Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
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Saint-Denis (prononciation:, ou localement ) est une commune française limitrophe de Paris, située au nord de la capitale, dans le département de la Seine-Saint-Denis, dont elle est sous-préfecture, en région Île-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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- Population municipale
- 149 077 habitants2023
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Présentation
Saint-Denis (prononciation : , ou localement ) est une commune française limitrophe de Paris, située au nord de la capitale, dans le département de la Seine-Saint-Denis, dont elle est sous-préfecture, en région Île-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Saint-Denis est une ville de la proche banlieue nord de Paris, dont elle est limitrophe — notamment du 18ᵉ arrondissement, la frontière débutant vers la porte des Poissonniers et se poursuivant jusqu’à la porte de la Chapelle et la porte d’Aubervilliers —,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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La commune nouvelle de Saint-Denis, intégrant la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine, est limitrophe de : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| La basilique Saint-Denis et sa place. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Administration Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Région | Île-de-France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Département | Seine-Saint-Denis (sous-préfecture) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Arrondissement | Saint-Denis (chef-lieu) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Plaine Commune (siège) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Maire Mandat | Bally Bagayoko 2026-2032 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Code postal | 93200 (Saint-Denis) 93210 (La Plaine Saint-Denis) 93380 (Pierrefitte-sur-Seine) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Code commune | 93066 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Démographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Gentilé | Dionysien, Dionysienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Population municipale | 149 077 hab. (2023) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Densité | 9 453 hab./km2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Géographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Coordonnées | 48° 56′ 08″ nord, 2° 21′ 14″ est Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Altitude | Min. 23 m Max. 97 m Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Superficie | 15,77 km2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Type | Grand centre urbain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Élections Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Départementales | Cantons de Saint-Denis-1, de Saint-Denis-2 (bureaux centralisateurs)) et d'Épinay-sur-Seine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Législatives | Première circonscription et Deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
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Géolocalisation sur la carte : France
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| Site web | https://www.saintdenis.fr/ Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
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Saint-Denis (prononciation : /sɛ̃.d(ə).ni/, ou localement /sɛ̃.ni/) est une commune française limitrophe de Paris, située au nord de la capitale, dans le département de la Seine-Saint-Denis, dont elle est sous-préfecture, en région Île-de-France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle devient une commune nouvelle le 1er janvier 2025 en intégrant la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Déjà la commune la plus importante du département devant Montreuil, elle devient alors la plus peuplée d'Île-de-France après Paris. Ses habitants sont appelés les Dionysiens et les Dionysiennes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de passage de Paris vers le Nord de l'Europe, Saint-Denis doit une partie de son importance à la figure du martyr saint Denis et de ses compagnons, à l'origine de l'abbaye Saint-Denis. Plus tard, la quasi-totalité des rois, reines et princes de France seront à leur tour inhumés à Saint-Denis, donnant une destinée historique et un développement considérable à l'église abbatiale. La ville connaît ensuite un second développement considérable à l'époque industrielle et post-industrielle, avec une importante dynamique démographique. Après la crise industrielle des années 1970 et 1980, la ville se relance dans le domaine tertiaire autour du Stade de France. Depuis les années 2000, avec les communes voisines d'Aubervilliers et Pantin, Saint-Denis enregistre l'une des plus fortes croissances démographiques de la région parisienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géographie
Localisation
Saint-Denis est une ville de la proche banlieue nord de Paris, dont elle est limitrophe — notamment du 18ᵉ arrondissement, la frontière débutant vers la porte des Poissonniers et se poursuivant jusqu’à la porte de la Chapelle et la porte d’Aubervilliers —, chef-lieu d'un arrondissement du département de la Seine-Saint-Denis (93) depuis 1993. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis se trouve dans la plaine de France. La partie sud de la commune, située entre le canal Saint-Denis et Paris constitue la Plaine Saint-Denis, qui s'étend également sur Aubervilliers et Saint-Ouen-sur-Seine. Au nord se trouve la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine, qui était jusqu'au 31 décembre 2024 une commune de plein exercice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communes limitrophes
La commune nouvelle de Saint-Denis, intégrant la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine, est limitrophe de : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Villetaneuse Épinay-sur-Seine | Montmagny (Val-d'Oise) Sarcelles (Val-d'Oise) | Stains Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| L'Île-Saint-Denis | La Courneuve Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Saint-Ouen-sur-Seine | Paris | Aubervilliers Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Géologie et relief
La superficie de la commune nouvelle est de 15,77 km2 ; son altitude varie de 23 à 97 mètres[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle se trouve dans la plaine de France et son point culminant se trouve sur la butte Pinson, une butte-témoin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hydrographie
La commune[23] est bordée par la Seine, traversée par le canal Saint-Denis, et avec la zone marécageuse du nord de la ville, drainée par le Croult et le Rouillon. La Vieille Mer n'est déjà plus visible, ayant déjà été busée. Le ru de Montfort traverse également la commune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, d’après une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[24]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 650 mm, avec 10 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[24]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située dans la commune de Bonneuil-en-France à 7 km à vol d'oiseau[26], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 616,3 mm[27],[28]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Urbanisme
Typologie
Au 1er janvier 2024, Saint-Denis est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[2],[31],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[3],[12]. Cette aire regroupe 1 929 communes[32],[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Morphologie urbaine
Longtemps ville industrielle et pauvre associée à la pollution et à la saleté, la ville a changé de visage à la fin du siècle dernier, gagnant en 2004 le « Ruban du développement durable ». De nombreux immeubles, certains en plein centre, demeurent cependant très dégradés. La ville compte par ailleurs 75 hectares d'espaces verts, dont le vaste parc de la Légion d'honneur. Une partie du parc Georges-Valbon se situe également sur son territoire communal. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le territoire de la commune se compose de plusieurs quartiers assez différenciés, certains relativement isolés ou distants de l'hyper-centre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Centre historique
Entre la porte de Paris remodelée (les principaux chantiers ont été achevés en 2015) et la basilique, le parc de la Légion d'honneur jouxte les jardins et dépendances de la Maison d’éducation de la Légion d'honneur, qui occupe les bâtiments de l'ancienne abbaye. Le parc municipal avait été détaché de l'ensemble abbatial dans les années 1970. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dominé par la basilique Saint-Denis, flanquée du jardin Pierre de Montreuil, le centre ancien compte plusieurs monuments remarquables : imposant hôtel de ville (place Victor-Hugo), Église Saint-Denys-de-l'Estrée, abbaye royale, porche de l'ancien couvent des Ursulines (logements privés), ancien couvent des Carmélites (devenu Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard), ancien siège du journal L'Humanité, conçu par Oscar Niemeyer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au croisement de la rue Gabriel-Péri et de la rue de la Boulangerie, le café « Au Pavillon » était déjà connu il y a cinq siècles pour être un pavillon de chasse des rois de France qui y faisaient une pause. Henri IV avait sa garçonnière rue de la Boulangerie où il préparait les discours qu’il allait prononcer à la Basilique[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Abritant le plus grand marché de l'Île-de-France le mardi, le vendredi et le dimanche matin, la plus que centenaire halle du marché (1893) a rouvert fin 2006, après rénovation. Elle est maintenant dotée d'un système de récupération des eaux de pluie, utilisées pour le nettoyage après le marché, et de panneaux solaires pour l'éclairage[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le centre-ville est piétonnier depuis le 11 mars 2005[35] ; le plateau piéton a été étendu en 2007. Un parcours historique en 20 stations, entre la basilique et le stade de France, donne les clés de l'histoire de la ville[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La station de métro Basilique de Saint-Denis est en correspondance à distance avec le tramway T1, à proximité d'un hypermarché urbain important (avec le très proche marché, celui-ci contribue à l'attrait pratique du centre ville, où, en revanche, beaucoup de commerces alimentaires traditionnels ont disparu). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des galeries très parcourues relient la place centrale du Caquet à la place du 8 mai 1945 (deux lignes de tramway, parking, poste) et à la halle. Malgré la fréquentation, de nombreux commerces de ces galeries ont fermé depuis 2000. Il en va de même rue Gabriel-Péri, artère principale du centre piétonnier, avec la rue de la République, où plusieurs vitrines d'une certaine ampleur demeuraient vides début 2016 (anciens locaux de banques, de magasins...). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Porte de Paris
Article détaillé : Centre hospitalier de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nœud de nombreux axes de communication, ce secteur constitue encore une fracture dans le paysage urbain, séparant les quartiers du centre-ville de la Plaine Saint-Denis, ou Pleyel du Francs-Moisin. Le site Danielle Casanova du centre hospitalier de Saint-Denis, s'y trouve : ancien site principal de l'hôpital, il en est maintenant une annexe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Porte de Paris est un quartier de Saint-Denis dont la transformation a été considérable depuis l'an 2000. Le secteur construit au nord comporte encore, de nombreux logements anciens et insalubres, qui ont donné parfois lieu à des situations dramatiques[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On y trouve jusqu'en 2005 un immense rond-point avec jusque six voies, dont le trafic de la RN 1 (près de 45 000 voitures chaque jour, dont 20 000 en transit), une gare routière créée en 1976 avec 9 lignes de bus au centre du rond-point, un parking souterrain, une station-service, une station de métro de la ligne 13, un canal, le viaduc de l'autoroute A1 (construite en 1966) et sa sortie vers Pleyel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec l'arrivée de l'autoroute, puis celle de la Ligne 13 du métro et l'installation de la gare routière, la Porte de Paris a subi de nombreuses transformations qui l'ont transformée en échangeur autoroutier qui crée une coupure urbaine majeure entre La Plaine Saint-Denis et le reste de la ville. Sa restructuration est un projet à long terme qui a suscité bien des débats entre partenaires et habitants. Le fruit de ces réflexions est repris par la communauté d'agglomération Plaine Commune, qui se met en place en janvier 2000. Commencés le 15 février 2005, les travaux sont achevés pour l'essentiel en 2015, assurant une relative continuité piétonne entre le centre-ville et La Plaine Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'objectif de la municipalité et de Plaine Commune, assistées de l'urbaniste Antoine Grumbach, est de créer un quartier diversifié avec des logements, des commerces, des bureaux, des équipements publics, donner plus de place aux piétons, assurer une meilleure interconnexion entre les différents modes de transports en commun et la circulation automobile. Certains, notamment le Comité de la Porte de Paris, regrettent ce choix, et préféreraient la réalisation d'un parc entre la Plaine Saint-Denis et le bassin de la Maltournée du canal Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le cadre des travaux de réaménagement de la Porte de Paris, la gare routière édifiée au-dessus de la station de métro est déplacée en 2007 rue Danielle-Casanova, puis supprimée et remplacée par des arrêts classiques sur voirie. L’urbaniste Guy Henri, qui travaille sur ce projet depuis des années, a imaginé de remettre à niveau le quartier autour des voies du tramway T8, inauguré fin 2014, dont le terminus rejoint la station de métro Saint-Denis - Porte de Paris. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2023, la bretelle de sortie de l'autoroute A1 porte de Paris est fermée avant sa démolition en 2025[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Franc-Moisin / Bel-Air
Article détaillé : Le Franc-Moisin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Bel-Air est un quartier de petits immeubles anciens, souvent dégradés, séparé du centre-ville par l'autoroute du Nord. Lors de sa construction, au début des années 1960, le quartier a été amputé d'environ 200 bâtiments et de son cœur, l'ancienne place de la République[39], abîmant les rues alentour comme la rue Voisine. Le trafic routier sur l'A1 et l'A86 sont l'origine d'une forte pollution atmosphérique des seuils de pollution dictés par les normes européennes (avec 192 jours de dépassement - souvent importants - des normes en 2012 et 73 jours en 2016) et de forts taux de microparticules[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il jouxte le quartier du Franc-Moisin, grand ensemble dont la construction dans les années 1970 a permis la résorption d'un important bidonville peuplé notamment des familles des travailleurs d'origine portugaise ou nord-africaine employés sur le chantier de l'A1[39], ainsi que le Fort de l'Est, l'une des anciennes fortifications qui protégeaient Paris. Ce fort est reconverti pour l'hébergement des gendarmes et militaires[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après une première série de démolitions de bâtiments dans un quartier confronté à un niveau élevé de pauvreté et des problèmes de sécurité durant la décennie 2000 — période durant laquelle a été tourné le film L'Esquive d'Abdellatif Kechiche[42], lauréat de quatre César en 2005[43] — , le Franc-Moisin est l'objet d'un second programme de rénovation urbaine estimé à 126 millions d'euros, à l'étude depuis 2014 et entrant dans sa phase opérationnelle en 2023, qui prévoit la destruction de 447 logements, 920 réhabilitations et 644 constructions nouvelles, complété par la reconstruction en 2024 de la passerelle rejoignant le Stade de France[44]. Sans mode de transport lourd, la desserte du quartier par bus est médiocre, mais il recevra le prolongement sud à horizon 2030 du tramway T8 avec deux stations, en plus de celle de Bel-Air, avec des correspondances facilitées avec la ligne 13, la RER B et la future ligne 15 du métro[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Plaine Saint-Denis
Articles détaillés : La Plaine Saint-Denis et Petite Espagne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quartier étendu et "contemporain" quant à ses architectures, assez détaché du reste de Saint-Denis, dont il est, pour une bonne part, séparé par le canal. Il possède par ailleurs son propre code postal (93210 La Plaine Saint-Denis). Ces différentes spécificités et l'histoire du quartier (territoire hérité en partie de l'ancienne commune de La Chapelle) donnent parfois aux habitants du quartier un sentiment d'habiter une ville distincte de Saint-Denis. Sa grande superficie fait que cet ensemble géographique est lui-même divisé en quartiers correspondant aux différentes opérations d'aménagement contemporaines. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus grande zone industrielle d'Europe dans les années 1960, la Plaine subit une grave crise économique avec la désindustrialisation. La construction de l'autoroute A1 en tranchée ouverte entre 1961 et 1965 sur l'avenue Wilson coupe le quartier en deux et favorise le déclin de cette voie, jusqu'à sa couverture avec le tunnel du Landy peu avant la Coupe du monde de football 1998[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier a connu un renouveau à la fin du millénaire en profitant de l'effet d'image et de la dynamique de la construction du stade de France. Depuis lors, le quartier et celui du Landy sont devenus une des principales zones d'activité de l'immobilier d'entreprise de la région parisienne. Plusieurs milliers de logements y sont construits dans les années 1990 et, surtout, dans la première décennie 2000, formant de nouveaux quartiers d'habitat. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les activités économiques, profondément modifiées par rapport à la grande époque industrielle de la Plaine, ont plusieurs points d'appui, notamment autour du site des Magasins généraux (EMGP), du Dock des Alcools rénové ou encore de la gare édifiée en 1998 sur la ligne D du RER, où se sont installées des entreprises comme Generali ou le siège de la SNCF. Le quartier accueille également d'importants centres de formation, avec le Conservatoire national des arts et métiers, la Maison des Sciences de l'homme Paris-Nord et, depuis 2017, le lycée de la Plaine[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier Cristino-Garcia, situé à proximité de la gare de La Plaine - Stade de France est également surnommé « la Petite Espagne » en raison de la forte immigration espagnole qu'elle a connue au début du XXe siècle, immigration résultant dans un premier temps de l'exode de familles espagnoles venant travailler sur place, notamment dans des entreprises du secteur de la chimie. Toutefois ce sont les époques de la dictature de Primo de Rivera (1923 - 1930) et la période suivant la victoire des troupes franquistes à l'issue de la Guerre civile espagnole qui ont amené nombre d'Espagnols à venir résider à Saint-Denis et constituer ici une communauté, qui demeure encore importante. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En limite d'Aubervilliers, Plaine Commune aménage la place du Front-Populaire dans un secteur d'anciennes friches industrielles. Elle est desservie par la station de métro Front populaire (ligne 12). La partie sud de la Plaine Saint-Denis est ainsi mieux reliée à Paris et à Aubervilliers. Le prolongement de la ligne de tramway T8 irriguera également à terme le quartier, en limite duquel est édifié le Campus Condorcet à Aubervilliers. Au sud de la place, l'immeuble Pulse accueille le comité d'organisation des JOP 2024[47], puis à partir de fin 2025 les services centraux du Département de la Seine-Saint-Denis[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pleyel
Article détaillé : Carrefour Pleyel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier, séparé du reste de la Plaine Saint-Denis par les installations ferroviaires (Lignes Paris-Lille, TGV Nord…) tient son nom de la fabrique des pianos Pleyel, fondée à cet emplacement par Ignace Joseph Pleyel (1757-1831) en 1807. La manufacture ferme dans les années 1960, avant de renaître près d'Alès (Gard). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autrefois quartier très industriel avec la mégisserie Combes dès 1847 et l'usine chimique de François Coignet, il est devenu d'abord un quartier tertiaire, autour notamment de la « tour Pleyel », et secondairement résidentiel. Une tour de bureaux de 128 mètres de haut, bâtie sur les terrains de l'ancienne manufacture de pianos, a été inaugurée le 1er novembre 1973[49]. Face à elle se dresse un important site d'EDF. Depuis 2012, le quartier accueille la Cité du cinéma, pilotée par Luc Besson, dans une ancienne centrale électrique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des voies à grande circulation (A86 au nord) et de chemin de fer (faisceau de Paris-Nord, à l'est) l'isolant du reste de Saint-Denis[50] ce quartier se tourne davantage vers Saint-Ouen dont il est continuité urbanistique. Composé de terrains industriels et d’un tissu résidentiel dégradé, peu d’opérations immobilières ont été engagées en dehors de la ZAC Pleyel-Libération et de la Cité du cinéma, équipement d’envergure métropolitaine dont les retombées locales restent faibles[50]. Toutefois la réalisation du franchissement Pleyel d'ici 2024 va la rapprocher de la Plaine Saint-Denis. L'arrivée du Grand Paris Express et du village olympique à l'occasion des Jeux olympiques vont également transformer le quartier[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La tour Pleyel rénovée devient à l'été 2024 un hôtel proche des stations de métro Carrefour Pleyel et Saint-Denis Pleyel[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cosmonautes
Dessinée en 1968, par l’architecte André Lurçat, la cité des Cosmonautes est un quartier de 5 hectares situé à la frange est de Saint-Denis[52], enclavé par le voisinage de l'autoroute A1 et en lisière de la limite communale avec La Courneuve (résidence du Parc et lieu-dit du Moulin-Fayvon). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier est formé par un petit espace pavillonnaire à l'ouest, la villa Monjardin[52], et la cité est formée de douze immeubles de 448 logements sociaux[53],[52], dont la plus haute tour de la cité a quinze étages. En 2012-2013, la cité est l'objet d'un programme de réhabilitation, comprenant une rénovation thermique du bâti et une rénovation des parties communes[52]. Il a une nature essentiellement résidentielle avec quelques commerces (boulangerie, pharmacie) et services publics (une ludothèque inauguré en 2000[53], la crèche départementale Toni Morrison, un groupe scolaire, antenne jeunesse) alors qu'un supermarché est à proximité immédiate sur le territoire de La Courneuve. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les rues de la cité ont pour la plupart des noms de cosmonautes soviétiques tels que Valentina Terechkova, Youri Gagarine ou Vladimir Komarov. La cité des Cosmonautes donné son nom à la station du tramway T1 et se situe non loi de la future station de métro La Courneuve - Six Routes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Barrage / Allende / Delaune
Articles détaillés : Fort de la Double-Couronne et vélodrome de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'ouest de ce secteur peu homogène est constitué par le Barrage de Saint-Denis (place du Général-Leclerc), où se trouvait le Fort de la Double-Couronne, détruit par une explosion pendant la Première Guerre mondiale et où la RATP a construit un important dépôt de bus, le centre bus de Saint-Denis[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Face au vélodrome de Saint-Denis est bâti le quartier résidentiel Allende, où ont vécu JoeyStarr et Kool Shen (Suprême NTM)[54]. L'université Paris VIII et la station terminus du métro Saint-Denis - Université sont toutes proches. Les Archives nationales de France se sont installées en face, aux abords de la station de métro Saint-Denis Université. La zone des Tartres, partagée avec Pierrefitte-sur-Seine et Stains, est une ancienne zone de culture de maraîchère en cours de réhabilitation. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gare / Confluence / Delaunay-Belleville
Articles détaillés : Maison-de-Seine, Gare de Saint-Denis, Canal Saint-Denis et Fort de la Briche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au XIXe siècle, hameau de la commune de Saint Denis, à côté de la Briche, sur les bords de la Seine, de part et d'autre de la rue du Port[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au XIIIe siècle, il s'appelait Vicus Secanoe, et est ruiné au XVIe siècle pendant les guerres de Religion. Au XIXe siècle, c'est un hameau florissant[56]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La gare de Saint-Denis accueille le trafic du RER D ainsi que celui du ligne H, cinquième du réseau régional par son trafic quotidien de 90 000 passagers par jour en 2018[57]. Elle est correspondance avec les tramways T1 depuis 1992 et T8 (depuis 2014), ainsi que plusieurs lignes de bus. Sa rénovation a débuté en 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier Gare est bordé par la Seine et le canal Saint-Denis. C'est l'un des quartiers de la ville dont l'habitat est le plus dégradé. Les efforts entrepris pour éradiquer l'habitat insalubre commencent à porter leurs fruits ; depuis 2005, plusieurs nouveaux programmes immobiliers voient le jour dans le quartier, des travaux importants sont très visibles début 2016. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au nord de la gare, le tram T8 désenclave le quartier Delaunay-Belleville, réalisé à l'emplacement de l'ancienne usine du constructeur d'automobiles Delaunay-Belleville. Cet ensemble urbain très contemporain, surtout constitué d'immeubles de logements sociaux, comporte peu de commerces. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au sud de la gare, l'ancien site industriel des usines Sulzer est transformé de 2009 à 2015 en un nouveau quartier urbain, la Confluence. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saussaie - Floréal - Courtille
Au sud de Stains, le quartier Saussaie - Floréal - Courtille (environ 7 000 personnes) est principalement résidentiel avec les trois cités de logement social bâties dans les années 1960 et 1970 : Floréal (la plus ancienne datant de 1962) et ses voisines La Saussaie au nord (1970-1971) et La Courtille au sud, plus quelques pavillons aux abords des trois cités. Un programme de rénovation urbaine est lancé en 2007[58]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le boulevard Maxime-Gorki sépare le quartier du parc Georges-Valbon. Au sud du quartier se trouve le parc des sports de Marville. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mutualité / Champ de Courses / Joliot-Curie / Saint-Rémy
Article détaillé : Centre hospitalier de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le quartier Mutualité tire son nom des ouvriers des environs, qui, au début du XXe siècle, se sont faits maçons pour construire leurs maisons sur ce qui n'étaient que des jardins. Faute d'apports personnels, ils ont mutualisé leurs moyens financiers et humains pour parvenir à leurs fins. Ce quartier, traversé par la rue Henri-Barbusse, est probablement l'un des plus conviviaux de Saint-Denis. Au bout de la rue, à la limite de Stains, se trouve un champ de cultures maraîchères qui permet de se fournir en produits frais biologiques au cœur de la banlieue. L'exploitant, René Kersanté, qui exploitait ces champs ainsi que ceux voisins de la zone des Tartres, était le dernier maraîcher de Seine-Saint-Denis[59] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre Mutualité et Joliot-Curie, la ville est moins agréable, fracturée par les routes à quatre voies et la tranchée de l'autoroute A1. On y trouve notamment l'hôpital Delafontaine. Des riverains demandent l'enfouissement de l'autoroute[40] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 48 628, alors qu'il était de 45 740 en 2013 et de 42 769 en 2008[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 7,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 89,9 % des appartements[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville respecte les obligations qui lui sont faites par la loi SRU de 2000 qui lui impose de disposer d'au moins 25 % de logements sociaux. Au sens du recensement, Saint-Denis comptait 16 419 logements HLM en 2008 (40,8 % du parc des résidences principales), nombre qui a été porté à 17 433 en 2018, soit un pourcentage réduit à 38,8 % en 2018[15], en raison de l'importance de l'effort de construction constaté pendant la période. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville est concernée par la présence d'un parc de logements présumés insalubres important, de l'ordre de 20 % du parc de logements[60],[6],[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les quartiers du centre-ville et de la gare bénéficient du Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Denis en 2018 en comparaison avec celle de la Seine-Saint-Denis et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,4 %) supérieure à celle du département (1,1 %) et inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 22,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (22,9 % en 2013), contre 38,8 % pour la Seine-Saint-Denis et 57,5 pour la France entière[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Typologie | Saint-Denis[13] | Seine-Saint-Denis[16] | France entière[17] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,4 | 93 | 82,1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,4 | 1,1 | 9,7 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Logements vacants (en %) | 6,2 | 5,9 | 8,2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
La ville contemporaine est marquée par les constructions d'André Lurçat, architecte et urbaniste en chef de la ville de Saint-Denis, où il construit dans les années 1950 les cités Paul-Langevin, Pierre-Sémard, Paul-Éluard, le parc des sports Auguste-Delaune, l’unité de quartier Fabien et plusieurs crèches et écoles[63] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voies de communication et transports
Infrastructures de transport
La ville est desservie par les autoroutes A1 ( 2, 3 et 4), qui la relie notamment aux aéroports Paris-Charles-de-Gaulle et Le Bourget et A86 ( 8a/8b/8 et 9), ainsi que par le boulevard périphérique de Paris (Porte de la Chapelle). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle est traversée par un réseau dense de routes départementales, héritées pour partie de l'ancien réseau national, qui structurent les déplacements à l'échelle communale et intercommunale.
Les axes majeurs nord–sud et est–ouest sont assurés par la RD 931 (ex-RN 1), qui traverse la commune dans l'axe de l'ancienne route de l'Estrée et relie Paris, au secteur de la Plaine Saint-Denis et aux communes du nord de la région parisienne, ainsi que par la RD 986 (ex-RN 186), voie de rocade reliant notamment Saint-Denis aux communes de la petite couronne.
Les RD 14, RD 914 (ex-RN 14) et RD 921 (ex-RN 214) constituent également des axes structurants, reliant la commune à l'ouest parisien. La RD 901 (ex-RN 301) à l'est de la commune assure une liaison importante vers Paris via Aubervilliers, La Courneuve et Stains.
Le maillage secondaire est complété par plusieurs voies départementales de desserte urbaine et interquartiers, notamment les RD 20, RD 24, RD 25, RD 28, RD 29 et RD 30, qui assurent la continuité du réseau viaire communal, l'accès aux quartiers résidentiels, aux zones d'activités et aux grands équipements, et jouent un rôle essentiel dans la circulation locale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'autoroute du Nord, réalisée au début des années 1960, assure la jonction avec la porte de la Chapelle via l'avenue du Président-Wilson. Ouverte à la circulation le 17 décembre 1965[64], cette infrastructure sépare en deux le quartier de La Plaine Saint-Denis jusqu'à son enfouissement partiel lors de la construction du Stade de France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Seine forme la limite occidentale de la commune, tandis que le canal Saint-Denis sépare le centre historique de la ville de la Plaine Saint-Denis. Si le port fluvial a perdu l'essentiel de son importance, le canal conserve toutefois des activités portuaires, notamment liées au secteur du bâtiment. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis la pandémie de Covid-19, la pratique du vélo connaît un fort développement à Saint-Denis sur les axes aménagés[65],[66], en particulier le long des berges du canal Saint-Denis reliant la commune à Paris, ainsi qu'à travers des infrastructures réalisées ou renforcées à l'occasion des Jeux olympiques et paralympiques de 2024[67]. Le service de vélos en libre-service Vélib' comprend une vingtaine de stations réparties sur le territoire communal, ainsi qu'une station événementielle au Stade de France[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Transports en commun
Aux origines
Au début du XXe siècle, Saint-Denis constitue un important nœud de lignes de tramway, reliant la commune à ses voisines (Épinay-sur-Seine, Enghien-les-Bains, Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Aubervilliers, Villeneuve-la-Garenne, Saint-Ouen-sur-Seine, ainsi qu'à Paris). Ces lignes sont progressivement supprimées avant 1938. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le réseau actuel
La commune est desservie par les lignes de métro, de RER, de Transilien et de tramway suivantes, ainsi que de nombreuses lignes de bus : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tramway : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- : Cosmonautes, Hôpital Delafontaine, Cimetière de Saint-Denis, Basilique de Saint-Denis, Marché de Saint-Denis, Théâtre Gérard-Philipe, Gare de Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Porte de la Chapelle (à distance) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Marché de Saint-Denis, Baudelaire, Roger Sémat, Guynemer, Petit Pierrefitte, Joncherolles, Suzanne Valadon, Mairie de Pierrefitte, Alcide d'Orbigny, Jacques Prévert, Butte Pinson Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Saint-Denis – Porte de Paris, Pierre de Geyter, Gare de Saint-Denis, Paul Éluard, Delaunay-Belleville Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Gare de Pierrefitte - Stains Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Métro : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- : Front Populaire, Porte de la Chapelle (à distance) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Saint-Denis – Université, Basilique de Saint-Denis, Saint-Denis – Porte de Paris, Carrefour Pleyel Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Saint-Denis Pleyel Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- RER : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- : La Plaine – Stade de France Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- : Saint-Denis, Stade de France – Saint-Denis, Pierrefitte – Stains Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Transilien : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- : Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Bus : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- lignes 139, 150, 153, 168, 170, 173, 239, 240, 250, 252, 253, 254, 255, 256, 268, 337, 353, 356 et 361 du réseau de bus Plaine Saint-Denis ; Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- ligne 274 du réseau de bus Boucles Nord de Seine ; Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- ligne 9517 du réseau de bus Express Roissy ; Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- lignes N44 et N143 du Noctilien. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Les projets
Dans le cadre du Grand Paris Express, la gare de Saint-Denis Pleyel est appelée à devenir un pôle de correspondances majeur. Après l'arrivée en 2024 de la ligne 14, la gare du Stade de France de la ligne D du RER est reliée par le franchissement Pleyel, elle doit également accueillir les correspondances des lignes 16 et 17 à l'horizon 2027, puis de la ligne 15 en 2031. Elle devrait également acquérir une correspondance avec la ligne H du Transilien. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La gare de La Plaine – Stade de France doit également recevoir une correspondance avec la ligne 15 Est. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par ailleurs, le prolongement de la ligne 8 du tramway vers le sud de la Porte de Paris, en direction de la Gare Rosa-Parks de la ligne E du RER, à travers la gare de La Plaine – Stade de France et les quartiers du Franc-Moisin et de la Plaine Saint-Denis, est envisagé à l'horizon 2030. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Toponymie
Le nom de la ville vient du martyr Denis (IIIe siècle) qui fut le premier évêque de Paris[69]. Son tombeau se trouve sur la commune, à l'emplacement de la basilique qui porte son nom, dont le premier bâtiment date du Ve siècle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le gentilé des habitants de la ville est Dionysien ou Dionysienne en référence au nom latin Dionysius (équivalent de « Denis »), lui-même dérivé du dieu grec Dionysos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire
Préhistoire
L'occupation du territoire de la ville de Saint-Denis est attestée dès le paléolithique par les découvertes archéologiques, notamment la présence de silex qui témoigneraient d'une présence humaine entre 13 000 et 9 000 av. N.-È. Le site de la basilique a quant à lui livré des restes variés (sépultures, silos, tessons de poterie et silex) qui attestent de son occupation dès le Néolithique ancien[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Antiquité
Haut-Empire romain (Ier siècle av. J.-C. à IIe siècle)
Au Ier siècle av. J.-C., la Gaule est conquise par les romains puis découpée en provinces. Le territoire de l’actuelle Saint-Denis se situe vers la frontière entre la Gaule Belgique et la Gaule Lyonnaise, non loin de Lutèce (Paris). Les Romains édifient des routes, ce qui facilite le passage et les échanges. Parmi celles-ci figure la chaussée Jules César, reliant Paris à Rouen en longeant la Seine, probablement construite sous le règne de l’empereur Claude. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’existence d’un village (vicus) gallo-romain n’est pas attestée. Des sépultures découvertes aux abords de l’Estrée pourraient appartenir à une nécropole antique liée à une agglomération. Toutefois, ces sépultures manquent de mobilier archéologique et ne peuvent pas être précisément datées : il n’est donc pas à exclure qu’elles soient plutôt rattachées au cimetière de l’église médiévale de Saint-Martin-de-l’Estrée[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bas-Empire romain (IIIe – Ve siècle)
La présence d’un cimetière du Bas-Empire ainsi que celle d’un établissement lui étant mitoyen confirment une occupation du site vers la fin du IVe siècle ou au Ve siècle. La nature de l’occupation reste pour l’instant rurale, avec un atelier, une voie secondaire et un habitat en pierre de tradition antique. Il pourrait s’agir des traces du vicus Catulacensis, nom connu le plus ancien pour désigner Saint-Denis. Contrairement à ce que le terme de vicus implique, il ne s’agirait pas forcément d’une agglomération de type village. Sont en effet avancées les hypothèses d’un domaine privé appartenant à un certain Catullus, qui aurait donné son nom au lieu, ou encore celle d’un fundus primitif[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le martyr de saint Denis au IIIe siècle
Dans le courant du IIIe siècle, le pape Clément envoie six missionnaires en Gaule dans le but d'y apporter la foi chrétienne. Denis figure parmi eux, avec ses compagnons Rustique et Éleuthère. Ils sont martyrisés à Lutèce et décapités vers 250 à Montmartre. D'après la légende, Denis se serait alors relevé et, portant sa tête décapitée à la main, aurait marché jusqu'au lieu de son inhumation, le vicus Catulacensis. La légende fait intervenir une femme pieuse nommée Catulla qui aurait elle-même enterré les martyrs[70]. Grégoire de Tours raconte ces événements dans son Histoire des Francs (vers 570). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Moyen Âge
Au temps des mérovingiens (Ve – VIIIe siècle)
Le premier bâtiment dédié à saint Denis est édifié en 475 par sainte Geneviève. Il s’agit de la première étape de construction de la basilique actuelle. L’édifice est plusieurs fois agrandi au cours des siècles suivants[70]. Une vaste nécropole ad sanctos se développe à partir du VIe siècle, marquant la volonté des chrétiens d’être inhumés au plus près de saint Denis. S’y accolent un ensemble d’églises funéraires[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous le règne des mérovingiens naît un lien fort entre la basilique de Saint-Denis et la royauté. Plusieurs rois mérovingiens (Clotaire II, Dagobert 1er, Clovis II) s’installent dans le village de Saint-Ouen, à proximité de la basilique, en raison de leur dévotion à saint Denis. La proximité du pouvoir royal a sans aucun doute favorisé le développement de la basilique[71]. Le lien entre cette dernière et la royauté se renforce avec Dagobert au VIIe siècle. Denis, Rustique et Éleuthère lui seraient apparus en rêve pour lui promettre leur protection. En échange, le roi devait prendre soin de leur tombeau. La basilique est alors agrandie. L’attachement de Dagobert à saint Denis est tel qu’il choisira de reposer au plus près de ses reliques : il devient ainsi le premier roi à se faire inhumer à Saint-Denis[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au temps des carolingiens (VIIIe – Xe siècle)
La basilique est le cœur névralgique de la ville : elle attire des marchands de toute l’Europe et favorise de fait le développement économique de Saint-Denis – sans oublier que la ville se situe toujours sur un axe important reliant Paris au nord de l’Europe. Les marchands venaient notamment commercer chaque année à l’occasion de la foire de saint Denis, créée par Dagobert au VIIe siècle (à laquelle succédera la foire du Lendit au XIIe siècle). Les découvertes archéologiques ont montré des centres de production variés (textile, cuir, métallurgie, frappe monétaire, etc.)[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au IXe siècle, la menace viking bouleverse la ville : ils l’attaquent plusieurs fois au fil des décennies, dont en 845 à l’occasion du siège de Paris. Pour cette raison, Charles le Chauve fait édifier une première enceinte défensive en pierre et en bois. L’enceinte enferme un espace de 8 hectares et transforme l’urbanisme de Saint-Denis, qui s’organise dès lors en plan radioconcentrique. Face aux exactions des normands, les moines sont forcés plusieurs fois de fuir et, en 886, la ville est occupée puis pillée[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le lien privilégié entre Saint-Denis et la royauté, déjà présent sous les mérovingiens, se renforce sous les carolingiens. Plusieurs évènements royaux soulignent ce lien, comme les funérailles de Charles Martel en 741, qui inaugurent pour la ville une nouvelle série de sépultures royales, ou encore le sacre de Pépin le Bref en 754 dans la basilique Saint-Denis par le pape Étienne II[71]. Hugues Capet est quant à lui abbé laïc de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'ajout d'un grand bâtiment, peut-être un palais, à l'ensemble d'églises déjà présentes à Saint-Denis pourrait être un autre témoin de ce lien entre la ville et la royauté. Au VIIIe siècle est construit non loin de là un aqueduc. Des traces d'habitat bordent cet ensemble monumental. Il s'agit de maisons à poteaux de bois et parois en clayonnage couvert de plâtre. On leur associe des foyers, des puits ou encore des silos à céréales. L'organisation spatiale de cette agglomération n'a jamais été figée dans le temps. Il semblerait qu'elle ait plutôt été fluctuante, avec notamment l'implantation d'un cimetière dans le courant du VIIIe siècle au détriment de l'habitat préexistant, qui est par la suite lui-même recouvert par de nouvelles habitations dès les IXe – Xe siècles[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Moyen Âge central (XIe – XIVe siècle)
À partir du XIe siècle et jusqu'au XIVe siècle, Saint-Denis est une ville prospère. En plus de conditions climatiques favorables à l'agriculture, la politique menée par l'abbaye de la ville participe au développement de celle-ci. En effet, l'abbaye achète notamment des terrains pour y bâtir des habitations. La ville s'agrandit donc. Son extension se heurte rapidement à l'enceinte carolingienne et à ses fossés, progressivement remblayés. La disparition de l'enceinte n'est pas immédiate : un fossé est toujours présent au XIIIe siècle ainsi qu'un mur doté de tourelles. Les alentours de l'agglomération conservent un caractère rural où s'épanouissent des vignobles, source d'enrichissement[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La basilique n'est pas laissée de côté par ce développement. Elle est agrandie par Suger, abbé de Saint-Denis et conseiller de Louis VI. Tout juste au nord, les églises construites au Haut Moyen Âge (Saint-Jean, Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Barthélemy) ne sont pas non plus en reste. Vers 1137 vient s'adjoindre à elles l'église Saint-Michel-du-Degré. Au cours du XIIIe siècle sont de plus construites Sainte-Geneviève, Saint-Symphorien et la Madeleine. Si l'extension de l'habitat confirme l'éclosion du bourg, cet accroissement des lieux de culte serait quant à lui lié à la multiplication des paroisses[71]. Ces édifices sont connus par des fouilles archéologiques réalisées entre 1973 et 1992. Elles ont permis de mettre au jour un peu plus de deux cents éléments architecturaux, fûts de colonnes, claveaux, chapiteaux, dont une proportion importante de pièces datant du XIIe siècle, provenant de chantiers de reconstruction romane, décorées d'une sculpture de grande qualité[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La transformation du centre religieux impacte le reste de la ville. De fait, la construction de Saint-Michel-du-Degré implique par exemple la percée d'une nouvelle rue. Les techniques de construction employées pour les églises tarde à influencer l'habitat urbain, qui est jusqu'alors toujours constitué en bois. Il faut attendre le XIIIe siècle pour que l'emploi de la pierre se généralise pour les soubassements des habitations. Il caractérise un certain nombre de caves, pour certaines fouillées par l'Unité d'archéologie de Saint-Denis[71]. Ces caves témoignent d'une activité commerciale importante. Sous la maison dite de la Cène, une cave d'environ 23 mètres sur 6 mètres a par exemple servi de lieu de stockage pour le vin[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La forte activité commerciale susmentionnée est liée à l'apparition, dès la fin du XIe siècle mais surtout au XIIe siècle, de la foire du Lendit. Tenue annuellement en juin pour environ deux semaines, celle-ci s'avère être un acteur important du développement économique de Saint-Denis. Elle attire des commerçants de toute l'Europe venus échanger des productions très diverses : outils, vêtements, œuvres d'art, laine, vin, produits agricoles, parchemins, etc. À l'occasion de la foire, des loges en bois sont construites pour les commerçants, et tout Paris accourt dès que possible pour y marchander[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Inhumation de saint Louis le 21 mai 1277. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'empereur Charles IV s’y arrête en 1377. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles V y fait enterrer son fidèle Bertrand du Guesclin, mort à Châteauneuf-de-Randon en 1380. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charles VI s'y rend souvent et, en 1389, Louis et Charles, fils du duc d'Anjou, roi de Sicile, y sont armés chevaliers. C'est à cette occasion que la première oraison funèbre est prononcée dans une église (celle de Bertrand du Guesclin)[56]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quoique bien fortifiée, Saint-Denis est prise et reprise pendant les guerres des Bourguignons et des Armagnacs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1435, les Anglais s'en emparent et en enlèvent l'or, l'argent et les vases sacrés[56]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Temps modernes
Au temps des guerres de religion
Article détaillé : Guerres de Religion. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 10 novembre 1567 a lieu la bataille de Saint-Denis entre catholiques et protestants, qui sont vaincus après avoir pu dépouiller les châsses de leurs joyaux et profaner les sépultures ; le connétable Anne de Montmorency y trouve la mort[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis souffre aussi des guerres de la Ligue. Lors du siège de Paris, elle se rend le 9 juillet 1590 à Henri IV, qui abjure le 25 juillet 1593 dans l'abbatiale[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville dépérit au XVIe siècle au point de ne compter plus que 2 500 habitants, avant qu'au siècle suivant l'installation de plusieurs lieux de recueillement n'inverse la tendance. Marie de Médicis y est couronnée et sacrée avec le saint chrême[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
XVIIe et XVIIIe siècles
En 1648, institution de six Rosières annuelles, tradition qui s'est maintenue jusqu’à nos jours[77]. Au temps de la Fronde, la ville subit pillages, viols, assassinats et incendies. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 1724 à 1796, la ville passe de 2400 à 4 797 habitants[78]. En 1724, Louis XV fait tracer entre Paris et Saint-Denis une voie rectiligne de 40 mètres de large bordée d'arbres, l'actuelle avenue du Président-Wilson, qui se prolonge par une voie nouvelle au centre-ville, la rue d'Enghien (actuelle rue Gabriel-Péri)[78]. Louis XV y fait de fréquents séjours pour rendre visite à sa fille Louise-Marie au carmel de Saint-Denis[79]. En 1750, il fait tracer la route de la Révolte (actuel boulevard Anatole-France) pour aller de Versailles à Saint-Denis sans passer par Paris[80]. Il vient souvent chasser à la Plaine Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 1750 à 1756, Charles-Axel Guillaumot fait construire la caserne des Suisses (démolie en 1969, face à l'actuelle place du 8-Mai-1945), pour abriter les gardes qui logeaient jusqu'alors chez l'habitant[81]. Ebinger fonde en 1762 près du Croult une manufacture d'impression sur étoffes, qui compte une centaine d'employés en 1792, et l'année 1782 est celle de l'implantation d'une première entreprise métallurgique, un laminoir de plomb[80]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Révolution française et Empire
En septembre 1792, formation du « bataillon Saint-Denis » qui combat à la bataille de Jemappes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 17 septembre 1793, le nouveau régime de la république française rebaptise Saint-Denis « Franciade », nom qui lui reste jusqu'en 1800 ; par décret, la Convention ordonne la destruction des tombeaux des rois élevés dans l'église : c'est l'époque de la profanation des cercueils royaux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis (puis « Franciade ») est chef-lieu de district de 1790 à 1795. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1806, Napoléon Ier consacre l'ancienne église à la sépulture des empereurs, y institue une retraite pour les évêques au-dessus de 60 ans, et une maison d'éducation pour les filles des légionnaires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prise par les ennemis en 1814[82], Saint-Denis est l'une des premières à se déclarer en faveur des Bourbons. En 1815, la ville donne les mêmes gages à Louis XVIII. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Époque contemporaine
XIXe siècle
Articles détaillés : Guerre franco-allemande de 1870, Commune de Paris et Occupation de la France par l'Allemagne de 1870 à 1873. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1817, Louis XVIII ordonna que les dépouilles des rois, retirées des tombeaux en 1793, y soient réintégrées. La basilique fait l'objet de travaux de rénovation de 1813 à 1846 par François Debret[83]d'après des plans de Eugène Viollet-le-Duc, qui édifie également l'église Saint-Denys-de-l'Estrée. En 1852, Napoléon III réunit la cure de Saint-Denis au chapitre de la basilique. L'église, dans son ensemble, date des XIIe et XIIIe siècles, mais, depuis 1858, le sanctuaire a repris son état primitif. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la faveur de l'ouverture à la navigation du canal Saint-Denis et de l'arrivée du chemin de fer, Saint-Denis connaît une forte phase d'industrialisation dans la seconde moitié du siècle. En 1853 est construite la maison de François Coignet, la première construite en France en béton aggloméré, aujourd'hui en ruines[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de la guerre franco-allemande de 1870[85] et plus particulièrement pendant le siège de Paris, Saint-Denis, qui était une position militaire importante, est très éprouvée. La ville de Saint-Denis constitue un des points avancés de la ligne de défense au nord de Paris. La partie de la fortification la plus exposée aux attaques de l'ennemi est le Fort de la Double-Couronne, qui pendant le siège aide et protège de ses feux les sorties dirigées sur Pierrefitte-sur-Seine, Stains et Le Bourget. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le bombardement ennemi fait dans la ville de grands ravages mais ne parvient pas à détruire les ouvrages de défense. Il existe encore des traces des bombardements au Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard. Par ailleurs, on retrouve dans la Fabrique de la Ville, les traces d'un graffiti indiquant : « 1870-1871, siège de Paris. Louis Lemaire, 21 janvier 1871. » Durant la Commune de Paris, les autorités allemandes d'occupation avaient établi le siège de leur commandant à Saint-Denis[86]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le commerce, l'artisanat et l'agriculture laissent la place à l'industrie lourde : à la fin du siècle, Saint-Denis compte 80 usines dont la plus ancienne est une usine de métallurgie datant de 1784 (laminoir de plomb). Le développement de l'industrie favorise l'afflux d'une forte immigration, notamment bretonne puis européenne. En 1892, le premier maire socialiste de la ville, Albert Walter, est élu[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Début du XXe siècle
Durant la Première Guerre mondiale, Saint-Denis est durement éprouvée avec 4 121 soldats portés disparus ou décédés[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle dévient une ville « rouge » en 1920 après le Congrès de Tours qui constate la scission de la SFIO et lors duquel est créée la Section française de l'Internationale communiste (SFIC, futur Parti communiste français — PCF). Les ouvriers représentent alors 68 % de la population active, et les employés, 20 %[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la guerre, un premier afflux de populations immigrées et étrangères a lieu pour répondre aux besoins de main-d’œuvre ouverts par la nécessité de reconstruction et au déficit démographique touchant les hommes en âge de travailler[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis, Saint-Ouen et Aubervilliers reçoivent plusieurs vagues de migrants espagnols dans les années 1920 et 1930 venus d'abord pour des raisons économiques. Après la répression du soulèvement des Asturies, fin 1934, et après la défaite du camp républicain en 1939, une deuxième vague arrive, essentiellement à Saint-Denis pour former le quartier de la Petite Espagne[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les conditions de vie deviennent plus difficiles avec la crise économique des années 1930 : « La misère est grande dans la ville des rois de France. On compte plus de 4 000 chômeurs. Des milliers de Dionysiens vivent dans des foyers insalubres. La tuberculose, la mortalité infantile battent des records […] C'est dire que le programme du Front populaire pour le pain, la paix et la liberté connaît une large approbation […] Le 5 juin [1936], nous comptons 98 entreprises en grève » », rappelle Auguste Gillot[92]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des maires communistes sont élus. Jacques Doriot quitte le Parti communiste en 1934, avant d'être révoqué en 1937. Lors de l'élection partielle, une liste « Front populaire » menée par Fernand Grenier l'emporte au premier tour le 20 juin[92]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La commune se divise alors en 3 zones : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une zone industrielle : au sud dans les quartiers de la Plaine et de Pleyel (de certaines de ces usines sont sorties des œuvres d'art comme les mosaïques du Panthéon, du Louvre, de l'Opéra, de la Madeleine, du tombeau de Pasteur ainsi que des statues monumentales comme celles de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde de Marseille et de l'opéra de Paris) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une zone résidentielle : au nord-ouest composée de grandes cités HLM que la municipalité a fait construire depuis la Libération ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une zone commerciale : le centre-ville abrite un important marché, continuateur de la foire du Lendit Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant la Seconde Guerre mondiale
1940 : L'armée allemande entre dans la ville le 13 juin. 2 897 soldats domiciliés à Saint-Denis sont faits prisonniers de guerre dans des camps en Allemagne. La municipalité est alors dirigée par Marcel Marshall, membre du Parti populaire français de Jacques Doriot. Dès le 15 juin est recensé un premier acte de sabotage. Le 25 novembre, le conseil municipal fait rebaptiser la rue de la République rue du Maréchal-Pétain. Le 6 décembre, Auguste Delaune est arrêté pour acte de résistance et interné au camp d'internement français d'Aincourt (Val-d'Oise), dont il s'évade avant d'être repris, puis torturé à mort en 1943. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1941 : Le 27 février, un soldat allemand est jeté dans le canal Saint-Denis par deux personnes. Le 14 mai est organisée la première rafle de juifs par la Préfecture de Police. Le 15 mai, la direction clandestine du Parti communiste appelle à la constitution d'un « Front national pour la liberté et l'indépendance de la France »; à Saint-Denis, il regroupera des membres de différentes sensibilités. Plusieurs militants socialistes participent à la constitution de groupe « Libération-Nord ». L'un d'entre eux, Lucien Bourriau, parvient à sauver deux jeunes filles juives. Le 13 décembre est arrêté Marcel Paul, qui en 1944 sera déporté à Buchenwald et deviendra ministre communiste de la production industrielle de 1945 à fin 1946. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1942 : Le 14 avril, un acte de sabotage a lieu à l'usine Hotchkiss, où la direction collabore activement avec l'Occupant et porte la durée du travail à 60 heures par semaine. Le 29 mai, les Juifs de la ville doivent porter l'étoile jaune. En octobre, plusieurs grèves ont lieu dans les usines Hotchkiss, Delaunay et Cazeneuve pour protester contre les départs de main-d'œuvre vers l'Allemagne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1943 : Le 23 mars, Désiré Lelay, ancien conseiller municipal de la ville, secrétaire du syndicat CGT de la métallurgie meurt après s'être évadé d'un camp d'internement. En mai et juin, naissance du « comité local de libération de Saint-Denis ». Le Dionysien Auguste Gillot, élu conseiller municipal en 1937, représente le PCF au Conseil national de la Résistance à partir de l'été 1943[95]. Le 14 juillet, une manifestation est organisée par plusieurs centaines d'habitants qui crient « Vive la France ! » ; à la suite de dénonciations, 35 jeunes sont emprisonnés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1944 : Les 21 avril, 22 juin, 2 août et 7 août, la ville subit de durs bombardements, en particulier dans le quartier de la Plaine. On comptera 355 morts et plusieurs centaines de sinistrés. Le 17 août, Henri Bulliard est chargé par l'état-major de la résistance de former les troupes qui devront reprendre la ville; il reçoit le renfort de la compagnie des 250 à 300 Francs-tireurs et partisans de Roger Sémat. Le 18 août, des barricades sont levées; les ponts, la gare, les usines de gaz et la centrale électrique de Pleyel sont placés sous surveillance de la résistance. La mairie est prise le 20 août à 8 heures, sur ordre du comité local de libération présidé par Fernand Vanhollebeke. Le 27 août, les troupes du général Leclerc entrent dans la ville. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après-guerre
Après la Libération, Saint-Denis connaît, comme l'ensemble du pays, un important développement économique, marqué notamment par la présence d'une grande variété d'industries (métallurgie, machines-outils, arts graphiques entre autres) et de nombreux grands établissements, à commencer par l'usine à gaz du Landy. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prenant la suite de certaines des entreprises de la première époque industrielle de Saint-Denis, on trouve ainsi des entreprises comme Jeumont Schneider, Thomson, Nozal, Cazeneuve ou encore Languepin. Saint-Denis accueille également un établissement de la SEITA, et plusieurs entreprises du secteur de la presse, comme l'imprimerie du journal Le Monde ou l'entreprise Paris Print Impression. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour faire face à la dégradation du bâti ancien proche de la Basilique, une vaste ZAC est instaurée pour raser cet habitat insalubre au profit « de l’hygiène fonctionnelle des barres dégageant le sol et le monument en fluidifiant la circulation automobile, jusqu’à la recomposition d’une morphologie “historique” ». L'urbanisme de dalle fait appel à des architectes renommés, notamment Roland Simounet, Georges Maurios, Jean et Maria Deroche, Renée Gailhoustet, mais aussi de grands noms comme Henri Gaudin et Oscar Niemeyer. Cependant l'espace public chaotique ponctué de ruptures de niveaux et les trémies de rampes de parking barrant l’espace ne favorisent pas une appropriation réussie de l'espace public, qui se révèle complexe à gérer et dont « incapacité de plantations stigmatisée par les bacs à fleurs encombrant la rue »[96]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le développement économique et démographique (la ville compte près de 100 000 habitants en 1968) s'appuie aussi sur la réalisation de très nombreux logements sociaux, notamment pour résorber les bidonvilles situés dans certains quartiers. Entre 1948 et 1973, on construit ainsi plus de 10 000 logements HLM à Saint-Denis. Durant les Trente Glorieuses, l'immigration de travail connaît un fort essor, qu'elle vienne d'Europe (notamment d'Italie, d'Espagne et du Portugal) ou d'Afrique du Nord (Tunisie, Maroc, Algérie)[90]. Dans les années 1970, la population immigrée croît par le regroupement familial[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au début des années 1960, la désindustrialisation frappe la banlieue parisienne. La politique gaulliste de « décentralisation industrielle », officiellement destinée à corriger le déséquilibre de l’emploi entre la région parisienne et la province, vise également, comme le relève le géographe Hervé Vieillard-Baron, à « démanteler les bastions communistes sous couvert de décentralisation ». Les déplacements d'usines vers des villes de provinces provoquent la disparition de plus de quatorze mille emplois industriels entre 1958 et 1968 à Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jusqu’aux années 1990, la municipalité communiste et les syndicats mènent une résistance active contre la politique de désindustrialisation : soutien matériel aux ouvriers en grève, organisation de manifestations, occupations d’usine, création d’un Comité de défense de l’emploi, utilisation du plan d’occupation des sols pour bloquer l’implantation de toute autre activité, etc. Ces efforts ne suffisent pourtant pas à contenir l’augmentation du chômage qui, presque inexistant dans la ville entre 1945 et 1970, atteint 10,7 % de la population active en 1982, puis 14 % en 1990. La Plaine Saint-Denis, qui fut la plus grande zone industrielle d'Europe, devient la plus grande friche industrielle du continent. En 1991, Saint-Denis s’associe aux municipalités communistes de Saint-Ouen et d'Aubervilliers pour créer Plaine Développement, une société d’économie mixte qui rachète les friches et les réaménage afin d’attirer des activités tertiaires[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier lycée en banlieue[97], le lycée Paul-Éluard est inauguré le 29 mai 1965[98],[99]. En 1980, Saint-Denis accueille sur son territoire la jeune université de Paris VIII qui, fondée peu après 1968 à Vincennes, vient d'en être délogée[100]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1998 -2024 : Intercommunalité, rénovation urbaine, Stade de France et Jeux Olympiques
Sous le mandat de Patrick Braouezec, la ville de Saint-Denis accepte en 1995 de recevoir le Stade de France. Depuis son inauguration le 28 janvier 1998, la ville connaît un important essor dans certains secteurs, notamment le quartier de la Plaine Saint-Denis. Le dynamisme autour du Stade de France est renforcé par l'impact de la Coupe du monde de football 1998. Ce dynamisme se poursuit depuis 2000 dans une structure intercommunale (dont la Plaine de France est le cœur) : Plaine Commune. Cette structure, qui s'est étendue à Saint-Ouen-sur-Seine en 2013, regroupe neuf villes soit 451 934 habitants en 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles détaillés : Stade de France, Coupe du monde de football 1998 et Plaine Commune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au-delà du stade lui-même et de l'image nouvelle qu'il donne à la ville, des acquis subsistent du Mondial 1998, comme la couverture à la Plaine de l'autoroute A1 et le prolongement de la ligne 13 du métro jusque Saint-Denis - Université. La Ville a accueilli d'autres compétitions internationales comme les Coupe du monde de rugby de 2007 et 2023 ou l'Euro 2016 de football. Autour du Stade s'est développé un important quartier d'affaires, mais qui reste peu lié au centre-ville[101]. Saint-Denis attire des grandes entreprises, mais ses habitants en profitent peu et restent frappés par le chômage, par le manque de qualification pour certains et les discriminations entravant l'insertion des diplômés[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afin « de favoriser l'élaboration d'alternatives face à une construction européenne qui sacrifie trop souvent les droits fondamentaux des êtres humains », Saint-Denis est avec Paris un des principales villes d'accueil du deuxième Forum social européen novembre 2003[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'expérience des compétitions internationales était un axe fort de la candidature de Paris aux Jeux olympiques d'été de 2012, dans laquelle la ville et l'intercommunalité étaient très impliquées. L'échec de la candidature française a retardé le prolongement du tramway T8 vers Paris[104], mais le projet est relancé avec une validation du tracé en 2022 pour une ouverture espérée en 2030[105],[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors que la population de Saint-Denis avait chuté à 86 871 habitants en 1999, la nouvelle dynamique de la Plaine Saint-Denis la relance 112 309 habitants (+29 %) en 2016, avec un taux de population étrangère d'environ 30 %[107],[108]. Toutefois, la population dionysienne reste précaire (la part des familles monoparentales avec enfants est de 33,8%) et entre 2010 et 2015, la part des ménages imposables chute de 49% à 41%[108]. De nombreuses propriétés ont été investies par des marchands de sommeil pour y loger des populations en grande précarité ou en situation irrégulière[109],[110]. Le centre-ville est retenu en 2015 dans les zones devant bénéficier de la seconde phase du programme ANRU, comme les quartiers du Franc-Moisin et Saussaie-Floréal-Courtille[111]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 13 novembre 2015, les abords du Stade de France sont le théâtre de trois explosions, faisant un mort[112], simultanément à d'autres attaques terroristes à Paris[113]. Le 18 novembre, la Police prend d'assaut une cache du centre-ville où s'étaient dissimulés la veille des terroristes[114]. Des reportages décrivent la ville comme touchée par le communautarisme religieux[115],[116]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles détaillés : Jeux olympiques d'été de 2024, Jeux paralympiques d'été de 2024 et Commune nouvelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors que le centre-ville et le quartier de la gare sont investis par les vendeurs à la sauvette à la fin des années 2010[117],[118] dans un contexte de dégradation de l'offre commerciale et d'une forte délinquance de voie publique[119]. La ville est également touchée par le trafic de drogue, la délinquance et la prostitution ainsi que des tensions entre les dealers et les migrants[120]. Ces difficultés contribuent au basculement de la ville du PCF vers le PS aux élections municipales de 2020, avec l'élection de Mathieu Hanotin comme maire ainsi que comme président de Plaine Commune[121],[122]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis est impliquée dans l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2024, avec des épreuves au Stade de France et au Centre aquatique olympique, construit à cette occasion, ainsi que le village olympique qui s'étend dans le quartier Pleyel, ainsi qu'à L'Île-Saint-Denis et à Saint-Ouen-sur-Seine[123]. La ville est mise en valeur par un concert télévisé précédant la cérémonie d'ouverture. Les fan-zones et le cœur historique proche de la basilique sont appréciés et donnent une image favorable de la commune[124],[125]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fusion avec Pierrefitte-sur-Seine : la commune nouvelle
En avril 2023, les maires de Pierrefitte-sur-Seine et Saint-Denis entament la procédure de fusion de leurs communes sous le régime d'une commune nouvelle, afin de renforcer le poids de leur collectivité, qui devient la commune la plus peuplée d'Île-de-France, hors Paris, de favoriser des économies d'échelle et de développer, selon eux, les services publics[126],[127],[128]. Après délibérations concordantes de leurs conseils municipaux intervenues le 30 mai 2024, le préfet de la Seine-Saint-Denis prononce la fusion par un arrêté du 13 juin 2024 qui prend effet le 1er janvier 2025, et qui crée les communes déléguées de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine[129],[130],[131],[132]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette fusion, promue par le maire de Saint-Denis Mathieu Hanotin qui affirme qu'il s'agit d'un « choix historique qui permettra aux deux communes d’être, ensemble, plus fortes financièrement et de peser davantage au sein de la région face à la capitale » reste critiquée par les oppositions municipales qui s'interrogent sur les raisons réelles de cette fusion, ressentie comme une absorption de Pierrefitte par Saint-Denis et qui estiment que la fusion serait un stratagème électoral destiné à faciliter la réélection de Mathieu Hanotin aux municipales de 2026 et à la présidence de Plaine Commune, en captant la réserve de voix socialistes des Pierrefittois afin de compenser une possible désaffection de son électorat à Saint-Denis. Le député communiste Stéphane Peu rappelle par ailleurs que « cette proposition n’existait pas dans les programmes lors des élections municipales de 2020, ils n’en ont jamais parlé »[133]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette collectivité territoriale est, à sa création, la commune nouvelle la plus peuplée de France, devant Annecy et ses 131 000 habitants, et compte, au 1er janvier 2025 une population de référence de 148 907 habitants, ce qui la fait bénéficier d'une « dotation d’amorçage » versée par l'État s'élevant à 15 €/habitant versée en trois ans, soit une recette nouvelle d'environ 6,6 millions d'euros[8],[134],[135]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Politique et administration
Depuis la Libération, Saint-Denis était une ville communiste, assimilée à la ceinture rouge, remportée par une liste conduite par les Socialistes aux élections municipales de 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1925, la ville de Saint-Denis est l'une des premières de France à élire une femme, Marie Chaix, au sein de son conseil municipal, alors même que les femmes n'obtiendront le droit de vote qu'en 1944. Son élection est invalidée par la préfecture, de même que pour toutes les autres femmes élues lors de ces élections municipales[136] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[137], la ville était le chef-lieu de l'arrondissement de Saint-Denis du département de la Seine. La réorganisation de la région parisienne en 1964 la rattache au département de la Seine-Saint-Denis à compter du 1er janvier 1968 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle est redevenue le chef-lieu de son arrondissement par le décret no 93-259 du 26 février 1993, par démembrement de l'arrondissement de Bobigny[138]. La sous-préfecture est situé d'abord boulevard de la Commune-de-Paris, puis rue Catulienne à compter de juillet 2023[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Saint-Denis de la Seine. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis en 1967, la ville est divisée entre les cantons de Saint-Denis-Nord-Est, Saint-Denis-Nord-Ouest et Saint-Denis-Sud[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, la circonscription administrative territoriale n'est plus qu'une circonscription électorale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est depuis le redécoupage cantonal de 2014, le bureau centralisateur de deux cantons : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le canton de Saint-Denis-1, formé de la partie ouest de ville ayant fait partie de l'ancien canton de Saint-Denis-Nord-Ouest, d'une partie de l'ancien canton de Saint-Denis-Nord-Est et de la partie dionysienne de l'ancien canton de Saint-Denis-Sud ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le canton de Saint-Denis-2, formé notamment du surplus de Saint-Denis (hors la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine), ainsi que de la commune de Stains. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le territoire de la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine fait partie du canton d'Épinay-sur-Seine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour l'élection des députés, elle est divisée entre la première circonscription de la Seine-Saint-Denis (territoire de l'ancien canton de Saint-Denis-Sud) et de la deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis (pour le reste de la ville), traditionnellement acquise au PCF (sauf de 2012 à 2017), alors que la première au sud de la ville est longtemps détenue par le PS puis gagnée en 2017 par La France insoumise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Intercommunalité
Articles détaillés : Métropole du Grand Paris, établissement public territorial et Plaine Commune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous l'impulsion les maires de Saint-Denis et d'Aubervilliers, Marcelin Berthelot et Jack Ralite est créé le syndicat intercommunal « Plaine Renaissance » avec Saint-Ouen et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Ce rassemblement préfigure la communautés de communes fondée le 1er janvier 2000, qui devient une communauté d'agglomération, avec cinq membres : Saint-Denis, Aubervilliers, Épinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse. S'y adjoignent Stains et L'Île-Saint-Denis en 2003, La Courneuve en 2005, puis Saint-Ouen en 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le 1er janvier 2016, la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[140]. La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La commune a donc également été intégrée le 1er janvier 2016 à l'établissement public territorial Plaine Commune, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[141]. Patrick Braouezec a été élu président de l'EPT Plaine Commune pour le mandat 2016-2020[142]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Succédant à Jacques Poulet, Patrick Braouezec, ancien député-maire de Saint-Denis, préside Plaine commune de 2005 à 2020. Mathieu Hanotin lui succède en 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tendances politiques et résultats
Élections municipales et communautaires
- Lors des élections municipales de 2008, le PS (dirigé par Georges Sali) a provoqué une primaire au premier tour du 9 mars 2008, qu'il perdit face à la liste d'union de nombreuses forces de gauche, menée par le PCF. Il s'est néanmoins maintenu au second tour, alors que la liste UMP fusionnait avec celle du MoDem. La liste menée par le maire sortant Didier Paillard a gagné l'élection au second tour par 51,12 % des suffrages exprimés face au PS et à la liste d'union UMP - MoDem[143], qui constituent l'opposition municipale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lors des élections municipales de 2014, Georges Sali (ex-PS) conduit au premier tour une liste dissidente, celle du PSG (Parti socialiste de gauche), concurrente de celle du PS et du PRG, conduite par le député et conseiller général socialiste, Mathieu Hanotin. Elle fusionne au second tour avec la liste d'union du FG, d'EELV et du MRC, conduite par le maire sortant, Didier Paillard. La liste de Didier Paillard l'emporte alors avec 181 voix d'avance sur celle de Mathieu Hanotin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles détaillés : Élections municipales de 2014 à Saint-Denis et Élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Au second tour des élections municipales de 2020, le PCF perd pour la première fois depuis la Libération la ville de Saint-Denis, au profit des socialistes conduits par Mathieu Hanotin. En effet, la liste PS, G.s[144], PA[145] recueille 8 604 voix (59,04 %, 44 conseillers municipaux élus dont 2 métropolitains), devançant nettement celle PCF[146], EELV menée par le maire sortant Laurent Russier, qui a obtenu 5 969 voix (40,95 %, 11 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lors du premier tour des élections municipales de 2026, la liste LFI - PCF menée par Bally Bagayoko obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 50,77 % des voix (47 conseillers municipaux élus dont 3 métropolitains), contre 32,70 % pour celle PS - LE - G.s - PA - GRS - PP, menée par le maire sortant Mathieu Hanotin (10 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain). Une troisième liste obtient des élus, celle menée par Elsa Marcel (Révolution permanente, 7,12 % ; 2 conseillers municipaux élus)[147],[148]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Récapitulatif des résultats électoraux récents
Résultats des dernières élections présidentielles Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidats ayant obtenu plus de 4 % des suffrages exprimés : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| François Mitterrand | 34,78 % | 34,11 % | 69,49 % | 54,02 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Jean-Marie Le Pen | 20,51 % | 14,38 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| André Lajoinie | 18,20 % | 6,76 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Jacques Chirac | 10,18 % | 19,96 % | 30,51 % | 45,98 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Raymond Barre | 7,91 % | 16,54 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Votants | 75,87 % | 81,35 % | 76,43 % | 84,06 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Lionel Jospin | 26,33 % | 23,30 % | 61,77 % | 47,36 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Jean-Marie Le Pen | 19,25 % | 15,00 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Robert Hue | 17,93 % | 8,64 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Jacques Chirac | 15,54 % | 20,84 % | 38,23 % | 52,64 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Édouard Balladur | 8,76 % | 18,58 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Arlette Laguiller | 6,46 % | 5,30 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Votants | 68,97 % | 78,38 % | 69,77 % | 79,66 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
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| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Lionel Jospin | 20,03 % | 16,18 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Jean-Marie Le Pen | 15,56 % | 16,86 % | 15,44 % | 17,79 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Jacques Chirac | 11,88 % | 19,88 % | 84,56 % | 82,21 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Robert Hue | 9,04 % | 3,37 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Christiane Taubira | 7,78 % | 2,32 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Noël Mamère | 6,61 % | 5,25 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Arlette Laguiller | 6,85 % | 5,72 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Jean-Pierre Chevènement | 6,61 % | 5,33 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Olivier Besancenot | 4,94 % | 4,25 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Votants | 68,33 % | 71,60 % | 72,74 % | 79,71 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Ségolène Royal | 41,57 % | 25,87 % | 67,94 % | 46,94 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nicolas Sarkozy | 19,56 % | 31,18 % | 32,06 % | 53,06 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| François Bayrou | 15,47 % | 18,57 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Jean-Marie Le Pen | 8,27 % | 10,44 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Olivier Besancenot | 5,14 % | 4,08 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Marie-George Buffet | 4,29 % | 1,93 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Votants | 81,92 % | 83,77 % | 81,47 % | 83,97 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| François Hollande | 45,79 % | 28,63 % | 77,78 % | 51,64 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Jean-Luc Mélenchon | 21,72 % | 11,10 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Nicolas Sarkozy | 12,18 % | 27,18 % | 22,22 % | 48,36 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Marine Le Pen | 9,90 % | 17,90 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| François Bayrou | 4,68 % | 9,13 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Votants | 69,67 % | 79,48 % | 72,88 % | 80,35 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Jean-Luc Mélenchon | 43,39 % | 19,58 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Emmanuel Macron | 23,02 % | 24,01 % | 84,12 % | 66,10 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Marine Le Pen | 10,07 % | 21,30 % | 15,88 % | 33,90 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Benoît Hamon | 9,66 % | 6,36 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| François Fillon | 7,20 % | 20,01 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Votants | 66,35 % | 77,77 % | 61,96 % | 74,56 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Candidat | 1er tour | 2e tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Denis | National | Saint-Denis | National Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Jean-Luc Mélenchon | 61,13 % | 21,95 % | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Emmanuel Macron | 16,22 % | 27,85 % | 79,09 % | 58,55 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Marine Le Pen | 8,29 % | 23,15 % | 20,91 % | 41,45 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Votants | 69,78 % | 73,69 % | 56,02 % | 71,99 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Scrutin | 1er tour | 2d tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||
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| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||
| Municipales 2014[156] | PCF | 40,22 | PS | 34,30 | UMP | 8,78 | DVG | 7,74 | PCF | 50,49 | PS | 49,50 | Pas de 3e | Pas de 4e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||
| Européennes 2014[157] | FG | 19,77 | PS | 15,78 | FN | 15,53 | EELV | 12,59 | Tour unique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||
| Régionales 2015[158] | PS | 33,77 | FG | 18,91 | FN | 16,01 | UDC | 11,08 | UGE | 66,60 | UDC | 21,67 | FN | 11,73 | Pas de 4e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||
| Présidentielles 2017[154] | LFI | 43,39 | EM | 23,02 | FN | 10,07 | PS | 9,68 | EM | 84,12 | FN | 15,88 | Pas de 3e | Pas de 4e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||
| Européennes 2019[159] | LREM | 15,92 | LFI | 15,63 | EELV | 14,64 | RN | 13,10 | Tour unique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||
| Municipales 2020[160] | PS | 35,31 | PCF | 24,00 | LFI | 18,04 | LREM | 9,79 | PS | 59,04 | PCF | 40,95 | Pas de 3e | Pas de 4e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||
| Régionales 2021[161] | LFI-PCF | 28,49 | PS | 19,05 | LR | 15,56 | EELV | 11,65 | UGE | 58,16 | LR | 25,85 | RN | 8,59 | LREM | 7,49 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
| Présidentielle 2022[155] | LFI | 61,13 | LREM | 16,22 | RN | 8,29 | REC | 3,09 | LREM | 79,09 | RN | 20,91 | Pas de 3e | Pas de 4e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||
| Européennes 2024[162] | LFI | 50,37 | PS-PP | 11,80 | RN | 10,91 | LE | 6,42 | Tour unique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||
| Municipales 2026[148] | LFI | 50,77 | PS | 32,7 | RP | 7,12 | UDI | 3,54 | Pas de second tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||
Liste des maires
La ville est gérée par des maires communistes depuis la Libération jusqu'en 2020 ; elle l'était depuis 1920, avec une parenthèse en 1936-1945 quand Jacques Doriot, exclu du PCF en 1936 pour manque d'obéissance à la direction du parti, crée le PPF parti d'extrême droite puis collaborationniste. Marcel Marschall, également PPF, lui succède jusqu'en 1944. Le communiste et résistant Fernand Grenier reconquiert le siège de député dès 1937 et le mandat de maire en 1944. Le parti socialiste gère la ville avec Matthieu Hanotin de 2020[163] à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La liste menée par Bally Bagayoko, membre de La France insoumise, remporte les élections municipales de 2026. Il est élu maire de la commune nouvelle de Saint-Denis le 21 mars 2026[164]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Période | Identité | Étiquette | Qualité Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Début de la liste des maires (De 1720 à la Libération de la France)
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| 1944 | mars 1971 | Auguste Gillot[173],[174] | PCF | Carrossier dans l'automobile Conseiller général de la Seine (1945 → 1967) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1971 | 1991[175] | Marcelin Berthelot[176],[174] | PCF | Député de la Seine-Saint-Denis (1968-1978 et 1988-1993) Démissionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1991[177],[178] | décembre 2004 | Patrick Braouezec[174],[179] | PCF | Instituteur Député de la Seine-Saint-Denis (2e circ.) (1993 → 2012) Président de Plaine Commune (2005 → 2020) Démissionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 11 décembre 2004 | 3 décembre 2016[180] | Didier Paillard[181],[174] | PCF | Conseiller général de Saint-Denis NE (1994 → 2008) Vice-président de Plaine Commune (2008 → 2020) Démissionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 3 décembre 2016[182] | 4 juillet 2020 | Laurent Russier | PCF | Salarié de la banque et de la distribution Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 4 juillet 2020[163] | décembre 2024 | Mathieu Hanotin[183] | PS | Cadre de la fonction publique territoriale Conseiller général de Saint-Denis-Sud (2008 → 2015) Conseiller départemental de Saint-Denis-1 (2015 → 2021) Président de Plaine Commune (2020 → ) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Période | Identité | Étiquette | Qualité Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|---|---|---|
| janvier 2025[184] | 21 mars 2026 | Mathieu Hanotin[183] | PS | Cadre de la fonction publique territoriale Conseiller général de Saint-Denis-Sud (2008 → 2015) Conseiller départemental de Saint-Denis-1 (2015 → 2021) Président de Plaine Commune (2020 → 2026) Maire de l'ancienne commune de Saint-Denis (2020 → 2024) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21 mars 2026[164] | en cours (au 21 mars 2026) | Bally Bagayoko | LFI | Cadre RATP Conseiller général de Saint-Denis-Nord-Est (2008 → 2015) Vice-président du conseil général de la Seine-Saint-Denis (2008 → 2015) Président de Plaine Commune (2026 → ) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Résidents étrangers
Le 26 mars 2006, un scrutin sans base légale mais soutenu par la plupart des chefs de file de la gauche était organisé sur la question du droit de vote des étrangers non-européens aux élections locales. Ce scrutin, jugé illégal par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise le 23 février, où la municipalité avait consulté la population sur la possibilité de permettre de voter aux élections locales pour les étrangers non-européens[185], est organisé par le maire communiste de Saint-Denis, Didier Paillard et soutenu par des personnalités comme François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts), Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Danielle Mitterrand (PS) et Mouloud Aounit (MRAP)[185]. Dans la lignée de ce référendum local du 26 mars 2006, le conseil municipal du 17 avril 2008 crée un Conseil des citoyens étrangers, composé de dix hommes et dix femmes, désignées par le conseil municipal, à raison de 15 représentants pour la majorité municipale et 5 pour l'opposition, qui doit être consulté sur tous les grands sujets et doit participer à l'élaboration de la politique municipale[186]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jumelages
| Ville | Pays | Période Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
|---|---|---|---|---|
| Cordoue | Espagne | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Djélébou | Mali | depuis 1996 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Gaza | Palestine | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Gera[187] | Allemagne | depuis 1959 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Karakoro | Mali | depuis 1996 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Karakoro | Mali | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Larbaâ Nath Irathen[188] | Algérie | depuis le 12 mai 1998 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Nazareth | Israël | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| North Lanarkshire | Royaume-Uni | depuis 1963 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Porto Alegre | Brésil | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Quito[189] | Équateur | depuis le 14 novembre 1995 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Sahel | Mali | depuis 1996 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Sesto San Giovanni | Italie | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Tiznit | Maroc | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Tulkarem | Palestine | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Tuzla | Bosnie-Herzégovine | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
Équipements et services publics
Enseignement
Enseignement scolaire
En 2024, la ville compte 36 écoles maternelles et 35 écoles élémentaires publiques[190], ainsi neuf collèges publics (La Courtille, Elsa-Triolet, Fabien, Henri-Barbusse, Federico-Garcia-Lorca, Jean-Lurçat, Pierre-de-Geyter, Dora Maar, Iqbal-Masih) et cinq lycées publics (lycée polyvalent Paul Éluard, lycée Rosa-Parks ex-Angela-Davis[191], lycée polyvalent Suger, lycée professionnel Bartholdi (en), et le lycée d'application de l'E.N.N.A). S'y ajoute la Maison d'éducation de la Légion d'honneur, réservée aux jeunes filles dont les parents, grands-parents ou arrière-grands-parents, français ou étrangers, sont décorés de l'ordre national de la Légion d'honneur, de l'ordre national du Mérite ou de la Médaille militaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'enseignement privé est représenté par les ensembles scolaires Saint-Vincent-de-Paul d'une part, et Jean-Baptiste-de-la-Salle et Notre-Dame-de-la-Compassion d'autre part, qui disposent chacun d'une école élémentaire, d'un collège et d'un lycée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enseignement supérieur
- Classes préparatoires aux grandes écoles : lycée Paul-Éluard (filière scientifique) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maison d'éducation de la Légion d'honneur (filière littéraire). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'université Paris VIII, assure des enseignements diversifiés dans 11 UFR, 3 instituts spécialisés et 2 IUT. Elle accueille 21 500 étudiants, 1 050 enseignants-chercheurs et 40 centres de recherches. Elle propose 6 DUT, 23 licences, 8 licences professionnelles, 86 masters (dont 36 à finalité professionnelle) et 48 doctorats. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'IUT de Paris-Nord, dépendant de l'université de Paris XIII accueille 1 800 étudiants. Il est organisé en 8 départements : Gestion des entreprises et des administrations (GEA, 1969) ; Techniques de commercialisation (TC, 1969) ; Mesures physiques (MP, 1970); Génie mécanique et productique (GMP, 1973) ; Hygiène, sécurité, environnement (HSE, 1974) ; Génie industriel et maintenance (GIM, 1981); Science et génie des matériaux (SGM, 1998) ; Techniques de commercialisation en italien (TC La Plaine, 2004). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Institut national supérieur du professorat et de l'éducation de l'académie de Créteil. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conservatoire national des arts et métiers : formations en économie-comptabilité-gestion, ressources humaines, informatique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord : recherche en sciences de l'homme et de la société, en particulier dans les domaines des industries de la culture et des arts et des rapports entre santé et société ; elle est associée au CNRS, à l'université Paris VIII et à l'université Paris XIII. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Institut national du patrimoine : département des restaurateurs du patrimoine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- École nationale supérieure Louis-Lumière : formation aux métiers du cinéma et de l'audiovisuel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- École de la Cité : formation aux métiers du cinéma et de l'audiovisuel gratuite et sans condition de diplôme, fondée par Luc Besson en 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Santé
La ville dispose de deux hôpitaux publics formant le centre hospitalier de Saint-Denis : l'hôpital Danielle-Casanova et l'hôpital Pierre-Delafontaine[192]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'important Centre cardiologique du Nord, qui a une antenne porte de Paris, a pratiquement doublé son site avec les travaux conduits en 2015. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Justice, sécurité, secours et défense
Le taux de criminalité de la circonscription de police de Saint-Denis (incluant L'Île-Saint-Denis)[193] (crimes et délits, chiffres 2005) est de 150,71 actes pour 1 000 habitants ce qui est très largement supérieur aux moyennes nationales (83/1 000) et départementales (95,67/1000) et avec un taux de résolution des affaires par les services de police de 19,82 %, le plus bas du département[194]. En 2014, le nombre de crimes de la circonscription de police de Saint-Denis est de 14 437 pour environ 110 000 habitants[195],[196]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le centre-ville, le quartier de la Basilique et la ZAC Landy Nord sont classés depuis 2012 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[197] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[197], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du gouvernement Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[198],[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2023, la commune comptait 149 077 habitants[10], en évolution de +34,14 % par rapport à 2017 (Seine-Saint-Denis : +5 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 5 642 | 3 955 | 3 892 | 5 569 | 9 618 | 9 332 | 10 338 | 10 597 | 13 688 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 15 930 | 22 052 | 26 117 | 31 983 | 34 908 | 43 895 | 48 009 | 50 992 | 54 432 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 60 808 | 64 790 | 71 759 | 76 358 | 79 872 | 82 412 | 78 401 | 69 939 | 80 705 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 94 264 | 99 268 | 96 132 | 90 829 | 89 988 | 85 832 | 97 875 | 107 762 | 111 354 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 113 942 | 149 077 | - | - | - | - | - | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[199].) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histogramme de l'évolution démographique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la foulée du réaménagement de la Plaine Saint-Denis, la ville a connu une nette progression du nombre d'habitants : 85 832 en 1999, 107 762 en 2011, soit 1,94 % de taux de croissance moyen annuel au cours de la période, ce qui en fait la deuxième ville d'Île-de-France, après Paris et devant Boulogne-Billancourt , Argenteuil et Montreuil. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Denis est l'une des communes ayant eu la plus forte croissance démographique d'Île-de-France depuis 1999, avec près de 22 000 habitants supplémentaires en douze ans (+ 25,5 %). C'est, en volume, celle qui a le plus contribué l'accroissement de la population francilienne aussi bien entre 1999 et 2006 qu'entre 2006 et 2011, après Paris[200]. Il s'agit d'une nette inversion de tendance puisque la commune avait perdu 13 400 habitants entre 1968 et 1999, soit 13,5 % de sa population. Cette croissance est à mettre au compte de la rénovation de l'ancien quartier industriel de la Plaine-Saint-Denis qui, outre l'arrivée de nombreux bureaux et équipements d'envergure, accueille de nouveaux logements. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 44,4 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (42,2 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,3 %) est inférieur au taux départemental (17,3 %). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2022, la commune comptait 76 080 hommes pour 72 827 femmes, soit un taux de 51,09 % d'hommes, supérieur au taux départemental (49,48 %). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Hommes | Classe d’âge | Femmes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|
| 0,3 | 90 ou + | 0,7 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3,4 | 75-89 ans | 4,2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 11,0 | 60-74 ans | 11,0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 17,9 | 45-59 ans | 17,3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22,7 | 30-44 ans | 22,6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22,8 | 15-29 ans | 22,7 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21,9 | 0-14 ans | 21,5 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Hommes | Classe d’âge | Femmes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|
| 0,3 | 90 ou + | 0,8 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4,1 | 75-89 ans | 5,2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 11,6 | 60-74 ans | 12,4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 18,5 | 45-59 ans | 18 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22,2 | 30-44 ans | 22,3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 20,7 | 15-29 ans | 20,2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22,5 | 0-14 ans | 21,1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Immigration
En 2022, la ville de Saint-Denis comptait 57 298 immigrés sur une population totale de 148 907 habitants soit 38,48 %[202]. Elle comptait 46 660 étrangers soit 31,33 % (dont 5,31 % nés en Europe et 26,02 % nés hors d'Europe)[203]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre 1975 et 2015, la proportion des jeunes de moins de 18 ans immigrés d'origine extra-européenne ou vivant avec au moins un parent immigré d’origine extra-européenne est passée de 15 % à 67 %. Les petits-enfants d'immigrés ne sont pas pris en compte[204]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manifestations culturelles et festivités
Chaque année le festival de musique classique, contemporaine et de chant est organisé en juin. Les concerts sont donnés dans la basilique Saint-Denis et à la Maison d'éducation de la Légion d'honneur[205]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La mairie organise chaque année au printemps la Fête des Tulipes, qui réunit des dizaines de milliers de personnes dans le parc de la Légion d'honneur. Son affluence record est estimée entre 50 000 et 60 000 personnes, pour comparaison, cela représente 45 à 55 % de la population dionysienne[206]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Fête de la ville a lieu fin septembre ou début octobre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les Journées Cinématographiques Dionysiennes, avec le Prix Michel-Simon, au cinéma L'Écran en février. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival Métis, vers mars. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sports et loisirs
Le Stade de France accueille de grandes compétitions de football et de rugby dont les matchs de l'équipe de France de football, la finale de la Coupe de France de football des matchs de l'équipe de France de rugby lors du Tournoi des Six Nations et de certains test matchs, les finales du Top 14. Jusqu'en 2016 le stade accueillait le Meeting de Paris, premier meeting d'athlétisme au monde par son affluence. Divers événements ou concerts ont également lieu dans cette enceinte. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parmi les grands événements accueillis au Stade de France figure sa compétition inaugurale, la coupe du monde de football 1998, mais aussi le Championnat d'Europe de football 2016, les finales de la Ligue des champions de football en 2000, 2006 et 2022, les championnats du monde d'athlétisme 2003, la Coupe du monde de rugby à XV en 2007 et en 2023 ; la finale de la H cup 2010. Le Stade de France et le Centre aquatique olympique ont été des sites majeurs des Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Parc des sports de Marville situé à cheval sur Saint-Denis et La Courneuve est un espace multi-sport de 33 hectares où se trouvent notamment un centre nautique et le centre d'entraînement du Red Star FC. Le parc des sports Auguste-Delaune, rénové avant les JOP de 2024, et le vélodrome de Saint-Denis se situent au nord de la ville. La commune dispose également d'une piscine ouverte en 1996, la Baleine, qui prend la suite d'une première piscine créée dans les années 1930. L'année 2025 doit voir l'ouverture au public du centre aquatique olympique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coorganisé par la Ville et le club de Saint-Denis Émotion, le semi-marathon « la Voie royale », devenu en 2025 les voies royales de Saint-Denis, est complété depuis 2024 par un marathon[207]. La ville compte deux clubs omnisports, le Saint-Denis Union Sports et l'Avant-Garde de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Médias
Le quotidien régional Le Parisien édite une édition départementale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La radio et la télévision publiques sont représentées localement par France Bleu Ile-de-France et France 3 Ile-de-France-Centre. Le Bondy Blog traite également de l'actualité de la Seine-Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cultes
Culte catholique
Le territoire de la commune est situé au sein du diocèse de Saint-Denis, les lieux de culte dépendent de quatre paroisses : « Cathédrale-basilique », « Saint-Denys-de-l'Estrée », « Sainte-Jeanne-d'Arc de la Mutualité » et « Sainte-Geneviève de La Plaine »[208]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les fidèles disposent de : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La basilique Saint-Denis, rue de la Légion-d'Honneur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Saint-Denys-de-l'Estrée, boulevard Jules-Guesde. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Saint-Paul-de-la-Plaine, rue du Landy. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Sainte-Geneviève, avenue du Président-Wilson. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Sainte-Jeanne d'Arc, rue Clovis-Hugues. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La chapelle des Petites Sœurs des Pauvres, rue Gaston-Philippe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La chapelle de l'ancienne abbaye de Saint-Denis est incluse dans maison d'éducation de la Légion d'honneur, rue de la Légion d'Honneur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La chapelle des Carmélites et l'ancienne église des trois patrons ont été désacralisées. La première est un des édifices du musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard, la seconde a été intégrée dans le centre administratif de la mairie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culte juif
Trois synagogues ont été bâties à Saint-Denis[209],[210] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la synagogue Ohalei Yaacov au centre communautaire Ohr Menahem, rue Émile-Connoy ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la synagogue Beth Yehouda, 47 rue Marcel Sembat, qui héberge Association cultuelle israélite de Saint-Denis ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la synagogue du 51 rue Marcel Sembat (désaffectée). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culte musulman
La communauté musulmane dispose en 2020 de cinq lieux de culte[211]: mosquée Taqwa, mosquée Bilal, foyer, rue du Général-Joinville, Foyer africain et mosquée Et-tawhid[212]. Depuis 2019 a ouvert la Grande mosquée de Saint-Denis de l'association Amal, rue Henri Barbusse[213]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culte protestant
Les communautés évangéliques regroupées au sein du Conseil national des évangéliques de France disposent de neuf lieux de culte[214]. Les communautés de l'Église réformée de France et de l'Église évangélique luthérienne de France regroupées au sein de l’Église protestante unie de France disposent d'un temple, successeur du lieu de culte construit pour les gardes suisses de l'Ancien Régime installés dans l'ancienne caserne des Suisses. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les principaux lieux de culte sont : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Église luthérienne, rue des chaumettes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Église évangélique baptiste, villa des Joncherolles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Église évangélique pentecôtiste, rue de la Briche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Église évangélique arche de paix, rue de la Briche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Église protestante évangélique, avenue du Président-Wilson. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culte millénariste
- Salle du royaume des témoins de Jéhovah, avenue de Stalingrad. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres
L'église de Scientologie a acquis en 2019 l'ancien bâtiment de la société Samsung, à l'angle de l'avenue du Président-Wilson et de la rue des Bretons[215],[216]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Économie
Revenus des ménages et fiscalité
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 996 €, ce qui plaçait Saint-Denis au 27 976e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[217]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 16 470 €[218] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département de la Seine-Saint-Denis[20],[21] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis: 16 620 € Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Autres communes du département Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Seine-Saint-Denis: 19 020 € Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- France métropolitaine: 23 080 € Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Budget et fiscalité 2024
En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[219] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- total des produits de fonctionnement : 247 836 000 €, soit 2 159 € par habitant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- total des charges de fonctionnement : 233 623 000 €, soit 2 035 € par habitant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- total des ressources d'investissement : 53 768 000 €, soit 468 € par habitant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- total des emplois d'investissement : 60 385 000 €, soit 526 € par habitant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- endettement : 124 520 000 €, soit 1 085 € par habitant. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec les taux de fiscalité suivants : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- taxe d'habitation : 21,48 % ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 38,94 % ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 28,31 % ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emploi et entreprises
De 1975 à 1995, Saint-Denis connaît une grande crise industrielle sur le quartier de la Plaine Saint-Denis. Le développement des studios audiovisuels - le territoire est principal centre national de production audiovisuel - ne peut compenser cette hémorragie. Une prise de conscience intercommunale conduit à la création de Plaine Commune, qui est alors très fortement dynamisée par la construction du stade de France, dont les travaux débutent le 2 mai 1995. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis les années 2000, l'installation de nouvelles entreprises tertiaires, notamment autour du Stade de France, se traduit par une forte augmentation de l'emploi. Au 1er janvier 2015, il existe ainsi environ 84 500 emplois publics et privés dans la commune[220] – contre 49 000 en 1999, soit une augmentation de 72,4 % –, ce qui correspond au niveau qui avait été atteint au plus fort de la période industrielle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 10 ans, Saint-Denis compte 462 entreprises de plus (+ 23 %), dont de nombreux établissements de services (SNCF, Afnor, Generali, Arcelor, BNP Paribas, Veolia, SFR, etc.), dont un fort nombre d'établissements de santé (ANSM, l'Agence de la biomédecine, Haute Autorité de santé, Établissement français du sang, etc.). Cependant, les travailleurs du site sont souvent des salariés provenant d'autres zones (seulement 25,9 % des actifs habitant à Saint-Denis travaillent dans la ville en 2010) et le taux de chômage des Dionysiens reste très fort (22,7 % en 2017[221], 8 100 allocataires du RSA en juin 2013[222]). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A l'occasion en 2025 de l'annonce de 25 millions d'euros d'investissement sur les studios de la Montjoie, Plaine Commune évalue à 9 000 le nombre d’emplois sur sa zone géographique liés à l’audiovisuel et aux métiers d’art et de spectacles vivants, répartis principalement entre Saint-Denis, Saint-Ouen et Aubervilliers, avec 15 des 34 studios de tournage de la région[223]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entreprises présentes dans la commune
Aux abords du Stade de France, on trouve depuis 1998 un cinéma Gaumont et un magasin Décathlon, ce dernier devant fermer en juin 2026[224]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au secteur Landy se trouve le siège national de la SNCF, ainsi que ceux de SNCF Réseau et de SNCF Voyageurs. Le secteur de la Plaine abrite également l’AFNOR et des entreprises comme Veepee (ex-Vente-privee.com), Generali, Orange, Siemens, Randstad et GRDF. La Société des grands projets (ex- Société du Grand Paris) y a son siège[225]. Fin 2025, le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis installe ses services centraux (2 500 agents) place du Front populaire dans les locaux précédemment occupés par le comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le secteur audiovisuel est très présent à La Plaine, notamment aux Magasins généraux de Paris. Devenu Mediawan, le groupe AB a eu son siège et ses studios. Dans le quartier Pleyel se trouve la Cité du cinéma géré de 2009 à 2020 par EuropaCorp[226]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution des créations d'entreprise Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'après les études de l'INSEE, les entreprises d'ensemble et les entreprises individuelles ont connu une grande évolution de 2012 à 2021 dans la Seine Saint Denis. Une évolution qui s'explique par le développement des activités marchandes hors agriculture. Ainsi, leur développement s'est fait en deux étapes: Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les entreprises d'ensemble sont passées de 1 117 entreprises en 2012 à 2 932 entreprises en 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pour les entreprises individuelles, leur croissance remonte à partir de 2013 après avoir connu une chute en 2012. Partant de 603 entreprises elles ont connu une augmentation de 2 141 entreprises en 2020. Après cette date elles ont chuté en 2021 à la suite des événements du covid-19. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culture locale et patrimoine
Le site principal du conservatoire municipal de musique et de danse, qui fait l'objet de travaux de rénovation et d’agrandissement en 2025, se trouve rue Catulienne, complété par le site de la rue Étienne Dolet à Pierrefitte[227],[228],[229]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidate pour devenir capitale européenne de la culture en 2028[230], la ville n'est pas retenue parmi les finalistes[231]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieux et monuments
Articles détaillés : Basilique Saint-Denis, Stade de France et Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce couvent a été construit en 1644, sur des plans attribués à François Mansart pour la congrégation des Ursulines, qui était arrivée à Saint-Denis en 1628.
L'église, trois ailes du cloître et une partie des bâtiments claustraux ayant été démolis à la fin du XIXe siècle, ce qui restait de l'ancien monastère fut aménagé en logements et vendu en copropriété. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Au-delà de la basilique Saint-Denis, Saint-Denis compte de nombreux monuments historiques classés ou notoires, tels le stade de France dont les 80 000 places ont accueilli de nombreux concerts et événements sportifs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La basilique du XIIe siècle[232], nécropole des rois de France - première église de style gothique au monde, elle est à la fois une église cathédrale, abbatiale et royale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La maison d'éducation de la Légion d'honneur, à côté de la basilique, assure l'enseignement des jeunes filles, petites-filles et arrière-petites-filles de personnes décorées de la Légion d'honneur ou de l'ordre du mérite qui le souhaitent. Elle occupe le cloître de l'ancienne Abbaye royale de Saint-Denis[233]. Le parc abrite un petit cimetière privé[234],[235]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La maison des Masques (ou des mascarons), 46, rue de la Boulangerie, date de la fin des années 1730. Son nom vient des quatre visages sculptés, représentant les saisons, qui surplombent chaque fenêtre de l'étage[236], elle a été entièrement réhabilitée en 2010 et des logements et un commerce y ont été aménagés[237]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le portail du couvent des Ursulines, rue des Ursulines, comprenant un splendide tympan orné d'une Vierge à l'Enfant, attribuable à la seconde moitié du XVIIe siècle[238],[239]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Carmel royal de Saint-Denis, qui abrite le Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard de la ville[240]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maison des Arbalétriers[241],[242], ancien séchoir de la manufacture de toiles peintes de Rodolphe Ebinger construit pendant la Révolution. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Saint-Denys-de-l'Estrée[243], sur le boulevard Jules-Guesde, construite entre 1864 et 1866 sur des plans de l'architecte Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc[244]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Saint-Paul-de-la-Plaine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Sainte-Geneviève-de-la-Plaine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église Sainte-Jeanne d'Arc de la Mutualité[245]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'église des Trois-Patrons. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le musée de l'orfèvrerie Bouilhet-Christofle[246],[247] détenant une collection de plus de 2 000 pièces d'orfèvrerie créées par Christofle depuis 1830 est aujourd'hui définitivement fermé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Maison de François Coignet est le premier bâtiment en béton armé de France[248]. En l'absence de tout usage, elle est en ruines. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maison de logement des ouvriers de l'usine Coignet[249],[250], construite en 1870 par François Coignet en béton Coignet et dont la réhabilitation s'est achevée en 2016[251]. Elles avaient pour but de créer un lien avec les activités de production de l'entreprise et de montrer les préoccupations sociales de son directeur. Au-dessus des fenêtres et en encadrement de porte cochère, des décorations florales en béton moulé ont été réalisées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'ancien siège de L'Humanité, conçu par l'architecte brésilien Oscar Niemeyer à proximité de la basilique, est remarquable par la plasticité de ses façades ondulantes, par la mise en œuvre du béton et par la place qu'il occupe dans l'architecture contemporaine[252]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'îlot no 8 Basilique[253], ensemble de logements sociaux construit dans le cadre de la réhabilitation du centre ville de Saint-Denis sur les plans de l'architecte Renée Gailhoustet entre 1975 et 1986[254]. Cette opération renouvelle l'idée de centre ville et se situe à deux pas de la basilique[254]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'ancien dépôt de La Plaine (désaffecté), où était entretenues les locomotives vapeur puis diesel de la SNCF[255]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les berges du canal Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'ancienne pharmacie centrale, usine à pans de bois située à la Porte de Paris[256]. Sa cheminée est la seule subsistante dans la partie dionysienne de la Plaine Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le cimetière parisien de La Chapelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le cimetière de Saint-Denis, où sont enterrés le compositeur Pierre Degeyter et des personnalités de la ville. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Personnalités liées à la ville
Article détaillé : Catégorie:Personnalité liée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire
- Pierre Abélard (1079-1142), philosophe et théologien. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mathieu Béroalde (1520-1576), écrivain, théologien et chronologiste français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Frédéric Duval (1876-1916), conservateur de la bibliothèque et des archives de la ville. Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Louise de France (1737-1787), fille de Louis XV, prieure du carmel de Saint-Denis (aujourd'hui Musée Paul-Éluard) sous le nom de Mère Thérèse de Saint-Augustin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marie-Geneviève Meunier, en religion sœur Constance de Jésus (1765-1794), la plus jeune des carmélites de Compiègne guillotinées pendant la Révolution française, enterrée dans la fosse commune du cimetière de Picpus[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marie-Benoîte-Joséphine Prévost de La Croix (1759-1838) et Julie Madeleine Sophie Forget (1772-1851), surintendantes de la maison d'éducation de la Légion d'honneur de Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'abbé Suger (1080 ou 1081 - 1151), réformateur de l'abbaye de Saint-Denis, un des premiers promoteurs de l'architecture gothique, avec l'archevêque de Sens, Henri Sanglier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Militaires
- Edmé Pierre Louis Marchais (1760-1846), général de brigade, y est décédé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Eustache Hubert Passinges (1773-1854), général du Ier Empire y est né. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Politique
- Jordan Bardella (1995- ), député européen et président du Rassemblement National, y a habité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marcelin Berthelot[257] (1927-1997), membre du Parti communiste français, il est député de la Seine-Saint-Denis de 1968 à 1978 et de 1988 à 1993 et maire de Saint-Denis de 1971 à 1991. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Patrick Braouezec (1950-), instituteur, maire de Saint-Denis (1991-2004), député de la Seine-Saint-Denis (1993-2012), président de Plaine Commune de 2005 à 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marie Chaix[258] (1886-1955), ouvrière et militante communiste française, élue au conseil municipal de Saint-Denis en 1925, deux décennies avant l'adoption officielle du droit de vote et d'éligibilité des femmes. Elle est une des premières femmes élues adjointe au maire en France[259]. La salle du conseil municipal porte son nom. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Degeyter (1848-1932), ouvrier et musicien belge célèbre pour avoir composé à Lille la musique de L'Internationale. Il a vécu à Saint-Denis et y est mort[260]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jacques Doriot (1898-1945), homme politique et journaliste français et, sous l'Occupation, une figure majeure de la collaboration. Il est député de la Seine (1925-1937), maire de Saint-Denis (1931 à 1937), porte-parole du PCF, puis fondateur du PPF collaborationniste. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Simon Duteil (1979- ), syndicaliste, co-délégué général de l'Union syndicale Solidaires, enseignant en collège et habitant à Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Auguste Gillot[261] (1905-1998), cadre du Parti communiste français qui exerça d'importantes responsabilités dans la Résistance et dans le parti. Il est de Saint-Denis de 1944 à 1971, et ancien membre du Conseil national de la Résistance. Une rue de la ville porte son nom. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Simone Gillot[262] (1912-2008), militante communiste, syndicaliste et résistante. Devenue infirmière puis surveillante en chef de la maternité de l'Hôpital Danielle Casanova, elle est une pionnière de l'accouchement sans douleur. Épouse d'Auguste Gillot, elle a vécu et est morte à Saint-Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fernand Grenier[263] (1901-1992), dirigeant du Parti communiste français (PCF), député de la Seine (1937-1939, 1945-1962, 1967-1968), maire de Saint-Denis (1937-1939), représentant du PCF et des Francs-tireurs et partisans (FTP) auprès du général de Gaulle à Londres, il est député à l'assemblée consultative provisoire à Alger, puis commissaire à l'Air (civil et militaire) du Comité français de libération nationale, puis du gouvernement provisoire formé par De Gaulle à Alger (avril-septembre 1944). Il est l'auteur de l'amendement du 21 avril 1944 accordant aux femmes le droit de vote et d'éligibilité. Il est mort à Saint-Denis en 1992, et une rue y porte son nom. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Camille Sée (1847-1919), juriste et homme politique républicain français, député de la Seine de 1876 à 1881, sous-préfet de Saint-Denis de 1872 à 1873. Il est particulièrement connu comme promoteur de l'enseignement secondaire pour les jeunes filles (« loi Camille Sée », 1880). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Zarka (1948- ), député de la Seine-Saint-Denis (1978-1986), secrétaire national de l'UEC (1971-1973), secrétaire général du MJCF (1979-1984), directeur du quotidien L'Humanité (1994-2000), y a habité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arts et lettres
- Éric Bari, peintre ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Raphaël Barontini[264], plasticien ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jules Bertin (1826-1892), sculpteur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Léon Bonhomme, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le comte de Bouderbala, humoriste ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gaston Cailleux, architecte français et médaillé aux JO de 1900 ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Robert de Cotte (1656-1735), architecte français ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Waly Dia[265], humoriste ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jeanne Duval (1818-1868), comédienne et inspiratrice du poète Charles Baudelaire, y est morte à la Maison de répression ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paul Éluard, poète ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- André Le Ruyet, poète et écrivain breton ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Lebourg, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Stanislas Lépine, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Georges Michel, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Claude Monet, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Louis-Gabriel Moreau, peintre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Francisque Poulbot, affichiste et dessinateur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Clémence Roth, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paul Signac, peintre, y habite ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anne Slacik, peintre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maurice Utrillo, peintre, y habite[266] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Professionnels
- Mohamed Bouhafsi, journaliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Malamine Koné, styliste et créateur de la marque Airness ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique
- Emmanuel Bex, jazzman, compositeur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Boef , rappeur franco-algérien néerlandophone y a passé les premières années de sa vie dans le quartier du Franc-Moisin avant de déménager aux Pays-Bas suite à l'incarcération de son père en 1997. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Louis Capart, auteur-compositeur-interprète ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Louis Costes, musicien ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grand Corps Malade, slameur, qui a dédié à sa ville un texte éponyme en 2006, Saint-Denis, et y a tourné une partie du clip de sa chanson Derrière le brouillard ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- JoeyStarr et Kool Shen, du groupe NTM ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- LEJ, groupe de trois chanteuses (Lucie, Élisa et Juliette) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sandra Nkaké, chanteuse ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Pincemaille (1956-2018), musicien, organiste titulaire des grandes orgues de la Basilique de 1987 à 2018. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Théodora, chanteuse[267] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Wallen, chanteuse ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinéma
- Djamel Bensalah, réalisateur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Claude Melki, acteur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sports
- Demba Bamba, joueur de rugby ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maurice Beyina, basketteur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Louafi Bouguera, champion olympique du marathon en 1928 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grégory Cerdan, footballeur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Audrey Chenu, enseignante de boxe en non-mixité pour les femmes et les trans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Auguste Delaune, secrétaire général de la Fédération sportive et gymnique du travail et résistant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jonathan Kodjia, footballeur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Éloyse Lesueur-Aymonin, sauteuse en longueur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Steve Marlet, joueur de football ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Audrey Mestre, apnéiste ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Djalil Narjissi, joueur de rugby ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prithika Pavade, pongiste ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Catherine Pierre, judokate ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- William Soliman, basketteurs ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Olivier Thomas, joueur de rugby ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christophe Tiozzo, boxeur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fabrice Tiozzo, boxeur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hawa Tounkara, joueuse de rugby ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Stanley Zeregbé, joueur de football américain ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jules Védrines, pionnier de l'aviation et as du pilotage français, né en 1871, avenue du Président-Wilson à La Plaine Saint-Denis ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipements culturels
- 4 médiathèques[268] du réseau de lecture publique de Plaine Commune (Centre-ville - depuis 1798, Gulliver - depuis 2004, Don Quichotte - depuis 2007, Ulysse - depuis 2011). La médiathèque du Centre-ville héberge environ 100 000 documents patrimoniaux allant du XVe au XXe s ; complétée par la bibliothèque universitaire de l'Université Paris-VIII ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Unité d'archéologie de la ville de Saint-Denis ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national dirigé par Julie Deliquet ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis Jazz, jazz-club fondé par Emmanuel Bex[269] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La compagnie DCA de danse contemporaine de Philippe Decouflé ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard : fonds exceptionnel sur la Commune de Paris et Paul Éluard ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Cinéma d'art et d'essai l'Écran ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Salle de concert « la ligne 13 » ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Théâtre des 3T[270],[271] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Espace d'exposition ADADA : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Académie Fratellini, centre international des arts du spectacle et du cirque ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les réserves du musée des Arts et Métiers ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les archives municipales de Saint-Denis[272] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gastronomie
Du « miel béton » est produit sur le toit de l'hôtel de ville par l'apiculteur Olivier Darné[273]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville abrite des commerces comme un atelier de fumage du saumon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Héraldique, devise et logotype
| Blason | D'azur semé de fleurs de lys d'or dit France ancien Devise / Cri Mont-Joye, Saint Denys ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|---|
| Détails | Il s'agit du premier blason des rois de France, avoués de Saint-Denis[274] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Voir aussi
Bibliographie
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- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), sur Wikinews Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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- Alfred Martin, Le guide de Saint-Denis, 1889 : indicateur donnant l'historique de la ville, la description des monuments, ainsi que les renseignements relatifs à l'administration municipale et aux services publics, Saint-Denis, Marchal, 1889, 148 p. (lire en ligne), sur le site de la médiathèque centrale de Saint-Denis https://www.communpatrimoine.fr. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anne Lombard-Jourdan, Montjoie et Saint Denis, le centre de la Gaule aux origines de Paris et de Saint Denis, Paris, Presses du CNRS, 1989, relié, 392 p. (ISBN 2-87682-029-3) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jacques Grossard, Huit villes à découvrir en Île-de-France : Plaine Commune, Neuilly-sur-Seine, Vendredi Treize éditions, coll. « Urban's guide », 2007, 96 p. (ISBN 978-2-9530241-0-4, présentation en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guide du Routard Grand Paris Nord, Paris, Hachette, coll. « Guide du routard », 2022, 128 p. (ISBN 978-2017130857, présentation en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Atlas historique de Saint-Denis, des origines au XVIIIe siècle, sous la direction de Michel Wyss, Éditions de la Maison des sciences de l'Homme, Paris, 1996 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sous la direction de Roger Bourderon et de Pierre de Peretti, Histoire de Saint-Denis, Toulouse, Privat, coll. « Pays et villes de France », 1988, 352 p. (ISBN 2-7089-8270-2) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Grégoire Badufle-Douchez, Saint-Denis, histoire d'une ville, Saint-Denis, éditions PSD, 2021, 349 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fernand Bournon, Saint-Denis : notice historique et renseignements administratifs, Paris, Impr. de l'école d'Alembert (Montévrain), coll. « État des communes du département de la Seine à la fin du XIXe siècle », 1902, 323 p. (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Paul Brunet: Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saint-Denis, la ville rouge (1890-1939), publié en 1980 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Un demi-siècle d’action municipale à Saint-Denis la Rouge. 1890-1939, publié en 1981 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- « A Saint-Denis, l'art cultive la terre et le lien social », sur Parti Poétique (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis sa création en 2003, le Parti Poétique, fondé par Olivier Darné, plasticien et apiculteur urbain, développe en France et à l’étranger des projets artistiques pluridisciplinaires grandeur nature qui articulent les thèmes Nature + Culture + Nourriture], Valeurs mutualistes, MGEN, no 343 Cahier 1 - 1er trimestre 2026, p. 28-29 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3) Saint-Denis, Église fortifiée, p. 1021 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Saint-Denis en 1939-1945 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Liste des communes de la Seine-Saint-Denis - Liste des maires de la Seine-Saint-Denis - Liste des communes nouvelles créées en 2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- « Site de la mairie de Saint-Denis », sur Commune nouvelle de Saint-Denis (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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- « Saint-Denis » sur Géoportail. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- V-Technologies / Ligeo-Archives - http://www.vtech.fr, « Site des archives municipales », sur ville-saint-denis.fr via Wikiwix (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) « Saint-Denis, une ville au Moyen Âge », sur culture.fr via Internet Archive (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « La basilique cathédrale de Saint-Denis », sur monuments-nationaux.fr (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Site de l'office de tourisme de Plaine Commune Grand Paris », sur Explorez Plaine Commune avec l’Agence… (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Archives conservées par : archives municipales de Saint-Denis (d) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ressource relative à la géographie : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Insee (communes) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/ Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr) Site de la direction régionale et interdépartementale de l'Environnement et de l'Énergie (DRIEAT) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Références
Autres sources
- Portail de la Seine-Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des communes de France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et 406 communes de banlieue. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- À gauche, le boulevard Marcel-Sembat, au centre, la rue Gabriel-Péri, entre les deux, le square avec la statue de Nicolas Leblanc et un tramway. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Le centre bus de Saint-Denis succède à l'ancien dépôt des tramways dit de Gonesse, dont l'emplacement est aujourd'hui le siège des services techniques municipaux de Saint-Denis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « La Seine-Saint-Denis reste le département d'Ile-de-France "massivement touché par l'habitat indigne" avec plus de 7 % de son parc privé qualifié de "potentiellement indigne", soit 28 500 logements. Dans des villes comme Aubervilliers, Saint-Ouen ou Saint-Denis, le taux de logements insalubres atteint ou dépasse les 20 %. » Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- La ville est protégée au nord par le Fort de la Double-Couronne, dont les murailles rejoignent, hors du plan, les forts de l'Est et de la Briche.
Les trois routes qui traversent ces fortifications se rejoignent au Barrage de Saint-Denis.
On voit également la ligne de chemin de fer Paris - Lille par Creil, d'où se sépare la ligne Paris - Pontoise Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩ - La population de référence 2022 constitue la population légale d'une commune en 2025. Les 33 670 habitants recensés à Pierrefitte s'ajoutent aux 115 237 de la ville historique de Saint-Denis soit, pour la commune nouvelle de Saint-Denis, une population légale de 148 907 habitants en 2025[18] Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Elle apparait sur la liste des victimes de Picpus sous le nom de MEUNIER (Marie-Jeanne), novice carmélite (no 882) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Denis ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
- « Chiffres clés - Logement en 2018 à Saint-Denis » (consulté le 25 avril 2022). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
- « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Denis - Section LOG T2 » (consulté le 25 avril 2022). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- « Seine-Saint-Denis » [PDF], Population de référence - Évolutions démographiques 2011 - 2016 - 2022, INSEE, janvier 2025 (consulté le 1er janvier 2025). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- Insee, « Base du dossier complet | Insee », 6 novembre 2025 (consulté le 31 décembre 2025) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- Mathilde Costil, « L’habitat indigne aux portes de Paris : le cas de Saint-Denis, entre idéal et realpolitik », Hérodote, vol. 2016/3, no 162, 2016, p. 175-192 (lire en ligne, consulté le 25 avril 2022), sur Cairn.info.↩
- Voir sur legifrance.gouv.fr.↩
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- Claire Guédon, « « En mai 2022, on a atteint des records de fréquentation » : la pratique du vélo explose en Seine-Saint-Denis », sur leparisien.fr, 20 juin 2022 (consulté le 16 mars 2025)↩
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- Benoît Hasse, « Les stations éphémères Vélib', un dispositif à réutiliser après les JO ? », sur leparisien.fr, 16 août 2024 (consulté le 16 mars 2025)↩
- Grégoire Badufle-Douchez, Saint-Denis : histoire d'une ville, PSD, 2021, 349 p., p. 29.↩
- Grégoire Badufle-Douchez, Saint-Denis L'Histoire d'une ville, PSD, 2021, 349 p.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
- Michaël Wyss, Atlas Historique de Saint-Denis - des origines au XVIIIe siècle, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 1996, 450 p. (ISBN 978-2-7351-0618-9)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
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- Grégoire Badufle-Douchez 2021, p. 177. ↩1 ↩2
- Benoît Pouvreau, « Caserne des Suisses (détruite) », sur seinesaintdenis.fr, 2016 (consulté le 27 février 2021).↩
- Gabriel Dezobry est l'auteur du livre La Défense de Saint-Denis en 1814 : relation du commandant Dezobry., Saint-Denis, Imprimerie H. Bouillant, 1891, 24 p. (lire en ligne), sur le site https://www.communpatrimoine.fr/ .↩1 ↩2
- Gwenaël Bourdon, « L’homme qui avait coloré la basilique de Saint-Denis », sur leparisien.fr, 30 novembre 2018 (consulté le 1er décembre 2018).↩
- « Une maison révolutionnaire », Le Parisien, 5 août 2011-consulté le=31 décembre 2015.↩
- Hippolyte Monin, Histoire du siège et de l'occupation de Saint-Denis par les Allemands en 1870-1871, Saint-Denis, impr. de Bouillant, 1911, 374 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.↩
- Voir un laissez-passer délivré par la Commandantur de Saint-Denis en 1871. Document reproduit dans l'ouvrage de Georges Laronze Histoire de la Commune de 1871 Payot, Paris 1928, p. 474.↩
- « Albert Walter », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.↩1 ↩2
- « Base de données des poilus de Saint-Denis. Soldats dionysiens morts ou disparus au cours de la Première guerre mondiale (1914-1918) », sur ville-saint-denis.fr (consulté le 29 décembre 2023).↩
- Benoît Bréville & Anaëlle Verzaux, « Industrie : la Seine-Saint-Denis entre deux mondes », sur Le Monde diplomatique, 1er mars 2012.↩1 ↩2
- [PDF]« Les populations immigrées de Seine-Saint-Denis », sur seinesaintdenis.fr, novembre 2019 (consulté le 29 décembre 2023).↩1 ↩2 ↩3
- « La petite Espagne de la Plaine-Saint-Denis », sur tourisme93.com, novembre 2019 (consulté le 29 décembre 2023).↩
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- Liv Audigane, « Les premiers logements sociaux toujours vivants 123 ans après à Saint-Denis », sur leparisien.fr, 14 septembre 2016 (consulté le 29 décembre 2023).↩
- Liv Audigane, « La Ruche, petite cité de logements à bon marché du 19e siècle – 1892-1912 », sur ville-saint-denis.fr (consulté le 29 décembre 2023).↩
- Jacques Isnard, « Auguste Gillot Une grande figure de la Résistance », sur lemonde.fr, 2 septembre 1998 (consulté le 29 décembre 2023).↩
- Bruno Mengoli, « La ZAC Basilique de Saint-Denis, trente ans après », sur /anabf.org, novembre é011 (consulté le 29 décembre 2023).↩
- « Michel Colas : « Les élèves étaient très fiers » », sur leparisien.fr, 11 octobre 2013 (consulté le 16 septembre 2023).↩
- Inauguration du Lycée Paul-Eluard textes des allocutions prononcées [en ligne] par Monsieur Auguste Gillot, Monsieur Jacob, et Louis Aragon le 29 mai 1965 [consulté le 14 avril 2015]. Disponible sur : http://brbl-dl.library.yale.edu/vufind/Record/3586551↩
- Aragon, Inauguration du lycée Paul Eluard de St-Denis : extrait du discours[en ligne], [consulté le 14 avril 2015] Le ParisienTV. Disponible sur : http://videos.leparisien.fr/video/inauguration-du-lycee-paul-eluard-de-st-denis-extrait-du-discours-daragon-11-10-2013-x15t47f↩
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Références 101 à 125
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- Pascale Tessier, « Saint-Denis, une commune nouvelle XXL pour peser dans le Grand Paris », La Gazette des communes, 4 juin 2024 (lire en ligne , consulté le 4 septembre 2024) « En actant leur décision de fusionner, Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) formeront dans moins de sept mois la commune la plus importante après Paris, sur le plan démographique. Un mariage décrété par la volonté d’investir plus et mieux. ».↩
- Sarah Coulet, « C'est officiel, Saint-Denis et Pierrefitte ont fusionné », Actu Paris, 14 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2024) « Le préfet de Seine-Saint-Denis a signé l'arrêté actant la fusion de Saint-Denis et de Pierrefitte. La nouvelle commune sera effective le 1er janvier 2025 ».↩
- Louise Couvelaire et Laurent Telo, « Fusion entre Saint-Denis et Pierrefitte : un mariage très politique », Le Monde, 27/12/2024 modifié le 29/12/2024 (lire en ligne , consulté le 28 décembre 2024) « Si les oppositions dénoncent un calcul destiné à faire réélire le maire de Saint-Denis en 2026, celui-ci s’en défend, assurant qu’il s’agit d’un « choix historique qui permettra aux deux communes d’être, ensemble, plus fortes financièrement et de peser davantage au sein de la région face à la capitale ».↩
- Anthony Lieures, « Démographie : après sa fusion avec Pierrefitte, Saint-Denis va gagner 6 millions d’euros », Le Parisien, 30 décembre 2024 (lire en ligne , consulté le 1er janvier 2025) « Cela ne s’est joué qu’à quelques centaines de résidents : en fusionnant avec sa voisine, Saint-Denis deviendra cette semaine la première ville d’Île-de-France (hors Paris) avec 148 907 âmes. Si elle avait dépassé le seuil symbolique des 150 000, elle aurait perdu de très importantes aides de l’État ».↩
- Laurence Albert, Leo Da Veiga, « Ile-de-France : les dessous du mariage entre Saint-Denis et Pierrefitte », Les Échos, 1/2/2025 mis à jour le 3/2/2025 (lire en ligne , consulté le 13 janvier 2025) Le 1 er janvier, les deux voisines de Seine-Saint-Denis ont fusionné pour devenir la deuxième commune d'Ile-de-France derrière Paris. Un vaste chantier dans lequel les questions démographiques se sont avérées déterminantes[réf. nécessaire].↩
- « 1925 : les candidates du Parti communiste sont élues », Retronews, 23 janvier 2018 (lire en ligne).↩
- Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209.↩
- Décret n° 93-259 du 26 février 1993 portant Création de l'arrondissement de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).↩
- « Dans ses nouveaux locaux, la sous-préfecture de Saint-Denis met l'accent sur les demandes de séjour », sur actu.fr, 1er août 2023 (consulté le 3 janvier 2025)↩
- Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance↩
- Décret n° 2015-1659 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Saint-Denis sur Légifrance.↩
- Jean-Gabriel Bontinck, « Plaine Commune devient un nouveau territoire du Grand Paris », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis, 20 janvier 2016 (lire en ligne).↩
- Résultats des élections municipales 2008 - 2d tour
Votants 41,9 %
Exprimés 40,3 %
Liste Paillard (PCF) - 51,1 % des exprimés - 41 sièges
Liste Sali (PS) - 30,6 % des exprimés - 8 sièges
Liste Ducos-Fonfrède (UMP) - 18,3 % des exprimés - 4 sièges
Source Le Parisien.↩ - « Municipales 2020 à Saint-Denis : Mathieu Hanotin reçoit le soutien de Génération·s », sur actu.fr, 28 novembre 2019 (consulté le 17 décembre 2019).↩
- Maxime François et Gwenaël Bourdon, « Municipales en Seine-Saint-Denis : comment la cause animale s’est imposée dans le débat », sur leparisien.fr, 11 mars 2020 (consulté le 11 mars 2020).↩
- Gwenaël Bourdon, « Municipales : le maire de Saint-Denis est déjà candidat », Le Parisien, 8 février 2019 (lire en ligne, consulté le 17 décembre 2019).↩
- Marjorie Lenhardt, « Municipales à Saint-Denis : « Un coup, KO ! », l'Insoumis Bally Bagayoko élu dès le premier tour », Le Parisien, 16 mars 2026 (lire en ligne , consulté le 21 mars 2026).↩
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- Hélène Haus, « Saint-Denis : les socialistes s’installent à l’hôtel de ville », Le Parisien, 4 juillet 2020 (lire en ligne, consulté le 21 mars 2026) « le conseil [élit] officiellement Mathieu Hanotin maire de la première ville du département avec 44 voix pour, auxquelles s'ajouteront 11 votes blancs. Ceux des 11 élus d'opposition ».↩1 ↩2
- AFP, « A Saint-Denis, où l’« insoumis » Bally Bagayoko a été élu dès le premier tour, un conseil municipal d’installation houleux », Le Monde, 21 mars 2026 (lire en ligne, consulté le 21 mars 2026) « Lors d’un discours entrecoupé de sifflets et très souvent sous les huées des dizaines de Dyonisiens favorables à LFI, le sortant, Mathieu Hanotin (PS), a reconnu avoir « assurément sous-estimé le besoin de proximité directe des habitants et des habitantes avec leur maire ».↩1 ↩2
- Liste des maires de Saint-Denis sur www.francegenweb.org↩
- Histoire du siège de Saint-Denis par H Monin↩
- http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/F12-distinctionshonorifiques.pdf↩
- Claude Pennetier et Justinien Raymond, « PHILIPPE Gaston, Gabriel », sur maitron.fr, 23 août 2019 (consulté le 27 octobre 2022).↩1 ↩2
- Claude Pennetier et Jean Maitron, « CONNOY Émile, Victor », sur maitron.fr, 4 novembre 2010 (consulté le 27 octobre 2022).↩
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- Claude Pennetier et Nathalie Viet-Depaule, « VENET Gaston, Eugène », sur maitron.fr, 30 novembre 2010 (consulté le 27 octobre 2022).↩
- Notice MARSCHALL, Marcel, Antoine, Le maitron en ligne.↩
- Claude Pennetier, Association Histoire et mémoire ouvrière en Seine-Saint-Denis, « GILLOT Auguste, Lucien », Élus de Seine-Saint-Denis, sur ahmo.free.fr (consulté le 6 avril 2015).↩
- Étienne Pénissat, « Petite histoire des maires de Saint-Denis : La bataille des municipales fait rage à Saint-Denis. Qui sera le prochain maire ? On ne peut résumer l’élection municipale au seul choix du Maire et à ses qualités. Le ou la Maire reste toutefois l’incarnation d’une ville. Son parcours militant, politique, professionnel voire personnel est donc important pour représenter les habitant.e.s », Mediapart, 16 février 2020 (lire en ligne, consulté le 18 février 2020).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- « Le maire communiste de Saint-Denis souhaite mettre un terme à son mandat », Le Monde, 5 avril 1991 (lire en ligne) « Élu communiste de Saint-Denis depuis trente-deux ans, maire de la ville depuis 1971, M. Berthelot devrait, lors d'un prochain conseil municipal, proposer aux élus de Saint-Denis de lui choisir comme successeur M. Patrick Braouezec, un instituteur de quarante-deux ans, actuellement maire adjoint chargé du logement ».↩
Références 176 à 200
- Nadia Tenine-Michel, Association Histoire et mémoire ouvrière en Seine-Saint-Denis, « BERTHELOT Marcelin », Élus de Seine-Saint-Denis, sur ahmo.free.fr (consulté le 6 avril 2015).↩
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- « Communiste refondateur M. Braouezec succède à M. Berthelot à la mairie de Saint-Denis », Le Monde, 16 juin 1991 (lire en ligne).↩
- Sibylle Vincendon et Jérôme Bonnet (Photo), « Patrick Braouezec, en finale : Le communiste réformateur, qui s’est saisi de la chance du Stade de France pour transformer la Plaine Saint-Denis, ne se présente pas aux municipales. », Libération, 16 février 2020.↩
- Florian Niget avec G.B. et S.T, « Paillard, l’enfant de Saint-Denis, vit son dernier jour de maire », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 2 décembre 2016 (lire en ligne) « A 62 ans (depuis jeudi), celui qui demeure vice-président de Plaine commune chargé du développement économique ne disparaît pas du paysage. Il retrouve simplement la place de conseiller qu’il avait occupée dès l’âge de 23 ans, quand, en 1977, il fut élu pour la première fois au sein de l’assemblée locale dans l’équipe de Marcelin Berthelot. Mais, cette fois, dans la posture du « sage » que l’on consulte sur les grands dossiers. Et avec la volonté d’assurer le « tuilage », selon ses propres mots. Comprenez : former et accompagner son successeur jusqu’aux élections municipales de 2020 ».↩
- « Paillard veut unir la gauche à Saint-Denis », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 7 avril 2014.↩
- « Le communiste Laurent Russier élu maire de Saint-Denis : Après la démission de Didier Paillard, le conseil municipal de Saint-Denis était réuni samedi en session extraordinaire afin d’élire un successeur », Le Monde, 3 décembre 2016 (lire en ligne).↩
- Gwenael Bourdon avec Hélène Haus, « Mathieu Hanotin, le «pitbull» au look d’étudiant, de l’Unef à la mairie de Saint-Denis : A 41 ans, l’ancien député, qui s’est frotté à quelques échecs électoraux, a fait basculer la ville dans le giron du PS », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 5 juillet 2020 (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2020).↩1 ↩2
- Elsa Marnette, « Fusion Saint-Denis - Pierrefitte : le socialiste Mathieu Hanotin devient maire de la plus grosse ville de banlieue », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 4 janvier 2025 (lire en ligne, consulté le 5 janvier 2025).↩
- « Saint-Denis : le référendum sur le vote des étrangers attire les électeurs », Le Figaro, 26 mars 2006↩1 ↩2
- Elodie Soulié, « Saint-Denis : Création d’un conseil des citoyens étrangers », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 18 avril 2008.↩
- « https://www.afccre.org/sites/default/files/Annuaire%20des%20communes%20jumel%C3%A9es.pdf » (consulté le 13 juin 2025)↩
- « Coopération internationale » (consulté le 13 juin 2025)↩
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- « Écoles maternelles et élémentaires », sur ville-saint-denis.fr (consulté le 30 décembre 2023).↩
- Hélène Haus, « « Valérie Pécresse ne connaît pas Rosa Parks ! » : Angela Davis raille le changement de nom du lycée de Saint-Denis », sur leparisien, 20 novembre 2023 (consulté le 30 décembre 2023).↩
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- Préfecture de Seine-Saint-Denis : le commissariat de Saint-Denis et son ressort de compétence↩
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- L'organisation du recensement, sur insee.fr.↩
- Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.↩
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- « Les 5 mosquées à Saint-denis », sur lamosqueeducoin.com (consulté le 22 septembre 2020).↩
- Le site du centre Tawhid↩
- Pierre de Baudouin, « A Saint-Denis, les fidèles inaugurent la grande mosquée après 10 ans de travaux : Déjà partiellement ouverte ces dernières années à l'occasion du ramadan, la grande mosquée de Saint-Denis est officiellement inaugurée ce vendredi. Dans la ville, les fidèles musulmans font face à un déficit de lieux de culte », France 3 Paris Île-de-France, 3 mai 2019 (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2020).↩
- « Églises évangéliques dans le département de la Seine-Saint-Denis » (consulté le 26 octobre 2013).↩
- L'église de scientologie arrive à Saint-Denis↩
- Gwenael Bourdon, « A Saint-Denis, l’Eglise de scientologie tente de s’implanter pour rayonner sur la capitale : L’institution, qualifiée de « sectaire », a acquis en 2017 un immeuble au cœur de la Plaine Saint-Denis. Mais depuis, les travaux prévus n’avancent pas, bloqués par les pouvoirs publics, qui voient d’un mauvais œil l’arrivée de cette puissante organisation », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis, 9 septembre 2020 (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2020).↩
- « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).↩
- Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet↩
- Les comptes de la commune↩
- INSEE - Résultats du recensement de la population de 2015 - EMP2 - Emplois au lieu de travail par sexe, statut et secteur d'activité économique en 2015, consulté le 23 mai 2019↩
- INSEE, Chiffres-clés Saint-Denis Recensement de 2010, consulté le 25 avril 2014↩
- Saint-Denis au fur et à mesure, Revue communale d'études et de recherches, no 62, décembre 2013, p. 57, consulté le 25 avril 2014↩
- Claire Guédon, « « Quasimodo », « Emily in Paris »... Les ex-studios d’« Hélène et les garçons » reviennent sur le devant de la scène », sur leparisien.fr, 9 novembre 2025 (consulté le 10 novembre 2025)↩
- Dorine Goth, « Saint-Denis : Décathlon prévoit la fermeture son magasin du Stade de France après 25 ans de déficit », sur actu.fr, 21 novembre 2025 (consulté le 21 novembre 2025)↩
- « Une consultation pour la réalisation du projet immobilier autour de la future gare de La Courneuve », lemoniteur.fr, 13 octobre 2016 (consulté le 16 octobre 2016).↩
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- Hajera Mohammad, « Et si Saint-Denis devenait la capitale européenne de la culture en 2028 ? », sur francebleu.fr, 2 décembre 2020 (consulté le 11 février 2021).↩
- Juliette Vignaud, Capitale européenne de la culture en 2028: Saint-Denis pas retenue parmi les finalistes, bfmtv.com, 3 mars 2023↩
- « La Basilique de Saint-Denis », notice no PA00079952, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- « L'ancienne abbaye Saint-Denis, actuellement maison d'éducation de la Légion d'Honneur », notice no PA00079951, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Philippe Landru, « Maison d’éducation de la Légion d’Honneur », sur landrucimetieres.fr, 29 septembre 2011 (consulté le 15 juin 2022).↩
- Jules de Varaville, Histoire de l'Abbaye de Saint-Denis, et des maisons de la Légion d'honneur, Société française d'imprimerie et de libraire, 1903, Société française d'imprimerie et de libraire éd., 292 p. (lire en ligne)↩
- « La maison dite Maison des Masques ou Maison des Quatre-Saisons », notice no PA93000022, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Source : Site de la ville de Saint-Denis↩
- « Le couvent des Ursulines », notice no PA00079958, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Notice no PA00079954, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- « L'ancien Carmel de Saint-Denis », notice no PA00079953, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- « Maison des Arbalétriers (ancienne) », notice no PA00079959, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Saint-Denis : Maison des Arbalétriers↩
- Tourisme 93: Patrimoine: Édifices religieux: Église Saint-Denis de l'Estrée↩
- « L'Église Saint-Denis-de-l'Estrée », notice no PA00079955, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Église Sainte-Jeanne d’Arc de la Mutualité↩
- « L'usine de l'Orfèvrerie Christofle », notice no PA93000026, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Atlas du patrimoine 93 : usine de l'orfévrerie Christofle, sur le site atlas-patrimoine93.fr↩
- « L'ancienne usine Coignet (logement du directeur) », notice no PA93000010, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- « L'ancienne usine Coignet (Logements des ouvriers) », notice no PA93000012, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Atlas du patrimoine 93 : immeuble d'habitation de l'usine Coignet↩
Références 251 à 274
- Jean-Gabriel Bontinck, « Saint-Denis : l’incroyable renaissance du 1er immeuble en béton de France », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis, 15 janvier 2016 (lire en ligne).↩
- Notice no PA93000025.↩
- Gérard Monnier - Le logement social en Seine-Saint-Denis (1850-199|PA93000025|Le siège du journal L'Humanité) - p. 51 - A.P.P.I.F., Paris - (ISBN 2-905913-40-1).↩
- Fabienne Darge, « Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, veut sauver le patrimoine architectural de l’îlot 8 », Le Monde, 24 avril 2026↩1 ↩2
- « Les anciens ateliers de réparation SNCF de La Plaine », notice no PA93000017, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- « L'ancienne Pharmacie centrale », notice no PA00133017, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
- Nadia Ténine-Michel, « BERTHELOT Marcelin, Auguste », Le Maitron en ligne, 20/10/2008 mis à jour le 19/4/2021 (consulté le 23 janvier 2025) « Né le 9 octobre 1927 à Thorailles (Loiret), mort le 25 septembre 1997 à Paris (XIVe arr.) ; ouvrier électricien ; membre du secrétariat fédéral communiste de Seine-Saint-Denis ; député (1968-1978 et 1988-1993) ; maire de Saint-Denis de 1971 à 1991 ».↩
- Claude Pennetier, « CHAIX Marie, Julienne née ROCHER Marie », Le Maitron en ligne, 4/11/2010 mis à jour le 6/7/2022 (consulté le 23 janvier 2025) « Née le 22 février 1886 à Bourg-de-Péage (Drôme), morte le 20 août 1955 à Saint-Denis (Seine, Seine-Saint-Denis) ; ouvrière brodeuse ; militante communiste de Saint-Denis ; première femme à être élue conseillère municipale et maire adjoint en dépit de l’inéligibilité des femmes ».↩
- Antony Lieures, « Saint-Denis sur les traces de la toute première femme adjointe au maire en France, un siècle après son élection », Le Parisien, 23 janvier 2025 (lire en ligne, consulté le 24 janvier 2025) « Saint-Denis : trois ans après un appel à témoignages, la ville cherche toujopurs à en savoir plus sur Marie Chaix. Cette ouvrière fut élue en 1925 alors que les femmes n'avaient pas encore le droit de vote ».↩
- Philippe Landru, « DE GEYTER Pierre (1848-1932) et Adolphe (1859-1916) », landrucimetieres.fr, 6 décembre 2015 (consulté le 31 décembre 2015).↩
- Claude Pennetier, « GILLOT Auguste, Lucien. (Version DBK) », Le Maitron en ligne, 30/12/2009 mis à jour le 29/9/2010 (consulté le 23 janvier 2025) « Né le 7 février 1905 à Dourdan (Seine-et-Oise), mort 1er septembre 1998 ; ouvrier forgeron en carrosserie ; maire communiste de Saint-Denis (1944-1971) ; membre du comité central ; élève de l’École léniniste internationale en 1931-1932 ».↩
- Claude Pennetier, « GILLOT Simone [née DELARUELLE Simone, Ida reconnue LEVASSEUR] », Le Maitron en ligne, 20/8/2009 mis à jour le 16/9/2011 (consulté le 23 janvier 2025) « Née le 5 avril 1912 à Sigy-en-Bray (Seine-Inférieure, Seine-Maritime), morte le 25 mars 2008 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ; infirmière diplômée d’État, directrice de la maternité de Saint-Denis pendant vingt ans ; militante du Secours populaire et du Parti communiste ».↩
- Yves Le Maner, « GRENIER Fernand, Joseph », Le Maitron en ligne, 18/1/2009 mis à jour le 20/6/2022 (consulté le 23 janvier 2025) « Né le 9 juillet 1901 à Tourcoing (Nord), mort le 12 août 1992 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ; employé de mairie ; dirigeant communiste du Nord puis de la région parisienne, trésorier du rayon de Roubaix-Halluin-Tourcoing (1924-1932), secrétaire national de l’Association des Amis de l’URSS (1932-1939), membre du comité central du PCF (1945-1965) ; commissaire de l’Air du GPRF à Alger (1943-1944) ; conseiller municipal (1937-1940) et député de Saint-Denis (1939-1940, 1946-1968), délégué à l’Assemblée consultative provisoire (1943-1945), membre des Assemblées consultative et constituante ».↩
- Ambre Couvin, « De Saint-Denis au Panthéon : le parcours de Raphaël Barontini », sur bondyblog.fr, 17 janvier 2024 (consulté le 28 avril 2025)↩
- Anthony Lieures, « Festival d’humour, projet de comedy club : pourquoi Waly Dia mise sur Saint-Denis », sur leparisien.fr, 27 avril 2025 (consulté le 28 avril 2025)↩
- Artiste représentatif de l'École de Paris, fils de la peintre Suzanne Valadon (1865-1938)↩
- Stéphanie Binet, « Un apéro avec Théodora : « Ma musique, c’est celle de toutes les diasporas » », sur lemonde.fr, 11 avril 2025 (consulté le 18 juillet 2025)↩
- Site des médiathèques de Plaine Commune↩
- Site d'Emmanuel Bex↩
- Dorine Goth, « Saint-Denis : la mairie place une nouvelle compagnie à la tête du Théâtre de La Belle Étoile », sur actu.fr, 23 novembre 2023 (consulté le 26 décembre 2023).↩
- Vincent Bouquet, « À Saint-Denis, le Théâtre du Troisième Type prend son envol », sur sceneweb.fr, 24 mai 2024 (consulté le 28 avril 2025).↩
- Site officiel des archives de Saint-Denis↩
- Fabrice Renault, « Le « Miel Béton » surprenant nectar des villes », mieux-vivre-autrement.com, 30 mai 2015 (consulté le 11 mai 2016).↩
- L'Armorial des Villes et des Villages de France↩
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Géographie
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Saint-Denis
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La basilique Saint-Denis et sa place.
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Administration
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Pays | France
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Région | Île-de-France
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Département | Seine-Saint-Denis (sous-préfecture)
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Arrondissement | Saint-Denis (chef-lieu)
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Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Plaine Commune (siège)
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Maire Mandat | Bally Bagayoko 2026-2032
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Code postal | 93200 (Saint-Denis) 93210 (La Plaine Saint-Denis) 93380 (Pierrefitte-sur-Seine)
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Code commune | 93066
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Démographie
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Gentilé | Dionysien, Dionysienne
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Population municipale | 149 077 hab. (2023)
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Densité | 9 453 hab./km2
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Géographie
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Coordonnées | 48° 56′ 08″ nord, 2° 21′ 14″ est
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Altitude | Min. 23 m Max. 97 m
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Superficie | 15,77 km2
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Type | Grand centre urbain
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Unité urbaine | Paris (banlieue)
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Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal)
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Élections
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Départementales | Cantons de Saint-Denis-1, de Saint-Denis-2 (bureaux centralisateurs)) et d'Épinay-sur-Seine
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Législatives | Première circonscription et Deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis
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Localisation
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Liens
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Site web | https://www.saintdenis.fr/
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Saint-Denis (prononciation : /sɛ̃.d(ə).ni/, ou localement /sɛ̃.ni/) est une commune française limitrophe de Paris, située au nord de la capitale, dans le département de la Seine-Saint-Denis, dont elle est sous-préfecture, en région Île-de-France.
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Elle devient une commune nouvelle le 1er janvier 2025 en intégrant la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Déjà la commune la plus importante du département devant Montreuil, elle devient alors la plus peuplée d'Île-de-France après Paris. Ses habitants sont appelés les Dionysiens et les Dionysiennes.
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- Présentation — Non vérifié
Lieu de passage de Paris vers le Nord de l'Europe, Saint-Denis doit une partie de son importance à la figure du martyr saint Denis et de ses compagnons, à l'origine de l'abbaye Saint-Denis. Plus tard, la quasi-totalité des rois, reines et princes de France seront à leur tour inhumés à Saint-Denis, donnant une destinée historique et un développement considérable à l'église abbatiale. La ville connaît ensuite un second…
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Saint-Denis est une ville de la proche banlieue nord de Paris, dont elle est limitrophe — notamment du 18ᵉ arrondissement, la frontière débutant vers la porte des Poissonniers et se poursuivant jusqu’à la porte de la Chapelle et la porte d’Aubervilliers —, chef-lieu d'un arrondissement du département de la Seine-Saint-Denis (93) depuis 1993.
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- Localisation — Non vérifié
Saint-Denis se trouve dans la plaine de France. La partie sud de la commune, située entre le canal Saint-Denis et Paris constitue la Plaine Saint-Denis, qui s'étend également sur Aubervilliers et Saint-Ouen-sur-Seine. Au nord se trouve la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine, qui était jusqu'au 31 décembre 2024 une commune de plein exercice.
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La commune nouvelle de Saint-Denis, intégrant la commune déléguée de Pierrefitte-sur-Seine, est limitrophe de :
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Villetaneuse Épinay-sur-Seine | Montmagny (Val-d'Oise) Sarcelles (Val-d'Oise) | Stains
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L'Île-Saint-Denis | | La Courneuve
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Saint-Ouen-sur-Seine | Paris | Aubervilliers
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Limites communales entre Saint-Denis et ses communes adjacentes.
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La superficie de la commune nouvelle est de 15,77 km2 ; son altitude varie de 23 à 97 mètres.
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Elle se trouve dans la plaine de France et son point culminant se trouve sur la butte Pinson, une butte-témoin.
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La commune est bordée par la Seine, traversée par le canal Saint-Denis, et avec la zone marécageuse du nord de la ville, drainée par le Croult et le Rouillon. La Vieille Mer n'est déjà plus visible, ayant déjà été busée. Le ru de Montfort traverse également la commune.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ↗CC-BY-SA-4.0
- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ↗CC-BY-SA-4.0
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- Limites communales entre Saint-Denis et ses communes adjacentes. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Carte des quartiers. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Basilique Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rue de la République. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rue Gabriel-Péri, en zone piétonne. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'église Saint-Denys-de-l'Estrée, construite par Eugène Viollet-le-Duc et l'extrémité de la rue de la République. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La halle du marché en juin 2016. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La place du Caquet et le Centre administratif municipal. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le bar « Au pavillon », rue Gabriel-Peri. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée de l'ancien couvent des Ursulines. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Porte de Paris au XIXe siècle... ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ... et dans les années 1920, bien avant la création de l'autoroute. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'entrée de l'hôpital Danielle-Casanova dans l'entre-deux-guerres. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le bassin de la Maltournée (avant 1914). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le tramway T8 peu avant son inauguration, rue Danielle-Casanova, fin 2014. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Parc de la Légion d'honneur en 2023. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue du quartier du Franc Moisin et du canal Saint-Denis en 2006. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue fort de l'Est avec le stade de France en arrière-plan. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les passerelles du Franc-Moisin ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La couverture de l'A1 permet de créer une vaste promenade reliant les deux rives de l'avenue du Président-Wilson, qui redevient un quartier central. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Un nouveau quartier entre le canal et le stade de France. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le bâtiment du CNAM, rue du Landy. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Mémorial aux combattants espagnols de la Plaine. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée du métro place du Front-Populaire. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'ancienne gare de La Plaine-Voyageurs, avant sa reconversion en maison des associations ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le carrefour Pleyel au début du XXe siècle était marqué par la présence de la manufacture de pianos. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Cité des Cosmonautes en 2022. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le quartier du Canal et de la Gare, ainsi que Delaunay-Belleville, sont d'anciens sites industriels, tels cette usine Sulzer, entreprise de mécanique lourde qui produisait notamment des moteurs Diesel au nord de la rue du Port. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Établissements Delaunay-Belleville à Saint-Denis au début du XXe siècle. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rue Brise-Échalas. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pont de l'île Saint-Denis, décoré par Jules Formigé. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le parvis de la gare de Saint-Denis avant travaux. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Station Paul-Éluard du tramway. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Station Delaunay-Belleville du tramway. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les tribunes de Marville, dans les années 1910. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Une rame de tramway de la ligne 1 à la station Hôpital Delafontaine. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'autoroute A1 en 2020. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vélo rue de la Boulangerie en 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tramway Enghien – Trinité devant l'actuel théâtre Gérard-Philipe. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Motrice de la ligne 48 de la STCRP à Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tramway à la Plaine Saint-Denis avant 1906 au niveau pont de Soissons. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tramway de la ligne SDS (Saint-Denis-Barrage – Stains). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Carte du réseau de la STCRP de 1925 au nord de Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le tramway Enghien - Trinité devant l'actuel théâtre Gérard-Philipe (avec la sortie des ouvriers de l'usine Delaunay-Belleville). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le tramway T5 à la station Marché de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La ligne 13 à la station Saint-Denis – Université. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Panneau d'entrée dans Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le 3 janvier 1378, l'empereur Charles IV, souffrant d'un accès de goutte, arrive à Saint-Denis dans une litière noblement attelée, envoyée par Charles V. Le cortège arrive devant l'abbatiale, à l'entrée de laquelle les moines sont groupés pour accueillir l'empereur et son fils. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Saint-Denis vers 1665. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Carte de Mathis Zundten de 1565 ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le terroir de Saint-Denis en 1707 ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Saint-Denis vers 1780 (carte de Cassini). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vieux moulin à eau, au XVIIIe siècle, sans doute sur le Croult. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louise de France, fille de Louis XV. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Projet non réalisé de Viollet-le-Duc pour la façade de la basilique. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Saint-Denis avait une vocation maraichère importante avant l'industrialisation. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Carte du début du XXe siècle montrant le centre ville et les quartiers nord de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'inondation dans le centre-ville pendant la crue de la Seine de 1910... ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ... et rue du Port. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Salle des alternateurs de la centrale électrique de Saint-Denis en 1912 ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Une partie des gazomètres de Saint-Denis. Le stade de France occupe désormais cet emplacement. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ouvriers de la parfumerie E. Coudray. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Ruche, premier immeuble de logement social, toujours existant, rue Paul-Lafargue,. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La rue de Paris (actuelle rue Gabriel-Péri). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le résistant Marcel Paul, ici en 1946, a été détenu à Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Îlot no 8, un exemple d'architecture brutaliste. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bidonvilles en cours de destruction devant de nouveaux logements (1965). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lycée Paul-Éluard. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée de l'université Paris-VIII à Saint-Denis (2008). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La piscine olympique en mai 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Mosaïque des armes de Saint-Denis exposée au deuxième étage de l'hôtel de ville réalisée par l'atelier Guilbert-Martin, probablement vers 1890. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Logo de Plaine Commune. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Jumelages et partenariats de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Parvis du Lycée Suger. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée de l'université Paris-VIII en 2008. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'IUT de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Le Stade de France lors du meeting Areva d'athlétisme en 2015. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Terrains de beach-volley au parc des sports de Marville. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'église Sainte-Geneviève dans le quartier de La Plaine Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Allumage du chandelier de Hanoucca en décembre 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtel de ville. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Cheminée de l’ancienne usine pharmaceutique Meunier & Cie et tour de la boutique en ligne Veepee. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue de l'entrée principale de la Cité du cinéma en 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le tympan du portail de l'ancien couvent des Ursulines Ce couvent a été construit en 1644, sur des plans attribués à François Mansart pour la congrégation des Ursulines, qui était arrivée à Saint-Denis en 1628. L'église, trois ailes du cloître et une partie des bâtiments claustraux ayant été démolis à la fin du XIXe siècle, ce qui restait de l'ancien monastère fut aménagé en logements et vendu en copropriété. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bourse du travail de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Église Saint-Denys-de-l'Estrée. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Détail de la chapelle de l'ancien carmel de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tympan de la chapelle de l'ancien carmel de Saint-Denis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Basilique de Saint-Denis - chœur. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Maison des Arbalétriers. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bibliothèque de l'Université Paris VIII. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Maison de logement des ouvriers de l'usine Coignet (1870). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le portail de l'abbaye de Saint-Denis, devenue Maison d'éducation de la Légion d'honneur. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'abbé Suger, dans un manuscrit ancien. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le député Camille Sée. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- JoeyStarr en 2016. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La pongiste Prithika Pavade (en 2022). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Académie Fratellini. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Miel « béton ». ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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Liens externes cités dans le document (28)
- https://www.saintdenis.fr/ ↗Dans « Présentation » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Jumelages » du document source
- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Saint-Denis ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- https://www.communpatrimoine.fr ↗Dans « Bibliographie » du document source
- présentation en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- présentation en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- A Saint-Denis, l'art cultive la terre et le lien social ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Saint-Denis en 1939-1945 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Archive.org ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Wikiwix ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Google ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Dossier complet : Commune de Saint-Denis (93066) ↗Dans « Liens externes » du document source
- Saint-Denis ↗Dans « Liens externes » du document source
- http://www.vtech.fr ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site des archives municipales ↗Dans « Liens externes » du document source
- Saint-Denis, une ville au Moyen Âge ↗Dans « Liens externes » du document source
- La basilique cathédrale de Saint-Denis ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site de l'office de tourisme de Plaine Commune Grand Paris ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
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- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Le patrimoine architectural et mobilier de la commune ↗Dans « Liens externes » du document source
- Le patrimoine de la commune ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site de la direction régionale et interdépartementale de l'Environnement et de l'Énergie ↗Dans « Liens externes » du document source
- INSEE — Population municipale ↗2023 · Licence Ouverte 2.0
Définition et traçabilité
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Valeur exacte: 149077 person
Révisions enregistrées: 0
SHA-256 :
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Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗