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Philippe de Villiers

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Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un entrepreneur, haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Il est généralement associé au souverainisme de droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui est Philippe de Villiers ?

Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un entrepreneur, haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un entrepreneur, haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Il est généralement associé au souverainisme de droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille

Famille Le Jolis de Villiers ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Études et carrière professionnelle

Après des études primaires à l'école catholique de Boulogne, et des études secondaires au collège Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte, Philippe de Villiers obtient une maîtrise de droit public à l'université de Nantes en 1971, puis le diplôme de l'Institut…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Philippe de VilliersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers en 2007. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du Mouvement pour la FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 novembre 1994 – 25 juin 2018
(23 ans, 7 mois et 5 jours)
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Prédécesseur Création du parti Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Dissolution du parti Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député européenNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 juillet 2004 – 30 juin 2014
(9 ans, 11 mois et 10 jours)
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Élection 13 juin 2004 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 7 juin 2009 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Ouest Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature 6e et 7e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique IND/DEM (2004-2009)
ELD (2009-2014, vice-président) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 juillet – 16 décembre 1999
(4 mois et 26 jours)
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Élection 13 juin 1999 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature 5e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique UEN (vice-président) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19 juillet 1994 – 15 juin 1997
(2 ans, 10 mois et 27 jours)
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Élection 12 juin 1994 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature 4e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique EDN (1994-1996)
NI (1996-1997)
I-EN (1997) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du conseil général de la VendéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 octobre 1988 – 31 octobre 2010
(22 ans et 28 jours)
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Prédécesseur Michel Crucis Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Bruno Retailleau Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller général de la VendéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 juillet 1987 – 31 octobre 2010
(23 ans, 3 mois et 25 jours)
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Circonscription Canton de Montaigu Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Vincent Ansquer Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Michel Allemand Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 juin 1997 – 19 juillet 2004
(7 ans, 1 mois et 7 jours)
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Élection 1er juin 1997 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 9 juin 2002 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 4e de la Vendée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XIe et XIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique NI Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Bruno Retailleau Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Véronique Besse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23 juin 1988 – 24 octobre 1994
(6 ans, 4 mois et 1 jour)
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Élection 5 juin 1988 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 21 mars 1993 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 4e de la Vendée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature IXe et Xe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique UDF (1988-1993)
UDFC (1993-1994) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Proportionnelle par département Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Bruno Retailleau Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 juin 1987 – 14 mai 1988
(11 mois et 12 jours)
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Élection 16 mars 1986 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Vendée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature VIIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique UDF Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Vincent Ansquer Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire d'État à la CultureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mars 1986 – 25 juin 1987
(1 an, 3 mois et 5 jours)
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Président François Mitterrand Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Chirac II Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Fonction créée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur André Santini (ministre délégué à la Communication) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Philippe Marie Jean Joseph Le Jolis de Villiers de Saintignon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 25 mars 1949 (77 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Boulogne (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique UDF-PR (1985-1994)
MPF (1994-2018)
RPF (1999-2000)
REC (2021-2022) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fratrie Bertrand de Villiers
Pierre de Villiers
Emmanuel de Villiers Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Sept, dont Nicolas de Villiers Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Famille Le Jolis de Villiers Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômé de Faculté de droit de Nantes
IEP de Paris
ENA Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Haut fonctionnaire
Chef d'entreprise Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion Catholicisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un entrepreneur, haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français. Il est généralement associé au souverainisme de droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ancien sous-préfet, il crée en Vendée, en 1978, le spectacle nocturne La Cinéscénie, puis un parc à thème, le Puy du Fou. Il quitte l'administration à la suite de l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Membre de l'UDF, Philippe de Villiers exerce la fonction de secrétaire d'État à la Culture de 1986 à 1987, dans le gouvernement Chirac II. Il est ensuite député, président du conseil général de la Vendée et député européen. En 1989, avant la première édition du Vendée Globe, il fait adopter un changement de nom de Globe Challenge à Vendée Globe Challenge. En 2002, il contribue à la survie de la course, lorsque l'organisateur est placé en liquidation judiciaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fondateur en 1994 et président du Mouvement pour la France (MPF), parti politique de droite souverainiste, Philippe de Villiers se présente aux élections présidentielles de 1995 et de 2007, obtenant respectivement 4,74 % et 2,23 % des suffrages exprimés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En retrait de la vie politique les années suivantes, Philippe de Villiers devient une figure de la « droite hors les murs », comme ses amis Patrick Buisson et Éric Zemmour, militant pour une union des droites entre Les Républicains et le Rassemblement national. Lors de l'élection présidentielle de 2022, il apporte son soutien au candidat Éric Zemmour et rejoint son parti Reconquête. Depuis 2023, il est l'invité principal d'une émission hebdomadaire sur CNews, Face à Philippe de Villiers, durant laquelle il commente l'actualité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant son parcours politique et dans ses ouvrages, qui rencontrent régulièrement des succès en librairie, il défend les « racines chrétiennes de la France » et s'oppose à une « islamisation » qui affecte selon lui le pays. Plusieurs de ses propos font l'objet de nombreuses critiques et de controverses, notamment des accusations de contre-vérités, de complotisme, et d'homophobie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Situation personnelle

Famille

Blason de la famille Le Jolis de Villiers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Philippe Marie Jean Joseph Le Jolis de Villiers de Saintignon est le fils de Jacques de Villiers (1913-2000) et d'Hedwige d’Arexy (1925-2006). Il est notamment le frère de Bertrand, de Pierre, général d'armée qui a été chef d'état-major des armées de 2014 à 2017, et d'Emmanuel. Il descend, en lignée féminine, du général Pierre François de Rougé, dit le « marquis de Rougé » — premier officier supérieur français à signer un traité humanitaire au nom du roi Louis XV, en 1749[4] — et du roi Louis XIII.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marié en 1973[5] à Dominique de Buor de Villeneuve, Philippe de Villiers est père de sept enfants : trois fils et quatre filles. Deux de ses filles sont religieuses. Une autre est assistante parlementaire (d'abord auprès de Bruno Retailleau au Sénat puis pour les députés MPF à l'Assemblée nationale). Son fils Nicolas dirige le Puy du Fou. Son troisième fils, Laurent de Villiers, installé aux États-Unis, a notamment déposé plainte pour viol contre son frère aîné Guillaume. Dans cette affaire, un non-lieu est rendu le 17 décembre 2010 par la Cour d’appel de Versailles[6], mais la Cour de cassation annule cette décision l'année suivante[7]. La Cour d'appel de Lyon prononce à son tour un non-lieu le 2 octobre 2012 et la Cour de cassation clôt définitivement le dossier en n'annulant pas ce deuxième non-lieu le 11 mars 2014[6],[8] pour défaut de charges suffisantes[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Études et carrière professionnelle

Après des études primaires à l'école catholique de Boulogne, et des études secondaires au collège Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte, Philippe de Villiers obtient une maîtrise de droit public à l'université de Nantes en 1971, puis le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris (IEP, promotion 1972, section Service public)[10]. Élève de l'ENA de 1976 à 1978 (promotion Pierre-Mendès-France), après un stage à la préfecture de la Corrèze, il y fonde avec son camarade de promotion Georges Berthu le syndicat ENA-Indépendance, pour tenter de briser « le consensus social-démocrate réalisé autour de la toute puissante CFDT »[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il intègre le corps préfectoral à la sortie de l'école et est nommé directeur de cabinet du préfet de Charente-Maritime. Entre-temps, il aurait été brièvement proche de la Nouvelle Action royaliste, branche dissidente de la Restauration nationale[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1978, il est à l'origine du spectacle du Puy du Fou, sur le site du château du même nom, que le conseil général de Vendée achète au prix du terrain (800 000 francs pour 30 hectares)[réf. nécessaire]. Il y met en scène une « cinéscénie », qui devient rapidement l'un des plus grands spectacles son et lumière de France. Selon l'historienne Valérie Sottocasa, il y est exalté « le mythe d'un âge d'or durant lequel nobles et gens du peuple auraient été soudés par un même idéal communautaire, image qui ne reflète pas la réalité de l'époque »[13] mais « qui a servi jusqu'à nos jours à consolider une culture politique dont témoignent les commémorations du Puy-du-Fou, sans doute les plus spectaculaires du genre »[13]. Tous les vendredis et samedis soir d'été, des bénévoles et des professionnels retracent l'histoire de la Vendée et du château du Puy du Fou. On y voit notamment des scènes du conflit vendéen lors de la période de la Révolution française. Le spectacle est un succès populaire. Il accueille un million de spectateurs par an et est doublé depuis 1989 d’un parc d'attractions (« Le Grand Parc ») doté de nouveautés chaque année. Le succès du spectacle lui vaut d'apparaître en février 1984 dans l'émission de télévision de divertissement économique Vive la crise ![14] comme un exemple de réponse à la crise économique par l'esprit d'entreprise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous-préfet de Vendôme (Loir-et-Cher), il demande une mise en disponibilité au lendemain de la victoire de François Mitterrand à l'élection présidentielle de mai 1981, pour ne pas servir un pouvoir de gauche avec lequel il se dit en profond désaccord[15]. Il devient alors délégué général de la Chambre régionale de commerce et d'industrie des Pays de la Loire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 1981, tirant profit de la décision de François Mitterrand d'autoriser les radios libres, il crée aux Herbiers la station Alouette FM[16], avant d'en laisser la présidence à son frère Bertrand. En 1982, il fonde Alouette Hebdo. Au milieu des années 1980, il démissionne de l'administration[1] après avoir créé en 1984 à Nantes, avec Olivier Guichard, le président du conseil régional des Pays de la Loire, une école privée de communication, SciencesCom, initialement fondée sous l'appellation « Fondation pour les arts et les sciences de la communication »[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1993, il inaugure un mémorial aux Lucs-sur-Boulogne en l'honneur des 564 victimes civiles enfermées dans une église qui a été incendiée par les colonnes infernales républicaines, pendant les guerres de Vendée (1793-1796).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Supporter de longue date des « Canaris », Philippe de Villiers est sollicité en mai 2005 pour la présidence du FC Nantes, mais décline cette offre « informelle », en invoquant, selon 20 Minutes, un emploi du temps déjà très chargé[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours politique

Débuts au centre droit

Adhérent du Parti républicain (PR) à partir de 1985, Philippe de Villiers se présente aux élections législatives de mars 1986[18]. Candidat en quatrième position sur la liste « Union pour la Vendée », alliance du Rassemblement pour la République (RPR) et de l'Union pour la démocratie française (UDF) qui obtient trois élus, il devient suppléant à l'Assemblée nationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secrétaire d'État à la Culture

La notoriété qu'il a acquise comme créateur de « la Cinéscénie » du Puy du Fou, lui vaut d’être nommé secrétaire d'État auprès de François Léotard, ministre de la Culture et de la Communication, dans le gouvernement Chirac. Alors que son ministre de tutelle n'a aucune conception précise du domaine culturel, Philippe de Villiers connaît ce milieu grâce à ses expériences précédentes[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Farouche opposant à la gauche, il prône une politique culturelle de rupture après cinq années de ministère Lang, avec notamment l'arrêt des grands travaux mitterrandiens que sont l'opéra Bastille, la Bibliothèque nationale de France ou encore les colonnes de Buren, alors que François Léotard cherche à ménager les milieux de gauche, majoritaires dans le secteur culturel[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il veut donner la priorité au patrimoine et développer l'attractivité des musées, pour permettre de tripler le nombre de visiteurs, à travers par exemple la constitution d'un Grand Versailles, en ouvrant les appartements privés, et l'inauguration du Centre d'accueil et de recherches des Archives nationales (CARAN). Selon lui, il est également primordial d'accentuer la place de l'éducation artistique, pour laquelle est créée la délégation aux enseignements et aux formations. Si l'émergence d'écoles de communication multimédia et de formations de l'image et du son est encouragée, le reste de son plan est bloqué par la paralysie qui touche la politique de l'enseignement après l'échec de la réforme Devaquet. Il parvient à faire accepter une semaine de la chanson française, durant laquelle toutes les radios libres s'engagent à diffuser 80 % de productions francophones dans leurs programmes. Il organise également, en 1987, les commémorations nationales du millénaire de l'avènement d'Hugues Capet, premier roi de la dynastie capétienne, deux ans avant le bicentenaire de la Révolution. En 1986, le tout-Paris politique et culturel vient en Vendée pour les dix ans du Puy du Fou[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alors qu'il est surnommé le « chouan de la culture », son passage mouvementé au gouvernement lui vaut également, de la part du Canard enchaîné, le sobriquet d'« agité du bocage »[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Député de la Vendée

En juin 1987, la mort de Vincent Ansquer, député élu en Vendée et ancien ministre RPR, donne à Philippe de Villiers, toujours suppléant, la possibilité d'entrer à l'Assemblée nationale. Pour ce faire, celui-ci démissionne du gouvernement en exprimant les désaccords qu'il cultive avec son ministre de tutelle, déclarant : « Je pars, car je ne veux pas être l'ombre portée de quelqu'un qui est lui-même une ombre »[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cultivant son ancrage local, il entre également au conseil général de la Vendée, où il succède, là encore, à Vincent Ansquer, comme représentant du canton de Montaigu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la campagne présidentielle qui débute peu après, il soutient le candidat UDF, Raymond Barre[22], et est nommé « délégué national, chargé des milieux culturels et des relations avec la jeunesse » de l'UDF[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale consécutive à la réélection de François Mitterrand, Philippe de Villiers est élu député au premier tour des élections législatives, le 11 juin 1988, avec 74,56 % des suffrages exprimés face à la socialiste Claudette Adam.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 1988, de Villiers est élu à la présidence du conseil général de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il participe à la fondation du Vendée Globe, en 1989[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1990, Philippe de Villiers monte plusieurs fois à la tribune de l'Assemblée nationale à propos de l'affaire Urba. La même année, il lutte contre la loi Gayssot, qui réprime la contestation de l'existence de tout « crime contre l'humanité »[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1990 toujours, il fonde l'Institut catholique de Vendée avec l'abbé Claude Morisset[24]. L'année suivante, en 1991, il crée son propre mouvement, « Combat pour les valeurs »[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 21 mars 1993, il est réélu député dès le premier tour des élections législatives, avec 65,99 % des suffrages exprimés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1994, Philippe de Villiers, opposé à la loi Veil sur l'avortement, annonce la création de la maison d'Ariane, un centre anti-IVG financé par le département et géré par l'Association vendéenne pour l'accueil de la vie et la promotion de la famille, dont le but consiste à fournir des alternatives à l'avortement. Le centre ouvre en 1996[26]. Dans le courant des années 2000, des dysfonctionnements sont signalés par la Pastorale des migrants (la mission du diocèse local) et l'association Accueil urgences femmes en difficultés (AUFD). Ils sont confirmés par une enquête de la direction départementale des affaires sanitaires et sociales, qui conclut à « une absence notoire de professionnalisme à tous les niveaux engendrant des réponses inadaptées pouvant conduire à une atteinte à la dignité des femmes accueillies et à leur bien-être moral ». Le 28 janvier 2005, une femme porte plainte contre le directeur alors en poste, Jean-Pierre Baudry, qu'elle accuse d'avoir tenté de lui extorquer des relations sexuelles en échange d'un emploi de veilleuse ; le directeur est mis en examen[27]. D'autres femmes, anciennes résidentes ou salariées, accusent à leur tour Baudry de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement. Le procès a lieu à huis clos à la demande de deux des plaignantes. En 2005, l'établissement est fermé et l'association qui le gérait dissoute[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Président du MPF

Élections européennes et création du parti

Philippe de Villiers est, aux côtés de Philippe Séguin et Charles Pasqua, un des principaux animateurs de la campagne du « non » au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections européennes de 1994, il mène sa propre liste, sur une ligne souverainiste, avec le juge Thierry Jean-Pierre et le magnat James Goldsmith. Sa liste « Majorité pour l'autre Europe », en récoltant 12,34 % des suffrages (2 403 972 voix), arrive au niveau national en troisième position (sur 20 listes) et obtient treize députés au Parlement européen[28]. En octobre 1994, peu après le début de son mandat de député européen, il abandonne son siège de député de la Vendée au profit de son adjoint, Bruno Retailleau[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la lignée de ce succès, le 20 novembre 1994, il fonde le parti le Mouvement pour la France (MPF).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers s'exprimant au Parlement européen à Strasbourg en 1995.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Élection présidentielle de 1995

En 1995, Philippe de Villiers est candidat à l'élection présidentielle. Pendant la campagne, il prône la protection des frontières nationales, propose des mesures eurosceptiques, affiche sa volonté de lutter contre la corruption, appelle à la suppression de l'impôt sur le revenu ou encore à la réduction de 300 milliards de dépenses publiques[30]. Il est notamment soutenu par Marie-France Garaud[30]. Un temps crédité de 10 % d'intentions de vote, il doit faire face au vote utile à droite, avec les candidatures d'Édouard Balladur, Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il obtient finalement 4,74 % des suffrages exprimés (1,44 million de voix)[31]. Les électeurs de Vendée le placent en tête du scrutin avec 22 % des voix[32]. Ayant échoué à obtenir le score de 5 % lui donnant droit au remboursement de ses frais de campagne, il sollicite des contributions financières par une campagne de publicité afin de rembourser ses importantes dépenses[33]. Il appelle à voter Jacques Chirac au second tour face à Lionel Jospin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Candidat arrivé en tête à l'élection présidentielle de 1995 par département. Philippe de Villiers est représenté en violet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aux élections législatives de 1997, il présente des candidatures communes entre le MPF et le CNIP, présidé par Olivier d'Ormesson, au sein de La Droite indépendante (LDI). Philippe de Villiers retrouve son mandat de député en juin 1997, ayant été réélu dans sa circonscription vendéenne au second tour, avec 68,35 % des suffrages, face au candidat des Verts[34]. Il démissionne alors de son mandat de député européen. Lors des élections régionales de l'année suivante, il fait liste commune avec le RPR.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin des années 1990, lors des débats concernant l'institution du Pacte civil de solidarité (PACS), il s'oppose à ce projet de loi, le qualifiant de « retour à la barbarie »[35],[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagement eurosceptique

En 1999, il noue une alliance avec Charles Pasqua, qui entre en dissidence avec le RPR, pour créer le Rassemblement pour la France (RPF). Aux élections européennes du 13 juin, la liste Pasqua-Villiers arrive, en France, en tête de la droite, devant celle du RPR et de Démocratie libérale emmenée par Nicolas Sarkozy. Avec 13,05 % des suffrages (2 304 544 voix), la liste Pasqua-Villiers obtient 13 sièges et Philippe de Villiers est réélu député européen. Philippe de Villiers ne siège toutefois que cinq mois au Parlement européen, préférant revenir à l'Assemblée nationale, tout comme d'autres têtes de listes françaises (Nicolas Sarkozy, François Hollande ou Robert Hue). Durant cette période, il est vice-président du groupe Union pour l'Europe des nations au Parlement européen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il prend position pour le « non » au référendum sur le quinquennat présidentiel[37]. En 2000, de Villiers quitte le RPF, dont il dénonce la gestion par Charles Pasqua, et relance le MPF, puis le mouvement de jeunesse qui y est associé, les Jeunes pour la France (JPF), le 30 juin 2001.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2002, il annonce qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle d'avril 2002. Dans une biographie de Philippe de Villiers, Éric Branca et Arnaud Folch révèlent l'apport de Philippe de Villiers à Jean-Marie Le Pen d'une trentaine de signatures de maires qui manquaient à ce dernier pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle[38]. Il ne donne pas de consigne de vote au second tour, qui voit s'opposer Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans un communiqué du 23 avril 2002, il déclare : « Le résultat des élections présidentielles constitue un échec cinglant pour le candidat du Parti socialiste Lionel Jospin. Pour éviter une nouvelle cohabitation catastrophique, Jacques Chirac doit s'appuyer sur toutes les sensibilités de droite pour proposer un projet clair et ambitieux pour la France et sans ambiguïté pour les Français. Il ne doit surtout pas se laisser aller la tentation d'un parti unique de centre droit forcément réducteur. Jacques Chirac, s'il veut gagner les législatives, doit respecter toutes les composantes de ce qui pourrait être la future majorité du gouvernement de la France ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers est de nouveau élu député, en juin 2002, dans la 4e circonscription de la Vendée, avec 67,15 % des suffrages exprimés au premier tour[39]. Il est le second député de droite le « mieux élu », après Nicolas Sarkozy. Il siège à l'Assemblée nationale parmi les non-inscrits.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2004, poursuivant ses va-et-vient entre ses mandats de député national et de membre du Parlement européen, il est élu député européen dans la circonscription Ouest, où la liste qu'il mène obtient 12,36 % des voix exprimées[40]. Sur le plan national, le MPF récolte 6,67 % des suffrages (1 145 469 voix) et ne peut compter que sur trois représentants à Strasbourg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Près de 58 % de ses votes enregistrés (1 286 sur 2 231) concordent avec le vote majoritaire de son groupe parlementaire, le groupe Indépendance/Démocratie, qui assure dans sa charte la liberté de vote des délégations nationales. Par rapport aux autres eurodéputés français, il vote en accord avec la majorité d'entre eux dans 31 % des cas[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers est épinglé comme étant l'un des représentants français les moins assidus au Parlement européen : lors de la législature européenne 2004-2009, il est présent à 52 % des sessions du Parlement européen (155 jours sur 298). Ces absences, sans justification valable, peuvent lui valoir des sanctions financières correspondant au remboursement de 50 % de l'indemnité mensuelle forfaitaire pour frais généraux versée aux parlementaires, et dont le montant s'élève à 3 946 € par mois[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2005, lors de la campagne référendaire sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est le principal tenant du « non » souverainiste à droite[43], en compagnie du député européen Paul-Marie Coûteaux, de la députée apparentée UMP Christine Boutin et du député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan. Il mène une campagne offensive, définissant avec son directeur de campagne Guillaume Peltier des thèmes qui connaissent un certain succès, polémiquant sur l'entrée de la Turquie en Europe, et reprenant le « plombier polonais » et la « directive Bolkestein-Frankenstein ». Le 29 mai 2005, Philippe de Villiers se considère comme l'un des vainqueurs du référendum. Cependant, si le « non » l'emporte en France, la Vendée est l'un des départements où le « oui » est légèrement majoritaire (environ 50,5 % des voix).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Campagne présidentielle de 2007

Philippe de Villiers s’exprimant lors d’une réunion publique dans le cadre de la campagne présidentielle, le 16 avril 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 11 septembre 2005, Philippe de Villiers est un des premiers à annoncer sa candidature à l'élection présidentielle de 2007[44]. Il se veut candidat du « patriotisme populaire » et dénonce l'islamisation de la société française et le communautarisme[44]. Avec ce discours, il espère marginaliser Jean-Marie Le Pen et récupérer une partie de son électorat. Conseillé par Henry de Lesquen, qui l'invite à ne pas laisser à Le Pen le « créneau de l'immigration »[45], il investit par ailleurs comme no 2 du MPF Guillaume Peltier, ancien directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) et ancien militant du Mouvement national républicain (MNR).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses déclarations contre l'islam, qui est selon lui « terreau de l'islamisme et l'islamisme, terreau du terrorisme », lui valent des plaintes de la part du Conseil islamique de la mosquée de Lyon et la Ligue islamique mondiale[46], finalement déboutées. À l'occasion d'une série d'émeutes en région parisienne, il annonce le 3 novembre 2005 son intention de fonder avec Jacques Bompard, maire de la ville d'Orange, le « collectif national des élus de la République contre le droit de vote des étrangers », ouvert à « tous les patriotes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la parution de son essai Les Mosquées de Roissy en avril 2006, il est menacé de poursuites judiciaires pour avoir utilisé dans son livre une note interne des Renseignements généraux (RG) évoquant de possibles risques de terrorisme islamiste à l'aéroport de Roissy. Cette note, dont l'authenticité est contestée par les RG, émanerait de la DST, selon Paris Match du 26 avril[47]. Philippe de Villiers dit plus tard avoir obtenu la note de la DST de son fils, Guillaume. Depuis, le ministère de l'Intérieur a fait procéder à la fermeture de six salles de prière illégales dans l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2006, Philippe de Villiers refuse l'alliance proposée par Jean-Marie Le Pen, arguant de grandes différences de vue entre eux, et notamment ses « dérapages insupportables » sur la Seconde Guerre mondiale. Pour autant, son positionnement politique, visant à se différencier tant de Nicolas Sarkozy que de Jean-Marie Le Pen, ne lui ouvre qu'une marge de manœuvre réduite. Face aux mauvais sondages, son équipe de campagne décide, en juillet 2006, de réorienter son discours, en mettant moins en avant le thème de l'« islamisation de la France » et en ciblant plus particulièrement les « déçus du sarkozysme » supposés pouvoir être recrutés parmi les libéraux, les chasseurs et « plus largement parmi les ruraux »[49]. Le candidat souverainiste revendique sa position en dehors du système politique qu'il nomme, à l'instar de Jean-Marie Le Pen, le « système UMPS », ce que lui conteste vigoureusement le Front national, qui pointe la constance des alliances politiques du MPF avec l'UMP et l'UDF, au niveau des collectivités locales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 avril 2007, il présente son programme de 337 mesures, parmi lesquelles la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune et des 35 heures et la fixation des prélèvements obligatoires à un taux maximal de 38 % du PIB, afin de « tourner le dos aux trois maux qui gangrènent notre société : le mondialisme, le socialisme et le communautarisme ». Selon lui, « le patriotisme est une méthode de gouvernement, la seule qui permettra à la France de sortir du chômage de masse et de stopper l'hémorragie des délocalisations. Seul le patriotisme peut permettre de rétablir les repères de la société et les valeurs de la responsabilité personnelle (…) l'autorité de l'État et de la République »[50]. Sa communication s'appuie sur des affiches aux messages directs, tels « Vous êtes contre le mariage homo… moi aussi », « Vous préférez l'artisanat à l'assistanat… moi aussi », « Vous êtes pour l'immigration zéro… moi aussi », complétés par le leitmotiv Villiers, le bon sens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, Philippe de Villiers obtient 2,23 % des voix (818 407 suffrages), relativisant un peu plus sa position de « vainqueur du 29 mai 2005 »[51]. Dans son département de la Vendée, qu'il a cité tout au long de sa campagne comme faisant la preuve de ses réussites et comme illustration de son programme, les électeurs le placent en quatrième position, avec 11,28 % des suffrages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers ne donne d'abord aucune consigne de vote pour le second tour, déclarant au soir du 22 avril : « Je ne suis pas propriétaire de mes voix, les Français sont libres »[52]. Le 25 avril, il invite finalement « les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche »[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En retrait de la vie politique active

Philippe de Villiers lors de la marche pour la vie de 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au Parlement européen, il fait partie des élus français les moins présents. Lors de la législature 2004-2009, il est classé 910e sur 921 en termes de travail effectué[54]. Une étude menée par l'Observatoire de l'Europe conteste ce classement, estimant que le travail d'un député européen ne se résume pas à son activité au sein du Parlement. Philippe de Villiers affirme d'ailleurs que beaucoup de députés ne font que « signer la feuille de présence », sans toutefois siéger ensuite[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003 et 2004, il recoit en Vendée plusieurs chefs d'entreprises tunisiens[56], donne son accord pour la création en Tunisie d'un parc à l'image du Puy du Fou : Medinat Alzahra Parc. Il vante alors « les valeurs civilisationnelles réciproques » des deux pays[56]. L'accord est signé à Sousse en octobre 2003 en présence de Marc Chatry, de Philippe de Villiers et de Mondher Zenaidi, le ministre tunisien du tourisme[57][58]. Il s'agit de la première exportation du principe du Puy du Fou hors de France[59][60][61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En déplacement en Arménie en novembre 2008, il est reçu par le président Serge Sarkissian, auprès duquel il compare le génocide des Arméniens de 1915 à celui des Vendéens de 1793[62]. Il fait la promesse de mettre tout en œuvre pour que la France reconnaisse le génocide arménien et s'oppose à l'entrée de la Turquie dans l’Union européenne[63],[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2008, Philippe de Villiers et Declan Ganley, fondateur du mouvement politique européen Libertas, annoncent leur souhait commun de « faire des élections européennes un référendum contre le traité de Lisbonne, où, dans chaque pays »[64]. En juin 2009, il parvient à conserver son siège au Parlement européen en dépit de l'échec de la stratégie Libertas, dont il avait confié la direction de la campagne à Jérôme Rivière, ancien député UMP. Il devient vice-président du groupe Europe libertés démocratie, fonction qu'il conserve jusqu'à son départ du Parlement européen, en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'invitation du président Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers et le MPF rejoignent, à l'approche des élections régionales de 2010, le comité de liaison de la majorité présidentielle, qui regroupe les partis alliés de l'UMP[65],[66]. Selon le secrétaire général du parti, Patrick Louis, il ne s'agit que d'une alliance ponctuelle au niveau local[65],[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un mélanome de la choroïde est diagnostiqué à Philippe de Villiers en novembre 2009. Il doit ainsi porter des lunettes noires à partir du début de l'année 2010[67]. Le cancer est ensuite soigné[68]. Affaibli par ses problèmes de santé, il annonce, le 30 septembre 2010, sa démission de la présidence du conseil général de la Vendée et de son mandat de conseiller général à compter du 31 octobre suivant[69], mais le MPF fait savoir qu'il ne se retire pas de la politique[68],[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Soutien de La Manif pour tous, il interpelle François Hollande au Parlement européen à propos du mariage homosexuel lors de la visite de celui-ci à Strasbourg le 5 février 2013[71],[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il ne se représente pas lors des élections européennes de 2014[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2017, tout en se gardant de prendre position en faveur d'un candidat à élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, et en indiquant qu'il ne ferait « plus de politique » et qu'il aurait « troqué les électeurs contre des lecteurs », il semble infléchir sa position jusque-là réticente à l'égard de Marine Le Pen, en estimant qu’« elle a une carrure présidentielle » et que « sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses ». Ce radoucissement de sa position à l'égard de la candidate frontiste s'ajoute à une proximité publiquement observée avec la députée Marion Maréchal depuis décembre 2015[74],[75]. Ariane Chemin et Olivier Faye, journalistes au Monde, relèvent qu'il fréquente Marine Le Pen pendant sa campagne présidentielle de 2017 et estiment qu'il « veut aider la présidente du FN à s'installer à l'Elysée »[76]. Le MPF est dissous en 2018[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers à la tribune juste avant l'arrivée d'Éric Zemmour lors du meeting du Trocadéro, le 27 mars 2022.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans le cadre de l'élection présidentielle de 2022, il officialise en décembre 2021 son soutien à Éric Zemmour dans le cadre d'une visite commune en Arménie[78]. Il rejoint son parti politique Reconquête[79]. C’est la première fois depuis sa candidature de 2007 qu'il s’engage publiquement dans une campagne présidentielle[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2025, il annonce dans le Journal du dimanche vouloir s'inspirer de la pétition contre la Loi Duplomb pour en lancer une proposant un référendum sur l'immigration en France. Dans l'entretien, il affirme en effet que la mobilisation contre la précédente loi visait à « sauver les abeilles, les insectes, les oiseaux, à ne plus empoisonner les hommes, les sols et les animaux » et que lui « propose la même chose, mais pour sauver les Français »[81],[82]. Mise en ligne le 8 septembre, sa pétition dépasse le million de signatures en une semaine[83], mais l'absence de système d'authentification (contrairement à la pétition contre la loi Duplomb lancée sur le site de l'Assemblée nationale) et la possibilité pour une seule personne de voter de manière illimitée relativisent ces chiffres[83],[84],[85],[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques

Philippe de Villiers lors d'un entretien avec le président russe, Vladimir Poutine, en août 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 14 août 2014, il s'entretient avec Vladimir Poutine près de Yalta en Crimée pour signer un accord sur le projet de création de deux parcs inspirés du Puy du Fou à Moscou et en Crimée. Il déclare que Poutine « se comporte comme un vrai chef d'État, patriote, cherchant à restaurer les valeurs politiques, culturelles et morales de la grande Russie. Le fait que Poutine ait souhaité implanter en Russie des parcs sur le modèle du Puy du Fou plutôt que des parcs d'attractions sur le modèle américain témoigne, lui aussi, de son attachement à l'âme de son pays. Il est l'homme qui fait sortir la Russie de l'ère communiste et qui lui rend sa grandeur. Pendant qu'en Europe il s'ouvre un McDonald's par jour, il se construit une église orthodoxe par jour en Russie. Poutine est assurément le plus grand chef d'État actuel »[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'anneau du Puy du Fou, porté lors d'une procession du pèlerinage de Chrétienté, en 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2016, il déclare n'avoir « absolument aucune envie de redescendre dans l'arène », estimant avoir « fait passer beaucoup plus d'idées » par ses livres et le Puy du Fou « qu'en restant la énième écrevisse de la bassine »[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Villiers récolte des fonds qui lui permettent d'acheter aux enchères, le 26 février 2016, pour un montant de 377 000 euros, un anneau présenté comme un bien de Jeanne d'Arc, avec l'intention de l'exposer dans une chapelle reliquaire, au Puy du Fou[89]. Plusieurs historiens médiévistes formulent des doutes sur l'authenticité de l'objet[90],[91]. L'Arts Council England signale que l'acheteur n'a pas sollicité l'autorisation d'exportation requise[92]. Après que Philippe de Villiers en eut appelé à la reine d'Angleterre, début mai 2016, cette licence d'exportation est accordée du fait de l'absence de preuve de son authenticité[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A l'automne 2016, il prend parti en faveur de la remigration[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, il publie J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, un ouvrage à charge contre la construction européenne telle que voulue dans une optique transatlantique par trois de ses pères fondateurs, mais qui sera largement considéré comme complotiste et partiellement plagiant d'autres auteurs[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fait l'objet de critiques pour des propos présumés complotistes ou inexacts[95],[96],[97]. Lors de la crise liée à la pandémie de Covid-19 en France, Philippe de Villiers émet de nombreuses critiques vis-à-vis du gouvernement, s'opposant notamment à la mise en place du passe sanitaire[98]. Il estime dans son ouvrage Le Jour d'après que la pandémie a été planifiée par des élites pour créer une « humanité nouvelle, sous l'empire de l'intelligence artificielle » (reprenant la théorie complotiste de la « grande réinitialisation », popularisée par le documentaire Hold-up)[99]. L'Express estime dès lors que de Villiers est « le plus influent des conspirationnistes du pays »[100] ; le politologue Rudy Reichstadt considère que ses récents ouvrages Le moment est venu de dire ce que j'ai vu, J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu et Le Jour d'après placent de Villiers dans le rôle de « celui qui a découvert, en effet, des secrets terribles et inavouables, et qui se serait donné pour mission de révéler au grand public ce que soi-disant on lui cache »[101]. En décembre 2021, il affirme que les vaccins ne sont pas efficaces sur la base d'une interprétation erronée des chiffres de mortalité[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, Philippe de Villiers poursuit en diffamation le mensuel satirique vendéen Le Sans-culotte[103] après la publication d'un article faisant état de la sortie d'un livre-enquête intitulé Puy du Fou : la grande trahison[104]. La cour d'appel le déboute, estimant qu’il n’y a pas lieu de prendre en compte le caractère diffamatoire de l'article[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 21 juillet 2023, après l'annonce de la nomination de Gabriel Attal au ministère de l'Éducation nationale, il poste un tweet présentant cet événement comme « la catastrophe de l'été » où il qualifie le nouveau ministre de « militant » de la cause LGBT+, « partisan de la rééducation nationale », propos jugés homophobes, notamment par une partie de la classe politique[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 septembre 2023, son avocat Gilles-William Goldnadel affirme que Philippe de Villiers va porter plainte contre France 2 notamment pour négation de ce qu'il nomme le « génocide vendéen ». La plainte en diffamation déposée auprès du tribunal judiciaire de Paris vise aussi les propos tenus dans l'émission télévisuelle Complément d'enquête sur de prétendus stratagèmes d'enrichissement personnel grâce aux millions de chiffre d'affaires du Puy du Fou présidé par son fils, alors même que ce parc d'attraction « se présente et est reconnu comme une œuvre non mercantile », comme le souligne l'avocat de Philippe de Villiers[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail des mandats et fonctions

Au gouvernement

  • 20 mars 1986 – 25 juin 1987 : secrétaire d'État auprès du ministre de la Culture et de la Communication, au sein du second gouvernement Chirac.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'Assemblée nationale

  • 2 juillet 1987 – 14 mai 1988 : député UDF, élu dans le département de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 23 juin 1988 – 1er avril 1993 : député UDF, élu dans la 4e circonscription de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2 avril 1993 – 24 octobre 1994 : député UDF, élu dans la 4e circonscription de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 12 juin 1997 – 18 juin 2002 : député non-inscrit, élu dans la 4e circonscription de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 9 juin 2002 – 19 juillet 2004 : député non-inscrit, élu dans la 4e circonscription de la Vendée (démissionnaire pour cumul de mandats).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Parlement européen

  • 19 juillet 1994 – 15 juin 1997 : député européen (démissionnaire).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 20 juillet – 16 décembre 1999 : député européen (démissionnaire), vice-président du groupe Union pour l'Europe des nations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 20 juillet 2004 – 30 juin 2014 : député européen, élu dans la circonscription Ouest.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 14 juillet 2009 – 30 juin 2014 : vice-président du groupe Europe libertés démocratie[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au niveau local

  • 6 juillet 1987 – 31 octobre 2010 : conseiller général de la Vendée, élu dans le canton de Montaigu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 3 octobre 1988 – 31 octobre 2010 : président du conseil général de la Vendée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synthèse des résultats électoraux

Élections présidentielles

AnnéePartiPremier tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995MPF1 443 1864,747eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2007818 4072,236eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%IssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988UDF4e de la Vendée38 85374,571erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
199337 47365,99Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997MPF26 56047,4436 93168,35Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
200238 11367,15Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections européennes

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéePartiCirconscriptionVoix%RangSiègesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994UDF diss. - MPFFrance2 404 10512,343e13 / 87Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2004MPFOuest315 48112,363e1 / 10Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009MPF - CPNT - Libertas257 43710,274e1 / 9Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radio et télévision

Depuis septembre 2023, il apparaît sur la chaîne CNews tous les vendredis à 19 h dans une émission intitulée Face à Philippe de Villiers avec Geoffroy Lejeune et Éliot Deval[109] et depuis janvier 2024, cette émission est diffusée le lendemain, tous les samedis à 10 h sur la radio Europe 1[110].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications

Philippe de Villiers lors d'une séance de dédicaces, en 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Lettre ouverte aux coupeurs de tête et aux menteurs du Bicentenaire, Éditions Albin Michel, coll. « Lettre ouverte », 1989, 139 p., 21 cm (ISBN 978-2-226-03768-8) Essai à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution où il critique les commémorations et souhaite la reconnaissance du génocide vendéen[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Chienne qui miaule, Albin Michel, 1990, 219 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-04131-9, BNF 36641334, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Choix de la vie : Livre blanc pour une politique de la famille, Vendée éd., 1992, 132 p., 30 cm (BNF 35519952) — en appendice : choix de textes et documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pour l'Europe contre Maastricht : Livre blanc sur le projet de Traité de Maastricht et sur l'avenir de l'Europe, Vendée éd., 1992, 202 p., 30 cm (BNF 35519954) — en appendice : choix de textes et documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rendre l'école à la nation : Livre blanc sur l'Éducation nationale en France, Combat pour les valeurs, 1992, 154 p., 30 cm (BNF 35501712) — en appendice : choix de documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Mesures d'urgence visant à rétablir l'indépendance de la justice dans les cas de corruption politique : Livre blanc sur la justice, La Lettre de Philippe de Villiers, 1992, 122 p., 30 cm (BNF 36685303, présentation en ligne) — en appendice : choix de documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Notre Europe sans Maastricht, Éditions Albin Michel, 1992, 156 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-06135-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avant qu'il ne soit trop tard, Éditions Albin Michel, 1993, 244 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-06159-1, BNF 35558907).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Société de connivence : ou Comment faire avaler des serpents à sonnette, Éditions Albin Michel, 1994, 181 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-06918-4, BNF 35713486).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dictionnaire du politiquement correct à la française, Éditions Albin Michel, 1996, 201 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-08555-9, BNF 37063318, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avec Michel Chamard, L'Aventure du Puy du Fou : Entretiens avec Michel Chamard, Éditions Albin Michel, 1998 (1re éd. 1997), 183 p., 20 cm (ISBN 978-2-226-10440-3, BNF 37025640). Réédition 2001 (BNF 37224209) (ISBN 978-2-226-12592-7), 2005 (BNF 39969890) (ISBN 978-2-226-15866-6).
    Réédition revue et augmentée : Philippe de Villiers et Michel Chamard, Le Puy du Fou : Un rêve d'enfant : Entretiens avec Michel Chamard, Paris, Éditions Albin Michel, 2010, 200 p., 21 cm (ISBN 978-2-226-20620-6, BNF 42201632, présentation en ligne).
    Première édition : Philippe de Villiers et Michel Chamard, La saga du Puy-du-Fou : Entretiens avec Michel Chamard, Albin Michel, 1997, 179 p., 20 cm (ISBN 978-2-226-09363-9, BNF 36181702).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Machination d'Amsterdam, Éditions Albin Michel, 1998, 192 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-10537-0, BNF 36711904, présentation en ligne) Plaidoyer critique contre le traité d'Amsterdam[112],[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avec Georges Berthu, L'Europe autrement : Un projet pour l'Europe des nations, Éditions François-Xavier de Guibert, 1999, 185 p., 21 cm (ISBN 978-2-86839-598-6, BNF 37042567, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro, Éditions Albin Michel, 2001, 164 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-12806-5, BNF 38807731, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La 51e étoile du drapeau américain, Éditions Albin Michel, 2003, 182 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-14211-5, BNF 39091778, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés : Un scandale d'État, Éditions Albin Michel, 2004, 165 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-14210-8, BNF 39124731, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Turqueries du grand mamamouchi, Éditions Albin Michel, 2004, 203 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-15702-7, BNF 39298005, présentation en ligne) — la couverture porte en plus : Adressé à Jacques Chirac ; en appendice : choix de documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Mosquées de Roissy, Éditions Albin Michel, 2006, 232-[33], 23 cm (ISBN 978-2-226-17264-8, BNF 40149733, présentation en ligne) — la couverture porte en plus : Nouvelles révélations sur l'islamisme en France ; en appendice : choix de documents.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Une France qui gagne, Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2007, 184 p., 22 cm (ISBN 978-2-268-06148-1, BNF 40969782, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Secrets du Puy du Fou, Paris, Éditions Albin Michel, 2012, 168-[16], 23 cm (ISBN 978-2-226-24017-0, BNF 42663862, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Roman de Charette, Paris, Éditions Albin Michel, 2012, 474 p., 22 cm (ISBN 978-2-226-24421-5, BNF 42767355, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Roman de Saint Louis, Paris, Éditions Albin Michel, 2013, 520 p., 22 cm (ISBN 978-2-226-24977-7, BNF 43701758, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Roman de Jeanne d'Arc, Paris, Éditions Albin Michel, 2014, 450 p., 22 cm (ISBN 978-2-226-31234-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le moment est venu de dire ce que j'ai vu, Paris, Éditions Albin Michel, 2015, 350 p., 24 cm (ISBN 978-2-226-31906-7) Cet ouvrage est parmi les meilleures ventes de l'année 2015[114] — plus de 200 000 exemplaires vendus en 2016[115] —.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Paris, Éditions Albin Michel, 2016, 312 p. (ISBN 978-2-226-39378-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Puy du Fou : un rêve d'enfance, Éditions du Rocher, 2017, 308 p. (ISBN 978-2-268-09934-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Mystère Clovis, Éditions Albin Michel, 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, Fayard, 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Fayard, 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Jour d'après, Éditions Albin Michel, 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Valse de l'adieu, Plon, 2022.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Roman du Roi Soleil, Paris, Éditions Litos, 2024, 480 p., Poche (ISBN 978-2-38506-105-0)[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mémoricide, Paris, Fayard, 2024, 384 p. (ISBN 978-2213731087).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Populicide, Paris, Fayard, 2025, 418 p. (ISBN 978-2-213-73166-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prix

  • Grammy Hall of Fame Award 2017, pour le Puy du Fou[117].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Prix Combourg-Chateaubriand 2018, pour Le Puy du Fou : un rêve d'enfance[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Trophée de la Biographie Gonzague Saint-Bris 2018, pour Le Mystère Clovis[119].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Philippe de Villiers, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Philippe de Villiers, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Éric Branca et Patrick Buisson, Philippe de Villiers ou La politique autrement, Paris, Le Rocher, coll. « Documents », 1993, 258 p. (ISBN 2-268-01447-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Luc de Goustine, Coup de gueule contre un valet de pique à l'usage de ceux qui l'aiment et ceux qui le détestent, 1995.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Arnaud Folch et Éric Branca, Le Mystère Villiers, Le Rocher, 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent de Villiers, Tais-toi et pardonne, Flammarion, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Famille Le Jolis de VilliersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • EuroscepticismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupe Indépendance/DémocratieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des députés européens de France de la 4e législatureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des députés européens de France de la 5e législatureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des députés européens de France de la 6e législatureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des députés européens de France de la 7e législatureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PseudohistoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Il doit alors rembourser au Trésor public, comme c’est la règle, ses frais d'études de l'ENA n'ayant pas rempli son obligation de 10 ans au service de l'État.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Ariane Chebel d’Appollonia, op. cit, p. 396 ; toutefois la notice biographique de Philippe de Villiers, in Les Têtes de Vendée, éd. Rédactuel, 1990, en fait mention sous le nom de « Fondation pour les arts et les sciences et la communication ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. « Cette loi aura à terme pour effet d'instaurer une sorte d'apartheid civique, d'abord en culpabilisant, puis en excluant tous ceux qui finissent par se demander s'ils n'ont pas tort d'aimer la France », dans un entretien à Valeurs actuelles du 7 mai 1990.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Mémoires, L'Âge d’homme (lire en ligne).↩
  5. « Philippe de Villiers », sur gala.fr.↩
  6. « Viol : L'affaire qui oppose les fils de Villiers n'ira pas aux assises », sur 20minutes.fr, 2 octobre 2012 (version du 4 octobre 2012 sur archive.org).↩1 ↩2
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  9. « Accusations de viol: rejet du pourvoi de Laurent de Villiers », BFMTV,‎ 11 mars 2014 (lire en ligne, consulté le 26 décembre 2016).↩
  10. « L'histoire de Sciences Po : la frise, les récits, les portraits et la carte », sur Sciences Po stories (consulté le 1er janvier 2018).↩
  11. Philippe Lamy (sous la dir. de Claude Dargent), Le Club de l'horloge (1974-2002) : évolution et mutation d'un laboratoire idéologique (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris-VIII, 2016, 701 p. (SUDOC 197696295, lire en ligne), p. 255, n. 2.↩
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  20. Pierre-Éric Mounier-Kuhn, « Léotard / Villiers (ministère) », in Emmanuel de Waresquiel (dir.), Dictionnaire des politiques culturelles de la France depuis 1959. Larousse / CNRS éditions, 2001.↩1 ↩2
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Références 26 à 50
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  10. Charlotte Rotman, « Pacsé / marié. Unions (pas si) libres », liberation.fr, 5 août 2008.↩
  11. « compte-rendu analytique officiel 2e séance du samedi 7 novembre 1998 - pacte civil de solidarité », sur assemblee-nationale.fr.↩
  12. « Pour ou contre : clivages au sein des partis », RFI, 30 mai 2000.↩
  13. Éric Branca et Arnaud Folch, Le mystère Villiers : Biographie, Editions du Rocher, 2006, 466 p. (ISBN 978-2-268-05980-8), p. 457.↩
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  19. « Philippe de Villiers se déclare "candidat du patriotisme populaire" en 2007 », Le Monde,‎ 11 septembre 2005 (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2025).↩1 ↩2
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Références 51 à 75
  1. Déclaration du 25 avril 2007 relative aux résultats du premier tour de scrutin de l’élection du président de la République, Journal officiel du 26 avril 2007.↩
  2. Interview sur TF1, 22 avril 2007.↩
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  4. Jean Quatremer, « Coulisses de Bruxelles - Philippe de Villiers doit-il rembourser son salaire d'eurodéputé ? », Libération, 22 avril 2009 (consulté le 24 décembre 2015).↩
  5. Nathalie Brack, L'eurosceptiscisme au sein du parlement européen : Stratégies d'une opposition anti-système au cœur des institutions, Primento, 13 mai 2014, 344 p. (ISBN 978-2-87974-676-0, lire en ligne).↩
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  11. « Villiers aime le non et la… Tunisie », sur Le Parisien, 4 septembre 2004 (consulté le 11 août 2026).↩
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  19. Guillaume Perrault, « Vendée : Villiers quitte la présidence du conseil général », Le Figaro, 30 septembre 2010 (consulté le 22 mars 2016).↩
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  24. Marie-Christine Tabet, « Villiers-Le Pen : après la nièce, la tante ? », Le Journal du dimanche, no 3658,‎ 19 février 2017, p. 13.↩
  25. Geoffroy Clavel, « Philippe de Villiers salue "la carrure présidentielle" de Marine Le Pen », sur Le HuffPost, 19 février 2017 (version du 20 février 2017 sur archive.org).↩
Références 76 à 100
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  4. Maxime Le Roux, « Philippe de Villiers rejoint finalement Éric Zemmour avant son voyage en Arménie », sur Le HuffPost, 11 décembre 2021 (consulté le 18 décembre 2021).↩
  5. Alexandre Sulzer, « Présidentielle : comment Philippe de Villiers est revenu dans l’arène pour son «ami» Zemmour », Le Parisien, 21 janvier 2022 (consulté le 5 février 2022).↩
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  8. « La pétition "bidon" de Philippe de Villiers pour réclamer un référendum sur l’immigration », sur midilibre.fr (consulté le 16 septembre 2025)↩1 ↩2
  9. « Immigration: pourquoi les chiffres de la pétition lancée par Philippe de Villiers interrogent », sur RMC, 16 septembre 2025 (consulté le 16 septembre 2025).↩
  10. « Référendum sur l’immigration : la pétition de Philippe de Villiers revendique un million de signatures », sur leparisien.fr, 15 septembre 2025 (consulté le 16 septembre 2025).↩
  11. « Votes illimités, méthodologie douteuse... Pourquoi la pétition de Philippe de Villiers n'est pas comparable à celle contre la loi Duplomd », sur laprovence.com, 16 septembre 2025 (consulté le 16 septembre 2025).↩
  12. « « Poutine, le plus grand chef d'État actuel », selon Philippe de Villiers », 20 Minutes, 3 septembre 2014.↩
  13. Marc de Boni et Arthur Berdah, « Philippe de Villiers écarte définitivement toute candidature pour 2017 », Le Figaro, 15 juin 2015.↩
  14. Jean-Louis Tremblais, « L'anneau de Jeanne d'Arc de retour en France », Le Figaro, 4 mars 2016 (consulté le 8 mars 2016).↩
  15. « Des doutes sur l'authenticité de l'anneau de Jeanne d'Arc », sur France Info, 4 mars 2016 (version du 5 mars 2016 sur archive.org).↩
  16. Christophe Chaland, « L'authenticité de l’anneau de Jeanne d’Arc en question », sur la-croix.com, 9 mars 2016 (version du 15 avril 2016 sur archive.org).↩
  17. (en) Martin Bailey, « British doubts over Joan of Arc’s ring », sur The Art Newspaper - International art news and events, 9 juin 2016 (consulté le 6 août 2025).↩1 ↩2
  18. Cédric Mathiot, « Islam : Philippe de Villiers, vicomte à dormir debout », Libération,‎ 20 novembre 2016 (lire en ligne).↩
  19. Thomas Mahler, « Le livre complotiste (et plagiaire) de Philippe de Villiers sur l'Europe », Le Point, 6 mars 2019 (consulté le 23 novembre 2020).↩
  20. Camille Vigogne Le Coat, « Enquête. Philippe de Villiers et le poison du complotisme », L'Express, 31 mai 2021 (consulté le 9 août 2024).↩
  21. Assma Maad, « Philippe de Villiers et l’Europe, entre contre-vérités et complotisme », Le Monde,‎ 14 mars 2019 (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2025).↩
  22. Alexandre Sulzer, « Europe : deux spécialistes dénoncent des contre-vérités dans le livre de Philippe de Villiers », Le Parisien, 11 mars 2019 (consulté le 9 août 2024).↩
  23. « Philippe de Villiers et le passe sanitaire », Marianne, 10 août 2021 (consulté le 13 août 2021).↩
  24. Camille Vigogne Le Coat, « Philippe de Villiers et le poison du complotisme », L'Express, 31 mai 2021 (consulté le 23 novembre 2021).↩
  25. « Philippe de Villiers, la grande enquête », L'Express, 31 mai 2021 (consulté le 23 novembre 2021).↩
Références 101 à 119
  1. Thomas Mahler, « « Il recycle des thèses conspirationnistes » : Conspiracy Watch décrypte la méthode Villiers », L'Express, 3 juin 2021 (consulté le 23 novembre 2021).↩
  2. Pauline Lecouvé, « Y a-t-il 63 % de vaccinés parmi les morts du Covid-19 à l'hôpital, comme l'affirme Philippe de Villiers ? », sur France Info, 24 décembre 2021.↩
  3. Laure Gentil, « Vendée : Philippe de Villiers et le Sans-Culotte de nouveau devant le tribunal le 27 mai », sur actu.fr (consulté le 28 décembre 2021).↩
  4. Tony Le Pennec, « De Villiers traîne en justice le « Canard enchaîné vendéen » » , sur Arrêt sur images (consulté le 28 décembre 2021).↩
  5. Arnaud Wajdzik, « Justice. Philippe De Villiers perd son procès contre le Sans-Culotte », Ouest-France, 16 décembre 2021 (consulté le 28 décembre 2021).↩
  6. Thomas Lorentz, « "Du woke au LGBT" : les propos polémiques de Philippe de Villiers à la suite de la nomination de Gabriel Attal », Midi Libre, 21 juillet 2023 (consulté le 27 juillet 2023).↩
  7. « «Complément d'enquête» sur Le Puy du Fou : Philippe de Villiers attaque France Télévisions en diffamation », sur lefigaro.fr, 26 octobre 2023..↩
  8. « Philippe de Villiers », sur la base de données des députés au Parlement européen.↩
  9. https://www.cnews.fr/emission/2023-09-15/face-philippe-de-villiers-emission-du-15092023-1396955↩
  10. Sophie Gindensperger, « L’émission de Philippe de Villiers sur CNews arrive aussi sur Europe 1 », Telerama, 19 janvier 2024 (consulté le 5 juillet 2025)↩
  11. Monique de Saint-Martin, L'espace de la noblesse, Métailié, 1993, chap. 3. L'inscription dans l'espace et dans l'histoire, note n°51.↩
  12. « Le traité d'Amsterdam bouleverse notre Constitution », sur Le Monde, 31 décembre 1997.↩
  13. « Les indiscrets », sur L'Express, 1er octobre 1998.↩
  14. « Christine Angot Philippe de Villiers et les champions du palmarès des ventes de livres 2015 », sur RTL, 17 février 2016.↩
  15. Ellen Salvi, « La droite extrême à l'assaut du livre », Revue du crieur, no 4,‎ juin 2016, p. 123.↩
  16. Alexandre Devecchio, « Philippe de Villiers: « Le règne de Louis XIV est un chef-d’œuvre de l’art politique » », 13 octobre 2023.↩
  17. « Philippe de Villiers reçoit un prix international », Le Télégramme,‎ 15 novembre 2017 (lire en ligne, consulté le 16 juin 2018).↩
  18. Nadine PARIS, « Philippe de Villiers a reçu le prix Combourg Chateaubriand », Ouest France, 9 septembre 2018 (consulté le 3 novembre 2021).↩
  19. « Résultats Prix du Guesclin 2018 », sur cocktailetculture.fr, 7 décembre 2018 (consulté le 14 décembre 2018).↩
Points à vérifier (285)

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  1. Qui est Philippe de Villiers ? — Non vérifiéPhilippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un entrepreneur, haut fonctionnaire, homme politique et écrivain français.

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  2. Quelle est la date de naissance de Philippe de Villiers ? — Non vérifié25 mars 1949.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Philippe de Villiers ? — Non vérifiéBoulogne (France).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéSituation personnelle

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  7. Présentation — Non vérifiéPhilippe de Villiers

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  8. Présentation — Non vérifiéPhilippe de Villiers en 2007.

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  9. Présentation — Non vérifiéFonctions

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  10. Présentation — Non vérifiéPrésident du Mouvement pour la France

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  11. Présentation — Non vérifié20 novembre 1994 – 25 juin 2018 (23 ans, 7 mois et 5 jours)

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  12. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Création du parti

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  13. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Dissolution du parti

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  14. Présentation — Non vérifiéDéputé européen

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  15. Présentation — Non vérifié20 juillet 2004 – 30 juin 2014 (9 ans, 11 mois et 10 jours)

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  16. Présentation — Non vérifiéÉlection | 13 juin 2004

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  17. Présentation — Non vérifiéRéélection | 7 juin 2009

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  18. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Ouest

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  19. Présentation — Non vérifiéLégislature | 6e et 7e

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  20. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | IND/DEM (2004-2009) ELD (2009-2014, vice-président)

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  21. Présentation — Non vérifié20 juillet – 16 décembre 1999 (4 mois et 26 jours)

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  22. Présentation — Non vérifiéÉlection | 13 juin 1999

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  23. Présentation — Non vérifiéCirconscription | France

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  24. Présentation — Non vérifiéLégislature | 5e

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  25. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | UEN (vice-président)

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  26. Présentation — Non vérifié19 juillet 1994 – 15 juin 1997 (2 ans, 10 mois et 27 jours)

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  27. Présentation — Non vérifiéÉlection | 12 juin 1994

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  28. Présentation — Non vérifiéCirconscription | France

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  29. Présentation — Non vérifiéLégislature | 4e

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  30. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | EDN (1994-1996) NI (1996-1997) I-EN (1997)

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  31. Présentation — Non vérifiéPrésident du conseil général de la Vendée

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  32. Présentation — Non vérifié3 octobre 1988 – 31 octobre 2010 (22 ans et 28 jours)

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  33. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Michel Crucis

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  34. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Bruno Retailleau

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  35. Présentation — Non vérifiéConseiller général de la Vendée

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  36. Présentation — Non vérifié6 juillet 1987 – 31 octobre 2010 (23 ans, 3 mois et 25 jours)

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  37. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Canton de Montaigu

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  38. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Vincent Ansquer

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  39. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Michel Allemand

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  40. Présentation — Non vérifiéDéputé français

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  41. Présentation — Non vérifié12 juin 1997 – 19 juillet 2004 (7 ans, 1 mois et 7 jours)

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  42. Présentation — Non vérifiéÉlection | 1er juin 1997

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  43. Présentation — Non vérifiéRéélection | 9 juin 2002

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  44. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 4e de la Vendée

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  45. Présentation — Non vérifiéLégislature | XIe et XIIe (Cinquième République)

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  46. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | NI

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  47. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Bruno Retailleau

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  48. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Véronique Besse

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  49. Présentation — Non vérifié23 juin 1988 – 24 octobre 1994 (6 ans, 4 mois et 1 jour)

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  50. Présentation — Non vérifiéÉlection | 5 juin 1988

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La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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