Gérald Darmanin
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L’essentiel
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Gérald Darmanin , né le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord), est un homme politique français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Gérald Darmanin » ?
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Présentation
Gérald Darmanin , né le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord), est un homme politique français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Famille
Gérald Moussa Jean Darmanin,, naît le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Famille » dans le texte →Formation
Il poursuit ses études secondaires au lycée des Francs-Bourgeois, un établissement privé catholique, sous tutelle lasallienne (Frères des écoles chrétiennes) du . Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Lille, en 2007. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Gérald Darmanin en 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Garde des Sceaux, ministre de la Justice[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 23 décembre 2024 (1 an, 9 mois et 2 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Emmanuel Macron Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | François Bayrou Sébastien Lecornu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Bayrou Lecornu I et II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Didier Migaud Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier adjoint au maire de Tourcoing Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 28 mars 2026 (5 mois et 28 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Maire | Doriane Bécue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Jean-Marie Vuylsteker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 9 septembre 2017 – 23 mai 2020 (2 ans, 8 mois et 14 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Maire | Didier Droart Jean-Marie Vuylsteker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Didier Droart Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Jean-Marie Vuylsteker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre d'État Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 23 décembre 2024 – 12 octobre 2025 (9 mois et 19 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Emmanuel Macron Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | François Bayrou Sébastien Lecornu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Bayrou Lecornu I Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Député français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 8 juillet 2024 – 23 janvier 2025 (6 mois et 15 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 7 juillet 2024 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 10e du Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | EPR Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Vincent Ledoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Vincent Ledoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22 juin – 22 juillet 2022 (1 mois) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 19 juin 2022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 10e du Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XVIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RE Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Vincent Ledoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Vincent Ledoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 20 juin 2012 – 27 janvier 2016 (3 ans, 7 mois et 8 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 17 juin 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 10e du Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XIVe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | UMP (2012-2015) LR (2015-2016) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Christian Vanneste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Vincent Ledoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer[2] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 6 juillet 2020 – 21 septembre 2024 (4 ans, 2 mois et 15 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Emmanuel Macron Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | Jean Castex Élisabeth Borne Gabriel Attal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Castex Borne Attal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Bruno Retailleau (Intérieur) François-Noël Buffet (Outre-mer) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conseiller départemental du Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 1er juillet 2021 – 28 août 2022 (1 an, 1 mois et 27 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Avec | Doriane Bécue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Élection | 27 juin 2021 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Canton de Tourcoing-2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Président | Christian Poiret Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | Union pour le Nord (LREM) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Maxime Cabaye Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Salim Achiba Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maire de Tourcoing Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 23 mai – 3 septembre 2020 (3 mois et 11 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 23 mai 2020 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Jean-Marie Vuylsteker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Doriane Bécue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4 avril 2014 – 9 septembre 2017 (3 ans, 5 mois et 5 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 4 avril 2014 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Michel-François Delannoy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Didier Droart Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministre de l'Action et des Comptes publics Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 17 mai 2017 – 6 juillet 2020 (3 ans, 1 mois et 19 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Emmanuel Macron Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier ministre | Édouard Philippe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Gouvernement | Philippe I et II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Christian Eckert (Budget) Annick Girardin (Fonction publique) Jean-Vincent Placé (Réforme de l'État) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Amélie de Montchalin (Fonction publique) Olivier Dussopt (Comptes publics) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Vice-président du conseil régional des Hauts-de-France[3] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 4 janvier 2016 – 17 mai 2017 (1 an, 4 mois et 13 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Président | Xavier Bertrand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Franck Dhersin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conseiller régional des Hauts-de-France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 4 janvier 2016 – 6 juillet 2020 (4 ans, 6 mois et 2 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 13 décembre 2015 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | Les Républicains Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 26 mars 2010 – 30 mars 2014 (4 ans et 4 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 21 mars 2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | UMP Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nom de naissance | Gérald Moussa Jean Darmanin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date de naissance | 11 octobre 1982 (43 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Valenciennes (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | RPR (1998-2002) UMP (2002-2015) LR (2015-2017) LREM/RE (2017-2025) Populaires (2024-2025) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Diplômé de | IEP de Lille Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Religion | Catholicisme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ministres français de l'Intérieur Maires de Tourcoing Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
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Gérald Darmanin Écouterⓘ, né le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord), est un homme politique français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre du Rassemblement pour la République (RPR), de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est élu député en 2012 et maire de Tourcoing (Nord) en 2014. Après être devenu vice-président du conseil régional des Hauts-de-France en 2016, il démissionne de l'Assemblée nationale pour éviter un cumul de mandats. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est nommé ministre de l'Action et des Comptes publics dans les gouvernements Philippe en 2017. Il adhère alors à La République en marche (LREM), après avoir été exclu des Républicains. Ayant laissé tomber son mandat de maire pour celui de premier adjoint après sa nomination comme ministre, il retrouve brièvement le fauteuil de maire en 2020, et devient par la suite ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Castex ; en 2022, il est reconduit dans le gouvernement Borne et son portefeuille est élargi aux Outre-mer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2024, il est ministre d'État, ministre de la Justice dans le gouvernement Bayrou. Il reste par la suite dans les gouvernements Lecornu. Toujours membre de Renaissance (RE, ex-LREM), il lance le think tank Populaires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Situation personnelle
Famille
Gérald Moussa Jean Darmanin[9],[10],[11] naît le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord)[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De religion catholique[13], il est le fils de Gérard Darmanin, tenancier de bar à Valenciennes, et d'Annie Ouakid, concierge[4] pour la Banque de France[9], complétant ses revenus en tant qu'agent d'entretien[14]. Son grand-père paternel, Rocco Darmanin, né en 1902 à Béja en Tunisie, mineur de profession[15], est issu d'une famille maltaise, ayant peut-être une lointaine origine arménienne[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son grand-père maternel, Moussa Ouakid (en arabe : موسى واكيد?), médaillé militaire, né en 1907 en Algérie dans le douar d'Ouled Ghalia (ex-commune mixte d'Orléansville — actuelle Chlef — dans l'Ouarsenis) a été tirailleur algérien[9],[5],[6],[17], résistant dans les Forces françaises de l'intérieur (FFI) en 1944[18] et un harki pendant la guerre d'Algérie[19],[20]. En 2022, lors d'une visite privée accordée par l'État algérien à sa femme et lui, Gérald Darmanin a pu visiter la ville natale de son grand-père[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gérald Darmanin se marie en juin 2010 avec Morgane Jumez, rencontrée à Sciences Po Lille où elle militait à l'UNEF. La jeune femme est alors l'attachée parlementaire de David Douillet[22]. Le couple se sépare en 2017[réf. souhaitée]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 29 août 2020, il se remarie avec Rose-Marie Devillers, directrice conseil chez Havas[23]. Ils ont été présentés l'un à l'autre par Michel Bettan, vice-président exécutif d'Havas Paris, lui-même présenté à Gérald Darmanin par Xavier Bertrand, alors secrétaire général de l'UMP, en 2009[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est père de deux fils, Maximilien et Alec, avec Rose-Marie Devillers[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation
Il poursuit ses études secondaires au lycée des Francs-Bourgeois, un établissement privé catholique, sous tutelle lasallienne (Frères des écoles chrétiennes) du 4e arrondissement de Paris[26]. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Lille, en 2007[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours politique
Militant au sein du RPR
Gérald Darmanin commence à militer et adhère au Rassemblement pour la République (RPR) à 16 ans[28],[27]. Il est d'abord proche de Jacques Toubon[29], dont il devient l'assistant parlementaire au Parlement européen au cours de son année d'étude à l'étranger[28]. Il intègre la direction des Jeunes du RPR[29]. Avec la création de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), dont il est particulièrement critique, il est, comme la plupart des anciens dirigeants des Jeunes du RPR, évincé de la direction des Jeunes populaires au profit des Jeunes libéraux en 2003[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Débuts au sein de l'UMP
Gérald Darmanin rejoint Christian Vanneste en 2004, après la condamnation de ce dernier en première instance pour des propos homophobes (jugement cassé en 2008)[29]. Pour le journaliste Jean-Baptiste Forray, Darmanin suit Vanneste dans « la zone grise à la lisière de la droite et de l'extrême droite »[30]. En 2005, il lui succède comme délégué de l'UMP dans la dixième circonscription du Nord[29]. D'après l'universitaire Anne-Sophie Petitfils, il « procède à un travail de sélection implicite des adhérents les plus attachés à la personne du député » et, près de deux ans avant le premier tour des élections législatives de 2007, met en œuvre une stratégie qui « s’apparente à une forme de néo-clientélisme », consistant à « offrir des biens divisibles et [à] proposer des interventions personnelles à ses électeurs »[29]. Selon la journaliste du Canard enchaîné Anne-Sophie Mercier, Darmanin adopte une position catholique traditionaliste à « tendance intégriste » et une position homophobe[31]. Par l'entremise de Guy de Chergé, il collabore en 2008 au mensuel d'extrême-droite Politique magazine, organe de presse du mouvement royaliste Action française, inspiré de Charles Maurras et lié au mouvement Restauration nationale[32],[33],[34]. En décembre 2022, lors d'un débat sans vote sur le projet de réforme sur l'immigration, il cite l'historien monarchiste Jacques Bainville, référence de l'extrême droite, pour soutenir sa position que « l'immigration fait partie de la France et des Français ». L'Action française se désolidarise de ces propos jugés contradictoires[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Directeur de campagne de Christian Vanneste pour les élections législatives de 2007 et les élections municipales de 2008, lors desquelles il est élu conseiller municipal, il préside le groupe UMP et apparentés au conseil municipal de Tourcoing depuis le retrait de ce dernier. Au niveau national, il est conseiller aux affaires juridiques au sein de l'UMP auprès de Xavier Bertrand, alors secrétaire général du parti[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est élu conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais en mars 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2011, il est le chef de cabinet de David Douillet au secrétariat d'État chargé des Français de l'étranger, puis au ministère des Sports avant d'être nommé directeur de cabinet[37] le 13 avril 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député du Nord et élu local
Gérald Darmanin est élu député de la dixième circonscription du Nord le 17 juin 2012, lors de laquelle il crée le lobby Cadets-Bourbons[38]. Lors de la séance d'élection du président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, le 26 juin 2012, il est secrétaire de séance, étant un des six plus jeunes députés de France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est l'un des députés UMP à voter en octobre 2012 contre le Pacte budgétaire européen. Le 6 juillet 2012, il appelle la ministre des Sports Valérie Fourneyron à « interdire le port du voile sur les terrains de football de notre pays » en réponse à la décision prise la veille par la FIFA[39]. Il signe la déclaration de principe du courant « La Droite populaire »[40] et soutient la candidature de Xavier Bertrand pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012 dont il est le coordinateur, avant de se rallier à François Fillon[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après l'appel lancé par des associations de parents à retirer les enfants de l'école pour protester contre l'introduction de contenus inspirés de ladite « théorie » du genre, il déclare : « La théorie du genre est absurdité absolue. Il faut s’y opposer totalement »[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mars 2014, il se présente aux élections municipales à Tourcoing, sollicitant entre autres les votes de la communauté musulmane lors d'une rencontre privée à laquelle participait selon le média Mediapart le prédicateur Hassan Iquioussen, ainsi que la personnalité locale Salim Achiba, ancien adjoint de Christian Vanneste[43]. Sa liste l'emporte avec 45,6 % des voix au second tour de l'élection, devant celle conduite par le maire sortant Michel-François Delannoy, faisant ainsi passer la mairie de Tourcoing à droite. Ayant rétabli l'accès automobile au centre-ville, il déclare alors : « La voiture en soi n’est pas polluante »[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai 2014, touché par le plafonnement des indemnités à cause de ses mandats de député du Nord, de vice-président de la Métropole européenne de Lille (72,5 % de l'indice brut 1 022), de président des syndicats mixtes SMALIM (voir Aéroport de Lille-Lesquin) et SMIRT (Syndicat mixte intermodal régional de transports) notamment, Gérald Darmanin annonce vouloir renoncer « au cumul des indemnités » et à ses 3 100 euros d'indemnités comme maire de Tourcoing[45]. Les adjoints au maire acceptent également une réduction de 5 % de leurs indemnités[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En septembre 2014, il devient porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l'UMP. Après la victoire de celui-ci, il est nommé, le 4 décembre, secrétaire général adjoint aux élections[47]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est directeur de campagne de Xavier Bertrand pour les élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie[48]. Après sa victoire, en situation de cumul de mandats[49], il démissionne de son poste de député[50]. Il est élu vice-président du conseil régional des Hauts-de-France, chargé des transports, des infrastructures de transport, des relations internationales, des transfrontaliers, du tourisme et de la communication. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Critiquant « l'entourage » et la « méthode » de Nicolas Sarkozy, il annonce peu après qu'il quitte la direction nationale des Républicains et donc son poste de secrétaire général adjoint[51]. Cependant, quelques mois plus tard, il lui apporte son soutien pour la primaire française de la droite et du centre de 2016[52]. Le 29 août, il est nommé coordinateur de campagne. Le 29 novembre, après la victoire de François Fillon, il est nommé secrétaire général adjoint des Républicains, en tandem avec Annie Genevard[53]. Dans ce cadre, sentant monter la menace d'une candidature d'Emmanuel Macron pour la droite, il publie le 25 janvier 2017 une violente tribune dans L'Opinion intitulée « Le bobopopulisme de Monsieur Macron »[54], et dans laquelle il fustige l'ex-ministre : il voit en lui « le pur produit du système : beaux quartiers, belles études, belle fortune, belles relations » et prédit que « loin d’être le remède d’un pays malade, il sera au contraire son poison définitif »[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[56] avant de démissionner de ses fonctions de secrétaire général adjoint du parti Les Républicains deux jours plus tard[57],[58]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre de l'Action et des Comptes publics
Le 17 mai 2017, il est nommé ministre de l'Action et des Comptes publics au sein du gouvernement d'Édouard Philippe après l'élection d'Emmanuel Macron, qu'il qualifiait encore quelques mois plus tôt de « bobopopuliste », « démagogue », « poison définitif » de la Ve République et de « pur produit du système »[59]. Bernard Accoyer annonce alors qu'il ne fait plus partie des Républicains[60]. Cependant, François Baroin annonce dès le lendemain qu'il n'est pas formellement exclu du parti[61]. Il est exclu des Républicains le 31 octobre 2017, avec le ministre Sébastien Lecornu et les députés Franck Riester et Thierry Solère[62]. Le 25 novembre 2017, il adhère à La République en marche[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon la règle tacite édictée par l'Élysée, un ministre doit démissionner de son mandat de maire dans le mois qui suit sa nomination[64],[65]. Il annonce le 3 août 2017 qu'il quittera son poste de maire le 1er septembre 2017[66], ce qu'il fait en restant premier adjoint au maire de Tourcoing. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est épinglé par Mediapart pour avoir passé en août 2017 ses vacances en Corse dans la villa de « l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio, condamné pour trafic de drogue international »[67]. Il porte plainte pour diffamation, mais le média est relaxé[68], les juges reconnaissant « le droit de Mediapart de publier des informations d’intérêt général » et constatant « l’absence de caractère diffamatoire des propos »[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il porte la réforme du prélèvement de l'impôt à la source, initiée sous le quinquennat précédent et qui entre en vigueur début 2019. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors du mouvement des Gilets jaunes, il se plaint des « additions dans les restaurants parisiens tournant autour de 200 euros lorsque vous ne prenez pas de vin », ce qui est perçu comme un élément de déconnexion entre le train de vie des personnalités politiques et le quotidien des Français[70],[71]. Peu après, il déclare que « c'est la peste brune qui a manifesté » à Paris[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mars 2019, il annonce devant une assemblée d'étudiants de l'ESSEC la volonté du gouvernement de supprimer la déclaration de revenus annuelle pour les personnes dont la situation fiscale n'évolue pas d'une année sur l'autre[73],[74]. Il considère que « cela permettra de simplifier la vie des citoyens et de faire des économies »[75]. Cette mesure pourrait être mise en place à partir de 2020 ou 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 9 mars 2019, il indique s'interroger sur la suppression de la taxe sur l'audiovisuel public, ou redevance télévisuelle[76]. Il justifie cette proposition par les difficultés pour adresser cet impôt, alors que la taxe d'habitation sur laquelle il est prélevé est amenée à disparaître[77]. Il précise qu'il a proposé cette suppression à Emmanuel Macron et à Édouard Philippe[78],[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors qu'il est au gouvernement, il se présente comme tête de liste aux élections municipales de 2020 pour redevenir maire de Tourcoing[80],[81]. La liste qu'il conduit l'emporte dès le premier tour avec 60,9 % des suffrages[82], dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et alors que la majorité présidentielle enregistre un résultat d'ensemble défavorable à l'issue de ce tour[83]. Élu maire le 23 mai 2020[84], il cumule ce mandat avec sa fonction de ministre, contrairement à la pratique instaurée par Lionel Jospin en 1997 et à la promesse faite par l’exécutif avant les élections[85],[86],[87] ; il y est autorisé par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, alors qu'il envisage de quitter le gouvernement dans le cas contraire[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre de l'Intérieur
Nomination et élections
Le 6 juillet 2020, il est nommé ministre de l'Intérieur au sein du gouvernement du nouveau Premier ministre, Jean Castex[89]. Il démissionne alors du conseil régional des Hauts-de-France[90] et, après avoir annoncé qu'il quitterait ses fonctions de maire de Tourcoing le 14 juillet 2020[91], indique qu'il démissionnera de ce mandat fin août 2020[92],[7]. Le 7 juillet a lieu la passation des pouvoirs avec son prédécesseur, Christophe Castaner, tandis que des manifestations sont organisées place Beauvau et devant l'église de la Madeleine par des activistes et des associations féministes ainsi que des acteurs de la protection des droits de l'homme[94], pour dénoncer sa nomination au ministère de l'Intérieur, Gérald Darmanin étant visé par une enquête concernant une accusation de viol (voir infra)[95],[96],[97],[98]. Est notamment mis en avant le conflit d’intérêts que constituerait le fait qu’il dirige, comme ministre de l'Intérieur, les services d’enquête chargés d’investiguer la plainte qui le vise[99],[100]. La militante féministe Anaïs Leleux saisit, sur ce point du conflit d'intérêts, la Haute Autorité pour la Transparence de la vie publique[101]. Néanmoins, le cabinet de Gérald Darmanin affirme que celui-ci a signé « une lettre de déport sur l’instruction le concernant », « le jour de sa prise de fonction », et rappelle que si des policiers devaient participer à l’enquête, ils seraient sous l’autorité du juge d’instruction[99], lequel est indépendant. Une tribune de soutien appelant à la « retenue » et au respect de la « présomption d'innocence » est signée par environ 200 élus proches du ministre[102], dont Xavier Bertrand[102], tandis qu’une autre appelant à la démission du ministre, à l’initiative du collectif #NousToutes, l’est par 20 000 jeunes de 13 à 25 ans[103]. Âgé de 37 ans, il devient le plus jeune ministre de l'Intérieur de la Ve République[104]. Son directeur de cabinet est Pierre de Bousquet de Florian, alors coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme sous l'autorité d'Emmanuel Macron qui « a souhaité procéder à ce mouvement » selon Le Monde[105]. Son cabinet est composé du premier cercle de son précédent cabinet à Bercy, issu pour partie de LR, et de transfuges de l'Élysée[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 6 juillet 2020, il est nommé ministre de l'Intérieur au sein du gouvernement du nouveau Premier ministre, Jean Castex. Il démissionne alors du conseil régional des Hauts-de-France et, après avoir annoncé qu'il quitterait ses fonctions de maire de Tourcoing le 14 juillet 2020, indique qu'il démissionnera de ce mandat fin août 2020,. Le 7 juillet a lieu la passation des pouvoirs avec son prédécesseur, Christophe Castaner, tandis que des manifestations sont organisées place Beauvau et devant l'église de la Madeleine par des activistes et des associations féministes ainsi que des acteurs de la protection des droits de l'homme, pour dénoncer sa nomination au ministère de l'Intérieur, Gérald Darmanin étant visé par une enquête concernant une accusation de viol (voir infra),,,. Est notamment mis en avant le conflit d’intérêts que constituerait le fait qu’il dirige, comme ministre de l'Intérieur, les services d’enquête chargés d’investiguer la plainte qui le vise,. La militante féministe Anaïs Leleux saisit, sur ce point du conflit d'intérêts, la Haute Autorité pour la Transparence de la vie publique. Néanmoins, le cabinet de Gérald Darmanin affirme que celui-ci a signé « une lettre de déport sur l’instruction le concernant », « le jour de sa prise de fonction », et rappelle que si des policiers devaient participer à l’enquête, ils seraient sous l’autorité du juge d’instruction, lequel est indépendant.
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Il est candidat aux élections départementales de 2021 dans le canton de Tourcoing-2, en binôme avec Doriane Bécue, qui lui a succédé à la mairie de Tourcoing à l'été 2020[107]. Il déclare conserver une « amitié particulière » pour Xavier Bertrand, candidat dans le même temps à sa réélection pour les élections régionales de 2021 dans les Hauts-de-France ainsi qu'à l'élection présidentielle de 2022, dont il avait été directeur de campagne en 2015, et l'appelle à soutenir Emmanuel Macron[107]. Lors des élections régionales dans les Hauts-de-France, Gérald Darmanin fait campagne dans le Nord. La liste sur laquelle il figure n'obtient que 10,2 % des voix, loin derrière les listes menées par Xavier Bertrand (38,9 %), Sébastien Chenu (22,7 %) et Karima Delli (22,6 %)[108]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 5 mai 2022, Gérald Darmanin annonce sa candidature aux élections législatives de 2022 dans la 10e circonscription du Nord, « après en avoir discuté avec le président de la République »[109]. Au soir du second tour, le 19 juin, il est réélu député du Nord avec 67,15 % des suffrages face à Leslie Mortreux, son adversaire de la NUPES[110]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet 2024, le ministre de l'Intérieur se représente au poste de député de cette circonscription. Lors du premier tour, il arrive en tête devant un candidat RN, Bastien Verbrugghe, de peu devancé, et une candidate LFI-NFP, loin derrière qualifiée - Leslie Mortreux elle-même. La gauche est troisième et applique le principe de désistement[111]. Darmanin remporte cette élection par 61 % des voix. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Actions contre l'islam radical
Le 18 octobre 2020, soit le surlendemain de l'assassinat de Samuel Paty, Gérald Darmanin réunit les préfets et leur ordonne d'arrêter et d'expulser du territoire les quelque 231 étrangers en situation irrégulière qui se trouvent dans le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT)[112]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 19 octobre 2020, le ministre ordonne la fermeture de la grande mosquée de Pantin, son recteur M'hammed Henniche ayant publiquement admis avoir relayé une vidéo mettant en cause Samuel Paty, exactement une semaine avant qu'il ne soit assassiné à Éragny[113],[114]. Le 9 avril 2021, la grande mosquée de Pantin rouvre sous surveillance, quelques jours avant le début du Ramadan[115]. Cette réouverture, négociée entre la mosquée et l'exécutif, ayant été obtenue à une seule condition, fixée par ce dernier : le départ du recteur M'hammed Henniche, pourtant réélu récemment[116]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 23 juillet 2021, il annonce sur son compte twitter avoir obtenu la destitution de deux imams (Mohamed el Mehdi Bouzid de la mosquée Ennour de Gennevilliers et Mmadi Ahamada de la mosquée Attakwa de Saint-Chamond) à qui il reprochait d'avoir tenu des propos « tout simplement inacceptables » et « attentatoires à l'égalité femmes-hommes » dans des sermons (khoutab) datant respectivement du 4 juin et du 20 juillet 2021 (premier jour de l'Aïd el-Kébir)[117]. Ces licenciements à la demande de l'exécutif interviennent « dans le cadre de la lutte contre le séparatisme »[118] et déclenchent une polémique, puisqu'ils suscitent l'incompréhension, voire le mécontentement, d'une partie des fidèles des deux mosquées et des musulmans de France[119]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 28 juillet 2022, il annonce sur Twitter l'expulsion prochaine de l'imam Hassan Iquioussen, né en France en 1964, en faisant état de « discours haineux à l’encontre des valeurs de la France contraire à nos principes de laïcité et d’égalité entre les femmes et les hommes », à la suite d'une note de la préfecture du Nord[120]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dissolutions de groupes à sa demande
La période de Gérald Darmanin en tant que ministre de l'Intérieur est marqué par plusieurs dissolutions ou tentatives de dissolutions de groupes, notamment considérés politiquement proches de l'extrême droite (comme Génération identitaire en 2021[121]), de l’extrême gauche (comme le groupe antifasciste lyonnais GALE en 2022[122]), ou d'organisations islamistes (comme la maison d'édition « Nawa » en 2021[123]). En novembre 2023, il cumule 23 dissolutions de groupes de ce type, plus qu'aucun autre ministre avant lui. Cette tendance est déjà observée depuis le début de la présidence d'Emmanuel Macron[124]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets de loi
Gérald Darmanin porte, avec Marlène Schiappa, le projet de loi confortant le respect des principes de la République (dit « projet de loi contre le séparatisme »). Le projet est adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 16 février 2021, par 347 voix pour, 151 voix contre et 65 abstentions. Le 23 juillet 2021, après des mois d'allers-retours entre le Palais Bourbon et le Sénat, la version finale du texte est adoptée définitivement par le Parlement à la suite d'un vote des députés (par 49 voix pour, 19 contre et 5 abstentions)[125]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juillet 2022, il annonce un projet de loi sur l'asile et sur l'immigration, que la Première ministre Élisabeth Borne décide de faire précéder d'un débat à l'automne[126]. Sans majorité absolue à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur échoue à trouver un compromis entre Les Républicains et l’aile gauche de Renaissance[127]. Le rejet au Parlement du projet de loi immigration en décembre est analysé comme une défaite personnelle pour Gérald Darmanin. Après cet échec, il présente sa démission au chef de l’État, qui la refuse[non neutre][128],[129]. Celui-ci reste en poste mais ressort affaibli[127]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Critiques et polémiques
Il se fait remarquer à plusieurs reprises pour reprendre des références issus de sous-cultures internet, le plus souvent liées à des mouvances d'extrêmes-droites[130]. Lors d'un entretien au Figaro en 2020[131], il reprend ainsi la notion « d'ensauvagement » popularisée par l'auteur Laurent Obertone[132]. Il adresse un « Non mais ne vous vexez pas, calmez-vous madame, ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Ça va bien se passer, madame, vous allez voir. »[133],[134],[135] à la journaliste Apolline de Malherbe lors d'une interview en 2022. La phrase, originellement tirée d'un clash entre deux influenceurs (Maitre Yoda et Lorenzo Becker), est popularisée par les sphères masculinistes sur internet[130]. La reprises de ces références font l'objet de critiques, y compris au sein de son propre camp politique[136],[130]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il réinstaure des instructions écrites et chiffrées dans certains départements de la police nationale, notamment concernant les nouvelles amendes forfaitaires pour simple usage de stupéfiant. Il dément toutefois tout retour à la politique du chiffre et évoque plutôt une « politique du résultat »[137]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gérald Darmanin s'illustre aussi en demandant d'imposer l'introduction de portes dérobées dans les messageries instantanées au nom de la lutte contre le terrorisme, procédé qui rendrait inopérant toute messagerie sécurisée, raison pour laquelle même l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information (ANSSI) s'est prononcé contre[138]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin de son passage au ministère de l'Intérieur
Gérald Darmanin quitte le ministère de l'Intérieur le 21 septembre 2024, lors de la formation du gouvernement Michel Barnier. Le sénateur LR Bruno Retailleau lui succède[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Huit jours après son départ de l'hôtel de Beauvau, le 29 septembre, il lance le mouvement Populaires lors d'un meeting de rentrée politique à Tourcoing[140]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre d’État, ministre de la Justice
Le 23 décembre 2024, il est nommé ministre d'État et garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement de François Bayrou[141]. Le 5 octobre 2025, il est reconduit dans ses fonctions dans les gouvernements Lecornu I, puis II, perdant son titre de ministre d'État le 12 octobre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après le meurtre de Lyhanna une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers) et la révélation de défaillances ayant conduit à ne pas interpeller le suspect déjà mis en cause pour d'autres fais de pédocriminalité, Gérald Darmanin demande aux parquets de faire un état des lieux des dossiers non traités liés à des violences sexuelles sur des enfants. Sur la base de la synthèse des défaillances mises en évidence, il adresse un courrier à charge à son successeur au poste de ministre de l'intérieur Laurent Nuñez. Le secrétaire général du Syndicat des commissaires de la Police nationale Frédéric Lauze s'indigne : « C’est le comble du cynisme pour le garde des Sceaux, ancien ministre de l’Intérieur, qui reproche à son successeur le bilan qui, en fait, est le sien après quatre années passées Place Beauvau (...) Tous les jours, il y avait une priorité et aucune stratégie. Ce qui guidait le ministre de l’Intérieur était exclusivement la communication politique »[142]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En août 2026, il apporte son soutien à Édouard Philippe en vue de l'élection présidentielle de 2027[143]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Controverses
Accusations d'homophobie
Alors qu'il vient d'être nommé ministre de l'Action et des Comptes publics en 2017, plusieurs tweets qu'il avait écrits lors des débats autour du mariage homosexuel refont surface lors de la Journée de lutte contre l'homophobie. Il y écrivait notamment son refus, en tant que maire de Tourcoing, de marier des couples homosexuels, évoquait une réforme néfaste et mettait en avant son soutien à La Manif pour tous et son opposition parlementaire au projet de loi. Il continuait également de vouloir sa suppression l'année suivante. Plusieurs médias, personnalités et associations rappellent alors ces faits et l'accusent d'homophobie[144],[145],[146]. Gérald Darmanin dit regretter ses écrits et met en avant son manque d'expérience, tout en déclarant qu'il aurait préféré que son ancien parti ait voté un contrat d'union civile[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La même polémique et les mêmes accusations reprennent en 2020, lorsqu'il devient ministre de l'Intérieur. En lien avec les accusations de viol dont il est l'objet, une pétition lancée pour « un gouvernement qui ne promeut ni racisme, ni culture du viol, ni LGBTQIA+ phobies » recueille rapidement plusieurs dizaines de milliers de signatures[148],[149]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cumul des mandats et des indemnités
Dès novembre 2017, L'Obs révèle que Gérald Darmanin continue de cumuler ses mandats de conseiller régional et de vice-président de la métropole européenne de Lille avec sa fonction ministérielle. Auparavant, il avait déclaré être « pour le cumul des mandats » mais « contre le cumul des indemnités »[150]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique déposée après sa nomination au gouvernement, il déclare cumuler ses indemnités de maire, de vice-président puis de conseiller régional des Hauts-de-France, de vice-président de la MEL et, depuis mai 2017, de ministre, mais également de 28 sièges au sein d'organismes publics ou privés ou de sociétés en tant que représentant d'une collectivité locale[151]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon René Dosière, la loi ne permet toutefois pas aux ministres de percevoir « plus d'une demi fois le montant de l'indemnité parlementaire », soit 2 799,89 euros bruts par mois, en plus de la rémunération de ministre de 9 940 euros[150]. Gérald Darmanin dépasserait donc le plafond légal autorisé. Il a déclaré qu'il n'était pas au courant de cette loi[150]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En septembre 2018, le site d'information Médiacités révèle que plus d’un an après sa nomination comme ministre, Gérald Darmanin est toujours premier adjoint au maire de Tourcoing, vice-président de la MEL et conseiller régional, mais qu'il a abandonné la plupart de ses autres fonctions[152]. Le site relève également ses absences et indique notamment que la région Hauts-de-France lui verse 100 % de son indemnité alors qu'il n'est présent qu'à 20 % des séances du conseil régional[152],[153]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 23 novembre 2018, il démissionne de son poste de vice-président de la métropole européenne de Lille[154]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir du 23 mai 2020, alors qu'il est toujours ministre de l'Action et des Comptes publics, il se trouve de nouveau en situation de cumul après avoir été élu maire de Tourcoing[155],[156]. Il déclare alors que le président de la République et le Premier ministre l'ont « autorisé, pendant un temps et vu les circonstances exceptionnelles » liées à la pandémie de Covid-19, « à exercer ces deux fonctions […] mais sans cumuler les rémunérations » : il indique qu'il ne touchera pas celle liée à la fonction de maire[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reprise de propos antisémites
En mars 2021, certains passages de l'essai de Gérald Darmanin publié en février intitulé Le séparatisme islamiste - Manifeste pour la laïcité font surface dans le débat public à la faveur de citations repérées par la journaliste Sarah Benichou sur Twitter[157]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'essai de Gérald Darmanin est consacré au « séparatisme islamiste » ; certains comprennent ainsi qu'il s'appuie sur cette vision napoléonienne des Juifs de France pour guider sa politique vis-à-vis des Musulmans de France : « Gérald Darmanin ne prend aucun recul devant le « mal » que Napoléon Ier attribue aux juifs, et qualifie la politique napoléonienne de « lutte pour l'intégration avant l’heure ». Une analogie étonnante pour justifier sa loi dite luttant contre le « séparatisme islamiste » » commente Naïm Sakhi dans L'Humanité[158] tandis que Sarah Benichou s'offusque : « On apprend donc que ce grand moment de l’antisémitisme d'État napoléonien sert de boussole à notre ministre de l'Intérieur qui affirme, dans son dernier livre, que la présence de « milliers de juifs » en France fut une « difficulté à régler » »[157]. La mention des extraits sus-cités par Edwy Plenel dans l'émission C ce soir le 22 mars donnera un fort écho à la polémique sur les réseaux sociaux notamment : « Mardi soir, les termes « Napoléon », « Plenel », « Juifs » et « Darmanin » étaient parmi les sujets les plus commentés de Twitter en raison de la polémique. », relèvera The Times of Israel[159]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Intimidation contre la Ligue des droits de l'Homme
À la suite de leurs opérations contre les mouvements d'opposition aux méga-bassines en France en 2023, les forces de l'ordre françaises sont critiquées pour avoir interdit l'approche d'hélicoptères de secourisme et de services mobiles d'urgence et de réanimation pour évacuer des blessés[160], ce qui est considéré par des observateurs de la Ligue des droits de l'Homme comme des « cas d'entraves aux secours »[161]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la suite de cette prise de position de la Ligue des droits de l'Homme, Gérald Darmanin déclare qu'il « ne connait pas les subventions données par l’État mais ça mérite d’être regardé dans le cadre des actions qu’ils ont pu mener [à Sainte-Soline] »[162] ; cette déclaration est décrite comme une intimidation du ministre à l'encontre de la Ligue des droits de l'Homme et suscite de nombreuses réactions des ONG comme de l'opposition. Le député Aurélien Taché y voit un ministre qui « quitte pour de bon l'espace républicain », tandis que le patron du Parti socialiste Olivier Faure souligne la volonté de Gérald Darmanin de « faire plier tous les contre-pouvoirs » comme dans les régimes autoritaires. La Ligue des droits de l'Homme répondra aux menaces par une déclaration au ministre, en indiquant « Les actions qui ont pu être menées par la LDH depuis plus de 120 ans sont la défense des droits et libertés de toutes et tous, ne vous en déplaise, en particulier la défense de la liberté de manifester mise à mal par votre politique de maintien de l'ordre »[162]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les propos sont largement commentés par la presse nationale et internationale[163],[164] ; l'avocat pénaliste Henri Leclerc, ancien président de la Ligue des droits de l’Homme (1995-2000), interroge notamment la portée des propos : « La question est de savoir si c’est la position de l’État ou un dérapage de plus du ministre »[165]. Le ministre Clément Beaune prend la parole quelques jours plus tard pour affirmer que Gérald Darmanin a « exprimé une position personnelle », et précise que « la Première ministre et le ministre de l'Éducation, qui financent la Ligue des droits de l'Homme, n'ont pas exprimé la moindre intention de réduire les subventions »[166]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Propos répétés concernant le gouvernement italien
La nomination de Giorgia Meloni comme présidente du Conseil des ministres d'Italie en octobre 2022 et la volonté de cette dernière de mettre un terme à la crise migratoire suscite l'opposition du gouvernement français. Lors de l’affaire de l’Ocean Viking, Gérald Darmanin déclare qu’« avec Giorgia Meloni au pouvoir, l’Italie est devenue « l’ennemie de la France » »[167]. Pour Il Giornale, les ministres d'Emmanuel Macron ont lancé une attaque « excessive » contre l'Italie, qui a pris « des contours presque grotesques ». Selon le quotidien, le terme d'« ennemi » n'a jamais été utilisé au sein du parlement d'un État européen à aucun autre pays de l'Union et le fait que cette définition provienne d'un ministre, qui est le porte-parole du chef de l’État, sans que ce dernier n'intervienne pour s'en désolidariser, semble encore plus grave[168]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai 2023, après qu’il a déclaré que Giorgia Meloni est « incapable de régler les problèmes migratoires » de l'Italie, alors que le pays fait face à un nombre record d'arrivées illégales, les responsables politiques italiens fustigent unanimement ces propos. L'opposition italienne, elle-même, dénonce l'attitude du ministre français. Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani, annule sa venue en France en représailles et fait part dans les colonnes du Corriere della Sera de son incompréhension face à « une insulte gratuite et vulgaire ». Peppe Provenzano, vice-secrétaire du Parti démocrate, juge que Gérald Darmanin « peut se consacrer sereinement à ses problèmes internes. Mais la énième crise diplomatique avec la France (…) n'est pas dans l'intérêt national. » Cette unanimité de la classe politique traduit, pour Le Figaro, « la susceptibilité italienne face à ce qui est perçu comme une arrogance française »[169]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaire du PSG
Début 2024, Médiapart révèle que Gérald Darmanin a aidé le club Paris Saint-Germain Football Club (PSG) à ne pas payer d'impôts sur le transfert d'un joueur au détriment du Trésor public[170]. Manon Aubry, députée spécialiste des sujets de fraude et d’optimisation fiscales, saisit alors la justice pour des soupçons de complicité de fraude fiscale[171]. Les juges chargés de plusieurs enquêtes autour du PSG ordonnent une perquisition des locaux de la DGPIP au ministère de l'économie et des finances le 15 janvier[172]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En septembre de la même année, Mediapart affirme que la justice possède des SMS attestant de l'implication de Gérald Darmanin dans les affaires fiscales du PSG[173]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaires judiciaires
Accusations de viol et de harcèlement en 2017
En 2009, Sophie Patterson-Spatz, une sympathisante de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et ancienne escort-girl, contacte le parti pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004[174],[175]. Le 17 mars 2009, elle se présente au siège du parti, où elle est mise en relation avec Gérald Darmanin, qui la reçoit en tant que chargé de mission au service des affaires juridiques du parti[176]. Par la suite, les deux ont un rapport sexuel[174],[177]. Après cette soirée, Gérald Darmanin écrit en sa qualité de conseiller municipal de Tourcoing à la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, pour lui demander « de bien vouloir faire recevoir Mme Patterson ou, pour le moins faire étudier sérieusement son dossier ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sophie Patterson-Spatz estime avoir été instrumentalisée et forcée de « passer à la casserole »[178]. Apprenant la nomination de Gérald Darmanin au gouvernement en mai 2017, elle entend obtenir sa démission[174]. Pierre Spatz, l'époux de Sophie Patterson-Spatz, écrit au garde des Sceaux, François Bayrou, pour dénoncer le nouveau ministre pour ces faits allégués[174]. Les époux contactent par ailleurs Caroline de Haas, qui interprète pour la première fois les faits comme un viol[174]. Sur les conseils d’une avocate recommandée par Caroline de Haas, Sophie Patterson-Spatz présente dès lors le rapport sexuel comme non-consenti, obtenu par la surprise[174] et constitutif d’un viol. Gérald Darmanin ne nie pas l'existence du rapport sexuel, l'envoi d'une lettre à la garde des Sceaux en faveur de la plaignante ni l'existence d'échanges SMS allant dans ce sens, mais conteste le défaut de consentement — en particulier le recours à la surprise — et en conséquence la qualification de viol[179],[180]. Une première plainte est déposée et classée sans suite en juillet 2017[181]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2018, une nouvelle plainte est déposée pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance[181],[182]. L’affaire sort dans les médias le même mois avec un article du Monde révélant cette plainte[181],[174]. À la suite d'une deuxième enquête, la plainte est de nouveau classée sans suite en février 2018[181]. Une troisième plainte pour les mêmes faits, cette fois avec constitution de partie civile, force le parquet à déclencher l'action publique et entraîne la désignation d'un juge d'instruction. À la mi-août 2018, un juge d'instruction parisien prononce une ordonnance de non-lieu, suivant les réquisitions du parquet[183]. Il écrit : « Le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d'imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise »[183]. Cette phrase, d’apparence choquante, est expliquée par la rédactrice en chef de Madmoizelle comme signifiant que : « si une personne ne consent pas « dans sa tête » mais ne l’exprime pas, et semble — voire prétend — consentir, alors il n’y a aucun moyen pour l’autre de savoir qu’il est en train d’enfreindre la loi »[184]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La plaignante interjette appel du non-lieu, mais est déboutée, la cour d'appel jugeant l'appel hors-délai dans une ordonnance rendue en octobre 2018. En novembre 2019, la décision de la cour d'appel est annulée par la Cour de cassation, se fondant sur un vice dans la procédure : la notification du non-lieu étant intervenue trop tardivement[185]. En conséquence, le 9 juin 2020[8], la cour d'appel de Paris ordonne la reprise des investigations sur les accusations de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance[186],[187],[188]. Gérald Darmanin est entendu en décembre 2020 sous le statut de témoin assisté[189]. Un nouveau non-lieu est prononcé en juillet 2022 puis confirmé en appel en janvier 2023 et en cassation en février 2024, mettant définitivement fin au volet judiciaire en France[190],[191]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2024, les avocats Sophie Patterson-Spatz portent l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme contre la France pour le traitement de l'affaire par la justice française[192]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Accusations d'abus de faiblesse en 2018
Gérald Darmanin est accusé d'abus de faiblesse par une habitante de Tourcoing, qui porte plainte en février 2018. Elle l'accuse de l'avoir obligée à des relations sexuelles en échange de l'obtention d'un logement et d'un emploi en 2015[193]. L'enquête a été classée sans suite en mai 2018 : le ministère public déclare que « les actes d'enquête réalisés n’ont pas permis d'établir l'absence de consentement de la plaignante et n’ont pas caractérisé davantage l’existence d'une contrainte, d’une menace, d'une surprise ou d’une quelconque violence à son endroit »[194]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 2 mars 2018, Gérald Darmanin porte plainte envers la plaignante pour « dénonciation calomnieuse », plainte qu'il retire le 29 octobre suivant[195]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21 juillet 2020, l'association Pourvoir féministe effectue diverses saisines pour relancer cette affaire au motif du trafic d'influence, estimant que si la plaignante a retiré sa plainte, elle continue de bénéficier de biens publics (logement social et emploi public)[196],[197]. L'ancienne plaignante manifeste alors son soutien à Gérald Darmanin[198]. Le parquet de Paris classe l'affaire sans suite le 2 septembre 2020[199]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publications
- Chroniques de l'ancien monde : Quand la droite s’est perdue, éditions de l'Observatoire, 2017. Récit sur la déroute de la droite à l'élection présidentielle de 2017[200]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Séparatisme islamiste. Manifeste pour la laïcité, éditions de l'Observatoire, 2021. Ouvrage où il explique les raisons et défend son projet de loi pour les valeurs républicaines[201]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
- Médaille d'or de la jeunesse et des sports (2012)[202] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Détail des mandats et fonctions
Au gouvernement
- 2017-2020 : ministre de l'Action et des Comptes publics. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2020-2024 : ministre de l'Intérieur (et des Outre-mer à partir de 2022). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2024-2025 : ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la Justice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- depuis 2025 : garde des Sceaux, ministre de la Justice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'Assemblée nationale
- 2012-2016, 2022 et 2024-2025 : député, élu dans la dixième circonscription du Nord. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au niveau local
- 2008-2014 : conseiller municipal de Tourcoing. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008-2012 : conseiller métropolitain de la Métropole européenne de Lille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010-2014 : conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2014-2017 et 2020 : maire de Tourcoing. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2014-2018 : quatrième vice-président de la Métropole européenne de Lille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2016-2020 : conseiller régional des Hauts-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2016-2017 : deuxième vice-président du conseil régional des Hauts-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2017-2020[203] puis à partir de mars 2026[204] : premier adjoint au maire de Tourcoing. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Depuis 2020 : conseiller municipal de Tourcoing, délégué à l'attractivité[205]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2021-2022 : conseiller départemental du Nord, élu dans le canton de Tourcoing-2. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres
- En 2019 : membre du conseil d'administration de l’Institut d'études politiques de Lille[206]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Depuis 2014 : président de la SEM Ville Renouvelée[207]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Depuis 2016 : président du SMIRT[208]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synthèse des résultats électoraux
Élections législatives
| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 2012[209] | UMP | 10e du Nord | 9 355 | 24,93 | 2e | 19 585 | 54,88 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2022[210] | LREM | 11 950 | 39,08 | 1er | 16 193 | 57,82 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2024[211] | RE | 17 512 | 36,03 | 1er | 28 603 | 61,40 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
Élections départementales
| Année | Parti | Canton | % | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er tour | 2d tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 2021[212] | DVD | Canton de Tourcoing-2 | 54,1 | 64,9 | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Élections municipales
| Année | Parti | Commune | Position | % | Sièges obtenus Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er tour | 2d tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 2014[213] | UMP | Tourcoing | Tête de liste | 37,8 | 45,6 | 39 / 53 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2020[214] | LREM | 60,9 | 46 / 53 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
Pour approfondir
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- Gérald Darmanin, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Darmanin, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gérald Darmanin, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- Ludovic Vigogne, Tout restera en famille, Paris, Fayard, 3 avril 2019, 192 p. (ISBN 978-2-213-71253-6, OCLC 1100437068) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anita Hausser et Jean-François Gintzburger, Gérald Darmanin : Les secrets d'un ambitieux, Paris, Éditions de l'Archipel, 10 novembre 2021, 192 p. (ISBN 978-2-8098-4096-4, OCLC 1290677587) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Laurent Valdiguié et François Vignolle, Gérald Darmanin, le baron noir du Président, Paris, Éditions Robert Laffont, 31 mars 2022, 305 p. (ISBN 978-2-221-25980-1, OCLC 1337026435) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Liste des députés du Nord Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des membres du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (2010-2015) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste des membres du conseil régional des Hauts-de-France (2015-2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Castex Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Borne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Attal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Bayrou Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Lecornu I Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Lecornu II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gouvernement Philippe II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- GND Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Notes et références
Références
- Portail de la politique française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la métropole européenne de Lille Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Ministre d'État jusqu'au 12 octobre 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Portefeuille des Outre-mer ajouté le 4 juillet 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Délégué aux transports, aux infrastructures de transport, aux relations internationales et transfrontalières, au tourisme et à la communication. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Selon la journaliste du Canard enchaîné, Anne-Sophie Mercier, il présente faussement sa mère comme ayant été femme de ménage, alors qu'elle était en réalité concierge à la Banque de France (cf. Le Canard enchaîné, numéro du 19 juillet 2017, « Le bébé rageur », page 7). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Gérald Darmanin revendique un grand-père harki. Dans le dossier de résistant de Ouakid Moussa (GR 16 P 452368 détenu et consultable au SHD de Vincennes) qui contient son parcours militaire avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale, il n'est fait nulle mention qu'il était harki. Il ne pouvait l'être par ailleurs puisqu'il était adjudant-chef dans l'armée française et disposait donc du statut militaire alors que les harkis, stricto sensu, étaient des supplétifs recrutés sur place durant la guerre d'Algérie qui eux ne disposaient pas du statut militaire sous lequel étaient au contraire placés, par exemple, les tirailleurs. Les supplétifs étaient des civils liés à l’armée française par un simple contrat, qui n’assurait pas les mêmes protections que le recrutement dans les cadres de l’armée. Même si dans le vocabulaire contemporain, le terme « harki » renvoie parfois à l’ensemble des combattants d’origine algérienne ayant été dans les rangs de l’armée française pendant la guerre d’Algérie, et pas seulement aux harkis stricto sensu, il ne peut en aucun cas être appliqué à une personne gradée disposant du statut militaire (voir décret no 61-1201 du 6 novembre 1961 qui a fixé le cadre applicable aux personnels des harkas). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- La note précédente contient quelques informations erronées concernant le statut des Harkis. Le terme Harki existait avant la Guerre d'Algérie pour désigner les personnes qui adhéraient à l'Algérie française dès le début de la colonisation en 1830. Le terme a été largement propagé lors de la Guerre d'Algérie. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Sa démission est acceptée par le préfet le 3 septembre 2020[93]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Le délai entre la cassation de novembre 2019 et la reprise de l'examen de la plainte en juin 2020 correspond aux grèves de l'hiver 2019 suivies du confinement du printemps 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Saïd Mahrane, « Gouvernement : l'incroyable destin de Gérald Darmanin », sur le site du magazine Le Point, 17 mai 2017 (consulté le 27 décembre 2024).↩1 ↩2 ↩3
- Léa Ouzan, « Gérald Darmanin : pourquoi son 2e prénom est Moussa », sur le site du magazine Gala, 25 août 2022 (consulté le 27 décembre 2024).↩
- Manon Lozano, « "Si je m’étais appelé Moussa, je n’aurai pas été élu" : Gérald Darmanin dévoile ses origines et créé la polémique », sur le site du quotidien Le Midi libre, 23 septembre 2024 (consulté le 27 décembre 2024).↩
- François Miguet, « Les Petits Secrets de Gérald Darmanin », Capital, no 311, août 2017, p. 32-34.↩
- « Chanteur, Pêcheur, Amoureux… des chats et du vin : secrets de Gérald Darmanin », sur journaldesfemmes.fr, 9 juillet 2020 (consulté le 16 juillet 2020).↩
- Cédric Mathiot, « Réforme des retraites : pourquoi Gérald Darmanin devrait arrêter de parler de sa mère », sur Libération (consulté le 31 janvier 2023).↩
- Acte de mariage No 287 de Rocco Darmanin et Adèle Demarque à Denain le 11 décembre 1926, Etat civil de la ville de Denain↩
- Le nom de famille Darmanin, de Malte, signifie d'Arménie (en) « Malta and Its Connection with the Kingdom of Armenia », sur The Armenian Weekly, 1er novembre 2010 (consulté le 16 juillet 2020).↩
- « Ma mère était femme de ménage, mon grand-père harki et ancien tirailleur algérien, mon père tenait un bistro. Mon deuxième prénom est Moussa », a-t-il déclaré dans un portrait que lui a consacré Libération en 2012", dans « Gérald Darmanin, un sarkozyste devenu macroniste », Capital.fr, 17 mai 2017. Il était également adjudant-chef dans l'armée française et décoré de la médaille militaire (décret du 17 avril 1958, « Ouakid Moussa, adjudant-chef, classe 1927 M, recrutement d'Alger, mie R. M. 2311; 28 ans de services, 5 campagnes », Journal officiel de la République française, 1958, p. 4346).↩
- Dossiers administratifs de résistantes et résistants, Musée de la résistance en ligne, Dossier GR 16 P 452368↩
- « Pourquoi le président algérien a-t-il appelé Gérald Darmanin "Moussa" ? », sur Gentside, 11 octobre 2021 (consulté le 26 juillet 2023).↩
- abrelet, « Gérald Darmanin bassement attaqué pour ses origines harkies », sur Valeurs actuelles, 10 juillet 2020 (consulté le 26 juillet 2023).↩
- « صحيفة العرب | جيرالد دارمانان يقوم بجولة خاصة في مسقط رأس جده موسى (حركي)، ببلدة أولاد غالية في محافظة تيسمسيلت. (فرنسا) (الجزائر) (العرب_اللندنية) », sur موقع نبض (consulté le 26 juillet 2023).↩
- Gérald Darmanin: Les secrets d'un ambitieux, Anita Hausser, Jean-François Gintzburger, L'Archipel, 2021↩
- « Gérald Darmanin : mariage surprise avec Rose-Marie pour le ministre », sur purepeople.com, 24 août 2020 (consulté le 12 mars 2021).↩
- « Gérald Darmanin : qui est sa femme, Rose-Marie Devillers ? », sur closermag.fr, 11 février 2021 (consulté le 12 mars 2021).↩
- Leandro Carvalho, « Gérald Darmanin papa de 2 garçons de 4 et 3 ans : son dernier cliché va faire sourire les parents ! », sur Gala, 13 septembre 2025 (consulté le 13 juin 2026)↩
Références 26 à 50
- « Qui est Gérald Darmanin, le protégé de Nicolas Sarkozy ? », sur nouvelobs.com, 6 mars 2015 (consulté le 6 mars 2015).↩
- « Budget. Qui est Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics ? », sur Ouest-France, 27 septembre 2017.↩1 ↩2
- Sylvain Chazot, « 5 choses que vous ignoriez sur l'UMP Gérald Darmanin (et que vous auriez préféré ne jamais savoir) », sur Le Lab, 4 avril 2015 (consulté le 18 mai 2017).↩1 ↩2
- Anne-Sophie Petitfils, « Mobilisations et luttes internes autour des questions homosexuelles à l’UMP : l’« affaire Vanneste » », Politix, vol. 4, no 92, 2010, p. 99-124 (lire en ligne, consulté le 29 septembre 2015).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Jean-Baptiste Forray, La République des Apparatchiks : Enquête sur les meilleurs agents du système, Fayard, 31 mai 2017.↩
- « Le bébé rageur », Le Canard enchaîné, 19 juillet 2017, p. 7.↩
- « Quand Gérald Darmanin écrivait dans un magazine royaliste » , sur La Lettre.↩
- « Gérald Darmanin : « À Bercy, je ne suis pas extrêmement heureux » », Charles, décembre 2017, p. 48-58 (lire en ligne).↩
- « Quand Gérald Darmanin était royaliste » , sur L'Incorrect, 11 juillet 2020 (consulté le 21 octobre 2020).↩
- Hugues Maillot, « Loi immigration : Gérald Darmanin cite Jacques Bainville à la tribune de l'Assemblée », sur Le Figaro, 7 décembre 2022 (consulté le 23 mars 2023).↩
- Les équipes parlementaires des eurodéputés: Entreprises politiques et rites d'institution. Sébastien Michon, Primento/Larcier, 30 juin 2014.↩
- « Gérald Darmanin, un proche de Douillet pour succéder à Vanneste » , sur Le Monde, 22 février 2012 (consulté le 22 août 2019).↩
- Le petit dico politique de la relève. Samir Tounsi, Éditions Du Moment, 19 novembre 2015↩
- « Pas de voile dans les matchs en France », Le Figaro, 6 juillet 2012.↩
- « La Droite Populaire (LDP) — France Politique », sur france-politique.fr (consulté le 9 janvier 2019).↩
- « UMP: Bertrand aurait ses parrainages », Le Figaro, 5 septembre 2012 (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).↩
- « France: la polémique sur la «théorie du genre» s'invite à l'Assemblée », sur rfi.fr, 30 janvier 2014 (consulté le 30 janvier 2014).↩
- Lou Syrah, « Quand Darmanin dînait avec l’imam Iquioussen, qu’il veut à présent expulser » , sur Mediapart (consulté le 26 août 2022).↩
- Lille chasse la voiture du centre-ville, Le Monde, 24 sept. 2016.↩
- Le maire UMP de Tourcoing renonce à ses 3 100 euros d'indemnités, lefigaro.fr, 9 mai 2014.↩
- « Top - Gérald Darmanin », Le Figaro Magazine, semaine du 16 mai 2014, p. 31.↩
- « Nominations »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), u-m-p.org, 5 décembre 2014.↩
- Alexis Delcambre, Matthieu Goar et Olivier Faye, « Marine Le Pen menace de ne pas participer à « Des paroles et des actes » sur France 2 », sur Le Monde, 21 octobre 2015 (consulté le 22 octobre 2015).↩
- « Cumul des mandats : une pratique restreinte à compter de 2017 », sur vie-publique.fr, 31 décembre 2015 (consulté le 31 octobre 2016).↩
- « Régionales : Gérald Darmanin et François Sauvadet quittent leur mandat de député pour la région », francetvinfo.fr, 14 décembre 2015.↩
Références 51 à 75
- « Darmanin quitte la direction nationale de Les Républicains, critiquant « l'entourage » et la « méthode » de Sarkozy », huffingtonpost.fr, 7 janvier 2015.↩
- Sébastien Tronche, « Après l'avoir critiqué, Gérald Darmanin apporte son soutien à Nicolas Sarkozy pour la primaire »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), lelab.europe1.fr, 20 août 2016.↩
- « Bureau politique du 29 novembre 2016 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), republicains.fr, 29 novembre 2016.↩
- Gérald Darmanin, « Le bobopopulisme de Monsieur Macron », sur L'Opinion, 25 janvier 2017.↩
- Valeria Emanuele, « Avant d'intégrer son gouvernement, ils disaient pourtant le pire d'Emmanuel Macron », sur France Inter, 18 mai 2017.↩
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- Arthur Berdah et Loris Boichot, « Pour Baroin, Le Maire et Darmanin sont des « prises d'otages », pas des « prises de guerre » : Invité de RTL ce jeudi matin, le chef de file des Républicains pour les élections législatives a minimisé l'entrée au gouvernement de deux membres de sa famille politique. Il refuse toutefois de les exclure «juridiquement », Le Figaro, 18 mai 2017 (lire en ligne, consulté le 30 août 2017).↩
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- Claire Rodineau, « Pour parler de la déconnexion avec les « gilets jaunes », Darmanin évoque « les restos parisiens à 200 euros » : Dans une conférence donnée à la Sorbonne, le ministre de l'Action et des Comptes publics a expliqué devoir « comprendre ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros » », BFM TV, 23 novembre 2018 (lire en ligne, consulté le 2 juin 2019).↩
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- « "Calmez-vous madame, ça va bien se passer" : Gérald Darmanin accusé d'"agressivité" et de "sexisme" après un échange musclé avec une journaliste de BFMTV », sur Franceinfo, 8 février 2022 (consulté le 10 février 2022).↩
- « « Calmez-vous, madame, ça va bien se passer » : l’opposition étrille « l’agressivité » de Gérald Darmanin envers Apolline de Malherbe », Le Monde.fr, 8 février 2022 (lire en ligne, consulté le 10 février 2022)↩
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- « Gouvernement de Michel Barnier : Bruno Retailleau, un conservateur fervent opposant à Emmanuel Macron, nommé au ministère de l'Intérieur », sur Franceinfo, 21 septembre 2024 (consulté le 21 septembre 2024)↩
- « À Tourcoing, Gérald Darmanin lance son mouvement, « Populaires » », sur lanouvellerepublique.fr, 29 septembre 2024 (consulté le 29 septembre 2024)↩
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- Voir sur francetvinfo.fr.↩
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- « Après les menaces de Gérald Darmanin, la Ligue des droits de l’homme récolte 30 000 euros en vingt-quatre heures », 7 avril 2023 (consulté le 10 avril 2023).↩
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- « Pour Clément Beaune, Gérald Darmanin "a exprimé une position personnelle" sur la LDH », La Dépêche du Midi, 9 avril 2023 (lire en ligne , consulté le 8 février 2025).↩
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- Yann Philippin, « Quand le ministre Darmanin se faisait conseiller fiscal du PSG au détriment du Trésor public » , sur Mediapart, 4 janvier 2024 (consulté le 11 janvier 2024)↩
- Yann Philippin, « Affaire Darmanin-PSG : le gouvernement embarrassé, l’opposition saisit la justice » , sur Mediapart, 11 janvier 2024 (consulté le 11 janvier 2024)↩
- Fabrice Arfi, Bérénice Gabriel, Célia Mebroukine et Yann Philippin, « Affaire Darmanin-PSG : la justice a perquisitionné à Bercy », sur Mediapart, 18 janvier 2024 (consulté le 18 janvier 2024)↩
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- « Plainte contre Darmanin : ses avocats ne nient pas les faits… mais n’y voient pas un viol », Marianne, 30 janvier 2018 (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2020).↩
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- « Plainte pour viol contre Darmanin : un juge ordonne un non-lieu », Le Monde, 31 août 2018 (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2019)↩1 ↩2
- Mymy Haegel, « « Le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol », ça veut dire quoi ? », Madmoizelle, 3 septembre 2018 (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2023)↩
- « La justice va réexaminer le non-lieu dont a bénéficié Gérald Darmanin, accusé de viol », Le Monde, 14 novembre 2019 (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2019)↩
- « Darmanin accusé de viol : la justice ordonne la reprise des investigations », sur RTL.fr (consulté le 11 juin 2020).↩
- Antton Rouget et Marine Turchi, « Plainte pour viol contre Gérald Darmanin: le dossier est relancé », sur Mediapart (consulté le 12 juin 2020).↩
- « La justice ordonne la reprise des investigations sur les accusations de viol contre Gérald Darmanin », Le Monde.fr, 11 juin 2020 (lire en ligne, consulté le 12 juin 2020)↩
- « Visé par une accusation de viol, Gérald Darmanin entendu sous le statut de témoin assisté », Le Monde.fr, 14 décembre 2020 (lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)↩
- « Gérald Darmanin : la Cour de cassation valide le non-lieu en faveur du ministre sur les accusations de viol », sur sudouest.fr, 14 février 2024 (consulté le 14 février 2024)↩
- Cour de cassation, « Pourvoi n° 23-80.799 », sur www.courdecassation.fr, 14 février 2024 (consulté le 13 mai 2026)↩
- [vidéo] « DARMANIN : UNE AFFAIRE SOUS HAUTE SURVEILLANCE », BLAST, Le souffle de l'info, 17 octobre 2025, 28:28 min (consulté le 26 octobre 2025)↩
- Marine Turchi et Antton Rouget, « Affaire Darmanin: la deuxième plaignante livre son récit », sur Mediapart (consulté le 20 juillet 2020).↩
- « L’enquête pour «abus de faiblesse» visant Darmanin classée sans suite », sur Libération.fr, 16 mai 2018 (consulté le 14 novembre 2019).↩
- Marine Turchi et Antton Rouget, « Retrait de plainte, nouveaux SMS: les derniers rebondissements de l’affaire Darmanin », sur Mediapart (consulté le 31 juillet 2020).↩
- « Accusations contre Darmanin : Une association saisit la justice pour relancer une affaire classée en 2018 », 20 minutes, 23 juillet 2020 (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2020).↩
- Irène Ahmadi, « Darmanin : « Pourvoir Féministe » tente de relancer une affaire classée en 2018 », Les Inrockuptibles, 23 juillet 2020 (lire en ligne, consulté le 23 juillet 2020).↩
- « Affaire Darmanin : une ex-plaignante prend sa défense par SMS », sur Le Point, 24 juillet 2020 (consulté le 10 septembre 2020).↩
- « Darmanin accusé de « trafic d’influence » : le parquet de Paris classe sans suite », Le Monde.fr, 2 septembre 2020 (lire en ligne, consulté le 2 septembre 2020).↩
- « La droite en lambeaux », sur Le Monde, 27 décembre 2017.↩
Références 201 à 214
- « Gérald Darmanin publie un livre sur « le séparatisme islamiste » », sur bfmtv.com, 1er février 2021.↩
- Arrêté du 9 janvier 2012 attribuant la médaille de la jeunesse et des sports. NOR : SPOK1200671A. Publié dans le Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses du 19 mars 2012, p. 144↩
- « les élus de la majorité », sur tourcoing.fr (consulté le 23 juillet 2018).↩
- Fanny Saintot, « Municipales à Tourcoing : Doriane Bécue réélue face à une nouvelle opposition » , sur lavoixdunord.fr, 28 mars 2026 (consulté le 30 mars 2026).↩
- « Les élus de la majorité », sur tourcoing.fr (consulté le 16 mai 2022).↩
- « Démission du CA », sur La Voix Du Nord, 17 décembre 2019.↩
- « SEM VILLE RENOUVELEE », sur Fédération des Epl (consulté le 30 mai 2016).↩
- « Elus du SMIRT », sur smirt-npdc.fr (consulté le 30 mai 2016).↩
- « Tous les jeux de données de 1958 à 2012 au format XLS en une archive », sur data.gouv.fr (consulté le 23 mai 2020).↩
- « Élections législatives 2022 : Nord (59) – 10e circonscription », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 19 juin 2022).↩
- « Élections législatives 2024 : Nord (59) – 10e circonscription », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 28 décembre 2024).↩
- « Elections départementales 2021 : Nord (59) - canton de Tourcoing-2 (5938) », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 22 juin 2021).↩
- « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 23 mai 2020).↩
- « Résultats municipales 2020 à Tourcoing », sur Le Monde.fr, Le Monde (ISSN 1950-6244, consulté le 23 mai 2020).↩
Points à vérifier (268)
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- Que désigne « Gérald Darmanin » ? — Non vérifié
Gérald Darmanin , né le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord), est un homme politique français.
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Présentation
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Situation personnelle
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Gérald Darmanin
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Gérald Darmanin en 2025.
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Fonctions
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Garde des Sceaux, ministre de la Justice
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En fonction depuis le 23 décembre 2024 (1 an, 9 mois et 2 jours)
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Président | Emmanuel Macron
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Premier ministre | François Bayrou Sébastien Lecornu
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Gouvernement | Bayrou Lecornu I et II
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Prédécesseur | Didier Migaud
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Premier adjoint au maire de Tourcoing
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En fonction depuis le 28 mars 2026 (5 mois et 28 jours)
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Maire | Doriane Bécue
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Prédécesseur | Jean-Marie Vuylsteker
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9 septembre 2017 – 23 mai 2020 (2 ans, 8 mois et 14 jours)
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Maire | Didier Droart Jean-Marie Vuylsteker
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Prédécesseur | Didier Droart
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Successeur | Jean-Marie Vuylsteker
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Ministre d'État
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23 décembre 2024 – 12 octobre 2025 (9 mois et 19 jours)
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Président | Emmanuel Macron
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Premier ministre | François Bayrou Sébastien Lecornu
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Gouvernement | Bayrou Lecornu I
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Député français
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8 juillet 2024 – 23 janvier 2025 (6 mois et 15 jours)
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Élection | 7 juillet 2024
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Circonscription | 10e du Nord
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Législature | XVIIe (Cinquième République)
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Groupe politique | EPR
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Prédécesseur | Vincent Ledoux
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Successeur | Vincent Ledoux
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22 juin – 22 juillet 2022 (1 mois)
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Élection | 19 juin 2022
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Circonscription | 10e du Nord
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Législature | XVIe (Cinquième République)
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Groupe politique | RE
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Prédécesseur | Vincent Ledoux
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Successeur | Vincent Ledoux
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20 juin 2012 – 27 janvier 2016 (3 ans, 7 mois et 8 jours)
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Élection | 17 juin 2012
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Circonscription | 10e du Nord
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Législature | XIVe (Cinquième République)
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Groupe politique | UMP (2012-2015) LR (2015-2016)
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Prédécesseur | Christian Vanneste
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Successeur | Vincent Ledoux
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Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer
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6 juillet 2020 – 21 septembre 2024 (4 ans, 2 mois et 15 jours)
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La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Gérald Darmanin ↗CC-BY-SA-4.0
- Gérald Darmanin ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (6)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gérald Darmanin en 2013. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gérald Darmanin en 2019. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Agnès Buzyn et Gérald Darmanin lors d'un déplacement ministériel le 05 septembre 2017 à Dijon. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gérald Darmanin en février 2021, lors d'un déplacement. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Collage féministe « Darmanin violeur » à Limoges en 2020. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (22)
- Écouter ↗Dans « Présentation » du document source
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- Gérald Darmanin ↗Dans « Pour approfondir » du document source
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