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Dominique de Villepin

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Dominique Galouzeau de Villepin (), dit Dominique de Villepin , né le 14 novembre 1953 à Rabat (protectorat français au Maroc), est un homme d'État français, Premier ministre du 31 mai 2005 au 17 mai 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Dominique Galouzeau de Villepin (), dit Dominique de Villepin , né le 14 novembre 1953 à Rabat (protectorat français au Maroc), est un homme d'État français, Premier ministre du 31 mai 2005 au 17 mai 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines et enfance

Famille Galouzeau de Villepin ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Diplomatie et géostratégie (1980-1995)

En 1980, il intègre la direction des Affaires africaines et malgaches, dirigée par Guy Georgy, comme secrétaire chargé de la corne de l'Afrique. En parallèle, à partir de 1981 il est membre du Centre d'analyse et de prévision du ministère, et enseigne les…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Dominique de VillepinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin en 2010. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31 mai 2005 – 17 mai 2007
(1 an, 11 mois et 16 jours)
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Président Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coalition Majorité présidentielle
UMP – UDF – PRV Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Jean-Pierre Raffarin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur François Fillon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés localesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31 mars 2004 – 31 mai 2005
(1 an et 2 mois)
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Président Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Raffarin III Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Nicolas Sarkozy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Nicolas Sarkozy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre des Affaires étrangères[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 mai 2002 – 30 mars 2004
(1 an, 10 mois et 22 jours)
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Président Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Raffarin I et II Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Hubert Védrine (Affaires étrangères)
Charles Josselin (ministre délégué, Coopération) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Michel Barnier (Affaires étrangères)
Pierre-André Wiltzer (ministre délégué, Coopération) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire général de la présidence de la République françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17 mai 1995 – 6 mai 2002
(6 ans, 11 mois et 19 jours)
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Président Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Hubert Védrine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Philippe Bas Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du conseil d'administration de l'Office national des forêtsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26 février 1996 – 5 mai 1999
(3 ans, 2 mois et 9 jours)
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Prédécesseur René Souchon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Bertrand Landrieu Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnom Néron
Le poète Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 14 novembre 1953 (72 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Rabat (Maroc) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique RPR (1977-2002)
UMP (2002-2011)
RS (2010-2012)
LFH (depuis 2025) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Xavier de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Marie-Laure Le Guay
(1985-2011) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Marie de Villepin
Arthur de Villepin
Victoire de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Famille Famille Galouzeau de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômé de Université Paris-X
Université Paris-II
IEP de Paris
ENA Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Diplomate
Avocat Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premiers ministres françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique Galouzeau de Villepin (prononcé : [dɔminik ɡaluzo də vilpɛ̃]), dit Dominique de Villepin Écouterⓘ, né le 14 novembre 1953 à Rabat (protectorat français au Maroc), est un homme d'État français, Premier ministre du 31 mai 2005 au 17 mai 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diplomate de formation, il est proche de Jacques Chirac, notamment comme secrétaire général de l'Élysée de 1995 à 2002. Ministre des Affaires étrangères à partir de 2002, son discours de 2003 aux Nations unies contre l'invasion de l'Irak par les États-Unis suscite l'attention de la communauté internationale. Il devient ministre de l'Intérieur l'année suivante, dans le troisième gouvernement Raffarin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nommé Premier ministre en 2005, il met en place l'état d'urgence lors des émeutes dans les banlieues et perd en popularité à la suite du mouvement contre le contrat première embauche (CPE) et de l'affaire Clearstream, qui le défavorisent face à Nicolas Sarkozy, vainqueur de l'élection présidentielle de 2007. Prétendant à l'élection présidentielle de 2012, il n'obtient pas les parrainages d'élus nécessaires pour se présenter.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années qui suivent, il intervient dans les milieux diplomatiques et d'affaires. Il revient progressivement sur le devant du débat public français en 2024. Il fonde un nouveau parti, La France humaniste (LFH), dans la perspective supposée d'une candidature à l'élection présidentielle de 2027.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est également connu comme écrivain, étant à l'origine d'une vingtaine d'essais et poèmes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les années de formation

Origines et enfance

Dominique Galouzeau de Villepin, né à Rabat[5], est fils d'un industriel, devenu sénateur des Français de l'étranger, Xavier Galouzeau de Villepin et d'une magistrate, Yvonne Hétier, première conseillère de tribunal administratif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La famille Galouzeau de Villepin est une famille d'ancienne bourgeoisie[6]. Depuis le XIXe siècle, les Galouzeau de Villepin recensent dix-huit décorés de la Légion d'honneur. Les aïeux de Dominique de Villepin étaient officiers militaires, parlementaires, diplomates, chefs d'entreprises, et tous diplômés de grandes écoles françaises (notamment Saint-Cyr, Polytechnique, HEC et ENA)[7]. Son grand-père paternel, François de Villepin, après des études à Saint-Cyr, est capitaine de cavalerie puis d'artillerie lors de la Première guerre mondiale[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant sa jeunesse, il assiste directement au décès de deux membres de sa famille, son grand-père François et son frère aîné Eric, tous deux morts d'une crise cardiaque[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin passe la majeure partie de son enfance à l’étranger : en Afrique, aux États-Unis, où il étudie au lycée français de New York, en Amérique latine, en particulier au Venezuela, où il est le seul élève de son lycée à Caracas à se mobiliser pour le mouvement de mai 68[9]. Rentré en France, il poursuit ses études à Toulouse, au lycée privé jésuite Le Caousou, où il obtient le baccalauréat à l'âge de 16 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il commence ses études supérieures à l'université Paris-Nanterre, où il étudie les lettres[10]. Il obtient une licence de droit à l'université d'Assas[11]. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1975 (section Service public)[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gaulliste, sensible aux idées progressistes de la « Nouvelle Société » proposée par le Premier ministre Jacques Chaban-Delmas et ses conseillers Simon Nora et Jacques Delors, il adhère en 1977 au Rassemblement pour la République (RPR)[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 1978[13], il intègre l'École nationale d'administration. Il effectue sa scolarité au sein de la promotion Voltaire (1980), aux côtés d'Henri de Castries, Michel Sapin, Renaud Donnedieu de Vabres, Jean-Pierre Jouyet, François Hollande et Ségolène Royal, ainsi que de sa sœur, Véronique de Villepin. Il se classe 25e de la promotion[14],[15]. À sa sortie de l'ENA, il effectue son service militaire dans la Marine comme officier du porte-avions Clemenceau, avant d'occuper son premier poste au ministère des Affaires étrangères (MAE)[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diplomatie et géostratégie (1980-1995)

En 1980, il intègre la direction des Affaires africaines et malgaches, dirigée par Guy Georgy, comme secrétaire chargé de la corne de l'Afrique. En parallèle, à partir de 1981 il est membre du Centre d'analyse et de prévision du ministère, et enseigne les relations internationales à Sciences Po[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, nommé à Washington, D.C. premier secrétaire à l'ambassade de France, il se voit confier le service de presse et d'information de l'ambassade. En 1989, il est détaché à New Delhi où il sert comme conseiller à l'ambassade de France. Rentré à Paris en 1992, il est promu directeur adjoint aux Affaires africaines et malgaches à Paris[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1993, le RPR sort vainqueur des législatives. Édouard Balladur est nommé Premier ministre. Alain Juppé, devenu ministre des Affaires étrangères, choisit Dominique de Villepin comme directeur de cabinet[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secrétaire général de l'Élysée avec Jacques Chirac (1995-2002)

Dominique de Villepin est un collaborateur de Jacques Chirac à partir de 1981[11]. Élu président de la République, Chirac le nomme en mai 1995 secrétaire général de la présidence de la République. Avec l'avocat Francis Szpiner, il aurait animé au palais de l'Élysée une cellule juridique (surnommée « le cabinet noir » en référence au Cabinet noir du temps de la monarchie), chargée de suivre les affaires politico-financières en cours liées au RPR[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1997, afin de mettre fin aux luttes intestines de la droite, il aurait été l'un des principaux instigateurs de la dissolution de l'Assemblée nationale par le président. Les élections législatives aboutissent à une défaite du RPR et à une phase de cohabitation : le RPR tient l'Élysée, les socialistes gouvernent à Matignon. Les militants du RPR lui en tiennent rigueur[16], ainsi que Bernadette Chirac qui aura toujours exprimé de la rancœur envers lui, le surnommant « Néron », l'empereur incendiaire[2]. L'usure du gouvernement socialiste de Lionel Jospin de 1997 à 2002 facilite cependant la réélection de Jacques Chirac lors de la présidentielle de 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière politique

Ministre des Affaires étrangères (2002-2004)

Refus de la guerre en Irak
Dominique de Villepin à New York prononçant un discours au Conseil de sécurité des Nations unies contre la guerre en Irak, le 14 février 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2002, Jacques Chirac, réélu, le nomme ministre des Affaires étrangères. Le président français prend la décision de s'opposer à la guerre d'Irak voulue par les États-Unis. Le 14 février 2003, Dominique de Villepin prononce alors au Conseil de sécurité des Nations unies un discours :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« L'option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n'oublions pas qu'après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. Et ne nous voilons pas la face : cela sera long et difficile, car il faudra préserver l'unité de l'Irak, rétablir de manière durable la stabilité dans un pays et une région durement affectés par l'intrusion de la force. (…)[20] »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin en 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce discours[21] aux accents gaulliens qui défie l'hégémonisme américain, lui vaut d'être applaudi, chose rare en cette enceinte[16]. Dominique de Villepin considère la « guerre contre le terrorisme » du président américain George W. Bush maladroite et contre-productive. Selon Dominique de Villepin, l'appel à la guerre contre le terrorisme est risqué, parce qu'il donne aux différents groupes terroristes une légitimité et une audience auxquelles ils aspirent. Il valorise le combat qu'ils conduisent, avec les armes de l'aveuglement et du fanatisme. Il leur accorde le statut d'opprimé dont ils ont besoin pour répandre le plus largement possible leurs thèses extrémistes[22]. Le problème du terrorisme doit donc être résolu avec intelligence et non avec brutalité[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diplomatie active : opérations extérieures courtes

Dominique de Villepin, proche des sœurs Betancourt depuis sa période étudiante, organise début juillet 2003 une opération secrète de libération d'Íngrid Betancourt, l'opération 14 juillet. L'opération n'atteint pas son objectif, la France présente ses excuses[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2002, la Côte d'Ivoire, un des principaux partenaires de la France en Afrique subsaharienne entre en guerre civile. Afin de trouver une « solution pacifique », Dominique de Villepin force les deux factions, celle du président légalement élu Laurent Gbagbo et celle des putschistes, à discuter en janvier 2003 en France à Linas-Marcoussis. Ce processus de réconciliation aboutit aux accords Kléber[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2016, la juge d’instruction française Sabine Kheris demande le renvoi devant la Cour de justice de la République de Dominique de Villepin, Michel Barnier et Michèle Alliot-Marie. Ces anciens ministres sont suspectés d'avoir permis l'exfiltration des mercenaires responsables de l'attaque contre le camp de Bouaké en 2004, faisant neuf morts parmi les soldats français. L'opération aurait visé à justifier une opération de riposte contre le gouvernement de Laurent Gbagbo dans le cadre de la crise en Côte d’Ivoire de 2004[25]. Le 22 mars 2019, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République rend son avis indiquant l’abandon des poursuites, rien ne montrant, après enquête, l’implication des anciens ministres[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Processus de paix israélo-palestinien

Dominique de Villepin, au Quai d'Orsay, maintient la position française de soutien à la solution à deux États dans le cadre du conflit israélo-palestinien, ainsi que la proposition de feuille de route pour la paix initiée par le Quartet pour le Moyen-Orient (réunissant l'Organisation des Nations Unies, la Russie,l'Union européenne et les Etats-Unis d'Amérique)[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors d'une tournée au Moyen-Orient en mai 2003, Dominique de Villepin rencontre les diplomates israéliens et palestiniens, en incitant les deux parties à continuer le processus de paix initié par le quartet, en demandant aux dirigeants palestiniens de «lutter sans appel contre le terrorisme» et à ceux israéliens de «faire des gestes nécessaires pour tourner la page et regarder vers l'avenir»[27]. Au cours de cette tournée, il rencontre le dirigeant palestinien Yasser Arafat, ce qui suscite des protestations du gouvernement israélien, au point qu'Ariel Sharon refuse de le rencontrer[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2003, il critique la position américaine souhaitant écarter Arafat des négociations et du pouvoir, en le présentant comme le « représentant élu du peuple palestinien »[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaire des statuettes

Début mai 2026, Complément d'enquête révèle que le lobbyiste Robert Bourgi, considéré comme l'un des principaux représentants de la Françafrique, aurait servi d'intermédiaire à l'ancien président burkinabè Blaise Compaoré pour offrir à l'ancien ministre deux statuettes de Napoléon payées par ses frais et par ceux de Gian Angelo Perruci, homme d'affaires italien. Robert Bourgi estime que les deux statuettes vaudraient 125 000 euros, ce que les proches de Villepin démentent, même si la valeur annoncée par l'intermédiaire a été confirmée « par un responsable de la galerie de Souzy, où se sont déroulés les achats à l'époque » selon France Info[29],[30]. Sur les ondes de France Inter, Dominique de Villepin admet une « erreur » et évoque le manque d'encadrement de ces « situations » à l'époque[31]. Il accuse Robert Bourgi, proche de l'ancien président Nicolas Sarkozy, de vouloir lui nuire[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministre de l’Intérieur (2004-2005)

Dominique de Villepin avec Colin Powell à Washington, le 19 septembre 2004. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lorsque Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l'Intérieur en 2004 pour le ministère de l'Économie et des Finances, Jacques Chirac nomme Dominique de Villepin au ministère de l'Intérieur. Il occupe ces fonctions du 31 mars 2004 au 31 mai 2005[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin occupe l'hôtel de Beauvau un peu plus d'un an, jusqu'au référendum portant sur la Constitution européenne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier ministre (2005-2007)

Le 18 avril 2005, quelques semaines avant le référendum portant sur le projet de la Constitution européenne, Dominique de Villepin, lors d'un entretien accordé à la radio Europe 1, affirme que « quel que soit le résultat de ce référendum, que les Français votent oui ou qu'ils votent non, il faudra une politique encore plus volontaire, encore plus audacieuse, encore plus solidaire ». À la suite du rejet par les électeurs du référendum sur la constitution européenne, Dominique de Villepin est nommé Premier ministre en remplacement de Jean-Pierre Raffarin le 31 mai 2005[34],[16]. En 2009, il se prononce en faveur de la ratification du Traité de Lisbonne[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après Georges Pompidou et Raymond Barre, Dominique de Villepin est la troisième personnalité sous la Ve République à devenir chef de gouvernement sans jamais avoir brigué un mandat électif au suffrage universel avant son entrée en fonction et le seul à ne s'être jamais présenté à une élection au suffrage universel par la suite[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À propos des circonstances de sa nomination, il était en compétition avec Michèle Alliot-Marie, qui avait la préférence du président Jacques Chirac. Il explique sa nomination ainsi : « Je me suis imposé Premier ministre, Chirac n'a pas eu le choix, c'est moi qui ai décidé ! »[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bataille de l'emploi : volontarisme et flexibilité
Dominique de Villepin reçoit des membres de l'ANAJ, à l'hôtel de Matignon, en 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans son discours de politique générale, qu'il prononce le 8 juin 2005 devant les députés de l'Assemblée nationale, il affirme son intention de « remettre la France en marche »[38]. Il se donne « cent jours » pour redonner confiance aux Français et présente pour cela un plan de relance d'urgence pour la période 2005-2007, estimé à 4,5 milliards d'euros. Les mesures sont adoptées par ordonnance[39] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • une enveloppe d'un milliard d'euros est versée, sous la forme de prime pour l'emploi (PPE), aux personnes à bas revenus qui retrouvent un travail ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une baisse de 3,5 milliards de l'impôt sur le revenu doit permettre d'augmenter le pouvoir d'achat des classes moyennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Dominique de Villepin, l'urgence absolue est le chômage, notamment celui des jeunes. Les entreprises doivent être incitées à recruter grâce à une plus grande flexibilité du marché du travail. Il est ainsi adopté le contrat nouvelles embauches (CNE), qui permet à l'employeur de licencier sans motif son salarié dans les deux ans après l'embauche. Le CNE n'a pas suscité de mouvement d'opposition massif, Dominique de Villepin décide de lancer un contrat presque équivalent pour les jeunes, le contrat première embauche (CPE)[40]. Présenté par les syndicalistes comme étant une menace contre le Code du travail et le CDI, ce projet rencontre l'opposition franche de la gauche, et suscite d'importantes manifestations et grèves d'étudiants. L'opposition lance alors une bataille d'amendements. À la suite de l'adoption de l'article de loi concernant la mise en place du CPE, le Premier ministre décide d'utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution sur le vote des derniers articles du projet de loi permettant une adoption rapide du texte[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après des semaines de manifestations et de blocages d'universités par les syndicats étudiants, Jacques Chirac est forcé d'intervenir et de réclamer la non-application du texte de loi. Le 10 avril 2006, après de multiples tentatives pour calmer la protestation, dont la non-promulgation par le président Chirac de la loi, pourtant validée par le Conseil constitutionnel, Dominique de Villepin annonce le remplacement rapide du CPE par une autre mesure, ce qui revient à son abrogation[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant son mandat en tant que Premier ministre, le chômage connaît une baisse continue, passant de 9,2 % en 2004 à 8 % en 2007[42]. Fin 2007, 900 000 CNE avaient été signés[40]. À la suite notamment de failles juridiques, le CNE étant jugé non conforme à la convention 158 de l'organisation internationale du travail notamment « parce qu'une période d'essai doit avoir une durée raisonnable », il est abrogé en 2008[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nouvelle politique industrielle : la R&D publique

Mettant en œuvre la « nouvelle politique industrielle » préconisée par Jean-Louis Beffa et voulue par le président Jacques Chirac, Dominique de Villepin est chargé de trouver les financements pour les programmes publics de développement et recherche (R&D) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'Agence pour l'innovation industrielle (AII) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'Agence nationale de la recherche (ANR).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce programme public de R&D doit alors contribuer à l'innovation, à inverser le processus de délocalisation et à permettre la conquête de nouveaux marchés extérieurs[43][source insuffisante]. La croissance de la France est alors en hausse, 2,4 % en 2006 et 2007 contre 1,6 % en 2005[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Privatisation et désendettement de l'État

Dominique de Villepin poursuit la politique de privatisation menée par les gouvernements précédents. Il cède ainsi :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • des parts de Gaz de France en juillet 2005 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en concession pour une durée de 27 ans, les sociétés d'autoroutes Sanef, APRR et ASF, en février et mars 2006[3] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des parts dans Alstom, les aéroports de Paris et Sofréavia.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'État affecte symboliquement les recettes des privatisations au désendettement de l'État et de ses établissements publics. L'intérêt est alors double :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Dominique de Villepin souhaite respecter les engagements pris dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance et ramener la dette publique française au seuil de 60 % du PIB. En 2005, la dette publique représente 67,2 % du PIB, tandis que fin 2007 elle a atteint 64,4 % du PIB[45] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • ces privatisations permettent à l'État français de maintenir un climat de confiance avec les marchés et d'obtenir ainsi de nombreuses lignes de crédit favorables au financement de son économie pour des opérations publiques ou privées.[réf. nécessaire] Le « transfert de base » c'est-à-dire le supplément d’endettement accordé aux administrations publiques françaises par les marchés a été entre 2004 et 2007 de 164 milliards d'euros[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rivalité avec Nicolas Sarkozy

Présenté par les commentateurs comme son rival, tant par le caractère que par le positionnement politique, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy devient toutefois son ministre de l'Intérieur. Lorsque Dominique de Villepin préside le Conseil des ministres le 7 septembre 2005 en remplacement de Jacques Chirac, admis au Val-de-Grâce à cause d'un accident vasculaire cérébral, la rivalité entre les deux membres du gouvernement s'accentue[46]. Il remplace toujours Jacques Chirac lors de la 60e session de l'Assemblée générale des Nations unies à New York[39]. C'est à ce moment que les commentateurs forgent le néologisme « villepinisme » pour désigner le discours, la pratique politique et l'influence au sein de l'UMP du nouveau Premier ministre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre, des émeutes ont lieu dans les banlieues françaises. 5 000 voitures sont brûlées en moins de deux semaines. Dominique de Villepin décrète l'état d'urgence, prolongé de trois mois quelques jours plus tard par un vote au Parlement, afin de permettre aux préfets de décréter le couvre-feu[47]. Dans ce climat de rivalité intra-gouvernementale, Dominique de Villepin surenchérit en recourant avec excès aux rapports de force. Sa stratégie de passage en force du contrat première embauche (CPE) est condamnée par la presse (en particulier Libération) et l'ensemble de la gauche. L'UDF et une partie de l'UMP se montrent critiques sur la méthode. Il lui est reproché une absence de concertation avec les différents acteurs durant la préparation de la mesure[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2006, alors que Dominique de Villepin est mis en cause dans l'affaire Clearstream 2, Jacques Chirac n'envisage pas de remanier le gouvernement, et réitère « sa confiance pleine et entière au Premier ministre »[49]. De nombreux députés de l'UMP commencent alors à critiquer ouvertement le Premier ministre. Le chef de l'opposition, François Hollande, déclare alors vouloir le départ de Dominique de Villepin[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien qu'il n'en ait pas manifesté officiellement l'intention, Dominique de Villepin fut vu par plusieurs analystes comme un potentiel candidat à l'élection présidentielle de 2007, d'où la rivalité avec Nicolas Sarkozy. Alors que Matignon lui donne une position favorable, le CPE et l'affaire Clearstream au printemps 2006 le firent renoncer[50],[51]. Pour Raphaëlle Bacqué, la structure de la popularité de Dominique de Villepin « mordait trop au centre gauche pour être solide dans le cadre d'une présidentielle où la gauche aura ses propres candidats »[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Passation de pouvoir entre Dominique de Villepin et François Fillon à hôtel de Matignon, 17 mai 2007. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il démissionne le 15 mai 2007, à la veille de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alors qu'il est régulièrement présenté comme gaulliste ou gaulliste social, Laurent de Boissieu estime qu'il « apparaît certes comme davantage gaulliste que Nicolas Sarkozy, notamment en ce qui concerne la politique étrangère et les institutions. Mais davantage gaulliste que Nicolas Sarkozy ne signifie pas forcément gaulliste en général et gaulliste social en particulier, si les mots ont encore un sens. Or l'action de Dominique de Villepin en tant que Premier ministre (2005-2007) ne semble pas convaincante à cette aune »[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaire Clearstream

En avril et mai 2006, Dominique de Villepin est mis en cause dans l'affaire Clearstream 2. Informé par son ami Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, d'un complot supposé visant le groupe industriel, il a confié une mission de renseignement au général Philippe Rondot en janvier 2004, puis au directeur de la DST, Pierre de Bousquet de Florian[53]. Dans ces circonstances, un document qui se révélera truqué, remis au général Rondot, par Jean-Louis Gergorin, inclut Nicolas Sarkozy parmi beaucoup d'autres noms dans une liste compromettante de personnalités.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux juges et des policiers perquisitionnent, le 5 juillet 2007, au domicile parisien de Dominique de Villepin, dans l'enquête sur un supposé complot mené en 2004 contre Nicolas Sarkozy. La perquisition est poursuivie le lendemain à son bureau avenue Kléber, mis à sa disposition par le ministère des Affaires étrangères.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 juillet 2007, il annonce lui-même sa prochaine mise en examen dans ce dossier. Le 27 juillet, à la suite de sa convocation devant les magistrats chargés de l'instruction, il est effectivement mis en examen pour « complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux ». Il lui est dès lors intimé l'interdiction de prendre contact avec les autres protagonistes cités dans le dossier, au premier rang desquels l'ancien président Jacques Chirac. Concernant l'affaire Clearstream, l'ancien Premier ministre considère qu'en tant que président de la République, Nicolas Sarkozy peut difficilement être partie civile dans une affaire judiciaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin en 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Mi-novembre 2008, Dominique de Villepin est renvoyé en correctionnelle dans le cadre de l'affaire Clearstream notamment pour « complicité de dénonciation calomnieuse »[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 novembre 2008, il met en avant l'implication qu'il juge excessive du chef de l'État dans le traitement de l'affaire. Dans un mémoire au Conseil d'État, il l'accuse de « détournement de pouvoir » et du non-respect du principe de « l'égalité des armes ». Concrètement, il reproche au président Nicolas Sarkozy d'avoir, par décret, prolongé l'implication d'un juge dans le dossier, renforçant ainsi les tenants de l'inculpation de Dominique de Villepin[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, Dominique de Villepin aurait été l'« un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient » de l'affaire Clearstream. Jean-Claude Marin, qui soutient l'accusation publique lors du procès débutant le 21 septembre, souligne, le 28 août 2009 : « Je pense qu'il y a, par delà un effet d'aubaine dans un combat politique que l'on connaît, une utilisation frauduleuse d'une information que l'on savait fausse par un corbeau que l'on connaissait »[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le procès s'ouvre le 21 septembre 2009. À son arrivée au tribunal, Dominique de Villepin déclare, pour sa part, que sa présence sur le banc des accusés ne serait due qu'à « la volonté d'un homme, (…) par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui est aussi président de la République française », et qu'il en sortira « libre et blanchi au nom du peuple français »[57]. Le 29 septembre 2009, Dominique de Villepin, interrogé par le procureur Jean-Claude Marin, déclare n'avoir « jamais eu connaissance de ces listings, et ne les [avoir] jamais eus entre les mains »[58]. Gilbert Flam, ancien membre de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), l'une des parties civiles lors de ce procès, contredit le même jour ce démenti en affirmant que Dominique de Villepin aurait choisi de ne pas dénoncer la falsification des listings alors qu'il en avait connaissance[58]. Le procureur de la République requiert à son encontre 18 mois de prison avec sursis et 45 000 € d'amende[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 janvier 2010, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris de tous les chefs d'accusation[60]. Le procureur Jean-Claude Marin, représentant du parquet, décide d'interjeter appel de la décision[61]. Interrogé le 29 janvier sur RMC, Dominique de Villepin déclare : « Jean-Claude Marin ne souhaitait pas que le premier procès ait lieu, parce que je l'ai entendu de sa bouche, il savait qu'il n'y avait rien dans ce dossier à me reprocher. Ce qu'elle montre cette décision, c'est qu'un homme, Nicolas Sarkozy, le président de la République, préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine plutôt que d'assumer la responsabilité de sa fonction, c'est-à-dire de défendre des institutions. » De son côté, Nicolas Sarkozy prend « acte » de cette décision et fait savoir qu'il ne serait pas représenté lors du procès en appel[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin au Salon du livre de Paris en mars 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce procès se tient devant la cour d'appel de Paris du 2 au 26 mai 2011[63]. À l'issue des débats, le parquet requiert 15 mois de prison contre Dominique de Villepin. Il est relaxé en première instance le 28 janvier 2010, la relaxe est confirmée en appel le 14 septembre 2011[64],[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avocat et analyste

Le 9 janvier 2008, il prête serment et devient avocat au barreau de Paris sur dossier (licencié en droit, diplômé de l'IEP de Paris, énarque, haut fonctionnaire public) grâce à une recommandation de deux membres du barreau et à sa carrière juridique dans l'administration. Dominique de Villepin ouvre son propre cabinet et s'occupe d'affaires à caractère international[66],[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Se construisant une fortune personnelle, il gère ses affaires avec sa société de conseil, Villepin International, active dans le monde entier[67],[68],[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2013, il devient président du comité de conseil international de l'agence de notation financière Universal Credit Rating Group (en)[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ami de la famille Al-Thani, Dominique de Villepin maintient des liens privilégiés avec le Qatar. Certains avancent que le cabinet d'avocats qu'il dirige aurait l'émirat pour client[71] et qu'il serait responsable d'un de ses fonds souverains, Qatar Luxury Group, fonds d'investissement personnel de cheikha Mozah, l'épouse de l'émir[72]. Villepin n'ayant jamais eu, dans le cadre de ses activités professionnelles, le Qatar comme client et n'y ayant jamais donné de conférence rémunérée, réfute ces allégations[73]. Cependant, il s’est vu remettre en avril 2010 l’un des prix « Doha Capitale Culturelle Arabe » accompagné d’un chèque de 10 000 euros[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er juillet 2015, il se retire du barreau de Paris, élargissant le même jour le périmètre de son entreprise Villepin International, qui passe du simple exercice de la profession d'avocat à celle d'une société de « nature commerciale » aux activités multiples, notamment le lobbying international (« conseil en management et en stratégie, analyse des risques politiques et des enjeux économiques, réalisation d’études, d’audits et de préconisations, tenue de conférences et de forums, intermédiation en vue de rapprochements, présentation et publication d’exposés ou d’analyses »)[75]. Son réseau en Chine, en Iran, au Venezuela ou encore au Qatar, lui permet d’intervenir dans le flux d’affaires entre pays émergents[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, il est nommé membre du conseil d'administration du Fonds national d'intérêts arméniens (ANIF), organisme chargé d'attirer les investissements étrangers en Arménie[77]. Il quitte cette fonction en janvier 2024, après une réorganisation de la gestion de l'ANIF par le gouvernement arménien[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, il est l'ancien Premier ministre dont le coût lié aux avantages en nature dont il peut bénéficier est le plus élevé, avec 197 540 euros pour cette année-là[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Création du mouvement République Solidaire et candidature inaboutie à l’élection présidentielle de 2012

Dominique de Villepin lors du lancement de son parti politique République solidaire, le 19 juin 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, il se montre critique envers l'action du chef de l'État, au point d'envisager un « risque révolutionnaire » en France[80]. Il indique, en 2009, son « souhait fort » de se présenter à la prochaine élection présidentielle, où il se verrait bien affronter Nicolas Sarkozy[81]. Le 25 mars 2010, il annonce le lancement d'un mouvement politique[82]. Ce mouvement est créé le 19 juin 2010 sous le nom de République solidaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin renouvelle néanmoins sa cotisation à l'UMP en juillet suivant[83] tout en qualifiant Nicolas Sarkozy de « problème » pour la France[84],[85],[61]. Le 22 février 2011, il annonce qu'il ne renouvelle pas son adhésion à l'UMP[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il quitte la présidence de République solidaire quelques mois plus tard pour se lancer dans la campagne[87]. Jean-Pierre Grand lui succède[88]. Dans la foulée, le 11 décembre 2011, il annonce, lors du journal de 20 heures de TF1, sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. La mesure la plus commentée de son programme[89] est la création d'un « revenu citoyen » qui serait versé à chaque Français selon un principe proche de celui de l'allocation universelle. Pendant la campagne, il est crédité de 1 à 3 % d'intentions de vote[90]. Le 16 mars 2012, il annonce qu'il n'a pas obtenu les 500 signatures nécessaires pour se présenter, et n'apporte son soutien à aucun candidat[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection présidentielle de 2017

En décembre 2014, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP, il se dit prêt à apporter sa contribution aux orientations de l'UMP tout en écartant l'idée de se présenter à l'élection primaire que le parti doit organiser en 2016 pour désigner son candidat à l'élection présidentielle de 2017[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dominique de Villepin qui n'avait apporté son soutien à aucun des candidats lors de la primaire de la droite[93], annonce voter au second tour, sans pour autant le soutenir, Emmanuel Macron face à son adversaire Marine Le Pen[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Activités en Chine

Comme son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin a trouvé dans les relations franco-chinoises une nouvelle vie après la fin de sa carrière politique nationale, et il a « multiplié les missions en faveur de la Chine »[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans son livre Ces Français au service de l'étranger, le journaliste Clément Fayol s'est notamment penché sur les nombreuses et lucratives activités de Dominique de Villepin en Chine, même si « l'ancien Premier ministre cultive l'opacité sur ses activités ». En effet, la société qu'il a créée, Villepin International, ne dépose plus ses comptes depuis 2015, année où il a également créé deux sociétés à Hong Kong, paradis fiscal et porte incontournable des transferts financiers avec la Chine ; une troisième, Villepin Group Limited, a été créée dans la même ville quelques années plus tard, et voit passer « des sommes colossales qui interrogent sur les revenus de l'ancien chef de gouvernement ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Considéré comme « très proche du président chinois Xi Jinping », il siège également au conseil du fonds d’investissement d'État China Minsheng[96] et à l'agence de notation chinoise Dagong[95]. Selon le journaliste, il y « aiderait des entreprises chinoises à se développer en Afrique et en Europe dans l’aéronautique, les infrastructures, les assurances, parfois en concurrence avec des entreprises françaises »[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a aussi créé une galerie d'art à Hong Kong, où il vend principalement des œuvres de l'artiste sino-français Zao Wou-Ki, dont il est un intime de la veuve Françoise Marquet[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Retour médiatique depuis 2024 et lancement du mouvement La France humaniste

La France humanisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logotype officiel. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Benoît Jimenez Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondation 23 juin 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Siège 152 boulevard du Montparnasse
75014 Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fondateur Dominique de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président d'honneur Dominique de Villepin Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Positionnement Centre droit[98][réf. à confirmer] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Idéologie Gaullisme[98]
Humanisme
Républicanisme
Social-libéralisme
Libéral-conservatisme
Social-écologie[réf. nécessaire] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Adhérents 50 000 revendiqués[99] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couleurs Bleu Blanc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site weblafrancehumaniste.frNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
République solidaire[98] Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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En juillet 2024, à l’issue des élections législatives anticipées déclenchées par Emmanuel Macron, la France connaît une crise politique dès lors qu’aucune coalition de partis n’est parvenue à obtenir la majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale[100]. Le 19 juin 2024, alors qu'il est interrogé sur LCI quelques jours avant le second tour, Dominique de Villepin appelle à voter en faveur du Nouveau Front populaire en cas de duel entre cette coalition politique et le Rassemblement national[101]. Par la suite, il est de plus en plus interrogé par les médias concernant le blocage politique auquel la France est confrontée, ce qui renforce sa présence dans l'espace médiatique[102],[103],[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, sa popularité se renforce notamment grâce à ses positions sur les questions internationales, particulièrement sur les conflits en Europe et au Moyen-Orient, qui lui valent le soutien d’une partie de la gauche française[105],[106],[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors d'un entretien à Mediapart rendu public le 17 janvier 2025[108], il laisse entrevoir ses ambitions sur une possible candidature à l’élection présidentielle de 2027 en déclarant à ce sujet : « ce combat, je ne peux pas ne pas y participer. Je ne peux pas ne pas être aux avant-postes »[109].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la même période, plusieurs sondages indiquent qu’il serait la personnalité politique la plus appréciée des Français[110], ce qui multiplie les spéculations sur une éventuelle candidature à la présidence de la République[111],[112],[113],[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 juin 2025, il annonce dans la presse le lancement d'un nouveau mouvement (terme préféré par les gaullistes à celui de « parti »[Interprétation personnelle ?]), La France humaniste, dont il devient président d’honneur et présidé par Benoît Jimenez, maire de Garges-lès-Gonesse[115]. Il annonce par la même occasion son intention de développer des idées dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, sans pour autant confirmer officiellement sa candidature[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ancien logo (avant 2026)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Vie personnelle

Famille

Il épouse le 3 août 1985 à Saint-Julien-sur-Sarthe[117] la sculptrice Marie-Laure Le Guay. Ils ont trois enfants[118] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Marie, née en 1986, mannequin et actrice ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Arthur, né en 1988, président de société[119] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Victoire, née en 1990[120].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le couple divorce en 2011[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Patrimoine

D'après L'Express, son patrimoine est évalué en février 2012 à 4 millions d'euros[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre décembre 2020 et mars 2021, il paie 6,9 millions d’euros pour deux biens immobiliers à Paris, dont un duplex de 380 m2 avenue Foch[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliothèque

Grand amateur de livres anciens, Dominique de Villepin a vendu sa bibliothèque aux enchères à Drouot en novembre 2013[124] totalisant 2,9 millions d'euros frais compris[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prises de position

Opposition à l'intervention militaire en Syrie envisagée en 2013

Selon Dominique de Villepin, les puissances occidentales sont dans le cercle vicieux de la « guerre contre le terrorisme ». Les guerres successives menées par l'OTAN en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie alimentent un processus de haine et de destruction. Le chaos créé par les bombardements occidentaux facilite l’expansion d’un mouvement sectaire et blasphématoire de l'islam qui instrumentalise des identités blessées. L'État islamique agit comme un aimant pour une population déboussolée. Selon Dominique de Villepin, dans la mesure où la haine entraîne la haine, que la guerre nourrit la guerre, le risque que la guerre se perpétue est réel[126] : « Certes, nous pouvons marquer des points, ici ou là, temporairement, mais en courant toujours le risque d'étendre le mal, virus opportuniste qui se dissémine en se dissimulant »[127].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toujours selon lui, la France est entraînée à contre-emploi dans une logique sans issue. Au lieu de réagir par la surenchère militaire, il serait préférable d'adopter une vision politique, de mettre en place une stratégie politique, une capacité à penser l’action au-delà des bombes et de l’action militaire stricto sensu[126] : « La guerre prétend tout résoudre soudainement quand la paix demande à être pétrie dans un processus interactif et progressif à maturation lente »[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lois mémorielles

En 2011, Dominique de Villepin se positionne en défaveur de la proposition de loi française réprimant la négation des génocides dont celui des Arméniens : « On ne légifère pas sur la mémoire », dit-il[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conflit israélo-palestinien et guerre à Gaza

Après l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, il s’inquiète du risque d’escalade et met en garde face-au triple piège tendu par le Hamas[130] puis soutient la perspective d'une libération de l'homme politique palestinien Marwan Barghouti[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 novembre 2023, dans l'émission Quotidien, il évoque « une pression exercée aux États-Unis sur les artistes qui souhaitent exprimer leur solidarité avec la Palestine »[132], en soulignant « qu'ils sont contraints de se conformer à une pensée unique, souhaitée par les actionnaires, sous peine de perdre leurs contrats »[133]. Selon Arrêt sur Images, cette phrase, qui serait dépourvue de toute référence aux juifs, est « travestie »[134] en reliant « finance » et « Juifs »[134] trois jours plus tard lors d'une interview de Yonathan Arfi par BFMTV[135] car elle allègue que Dominique de Villepin aurait dénoncé « la domination de la finance juive sur les sociétés occidentales »[136], le bandeau en bas de l’écran affichant « “Domination” juive : de Villepin fait polémique »[136]. La chaîne présente des excuses pour une « formulation inexacte et malheureuse »[137], considérées comme tardives[136] et insuffisantes, car absentes de la page du replay de l’émission[136], par le CDJM, instance professionnelle saisie, qui conclut en mars 2024 « qu’inventer des propos en les attribuant à un interlocuteur alors qu’il ne les a pas tenus est altérer un document » et viole donc le code de déontologie. Le mois suivant, BFM est mise en demeure par l'Arcom car « les propos tenus par le présentateur et son invité, ainsi que le bandeau les accompagnant, traduisaient une présentation factuellement inexacte »[138]. Yonathan Arfi maintient cependant son analyse sur ces propos datant de 2023, les assimilant à « une rhétorique complotiste ou antisémite » lors d'un discours de juillet 2025, dont Dominique de Villepin est l'une des deux cibles principales, avec Jean-Luc Mélenchon[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 23 novembre 2023, dans l'émission Quotidien, il évoque « une pression exercée aux États-Unis sur les artistes qui souhaitent exprimer leur solidarité avec la Palestine », en soulignant « qu'ils sont contraints de se conformer à une pensée unique, souhaitée par les actionnaires, sous peine de perdre leurs contrats ». Selon Arrêt sur Images, cette phrase, qui serait dépourvue de toute référence aux juifs, est « travestie » en reliant « finance » et « Juifs » trois jours plus tard lors d'une interview de Yonathan Arfi par BFMTV car elle allègue que Dominique de Villepin aurait dénoncé « la domination de la finance juive sur les sociétés occidentales », le bandeau en bas de l’écran affichant « “Domination” juive : de Villepin fait polémique ». La chaîne présente des excuses pour une « formulation inexacte et malheureuse », considérées comme tardives et insuffisantes, car absentes de la page du replay de l’émission, par le CDJM, instance professionnelle saisie, qui conclut en mars 2024 « qu’inventer des propos en les attribuant à un interlocuteur alors qu’il ne les a pas tenus est altérer un document » et viole donc le code de déontologie. Le mois suivant, BFM est mise en demeure par l'Arcom car « les propos tenus par le présentateur et son invité, ainsi que le bandeau les accompagnant, traduisaient une présentation factuellement inexacte ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Yonathan Arfi maintient cependant son analyse sur ces propos datant de 2023, les assimilant à « une rhétorique complotiste ou antisémite » lors d'un discours de juillet 2025, dont Dominique de Villepin est l'une des deux cibles principales, avec Jean-Luc Mélenchon.×

Dominique de Villepin dénonce le lendemain des « propos gravissimes » car risquant « d'établir une confusion » entre « la politique du gouvernement de Netanyahu, l’État d’Israël et la communauté juive »[140] puis accuse ces déclarations d'« [étouffer] la liberté d’expression et de divis[er] le pays »[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Appelant en mai 2025 à « un isolement économique et stratégique » d'Israël pour s'opposer à l'objectif de « déportation » de la population de Gaza « prévue par le gouvernement israélien »[142], il reproche à Emmanuel Macron son inaction[142].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Système de retraites

Il dénonce la réforme des retraites de 2023, selon lui « passée en force, contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs » et demande son abrogation[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2025, dans la perspective d'une candidature en 2027, il affirme vouloir « reprendre le projet de la retraite par points » qu'il tient pour « plus lisible et plus juste ». Ce projet reprendrait en compte les critères de pénibilité et introduirait « un peu de capitalisation »[143],[144]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Crise climatique

Il souhaite inscrire dans la constitution un objectif de neutralité carbone qui devrait être atteint avant 2050[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail des mandats et fonctions

Adhérent du RPR puis de l'UMP de 1977 à 2011, il est président de République solidaire entre 2010 et 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonctions gouvernementales

  • 17 mai 1995 – 6 mai 2002 : secrétaire général de la présidence de la RépubliqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gouvernements Jean-Pierre Raffarin I, II et IIINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 7 mai 2002 – 17 juin 2002 : ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la FrancophonieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 17 juin 2002 – 31 mars 2004 : ministre des Affaires étrangèresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 31 mars 2004 – 31 mai 2005 : ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés localesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gouvernement VillepinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 31 mai 2005 – 17 mai 2007 : Premier ministreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

Françaises

  • Commandeur de l'ordre national de la Légion d'honneur : décoré le 13 juillet 2023, au titre de « ancien Premier ministre, ancien ministre, président d'une société de conseil en stratégie ; 43 ans de services »[146],[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre national du Mérite : décoré en 2005, de droit en tant que Premier ministre ayant exercé ses fonctions pendant plus de six mois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étrangères

  • Grand officier de l'ordre du Mérite de la République italienne (Italie, 2000)[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre des Trois Étoiles (Lettonie).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand commandeur de l'ordre du grand-duc Gediminas (Lituanie).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand commandeur de l'ordre du mérite en faveur de la Lituanie (Lituanie).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand officier de l'ordre de Saint-Charles (Monaco, 1997)[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre royal norvégien du Mérite (Norvège)[149].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre du Mérite (Pologne)[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand officier de l'ordre de l'Étoile de Roumanie (Roumanie, 1999)[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre de l'Infant Dom Henri (Portugal, 4 février 1999)[152].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de la république orientale de l'Uruguay (en) (Uruguay, 1996)[153]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications

Passionné de sport, d'histoire et de littérature il a publié un ouvrage sur l'épopée napoléonienne, plusieurs essais, et deux recueils de poèmes en 1986 et 1988, ces publications lui popularisèrent le surnom de « Poète »[154]. Dans ceux-ci, il décrit, au fil des pages en l'honneur des grands poètes, son enfance hors de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poésie

  • 1986 : Parole d'exil[155], 32.5 x 25 cm, 28ff., avec six gravures de Mehdi Qotbi, publication en 75 exemplaires numérotésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1988 : Le Droit d'aînesse[155], 32.5 x 25 cm, 18ff., avec cinq gravures de Marc Pessin, publication en 75 exemplaires numérotésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Mots cueillis dans un jardin d'amitié[156]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres publications

  • 2001 : Les Cent-Jours ou l'esprit de sacrifice, Perrin ; une fresque lyrique sur la fin de Napoléon — grand prix de la Fondation Napoléon et prix des Ambassadeurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Le Cri de la gargouille, Albin Michel ; Librairie générale française, 2003, essai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Éloge des voleurs de feu, NRF-Gallimard, essai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Un autre monde, L'Herne, recueil de discours, préface de Stanley Hoffmann, tr. anglais Toward a new world: speeches, essays, and interviews on the war in Iraq, the UN, and the changing face of Europe (Hoboken, N.J. : Melville House, c. 2004).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Naissance et mort des empires, Perrin, en co-écriture avec Emmanuel Le Roy Ladurie, Jacques Marseille, Claude Nicolet, Pierre Chuvin, Jean-Pierre Rioux, Jean-Pierre Azéma, Stéphane Audoin-Rouzeau, Jean-Jacques Becker, Marie-Claire Bergère, Serge Gruzinski, Laurent Theis, Aldo Schiavone et Justin Vaïsse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Le Requin et la Mouette, Plon/Albin Michel, essai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Histoire de la diplomatie française avec Jean-Claude Allain, Françoise Autrand, Lucien Bély, Perrin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : L'Homme européen, avec Jorge Semprún, Plon, essai (ISBN 2-259-20269-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Urgences de la poésie, Casablanca, éditions de la Maison de la Poésie au Maroc, tr. arabe par Mohamed Bennis, illustré par Mehdi Qotbi ; trois poèmes de D. de Villepin : « Élégies barbares », « Le droit d’aînesse », et « Sécession ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Zao Wou-Ki : Carnets de voyage 1948-1952, Albin Michel, préface.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Le Soleil noir de la puissance, 1796-1807, Perrin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : Hôtel de l'Insomnie, Plon, essai (ISBN 2-259-21361-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : La Chute ou l'Empire de la solitude, 1807-1814, Perrin — lauréat du 33e prix de la Fondation Pierre-Lafue en 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : La Cité des hommes, Plon, essai (ISBN 2-259-20915-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : Le Dernier Témoin, Plon, roman (ISBN 2-259-21339-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : De l'esprit de cour, Perrin, essai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Notre vieux pays, Plon (ISBN 2-259-21615-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Seul le devoir nous rendra libres, Le Cherche midi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : Mémoire de paix pour temps de guerre, Paris, Éditions Grasset, 666 p. (ISBN 978-2-246-85971-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Le Pouvoir de dire non, Flammarion, 288p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Préfaces

  • 2004 : Mehdi Qotbi : le voyage de l'écriture[157]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Ma faim noire déjà de Roger Bernard[158]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Effilage du sac de jute de René Char[159]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : Aimé Césaire, citoyen de la République des hommes[160]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Dominique de Villepin, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Ouvrages

Sur la famille de Villepin
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. 20, Évreux, C. Hérissey, 1929 (lire en ligne), p. 101.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur Dominique de Villepin
  • Bruno Le Maire, Le Ministre, Paris, Grasset, 2004, 271 p. (ISBN 978-2246676119).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yves Derai et Aymeric Mantoux, L'homme qui s'aimait trop, Paris, L'Archipel, 2005, 185 p. (ISBN 978-2841877539).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Franz-Olivier Giesbert, La Tragédie du président : scènes de la vie politique 1986-2006. Paris, Flammarion, 2006, 414 p. (ISBN 978-2080689481).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Serge Raffy, La Guerre des Trois : Chirac, Villepin, Sarkozy, Paris, Fayard, 2006, 282 p. (ISBN 978-2213627458).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Le Maire, Des hommes d'État, Paris, Grasset, 2008, 449 p. (ISBN 978-2246735816).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy Birenbaum, Le Cabinet noir : au cœur du système Yves Bertrand, Paris, Les Arènes, 2008, 233 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick de Saint-Exupéry, Complices de l'Inavouable : la France au Rwanda, Paris, Les Arènes, 2009, 313 p. (ISBN 978-2352040835).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Claude Maurice, Si vous le répétez, je démentirai… : Chirac, Sarkozy, Villepin, Paris, Plon, 2009, 291 p. (ISBN 978-2259210218).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anna Cabana, Villepin : la verticale du fou, Paris, Flammarion, 2010, 186 p. (ISBN 9782081239128).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent Valdiguié, Le procès Villepin, Paris, Stock, 2010 (ISBN 2234064244).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Thierry Desjardins, Villepin, le cauchemar de Sarkozy, Paris, Fayard, 2012, 352 p..Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hélène Richard-Favre, Éclipse d’un poète solidaire, Paris, Sigest, 2016, 87 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Zachary de Saint-Mède, Dominique de Villepin au Quai d'Orsay (2002-2004), Paris, L'Harmattan, 2022, 188 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bande dessinée
  • Christophe Blain, Abel Lanzac, Quai d'Orsay, Dargaud, 2010 (ISBN 2205061321). Scénarisé par un collaborateur direct de D. de Villepin, nommé dans le livre Alexandre Taillard de Vorms.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles

  • Le Figaro Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • AFP, « Villepin : Mai 68 à Caracas », Le Figaro,‎ 1er avril 2008 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • C J, « Dominique de Villepin entame une nouvelle carrière », Le Figaro,‎ 9 janvier 2008 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bastien Hugues, « Villepin espère être candidat à la présidentielle en 2012 », Le Figaro,‎ 24 avril 2009 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Judith Waintraub, « Villepin renouvelle son adhésion à l'UMP », Le Figaro,‎ 4 août 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Pour Villepin, « Sarkozy est un des problèmes de la France » », Le Figaro,‎ 7 novembre 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Flore Galaud, « Dominique de Villepin relaxé dans l'affaire Clearstream », Le Figaro,‎ 28 janvier 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Clearstream : le parquet fait appel », Le Figaro,‎ 29 janvier 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Clearstream : la relaxe de Dominique de Villepin confirmée », Le Figaro,‎ 14 septembre 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le Monde Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « M. de Villepin place la « croissance sociale » au cœur de son action », Le Monde,‎ 1er septembre 2005 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Dominique de Villepin endosse le « costume » de président à l'ONU », Le Monde,‎ 16 septembre 2005 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Raphaëlle Bacqué, « CPE : quelle sortie de crise pour Villepin ? », Le Monde,‎ 29 mars 2006 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Sarkozy à Matignon : l'hypothèse est de l'intox pour M. Estrosi », Le Monde,‎ 7 mai 2006 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Un incident entre Dominique de Villepin et François Hollande à l'Assemblée provoque une suspension de séance », Le Monde,‎ 20 juin 2006 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « MM. Chirac et de Villepin retirent le CPE, les opposants se déclarent satisfaits », Le Monde,‎ 10 avril 2006 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Gérard Davet et Hervé Gattegno, « Affaire Clearstream : le témoignage qui contredit Dominique de Villepin », Le Monde,‎ 28 avril 2006 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Selon M. de Villepin, Nicolas Sarkozy a « violé le droit au procès équitable » dans l'affaire Clearstream », Le Monde,‎ 24 novembre 2008 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Dominique de Villepin est désormais avocat au barreau de Paris », Le Monde,‎ 9 janvier 2008 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • La Croix Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Mathieu Castagnet, « L’éphémère « contrat nouvelles embauches » », La Croix,‎ 13 novembre 2014 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • L'Express Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « La biographie de Dominique de Villepin », L'Express,‎ 31 mai 2005 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Nicolas Pinault, « Quand Hollande le dépassait », L'Express,‎ 2 février 2006 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • L'Obs Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « Les députés prorogent l'état d'urgence », L'Obs,‎ 16 novembre 2005 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Dominique de Villepin nie avoir eu les faux listings », L'Obs,‎ 29 septembre 2009 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Villepin : "Sarkozy est un des problèmes de la France" », L'Obs,‎ 7 novembre 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le Point Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Pauline de Saint Remy, « « Il manque à Dominique de Villepin l'expérience du parti » », Le Point,‎ 14 avril 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Christophe Labbé et Mélanie Delattre, « Nos chers amis les Qataris », Le Point,‎ 14 juin 2012 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le JDD Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Gaël Vaillant, « Villepin, du « solidaire » au « rassembleur » », Le JDD,‎ 20 septembre 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « La nouvelle vie de Villepin comme conseiller économique », Le JDD,‎ 12 octobre 2013 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • G V, « Villepin ne participera pas à la primaire UMP », Le JDD,‎ 2 décembre 2014 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Le Parisien Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « Les excuses de Villepin », Le Parisien,‎ 1er août 2003 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Clearstream : le duel Villepin-Sarkozy a déjà commencé », Le Parisien,‎ 21 septembre 2009 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Pourquoi Dominique de Villepin quitte l'UMP », Le Parisien,‎ 23 février 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « UMP : Villepin est « prêt à contribuer » mais « n'aspire à aucun poste » », Le Parisien,‎ 2 décembre 2014 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Libération Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « Affaire Clearstream : Villepin renvoyé en correctionnelle », Libération,‎ 19 novembre 2008 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Laure Equy, « Villepin lance son "mouvement politique" et éreinte Sarkozy », Libération,‎ 25 mars 2010 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Repères. Qatar et banlieue », Libération,‎ 23 septembre 2012 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Autres Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Marwane Ben Yahmed, « Accords de Linas-Marcoussis : la vraie histoire du « oui » de Gbagbo à Chirac », Jeune Afrique,‎ 4 mars 2003 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Aude Leroy, « Villepin préside le conseil des ministres », RFI,‎ 7 septembre 2005 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Camille Vayssettes, « Dominique de Villepin veut « remettre la France en marche » », lepetitjournal.com,‎ 9 juin 2005 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pascal Junghans, « Affaire Clearstream : le procureur accuse, Villepin se défend », La Tribune,‎ 31 août 2009 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Jean-Pierre Bédéï, « Tensions et débordements », La Dépêche,‎ 23 avril 2009 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Clearstream : le parquet soupçonné d'avoir cédé à la pression politique », France Info,‎ 2 novembre 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « Dominique de Villepin fixé sur son sort le 14 septembre », France 24,‎ 26 mai 2011 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • François Labrouillère, « Villepin lâche le barreau pour le « business » », Paris Match,‎ 19 août 2015 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Éric Vial, Villepin, observateur et commentateur de Fouché p. 548 in Dictionnaire Fouché, Éditions Sutton, 2019.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Vidéo

  • « Quand Dominique de Villepin s'opposait à la "guerre" contre l'État islamique », Ce soir (ou jamais !),‎ 2014 (lire en ligne, consulté le 23 décembre 2015).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cinéma

  • 2011 : dans Les Fauves : Sarkozy - Villepin, 15 ans d'affrontements, réalisé par Patrick Rotman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : dans La Conquête, réalisé par Xavier Durringer ; joué par Samuel Labarthe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : dans Quai d'Orsay, réalisé par Bertrand Tavernier, adapté de la bande-dessinée de même nom, Alexandre Taillard de Vorms, inspiré de Dominique de Villepin, est joué par Thierry Lhermitte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : dans Bernadette, réalisé par Léa Domenach ; joué par François Vincentelli.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Jacques ChiracNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Famille Galouzeau de VillepinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Discours de Dominique de Villepin aux Nations uniesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement VillepinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Références

  • Portail du droit français Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la politique française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la Cinquième République Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail du gaullisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail des relations internationales Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Ministre de la Coopération jusqu'au 17 juin 2002.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Ce surnom est attesté depuis 1997 et passe à la postérité dans les publications Ars pictoris, ars scriptoris, Chronique d'un naufrage programmé, Cohabitation, intrigues et confidences, Bernadette Chirac les secrets d'une conquête (Erwan L'Éléouet suppose aussi une référence au goût pour la poésie, commun au secrétaire et à l'empereur et rajoute qu'elle l'affublait de « Monsieur le stratège ») ainsi que dans le documentaire Chirac le Vieux Lion de Patrick Rotman, le film La Conquête avec la citation « Néron, à Matignon ? Il va foutre le feu partout. » et Un jour, un destin en 2012 dans l'émission consacrée à la première dame (« Quand Bernadette Chirac tacle Villepin, ce "Néron" », sur BFMTV, 4 octobre 2012).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Le bénéfice net tiré en 2005 de la redevance des péages autoroutes était de 1,4 milliard d'euros pour l'État. L'État, en besoin de financements, souhaite émettre de nombreux titres sur le marché. L'État français en conservant la concession des autoroutes, aurait entre 2006 et 2033, encaissé un total de 40 milliards de recettes sur 27 ans. L'État en empruntant 15 milliards sur le marché, à raison de 4 % d'intérêt l'an, aurait au bout de 27 ans, remboursé 40 milliards (15 milliards de principal et 25 milliards d'intérêts). Il a ainsi été considéré que 40 milliards d'euros en 2003 équivalaient à 15 milliards d'euros en 2006.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. . Dominique de Villepin est nommé directement au grade de commandeur, sans avoir au préalable été nommé au grade de chevalier puis promu au grade d'officier.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. « Dominique de Villepin », sur gouvernement.fr (consulté le 16 janvier 2024)↩
  6. Chaix d'Est-Ange 1929, p. 101. ↩
  7. Clélie Mathias, On n'est jamais mort en politique !: De Mitterrand à Sarkozy, chap. 3 (« Légèrement « mytho » ! »)↩
  8. Maël Jouan, Laurent Valdiguié, « Un solitaire à l'assaut de la présidentielle », Marianne,‎ 13 mars 2025, p. 13↩1 ↩2
  9. AFP 2008.↩
  10. Zachary de Saint-Mède, Dominique de Villepin au Quai d'Orsay (2002-2004), L'Harmattan, 2022 (ISBN 978-2-14-028672-8, lire en ligne)↩
  11. Desjardins 2012.↩1 ↩2 ↩3
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  15. « ENA : découvrez le classement de la promo Voltaire de François Hollande », sur lejdd.fr, 1er août 2016 (consulté le 14 mai 2026)↩
  16. Josseline Abonneau, « Dominique de Villepin », Encyclopædia Universalis,‎ 2012 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  17. Pierre Lunel, Ingrid Bétancourt - Les pièges de la liberté, L'ARCHIPEL, 1er décembre 2010 (ISBN 978-2-35287-418-8, lire en ligne)↩
  18. L'Express 2005.↩
  19. Birenbaum 2008.↩
  20. |Texte du discours sur Wikisource.↩
  21. Vidéo C-Span du 14 février 2003. Intervention de D. de Villepin (Timecode 00.58:25) / Intervention de Jack Straw (Timecode 01:37:30).↩
  22. de Villepin, « Discours devant la New York Public Library », interieur.gouv.fr, 28 septembre 2004.↩
  23. Le Parisien 2003.↩
  24. Ben Yahmed 2003.↩
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  3. « « Arafat est le représentant élu du peuple palestinien », rappelle de Villepin », sur L'Orient-Le Jour.↩
  4. « Dominique de Villepin a donné les statuettes qu'il avait reçues en cadeau au Quai d'Orsay après les révélations de "Complément d'enquête" », sur franceinfo, 5 mai 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
  5. « Cher Dominique de Villepin - Boxing Day #79 », sur www.blast-info.fr, 9 mai 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
  6. Le Monde, « Dominique de Villepin au sujet des deux statuettes reçues en cadeau : « C’était une erreur, je n’aurais pas dû accepter » », 10 mai 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
  7. « Affaire des statuettes : Dominique de Villepin admet «une erreur» et dénonce une «volonté de nuire» d’un proche de Nicolas Sarkozy », sur Le Figaro, 10 mai 2026 (consulté le 11 mai 2026)↩
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  9. Décret du 31 mai 2005 portant nomination du Premier ministre.↩
  10. « Villepin l'Européen », sur lejdd.fr, 28 mai 2009 (consulté le 27 février 2025)↩
  11. Romain Herreros, « Les records des premiers ministres de la Ve République »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur huffingtonpost.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 9 février 2017).↩
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  14. Le Monde 2005.↩1 ↩2
  15. Castagnet 2014.↩1 ↩2 ↩3
  16. « MM. Chirac et de Villepin retirent le CPE, les opposants se déclarent satisfaits », Le Monde,‎ 10 avril 2006 (lire en ligne, consulté le 13 avril 2025)↩
  17. Données de l'OIT relayées par la Banque mondiale, consultables sur http://databank.banquemondiale.org/data/.↩
  18. « Les orientations de la politique industrielle », vie-publique.fr, 10 juillet 2006.↩
  19. Données de la Banque mondiale, consultable sur http://databank.banquemondiale.org/data/.↩1 ↩2
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  21. Leroy 2005.↩
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  24. Le Monde 2006.↩1 ↩2
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  11. Le Figaro 2010.↩1 ↩2
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  19. Sophie des Déserts, « Dominique de Villepin, les ombres d’un drôle de «stratège» », sur Libération (consulté le 20 décembre 2023)↩
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  22. Labbé et Delattre 2012.↩
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  4. Train de vie des anciens Premiers ministres : ils sont appelés à moins se servir de leurs avantages par "souci d’exemplarité", ladepeche.fr, 9 novembre 2024↩
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  8. Waintraub 2010.↩
  9. « Je dis que Nicolas Sarkozy est aujourd'hui un des problèmes de la France et parmi les principaux problèmes qu'il faut régler et qu'il est temps que la parenthèse politique que nous vivons depuis 2007 soit refermée. »↩
  10. L'Obs 2010.↩
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  12. Pauline de Saint Remy, « EXCLUSIF. Le crépuscule de République solidaire », sur lepoint.fr, 19 mars 2012 (consulté le 6 octobre 2020).↩
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  15. http://www.opinion-way.com/pdf/opinionway_fiducial_pour_radio_classique_les_echos_vague_2_-_janvier_2012.pdf.↩
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  20. « La Chine démasquée : Dominique de Villeping de Hong Kong », Les dossiers du Canard Enchaîné, no 157,‎ 2020 (présentation en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  21. « La Chine démasquée : Despote et des potes », Les dossiers du Canard Enchaîné, no 157,‎ 2020, p. 23-24 (présentation en ligne).↩
  22. Sophie Vincelot, « Dominique de Villepin : ces « sommes colossales » qui interrogent », Gala, 29 octobre 2020 (consulté le 16 septembre 2024). ↩
  23. Laurent de Boissieu, « La France Humaniste (LFH) » , sur France-Politique.fr↩1 ↩2 ↩3
  24. « Dominique de Villepin inaugure les locaux de son parti avec « toute son énergie tendue vers 2027 » », Sud Ouest, 17 décembre 2025 (consulté le 17 décembre 2025).↩
  25. « L'Assemblée Nationale sans majorité claire augmente l'incertitude », sur Coface, 2025 (consulté le 24 janvier 2025)↩
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  4. « Présidentielle : Dominique de Villepin ne ferme pas la porte à une candidature, « Je mène un combat des idées, est-ce qu’il faut aller plus loin ? » », sur SudOuest.fr, 14 décembre 2024 (consulté le 2 mars 2025)↩
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  8. Edwy Plenel, « L’échappée. Dominique de Villepin : « Faire face à une Amérique qui se moque du monde » », sur Mediapart, 17 janvier 2025 (consulté le 2 mars 2025)↩
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  10. « Tableau de bord des personnalités - Juin 2025 », sur ifop.com (consulté le 23 juin 2025)↩
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  13. Pierre Maurer, « « On est dans les starting-blocks » : Dominique de Villepin entretient le mystère pour la prochaine présidentielle », sur leparisien.fr, 25 février 2025 (consulté le 2 mars 2025)↩
  14. « "Une haie à la fois" : Dominique de Villepin, une voie vers la présidentielle 2027 ? », sur Franceinfo, 13 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025)↩
  15. « Dominique de Villepin lance son parti, La France humaniste », Le Monde,‎ 24 juin 2025 (lire en ligne, consulté le 24 juin 2025)↩
  16. « Dominique de Villepin propose d’abroger la retraite à 64 ans «dans la perspective de 2027» », sur Le Figaro, 24 juin 2025 (consulté le 27 juin 2025)↩
  17. Biographie de Dominique de Villepin sur gala.fr.↩
  18. « On ne parle que de ça : le clan Villepin soudé dans la tourmente », gala.fr, octobre 2009.↩
  19. Biographie d'Arthur de Villepin.↩
  20. « Dominique de Villepin : qui est sa discrète fille Victoire, sœur de Marie et Arthur ? », sur Gala, 27 février 2025 (consulté le 13 avril 2025)↩
  21. L'Express no 3126 du 1er juin 2011.↩
  22. Augustin Scalbert, « Argent des candidats : Sarkozy s'enrichit, Hollande échappe à l'ISF », Rue89, nouvelobs.com,‎ 23 février 2012 (lire en ligne, consulté le 23 février 2012).↩
  23. Erwan Seznec, avec Géraldine Woessner, Les zones d'ombre de l'impressionnant patrimoine du candidat Villepin, lepoint.fr, 27 juin 2025↩
  24. Marion Cocquet, « Quand Villepin tourne la page », Le Point,‎ 27 novembre 2013 (lire en ligne)↩
  25. Nicolas Gary, « Enchères : Dominique de Villepin millionnaire », Actualitté,‎ 30 novembre 2013 (lire en ligne).↩
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  3. Villepin 2016, p. 264.↩
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  5. « Israël-Gaza: Dominique de Villepin met en garde face au "triple piège tendu par le Hamas" », sur BFMTV (consulté le 27 janvier 2025)↩
  6. Pierre Barbancey, « Guerre Israël-Hamas : Marwan Barghouti, ou l’espoir de paix emprisonné », 23 octobre 2023 (consulté le 11 octobre 2024)↩
  7. « Invité : la position d’équilibre de Dominique de Villepin autour du conflit israélo-palestinien », sur tf1.fr, 23 novembre 2023 (consulté le 24 janvier 2025)↩
  8. « Dominique de Villepin dans la tourmente et accusé d’antisémitisme », sur tf1.fr, 27 novembre 2023 (consulté le 27 janvier 2025)↩
  9. Pauline Bock, « Villepin : comment BFMTV a travesti ses propos », sur Arrêt sur images, 28 novembre 2023 (consulté le 4 juillet 2025)↩1 ↩2
  10. Noah Lénaud, « "Du racisme à l’état pur" : Le journaliste Djamel Mazi (France Info) attaque Ronald Guintrange (BFMTV) après une séquence polémique », sur programme-television.org, 27 novembre 2023 (consulté le 6 juillet 2025)↩
  11. « Avis sur la saisine n° 23-136 », sur Conseil de déontologie journalistique et de médiation, 12 mars 2024 (consulté le 6 juillet 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
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  13. Florian Guadalupe, « "La domination de la finance juive" : BFMTV mise en demeure par l'Arcom après avoir déformé des propos de Dominique de Villepin », sur ozap.com, 30 avril 2024 (consulté le 4 juillet 2025)↩
  14. Sarah Belouezzane, « Au dîner du CRIF, Yonathan Arfi, son président, évoque « l’inquiétude », « parfois la peur » des juifs », Le Monde,‎ 4 juillet 2025 (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2025)↩
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  16. « De Villepin recadre le Crif », sur L'Algérie Aujourd'hui, 7 juillet 2025 (consulté le 7 juillet 2025)↩
  17. « L'ex-Premier ministre français Villepin appelle à « isoler » Israël pour empêcher « une épuration ethnique » », sur L'Orient-Le Jour, 20 mai 2025 (consulté le 20 mai 2025)↩1 ↩2
  18. « Retraites : Dominique de Villepin veut abroger la réforme Borne au profit de la retraite à points », sur SudOuest.fr, 24 juin 2025 (consulté le 26 juin 2025)↩1 ↩2
  19. « Dominique de Villepin propose d’abroger la retraite à 64 ans «dans la perspective de 2027» », sur Le Figaro, 24 juin 2025 (consulté le 26 juin 2025)↩
  20. « Sans se positionner pour 2027, Dominique de Villepin distribue les gages à gauche et les coups à droite », sur l'Opinion, 7 avril 2025 (consulté le 26 juin 2025)↩
  21. Décret du 13 juillet 2023 portant nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.↩
  22. (it) « gazzetta ufficiale », sur gazzettaufficiale.it, 11 octobre 2000.↩
  23. Ordonnance souveraine no 13149 du 25 juillet 1997.↩
  24. (no) « Dominique de Villepin », sur kongehuset.no.↩
  25. http://isap.sejm.gov.pl/DetailsServlet?id=WMP20000230477↩
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  5. Raphaëlle Bacqué, « Énarque, stratège et poète », Le Monde,‎ 15 mai 2002, p. 16 (lire en ligne, consulté le 14 juin 2026).↩1 ↩2
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  9. « Effilage du sac de jute (préface de Dominique de Villepin) », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le 14 juin 2026).↩
  10. « Aimé Césaire, citoyen de la République des hommes », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le 14 juin 2026).↩
Points à vérifier (370)

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  1. Quelle est la date de naissance de Dominique de Villepin ? — Non vérifié14 novembre 1953.

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  2. Quel est le lieu de naissance de Dominique de Villepin ? — Non vérifiéRabat (Maroc).

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  6. Présentation — Non vérifiéDominique de Villepin

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  7. Présentation — Non vérifiéDominique de Villepin en 2010.

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  8. Présentation — Non vérifiéFonctions

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  9. Présentation — Non vérifiéPremier ministre français

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  10. Présentation — Non vérifié31 mai 2005 – 17 mai 2007 (1 an, 11 mois et 16 jours)

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  11. Présentation — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

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  12. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Villepin

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  13. Présentation — Non vérifiéLégislature | XIIe (Cinquième République)

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  14. Présentation — Non vérifiéCoalition | Majorité présidentielle UMP – UDF – PRV

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  15. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Jean-Pierre Raffarin

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  16. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | François Fillon

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  17. Présentation — Non vérifiéMinistre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales

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  18. Présentation — Non vérifié31 mars 2004 – 31 mai 2005 (1 an et 2 mois)

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  19. Présentation — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

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  20. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Jean-Pierre Raffarin

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  21. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Raffarin III

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  22. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Nicolas Sarkozy

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  23. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Nicolas Sarkozy

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  24. Présentation — Non vérifiéMinistre des Affaires étrangères

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  25. Présentation — Non vérifié7 mai 2002 – 30 mars 2004 (1 an, 10 mois et 22 jours)

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  26. Présentation — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

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  27. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Jean-Pierre Raffarin

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  28. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Raffarin I et II

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  29. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Hubert Védrine (Affaires étrangères) Charles Josselin (ministre délégué, Coopération)

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  30. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Michel Barnier (Affaires étrangères) Pierre-André Wiltzer (ministre délégué, Coopération)

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  31. Présentation — Non vérifiéSecrétaire général de la présidence de la République française

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  32. Présentation — Non vérifié17 mai 1995 – 6 mai 2002 (6 ans, 11 mois et 19 jours)

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  33. Présentation — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

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  34. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Hubert Védrine

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  35. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Philippe Bas

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  36. Présentation — Non vérifiéPrésident du conseil d'administration de l'Office national des forêts

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  37. Présentation — Non vérifié26 février 1996 – 5 mai 1999 (3 ans, 2 mois et 9 jours)

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  38. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | René Souchon

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  39. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Bertrand Landrieu

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  40. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  41. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin

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  42. Présentation — Non vérifiéSurnom | Néron Le poète

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  43. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 14 novembre 1953 (72 ans)

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  44. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Rabat (Maroc)

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  45. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  46. Présentation — Non vérifiéParti politique | RPR (1977-2002) UMP (2002-2011) RS (2010-2012) LFH (depuis 2025)

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  47. Présentation — Non vérifiéPère | Xavier de Villepin

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  48. Présentation — Non vérifiéConjoint | Marie-Laure Le Guay (1985-2011)

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  49. Présentation — Non vérifiéEnfants | Marie de Villepin Arthur de Villepin Victoire de Villepin

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  50. Présentation — Non vérifiéFamille | Famille Galouzeau de Villepin

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Sources et méthode

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