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France Télévisions, aussi connue sous son sigle France TV ou encore france.tv, est une société nationale publique de programme de télévision française, traitant de la production à la diffusion. Créée le 7 septembre 1992 à la télévision comme regroupement des deux chaînes publiques nationales, cette structure est remplacée par une société holding, le 1 août 2000 à la télévision avant de devenir une entreprise commerciale, le 4 janvier 2010 à la télévision.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Questions essentielles

Que désigne « France Télévisions » ?

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Présentation

France Télévisions, aussi connue sous son sigle France TV ou encore france.tv, est une société nationale publique de programme de télévision française, traitant de la production à la diffusion. Créée le 7 septembre 1992 à la télévision comme regroupement des…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les origines

Le 31 décembre 1974, l'ORTF est démantelé en sept sociétés. Trois sociétés nationales de programmes de télévision autonomes et concurrentes sont créées le 6 janvier 1975 : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3),. Le 2 janvier…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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1993-1996 : Jean-Pierre Elkabbach

En décembre 1993, Jean-Pierre Elkabbach est nommé président par le CSA pour un mandat de trois ans. Il décide de concurrencer TF1 sur le terrain de l'audience et se lance dans une coûteuse politique d'embauches d'animateurs-producteurs, avec un slogan « Osons…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps

Le 2 juin 1996, le CSA nomme Xavier Gouyou-Beauchamps, directeur général de France 3, au poste de président de France Télévision.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logo de France Télévisions. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Création 02/09/2000 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dates clés 10 août 1989 : Début de la présidence commune
7 septembre 1992 : Création du regroupement France Télévision
1998 : Installation dans le nouveau siège parisien
1er août 2000 : Création de la holding France Télévisions
7 janvier 2002 : Nouvelle identité graphique unifiée
5 janvier 2009 : Suppression de la publicité entre 20 h et 6 h
4 janvier 2010 : Transformation en entreprise commune
29 janvier 2018 : Nouvelle identité graphique
6 juin 2025 : Marque et identité unique (france•tv) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondateurs Jack Lang et Catherine Tasca Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Personnages clés Hervé Bourges (1er président de France Télévision)
Nicolas Sarkozy (réforme de 2008) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Forme juridique SA à conseil d'administration Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Slogan Notre point commun. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Siège social Paris (15e)
France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coordonnées 48° 50′ 20″ N, 2° 16′ 17″ E Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Direction Delphine Ernotte-Cunci Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Directeurs Directeur de l'information : Philippe Corbé
Directeur de la rédaction nationale : Julien Duperray Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Actionnaires État français (100 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activité Audiovisuel public et édition de chaînes généralistes (d)[11] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Produits Télévision, production audiovisuelle, publicité et radiodiffusion Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Filiales
  • Télévision : France 2, France 3, France 4, France 5 et France InfoNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Réseaux de services de télévision et de radio de proximité : La 1re et France 3 RégionsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Radio : Outre-mer La 1reNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Internet : France.tv, France Info, France.tv Slash, France.tv Sport, Lumni, Okoo, Studio par France.tv slashNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Production audiovisuelle : France 2 Cinéma, France 3 Cinéma et France.tv studioNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Publicité : France Télévisions PublicitéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Édition et distribution : France Télévisions DistributionNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Autres : Médiamétrie (22,89 %)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Partenaires République française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Effectif 8720 (2025) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
SIREN 432766947 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web france.tv
francetelevisions.fr Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chiffre d'affaires comptes consolidés 3,06 milliards € (2025)[12]
3 milliards € (2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résultat net 30,7 millions € (2025) perte
12,8 millions € (2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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France Télévisions, aussi connue sous son sigle France TV ou encore france.tv, est une société nationale publique de programme de télévision française, traitant de la production à la diffusion. Créée le 7 septembre 1992 comme regroupement des deux chaînes publiques nationales, cette structure est remplacée par une société holding, le 1er août 2000 avant de devenir une entreprise commerciale, le 4 janvier 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier groupe audiovisuel en France notamment en termes d'audience, l'entreprise regroupe entre autres les chaînes France 2, France 3 et ses antennes de proximité, France 4, France 5, France Info, la plateforme france.tv ainsi que les chaînes d'outremer du réseau La 1re. Le groupe détient également des participations dans plusieurs chaînes thématiques et internationales. France Télévisions exploite un réseau de radio en outre-mer et possède plusieurs plateformes et sites web, dont le service france.tv.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire du groupe

Les origines

Le 31 décembre 1974, l'ORTF est démantelé en sept sociétés. Trois sociétés nationales de programmes de télévision autonomes et concurrentes sont créées le 6 janvier 1975 : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3)[13],[14]. Le 2 janvier 1984, elles participent avec la TSR et la RTBF à la création de la chaîne francophone internationale TV5 Monde[15]. Le 27 février 1986, FR3 participe à la création de La Sept en en devenant actionnaire à 45 %[16]. En avril 1987, TF1 est privatisée avec la vente de la moitié de son capital au groupe de BTP Bouygues[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1989, à la suite d'une conversation avec le président-directeur général de TF1 Patrick Le Lay, le ministre de la Culture Jack Lang a l'idée de doter les deux chaînes publiques (Antenne 2 et FR3) d'une présidence commune[18]. Avec sa ministre déléguée à la Communication, Catherine Tasca, il porte ce projet qui doit promouvoir une stratégie commune et assurer la complémentarité des programmes entre les deux chaînes[19], afin de faire face à la montée en puissance de TF1 et de M6 et au développement des chaînes thématiques[20]. La loi du 2 août 1989 institue une présidence commune, tout en maintenant une séparation juridique des deux chaînes[21],[22]. Le gouvernement socialiste soutient les candidatures d'Hervé Bourges et de Georges Kiejman, mais le nouveau Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) veut marquer son territoire et nomme le 10 août 1989 à la surprise générale Philippe Guilhaume au poste de président du groupement. Mais ce dernier démissionne au bout de 14 mois, en décembre 1990, après une série de polémiques et une grève des journalistes[23],[24]. Il est remplacé par Hervé Bourges le 19 décembre 1990[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 septembre 1992, Antenne 2 et FR3 changent de nom et deviennent respectivement France 2 et France 3. Elles sont désormais regroupées au sein d'une nouvelle entité dénommée France Télévision (sans « s »), qui n'a cependant pas d'existence juridique[20],[21]. Cette même année, le groupe lance sa première chaîne thématique, France Supervision, qui diffuse d'abord une sélection d'émissions de France 2 et France 3, puis des événements culturels ou sportifs. Elle a la particularité d'émettre sur le satellite au format D2MAC, une combinaison d'analogique et de numérique, en 16/9 et en stéréo[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er janvier 1993, France Télévision participe à la création de la chaîne d'information européenne Euronews aux côtés de la Rai et de la RTVE[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1993-1996 : Jean-Pierre Elkabbach

En décembre 1993, Jean-Pierre Elkabbach est nommé président par le CSA pour un mandat de trois ans[27]. Il décide de concurrencer TF1 sur le terrain de l'audience et se lance dans une coûteuse politique d'embauches d'animateurs-producteurs[28], avec un slogan « Osons ». Cette décision est illustrée et moquée par les Guignols de l'info présentant ainsi les protagonistes comme des « voleurs de patates »[28]. C'est une réussite puisqu'en 1995, année électorale présidentielle avec l'arrivée de Jacques Chirac au pouvoir, l'audience de France Télévision (43 %) dépasse celle de TF1 (35 %). Mais en novembre 1995, le député Alain Griotteray rend publics les mirobolants contrats des animateurs-producteurs vedettes, comme celui de Jean-Luc Delarue, Nagui ou encore Arthur créant une vive polémique dans le pays. Jean-Pierre Elkabbach doit s'expliquer sur sa gestion de l'argent public devant les salariés, les syndicats, le CSA et les parlementaires[20],[29],[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Pierre Elkabbach est mis aussi sous pression par les syndicats de la société et par le CSA[27]. D'abord candidat à sa réélection, il démissionne finalement tant la pression est forte[27], à la fin mai 1996[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Pierre Elkabbach lance par ailleurs une politique visant à des programmes permettant de rajeunir les cibles publicitaires de France Télévisions, en exigeant que la régie publicitaire soit plus entreprenante, pour que sa part de marché progresse de 1994 à 1997[32]. Le recours à de grandes notoriétés vise à obtenir plus d'émissions parmi les plus regardées, afin que les spots soient vendus à un prix élevé[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps

Le 2 juin 1996, le CSA nomme Xavier Gouyou-Beauchamps, directeur général de France 3, au poste de président de France Télévision[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 juin 1996, la chaîne Festival, dédiée à la fiction, est lancée. Elle est détenue par France 2 (28 %), France 3 (28 %), le britannique Carlton Communications (28 %), La Sept-Arte (11 %) et l'américano-néerlandais Regency Monarchy (5 %)[33]. Le 16 décembre, le bouquet numérique de télévision par satellite TPS est lancé pour concurrencer Canalsatellite. Il est détenu à parts égales, c'est-à dire à 25 %, par TF1, M6, Suez-Lyonnaise des eaux et France Télévision Entreprises (France Télévision 34 % - France Télécom 66 %)[21],[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 1997, la chaîne Histoire est lancée. Elle est détenue par un groupement public à 60 % (France Télévision 25 %, La Sept-Arte 25 %, INA 10 %), ainsi que par Finances et Communication (20 %), France Télécom (10 %) et Lyonnaise Communication (10 %)[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 21 mars 1998, la chaîne thématique Mezzo remplace France Supervision. Cette nouvelle chaîne, consacrée à la musique, la danse et l'opéra, est détenue par France Télécom (50 %), France 2 (40 %), Arte (5 %) et La Cinquième (5 %)[36]. Le 11 mai, la chaîne thématique Régions, consacrée à la découverte et à l'information des régions, est lancée sur le satellite[37],[38]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1998, les 2 400 salariés du groupe, jusqu'ici répartis sur 17 sites dans Paris, déménagent pour s'installer dans le nouveau siège de France Télévision situé le long de la Seine, dans le 15e arrondissement de Paris. Le projet est issu de la volonté d'Hervé Bourges en 1992 et le choix de son emplacement a été décidé par le Premier ministre Édouard Balladur en juillet 1994. Conçu par l'architecte Jean-Paul Viguier, le bâtiment de 100 000 m2, dont 56 000 m2 de bureaux et de studios, a été construit de 1995 à 1998. Le coût total de l'opération est de 3 milliards de francs (soit plus de 457 millions d'euros)[39],[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1998, la ministre de la Culture Catherine Trautmann lance un projet de réforme de l'audiovisuel public. Ce projet prévoit notamment la création d'une holding regroupant les sociétés France 2, France 3, La Cinquième, La Sept-Arte et RFO pour faire face aux groupes privés[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1999-2005 : Marc Tessier

Le 28 mai 1999, Marc Tessier, président du CNC, est nommé à la présidence de France Télévision par le CSA[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La loi du 1er août 2000 crée la holding France Télévisions (avec un « s » cette fois) rassemblant les chaînes France 2, France 3 et La Cinquième. Le président du groupe est nommé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et son mandat est porté à cinq ans contre trois auparavant. Dans le même temps, le temps de publicité sur les chaînes publiques est réduit de 12 à 8 minutes par heure[43],[44]. Marc Tessier, déjà le président commun de France 2 et France 3, est nommé à la présidence du nouveau groupe[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2001, la chaîne gastronomique du chef cuisinier Joël Robuchon, Gourmet TV, détenue à 40 % par France Télévisions Entreprises (France Télévisions et France Télécom), est lancée[46]. Le 20 décembre, France Télévisions signe son premier Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) avec l'État pour la période 2001-2005[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 janvier 2002, le groupe dévoile sa nouvelle identité graphique devant lui donner plus d'homogénéité. France Télévisions est désormais stylisé « francetélévisions » et La Cinquième devient France 5. Chaque chaîne se voit attribuer une couleur : rouge pour France 2, bleu pour France 3 et vert pour France 5. Ce nouvel habillage est conçu par l'agence Gédéon Communications pour un coût de 2,29 millions d'euros[47],[48],[49]. Ce même mois, France Télévisions Entreprises (France Télévisions 34 % - France Télécom 66 %) vend sa participation dans TPS au groupe TF1 pour un montant de 195 millions d'euros, répartis en 128,7 millions d'euros pour France Télécom et 66,3 millions d'euros pour France Télévisions[50]. Le 1er novembre 2002, la chaîne thématique Planète Thalassa commence à émettre à la suite d'un accord entre MultiThématiques (Groupe Canal+) et France Télévisions. Dédiée au monde maritime, la grille de la chaîne s'articule autour des émissions emblématiques Thalassa et Faut pas rêver[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2002, le gouvernement utilise le droit de priorité du service public pour demander des canaux sur la future télévision numérique terrestre française pour ses chaînes de télévision France 2, France 3, France 5, Arte et La Chaîne parlementaire. Il réserve également trois canaux supplémentaires pour des services de télévision numérique régionale édités par France 3, ainsi que deux sociétés provisoirement dénommées « La Chaîne de rediffusion » et « La Chaîne d'information continue ». Mais en décembre 2003, le nouveau gouvernement renonce à deux de ces canaux et attribue le dernier à la chaîne Festival[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 février 2003, la chaîne thématique Régions, détenue à 50 % par France Télévisions, à 40 % par Wanadoo (France Télécom) et à 10 % par Dexia, cesse d'émettre faute d'audience[53]. En juillet, le capital de l'agence de coopération Canal France International (CFI) est racheté par France Télévisions (75 %) et Arte France (25 %)[54]. Le 5 novembre, la chaîne thématique Ma Planète est lancée à destination des enfants. Elle est le fruit d'une nouvelle collaboration entre MultiThématiques (Groupe Canal+) et France Télévisions[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la loi du 9 juillet 2004, la société de programme Réseau France Outre-mer (RFO) est intégrée au groupe France Télévisions. Le 25 février 2005, la chaîne RFO Sat est renommée France Ô, dans le même esprit que les autres chaînes du groupe[44],[56],[57]. Le 31 mars 2005, la télévision numérique terrestre (TNT) est lancée en France. Ce même jour, la chaîne France 4 succède à Festival[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2005-2010 : Patrick de Carolis

État des lieux et projet de réforme interne

Le 22 août 2005, Patrick de Carolis, présentateur-producteur Des racines et des ailes, devient président de France Télévisions pour un mandat de cinq ans. Il a été nommé par le CSA le 6 juillet 2005[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 novembre 2005, la chaîne Gulli, propriété de Lagardère Active (66 %) et France Télévisions (34 %), est lancée sur la TNT[59],[60]. Le 30 novembre, France Télévisions constitue à parité avec le groupe TF1 la société de la future chaîne française d'information internationale en continu[61]. Ce partenariat décidé en décembre 2004 fait suite à la volonté du président de la République Jacques Chirac en 2002 de donner à la France une voix à l'étranger. La chaîne d'information, finalement intitulée France 24, commence à émettre le 6 décembre 2006 en streaming sur Internet puis dès le lendemain sur les autres réseaux[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 janvier 2006, la présidence de France Télévisions publie un état des lieux sévère sur la situation du groupe, réalisé entre septembre et décembre 2005. Ce rapport souligne plusieurs points préoccupants : la baisse continuelle des audiences du groupe, l'absence de gain de productivité dans les ressources humaines, la situation financière très dégradée de RFO, la stratégie de programmation de France 3, la mauvaise gestion éditoriale des stocks de programmes, la hausse du coût des contrats des animateurs-producteurs, le déséquilibre économique structurel de la filière de production et le manque de synergie entre les rédactions. Il souligne aussi les points positifs : la situation économique et financière saine du groupe et l'efficacité du plan de réduction des coûts (Synergia). Le rapport est contesté par l'ancien PDG Marc Tessier et par les syndicats du groupe (SNRT-CGT, SNJ-CGT)[63],[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année 2006 est aussi marquée par des tensions sur le front de l'information, « quand ont été supprimés » des numéros de Pièces à conviction, une émission de journalisme d'investigation ayant enquêté sur les lobbies pharmaceutiques, « vendeurs de maladies », l’évasion fiscale et les industriels de la malbouffe[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2006, le groupe lance France Télévisions VOD, son site internet de vidéo à la demande[66]. En décembre, il ouvre le Club France Télévisions, qui permet de gagner des invitations pour assister à des événements sportifs ou culturels et découvrir les coulisses des émissions[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 février 2007, le groupe lance la Fondation France Télévisions, la première fondation d'entreprise d'un groupe audiovisuel français[44]. Le 27 octobre, France Télévisions et le groupe Canal+ lancent la chaîne Planète Justice consacrée au système judiciaire[68]. Cette même année, le groupe signe son deuxième Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) pour la période 2007-2010[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2007, Patrick de Carolis annonce pour l'année à venir un plan de réforme dont l'objectif est de « moderniser et harmoniser » le groupe public et de faire des économies de « quelques dizaines de millions d'euros ». Il lance huit chantiers, dont la création d'un statut unique pour l'ensemble des chaînes jusqu'alors juridiquement indépendantes, la mutualisation des moyens de production de l'information, la création d'une direction commune pour les unités jeunesse, acquisition et études et la prise de mesures concernant les directions financières, ressources humaines, technique et informatique. Face aux inquiétudes des salariés, le PDG répond qu'il n'y aura pas de « vaste plan social »[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réforme de Nicolas Sarkozy

Le 8 janvier 2008, le président de la République Nicolas Sarkozy annonce lors d'une conférence de presse une « véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision » avec la possible suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques[70]. Le manque à gagner serait financé par une taxe accrue sur les recettes publicitaires des chaînes privées et une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication comme la téléphonie mobile et l'accès à Internet. L'annonce est une surprise pour tout le milieu audiovisuel et un choc pour la direction de France Télévisions, où les 300 salariés de France télévisions publicité sont inquiets pour leur avenir[71],[72]. Une commission présidée par Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, est mandatée pour revoir de fond en comble les missions de France Télévisions[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logos des chaînes de France Télévisions du 7 avril 2008 au 28 janvier 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 7 avril 2008, France Télévisions adopte une nouvelle identité graphique, avec de nouveaux logos de chaînes désormais en 3D. Le logo du groupe arbore les cinq couleurs de ses cinq chaînes : rouge pour France 2, bleu pour France 3, violet pour France 4, vert pour France 5 et orange pour France Ô. De plus, l'habillage est modernisé pour accompagner le basculement de France 2 et France 5 au format 16/9[74],[75]. France 4 adopte à son tour ce format le 3 juillet[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 juin 2008, à la suite de la remise du rapport de la commission Copé, Nicolas Sarkozy confirme sa volonté de supprimer la publicité des chaînes publiques entre 20 heures et 6 heures à partir du 1er janvier 2009. Le manque à gagner évalué à 450 millions d'euros est financé par une taxe de 3 % sur les recettes publicitaires des chaînes privées et une autre de 0,9 % sur le chiffre d'affaires des opérateurs de téléphonie et d'internet (taxe télécoms). Il annonce également que le président de France Télévisions n'est plus nommé par le CSA, mais par l'exécutif, c'est-à-dire par le chef de l'État lui-même. Cette dernière décision déclenche une nouvelle polémique, les politiques de l'opposition parlant d'une « mise sous contrôle de la télévision »[21],[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er juillet 2008, la société de journalistes de France 2 et celle de la rédaction nationale de France 3 publient une tribune dans Libération intitulée « Ni pub mais soumise ». Ils jugent que la nomination du président de France Télévisions par l'exécutif est un « dangereux retour en arrière » du temps de l'ORTF et porte atteinte à leur indépendance et à leur crédibilité. Concernant le financement de la suppression de la publicité, ils dénoncent un « projet de financement bâti sur du sable »[79]. Le lendemain sur RTL, le PDG Patrick de Carolis estime sur ce point que « le compte n'y est pas » et ajoute que ses chaînes n'acceptent pas d'émission imposée de l'extérieur[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 janvier 2009, alors que la loi n'est pas encore votée, la publicité est supprimée du service public entre 20 h et 6 h du matin. Les programmes de première partie de soirée débutent désormais à 20 h 35 au lieu de 20 h 50 auparavant[44],[73],[72]. Le 22 janvier, le groupe lance son site Internet mobile à destination des smartphones, comprenant un guide des programmes, des informations et un service de messagerie pour interagir avec les émissions[réf. nécessaire]. Le 22 mars, la chaîne ludo-éducative Planète Juniors, détenue par France Télévisions et MultiThématiques (groupe Canal+), cesse d'émettre. Elle est née le 4 septembre 2007 de la fusion de Ma Planète (France Télévisions et MultiThématiques) et Eurêka ! (TPS)[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2009, la nouvelle holding Audiovisuel extérieur de la France (AEF), créée en avril 2008, rachète au groupe TF1 et à France Télévisions leur participation dans la chaîne d'information France 24 pour un montant de 2 millions d'euros chacun. France Télévisions s'engage à fournir des programmes d'actualité pendant 7 ans pour un montant d'un million d'euros par an[82]. L'année précédente, France Télévisions a déjà dû céder une grande partie de ses parts dans TV5 Monde à l'AEF pour ne conserver que 12,58 %[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 janvier 2010, à la suite de la loi du 5 mars 2009, France Télévisions devient une entreprise commune, société nationale de programme, en fusionnant la quarantaine de sociétés, lesquelles forment jusqu'alors une société holding. Le cahier des charges du groupe fixe la nouvelle ambition éditoriale du service public de la télévision, libéré de la pression de l'audience grâce à la suppression de la publicité[44],[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 janvier 2010, la Commission européenne ouvre une procédure officielle d'infraction contre la France, estimant que la taxe imposée au secteur des télécoms (taxe télécoms) pour financer l'audiovisuel public est « une charge administrative incompatible avec le droit européen »[72]. France Télévisions lance son portail sportif Francetv sport en juin et son service de télévision de rattrapage Pluzz en juillet[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2010-2015 : ère Rémy Pflimlin

Le 23 août 2010, Rémy Pflimlin, directeur général de Presstalis, prend ses fonctions de président de France Télévisions. Il est le premier président nommé par le chef d'État.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rémy Pflimlin commence par réorganiser l'organigramme du groupe France Télévisions en recréant des postes de directeurs pour chaque chaîne, afin de garantir leur indépendance du groupe France Télévisions. De plus, il supprime le poste de numéro deux du groupe occupé par Patrice Duhamel et remplace Arlette Chabot par Thierry Thuillier à la direction de l'information.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces deux départs sont vus comme l'œuvre de Nicolas Sarkozy, en froid avec Duhamel et Chabot. Les chantiers de Pflimlin sont de rajeunir l'audience du groupe, développer son offre numérique et de mettre plus de diversité dans les programmes[85],[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 septembre 2010, deux sénateurs déposent une proposition de loi repoussant au 1er janvier 2015 la suppression de la publicité en journée sur les chaînes publiques, prévue pour novembre 2011. Le même jour, les sociétés La Financière Lov et Publicis Groupe renoncent à acheter une partie de France télévisions publicité, considérant que le maintien de la publicité va rendre sans effet ce projet de privatisation. En février, les sociétés entrent en négociations exclusives avec France Télévisions pour lui acheter 70 % du capital de la régie publicitaire pour un montant de 2,6 millions d'euros[73],[72],[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 30 septembre 2010, la Commission européenne somme la France d'abolir la taxe télécoms instaurée par la loi 5 mars 2009, devant compenser la perte financière de France Télévisions avec la suppression de la publicité sur ses chaînes. Elle estime que la taxe est « incompatible avec le droit européen ». C'est une perte de 400 millions d'euros par an pour le groupe public[88]. Le 30 novembre, la TNT arrive en outre-mer. Pour l'occasion, Réseau France Outre-mer (RFO) change de nom pour devenir Outre-mer 1re, constitué de 9 chaînes télévisées, de 9 radios associées en plus d'une webradio nationale et de 9 sites internet[44],[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2011, le département France Télévisions Nouvelles écritures est créé. Il cherche de nouvelles expériences narratives propres aux médias numériques ou les mariant avec la télévision[44],[90]. Le 5 septembre, les chaînes de France Télévisions changent d'habillage[91],[92]. Le 14 novembre, le portail d'information Francetv info est lancé. Le 30 novembre, la France abandonne définitivement la télévision analogique pour le numérique. Ce même mois, France Télévisions signe son troisième Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) pour la période 2011-2015[44]. En juillet 2012, le service de télévision de rattrapage Pluzz est renommé Francetv pluzz et propose de nouvelles fonctions[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 septembre 2012, Rémy Pflimlin dévoile aux salariés son plan d'économies de près de 200 millions d'euros pour combler le manque à gagner. Cela pourrait se traduire par un plan social de plus de 500 départs. Le directeur de l'information, Thierry Thuillier, annonce également l'unification des rédactions de France 2, France 3 national et Francetv info à l'horizon 2015[94],[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2013, France Médias Monde, la société nationale de programmes gérant l'audiovisuel extérieur, cède 36,42 % de ses parts de TV5 Monde à France Télévisions pour un montant de 446 000 euros. France Télévisions monte ainsi sa participation dans la chaîne francophone à 49 %, retrouvant la situation antérieure à la création de France Médias Monde en 2008[96]. Cette même année, la plateforme numérique culturelle Culturebox est mise en ligne[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 mars 2014, France Télévisions se voit attribuer le label « Diversité » par AFNOR Certification[44],[97]. Le 21 mars, l'offre Francetv info est lancée sur les télévisions connectées et les box. En 2015, Francetv éducation, la première offre audiovisuelle éducative gratuite en France, est lancée le 2 avril et Francetv zoom, une application proposant des vidéos sélectionnées parmi les chaînes du groupe, sort le 2 juin[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir du 29 janvier 2015, France Télévisions est perturbée par des grèves quotidiennes des principaux syndicats. Ces derniers demandent l'abandon du projet d'unification des rédactions et l'arrêt de la sous-traitance de plusieurs émissions. Ils dénoncent le manque de dialogue avec les dirigeants, qui doivent être remplacés quelques mois plus tard après la nomination d'un nouveau président[98]. En février, les médias publient un rapport accablant sur les conditions de travail au sein du groupe, commandé par la direction et trois syndicats à la suite de deux suicides d'employés en 2013. Ce rapport souligne plusieurs points problématiques : un sentiment d'être mal-aimé de son actionnaire (l'État), une non-adhésion au projet d'entreprise unique (les tensions entre chaînes sont toujours présentes), une absence de véritable politique managériale (aucune vision à long terme), un manque de communication et d'accompagnement de la part des ressources humaines, une évolution des métiers entrainant la disparition de certains, des violences verbales et une dégradation du climat de travail avec une démotivation et une individualisation des salariés[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours de son mandat, le président des chaînes publiques se brouille avec des vedettes du petit écran qui ont contribué à la forte audience des chaînes du groupe parmi lesquelles l'animateur Nagui[100], pour des raisons que ce dernier a déclaré ignorer. Il lui lance même « heureusement que vous n'êtes pas salariés, sinon je vous aurai déjà viré depuis longtemps »[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2015 : ère Delphine Ernotte

Nomination

Le 22 août 2015, Delphine Ernotte, directrice générale adjointe d'Orange France, devient la nouvelle présidente de France Télévisions. Elle a été nommée le 23 avril par le CSA, ayant récupéré la mission de nommer les présidents des sociétés nationales de programme avec la loi du 15 novembre 2013[101],[102]. Cette nomination déclenche une polémique sur le manque de transparence de la procédure, notamment avec l'autorisation des candidatures secrètes. Le recalage de candidats sérieux sans les avoir auditionnés face à l'inexpérience de Delphine Ernotte dans l'audiovisuel laisse penser à des manœuvres en coulisse. Le candidat Didier Quillot porte plainte contre le CSA pour « abus d’autorité » tandis que la CGC et la CFDT déposent des recours en annulation devant le Conseil d'État[103],[104]. Finalement, ce dernier valide la nomination de Delphine Ernotte, considérant que « les atteintes alléguées à l'impartialité de la procédure n'étaient pas démontrées »[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Création d'une chaîne d'information publique en continu

Le premier grand projet de la nouvelle présidente est la création d'une chaîne d'information publique en continu, s'appuyant sur les moyens de France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'Institut national de l'audiovisuel. La chaîne, dont le choix du nom est bien difficile, est lancée le 1er septembre 2016[106] sur le canal 27 de la TNT. Son nom, France Info (stylisé « franceinfo: ») et son logo sont dévoilés le 11 juillet 2016[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2015, France Télévisions revend une partie de ses parts dans la chaîne Euronews, dont elle est l'un des fondateurs, pour un montant de 1,5 million d'euros. Elle conserve 10,73 % du capital de la chaîne européenne[108]. Le 31 décembre, la chaîne Planète+ Thalassa, détenue par France Télévisions (34 %) et le groupe Canal+ (66 %), s'arrête[109].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 décembre 2015, Michel Field est nommé directeur de l'information à la surprise générale. S'il est plutôt bien reçu à son arrivée, des maladresses vont écorner son image auprès des journalistes du groupe. En moins de quatre mois, il se met à dos les trois sociétés de journalistes, notamment à propos de plusieurs dossiers : le nom de la future chaîne d'information avec Radio France, la fusion des rédactions, la refonte des émissions politiques en faisant appel à l'extérieur et la réorganisation du « jeudi de l'info ». Le 19 avril 2016, les journalistes votent à plus de 65 % en faveur d'une motion de défiance à son égard. Mais la présidente Delphine Ernotte lui renouvelle sa confiance[110].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 août 2016, le site Internet de la nouvelle offre d’info publique, baptisée « France Info », remplace FranceTVInfo (hors nom de domaine), le site d’information de France Télévisions lancé en 2011. C’est la première étape visible de la naissance de la nouvelle offre d’information du service public[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rapports de la Cour des comptes et de la Cour de discipline budgétaire et financière

En octobre 2016, la Cour des comptes publie un rapport sur le groupe audiovisuel public « France Télévisions : mieux gérer l’entreprise, accélérer les réformes »[112]. La Cour couvre la période de 2009-2015 et est passablement critique vis-à-vis de la gestion de l'entreprise. Elle met en avant la perte d'audience globale entre 2008 et 2015 (-5,5 points), le déficit d'exploitation élevé (plus de 30 millions de pertes), le retard dans le numérique, le « risque sérieux de dérapage financier » que représente la nouvelle chaîne d'info, des fonctions en sureffectifs qui n'ont pas été réduites significativement[113]. Alors même que la Cour des comptes publie son rapport critiquant la politique « insuffisamment rigoureuse » de gestion du groupe, une enquête menée par BFM Business affirme que la nouvelle directrice touche un salaire qualifié d'« exorbitant » par Le Figaro, constitué d'un fixe de 322 000 euros brut par an, avec un bonus variable pouvant aller jusqu'à 78 000 euros, soit un total de 400 000 euros bruts par an. Cette rémunération serait identique à celle de son prédécesseur, Rémy Pflimlin[114]. La Cour des comptes pointe également du doigt la hausse entre 2009 et 2013 de près de 57 % du nombre de salariés gagnant plus de 70 000 € par an[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2021, la Cour de discipline budgétaire et financière condamne trois cadres dirigeants de France Télévisions pour avoir versé des indemnités de départ sans avoir respecté les procédures. Les chaînes publiques ont ainsi fait début 2014 des « gros chèques » à deux membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Françoise Laborde, avait alors touché 198 778 euros bruts et Rachid Arhab, qui avait quitté le CSA un an plus tôt, 180 000 euros bruts[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2025, la Cour des comptes publie un nouveau rapport qui, tout en reconnaissant les succès de l’entreprise publique en matière d’audience, juge que la situation financière du groupe est « lourdement dégradée » et nécessite des « réformes structurelles sans délai ». La Cour estime qu’avec une dotation publique annuelle de quelque 2,5 milliards d’euros et un déficit de 40 millions d’euros, France Télévisions est dans « une situation financière critique »[117],[118] Le rapport pointe du doigt le poids de la masse salariale : les salaires pratiqués sont particulièrement élevés, le salaire moyen par tête atteignant 71 490 euros bruts annuels en 2023 (soit près de 6 000 euros mensuels), bien au-dessus de la moyenne du secteur culturel (48 900 euros) et même de l'audiovisuel privé (66 700 euros). 15,5 % des salariés, soit environ 1 370 personnes, perçoivent plus de 28 % de la masse salariale avec des rémunérations dépassant les 80 000 euros annuels. Enfin, 31 cadres perçoivent plus de 200 000 euros bruts par an (soit plus de 16 600 euros mensuels), dont cinq passent le cap des 300 000 euros annuels[119].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réforme de France 3

Le 15 décembre 2016, France Télévisions entame une importante réforme de France 3. L'objectif fixé par la direction est de doubler le temps d'antenne consacrés aux programmes régionaux. En parallèle le réseau de France 3 est redécoupé pour calquer les régions issues du redécoupage de 2015. La nouvelle structure compte 12 directions régionales plus une direction territoriale en Corse et devrait bénéficier de davantage d'autonomie notamment en ce qui concerne la production d'émissions politiques ou de documentaires, mais ce dernier point est contesté.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En revanche, pas de modification du point de vue des rédactions régionales qui restent au nombre de 24. La grande nouveauté réside dans la possibilité pour les stations régionales de « décrocher » de l'antenne nationale en première partie de soirée, en clair une antenne régionale pourra diffuser un contenu produit en région en lieu et place du programme national. La réforme devrait se faire à budget constant[120],[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 mai 2017 est lancé france·tv, nouvelle plateforme remplaçant le service de télévision de rattrapage FranceTVPluzz ainsi que tous les sites internet des chaînes[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 janvier 2018, le groupe change l'identité graphique des chaînes du groupe, basés désormais sur le point introduit par le lancement de la plateforme france·tv[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logos des chaînes de France Télévisions depuis le 29 janvier 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2018, la ministre de la Culture Françoise Nyssen dévoile ses propositions de réforme de l'audiovisuel public[124]. Parmi les grands axes, on retrouve notamment la suppression des chaînes France 4 et France Ô. En début d'année 2020, on apprend que l'arrêt des deux chaînes publiques est fixé au 9 août 2020[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

France Télévisions s'associe avec TF1 et M6 pour le lancement d'une plateforme en ligne et sur abonnement nommée Salto pour concurrencer Molotov TV et les plateformes internationales (Netflix, Amazon, Disney+). Mi-août 2019, l’Autorité de la Concurrence autorise cette initiative commune sous certaines conditions pour éviter tout abus de position dominante[126] validée par la suite par le CSA. La plateforme consiste à créer un service audiovisuel en ligne, laquelle distribue notamment les offres de direct et de rattrapage des chaînes de la TNT en clair éditées par les parties, tout service de télévision et/ou SMAD d’éditeurs tiers et édite une offre de vidéo à la demande par abonnement (VàDA).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2019, France Télévisions présente un budget en équilibre pour 2020 pour la cinquième année consécutive[127],[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Candidature à sa propre succession

Début janvier 2020, Delphine Ernotte annonce être candidate à sa propre succession[129],[130],[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'épidémie de Covid-19 bouleverse les programmes des chaînes, France 4 se tournant vers la diffusion de cours pour faire face à la fermeture des écoles, des collèges et des lycées[132].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2020, Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF depuis janvier 2002, se porte candidat pour succéder à Delphine Ernotte. Le CSA français décide de renouveler le mandat de cette dernière[133],[134],[135].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 août 2020, le ministère de Culture annonce dans un communiqué l'arrêt de la chaîne France Ô à compter du 23 août 2020, soit deux semaines après l'échéance initiale. Le 24 août 2020 à 0 h 49, France Ô cesse de diffuser ses programmes. Une boucle diffusant de la musique et des bandes-annonces du groupe, est diffusé jusqu'au 2 septembre 2020, date à laquelle la chaîne cesse définitivement d'émettre[136],[137],[138]. Quant à France 4, dont la fermeture est prévue en même temps que France Ô, la chaîne a réussi à démontrer son importance sur le plan éducatif pendant la période de confinement liée à la pandémie de Covid-19[réf. nécessaire] et obtient dès lors, un an de sursis[139] avant d'être finalement pérennisée à la suite d'une annonce du président de la République Emmanuel Macron le 18 mai 2021 via Twitter[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2020, France Télévisions décide de passer un film par soir pendant le couvre-feu[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Accusations de partialité

Sur fond de concentration des médias aux mains de milliardaires soucieux de peser sur l'élection des trois derniers présidents de la République[142], afin accroître leur influence, accusée de « fausser le jeu démocratique »[143] et « qui va crescendo à l’approche de la présidentielle »[144], France Télévisions n'est pas non plus épargnée par les accusations de partialité, qui s'ajoutent à celles de 2015[145],[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Delphine Ernotte est accusée d'avoir supprimé le 27 janvier 2021 l'émission Pièces à conviction, diffusée depuis le 26 octobre 2000[147],[148],[149],[150]. Un livre-enquête de Jean-Baptiste Rivoire, l'ex-rédacteur en chef adjoint des magazines d'investigation de Canal+, publié en janvier 2022, dénonce les pressions d'Emmanuel Macron pour « faire taire le journalisme d’investigation »[65],[148],[150],[147], notamment via la décision de Delphine Ernotte de centraliser en une seule main le feu vert aux documentaires de toutes les chaînes de France Télévisions[148], créant un seul décideur en matière de journalisme d'investigation et réduisant sa place[147] alors qu'il représente jusqu'alors un des points forts du groupe[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré des articles décrivant ce problème dans Le Monde, Libération ou Télérama, France Télévisions n'en dit pas un mot à l'antenne et se voit aussi accusée de conflits d'intérêts : Léa Salamé, qui travaille pour la chaîne mais aussi pour France Inter, ne pose aucune question sur le sujet à la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte quand elle la reçoit pour une interview[152]. Sur CNews, Pascal Praud s'est de son côté emporté contre France Télévisions, accusée de boycotter Éric Zemmour[153], Léa Salamé déclarant publiquement peu après que les journalistes ont l'impression qu'on leur reproche « d'être des bobos bien pensants » parce qu'ils ne font pas la campagne d'Éric Zemmour[154]. Ce dernier est invité le 9 décembre à une heure de grande écoute pour un débat de deux heures avec la conseillère municipale PS Samia Ghali le ministre de l'économie Bruno Le Maire[155]. Mais durant l'émission, selon le magazine Télé 7 Jours, des téléspectateurs ont accusé Léa Salamé de ne « pas avoir fait preuve d'impartialité », au point de « rendre les discussions inaudibles »[156].Dès le lendemain la chaine diffuse sur Internet une analyse lapidaire de son journaliste Guillaume Daret dénigrant le candidat, jugé « incapable de fixer le coût de son programme »[153].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dès janvier 2021, Le Monde révèle qu'une partie variable de la rémunération des rédacteurs en chef de France Télévision dépend de leurs efforts pour renforcer la couverture des sujets suivants : « Diversité, visibilité, Outre-mer, Europe »[157], Marianne jugeant qu'une contrainte éditoriale pour mettre en avant l'européisme « pose problème » car prenant les devants d'un projet gouvernemental « qui consiste à pousser les Français à aimer l'Europe »[158]. Peu après, la société des journalistes de France 2 a critiqué la nomination du journaliste Cyril Graziani, réputé proche d'Emmanuel Macron à la tête du service politique de France Télévisions[159], pouvant être perçu comme un parachutage mettant en doute l'indépendance du service public selon Le Figaro[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 22 janvier 2021, en pleine pandémie de maladie à coronavirus, le groupe France Télévisions annonce le lancement d'une chaîne de télévision, présentée comme temporaire et destinée à « soutenir la culture »[161], alors que les salles de spectacles, de concert et de cinéma, tout comme les musées et autres lieux de culture, sont fermés jusqu'à nouvel ordre. Le projet, soutenu par la ministre de la Culture Roselyne Bachelot et par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, est financé sur fonds propres par le groupe France Télévisions[162]. À vocation éphémère, Culturebox est diffusée en mode hertzien numérique sur tout le territoire métropolitain (pas en outre-mer)[163], mais également sur le satellite, le câble, la télévision IP ainsi que sur la plateforme numérique france.tv. La chaîne est lancée le 1er février 2021 à 20 h 35. Elle récupère le canal no 19 en métropole, laissé vacant par l'arrêt de France Ô à la fin de l'été 2020[164]. Alors que l'arrêt de la diffusion est acté à fin avril 2021, le ministère de la Culture annonce dans un communiqué le prolongement de la chaîne sur le canal no 14 en soirée à partir de 20 h 10. Culturebox devient ainsi une chaîne à mi-temps avec France 4 à partir du 3 mai 2021. Ce prolongement est censé être effectif jusqu'à l'arrêt de France 4[165],[166], prévu en août 2021[167]. À la suite de l'annonce du maintien de France 4 par le président de la République Emmanuel Macron en mai 2021[168], une décision du 28 juillet 2021 acte l'arrêt de Culturebox en tant que chaîne de télévision à compter du 20 août 2021[169]. Cependant, à la suite de la réorganisation de la ligne éditoriale de France 4, la marque culturelle de France Télévisions continue à diffuser ses programmes en soirée sur la chaîne récemment sauvée de la fermeture[170],[171].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 22 janvier 2021, en pleine pandémie de maladie à coronavirus, le groupe France Télévisions annonce le lancement d'une chaîne de télévision, présentée comme temporaire et destinée à « soutenir la culture », alors que les salles de spectacles, de concert et de cinéma, tout comme les musées et autres lieux de culture, sont fermés jusqu'à nouvel ordre. Le projet, soutenu par la ministre de la Culture Roselyne Bachelot et par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, est financé sur fonds propres par le groupe France Télévisions. À vocation éphémère, Culturebox est diffusée en mode hertzien numérique sur tout le territoire métropolitain (pas en outre-mer), mais également sur le satellite, le câble, la télévision IP ainsi que sur la plateforme numérique france.tv. La chaîne est lancée le 1er février 2021 à 20 h 35. Elle récupère le canal no 19 en métropole, laissé vacant par l'arrêt de France Ô à la fin de l'été 2020. Alors que l'arrêt de la diffusion est acté à fin avril 2021, le ministère de la Culture annonce dans un communiqué le prolongement de la chaîne sur le canal no 14 en soirée à partir de 20 h 10. Culturebox devient ainsi une chaîne à mi-temps avec France 4 à partir du 3 mai 2021. Ce prolongement est censé être effectif jusqu'à l'arrêt de France 4,, prévu en août 2021. À la suite de l'annonce du maintien de France 4 par le président de la République Emmanuel Macron en mai 2021, une décision du 28 juillet 2021 acte l'arrêt de Culturebox en tant que chaîne de télévision à compter du 20 août 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Cependant, à la suite de la réorganisation de la ligne éditoriale de France 4, la marque culturelle de France Télévisions continue à diffuser ses programmes en soirée sur la chaîne récemment sauvée de la fermeture,.×

En mai 2024, l'Institut Thomas More rend un rapport accusant l'audiovisuel public dont France Télévisions de "manquer de pluralisme et d'impartialité" et de surreprésenter les " opinions rangés à gauche". Selon le résultat de l’étude, sur 50 % des intervenants invités sur France 2, France 5 et franceinfo TV 25 % sont supposées classables à « gauche », 21 % dans la « majorité » présidentielle et 4 % sont supposés avoir une sensibilité politique de « droite ». Sur la totalité du quatrième trimestre 2023, le rapport montre que la droite radicale est systématiquement sous-représentée par rapport à son point électoral, que ce soit sur France 3 (–50 %), France 5 (–42 %), France Info TV (–33,5 %) et France 2 (–21 %)[172],[173].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2024, cinq journalistes de France TV sont « mis en retrait » pour avoir signé une tribune contre l’extrême droite[174]. La direction leur a rappelé que « cet appel au vote s’avère incompatible avec le traitement de la campagne électorale sur l’ensemble des supports de France Télévisions »[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2024, France Télévisions cède ses parts de Planète+ Crime[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Suite des réformes

En juillet 2025, Delphine Ernotte enclenche la renégociation d'un grand accord social, douze ans après le précédent[177].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2025, un rapport commandé par son CSE révèle des problèmes dans l'organisation et le climat de travail au sein de la rédaction nationale de France TV. Le rapport indépendant dénonce un climat de travail « brutal » au sein de sa rédaction, une organisation « autoritaire et élitiste », des inégalités de traitement et des tensions entre journalistes[178],[179].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La même année, le groupe France Télévisions doit faire face à un plan de 112 millions d’euros d’économies. Cette baisse de moyens oblige les chaînes du groupes à proposer plus de rediffusions de leurs émissions, à l'image de Quelle Époque, C à vous, Tout le monde veut prendre sa place ou C dans l'air[180].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Identité graphique

Habillage et logos

Ère du premier logo (1992-2002)

Le 7 septembre 1992, Antenne 2 et FR3 changent de nom en France 2 et France 3 et sont désormais regroupées au sein d'une nouvelle entité dénommée France Télévision (sans « s »)[21]. Pour souligner la complémentarité des deux chaînes, l'agence Gédéon créé des logos proches : le chiffre « 2 » rouge et le « 3 » bleu, avec le mot « France » inscrit dans le chiffre. Le logo commun rassemble les deux chiffres, encadrant verticalement le nom du groupe[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La loi du 1er août 2000 crée la holding France Télévisions (avec un « s » cette fois) rassemblant les chaînes France 2, France 3 et La Cinquième[44]. Il faut donc changer le logo du groupe et une solution provisoire est trouvée : les logos des trois chaînes sont alignés au-dessus du nom du groupe[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Première version du premier logo de France Télévision
    (du 7 septembre 1992 au 31 juillet 2000).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ère du deuxième logo (2002-2018)

En 2001, France Télévisions lance un appel d'offres pour un nouvel habillage. Ce dernier doit pouvoir évoluer et le nom du groupe doit apparaître en entier, ne pouvant être réduit à un sigle comme les autres groupes audiovisuels mondiaux tels que la BBC ou CNN, car « FTV » est déjà utilisé par Fashion TV. L'agence Gédéon remporte l'appel d'offres en créant un logo unicolore consistant en quatre écrans en mouvement surplombant le nom du groupe. Les graphistes se sont inspirés du logo de la BBC, en faisant pivoter les trois carrés noirs du groupe britannique. Les chaînes adoptent des nouveaux logos : un trapèze de couleur (rouge pour France 2, bleu pour France 3 et vert pour France 5 rappelant les couleurs RVB des écrans) avec le chiffre en blanc positionné à l'intérieur le long du côté droit[181]. France Télévisions est désormais stylisé « francetélévisions », sans majuscules[47]. Le groupe adopte également une nouvelle police d'écriture : elle abandonne le Franklin Gothic pour une version spéciale de l'Heldustry dans différentes graisses, où les accents des caractères accentués se retrouvent collés aux lettres[182]. Ce nouvel habillage, d'un coût de 2,29 millions d'euros, est dévoilé le 7 janvier 2002[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 avril 2008, France Télévisions adopte une nouvelle identité graphique, avec de nouveaux logos de chaînes avec un effet de relief. Le logo du groupe arbore désormais cinq écrans symétriques de cinq couleurs différentes représentant ses cinq chaînes : rouge pour France 2, bleu pour France 3, violet pour France 4, vert pour France 5 et orange pour France Ô[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 septembre 2011, les chaînes de France Télévisions changent d'habillage[92]. Avec l'arrivée du réseau Outre-mer 1re, le logo du groupe doit évoluer mais la direction ne veut pas rajouter un sixième écran jaune. France Télévisions adopte alors un logo provisoire affichant les six logos des six chaînes au-dessus du nom du groupe[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2012, France Télévisions change de logo en enlevant ceux de ses chaînes et en ne gardant que son nom, tout attaché et écrit en deux graisses différentes pour différencier les mots « France » et « télévisions ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Logo du 7 janvier 2002 au 6 avril 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Logo du 7 avril 2008 au 4 septembre 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Logo du 5 septembre 2011 au 26 octobre 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Logo du 27 octobre 2012 au 28 janvier 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ère du troisième logo (2018-)

Le 29 janvier 2018, France Télévisions renouvelle l'identité visuelle de toutes les entités du groupe. Ces habillages sont réalisés par les agences Movement et Joosnabhan pour un coût de 1,4 million d'euros[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis le 29 mars 2022, une nouvelle version du logo fait son apparition : le •tv adopte dès lors, les couleurs des différentes chaînes du groupe. Cette version du logo est utilisée par la plateforme en ligne du groupe, le site de France Télévisions et dans l'habillage à l'antenne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Logo du groupe sur le site web[184].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Logo du 29 janvier 2018 au 5 juin 2025.
    Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Logo utilisé par la plateforme france.tv depuis le 29 mars 2022 et sur les antennes du groupe depuis le 6 juin 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Slogans

  • 7 septembre 1992 - mai 2001 : « Ça fait du bien quand ça s'allume », « Aucune hésitation, c'est France Télévision »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mai 2001 - septembre 2005 : « Donnons de l'imagination à nos images »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Septembre 2005 - août 2008 : « Vous avez tous les choix »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Août 2008 - septembre 2011 : « Le choix de la différence »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Septembre 2011 - septembre 2012 : « Créer pour partager »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Septembre 2012 - 2018 : « Bien différents, bien ensemble »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 - juin 2022 : « Plus rien ne se fera sans vous »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Depuis le 8 juin 2022 : « Notre point commun »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Organisation

Direction

Présidents-directeurs généraux

Du 10 août 1989 au 7 septembre 1992, les deux chaînes publiques, Antenne 2 et FR3, sont dirigés par un président commun nommé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour un mandat de trois ans. Du 7 septembre 1992 au 22 août 2000, la holding France Télévision est dirigée par un président, également nommé par le CSA pour une durée de trois ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis le 22 août 2000, France Télévisions est dirigée par un président-directeur général (PDG) nommé par le CSA pour un mandat de cinq ans. Entre la loi du 5 mars 2009 et celle du 15 novembre 2013, le PDG est nommé par l'exécutif, plus précisément par le président de la République, après avis conforme du CSA, de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale et de la commission de la Culture, de l'Éducation et de la Communication du Sénat[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidents communs à Antenne 2 et FR3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Philippe Guilhaume : 10 août 1989 - 19 décembre 1990[24]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hervé Bourges : 19 décembre 1990 - 7 septembre 1992[20]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidents de France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Hervé Bourges : 7 septembre 1992 - 20 décembre 1993Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Elkabbach : 20 décembre 1993 - 2 juin 1996[185]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Xavier Gouyou-Beauchamps : 2 juin 1996 - 28 mai 1999[31]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marc Tessier : 28 mai 1999 - 22 août 2000[42]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidents-directeurs généraux de France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Marc Tessier : 22 août 2000 - 22 août 2005[45]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick de Carolis : 22 août 2005 - 23 août 2010[58]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rémy Pflimlin : 23 août 2010 - 22 août 2015[85]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Delphine Ernotte : depuis le 22 août 2015[101]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres dirigeants

Autres dirigeants (information, programmes & sports)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Directeurs de l'informationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Thierry Thuillier : août 2010 - 1er juin 2015[86] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Yannick Letranchant[2] : octobre 2013 - juillet 2014[186]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pascal Golomer[2] : juillet 2014 - 1er juin 2015[187]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pascal Golomer : 1er juin 2015 - 7 décembre 2015 (en intérim du 1er juin au 22 août)[188]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michel Field : 7 décembre 2015 - 22 mai 2017[110]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yannick Letranchant : depuis le 22 mai 2017[189].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Directeurs des programmesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Emmanuelle Guilbart : septembre 2010 - 28 janvier 2013[190]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Patino : 28 janvier 2013 - 22 août 2015[191]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Caroline Got : depuis le 22 août 2015[192]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Directeurs des sportsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Jean Réveillon : 7 septembre 1992 – juillet 1998[193]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick Chêne : juillet 1998 – 1er juillet 2000[194]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Charles Biétry : 1er juillet 2000 – 1er décembre 2001[195]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Chevit : 1er décembre 2001 – 3 février 2005[196]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Daniel Bilalian : 3 février 2005 - 1er octobre 2016[197]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent-Éric Le Lay : depuis le 1er octobre 2016[198]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comité exécutif

Le comité exécutif de France Télévisions est composé au 1er juillet 2019 de 15 membres[199] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conseil d'administration

Le conseil d'administration de France Télévisions est composé, outre son président, de 14 membres dont le mandat est de cinq ans : deux parlementaires désignés par le Parlement, cinq représentants de l'État, cinq personnalités indépendantes nommées par l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique et deux représentants du personnel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le président du conseil d'administration est le président-directeur général de France Télévisions, il est nommé par l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique[200].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comité d'éthique

En application de la loi du 14 novembre 2016 et de son décret d’application du 21 mars 2017, un comité d'éthique est créé visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias. […]. Ce comité est composé de cinq personnalités indépendantes nommées pour trois ans et dont le mandat est renouvelable[201].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Capital

France Télévisions est détenue à 100 % par l'État français via l'agence des participations de l'État (APE).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le capital social est fixé à la somme de 347 540 000 euros et divisé en 17 377 000 actions dont la valeur nominale est de 20 euros chacune[202].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statut et missions

France Télévisions est une société nationale de programme dont les missions sont définies par l'article 44 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, modifiée par la loi no 2013-1028 du 15 novembre 2013 relative à l'indépendance de l'audiovisuel public. Elles sont également explicitées dans le cahier des charges de la société, fixé par le décret no 2009-1263 du 19 octobre 2009 portant approbation des statuts de la société nationale de programme France Télévisions. De plus, les orientations stratégiques du groupe font l'objet d'un Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) passé entre France Télévisions et son actionnaire, l’État, tous les cinq ans[203][source insuffisante].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« France Télévisions est chargée de concevoir et programmer des émissions de télévision à caractère national, régional et local ainsi que des émissions de radio ultramarines. Elle édite et diffuse également plusieurs services de communication audiovisuelle, y compris des services de médias audiovisuels à la demande, répondant aux missions de service public définies par la loi et dans son cahier des charges.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle tient compte du développement des technologies numériques pour assurer l'accès de tous les publics à ses programmes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

France Télévisions reflète dans sa programmation la diversité de la société française et veille à engager une action adaptée pour améliorer la présence de cette diversité dans les programmes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lorsqu'ils diffusent des journaux télévisés, les services de la société France Télévisions bénéficient d'une liberté éditoriale indépendante de la tutelle. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Extrait de l'article 44 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication[204].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Données financières

Indicateurs financiers (en millions d'euros)
2000 2001 2002 2003 2004[3] 2005[4] 2006[5] 2007[6] 2008[7] 2009[8]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chiffre d'affaires 2 102,3 2 179,9 2 282,1 2 372,0 2 667,4 2 727,0 2 853,0 2 927,7 2 750,3 3 034,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
dont redevance audiovisuelle 1 259,8 1 431,8 1 470,5 1 499,5 1 632,7 1 796,8 1 834,3 1 879,5 1 945,3 2 412,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résultat net 38,5 36,1 53,2 14,2 25,4 23,9 13,0 22,2 - 78,4 19,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Capacité d'autofinancement 370,4 74,1 106,0 117,0 136,3 146,8 141,8 82,6 - 11,6 172,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indicateurs financiers (en millions d'euros)
2010[9] 2011[205],[206] 2012[205],[207] 2013[208] 2014[208] 2015[209] 2016[210] 2017[211] 2018[212]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 140,0 3 107,7 3 186,1 3 032,6 3 018,1 3 020,9 3 054,2 3 107,2 3 084,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 472,7 indéterminé indéterminé 2 253 2 382 2 481,4 2 371,1 2 383,7 indéterminéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12,8 5,9 2,0 - 84,6 - 38,4 0,2 2,4 - 20 -128Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
146,6 indéterminé indéterminé 80,7 79,7 112,6 162,9 119,7 142,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Siège

Depuis 1998, le siège de France Télévisions se trouve au 7, esplanade Henri-de-France, dans le 15e arrondissement de Paris[213]. Conçu par l'architecte Jean-Paul Viguier, le bâtiment de 100 000 m2, dont 56 000 m2 de bureaux et de studios, a été construit de 1995 à 1998[39]. Sous le bâtiment, se trouve un parking de 900 places[214]. En 2010, une extension est créée par le même architecte sur la parcelle juste au sud du bâtiment existant, le long du boulevard du Général-Martial-Valin[215].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le siège abrite les chaînes France 2 (auparavant située au 22, avenue Montaigne dans le 8e arrondissement[216]), France 3 (auparavant située au 28 cours Albert-Ier dans le 8e[216]), France 4, France 5 (auparavant située au 10, rue Horace-Vernet à Issy-les-Moulineaux[217]) et France Info. Le réseau Outre-mer La 1re se situe au 35-37, rue Danton à Malakoff[218]. Plusieurs sociétés du groupe ont leur siège ailleurs à Paris et en Île-de-France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le siège de France Télévisions est constitué de 7 plateaux[219].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les studios Le Franay à Saint-Cloud abandonnés en juin 2023 sont situés au 48, quai du Président-Carnot, 22, rue Marius-Franay, 48, avenue des Pâtures à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les studios de la Filière Production sont situés au 14, rue des Cuirassiers à Lyon et au 24 Chemin de la Cépière à Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les studios de Vendargues sont situés au 1090, avenue des Bigos à Vendargues dans l'Hérault.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Studios situés au siège
PlateauSurfaceÉmissions téléviséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
A (Studio Pierre-Sabbagh)290 m2
  • Météo à la carteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • les journaux de 13 heures et 20 heures de France 2 (à compter du 28 août 2023)[220]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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B (Studio Armand-Jammot)280 m2
  • Télématin (jusqu’en 2018, du 23 août 2021 au 5 juillet 2026)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Questions directesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • La QuotidienneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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C (Studio Pierre-Desgraupes)560 m2
  • Union libre (de 1998 à 2002)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • TéléthonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Télématin (de 2018 à 2021, depuis le 24 août 2026)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • La Maison des Maternelles (depuis le 28 août 2023)[220]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le Mag de la Santé (à partir de septembre 2023)[220]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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D (Studio Jean-d'Arcy)275 m2
  • éditions Nationales du 12/13 et du 19/20Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • éditions Paris Ile-de-France du 12/13 et du 19/20Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tout le Sport de France 3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Avenue de l'EuropeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ouvrez le 1Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • les journaux de 13 heures et 20 heures de France 2 (du 3 juillet 2023 au 27 août 2023)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Parigo[220]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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E (Studio Janine-Thiers)300 m2
  • Stade 2 (2008-2017 et depuis le 1er septembre 2019)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Passage des arts (depuis janvier 2021)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • LumniNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pièces à convictionNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ce soir où jamaisNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Vélo Club (en 2020 et 2021)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Culturebox, l'émission (depuis septembre 2023)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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F178 m2
  • Émissions sportivesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Météo de France 2 et France 3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Point RouteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Studio Batiment Valin
  • La Grande LibrairieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Atrium Gilles-Jacquier250 m2
  • France Info[106]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Studios Le Franay à Saint-Cloud (fermés en juin 2023)
PlateauSurfaceÉmissions téléviséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau A500 m2
  • Vous avez la parole (depuis septembre 2019)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • C politique (depuis septembre 2020)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Plateau B500 m2
  • Des chiffres et des lettresNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Personne n'y avait penséNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • MotusNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Téléthon 2018Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Médias, le magNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Toute une histoireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Studio de Lyon
PlateauSurfaceÉmissions téléviséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
298 m2
  • C'est pas sorcierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Studio de Toulouse
PlateauSurfaceÉmissions téléviséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
450 m2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
V Studios - Studios de Vendargues [221]
PlateauSurfaceÉmissions téléviséesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau A1 100 m2
  • Un si grand soleilNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Plateau B1 100 m2
  • Un si grand soleilNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Plateau C1 133 m2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau D600 m2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau 1300 m²Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau 2400 m²Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau 3600 m²Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Plateau 4800 m²Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Façade du siège de France Télévisions donnant sur l'esplanade Henri-de-France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Siège de France Télévisions depuis la Petite Ceinture du 15e.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Effectifs

Fin 2014, selon le rapport financier de France Télévisions, le groupe emploie 10 673 employés (équivalent temps plein), dont 9 069 permanents et 1 604 non permanents. Parmi les permanents, il y a 5 034 cadres (55,5 %), 2 633 journalistes (29,0 %), 1 320 techniciens et agents de maîtrise (14,6 %) et 82 employés et ouvriers (0,9 %)[208].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Effectifs du personnel (en équivalent temps plein)
AnnéeTotalPermanentsNon permanentsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
TotalPTA[1]journalistesTotalPTA[1]journalistesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002[222]6 727Non
communiqué
Non
communiqué
Non
communiqué
Non
communiqué
Non
communiqué
Non
communiqué
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2003[222]6 897Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2004[222]11 258Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005[223]11 400Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006[223]10 997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2007[224]10 580Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008[225]10 900Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009[225]10 2118 5556 0032 5521 6561 285371Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010[226]10 2078 4455 9102 5351 7621 380382Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011[226]10 3978 4065 8592 5481 9911 540451Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012[226]10 4918 5815 9652 6151 9111 493417Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2013[226]10 1208 5625 9342 6291 5581 232326Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014[226]10 1318 6546 0142 6411 4771 144332Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2015[205]9 9328 5315 9302 6001 4011 087314Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2016[227]9 840s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017[227]9 842s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018[227]9 618s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2019[228]9 456s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020[229]9 021s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.s.o.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Activités

Un véhicule satellite (VS) de France Télévision à Chambéry en octobre 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La holding France Télévision a été créée le 7 septembre 1992 puis est devenue une entreprise commune, société nationale de programme, le 4 janvier 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe France Télévision détient des chaînes de télévision généralistes, thématiques et locales ainsi que des stations de radio. Elle possède de nombreux sites web sur l'information, l'éducation, la jeunesse et propose des plateformes de création audiovisuelle et des services associés à ses chaînes. Elle compte plusieurs filiales comme des sociétés de production audiovisuelle ou des régies publicitaires[208].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La société est membre de l'Union européenne de radio-télévision (UER) depuis sa création[230].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

Chaînes de télévision

Logo Chaîne Date de création ActionnairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 2 Chaîne généraliste nationale, succédant à Antenne 2 (1975-1992) 7 septembre 1992100 % France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 3 Chaîne généraliste nationale à vocation régionale et locale, succédant à France Régions 3 (1975-1992)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 4 Chaîne généraliste nationale consacrée à la jeunesse, la famille et à la culture, succédant à Festival (1996-2005)31 mars 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 5 Chaîne généraliste nationale consacrée au décryptage, partage des savoirs et à la transmission des connaissances, succédant à La Cinquième (1994-2002) 7 janvier 2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France Info Chaîne d'information en continu en collaboration avec divers acteurs du service public 1er septembre 2016France Télévisions, Radio FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
TV5 Monde Chaîne généraliste francophone internationale 2 janvier 198449 % France Télévisions
12,64 % France Médias Monde
+ 6 autres actionnairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arte Chaîne franco-allemande culturelle à vocation européenne (via Arte France) 30 mai 199245 % France Télévisions
25 % État français
15 % Radio France, 15 % INANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France TV Sport 4K UHD Chaîne événementielle disponible sur la plateforme France.tv Sport consacrée aux événements sportifs. 27 mai 2018[231],[232],[233]100 % France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réseaux de chaînes de télévision de proximité

Logo Réseau Chaînes Date de création ActionnairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Outre-mer La Première
(9 chaînes)
  • Guadeloupe La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Guyane La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Martinique La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mayotte La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Nouvelle-Calédonie La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Polynésie La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Réunion La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Saint-Pierre-et-Miquelon La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Wallis-et-Futuna La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14 septembre 1954 100 % France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réseau régional France 3
(24 chaînes)
  • AlpesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • AlsaceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • AquitaineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • AuvergneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Basse-NormandieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • BourgogneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • BretagneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Centre-Val de LoireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Champagne-ArdenneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • CorseNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Côte d'AzurNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Franche-ComtéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Haute-NormandieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Languedoc-RoussillonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • LimousinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • LorraineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Midi-PyrénéesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Nord-Pas-de-CalaisNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Paris Île-de-FranceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Pays de la LoireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • PicardieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Poitou-CharentesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Provence-AlpesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Rhône-AlpesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
10 avril 1950Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chaînes régionales
(2 chaînes)
France 3 Via Stella30 octobre 2007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 3 NoA11 septembre 2018Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaînes cédées

Logo Chaîne Date de création vendue à / au Date de cessionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Africanews 4 janvier 2016Alpac Capital (97,6 %)
ADMIC, SNRT, PBS (2,4 %)
juillet 2022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Euronews 1er janvier 1993Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 2430 novembre 2005France Médias Monde2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gulli18 novembre 2005Lagardère Active29 octobre 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire TV14 juillet 1997Groupe TF11er juillet 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mezzo21 mars 1998[10]Groupe Les Échos-Le Parisien (50 %)
Groupe Canal+ (50 %)
17 juillet 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mezzo Live HD7 avril 2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Planète+ Crime 27 octobre 2007Groupe Canal+2024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaînes disparues

Logo Chaîne Date de création remplacée par Depuis leNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télé Emploi28 mars 199417 avril 1994Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France Supervision7 septembre 1992Mezzo21 mars 1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Cinquième13 décembre 1994France 57 janvier 2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chaîne Régions11 mai 19982 février 2003Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
RFO Sat25 mars 1998France Ô25 février 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festival24 juin 1996France 431 mars 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gourmet TV20 mars 20021er avril 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ma Planète5 novembre 2003Planète Juniors4 septembre 2007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Planète Juniors4 septembre 200722 mars 2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tempo198330 novembre 2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Planète+ Thalassa1er novembre 200231 décembre 2015Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France Ô25 février 200524 août 2020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culturebox1er février 20216 juin 2025Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France TV Sport Beijing 2022 H242 février 2022[234]20 février 2022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France TV Paris 20248 mai 2024[235],[236]8 septembre 2024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radio

Stations de radio

Logo Radio Date de création ActionnairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Outre-mer La Première
Webradio nationale consacrée à la musique et à l'information des outre-mer succédant à Radio Ô (2008-2013) et Outre-mer Première (2013-2018)
21 juin 2008 100 % France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réseaux de radios de proximité

Logo Réseau Radios Date de création ActionnairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Outre-mer La Première
(9 radios)
  • Guadeloupe La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Guyane La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Martinique La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Mayotte La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Nouvelle-Calédonie La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Polynésie La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Réunion La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Saint-Pierre-et-Miquelon La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Wallis-et-Futuna La PremièreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
14 septembre 1954 100 % France TélévisionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Internet

Services Internet actuels

LogoNom du serviceDescriptionNoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France.tvService de télévision de rattrapage et de vidéo à la demandeLancé depuis le 5 juillet 2010 sous le nom de francetv-pluzzNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France InfoPortail d'informationLancé en novembre 2011 sous le nom de francetv-info devenu France Info le 24 août 2016Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France.tv SportPortail sportifLancé en juin 2010 existant en infrastructure de l'offre globale de France Info mais indépendamment du portail (depuis 2017)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LumniPlateforme éducative de vidéos à la demande pour les parents, les élèves et les enseignantsLancée en novembre 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France.tv SlashOffre pour les jeunes adultesDisponible sur les réseaux sociaux et le site de france.tv (lancée début 2018)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
OkooPlateforme de vidéo à la demande pour la jeunesseRegroupe site internet, application, habillage d'antenne (France 3, France 4, France 5 et La 1re) lancée en décembre 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Studio par France.tv slashPlateforme de web-sériesLancée en octobre 2012 et fusionnée dans la nouvelle web TV francetv-slash en avril 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Services Internet disparus

LogoNom du serviceDescriptionNoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sites internet des chaînesSites internet des chaînes du groupe (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô, Outre-mer 1re)Intégrés à la plateforme France.tv en 2017 et à France Info pour le réseau Outre-mer 1reNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France.tv éducationPlateforme éducative de vidéos à la demande pour les parents, les élèves et les enseignantsLancés en 2015 et fusionnés dans Lumni en novembre 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Site.tvSite internet de vidéos à la demande réservés aux enseignantsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LudoMarque jeunesse regroupant site internet, application, web TV, habillage d'antenne (France 3 et France 4) et produits dérivésRemplacés par Okoo en décembre 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ZouzousMarque jeunesse (des 3 à 6 ans) regroupant site internet, application, web TV, habillage d'antenne (France 4 et France 5) et produits dérivésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
GéopolisPortail d'information géopolitiqueIntégré en 2017 dans l'offre globale (site, application, podcasts) de France InfoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
SaltoPlateforme de vidéo à la demande avec abonnementLancée le 20 octobre 2020 par le Groupe M6, France Télévisions et le Groupe TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
NOWUMédia numérique à destination des jeunes sur l’environnement (enjeux liés au changement climatique et à la perte de la biodiversité)[237],[238] et conçu par France Télévisions afin de respecter des principes de « sobriété numérique »[239],[240]Lancé en septembre 2020 par France Télévisions et la Westdeutscher Rundfunk et disponible sur France Info à partir de septembre 2022, le site prend fin en décembre 2023[241]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CultureboxPortail culturelLancé en juin 2013 et intégré en 2017 dans l'offre globale (site, application et podcasts) de France Info et dans la rubrique culture de france.tv. Fusionné du côté de France Info en 2019[242] et dans France 4 en 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Production audiovisuelle

  • France 2 Cinéma : production cinématographiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • France 3 Cinéma : production cinématographiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • France.tv Studio (FTS) : production télévisuelle et sous-titrage, doublage et audiodescription des chaînes du groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A contrario de la plupart de ses homologues européens, France Télévisions achète à l’extérieur plus de 80 % de sa production d’émissions et de fictions, contre 30 à 40 % pour ceux-ci. Or, bien que l’État détienne 100 % de son capital, la société nationale publique qui bénéficie de 2,5 milliards d’euros de dotation annuelle, n’est pas soumise aux règles des marchés publics en ce qui concerne l’achat de ses programmes, l’article L2513‑1 du Code de la commande publique l’en dispensant. Il s’agit de l’un des plus gros postes de dépenses de France Télévisions[243].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publicité

  • France.tv Publicité (FTP) : régie publicitaire du groupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édition et distribution

  • France.tv Distribution (FTD) : édition et distribution des programmes et de produits dérivésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Twitch

Depuis le 22 janvier 2021, France Télévisions a lancé son portail sur la plate-forme Twitch.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vérification des faits dans l'information

La rubrique de vérification des faits de France Télévisions, commune avec France Info, via une plateforme de vérification des faits de l'ensemble de l'audiovisuel public[244], qui a pour ambition, par son rythme quotidien, "de coller de près à l’actualité"[245], afin « de démêler le vrai du faux dans l’actualité »[245] et dans "les déclarations percutantes des femmes et des hommes politiques"[245]. Mise à contribution pour démentir ou relativiser les infox de la réforme des retraites 2023, elle fait partie des six rubriques de vérification des faits en France qui ont reçu une certification[246].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diffusion des chaînes télévisées

Selon l'article 34-2 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, en France métropolitaine et en outre-mer, tout distributeur de services doit mettre gratuitement à disposition de ses abonnés les chaînes nationales de service public[247].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les chaînes télévisées nationales du service public sont donc diffusées en numérique :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • sur la TNT en métropole, depuis le 31 mars 2005 pour France 2, France 3, France 4 et France 5 et depuis le 1er septembre 2016 pour France Info ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • sur la TNT en outre-mer, depuis le 30 novembre 2010 pour France 2, France 3, France 4 et France 5 et depuis le 8 avril 2019 pour France Info ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • dans les offres de télévision par satellite ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • dans les offres de télévision par câble ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • dans les bouquets de télévision IP ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • directement en streaming sur les sites web du groupe ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en télévision de rattrapage ou en vidéo à la demande sur france.tv.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les 24 antennes de proximité de France 3 sont diffusées dans toutes les régions de France métropolitaine et les 9 chaînes de proximité du réseau La 1re sont diffusées en outre-mer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jusqu'au 30 novembre 2011, date d'extinction de l'analogique en France France 2, France 3 et France 5 (en canal partagé avec Arte) est diffusé en analogique SECAM IIIB. En outre-mer, les chaînes du réseau Outre-mer 1re ont cessé d'émettre en analogique à la même date tandis que Tempo a coupé son signal le 30 novembre 2010 (date de la disparition de la chaîne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 22 novembre 2016, France Télévisions cesse la diffusion en clair des chaînes France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô sur le satellite Eutelsat 5 West A[248].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Audiences du groupe

Télévision

En 2021, la part d'audience moyenne des chaînes de France Télévisions est de 28,9 %[249], permettant au groupe public d'être le premier de France, devant le groupe TF1 à 27,2 % et le groupe M6 à 14,5 %[250].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La part d'audience moyenne des chaînes de France Télévisions a baissé de plus de 11 points entre 2000 et 2018. Dans le détail, sur cette même période, France 2 a perdu 8,6 points, France 3 a perdu 7,4 points tandis que France 5 a gagné 1,7 points. De plus, France 4 a gagné 1,2 points entre 2007 et 2018. Cette baisse générale peut s'expliquer par l'arrivée de nouvelles chaînes avec la TNT lancée en 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Audiences des chaînes de France Télévisions (en %)
AnnéeFrance 2France 3France 4La 5e /
France 5
France ÔFrance InfoTotal groupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2000 22,116,8Non
mesuré
1,8Non
mesuré
Non
existante
40,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001 21,117,11,940,1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002 20,816,42,439,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2003 20,516,12,939,5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2004 20,515,23,038,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005 19,814,73,137,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006 19,214,73,137,0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2007[251] 18,114,10,43,335,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008[251] 17,513,30,93,034,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009[252] 16,711,81,13,132,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010[252] 16,110,71,63,231,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011[253] 14,99,72,03,329,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012[253] 14,99,72,13,530,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2013[254] 14,09,51,83,328,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014[255] 14,19,41,63,20,528,8Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2015[255] 14,39,21,73,40,629,2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2016[256] 13,49,11,93,40,828,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017[257] 13,09,11,83,60,60,328,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2018[258] 13,59,41,63,5Non
mesuré
0,428,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2019[259] 13,99,31,63,60,528,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020[260]14,19,41,23,50,728,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021[250]14,79,40,83,30,728,9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202214,89,4Non mesuré3,6Non mesuré0,928,7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202315,39,03,50,828,6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202415,88,93,50,829,0Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202514,99,11,03,50,929,4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sites web

En avril 2015, le site internet de France Télévisions a été victime d'une importante fuite de données, orchestrée par des pirates informatiques se faisant appeler "Linker Squad", concernant plus de 100 000 de ses contacts, annonce mercredi 15 avril 2015 le groupe audiovisuel public[261].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe se classe 2e sur les téléphones mobiles avec 4,838 millions de visiteurs uniques, derrière Le Figaro (5,147 millions) et 3e sur les tablettes avec 2,702 millions de visiteurs uniques, derrière Le Figaro (2,908 millions) et 20 minutes (2,814 millions)[262].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2016, la société de journalistes de France.tv info estime à 33,8 millions le nombre de visites par mois pour le site web d'information de France Télévisions[263].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conflits d'intérêts

Dans les années 1980, Catherine Nay poursuit sa carrière de commentatrice politique malgré sa liaison avec le ministre de la justice Albin Chalandon[264].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les médias évoquent souvent la « jurisprudence Anne Sinclair » de 1997[265],[266], journaliste politique ayant accepté, pour faire taire les critiques, de renoncer à son émission vedette 7 sur 7 lorsque son mari Dominique Strauss-Kahn occupe un poste de ministre en 1997[265]. En avril 1992, le président François Mitterrand est ainsi interviewé à la télévision par Christine Ockrent et Anne Sinclair, toutes deux épouses de deux de ses ministres[264].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 2000, sous Jacques Chirac, Béatrice Schönberg et Marie Drucker n'ont pas respecté la « jurisprudence Anne Sinclair » en demeurant présentatrices des grands journaux de France 2 et France 3, alors que Jean-Louis Borloo et François Baroin sont ministres, n'y renonçant qu'au lancement officiel de la campagne présidentielle deux mois avant le vote pour le retrouver juste après concernant Marie Drucker. Tenant compte des critiques, Béatrice Schönberg a cependant accepté de quitter définitivement le JT quand Jean-Louis Borloo redevint ministre. Marie Drucker, compagne de François Baroin, a elle aussi accepté un peu plus tard de quitter l'ensemble des plateaux de télé pour n'y revenir qu’à l'issue de sa relation avec le ministre de l’Outre-mer en 2008[267].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la décennie suivante, le secteur privé montre à nouveau l'exemple : dès septembre 2011, en pleine primaire socialiste, Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, cesse définitivement d'animer sur Direct 8 l'émission «2012 : Portrait de campagne». Une semaine après, Audrey Pulvar est critiquée sur internet et twitter[266] pour s'être affichée avec un autre candidat, Arnaud Montebourg[266], au QG de campagne[266], alors qu'elle participe au talkshow de Laurent Ruquier le samedi soir sur France 2[266], le CSA déclarant même que son temps de parole à l'antenne est décompté de celui Arnaud Montebourg[266]. Elle proteste, assurant que son compagnon « n'aura un rôle majeur que pendant les quelques jours »[265] mais est finalement contrainte de laisser définitivement sa place sur France Inter et France 2 dès qu'il est nommé ministre de l’Économie. Les médias révèlent alors qu'un autre futur ministre, Michel Sapin, va épouser Valérie de Senneville, journaliste du quotidien Les Échos[264].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Audrey Pulvar juge ensuite « injuste et injustifiée »[265] la simple mise en retrait de Léa Salamé, fin mars 2019, des émissions qu’elle animait, pour la durée de la campagne électorale officielle de son époux Raphaël Glucksmann, tête de liste du Parti socialiste aux élections européennes de 2019. Cette décision est pourtant applaudie par Françoise Laborde, présidente d'honneur de l'association des femmes dans les médias[265]. Son compagnon déclare dans la presse people qu'il culpabilise[268] mais Léa Salamé reprend ensuite la présentation de son émission politique dès que son compagnon a été élu chef de file des députés socialistes à Bruxelles, même si un proche des époux a pourtant reconnu que la profession de journaliste « est tellement décriée qu'il faut savoir anticiper les ennuis et ne pas choquer le public » en cas de conflits d'intérêts[265]. Peu avant, en septembre 2018, quand Roxana Maracineanu est nommée ministre des Sports, son mari Franck Ballanger, journaliste sportif à Radio France, accepte de suspendre ses missions pendant toute la durée du mandat de son épouse[265].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

France Télévisions annonce une autre mise en retrait pour la durée de la campagne électorale, celle de Thomas Sotto, équipier de Léa Salamé, dans l'émission politique Élysée 2022, dont la presse a rapporté qu'il est depuis l'été 2021 en couple avec la responsable communication de Jean Castex[269]. La décision est cette fois prise dès décembre 2021 et Léa Salamé réagit en affirmant être « sous pression »[269]. Conscient de la polémique suscitée, le journaliste déclare publiquement que la décision est « assez injuste » et qu'il doit s'y plier « pour tenir compte de notre époque, devenue très violente et qui a tendance à tout hystériser »[270] mais confirme qu'il continue à présenter Télématin ainsi que les éditions du JT de 20 heures le week-end, en joker de Laurent Delahousse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques et condamnations

Émission On n'est pas couché et Éric Zemmour

Le 1er mars 2011, Éric Zemmour est condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination raciale à la suite de ses propos sur « les Noirs et les Arabes » tenus dans des émissions de Canal+ et France Ô. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, puis la CGT, écrivent une lettre ouverte au président de France Télévisions, Rémy Pflimlin, lui demandant des sanctions contre le journaliste, comme sa suspension de l'émission On n'est pas couché. Mais le PDG refuse de désavouer Éric Zemmour et répond que « le service public est attaché aux valeurs humanistes et républicaines, mais c'est aussi le lieu où s'exprime la diversité des opinions dans le cadre légal »[271],[272].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Syndicat de la Magistrature (SM)

En 2013, à la suite de l'affaire du mur des cons, la direction de France Télévisions demande une mise à pied de Clément Weill-Raynal, le journaliste à l'origine des révélations[273], le Syndicat national des journalistes ayant estimé que « l'utilisation d’images volées dans un lieu privé, en l’occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire »[274].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Discrimination antiblancs

En septembre 2015, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte déclare lors d'une interview sur Europe 1[275] qu'« on a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que cela change ». Ces propos suscitent une controverse, Ernotte se retrouvant accusée de « racisme » notamment par l'ancien animateur de Nulle part ailleurs Philippe Gildas[276].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mises en garde de l'Arcom

Dans une décision publiée le 31 mars 2022, l'Arcom a mis en garde "fermement" les chaines France 2 et France 3 pour "non respect du principe d’équité des temps de parole et d’antenne dans le traitement de l’actualité consacrée à l’élection du président de la République, pour la période du 1er janvier au 7 mars". Il est reproché notamment à France 2, "la surexposition en temps de parole et d’antenne de Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot" et à France 3, "la surexposition en temps de parole et d’antenne de Yannick Jadot et Fabien Roussel".[277]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 mars 2023, l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a rendu publiques plusieurs décisions concernant des dépassements du temps publicitaire autorisé. L'autorité a mis en garde les chaines de France Télévisions et notamment France 2 qui a cumulé "onze dépassements du temps maximal de publicité autorisé pour une heure d'horloge donnée." France 3 de son côté "compte quatre dépassements". Des manquements qui vont "à l'encontre du cahier des missions et des charges de France Télévisions", comme le rappelle le gendarme de l'audiovisuel[278],[279].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 21 décembre 2023, l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique a mis en garde cette fois ci France Télévisions après avoir "relevé trente-neuf dépassements du temps maximal de publicité autorisé pour une heure d’horloge donnée sur la chaîne France 2 et huit dépassements sur la chaîne France 3" dans le cadre de sa mission de vérifications annuelles du respect par les éditeurs de service de télévision des obligations en matière de volume publicitaire autorisé au titre de l’exercice 2022.[280]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 février 2024, l'Arcom a rappelé à l'ordre la chaine France 5 après avoir a été saisie au sujet d’un éditorial intitulé "Crépol : la mécanique de la haine et du mensonge", tenu par Patrick Cohen dans l’émission C à Vous diffusée le 27 novembre 2023 sur France 5. Patrick Cohen est accusé de reprendre sans distance ni nuance la version des assaillants, alors que le récit de la soirée n’a pas encore été éclairci par les enquêteurs. L'Arcom a considéré que « certains propos, dénués de précautions oratoires et énoncés sur un mode déclaratif, ne satisfont pas aux exigences de mesure, de rigueur et d’honnêteté fixées au cahier des charges de la société France Télévisions[281],[282] ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 avril 2024, l'Arcom saisi par le syndicat CFE-CGC des médias, a adressé une lettre de mise en garde à France 5 pour une séquence de C à vous diffusée le 30 janvier avec Xavier Niel. l'Arcom a appelé France Télévisions à « faire preuve de vigilance quant au respect de la règlementation publicitaire et à veiller à ce que les émissions d’information et les programmes qui y concourent soient réalisés dans les conditions qui garantissent l’indépendance de l’information, notamment à l’égard des intérêts économiques des annonceurs ». L’Arcom a regretté que « seule la nouvelle offre Free ait été présentée au cours de cette séquence » et qu’elle ait « fait l’objet de la part de la présentatrice de propos laudatifs et marqués par une absence de critique ».[283]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 juin 2026, l'Arcom a rappelé à l'ordre France 3 suite au propos de la député Elsa Faucillon tenus le 15 février 2026, au lendemain de la mort de Quentin Deranque. La député avait pris la défense de la Jeune Garde en vantant la non violence de son cofondateur Raphaël Arnault. Le présentateur n'ayant pas repris la député alors même que Raphaël Arnault a été définitivement condamné pour « violences volontaires en réunion », L’Arcom a alors considéré que « cette séquence contrevenait, d’une part, à l’obligation d’honnêteté et de rigueur dans le traitement de l’information et, d’autre part, à l’exigence de maîtrise de l’antenne »[284],[285].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aide à la Fondation des Femmes

En 2016, deux syndicats de France Télévisions demandent des comptes à leur direction au sujet d'une aide de 7 000 euros accordée à la Fondation des femmes, dont la dirigeante, Anne-Cécile Mailfert, est également, selon Le Canard enchaîné, la compagne d'un proche de Delphine Ernotte. Les syndicats s'interrogent aussi sur l'attribution de la réalisation de trois clips contre les clichés sexistes au réalisateur Maxime Ruszniewski, administrateur de cette fondation[286].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fichage de journalistes

En décembre 2018, France Télévisions est condamnée pour fichage illicite de cinq journalistes de la rédaction de France 3 Auvergne, ayant porté plainte pour des faits remontant à 2015[287].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Manipulation et retouche des images

En septembre 2019, le CSA met en demeure France Télévisions pour une retouche d'image lors d'un reportage traitant d'une manifestation des Gilets jaunes diffusé au 19/20 du samedi 15 décembre 2018 sur France 3, estimant que « la modification d’un élément de la photographie d’origine lors de sa reproduction à l’antenne altérait sa signification dans un contexte particulièrement sensible »[288].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conflits d'intérêt et corruption

En janvier 2021, le journal Le Monde met en évidence l'incitation à la mise en avant de sujets européens en échange d'une part variable de la rémunération des rédacteurs en chef de France Télévisions[289].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cloisonnement du journalisme d'investigation

Un livre-enquête du journaliste d'investigation Jean-Baptiste Rivoire publié en janvier 2022, dénonce les pressions d'Emmanuel Macron pour « faire taire le journalisme d’investigation » à la télévision[65],[148],[150],[147]. Delphine Ernotte est en particulier accusée d'avoir supprimé le 27 janvier 2021 l'émission Pièces à conviction, diffusée sur France 3 depuis le 26 octobre 2000[147] et d'avoir « créé un guichet unique » à toutes les chaines de France Télévision[148], qui réduit à un seul décideur les choix en matière de journalisme d'investigation et réduit sa place[147] alors que cela représente jusqu'alors, un des points forts du groupe. Léa Salamé, qui travaille pour la chaîne mais aussi pour France Inter, a renoncé à poser la question à la présidente de France Télévisions lors de l'interview de sa patronne sur la radio[152].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Condamnation pour licenciement abusif

En mars 2022, le conseil de prud'hommes a condamné la direction de France Télévisions à verser 45 000 euros d'indemnité et 100 000 euros de dommages-intérêts pour cause de licenciement « abusif » et « sans cause réelle ou sérieuse » du journaliste sportif Pierre-Étienne Léonard[290].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Manque de pluralisme

En 2022, le collectif #PasAvecMaRedevance dénonce l'absence de pluralisme et le manque d'impartialité à destination d'un public jeune de la plateforme internet France.tv Slash[291],[292].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projet de privatisation et de fin de la redevance

Dès novembre 2021, le quotidien Le Monde observe que l'audiovisuel public est devenu « un enjeu démocratique au cœur de la présidentielle » et que sa privatisation est évoquée par les trois principaux rivaux d'Emmanuel Macron[293]. Roselyne Bachelot, ministre de la culture, a en décembre 2021 écarté publiquement l'idée, avancée par trois des candidats à l'élection présidentielle[294],[295],, d'une privatisation de France Télévisions[295]. « Je suis évidemment vent debout contre la privatisation de l'audiovisuel public. Que ce soit Radio France ou France Télévisions, il s'agit d'un joyau », assure-t-elle, en rappelant que la redevance audiovisuelle n'est pas de 168 euros mais 138 euros. Éric Zemmour indique en octobre 2021 qu’il souhaite la supprimer[296]. Lors de son premier discours de campagne à Poissy, reçu par le Maire de la ville Karl Olive le 7 mars 2022, sous forme de questions/réponses retransmis en direct par toutes les chaînes d’informations en continu, le candidat/président Emmanuel Macron annonce lui aussi la suppression totale de la redevance télévisuelle dans son programme pour l’élection présidentielle 2022, avec pour explication de « redonner du pouvoir d’achat aux Français ». Sur le même sujet, Éric Zemmour poursuit de son côté, quelques mois auparavant : vouloir en plus privatiser « en particulier France Inter et France Télévisions »[297], en fustigeant un « machine de propagande inouïe, au service d’une idéologie qui déteste la France ». L'ex-président de la République François Hollande réagit en déclarant dans la presse que l'industriel Vincent Bolloré, déjà propriétaire de deux chaînes de télévisions, a « choisi Zemmour comme porte-parole de ses intérêts »[298] tandis qu'une enquête révèle qu'Éric Zemmour a été favorisé par des milliardaires des médias actifs lors des trois présidentielles précédentes[148]. Conseiller d'Éric Zemmour, le trentenaire Jonathan Nadler, banquier d’affaires chez JP Morgan, est chargé du projet[294], qui consiste à transférer aux conseils régionaux, sur le modèle espagnol, France 3 et France Bleu, pour ne privatiser que France 2, France Info TV, France Inter, le Mouv et FIP[294]. Valérie Pécresse déclare le 23 septembre, que la privatisation n'est pas un « tabou » pour elle[293]. Marine Le Pen est la première, dès le 8 septembre, à proposer les mêmes réformes dans un entretien au Figaro[293]. En 2015, une proposition de loi rédigée par le député LR Patrick Balkany, visant à privatiser l'audiovisuel public, est écartée par l'Assemblée nationale[293].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Dès novembre 2021, le quotidien Le Monde observe que l'audiovisuel public est devenu « un enjeu démocratique au cœur de la présidentielle » et que sa privatisation est évoquée par les trois principaux rivaux d'Emmanuel Macron. Roselyne Bachelot, ministre de la culture, a en décembre 2021 écarté publiquement l'idée, avancée par trois des candidats à l'élection présidentielle,,, d'une privatisation de France Télévisions. « Je suis évidemment vent debout contre la privatisation de l'audiovisuel public. Que ce soit Radio France ou France Télévisions, il s'agit d'un joyau », assure-t-elle, en rappelant que la redevance audiovisuelle n'est pas de 168 euros mais 138 euros. Éric Zemmour indique en octobre 2021 qu’il souhaite la supprimer. Lors de son premier discours de campagne à Poissy, reçu par le Maire de la ville Karl Olive le 7 mars 2022, sous forme de questions/réponses retransmis en direct par toutes les chaînes d’informations en continu, le candidat/président Emmanuel Macron annonce lui aussi la suppression totale de la redevance télévisuelle dans son programme pour l’élection présidentielle 2022, avec pour explication de « redonner du pouvoir d’achat aux Français ». Sur le même sujet, Éric Zemmour poursuit de son côté, quelques mois auparavant : vouloir en plus privatiser « en particulier France Inter et France Télévisions », en fustigeant un « machine de propagande inouïe, au service d’une idéologie qui déteste la France ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'ex-président de la République François Hollande réagit en déclarant dans la presse que l'industriel Vincent Bolloré, déjà propriétaire de deux chaînes de télévisions, a « choisi Zemmour comme porte-parole de ses intérêts » tandis qu'une enquête révèle qu'Éric Zemmour a été favorisé par des milliardaires des médias actifs lors des trois présidentielles précédentes. Conseiller d'Éric Zemmour, le trentenaire Jonathan Nadler, banquier d’affaires chez JP Morgan, est chargé du projet, qui consiste à transférer aux conseils régionaux, sur le modèle espagnol, France 3 et France Bleu, pour ne privatiser que France 2, France Info TV, France Inter, le Mouv et FIP. Valérie Pécresse déclare le 23 septembre, que la privatisation n'est pas un « tabou » pour elle. Marine Le Pen est la première, dès le 8 septembre, à proposer les mêmes réformes dans un entretien au Figaro. En 2015, une proposition de loi rédigée par le député LR Patrick Balkany, visant à privatiser l'audiovisuel public, est écartée par l'Assemblée nationale.×

En janvier 2022, alors que le Sénat auditionne de puissants industriels des médias comme Vincent Bolloré et Bernard Arnault sur la concentration des médias en France[299], le journaliste Jean-Baptiste Rivoire, en présentant son livre-enquête sur le sujet à l'Agence France-Presse[299],[300], a proposé que « l'Etat libére une partie de la taxe redevance audiovisuelle pour permettre aux citoyens qui le souhaitent d'en affecter 10% au média indépendant de leur choix »[299].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections législatives de 2024, le président de Rassemblement National Jordan Bardella, rappelle que son parti « mettrait à exécution » la privatisation d'une partie de l'audiovisuel public s’il remporte les élections législatives[301]. Dans le prolongement de ces annonces, le vice-président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée Nationale Philippe Ballard, a déposé une proposition de loi destinée à lever les obstacles majeurs à l’achat de ces nouvelles chaînes par les acteurs du secteur[302]. Il détaille dans un rapport publié en octobre 2024 dans le cadre du projet de loi de finances pour 2025 ce processus de facilitation de concentration des médias. Selon le rapporteur, « un tel projet permettrait de structurer durablement le paysage audiovisuel français, pouvant permettre par la suite la privatisation du service public audiovisuel.»[303],[304]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Notes

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « NOWU » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Références

  • France Télévisions, « « Rapport annuel 2018 » - Volet financier », sur Issuu.com, 19 juillet 2019 (consulté le 15 décembre 2019)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • France Télévisions, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Marc Endeweld, France Télévisions, Off the Record : histoires secrètes d'une télé publique sous influences, Paris, Flammarion, 2010, 479 p. (ISBN 978-2-08-124442-9, lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francis Guthleben, Scandales à France Télévisions, Paris, Jean-Claude Gawsewitch Éditeur, 2009, 288 p. (ISBN 978-2-35013-164-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francis Guthleben, Sauvons France Télévisions, Ginkgo éditeur, 2015, 304 p. (ISBN 978-2-84679-256-1, lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des chaînes de télévision en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Union européenne de radio-télévision (UER)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sociétés nationales de programme : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Radio FranceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • France Médias MondeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. PTA pour « Personnels techniques et administratifs »Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  2. Assure la gestion quotidienne des journaux et magazines d'actualité pendant que Thierry Thuillier cumule les fonctions de directeur de France 2 et directeur de l'information de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  3. Rapport financier 2004 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Rapport financier 2005 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Rapport financier 2006 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Rapport financier 2007 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Rapport financier 2008 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Rapport financier 2009 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Rapport financier 2010 de France Télévisions.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Conjointement détenu à 60 % par Lagardère Active et à 40 % par France TélévisionsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Sirene (registre national des sociétés).↩
  12. https://www.pappers.fr/entreprise/france-televisions-432766947↩
  13. Martine Esquirou, « 1975: l'ORTF éclate et les chaînes publiques deviennent concurrentes », sur le site de Libération, 6 janvier 1995 (consulté le 17 janvier 2016).↩
  14. « Histoire de l'ORTF », sur L'Internaute (consulté le 17 janvier 2016).↩
  15. [PDF]« 25 ans de TV5 Monde », sur le site de TV5 Monde, 2009 (consulté le 5 juin 2016).↩
  16. [PDF]« 1991-2001 : Arte 10 ans », sur le site d'Arte, avril 2001 (consulté le 21 juin 2016).↩
  17. « Notre histoire : 1974 - 1989 », sur le site du groupe TF1 (consulté le 17 janvier 2016).↩
  18. Didier Mereuze, « Document », sur le site de La Croix, 20 avril 1996 (consulté le 17 janvier 2016).↩
  19. « Conseil des ministres du 23 mai 1989 - Présidence commune d'Antenne 2 et de FR3 », sur Vie-publique.fr, 23 mai 1989 (consulté le 17 janvier 2016).↩
  20. Yannick Dehée et Agnès Chauveau, Dictionnaire de la télévision française, Nouveau Monde éditions, 2007, 832 p. (ISBN 978-2-36583-809-2, lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  21. « Chronologie de la politique de l'audiovisuel », sur Vie-publique.fr (consulté le 17 juin 2016).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  22. « Création d'une société holding dont France 2 et France 3 seront les filiales », sur le site du Sénat (consulté le 17 juin 2016).↩
  23. « Pacs audiovisuel - Catherine Tasca », sur le site de Stratégies, 31 mars 2000 (consulté le 17 janvier 2016).↩
  24. « Mort de Philippe Guilhaume ex-président d'A2 et FR3 », sur le site des Échos, 16 août 1994 (consulté le 17 janvier 2016).↩1 ↩2
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Références 26 à 50
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  4. Emission "Quotidien" du 18 novembre 2021 ↩
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  9. Adrien Franque, Roselyne Bachelot encense le nouveau chef du service politique de France Télévisions et agace la rédaction, liberation.fr, 19 mars 2021↩
  10. Caroline Sallé et Enguérand Renault, Cyril Graziani en route pour prendre la tête du service politique de France Télévisions, lefigaro.fr, 11 mars 2021↩
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  23. « Droite marginalisée et gauche surexposée : révélations sur le manque de pluralisme dans l'audiovisuel public »↩
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  7. Roland Garros en 4K aussi via Fransat et sur la TNT, gratuitement-www.telesatellite.com-25/05/2018↩
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  9. Jeux Olympiques Pékin 2022-www.francetvpro.fr↩
  10. Bande-annonce de la chaîne sur YouTube↩
  11. france.tv PARIS 2024, pour tout savoir sur les JO !-www.francetelevisions.fr↩
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  15. (en) « NOWU, the new eco-responsible media outlet of France Télévisions », 21 avril 2022 (consulté le 19 mai 2022).↩
  16. « Vous ne verrez plus Nowu, France.tv met fin à son média écoresponsable pour les jeunes », sur www.telerama.fr, 8 décembre 2023 (consulté le 20 février 2024)↩
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  18. Judith Waintraub, Marges mystérieuses, soupçons de conflits d’intérêts... Les rapports douteux entre France Télévisions et les sociétés de production, lefigaro.fr, 16 février 2026↩
  19. « Cinq sites pour vous aider à démasquer les fake news » par Solange Recorbet le 8 avril 2020 dans le quotidien régional Le Progrès↩
  20. "Éducation aux médias et à l’information : 5 sites de presse qui font la chasse aux fake news", par Fidel Navamuel, le 26 mars 2023 ↩1 ↩2 ↩3
  21. "Le manuel de journalisme" en 2022 aux Editions Ellipses↩
  22. « Article 34-2 - Loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication », sur Légifrance, 31 juillet 2011 (consulté le 24 juin 2016).↩
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  9. Benjamin Meffre, « Audiences annuelles 2019 : Les chaînes TF1 et M6 au plus bas, le service public en forme, record pour LCI et L'Equipe », sur ozap.com, 31 décembre 2019 (consulté le 31 décembre 2019).↩
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  11. « Piraté, France Télévisions a été victime d'une importante fuite de données », Le Monde,‎ 15 avril 2015 (lire en ligne, consulté le 17 octobre 2019)↩
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  13. Marc Baudriller, « France Télévisions: la fronde contre la chaîne d’information publique prend de l’ampleur », sur le site de Challenges, 15 mars 2016 (consulté le 24 juin 2016).↩
  14. "Journalistes et politiques : liaisons dangereuses ?" par Judith_Perrignon, dans Le_Monde le 2 décembre 2011 ↩1 ↩2 ↩3
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  18. "Léa Salamé revient sur son "acte d'amour incroyable" pour Raphaël Glucksmann" dans public le 18 mars 2019 ↩
  19. « C'est assez dur ! » : Léa Salamé assure être « sous pression » par Megane Belle le 19 novembre 2021 dans Gala ↩1 ↩2
  20. "Thomas Sotto arrête "Elysée 2022" car il entretient une relation avec une conseillère de Castex", par la rédaction numérique de France Inter le 7 novembre 2021 ↩
  21. Daniel Psenny, « Affaire Zemmour : la CGT envoie une lettre ouverte au PDG de France Télévisions », sur le site du Monde, 15 mars 2011 (consulté le 20 juin 2016).↩
  22. Emmanuel Berretta, « Rémy Pflimlin ne désavoue pas Éric Zemmour », sur le site du Point, 4 mars 2011 (consulté le 20 juin 2016).↩
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  4. arcom, « Dépassement du temps publicitaire autorisé en 2021 : France Télévisions mise en garde »↩
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  8. la lettre, « L'Arcom met en garde France 5 après le passage de Xavier Niel dans "C à vous" »↩
  9. Marianne Lecach, « Raphaël Arnault «non-violent» : l’Arcom rappelle à l’ordre France TV après les propos d’une élue communiste », Le Journal du dimanche,‎ 12 juin 2026 (lire en ligne)↩
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  11. Aide de FranceTV à la Fondation des Femmes, clips anti-sexistes : les syndicats demandent des comptes, lexpress.fr, 16 mars 2016.↩
  12. « France Télévisions condamnée pour fichage "illicite" envers cinq journalistes », sur FIGARO, 20 décembre 2018 (consulté le 21 décembre 2018)↩
  13. « France Télévisions mis en demeure par le CSA pour avoir retouché une pancarte anti-Macron », Tvmag.LeFigaro,‎ 23 septembre 2019 (lire en ligne)↩
  14. Virginie Malingre, « A France Télévisions, les rédacteurs en chef incités à parler davantage d’Europe », sur le site du Monde, 18 janvier 2021 (consulté le 20 janvier 2021)↩
  15. « Affaire Clémentine Sarlat : cette lourde somme que France Télévisions a dû verser à un journaliste licencié », sur www.programme-television.org (consulté le 15 mars 2022)↩
  16. « "Pas avec ma redevance" : un collectif s'insurge contre France TV Slash et son manque "d'impartialité" », sur midilibre.fr (consulté le 19 mars 2022)↩
  17. « #PasAvecMaRedevance :«Il est temps que France TV Slash respecte son devoir d'impartialité et de pluralisme!» », sur LEFIGARO, 14 février 2022 (consulté le 19 mars 2022)↩
  18. « L'audiovisuel public, un enjeu démocratique au cœur de la présidentielle » par Sandrine Cassini, dans Le_Monde, le 16 novembre 2021 ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  19. « Privatiser l’audiovisuel public: est-ce si fou ? » par Catherine Boullay, dans L'Opinion le 30 décembre 2021 ↩1 ↩2 ↩3
  20. « Roselyne Bachelot tacle Zemmour et Le Pen sur la privatisation de l'audiovisuel public » par Caroline Sallé, dans Le_Figaro le 20/12/2021 ↩1 ↩2
  21. Ivanne Trippenbach, « Election présidentielle 2022 : à Béziers, Éric Zemmour propose d’« enlever le pouvoir » aux « contre-pouvoirs » » , sur lemonde.fr, 17 octobre 2021 (consulté le 14 novembre 2021).↩
  22. « Présidentielle 2022. Éric Zemmour veut privatiser France Inter et France Télévisions », article de Philippé Mathé le 15 décembre dans Ouest France ↩
  23. « Présidentielle : Vincent Bolloré roule-t-il pour Éric Zemmour ? » article d'Alexis Boisselier le 15 décembre dans Ouest France ↩
  24. "Médias: le système des "oligarques de l'info" dénoncé par un journaliste d'investigation", dépêche de l'Agence_France-Presse, le 17 janvier 2022 ↩1 ↩2 ↩3
  25. Jean-Baptiste Rivoire, L'élysée (et les oligarques) contre l'info, Les Liens qui libèrent, 12 janvier 2022, 399 p. (ISBN 979-10-209-1081-3)↩
Références 301 à 304
  1. « En France, l’audiovisuel public craint d'être privatisé ou soumis à la propagande »↩
  2. « L’audiovisuel public, affaibli par la suppression de la redevance, désormais visé par la menace de privatisation du RN »↩
  3. « les règles anti-concentration dans le secteur audiovisuel sont-elles adaptées à la concurrence des plateformes ? »↩
  4. « Le député RN qui veut aider TF1 et M6 »↩
Points à vérifier (531)

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  1. Que désigne « France Télévisions » ? — Non vérifiéFrance Télévisions, aussi connue sous son sigle France TV ou encore france.tv, est une société nationale publique de programme de télévision française, traitant de la production à la diffusion.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire du groupe

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  5. Présentation — Non vérifiéFrance Télévisions

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  6. Présentation — Non vérifiéLogo de France Télévisions.

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  7. Présentation — Non vérifiéCréation | 02/09/2000

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  8. Présentation — Non vérifiéDates clés | 10 août 1989 : Début de la présidence commune 7 septembre 1992 : Création du regroupement France Télévision 1998 : Installation dans le nouveau siège parisien 1er août 2000 : Création de la holding France Télévisions 7 janvier 2002 : Nouvelle identité graphique unifiée 5 janvier 2009 : Suppression de la publicité entre 20 h et 6 h 4 janvier 2010 : Transformation en entreprise commune 29 janvier 2018 : No…

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  9. Présentation — Non vérifiéFondateurs | Jack Lang et Catherine Tasca

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  10. Présentation — Non vérifiéPersonnages clés | Hervé Bourges (1er président de France Télévision) Nicolas Sarkozy (réforme de 2008)

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  11. Présentation — Non vérifiéForme juridique | SA à conseil d'administration

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  12. Présentation — Non vérifiéSlogan | Notre point commun.

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  13. Présentation — Non vérifiéSiège social | Paris (15e) France

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  14. Présentation — Non vérifiéCoordonnées | 48° 50′ 20″ N, 2° 16′ 17″ E

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  15. Présentation — Non vérifiéDirection | Delphine Ernotte-Cunci

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  16. Présentation — Non vérifiéDirecteurs | Directeur de l'information : Philippe Corbé Directeur de la rédaction nationale : Julien Duperray

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  17. Présentation — Non vérifiéActionnaires | État français (100 %)

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  18. Présentation — Non vérifiéActivité | Audiovisuel public et édition de chaînes généralistes (d)

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  19. Présentation — Non vérifiéProduits | Télévision, production audiovisuelle, publicité et radiodiffusion

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéTélévision : France 2, France 3, France 4, France 5 et France Info

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéRéseaux de services de télévision et de radio de proximité : La 1re et France 3 Régions

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéRadio : Outre-mer La 1re

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéInternet : France.tv, France Info, France.tv Slash, France.tv Sport, Lumni, Okoo, Studio par France.tv slash

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéProduction audiovisuelle : France 2 Cinéma, France 3 Cinéma et France.tv studio

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéPublicité : France Télévisions Publicité

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéÉdition et distribution : France Télévisions Distribution

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéAutres : Médiamétrie (22,89 %)

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  28. Présentation — Non vérifiéFiliales |

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  29. Présentation — Non vérifiéPartenaires | République française

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  30. Présentation — Non vérifiéEffectif | 8720 (2025)

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  31. Présentation — Non vérifiéSIREN | 432766947

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  32. Présentation — Non vérifiéSite web | france.tv francetelevisions.fr

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  33. Présentation — Non vérifiéChiffre d'affaires | comptes consolidés 3,06 milliards € (2025) 3 milliards € (2024)

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  34. Présentation — Non vérifiéRésultat net | 30,7 millions € (2025) perte 12,8 millions € (2024)

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  35. Présentation — Non vérifiémodifier - modifier le code - voir Wikidata

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  36. Présentation — Non vérifiéFrance Télévisions, aussi connue sous son sigle France TV ou encore france.tv, est une société nationale publique de programme de télévision française, traitant de la production à la diffusion. Créée le 7 septembre 1992 comme regroupement des deux chaînes publiques nationales, cette structure est remplacée par une société holding, le 1er août 2000 avant de devenir une entreprise commerciale, le 4 janvier 2010.

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  37. Présentation — Non vérifiéPremier groupe audiovisuel en France notamment en termes d'audience, l'entreprise regroupe entre autres les chaînes France 2, France 3 et ses antennes de proximité, France 4, France 5, France Info, la plateforme france.tv ainsi que les chaînes d'outremer du réseau La 1re. Le groupe détient également des participations dans plusieurs chaînes thématiques et internationales. France Télévisions exploite un réseau de radi…

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  38. Les origines — Non vérifiéLe 31 décembre 1974, l'ORTF est démantelé en sept sociétés. Trois sociétés nationales de programmes de télévision autonomes et concurrentes sont créées le 6 janvier 1975 : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3),. Le 2 janvier 1984, elles participent avec la TSR et la RTBF à la création de la chaîne francophone internationale TV5 Monde. Le 27 février 1986, FR3 participe à la création de…

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  39. Les origines — Non vérifiéEn 1989, à la suite d'une conversation avec le président-directeur général de TF1 Patrick Le Lay, le ministre de la Culture Jack Lang a l'idée de doter les deux chaînes publiques (Antenne 2 et FR3) d'une présidence commune. Avec sa ministre déléguée à la Communication, Catherine Tasca, il porte ce projet qui doit promouvoir une stratégie commune et assurer la complémentarité des programmes entre les deux chaînes, afi…

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  40. Les origines — Non vérifiéLe 7 septembre 1992, Antenne 2 et FR3 changent de nom et deviennent respectivement France 2 et France 3. Elles sont désormais regroupées au sein d'une nouvelle entité dénommée France Télévision (sans « s »), qui n'a cependant pas d'existence juridique,. Cette même année, le groupe lance sa première chaîne thématique, France Supervision, qui diffuse d'abord une sélection d'émissions de France 2 et France 3, puis des é…

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  41. Les origines — Non vérifiéLe 1er janvier 1993, France Télévision participe à la création de la chaîne d'information européenne Euronews aux côtés de la Rai et de la RTVE.

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  42. 1993-1996 : Jean-Pierre Elkabbach — Non vérifiéEn décembre 1993, Jean-Pierre Elkabbach est nommé président par le CSA pour un mandat de trois ans. Il décide de concurrencer TF1 sur le terrain de l'audience et se lance dans une coûteuse politique d'embauches d'animateurs-producteurs, avec un slogan « Osons ». Cette décision est illustrée et moquée par les Guignols de l'info présentant ainsi les protagonistes comme des « voleurs de patates ». C'est une réussite pui…

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  43. 1993-1996 : Jean-Pierre Elkabbach — Non vérifiéJean-Pierre Elkabbach est mis aussi sous pression par les syndicats de la société et par le CSA. D'abord candidat à sa réélection, il démissionne finalement tant la pression est forte, à la fin mai 1996.

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  44. 1993-1996 : Jean-Pierre Elkabbach — Non vérifiéJean-Pierre Elkabbach lance par ailleurs une politique visant à des programmes permettant de rajeunir les cibles publicitaires de France Télévisions, en exigeant que la régie publicitaire soit plus entreprenante, pour que sa part de marché progresse de 1994 à 1997. Le recours à de grandes notoriétés vise à obtenir plus d'émissions parmi les plus regardées, afin que les spots soient vendus à un prix élevé.

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  45. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéLe 2 juin 1996, le CSA nomme Xavier Gouyou-Beauchamps, directeur général de France 3, au poste de président de France Télévision.

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  46. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéLe 24 juin 1996, la chaîne Festival, dédiée à la fiction, est lancée. Elle est détenue par France 2 (28 %), France 3 (28 %), le britannique Carlton Communications (28 %), La Sept-Arte (11 %) et l'américano-néerlandais Regency Monarchy (5 %). Le 16 décembre, le bouquet numérique de télévision par satellite TPS est lancé pour concurrencer Canalsatellite. Il est détenu à parts égales, c'est-à dire à 25 %, par TF1, M6, S…

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  47. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéEn juillet 1997, la chaîne Histoire est lancée. Elle est détenue par un groupement public à 60 % (France Télévision 25 %, La Sept-Arte 25 %, INA 10 %), ainsi que par Finances et Communication (20 %), France Télécom (10 %) et Lyonnaise Communication (10 %).

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  48. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéLe 21 mars 1998, la chaîne thématique Mezzo remplace France Supervision. Cette nouvelle chaîne, consacrée à la musique, la danse et l'opéra, est détenue par France Télécom (50 %), France 2 (40 %), Arte (5 %) et La Cinquième (5 %). Le 11 mai, la chaîne thématique Régions, consacrée à la découverte et à l'information des régions, est lancée sur le satellite,

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  49. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéEn 1998, les 2 400 salariés du groupe, jusqu'ici répartis sur 17 sites dans Paris, déménagent pour s'installer dans le nouveau siège de France Télévision situé le long de la Seine, dans le 15e arrondissement de Paris. Le projet est issu de la volonté d'Hervé Bourges en 1992 et le choix de son emplacement a été décidé par le Premier ministre Édouard Balladur en juillet 1994. Conçu par l'architecte Jean-Paul Viguier, l…

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  50. 1996-1999 : Xavier Gouyou-Beauchamps — Non vérifiéEn 1998, la ministre de la Culture Catherine Trautmann lance un projet de réforme de l'audiovisuel public. Ce projet prévoit notamment la création d'une holding regroupant les sociétés France 2, France 3, La Cinquième, La Sept-Arte et RFO pour faire face aux groupes privés.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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