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Éric Ciotti

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Éric Ciotti, né le 28 septembre 1965 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, brièvement président du parti de droite Les Républicains (2022-2024) puis maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays à partir de 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui est Éric Ciotti ?

Éric Ciotti, né le 28 septembre 1965 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, brièvement président du parti de droite Les Républicains (2022-2024) puis maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays à partir de 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Éric Ciotti, né le 28 septembre 1965 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, brièvement président du parti de droite Les Républicains (2022-2024) puis maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays à partir de 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines familiales

Éric Ciotti est né dans une famille originaire de Saint-Martin-Vésubie et est d'ascendance française par sa mère, Annie Airaudi, et italienne par son père, Bernard Ciotti. Son père a des ancêtres originaires de la ville italienne de Trévise qui se sont…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Études et formation

Issu d'un milieu modeste, Éric Ciotti étudie au lycée du Parc-Impérial à Nice. Il passe une licence d'économie à Nice puis il est diplômé en 1988 de l'Institut d'études politiques de Paris. Il commence sa carrière comme collaborateur parlementaire de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Parcours politique

Il vient à la politique par son oncle, premier adjoint au maire de Saint-Martin-Vésubie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Éric CiottiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éric Ciotti en 2023. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de la Métropole Nice Côte d'AzurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 9 avril 2026
(5 mois et 15 jours)
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Élection 9 avril 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Christian Estrosi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire de NiceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 27 mars 2026
(5 mois et 28 jours)
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Élection 27 mars 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coalition UDR-RN-ÉAC-NÉ-LR diss.-UDI diss. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Christian Estrosi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de l'Union des droites pour la RépubliqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 3 octobre 2024
(1 an, 11 mois et 21 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vice-président Guilhem Carayon
François Falletti
Alexandre Avril
Christelle D'Intorni
Brigitte Barèges
Sophie Vaginay-Ricourt Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire général Hanane Mansouri Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Parti créé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du groupe UDR à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 18 juillet 2024
(2 ans, 2 mois et 6 jours)
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Élection 9 juillet 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Groupe créé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller général puis départemental
des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 7 décembre 2008
(17 ans, 9 mois et 17 jours)
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Élection 7 décembre 2008 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 20 mars 2011
22 mars 2015
27 juin 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Canton de Saint-Martin-Vésubie (2008-2015)
Canton de Tourrette-Levens (depuis 2015) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Gaston Franco Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 20 juin 2007
(19 ans, 3 mois et 4 jours)
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Élection 17 juin 2007 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
19 juin 2022
7 juillet 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 1re des Alpes-Maritimes Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XIIIe, XIVe, XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique UMP (2007-2012)
R-UMP (2012-2013)
UMP (2013-2015)
LR (2015-2024)
AD!/UDR (depuis 2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Jérôme Rivière Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Patrick Baqué Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président des RépublicainsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 décembre 2022 – 30 septembre 2024
(1 an, 9 mois et 19 jours)
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Élection 11 décembre 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vice-président François-Xavier Bellamy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire général Annie Genevard Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Annie Genevard (intérim)
Christian Jacob Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Direction collégiale intérimaire
Bruno Retailleau Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Questeur de l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16 janvier 2018 – 9 juin 2024
(6 ans, 4 mois et 24 jours)
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Élection 16 janvier 2018 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 29 juin 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président François de Rugy
Richard Ferrand
Yaël Braun-Pivet Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVe et XVIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Thierry Solère Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Michèle Tabarot Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du conseil général puis départemental des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18 décembre 2008 – 15 septembre 2017
(8 ans, 8 mois et 28 jours)
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Élection 18 décembre 2008 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 31 mars 2011
2 avril 2015 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Christian Estrosi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Charles Ange Ginésy Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier adjoint au maire de NiceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21 mars – 18 décembre 2008
(8 mois et 27 jours)
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Élection 21 mars 2008 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire Christian Estrosi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Gilbert Stellardo Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Benoît Kandel Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 28 septembre 1965 (60 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Nice (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique RPR (1981-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2024)
UDR (depuis 2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômé de IEP de Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maires de Nice
Présidents du conseil départemental
des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éric Ciotti, né le 28 septembre 1965 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, brièvement président du parti de droite Les Républicains (2022-2024) puis maire de Nice — la cinquième commune la plus peuplée du pays — à partir de 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est notamment député de la première circonscription des Alpes-Maritimes depuis 2007, président du conseil général puis départemental de 2008 à 2017 et questeur de l'Assemblée nationale de 2018 à 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il exerce plusieurs fonctions à l'Union pour un mouvement populaire (UMP), devenue Les Républicains (LR), et appartient à l'aile droite du mouvement. Il est battu par Valérie Pécresse à la primaire de LR pour l'élection présidentielle de 2022, mais est élu président du parti la même année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En vue des élections législatives de 2024, il provoque une crise au sein de LR — alors qu'il en est toujours le président — en concluant une alliance électorale avec le Rassemblement national (RN). Il fonde dans la foulée l'Union des droites pour la République (UDR), formation politique située à l'extrême droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En alliance avec le RN, il remporte les élections municipales de 2026 à Nice face à Christian Estrosi, devenant maire de la ville et président de la Métropole Nice Côte d'Azur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Famille et scolarité

Origines familiales

Éric Ciotti[1] est né dans une famille originaire de Saint-Martin-Vésubie[2] et est d'ascendance française par sa mère, Annie Airaudi[3], et italienne par son père, Bernard Ciotti[3]. Son père a des ancêtres originaires de la ville italienne de Trévise[4] qui se sont installés dans le comté de Nice avant le rattachement de celui-ci à la France en 1860. Sa famille tient une quincaillerie à Nice[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Études et formation

Issu d'un milieu modeste[6], Éric Ciotti étudie au lycée du Parc-Impérial à Nice[7]. Il passe une licence d'économie à Nice puis il est diplômé en 1988 de l'Institut d'études politiques de Paris[5]. Il commence sa carrière comme collaborateur parlementaire de Christian Estrosi, député RPR élu dans les Alpes-Maritimes, avant de travailler de 1995 à 1998 au cabinet de Jean-Claude Gaudin, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours politique

Il vient à la politique par son oncle, premier adjoint au maire de Saint-Martin-Vésubie[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts comme assistant parlementaire

Il est recruté comme collaborateur parlementaire en 1988, à 23 ans, par Christian Estrosi[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 janvier 1991, François Fillon, député RPR, écrit à Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Défense, en vue de faire exempter du service militaire Éric Ciotti, alors collaborateur parlementaire de son collègue Christian Estrosi. Mais le ministre quitte ses fonctions peu après et c'est finalement au titre de soutien de famille, en raison de la grossesse de sa conjointe, que l'intéressé obtiendra une dispense quelques semaines plus tard. La publication de cette lettre dans Le Canard enchaîné du 14 septembre 2016 vaudra des critiques à Ciotti, devenu entre-temps partisan déterminé du service militaire obligatoire, suspendu en 1997 sur initiative de Jacques Chirac[9],[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1998 à 2001, Ciotti est conseiller régional, pour le RPR, au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. De 2003 à 2007, il occupe le poste de directeur de cabinet de Christian Estrosi, président du conseil général des Alpes-Maritimes. De 2005 à 2007, il cumule cette fonction avec celle de conseiller au sein du cabinet ministériel de Christian Estrosi, alors ministre délégué à l’Aménagement du territoire[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagements et mandats locaux

Élu le 16 mars 2008 sur la liste de Christian Estrosi lors des élections municipales à Nice, il devient ensuite premier adjoint au maire, chargé notamment du développement durable, de l'aménagement urbain, des travaux et des déplacements. Le même jour, il subit une défaite aux élections cantonales dans le canton de Nice-1 : Marc Concas (PS) est en effet réélu au conseil général avec 51,54 % des voix contre 48,46 % pour Éric Ciotti[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 décembre 2008, à la suite de la démission de Gaston Franco, il est élu conseiller général dans le canton de Saint-Martin-Vésubie, dès le premier tour de scrutin et contre quatre candidats, avec 78,5 % des suffrages[12]. Quelques jours plus tard, le 18 décembre, Éric Ciotti est élu président du conseil général des Alpes-Maritimes par l'assemblée départementale, succédant à Christian Estrosi, atteint par les règles sur le cumul des mandats[13]. Pour se conformer aux règles relatives à la limitation du cumul des mandats, il démissionne le même jour de ses mandats de conseiller municipal et d’adjoint au maire de Nice[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éric Ciotti en 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aux élections cantonales de 2011, Éric Ciotti est réélu au premier tour dans le canton de Saint-Martin-Vésubie, avec 76,84 % des voix[15]. Il est reconduit à la tête du conseil général des Alpes-Maritimes le 31 mars 2011, avec 44 voix, soit six de plus qu'en 2008[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections municipales de 2014, il est le président du comité de soutien de Christian Estrosi, candidat à sa réélection à Nice[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’issue du premier tour des élections départementales de 2015, il est élu conseiller départemental (nouvelle dénomination du mandat de conseiller général)[18]. Le 2 avril 2015, lors de la première séance du conseil départemental, il est réélu président du département par les conseillers, avec 50 voix sur 54[19]. En septembre 2015, il devient secrétaire départemental de la fédération Les Républicains des Alpes-Maritimes[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le département des Alpes-Maritimes, il s'oppose à partir de juin 2017 à Christian Estrosi, qui adopte un profil plus modéré que lui et qui se dit prêt à collaborer avec la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron[21], que le maire de Nice soutient[22]. Le 13 octobre 2018, Éric Ciotti succède à Estrosi à la présidence de la fédération LR du département, tandis que ses partisans l’emportent sur les soutiens du maire de Nice lors de l’élection des délégués de circonscription[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Député des Alpes-Maritimes

Éric Ciotti en 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Élections législatives de 2007

Le 17 juin 2007, il est élu député dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes en obtenant au second tour 60,92 % des voix face au candidat socialiste Patrick Allemand[24]. Il fait partie du groupe UMP à l'Assemblée nationale, où il est membre de la commission des Lois. Passionné par les questions de légitimité électorale, il avait, un temps, imaginé de réfléchir à « des propositions de loi visant à supprimer les triangulaires pour tous les scrutins électoraux »[25],[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagement parlementaire

Il est l'auteur d'une proposition de loi visant à lutter contre l'absentéisme scolaire en suspendant ou supprimant des allocations familiales en cas d'absentéisme prolongé[27]. La mesure, souhaitée par le président de la République Nicolas Sarkozy, reprend une loi abrogée en 2004[28]. Elle est adoptée en juin 2010 par l'Assemblée nationale puis en septembre par le Sénat. Les chiffres des résultats de cette loi fluctuent selon les sources, et l'interprétation varie également selon les tendances politiques. Le 9 juin 2011, des chiffres rendus publics indiquent que depuis l'entrée en vigueur de la « loi Ciotti », le 24 janvier précédent, environ 28 000 lettres d'avertissement ont été adressées par les inspecteurs d'académie aux familles dont les enfants ont été absents sans justification plus de quatre jours et demi en un mois ; à la suite de cet avertissement, 22 000 absentéistes seraient retournés à l'école[29]. Les détracteurs de la loi la jugent inéquitable et inefficace[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réélection en 2012 et 2017

Lors des élections législatives de 2012, il se représente dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes. Il arrive nettement en tête au premier tour avec 43,89 % des voix, et affronte au second tour le socialiste Patrick Allemand qui a recueilli 28,68 % des suffrages[31]. Ciotti est réélu député dans la première circonscription des Alpes-Maritimes le 17 juin 2012 avec 60,73 % (25 473 voix) face à Patrick Allemand[31]. Le 26 juin 2012, Éric Ciotti est élu pour la première fois parmi les neuf vice-présidents du groupe UMP de l'Assemblée nationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 septembre 2012 Éric Ciotti fonde son micro-parti sous l'appellation d'« Association des Amis d'Éric Ciotti » puis « À droite ! Les Amis d'Éric Ciotti ». Son siège social est situé 15, quai des Deux-Emmanuel à Nice[32],[33],[34],[35],[36],[37]. Candidat à sa réélection lors des élections législatives de 2017, il l'emporte avec 56,2 % au second tour[38]. D'après le Canard enchainé, il aurait négocié un accord avec Philippe Vardon du Front national. Alors que celui-ci devait initialement se présenter dans la première circonscription des Alpes-Maritimes, celle d'Éric Ciotti, il se serait reporté sur la troisième circonscription, où il bénéficie de la candidature d'un LR dissident affaiblissant Rudy Salles. Le FN parachute dans la première circonscription un inconnu, moins menaçant pour les autres candidats que le médiatique Philippe Vardon[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme le veut la tradition, un des postes de questeur de l'Assemblée nationale revient à l'opposition. Éric Ciotti est le candidat LR pour l'obtenir mais c'est finalement Thierry Solère, du groupe Les Constructifs, qui est élu. Cet épisode envenime des tensions déjà vives au sein du parti, entre ceux qui, comme Thierry Solère, souhaitent collaborer avec Emmanuel Macron, et d'autres, qui, comme Éric Ciotti, veulent une opposition frontale[40]. Après la démission de Solère, il se représente au poste de questeur, et fait face à Ugo Bernalicis, opposant de gauche membre de La France insoumise[41],[42]. Il remporte l'élection, organisée le 16 janvier 2018, gagnant 186 voix contre 35[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2019, il fait voter à l'Assemblée nationale un amendement visant à installer les drapeaux français et européen, La Marseillaise et la devise Liberté, Égalité, Fraternité dans chaque classe de chaque école[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 mai 2020, il dépose à l'Assemblée une proposition de loi visant à interdire la diffusion d'images de policier, de militaires et d'agents de douane[45]. Son texte est critiqué, intervenant au lendemain de la mort de George Floyd, mort d'asphyxie lors de son arrestation par la police aux États-Unis[46],[47]. Ce projet reçoit le soutien de syndicats de police[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives de 2022

Éric Ciotti en 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Malgré le soutien de Christian Estrosi[49] au candidat de la majorité présidentielle, Éric Ciotti s'est largement imposé dans la première circonscription des Alpes-Maritimes dans laquelle il est élu depuis 2007. La candidate qu'il soutenait, qui est aussi son binôme pour les élections départementales s'est aussi largement imposée[50]. Ils remportent ainsi deux des trois circonscriptions niçoises.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 juin 2022, Éric Ciotti est réélu au poste de questeur de l'Assemblée nationale en obtenant la majorité des voix, 367, sur 544 votants, fonction qu'il occupait depuis 2018 à la suite du retrait de Thierry Solère[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives de 2024 et création de l'Union des droites pour la République

En 2024, dans le contexte de la crise au sein des Républicains provoquées par son souhait de s'allier au Rassemblement national, Éric Ciotti présente sa candidature aux élections législatives dans la première circonscription des Alpes-Maritimes; il propose sous l'égide de son micro-parti Les Amis d'Éric Ciotti une « alliance des droites » et une « coalition d'union nationale » avec pour objectif de « porter Jordan Bardella à Matignon »[52]. Il est élu au second tour du 7 juillet avec 45,14% des voix dans le cadre d'une triangulaire l'opposant à Olivier Salerno du Nouveau Front populaire (32,13 % des voix) et Graig Monetti d'Ensemble (22,73 % des voix)[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de ce scrutin il réunit une soixantaine de candidats déclarés en préfecture sous l'égide de son micro-parti À droite ! Les Amis d'Éric Ciotti (ADAEC)[54], les affiches de campagne et professions de foi portant la mention « Candidat républicain » ou « Républicains à droite » (RAD), telle que cette dernière apparaît depuis le 27 juin sur la façade de sa permanence[55],[56],[57],[58]. L'élection de dix-sept candidats de son parti lui permet de former un groupe parlementaire indépendant à l'Assemblée nationale[59]. À droite ! Les Amis d'Éric Ciotti est rebaptisé en août 2024 l'Union des droites pour la République (UDR), parti allié au Rassemblement national[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Thèmes sécuritaires

Éric Ciotti devient secrétaire national de l'UMP chargé des questions de sécurité en mars 2009[61]. Il est à ce titre fréquemment présenté comme le « monsieur sécurité de l'UMP ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est rapporteur de la loi sur les violences en bande adoptée en juin 2009 puis en 2010 de la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure[62]. Il fait notamment adopter la suppression des aides sociales pour les parents en cas d'absentéisme à l'école de leur enfant[8]. En août 2010, Éric Ciotti propose de modifier la législation pour punir « de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende le fait par le père ou la mère de laisser son enfant mineur, lorsque celui-ci a été poursuivi ou condamné pour une infraction, violer les interdictions et les obligations auxquelles il est soumis ». Cette proposition est jugée anticonstitutionnelle, nul ne pouvant être pénalement responsable des faits d’autrui[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2011, après l'affaire de la jeune Laëtitia, assassinée à Pornic, le président Nicolas Sarkozy demande à Éric Ciotti un rapport sur l'exécution des peines en France. Selon ce rapport, au 31 décembre 2010, le nombre de peines de prison ferme non exécutées se situait entre 97 000 et 102 000[64]. Le rapport Ciotti présente cinquante mesures, dont la création de « structures pénitentiaires légères » dans d'anciennes casernes militaires ou dans des immeubles privés dans le but de parvenir à 80 000 places de prison en 2018, le développement des peines alternatives, des centres éducatifs fermés ou encore la création d'un service civique pour les mineurs récidivistes. Il propose aussi de confier l'exécution des peines au parquet. Par ailleurs, il réclame des moyens supplémentaires, en particulier 500 greffiers, et suggère de revenir sur le principe du crédit automatique de réduction de peine des condamnés[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 décembre 2011, le Parlement adopte la proposition de loi d'Éric Ciotti instaurant un encadrement de type militaire des mineurs délinquants[65]. Cette loi prévoit, pour les mineurs délinquants de plus de 16 ans, un « service citoyen » d'une durée de 6 à 12 mois au sein d'un établissement public d'insertion de la Défense.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au mois de mars 2013, après que la Cour de cassation a annulé le licenciement d’une employée qui portait le voile islamique au sein de la crèche Baby-Loup (Yvelines), au motif qu’il s’agit d’un établissement privé, Éric Ciotti dépose une proposition de loi pour permettre le respect de la laïcité au sein des entreprises privées. Cette loi autorisait les chefs d'entreprises à introduire des restrictions aux libertés religieuses dans les règlements intérieurs des entreprises, notamment lorsque l’expression religieuse s’inscrit dans le cadre d’un contact avec le public. Bien que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, ait réclamé « une initiative législative », « s’il y a un vide juridique à combler », la proposition de loi d'Éric Ciotti a été rejetée le 6 juin 2013 à l'Assemblée nationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2014, il dépose un rapport critique concernant le système d'accueil des demandeurs d'asile en France[66]. Le 4 décembre 2014, il est nommé, par le nouveau président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, secrétaire général adjoint aux fédérations[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 septembre 2014, à la suite de l'interpellation ratée de trois jihadistes présumés à Marseille, il demande et obtient la création d'une Commission d'enquête parlementaire sur la surveillance des filières et des individus djihadistes[68]. Le 17 décembre 2014, il est élu président de cette commission. Il conduit les travaux avec le rapporteur Patrick Mennucci, député socialiste élu dans les Bouches-du-Rhône. L’objectif est de procéder à une analyse approfondie de la législation en vigueur en matière de lutte contre le terrorisme et de faire des propositions concrètes pour remédier aux failles qui seraient ainsi identifiées[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cadre de l'UMP puis des Républicains

En 2012, François Fillon fait de lui son directeur de campagne pour la campagne à la présidence de l'UMP. Le 21 novembre 2012, le surlendemain de la proclamation, par la commission de contrôle électoral du parti, de la victoire de Jean-François Copé, c'est lui qui révèle lors d'une conférence de presse que la commission n'a pas comptabilisé les voix de trois fédérations d'outre-mer, ce qui inverserait les résultats de l'élection[70]. Par ailleurs, le camp Copé l'accuse d'être lié à des irrégularités qui auraient été constatées lors du scrutin dans sa circonscription à Nice[71]. À la suite d'une déclaration à la presse le 22 novembre 2012 de Jérôme Lavrilleux (directeur de campagne de Jean-François Copé) renouvelant ces accusations, Éric Ciotti annonce le dépôt prochain d'une plainte pour diffamation[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2013, à la suite de l’accord entre Jean-François Copé et François Fillon qui a suivi la crise politique du congrès de novembre 2012, il est nommé avec Édouard Courtial, partisan de Jean-François Copé, délégué général chargé des fédérations[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[74]. Très proche de celui-ci, il le défend dans les médias sur l'affaire des financements libyens et l'affaire des écoutes[8]. Le 29 août, il est nommé porte-parole, en tandem avec Catherine Vautrin. En janvier 2017, il intègre le pôle projet de la campagne de François Fillon (vainqueur de la primaire) sur le sujet de la sécurité[75]. Le 4 avril 2017, il est nommé secrétaire général adjoint du parti Les Républicains, en remplacement de Gérald Darmanin, démissionnaire à la suite de l'affaire Fillon[76]. Pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017 entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il refuse le « front républicain »[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour le congrès des Républicains de 2017, il soutient la candidature de Laurent Wauquiez, qui est élu président du parti[78]. En janvier 2018, il succède à Jean-François Lamour comme président de la commission d'investiture du parti. Il est élu en septembre 2018 président de la fédération Les Républicains des Alpes-Maritimes, la première de France en nombre d'adhérents[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il dénonce en juillet 2020 la nomination de Jean Castex, issu du même parti que lui, à la fonction de Premier ministre, estimant qu’« en nommant Jean Castex, dont la seule légitimité est technocratique, Emmanuel Macron dissout Matignon » et que le président « dérive désormais de plus en plus vers un pouvoir totalement personnel et autoritaire »[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Congrès des Républicains de 2021

Valérie Pécresse, qui l’emporte au second tour du congrès des Républicains de 2021 face à Éric Ciotti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Éric Ciotti annonce le 26 août 2021 sa candidature au congrès des Républicains pour désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2022[81]. Le 2 décembre 2021, au premier tour, il arrive en tête avec 25,6 % des voix[82]. Au second tour, le 4 décembre, il recueille 39 % des suffrages exprimés face à la présidente du conseil régional d'Île-de-France, Valérie Pécresse. Le lendemain il lance un mouvement au sein du parti, intitulé À droite, puis critique les orientations jugées trop modérées de la candidate LR désignée[83],[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidence des Républicains

Candidature

Le 26 juillet 2022, Éric Ciotti officialise sa candidature à la présidence du parti Les Républicains ; l'élection du prochain président des Républicains étant prévue début décembre, lors du congrès des Républicains de 2022[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2022, il condamne « avec fermeté les propos d’une extrême gravité » tenus par le député RN Grégoire de Fournas, qui s'exprimait sur la situation des migrants recueillis par l'ONG SOS Méditerranée : « Qu’il(s) retourne(nt) en Afrique ! », condamnation qui pourrait avoir fait baisser le nombre d’adhérents LR le soutenant pour la présidence du parti. Il chute d’une dizaine de points par rapport au mois précédent[86],[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 décembre 2022, lors du premier tour du scrutin, Éric Ciotti arrive largement en tête avec 42,73 % des voix, devant Bruno Retailleau et Aurélien Pradié[88]. Dans une tribune publiée la semaine suivante, 140 élus dont Laurent Wauquiez et Nadine Morano appellent à voter pour lui, estimant qu’il est celui qui fera « gagner la droite »[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection

Lors du premier tour de l'élection du président des Républicains début décembre 2022, la presse se focalise sur ses différences avec Bruno Retailleau[90] le patron des sénateurs LR, ex-bras droit de François Fillon[90], en soulignant que « sur l'économie, Ciotti défend une ligne plus libérale »[90]. Le 3 décembre, il est arrivé en tête du premier tour avec 42,73 % des voix[90], devant Bruno Retailleau (34,45 %)[90], auquel s'est rallié la veille du scrutin Stéphane Le Rudulier, jusque-là porte-parole d'Éric Ciotti[91],[92]. Aurélien Pradié, lui aussi moins à droite sur l'économie qu'Éric Ciotti, arrive troisième (22,29 %)[90]. Inquiet de la « radicalisation » des LR, le chef de la formation Les Centristes, Hervé Morin, avait menacé avant le vote de rompre son alliance si Éric Ciotti remportait le scrutin[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élu président des Républicains au second tour le 11 décembre 2022, avec une courte majorité de 53,7 % des voix face à Bruno Retailleau, Éric Ciotti, déclare sur TF1 vouloir bâtir une « droite de l’ordre, du travail et de l’identité » et mettre fin à la tenue d’élections primaires au sein des Républicains[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les commentaires, Le HuffPost, y voit la victoire d'idées « très proches » de celles de Marine Le Pen sur les sujets de l’immigration et de la sécurité et d’autres médias le retour d’une « droite radicalisée »[95],[96], RTL estimant que Laurent Wauquiez en sera plus facilement candidat du parti à la présidentielle de 2027[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conflits internes sur la réforme des retraites

En février 2023, il destitue Aurélien Pradié de sa fonction de vice-président des Républicains en raison de désaccords au sujet de la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement d'Emmanuel Macron et soutenue par Éric Ciotti[98]. Son ex-porte-parole Stéphane Le Rudulier déclare à l'Agence France-Presse qu'Aurélien Pradié « a agi plus par ambition personnelle pour une visibilité médiatique que sur le fond même de la réforme »[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec son bras droit Olivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, il exclut tout vote de la motion de censure proposée par Charles de Courson, l'ex-bras droit de François Bayrou après l'imposition de l'article 49.3 pour faire passer la réforme des retraites. Sa position n'est pas seulement contestée par Aurélien Pradié: dans les jours précédent le vote, d'autres députés LR annoncent publiquement voter cette motion de censure, parmi lesquels, Pierre-Henri Dumont, Ian Boucard, Maxime Minot ou encore Fabien Di Filippo. La presse annonce dès le 16 mars, quatre jours avant le vote, qu'ils sont au total une vingtaine dans ce cas[100]. La « pression monte » le jour du vote au sein de LR pour évoquer « l’exclusion d’Aurélien Pradié et des députés frondeurs »[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est poursuivi en 2024 aux prud’hommes par six anciens permanents du parti licenciés à l'été 2023[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alliance avec le RN aux élections législatives de 2024 et démission de la présidence du parti

Éric Ciotti est l'acteur central de la crise de 2024 au parti Les Républicains. Le mardi 11 juin 2024, alors que le dépôt des candidatures aux législatives anticipées doit être fait dans la semaine, il annonce que les Républicains noueront une « alliance avec le Rassemblement national »[103], après avoir préparé cet évènement avec Vincent Bolloré la veille[104], sans prévenir ni consulter les élus et le conseil national du mouvement qu'il préside[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jordan Bardella et lui annoncent que « plusieurs dizaines » de députés LR seront « soutenus » via cet « accord »[106] mais sans préciser de nom[106]. Sur les 61 députés sortants, seule Christelle d'Intorni le soutient. Il cite ensuite les députés européens Céline Imart et Christophe Gomart[107], mais la première se désolidarise[108]. Éric Ciotti a finalement investi 62 candidats, qui n'auront pas de candidats RN face à eux. Moins de la moitié étaient adhérents LR et de « très nombreux ont été parachutés » depuis Paris, selon Le Monde. Parmi eux, de « nombreux anciens soutiens » d'Éric Zemmour, mais aussi « des proches de Marion Maréchal, des chroniqueurs de CNews, un porte-parole de Donald Trump en France et une ex-députée macroniste »[109]. Une crise interne émerge car Gérard Larcher, président du Sénat, et Olivier Marleix, président du groupe parlementaire[110], demandent sa démission[111], sur fond de bataille interne pour le contrôle des réseaux sociaux du parti[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il conteste son exclusion du parti, votée à l'unanimité du bureau politique réuni par la vice-présidente Annie Genevard, car il doit se réunir « sur convocation du président » ou « à l’initiative d’un quart des membres du conseil national » selon les statuts[113]. Un référé du tribunal judiciaire de Paris ordonne le 14 juin la suspension des effets des deux décisions d'exclusion prononcées contre lui les 12 et 14 juin, à condition que sa défense saisisse dans les huit jours la justice sur le fond du dossier[114],[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logo de l’Union des droites pour la République (UDR), fondée en 2024 par Éric Ciotti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 31 août 2024, alors que la crise que traverse le parti LR, dont il est toujours officiellement le président, n’est pas résolue, il annonce son intention de créer un nouveau parti baptisé « Union des droites pour la République », faisant écho à l’ancien parti gaulliste Union des démocrates pour la République (UDR)[60]. Il annonce quitter le parti Les Républicains le 22 septembre 2024[116],[117], celle-ci est effective au 1er octobre 2024[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2025, Éric Ciotti publie chez Fayard, maison d'édition propriété de Vincent Bolloré, Je ne regrette rien[119]. La Lettre révèle en avril 2026 que l'ouvrage a été rédigé par le prête-plume Raphaël Stainville, rédacteur en chef du Journal du dimanche, également propriété de Vincent Bolloré et favorable à Éric Ciotti ainsi qu'à l'« union des droites » qu'il promeut[120].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection à la mairie de Nice en 2026

Fin août 2025, Éric Ciotti se déclare candidat aux élections municipales de 2026 à Nice[121]. Allié au Rassemblement national, dans le prolongement de sa stratégie d'« union des droites »[122], il obtient une large victoire face à Christian Estrosi au second tour, devenant maire de la capitale azuréenne[123] (48,54 % soit 61 009 voix pour Éric Ciotti, contre 37,20 % soit 46 753 voix pour Christian Estrosi et 14,26 % soit 17 926 voix pour Juliette Chesnel-Le Roux[124]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alors que la loi sur le cumul des mandats rend incompatibles les fonctions de maire et de député, un recours déposé contre son élection permet à Éric Ciotti de conserver son mandat parlementaire jusqu'à la décision de justice[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Positionnement politique

De la droite à l'extrême droite

Éric Ciotti accompagné de Christian Estrosi (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Éric Ciotti se réclame de la « droite républicaine » et du général de Gaulle. Pour Marianne, il rejoint les positions de Marine Le Pen en matière de sécurité, d'identité, d'immigration et d'islamisme, partageant avec elle « une vision ethnique et identitaire de la nation »[126]. En 2021, il affirme que « ce qui différencie Les Républicains du Rassemblement national, c'est notre capacité à gouverner »[127],[128]. En septembre 2021, il déclare qu'en cas de second tour opposant Emmanuel Macron à Éric Zemmour, il voterait pour ce dernier[129]. Il affirme cependant être opposé à « l'union des droites »[93]. Il fait du combat contre le « wokisme », qu'il décrit comme « la nouvelle terreur du siècle », une priorité[130]. Il déclare en mai 2024 vouloir faire interdire le parti La France insoumise, qu'il accuse « d'antisémitisme » et de « semer la haine »[131]. Lors des élections législatives de 2024, il se rapproche de l'extrême droite en se tournant vers le Rassemblement national avec qui il veut créer une coalition[132],[133], la nuance attribuée à lui et à ses candidats par le ministère de l'Intérieur et des Outre-Mer est UXD, « union de l'extrême droite », ce qu'il conteste[134],[135],[136].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Questions identitaires

Il propose de changer le code de la nationalité afin de supprimer le droit du sol au profit du seul droit du sang, d'inscrire dans la Constitution « nos origines chrétiennes » et adhère à la théorie raciste du grand remplacement[126],[137],[138]. Affirmant voir dans le voile musulman « l’étendard de l’islam politique », il demande son interdiction pour les mineurs, les usagers du service public et les accompagnants scolaires[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Questions économiques et sociales

Concernant les questions économiques, il défend, dans le cadre de sa candidature à la primaire de son parti pour l'élection présidentielle de 2022, la suppression de 250 000 postes dans la fonction publique, le retour aux 39 heures comme durée légale du temps de travail, le recul de l'âge de la retraite à 65 ans, la baisse de l'impôt sur les sociétés, la quasi-suppression des droits de succession ainsi que la réduction des allocations chômage et aides sociales[139],[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il salue en 2023 la réforme de l’assurance chômage du gouvernement d'Emmanuel Macron, qui baisse de 25 % la durée d’indemnisation des nouveaux demandeurs d’emploi, tout en souhaitant aller « beaucoup plus loin dans la réduction des indemnités chômage ». Il se prononce pour une réduction des dépenses sociales et a appelé à des « économies sur le RSA », tout en défendant un renforcement des conditions d’attribution, notamment en lien avec l’activité ou l’inscription à Pôle emploi[141]. Il a également soutenu une réduction plus importante des indemnités chômage que celle mise en œuvre par la réforme de 2023, estimant que ces mesures devaient favoriser le retour à l’emploi et limiter les dépenses publiques[142].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le cadre de l’État, Éric Ciotti envisage une ouverture à la concurrence et une privatisation de la SNCF et annonce son intention de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi en ce sens[143]. Selon ses déclarations, il souhaite modifier son statut pour qu’elle soit « gérée comme une société privée », ce qui est décrit comme une forme de privatisation, plutôt qu’une privatisation totale impliquant une cession complète au secteur privé[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'après Mediapart et Jean-Yves Camus, Éric Ciotti développe en 2025 un positionnement libertarien en s'inspirant ouvertement du président argentin Javier Milei et d'Elon Musk. Il propose une loi visant à réduire drastiquement la dépense publique de 120 milliards d'euros par an pendant cinq ans, incluant la suppression de 400 agences gouvernementales, la création d'un « département de l'efficacité publique » sur le modèle du Département de l'Efficacité gouvernementale américain, et l'élimination de 25 % des normes administratives[145],[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique sécuritaire

Mesures de rétention pour personnes radicalisées

Depuis plusieurs années, Éric Ciotti défend l’idée que la sécurité des Français doit primer et que l’État doit disposer de moyens préventifs pour empêcher les passages à l’acte violents de personnes radicalisées. Dans ce cadre, il plaide pour une évolution du cadre juridique permettant de retenir des individus jugés dangereux avant qu’ils n’aient commis d’actes terroristes, sur le fondement du principe de précaution[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de débats à l’Assemblée nationale, il a notamment mentionné la nécessité d’introduire une forme de rétention de sûreté pour les auteurs de crimes, délits terroristes ou personnes radicalisées, afin de protéger la société lorsque ces personnes sont jugées dangereuses, même après la fin de leur peine ou en dehors d’une peine pénale classique[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus récemment, Éric Ciotti a affirmé vouloir inscrire le droit à la sécurité comme un droit fondamental dans la Constitution française, ce qui, selon lui, donnerait une base légale pour des mesures de protection renforcées, notamment pour éloigner ou maintenir en rétention des personnes jugées dangereuses pour la population. Il a déclaré : « tant qu’il n’est pas exécuté, l’individu concerné doit pouvoir être maintenu en rétention » lorsqu’il s’agit d’un étranger menaçant[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droits LGBT

Éric Ciotti est opposé au projet de loi Taubira sur le mariage entre personnes de même sexe en France[149],[150],[151],[152],[153],[154]. Il participe aux différentes manifestations d'opposition au mariage homosexuel et à l'homoparentalité entre 2012 et 2013, notamment menées par La Manif pour tous[155].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique étrangère

Sur les questions de politique extérieure, il revendique une « immense admiration » pour l'État d'Israël et souhaite la reconnaissance de Jérusalem comme capitale unifiée de ce pays, ainsi que le transfert de l'ambassade de France en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, afin de « rompre avec une forme de tradition diplomatique globalement pro-arabe » de la France[156]. Il revendique en 2023 sur la chaine israélienne I24News son amitié avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Estimant que « se banalise à l'extrême gauche un discours contre Israël », il demande l'interdiction de la critique du sionisme[157]. Il estime que le conflit israélo-palestinien constitue une guerre de « civilisations » entre l'Occident et l'islamisme, se prononce en faveur de l'arrêt des aides européennes à Gaza et refuse d'appeler à l'arrêt de la colonisation de la Cisjordanie ou à la création d'un État palestinien aux côtés de l'État israélien. Selon Le Monde, la ligne d’Éric Ciotti constitue une « rupture avec la tradition gaulliste » en matière de politique étrangère[158]. Il appelle en 2024 à ce que la France quitte la Cour pénale internationale après les mandats d'arrêt requis par le procureur de la juridiction à l'encontre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et son ministre de la Défense pour crime contre l'humanité[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il soutient Donald Trump à l'élection présidentielle américaine de 2024[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques

Conseil départemental des Alpes-Maritimes

Éric Ciotti cède en 2017 à Charles Ange Ginésy la présidence du conseil départemental des Alpes-Maritimes, contraint par la loi sur le cumul des mandats. Des centaines de documents mis en ligne en 2022 par un hackeur montrent cependant qu'Éric Ciotti, officiellement simple conseiller départemental, est resté le véritable décisionnaire. En outre, une délibération du conseil lui a octroyé un véhicule avec chauffeur[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le conseil départemental est par ailleurs accusé d'user des finances du département à des fins politiques, les utilisant comme un moyen de pression contre les adversaires locaux d'Éric Ciotti, en particulier Christian Estrosi. Des associations mobilisées contre certains projets du maire de Nice ont ainsi reçu d'abondantes subventions, tandis que des villages auraient vu leur dotation chuter après une brouille entre leur maire et Éric Ciotti. Le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier, dénonce ce qu’il appelle le « système Ciotti » : « il faut être avec eux ou contre eux. Ils décident de punir les maires, avec des pressions, des manipulations, des interdictions »[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économies au détriment de la Sécurité sociale

En janvier 2023, une enquête de Médiapart met en cause les « folles économies de la famille Ciotti au détriment de la Sécurité sociale ». L'article révèle que la mère d'Éric Ciotti, paralysée, bénéficie depuis plus de 18 ans d'une place dans un hôpital de la vallée de la Vésubie pourtant réservée à des soins de courte durée. La prise en charge, entièrement assurée par la sécurité sociale, fait économiser, selon le journal en ligne, plus de 526 000 € à la famille[162] comparée à une prise en charge dans un service de soins longue durée, où une partie des frais reste à la charge du patient[163]. Questionné par la presse, le directeur de l'hôpital confirme en précisant qu'elle n'est pas un cas isolé[164]. Questionné par Le Figaro, Éric Ciotti répond « n'être jamais intervenu auprès de qui que ce soit et de quelque manière que ce soit »[165].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

Détournement de fonds publics du conseil départemental des Alpes-Maritimes

Le parquet de Nice ouvre une enquête au sujet d'Éric Ciotti en 2020 pour « détournement de fonds publics », le soupçonnant d'utiliser indûment des moyens du conseil départemental. Éric Ciotti avait démissionné de son mandat de président du conseil départemental des Alpes-Maritimes en septembre 2017 en raison de la loi sur le non-cumul des mandats, mais continuerait depuis lors de bénéficier de moyens humains et matériels dudit conseil[166]. En janvier 2025, après leur premier signalement en 2019 ayant engendré l'ouverture de l'enquête judiciaire, Anticor dépose une nouvelle plainte contre Éric Ciotti pour « recel de détournement de fonds publics », afin de signaler la lenteur des investigations. L’association dénonce notamment la mise à disposition d'un véhicule et de collaborateurs parlementaires rémunérés par le conseil départemental[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détournement de fonds publics et emplois fictifs

Le 16 novembre 2022, Le Canard enchaîné révèle que la compagne d'Éric Ciotti, Caroline Magne, a, pendant une dizaine d'années, cumulé trois emplois. En juin 2007, Ciotti, alors élu député, l'a en effet embauchée comme assistante parlementaire alors qu'elle était déjà attachée de presse de Christian Estrosi à la mairie de Nice, où Ciotti était directeur de cabinet. Elle occupe alors également un poste au conseil départemental des Alpes-Maritimes. Caroline Magne devient directrice adjointe du maire de Nice en décembre 2008. En septembre 2014, elle devient directrice générale des services de La Colle-sur-Loup, tout en étant enseignante en parallèle. Les journalistes mettent en doute la réalité du travail de Magne, notant qu'elle n'a pas laissé de souvenir à l'Assemblée nationale. Ciotti indique pour sa part que sa compagne et collaboratrice exerçait quasi-exclusivement sur le terrain de sa circonscription[168]. À la suite de ces révélations, le Parquet national financier (PNF) ouvre une enquête pour détournement de fonds publics dans le cadre de soupçon concernant un cumul d'emplois de son ancienne épouse[169],[170]. Elle percevait, en tant que collaboratrice parlementaire, une rémunération de 20 000 € par an pour cinq heures de travail hebdomadaires, soit huit fois le Smic horaire, et jusqu'à 135 800 € par an en cumulant ses trois emplois[171]. L'enquête est finalement classée en octobre 2024[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le parquet de Nice ouvre en mai 2024 une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, qui cible Éric Ciotti et ses collaborateurs[173].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détournement de fonds publics de la campagne pour les élections législatives de 2022

Le 31 mai 2024, une enquête visant Éric Ciotti, est ouverte par le parquet de Nice pour détournement de fonds publics lors des élections législatives de 2022, à la suite du signalement de l'association de lutte contre la corruption Anticor[174]. L'enquête porte notamment sur l’utilisation gratuite de cartes de parking, mises à disposition par la Chambre de commerce et d’industrie, à proximité de la permanence du port du député, par huit personnes, dont Éric Ciotti et plusieurs de ses collaborateurs[175]. Les locaux de sa permanence à Nice sont perquisitionnés le 20 novembre[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enquête pour enregistrement ou conservation de données à caractère personnel sensibles

En août 2025, une perquisition a lieu dans le cadre d'une enquête débutée en mai 2025 concernant des faits « d’enregistrement ou conservation de données à caractère personnel sensibles sans le consentement des intéressés  »[177],[178]. La tenue de fichiers caractérisent des personnalités importantes de la vie publique niçoise notamment leur confession religieuse, leur handicap ou encore leur pays d'origine[177],[178].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Détail des mandats et fonctions

À l'Assemblée nationale

  • du 20 juin 2007 au 10 juin 2012 : député pour la 1re circonscription des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • depuis le 19 juin 2022 : député pour la 1re circonscription des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au niveau local

  • 1989-1995 : conseiller municipal de Saint-Martin-VésubieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 21 mars – 18 décembre 2008 : premier adjoint au maire de NiceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 18 avril – 18 décembre 2008 : vice-président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur (CANCA)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • depuis le 8 décembre 2008 : conseiller général puis départemental des Alpes-Maritimes (canton de Saint-Martin-Vésubie)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 18 décembre 2008 – 15 septembre 2017 : président du conseil général, puis départemental des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au sein de partis politiques

Au sein de l'Union pour un mouvement populaire (UMP)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 2009-2013 : secrétaire national chargé des questions de sécuritéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : directeur de campagne de François Fillon pour la présidence de l'UMPNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013-2014 : délégué général chargé des fédérationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014-2015 : secrétaire général adjoint aux fédérationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au sein des Républicains (LR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 2016 : porte-parole de Nicolas Sarkozy pour la primaire de la droite et du centreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017-2018 : secrétaire général adjointNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018-2022 : président de la commission d'investitureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018-2024 : président de la fédération des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022-2024 : président des Républicains (LR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au sein de l'Union des droites pour la République (UDR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • depuis 2024 : président de l'Union des droites pour la RépubliqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synthèse des résultats électoraux

Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéeListeCommune1er tour2d tourSièges obtenusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%Rang(CM)(CC)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026[179]UDR-RN-ÉAC-NÉNice52 27443,431er61 00948,541er52 / 6949 / 66Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%IssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2007[24]UMP1re des Alpes-Maritimes15 01744,561er18 36560,92ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012[31]19 97143,891er25 47360,73ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017[38]LR13 63035,001er19 88856,21ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022[180]11 27131,701er17 73756,33ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024[53]RAD (RN)20 80941,041er22 58545,14ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections départementales

AnnéePartiCantonColistière1er tourIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2015[181]UMPTourrette-LevensCaroline Migliore8 82851,631erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021[182]LRChristelle d'Intorni8 54363,281erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections cantonales

AnnéePartiCanton1er tour2d tourIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008[11]UMPNice-12 74140,631er3 31148,462eBattuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008[12]Saint-Martin-Vésubie90778,501erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011[15]1 00276,841erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Congrès des Républicains

Élection pour désigner le candidat Les Républicains à l'élection présidentielle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéeParti1er tour2d tourIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021LR28 84425,591er44 41239,052eBattuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection pour la présidence du parti Les Républicains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéeParti1er tour2d tourIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022 (en)[90]LR28 29742,731er33 60953,701erÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Il a été marié à Caroline Magne, enseignante[3],[183], qui fut sa collaboratrice parlementaire jusqu'en 2017[183] et directrice de la communication de la ville de Nice au cabinet de Christian Estrosi jusqu'en 2013[184] et qui est visée par une enquête du Parquet national financier, ouverte en novembre 2022, pour détournement de fonds publics, abus de confiance et recel de ces infractions entre 2007 et 2016. Il est père de trois enfants, Bénédicte, Jeanne-Marie et Anne-Julie[185].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il pratique régulièrement la chasse, notamment en compagnie de François Baroin[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinction

  • Prix Le Trombinoscope du meilleur député de l'année 2015 (ex æquo avec Patrick Mennucci)[186]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages

  • Autorité, Paris, Éditions du Moment, coll. « Le poche du Moment », 2016, 264 p. (ISBN 978-2-35417-529-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Je ne regrette rien, Paris, Fayard, 2025, 272 p. (ISBN 978-2-213-73193-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la fiction

Dans le roman de politique-fiction de Michel Wieviorka, Le séisme. Marine Le Pen présidente (2016), où cette dernière gagne l'élection présidentielle de 2017, il devient secrétaire d'État aux Finances[187].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Éric Ciotti, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Éric Ciotti, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des députés des Alpes-MaritimesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Nom prononcé ['ʧɔtti].↩
  2. « Le parcours d’Eric Ciotti », 3 février 2012.↩1 ↩2
  3. « Biographie Eric Ciotti », sur linternaute.com (consulté le 12 juin 2018)↩1 ↩2 ↩3
  4. Sylvain Chazot, « La grosse gêne d'Éric Ciotti lorsqu'on lui rappelle qu'il est un descendant d'immigrés italiens », Le Lab Europe 1,‎ 12 janvier 2017 (lire en ligne, consulté le 12 juin 2018)↩
  5. Carl Meeus, « Présidence LR : un fauteuil pour deux », Le Figaro Magazine,‎ 18 novembre 2022, p. 44-52 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  6. Roger-Louis Bianchini, « Ciotti, de l'ombre à la lumière », sur LExpress.fr, 30 novembre 2009 (consulté le 2 novembre 2016).↩
  7. Laetitia Strauch-Bonart, Jérôme Cordelier et Saïd Mahrane, « Droite : le grand oral du Point », Le Point n°2568, 28 octobre 2021, p. 155-161 (précisément p. 160).↩
  8. Lou Fritel, « Élection d'Éric Ciotti à la présidence de LR : son portrait en neuf citations », sur marianne.net, 12 décembre 2022↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  9. « Éric Ciotti, promoteur du service militaire, a échappé au sien », Le Figaro, 14 septembre 2016.↩
  10. « « Autorité », par Éric Ciotti » (consulté le 14 septembre 2016). Le site de l'hebdomadaire Challenges propose un choix de vidéos où l'on voit Ciotti réclamer avec force la restauration du service national : « Mauvaise journée pour Éric Ciotti » (consulté le 16 septembre 2016).↩
  11. Élections cantonales de 2008 - résultats dans le canton de Nice-1 sur le site du ministère de l'Intérieur.↩1 ↩2
  12. « Résultat de l'élection cantonale partielle de 2008 dans le canton de Saint-Martin-Vésubie » [PDF], sur interieur.gouv.fr.↩1 ↩2
  13. « Conseil général : le sacre d'Éric Ciotti », Nice-Matin, 18 décembre 2008.↩
  14. Nice « Premier adjoint : Benoît Kandel succède à Éric Ciotti », Nice-Matin, 19 décembre 2008.↩
  15. Élections cantonales de 2011 - résultats dans le canton de Saint-Martin-Vésubie sur le site du ministère de l'Intérieur.↩1 ↩2
  16. « Éric Ciotti réélu président du conseil général », Nice-Matin, 1er avril 2011.↩
  17. « Fillon pacificateur UMP des Alpes-Maritimes », Le Figaro, encart « Culture », mercredi 8 janvier 2014, p. 34.↩
  18. Gaël Vaillant, « Ciotti, Emmanuelli, Baylet… Ces personnalités élues dès le premier tour », lejdd.fr, 22 mars 2015.↩
  19. Nathalie Layani, « Eric Ciotti président du Conseil départemental des AM, 7 femmes vice-présidentes », france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur, 2 avril 2015.↩
  20. « Ciotti contourne Estrosi », Paris Match, semaine du 24 au 30 septembre 2015, p. 32.↩
  21. « Ciotti contre Estrosi : à Nice, les petits secrets d'une haine politique », sur Marianne, 13 octobre 2018↩
  22. « Soutien d'Emmanuel Macron, le maire de Nice Christian Estrosi appelle à un "gouvernement d'union républicaine" », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le 30 mars 2023)↩
  23. « Eric Ciotti est élu président des Républicains des Alpes-Maritimes dans une élection contestée », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur↩
  24. Élections législatives de 2007 - résultats dans la première circonscription des Alpes-Maritimes sur le site du ministère de l'Intérieur.↩1 ↩2
  25. Une information relevée en juin 2010 par le mensuel provençal Le Ravi, mai 2008↩
Références 26 à 50
  1. Vers la fin des triangulaires, sur son blog↩
  2. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022862522&dateTexte=&categorieLien=id↩
  3. « Proposition de loi visant à abroger la loi n° 2010-1127 du 28 septembre 2010 visant à lutter contre l'absentéisme scolaire », sur senat.fr↩
  4. « Loi Ciotti : un succès selon Nicolas Sarkozy », Atlantico, 23 juin 2011.↩
  5. http://www.senat.fr/rap/l12-056/l12-0562.html#fnref13, tableau présentant les résultats des enquêtes de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)↩
  6. Résultats des élections législatives 2012 - Alpes-Maritimes (06) - 1re circonscription, interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur, consulté le 11 juin 2012.↩1 ↩2 ↩3
  7. « Décisions du 3 septembre 2012 portant agrément d’associations de financement d’un parti ou d’une organisation politique », Journal officiel de la République française, no 219,‎ 20 septembre 2012 (lire en ligne)↩
  8. Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, « Avis relatif à la publication générale des comptes des partis et groupements politiques au titre de l’exercice 2012 : Formations politiques tenues de déposer des comptes certifiés auprès de la CNCCFP au plus tard le 1er juillet 2013 », sur legifrance.gouv.fr, 22 janvier 2014↩
  9. « Liste des partis politiques enregistrés à la commission », sur liste.cnccfp.fr↩
  10. Laura Motet, « D’où vient le financement des partis politiques ? », Le Monde,‎ 10 février 2017 (lire en ligne)↩
  11. « Bulletin de renouvellement à l'Association des Amis d'Éric Ciotti », sur upr.fr, décembre 2018↩
  12. « Publication des comptes 2022 de À droite ! Les Amis d'Éric Ciotti », sur liste.cnccfp.fr↩
  13. « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, 18 juin 2017 (consulté le 19 mai 2018).↩1 ↩2
  14. Crristophe Nobili, « A Nice, le beau "cadeau" du RN au député Eric Ciotti », Le Canard enchainé,‎ mai 2021↩
  15. Carl Meeus, « La clarification d'Éric Ciotti », Le Figaro Magazine, semaine du 7 juillet 2017, p. 20.↩
  16. Laure Equy, « Un candidat Insoumis contre Ciotti pour la questure de l'Assemblée », sur Libération, 12 janvier 2018 (consulté le 14 janvier 2018).↩
  17. Jeanne Blanquart, « Le député nordiste Ugo Bernalicis (FI) candidat pour la questure de l'Assemblée nationale », sur France Info, 14 janvier 2018 (consulté le 14 janvier 2018).↩
  18. « Assemblée nationale : Éric Ciotti accède (finalement) au poste de questeur », sur Les Échos, 16 janvier 2018 (consulté le 16 janvier 2018).↩
  19. « L'Assemblée nationale adopte l'amendement d'Eric Ciotti rendant obligatoire le drapeau français dans les classes de la maternelle au lycée », sur nicematin.com, 12 février 2019 (consulté le 11 mars 2021).↩
  20. Juliette Bénézit, « Une proposition de loi d’Eric Ciotti pour empêcher la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », Le Monde,‎ 29 mai 2020 (résumé)↩
  21. « La proposition de loi d’Eric Ciotti pour interdire la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », L'Obs,‎ 29 mai 2020 (lire en ligne)↩
  22. Gilles Paris, « De nouvelles manifestations ont tourné à l’émeute à Minneapolis, les États-Unis sous le choc des violences policières », Le Monde,‎ 29 mai 2020 (résumé)↩
  23. « Une proposition de loi d’Eric Ciotti pour empêcher la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », Le Monde.fr,‎ 29 mai 2020 (lire en ligne, consulté le 17 juin 2020)↩
  24. « Résultats législatives 2022: Éric Ciotti fait coup double dans les Alpes-Maritimes », sur Le Figaro, 19 juin 2022 (consulté le 20 juin 2022)↩
  25. « Législatives: Eric Ciotti annonce que Christelle D'Intorni (LR) a relevé "un défi extraordinaire" en l'emportant dans la 5e circonscription des Alpes-Maritimes » (consulté le 20 juin 2022)↩
Références 51 à 75
  1. Marie Pouzadoux, Simon Auffret et Charles-Edouard Ama Koffi, « L’Assemblée nationale en direct : le RN obtient deux des six vice-présidences, Eric Ciotti réélu à la questure… », lemonde.fr,‎ 29 juin 2022 (lire en ligne, consulté le 29 juin 2022)↩
  2. Professions de foi d'Éric Ciotti « 1er tour » et « 2e tour » [PDF], sur programme-candidats.interieur.gouv.fr↩
  3. « Publication des candidatures et des résultats aux élections législatives 2024 - 2e tour 1re circonscription des Alpes-Maritimes », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr↩1 ↩2
  4. Alexandre Pedro, Clément Guillou, « Législatives 2024 : « Les amis d'Éric Ciotti » alliés avec le RN, un ensemble hétéroclite où les LR sont minoritaires », Le Monde,‎ 17 juin 2024 (lire en ligne)↩
  5. François Vignal, « Pourquoi les LR vont exclure Eric Ciotti de la présidence du parti… une troisième fois ? : « Il n’est pas sûr de son coup, il fabrique sa propre petite boutique » avec son micro parti « A droite, les amis d’Eric Ciotti » », sur publicsenat.f, 18 juin 2024↩
  6. Romain David, « Législatives : face aux déboires de LR, les micro-partis, solutions de repli pour de nombreux candidats », sur publicsenat.fr, 26 juin 2024↩
  7. Simon Barbarit, « Législatives : le financement politique des partis, l’autre enjeu du scrutin », sur publicsenat.fr, 3 juillet 2024↩
  8. Mathias Fleury, « Nice : Éric Ciotti a fait changer la bannière « Les Républicains » par « Républicains à droite » sur sa permanence », sur bfmtv.com, 27 juin 2024↩
  9. Alexandre Sulzer, « Au lendemain des législatives, quel rôle pour Éric Ciotti et ses troupes à l’Assemblée nationale ? », Le Parisien,‎ 8 juillet 2024 (lire en ligne)↩
  10. « Éric Ciotti lance l'Union des droites pour la République (UDR), estimant que la "marque LR est dépassée" », sur rmc.bfmtv.com (consulté le 1er septembre 2024)↩1 ↩2
  11. Les secrétaires nationaux de l'UMP↩
  12. Lilian Alemagna, « A l’ombre d’Estrosi, Eric Ciotti déploie son zèle », sur Libération, 18 août 2010 (consulté le 7 décembre 2022)↩
  13. Arnaud Leparmentier, « Sarkozy et Ciotti renoncent à envoyer en prison les parents d'enfants délinquants », elysee.blog.lemonde.fr, 8 octobre 2010.↩
  14. « Éric Ciotti dit avoir reçu « un accueil très favorable » à l'Élysée », Le Monde, 8 juin 2011.↩1 ↩2
  15. « L'encadrement militaire des mineurs délinquants adopté », Le Parisien,‎ 15 décembre 2011 (lire en ligne).↩
  16. Un rapport choc sur les dérives du droit d'asile, lefigaro.fr, 5 novembre 2014.↩
  17. « Nominations », u-m-p.org, 5 décembre 2014.↩
  18. Éric Ciotti "demande une commission d'enquête" sur l'interpellation ratée des trois djihadistes présumés à Marseille, rtl.fr, 24 septembre 2014.↩
  19. Filières djihadistes : Un duo Ciotti-Mennucci à la tête de la commission d'enquête à l'Assemblée, 20minutes.fr, 17 décembre 2014.↩
  20. « UMP : la Cocoe reconnaît que les voix manquantes inverseraient "vraisemblablement" les résultats », sur Le Point, 22 novembre 2012 (consulté le 23 novembre 2012)↩
  21. Samuel Laurent, « Les Alpes-Maritimes au cœur de la fraude », Le Monde,‎ 20 novembre 2012 (lire en ligne)↩
  22. « Ciotti va porter plainte pour diffamation contre un proche de Copé », sur Le Nouvel Observateur, 22 novembre 2012 (consulté le 23 novembre 2012)↩
  23. Alexandre Lemarié, « Hortefeux, Ciotti, Morano… L’organigramme complet de la direction de l’UMP », lemonde.fr, 15 janvier 2013.↩
  24. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.↩
  25. « Une équipe de campagne complétée », Le Figaro, 14-15 janvier 2017, p. 3.↩
Références 76 à 100
  1. ome, « Éric Ciotti prend du galon chez Les Républicains », sur Le Figaro (consulté le 24 avril 2017)↩
  2. Paul Chaulet, « Guaino, Ciotti, Sens Commun… cette droite qui n'appelle pas à voter Macron », lexpress.fr, 24 avril 2017.↩
  3. Ludovic Vigogne, « Les 4 Vérités - Éric Ciotti : Laurent Wauquiez incarne « l'espoir du renouveau » », sur France Info, 4 décembre 2017.↩
  4. Mathilde Frénois, « Alpes-Maritimes: Élu président de la fédération LR, Ciotti accusé de «fraude massive» », 20 minutes,‎ 14 octobre 2018 (lire en ligne, consulté le 7 août 2020).↩
  5. « Jean Castex premier ministre : « Une mauvaise nouvelle pour l'écologie » », sur reporterre.net, 4 juillet 2020.↩
  6. « Éric Ciotti officialise sa candidature à une éventuelle primaire des Républicains », sur L'Obs (consulté le 26 août 2021).↩
  7. Thibaut Déléaz, « Congrès LR : Éric Ciotti et Valérie Pécresse au second tour », sur Le Point, 2 décembre 2021 (consulté le 2 décembre 2021)↩
  8. Gregory Bustori, « "A droite !" : Eric Ciotti lance son mouvement au sein des Républicains », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 5 décembre 2021 (consulté le 6 décembre 2021).↩
  9. Anthony Berthelier, « "Le message n'est pas le bon" : Ciotti déclenche le 1er couac dans l'après-primaire LR », sur Le Huffington Post, 5 décembre 2021 (consulté le 11 avril 2023).↩
  10. « Eric Ciotti officialise sa candidature à la présidence du parti Les Républicains », Le Monde,‎ 26 juillet 2022 (lire en ligne)↩
  11. Louis Nadau, « "Qu’il(s) retourne(nt) en Afrique" : en avant pour le bal des faux-culs », Marianne,‎ 4 novembre 2022 (lire en ligne)↩
  12. Jules Pecnard, « Présidence de LR : dans une consultation interne, Ciotti perd des plumes face à Retailleau », sur marianne.net, 16 novembre 2022 (consulté le 16 novembre 2022)↩
  13. « Présidence des Républicains : Eric Ciotti arrive en tête et affrontera Bruno Retailleau au second tour », sur Franceinfo, 4 décembre 2022 (consulté le 7 décembre 2022)↩
  14. «Éric Ciotti est celui qui fera gagner la droite», sur lefigaro.fr/vox, 7 décembre 2022 (consulté le 7 décembre 2022)↩
  15. « Election du président des Républicains : Eric Ciotti ou Bruno Retailleau ? Le jeu des six différences entre les deux finalistes" par Julien Nény et Clément Parrot sur France Télévisions », 11 décembre 2022.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  16. Stéphane Le Rudulier : « Mon appel aux électeurs d’Éric Ciotti », par Quentin Hoster, dans Valeurs Actuelles le 2 décembre 2022 ↩
  17. « Pas encore déclaré, Retailleau engrange des soutiens pour la tête de LR », La Croix,‎ 2 septembre 2022 (ISSN 0242-6056, lire en ligne)↩
  18. « Présidence des Républicains : Eric Ciotti, le « porte-flingue » et éternel « numéro deux » bien placé pour devenir président », Le Monde.fr,‎ 4 décembre 2022 (lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  19. « Eric Ciotti sur TF1 - 11 décembre 2022 » (consulté le 11 décembre 2022).↩
  20. « On a cherché les différences entre Ciotti et Le Pen (mais on a surtout trouvé des ressemblances) », sur Le HuffPost, 11 décembre 2022 (consulté le 11 décembre 2022)↩
  21. « Eric Ciotti, nouveau patron d’une droite française radicalisée », Le Temps,‎ 11 décembre 2022 (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 11 décembre 2022)↩
  22. « Les Républicains : un duel Bertrand/Wauquiez en filigrane », sur rtl.fr (consulté le 11 décembre 2022).↩
  23. « Les Républicains : la chute d’Aurélien Pradié, symbole des fractures de la droite », sur L'Express, 18 février 2023↩
  24. "Aurélien Pradié, le pari audacieux de la droite populaire" par l'AFP, article repris sur le site du magazine Le Point le 24 février 2023 ↩
  25. "Retraites: Bruno Retailleau menace d’exclusion les députés LR s’ils votent une motion de censure Nupes ou RN", L'Opinion, 16 mars 2023 ↩
Références 101 à 125
  1. Réforme des retraites : la pression monte chez les LR pour demander l’exclusion d’Aurélien Pradié et des députés frondeurs, par François Vignal, 20 mars 2023, Public Sénat ↩
  2. Michel Deléan, Ilyes Ramdani, « À LR, Éric Ciotti licencie et se retrouve aux prud’hommes », sur Mediapart, 7 mars 2024↩
  3. « Législatives : Éric Ciotti annonce que LR va nouer une «alliance avec le Rassemblement national» », sur Le Figaro, 11 juin 2024 (consulté le 11 juin 2024)↩
  4. Raphaëlle Bacqué, « Comment Eric Ciotti a orchestré avec Vincent Bolloré l’annonce de son ralliement au RN », sur lemonde.fr, 13 juin 2024 (consulté le 13 juin 2024).↩
  5. "Les Républicains envoient à Eric Ciotti son avis d’expulsion après une folle journée". Article par Alexandre Pedro, dans Le Monde le 13 juin 2024 ↩
  6. "Elections législatives 2024 : Jordan Bardella annonce un « accord » entre le RN et Eric Ciotti avec « plusieurs dizaines » de députés LR « soutenus » ↩1 ↩2
  7. Article par François Blanchard et Alexis Cuvillier, BFM TV le 12/06/2024 ↩
  8. Article par Sylvain Duchampt, France 3 le 12/06/2024 ↩
  9. "Législatives 2024 : les amis d’Eric Ciotti » alliés avec le RN, un ensemble hétéroclite où les LR sont minoritaires", article par Alexandre Pedro et Clément Guillou, dans Le Monde le 17 juin 2024 ↩
  10. Lien externe sans titre dans la source↩
  11. « En direct, élections législatives : Eric Ciotti veut une alliance de la droite avec le RN, les appels à sa démission se multiplient chez LR », Le Monde.fr,‎ 11 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juin 2024)↩
  12. « Éric Ciotti exclu de LR : bataille pour le contrôle des réseaux sociaux des Républicains », sur Le Figaro, 12 juin 2024 (consulté le 13 juin 2024)↩
  13. Juliette Vignaud, « Législatives : le bureau politique des Républicains décide d’exclure Éric Ciotti », sur Le Point, 12 juin 2024 (consulté le 12 juin 2024)↩
  14. « Les Républicains: Éric Ciotti indique que "le tribunal judiciaire de Paris est saisi" après son exclusion », sur BFMTV (consulté le 13 juin 2024)↩
  15. « Crise chez LR: l'exclusion d'Éric Ciotti de la présidence suspendue par la justice », sur BFMTV (consulté le 14 juin 2024)↩
  16. « Eric Ciotti fait une grosse annonce sur sa carrière politique : l’emblématique figure des Républicains quitte le parti », sur midilibre.fr (consulté le 22 septembre 2024)↩
  17. « Coup de théâtre : Eric Ciotti annonce prendre acte "de la dissolution de l’état-major des Républicains dans la macronie" et quitte LR », sur lindependant.fr (consulté le 22 septembre 2024)↩
  18. Etienne Baldit et Chez Pol, « Après la démission de Ciotti, LR n’a plus de chef pour cheffer », sur Libération (consulté le 1er octobre 2024)↩
  19. Robin D'Angelo, « Eric Ciotti « ne regrette rien », un an après son alliance avec le RN », Le Monde,‎ 5 juin 2025 (lire en ligne).↩
  20. Davide Basso et Antoine Cariou, « Le rédacteur en chef du JDD Raphaël Stainville, ghostwriter privilégié des éditions Fayard », La Lettre,‎ 24 avril 2026 (lire en ligne).↩
  21. Lucas Hélin, « Municipales 2026 : Éric Ciotti officialise sa candidature à Nice », sur Le Figaro, 27 août 2025 (consulté le 27 août 2025)↩
  22. Vanessa Schneider, « Municipales à Nice : Eric Ciotti tient sa revanche face à Christian Estrosi, largement battu à l’issue d’une triangulaire », Le Monde,‎ 22 mars 2026 (lire en ligne).↩
  23. « Municipales 2026 : le succès de Ciotti à Nice relance le débat sur « l’union des droites » », sur SudOuest.fr, 23 mars 2026 (consulté le 23 mars 2026)↩
  24. « Résultats municipales 2026 à Nice : Éric Ciotti devance nettement le maire sortant Christian Estrosi », sur RTL.fr, 15 mars 2026 (consulté le 5 mai 2026)↩
  25. Chez Pol, « Eric Ciotti ravi d’un recours qui lui permet de (re)cumuler les mandats », sur Libération, 1er avril 2026 (consulté le 10 mai 2026).↩
Références 126 à 150
  1. Louis Nadau, « Avec Éric Ciotti, Le Pen bis candidat à la primaire de la droite », sur marianne.net, 26 août 2021 (consulté le 29 août 2021).↩1 ↩2
  2. « Ce qui « différencie » Les Républicains du RN est sa « capacité à gouverner », selon Éric Ciotti », sur ouest-france.fr, 30 avril 2021 (consulté le 5 septembre 2021).↩
  3. « « Ce qui nous différencie du RN, c’est notre capacité à gouverner » : Ciotti fait polémique », sur lepoint.fr, 30 avril 2021 (consulté le 5 septembre 2021).↩
  4. « Éric Ciotti : « Entre Macron et Zemmour, je le dis, je préfère Zemmour » », sur Public Senat, 20 octobre 2021 (consulté le 14 février 2022)↩
  5. Victor Boiteau, « LR : anti-wokiste, tu perds ton sang-froid », sur Libération, 3 novembre 2023↩
  6. « Eric Ciotti veut dissoudre La France insoumise », sur Libération, 14 mai 2024↩
  7. Clément Guillou et Corentin Lesueur, « Avec le ralliement d’Eric Ciotti, Marine Le Pen en passe de réussir la « dislocation » du parti gaulliste », Le Monde,‎ 12 juin 2024 (lire en ligne , consulté le 12 octobre 2024)↩
  8. Hugo Romani, « Le pacte entre Éric Ciotti et le RN, la fin de quarante ans de tradition politique à droite », sur Slate.fr, 12 juin 2024 (consulté le 13 octobre 2024)↩
  9. christine-ollivier, « Eric Ciotti fâché d’être classé à l’extrême droite », sur l'Opinion, 20 juin 2024 (consulté le 23 juin 2024).↩
  10. Chez Pol, « C’est officiel : l’alliance Ciotti-RN pour les législatives est bien une «union d’extrême droite» », sur Libération (consulté le 10 octobre 2024)↩
  11. « Législatives: l'alliance Ciotti-RN étiquetée "Union de l'extrême droite" par le ministère de l'Intérieur », sur BFMTV (consulté le 6 octobre 2024)↩
  12. « Toujours plus à droite, Ciotti croit la théorie complotiste du «grand remplacement» » , sur Libération, 9 novembre 2021 (consulté le 1er novembre 2023)↩
  13. Mahaut Landaz, « « Grand remplacement », « priorité nationale »… Eric Ciotti, à l’extrême de la droite » , sur L'Obs, 9 novembre 2021 (consulté le 1er novembre 2023)↩
  14. « Éric Ciotti supprimerait 250.000 postes d'agents publics s'il était élu Président », sur Europe 1, 19 octobre 2021↩
  15. La-Croix.com, « Ciotti dévoile son projet présidentiel "de rupture" », sur La Croix, 17 novembre 2021 (consulté le 31 mars 2026)↩
  16. « Présidence des LR : Ciotti appelle à faire des « économies sur l’État social » », sur Le Point.fr (consulté le 19 mars 2026)↩
  17. « Ciotti en veut « beaucoup plus » dans la baisse des allocations-chômage », sur 20minutes.fr, 23 juin 2023↩
  18. « "Je ferai une proposition de loi": Éric Ciotti plaide pour la privatisation de la SNCF », 22 mai 2024↩
  19. « Éric Ciotti va déposer une proposition de loi pour privatiser la SNCF », sur Nice-Matin, 22 mai 2024 (consulté le 19 mars 2026)↩
  20. Youmni Kezzouf, « Pour exister, Éric Ciotti se met dans les pas de Javier Milei et d’Elon Musk » , sur Mediapart, 1er février 2025 (consulté le 4 juillet 2025)↩
  21. Jean-Yves Camus, « Ciotti, le libertarien qui veut arnaquer la droite » , sur Charlie Hebdo, 16 avril 2025 (consulté le 5 juillet 2025)↩
  22. Assemblée nationale, « Première séance du jeudi 11 mars 2021 (Compte rendu intégral) », XVe législature, session ordinaire 2020-2021, n° 32, (consulté le 19 mars 2026)↩1 ↩2
  23. « « Cela prime sur tout » : Éric Ciotti veut inscrire le « droit à la sécurité » dans la Constitution », sur leparisien.fr, 11 janvier 2026 (consulté le 19 mars 2026)↩
  24. « PORTRAIT. Les Républicains : Eric Ciotti, un président à la stratégie très adroite », sur Franceinfo, 2 décembre 2022 (consulté le 24 mars 2026)↩
  25. « Lapsus d'Eric Ciotti : «je voterai» le texte sur le mariage homo », sur Libération, 7 novembre 2012 (consulté le 24 mars 2026)↩
Références 151 à 175
  1. « Lapsus : Ciotti se dit pour le mariage gay », sur europe1.fr, 7 novembre 2012 (consulté le 24 mars 2026)↩
  2. Analyse du scrutin, Assemblée nationale, consulté le 12 février 2013.↩
  3. Analyse du scrutin (2e lecture), Assemblée nationale, consulté le 12 février 2013.↩
  4. « Débat de la droite pour 2022 : 5 candidats contre les LGBT ? », sur Têtu (consulté le 24 mars 2026)↩
  5. Alexandre Lemarié, Patrick Roger, Bertrand Bissuel, Stéphanie Le Bars, Benoît Hopquin et Shahzad Abdul, « Ambiance grave dans le défilé de la Manif pour tous contre une loi "illégitime" », Le Monde,‎ 27 mai 2013 (lire en ligne)↩
  6. « Éric Ciotti (LR) veut reconnaître Jérusalem comme capitale unifiée d'Israël », sur lefigaro.fr, 12 octobre 2021 (consulté le 12 octobre 2021).↩
  7. « Israël : le député niçois Éric Ciotti veut interdire par la loi la critique du sionisme », sur nicepresse.com, 1er août 2022.↩
  8. Solenn de Royer-Dupré, « Sur le Proche-Orient, à droite, la silencieuse évolution de la ligne politique, en rupture avec la tradition gaulliste », Le Monde.fr,‎ 26 octobre 2023 (lire en ligne)↩
  9. « Pour Eric Ciotti, la France doit quitter la Cour pénale internationale », sur boursorama.com, 22 mai 2024.↩
  10. Florent Le Du, « Donald Trump réélu : en France, l'extrême droite jubile » , sur humanite.fr, 6 novembre 2024.↩
  11. Samuel Laurent, Sofia Fischer, Jérémie Baruch et Vincent Nouvet, « Comment Eric Ciotti, patron des Républicains, conserve la mainmise sur son fief des Alpes-Maritimes », Le Monde,‎ 23 mai 2023 (lire en ligne )↩1 ↩2
  12. Blandine Flipo, Les folles économies de la famille Ciotti au détriment de la Sécurité sociale, Mediapart, 16 janvier 2023↩
  13. « La mère d'Eric Ciotti, hospitalisée, bénéficie d'une prise en charge injustifiée de la Sécurité sociale depuis 18 ans, selon Mediapart », sur Franceinfo, 16 janvier 2023 (consulté le 17 janvier 2023)↩
  14. Anne Le Hars et Nathalie Layani, « La mère d'Eric Ciotti, hospitalisée et prise en charge par la Sécurité sociale depuis 18 ans : le directeur de l'hôpital répond » , sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 17 janvier 2023 (consulté le 17 janvier 2023)↩
  15. « Éric Ciotti dénonce des attaques «indignes» sur la prise en charge de sa mère paralysée » , Le Figaro, 17 janvier 2023 (consulté le 13 juin 2024)↩
  16. Sofia Fischer, « Le député Eric Ciotti visé par une enquête pour « détournement de fonds publics » », Le Monde,‎ 27 octobre 2020 (lire en ligne ).↩
  17. « Anticor porte plainte contre Éric Ciotti pour «recel de détournement de fonds publics» », sur Le Figaro, 9 avril 2025 (consulté le 10 avril 2025).↩
  18. Didier Hassoux et Christophe Labbé, « Ciotti a, lui aussi, sa Pénélope », Le Canard enchaîné,‎ 16 novembre 2022.↩
  19. Marion Mourgue, « Emplois de l'ex-épouse d'Éric Ciotti: le parquet ouvre une enquête » , sur Le Figaro, 22 novembre 2022 (consulté le 22 novembre 2022).↩
  20. « Emplois de l'ex-épouse d’Éric Ciotti : enquête ouverte pour détournement de fonds publics » , Mediapart, 22 novembre 2022 (consulté le 25 novembre 2022).↩
  21. Luc Peillon et Jacques Pezet, « Cumuls, rémunérations : ce que révèle le relevé de carrière de l'ex-femme d'Eric Ciotti », sur Libération, 21 novembre 2022.↩
  22. « Éric Ciotti : l’enquête visant le député et son ex-épouse pour cumul d'emplois a été classée », sur SudOuest.fr, 1er octobre 2024 (consulté le 3 octobre 2024).↩
  23. Samuel Laurent, « Eric Ciotti au centre d’une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics », Le Monde,‎ 14 mai 2024 (lire en ligne )↩
  24. Yannick Falt, « Une enquête a été ouverte à Nice pour détournement de fonds publics visant Éric Ciotti pour sa campagne pour les législatives de 2022 » , sur Franceinfo, 17 juin 2024 (consulté le 17 juin 2024)↩
  25. « Éric Ciotti visé par une enquête pour détournement de fonds publics », sur BFMTV (consulté le 18 juin 2024)↩
Références 176 à 187
  1. « La permanence d'Éric Ciotti à Nice perquisitionnée dans le cadre d'une enquête pour détournement de fonds publics », sur Franceinfo, 20 novembre 2024 (consulté le 21 novembre 2024)↩
  2. Mathilde Frénois, « «Flic», «confession juive», «sourd» : les fichiers trop informés d’Eric Ciotti sur des Niçois influents », sur Libération (consulté le 13 août 2025)↩1 ↩2
  3. « Nice. Éric Ciotti dans le viseur de la justice pour de troublants fichiers informatiques », sur actu.fr, 12 août 2025 (consulté le 13 août 2025)↩1 ↩2
  4. « Nice (06088) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 31 mars 2026)↩
  5. « Résultats définitifs », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 31 mars 2026).↩
  6. « Résultats du premier tour pour le canton de Tourrette-Levens », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 28 mars 2015).↩
  7. « Résultats du premier tour pour le canton de Tourrette-Levens », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 26 juin 2021).↩
  8. « Affaire Penelope Fillon: ces politiques qui ont embauché leur conjoint », sur BFMTV (consulté le 25 juin 2018)↩1 ↩2
  9. « A Nice, Estrosi et Ciotti s'affrontent à fleurets mouchetés », sur Le Monde.fr (consulté le 25 juin 2018)↩
  10. « Le parcours d’Eric Ciotti » , sur eric-ciotti.com (consulté le 12 novembre 2023)↩
  11. Thierry Prudhon, « Eric Ciotti et Patrick Mennucci « Députés de l'année 2015 » », Nice-Matin,‎ 3 février 2016 (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).↩
  12. Michel Wieviorka, Le séisme. Marine Le Pen présidente, Robert Laffont, 2016, p. 66-70.↩
Points à vérifier (242)

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  1. Qui est Éric Ciotti ? — Non vérifiéÉric Ciotti, né le 28 septembre 1965 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français, brièvement président du parti de droite Les Républicains (2022-2024) puis maire de Nice la cinquième commune la plus peuplée du pays à partir de 2026.

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  2. Quelle est la date de naissance d’Éric Ciotti ? — Non vérifié28 septembre 1965.

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  3. Quel est le lieu de naissance d’Éric Ciotti ? — Non vérifiéNice (France).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéFamille et scolarité

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  7. Présentation — Non vérifiéÉric Ciotti

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  8. Présentation — Non vérifiéÉric Ciotti en 2023.

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  9. Présentation — Non vérifiéFonctions

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  10. Présentation — Non vérifiéPrésident de la Métropole Nice Côte d'Azur

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  11. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 9 avril 2026 (5 mois et 15 jours)

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  12. Présentation — Non vérifiéÉlection | 9 avril 2026

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  13. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Christian Estrosi

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  14. Présentation — Non vérifiéMaire de Nice

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  15. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 27 mars 2026 (5 mois et 28 jours)

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  16. Présentation — Non vérifiéÉlection | 27 mars 2026

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  17. Présentation — Non vérifiéCoalition | UDR-RN-ÉAC-NÉ-LR diss.-UDI diss.

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  18. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Christian Estrosi

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  19. Présentation — Non vérifiéPrésident de l'Union des droites pour la République

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  20. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 3 octobre 2024 (1 an, 11 mois et 21 jours)

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  21. Présentation — Non vérifiéVice-président | Guilhem Carayon François Falletti Alexandre Avril Christelle D'Intorni Brigitte Barèges Sophie Vaginay-Ricourt

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  22. Présentation — Non vérifiéSecrétaire général | Hanane Mansouri

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  23. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Parti créé

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  24. Présentation — Non vérifiéPrésident du groupe UDR à l'Assemblée nationale

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  25. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 18 juillet 2024 (2 ans, 2 mois et 6 jours)

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  26. Présentation — Non vérifiéÉlection | 9 juillet 2024

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  27. Présentation — Non vérifiéLégislature | XVIIe (Cinquième République)

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  28. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Groupe créé

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  29. Présentation — Non vérifiéConseiller général puis départemental des Alpes-Maritimes

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  30. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 7 décembre 2008 (17 ans, 9 mois et 17 jours)

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  31. Présentation — Non vérifiéÉlection | 7 décembre 2008

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  32. Présentation — Non vérifiéRéélection | 20 mars 2011 22 mars 2015 27 juin 2021

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  33. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Canton de Saint-Martin-Vésubie (2008-2015) Canton de Tourrette-Levens (depuis 2015)

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  34. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Gaston Franco

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  35. Présentation — Non vérifiéDéputé français

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  36. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 20 juin 2007 (19 ans, 3 mois et 4 jours)

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  37. Présentation — Non vérifiéÉlection | 17 juin 2007

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  38. Présentation — Non vérifiéRéélection | 17 juin 2012 18 juin 2017 19 juin 2022 7 juillet 2024

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  39. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 1re des Alpes-Maritimes

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  40. Présentation — Non vérifiéLégislature | XIIIe, XIVe, XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République)

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  41. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | UMP (2007-2012) R-UMP (2012-2013) UMP (2013-2015) LR (2015-2024) AD!/UDR (depuis 2024)

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  42. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Jérôme Rivière

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  43. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Patrick Baqué

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  44. Présentation — Non vérifiéPrésident des Républicains

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  45. Présentation — Non vérifié11 décembre 2022 – 30 septembre 2024 (1 an, 9 mois et 19 jours)

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  46. Présentation — Non vérifiéÉlection | 11 décembre 2022

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  47. Présentation — Non vérifiéVice-président | François-Xavier Bellamy

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  48. Présentation — Non vérifiéSecrétaire général | Annie Genevard

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  49. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Annie Genevard (intérim) Christian Jacob

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  50. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Direction collégiale intérimaire Bruno Retailleau

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Sources et méthode

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