).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Les Républicains, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Républicains, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Articles connexes

  • Rassemblement du peuple français (RPF)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupes gaullistes à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Républicains sociaux (RS)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union pour la nouvelle République (UNR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union pour la nouvelle République - Union démocratique du travail (UNR - UDT)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union des démocrates pour la cinquième République (UD-Ve)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union pour la défense de la République (UDR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union des démocrates pour la République (UDR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union des jeunes pour le progrès (UJP)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rassemblement pour la République (RPR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union pour un mouvement populaire (UMP)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupes parlementaires : groupe LR au Sénat, groupe LR à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Catégorie:Personnalité des RépublicainsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Résultats des listes « Union de la droite et du centre » dans leur ensemble.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  2. Comme Éric Ciotti, Henri Guaino, Georges Fenech[50], Guillaume Larrivé[51], Nicolas Dhuicq[52], Jean-Frédéric Poisson (du PCD, parti associé à LR), ou le mouvement Sens commun.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. C’est notamment le cas de l'ancienne ministre sous la présidence Chirac Françoise Hostalier[55] et de l'ancienne ministre sous Nicolas Sarkozy Christine Boutin (PCD)[56].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Médiapart, revenant sur la condamnation en raison d'un problème de forme de LR par le tribunal des prud'hommes pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse d'Éric Cesari, directeur général au moment de l'affaire Bygmalion, fait état d'un salaire mensuel de 12 000 euros en 2014. LR condamné pour le licenciement de son ancien directeur général, lIlyes Ramdani, Mediapart, 7 janvier 2021Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Au moment de l'électionNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Collectif, « Les Républicains (LR) : dates clés, histoire, actus, infos sur ce parti », sur La Croix (consulté le 4 février 2024)↩
  7. « Présidentielle 2022 : qui sont les cinq candidats déclarés à droite ? », sur Franceinfo, 27 août 2021 (consulté le 4 février 2024)↩
  8. « Présidentielle en France: qui des cinq candidats pour représenter la droite ? », sur RFI, 30 novembre 2021 (consulté le 4 février 2024)↩
  9. « Congrès des Républicains : près de 53 % de participation après dix heures de vote pour désigner le candidat à l'élection présidentielle », Le Monde.fr,‎ 1er décembre 2021 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  10. (en) « French right-wing party to choose candidate for presidential election », sur euronews, 1er décembre 2021 (consulté le 4 février 2024)↩
  11. « Congrès les Républicains : retrouvez notre direct sur le premier tour de l'investiture », Le Monde.fr,‎ 2 décembre 2021 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  12. (en) « In first, French conservatives pick a woman as presidential candidate », sur euronews, 4 décembre 2021 (consulté le 4 février 2024)↩1 ↩2
  13. « Législatives 2022 : la droite éparpillée façon puzzle », sur France 24, 30 avril 2022 (consulté le 4 février 2024)↩
  14. « Les Républicains (LR) : Infos et actualités du parti en direct », sur 20 Minutes (consulté le 15 avril 2025)↩1 ↩2 ↩3
  15. « Pour le lancement de ses états généraux, LR roule à droite et tape sur la majorité », Le Monde.fr,‎ 17 juin 2023 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  16. Fabien Escalona, « Les Républicains sont l’un des partis conservateurs les plus en perdition », sur Mediapart, 14 octobre 2019 (consulté le 4 février 2024)↩
  17. (en) « French conservative party chooses between moderate, right-wing presidential candidates », sur France 24, 2 décembre 2021 (consulté le 4 février 2024)↩
  18. (en) « French legislative elections: Conservative party Les Républicains hang on to survival », Le Monde.fr,‎ 13 juin 2022 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  19. (en) « Meet the three candidates competing to lead France's conservative party Les Républicains », Le Monde.fr,‎ 4 novembre 2022 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  20. (en) « France's conservative Républicains elect new leader to revive political fortunes », sur RFI, 12 décembre 2022 (consulté le 4 février 2024)↩
  21. « LR : le maire d’Orléans annonce quitter les Républicains car « la position du parti est devenue illisible » », sur lejdd.fr, 12 mars 2023 (consulté le 4 février 2024)↩
  22. « À Carcassonne, Les Républicains revendiquent "l'héritage" du général De Gaulle », sur lindependant.fr (consulté le 4 février 2024)↩
  23. « Éric Ciotti élu président de LR », sur Les Echos, 12 décembre 2022 (consulté le 4 février 2024)↩
  24. « En un graphique : l'effondrement des Républicains et du Parti socialiste au fil des dernières présidentielles », Le Monde.fr,‎ 12 avril 2022 (lire en ligne, consulté le 4 février 2024)↩
  25. « Le maire d'Orléans Serge Grouard quitte (cette fois définitivement) le parti Les Républicains », sur France Bleu, 12 mars 2023 (consulté le 4 février 2024)↩
Références 26 à 50
  1. François-Xavier Roucaut, « Débâcle des Républicains, le gaullisme en état de mort cérébrale », sur Revue politique et parlementaire, 11 avril 2022 (consulté le 4 février 2024)↩
  2. « Sécurité, immigration : les propositions des Républicains pour « réarmer l'État » », Le Point,‎ 17 novembre 2020 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2025)↩1 ↩2
  3. « LR, à l'offensive sur l’immigration, veut afficher une image d’unité après les divisions sur les retraites », Le Monde,‎ 23 mai 2023 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2025)↩1 ↩2
  4. Emmanuel Galiero et Claire Conruyt, « Othman Nasrou : « Aucun autre parti que LR n’est capable de faire voter 76 653 personnes dans une procédure interne » » , Le Figaro, 16 avril 2026 (consulté le 19 avril 2026).↩
  5. « Les partisans de Jacques Chirac annoncent la création de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP) », sur lemonde.fr (consulté le 18 septembre 2018).↩1 ↩2
  6. Emmanuel Galiero, « UMP/Les Républicains : les avantages et les dangers d'un nouveau nom », Le Figaro,‎ 14 avril 2014 (lire en ligne, consulté le 18 avril 2015).↩
  7. Alain Auffray, « « Les Républicains », un hold-up sémantique », Libération,‎ 14 avril 2014 (lire en ligne, consulté le 18 avril 2015).↩
  8. « L'UMP bientôt rebaptisée « Les Républicains » », sur ump.blog.lemonde.fr, 9 avril 2015 (consulté le 18 avril 2015).↩
  9. "Les Républicains" : le (probable) nouveau nom de l’UMP est déjà critiqué, France 24, 15/4/2015↩
  10. «Les Républicains», un hold-up sémantique, Libération, 14/4/2015↩
  11. Les militants UMP approuvent le nouveau nom du parti, « Les Républicains », Le Monde, 29/5/2015↩
  12. Pauline Théveniaud (avec Olivier Beaumont), « Congrès des « Républicains » : « Un jour de renaissance », pour Sarkozy », sur Le Parisien, 30 mai 2015 (consulté le 19 juin 2015).↩
  13. Olivier Bossut, « Au revoir l'« UMP », bonjour « Les Républicains » ! », sur Le Parisien, 29 mai 2015 (consulté le 10 juin 2015).↩
  14. Alexandre Lemarié et Matthieu Goar, « Sarkozy met les Républicains en ordre de bataille pour 2017 », sur Le Monde, 30 mai 2015 (consulté le 10 juin 2015).↩
  15. « Témoin de publication du changement de nom de l'association », 11 juillet 2015 (consulté le 4 mars 2018).↩
  16. Maurice Szafran, « Pourquoi le nouveau nom de l'UMP suscite l'indignation », Challenges,‎ 16 avril 2015 (lire en ligne [archive du 16 avril 2015], consulté le 18 avril 2015).↩
  17. Ludovic Vigogne, « Les Républicains : le nom qui fâche », sur lopinion.fr, 26 avril 2015, mis à jour le 1er mai 2015 (consulté le 14 mai 2015).↩
  18. « L'UMP pourra bien s'appeler « Les Républicains », estime le tribunal des référés de Paris », sur francetvinfo.fr, 26 mai 2015 (consulté le 17 novembre 2015).↩
  19. Carl Meeus, « François Huguenin : « La droite fait-elle main basse sur la République ? » », Le Figaro Magazine,‎ semaine du 22 mai 2015, p. 163-165.↩
  20. Hélène Bekmezian, « Naissance du groupe Les Républicains à l'Assemblée », sur Le Monde, 2 juin 2015 (consulté le 10 juin 2015).↩
  21. « Sur demande des Républicains, les groupes à l'Assemblée perdent leurs sigles », sur Le Figaro, 2 juin 2015 (consulté le 23 juin 2015).↩
  22. « On ne dit pas « LR », on dit « Les Républicains », sur nouvelobs.com, 16 juin 2015 (consulté le 17 juin 2015).↩
  23. « Groupe Les républicains (LES-REP) », sur nosdeputes.fr (consulté le 23 juin 2015).↩
  24. Martine Chevalet, « Les nouveaux Républicains agitent l'Assemblée », sur leparisien.fr, 4 juin 2015 (consulté le 23 juin 2015).↩
  25. « Fenech : "Je ne voterai pas Macron même si c'est la consigne" », sur bfmtv.com, 24 avril 2017.↩
Références 51 à 75
  1. Julien Chabrout, « Le député LR Guillaume Larrivé votera blanc au second tour de la présidentielle », sur lelab.europe1.fr, 28 avril 2017.↩
  2. Jean-Baptiste Garat, « Le vote blanc divise les Républicains », Le Figaro,‎ samedi 29 / dimanche 30 avril 2017, p. 6.↩
  3. Victor Dhollande-Monnier, « Nadine Morano refuse le front républicain pour le second tour de l'élection présidentielle », sur lelab.europe1.fr, 24 avril 2017.↩
  4. Paul Chaulet, « Guaino, Ciotti, Sens Commun… cette droite qui n'appelle pas à voter Macron », sur lexpress.fr, 24 avril 2017.↩
  5. Étienne Baldit, « Une ex-ministre et coordinatrice de la campagne de Fillon votera Le Pen pour "battre Macron" », sur lelab.europe1.fr, 24 avril 2017.↩
  6. Tristan Quinault Maupoil, « Christine Boutin : "Contre Macron, je voterai Le Pen" », sur lefigaro.fr, 24 avril 2017.↩
  7. « Les Républicains divisés sur le vote blanc », sur la-croix.com, 26 avril 2017.↩
  8. Nicolas Enault, « NKM, Estrosi, Borloo… Le compteur des femmes et des hommes politiques de droite prêts à suivre Emmanuel Macron », sur francetvinfo.fr, 17 mai 2017.↩
  9. « Bruno Le Maire et Gérald Darmanin exclus des Républicains », sur midilibre.fr, 17 mai 2017.↩1 ↩2
  10. François Vignal, « Législatives : Les Républicains reviennent "sur les sujets polémiques" pour leur projet », sur publicsenat.fr, 9 mai 2017.↩
  11. « Après les élections législatives, le parti Les Républicains au bord de la scission », sur lci.fr, 20 juin 2017 (consulté le 9 juillet 2017).↩
  12. « Assemblée: La droite se scinde entre deux groupes, avec Les Républicains et les «Constructifs» », sur www.20minutes.fr (consulté le 9 juillet 2017).↩
  13. « Cinq membres pro-Macron, dont Edouard Philippe, exclus par Les Républicains », sur lci.fr, 31 octobre 2017 (consulté le 31 octobre 2017).↩
  14. « Les Républicains excluent quatre pro-Macron, "prennent acte" du départ d'Édouard Philippe », sur europe1.fr, 31 octobre 2017.↩
  15. « Des élus Constructifs lancent « Agir, la droite constructive » », Le Figaro,‎ 26 novembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  16. Pierre-Alain Furbury, « Wauquiez élu à la tête de LR », Les Échos,‎ 10 décembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩1 ↩2
  17. Valérie Hacot, « Les Républicains : le départ de Xavier Bertrand fragilise déjà Laurent Wauquiez », Le Parisien,‎ 12 décembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  18. « Après l'élection de Laurent Wauquiez, l'ancienne secrétaire d'État Nora Berra quitte LR », Le Figaro,‎ 14 décembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  19. « Lagarde (UDI) exclut toute alliance avec Wauquiez (LR) », Le Point,‎ 19 décembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  20. « Alain Juppé se met en retrait du parti Les Républicains », Le Monde,‎ 15 janvier 2018 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  21. « Proclamation des résultats de l'élection des représentants au Parlement européen », Journal officiel de la République française, no 125,‎ 30 mai 2019 (lire en ligne).↩
  22. « Valérie Pécresse annonce sa démission des Républicains », Le Monde,‎ 5 juin 2019 (lire en ligne, consulté le 6 juin 2019).↩
  23. « Départs en série chez LR après la démission de Valérie Pécresse », sur BFMTV, 6 juin 2019 (consulté le 30 juillet 2019).↩
  24. « Le parti Les Républicains compte plus de 238.200 adhérents », sur Le Point, 8 janvier 2016.↩
  25. « Présidentielle 2022 : avec près de 150.000 militants, Les Républicains se réjouissent avant leur Congrès », sur Le Figaro, 17 novembre 2021 (consulté le 17 novembre 2021).↩
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  21. Présidence des Républicains : Aurélien Pradié, le député qui veut battre Éric Ciotti et Bruno Retailleau, lejdd.fr, 8 septembre 2022, par Emmanuelle Souffi↩
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  23. « Malgré trois motions de censure… pourquoi l'opposition ne renversera pas le gouvernement », sur TF1 INFO, 24 octobre 2022 (consulté le 1er décembre 2023)↩
  24. « Au Sénat, la gauche tutoie la centaine d’élus », Le Monde.fr,‎ 25 septembre 2023 (lire en ligne, consulté le 1er décembre 2023)↩
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  5. Victor Boiteau, « Après la nomination de Rachida Dati au ministère de la Culture, secousses chez Les Républicains », sur Libération (consulté le 16 janvier 2024)↩
  6. « Gouvernement de Gabriel Attal : Rachida Dati exclue de LR après sa nomination au ministère de la Culture », sur Europe 1, 11 janvier 2024 (consulté le 16 janvier 2024)↩
  7. Chez Pol, « Le parti Les Républicains retrouve son doudou préféré : le «ni ni» », sur Libération (consulté le 16 janvier 2024)↩
  8. « Élections européennes : une hypothétique coalition entre LR et la macronie empoisonne la fin de campagne de François-Xavier Bellamy », sur radiofrance.fr, 3 juin 2024 (consulté le 3 juin 2024).↩1 ↩2
  9. « “Macron KO” : le triomphe du RN à la une de la presse internationale », sur Courrier international, 10 juin 2024 (consulté le 11 juin 2024)↩
  10. « Législatives : Éric Ciotti annonce que LR va nouer une «alliance avec le Rassemblement national» », sur Le Figaro, 11 juin 2024 (consulté le 11 juin 2024)↩
  11. "Législatives 2024 : comment les médias de Vincent Bolloré orchestrent l'alliance du RN et de la droite" par Ariane Chemin et Ivanne Trippenbach le 16 juin 2024 ↩1 ↩2
  12. Raphaëlle Bacqué, « Comment Éric Ciotti a orchestré avec Vincent Bolloré l'annonce de son ralliement au RN », sur lemonde.fr, 13 juin 2024 (consulté le 13 juin 2024).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  13. "Les Républicains envoient à Éric Ciotti son avis d'expulsion après une folle journée". Article par Alexandre Pedro, Le Monde, 13 juin 2024 ↩
  14. Article dans Ouest-France le 16/06/2024 ↩
  15. Victor Boiteau, « Législatives anticipées : Ciotti tend la main au RN et plonge la droite dans le chaos », sur Libération (consulté le 12 juin 2024)↩
  16. « Alliance LR-RN aux législatives: Le Pen salue le « choix courageux » d'Éric Ciotti », sur BFMTV (consulté le 11 juin 2024).↩
  17. « Alpes-Maritimes : battus sur leurs terres, les Républicains vont-ils s'allier avec le Rassemblement national ? », sur Franceinfo, 11 juin 2024 (consulté le 11 juin 2024)↩
  18. « Après Guilhem Carayon, l'eurodéputée LR Céline Imart soutient Éric Ciotti », Le Monde,‎ 11 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juin 2024).↩
  19. "Elections législatives 2024 : Jordan Bardella annonce un « accord » entre le RN et Éric Ciotti avec « plusieurs dizaines » de députés LR « soutenus » ↩1 ↩2
  20. Article par François Blanchard et Alexis Cuvillier, BFM TV le 12/06/2024 ↩
  21. Article par Sylvain Duchampt, France 3 le 12/06/2024↩
  22. "Législatives 2024 : les amis d'Éric Ciotti » alliés avec le RN, un ensemble hétéroclite où les LR sont minoritaires", article par Alexandre Pedro et Clément Guillou, dans Le Monde le 17 juin 2024 ↩1 ↩2 ↩3
  23. Lien externe sans titre dans la source↩
  24. « En direct, élections législatives : Éric Ciotti veut une alliance de la droite avec le RN, les appels à sa démission se multiplient chez LR », Le Monde.fr,‎ 11 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juin 2024)↩
  25. « Éric Ciotti exclu de LR : bataille pour le contrôle des réseaux sociaux des Républicains », sur Le Figaro, 12 juin 2024 (consulté le 13 juin 2024)↩
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  2. « Les Républicains: Éric Ciotti indique que "le tribunal judiciaire de Paris est saisi" après son exclusion », sur BFMTV (consulté le 13 juin 2024)↩
  3. « LR modifie ses statuts pour dynamiser son mouvement "jeunes" », sur Le Point, 8 février 2021 (consulté le 13 juin 2024)↩1 ↩2 ↩3
  4. Éric Ciotti a préparé avec Vincent Bolloré son ralliement au RN en vue des législatives françaises. Article dans le quotidien suisse Le Temps du 13 juin 2024 ↩
  5. Article de Raphaël Grably le 13/06/2024 sur BFM TV↩
  6. « Éric Ciotti lance l'Union des droites pour la République (UDR), estimant que la "marque LR est dépassée" », sur rmc.bfmtv.com (consulté le 1er septembre 2024)↩
  7. « Éric Ciotti annonce quitter Les Républicains, qu'il juge trop proche de la macronie », sur BFMTV (consulté le 22 septembre 2024)↩
  8. « La page Eric Ciotti tournée, LR remet à plus tard le choix d'un nouveau président », sur Le Monde.fr, 16 octobre 2024 (ISSN 1950-6244, consulté le 18 octobre 2024).↩
  9. Valérie Hacot et François-Xavier Bourmaud, « Retailleau candidat à la présidence LR, Trump et Poutine… », Radiofrance,‎ 13 février 2025 (lire en ligne )↩
  10. BFM TV - Youtube, « Après l'annonce de Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez annonce candidater à la présidence LR »↩
  11. « Comment va se dérouler l'élection pour la présidence de LR, où Wauquiez et Retailleau sont candidats », sur BFMTV.fr, 12 février 2025 (consulté le 5 mai 2025).↩
  12. « Présidence de LR : Bruno Retailleau remporte une large victoire », sur les echos.fr, 18 mai 2025 (consulté le 20 mai 2025)↩
  13. Lilian Alemagna, « Du «ni-ni» au «tout sauf LFI» : LR préfère le RN au front populaire », sur liberation.fr, 24 juillet 2025 (consulté le 20 mai 2025).↩
  14. « L’UMP est morte, vive Les Républicains », sur La Croix, 9 avril 2015.↩
  15. « LR se dote d'un Conseil des sensibilités, première réunion mercredi », sur Europe 1 (consulté le 6 janvier 2019).↩
  16. Florence Haegel, « Droite et extrême droite : quand les idées fusionnent » , sur Conférence Sciences Po, 11 juin 2024 (consulté le 20 octobre 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  17. Alexis Boisselier, « Les Républicains affichent désormais des positions proches du RN » , sur Ouest-France, 18 mai 2025 (consulté le 20 octobre 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  18. « Vers une union de la droite et de l'extrême droite ? » , sur L'Humanité, 8 mai 2025 (consulté le 20 octobre 2025)↩
  19. Émilien Houard-Vial, « Décryptage : qui oriente Les Républicains vers l'extrême droite ? » , sur Sciences Po, 14 mai 2025 (consulté le 20 octobre 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  20. « Immigration, justice, Europe… la droite lance une offensive contre l’Etat de droit », Le Monde,‎ 28 mai 2023 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2025)↩
  21. « La droite républicaine face à ses démons », Le Monde,‎ 23 mai 2023 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2025)↩
  22. « Les Républicains -- Congrès », sur republicains.fr (consulté le 18 septembre 2025).↩
  23. Alexandre Lemarié, « Les Républicains : Kosciusko-Morizet et Wauquiez restent en place, Woerth est promu », sur Le Monde, 2 juin 2015 (consulté le 2 juin 2015).↩
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  11. « Gilles Platret, le maire de Chalon-sur-Saône, nommé porte-parole LR pour la présidentielle », sur Les Échos, 7 juillet 2021 (consulté le 8 juillet 2021).↩
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  14. « Nos instances », sur republicains.fr (consulté le 31 juillet 2025).↩1 ↩2
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  17. « Statuts du Mouvement « Les Républicains » », sur republicains.fr (consulté le 18 septembre 2025).↩1 ↩2
  18. « Jean-Pierre Raffarin quitte la vie politique pour créer une ONG », Le Monde,‎ 27 juin 2017 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  19. Emmanuel Berretta, « Luc Chatel : "Aujourd'hui, la droite est conservatrice et étriquée" », Le Point,‎ 1er novembre 2017 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).↩
  20. Christine Ollivier, « Avec à peine 500 adhérents de moins de 35 ans, la droite cherche désespérément à mobiliser les jeunes », sur lejdd.fr, 23 août 2020 (consulté le 24 août 2020).↩
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  22. « Les Républicains ont réduit leur dette de 80% depuis 2014 », sur LExpress.fr, 29 novembre 2019 (consulté le 7 février 2021)↩1 ↩2 ↩3
  23. « LR et le microparti de François Fillon s'accordent sur le partage des dons de la campagne », Le Monde,‎ 26 juillet 2017 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 27 juillet 2017).↩
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  7. « Election présidentielle 2022 : Valérie Pécresse conteste également la primauté du droit européen, après la décision prise par la Pologne », Le Monde.fr,‎ 13 octobre 2021 (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2021).↩
  8. Louis Nadau, « Brexit : l'Union européenne "quand on la quitte, cela doit être douloureux !", lance Valérie Pécresse », sur marianne.net, 7 février 2019 (consulté le 4 décembre 2021).↩
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  15. (en-US) « Organizations | YouthEPP », 1er juillet 2024 (consulté le 25 décembre 2025)↩
Points à vérifier (495)

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  1. Que désigne « Les Républicains » ? — Non vérifiéLes Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

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  5. Présentation — Non vérifiéLes Républicains

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  6. Présentation — Non vérifiéLogotype officiel.

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  7. Présentation — Non vérifiéPrésentation

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  8. Présentation — Non vérifiéPrésident | Bruno Retailleau

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  9. Présentation — Non vérifiéFondation | 23 avril 2002 (UMP) 30 mai 2015 (LR)

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  10. Présentation — Non vérifiéScission dans | Agir (2017) UDR (2024)

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  11. Présentation — Non vérifiéSiège | 4, place du Palais-Bourbon 75007 Paris

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  12. Présentation — Non vérifiéFondateur | Nicolas Sarkozy

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  13. Présentation — Non vérifiéVice-président délégué | François-Xavier Bellamy

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  14. Présentation — Non vérifiéSecrétaire général | Othman Nasrou

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  15. Présentation — Non vérifiéTrésorier | Pierre Danon

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  16. Présentation — Non vérifiéPrésident du conseil national | Michel Barnier

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  17. Présentation — Non vérifiéSecrétaires généraux adjoints | Kristell Niasme Justine Gruet Nicolas Daragon Béatrice de Montille Pierre-Henri Dumont

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  18. Présentation — Non vérifiéPrésident de la commission nationale d'investiture | Roger Karoutchi

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  19. Présentation — Non vérifiéPorte-parole | Agnès Evren

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  20. Présentation — Non vérifiéPorte-paroles adjoints | Alexandra Borchio Fontimp Jonas Haddad

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  21. Présentation — Non vérifiéPositionnement | Droite,,,,,,,,,

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  22. Présentation — Non vérifiéIdéologie | Conservatisme,,,,,, Gaullisme,,,,,, Critique de l'immigration,

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  23. Présentation — Non vérifiéAffiliation française | Union de la droite et du centre

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  24. Présentation — Non vérifiéAffiliation européenne | Parti populaire européen

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  25. Présentation — Non vérifiéAffiliation internationale | Internationale démocrate centriste

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  26. Présentation — Non vérifiéAdhérents | 76 653 (au 10 avril 2026)

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  27. Présentation — Non vérifiéCouleurs | Bleu, blanc et rouge (drapeau français)

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  28. Présentation — Non vérifiéSite web | republicains.fr

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  29. Passage de cet article — Non vérifié| | Union pour un mouvement populaire | | | |

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  30. Présentation — Non vérifiéPrésidents de groupe

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  31. Présentation — Non vérifiéAssemblée nationale | Laurent Wauquiez (DR)

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  32. Présentation — Non vérifiéSénat | Mathieu Darnaud (LR)

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  33. Présentation — Non vérifiéParlement européen | Manfred Weber (PPE)

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  34. Présentation — Non vérifiéReprésentation

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  35. Présentation — Non vérifiéDéputés | 50 / 577

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  36. Présentation — Non vérifiéSénateurs | 121 / 348

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  37. Présentation — Non vérifiéDéputés européens | 5 / 81

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  38. Présentation — Non vérifiéPrésidence de conseils départementaux | 39 / 98

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  39. Présentation — Non vérifiéPrésidence de conseils régionaux | 3 / 18

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  40. Présentation — Non vérifiéMaires de communes de plus de 30 000 habitants | 77 / 288

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  41. Présentation — Non vérifiémodifier

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  42. Présentation — Non vérifiéLes Républicains (LR) est un parti politique français, classé à droite sur l'échiquier politique, issu de la transformation en 2015 de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), fondée en 2002, sous l'impulsion de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy. Il s'inscrit dans la continuité des grands partis conservateurs et gaullistes français : l'UNR, l'UDR, le RPR et l'UMP.

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  43. Présentation — Non vérifiéEntre 2015 et 2017, Les Républicains est le principal parti d'opposition parlementaire durant la seconde partie de la présidence de François Hollande (PS). À l'élection présidentielle de 2017, il connaît un échec électoral majeur avec l'élimination de son candidat, François Fillon, dès le premier tour, un fait inédit pour un parti de droite sous la Ve République. Entre 2017 et 2022, le parti demeure la première force…

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  44. Présentation — Non vérifiéEn juin 2024, au moment de la dissolution de l’Assemblée nationale, Éric Ciotti, alors le président du parti, décide, sans concertation avec les instances dirigeantes, de faire alliance avec le RN pour les élections législatives anticipées, ce qui déclenche une crise interne. À l’issue du scrutin, la tripartition de l'Assemblée entraîne une crise politique. Le groupe Les Républicains compte cinquante députés et se re…

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  45. Présentation — Non vérifiéAux élections européennes de 2019 et de 2024, le parti, avec François-Xavier Bellamy comme tête de liste, voit son nombre de députés européens diminuer. Malgré les résultats électoraux en baisse qu'il réalise au niveau national depuis 2015, LR dispose d'un fort ancrage local, un héritage des mouvements qui l'ont précédés. En effet, le parti détient la majorité relative au Sénat et compte le plus grand nombre de dépar…

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  46. Présentation — Non vérifiéSes présidents de plein exercice sont : Nicolas Sarkozy de 2015 à 2016, Laurent Wauquiez de 2017 à 2019, Christian Jacob de 2019 à 2022, Éric Ciotti de 2022 à 2024, et Bruno Retailleau depuis 2025.

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  47. Partis gaullistes avant l'UMP — Non vérifiéLes Républicains, à la suite de l'UMP, est un parti politique héritier d'une longue lignée de différents partis gaullistes ou proches des majorités gaullistes.

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  48. Partis gaullistes avant l'UMP — Non vérifié1947-1955 : Rassemblement du peuple français (RPF) ;

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  49. Partis gaullistes avant l'UMP — Non vérifié1955-1958 : Républicains sociaux (RS) ;

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  50. Partis gaullistes avant l'UMP — Non vérifié1958-1962 : Union pour la nouvelle République (UNR) ;

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Sources et méthode

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