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Affaire Lyhanna

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L'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers). L'affaire suscite une importante…À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que l'affaire Lyhanna ?

L'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

L'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers). L'affaire suscite une importante…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Victime

Lyhanna Rameau Bernard est née le 8 août 2014 à La Rochelle (Charente-Maritime), dont sont également originaires ses parents. Elle a un petit frère. La famille s'installe dans le Gers après sa naissance. Elle habite à Fleurance où elle est scolarisée en…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Disparition

Le 29 mai 2026, Lyhanna disparaît à Fleurance après avoir quitté le collège Hubert-Reeves, où elle était scolarisée. D'importantes opérations de recherche sont engagées par les autorités. Selon la procureure de la République d'Auch, un témoin indique avoir vu…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Découverte du corps

Le 4 juin 2026-, les enquêteurs découvrent un corps dans un silo agricole d'une ancienne coopérative à Puycasquier (Gers) dans laquelle le suspect avait travaillé. Un ancien collègue avait mis les enquêteurs sur cette piste. Le lendemain, le parquet d'Auch…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Repères de la source
désignation courte Affaire Lyhanna À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
titre Affaire Lyhanna À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
légende Rassemblement féministe et enfantiste le 8 juin 2026 à Paris. Vérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
type de crime Enlèvement, séquestration, viol, meurtre précédé ou accompagné d’un viol sur mineure de moins de quinze ans. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
ville Fleurance (Gers) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nature de l'arme Non déterminé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type d'arme Non déterminé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date du crime 29 mai 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nombre de victimes 1 (Lyhanna) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
auteursJérôme Barella (mis en examen)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
statut Enquête en cours Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
tribunal Non applicable à ce stade Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers). L'affaire suscite une importante couverture médiatique nationale, des interrogations sur le suivi de précédents signalements visant le suspect, Jérôme Barella, et plus largement des critiques quant au traitement des affaires de pédocriminalité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Victime

Lyhanna Rameau Bernard est née le 8 août 2014 à La Rochelle (Charente-Maritime)[1], dont sont également originaires ses parents. Elle a un petit frère[2]. La famille s'installe dans le Gers après sa naissance[1]. Elle habite à Fleurance où elle est scolarisée en classe de sixième. Ses parents la décrivent comme souriante et sociable, attachée à ses proches[3],[4],[5].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Faits

Disparition

Le 29 mai 2026, Lyhanna disparaît à Fleurance après avoir quitté le collège Hubert-Reeves, où elle était scolarisée. D'importantes opérations de recherche sont engagées par les autorités. Selon la procureure de la République d'Auch, un témoin indique avoir vu l’enfant après sa sortie du collège dans le véhicule d'un homme de 41 ans, rapidement identifié par les enquêteurs grâce à l'exploitation des images de vidéosurveillance de la ville. L'homme, Jérôme Barella, est placé en garde à vue le 30 mai 2026-. Il affirme avoir simplement déposé la jeune fille à la piscine de Fleurance le jour de la disparition, mais ses déclarations sont jugées « relativement incohérentes et imprécises »[6]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dès le 1 juin 2026-, Jérôme Barella est mis en examen à Agen pour enlèvement et séquestration de mineure de 15 ans et placé en détention provisoire[7] au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Découverte du corps

Le 4 juin 2026-, les enquêteurs découvrent un corps dans un silo agricole d'une ancienne coopérative[9] à Puycasquier (Gers) dans laquelle le suspect avait travaillé. Un ancien collègue avait mis les enquêteurs sur cette piste[10]. Le lendemain, le parquet d'Auch annonce que les analyses génétiques permettent de l'identifier comme étant celui de Lyhanna. Le meurtre sur mineure de 15 ans est ajouté aux chefs d'accusation[11]. Le 18 juin 2026-, les résultats des expertises médico-légales confirment que Lyhanna a subi un viol avant sa mort. Elles mettent en évidence la présence de l'ADN de Jérôme Barella sur les parties intimes du corps de Lyhanna[12],[13]. Lyhanna a été bâillonnée avec du ruban adhésif et son corps présente des traces d’ecchymoses, notamment sur la tempe gauche[14]. L'expertise médico-légale ne permet cependant pas en l'état de déterminer avec certitude la cause du décès[15]. Aux qualifications initiales d'enlèvement et de séquestration, s'ajoutent le 24 juin 2026- celles de meurtre précédé ou accompagné d’un viol, et de viol sur mineure de 15 ans, ce qui fait encourir à Jérôme Barella une peine de réclusion à perpétuité[16].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 15 juillet 2026-, le parquet d'Agen annonce que Jérôme Barella est mis en examen pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans dans l'affaire Lyhanna, et pour viols sur mineure de moins de 15 ans dans l'affaire Rosa[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Profil du suspect et fichier des antécédents judiciaires

Suspect

Jérôme Barella, né en 1985, réside à Montestruc-sur-Gers[18]. Il est marié et père de famille. Il connaît Lyhanna, qui est la meilleure amie de sa première fille[19]. Il fréquente régulièrement la collégienne, lui « amène (sic) des goûters tous les jours », mais les parents de Lyhanna s'inquiètent de son comportement lorsqu'elle relate des attouchements qu'il lui a fait subir[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il était inscrit au fichier informatique traitement d'antécédents judiciaires avant l'affaire Lyhanna[21]. Neuf procédures ont été déclenchées au total contre lui[22],[23].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Parmi ses antécédents et signalements :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • en 2017, il fait l'objet d'un signalement de la gendarmerie, classé sans suite, concernant une relation avec une mineure de 17 ans, qualifiée de « consentie » au regard de la loi ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en 2021, il perd son emploi au lycée de Lectoure pour « comportement inapproprié envers une lycéenne » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en 2022, une plainte pour viol sur une enfant de 7 ans est déposée à son encontre, classée sans suite en mai 2024 comme infraction insuffisamment caractérisée ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en 2023, plusieurs signalements relatifs à l’activité en ligne de Jérôme Barella sont transmis par le National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC) aux autorités françaises, notamment à l’Office mineurs (OFMIN)[24] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le 22 août 2025, il est visé par une plainte pour une cinquantaine de viols[25] en 2024 et 2025 sur une fillette âgée de 10 ans et connue sous le prénom de Rosa, déposée par sa mère[26],[27],[28]. Le 11 septembre 2025-, des examens médicaux sur l'enfant « confirment la présence de lésions »[29]. Selon Le Parisien, le 14 février 2026, le parquet d'Auch demande à la gendarmerie de placer en garde à vue le suspect[30], qui finalement ne sera pas auditionné[31] ;À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • en juin 2026, à la suite de la médiatisation de l'affaire, des signalements pour d'autres agressions présumées sont transmis aux parquets des Côtes-d'Armor et du Tarn-et-Garonne[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entourage

Le 10 juin 2026, le frère du suspect, Yannick Barella, est mis en examen pour viols sur mineur et viols sur conjoint à la suite de plaintes déposées par deux anciennes compagnes. Lors de sa garde à vue, il nie toute relation sexuelle non consentie[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joël Barella, le père de Jérôme Barella, fait l'objet en 2013 d'une plainte pour viol déposée par l'une des petites-filles de sa compagne. Il n'a pas été mis en examen et un non-lieu est prononcé en 2021 après huit années d'enquête[34]. Il est également visé par une enquête pour agressions sexuelles sur son autre petite-fille par alliance. Classée sans suite en 2020, la procédure est rouverte le 11 juin 2026[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La femme de Jérôme Barella porte plainte contre son mari pour viol et violences conjugales le 18 juin 2026[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réactions et conséquences

Controverses

Collage en réaction à l'affaire Lyhanna : Classement sans suite. Justice complice. Lyhanna, 11 ans. Grenoble, juin 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La révélation des plaintes antérieures non suivies d'audition du suspect suscite de vives critiques de la part des associations de protection de l'enfance et de représentants de la classe politique[37],[38],[39].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le gouvernement Lecornu II, fragilisé par cette affaire, reconnaît un « échec » et met en cause la responsabilité des magistrats. Les conférences des procureurs généraux et des procureurs de la République estiment que « d'éventuelles responsabilités ne peuvent être mentionnées et encore moins de prochaines sanctions » sans le résultat des inspections. Elles soulignent que les magistrats font face à une masse importante d'affaires et au caractère variable des priorités du gouvernement en fonction de l'actualité[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De très nombreuses négligences auraient ralenti le traitement du dossier[30],[32]. Le logiciel gérant le fichier Cassiopée, censé accélérer les procédures judiciaires, est également mis en cause[41].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 9 juin 2026, la mère de Rosa porte plainte contre l'État et le ministre de la Justice Gérald Darmanin pour faute lourde. Les enquêteurs et les magistrats chargés de l'affaire sont également visés pour mise en danger de la vie d’autrui et non-assistance à personne en danger[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réactions institutionnelles

Le président de la République Emmanuel Macron dénonce un « dysfonctionnement » institutionnel et des « failles » de la justice tout en ne voulant « entendre aucun argument de moyens dans cette affaire »[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin explique avoir demandé aux parquets de prioriser la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants dès le 27 janvier 2025[40], mais sa circulaire de politique pénale était en fait très généraliste[44] et selon plusieurs médias, les nombreuses circulaires qu'il a transmises en 2025 et 2026 concernent surtout l'actualité et le narcotrafic, et ne mentionnent que rarement les violences sexuelles sur les enfants[45],[46]. Il annonce une enquête administrative conjointe de l'Inspection générale de la Justice et de l'Inspection générale de la Gendarmerie nationale afin d'analyser la gestion des procédures impliquant Jérôme Barella[47]. Il ordonne aux procureurs généraux le réexamen de 70000 plaintes concernant des violences sexuelles sur mineurs[48],[49]. Les deux premiers syndicats de la magistrature, l'Union syndicale des magistrats (USM) et le Syndicat de la magistrature (SM), jugent que ce réexamen est « impossible » ou « infaisable », notamment en raison du manque d'effectif[50]. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 10 juin 2026-, le général Hubert Bonneau, directeur général de la Gendarmerie nationale, reconnaît un « échec » dans le traitement de la plainte de la mère de Rosa[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 juin 2026-, Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation, et Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, estiment que cette affaire est une « tragédie » car « l'État, la justice n'ont pas su protéger ». Ils dénoncent « la mécanique du bouc émissaire » et le manque de moyens au sein des juridictions tout en rappelant que les magistrats ne sont pas irresponsables. Les deux plus hauts magistrats jugent que « les moyens ne font pas tout » et appellent à « mettre en œuvre un véritable plan Marshall de la protection de l’enfance, soit une mobilisation totale, globale et inscrite dans la durée. »[52],[53],[54],[55].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Gérald Darmanin annonce l'ouverture d'une enquête administrative à l'encontre de la magistrate du parquet d'Auch. Sans attendre le rapport définitif de l'inspection générale de la Justice, il sanctionne la magistrate en lui retirant « son habilitation à mener des enquêtes et traiter des dossiers s’agissant des mineurs »[56]. Cette magistrate estime ne pas avoir pu se défendre et déclare qu'elle ne pouvait « pas faire mieux » eu égard à la masse de dossiers[57],[58]. L'Union syndicale des magistrats, syndicat majoritaire, déclare que Gérald Darmanin a « perdu la confiance des magistrats ». L'organisation syndicale estime que les magistrats ont été « jetés en pâture » et dénonce le « cynisme » et la « démagogie » du ministre de la Justice[59],[60].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En juin 2026, l'USM publie une tribune intitulée « Justice sans moyens, justice entravée » afin d'appeler à donner à la justice les moyens humains et matériels nécessaires pour accomplir ses missions, notamment en matière de protection de l'enfance[61]. Ce texte est signé par près de 8 000 personnels de justice[62]. Elle dénonce également le sous-équipement chronique des juridictions et l'insuffisante dématérialisation des procédures[63], déclarant que « la justice n'a actuellement pas les moyens d'assurer une protection suffisante des citoyens »[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez prononce la mutation d'office de deux hauts gradés de la gendarmerie du Gers[57],[65].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 28 juillet, suite au réexamen de 70000 plaintes, 924 personnes ont été incarcérées pour violences sexuelles sur mineurs, soit une augmentation de 134% par rapport à la normale selon la Chancellerie. 1 700 informations judiciaires ont également été ouvertes depuis le 8 juin, un chiffre en hausse de 271% par rapport à la même période l'année dernière. Le ministère de la justice déclare que « cette mobilisation exceptionnelle ne constitue pas une réponse ponctuelle à un drame. Elle marque une évolution structurelle et durable de l'application de la politique pénale du garde des Sceaux en matière de protection des mineurs »[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réactions politiques

La classe politique dans son ensemble dénonce les « dysfonctionnements » du système judiciaire en relation avec le fait que le principal suspect était déjà visé par au moins cinq procédures concernant des violences sexuelles sur des mineures avant la disparition de Lyhanna.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Pour la responsable des Écologistes, Marine Tondelier, ce cas « n'est pas un dysfonctionnement isolé, c'est le symbole d'un système police-justice incapable de gérer le sujet des violences sexistes et sexuelles. Par manque de moyens, mais pas seulement. Parce qu'il faut changer intégralement la culture patriarcale qui nous gangrène depuis des millénaires, et qui amène à ces drames ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Raphaël Glucksmann cofondateur de Place publique réclame « des moyens supplémentaires pour que cela ne se reproduise plus et pour que les dossiers soient traités beaucoup plus rapidement et qu'ils remontent tout en haut de la pile».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale déplore « tant de temps gâché, de témoignages et de plaintes ignorés. C'est le résultat de la domination patriarcale systémique, d'années de sous-financement de la justice, de mépris de la parole des enfants. Des années à refuser de voir la déflagration que sont les violences faites contre eux dans notre société. » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Retailleau, président des Républicains fustige « un système judiciaire en "faillite" », un « suspect déjà connu de la justice », « la lenteur des procédures », et « la déresponsabilisation partagée ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édouard Philippe, qui se dit « triste et en colère », s'interroge : « Quand la parole d'un enfant est recueillie ou signalée, pourquoi toute la chaîne de l’État ne se met-elle pas immédiatement en alerte ? ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pour Jordan Bardella, président du Rassemblement national, « ce drame terrible aurait pu, aurait dû, être évité, si l'institution judiciaire n'avait pas connu de tels dysfonctionnements ». Selon lui « L’État a très lourdement failli et le peuple français exige des comptes »[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, se déclare « totalement en désaccord » avec Gérald Darmanin qui avait déclaré « nous n’avions pas besoin de nouvelles lois, nous n’avions pas besoin de davantage de moyens ». Selon elle, « le budget de la justice a augmenté ces dix dernières années de plus de 50 %. On a 1500 magistrats qui sont en train d’être formés pour renforcer nos tribunaux. Mais ça ne suffit pas ». Selon elle, « la France paie aujourd’hui plusieurs années de sous-investissement dans la justice et les forces de l’ordre, alors même que les services sont confrontés à une hausse constante des procédures à traiter »[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 juin, une délégation transpartisane de députés qui réclame la promulgation d'une « loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles » visant à mieux protéger les femmes et les enfants de comportements attentatoires à la vie et à la santé est reçue par le Premier ministre Sébastien Lecornu[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs personnalités politiques, dont Édouard Philippe et Bruno Retailleau ainsi que Gérald Darmanin, souhaitent redonner au ministre de la Justice un pouvoir d'instruction dans les affaires individuelles, un pouvoir supprimé en 2013 lors d'une réforme sur l'indépendance des procureurs[70],[71],[72]. Le professeur de droit public Paul Cassia juge cette idée « honteuse » et souligne un risque de « conflits d’intérêts contraires à la séparation des pouvoirs ». Nicolas Hervieux, juriste en droit public et enseignant à Sciences Po, qualifie la proposition de « surprenante » voire de « contreproductive d’un point de vue européen et hasardeuse d’un point de vue constitutionnel »[73].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Insuffisance de moyens et dysfonctionnements de la justice française

À la suite de l'affaire, plusieurs responsables politiques, magistrats et associations mettent en cause les moyens de la justice française dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs. Malgré une hausse de 40 % du budget du ministère de la Justice depuis 2017, dont 40 % sont consacrés à l'administration pénitentiaire et 37 % à l'administration judiciaire[74], la France demeure en dessous de la moyenne européenne tant en nombre de juges et de procureurs que d'euros alloués à la justice par habitant. En dépit d'une augmentation du nombre de juges de 5,4 % en 10 ans, leur nombre est la moitié de la moyenne européenne avec 11,3 juges pour 100000 habitants contre 21,9 juges pour 100000 habitants, et quatre fois moins de procureurs que la moyenne européenne avec 3,2 procureurs pour 100000 habitants contre 12,2 procureurs pour 100000 habitants, ce qui la place en queue de peloton européen à la 43e sur 44. Le manque de moyens consacré à l'administration judiciaire (au profit de l'administration pénitentiaire) est dénoncé par des députés de La France insoumise et par la Conférence des procureurs généraux et celle des procureurs de la République[75],[76],[77],[78],[79],[80],[81]. L'engorgement de la justice criminelle ne permet pas un traitement efficace des 50000 plaintes pour viol enregistrées durant l'année 2025[82].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Selon le quotidien L'Humanité, « Emmanuel Macron et Gérald Darmanin ont laissé s’aggraver la pénurie de magistrats dans la justice française », car avec trois procureurs pour 192000 habitants, le parquet d'Auch a un effectif deux fois inférieur à la moyenne française et huit fois inférieur à la moyenne européenne. Selon le témoignage de magistrats, loin de « défaillances individuelles » comme justifié par le gouvernement, on est dans une «  crise systémique ». Selon le quotidien, « Une étude du ministère achevée à l’été 2024, et passée sous silence depuis, affirme qu’il faudrait doubler le nombre de juges pour faire face »[83]. Pour Ouest-France, il faut « donner des moyens à la justice plutôt que faire son procès »[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un communiqué du 9 juin 2026, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) répond aux critiques en déplorant le « discrédit jeté sur des milliers de magistrats » et « l’instrumentalisation de cette affaire par ceux qui rendent d’avance les magistrats comptables de ce drame ». Le CSM estime également que « la justice ne bénéficie pas d'un budget à la hauteur de l'ampleur sans cesse croissante de ses missions et des urgences multiples auxquelles elle doit faire face »[85],[86],[82]. Le même jour, l'avocat de la famille de Lyhanna fait une déclaration publique dans laquelle il s'adresse à Emmanuel Macron : « cette famille endeuillée souhaite envisager les véritables responsabilités, celles des moyens qu’on accorde à la justice et à son efficacité car oui, monsieur le président, c’est là le vrai cœur du problème. Si la justice avait eu plus de moyens, ce drame, et tous les autres, auraient pu être évités »[87].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Plusieurs médias rappellent également qu'en avril 2025, la Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France pour des manquements dans le traitement judiciaire de plusieurs affaires de viols sur mineurs. Les juges avaient considéré à l’unanimité « qu’il y avait eu violation par la France des articles 3 (Interdiction des traitements inhumains et dégradants) et 8 (Droit au respect de la vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. Selon la Cour, les autorités d’enquête et les juridictions internes ont failli à protéger, de manière adéquate, les requérantes ». En vertu de l'arrêt européen, la Commission nationale consultative des droits de l'homme avait écrit que « Le ministre de la Justice devra adopter et diffuser une circulaire de politique pénale pour améliorer les pratiques judiciaires dans le traitement des plaintes pour viol ». Gérald Darmanin était alors déjà ministre de la Justice et la La Dépêche du Midi ignorait si cette circulaire pénale avait été diffusée[88],[89].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Selon Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui évoque « un échec collectif » au sujet de l'affaire Lyhanna, « La crise autour des moyens de la justice n'est pas nouvelle », et même si des moyens supplémentaires ont été accordés ces dernières années, « ce que révèle cet échec, c'est une crise systémique, qui dépasse d'ailleurs la question des moyens de la seule institution judiciaire. ». Il demande « une approche plus globale », ajoutant que « tout le secteur de la protection de l'enfance est en difficulté »[90],[91],[92].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Après avoir d'abord catégoriquement dénié un « argument de moyens dans cette affaire » le 5 juin, Emmanuel Macron évoque le 15 juin la possibilité d’examiner « où est-ce qu’il (sic) manque peut-être des moyens, là ou là ». Pour Le Monde, « l’affaire relance le débat sur les moyens de la justice »[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'après Vincent Sizaire, magistrat de l'ordre judiciaire et maître de conférences associé à l'Université Paris Nanterre, l'affaire Lyhanna révèle « les limites et les effets pervers du productivisme répressif ». Il considère que la généralisation de la nouvelle gestion publique au sein de la Justice et le développement de plusieurs « procédures simplifiées », visant à augmenter le taux de réponse pénale, ne permettent pas aux procureurs d'effectuer un contrôle approfondi sur les affaires qu'ils traitent. Il estime que ce « contexte est de nature à favoriser des dysfonctionnements aux conséquences potentiellement tragiques dans le traitement des procédures »[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 août 2026, Le Monde dévoile le contenu d'un courrier de 12 pages daté du 29 juillet 2026- adressé par Gérald Darmanin à Laurent Nuñez. Cette synthèse des remontées d'informations de 37 parquets généraux met en lumière de graves défaillances dans la prise en charge judiciaire des abus sur mineurs : des milliers de procédures « fantômes » sans traçabilité, à l'abandon ou perdues, et des personnels en sous-effectif ou mal formés[93]. L'Association nationale de police judiciaire (ANPJ) réagit à cette note en dénonçant « l’hypocrisie » et la « trahison » de Gérard Darmanin qui selon elle « torpille son propre bilan de ministre de l’intérieur ». Selon L'ANPJ, Gérarld Darmanin avait connaissance du stock de dossiers judiciaires non traités, « plus de 3 millions », et était alerté sur le « non-traitement de certains contentieux, dont celui des viols et agressions sexuelles sur mineurs »[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Impact politique et sociétal

Selon Le Monde, « Gérald Darmanin traverse sa plus grave crise politique depuis son entrée au gouvernement d’Emmanuel Macron en 2017, au poste de ministre du budget » et avec des appels à la démission provenant de la plupart des partis politiques dont le PS et le RN[69]. Pour le quotidien L'Humanité, « en moins de deux semaines, le drame est devenu une affaire d’État, un séisme dans la société dont les secousses ne faiblissent pas » provoquant « la colère de la population »[83]. Ouest-France déclare que « le meurtre de Lyhanna est un drame national et un scandale d’État »[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour la BBC, le meurtre de Lyhanna « soulève l'indignation en France et met le gouvernement sous pression » avec plus de 60000 personnes qui ont manifesté le lundi suivant sa mort en demandant la démission du ministre de la Justice Gérald Darmanin. Selon le quotidien britannique « Lui et le gouvernement se retrouvent pris entre une opinion publique de plus en plus indignée et un système judiciaire dont les magistrats et les procureurs refusent de servir de boucs émissaires. »[95]. Selon El País, « La mort de la petite Lyhanna, tuée par un récidiviste, met en lumière les défaillances systémiques du pays et une culture du déni face aux agressions sexuelles » et compare cette affaire au désastre judiciaire de Dino Scala, qui a violé en série une cinquantaine de femmes en toute impunité de 1988 à 2018, en concluant que « les associations contre les violences faites aux femmes et aux enfants assurent que rien n’a changé, ou presque »[96].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'affaire est à la fois qualifiée d'infanticide[97],[98] et de féminicide. Pour L'Opinion, « les défaillances de l’État ne se cantonnent pas à cette affaire et concernent de nombreux féminicides »[99]. Pour l'historien Ivan Jablonka « l'affaire Laëtitia Perrais, comme l'affaire Lyhanna, se situent à l'intersection de trois fléaux dont on n'arrive pas à se débarrasser : les agressions sur enfants, les violences sexuelles et les féminicides » et ajoute « il faut considérer l'affaire Lyhanna comme un féminicide. Ce n'est pas parce que c'est une mineure de 11 ans que le terme ne peut pas être utilisé. Le féminicide n'a rien à voir avec l'âge de la victime » avec dans ce cas une violence sexuelle et un meurtre avec un système de prédation qui fait partie de la « culture du féminicide », qui est un système de domination sur une femme. L'impact de l'affaire Lyhanna est comparé à celui de l'affaire des viols de Mazan qualifiées par France Culture « d'affaires d'État »[100].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Hommages et manifestations

Rassemblement féministe et enfantiste du 8 juin 2026 à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une marche blanche en hommage à la victime, organisée par la municipalité de Fleurance, a lieu le dimanche 7 juin 2026 et réunit 6000 personnes, soit autant que la population du village, pour dénoncer l’assassinat mais aussi exprimer leur colère sur la lenteur de la justice[101],[84].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Des associations féministes et enfantistes organisent des rassemblements dans de nombreuses villes de France le lundi 8 juin 2026 afin d'exiger de la justice la priorité des traitements des violences faites aux femmes et aux enfants[37],[102],[40]. Une manifestation a lieu devant le ministère de la Justice malgré l'interdiction de la préfecture de police, qui invoquait le risque de troubles à l'ordre public en raison d'« un contexte particulièrement sensible lié à l'émoi national suscité par la mort de Lyhanna » et rassemble des centaines de personnes, pour la plupart des femmes. Ces manifestations devant les tribunaux de dizaines de villes de France rassemblent des milliers des personnes qui réclament la justice et la démission de Gérald Darmanin[103],[104].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 11 juin, 150 associations féministes et de défense des enfants et syndicats appellent à manifester tous les lundis soir devant les tribunaux de France et devant le ministère de la Justice pour demander une loi « intégrale » contre les violences faites aux femmes et aux enfants, associée à une pétition en ligne qui obtient plus de 300000 signatures. Une proposition de loi « intégrale » avait été cosignée par une centaine de députés de gauche et de la coalition gouvernementale fin 2025 mais elle n'avait jamais été examinée. Le texte a reçu le 8 juin le soutien de Yaël Braun-Pivet, qui a demandé au gouvernement de l'inscrire à l'ordre du jour de la session extraordinaire de l'Assemblée, en juillet ou en septembre[105]. Le 15 juin, ce sont plus d'un millier de personnes dont deux tiers de femmes et plusieurs centaines de personnes en régions qui manifestent et appellent à un grand rassemblement le 4 juillet à Paris[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 juin 2026, plusieurs magistrats, avocats, greffiers manifestent au sein des tribunaux partout en France contre le manque de moyens et la réforme de la justice criminelle. Selon la presse, cette mobilisation est amplifiée en raison de l'affaire Lyhanna[107],[108],[109].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Pour approfondir

Articles connexes

  • Liste d'affaires criminelles françaises depuis 1900Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Organisation juridictionnelle en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Signalement des maltraitances sur mineurs en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laëtitia PerraisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Pré-rapport de la mission interministérielle relative au traitement des procédures judiciaires et leurs impacts sur l’information judiciaire du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de la jeune Lyhanna, Ministère de la Justice, 22 juin 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Eric Le Bihan. Disparition de Lyhanna : "On essaie de garder espoir", l'insupportable attente de la famille en Charente-Maritime. le site de la station Ici. 1 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Patrick Tejero, Mina Peltier. "Elle était toujours souriante" : l'inquiétude de l'assistante maternelle du petit frère de Lyhanna près d’une semaine après la disparition de l'adolescente. le site de RTL. 4 juin 2026. Consulter ↗↩
  3. Leopold Paitier. Discrète, souriante, attachée aux siens… Qui est Lyhanna, 11 ans, disparue dans le Gers ?. le site du quotidien Le Figaro. 3 juin 2026. Consulter ↗↩
  4. Bérénice Del Tatto. "C'est une certitude qu'elle a été enlevée" les parents de Lyhanna, adolescente de 11 ans disparue depuis deux jours, témoignent. le site de France 3 Occitanie. 31 mai 2026. Consulter ↗↩
  5. Pierre Peyret. Sociable et avenante, victime de harcèlement scolaire : qui est Lyhanna, la collégienne de 11 ans portée disparue. le site du quotidien La Montagne. 1 juin 2026. Consulter ↗↩
  6. Manon Aublanc. Un homme de 41 ans placé en garde à vue deux jours après la disparition de Lyhanna, 11 ans, à Fleurance dans le Gers. le site du quotidien Le Parisien. 31 mai 2026. Consulter ↗↩
  7. Charlotte Benatti. Disparition de Lyhanna dans le Gers : le suspect mis en examen pour enlèvement et séquestration, Jérôme B. a gardé le silence face au juge. le site du quotidien La Dépêche du Midi. 1 juin 2026. Consulter ↗↩
  8. Karen Bertail. Affaire Lyhanna : Jérôme Barella, principal suspect du meurtre de la fillette, est en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. le site du quotidien Sud Ouest. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  9. Les coordonnées de cette coopérative sont .↩
  10. C. Guttin, A. Cadorel, C. Cuello, I. Delion, C. Nowak, J. Salles, G. Marque, D. Breysse, S. Wachlewicz, E. Fillon, M. Defer, L. Perin, M. Le Rue. Après une autopsie non concluante, la justice ordonne de nouveaux examens dans l’affaire Lyhanna. le site de France Info. 5 juin 2026. Consulter ↗↩
  11. Clément Bernet. Disparition de Lyhanna dans le Gers : le corps retrouvé est bien celui de la collégienne, les causes de la mort ne sont pas encore connues. le site de la chaîne France 3 Occitanie. 6 juin 2026. Consulter ↗↩
  12. Meurtre de Lyhanna : l'autopsie confirme que la collégienne a été violée. le site de la chaîne CNews. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
  13. Matthias Tesson avec Boris Kharlamoff et le service police-justice. INFO BFMTV. Mort de Lyhanna: l'autopsie révèle que l'enfant a été victime d'un viol, le profil biologique de Jérôme Barella retrouvé sur elle. le site de la chaîne BFM TV. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
  14. Paul Conge et Boris Kharlamoff. Mort de Lyhanna: l'enfant a été bâillonnée avec du scotch, son corps porte des traces d’ecchymoses. le site de la chaîne BFM TV. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
  15. Boris Kharlamoff avec Solenn Guillanton. Mort de Lyhanna: le rapport d'autopsie "ne permet pas de déterminer avec certitude la cause du décès" de l'enfant. le site de la chaîne BFM TV. 24 juin 2026. Consulter ↗↩
  16. Yann Saint-Sernin. Mort de Lyhanna : l’enquête élargie aux chefs de meurtre et viol sur mineure. le site du quotidien Sud Ouest. 24 juin 2026. Consulter ↗↩
  17. Jérôme Barella, le suspect dans la mort de Lyhanna, a été mis en examen pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans. Le Monde. 2026-07-16 Consulter ↗↩
  18. Comportement "inapproprié", muré dans le silence et plaintes... Qui est Jérôme Barella suspect n1 dans la mort de Lyhanna ?. le site de RTL. 7 juin 2026. Consulter ↗↩
  19. Disparition de Lyhanna : « gestes déplacés », casier vierge… quel est le profil du père de famille mis en examen à Agen ?. le site du quotidien Sud Ouest. 2 juin 2026. Consulter ↗↩
  20. Pierre Peyret. Le père d’une amie de Lyhanna, comportements inappropriés, mis en examen... Ce que l’on sait de Jérôme B., le principal suspect. le site du quotidien La Montagne. Consulter ↗↩
  21. Affaire Lyhanna : neuf procédures judiciaires visent le principal suspect, Jérôme Barella. le site de la chaîne BFM TV. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  22. Matthias Tesson, Amélie Com. Mort de Lyhanna: neuf procédures déclenchées au total contre Jérôme Barella. le site de la chaîne BFM TV. 7 juin 2026. Consulter ↗↩
  23. Manon Aublanc. Affaire Lyhanna : six plaintes, deux signalements et une sanction disciplinaire… ces différentes procédures qui visent Jérôme Barella. le site du quotidien Le Parisien. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  24. Arthur Carpentier, Lorraine de Foucher , Laura Motet et Jérémie Pham-Lê. Affaire Lyhanna : Jérôme Barella avait été signalé à la police française par un organisme anti-pédocriminalité américain. le site du quotidien Le Monde. 11 juin 2026. Consulter ↗↩
  25. Affaire Lyhanna : la petite Rosa affirme avoir subi « une cinquantaine de viols » par Jérôme Barella, selon le rapport d’inspection. le site du quotidien Le Figaro. 2 juin 2026. Consulter ↗↩
Références 26 à 50
  1. Plaintes pour viols sur mineure, licenciement pour relation « inappropriée » avec une adolescente et mensonges en garde à vue : ce que l'on sait sur le profil du suspect dans la disparition de Lyhanna. le site du quotidien L'Humanité. 3 juin 2026. Consulter ↗↩
  2. Alexandra Gonzalez, Pauline Revenaz, Linda Bouziad. Disparition de Lyhanna : le suspect visé par une plainte pour viols sur mineure depuis août dernier. le site de la chaîne BFM TV. 2 juin 2026. Consulter ↗↩
  3. Rémi Buhagiar. Affaire Lyhanna : 8 mois avant sa plainte pour viols contre Jérôme Barella, la jeune Rosa avait tout raconté à sa mère, elle ne l'a pas crue et l'a confiée régulièrement à son bourreau. La Dépêche du Midi. 24/07/2026 Consulter ↗↩
  4. Maryse Burgot, M. Bouvier, L. Gublin, M. Collet, S. Giaume, Z. Berkous, L. Vial, C. Brunet, L. Lavieille. Affaire Lyhanna : quelles conclusions après la réunion des procureurs par Gérald Darmanin ce lundi matin. le site de France Info. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  5. Damien Delseny, Victor Démare. Meurtre de Lyhanna : autopsie d’un naufrage judiciaire. le site du quotidien Le Parisien. 5 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  6. Ronan Folgoas, Léo Aguesse. Disparition de Lyhanna : le suspect visé par une plainte pour viol sur mineure depuis août dernier mais pas entendu par la police. le site du quotidien Le Parisien. 2 juin 2026. Consulter ↗↩
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  8. Yannick Barella, le frère du suspect dans la mort de Lyhanna, mis en examen pour viols sur mineur et viols sur conjoint après les plaintes de deux ex-compagnes. le site de France Info. 10 juin 2026. Consulter ↗↩
  9. Thomas Prouteau. Le père de Jérôme Barella a été accusé de viol par une de ses petites-filles en 2013 avant d'obtenir un non-lieu. le site de RTL. 10 juin 2026. Consulter ↗↩
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  14. Solène Vary. «Tout doit changer», «ce drame aurait dû être évité» : rare unanimité de la classe politique « révoltée » par l’affaire Lyhanna. le site du quotidien Le Figaro. 6 juin 2026. Consulter ↗↩
  15. Mariama Darame, Nathalie Segaunes. Affaire Lyhanna : en première ligne, le gouvernement reconnaît un « échec » et pointe la responsabilité des magistrats. le site du quotidien Le Monde. 6 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  16. O. Longueval, M. Bougault, A. Tribouart, J. Louradour, C. Sénéchal, B. Bervas. Cassiopée, outil clé de la justice, au centre des dysfonctionnements révélés par l'affaire Lyhanna. le site de France Info. 5 juin 2026. Consulter ↗↩
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  21. Marie Haynes. Avec l’affaire Lyhanna, le sens des priorités de Gérald Darmanin remis en question. le site d'actualité Le HuffPost. 10 juin 2026. Consulter ↗↩
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  24. Le Monde avec AFP. Affaire Lyhanna : Gérald Darmanin demande aux procureurs généraux de reprendre « l’intégralité des plaintes qui touchent les enfants », soit 70000 dossiers, d’ici au 14 juillet. le site du quotidien Le Monde. 7 juin 2026. Consulter ↗↩
  25. Emilia Spada. Annonces de Darmanin après l’affaire Lyhanna : « Examiner 70 000 plaintes en un mois, ce n’est pas possible ». le site du quotidien Libération. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
Références 51 à 75
  1. Le Figaro avec AFP. Mort de Lyhanna : «C’est un échec pour les gendarmes», reconnaît le directeur général de la gendarmerie nationale. le site du quotidien Le Figaro. 10 juin 2026. Consulter ↗↩
  2. dépêche AFP. Mort de Lyhanna : les deux plus hauts magistrats de France dénoncent « la mécanique du bouc émissaire » face à une « crise systémique ». le site du quotidien Le Monde. 25 juin 2026. Consulter ↗↩
  3. dépêche AFP. Affaire Lyhanna : les deux plus hauts magistrats de France fustigent « la mécanique du bouc émissaire» face à une «crise systémique ». le site du quotidien Libération. 25 juin 2026. Consulter ↗↩
  4. dépêche AFP. Affaire Lyhanna : les deux plus hauts magistrats de France dénoncent "la mécanique du bouc émissaire" face à une "crise systémique". le site de France Info. 25 juin 2026. Consulter ↗↩
  5. Christophe Soulard, Rémy Heitz. Déclaration commune des présidents de formation du CSM. le site du Conseil supérieur de la magistrature. 25 juin 2026. Consulter ↗↩
  6. Mort de Lyhanna : Gérald Darmanin annonce une enquête administrative visant un substitut du procureur d’Auch. le site du quotidien Le Monde. 22 juin 2026. Consulter ↗↩
  7. Benoît Donnadieu. Mort de Lyhanna : "Je ne pouvais pas faire mieux"... la substitut du parquet d’Auch visée par la procédure disciplinaire estime être "déjà sanctionnée". le site du quotidien La Dépêche du Midi. 24 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  8. Paul Conge. Affaire Lyhanna : la magistrate d’Auch visée par l’Inspection de la Justice estime être "déjà sanctionnée" sans avoir pu se défendre. le site de la chaîne BFM TV. 24 juin 2026. Consulter ↗↩
  9. dépêche AFP. Mort de Lyhanna : Gérald Darmanin a « perdu la confiance des magistrats », selon l’Union syndicale des magistrats, leur principal syndicat. le site du quotidien Le Monde. 26 juin 2026. Consulter ↗↩
  10. dépêche AFP. Affaire Lyhanna : Gérald Darmanin a «perdu la confiance des magistrats», estime leur principal syndicat. le site du quotidien Le Figaro. 26 juin 2026. Consulter ↗↩
  11. Tribune : "Justice sans moyens, justice entravée". Actu-Juridique. 2026-06-24. Consulter ↗↩
  12. Signez la pétition. Change.org. Consulter ↗↩
  13. "Il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'en Europe", déplore l’Union syndicale des magistrats. franceinfo. 2026-06-04 Consulter ↗↩
  14. Justice : avocats et magistrats mobilisés ce lundi contre les "conditions dégradées de travail" et la réforme de la justice criminelle. franceinfo. 2026-06-29 Consulter ↗↩
  15. Catherine Fournier. Mutations, enquête administrative... Quelles suites disciplinaires après les premières conclusions de la mission d'inspection sur l'affaire Lyhanna ?. le site de France Info. 22 juin 2026. Consulter ↗↩
  16. Pédocriminalité : 924 personnes incarcérées depuis le réexamen des plaintes ordonné par Darmanin après l'affaire Lyhanna. TF1. 2026-07-28 Consulter ↗↩
  17. "Temps gâché", "constat d'échec"... Après la disparition de Lyhanna, le monde politique critique les "dysfonctionnements" du système judiciaire. le site de France Info. 5 juin 2026. Consulter ↗↩
  18. Lucie Berrube-Navarro. Affaire Lyhanna : "Je suis totalement en désaccord", Yaël Braun-Pivet tacle Gérald Darmanin et dénonce le manque de moyens de la justice. le site du quotidien Midi libre. 14 juin 2026. Consulter ↗↩
  19. Grégoire Biseau et Solène Cordier. Mort de Lyhanna : Gérald Darmanin affaibli, les partisans de la « loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles » reçus à Matignon. le site du quotidien Le Monde. 15 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  20. Marie-Amélie Lombard-Latune. Affaire Lyhanna : faut-il serrer la vis à la justice ?. le site du quotidien L'Opinion. 16 juin 2026. Consulter ↗↩
  21. Olivier Bost, Plana Radenovic. Affaire Lyhanna : fichier unique, instructions individuelles, parquet national... Les propositions des politiques sont-elles faisables ?. le site de RTL. 15 juin 2026. Consulter ↗↩
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  24. Marion Aquilina. Malgré les efforts budgétaires des dernières années, la justice française encore en manque de moyens. le site de France Info. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  25. Caroline Quevrain, Maëlane Loaëc. Affaire Lyhanna : y a-t-il seulement onze juges pour 100.000 habitants en France, deux fois moins que la moyenne européenne ?. le site de la chaîne TF1. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
Références 76 à 100
  1. Denis Cosnard, Grégoire Biseau. Mort de Lyhanna : l’affaire relance le débat sur les moyens de la justice. le site du quotidien Le Monde. 17 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Baptiste Farge. Mort de Lyhanna: le budget de la justice en France est-il vraiment victime d'une "clochardisation" ?. le site de la chaîne BFM TV. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  3. Céline Delbecque. Derrière l'affaire Lyhanna, les moyens de la justice en question : ces leçons venues d'Europe. le site du magazine L'Express. 13 juin 2026. Consulter ↗↩
  4. Elsa de La Roche Saint-André. «Quatre fois moins de procureurs en France qu’en Europe» : que vaut ce chiffre souvent cité depuis le meurtre de Lyhanna ?. le site du quotidien Libération. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
  5. Jeanne Auberger. Affaire Lyhanna : "L’Espagne compte deux fois plus de procureurs pour 100 00 habitants que la France". le site du magazine Marianne. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
  6. Vincent Sizaire. Au parquet, l’urgence permanente : comment la course au chiffre transforme la justice. le site de l'association The Conversation France. 21 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  7. Pierre Januel. Lyhanna : la classe politique se déchire sur les coupables et les solutions. Dalloz Actualité. 10 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  8. Alexandre Fache, Elisabeth Fleury. Affaire Lyhanna : comment Emmanuel Macron et Gérald Darmanin ont laissé s’aggraver la pénurie de magistrats dans la justice française. le site du quotidien L'Humanité. 14 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  9. Stéphane Vernay. Affaire Lyhanna : donner des moyens à la justice plutôt que faire son procès. le site du quotidien Ouest-France. 9 juin 2026. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  10. Affaire Lyhanna : le Conseil supérieur de la magistrature dénonce « l’instrumentalisation de cette affaire ». le site du quotidien Le Parisien. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  11. Affaire Lyhanna : le Conseil supérieur de la magistrature déplore le « discrédit jeté sur des milliers de magistrats ». le site du quotidien Le Figaro. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  12. Vincent Gibert. Le vibrant plaidoyer de l’avocat des parents de Lyhanna pour donner plus de moyens à la justice. le site d'actualité Le HuffPost. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  13. Mathilde Luczak. Mort de Lyhanna : la Cour européenne des droits de l'homme avait condamné la France en 2025 pour manquements graves dans les viols sur mineurs. le site du quotidien La Dépêche du Midi. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  14. Camille Eider. La protection de l'enfance, une priorité pas si prioritaire. le site de l'hebdomadaire Le Canard enchaîné. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  15. dépêche AFP. Rémy Heitz, plus haut procureur de France, juge que l'affaire Lyhanna révèle une "crise systémique". le site de France Info. 13 juin 2026. Consulter ↗↩
  16. Grégoire Biseau. Rémy Heitz : l’affaire Lyhanna révèle « une crise systémique qui dépasse la question des moyens de la seule institution judiciaire ». le site du quotidien Le Monde. 13 juin 2026. Consulter ↗↩
  17. Baptiste Legrand. Affaire Lyhanna : le plus haut procureur de France, Rémy Heitz, se démarque de Gérald Darmanin. le site du quotidien Ouest-France. 13 juin 2026. Consulter ↗↩
  18. Antoine Albertini. Après la mort de Lyhanna, les rapports explosifs des magistrats sur les enquêtes pour atteintes sexuelles aux mineurs. le site du quotidien Le Monde. 8 août 2026. Consulter ↗↩
  19. Violences sexuelles sur mineurs : l’association de la police judiciaire dénonce une « trahison » de Gérald Darmanin. le site du quotidien Le Monde. 10 août 2026. Consulter ↗↩
  20. Hugh Schofield. Murder of Lyhanna, 11, enrages France and turns up heat on government. le site de la BBC. 9 juin 2026. Consulter ↗↩
  21. Daniel Verdú. De Dino Scala a Jérôme Barella: 40 años de abusos y negligencias judiciales en Francia. le site du quotidien El País. 14 juin 2026. Consulter ↗↩
  22. Lyhanna : chronique d'un énième infanticide dépolitisé. Arrêt sur images. 12 juin 2026 Consulter ↗↩
  23. « La tragédie de Lyhanna met en lumière combien “l’adultisme” imprègne et gouverne notre société ». Le Nouvel Obs. 2026-06-08 Consulter ↗↩
  24. « Il faut former tous les magistrats » : l'aveu glaçant sur les défaillances de l'État face aux féminicides. l'Opinion. 2026-06-23 Consulter ↗↩
  25. De Mazan à Lyhanna : comment les "faits divers" deviennent-ils des affaires d'État ?. France Culture. 2026-06-12 Consulter ↗↩
Références 101 à 110
  1. Lily Allais. Une marche blanche en hommage à Lyhanna est organisée dimanche à Fleurance, et des mobilisations étaient prévues dans toute la France lundi. le site de France 3 Occitanie. 6 juin 2026. Consulter ↗↩
  2. Sarah Jurgielewicz. Affaire de Lyhanna : la Fondation des Femmes dénonce une défaillance systémique des institutions. le site de la Fondation des femmes. 5 juin 2026. Consulter ↗↩
  3. Coralie Rabatel. Affaire Lyhanna : la manifestation prévue place Vendôme interdite par la préfecture de police. le site de la chaîne BFM TV. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  4. Affaire Lyhanna : Des rassemblements organisés devant les tribunaux de plusieurs villes de France : « Quand l’échec est permanent, ce n’est plus un accident ». le site du quotidien Le Monde. 8 juin 2026. Consulter ↗↩
  5. Franceinfo avec AFP. Affaire Lyhanna : 150 associations appellent à manifester chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice pour réclamer une loi "intégrale" contre les violences. le site de France Info. 11 juin 2026. Consulter ↗↩
  6. Franceinfo avec AFP. Après la mort de Lyhanna, plus d'un millier de personnes manifestent à Paris et devant plusieurs tribunaux pour une "loi intégrale" contre les violences sexuelles. le site de France Info. 15 juin 2026. Consulter ↗↩
  7. Justice : avocats et magistrats se mobilisent ce lundi contre le manque de moyens et la réforme de la justice criminelle. le site de la station Ici. 29 juin 2026. Consulter ↗↩
  8. François Le Stir. Magistrats et avocats rassemblés devant le tribunal, pour « une justice capable de protéger les victimes et de juger dans des délais acceptables ». le site du quotidien Le Progrès. 29 juin 2026. Consulter ↗↩
  9. Olivia Dufour. Journée « Justice morte » : À Paris, avocats et magistrats ont manifesté au tribunal et à la cour. le site actu-juridique.fr de l'éditeur Lextenso. 29 juin 2026. Consulter ↗↩
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Points à vérifier (86)

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  1. Qu’est-ce que l'affaire Lyhanna ? — Non vérifiéL'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers).

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  3. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

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  4. Passage de cet article — À revérifierVictime

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  5. Présentation — À revérifierdésignation courte | Affaire Lyhanna

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  6. Présentation — À revérifiertitre | Affaire Lyhanna

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  7. Présentation — Vérification à actualiserlégende | Rassemblement féministe et enfantiste le 8 juin 2026 à Paris.

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  8. Présentation — À revérifiertype de crime | Enlèvement, séquestration, viol, meurtre précédé ou accompagné d’un viol sur mineure de moins de quinze ans.

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  9. Présentation — Non vérifiéville | Fleurance (Gers)

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  10. Présentation — Non vérifiénature de l'arme | Non déterminé

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  11. Présentation — Non vérifiétype d'arme | Non déterminé

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  12. Présentation — Non vérifiédate du crime | 29 mai 2026

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  13. Présentation — Non vérifiénombre de victimes | 1 (Lyhanna)

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  14. Présentation — Non vérifiéauteurs | Jérôme Barella (mis en examen)

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  15. Présentation — Non vérifiéstatut | Enquête en cours

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  16. Présentation — Non vérifiétribunal | Non applicable à ce stade

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  17. Présentation — Non vérifiéL'affaire Lyhanna est une affaire criminelle survenue en France. Elle concerne l'enlèvement, puis le viol, et l'assassinat de Lyhanna Rameau Bernard, une collégienne de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers). L'affaire suscite une importante couverture médiatique nationale, des interrogations sur le suivi de précédents signalements visant le suspect, Jérôme Barella, et plus largement des critiques quant au…

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  18. Passage de cet article — À revérifierLyhanna Rameau Bernard est née le 8 août 2014 à La Rochelle (Charente-Maritime), dont sont également originaires ses parents. Elle a un petit frère. La famille s'installe dans le Gers après sa naissance. Elle habite à Fleurance où elle est scolarisée en classe de sixième. Ses parents la décrivent comme souriante et sociable, attachée à ses proches,,.

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  19. Disparition — Non vérifiéLe 29 mai 2026, Lyhanna disparaît à Fleurance après avoir quitté le collège Hubert-Reeves, où elle était scolarisée. D'importantes opérations de recherche sont engagées par les autorités. Selon la procureure de la République d'Auch, un témoin indique avoir vu l’enfant après sa sortie du collège dans le véhicule d'un homme de 41 ans, rapidement identifié par les enquêteurs grâce à l'exploitation des images de vidéosur…

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  20. Disparition — Non vérifiéDès le 1 juin 2026-, Jérôme Barella est mis en examen à Agen pour enlèvement et séquestration de mineure de 15 ans et placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan.

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  21. Passage de cet article — À revérifierLe 4 juin 2026-, les enquêteurs découvrent un corps dans un silo agricole d'une ancienne coopérative à Puycasquier (Gers) dans laquelle le suspect avait travaillé. Un ancien collègue avait mis les enquêteurs sur cette piste. Le lendemain, le parquet d'Auch annonce que les analyses génétiques permettent de l'identifier comme étant celui de Lyhanna. Le meurtre sur mineure de 15 ans est ajouté aux chefs d'accusation. Le…

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  22. Découverte du corps — Non vérifiéLe 15 juillet 2026-, le parquet d'Agen annonce que Jérôme Barella est mis en examen pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans dans l'affaire Lyhanna, et pour viols sur mineure de moins de 15 ans dans l'affaire Rosa.

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  23. Suspect — Non vérifiéJérôme Barella, né en 1985, réside à Montestruc-sur-Gers. Il est marié et père de famille. Il connaît Lyhanna, qui est la meilleure amie de sa première fille. Il fréquente régulièrement la collégienne, lui « amène (sic) des goûters tous les jours », mais les parents de Lyhanna s'inquiètent de son comportement lorsqu'elle relate des attouchements qu'il lui a fait subir.

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  24. Passage de cet article — À revérifierIl était inscrit au fichier informatique traitement d'antécédents judiciaires avant l'affaire Lyhanna. Neuf procédures ont été déclenchées au total contre lui,.

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  25. Suspect — Non vérifiéParmi ses antécédents et signalements :

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  26. Suspect — Non vérifiéen 2017, il fait l'objet d'un signalement de la gendarmerie, classé sans suite, concernant une relation avec une mineure de 17 ans, qualifiée de « consentie » au regard de la loi ;

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  27. Suspect — Non vérifiéen 2021, il perd son emploi au lycée de Lectoure pour « comportement inapproprié envers une lycéenne » ;

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  28. Suspect — Non vérifiéen 2022, une plainte pour viol sur une enfant de 7 ans est déposée à son encontre, classée sans suite en mai 2024 comme infraction insuffisamment caractérisée ;

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  29. Suspect — Non vérifiéen 2023, plusieurs signalements relatifs à l’activité en ligne de Jérôme Barella sont transmis par le National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC) aux autorités françaises, notamment à l’Office mineurs (OFMIN) ;

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  30. Passage de cet article — À revérifierle 22 août 2025, il est visé par une plainte pour une cinquantaine de viols en 2024 et 2025 sur une fillette âgée de 10 ans et connue sous le prénom de Rosa, déposée par sa mère,,. Le 11 septembre 2025-, des examens médicaux sur l'enfant « confirment la présence de lésions ». Selon Le Parisien, le 14 février 2026, le parquet d'Auch demande à la gendarmerie de placer en garde à vue le suspect, qui finalement ne sera p…

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  31. Suspect — Non vérifiéen juin 2026, à la suite de la médiatisation de l'affaire, des signalements pour d'autres agressions présumées sont transmis aux parquets des Côtes-d'Armor et du Tarn-et-Garonne.

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  32. Entourage — Non vérifiéLe 10 juin 2026, le frère du suspect, Yannick Barella, est mis en examen pour viols sur mineur et viols sur conjoint à la suite de plaintes déposées par deux anciennes compagnes. Lors de sa garde à vue, il nie toute relation sexuelle non consentie.

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  33. Entourage — Non vérifiéJoël Barella, le père de Jérôme Barella, fait l'objet en 2013 d'une plainte pour viol déposée par l'une des petites-filles de sa compagne. Il n'a pas été mis en examen et un non-lieu est prononcé en 2021 après huit années d'enquête. Il est également visé par une enquête pour agressions sexuelles sur son autre petite-fille par alliance. Classée sans suite en 2020, la procédure est rouverte le 11 juin 2026.

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  34. Entourage — Non vérifiéLa femme de Jérôme Barella porte plainte contre son mari pour viol et violences conjugales le 18 juin 2026.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéCollage en réaction à l'affaire Lyhanna : Classement sans suite. Justice complice. Lyhanna, 11 ans. Grenoble, juin 2026.

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  36. Passage de cet article — À revérifierLa révélation des plaintes antérieures non suivies d'audition du suspect suscite de vives critiques de la part des associations de protection de l'enfance et de représentants de la classe politique,,.

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  37. Controverses — Non vérifiéLe gouvernement Lecornu II, fragilisé par cette affaire, reconnaît un « échec » et met en cause la responsabilité des magistrats. Les conférences des procureurs généraux et des procureurs de la République estiment que « d'éventuelles responsabilités ne peuvent être mentionnées et encore moins de prochaines sanctions » sans le résultat des inspections. Elles soulignent que les magistrats font face à une masse importan…

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  38. Passage de cet article — À revérifierDe très nombreuses négligences auraient ralenti le traitement du dossier,. Le logiciel gérant le fichier Cassiopée, censé accélérer les procédures judiciaires, est également mis en cause.

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  39. Controverses — Non vérifiéLe 9 juin 2026, la mère de Rosa porte plainte contre l'État et le ministre de la Justice Gérald Darmanin pour faute lourde. Les enquêteurs et les magistrats chargés de l'affaire sont également visés pour mise en danger de la vie d’autrui et non-assistance à personne en danger.

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  40. Réactions institutionnelles — Non vérifiéLe président de la République Emmanuel Macron dénonce un « dysfonctionnement » institutionnel et des « failles » de la justice tout en ne voulant « entendre aucun argument de moyens dans cette affaire ».

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  41. Passage de cet article — À revérifierLe ministre de la Justice Gérald Darmanin explique avoir demandé aux parquets de prioriser la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants dès le 27 janvier 2025, mais sa circulaire de politique pénale était en fait très généraliste et selon plusieurs médias, les nombreuses circulaires qu'il a transmises en 2025 et 2026 concernent surtout l'actualité et le narcotrafic, et ne mentionnent que rarement le…

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  42. Réactions institutionnelles — Non vérifiéLe 10 juin 2026-, le général Hubert Bonneau, directeur général de la Gendarmerie nationale, reconnaît un « échec » dans le traitement de la plainte de la mère de Rosa.

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  43. Passage de cet article — À revérifierLe 25 juin 2026-, Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation, et Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, estiment que cette affaire est une « tragédie » car « l'État, la justice n'ont pas su protéger ». Ils dénoncent « la mécanique du bouc émissaire » et le manque de moyens au sein des juridictions tout en rappelant que les magistrats ne sont pas irresponsables. Les deux plus hauts…

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  44. Passage de cet article — À revérifierGérald Darmanin annonce l'ouverture d'une enquête administrative à l'encontre de la magistrate du parquet d'Auch. Sans attendre le rapport définitif de l'inspection générale de la Justice, il sanctionne la magistrate en lui retirant « son habilitation à mener des enquêtes et traiter des dossiers s’agissant des mineurs ». Cette magistrate estime ne pas avoir pu se défendre et déclare qu'elle ne pouvait « pas faire mie…

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  45. Réactions institutionnelles — Non vérifiéEn juin 2026, l'USM publie une tribune intitulée « Justice sans moyens, justice entravée » afin d'appeler à donner à la justice les moyens humains et matériels nécessaires pour accomplir ses missions, notamment en matière de protection de l'enfance. Ce texte est signé par près de 8 000 personnels de justice. Elle dénonce également le sous-équipement chronique des juridictions et l'insuffisante dématérialisation des p…

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  46. Passage de cet article — À revérifierLe ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez prononce la mutation d'office de deux hauts gradés de la gendarmerie du Gers,.

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  47. Réactions institutionnelles — Non vérifiéLe 28 juillet, suite au réexamen de 70000 plaintes, 924 personnes ont été incarcérées pour violences sexuelles sur mineurs, soit une augmentation de 134% par rapport à la normale selon la Chancellerie. 1 700 informations judiciaires ont également été ouvertes depuis le 8 juin, un chiffre en hausse de 271% par rapport à la même période l'année dernière. Le ministère de la justice déclare que « cette mobilisation excep…

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  48. Réactions politiques — Non vérifiéLa classe politique dans son ensemble dénonce les « dysfonctionnements » du système judiciaire en relation avec le fait que le principal suspect était déjà visé par au moins cinq procédures concernant des violences sexuelles sur des mineures avant la disparition de Lyhanna.

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  49. Réactions politiques — Non vérifiéPour la responsable des Écologistes, Marine Tondelier, ce cas « n'est pas un dysfonctionnement isolé, c'est le symbole d'un système police-justice incapable de gérer le sujet des violences sexistes et sexuelles. Par manque de moyens, mais pas seulement. Parce qu'il faut changer intégralement la culture patriarcale qui nous gangrène depuis des millénaires, et qui amène à ces drames ».

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  50. Réactions politiques — Non vérifiéRaphaël Glucksmann cofondateur de Place publique réclame « des moyens supplémentaires pour que cela ne se reproduise plus et pour que les dossiers soient traités beaucoup plus rapidement et qu'ils remontent tout en haut de la pile».

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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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