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Bernadette Chirac

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Bernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le et morte le 5 juin 2026 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Elle est l'épouse de Jacques Chirac, président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui était Bernadette Chirac ?

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Présentation

Bernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le et morte le 5 juin 2026 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Elle est l'épouse de Jacques Chirac, président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines familiales

Famille Chodron de Courcel · Famille Boulay de La Meurthe · Famille de Lasteyrie · Née le 18 mai 1933 à 09 h 00 dans le 16e de Paris, Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel est la fille de Jean-Louis Chodron de Courcel (4 août 1907-12 avril 1985),…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Éducation

Bernadette Chodron de Courcel reçoit une éducation stricte et sévère de sa mère. Son père, militaire de carrière, est un homme extrêmement cultivé, passionné d'histoire et de géographie, diplômé de l'université de Cambridge. Mobilisé en 1939, il est fait…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Bernadette ChiracÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Bernadette Chirac en 2009. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
FonctionsÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Épouse du président de la République françaiseÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
17 mai 1995 – 16 mai 2007
(11 ans, 11 mois et 29 jours)
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Président Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Danielle Mitterrand Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Cécilia Sarkozy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseillère générale de la CorrèzeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25 mars 1979 – 30 mars 2015
(36 ans et 5 jours)
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Élection 25 mars 1979 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 17 mars 1985
22 mars 1992
15 mars 1998
21 mars 2004
20 mars 2011 (annulée)
25 septembre 2011 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Canton de Corrèze Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Henri Bénassy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Canton supprimé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Épouse du Premier ministre françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mars 1986 – 10 mai 1988
(2 ans, 1 mois et 20 jours)
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Premier ministre Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Françoise Fabius Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Michèle Legendre Rocard Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27 mai 1974 – 25 août 1976
(2 ans, 2 mois et 29 jours)
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Premier ministre Jacques Chirac Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Gilberte Messmer Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Eva Barre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 18 mai 1933 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Paris 16e (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de décès 5 juin 2026 (à 93 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de décès Rueil-Malmaison (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sépulture Cimetière du Montparnasse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique UDR (1971-1976)
RPR (1976-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2026) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Jacques Chirac (m. 1956–2019) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Laurence Chirac
Claude Chirac
Anh Đào Traxel (« fille de cœur ») Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômée de Université Panthéon-Sorbonne
IEP de Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion Catholicisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le 16e arrondissement de Paris et morte le 5 juin 2026 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Elle est l'épouse de Jacques Chirac, président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En tant que conseillère générale de la Corrèze et adjointe au maire de Sarran, elle est l'une des rares épouses de président de la République française à avoir exercé un mandat électif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1994 à 2019, elle est présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui organise chaque année l'opération Pièces jaunes. De 2007 à 2019, elle est également présidente de la Fondation Claude-Pompidou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Jeunesse

Origines familiales

Née le 18 mai 1933 à 09 h 00 dans le 16e arrondissement de Paris, Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel[4] est la fille de Jean-Louis Chodron de Courcel (4 août 1907-12 avril 1985)[5], directeur commercial des manufactures « Jean-Félix Bapterosses et Cie »[1], et de Marguerite de Brondeau d'Urtières (20 août 1910-20 octobre 2000)[2]. Elle est la sœur aînée de Catherine (1946) et Jérôme (1948)[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La famille Chodron, devenue Chodron de Courcel, est une famille bourgeoise originaire des Trois-Évêchés. Elle a donné des militaires, des orfèvres, des notaires, des diplomates (Geoffroy Chodron de Courcel)[7] et des industriels. Deux branches de la famille, par suite d'alliances, font partie des héritiers des manufactures de Gien et de Briare, dans le Loiret, fabriquant, respectivement, les faïences de Gien et les émaux de Briare.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1852, un décret de Napoléon III permet à Louis-Jules Chodron (1804-1870), secrétaire de légation, et à ses enfants d'adjoindre à leur nom celui de « Courcel », devenu plus tard « de Courcel » (par un décret de 1866). Louis-Jules avait épousé Henriette Boulay de la Meurthe (1809-1884), fille d'Antoine Boulay de la Meurthe. Ils furent les parents d'Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, créé baron héréditaire, par lettres patentes du 6 mars 1867 de l'empereur Napoléon III, et de Georges (1840-1904), lieutenant de vaisseau, arrière-grand-père de Bernadette Chirac.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chodron de Courcel est donc apparentée par son père à l'industriel Xavier Chodron de Courcel (son oncle, président-directeur général des Manufactures de Jean-Félix Bapterosses), à Geoffroy Chodron de Courcel (petit-fils du baron Alphonse Chodron de Courcel) et aide de camp du général de Gaulle, ainsi qu'à son cousin Georges Chodron de Courcel (directeur général délégué de BNP Paribas). Sa tante Geneviève Chodron de Courcel épousa, quant à elle, Bernard de Lasteyrie, fils de l'ancien ministre des Finances de Raymond Poincaré, Charles de Lasteyrie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il s'agit d'une famille catholique pratiquante : un de ses oncles, Vincent Chodron de Courcel, est prêtre ; sa tante Anne-Marie Chodron de Courcel, chanoinesse régulière de Saint-Augustin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par sa mère, Bernadette Chirac est l'une des nombreuses descendantes de Samuel Bernard, armateur négrier et banquier du roi Louis XIV[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éducation

Bernadette Chodron de Courcel reçoit une éducation stricte et sévère de sa mère. Son père, militaire de carrière, est un homme extrêmement cultivé, passionné d'histoire et de géographie, diplômé de l'université de Cambridge[9]. Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'en 1944. Après la débâcle de juin 1940, sa mère et elle fuient Paris pour se réfugier auprès de sa grand-mère, Odette de Brondeau d'Urtières, au château de Coudène, en Lot-et-Garonne. Elle est alors inscrite à l'école privée Sainte-Marthe d'Agen. De 1942 à 1945, après l'occupation de la zone libre, elles se réfugient auprès d'une tante, sœur aînée et marraine de sa mère, dans le château de Marcault, propriété à Poilly-lez-Gien, à trois kilomètres de Gien, dans le Loiret.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chodron de Courcel est inscrite en demi-pensionnat dans l'établissement catholique pour filles Sainte-Marie-des-Fleurs-et-des-Fruits de Gien[10] (aujourd'hui lycée Saint-François-de-Sales). Les vacances d’été se déroulent à Arthel, dans la Nièvre chez ses grands-parents maternels, où ont lieu aussi de grandes réunions de famille[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son père revenu en 1945, la famille s'installe dans le 6e arrondissement de Paris, rue de l'Abbé-Grégoire. Après avoir été élève chez les sœurs dominicaines au Cours Maupré (aujourd'hui lycée Paul-Claudel-d'Hulst), elle finit sa scolarité jusqu'au baccalauréat à l'École normale catholique, dans le 15e arrondissement, où elle a notamment pour condisciple la future comédienne Sylvie Joly[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1950, elle est reçue à l'examen d'entrée de l'Institut d'études politiques de Paris (« Sciences Po »), qu'elle intègre en octobre 1951 et où elle rencontre son futur époux Jacques Chirac, auquel elle prête une aide constante. Michel Feltin-Palas, journaliste à L'Express et chroniqueur sur France Info, indique qu’elle « lui rédige des fiches de lecture, prend des notes quand il est absent, les lui dépose à son domicile »[13]. Elle interrompt néanmoins ses études sans en être diplômée. Les fiançailles ont lieu en octobre 1953, Bernadette Chodron de Courcel ayant réussi à imposer Jacques Chirac à sa famille réticente qui voit en lui un homme sans fortune, sans foi religieuse et d'un orgueil excessif[14]. Plus tard, une fois la carrière ministérielle de son mari lancée, elle entame contre la volonté de ce dernier, à partir de 1972, une licence puis une maîtrise en archéologie à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, et travaille sur certains chantiers de fouilles à Vaison-la-Romaine[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage et famille

Bernadette et Jacques Chirac avec Ronald et Nancy Reagan (Maison-Blanche, 31 mars 1987).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bernadette Chodron de Courcel et Jacques Chirac se rencontrent en 1951, tous deux étudiants en première année à l'IEP de Paris et dans la même conférence de méthode[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mariage a lieu le 16 mars 1956[3],[17]. Bernadette Chirac déclare en 2015 que « ce n'était pas qu'un mariage d'amour mais un mariage d'ambition »[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ensemble, ils ont deux filles : Laurence, née le 4 mars 1958 et morte le 14 avril 2016[19] ; Claude, née le 6 décembre 1962, deviendra la conseillère en communication de son père.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette et Jacques Chirac ont un seul petit-fils, Martin Chirac, fils unique de Claude et du judoka Thierry Rey, et né le 22 mars 1996.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Laurence, à partir de ses quinze ans, est frappée d'anorexie mentale, une grave méningite ayant détruit l'hypophyse[20]. Lors de l'inauguration de la Maison de Solenn[21], en décembre 2004, Bernadette Chirac s'exprime sur ce sujet : ce qui l'a poussée à s'investir pour améliorer les conditions d'hospitalisation et d'accompagnement des enfants et adolescents, c'est que Laurence, âgée alors de plus de cinquante ans, n'est toujours pas guérie et a plusieurs fois tenté de se suicider ; elle s'est notamment blessée gravement en 1990 en se jetant du quatrième étage d'un immeuble parisien, rue du Père-Corentin, alors que ses parents étaient en vacances en Thaïlande[22],[23],[24]. Elle meurt en 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1974 à 1976, Bernadette Chirac souffre en silence de la liaison de son mari avec la journaliste du Figaro Jacqueline Chabridon. Jacques Chirac, alors Premier ministre, songe à divorcer ; ses conseillers Marie-France Garaud et Pierre Juillet le convainquent en 1976 de renoncer à se séparer de son épouse, les Français ne pouvant pas, selon eux, élire un candidat divorcé à la présidence de la République[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle et son époux ont « adopté de cœur », en 1979, une jeune boat-people vietnamienne aperçue en larmes à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, Anh Đào Traxel. Sans l'adopter, le couple Chirac l'héberge pendant deux ans, lui apprend le français et finance ses études. Anh Đào Traxel revient sur cette période dans son autobiographie parue en 2006 sous le titre de La Fille de cœur[26]. Elle y fait l'éloge de ceux qu'elle appelle « Maman » et « Papa » et en l'honneur desquels elle a prénommé son fils aîné « Bernard-Jacques »[27]. En 2014, elle publie une seconde autobiographie plus critique[28], Chirac, une famille pas ordinaire[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours en politique

Avec Anne-Aymone Giscard d'Estaing, conseillère municipale de Chanonat (Puy-de-Dôme), Bernadette Chirac est une des épouses d'un président de la République française à avoir exercé des mandats électifs. Très active, comme d'autres Premières dames, dans le domaine associatif, elle a également un rôle politique. Le couple Chirac a ainsi souvent été comparé à un duo[30], chacun aidant l'autre pour progresser en politique, à l'instar de Bill et Hillary Clinton. En effet, elle va jusqu'à prendre des cours de dactylographie pour taper à son mari des fiches de révision avant le concours de l'ENA. C'est une réussite : en 1962, Jacques Chirac entame sa carrière politique, le Premier ministre Georges Pompidou le nommant chargé de mission dans son cabinet. Mais attiré par la politique sur le terrain, ce dernier l'envoie se présenter à la députation de Corrèze. Si dans un premier temps, son épouse refuse de s'impliquer, elle cède en 1971, en faisant son entrée en politique afin d'assurer l'ancrage local de son mari[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mandats électoraux en Corrèze

Bernadette Chirac aux côtés du sénateur Josselin de Rohan (2005).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bernadette Chirac est élue pour la première fois en 1971, au conseil municipal de la petite commune corrézienne de Sarran, où se trouve le château de Bity que le couple Chirac a acheté en 1969. Elle devient à partir de 1977 deuxième adjointe au maire et est sans cesse réélue jusqu'à 2020, après une ultime réélection lors du scrutin de 2014[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 mars 1979, elle est élue conseillère générale de la Corrèze pour le canton de Corrèze, qui comprend notamment Sarran. Elle est alors la première femme à siéger au sein de cette assemblée départementale, et est réélue sans discontinuer depuis à chaque scrutin cantonal, au second tour le 17 mars 1985 puis au premier tour le 22 mars 1992, le 15 mars 1998, le 21 mars 2004 et le 20 mars 2011[10]. Mais cette dernière élection est invalidée par le tribunal administratif[32],[33]. Son mandat se termine le 23 juillet 2011 et une élection partielle est organisée en septembre[34]. Elle est réélue au premier tour avec 60,8 % des suffrages[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En tant qu'épouse de président, elle se sert de son assise nationale pour défendre des projets de développement et de désenclavement de la Corrèze, comme le projet de LGV Poitiers-Limoges[36], ou encore en intervenant directement auprès de la ministre de la Justice Rachida Dati, pour lui demander de « reconsidérer sa position » sur la suppression du tribunal de grande instance (TGI) de Tulle, prévue par la réforme de la carte judiciaire[37]. D'un autre côté, ses mandats locaux lui ont permis de jouer le rôle d'interface entre son époux et le terrain, et lui ont donné une stature de personnalité de première importance dans le département. L'ancien sénateur-maire chiraquien de Brive-la-Gaillarde, Bernard Murat, parle d'elle comme du « meilleur homme politique de la Corrèze »[38]. Elle a ainsi toujours mené personnellement, sans intervention de son mari, les campagnes cantonales corréziennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections départementales de 2015, elle est candidate suppléante de Lilith Pittman dans le canton de Brive-la-Gaillarde-2, après avoir en vain espéré que l'ancien canton qu'elle représentait ne disparaisse pas à l'issue du redécoupage cantonal mené par François Hollande[39]. Le binôme Francis Colasson-Lilith Pittman est largement élu[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Responsabilités associatives et caritatives

Bernadette Chirac commence à s'occuper d'œuvres de bienfaisance à Paris, lorsque son mari en devient maire : elle prend alors la présidence de l'Association pour la promotion des Arts de la ville[41]. Mais ce n'est véritablement qu'à partir des années 1990 que son action associative se développe, surtout dans le domaine des aides aux enfants et aux jeunes malades ou menacés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac en compagnie du peintre Reginald Gray (1987).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Elle fonde ainsi en 1990, au lendemain de la chute du rideau de fer, l'association Le Pont Neuf, destinée à favoriser les échanges entre les jeunes des pays de l'Est et les jeunes Français (cette association a été dissoute le 31 décembre 2009 après presque vingt ans d'existence[42]). L'année suivante, elle prend la présidence du nouveau Festival international de la danse de la Ville de Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais c'est surtout à partir de 1994, lorsqu'elle devient présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qu'elle gagne une réelle notoriété. Elle reprend le flambeau de l'opération Pièces jaunes, destinée à financer des aménagements hospitaliers au profit des enfants hospitalisés, lancée en 1990, et assure la médiatisation de cet évènement pour en faire une manifestation annuelle populaire, par le biais du TGV pièces jaunes qui fait le tour de France et de parrains célèbres et appréciés comme le judoka champion olympique David Douillet ou la chanteuse Lorie. Cette fondation assure le financement, la construction et l'équipement de Maisons de parents et de Maisons des adolescents pour des jeunes atteints de névroses, maladies de la nutrition ou dépression nerveuse[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac est également membre du comité honoraire du Centre international pour enfants disparus et sexuellement exploités (ICMEC). À la demande de la reine Paola des Belges, elle organise le 17 janvier 2007 une réunion de travail au palais de l'Élysée, qui se situe dans le prolongement de la réunion organisée en novembre 2004 au palais royal de Bruxelles. Les reines Silvia de Suède et Paola de Belgique ainsi que les Premières dames des États-Unis Laura Bush, de Russie Lioudmila Poutina et d'Égypte Suzanne Moubarak, l'épouse du président de la Commission européenne Maria Margarita Souza Uva Barroso, le prix Nobel de la paix 1986 Elie Wiesel et la commissaire européenne Viviane Reding sont présents à cette réunion. Après les discours dénonçant la pédophilie et la pédopornographie sur internet, Bernadette Chirac annonce la création d'un numéro de téléphone unique pour les enfants disparus dans toute l'Union européenne, le 116000[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la mort de Claude Pompidou, dont elle était une amie, Bernadette Chirac devient en septembre 2007 la nouvelle présidente de la fondation Claude-Pompidou, qui a pour but de venir en aide aux personnes âgées, aux malades hospitalisés ainsi qu'aux enfants handicapés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac est également présidente du comité d'honneur de l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR), une association multiconfessionnelle qui œuvre à la préservation et au rayonnement du patrimoine cultuel français[45],[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Épouse du président de la République française

Bernadette et Jacques Chirac avec le président russe, Vladimir Poutine (Saint-Pétersbourg, 2003).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 17 mai 1995, Bernadette Chirac assiste à l'investiture de son époux à la présidence de la République, qui a lieu au palais de l'Élysée. Dès lors, la nouvelle « Première dame » de France tient à se conduire en véritable maîtresse de maison à l'Élysée et semble la première épouse d'un président à s'y plaire, ou tout du moins à ne pas être trop affectée du rythme mondain et protocolaire du palais : elle insiste notamment pour accompagner le plus possible son époux dans ses déplacements officiels, considérant « comme [s]on principal objectif de faire honneur aux Français »[47]. Au cours d'un déplacement à Abbeville, elle tient ainsi à témoigner sa sympathie aux Français éprouvés par les graves inondations de la Somme en 2001[48]. Au-delà de son image « vieille France » que véhicule l'émission satirique Les Guignols de l'info, elle reste une femme politique et à ce titre, elle fait campagne en 1998 et 2004, conservant son mandat de conseillère générale. Elle effectue chaque année une petite tournée en province[49], ce qui l'aurait notamment conduite à évoquer à son mari la possibilité de voir arriver Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2002[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette et Jacques Chirac avec le président arménien, Robert Kotcharian (Erevan, 30 septembre 2006).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Elle tient également à donner son avis, et entre parfois en lutte d'influence avec les conseillers de son mari : elle s'oppose ainsi à l'appel de Cochin rédigé par Pierre Juillet et Marie-France Garaud, alors éminences grises de Jacques Chirac, en 1978, puis à la dissolution de l'Assemblée nationale de 1997 conseillée par le secrétaire général de l'Élysée, Dominique de Villepin[50]. Mais ce n'est qu'à partir de la cohabitation avec le gouvernement socialiste de Lionel Jospin qu'elle commence à acquérir un réel poids politique au sein de la droite et une réelle influence auprès de son mari : présente sur le terrain, appréciée dans l'opinion publique (notamment grâce à l'opération Pièces jaunes) mais surtout auprès des élus locaux ou nationaux de droite, elle devient un des atouts de son mari lors de sa campagne de réélection en 2002. Preuve de sa popularité, son livre Conversation avec Patrick de Carolis, sorti à la veille de la campagne en 2001, se vend à plus de 300 000 exemplaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac (deuxième en partant de la gauche au second rang), entre son époux et la Première dame américaine, Laura Bush, et derrière le roi et la reine des Belges, Albert II et Paola, lors de la messe de funérailles du pape Jean-Paul II (2005).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la suite d'une plainte avec constitution de partie civile de l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS), Bernadette Chirac est sous le coup d'une enquête judiciaire pour l'affaire dite des « frais de bouche ». Cette enquête, qui montre notamment des dépenses alimentaires de 600 euros par jour en moyenne (4 000 francs) pendant huit ans dans le logement de fonction des Chirac à la Mairie de Paris, est conduite par le procureur Philippe Courroye et se solde par un non-lieu en 2003[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est l'un des artisans de l'union de la droite, future UMP, aux côtés de Jean-Pierre Raffarin dont elle soutient la nomination comme Premier ministre, mais aussi milite pour la réconciliation entre les chiraquiens et Nicolas Sarkozy[52]. Elle soutient ensuite activement ce dernier en tentant de faire le lien entre la politique menée par son époux et celle mise en œuvre par son successeur. Dès la campagne des élections régionales de 2004, elle lui confie, lors d'un meeting, « Heureusement qu'on vous a ». Plus tard, lors de la campagne des élections municipales et cantonales de 2008, elle confirme son soutien à sa politique : « Nicolas Sarkozy est fantastique. Il a été formé à l'école de Jacques Chirac. C'est un excellent orateur. Il a un grand charisme »[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Catholique pratiquante, élue dans un canton rural, elle constitue la caution conservatrice de l’entourage de Jacques Chirac, rassurant la base électorale de celui-ci étant ancrée à droite[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après son départ de l’Élysée

Le 15 avril 2010, Bernadette Chirac devient membre du conseil d'administration du groupe LVMH[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la campagne présidentielle de 2012, elle apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en participant notamment à son grand meeting de Villepinte[56]. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, elle soutient la candidate UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet[57]. Elle se prononce ensuite pour la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection de 2014 à la présidence de l'UMP[58] puis à la primaire de la droite de 2016[59], contrairement à son époux et à sa fille Claude[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle quitte le conseil général de Corrèze en 2015. Sa santé se dégrade après l'été 2016[61]. Le 5 juillet 2017, bien que diminuée, elle représente son mari à l'hommage national rendu par le président de la République, Emmanuel Macron, à Simone Veil dans la cour d'honneur de l'hôtel des Invalides[62], et elle effectue sa dernière apparition publique le 8 juin 2018 à Brive-la-Gaillarde[63]. Elle ne participe plus à l’opération Pièces jaunes à partir de 2018 et démissionne du conseil d'administration du groupe LVMH en 2019[64]. La même année, elle cède à Brigitte Macron la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qu’elle occupait depuis vingt-cinq ans[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son mari meurt le 26 septembre 2019[66]. En son hommage, elle se rend à la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, où aucune image d’elle ne filtre, et n’assiste pas à la messe d’obsèques célébrée à l’église Saint-Sulpice[67],[68]. Son entourage précise alors que sa santé est très précaire et qu’elle est muette depuis six mois[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort et obsèques

La tombe de Bernadette et de Jacques Chirac au cimetière du Montparnasse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bernadette Chirac meurt dans la soirée du 5 juin 2026 à l'âge de 93 ans[70],[71], au domicile de son amie Line Renaud à Rueil-Malmaison[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses obsèques sont célébrées le 12 juin 2026 à la basilique Sainte-Clotilde de Paris, en présence de nombreux élus et personnalités[73], parmi lesquels l'épouse du président de la République Brigitte Macron, les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande, la princesse Meryem du Maroc et l'ex-impératrice Farah d'Iran[74]. Bernadette Chirac est ensuite inhumée dans le caveau familial situé au cimetière du Montparnasse (division 1)[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

La Société d'économie mixte parisienne de prestations (Sempap), chargée d'imprimer les documents municipaux jusqu'en 1996, a été soupçonnée d'avoir financé le RPR ainsi que d'avoir imprimé des documents personnels pour le compte de Bernadette Chirac lorsque le couple était à la mairie de Paris[76]. Ouverte en 1997, l'instruction est fermée en 2009, sans avoir mis en cause les Chirac.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1987 à 1995, 2,13 millions d'euros (14 millions de francs) ont été affectés, à l'alimentation et aux réceptions du couple Chirac, selon l'Inspection générale de la ville de Paris. 1,4 million d'euros (9,5 millions de francs) auraient été réglés en liquide. Les achats effectués dans des épiceries de luxe ont servi à l'organisation de réceptions privées du couple Chirac, sans rapport avec celles de la Mairie. Ces achats — financés grâce au budget de la « questure », un poste utilisé sous les mandats de Jacques Chirac et Jean Tiberi — ont représenté plusieurs milliers de francs par jour. Certaines factures, en outre, sont soupçonnées d'avoir été falsifiées. Les inspecteurs chargés de l'enquête n'ont pu travailler que sur des documents parcellaires, les archives de la questure de 1978 à 1993 ayant été détruites en 1999 et 2000 à l'initiative de Roger Romani et de son ex-directeur de cabinet, Roch-Olivier Maistre, devenus quelque temps après conseillers à l'Élysée[77]. L'affaire se termine en 2005 par un non-lieu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernadette Chirac est soupçonnée d'avoir bénéficié, entre juin 1998 et avril 1999, d'au moins cinq vols gracieux offerts par la compagnie Euralair, pour un total de 41 121 euros. L'épouse du président aurait ainsi gagné Brive-la-Gaillarde, le 8 juillet 1998, à bord d'un jet privé de la compagnie, pour assister à la confection de la plus grande omelette aux cèpes du monde, avant d'utiliser un autre appareil de la compagnie deux jours après, à l'occasion du passage du Tour de France 1998 dans la région. Le 17 avril 1999, l'épouse du chef de l'État, accompagnée de Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale et de son épouse, se rend également à Brive-la-Gaillarde dans un Falcon de la compagnie Dassault Service, affrété par Euralair, pour participer à un meeting de soutien à la liste RPR-DL pour les élections européennes de 1999. La compagnie aurait également fourni, en 1992, un avion Cessna pour le voyage de noces de sa fille Claude Chirac à Venise, ainsi que pour un voyage de vacances à l'île Maurice destinée à toute la famille Chirac. D'anciens responsables d'Euralair auraient affirmé que deux Boeing avaient été affrétés, en 1995, lors de la campagne présidentielle de 1995, pour transporter des journalistes chargés de couvrir la campagne de Jacques Chirac. D'autres noms de bénéficiaires présumés de largesses d'Euralair ont été cités dans la presse au cours de l'enquête préliminaire, dont celui d'Ernest-Antoine Seillière[78]. Ces faits ont fait l'objet d'un non-lieu en 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, Le Monde révèle que Jérôme Chodron de Courcel, le frère de Bernadette Chirac, bénéficie d’un logement social dans le quartier du Marais depuis 1984, pour un loyer moitié moins cher, environ, que ceux du parc privé. Celui-ci bénéficiait même de deux appartements de la Ville de Paris jusqu’en 2007[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

Décoration française

  • Officier de la Légion d'honneur, le 13 juillet 2025[80],[81] (chevalier le 21 mars 2008[82])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations étrangères

  • Grand-croix de l'ordre de Charles III (Espagne, 2006)[83]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre royal norvégien du Mérite (Norvège, 2000)[84]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre du Sourire (Pologne)[85]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-officier de l'ordre de l'Étoile de Roumanie (Roumanie, 1999)[86]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille Pouchkine (Russie, 2007)[87]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-cordon de l'ordre national du Mérite (Tunisie, 2003)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ordres religieux

  • Grand-croix d'honneur de l'ordre souverain de Malte (Ordre souverain de Malte, 2016)[88]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dame grand-croix de l’ordre de Pie IX (Saint-Siège, 10 mai 1996)[89]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions et reconnaissances

En 2017, elle accepte que la rue John-Kennedy de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) soit rebaptisée avenue Jacques-et-Bernadette-Chirac, selon la volonté du maire Frédéric Soulier[90]. Dans la commune de Corrèze, un collège porte le nom de Bernadette Chirac[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une rose portant le nom de Bernadette Chirac lui a été dédiée en 1979 par André Delbard[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour approfondir

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Bernadette Chirac, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

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Livres d'entretiens

  • Bernadette Chirac et Patrick de Carolis, Conversation, Paris, Plon, 2001, 230 p. (ISBN 978-2-259-19512-6) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • John Paul Lepers et Thomas Bauder, Madâme : impossible conversation, Paris, Privé, 2006, 297 p. (ISBN 2-35076-014-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographies

  • Bertrand Meyer-Stabley, Bernadette Chirac, Paris, éditions Perrin, 1999, 215 pages, (ISBN 2-262-01372-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Caroline Pigozzi, Jacques et Bernadette en privé. Paris : éditions Robert Laffont, 2002, 267 p. (ISBN 2-221-09522-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liliane Delwasse et Frédéric Delpech, Sylviane et Bernadette sont en campagne. Paris : Ramsay, 2001, 283 p. (ISBN 2-84114-568-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Candice Nedelec, Bernadette et Jacques, Stock, 2015, 250 p. (ISBN 2-23407-824-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anh Đào Traxel, Une fille de cœur : souvenirs, Paris, J'ai lu, 2006, 380 pages (J'ai lu, récit, 8085), (ISBN 2-290-35561-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Constance Vergara, Valérie, Carla, Cécilia, Bernadette et les autres, en campagne, Tallandier, 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Joëlle Chevé, L'Élysée au féminin, de la IIe à la Ve République : Entre devoir, pouvoir et désespoir, Monaco, Éditions du Rocher, 2017, 525 p. (ISBN 978-2-268-09048-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Erwan L'Éléouet, Bernadette Chirac, les secrets d'une conquête, Fayard, 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages satiriques

  • Lefred-Thouron, Bernadette, priez pour nous, Paris, éditions Albin Michel, 2004, 58 p. (ISBN 978-2-226-15262-6) Contient des dessins précédemment publiés dans Le Canard enchaînéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Chichi impératrice », Les Dossiers du Canard enchaîné, Paris, Le Canard enchaîné,‎ 2004 (ISSN 0292-5354, lire en ligne )Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Documentaires

  • Madâme, le film, film de John Paul Lepers, 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Revanche de Bernadette Chirac, film de Valentin Mollette et Basile Roze, 2023 (voir en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fictions

  • Dans La Conquête (2011), film de Xavier Durringer qui relate la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, Bernadette Chirac est interprétée par Michèle Moretti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans La Dernière Campagne (2013), téléfilm de Bernard Stora qui relate la campagne présidentielle de 2012, Bernadette Chirac est interprétée par Martine Chevallier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans La Rupture (2013), téléfilm de Laurent Heynemann qui retrace les relations entre Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, son personnage est joué par Estelle Skornik.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans Bernadette (2023), comédie de Léa Domenach (d) centrée sur sa personne durant les mandats présidentiels de Jacques Chirac, elle est jouée par Catherine Deneuve[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des épouses et compagnes des présidents de la République françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques ChiracNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Références

  • Portail de la politique française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la Corrèze Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de l'ordre souverain de Malte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Cet ensemble de manufactures est composé de la faïencerie de Gien et des émaux de Briare que Jean-Louis Chodron de Courcel gère avec son frère Xavier, dont ils ont en partie hérité de leur mère, Henriette Bacot, elle-même petite-fille du fondateur Jean-Félix Bapterosses (voir [PDF] Michel Marchesnay, « L'entrepreneur français au dix-neuvième siècle : entre le "(dis)cours magistral" et le"(dis)cours historique" », CIFEPME, L’Internationalisation des PME et ses conséquences sur les stratégies entrepreneuriales, 25, 26, 27 octobre 2006, Haute école de gestion (HEG) Fribourg, Suisse).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Mme Jean-Louis Chodron de Courcel appartient à la famille de Brondeau d'Urtières, une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Guyenne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. La famille de la mariée, regrettant que le jeune homme n'appartienne pas à la haute société du faubourg Saint-Germain, finit par consentir à un mariage à la basilique Sainte-Clotilde mais font en sorte que la cérémonie ait lieu dans la chapelle de Jésus-Enfant, annexe de la basilique consacrée alors principalement au catéchisme.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Extrait de l'acte de naissance no 670/1933 de la mairie de Paris seizième arrondissement.↩
  5. « Fichier des personnes decedees ».↩
  6. Bottin mondain, notice consacrée à Mme Jean de Courcel.↩
  7. Cf. Atlantico.↩
  8. Jean Saint-Loup, Secrets de famille, Secrets de généalogie, Amazon, 2022, 209 p. (ISBN 979-8361269839), p. 41-46, Bernadette Chirac, descendante de Samuel Bernard, l'homme le plus riche d'Europe.↩
  9. Bernadette Chirac 2001, p. 17-18. Conversation ↓↩
  10. Laurent Delahousse, « Bernadette Chirac », émission Un jour, un destin sur France 2, 3 octobre 2012.↩1 ↩2 ↩3
  11. Bernadette Chirac 2001, p. 17. Conversation ↓↩
  12. Philippe Valode, Les Premières Dames de la Ve République, Paris, L'Archipel, 2010, 211 p. (ISBN 978-2-8098-0402-7), p. 132.↩
  13. Michel Feltin-Palas, Le Roman des Chirac, Éditions Michel Lafon, 2017, p. 15.↩
  14. Philippe Valode, op. cit., p. 135.↩
  15. « Interview de Bernadette Chirac : "J'ai aimé la vie à l'Élysée" », Point de vue, in femmesplus.com, 12 décembre 2007.↩
  16. Bernadette Chirac 2001, p. 63-65. Conversation ↓↩
  17. Voir Staragora.↩
  18. « Jacques et Bernadette Chirac, un mariage d'amour et d'ambition », sur huffingtonpost.fr (consulté le 20 octobre 2023).↩
  19. « Laurence, la fille aînée de Bernadette et Jacques Chirac est morte », Le Point, 14 avril 2016.↩
  20. Bernadette Chirac 2001, p. 93-96. Conversation ↓↩
  21. La maison des adolescents de l'hôpital Cochin porte ce nom en souvenir de Solenn Poivre d'Arvor.↩
  22. « Les secrets des Chirac », sur lexpress.fr, 14 février 2005 (consulté le 4 février 2015)↩
  23. Philippe Valode, op. cit., p. 137.↩
  24. ‹« Le combat des Chirac », sur dhnet.be, 7 décembre 2004.↩
  25. Christophe Deloire, Christophe Dubois, Sexus Politicus, Paris, Albin Michel, 2006, 390 p. (ISBN 2-226-17255-6), p. 15-18.↩
Références 26 à 50
  1. Anh Đào Traxel, La Fille de cœur, Flammarion, 10 février 2006, 352 p. (ISBN 9782080688941).↩
  2. « Anh Dao Traxel, fille de cœur, femme de combats », sur Ouest-France, 27 juillet 2008 (version du 24 septembre 2015 sur archive.org).↩
  3. Nicolas N., « Anh Dao Traxel, fille de cœur des Chirac, accuse : Ils m'ont utilisée… », sur Pure People, 31 mai 2014 (consulté le 25 janvier 2024).↩
  4. Anh Đào Traxel et Florence Raillard, Chirac : Une famille pas ordinaire : Les confidences de leur fille de cœur, Hugo, coll. « Hugo Document », 5 juin 2014 (ISBN 9782755615135 et 9782755615180).↩
  5. Virginie Rivière, « Bernadette Chirac, la politicienne », sur linternaute.com, 7 mai 2012 (consulté le 6 août 2020).↩1 ↩2
  6. « Résultats municipales 2014 : Bernadette Chirac est réélue conseillère municipale à Sarran », sur RTL, 23 mars 2014 (consulté le 1er août 2023).↩
  7. « Bernadette Chirac réélue avec… une voix de majorité », Le Parisien, 20 mars 2011.↩
  8. Cantonales : l'élection de Bernadette Chirac annulée↩
  9. « Bernadette Chirac n'est plus conseillère », dépêche AFP reprise par Le Figaro, 26 juillet 2011.↩
  10. « Cantonale partielle : Bernadette Chirac facilement réélue en Corrèze », Le Parisien,‎ 27 juin 2020 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).↩
  11. D. Pérovic, « LGV Limoges-Poitiers: la ténacité finit par payer… », Le Populaire, 27/10/2008↩
  12. « Bernadette Chirac au secours du TGI de Tulle », La Montagne, 17/12/2008↩
  13. Blog officiel de Bernard Murat↩
  14. « Départementales 2015 : Bernadette Chirac en tête à Brive », Le Figaro, 23 mars 2015.↩
  15. « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 27 juin 2020).↩
  16. Politique.net.↩
  17. Voir l'article sur le site russie.net et Bernadette Chirac 2001, p. 55.↩
  18. Bernadette Chirac 2001, p. 112-120 Conversation ↓↩
  19. « Les "premières dames" du monde appellent à la mobilisation contre la pédophilie sur Internet », site de l'Association internationale des droits de l'Homme, janvier 2007.↩
  20. Site officiel.↩
  21. « Décès de Léon Cligman, grand industriel du textile, mécène et résistant français », sur fr.timesofisrael.com (consulté le 9 septembre 2023)↩
  22. Bernadette Chirac 2001, p. 39 Conversation ↓↩
  23. Bernadette Chirac 2001, p. 45-51 Conversation ↓↩
  24. Bernadette Chirac 2001, p. 53-56 Conversation ↓↩
  25. « Enquête sur Bernadette », L'Express, 01/01/1998↩
Références 51 à 75
  1. L'affaire des "frais de bouche" du couple Chirac définitivement close↩
  2. « Bernadette Chirac, une tortue à l'Élysée », Le Figaro Magazine, 14/10/2007↩
  3. P. Goulliaud, « Pour Bernadette Chirac, "Sarkozy est fantastique" », Le Figaro, 29/02/2008↩
  4. Michel Feltin-Palas, « "Méchante", "charmante" mais aussi "populaire": les visages de Bernadette Chirac », L'Express,‎ 20 mars 2016 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).↩
  5. « Benadette Chirac fait son entrée au Conseil d'administration de LVMH », NouvelObs.com, 15 avril 2010↩
  6. « Bernadette Chirac : Hollande », sur Le Point, 23 mars 2012 (consulté le 27 juin 2020).↩
  7. Gaël Vaillant, « Bernadette Chirac : "Il y a du Chirac dans NKM" », lejdd.fr, 17 décembre 2013.↩
  8. « Finalement, Bernadette Chirac soutient Nicolas Sarkozy dans sa quête de l'UMP et souhaite qu'il "mette de l'ordre dans le parti" », sur lelab.europe1.fr, 21 septembre 2014 (consulté le 27 juin 2020).↩
  9. Sylvain Chazot, « Bernadette Chirac impatiente de travailler pour la campagne de Nicolas Sarkozy », lelab.europe1.fr, 29 juin 2016.↩
  10. « Le couple Chirac se déchire sur la rivalité Sarkozy-Juppé », sur bfmtv.com (consulté le 27 juin 2020).↩
  11. Olivier Bonnichon, « De la Corrèze à l'Elysée... Cinq anecdotes qui parlent de Bernadette Chirac », Le Populaire du Centre, 6 juin 2026 (consulté le 7 juin 2026).↩
  12. « Bernadette Chirac a assisté pour son mari à l'hommage à Simone Veil », Paris Match, 5 juillet 2017 (consulté le 7 juin 2026).↩
  13. Madison Petit, « Bernadette Chirac : retour sur sa dernière apparition lors d’un événement symbolique », Paris Match, 6 juin 2026 (consulté le 7 juin 2026).↩
  14. 6Medias, « Bernadette Chirac obligée de quitter son poste dans un grand groupe français », sur Orange Actualités, 15 mars 2019 (consulté le 27 juin 2020).↩
  15. « "Pièces jaunes" : Bernadette Chirac remplacée par Brigitte Macron », sur LCI (consulté le 27 juin 2020).↩
  16. « Jacques Chirac est mort à 86 ans », sur bfmtv.com (consulté le 27 juin 2020).↩
  17. « Hommage à Jacques Chirac : Bernadette présente aux Invalides », sur RTL.fr (consulté le 27 juin 2020).↩
  18. « Bernadette Chirac présente aux Invalides : pourquoi on ne verra pas d'images », sur Gala.fr (consulté le 27 juin 2020).↩
  19. Hélène Lisle, « Bernadette Chirac, "muette depuis 6 mois" : inquiétudes autour de son état de santé », Femme actuelle,‎ 30 septembre 2019 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).↩
  20. « L’ancienne Première dame Bernadette Chirac est décédée à l’âge de 93 ans », sur Nice-Matin, 6 juin 2026 (consulté le 6 juin 2026)↩
  21. « Bernadette Chirac, veuve de l'ancien président français, est décédée à l'âge de 93 ans », sur France 24, 6 juin 2026 (consulté le 6 juin 2026)↩
  22. « Bernadette Chirac s’est éteinte chez Line Renaud, dans son « petit paradis d’amour » », sur Paris Match, 12 juin 2026 (consulté le 13 juin 2026)↩
  23. « Mort de Bernadette Chirac : les obsèques de l’ancienne Première dame auront lieu ce vendredi à Paris », sur Le parisien, 12 juin 2026 (consulté le 12 juin 2026).↩
  24. Anne Fulda, « Deux anciens présidents, des empereurs du luxe, des amis de cœur et des anonymes... L’hommage à Bernadette Chirac lors de ses funérailles », sur Le Figaro.fr, 12 juin 2026 (consulté le 13 juin 2026).↩
  25. Leandro Carvalho, « Bernadette Chirac inhumée à Paris : elle repose désormais auprès de Jacques Chirac dans ce lieu chargé d’histoire », sur Gala, 12 juin 2026 (consulté le 13 juin 2026).↩
Références 76 à 93
  1. Le chef de l'État et son entourage sont mis en cause dans une série d'affaires judiciaires par Hervé Gattegno et Fabrice Lhomme sur lemonde.fr du 1er juin 2022↩
  2. Pas de poursuites pour les "dépenses de bouche" du couple Chirac, lemonde.fr, 16 octobre 2002↩
  3. « L'ancien PDG d'Euralair mis en examen pour des malversations dont aurait profité Mme Chirac », Le Monde avec l'AFP, 21 septembre 2006 (consulté le 9 juin 2026)↩
  4. Le frère de Bernadette Chirac occupe un HLM parisien par Éric Nunès sur lemonde.fr du 10 décembre 2014 ↩
  5. Décret du 11 juillet 2025 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.↩
  6. Au titre de présidente d'honneur d'une fondation en faveur des personnes hospitalisées, ancienne conseillère départementale de la Corrèze, ancienne adjointe au maire de Sarran »↩
  7. Décret du 21 mars 2008 portant promotion et nomination.↩
  8. (es) « Real Decreto 378/2006, de 24 de marzo, por el que se concede la Gran Cruz de la Real y Muy Distinguida Orden de Carlos III a la señora Bernadette Chirac, esposa del Presidente de la República Francesa », sur boe.es, 25 mars 2006.↩
  9. (no) « Bernadette Chirac », sur kongehuset.no.↩
  10. (pl) « Chirac Bernardette », sur orderusmiechu.pl.↩
  11. (ro) « Décret nr. 302 din 23 septembrie 1999 », sur legislatie.just.ro, 23 septembre 1999.↩
  12. (ru) « Указ Президента Российской Федерации от 04.12.2007 г. № 1631 », sur kremlin.ru,‎ 4 décembre 2007.↩
  13. « Cérémonie de l’Ordre de Malte à Versailles », sur noblesseetroyautes.com, 14 juillet 2016.↩
  14. Dominique Église catholique, Ordres et décorations du Saint-Siège: ordres équestres, marques d'honneur, médailles de récompense, insignes de fonction, Librera editrice Vaticana, 2019 (ISBN 978-88-266-0241-7)↩
  15. « Une avenue Jacques et Bernadette Chirac à Brive-la-Gaillarde », Le Point, 6 octobre 2017 (consulté le 17 juin 2026)↩
  16. « Collège de Corrèze - Bernadette Chirac », sur correze.fr (consulté le 11 mai 2020)↩
  17. (en) Description Help Me Find↩
  18. « GRAND ENTRETIEN. Biopic de Bernadette Chirac : "Elle n'était pas une féministe revendiquée mais elle a porté une partie du combat des femmes" », sur Franceinfo, 4 octobre 2023 (consulté le 20 octobre 2023).↩
Points à vérifier (165)

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  1. Qui était Bernadette Chirac ? — Non vérifiéBernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le et morte le 5 juin 2026 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est une femme politique française.

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  2. Quelle est la date de naissance de Bernadette Chirac ? — Non vérifié18/05/1933.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Bernadette Chirac ? — Non vérifié(France).

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  4. Quelle est la date de décès de Bernadette Chirac ? — Non vérifié5/06/2026.

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  5. Passage de cet article — À revérifierExplorer autrement

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  6. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

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  7. Passage de cet article — À revérifierBiographie

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  8. Présentation — À revérifierBernadette Chirac

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  9. Présentation — À revérifierBernadette Chirac en 2009.

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  10. Présentation — À revérifierFonctions

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  11. Présentation — À revérifierÉpouse du président de la République française

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  12. Présentation — Non vérifié17 mai 1995 – 16 mai 2007 (11 ans, 11 mois et 29 jours)

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  13. Présentation — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

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  14. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Danielle Mitterrand

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  15. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Cécilia Sarkozy

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  16. Présentation — Non vérifiéConseillère générale de la Corrèze

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  17. Présentation — Non vérifié25 mars 1979 – 30 mars 2015 (36 ans et 5 jours)

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  18. Présentation — Non vérifiéÉlection | 25 mars 1979

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  19. Présentation — Non vérifiéRéélection | 17 mars 1985 22 mars 1992 15 mars 1998 21 mars 2004 20 mars 2011 (annulée) 25 septembre 2011

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  20. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Canton de Corrèze

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  21. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Henri Bénassy

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  22. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Canton supprimé

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  23. Présentation — Non vérifiéÉpouse du Premier ministre français

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  24. Présentation — Non vérifié20 mars 1986 – 10 mai 1988 (2 ans, 1 mois et 20 jours)

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  25. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Jacques Chirac

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  26. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Françoise Fabius

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  27. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Michèle Legendre Rocard

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  28. Présentation — Non vérifié27 mai 1974 – 25 août 1976 (2 ans, 2 mois et 29 jours)

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  29. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Jacques Chirac

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  30. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Gilberte Messmer

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  31. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Eva Barre

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  32. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  33. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel

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  34. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 18 mai 1933

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  35. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Paris 16e (France)

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  36. Présentation — Non vérifiéDate de décès | 5 juin 2026 (à 93 ans)

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  37. Présentation — Non vérifiéLieu de décès | Rueil-Malmaison (France)

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  38. Présentation — Non vérifiéSépulture | Cimetière du Montparnasse

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  39. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  40. Présentation — Non vérifiéParti politique | UDR (1971-1976) RPR (1976-2002) UMP (2002-2015) LR (2015-2026)

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  41. Présentation — Non vérifiéConjoint | Jacques Chirac (m. 1956–2019)

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  42. Présentation — Non vérifiéEnfants | Laurence Chirac Claude Chirac Anh Đào Traxel (« fille de cœur »)

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  43. Présentation — Non vérifiéDiplômée de | Université Panthéon-Sorbonne IEP de Paris

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  44. Présentation — Non vérifiéReligion | Catholicisme

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  45. Présentation — Non vérifiémodifier

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  46. Présentation — Non vérifiéBernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le 16e arrondissement de Paris et morte le 5 juin 2026 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Elle est l'épouse de Jacques Chirac, président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

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  47. Présentation — Non vérifiéEn tant que conseillère générale de la Corrèze et adjointe au maire de Sarran, elle est l'une des rares épouses de président de la République française à avoir exercé un mandat électif.

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  48. Présentation — Non vérifiéDe 1994 à 2019, elle est présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui organise chaque année l'opération Pièces jaunes. De 2007 à 2019, elle est également présidente de la Fondation Claude-Pompidou.

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  49. Origines familiales — Non vérifiéNée le 18 mai 1933 à 09 h 00 dans le 16e arrondissement de Paris, Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel est la fille de Jean-Louis Chodron de Courcel (4 août 1907-12 avril 1985), directeur commercial des manufactures « Jean-Félix Bapterosses et Cie », et de Marguerite de Brondeau d'Urtières (20 août 1910-20 octobre 2000). Elle est la sœur aînée de Catherine (1946) et Jérôme (1948).

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  50. Origines familiales — Non vérifiéLa famille Chodron, devenue Chodron de Courcel, est une famille bourgeoise originaire des Trois-Évêchés. Elle a donné des militaires, des orfèvres, des notaires, des diplomates (Geoffroy Chodron de Courcel) et des industriels. Deux branches de la famille, par suite d'alliances, font partie des héritiers des manufactures de Gien et de Briare, dans le Loiret, fabriquant, respectivement, les faïences de Gien et les émau…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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