Édouard Balladur
Plus d’actions
342 passages à vérifier sur 342 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
Édouard Balladur , né le 2 mai 1929 à Izmir (Turquie) et mort le 31 août 2026 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Membre des principaux partis gaullistes successifs, il est Premier ministre du 29 mars 1993 au 17 mai 1995. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Présentation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À retenir
Questions essentielles
Qui était Édouard Balladur ?
Édouard Balladur , né le 2 mai 1929 à Izmir (Turquie) et mort le 31 août 2026 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Quelle est la date de naissance d’Édouard Balladur ?
2 mai 1929. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Quel est le lieu de naissance d’Édouard Balladur ?
Izmir (Turquie). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Quelle est la date de décès d’Édouard Balladur ?
31 août 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présentation
Édouard Balladur , né le 2 mai 1929 à Izmir (Turquie) et mort le 31 août 2026 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Membre des principaux partis gaullistes successifs, il est Premier ministre du 29 mars 1993 au 17 mai 1995. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Origines
Édouard Balladur est issu d'une famille smyrniote d'origine arménienne habitant en Turquie. Son père, Pierre Balladur (1879-1966), est banquier et directeur de l'agence de la Banque ottomane à Smyrne. Sa mère est Émilie Latour (1888-1959). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Origines » dans le texte →Jeunesse, études
Édouard Balladur naît le 2 mai 1929, à Smyrne, en Turquie, dans une famille qui n'est alors pas encore française. Ses parents sont naturalisés français en 1932. En 1935, Pierre et Émilie Balladur s'installent à Marseille avec leurs six enfants, au 227,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Jeunesse, études » dans le texte →Mariage et descendance
Le 28 août 1957, il épouse à Saint-Amour (Saône-et-Loire) Marie-Josèphe Delacour (1934-2025), issue d'une famille d'industriels de Saône-et-Loire. Le couple a quatre fils : Pierre, médecin et professeur des universités-praticien hospitalier ; Jérôme, banquier… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Mariage et descendance » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
| Édouard Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Édouard Balladur, Premier ministre, en 1993. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 27 juin 2002 – 19 juin 2007 (4 ans, 11 mois et 23 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Législature | XIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | François Loncle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Axel Poniatowski Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 29 mars 1993 – 17 mai 1995 (2 ans, 1 mois et 18 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | François Mitterrand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | Xe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Coalition | Union pour la France RPR – UDF Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Pierre Bérégovoy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Alain Juppé Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre d'État Ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 20 mars 1986 – 10 mai 1988 (2 ans, 1 mois et 20 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | François Mitterrand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | Jacques Chirac Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Chirac II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Pierre Bérégovoy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Pierre Bérégovoy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Député français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 25 septembre 1995 – 19 juin 2007 (11 ans, 8 mois et 25 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 24 septembre 1995 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 1er juin 1997 9 juin 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 12e de Paris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | Xe, XIe et XIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR (1995-2002) UMP (2002-2007) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Philippe Goujon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Philippe Goujon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 23 juin 1988 – 1er mai 1993 (4 ans, 10 mois et 8 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 5 juin 1988 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 21 mars 1993 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 12e de Paris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | IXe et Xe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Proportionnelle par département Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Philippe Goujon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 avril 1986 – 2 avril 1986 (moins d’un jour) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 16 mars 1986 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Paris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | VIIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Jacques Féron Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Secrétaire général de la présidence de la République française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 5 avril 1973 – 2 avril 1974 (11 mois et 28 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Georges Pompidou Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Michel Jobert Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Bernard Beck Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nom de naissance | Édouard Léon Raoul Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date de naissance | 2 mai 1929 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Izmir (Turquie) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date de décès | 31 août 2026 (à 97 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de décès | Paris (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sépulture | Cimetière de Passy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Turque (1929-1932) Française (depuis 1932) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | UNR (1964-1967) UDR (1967-1976) RPR (1976-2002) UMP (2002-2015) LR (2015-2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Père | Pierre Balladur (1879-1966) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Mère | Émilie Latour (1888-1959) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conjoint | Marie-Josèphe Delacour (1934-2025) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Enfants | 4 fils Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Entourage | Jean Balladur (cousin issu de germain[4]) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Diplômé de | IEP de Paris ENA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | Haut fonctionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Religion | Catholicisme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premiers ministres français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| modifier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Édouard Balladur Écouterⓘ, né le 2 mai 1929 à Izmir (Turquie) et mort le 31 août 2026 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Membre des principaux partis gaullistes successifs, il est Premier ministre du 29 mars 1993 au 17 mai 1995. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller d'État, il intègre en 1964 le cabinet de Georges Pompidou, alors chef du gouvernement, et participe aux accords de Grenelle dans le cadre de Mai 68. Devenu secrétaire général de la présidence de la République en 1973, il est particulièrement influent en raison de la maladie du président Pompidou, qui meurt l’année suivante. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1986, il est élu député de Paris et nommé dans la foulée ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation dans le gouvernement de cohabitation dirigé par Jacques Chirac jusqu’en 1988. Dans un contexte mondial de révolution conservatrice, il conduit une politique libérale, lançant un programme de privatisations après cinq ans de pouvoir socialiste. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
François Mitterrand le nomme Premier ministre à la suite de la large victoire de la coalition de droite aux élections législatives de 1993, inaugurant la deuxième cohabitation. Candidat à l'élection présidentielle de 1995, soutenu par l'Union pour la démocratie française (UDF) et une partie du Rassemblement pour la République (RPR), pour lequel Jacques Chirac se présente également, Édouard Balladur est longtemps favori, avant de finir en troisième position avec 18,58 % des voix, deux points derrière Chirac. Par la suite mis en cause pour des soupçons de financement occulte de sa campagne, il est relaxé par la Cour de justice de la République en 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il retrouve son siège de député en 1995, envisage de conduire la droite aux élections municipales de 2001 à Paris et préside la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale de 2002 à 2007. Proche de Nicolas Sarkozy, il dirige les travaux de deux comités consultatifs sous la présidence de celui-ci (sur les institutions puis les collectivités locales) et se retire de la vie publique en 2009, tout en restant un conseiller informel de nombreuses personnalités de droite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Origines
Édouard Balladur est issu d'une famille smyrniote d'origine arménienne habitant en Turquie. Son père, Pierre Balladur (1879-1966), est banquier et directeur de l'agence de la Banque ottomane à Smyrne[5]. Sa mère est Émilie Latour (1888-1959). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon la tradition familiale, les Balladur seraient originaires du Nakhitchevan, d'où André Balladur aurait fui en 1737 avec plusieurs membres de sa famille[6]. Convertis au catholicisme romain par des missionnaires dominicains, les Balladur auraient quitté le Nakhitchevan en raison des persécutions périodiques exercées par les autorités perses, dans un contexte de rivalité entre la Perse et l'Empire ottoman, pour s'établir à Smyrne, aujourd'hui Izmir[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1795, par édit du sultan Sélim III, les Balladur, appartenant au groupe des « Persans », obtiennent le statut de « sujets francs ». Cette pratique, alors courante dans l'Empire ottoman, permet à des ressortissants étrangers de bénéficier de la protection d'une puissance occidentale. La famille exerce des activités commerciales avec Livourne, Manchester et surtout Marseille. Ce statut contribue par la suite à faciliter sa demande de naturalisation française, obtenue en 1926[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au début du XXe siècle, la famille Balladur est touchée par les bouleversements politiques qui affectent l'Empire ottoman. Après le génocide des Arméniens, puis lors de la guerre gréco-turque, les populations chrétiennes de Smyrne sont victimes de violences et de déplacements forcés. En septembre 1922, l'incendie de Smyrne ravage notamment les quartiers chrétiens de la ville. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au fil des générations, les Balladur contractent des alliances matrimoniales avec d'autres familles arméniennes, notamment les Issaverdens, ainsi qu'avec des familles italiennes, en particulier vénitiennes, et françaises, notamment originaires de Provence. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeunesse, études
Édouard Balladur naît le 2 mai 1929, à Smyrne, en Turquie, dans une famille qui n'est alors pas encore française. Ses parents sont naturalisés français en 1932[7]. En 1935, Pierre et Émilie Balladur s'installent à Marseille avec leurs six enfants, au 227, boulevard Chave. Plusieurs membres de leur famille les rejoignent par la suite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'âge de six ans, il entre à l'école Jean-Baptiste de La Salle, établissement tenu par les Frères des écoles chrétiennes. En 1942, il poursuit sa scolarité au lycée Thiers, à Marseille. Il reste par la suite attaché à la Provence, où se trouvent plusieurs de ses racines familiales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après l'obtention du baccalauréat, il s'inscrit en première année de licence de droit à l'université d'Aix-Marseille[5], qu'il achève avec la mention « assez bien ». Il est admis à l'Institut d'études politiques de Paris après la validation de sa première année de licence[5],[8]. Arrivé à Paris en 1946, il s'installe chez les frères maristes, au 104, rue de Vaugirard, fréquenté quinze ans plus tôt par François Mitterrand[5]. Il continue ses études de droit à l'université de Paris, et obtient une licence de droit[5]. Il poursuit parallèlement ses études à Sciences Po, dans la section Service public, dont il est diplômé en 1950. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une tuberculose interrompt temporairement ses études. Après sa guérison, il effectue son service national en Algérie, période qui le marque beaucoup, deux ans avant la guerre d’Algérie mais où les tensions étaient déjà bien présentes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'issue de ce service national, il intègre l'École nationale d'administration (ENA) en 1955, au sein de la promotion France Afrique[5]. Durant sa scolarité, il constitue notamment un groupe de travail avec Jérôme Monod, futur secrétaire général du RPR, Pierre Verbrugghe, qui deviendra plus tard préfet de police de Paris, Jacques Calvet, futur PDG de Peugeot, et Jean Dromer, futur PDG de Louis Vuitton. Il effectue son stage de première année à la préfecture de Charente et consacre son mémoire à « La loi Barangé et les constructions scolaires ». En deuxième année, il choisit l'option sociale[5]. Classé dans la « botte », il choisit d'entrer au Conseil d'État[5], où il est affecté aux sections du Contentieux et des Travaux publics. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1958, il devient enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mariage et descendance
Le 28 août 1957, il épouse à Saint-Amour (Saône-et-Loire) Marie-Josèphe Delacour (1934-2025), issue d'une famille d'industriels de Saône-et-Loire. Le couple a quatre fils : Pierre, médecin et professeur des universités-praticien hospitalier ; Jérôme, banquier d'affaires chez Lazard Frères ; Henri, codirecteur d'Euro RSCG Genève ; et Romain, né en 1969[9],[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Marie-Josèphe Balladur meurt le 30 décembre 2025, à l'âge de 91 ans, des suites d'une longue maladie[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mort
Édouard Balladur meurt à Paris le 31 août 2026 à l'âge de 97 ans[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Patrimoine
La famille Balladur possède un appartement situé boulevard Delessert, dans le 16e arrondissement de Paris, ainsi qu'un chalet, Le Mérande, à Chamonix (Haute-Savoie), et une propriété à Tourgéville (Calvados)[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours professionnel
De 1968 à 1980, il préside la Société française pour la construction et l'exploitation du tunnel sous le Mont-Blanc[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1977, Ambroise Roux, président de la Compagnie générale d'électricité (CGE future Alcatel), l'engage dans son groupe, à la Compagnie générale d'électronique. À partir de 1977, il est à la tête de la Générale de service informatique (GSI). Entre 1980 et 1986, il est PDG d'une autre filiale, la Compagnie européenne d'accumulateurs (CEAC)[13]. Il abandonne ses fonctions de direction à GSI en mars 1986, quand il revient en politique en tant que ministre[14],[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est à nouveau salarié d'une filiale de GSI de 1988 à 1993, tout en étant député de Paris[14],[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours politique
Des cabinets ministériels au secteur privé (1964-1986)
Édouard Balladur dirige ensuite le cabinet de Robert Bordaz à la Radio-télévision française (RTF)[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1964, il entre au cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, à l'hôtel de Matignon, et participe à ce titre aux accords de Grenelle qui suivent Mai 68. Il participe au conseil d'administration de l'ORTF en 1967, puis à celui de l'Office national des forêts [16]. Georges Pompidou, élu président de la République, le nomme secrétaire général adjoint de l'Élysée pour seconder Michel Jobert, auquel il succède en tant que secrétaire général en avril 1973. Il est alors chargé de diriger l'administration de la présidence de la République durant la maladie du chef de l'État[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1974, peu après la mort du président Pompidou et l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à l'Élysée, Édouard Balladur retourne au Conseil d'État. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre d'État, ministre de l'Économie (1986-1988)
Membre de droit du bureau politique et du conseil politique du Rassemblement pour la République (RPR) et l'un des proches de Jacques Chirac, il est élu député à Paris lors des élections législatives de mars 1986. Jacques Chirac, qui devient Premier ministre de la première cohabitation, le nomme ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation[5]. Le portefeuille de la Privatisation est alors créé dans ce gouvernement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant deux années, il met en place une politique libérale rappelant celle prêtée à Ronald Reagan et à Margaret Thatcher, afin d'améliorer la compétitivité des entreprises françaises[réf. nécessaire]. Il met ainsi en œuvre un important programme de privatisations, portant sur plusieurs entreprises nationalisées en 1945 et en 1982, telles que la Compagnie financière de Suez, Paribas ou la Société générale. Il privatise également TF1[5]. Il diminue également le nombre de fonctionnaires et les dépenses de l'État, libère les prix et les changes, développe l'actionnariat des salariés, l'actionnariat populaire et la participation. Ces mesures permettent la baisse du chômage, des déficits, des impôts, et l'augmentation de la production[17]. Son passage au ministère de l'Économie et des Finances est récompensé par le prix Jacques Rueff, puis par celui de « ministre des Finances de l'année », décerné par le FMI[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il quitte ses fonctions ministérielles à la suite de la réélection de François Mitterrand et de la défaite de Jacques Chirac au second tour de l'élection présidentielle, le 10 mai 1988. Pierre Bérégovoy lui succède. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélections à l’Assemblée nationale (1988-1993)
À l'occasion des élections législatives qui s'ensuivent, Édouard Balladur est réélu député[5], au premier tour de scrutin, dans la 12e circonscription de Paris (15e arrondissement). Il apporte son soutien à l'intervention française dans la guerre du Golfe et au traité de Maastricht deux ans plus tard. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous son impulsion, le programme du RPR est proche du national-libéralisme anglo-saxon de Ronald Reagan et Margaret Thatcher, combinant libéralisme économique, politique de libre-échange, nationalisme modéré et conservatisme sociétal. Sur le plan économique, il comprend des privatisations, une baisse des impôts pour les entrepreneurs, la libéralisation des mouvements de capitaux ou encore la suppression de l'autorisation administrative de licenciement. D'autre part, il prévoit la suppression du droit du sol, l'expulsion des immigrés chômeurs depuis plus de deux ans, et la restriction de l'accès aux allocations familiales[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Édouard Balladur est réélu dans la 12e circonscription de Paris lors des élections législatives de 1993, obtenant 58 % des suffrages exprimés dès le premier tour de scrutin[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre de cohabitation (1993-1995)
Après la victoire de la droite et du centre, autour de la coalition de l'Union pour la France (UPF), aux élections législatives de 1993 (485 élus sur 577, soit 84 % des sièges), François Mitterrand le nomme Premier ministre le 29 mars, le chef de la nouvelle majorité, Jacques Chirac, préférant se consacrer à la préparation de l'élection présidentielle de 1995. C'est le début de la deuxième cohabitation[5]. Édouard Balladur renonce aussitôt à sa pension de conseiller d'État, reversée à une association caritative, et vend les actions qu'il détient[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son gouvernement est formé le 30 mars 1993. Restreint à 30 membres, il se veut représentatif des différentes composantes de la majorité, en l'absence des chefs des deux principaux partis (Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing). Le nouveau Premier ministre s'entoure de fortes personnalités, comme Simone Veil (Santé et Ville), Charles Pasqua (Intérieur et Aménagement du territoire), Pierre Méhaignerie (Justice), mais aussi de nouveaux venus, à l'image de François Bayrou (Éducation nationale), Nicolas Sarkozy (Budget), François Fillon (Enseignement supérieur et Recherche) ou encore Michel Barnier (Environnement). Faits notables, le gouvernement ne compte pas de secrétaires d'État et le ministère des Finances est scindé en deux (Edmond Alphandéry est nommé ministre de l’Économie et des Finances, Nicolas Sarkozy est nommé au ministère du Budget). À la veille du premier Conseil des ministres, qui a lieu le 2 avril suivant, Édouard Balladur demande à ses ministres de ne pas prendre position sur l'élection présidentielle avant le début de l'année 1995, et manifeste son intention de présenter des listes communes aux élections européennes de 1994, afin « d'éviter l'éclatement du gouvernement »[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans son discours de politique générale, le 8 avril 1993, il estime que la situation économique et sociale de la France est « plus grave qu'aucune de celles qu'elle a connues depuis une quarantaine d'années ». S'attardant sur l'aggravation du chômage et de l'insécurité, Édouard Balladur entend aussi agir sur la dégradation des finances publiques. Au niveau international, il souhaite refaire de la France, qu'il estime mal préparée pour affronter le monde nouveau, un exemple. Il s'inquiète par ailleurs de la situation en Europe, en particulier en Europe de l'Est, en proie à différents conflits[23]. Il obtient le soutien de l'Assemblée nationale en remportant le vote de confiance, par 457 voix contre 81, soit le meilleur résultat sous la Ve République pour une déclaration de politique générale[24]. Il est crédité de la déclaration de politique générale la plus longue de la Ve République (2 heures)[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 25 mai 1993, dans un contexte de récession et de dégradation des finances publiques (le déficit public est à son plus haut niveau depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale) et alors qu'il ne peut disposer dans l'immédiat des recettes des privatisations envisagées, il lance un emprunt national de 40 milliards de francs. Finalement, 110 milliards de francs sont récoltés auprès d'1,4 million de Français. Critiqué pour son coût, cet emprunt est ultérieurement qualifié par Édouard Balladur de « plus grand succès de notre histoire financière »[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son gouvernement entreprend rapidement des hausses d’impôts. La contribution sociale généralisée (CSG), pourtant combattue par la droite lors de sa création en 1990, est plus que doublée. La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est augmentée de 8,5 % à 16 % selon les carburants, et les droits sur les alcools sont majorés de 16 %. Dans le même temps, les salaires des fonctionnaires, les pensions de retraite et les allocations familiales sont gelés, tandis que la hausse du SMIC est limitée à celle des prix. Enfin, le taux de remboursement des prestations médicales et paramédicales est réduit de 5 points, tandis que le forfait hospitalier à la charge de l’assuré est majoré de 10 %[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant l'été 1993, le gouvernement modifie le système de retraites, qui présente un déficit de 40 milliards de francs. La réforme prévoit de faire passer progressivement la durée de cotisation nécessaire à l'obtention d'une retraite à taux plein de 37,5 années à 40 ans pour les salariés du privé, indexe les pensions sur les prix et non plus sur les salaires, et crée le Fonds de solidarité vieillesse[28]. Édouard Balladur poursuit la politique économique qu'il avait entreprise en 1986 en procédant à de nouvelles privatisations (notamment Rhône-Poulenc, Banque nationale de Paris et Elf) et en s'attaquant à la réduction du déficit budgétaire, qui passe ainsi de 341 milliards de francs en 1993 à 275 en 1995[29]. Le 30 juin, Balladur recourt à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour lancer la privatisation des entreprises. Dans le même temps, il supprime le décalage d'un mois sur la TVA, triple l'allocation de rentrée scolaire et diminue de 6,2 % en moyenne l'impôt sur le revenu[29]. S'il désigne, lors de son arrivée au pouvoir, la réforme et le démantèlement de la Caisse des dépôts et consignations comme l'un de ses grands chantiers, il finira par se contenter, en 1995, de changer le mandat de son directeur général[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il marque son désaccord avec François Mitterrand en estimant que les essais nucléaires sont nécessaires pour maintenir la crédibilité de la dissuasion française, mais prend acte du refus du président malgré l'insistance de plusieurs figures de la majorité[26]. Lors de son départ de Matignon, il souligne le fait que son gouvernement a été « le premier à avoir développé un effort considérable en matière de simulation », technique très sophistiquée qui n'a pas les inconvénients des explosions nucléaires, mais qui nécessitait pour être mise au point des essais nucléaires supplémentaires[31]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sa popularité connaît une baisse sensible en 1994[32], après l'échec de la révision de la loi Falloux sur l'enseignement et de la mise en place du contrat d'insertion professionnelle (CIP), qui visait à résoudre le problème de l'accès des jeunes au marché du travail et à lutter contre le chômage. Considéré comme un « SMIC jeunes », ne pouvant excéder une durée d'un an, ce contrat est retiré face aux manifestations et remplacé par une aide de l'État aux entreprises embauchant un jeune pour une durée minimale de 18 mois. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan international, il acquiert une certaine stature en raison de la maladie du président Mitterrand, avec lequel il n'affiche pas de position divergente[26]. Il apparaît comme un européen convaincu en prônant la coopération entre les États membres de l'Union européenne dans plusieurs domaines, ce qui lui apporte le soutien des centristes pro-européens. L'un des premiers problèmes auxquels il est confronté est la guerre de Bosnie-Herzégovine, débutée en avril 1992. Édouard Balladur se montre d'abord favorable à une intervention internationale forte, puis devant le manque d'implication et de garanties de pays comme les États-Unis ou l'Allemagne, il s'oppose au renforcement du contingent français (qui passe de plus de 7 000 hommes à 4 000 en septembre 1994) et aux bombardements aériens proposés par les États-Unis, afin de ne pas mettre en péril la vie des soldats français, alors les plus nombreux sur le terrain[33]. Aux côtés d'Alain Juppé et de François Léotard, il milite pour une plus grande cohérence de la communauté internationale, soutenant la création d'un groupe de contact constitué des plus grandes nations et l'élaboration d'un plan de paix[34]. Il refuse également, en accord avec François Mitterrand, d'intervenir militairement au Rwanda, où a lieu un génocide, craignant que la France ne soit accusée d'intervention coloniale. Alors que les négociations diplomatiques n'aboutissent pas, la France lance l'« opération Turquoise » avec l'accord de l'ONU. Le 22 juin 1994, des soldats français arrivent dans le Sud-Ouest du Rwanda pour établir une zone humanitaire sécuritaire pour les réfugiés : celle-ci n'empêche pas le massacre de Tutsis. Le 11 juillet 1994, devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Édouard Balladur plaide pour une intervention vaste et rapide de la communauté internationale[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Sur le plan international, il acquiert une certaine stature en raison de la maladie du président Mitterrand, avec lequel il n'affiche pas de position divergente. Il apparaît comme un européen convaincu en prônant la coopération entre les États membres de l'Union européenne dans plusieurs domaines, ce qui lui apporte le soutien des centristes pro-européens. L'un des premiers problèmes auxquels il est confronté est la guerre de Bosnie-Herzégovine, débutée en avril 1992. Édouard Balladur se montre d'abord favorable à une intervention internationale forte, puis devant le manque d'implication et de garanties de pays comme les États-Unis ou l'Allemagne, il s'oppose au renforcement du contingent français (qui passe de plus de 7 000 hommes à 4 000 en septembre 1994) et aux bombardements aériens proposés par les États-Unis, afin de ne pas mettre en péril la vie des soldats français, alors les plus nombreux sur le terrain. Aux côtés d'Alain Juppé et de François Léotard, il milite pour une plus grande cohérence de la communauté internationale, soutenant la création d'un groupe de contact constitué des plus grandes nations et l'élaboration d'un plan de paix. Il refuse également, en accord avec François Mitterrand, d'intervenir militairement au Rwanda, où a lieu un génocide, craignant que la France ne soit accusée d'intervention coloniale. Alors que les négociations diplomatiques n'aboutissent pas, la France lance l'« opération Turquoise » avec l'accord de l'ONU.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 22 juin 1994, des soldats français arrivent dans le Sud-Ouest du Rwanda pour établir une zone humanitaire sécuritaire pour les réfugiés : celle-ci n'empêche pas le massacre de Tutsis. Le 11 juillet 1994, devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Édouard Balladur plaide pour une intervention vaste et rapide de la communauté internationale.
×
Son passage à Matignon est également marqué par des révélations sur le passé et sur la vie privée de François Mitterrand. Celui-ci souffre d'un cancer de la prostate depuis de nombreuses années, caché au public, et son état de santé se dégrade. Le Premier ministre préside ainsi le Conseil des ministres du 20 juillet 1994, à la suite d'une opération du président[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Noël 1994, il doit gérer la prise d'otages du vol 8969 Air France. L'issue de la prise d'otages est mise au crédit d'Édouard Balladur, qui a fait pression sur le président algérien pour qu'il laisse décoller l'avion vers la France, ce qui a permis la libération des otages à Marseille[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidature à l'élection présidentielle de 1995
Campagne
Candidat arrivé en tête au premier tour de l'élection présidentielle de 1995 par département : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lionel Jospin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jacques Chirac Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Édouard Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Marie Le Pen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philippe de Villiers Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bénéficiant d'une importante popularité (cote de confiance de 58 % dans le baromètre Sofres)[32] après vingt mois passés à Matignon dans un contexte de crise économique, Édouard Balladur annonce sa candidature à l'élection présidentielle le 18 janvier 1995. Opposé à Jacques Chirac, il est soutenu par plusieurs dirigeants de l'UDF, parmi lesquels François Bayrou, François Léotard et Simone Veil, et des personnalités du RPR, dont Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. Alors qu'il est longtemps donné largement en tête du premier tour, il ne bénéficie pas du soutien d'un parti politique, contrairement à ses adversaires, et sa campagne est jugée mauvaise, trop rationnelle[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Édouard Balladur obtient finalement 18,58 % des suffrages exprimés, soit 5,66 millions de voix, contre 20,84 % à Jacques Chirac et 23,30 % au socialiste Lionel Jospin. L’écart avec Chirac est ainsi plus faible que ce qu'indiquaient les sondages réalisés juste avant le premier tour. Lors de son discours prononcé au soir des résultats, alors que des sifflements et huées l'empêchent d'appeler à voter pour Chirac, il ordonne : « Je vous demande de vous arrêter ! ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après l'élection présidentielle, il présente, le 11 mai, la démission de son gouvernement au président Mitterrand, qui l'accepte et lui demande de gérer les affaires courantes en attendant la nomination par Jacques Chirac, nouveau président élu, de son successeur à l'hôtel de Matignon[37]. Le 18 mai, Édouard Balladur quitte l'hôtel de Matignon et transmet symboliquement ses pouvoirs à Alain Juppé, qui était jusqu’alors ministre des Affaires étrangères. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Soupçons de financement occulte
La sincérité des comptes de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur est mise en cause à partir de 2011[1],[38]. La justice soupçonne qu'une partie de l'argent reçu par des intermédiaires payés pour faire du jeu d'influence dans le cadre d'un système de commissions légales visant à conclure des contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite ait permis de financer illégalement sa campagne[39],[40]. En 2013, Le Monde indique que l'homme d'affaires controversé Ziad Takieddine a déclaré avoir remis six millions d'euros en espèces à Thierry Gaubert, directeur de la campagne d'Édouard Balladur[41]. Des soupçons de liens avec l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi sont évoqués, ce qui donne lieu à l’« affaire Karachi ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Édouard Balladur nie tout financement illicite. Il affirme que la plupart des fonds en espèces de sa campagne ont été recueillis « lors de centaines de meetings », auprès de sympathisants, notamment grâce à la vente de pin's et t-shirts à son effigie[42]. En 2016, la Cour de justice de la République (CJR), compétente pour juger des délits commis par les membres du gouvernement, rejette l'argument des avocats de l'ancien Premier ministre selon lequel les faits reprochés à leur client sont prescrits[43]. En mai 2017, Édouard Balladur est mis en examen par la commission d'instruction de la CJR dans le volet financier de l'affaire[44]. En octobre 2019, la CJR décide de juger Balladur et l’ancien ministre de la Défense François Léotard pour complicité d'abus de biens sociaux et recel[45]. En juin 2020, six proches d'Édouard Balladur, dont Nicolas Bazire, son ancien directeur de cabinet et de campagne, sont condamnés par le tribunal correctionnel à de la prison ferme « pour le financement illicite de la campagne présidentielle de 1995 »[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 19 janvier 2021, plus de vingt-cinq années après les faits reprochés, le procès d'Édouard Balladur et François Léotard s'ouvre[47]. Le ministère public requiert un an de prison avec sursis et 50 000 euros d’amende contre lui, deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende contre François Léotard[48]. Le 4 mars, la CJR relaxe Édouard Balladur, estimant que la preuve de sa participation à un système de rétrocommissions n’était pas apportée et que l’origine frauduleuse du financement de sa campagne n’était pas établie[49]. La juridiction suit en revanche les réquisitions du parquet concernant François Léotard[50]. Le parquet général de la Cour de cassation ne forme pas de pourvoi contre la relaxe de l’ancien Premier ministre[49]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après Matignon (1995-2009)
Retour à l'Assemblée nationale (1995-2007)
L'ancien Premier ministre retrouve son siège de député en septembre 1995, à la suite d'une élection partielle lors de laquelle il recueille 69 % des suffrages exprimés au second tour[51]. Pendant le septennat de Jacques Chirac, la division de la droite entre chiraquiens et balladuriens est très marquée. Édouard Balladur ne reviendra jamais au premier plan de la scène politique[5], Chirac lui tenant rigueur de s'être présenté contre lui en 1995. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ses tentatives de reconquête politique se font, sur le plan local, sans succès. Lors des élections régionales de 1998, l'ancien Premier ministre mène la liste RPR-UDF-DL en Île-de-France, où il échoue à succéder à celui qui fut son ministre, Michel Giraud (RPR), la gauche remportant le scrutin. Affirmant s'être présenté pour diriger la région, il renonce à mener l'opposition au conseil régional et abandonne dans la foulée son mandat de conseiller régional. Conseiller de Paris, Édouard Balladur se retire en cours de procédure des primaires conduite par le RPR pour désigner le candidat à l'élection du maire de Paris en 2001. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan national, il est réélu lors des élections législatives de 1997 et de juin 2002, dans la 12e circonscription de Paris. Dès l'ouverture de la XIIe législature, il rejoint le groupe UMP et tente d'être élu président de l'Assemblée nationale ; il est devancé lors du premier tour de scrutin par le chiraquien Jean-Louis Debré, pour lequel il retire sa candidature dans la foulée de cet échec. Par la suite, il préside la commission des affaires étrangères. Il ne se représente pas aux élections législatives de 2007, laissant la place à son suppléant, Philippe Goujon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2006, il publie un livre, Laissons de Gaulle en paix, dans lequel il révèle son admiration pour le général de Gaulle, dont il justifie la politique. Il explique que de Gaulle aurait très bien pu mener une politique libérale et pro-européenne comme il l'a fait, en raison de l'évolution du monde depuis la mort du Général. Libéral convaincu, Édouard Balladur est proche des Réformateurs et a activement soutenu les projets européens. Par ailleurs, il apporte son soutien aux projets de son ancien ministre du Budget, Nicolas Sarkozy, au sein de l'UMP. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de comités de réflexion (2007-2009)
Le 18 juillet 2007, Édouard Balladur est nommé à la présidence du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions par le président de la République, Nicolas Sarkozy. Ce comité réunit des hommes politiques et des constitutionnalistes d'horizons divers. Après trois mois de travail, il remet son rapport à Nicolas Sarkozy, le 29 octobre 2007. Le 21 juillet 2008, une loi constitutionnelle, qui reprend certaines réflexions du « comité Balladur », est votée par le Congrès du Parlement français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par décret du 22 octobre 2008, il devient président du Comité pour la réforme des collectivités locales[52]. Son rapport, rendu le 25 février 2009, préconise vingt propositions, parmi lesquelles la réduction du nombre de régions métropolitaines, la création d'un « Grand Paris » ou la redéfinition du champ de compétences des subdivisions territoriales[53]. Ces réflexions ont servi pour l’élaboration de la réforme des collectivités territoriales et de la loi relative à la délimitation des régions en 2015. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En retrait de la vie politique active
En 2009, Édouard Balladur publie un livre relatant ses entretiens en tête-à-tête avec François Mitterrand lors de la deuxième cohabitation : Le pouvoir ne se partage pas, aux éditions Fayard. Il déclare avoir observé un président qui « séduisait et manipulait pour dominer », et le compare à Jacques Chirac, tous deux considérant « [leur] présence au pouvoir plus importante que ce qu'on en fait »[54]. Ce livre sera porté à l'écran sous la forme d'un docufiction en mai 2013 avec Didier Bezace jouant son rôle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retiré de la vie politique, Édouard Balladur décline, en 2010, la proposition du président de la République Nicolas Sarkozy de le nommer membre du Conseil constitutionnel[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son influence reste forte à l'UMP puis chez les Républicains, dont plusieurs dirigeants prennent conseil auprès de lui[56],[57]. Il apporte son soutien à l'ancien Premier ministre François Fillon lors du congrès de 2012 pour la présidence de l'UMP[58]. Dans le cadre de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, il soutient Nicolas Sarkozy au premier tour[59] et François Fillon au second[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2016, il remet au président du Sénat, Gérard Larcher, un rapport sur le traité de libre-échange transatlantique entre l’Union européenne et les États-Unis (traité transatlantique)[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sollicité par plusieurs candidats à l'élection présidentielle de 2022, il apporte son soutien à Valérie Pécresse, investie par le parti Les Républicains (LR), successeur de l'UMP[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans une note rédigée en 2023 pour la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol), il met en doute le fait que la France puisse compter sur l'Union européenne pour son redressement. Dans ce que Le Point présente comme un « testament » se situant « dans un prolongement poli de l'euroscepticisme britannique sans en épouser les excès », l'ancien Premier ministre écrit notamment que « les solutions qui consisteraient à accroître encore les pouvoirs des différents organes de l'Union au détriment des États-nations doivent être exclues »[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détail des mandats et fonctions
Gouvernement
- 20 mars 1986 – 10 mai 1988 : ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 29 mars 1993 – 17 mai 1995 : Premier ministre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Assemblée nationale
- 2 avril 1986 : député du département de Paris (nommé au gouvernement). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 23 juin 1988 – 1er mai 1993 : député de la 12e circonscription de Paris (nommé Premier ministre). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 25 septembre 1995 – 19 juin 2007 : député de la 12e circonscription de Paris (réélu à la suite d'une élection partielle). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 27 juin 2002 – 19 juin 2007 : président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au niveau local
- 20 mars 1989 – 16 mars 2008 : membre du Conseil de Paris. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 16 mars 1998 – 8 avril 1998 : membre du conseil régional d'Île-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres
- Au Conseil d’État : auditeur (1957), maître des requêtes (1963), conseiller (1984-1988), puis conseiller honoraire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conseiller du directeur général de l'Office de radiodiffusion-télévision française (1962-1963), puis membre de son conseil d’administration (1967-1968). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Président de la Société française pour la construction et l'exploitation du tunnel sous le Mont-Blanc (1968-1980). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Président-directeur général de la Générale de service informatique (1977-1986). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Président de la Compagnie européenne d'accumulateurs (1980-1986). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synthèse des résultats électoraux
Présidence de la République
| Année | Parti | Premier tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| 1995[64] | RPR (UDF) | 5 658 796 | 18,58 | 3e | Battu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Présidence de l'Assemblée nationale
| Année | Parti | 1er tour | 2d tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| 2002[65] | UMP | 163 | 30,13 | 2e | Retrait | Battu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
Élections législatives
| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 1986[20] | RPR | Paris | Scrutin proportionnel[2] | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 1988[20] | 12e de Paris | 24 286 | 57,2 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 1993[20] | 24 478 | 58,0 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 1995[51] | 12 477 | 59,4[3] | 1er | 13 572 | 68,5 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 1997[20] | 19 175 | 49,3 | 1er | 25 575 | 65,2 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| 2002[20] | UMP | 23 661 | 54,2 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
Décorations
- Grand officier de la Légion d'honneur (2008) en tant qu'ancien Premier ministre ayant été en fonction plus de deux ans[66] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grand-croix de l'ordre national du Mérite (1993) en tant que Premier ministre[67] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chevalier grand-croix au grand cordon de l'ordre du Mérite de la République italienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grand-croix de l'ordre du Mérite de la république de Pologne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Commandeur de l'Ordre de Saint-Sylvestre Pape (Vatican - 29 mai 1967)[68] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publications
- L’Arbre de mai, Paris, Atelier Marcel Jullian, 1979 (ISBN 225918930X) ; rééd. 2018 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Je crois en l'homme plus qu'en l'État, Paris, Flammarion, 1987 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Douze lettres aux Français trop tranquilles, Paris, Fayard, 1990 (ISBN 2213025975) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des modes et des convictions, Paris, Fayard, 1992 (ISBN 2213028680) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dictionnaire de la réforme, Paris, Fayard, 1992 (ISBN 2213030189) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deux ans à Matignon, Paris, Plon, 1995 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Caractère de la France, Paris, Plon, 1997 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L’Avenir de la différence, Paris, Plon, 1999 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Renaissance de la droite, Paris, Plon, 2000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les Aventuriers de l'histoire, Paris, Plon, 2001 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jeanne d'Arc et la France, le mythe du sauveur, Paris, Fayard, 2003 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Fin de l'illusion jacobine, Paris, Fayard, 2005 (ISBN 9782213623337) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Machiavel en démocratie. Mécanique du pouvoir, Paris, Fayard, 2006 (dans le style de Baltasar Gracián) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'Europe autrement, Paris, Fayard, 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Laissons de Gaulle en paix !, Paris, Fayard, 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pour une union occidentale entre l'Europe et les États-Unis, Paris, Fayard, 2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Une Ve République plus démocratique, Paris, Fayard, 2008 (ISBN 978-2213636207) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le pouvoir ne se partage pas : conversations avec François Mitterrand, Fayard, 2009 (ISBN 978-2213651361) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Tragédie du pouvoir : le courage de Georges Pompidou, Fayard, 2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Liberté a-t-elle un avenir ?, Paris, Fayard, 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En collaboration
- Passion et longueur de temps, séries de dialogues avec Jean-Pierre Elkabbach, Paris, Fayard, 1989 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grandeur, déclin et destin de la Ve République, avec Alain Duhamel, éditions de l'Observatoire, 2017 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Filmographie
- 2001 : L'Affaire Marković[69], épisode de la série Passé sous silence[70], documentaire de Reynold Ismard ; 53 min, diffusé le 22 novembre 2001. Témoignage d'É. Balladur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2005 : Hijacked[71], épisode de la série Dangers dans le ciel, réalisé par Chantal Hebert ; 1 h, diffusé le 6 février 2005. Le film revient sur la prise d'otages du vol Air France 8969. Témoignage d'É. Balladur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008 : L'Arbre de mai[72], épisode de la série Passé sous silence[70], réalisation de Claude Ardid, scénario de Claude Ardid et Edwige Laforet ; d'après le livre éponyme d'Édouard Balladur de 1979 ; 1 h 30, diffusé le 25 mai 2008. É. Balladur est interprété par Cyrille Eldin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2011 : Mort d'un président, téléfilm historique, réalisé par Pierre Aknine ; diffusé le 12 avril 2011 sur France 3. Le film porte sur les derniers temps du mandat de Georges Pompidou, avant sa mort. É. Balladur est de nouveau interprété par Cyrille Eldin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2013 : Le pouvoir ne se partage pas, docufiction réalisé par Jérôme Korkikian sur un scénario de Claude Ardid et d'Édouard Balladur, d'après le livre de celui-ci ; 1 h 30, diffusé le 20 mai 2013. Le film retrace les événements marquants de la deuxième cohabitation de la Cinquième république française entre le président François Mitterrand et le premier ministre Édouard Balladur. Celui-ci est interprété par Didier Bezace et intervient aussi comme témoin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Archives
Les papiers personnels d'Édouard Balladur sont conservés aux Archives nationales sous la cote 543AP[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Édouard Balladur, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Édouard Balladur, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- Claire Chazal, Balladur, Flammarion, 1993 (ISBN 2080667599). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bernard Brigouleix, Histoire indiscrète des années Balladur : Matignon durant la seconde cohabitation, Albin Michel, 1995 (ISBN 978-2286033095). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Éric Zemmour, Balladur, immobile à grands pas, Grasset, 1995 (ISBN 2246489717). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César Armand et Romain Bongibault, Dans l'ombre des présidents – au cœur du pouvoir : les secrétaires généraux de l'Élysée, Fayard, 2016 (ISBN 9782213700519). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Gouvernement Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Empêchement (jurisprudence Bérégovoy-Balladur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jurisprudence Bérégovoy-Balladur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Affaire des frégates d'Arabie saoudite et des sous-marins du Pakistan Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des présidents de la société « Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Archives électorales de Sciences Po Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Assemblée nationale Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Base Sycomore Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Vie publique Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Allociné Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- France 24 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- The Movie Database Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Ressource relative à plusieurs domaines : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Radio France Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Ressource relative à la musique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- MusicBrainz Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Ressource relative à la recherche : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Persée Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Brockhaus Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Deutsche Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Dizionario di Storia Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Larousse Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Proleksis enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Treccani Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- VIAF Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- ISNI Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- BnF (données) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Archives nationales (France) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- IdRef Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- GND Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Japon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- CiNii Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Espagne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Belgique Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Pays-Bas Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Pologne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- NUKAT Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Catalogne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Australie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Norvège Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Biographie du Premier ministre Édouard Balladur sur gouvernement.fr. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la politique française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de Paris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la Cinquième République Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l’économie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
Références 1 à 25
- En décembre 2011, Jacques Robert, à l'époque membre du Conseil constitutionnel, regrette publiquement la décision de la juridiction d'approuver les comptes de campagne de campagne d’Édouard Balladur.
Cf. Benoît Collombat et David Servenay, « Campagnes de Chirac et de Balladur en 1995 : souvenirs d'une arnaque », Les Inrockuptibles, 23 février 2012 (lire en ligne, consulté le 24 février 2012). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩ - Édouard Balladur figure en troisième position sur la liste présentée par le RPR à Paris, derrière Jacques Toubon et Jean Tiberi. Cette liste arrive en tête avec 35,0 % des suffrages exprimés et obtient huit sièges sur les vingt-et-un en jeu[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- S’il obtient plus de 50 % des suffrages exprimés lors de cette élection partielle, il ne parvient pas à réunir un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits lui permettant de l’emporter dès le premier tour, l’abstention étant élevée (67,1 % des inscrits). Un second tour est donc organisé[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Le parcours singulier de Jean Balladur.↩
- Gérard Courtois, « Edouard Balladur, ancien premier ministre, est mort à l’âge de 97 ans », sur lemonde.fr, 31 août 2026 (consulté le 1er septembre 2026).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17
- « Les Balladur de Smyrne. La famille du premier ministre s'est installée dans cette ville cosmopolite de l'Empire ottoman au XVIIIe siècle », lemonde.fr, 14 avril 1993 (consulté le 29 septembre 2021).↩
- Jacques Cordy, « Édouard Balladur, la force tranquille », Le Soir, 21 avril 1995 (lire en ligne , consulté le 29 mai 2021).↩
- « De Thiers à Matignon », sur laterreenthiers.org (consulté le 19 juin 2022).↩
- Paris-Presse, 26 juin 1969, p. 8.↩
- Marine Corviole, « Édouard Balladur annonce la mort de sa femme de toujours, la discrète Marie-Josèphe », parismatch.com, 31 décembre 2025.↩1 ↩2
- « L’ancien premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans », lefigaro.fr, 31 août 2026 (consulté le 31 août 2026).↩
- « Les paysages de M. Balladur », lexpress.fr, publié dans L'Express, le 12 janvier 1995.↩
- « Balladur chef d'entreprise: une étonnante discrétion », sur LesEchos.fr, 8 février 1995 (consulté le 8 janvier 2025).↩1 ↩2
- « M. Balladur a été salarié de la GSI de 1988 à 1993 », sur LeMonde.fr, 5 février 1995 (consulté le 8 janvier 2025).↩1 ↩2
- « Edouard Balladur a été rémunéré par GSI après 1988 », sur LesEchos.fr, 3 février 1995 (consulté le 8 janvier 2025).↩1 ↩2
- Édouard Balladur sur le site du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.↩
- Édouard Balladur, Le pouvoir ne se partage pas : conversations avec François Mitterrand, Fayard, 2009, p. 26.↩
- « « Libéral » ? L’un y tient, l’autre pas ! », Le Monde diplomatique, février 2010.↩
- Laurent Ottavi, « Le national-libéralisme, d'hier à aujourd'hui », sur marianne.net, 12 octobre 2019.↩
- « Les données des élections », sur data.gouv.fr (consulté le 14 septembre 2020).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
- Édouard Balladur, op. cit., 2009, p. 44.↩
- Édouard Balladur, op. cit., 2009, p. 53.↩
- « Édouard Balladur, discours de politique générale - 8 avril 1993 » sur le portail du Gouvernement.↩
- Édouard Balladur, op. cit., 2009, p. 58.↩
- Romain Herreros, « Les records des premiers ministres de la Ve République », sur huffingtonpost.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 9 février 2017).↩
Références 26 à 50
- Le pouvoir ne se partage pas, documentaire diffusé le 20 mai 2013 sur France 5.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Christian de Brie, « Cascade de libéralités pour les clients de la droite », sur Le Monde diplomatique, 1er septembre 1993.↩
- « Les réformes des retraites de 1993 à 2008 », vie-publique.fr, 23 juin 2010.↩
- « Déclaration de M. Édouard Balladur, Premier ministre, sur le bilan et les perspectives de la politique économique du gouvernement, Paris le 12 janvier 1995 », vie-publique.fr.↩1 ↩2
- « Dans les archives du Monde : « La CDC, un investisseur « neutre » ? » », Le Monde, supplément « Économie », 27 août 2012.↩
- « Balladur et les essais nucléaires », Les Échos, 12 mai 1995.↩
- Popularité d'Édouard Balladur (1987-2002), sur le site de TNS Sofres.↩1 ↩2
- « Déclarations de M. Édouard Balladur, Premier ministre, à Washington le 15 et devant l'Assemblée nationale le 16 juin 1993, sur la position française dans les négociations du GATT » sur vie-publique.fr.↩
- Édouard Balladur, op. cit., 2009, p. 56.↩
- « Balladur à l'Onu », archives de l'INA, 11 juillet 1994.↩
- Dominique et Michèle Frémy, Quid 2004, éditions Robert Laffont, p. 752.↩
- Jean-Michel Thenard, « Le Premier ministre a démissionné : Édouard Balladur sera reçu aujourd'hui par François Mitterrand », sur liberation.fr, 11 mai 1995 (consulté le 10 janvier 2024).↩
- Entretien dans Le Parisien du 1er décembre 2011.↩
- La Rédaction de Mediapart, « Karachi : le financement occulte de la campagne de Balladur confirmé », Mediapart, 17 mai 2013 (consulté le 19 mai 2013).↩
- « Un politologue américain au cœur de l’affaire Karachi », Paris Match, mai 2013 (consulté le 19 mai 2013).↩
- Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Karachi : M. Takieddine reconnaît avoir financé la campagne de M. Balladur », Le Monde, 26 juin 2013 (lire en ligne, consulté le 26 juin 2013).↩
- Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Présidentielle de 1995 : M. Balladur soupçonné d'avoir détourné les fonds spéciaux de Matignon », Le Monde, 24 juillet 2013 (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2013).↩
- « Karachi : les faits dans l’enquête sur Balladur et Léotard ne sont pas prescrits », Le Monde, 28 octobre 2016.↩
- « Édouard Balladur mis en examen dans l'affaire Karachi », europe1.fr, 30 mai 2017.↩
- « Affaire Karachi: Balladur et Léotard renvoyés devant la Cour de Justice de la République », sur Le Figaro.fr, 1er octobre 2019 (consulté le 16 octobre 2019).↩
- « Affaire Karachi : six proches d'Édouard Balladur condamnés à de la prison ferme dans le volet financier », france24.com, 15 juin 2020.↩
- « Affaire de Karachi : Édouard Balladur et François Léotard enfin jugés par la Cour de justice de la République », sur lemonde.fr, 19 janvier 2021 (consulté le 19 janvier 2021).↩
- « Affaire de Karachi : de la prison avec sursis requis contre Edouard Balladur et François Léotard », Le Monde, 2 février 2021 (lire en ligne, consulté le 2 février 2021).↩
- « Affaire Karachi : pas de pourvoi en cassation du parquet contre la relaxe d'Edouard Balladur », sur 20minutes.fr, 10 mars 2021 (consulté le 10 mars 2021).↩1 ↩2
- « Affaire Karachi : Édouard Balladur relaxé, François Léotard condamné à deux ans de prison avec sursis », sur lefigaro.fr, 4 mars 2021 (consulté le 4 mars 2021).↩
Références 51 à 73
- Didier Hassoux, « Élections législatives partielles de 1995 », La Croix, 26 septembre 1995 (lire en ligne , consulté le 28 mai 2021).↩1 ↩2 ↩3
- Décret portant création du comité pour la réforme des collectivités locales.↩
- « Les 20 propositions du Comité », sur Comité pour la réforme des collectivités locales.↩
- Libération, n° 8853 du 27 octobre 2009, p. 32.↩
- « Sarkozy, Accoyer, Larcher : la quête des trois Sages », Libération, 12 février 2010.↩
- « L'étonnant conseiller de l'ombre de Laurent Wauquiez », sur lepoint.fr, 29 avril 2018 (consulté le 10 août 2020).↩
- Nathalie Schuck, « L’incontournable M. Balladur », Le Parisien, 23 septembre 2011 (lire en ligne, consulté le 10 août 2020).↩
- « Édouard Balladur avec François Fillon », Le Figaro, 20 septembre 2012.↩
- « Primaire à droite : Balladur se range du côté de Sarkozy », lepoint.fr, 24 août 2016.↩
- « Édouard Balladur apporte son soutien à François Fillon en vue du second tour », L'Obs, 21 novembre 2016.↩
- « Le traité transatlantique : aux États-Unis de répondre », Le Figaro, 5 juillet 2016.↩
- Clément Boutin, « "Son projet est le meilleur": Édouard Balladur affiche son soutien à Valérie Pécresse », sur BFMTV, 14 février 2022 (consulté le 15 février 2024).↩
- « Europe : Édouard Balladur se dresse contre la ligne Macron-Scholz », sur Le Point, 29 juin 2023 (consulté le 14 avril 2024).↩
- « Décision n° 95-79 PDR du 26 avril 1995 relative aux résultats du premier tour de scrutin », sur conseil-constitutionnel.fr (consulté le 28 mai 2021).↩
- « Séance du mardi 25 juin 2002 », sur assemblee-nationale.fr, 25 juin 2002 (consulté le 27 octobre 2023).↩
- Décret no 2008-1202 du 21 novembre 2008 modifiant le code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, paru au Journal officiel du 22 novembre 2008 : « La dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins ».↩
- Le 13 octobre 1993 : Décret no 63-1196 du 3 décembre 1963 portant création d'un ordre national du Mérite, article 5 du 23 décembre 1974.↩
- Voir sur vatican.va.↩
- Voir sur imdb.com.↩
- Voir sur imdb.com.↩1 ↩2
- Voir sur imdb.com.↩
- Voir sur imdb.com.↩
- Archives nationales.↩
Points à vérifier (286)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qui était Édouard Balladur ? — Non vérifié
Édouard Balladur , né le 2 mai 1929 à Izmir (Turquie) et mort le 31 août 2026 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Quelle est la date de naissance d’Édouard Balladur ? — Non vérifié
2 mai 1929.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Quel est le lieu de naissance d’Édouard Balladur ? — Non vérifié
Izmir (Turquie).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Quelle est la date de décès d’Édouard Balladur ? — Non vérifié
31 août 2026.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Biographie
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Édouard Balladur
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Édouard Balladur, Premier ministre, en 1993.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Fonctions
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
27 juin 2002 – 19 juin 2007 (4 ans, 11 mois et 23 jours)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Législature | XIIe (Cinquième République)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | François Loncle
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Successeur | Axel Poniatowski
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Premier ministre français
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
29 mars 1993 – 17 mai 1995 (2 ans, 1 mois et 18 jours)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Président | François Mitterrand
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Gouvernement | Balladur
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Législature | Xe (Cinquième République)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Coalition | Union pour la France RPR – UDF
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | Pierre Bérégovoy
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Successeur | Alain Juppé
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Ministre d'État Ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
20 mars 1986 – 10 mai 1988 (2 ans, 1 mois et 20 jours)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Président | François Mitterrand
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Premier ministre | Jacques Chirac
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Gouvernement | Chirac II
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | Pierre Bérégovoy
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Successeur | Pierre Bérégovoy
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Député français
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
25 septembre 1995 – 19 juin 2007 (11 ans, 8 mois et 25 jours)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Élection | 24 septembre 1995
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Réélection | 1er juin 1997 9 juin 2002
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Circonscription | 12e de Paris
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Législature | Xe, XIe et XIIe (Cinquième République)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Groupe politique | RPR (1995-2002) UMP (2002-2007)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | Philippe Goujon
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Successeur | Philippe Goujon
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
23 juin 1988 – 1er mai 1993 (4 ans, 10 mois et 8 jours)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Élection | 5 juin 1988
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Réélection | 21 mars 1993
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Circonscription | 12e de Paris
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Législature | IXe et Xe (Cinquième République)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Groupe politique | RPR
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | Proportionnelle par département
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Successeur | Philippe Goujon
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
2 avril 1986 – 2 avril 1986 (moins d’un jour)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Élection | 16 mars 1986
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Circonscription | Paris
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Édouard Balladur ↗CC-BY-SA-4.0
- Édouard Balladur ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (8)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Édouard Balladur à l'Internationales Management-Gespräch en 1989. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le président François Mitterrand doit cohabiter avec Édouard Balladur après la victoire de la droite aux élections législatives de 1993. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Édouard Balladur avec Jacques Delors, président de la Commission européenne, en juin 1993. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Édouard Balladur et le président de la Commission européenne, Jacques Santer, en 1996. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'ancien président Nicolas Sarkozy est un proche d'Édouard Balladur, dont il a été le ministre du Budget. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (47)
- Écouter ↗Dans « Présentation » du document source
- Édouard Balladur ↗Dans « Voir aussi » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Archives électorales de Sciences Po ↗Dans « Liens externes » du document source
- Assemblée nationale ↗Dans « Liens externes » du document source
- Base Sycomore ↗Dans « Liens externes » du document source
- Vie publique ↗Dans « Liens externes » du document source
- Allociné ↗Dans « Liens externes » du document source
- France 24 ↗Dans « Liens externes » du document source
- IMDb ↗Dans « Liens externes » du document source
- The Movie Database ↗Dans « Liens externes » du document source
- Radio France ↗Dans « Liens externes » du document source
- MusicBrainz ↗Dans « Liens externes » du document source
- Persée ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Brockhaus ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Deutsche Biographie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Dizionario di Storia ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Internetowa encyklopedia PWN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Larousse ↗Dans « Liens externes » du document source
- Munzinger ↗Dans « Liens externes » du document source
- Proleksis enciklopedija ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Treccani ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- VIAF ↗Dans « Liens externes » du document source
- ISNI ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- Archives nationales (France) ↗Dans « Liens externes » du document source
- IdRef ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Japon ↗Dans « Liens externes » du document source
- CiNii ↗Dans « Liens externes » du document source
- Espagne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Belgique ↗Dans « Liens externes » du document source
- Pays-Bas ↗Dans « Liens externes » du document source
- Pologne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- NUKAT ↗Dans « Liens externes » du document source
- Catalogne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Australie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Norvège ↗Dans « Liens externes » du document source
- Biographie du Premier ministre Édouard Balladur ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗