Christian Estrosi
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L’essentiel
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Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Christian Estrosi » ?
Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Christian Estrosi est le fils d'un couple d'Italiens originaires d'Umbertide en Ombrie ayant immigré à Nice vers 1939. L'un de ses deux grands-pères tient un manège sur une place de Nice, Christian Estrosi y passe régulièrement durant son enfance. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Famille et vie privée » dans le texte →Débuts
Ses titres de champion de France motocycliste retiennent l'attention du maire de Nice, Jacques Médecin qui souhaite intégrer des jeunes gens dynamiques dans son équipe, et, avec son appui, le pilote de course se lance dans la politique. Il est élu en 1983… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Christian Estrosi en 2017. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Président délégué du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 29 mai 2017 (9 ans, 3 mois et 26 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 29 mai 2017 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 2 juillet 2021 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président | Renaud Muselier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Renaud Muselier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 27 mars 1992 – 20 mars 1998 (5 ans, 11 mois et 21 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 23 mars 1992 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président | Jean-Claude Gaudin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Patrick Allemand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maire de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 15 mai 2017 – 27 mars 2026 (8 ans, 10 mois et 12 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 15 mai 2017 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 3 juillet 2020 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Philippe Pradal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Éric Ciotti Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21 mars 2008 – 1er juin 2016 (8 ans, 2 mois et 11 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 21 mars 2008 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 4 avril 2014 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Jacques Peyrat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Philippe Pradal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président de la métropole Nice Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 9 janvier 2012 – 9 avril 2026 (14 ans et 3 mois) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 9 janvier 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 11 avril 2014 10 juillet 2020 19 juillet 2024 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Fonction créée Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Éric Ciotti Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier adjoint au maire de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 13 juin 2016 – 15 mai 2017 (11 mois et 2 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Maire | Philippe Pradal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Philippe Pradal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Philippe Pradal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 18 décembre 2015 – 15 mai 2017 (1 an, 4 mois et 27 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 18 décembre 2015 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Michel Vauzelle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Renaud Muselier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre chargé de l'Industrie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 23 juin 2009 – 13 novembre 2010 (1 an, 4 mois et 21 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Nicolas Sarkozy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | François Fillon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre | Christine Lagarde Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Fillon II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Luc Chatel (secrétaire d'État) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Éric Besson Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 19 juin 2007 – 17 mars 2008 (8 mois et 27 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Nicolas Sarkozy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | François Fillon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre | Michèle Alliot-Marie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Fillon II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Hervé Mariton Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Yves Jégo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre délégué à l'Aménagement du territoire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2 juin 2005 – 15 mai 2007 (1 an, 11 mois et 13 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Jacques Chirac Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | Dominique de Villepin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre | Nicolas Sarkozy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Villepin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Frédéric de Saint-Sernin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Hubert Falco Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président du conseil général des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 18 septembre 2003 – 14 décembre 2008 (5 ans, 2 mois et 26 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 18 septembre 2003 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Charles Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Éric Ciotti Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Député français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 14 décembre 2010 – 30 mars 2016 (5 ans, 3 mois et 16 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Réélection | 17 juin 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 5e des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XIIIe et XIVe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | UMP (2010-2012) R-UMP (2012-2013) UMP (2013-2015) LR (2015-2016) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Charles Ange Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Marine Brenier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 26 mai 2008 – 23 juillet 2009 (1 an, 1 mois et 27 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 23 mars 2008 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 5e des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XIIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | UMP Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Charles Ange Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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| 20 juin 2007 – 19 juillet 2007 (29 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 10 juin 2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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| Législature | XIIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | UMP Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Charles Ange Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Charles Ange Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 12 juin 1997 – 2 juillet 2005 (8 ans et 20 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 1er juin 1997 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 16 juin 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 5e des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XIe et XIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR (1997-2002) UMP (2002-2005) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Gaston Franco Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Charles Ange Ginésy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 avril 1993 – 17 décembre 1993 (8 mois et 15 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 28 mars 1993 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 2e des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | Xe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Martine Daugreilh Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Jean-Paul Baréty Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 23 juin 1988 – 1er avril 1993 (4 ans, 9 mois et 9 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 12 juin 1988 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 5e des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | IXe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Proportionnelle par département Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Gaston Franco Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conseiller général des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 21 mars 2001 – 20 mars 2008 (6 ans, 11 mois et 28 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 11 mars 2001 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Saint-Étienne-de-Tinée Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Paul Ollié Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Caroline Murris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21 mars 1985 – 17 avril 1993 (8 ans et 27 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 17 mars 1985 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Nice-8 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Jacques Dumas-Lairolle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Richard Giamarchi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nom de naissance | Christian Paul Gilbert Estrosi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date de naissance | 1er juillet 1955 (71 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Nice (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | RPR (1983-2002) UMP (2002-2015) LR (2015-2021) LFA (depuis 2017) HOR (depuis 2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conjoint | Dominique Sassone (jusqu’en 2014) Laura Tenoudji (depuis 2016) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | motocycliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maires de Nice Présidents du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Présidents du conseil général des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| modifier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, maire de Nice — la cinquième commune la plus peuplée du pays — de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ancien président du conseil général des Alpes-Maritimes, membre de plusieurs gouvernements et ancien député des Alpes-Maritimes, il est président délégué du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) depuis 2017, président de la métropole Nice Côte d'Azur de 2012 à 2026, et maire de Nice de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est successivement membre du Rassemblement pour la République (RPR), de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), qu'il quitte en 2021, après avoir lancé le parti La France audacieuse (LFA) et s'être prononcé pour un rapprochement avec La République en marche (LREM) du président Emmanuel Macron. Le 16 septembre 2022, il devient vice-président du parti Horizons (HOR). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors du second tour des élections municipales de 2026, la liste menée par Christian Estrosi est battue par celle menée par Éric Ciotti, et il annonce se « retirer de la vie politique » niçoise[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Famille et vie privée
Christian Estrosi est le fils d'un couple d'Italiens originaires d'Umbertide[2] en Ombrie ayant immigré à Nice vers 1939. L'un de ses deux grands-pères tient un manège sur une place de Nice, Christian Estrosi y passe régulièrement durant son enfance[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2014, il divorce de Dominique Estrosi Sassone, fille de Jean Sassone (adjoint au maire de Nice de 1977 à 1995) et sénatrice. En 2016 à Nice, il épouse Laura Tenoudji, de vingt ans sa cadette, chroniqueuse dans l'émission Télématin sur France 2[4],[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De son premier mariage, il a deux filles, nées en 1985 et 1988[6]. Avec sa deuxième épouse, il a une fille, née en 2017[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière de sportif motocycliste
Il est d'abord pilote de grand prix motocycliste[8] (quatre fois champion de France entre 1974 et 1979, et vainqueur de deux épreuves mondiales 750 cm3 sur le circuit de Nogaro en 1976 et sur le circuit de Dijon-Prenois en 1977), carrière pour laquelle il abandonne le lycée : il n'a donc pas le baccalauréat, ce qui lui vaut plus tard le surnom de « motodidacte », donné par ses adversaires[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après cette carrière sportive, il devient concessionnaire de la marque de motos Kawasaki dans son magasin de la rue Caïs-de-Pierlas à Nice[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours politique
Débuts
Ses titres de champion de France motocycliste retiennent l'attention du maire de Nice, Jacques Médecin qui souhaite intégrer des jeunes gens dynamiques dans son équipe, et, avec son appui, le pilote de course se lance dans la politique. Il est élu en 1983 conseiller municipal de Nice et devient alors l'adjoint aux sports de Jacques Médecin. En 1989, il est élu à la tête du comité départemental de la fédération RPR des Alpes-Maritimes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il appartient à la Grande Loge nationale française (GLNF) de 1983 à 1988[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député des Alpes-Maritimes
En 1988, il est élu député dans la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes (Nice–Montagne) après avoir battu au second tour Jean-Hugues Colonna (PS). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est élu en 1993 dans une autre circonscription, la deuxième circonscription des Alpes-Maritimes (Nice centre). Le 16 décembre 1993, le Conseil constitutionnel annule le scrutin et déclare inéligible Christian Estrosi pour une déclaration des comptes de campagne considérée comme frauduleuse, ce dernier n'ayant pas déclaré des dépenses supportées par l'association « Les Amis de Christian Estrosi » durant la campagne[12]. Il retrouve son siège de député de la 5e circonscription en 1997, puis est réélu en 2002. En 2005, il est remplacé par son suppléant Charles Ange Ginésy à la suite de sa nomination comme ministre dans le gouvernement Villepin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2002 et en 2003, Christian Estrosi est rapporteur à l'Assemblée nationale des lois sur la sécurité intérieure. À ce titre, il est auteur d'un amendement[13] pérennisant les dispositions des articles 29, 30 et 31 de la loi sur la sécurité quotidienne du 15 novembre 2001, adoptée à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Ces dispositions destinées à la lutte anti-terroriste devaient prendre fin initialement le 31 décembre 2003. Il est rapporteur, en 2009, de la loi sur les violences en bande. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 10 juin 2007, il est réélu député dans la 5e circonscription des Alpes-Maritimes avec 60,08 % des voix dès le premier tour de l'élection législative[14]. Une semaine plus tard, il est remplacé par son suppléant Charles Ange Ginésy à la suite de sa nomination comme secrétaire d'État dans le gouvernement Fillon II[15]. Il démissionne le 17 mars 2008 à la suite de son élection comme maire de Nice[16], et retrouve son siège de député le 1er avril suivant (ce qui passe par la démission de son suppléant et par une élection législative partielle, où il est élu avec 69,37 % des voix au second tour en raison d'une participation insuffisante au premier pour assurer son élection directe[17]). Il cède de nouveau son siège à son suppléant entre le 23 juin 2009 et le 14 novembre 2010, à la suite de sa nomination comme ministre chargé de l'Industrie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est réélu en 2012. Le 29 mars 2016, il démissionne de l'Assemblée nationale après sa victoire aux élections régionales en PACA[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du conseil général des Alpes-Maritimes
En 1985, élu dans le canton de Nice-8, il entre au conseil général des Alpes-Maritimes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Christian Estrosi est élu conseiller général dans le canton de Saint-Étienne-de-Tinée en 2001, avec plus de 80 % des voix dès le premier tour. Dans la foulée, il est élu premier vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes. Le 18 septembre 2003, à la suite de la démission de Charles Ginésy, Christian Estrosi est élu président du conseil général des Alpes-Maritimes. Il est réélu à la tête de l'assemblée départementale en mars 2004, à l'issue des élections cantonales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 20 mars 2008, il est réélu président du conseil général des Alpes-Maritimes. Il peut cumuler durant un certain temps les fonctions de président du conseil général et de maire de Nice en raison d'un recours en annulation déposé devant le tribunal administratif de Nice contre son élection par le Parti radical de gauche, à l'occasion du premier tour des élections municipales[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Christian Estrosi démissionne finalement de la présidence du conseil général des Alpes-Maritimes le 14 décembre 2008, après cinq années passées à la tête de l'exécutif départemental[20]. Éric Ciotti lui succède le 18 décembre 2008[21]. Frappé par les règles sur la limitation du cumul des mandats, après la validation définitive des résultats des élections municipales de Nice par le Conseil d'État, Christian Estrosi démissionne de son mandat de conseiller général des Alpes-Maritimes le 11 juin 2009[22],[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre des gouvernements Villepin et Fillon
Le 2 juin 2005, il est nommé ministre délégué à l'Aménagement du territoire auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, Nicolas Sarkozy, dans le gouvernement Villepin. Dès sa nomination, il se saisit des dossiers des pôles de compétitivité, puis des pôles d'excellence rurale. Dans un souci d'équité envers l'ensemble du territoire, Christian Estrosi s'est engagé à ce que 100 % des communes françaises aient accès au haut débit pour les liaisons Internet, à la téléphonie mobile, mais aussi à la télévision numérique. Pendant les derniers mois de sa fonction, il prend position en faveur du ferroutage et du transport fluvial. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Du 19 juin 2007 au 17 mars 2008, il est secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie, dans le deuxième gouvernement Fillon. En tant que membre du gouvernement chargé de l'Outre-mer, il doit s'excuser pour avoir loué un jet privé pour un montant de 138 000 euros afin de se rendre aux États-Unis au lieu d'utiliser une ligne régulière[24]. De plus, après avoir fait adopter une loi censée mettre un terme à l'instabilité politique chronique en Polynésie française, celle-ci s'est révélée inefficace[réf. nécessaire]. Ses détracteurs pointent alors le manque de dialogue avec les élus ultra-marins concernés[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Suivant la promesse faite lors de la campagne de l'élection municipale de Nice, il démissionne de ce portefeuille ministériel le 17 mars 2008 pour se consacrer à plein temps à son poste de maire de Nice[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 23 juin 2009, Christian Estrosi revient néanmoins au gouvernement Fillon en qualité de ministre chargé de l’Industrie, auprès de la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi[26]. Le 14 novembre 2010, il est remplacé à ce poste par Éric Besson, à l'occasion de la constitution du troisième gouvernement Fillon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire de Nice et président de structures intercommunales
Le 21 octobre 2007, il annonce être candidat à la mairie de Nice, dont la gestion par le sénateur UMP Jacques Peyrat est contestée[27]. Durant la campagne, il affirme souhaiter que la gestion de la ville devienne « plus honnête et plus transparente »[28], reprenant en cela un discours partagé par la plupart des candidats[29]. Au second tour du scrutin municipal, le 16 mars 2008, il arrive en tête avec 41,33 % des suffrages, dans une triangulaire face au candidat de gauche Patrick Allemand (PS, 33,17 %), et au maire sortant, Jacques Peyrat (DVD, 25,50 %)[30]. Il est officiellement élu maire de Nice par le nouveau conseil municipal le 21 mars 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 18 avril 2008, il est élu président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur, devenue, fin 2008, communauté urbaine Nice Côte d'Azur (NCA). Le 9 janvier 2012, Christian Estrosi est élu président de la métropole Nice Côte d'Azur, structure résultant de la fusion de la NCA avec trois communautés de communes des Alpes-Maritimes[31]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidat à un nouveau mandat de maire de Nice, sa liste arrive en tête au second tour des élections municipales, le 30 mars 2014, à l'issue d'une quadrangulaire, devançant celle de la candidate du FN et celle du candidat de la gauche et candidat DVD. Christian Estrosi est réélu maire de Nice par le nouveau conseil municipal le 4 avril 2014. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En février 2016, la chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur rend public un rapport critique de la gestion de la ville par le maire depuis 2008. Celui-ci pointe la situation financière « préoccupante » de Nice, dont la dette est passée en huit ans de 367 millions d'euros à plus de 500 millions d'euros et qui présente « plusieurs irrégularités » s'agissant de la gestion des ressources humaines, notamment concernant le temps de travail réellement effectué par les agents communaux[32]. Elle pointe également des primes versées en toute irrégularité et la mauvaise gestion financière de l'Opéra municipal[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afin de respecter la nouvelle loi contre le cumul des mandats, il démissionne en juin 2016 de celui de maire de Nice, et échange son poste avec son premier adjoint Philippe Pradal[34],[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Christian Estrosi est de nouveau candidat aux élections municipales de 2026. La liste menée par Eric Ciotti gagne face à la sienne, il perd ainsi son siège de maire de Nice et de président de la Métropole Nice Côte d'Azur[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Responsabilités à l'UMP et aux Républicains
Christian Estrosi occupe de multiples fonctions au sein de l'UMP dès la fondation de celle-ci : conseiller politique de l'UMP de 2002 à 2005, secrétaire national de l'UMP chargé des Fédérations de 2004 à 2005, secrétaire général adjoint de l'UMP du 30 juin 2008 au 24 janvier 2009, président départemental de la fédération UMP des Alpes-Maritimes depuis 2002, conseiller politique de l'UMP depuis 2009. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'occasion du congrès de novembre 2012, il soutient la candidature de François Fillon. En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 4 décembre 2014, Christian Estrosi est nommé, par le nouveau président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, président de la Commission nationale d'investitures[37]. Il est remplacé en novembre 2016 par Jean-François Lamour. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016, après avoir critiqué sa stratégie à l'égard du FN lors des élections régionales de 2015[38]. Le 29 août, il est nommé porte-parole sur les questions économiques. Il soutient timidement François Fillon lors du second tour[39]. Par la suite, son attitude ambivalente à l'égard de Fillon (il critique notamment la place du mouvement Sens commun au sein de LR[40]) lui vaut les huées des militants[41]. En avril 2017, Le Parisien indique que Christian Estrosi a rencontré « discrètement » le chef des investitures d’En Marche et ancien ministre Jean-Paul Delevoye, en vue des élections législatives[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai 2021, dénonçant « une dérive » à droite, il quitte LR[43]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
De 1992 à 2002, il est conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Après son élection, il démissionne de ses fonctions de conseiller général pour le canton de Nice-8, ce qui conduit à l’organisation d’une élection partielle, remportée par Richard Giamarchi (RPR). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mars 1998, après avoir été six ans premier vice-président du conseil régional, il tente d'empêcher l'élection d'un président de région socialiste par un accord avec le Front national local. Jean-Marie Le Chevallier, alors maire FN de Toulon, explique qu'il devait, aux termes de cet accord, prendre la présidence du conseil régional avec Christian Estrosi comme vice-président[44]. Mais les pressions des dirigeants nationaux du RPR et la volonté de Jean-Marie Le Pen de se présenter conduisent finalement à l'élection du socialiste Michel Vauzelle[45]. Christian Estrosi démissionne de son mandat de conseiller régional en 2002 pour cause de cumul des mandats. Interrogé en 2013 alors qu'il exerce dix fonctions électives et politiques, il se déclare favorable au cumul des mandats[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En vue des élections régionales de décembre 2015, il est désigné pour conduire la liste Les Républicains-UDI dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Au premier tour, il se place en deuxième position avec 26,5 % des voix, derrière la liste FN de Marion Maréchal, qui obtient 40,6 % des voix[47],[48]. Il déclare alors que celle-ci « représente un danger immense pour notre vivre-ensemble » et que la PACA « ne doit pas être le laboratoire de l’extrême-droite, du sectarisme, de la violence, la négation du droit des femmes et des valeurs de la République »[49]. Le candidat socialiste Christophe Castaner, arrivé en troisième position avec 16,6 % des suffrages, retire sa liste pour favoriser sa victoire[49], tandis que le Premier ministre Manuel Valls appelle à voter pour lui[50]. Il remporte le second tour le 13 décembre avec 54,78 % des voix, la liste conduite par Marion Maréchal réalisant le meilleur score jamais obtenu par le FN dans une région (45,22 %)[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élu président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur le 18 décembre 2015, Christian Estrosi déclare alors : « Nicolas Sarkozy est un ami mais, contrairement à lui, je ne pense pas que nous devions tenir un discours toujours à droite. Plus on va à droite, plus on fait monter le FN ». Ce retournement provoque « un malaise dans son camp » note Le Figaro, Christian Estrosi étant considéré jusque-là comme un tenant d'une ligne droitière au sein de son parti, « d'une droite autoritaire » sur la sécurité et l'immigration notamment[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rapprochement avec Emmanuel Macron
Le 8 mai 2017, il annonce qu'il démissionne de la présidence du conseil régional, afin de redevenir maire de Nice en remplacement de Philippe Pradal, démissionnaire[53]. Il redevient maire de Nice à compter du 15 mai 2017. Christian Estrosi, qui voit Renaud Muselier lui succéder à la région, conserve cependant une place de choix au sein de l'exécutif régional en tant que président délégué et premier vice-président, délégué à la Coordination des politiques régionales, aux grands événements et à la culture de la région[54]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Début octobre 2017, il lance un mouvement d'élus locaux qu'il baptise La France audacieuse[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans les Alpes-Maritimes, il voit à partir de la mi-2017 une opposition se constituer sur sa droite autour d’Éric Ciotti, qui lui reproche son profil modéré et son rapprochement avec la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron[56]. En octobre 2018, Éric Ciotti lui succède à la présidence de la fédération LR du département et voit ses partisans l’emporter sur les soutiens de Christian Estrosi lors de l’élection des délégués de circonscription[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En août 2019, il apporte son soutien à Christian Jacob pour le congrès des Républicains[58]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En août 2020, il appelle à un rapprochement de LR avec La République en marche[59] et invite la droite à soutenir Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle de 2022[60] ; cependant, les deux tiers des Français interrogés par les instituts de sondage s’opposent à sa proposition[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 6 mai 2021, à la suite de la polémique au sein de LR concernant le ralliement de LREM à la liste menée par Renaud Muselier aux élections régionales de 2021 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi annonce son départ des Républicains, faisant de même que le maire de Toulon Hubert Falco, et appelle à « reconstituer une grande formation politique » de la droite et du centre[43]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant la pandémie de Covid-19, il décide de restreindre l'accès aux centres de loisirs et de vacances aux seuls enfants munis « d'un test PCR de moins de 48 heures ou pour les plus de 12 ans d'un certificat de vaccination ». Il renonce finalement à cette mesure devant les protestations[62]. En juillet 2021, Chrisitan Estrosi signe avec plus de 380 élus locaux de gauche (François Rebsamen), de droite (Hubert Falco, Martine Vassal) et du centre une tribune soutenant les réformes engagées durant le quinquennat d'Emmanuel Macron ainsi que la politique sanitaire[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2021, il rejoint le parti politique Horizons, fondé par l'ancien Premier ministre Édouard Philippe[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2022, il soutient la privation d'assurance chômage pour non-vaccinés contre la Covid-19[65]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Soutien à un nouveau mandat d'Emmanuel Macron[66], il apparaît en février 2022 sur la première liste du Conseil constitutionnel répertoriant les parrainages reçus par les candidats à l'élection présidentielle de 2022[67]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En octobre 2025, dans le cadre de la crise politique en cours depuis 2025, il appelle à la démission du président Emmanuel Macron après le vote du budget 2026, rejoignant ainsi la position exprimée par Édouard Philippe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Polémiques et affaires judiciaires
Affaire du golf de Nice
Christian Estrosi et sa femme Dominique sont mis en cause pour le détournement, en 1989, d'une subvention du conseil général des Alpes-Maritimes de 750 000 francs destinée à l'association « le Golf de Nice », promouvant le lieu[68],[69], mais perçue par une SARL du même nom, exploitant le golf, et dont Dominique Estrosi était la gérante quelques mois avant les faits. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La plainte pour escroquerie du conseil général fait finalement l'objet, en août 1994, d'un non-lieu, prononcé par le juge d'instruction Jean-Paul Renard, dont l'impartialité dans cette affaire est critiquée et qui fera par la suite l'objet de poursuites judiciaires[70],[71]. Pour Christian Estrosi, l'affaire du golf de Nice était « une cabale politique »[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Accusation de détournement de fonds publics
En février 2013, Jean-Noël Falcou, militant d'Europe Écologie Les Verts et membre de l'association anticorruption Anticor, dépose une plainte contre Christian Estrosi pour « détournement de fonds publics ». Il lui reproche l'envoi massif, aux frais de l'Assemblée nationale, de courriers adressés aux électeurs de la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes, contenant un bulletin de « promotion et d'appel à souscription » à l'association « Les Amis de Nicolas Sarkozy », dont Estrosi est alors le secrétaire général[73],[74],[75]. Dans un communiqué, Christian Estrosi déclare que « ces courriers, qui entrent dans le cadre fixé par l'Assemblée nationale pour chaque député, avaient pour but de remercier mes électeurs tout en faisant le bilan du mandat que j'ai en partage avec Nicolas Sarkozy »[75]. Trois semaines plus tard, il reconnaît une « erreur »[73]. La plainte est classée sans suite[76]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Islamisme et relations avec les associations musulmanes
Le 26 mars 2013, le tribunal administratif de Nice, saisi par l'activiste d'extrême droite Philippe Vardon, annule la décision du 20 octobre 2011 de Christian Estrosi de signer une convention d'occupation avec une association musulmane pour sa salle de prière, rue de Suisse. Cette convention accordait à l'association un loyer préférentiel, décoté de 50 %[77],[78]. Par la suite, la ville de Nice indique avoir conclu une nouvelle convention avec l'association des musulmans en corrigeant le montant du loyer[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin 2016, Christian Estrosi attaque en diffamation le journaliste David Thomson pour certains passages de son livre Les Revenants, publié en 2016. Dans celui-ci, Thomson affirme que Nice a été un important vivier de djihadistes français, et donne la parole à un Niçois rentré de Syrie reprochant au maire de n'avoir rien fait pour neutraliser la propagande d'un recruteur de l'État islamique. David Thomson est relaxé le 7 février 2019 par le tribunal de Nice[79], mais est condamné en appel à 3 000 € de dommages et intérêts[80]. En décembre 2020, la Cour de cassation annule à nouveau la condamnation de Thomson, sans renvoi[81]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2023, la cour d'appel de Marseille, saisie par Philippe Vardon, devenu membre du parti Reconquête, révoque un arrêté du mois de juin 2018 par lequel le maire de Nice avait octroyé à l'association « Union des musulmans des Alpes-Maritimes » l'occupation gratuite d'un théâtre municipal de la ville. Une prière de rue rassemblant plus d'un millier de personnes et une autre au sein du théâtre avaient alors eu lieu[82]. En mars 2024, le Conseil d'État invalide cette décision et la renvoie en appel afin de déterminer si le prêt du lieu a occasionné des frais[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stationnement « intelligent »
En mars 2013, Christian Estrosi se déclare en faveur du « stationnement intelligent », un système selon lui « innovant, facteur d'améliorations, et rentable, plutôt qu'un vieux système obsolète ». Ce système est déployé sur l'ensemble de la commune de Nice, pour un coût de dix millions d'euros. Grâce à des capteurs, il devait permettre « de connaître en temps réel l'état du stationnement, du trafic et de la qualité environnementale »[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En août 2015, la chambre régionale des comptes publie un rapport dans lequel elle examine la gestion interne de la Semiacs — la société gérante des stationnements pour le compte de la métropole Nice Côte d'Azur —, ainsi que le contrôle de la municipalité sur la Semiacs ; elle relève notamment[85],[86],[87] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une masse salariale importante ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- des contrats attribués sans mise en concurrence ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « aucun contrôle » de la ville de Nice sur l'entreprise ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une ampleur et une récurrence des « irrégularités »[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La chambre régionale des comptes conclut en ces termes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« Contrairement à sa pratique habituelle, la chambre ne formule dans le présent rapport aucune recommandation destinée à améliorer la gestion de la Semiacs, car l'ampleur et la récurrence des irrégularités constatées ôtent toute pertinence à de simples recommandations ponctuelles. Seule une reprise de contrôle de la société par son actionnaire principal et son conseil d'administration permettra en effet de remédier aux dysfonctionnements graves et systématiques relevés dans le présent rapport[89]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De nombreux problèmes techniques, ainsi qu'un défaut de mise en concurrence dans l'attribution des marchés liés à la mise en place du stationnement intelligent pointé par la chambre régionale des comptes affaiblissent la crédibilité du dispositif[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le projet est abandonné en mai 2016. La Semiacs déclare : « la suspension du stationnement intelligent et notamment des kiosques sur les secteurs concernés de la ville […] afin de poursuivre la remise en ordre de la société de la SEMIACS et notamment les règles applicables en matière de commande publique »[91],[92]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors que sont révélés de nombreux scandales sexuels et financiers au sein de la Semiacs, son ancien directeur général délégué est incarcéré[90]. La gestion de l'entreprise par son ancienne direction est ainsi vivement critiquée. Le scandale avait éclaté en 2013 et avait coûté la place au directeur général Henri Alonzo et à son ancien président, Benoît Kandel, ancien premier adjoint de Nice, tous deux mis en examen pour escroquerie en bande organisée, favoritisme, recel de favoritisme, prise illégale d'intérêts, détournement de fonds publics, corruption active et passive, abus de bien social, faux, et subornation de témoins pour la période comprise entre 2010 et 2013[88],[93]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attentats
Après les attentats du 13 novembre 2015, il prône des « mesures d'exception » privatives de liberté. Il déclare : « À l'image du Patriot Act américain décidé au lendemain du 11-septembre, il faut donc accepter de restreindre certaines libertés[94]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au lendemain de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, Christian Estrosi accuse le gouvernement[95], alors qu'il avait formulé après l'attentat contre le journal Charlie Hebdo une critique accusatrice à l'égard de la municipalité socialiste de Paris en ces termes : « Si Paris avait été équipée du même réseau [de caméras] que le nôtre, les frères Kouachi n’auraient pas passé trois carrefours sans être neutralisés et interpellés[96]. » Toutefois, Mediapart révèle que le camion utilisé pour l'attentat est filmé à onze reprises en trois jours sur la promenade des Anglais sans susciter d'intervention de la police municipale[97]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nice est la ville du jihadiste Omar Diaby, l'un des plus importants recruteurs de djihadistes pour la Syrie, où sont partis plus d'une centaine de Niçois, ce qui en fait une des villes les plus touchées de France[98]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Utilisation de la marque « France audacieuse »
Début octobre 2017, Christian Estrosi lance un mouvement d'élus locaux qu'il baptise « France audacieuse ». Or ce nom est déjà celui d'un groupe de réflexion de la société civile, actif depuis 2016, qui mène des études de fond sur le développement durable et l'économie sociale[99]. Le lancement du mouvement de Christian Estrosi utilise donc une marque qui existait déjà et, certes, n'était pas déposée. Ceci suscite des railleries sur Twitter et dans les médias[100],[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Grand Prix de France et soupçons de détournement de fonds publics
En 2023, le parquet de Marseille ouvre une enquête « favoritisme » et « détournement de fonds publics » sur les 32 millions d'euros de dette liés à la gestion du Grand Prix de France par le maire de Nice, à la suite de deux signalements d'un conseiller municipal écologiste et du président (LR) du conseil départemental du Var[102],[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un audit de la structure a notamment démontré l'absence de procédures de passation de marchés publics concernant entre autres six marchés passés sans publicité ni appel d'offres avec le cabinet d'avocats d'Arnaud Péricard, conseiller départemental Horizons (dont Christian Estrosi est vice-président) et délégué général de La France audacieuse. Un autre proche de Christian Estrosi et membre de son parti, Gilles Dufeigneux, était directeur général du groupement d'intérêt public gérant le Grand Prix tandis que son ancien chef de cabinet était directeur délégué à mi-temps pour une rémunération de 3 750 euros par mois[102],[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le train de vie et les factures exorbitantes de Christian Estrosi et Renaud Muselier sont également dénoncés, ainsi que d'autres dépenses importantes en « cadeaux à la clientèle », « missions et réceptions » ou encore « voyage et déplacements ». La Chambre régionale des comptes a elle aussi ouvert une procédure de contrôle[102],[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaire sur l'Eurovision junior et le Nice Climate Summit
En novembre 2024 et avril 2025, des perquisitions ont lieu à la mairie de Nice et à la métropole dans le cadre de l'affaire sur l'Eurovision junior et le Nice Climate Summit. Une enquête a préalablement été ouverte en août 2024 par le parquet de Marseille pour « détournement de fonds publics », « prise illégale d'intérêts » avec « recel » de celui-ci, « faux en écriture publique ou authentique par personne dépositaire de l'autorité publique » et usage de celui-ci[104]. Elle concerne notamment Christian Estrosi et sa femme, la journaliste Laura Tenoudji[105]. Il est en effet reproché à Christian Estrosi d'avoir fait adopter une subvention relative à l'organisation du Nice Climate Summit que son épouse devait initialement animer en partie[106]. La participation de Laura Tenoudji en novembre 2023 à l'animation de l'Eurovision Junior, en partie financée par la ville de Nice, est également mise en cause[104]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 30 juin 2025, Christian Estrosi et Laura Tenoudji sont placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête[107],[108]. Les gardes à vue sont levées sans poursuite[109]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaire Orlinski
En mars 2025, il est perquisitionné par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales dans le cadre de l'enquête sur des « cadeaux » offerts à de nombreuses personnalités politiques par le sculpteur Richard Orlinski, ami de Christian Estrosi visé par plusieurs enquêtes du parquet national financier. L'enquête judiciaire porte notamment sur les multiples contrats offerts par le maire de Nice à l'artiste[110]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Usage des chauffeurs de la ville de Nice
En mai 2026, Christian Estrosi et son épouse, Laura Tenoudji, sont visés par une enquête préliminaire du parquet de Nice pour recel de détournements de fonds publics. Les enquêteurs cherchent à déterminer si les chauffeurs municipaux ont été utilisés à des fins personnelles[111]. Le parquet de Nice a précisé que « les investigations, confiées à la police judiciaire locale, sont en cours, même si les enquêteurs restent à ce stade prudents, n’ayant qu’une vision partielle du dossier »[112]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diffamation
Plainte contre la porte-parole d'Anticor
Le 22 août 2013, Christian Estrosi, maire de Nice, porte plainte pour diffamation contre Séverine Tessier, porte-parole de l'association anticorruption Anticor, lui reprochant d'avoir publiquement exprimé ses inquiétudes sur la gestion d'emprunts toxiques par la ville et sur le financement du partenariat public-privé du grand stade[113]. Le tribunal correctionnel de Nice la relaxe le 25 janvier 2016[114]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plainte de Philippe Vardon
En 2017, Philippe Vardon, conseiller régional d'opposition, porte plainte pour diffamation et injure contre Christian Estrosi. Ce dernier l'a qualifié "d'héritier de Goebbels" et lui a attribué des saluts nazis. Il est relaxé en première instance pour injure mais condamné pour diffamation. Il est finalement relaxé pour diffamation en appel mais condamné pour injure au civil à verser des dommages et intérêts à Philippe Vardon[115]. L'arrêt est confirmé par la cour de cassation le 19 octobre 2021[116],[117]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plainte du Syndicat National de l'Environnement (SNE)
En 2014, le SNE porte plainte pour diffamation après qu'Estrosi ait imputé la responsabilité de fonctionnaires dans la réintroduction du loup dans le Mercantour[118]. Il est condamné en première instance le 28 septembre 2015 puis en appel le 19 mai 2016[119]. Sa condamnation est finalement annulée le 10 mai 2017 par la cour de cassation[120],[118]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plainte de Pierre-Alain Mannoni
En 2017, l'universitaire Pierre-Alain Mannoni porte plainte contre Christian Estrosi pour diffamation après qu'il ait déclaré que l'universitaire "favorisait le travail des passeurs"[121]. Il est condamné le 23 avril 2021 mais relaxé en appel le 18 janvier 2022[122]. La cour de cassation annule finalement la relaxe et renvoie l'affaire devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence[123],[124]. Cette dernière confirme le jugement de première instance le 20 mars 2024, il annonce se pourvoir en cassation[121]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prises de position
Maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République française
En 1988, à la suite de la succession d'événements violents survenus sur l'île d'Ouvéa, Christian Estrosi participe à une manifestation organisée par Jacques Peyrat, alors député Front national, pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République française[125]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Unions homosexuelles
Christian Estrosi se prononce contre le PACS lors des débats à l'Assemblée nationale[126]. Le 7 novembre 1998, il accuse la majorité de gauche d'avoir été « mise au pas, sous les ordres des lobbies ». Il affirme que le PACS peut « même concerner les frères et les sœurs », et que, de « forme éminemment contestable » et « irréaliste par son contenu », il « constitue une erreur et une faute ». Il critique la reconnaissance juridique, financière et fiscale des couples homosexuels face aux couples hétérosexuels : « La justification des avantages accordés aux familles par l’État signe la juste contrepartie de leurs efforts pour préparer l’avenir de la France à travers la descendance des générations qu’elles assurent. Comment justifier auprès de ces familles que les couples issus du PACS qui, par définition et à une très grande majorité, n’auront pas d’enfant, vont bénéficier d’avantages quasi identiques à ceux dont elles disposent ? C’est en cela que ce projet est pernicieux, car il est déstabilisateur d’une société bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer »[127]. Le député déclare également qu'« une société qui céderait à la provocation de ces défilés exhibitionnistes pour accorder les mêmes droits à des couples homosexuels qu'à des couples mariés serait une société décadente »[128]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2008, il révise son jugement, et autorise les couples hétérosexuels et homosexuels à organiser une cérémonie à la mairie de Nice à l'occasion de la signature de leur PACS[129]. En mai 2011, il inaugure un centre LGBT dans sa ville et reconnaît avoir « commis une grave erreur » de jugement lors des débats sur le PACS[130]. Cependant il continue à tolérer que certains de ses adjoints refusent de le célébrer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il vote contre le projet de loi autorisant le mariage homosexuel en avril 2013[131], mais une fois la loi votée, il se dit « ravi de célébrer le premier mariage gay »[132]. En 2014, il affirme que la loi du « mariage pour tous », qu'il considère comme entrée dans les « pratiques » du pays, ne devrait pas être abrogée par la droite si elle revenait au pouvoir. Il déclare à cette occasion que le mariage des couples homosexuels est une « avancée »[133]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Droit du sol
En février 2008, alors secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer, il prend position dans le débat public sur l'immigration irrégulière et l'obtention de la nationalité française en se déclarant favorable à la remise en cause de l'application automatique de la règle du droit du sol à Mayotte, en déclarant : « Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française »[134]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il justifie cette mesure par le conflit en cours dans les Comores, celui-ci risquant, selon lui, de provoquer « une invasion imminente » de Mayotte. Il déclare à ce sujet : « Nous avons aujourd'hui à Mayotte 30 % de la population qui est en situation clandestine, irrégulière, et dans 10 ans elle pourrait être majoritaire par rapport à la population franco-mahoraise »[135]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette réforme avait déjà été envisagée en 2005 par François Baroin, son prédécesseur au ministère de l'Outre-mer, avant d'être abandonnée face aux protestations, notamment de l'opposition de gauche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Napoléon III
Il milite pour le rapatriement en France de la dépouille de Napoléon III[136] qui repose dans un sarcophage déposé dans la crypte de l'abbaye Saint-Michel de Farnborough, dans le Sud de l'Angleterre, nécropole familiale établie lors de son exil en Angleterre par l'ex-impératrice Eugénie. Le fils unique de son couple impérial, le Prince impérial, tué en 1879 sous l'uniforme britannique par des Zoulous en Afrique du sud, y repose dans un sarcophage identique à celui de son père. Après sa mort à Madrid en 1920, le corps de l'ex-impératrice a rejoint, dans un troisième sarcophage installé au-dessus de l'autel de la crypte, ceux de son époux et de leur fils. Les religieux responsables du site, en l'absence d'un accord formel de la famille impériale Bonaparte pour le transfert, s'y opposèrent. Christian Estrosi espérait obtenir ce rapatriement à l'occasion du 150e anniversaire du rattachement du comté de Nice à la France en 1860, réalisé sous l'impulsion de Napoléon III. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2010, à l'occasion des festivités du rattachement et déclarant vouloir s'inscrire dans les pas de Philippe Séguin et réparer « l'injustice faite à la mémoire de l'Empereur », Christian Estrosi cosigne avec l'écrivain Raoul Mille Le roman de Napoléon III (éditions du Rocher)[137]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sécurité
Mi-août 2010, il propose de sanctionner les maires « qui ne se conforment pas à leur obligation de sécurité, de prévention de la délinquance, de lutte contre l'absentéisme scolaire et de réformes des règles d'urbanisme ». Il accuse nommément le maire de Grenoble, Michel Destot, et celle de Lille, Martine Aubry[138]. Les élus mis en cause ont protesté, et certains élus, même classés à droite comme le chargé des élus à l'UMP Marc Laffineur, se sont élevés contre cette proposition. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, et le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux ont également pris leurs distances avec cette déclaration, en insistant sur l'idée d'un pacte entre les maires et le gouvernement plutôt que des sanctions[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nice fait partie des trente villes de France à avoir mis en place, à l'initiative de leur maire, un Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), auquel concourent police, justice, services de l'État et collectivités territoriales. Christian Estrosi et son équipe municipale se sont félicités d'avoir mené une action déterminée, durant dix-huit mois, en 2009-2010, pour réussir à faire table rase des squats niçois[140]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coupe du monde de football
Le 30 juin 2014, lors de la Coupe du monde de football, Christian Estrosi publie un arrêté municipal interdisant « l'utilisation ostentatoire » de drapeaux étrangers dans le centre de Nice de 18 h à 4 h, jusqu'à la fin de la coupe du monde le 13 juillet 2014. L'exécution de l'arrêté est suspendue par la justice administrative le 4 juillet 2014, mais Christian Estrosi affirme qu'il n'appliquera pas la décision du tribunal administratif[141]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Algérie française
Le 20 octobre 2012, Christian Estrosi prononce un discours à Nice devant 300 anciens combattants et harkis, à l’issue duquel il déclare « Vive l’Algérie française ! ». Il s'est par la suite justifié sur ces propos, sur LCI : « Je n'ai pas à faire de devoir de repentance à l'égard de l'œuvre civilisatrice de la France avant 1962 et je ne suis pas un nostalgique de l'Algérie française »[142],[143]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 1er mai 2014, en tant que maire de Nice, il se rend à l'inauguration du mémorial Notre-Dame d'Afrique, qui contient des stèles rendant hommage aux militants de l'OAS morts pour l'Algérie française, dont Jean Bastien-Thiry, fusillé pour avoir organisé et conduit l'attentat du Petit-Clamart contre le président de la République Charles de Gaulle[144]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Islam et islamisme
En juillet 2013, il critique l'attitude de François Hollande qui vient de déclarer pendant un voyage en Tunisie que l'islam est compatible avec la démocratie : « On ne peut pas se revendiquer de partout de la laïcité et en même temps dire que l'islam et la démocratie sont parfaitement compatibles », estimant pour sa part au sujet de l'islam et de la démocratie : « donc pour moi, c'est totalement incompatible »[145]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 25 avril 2015, Christian Estrosi parle de la menace qui pèse sur les français et musulmans de France, de l'« islamofascisme » présent en Irak, en Syrie mais aussi « ailleurs », « à travers les cinquièmes colonnes et ses réseaux infiltrés, dans nos caves, dans nos garages, dans les lieux clandestins », affirmant que « c'est une troisième guerre mondiale qui nous est déclarée aujourd'hui »[146]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ses opposants du Front national considèrent que ses déclarations sont une « posture électorale » en vue des élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, pour laquelle l'extrême droite est donnée favorite. Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, dénonce en particulier la subvention de 3 000 euros accordée par la ville de Nice aux jeunes de l'Union des organisations islamiques de France[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tenant d'une ligne jugée très à droite au sein de LR, il adoucit par la suite son discours. Après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, il se pose dans l'opposition à Laurent Wauquiez dans le parti[148]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Roms et gens du voyage
En 2013, il déclare à propos de gens du voyage installés illégalement sur un terrain de football niçois : « J'en ai maté d'autres, je vous materai ». Il affirme également que « les Roms en France sont souvent des étrangers en situation irrégulière ». Ces propos sont critiqués par le PS, qui, par la voix de son porte-parole Eduardo Rihan Cypel déclare que Christian Estrosi cherche « à faire plus dur que le FN »[145]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nature et biodiversité
Christian Estrosi se montre très favorable à la promotion de la chasse, selon lui la plus ancienne discipline sportive[149]. « Aménageurs du territoire qui veillent à l'équilibre des espèces » et « premiers gardiens de la biodiversité »[149],[150], les chasseurs de la région PACA se voient attribuer une subvention de 2,5 millions d'euros pour la durée de son mandat à la tête de la région. Il s'engage aussi à ne plus subventionner les associations qui attaquent les chasseurs devant les tribunaux[149],[151]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il prend de même la défense du pastoralisme montagnard en maintes occasions[152], et accorde sous la même présidence plus d'un million d'euros à son aide et sa promotion. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dénominateur commun de ces prises de position est son opposition à la présence du loup dans les Alpes françaises : en plus des nombreuses déclarations à son encontre, Christian Estrosi a proposé une loi visant à accentuer l'abattage du canidé[153], milite pour supprimer sa protection par la Convention de Berne[154], met à disposition des éleveurs et chasseurs des moyens ultramodernes (drones à caméras thermiques, optiques à vision nocturne)[155] ; diverses actions qui lui attirent de vives critiques des défenseurs de la faune sauvage[156], jusqu'à se voir « remettre » le Trophée de plomb 2014 de l'ASPAS[157]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Peine de mort
Le 11 décembre 1991, en réaction aux viols et aux meurtres de deux petites filles[158], commis près de Perpignan le 19 octobre 1991 par un pédocriminel récidiviste (affaire Christian Van Geloven), Christian Estrosi dépose à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à rétablir la peine de mort pour certains crimes[159]. Par la suite, en 1994, à l'occasion du débat sur l'instauration de la perpétuité réelle à l'encontre des assassins d'enfants (loi no 94-89 du 1er février 1994), il considère, selon l'analyse qu'en faisait la journaliste Catherine Ehrel aux sixièmes rencontres nationales SMPR-UMD en 1994, qu'à défaut de la peine de mort « il n'y a rien d'inhumain à laisser les condamnés en prison jusqu'à la fin de leurs jours puisque c'est là qu'ils sont le mieux »[160]. En 2017, il déclare : « Je déteste le Christian Estrosi qui a voté en 1988 un projet de loi relatif au rétablissement de la peine de mort »[161]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guerre à Gaza
À la suite de l'attaque du Hamas contre Israël d'octobre 2023, Christian Estrosi accrédite la thèse complotiste de Pallywood en affirmant en décembre 2023 sur le plateau de France 3 que « Vous-même, média, vous passez des images où on voit des mamans qui pleurent avec un bébé en plastique, faisant croire que c'est un bébé mort »[162],[163]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il prend la décision de faire flotter le drapeau israëlien sur le fronton de la mairie de Nice tant que tous les otages du Hamas ne seraient pas libérés. Cette initiative serait également motivée par sa volonté de lutter contre l'antisémitisme et l'antisionisme[164]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la mi-mai 2025, le préfet des Alpes-Maritimes Laurent Hottiaux demande à Christian Estrosi de retirer les drapeaux, au nom du principe de neutralité du service public[165]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Contestant également depuis de nombreux mois la présence des drapeaux, des citoyens niçois demandent leur retrait au tribunal administratif de Nice et obtiennent gain de cause après plusieurs refus. En juin 2025, les juges estiment en effet que ce pavoisement « doit être regardé comme un soutien à l'État israélien et donc comme la revendication d'une opinion politique »[166]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 26 juin 2025, sommé par le préfet et le tribunal, l'édile finit par décrocher lui-même les drapeaux et dénonce une décision « injuste »[167]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détail des mandats et fonctions
Fonctions politiques
- Membre du bureau politique du RPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Secrétaire départemental de la fédération RPR des Alpes-Maritimes de 1989 à 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Délégué national du RPR, chargé de la Sécurité civile, de 1992 à 1993 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Délégué national du RPR, chargé des Sports, de 1999 à 2001 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Délégué national du RPR, chargé de l’Animation, de 2001 à 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conseiller politique de l'UMP de 2002 à 2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Secrétaire national de l'UMP, chargé des Fédérations, de 2004 à 2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Secrétaire général adjoint de l'UMP du 30 juin 2008 au 24 janvier 2009 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Président départemental de la fédération UMP des Alpes-Maritimes depuis 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conseiller politique de l'UMP depuis le 24 janvier 2009 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vice-président de l'UMP : janvier 2013 - 15 juin 2014 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Président de la commission nationale d'investitures : 4 décembre 2014 - 29 novembre 2016 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mandats électifs
Député
- 13 juin 1988 - 1er avril 1993 : député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2 avril 1993 - 17 décembre 1993[168] : député de la 2e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1er juin 1997 - 18 juin 2002 : député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 19 juin 2002 - 2 juillet 2005[169] : député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 20 juin 2007 - 19 juillet 2007[170]: député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 26 mai 2008[171] - 23 juillet 2009[170]: député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 14 décembre 2010 - 17 juin 2012[172] : député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 18 juin 2012 - 30 mars 2016 : député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller régional
- 23 mars 1992 - 15 mars 1998 : premier vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 16 mars 1998 - 21 août 2002 : conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 18 décembre 2015 - 15 mai 2017 : président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Depuis le 29 mai 2017 : président délégué du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller général
- 18 mars 1985 - 29 mars 1992 : conseiller général des Alpes-Maritimes (canton de Nice-8) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 30 mars 1992 - 17 avril 1993 : conseiller général des Alpes-Maritimes (canton de Nice-8) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 18 mars 2001 - 17 septembre 2003 : premier vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes (canton de Saint-Étienne-de-Tinée) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 18 septembre 2003 - 14 décembre 2008 : président du conseil général des Alpes-Maritimes (canton de Saint-Étienne-de-Tinée) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 15 décembre 2008 - 12 juin 2009[22] : conseiller général des Alpes-Maritimes (canton de Saint-Étienne-de-Tinée) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller municipal
- 14 mars 1983 - 19 mars 1989 : conseiller municipal de Nice (Alpes-Maritimes) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 20 mars 1989 - 1er juillet 1990 : conseiller municipal de Nice (Alpes-Maritimes) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 21 mars 2008 - 12 juin 2016 : maire de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 15 mai 2017 - 22 mars 2026 : maire de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller communautaire
- 18 avril 2008 - 31 décembre 2011 : président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur (CANCA), devenu, fin 2008, communauté urbaine Nice Côte d'Azur (NCA) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller métropolitain
- 9 janvier 2012 - 9 avril 2026 : président de la métropole Nice Côte d'Azur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Métropole Nice Côte d'Azur regroupe 51 communes, du littoral aux plus hauts sommets du Mercantour (Le Gélas 3 143 m). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fonctions ministérielles
- 2 juin 2005 - 15 mai 2007 : ministre délégué à l'Aménagement du territoire du gouvernement Villepin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 19 juin 2007 - 17 mars 2008 : secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer auprès du Ministère de l'Intérieur dans le gouvernement Fillon II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 23 juin 2009 - 14 novembre 2010 : ministre auprès de la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie, dans le gouvernement Fillon II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synthèse des résultats électoraux
Élections régionales
| Année | Nuance | Région | Position | 1er tour | 2d tour | Sièges (CR) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 2015[173] | UD | Provence-Alpes-Côte d'Azur | Tête de liste | 469 884 | 26,47 | 2e | 1 073 516 | 54,78 | 1er | 81 / 123 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Élections municipales
| Année | Nuance | Commune | Position | 1er tour | 2d tour | Sièges (CM) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 2008[174] | MAJ | Nice | Tête de liste | 43 576 | 35,80 | 1er | 51 792 | 41,33 | 1er | 49 / 69 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2014[175] | UD | 51 653 | 44,98 | 1er | 54 573 | 48,61 | 1er | 52 / 69 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 2020[176] | DVD | 28 326 | 47,62 | 1er | 34 039 | 59,30 | 1er | 56 / 69 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 2026[177] | UD | 37 214 | 30,92 | 2e | 46 753 | 37,20 | 2e | 13 / 69 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
Décorations et honneurs
Décorations françaises
- Officier de la Légion d'honneur (2020)[178] ; chevalier (2010)[179]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres (2020)[180]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Médaille des réservistes volontaires de défense et de sécurité intérieure (2019)[181]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Médaille d'honneur de l'engagement ultramarin, échelon or (2022) au titre d' «ancien secrétaire d’État chargé de l’outre-mer»[182]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décorations étrangères
- Commandeur de l'ordre de Saint-Charles de Monaco. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Commandeur de l'ordre national de Côte d'Ivoire[183]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Officier de l'ordre du Mérite de la république de Pologne[184]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Docteur honoris causa
- Docteur honoris causa de l'université de Haïfa. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière de pilote de moto
- 1972 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Première course en 250 cm3 - 5e au Paul-Ricard (âgé de 17 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1974 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tour de France moto : son moteur casse alors qu'il est en tête Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1975 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2e d'une course en Championnat du Monde 750 cm3 à Dijon (PRIX FIM) sur une Yamaha TZ750B competition-client derrière Barry Sheene sur Suzuki TR750 XR11 usine. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2e au Bol d'or sur Kawasaki avec Gilles Husson Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1er titre de champion de France moto (750 cm3, Trophées de France)[185] Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1976 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vainqueur d'une course en Championnat du monde de 750 cm3 à Dijon (PRIX FIM) sur une Yamaha TZ750C privée en battant notamment Giacomo Agostini sur une Yamaha YZR750 0W31 usine[186]. Il termine 7e du championnat. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Il prend part à plusieurs courses du championnat du Monde 500cm3 sur une Suzuki RG500 mk1 et marque ses premiers points en terminant 8e du GP de Finlande à Imatra. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Vainqueur d'une course en Championnat d'Europe de 750 cm3 à Nogaro Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Vainqueur du trophée FIM de Nogaro Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2e à Dijon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2e des 1 000 km du circuit du Mugello sur Ducati Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 4e du Moto Journal 200 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2e titre de champion de France moto (750 cm3)[185] Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1977 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vainqueur d'une course en Championnat du monde de 750 cm3 à Dijon (Prix FIM) sur une Yamaha TZ750D privée en battant notamment l’Americain Steve Baker sur une Yamaha YZR750 0W31 usine, qui sera champion du Monde. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 3e titre de champion de France moto (750 cm3)[185] Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Il participe également aux championnat du Monde 500cm3 sur une Suzuki RG500 Mk2 et marque des points au GP du Venezuela et au GP d’Italie. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1978 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Il participe à nouveau au championnat du monde 500cm3 sur une Suzuki RG500 Mk3 privée et termine notamment 4e au Grand Prix de France 500 cm3 à Nogaro Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Dans le championnat du Monde 750cm3 sur une Yamaha TZ750E privée il termine 7e du classement final avec notamment des places de 4e en Espagne et aux Pays-Bas. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1979 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2e et 3e en 750 cm3 à Nogaro sur une Kawasaki KR750. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- engagé également en Grands Prix sur des Kawasaki, il termine 12e en 250 et 13e en 350, marquant des points à plusieurs reprises. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 4e et dernier titre de champion de France moto (Kawasaki KR 250 cm3)[185] Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 1980 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1981 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1983 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Arrêt de la compétition Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2004 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Participation aux Coupes Moto Légende Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- 2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Participation aux Coupes Moto Légende Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Autres activités
En avril 2016, trois jours après sa démission de l'Assemblée nationale, il crée une société de « conseil pour les affaires et autres conseils de gestion », dénommée « Monsieur Christian Estrosi »[187]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publications
- Christian Estrosi, Le battement d'ailes du papillon : bâtir un nouveau modèle économique pour plus de justice sociale, Saint-Malo, France, Pascal Galodé éditeurs, 2011, 148 p. (ISBN 978-2-35593-190-1). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Estrosi, Fils de Nice, Nice, France, Éditions du Rocher, 2013, 177 p. (ISBN 978-2-268-07529-7). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Estrosi (avec Maurice Szafran), Il faut tout changer !, Albin Michel, 2017. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Estrosi, Nice l'inattendue, Éditions Michel Lafon, 2019, 557 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Estrosi, Ma ligne bleue, Éditions Michel Lafon, 2025, 148 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
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- Christian Estrosi, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Estrosi, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- Philippe Reinhard, La Trajectoire d'un motodidacte, Paris, Jean-Claude Gawsewitch éditeur, 2010, 219 p. (ISBN 978-2-35013-179-5). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vidéo INA
« Le bol d'or J-7 » [vidéo], sur ina.fr, Auto moto, 13 septembre 1975, Interview de Christian Estrosi par Jean-Pierre Chapel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
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- Canton de Saint-Étienne-de-Tinée Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Cinquième circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deuxième circonscription des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des députés des Alpes-Maritimes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des maires de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ministre chargé de l'Aménagement du territoire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des ministres français des Outre-mer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des ministres français de l'Industrie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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Notes et références
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Références 1 à 25
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Références 26 à 50
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- Florence Morel, « Christian Estrosi négocie discrètement avec Macron en vue des législatives », sur LesInrocks.com, 10 avril 2017 (consulté le 10 avril 2017).↩
- « Christian Estrosi quitte à son tour LR en dénonçant une « dérive » », sur lepoint.fr, 6 mai 2021 (consulté le 6 mai 2021).↩1 ↩2
- « Quand Christian Estrosi voulait barrer la route de la gauche en s'alliant avec le Front national », sur atlantico.fr.↩
- « Quand Christian Estrosi voulait gouverner la région Paca avec le Front national », sur francetvinfo.fr, 10 décembre 2015 (consulté le 15 juillet 2016).↩
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- avec l'AFP, « Christian Estrosi rejoint Horizons, le parti de l’ancien premier ministre Edouard Philippe », sur Le Monde, 1er décembre 2021 (consulté le 9 décembre 2021).↩
- « Inspiré par le Canada, Estrosi veut supprimer l'assurance chômage pour les non-vaccinés », sur Le HuffPost, 13 janvier 2022 (consulté le 13 janvier 2022)↩
- Nina Jackowski, « Christian Estrosi soutiendra Emmanuel Macron à la présidentielle "sans la moindre ambiguïté" », sur bfmtv.com, 6 octobre 2021 (consulté le 11 février 2022).↩
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Références 76 à 100
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- « Le Conseil d’État valide le prêt d’une salle à une organisation musulmane en 2018 », sur Le Figaro, 18 mars 2024 (consulté le 23 avril 2025).↩
- Olivier Razemon, « Le « stationnement intelligent » était une idée stupide », sur transports.blog.lemonde.fr, 5 mai 2016.↩
- « Rapport d'observations définitives sur la gestion de la Semiacs » [PDF], sur ccomptes.fr, 21 septembre 2015 (version du 26 août 2016 sur archive.org).↩
- « Réponse de M. Valier, directeur général de la Semiacs », sur ccomptes.fr, 10 juillet 2015 (version du 26 août 2016 sur archive.org).↩
- « Réponse de M. Estrosi », sur ccomptes.fr, 13 juillet 2015 (version du 26 août 2016 sur archive.org).↩
- Olivier Le Creurer, « Gestion de la SEMIACS: la charge au vitriol de la chambre régionale des comptes », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 21 septembre 2015.↩1 ↩2
- « Société d'économie mixte intercommunale pour l'amélioration de la circulation et du stationnement (SEMIACS) - Rapport d'observations définitives », sur ccomptes.fr, 21 septembre 2015 (version du 27 septembre 2015 sur archive.org).↩
- « Il avait coûté 10 millions d'euros… Le stationnement intelligent mis en hors-service », sur monacomatin.mc, 5 mai 2016.↩1 ↩2
- Mathilde Frénois, « Nice: Trois ans après son installation, le «stationnement intelligent» disparaît », sur 20minutes.fr, 4 mai 2016.↩
- Pierre-Olivier Casabianca, « Nice : le stationnement intelligent mis hors-service », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 5 mai 2016.↩
- Olivier Le Creurer, « SEMIACS: plusieurs gardes à vue parmi les salariés », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 24 février 2016.↩
- Tristan Quinault-Maupoil, « Estrosi veut des "mesures d'exception" privatives de liberté », sur lefigaro.fr, 16 novembre 2015.↩
- Matthieu Goar, « Nice : Christian Estrosi, premier critique du gouvernement », sur LeMonde.fr, 18 juillet 2016 (consulté le 19 juillet 2016).↩
- « Attentat de Nice : Valls demande à Estrosi de « se reprendre » », sur LeMonde.fr, 19 juillet 2016 (consulté le 19 juillet 2016).↩
- Ellen Salvi et Matthieu Suc, « Attentat de Nice: le terroriste a pu procéder à onze repérages », sur Mediapart, 23 décembre 2016 (consulté le 24 décembre 2016).↩
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- « Les dérapages financiers du Grand Prix de formule 1 de Christian Estrosi », Le Monde, 24 avril 2024 (lire en ligne, consulté le 20 mars 2025)↩1 ↩2 ↩3
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- « Perquisitions à la mairie de Nice et à la métropole dans le cadre de l'affaire sur l'Eurovision et le Nice Climate Summit », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 4 mars 2025 (consulté le 7 avril 2025).↩
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- « Le couple Estrosi et la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des événements organisés à Nice », sur lefigaro.fr, 30 juin 2025 (consulté le 30 juin 2025).↩
- « Nice. Le couple Estrosi en garde à vue dans une enquête pour "détournement de fonds publics" », sur actu.fr, 30 juin 2025 (consulté le 15 juillet 2025)↩
- Antton Rouget, Ellen Salvi, « Affaire Orlinski : Christian Estrosi visé par une enquête pour corruption », sur Mediapart, 18 mars 2025 (consulté le 20 mars 2025)↩
- « À la tête de Nice, les époux Estrosi ont-ils bénéficié de chauffeurs municipaux pour des déplacements personnels ? Une enquête ouverte », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 5 octobre 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
- Mina Peltier, 6Médias, « Nice : une enquête ouverte vise les époux Estrosi pour des soupçons de détournement de fonds : Actualités - Orange », sur Orange Actualités, 10 mai 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
- « Anticor : Séverine Tessier renvoyée en correctionnelle pour diffamation », sur Nice-Matin, 17 avril 2014.↩
- Jean-Christophe Picard, « Séverine Tessier relaxée de l'accusation de diffamation portée par Christian Estrosi », sur blogs.mediapart.fr, 26 janvier 2016.↩
- « Christian Estrosi condamné au civil pour injure publique contre Vardon », sur 20 Minutes, 30 octobre 2019 (consulté le 15 mai 2026)↩
- Cour de cassation, « Pourvoi n° 19-87.378 », sur www.courdecassation.fr, 19 octobre 2021 (consulté le 15 mai 2026)↩
- « La Cour de cassation confirme l'absence de diffamation de Christian Estrosi envers Philippe Vardon », sur BFM, 19 octobre 2021 (consulté le 15 mai 2026)↩
- La rédaction, « Réintroduction du loup dans le Mercantour: la condamnation de Christian Estrosi annulée », sur Nice-Matin, 11 mai 2017 (consulté le 15 mai 2026)↩1 ↩2
- Montagnes, « Parc national du Mercantour : Estrosi condamné pour diffamation », Montagnes Magazine : l'actu montagne, alpinisme, test matériel ski rando, randonnée, 23 mai 2016 (lire en ligne [archive du 10 août 2025], consulté le 15 mai 2026)↩
- Cour de cassation, « Pourvoi n° 16-83.854 », sur www.courdecassation.fr, 10 mai 2017 (consulté le 15 mai 2026)↩
- « Christian Estrosi voit sa condamnation confirmée pour diffamation envers un universitaire engagé dans une association d'aide aux migrants », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 21 mars 2024 (consulté le 15 mai 2026)↩1 ↩2
- « Christian Estrosi relaxé en appel dans une affaire de diffamation », sur 20 Minutes, 18 janvier 2022 (consulté le 15 mai 2026)↩
- Cour de cassation, « Pourvoi n° 22-82.155 », sur www.courdecassation.fr, 20 juin 2023 (consulté le 15 mai 2026)↩
- « La Cour de cassation annule la relaxe de Christian Estrosi pour diffamation », sur 20 Minutes, 22 juin 2023 (consulté le 15 mai 2026)↩
- Mathieu Molard, « Que faisait Christian Estrosi sous une banderole du FN ? : en 1988, le maire de Nice participait à un défilé organisé par le Front national », sur streetpress.com, 4 juillet 2014 (consulté le 6 décembre 2015).↩
Références 126 à 150
- « Députés », sur obspacs.chez.com (consulté le 15 juillet 2016).↩
- « Titre inconnu »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], sur assembleenationale.fr.↩
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- « Le Pacs fait son entrée en mairie de Nice », sur nicepremium.fr, 1er janvier 2008 (consulté le 15 juillet 2016).↩
- Frédéric Maurice, « Christian Estrosi fait son « mea culpa » en inaugurant le centre LGBT de Nice », sur tetu.com, 19 mai 2011.↩
- « Mariage gay », sur lemonde.fr (consulté le 15 juillet 2016).↩
- « Mariage gay: Estrosi "ravi" d'en célébrer », sur LeFigaro.fr, 23 avril 2013.↩
- « "Nous ne reviendrons pas sur le mariage homosexuel" assure Christian Estrosi », sur sudouest.fr, 28 septembre 2014.↩
- « Christian Estrosi envisage de modifier l'application du droit du sol à Mayotte », sur lemonde.fr, 22 février 2008.↩
- « Estrosi s'attaque au droit du sol », sur lejdd.fr, 22 février 2008.↩
- « Rendez-nous les cendres de Napoléon III ! », Historia, 20 février 2008.↩
- « Rousset : des capteurs de pollution 100 fois moins chers Rattachement du Comté de Nice à la France », sur mediterranee.france3.fr, 15 juin 2010 (consulté le 31 décembre 2015).↩
- « Sécurité : l'“union sacrée” d'Estrosi irrite le PS » Le Monde, 18 août 2010.↩
- « Sanctionner les maires : des voix s'élèvent à droite pour tempérer Christian Estrosi », Le Monde, 18 août 2010.↩
- Jean-Pierre Thiollet, « La fin des squats niçois », sur francesoir.fr, 18 janvier 2011.↩
- « Estrosi refuse de retirer son arrêté anti-drapeaux étrangers à Nice », sur francetvinfo.fr, 4 juillet 2014.↩
- « "Vive l'Algérie Française !" : le maire de Nice, Christian Estrosi, s'explique », sur midilibre.fr (consulté le 5 avril 2022)↩
- Magazine Marianne, « Rions bien fort avec Christian Estrosi », sur www.marianne.net, 2015-12-15utc17:08:00+0100 (consulté le 5 avril 2022)↩
- Nicolas Chevassus-au-Louis, « La lente et insidieuse réhabilitation de l'OAS », sur Mediapart, 28 décembre 2015 (consulté le 31 décembre 2015).↩
- « Roms : Estrosi adepte de la méthode forte », sur lemonde.fr, 7 juillet 2013.↩1 ↩2
- « Estrosi dénonce des « cinquièmes colonnes » islamistes en France », sur francetvinfo.fr, 26 avril 2015.↩
- « Bay (FN) dénonce chez Estrosi la "posture électorale la plus grotesque" », sur leparisien.fr (consulté le 15 juillet 2016).↩
- Virginie Le Guay, « Les anti-Wauquiez en ordre de bataille », sur parismatch.com, 21 juin 2018.↩
- « La Région versera 500 000 € par an en faveur des chasseurs », sur nicematin.com, 5 janvier 2017 : « Le dimanche est un jour de loisir et les chasseurs doivent pouvoir en profiter comme les autres. Il faut que chacun apprenne à partager la nature. ».↩1 ↩2 ↩3
- « Page Facebook Christian Estrosi », sur politique-animaux.fr, 4 janvier 2017.↩
Références 151 à 175
- « Cadeau d'Estrosi aux chasseurs », sur francebleu.fr, 5 janvier 2017.↩
- « Loup dans les Alpes », sur laprovence.com, 5 octobre 2016 : « Je compte mener le combat des éleveurs à leurs côtés, loin des technocrates européens ou parisiens qui n'y connaissent rien. Si nous n'agissons pas, dans quelques années, le prédateur finira par chasser les habitants de leur territoire. ».↩
- « Proposition de loi N° 1440 », sur politique-animaux.fr, 10 octobre 2013.↩
- « Loup : Estrosi persiste et signe », sur ledauphine.com, Le Dauphiné libéré, 23 septembre 2015.↩
- « Interview télévisée », sur laprovence.com, 4 octobre 2016.↩
- « Politique & animaux », sur politique-animaux.fr.↩
- « Trophée ASPAS 2014 », sur aspas-nature.org, 23 janvier 2015.↩
- « Perpignan : un meurtrier d'enfants devant les assises », sur humanite.fr, 22 mars 1994.↩
- « Rétablissement de la peine de mort », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 15 juillet 2016).↩
- Odile Dormoy (dir.), Soigner et/ou punir : Questionnement sur l'évolution, le sens et les perspectives de la psychiatrie en prison, L'Harmattan, 2000, p. 144.↩
- « Peine de mort : Christian Estrosi se « déteste » », sur lepoint.fr, 1er décembre 2017 (consulté le 4 décembre 2017).↩
- William Audureau, « « Pallywood » : en plein carnage à Gaza, le mythe des fausses morts palestiniennes » , Les Décodeurs, Le Monde, 16 décembre 2023.↩
- « Une maman pleure-t-elle un faux bébé en plastique à Gaza, faisant croire à un bébé mort, comme l'affirme Christian Estrosi ? », Le Vrai ou faux, sur radiofrance.fr, 12 décembre 2023.↩
- L. A., « Nice : Christian Estrosi refuse de retirer le drapeau israélien du fronton de sa mairie », Le Parisien, 18 juin 2025 (consulté le 27 juin 2025).↩
- Laurent Verdi, « La mairie de Nice doit retirer le drapeau d'Israël, une demande du préfet des Alpes-Maritimes », sur franceinfo.fr, France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 17 juin 2025 (consulté le 27 juin 2025).↩
- AFP, « La justice ordonne à la mairie de Nice de retirer les drapeaux israéliens de sa façade », Le Monde, 26 juin 2025 (consulté le 27 juin 2025).↩
- Sofia Fischer, « Christian Estrosi retire les drapeaux israéliens du fronton de la mairie de Nice » , Le Monde, 26 juin 2025 (consulté le 27 juin 2025).↩
- Annulation de l'élection sur décision du Conseil constitutionnel (cf. note no 3).↩
- Nomination comme membre du gouvernement.↩
- Nomination comme membre du gouvernement.↩1 ↩2
- Législative partielle à la suite de la démission de Charles Ange Ginésy le 1er avril 2008.↩
- C. Estrosi récupère automatiquement son siège à l'Assemblée nationale, un mois après sa sortie du gouvernement (application de l'article LO 176 du code électoral).↩
- « Résultats des élections régionales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 15 mars 2022).↩
- « Résultats des élections municipales et communautaires 2008 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 15 mars 2022).↩
- « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 15 mars 2022).↩
Références 176 à 187
- Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 » (consulté le 15 mars 2022).↩
- « Nice (06088) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 23 mars 2026)↩
- Décret du 31 décembre 2020 portant nomination et promotion↩
- « Estrosi reçoit la Légion d'honneur », sur lefigaro.fr, 11 décembre 2010.↩
- « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres - été 2020 ».↩
- « La Ville de Nice et Christian Estrosi décorés par le Ministère des Armées pour leur soutien à la Garde Nationale », sur royalmonaco.net (consulté le 6 janvier 2021)↩
- « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses - Légifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 28 février 2024)↩
- « Estrosi fait commandeur de l'ordre national de Côte d'Ivoire », sur nicematin.com.↩
- « Estrosi - ordre du mérite de Pologne », sur msz.gov.pl.↩
- « Christian Estrosi, un fidèle de Nicolas Sarkozy à l'Outre-mer », sur europe1.fr, 19 juin 2007 (consulté le 19 mars 2015).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- « Les pilotes des Championnats du monde de courses sur route - Chrisitian Estrosi », sur racingmemo.free.fr.↩
- Ellen Salvi, « “Monsieur Christian Estrosi” crée sa société de conseil », sur mediapart.fr, 22 avril 2016 (consulté le 23 avril 2016).↩
Points à vérifier (396)
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Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays de 2008 à 2016 puis à nouveau de 2017 à 2026.
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Présentation
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Famille et vie privée
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Christian Estrosi
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Christian Estrosi en 2017.
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Fonctions
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Président délégué du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
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En fonction depuis le 29 mai 2017 (9 ans, 3 mois et 26 jours)
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Élection | 29 mai 2017
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Réélection | 2 juillet 2021
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Président | Renaud Muselier
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Prédécesseur | Renaud Muselier
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27 mars 1992 – 20 mars 1998 (5 ans, 11 mois et 21 jours)
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Élection | 23 mars 1992
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Président | Jean-Claude Gaudin
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Successeur | Patrick Allemand
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Maire de Nice
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15 mai 2017 – 27 mars 2026 (8 ans, 10 mois et 12 jours)
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Élection | 15 mai 2017
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Réélection | 3 juillet 2020
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Prédécesseur | Philippe Pradal
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Successeur | Éric Ciotti
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21 mars 2008 – 1er juin 2016 (8 ans, 2 mois et 11 jours)
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Élection | 21 mars 2008
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Réélection | 4 avril 2014
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Prédécesseur | Jacques Peyrat
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Successeur | Philippe Pradal
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Président de la métropole Nice Côte d'Azur
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9 janvier 2012 – 9 avril 2026 (14 ans et 3 mois)
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Élection | 9 janvier 2012
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Réélection | 11 avril 2014 10 juillet 2020 19 juillet 2024
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Prédécesseur | Fonction créée
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Successeur | Éric Ciotti
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Premier adjoint au maire de Nice
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13 juin 2016 – 15 mai 2017 (11 mois et 2 jours)
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Maire | Philippe Pradal
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Prédécesseur | Philippe Pradal
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Successeur | Philippe Pradal
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Président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
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18 décembre 2015 – 15 mai 2017 (1 an, 4 mois et 27 jours)
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Élection | 18 décembre 2015
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Prédécesseur | Michel Vauzelle
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Successeur | Renaud Muselier
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Ministre chargé de l'Industrie
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23 juin 2009 – 13 novembre 2010 (1 an, 4 mois et 21 jours)
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Président | Nicolas Sarkozy
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Premier ministre | François Fillon
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Ministre | Christine Lagarde
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Gouvernement | Fillon II
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Sources et méthode
- Wikipédia · Christian Estrosi ↗CC-BY-SA-4.0
- Christian Estrosi ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (11)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Christian Estrosi en 1978, à environ 23 ans. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Christian Estrosi en 2009. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Christian Estrosi en 2016. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le député tunisien Riadh Jaidane reçu par Christian Estrosi en tant que maire de Nice. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Drapeaux d'Israël sur le fronton de la mairie de Nice, par décision de Christian Estrosi. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Yamaha TZ750 de Christian Estrosi (Championnat du Monde Formula 750 cm3). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (20)
- www.pressreader.com ↗Dans « Unions homosexuelles » du document source
- Christian Estrosi ↗Dans « Voir aussi » du document source
- Christian Estrosi ↗Dans « Voir aussi » du document source
- Le bol d'or J-7 ↗Dans « Vidéo INA » du document source
- Site officiel ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Archives électorales de Sciences Po ↗Dans « Liens externes » du document source
- Assemblée nationale ↗Dans « Liens externes » du document source
- Base Sycomore ↗Dans « Liens externes » du document source
- France 24 ↗Dans « Liens externes » du document source
- IMDb ↗Dans « Liens externes » du document source
- MotoGP ↗Dans « Liens externes » du document source
- VIAF ↗Dans « Liens externes » du document source
- ISNI ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- IdRef ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
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