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Philippe Leclerc de Hauteclocque

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Philippe Leclerc de Hauteclocque, plus connu sous le nom de général Leclerc ou maréchal Leclerc, né Philippe de Hauteclocque le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme) et mort dans un accident d'avion le 28 novembre 1947 près de Colomb-Béchar (Algérie…À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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Présentation

Philippe Leclerc de Hauteclocque, plus connu sous le nom de général Leclerc ou maréchal Leclerc, né Philippe de Hauteclocque le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme) et mort dans un accident d'avion le 28 novembre 1947 près de Colomb-Béchar (Algérie…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines

Philippe François Marie de Hauteclocque naît le 22 novembre 1902 au château de Belloy-Saint-Léonard, dans le département de la Somme. Il est issu de la famille de Hauteclocque, originaire de la province d'Artois dont une branche a fait souche en Picardie, de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Formation

En 1922, après avoir préparé le concours à Sainte-Geneviève de Versailles, il est admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion Metz et Strasbourg-1922-1924), dont il sort cinquième en 1924. Il entre alors à l'École d'application de la cavalerie…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Vie privée

Il épouse, le 10 août 1925, Thérèse de Gargan (1903-1996), fille d'Auguste de Gargan (1861-1902) et d'Henriette d'Irumberry de Salaberry (1866-1944). Ils ont six enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Philippe Leclerc de HauteclocqueÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Philippe Leclerc vers 1944.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Nom de naissance Philippe François Marie de Hauteclocque À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Naissance 22 novembre 1902
Belloy-Saint-Léonard, Somme À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Décès 28 novembre 1947 (à 45 ans)
Colomb-Béchar, territoire d'Ain Sefra, Algérie française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Origine Français Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Allégeance France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arme Cavalerie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dignité d'État Maréchal de France Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années de service 1924 – 1947 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Commandement 2e division blindée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conflits Guerre du Rif
Seconde Guerre mondiale Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Faits d'armes Bataille de France
Campagne du Gabon
Bataille de Koufra
Bataille de Normandie
Libération de Paris
Libération de Strasbourg. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions Maréchal de France à titre posthume
Médaille militaire
Grand-croix de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures
Distinguished Service Order Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hommages Char Leclerc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Compagnons de la LibérationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Philippe Leclerc de Hauteclocque, plus connu sous le nom de général Leclerc ou maréchal Leclerc, né Philippe de Hauteclocque le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme) et mort dans un accident d'avion le 28 novembre 1947 près de Colomb-Béchar (Algérie française), est un militaire français, l'un des principaux chefs militaires de la France libre durant la Seconde Guerre mondiale. Figure majeure de la Libération, il est notamment connu pour avoir commandé la 2e division blindée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Officier anticonformiste et brillant, il se révèle un stratège et un organisateur hors pair. Fait prisonnier en 1940 pendant la bataille de France, il s'évade et rejoint l'Angleterre. Il prend alors pour nom de guerre « Leclerc » (il sera autorisé à l'ajouter officiellement à son patronyme en 1945[5]). Il rencontre à Londres le général de Gaulle, qui lui confie pour mission de rallier l'Afrique-Équatoriale française à la France libre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après y être parvenu, il remonte vers la Libye, où il prend l'oasis de Koufra. Il prononce alors le serment de Koufra : « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Après plusieurs batailles dans le Maghreb, la « colonne Leclerc » stationne au Maroc en 1943, où elle prend le nom de 2e division blindée (ou 2e DB). En août 1944, son unité prend part à la bataille de Normandie, puis est la première unité à entrer dans Paris lors de sa libération. Le 23 novembre 1944, la 2e DB libère Strasbourg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fait compagnon de la Libération, Philippe Leclerc de Hauteclocque, après avoir dirigé la réorganisation de l'Indochine, meurt en 1947 dans un accident d'avion dans le Sahara algérien. Il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Situation personnelle

Origines

Armes des Hauteclocque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Philippe François Marie de Hauteclocque naît le 22 novembre 1902 au château de Belloy-Saint-Léonard, dans le département de la Somme. Il est issu de la famille de Hauteclocque, originaire de la province d'Artois dont une branche a fait souche en Picardie, de noblesse chevaleresque dont l'existence est prouvée depuis 1340[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est le petit-fils de Gustave de Hauteclocque (Arras, 1829 – Naples, 30 avril 1914), historien et archéologue, maire de Bermicourt et de Marie-Henriette de Morgan-Frondeville (1834-1908). Le couple a trois fils : Henry (1862-1914, mort pour la France), Adrien (1864-1945) et Wallerand (1866-1914, mort pour la France).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est le fils d'Adrien de Hauteclocque (1864-1945) et de Marie-Thérèse Van der Cruisse de Waziers (1870-1956), fille elle-même de Louis Van der Cruisse de Waziers (1820-1907) et de Léontine du Passage (1841-1913).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe de Hauteclocque grandit au sein d'une fratrie de six enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Guy de Hauteclocque (1892-1965) qui épouse Madeleine de Gargan (sœur de la maréchale Leclerc), dont postérité ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Françoise de Hauteclocque (1895-1919), qui épouse Renaud de Chaumont-Quitry (sans postérité) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Madeleine de Hauteclocque (1897-1935), religieuse dominicaine ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yvonne de Hauteclocque (1900-1967), qui épouse Pierre Bodard de La Jacopière, dont postérité ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Colette de Hauteclocque (1906-1990), qui épouse Jacques de Baynast de Septfontaines, dont postérité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses parents assurent son éducation jusqu'à l’âge de 13 ans. Il entre en quatrième en 1915 au collège de La Providence d'Amiens, évacué à Poitiers au cours de la Première Guerre mondiale, où il poursuit ses études en lycée[7],[8],[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Formation

En 1922, après avoir préparé le concours à Sainte-Geneviève de Versailles, il est admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion Metz et Strasbourg-1922-1924), dont il sort cinquième en 1924[10]. Il entre alors à l'École d'application de la cavalerie de Saumur, dont il sort major en 1925.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour sa biographe Christine Levisse-Touzé, Philippe de Hauteclocque se dote d'une canne par habitude de la chasse qu'il affectionne. Cette canne lui permet de fouiller les fourrés à la recherche de gibier[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le futur maréchal Leclerc habite une maison, face à la gare de Saint-Cyr-l'École, avec sa famille de 1932 à 1938. Il est alors, en tant que capitaine, instructeur à l’école spéciale militaire. Charles, l’un de ses enfants, y fait ses premiers pas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Il épouse, le 10 août 1925, Thérèse de Gargan (1903-1996), fille d'Auguste de Gargan (1861-1902) et d'Henriette d'Irumberry de Salaberry (1866-1944). Ils ont six enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Henri Leclerc de Hauteclocque (1926-1952, mort pour la France)[12] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hubert Leclerc de Hauteclocque (1927-2015)[13], maire de Tailly (Somme) de 1965 à 2008[14], commandeur de la Légion d'honneur, qui épouse, le 31 octobre 1956, Marie-Églé de Buxeuil de Roujoux. D'où : Bénédicte[15], Sylvia(+), Marie-Thérèse et Gilone ; il joua un rôle important au sein du syndicat des propriétaires forestiers privés, notamment en 1963 pour assouplir le projet de la loi « Pisani »[16] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Charles Leclerc de Hauteclocque (1929-2016), commandeur du Mérite agricole[17], qui épouse Geneviève de Chabot-Tramecourt. D'où : Henri, Florence, Catherine, Yolaine et Gautier ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jeanne Leclerc de Hauteclocque (1931-2018), qui épouse, le 26 octobre 1960, Robert Galley (1921-2012), engagé dans les FFL à Londres en 1940, compagnon de la Libération, grand officier de la Légion d'honneur, député de l'Aube, ministre, maire de Troyes. D'où deux enfants : Philippe et Alexis Galley ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michel Leclerc de Hauteclocque (1933-2014), colonel de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, qui épouse, le 4 juillet 1964, Béatrice Guilhem de Pothuau. D'où : Isabelle, Arnaud, Sabine, Emmanuel, Hélène et Xavier ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bénédicte Leclerc de Hauteclocque (1936-2026), qui épouse, le 16 août 1958 à Tailly, Gérard de Francqueville (1926-2017), chevalier de la Légion d'honneur, d'où : Philippe, Pierre-Emmanuel, Thibault et Laure.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De tradition catholique[18] et fervent pratiquant, il manifeste toute sa vie son attachement à sa foi[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours militaire

Débuts

Le lieutenant de Hauteclocque a pour première affectation le 5e régiment de cuirassiers à Trèves en Rhénanie-Palatinat ; après y avoir passé un an, il obtient une affectation au 8e spahis, au Maroc. Il participe à la « pacification » du territoire au cours de la guerre du Rif, durant laquelle il se distingue. En 1929, le commandement du 38e goum lui est confié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours d'un second séjour au Maroc, il est promu capitaine en 1934 et obtient la Légion d'honneur. En 1938, il réussit le concours d'entrée à l'École de Guerre, dont il sort major en 1939.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est « issu d'une famille Action française jusqu'en 1940 »[20],[21]. Il lit l'Action française, sans adhérer à l'ensemble de la doctrine, appréciant surtout l'exaltation des valeurs de la France monarchique contenues dans ce journal et le fait qu'il fonde sa politique sur cette notion : « Le présent vient du passé »[22]. Chevauchant à la tête de son escadron lors de la revue du 14 juillet 1936 et passant devant la tribune officielle où se tiennent Léon Blum et Édouard Daladier, il aurait brocardé ce dernier d'un « Pour le fusilleur, tête droite ! »[23],[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il rompt avec l'Action française en 1940, jugeant que le mouvement trahit ses idées et fourvoie les élites qui le suivent. Il se défait également, à cette même époque, des préjugés antisémites des milieux maurrassiens[25]. Toutefois, il maintient sa lecture quotidienne de L'Action française pendant ses conquêtes africaines[26]. Après la guerre, il n'évoque plus Charles Maurras que pour juger sa philosophie critiquable et fera détruire les exemplaires du journal conservés à Tailly[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Campagne de France (1939-1940)

En mai 1940, le capitaine Philippe de Hauteclocque est chef du 3e bureau à l'état-major de la 4e division d'infanterie, qui fait mouvement vers la Belgique du 12 au 14 mai 1940 et dont certains éléments se trouvent encerclés dans la poche de Lille durant les derniers jours du mois de mai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 mai, alors que la capitulation du groupement Molinié est proche et qu'il est devenu inutile, le capitaine de Hauteclocque obtient de son chef, le général Musse, l'autorisation de tenter de traverser les lignes allemandes pour échapper à la captivité. Il part vers la porte de Douai et récupère une bicyclette abandonnée. Il va mettre le cap au sud, échapper plusieurs fois à la capture et abandonner casque et ceinturon, guidé par la rage de s'échapper pour reprendre le combat[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 mai 1940, il est capturé en vêtements pseudo-civils et à bicyclette[27]. Fouillé, il est trahi par un certificat de paiement de l'école militaire[11]. Lors de son interrogatoire à la mairie de Bohain-en-Vermandois par un officier allemand, il affirme être réformé comme père de famille de six enfants, attestant de cela par une prescription de quinine qu'il avait avec lui et qui mentionnait le nombre de ses enfants[11]. Il subit la raillerie de l'officier qui s'étonne qu'à 37 ans, il ne soit pas en train de défendre son « Vaterland ». Certainement fatigué de ramasser des prisonniers, l'officier l'invite à décamper de façon dédaigneuse, non sans avoir affirmé que :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Nation en décadence… (Il ajoute, l'air méprisant : ) Jamais le Grand Reich allemand ne permettra à la France de se relever. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Raymond Dronne (1970) p. 14-16Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leclerc n'oubliera jamais cette insulte, à laquelle il s'abstient néanmoins de répondre. Il rejoint les lignes françaises en traversant le canal du Nord et réintègre alors une unité combattante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 juin, il participe à une contre-offensive dans la plaine de Champagne. Il est blessé à la tête, à Magnant dans l’Aube. Les blindés allemands ont ouvert le feu sur la maison dans laquelle il se trouvait et une partie du plafond s'est effondrée sur lui. La blessure ne semble pas l'affecter, à tel point qu'il continue le combat, jusqu'à ce qu'il soit de nouveau fait prisonnier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son cheval, Iris XVI, sera abattu par les troupes allemandes à l'École de Saint-Cyr le 14 juin 1940, après avoir tué un soldat d'une ruade[28],[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évasion vers l'Angleterre

Le 17 juin 1940, il parvient à s'évader de l'hôpital d'Avallon et prend le parti de continuer sa route, désertant[11], pour poursuivre la lutte. Il atteint Paris le 21 juin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 juin 1940, à Grugé-l'Hôpital, il fait faire de faux papiers au nom de Philippe Leclerc, un nom de famille fréquent dans la Somme[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À bicyclette, malgré l'occupation allemande, il rejoint sa femme et leurs six enfants sur les routes de l'exode, près de Libourne en Gironde. Après les avoir mis au courant de sa volonté de se battre, il se rend à Bayonne où il obtient le 8 juillet un visa pour le Portugal, mais pas pour l'Espagne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Repassant la ligne de démarcation le 10 juillet, il est le lendemain[30] à Perpignan où il obtient son visa pour l'Espagne. Arrivé le 12 à Cerbère par le train, il est brièvement arrêté le 13 à Port-Bou par les douaniers espagnols qui le font conduire à Figueras pour interrogatoire et jugement, à cause d'un excédent de devises étrangères[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais il s'échappe à nouveau, prend le train pour Madrid et de là celui de Lisbonne, où il arrive le 17 juillet. Embarqué le 20 juillet sur le SS Hilary, il arrive à Londres[31] le 24 juillet 1940.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il se présente au général de Gaulle le 25 juillet. Afin d'éviter que des représailles ne soient dirigées contre sa famille, il a pris le pseudonyme de « François Leclerc », le patronyme étant très fréquent en Picardie et à Belloy même[32],[33],[34],[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette décision a probablement changé sa vie. Le général de Gaulle, reconnaissant en lui un chef exceptionnel, le promeut de capitaine à chef d'escadron[2] dès leur première rencontre et lui donne pour mission de rallier l'Afrique-Équatoriale française à la France libre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poursuite de la lutte en Afrique (1940-1942)

Départ pour le Cameroun

Monument au Colonel Leclerc à Yaoundé (Cameroun).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 6 août 1940, il quitte l'Angleterre pour le Cameroun avec René Pleven, les capitaines André Parant et Claude Hettier de Boislambert. Le voyage se fait à bord d'un hydravion Sunderland, le Clyde[36]. Il amerrit à Lagos au Nigéria le 10 août 1940. Dans la nuit du 26 au 27, avec Boislambert, il débarque de nuit en pirogue à Douala avec 22 hommes. Il fait la connaissance du commandant Louis Dio, qui arrive de Fort-Lamy (Ndjamena) à la tête d'un détachement du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad. Il parvient à convaincre les autorités fidèles à Vichy de s'effacer et rallie le Cameroun, le Tchad et le Congo à la cause de la France libre, sous l’égide de Félix Éboué et du colonel de Larminat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jugeant son grade de commandant insuffisant, face au gouverneur général et au lieutenant-colonel Bureau, commandant les troupes à Douala, il arrache les quatre galons de sa manche gauche pour en recoudre un sur celle de droite : le voici colonel, lui qui n'était qu'un simple capitaine un mois plus tôt.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28, le colonel Edgard de Larminat prend possession des bâtiments de gouvernement général à Brazzaville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leclerc est nommé Commissaire général du Cameroun et le 28 août, grâce à lui, toute l'Afrique-Équatoriale française, à l'exception du Gabon, se rallie au général de Gaulle. Celui-ci, au cours d'une visite à Douala le 8 octobre, donne son accord à Leclerc pour qu'il tente de rallier ce dernier pays à sa cause.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec l'aide des Forces françaises libres, repliées après l’échec de l’expédition de Dakar (23-25 septembre), Leclerc débarque près de Libreville le 8 et, le 10 novembre, le Gabon se joint à la France libre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Promotion au grade de colonel

Leclerc est alors officiellement confirmé au grade de colonel par le général de Gaulle, grade qu'il s'était auto-attribué « comme par enchantement », selon l'expression de De Gaulle, en arrivant au Cameroun pour ne pas être en infériorité hiérarchique par rapport au lieutenant-colonel Bureau[37],[38] en poste à Douala. Il est désigné commandant militaire du Tchad.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La France libre a pour la première fois une assise territoriale et stratégique significative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de ces bases, sa colonne, qui compte notamment le capitaine Massu, effectue des raids de plusieurs milliers de kilomètres au milieu du désert, avec un équipement peu adapté aux conditions climatiques et au sol sableux, et il se dirige vers des postes italiens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il prend l'oasis de Koufra (28 février 1941) avec un canon et 300 hommes seulement, par surprise, avec ces effectifs limités et une grande rapidité, ce qui sera plus tard sa tactique dans ses combats sur le sol français en 1944. Le 2 mars 1941, il fait le serment avec ses soldats de ne pas déposer les armes avant d'avoir vu le drapeau français flotter sur la cathédrale de Strasbourg. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le nom de Koufra sera ensuite honoré par le Régiment de marche du Tchad (RMT) longtemps stationné au quartier Koufra sur le camp de Linas-Montlhery, à côté du 1er RAMa (quartier Champrosay) appartenant à la 2e DB du Maréchal Leclerc dont les troupes étaient entrées dans Arpajon, jouxtant le camp, le 23 aout 1944.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 16 juin 1941, il est déchu de la nationalité française par un décret du gouvernement de Vichy[39]. Le 11 octobre, la cour martiale de Gannat le condamne à mort par contumace et à la confiscation de ses biens pour « crimes et manœuvres contre l'unité et la sauvegarde de la patrie »[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De Gaulle le promeut général de brigade dès le mois d’août 1941, mais, trouvant cette promotion prématurée, il n’arborera ses étoiles que plus tard, lorsque ses hommes lui offriront un képi étoilé cousu main.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Campagne du Fezzan

En février-mars 1942, il mène une campagne dans le Fezzan italien. Nommé le 25 mars commandant supérieur des troupes de l'Afrique française libre, il part pour Brazzaville, laissant le colonel François Ingold à la tête des troupes du Tchad. Le 22 septembre, de Gaulle lui donne l'ordre de conquérir le Fezzan et d'avancer jusqu'à Tripoli, de même qu'il prescrit l'envoi de troupes au Niger, afin de rallier à la France libre l'Afrique-Occidentale française (objectif qu'il abandonne finalement à la mi-novembre).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 16 décembre 1942, 5 semaines après le débarquement anglo-américain en Afrique du nord, Leclerc est à Zouar en inspection[41]. Il lance le 22 décembre l'offensive sur le Fezzan et conduit sa colonne, forte de 4 000 Africains et 600 Européens appuyés par le groupe aérien Bretagne, à Sebha le 12 janvier, Mourzouk le 13 et Tripoli le 25. Le 2 février 1943, il rencontre à Ghadamès le général Delay, commandant le front Est du Sud algérien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Puis, rejoint par la colonne volante de Jean Rémy, détachée des Forces françaises libres du Western Desert, il participe avec la 8e armée britannique à la campagne de Tunisie contre l'Afrika Korps. Après la bataille de Ksar Ghilane, où la Force L (L pour Leclerc) résiste victorieusement à une attaque allemande, il s'empare de Gabès, puis entre à Kairouan le 12 avril. Huit jours plus tard, il participe, à Tunis, au défilé de la victoire, à la tête de ses troupes (au sein des troupes anglo-américaines et non avec les Français de l'Armée d'Afrique, que les FFL ont parfois combattus, notamment à Dakar).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Tirailleurs africains ou coloniaux et soldats de France métropolitaine venus du cœur de l'Afrique à travers le Sahara, fraternellement unis, debout dans leurs étonnantes voitures bardées de filets de camouflage, de tôles de désensablement, de guerbas avaient un halo de légende. Ils furent frénétiquement applaudis. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Raymond Dronne (1970) p. 291Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leclerc se consacre dès lors à forger l'outil du renouveau de l'Armée française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Libération de la France et fin de la guerre (1943-1945)

Maroc : l'outil se forge

Leclerc est nommé général de division le 25 mai 1943, la Force L devenant 2e division française libre (2e DFL) le 30 mai, sur le sol africain. Renvoyée par le général Giraud en Libye le 10 juin, sa division reçoit le renfort d'évadés de France par l'Espagne et d'unités issues des troupes vichystes ralliées de l'Armée d'Afrique. Rebaptisée 2e division blindée (2e DB) le 24 août 1943, elle est réorganisée sur le modèle américain et rejoint, en septembre 1943, le camp de Temara, au Maroc, où elle demeure jusqu'en avril 1944, pour parfaire son entraînement et compléter ses effectifs. Il reçoit enfin l'affectation d'un régiment de chasseurs de chars, le RBFM, qui lui avait été promis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 avril 1944, la 2e DB au complet entame son embarquement pour l'Angleterre, où elle est affectée à la 3e armée américaine du général Patton. Une grande unité française, armée, équipée et structurée à l'américaine, va combattre sous commandement américain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débarquement en Normandie

Leclerc, en Normandie, avec les hommes du 501e régiment de chars.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Envoyée en Normandie, la 2e DB débarque le 1er août 1944 dans la Manche, sur la plage de Saint-Martin-de-Varreville (Utah Beach), et va établir son premier camp à Vesly, dans un champ dénommé « champ Robert », où elle séjourne dix jours, le temps de s'organiser, avant de faire route sur Argentan et Alençon, tout en ayant au passage prêté main-forte à la fermeture de la poche de Falaise, aux environs de Chambois-Mont-Ormel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Faisant partie de la 3e armée du général Patton, la division de Leclerc, ou « division Croix de Lorraine », devient parfois même le fer de lance des attaques américaines. Sa division libère, le 12 août, Alençon, s'illustre dans la forêt d'Écouves mais bute, le 13 août, à Argentan, qu'elle ne peut investir, gênant, en fait, les mouvements américains. Leclerc demande alors l'autorisation de quitter le théâtre des opérations en Normandie, pour : « Ne plus perdre un seul homme ici et libérer Paris, la capitale de la France. ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a à sa disposition un char PC de commandement armé d'un simulacre de canon en bois, le Tailly.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il peut, au passage, le 2 août 1944, s'arrêter chez ses cousins à Prétot-Sainte-Suzanne, chez Françoise de Hautecloque. Il en repart accompagné des deux premiers engagés sur le sol de France (un neveu et son ami).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marche sur Paris

Après les demandes répétées du général de Gaulle aux alliés, le général Marie-Pierre Kœnig porte le 22 août 1944 une seconde lettre de De Gaulle au général Eisenhower. Celui-ci informe alors le général Marshall, chef d'état-major de Roosevelt, qu'il a donné l'ordre de libérer Paris[42]. La situation de l’insurrection ayant démarré dans la capitale le 19 août était en effet grave, les insurgés commençant à manquer de munitions. Dans la soirée, le général Omar Bradley autorise le général Leclerc à marcher sur Paris[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le général De Gaulle avec le général Leclerc et d’autres officiers français à la gare Montparnasse à Paris, le 25 août 1944.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au château de Rambouillet, le soir du 23 août le général Leclerc et le général de Gaulle se rencontrent pour mettre la touche finale de l'entrée dans Paris[44]. Ce jour-là, une colonne de reconnaissance est accueillie par des tirs à Arpajon[45] (alors que d'autres sources[46] mentionnent une entrée de troupes US un jour plus tôt).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rol-Tanguy et Leclerc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La 2e DB fonce alors pour la libération de Paris dans une attaque audacieuse[46] en deux axes, sur la N10 et la N20. Le 25 août 1944, le général Leclerc reçoit finalement la reddition du général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de Paris, dans les appartements du préfet de police Charles Luizet. Ils se rendent ensuite à la gare de Paris-Montparnasse, où la capitulation des troupes nazies est signée également par le chef communiste Henri Rol Tanguy. La capitale a été libérée en deux jours, en particulier par l'action menée par les résistants de l'intérieur, notamment les FTP, sous les ordres de Rol Tanguy, dans un mélange de liesse et de coups de feu. Les blindés de Leclerc ont exercé une pression supplémentaire sur les forces allemandes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 août, les généraux de Gaulle et Leclerc descendent l'avenue des Champs-Élysées, devant une foule qui les acclame, et alors qu'ont encore lieu quelques accrochages sporadiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autorisé à prendre une courte permission chez lui à Tailly, où il se rend en avion, il retrouve sa famille qu'il n'avait pas vue depuis quatre années. Il rentre au bout de deux jours, accompagné de ses deux fils aînés, Henri (18 ans) et Hubert (17 ans) qui s'engagent dans les unités de la 2e DB. Le combat reprend, en famille.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marche sur Strasbourg

Partie de Paris le 8 septembre 1944, la 2e DB se dirige vers l'Est pour des combats contre le général von Manteuffel durant lesquels la 112e Panzer Brigade est écrasée à Dompaire le 13 septembre en perdant 59 chars[3]. Après une pause imposée par le commandement américain, l'axe de marche est dirigé sur Strasbourg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant la pause face à la Vorvogesenstellung (1re ligne de défense), Leclerc a connaissance d'exactions allemandes. Il adresse une lettre de mise en garde au Kampfkommandant de Baccarat :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« L'armée allemande n'obéit plus, vis-à-vis des populations civiles, aux lois de la guerre. Des villages sont systématiquement brûlés, les habitants fusillés ou déportés… L'ordre de déportation de la population de Baccarat et de celle de Raon-l'Étape vient d'être donné… J'avertis officiellement le commandement allemand que je vais faire, au fur et à mesure, des constats et que je relève, chaque fois, les noms des officiers responsables. Quel que soit le nombre de semaines, de mois pendant lesquels l'Allemagne réussira encore à prolonger la guerre, elle devra bientôt s'incliner. J'emploierai tout mon poids à ce que justice soit faite. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Général Leclerc au Général Feuchtinger[47]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le général Feuchtinger n'exécute pas la déportation prévue et part avant l'attaque du 29 octobre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant la fin de l'année 1944, le 23 novembre, les troupes du général Leclerc libèrent Strasbourg à l'issue d'une charge partie de Baccarat, ville libérée le 31 octobre, et traversant des cols des Vosges difficilement praticables et barrés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est l'occasion d'une prise d'armes à Strasbourg pour rappeler que le serment de Koufra a été tenu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, Leclerc est cloué en Alsace et doit se battre contre sa hiérarchie. Sa division est bloquée dans la plaine d'Alsace inondée, en position défensive. Il travaille à la réduction de la poche de Colmar puis à celle de Royan. Ses relations sont difficiles avec le général de Monsabert. Leurs conceptions militaires s'affrontent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Allemagne

Dans les premiers jours de mai, passés en Allemagne, les soldats de la 2e DB découvrent les horreurs des camps de concentration et portent secours à des Français encore emprisonnés dans le camp de Dachau[48]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils s'emparent brillamment, dans la nuit du 4 au 5 mai 1945, du Kehlsteinhaus, le « nid d'aigle » d'Adolf Hitler, à Berchtesgaden, en Bavière, et le tiennent jusqu'au 10 mai, date à laquelle ils sont remplacés par des troupes américaines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En réalité, plusieurs unités revendiquent le fait que leurs hommes aient atteint les premiers le « nid d'aigle », notamment :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les éléments de la 2e division blindée française, Georges Buis et Paul Repiton-Préneuf, qui auraient été présents dès la nuit du 4 au 5 mai, et auraient dû partir le 10 sur demande du commandement américain, après avoir pris de nombreuses photographies[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la 3e division d'infanterie américaine, soutenue par les écrits de Herman Louis Finnell, du 7e régiment, 1re compagnie[50], ce que confirme le général Maxwell D. Taylor[51], affirma avoir été présent dès le 10 mai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Easy Company, du 506e régiment d'infanterie, 101e division aéroportée américaine[52] prétend également être arrivée la première.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaire des Waffen-SS français

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Le 6 mai au matin, Leclerc prend ses quartiers dans le village de Bad Reichenhall (Haute-Bavière), non loin de Berchtesgaden. Le même jour, douze Waffen-SS français, issus pour la plupart de la division Charlemagne, ont été capturés par les Américains. Ils sont remis à la 2e DB. Quelques clichés photographiques ont été pris lors de cette rencontre entre Français[53]. Leclerc a un bref échange avec les prisonniers, demandant à l'un d'eux : « N'avez-vous pas honte de servir sous cet uniforme ? » Le SS français aurait alors répondu que Leclerc portait lui-même un uniforme américain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon les témoignages existants, Leclerc aurait ensuite quitté les lieux, en déclarant sur le ton de l'agacement : « Débarrassez-moi de ces gens-là ! »[54] Le GPRF, informé de l'existence des prisonniers, ne reçoit plus ensuite aucune nouvelle et s'en inquiète par télégramme le 18 mai. Les autorités de Paris ignorent alors que les douze SS français ont été fusillés, le 7 ou le 8 mai, dans une clairière, au lieu-dit Kugelbach, par des soldats du régiment de marche du Tchad (des républicains espagnols de la Nueve). Exécutés par groupe de quatre, ils ont été assistés religieusement par le père Maxime Gaume, aumônier de la division. L'exécution des prisonniers ne s'est accompagnée d'aucun jugement, le tribunal militaire de la 2e DB ne s'étant pas réuni pour l'occasion.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs décennies après les faits, la responsabilité de cet acte, qui s'inscrit dans le cadre plus large de la répression de la collaboration avec l'Allemagne nazie[55], n'a pas pu être déterminée. Le père Gaume, désigné pour assister les fusillés, aurait déclaré que la décision d'exécuter les prisonniers avait été prise « à l'état-major » de la division[56]. Le 2 août 1948, le même père Gaume déclare aux gendarmes du Dahomey que l'ordre de fusiller les prisonniers avait été donné par « le commandant français », sans plus de précisions[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au moment de l'exécution, le lieutenant Morvan, qui commandait l'un des pelotons, aurait évoqué « le haut état-major de la division ». Jean-Christophe Notin, biographe de Leclerc, estime impossible de déterminer ce que recouvre exactement ce terme de « haut état-major » et s'abstient dès lors, de conclure si l'ordre d'exécution a été donné par Leclerc lui-même, « travaillé par les horreurs de Dachau, révolté par l'arrogance des prisonniers », qui aurait alors cédé à un accès de colère, ou par un autre officier supérieur, qui aurait interprété le « Débarrassez-moi de ces gens-là ! » de Leclerc comme un ordre de les fusiller. Jean-Christophe Notin estime que « l'affaire est grave, puisqu'elle mêle l'icône de la Libération à l'exécution de douze prisonniers ». En l'absence de toute conclusion définitive, il replace cependant cet épisode dans le contexte « des horribles visages de la guerre, qui n'en a que très peu de beaux[54] ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extrême-Orient

Leclerc signant l'acte de capitulation du Japon à bord de l'USS Missouri.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 22 juin 1945[58], Leclerc fait ses adieux avec solennité à sa division. Il la quitte pour rejoindre le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, mis sur pied pour intervenir en Indochine française, que l'empire du Japon occupe depuis 1940 et contrôle totalement depuis le coup de force du 9 mars 1945. Leclerc prend en charge l'entraînement du Corps expéditionnaire, mais le Japon annonce finalement sa capitulation en août. Leclerc arrive le 22 août à la base alliée de Kandy (Ceylan) pour préparer l'entrée de ses troupes en Indochine, où différents groupes indépendantistes prennent le pouvoir et une partie des Français demeurent prisonniers des Japonais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leclerc apprend de la bouche du commandant britannique Louis Mountbatten que Britanniques et Chinois, en vertu des accords de Potsdam négociés sans la France, pénétreront les premiers en Indochine française et que les troupes françaises n'ont pas encore l'autorisation d'y débarquer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leclerc, bloqué à Ceylan et empêché de secourir les populations françaises, alerte de Gaulle pour qu'il fasse pression sur le président Truman, mais les États-Unis s'abstiennent d'intervenir pour ne pas mécontenter le président chinois Tchang Kaï-chek[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 septembre 1945, Leclerc signe, au nom de la France, les actes de capitulation du Japon à bord du cuirassé USS Missouri, en rade de Tokyo. Le 12 septembre 1945, il est présent à la signature de la reddition japonaise à Singapour [4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Insigne de la 2e division blindée fabriqué en Angleterre avant son débarquement en Normandie. Cet emblème représente la France, avec en son centre la croix de Lorraine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le général Leclerc dans son poste de commandement de Fleuré-Écouché.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Leclerc, parmi les représentants des autres nations alliées, pendant le discours du général MacArthur, après la capitulation du Japon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après-guerre

Ce n'est que le 5 octobre que Leclerc, après avoir enfin reçu l'autorisation des Alliés, peut débarquer en Indochine, pour en entamer la reconquête et participer au désarmement des troupes japonaises. La destruction de l'administration coloniale par les Japonais en mars 1945 et la reddition des Japonais en août, ont laissé le territoire indochinois en plein chaos, les indépendantistes vietnamiens, cambodgiens et laotiens ayant les mains libres. Hô Chi Minh, chef du Việt Minh communiste, a notamment proclamé le 2 septembre 1945 (jour de la capitulation officielle du Japon) l'indépendance du Viêt Nam.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La reprise en main du Cambodge est aisée : le roi Norodom Sihanouk ayant invité les Français à rétablir leur protectorat, Leclerc peut arrêter facilement le premier ministre indépendantiste Son Ngoc Thanh.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La situation est nettement plus complexe en territoire vietnamien, où les hommes de Leclerc parviennent progressivement, entre octobre 1945 et janvier 1946, à rétablir la souveraineté française dans toute la Cochinchine, puis dans le Sud-Annam, tandis que le nord de l'Annam et tout le Tonkin demeurent sous le contrôle du Việt Minh. Les accords Hô-Sainteny permettent finalement de débloquer la situation, en lançant un processus de négociations avec les indépendantistes communistes vietnamiens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 mars 1946, le Corps expéditionnaire, commandé par Leclerc, peut enfin faire son entrée dans Hanoï. Le 26 mars, Leclerc rencontre Hô Chi Minh, et leur prise de contact se passe bien, Leclerc étant favorable à une résolution par la voie politique de la crise qui secoue la colonie française. En mai 1946, les troupes de Leclerc achèvent de reprendre le contrôle de l'Indochine en s'assurant celui du Laos[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 juillet 1946, Leclerc est nommé inspecteur des forces terrestres en Afrique du Nord. Pour qu'il accepte plus facilement ce poste moins prestigieux, il est promu général d'armée deux jours plus tard[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort

Circonstances et controverses

Le 28 novembre 1947, au cours d'une tournée d'inspection en Afrique du Nord, l'avion de Leclerc, un B-25 Mitchell est pris dans une tempête de sable. On suppose que le pilote est descendu à basse altitude pour trouver des repères géographiques, mais l'avion a percuté le remblai de la voie ferrée, à côté du Djebel Aïssa, non loin de Colomb-Béchar[62]. Les douze occupants de l'appareil sont tués sur le coup.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un treizième cadavre aurait été retrouvé dans la carcasse de l'avion[62]. Selon le général Vézinet, il ne s'agirait que de vertèbres cervicales[63]. Ce treizième corps, jamais identifié[62], a alimenté l'idée d'un complot[64],[65] ; l'enquête de Jean-Christophe Notin révèle qu'il s'agit du corps d'un officier de l'armée de l'air qui aurait bénéficié du vol en « taxi-stop »[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs rumeurs circulent quant au fait que Leclerc aurait été victime d'un attentat[65]. Conrad Kilian, mort le 30 août 1950 dans des circonstances controversées, est le premier à lancer l'idée : la Grande-Bretagne aurait fait assassiner Leclerc à cause de la guerre secrète du pétrole dans le Fezzan, dans la partie ouest de la Libye. Cette théorie est reprise par la suite par d'autres sources[66]. Aucune preuve n'a toutefois permis de la confirmer[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A contrario, Jean-Christophe Notin apporte des pistes de réflexion montrant que l'avion, modifié pour accueillir des passagers et déséquilibré par l'ajout d'une couchette à l'arrière, aurait simplement décroché alors qu'il volait à basse altitude, ainsi qu'il avait tendance à le faire à la suite de ces modifications[67],[68]. Selon la même source, qui cite plusieurs exemples, Leclerc avait à de nombreuses reprises durant la Seconde Guerre mondiale forcé des équipages à voler dans des conditions plus que défavorables, ce qui provoqua plusieurs accidents. C’est cette dernière version des faits qui tend à être la plus plausible, en effet elle a été confirmée par le célèbre aviateur Marcel Henriet qui était présent sur l’aérodrome au moment du décollage de l’appareil et qui a été témoin de l’ordre donné par Leclerc de décoller malgré les mauvaises conditions climatiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les légionnaires bâtiront en 1948 le « monument Leclerc » sur le lieu de l'accident[69],[70],[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Obsèques nationales

La nouvelle de cette mort est un énorme choc pour une France qui se relevait difficilement d'une terrible guerre et qui voyait en cet homme le libérateur de Paris et de Strasbourg, celui qui avait lavé l'affront de la défaite de 1940.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 novembre 1947, l'Assemblée nationale vote une loi « déclarant que le Général Leclerc a bien mérité de la patrie »[72] sur proposition du député René Pleven[73] et l'inhumation aux Invalides avec funérailles nationales est adoptée à l'unanimité le 5 décembre 1947[74],[75]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La dépouille mortelle, ainsi que celle de ses onze compagnons, est transférée d'Alger à Toulon à bord du croiseur Émile Bertin entre le 3 et le 4 décembre 1947. Après un hommage national à Notre-Dame, la 2e DB escorte son chef vers l'Arc de Triomphe, où une foule de Français vient s'incliner devant le cercueil du général. Il est inhumé dans la crypte des Invalides, dans le caveau des gouverneurs[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 30 novembre 1997, pour le cinquantenaire de l'anniversaire de son décès, une homélie ainsi qu'une messe sont célébrées en la cathédrale d'Amiens par Jacques Noyer, évêque d'Amiens et le père Maurice Cordier, ancien combattant de la 2e DB et aumônier général des anciens de la 2e DB.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

États de services

  • 9 septembre 1924 : nommé sous-lieutenant, promotion Metz-Strasbourg de Saint-Cyr (5e de promotion sur 344 élèves), affecté au 24e régiment de dragonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 26 octobre 1926 : promu lieutenant Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 8 octobre 1926 : affecté au 8e régiment de spahis algériensNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 19 septembre 1928 : instructeur à l'École des élèves officiers marocainsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 15 juillet 1930 : affecté au 1er régiment de chasseurs d'AfriqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 24 mai 1931 : instructeur de cavalerie à l'École spéciale militaireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 25 décembre 1934 : promu capitaine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 11 juin 1938 : breveté observateur en avion no 3993Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1er novembre 1938 : élève à l'École supérieure de guerreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1939 : brevet d'état-major (60e promotion)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 13 février 1940 : chef du 3e bureau à la division cuirassée de l'état-majorNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1er juin 1940 : fait prisonnier mais libéré.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 15 juin 1940 : blessé, fait prisonnierNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 17 juin 1940 : évadéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 25 juillet 1940 : rejoint la France libre à LondresNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 31 juillet 1940 : promu commandant Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 27 août 1940 : rallie le Cameroun à la France libreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 25 novembre 1940 : auto-promu colonel, sans avoir jamais été lieutenant-colonel, sera confirmé ensuite dans son grade par le général de Gaulle Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 25 novembre 1940 : commandant du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, dirige les opérations Mourzouq et KoufraNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 10 août 1941 : nommé général de brigade à titre provisoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 14 avril 1942 : nommé général de brigade à titre définitifNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 25 mai 1943 : promu général de division Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • juin 1943 : commandant de la 2e DFLNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Général de division Philippe Leclerc de Hauteclocque, commandant de la 2e DB en opérations entouré de son état-major.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
    • 1er septembre 1943 : commandant de la 2e DBNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 20 février 1945 : commandant du 3e corps d'arméeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 25 mai 1945 : élevé aux rang et appellation de général de corps d'armée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 18 août 1945 : commandant du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient à Saïgon, délégué général du haut-commissaire de France en IndochineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 2 septembre 1945 : signataire, au nom de la France, des actes de capitulation du JaponNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 17 novembre 1945 : autorisé à rajouter son nom de guerre Leclerc à son patronyme de naissanceNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 18 mars 1946 : entre à HanoïNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 14 juillet 1946 : élevé aux rang et appellation de général d'armée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • 25 décembre 1946 : chargé de mission par le président de gouvernement en IndochineNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 12 avril 1947 : nommé inspecteur des Forces terrestres, maritimes et aérienne d'Afrique du NordNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 1er juillet 1947 : nommé membre du Conseil supérieur de la Défense nationaleNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • 28 novembre 1947 : décès en service commandé, à Colomb-Béchar, au cours d'une mission d'inspection (accident d'avion)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 23 août 1952 : élevé à titre posthume à la dignité de maréchal de FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

Intitulés

Décorations françaises

  • Médaille militaire (1946).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

(Nota : la médaille militaire se porte avant la LH pour les officiers généraux ayant commandé au front, attention selon La Grande Chancellerie aucun texte officiel n'existe et il s'agit d'une simple habitude)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Grand-croix de la Légion d'honneur (1945)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Compagnon de la Libération (1941)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre 1939-1945 (8 citations à l'ordre de l'armée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (2 palmes)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de la Résistance française avec rosette (1946)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille coloniale avec agrafes « Maroc », « Fezzan », « Koufra », « Tripolitaine », « Tunisie » et « Extrême-Orient »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille des évadésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Insigne des blessés de guerreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre (1940-1943)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille commémorative de la guerre 1939-1945Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations étrangères

  • Grand officier de l'ordre de la Couronne BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre avec palme BelgiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l’ordre royal du Cambodge CambodgeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur du Mérite États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Silver Star Medal États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Presidential Unit Citation États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bronze Star Medal États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre (Grèce) GrèceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l’ordre du Million d'Éléphants et du Parasol blanc LaosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre de la Couronne de chêne LuxembourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de l'ordre de la Résistance LuxembourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre du Ouissam alaouite MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille du Mérite militaire chérifien Maroc[77]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de l'ordre militaire de Virtuti Militari PologneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ordre du Bain Royaume-UniNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ordre du Service distingué Compagnon avec trois barrettes Royaume-UniNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre du Lion blanc TchécoslovaquieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre 1939-1945 TchécoslovaquieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre du Nichan Iftikhar TunisieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maréchal de France

Le bâton de maréchal de Philippe Leclerc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume par décret du 23 août 1952[78] (Avant lui, deux autres généraux d'armée s'étant illustrés au cours de la Seconde Guerre mondiale avaient été élevés à la dignité de maréchal de France : Jean de Lattre de Tassigny (1889-1952), à titre posthume, par décret du 15 janvier 1952[79] et Alphonse Juin (1888-1967), de son vivant, par décret du 7 mai 1952[80]. Après lui, un autre général d'armée est fait maréchal : Pierre Kœnig (1898-1970), à titre posthume, par décret du 6 juin 1984[81]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Postérité

Mémoriaux et musées

Strasbourg : cérémonie commémorative du 69e anniversaire de la Libération, le 17 novembre 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Cathédrale Saint-Louis-des-Invalides : plaque à la mémoire de Philippe Leclerc de Hautecloque, maréchal de France ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Monument porte d'Orléans, mémorial Philippe Leclerc de Hautecloque et de la 2e DB, inauguré le 25 août 1969, architecte Raymond Subes, sculpteur Raymond Martin. Réaménagement de l'ouvrage en 1997, situé place Édith-Thomas ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - musée Jean-Moulin, créé en 1994 dans le Jardin de l'Atlantique, sur la dalle de la gare Montparnasse, à l'emplacement du PC du général Leclerc en août 1944, devenu par décision de la Ville de Paris Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean-Moulin en août 2019 et installé au 4, avenue du Colonel-Henri-Rol-Tanguy 75014 Paris, emplacement du PC de Rol-Tanguy ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Alençon : monument à la mémoire de Leclerc, inauguré le 15 mars 1970 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Amboise : buste du maréchal Leclerc à l'entrée du pont coté chateauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Amiens : monument au maréchal Leclerc de Jean et Joël Martel, inauguré le 24 juin 1950 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Antony : monument au maréchal Leclerc de Jean et Joël Martel, inauguré le 15 octobre 1950 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aulnay-sous-Bois : monument au maréchal Leclerc sous forme d'une haute borne ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Boulogne-Billancourt : plaque commémorative du général Leclerc à l'entrée du pont de Sèvres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Domalain (Ille-et-Vilaine) : stèle à la mémoire du Maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grugé-l'Hôpital (Maine-et-Loire) : plaque commémorative au-dessus de la porte d'entrée de la mairie , statue du Général Leclerc place de l'église inaugurée en 1980 par la femme du Maréchal Leclerc[82] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Longjumeau : monument au maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Pennes-Mirabeau : monument au maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nantes : statue du maréchal Leclerc face à l'hôtel de ville et à proximité de la rue qui porte son nom ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Poissy : borne en hommage au maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saint-Mandé : monument au Maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saint-Quentin : monument au Maréchal Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Strasbourg : monument du maréchal Leclerc, place Broglie, sculpteur Georges Saupique, inauguré le 23 novembre 1951 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tailly-l'Arbre-à-Mouches (Somme) : dans les communs du château de la famille Leclerc de Hautecloque, exposition consacrée à l'épopée du maréchal Leclerc de Hauteclocque et à la Libération de la France en 1944 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Wasselonne (Bas-Rhin) : plaque commémorative en hommage au général Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yaoundé (Cameroun) : monument au colonel Leclerc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Auxquels s'ajoutent des stèles et plaques commémoratives sur les lieux de son passage au cours de la Libération de la France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Monument à Aulnay-sous-Bois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Monument Leclerc à Domalain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaque commémorative à Grugé-l'Hôpital.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La plaque commémorative dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Monument à Poissy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saint-Quentin : monument au maréchal Leclerc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaque commémorative à Wasselonne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Timbre du Kirghizistan à l'effigie du maréchal Leclerc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Institution, voies publiques et matériel militaire

  • La « Fondation Maréchal Leclerc », sous l'égide de la Fondation de France, créée et dirigée pendant 32 ans par le lieutenant-colonel Philippe Peschaud (1915-2006), un proche de Leclerc, n'a eu de cesse de raviver, dans la mémoire collective des Français, le souvenir de cet acteur capital de l'histoire de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le quartier Leclerc à Illkirch-Graffenstaden, commune voisine de Strasbourg, où sont aujourd'hui casernés l'état-major de la 2ebrigade blindée, la 2e compagnie de commandement et de transmissions et le 291e Jägerbataillon allemand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le lycée du Général Leclerc à Saverne, porte son nom.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • De nombreuses villes en France ont une voie publique nommée d'après le général Leclerc qui est l'un des odonymes les plus courants dans le pays avec plusieurs avenues du Général-Leclerc dont celle de Paris ou de Metz, rues du Général Leclerc comme celle de Guiscard, ou encore plusieurs boulevards du Général-Leclerc. Certaines communes privilégiant le nom complet, par exemple la rue du Général-Leclerc-de-Hauteclocque à Nantes ou son titre de maréchal comme l'avenue du Maréchal-Leclerc à Châlons-en-Champagne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le char Leclerc, char de combat de l'armée française, porte son nom.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sept timbres français l'honorent en 1947, 1953, 1954 (même modèle), 1969 (2 analogues), 1987 et 1997.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'École militaire préparatoire Général-Leclerc, école militaire d'enseignement secondaire en république du Congo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la fiction

  • Dans la mini-série De Gaulle, l'éclat et le secret (2020), son rôle est interprété par Alban Casterman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans le film Paris brûle-t-il ? (1966) de René Clément, son rôle est interprété par l'acteur Claude Rich.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans le téléfilm Leclerc, un rêve d'Indochine (2003) de Marco Pico, il est incarné par Bernard Giraudeau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans le film en deux parties La Bataille de Gaulle (2026) d'Antonin Baudry, Leclerc est interprété par Niels Schneider.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Le lien « Généalogie de la famille de Hauteclocque » n'ayant pas été mis à jour n'est plus en état de fonctionner : voyez Notice Historique et Généalogique sur la Maison de Hauteclocque, 1163-1901, par le comte Alfred de Hauteclocque» à cette adresse : gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5617591f.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Philippe Leclerc de Hauteclocque, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Ouvrages

  • La Deuxième division blindée : Général Leclerc : combattants et combats en France, présentés par un groupe d'officiers et d'hommes de la division, Arts et Métiers Graphiques, 1945, 316 p. (ISBN 2-213-01419-1). (« orientation bibliographique »)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Général Leclerc vue par ses compagnons de combat, Éditions Alsatia, 1948, 365 p. (rééd. Alsatia, 1952, et Émile-Paul, 1967, 309 pages).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Raymond Dronne, Leclerc et le serment de Koufra, Paris, Éditions J’ai lu, coll. « J’ai lu leur aventure / A239 », 1970, 321 p., pocheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Granier, Et Leclerc prit Strasbourg, Éditions des Dernières Nouvelles, 1970, 312 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adolphe Vézinet, Le Général Leclerc de Hauteclocque, maréchal de France, Presses de la Cité, 1974, 315 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maja Destrem, L'Aventure de Leclerc, Paris, Librairie Arthème Fayard, 1997 (1re éd. 1984), 443 p. (ISBN 2-213-01419-1). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Compagnon, Leclerc, Maréchal de France, Flammarion, 1994, 625 p. (rééd. French & European Pubns, 2004).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Martel, Leclerc : le soldat et le politique, Éditions Albin Michel, 1998, 571 p..Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christine Levisse-Touzé (dir.), Du capitaine de Hautecloque au général Leclerc, Bruxelles, Éditions Complexe, coll. « Interventions », 2000, 477 p. (ISBN 978-2-87027-818-5, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christine Levisse-Touzé, Philippe Leclerc De Hauteclocque, la légende d'un héros, Paris, Éditions Tallandier, 2002, 159 p. (ISBN 2-84734-033-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Didier Corbonnois, L’Odyssée de la colonne Leclerc, Les Français libres au combat sur le front du Tchad, 1940-43, Paris, Éditions Histoire & Collections, 2003, 175 p. (ISBN 2-913903-85-1). Retrace toute la période africaine de la Colonne avant la mise sur pied de la DB. Iconographies inédites, cartes…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Antony Beevor (trad. de l'anglais), D-Day et la bataille de Normandie, Paris, Calmann-Lévy, 2009, 638 p. (ISBN 978-2-7021-4016-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Christophe Notin, Leclerc, Éditions Perrin, 2005, 620 p., broché (ISBN 978-2-262-02173-3, présentation en ligne) ; rééd. Perrin, coll. « Tempus », 2010, poche, 808 p. (ISBN 978-2-262-03294-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adrien Le Bihan, Autopsie d'une rancœur. Hemingway alias Argo contre général Leclerc, ed.Cherche-bruit, 2022 (ISBN 978-2-9577160-1-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Podcasts

  • Philippe Collin, La Cavale du Général Leclerc, France Inter, 2024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bandes dessinées

  • Leclerc - La 2e DB : Le chemin de la liberté, bande dessinée par Jean-François Biard, éditions Lavauzelle, octobre 1991.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Légende du général Leclerc, bande dessinée par Bertrand Guillou, éditions le Lombard, novembre 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Périodiques

  • Christophe Dutrône, « Philippe Leclerc », Batailles & Blindés, no 22, novembre-décembre 2007 (ISSN 1765-0828).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christophe Dutrône, « Leclerc – Un personnage de légende », Batailles hors-série no 11, 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaquette « Le général Leclerc, maréchal de France (1902-1947) », Revue française (sans lieu ni date).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Leclerc, libérateur de Paris, maréchal de France, est à l'honneur cette semaine », Paris Match no 181, 30 août-6 septembre 1952.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Familles subsistantes de la noblesse françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Famille de HauteclocqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château de Belloy Saint LéonardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Château de Tailly l'Arbre à MouchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Voie de la 2e DBNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. 10 000 F au lieu des 3 000 autorisés. On lui confisque tout, sauf des dollars, cachés dans ses chaussettes.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Le grade de chef d'escadrons (avec un S) dans l'arme de la cavalerie correspond à celui de commandant.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Deux chars Panther capturés intacts orneront l'entrée de l'esplanade des Invalides. L'un d'eux est au Musée des blindés à Saumur.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Cette signature est fidèlement reconstituée au sein du musée de Fort Siloso, sur l'île Sentosa, près de Singapour, et où figure le général Leclerc parmi les représentants des Forces Alliées face aux Japonais, en personnages de cire.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. « Journal officiel de la République française (JORF) n° 273 du 19 et du 20 novembre 1945 p. 7694 », sur Gallica, 19 novembre 1945 (consulté le 25 septembre 2018).↩
  6. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007, p.101. Selon un ouvrage familial, la première mention est en 1127. Régis Valette fait toutefois débuter la filiation suivie et prouvée en 1340. Les Hauteclocque ont reçu des lettres de chevalerie en 1752, leur devise étant « On entend loing haulte clocque. »↩
  7. José Brice, Patton-Leclerc, éd. Société des Écrivains, 2014, (ISBN 2342023243), (ISBN 9782342023244), 190 p., p. 21.↩
  8. Christine Levisse-Touzé et Musée Jean Moulin, Philippe Leclerc de Hauteclocque, 1902-1947: la légende d'un héros, éd. Paris-Musées, 2002, (ISBN 2847340335), (ISBN 9782847340334), 159 p., p. 19.↩
  9. Michel Marmin, Leclerc, Éditions Chronique, 2013, (ISBN 9791090871960), 136 p., Philippe fait ses études chez les Jésuites.↩
  10. Leclerc, éditions Chronique, 1997, p. 126.↩
  11. « L’esprit de Saint-Cyr : épisode • 2 du podcast La Cavale du général Leclerc », sur France Inter (consulté le 14 juin 2024).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  12. « Livre d'or de la 2e DB – Leclerc de Hauteclocque Henri », sur fondation-leclerc.com (consulté le 17 mars 2014).↩
  13. « Stéphane LE FOLL salue la mémoire de Monsieur Hubert Leclerc de Hauteclocque », Ministère de l'Agriculture (consulté le 21 avril 2015).↩
  14. Vincent Delorme, « Le fils du Maréchal Leclerc est mort », France Bleu,‎ 21[mois=avril 2015 (lire en ligne, consulté le 24 avril 2015).↩
  15. Alain Auffray, « Bénédicte Coste-Leclerc de Hauteclocque, de la vieille Eole », Libération,‎ 2 avril 2023 (lire en ligne, consulté le 2 avril 2023).↩
  16. Henri Plauche-Gillon, « Eloge d'Hubert Leclerc de Hautecloque », sur academie-agriculture.fr, 2015 (consulté le 20 avril 2021).↩
  17. Charles Leclerc de Hauteclocque, fils du général.↩
  18. Beevor 2009, p. 419. D-Day et la bataille de Normandie ↓↩
  19. Jean Compagnon, « Leclerc, tacticien, gaullien, chrétien », Revue historique des Armées, vol. 217, no 4,‎ 1999, p. 23–30 (DOI 10.3406/rharm.1999.4876, lire en ligne, consulté le 12 août 2026)↩
  20. Olivier Forcade, Éric Duhamel et Philippe Vial, Militaires en République, 1870-1962 : les officiers, le pouvoir et la vie publique en France, Publications de la Sorbonne, 1999, 734 p. (ISBN 978-2-85944-362-7, lire en ligne), p. 31.↩
  21. Levisse-Touzé 2000, p. 38, signale que l'engagement dans l'Action française de la famille « commence avec l'affaire Dreyfus. Cette adhésion n'est pas, au demeurant, définitive. 1940 la suspend ». Du capitaine de Hautecloque au général Leclerc ↓↩
  22. Vézinet 1974, p. 34. Le Général Leclerc de Hauteclocque ↓↩1 ↩2
  23. Compagnon 1994, p. 94. ↩
  24. Martel 1998, p. 79. Leclerc : le soldat et le politique ↓↩
  25. Notin 2005, p. 134. ↩
Références 26 à 50
  1. François-Marin Fleutot, « Les royalistes du refus 1940-1944 », Revue des Deux Mondes,‎ 2016, p. 73 (lire en ligne).↩
  2. Destrem 1997, p. 61-66. L'Aventure de Leclerc ↓↩
  3. Jean-Pierre Colignon, « Un cheval patriote », dans Curiosités et énigmes de l'histoire de France, Albin Michel, 2008 (ISBN 2226196498 et 9782226196491).↩
  4. Marie-Hélène Baylac, Histoire des animaux célèbres, EDI8, 2015, 223 p. (lire en ligne).↩
  5. en train.↩
  6. Levisse-Touzé 2002, p. 40. Philippe Leclerc De Hauteclocque ↓↩
  7. Notin 2005, p. 57, 60. ↩
  8. Un témoignage publié anonymement dans la Revue de la France Libre, no 156 bis, juin 1965 et intitulé « La ténacité de Leclerc et l'épopée de son ralliement », évoque également le pseudonyme « François Leclerc ».↩
  9. Evelyn Mesquida, La Nueve 24 août 1944 : Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Le Cherche Midi, 2011, p. 93.↩
  10. Selon Leclerc, Paris, SEFI Éditeur, 1948, p. 29 (tiré à 500 exemplaires), en revanche : « Il donne son nom de famille : Philippe de Hauteclocque, capitaine, breveté d'état-major ; mais il ajoute aussitôt son nom de guerre, Jacques Leclerc… Jacques : le nom éternel du paysan français… Leclerc : le nom de sa province, aussi commun là-bas que le sont ailleurs Martin ou Durand. »↩
  11. ̺Destrem 1997, p. 83-85. Cet aéronef manquera de s'écraser au décollage à l'escale de Lisbonne et « la route sera longue et semée d'écueils ».↩
  12. Vital Ferry, Croix de Lorraine et Croix du sud, 1940-1942 : aviateurs belges et de la France libre en Afrique, Le gerfaut, 2005, 286 p. (ISBN 978-2-914622-92-9, lire en ligne), p. 95.↩
  13. Pierre Kamé Bouopda, La Quête de libération politique au Cameroun : 1884-1984, Éditions L'Harmattan, 2006, 253 p. (ISBN 978-2-296-00445-0), p. 50.↩
  14. Martel 1998, p. 148. Leclerc : le soldat et le politique ↓↩
  15. Vézinet 1974, p. 44. Le Général Leclerc de Hauteclocque ↓↩
  16. Dronne 1970, p. 206. Leclerc et le serment de Koufra ↓↩
  17. « Général Alain de BOISSIEU, La participation de la 2e DB à la libération de Paris », sur charles-de-gaulle.org.↩
  18. « Raoul Nordling, chronologie de la libération de la France ».↩
  19. Françoise Winieska, Août 1944,la libération de Rambouillet, SHARY, p. 81.↩
  20. « Sur les traces de la 2e DB en Essonne », sur leparisien.fr, 21 août 2015 (consulté le 21 août 2024)↩
  21. « Parcours-2e D.B. – G.T. BILLOTTE – vers PARIS axe SUD », sur voiedela2edb.fr, 2019 (consulté le 21 août 2024)↩1 ↩2
  22. Destrem 1997, p. 312. L'Aventure de Leclerc ↓↩
  23. Notin 2005, p. 327. ↩
  24. Général Georges Buis, Les Fanfares perdues, 1975.↩
  25. Library of Congress: Veterans History Project: Interview with Herman Finnell.↩
Références 51 à 75
  1. Maxwell D. Taylor, Swords and Plowshares 106 (1972).↩
  2. [vidéo] « Video: Allies Sign Control Law For Germany,1945/06/14 (1945) », 1945 (consulté le 20 février 2012).↩
  3. « Dossier sur le site sur la 2e DB ».↩
  4. Notin 2005, p. 330-333. ↩1 ↩2
  5. Pierre Montagnon, La Grande histoire de la Seconde guerre mondiale : Du procès Laval au jugement de Nuremberg, septembre 1945-octobre 1946, Pygmalion, 1996, 322 p., p. 33.↩
  6. X. R., « Fusillés sans jugement », Historia, no 32 : « L'internationale SS »,‎ 1973.↩
  7. Document conservé aux archives du Loir-et-Cher publié par Eric Lefèvre et Olivier Pigoreau, Bad Reichenhall. 8 mai 1945. Un épisode tragique, Éditions Granche, 2010, p. 271.↩
  8. « 22 juin 1945 : Adieux à Fontainebleau », sur edu.fondation-marechal-leclerc.fr (consulté le 3 novembre 2020).↩
  9. Jacques Dalloz, La Guerre d'Indochine, Seuil, 1987, p. 79.↩
  10. Carine Hahn, Le Laos, Karthala, 1999, pages 93-96.↩
  11. Leclerc, éditions Chronique, 1997, p. 89.↩
  12. Jean-Dominique Merchet, « Mort du général Leclerc : le mystère du treizième corps », sur secretdefense.blogs.liberation.fr, Libération, 28 novembre 2007 (consulté le 23 mai 2014).« Il semblait y avoir treize corps… alors que le manifeste d'embarquement n'en comportait que douze. Y-avait-il un treizième passager ? Qui était-il ? Le mystère reste entier. »↩1 ↩2 ↩3
  13. Vézinet 1974, p. 292« On découvre des corps affreusement déchiquetés et calcinés dont l'identification est très difficile […] en ce qui concerne le treizième passager, l'examen médico-légal […] signale treize groupes de vertèbres cervicales, mais aucune autre partie d'un treizième corps […] ». Le Général Leclerc de Hauteclocque ↓↩
  14. Mickaël Fonton, « Les morts mystérieuses : 4. Leclerc, l’énigme du 13e passager » [archive du 24 mai 2014], sur valeursactuelles.com, Valeurs actuelles, 5 août 2010 (consulté le 23 mai 2014).↩
  15. « Dans les brumes de Saïgon : épisode • 7 du podcast La Cavale du général Leclerc », sur France Inter (consulté le 14 juin 2024).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  16. Pierre Fontaine, La Mort étrange de Conrad Kilian, inventeur du pétrole saharien, Les Sept Couleurs, 1959, p. 32.↩
  17. Notin 2005, p. 512-533. ↩
  18. (en) « à propos de l'accident d'hélicoptère d'Ukraine, retour sur l'accident mortel du Général Leclerc de 1946 ».↩
  19. « « Le général de Gaulle à Colomb-Béchar et monument Leclerc », Les Actualités Françaises, 20 mars 1957, 41 secondes ».↩
  20. « Le monument Leclerc » sur Google Maps.↩
  21. « Pose de la première pierre du monument Leclerc par la Maréchale Leclerc le 22 avril 1948 », sur ina.fr (consulté le 2 novembre 2020), sur le site internet de l'INA.↩
  22. « LOI n° 47-2286 du 29 novembre 1947 déclarant que le générai Leclerc a bien mérité de la patrie », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 13 août 2026)↩
  23. « René Pleven : Tables nominatives des interventions devant l'Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 13 août 2026)↩
  24. « La journée parlementaire », Informations de Madagascar,‎ 6 décembre 1947 (lire en ligne)↩
  25. « Journal officiel : LOI n° 47-2292 du 6 décembre 1947 portant que le général d’armée Leclerc de Hauteclocque qui a bien mérité de la patrie sera inhumé à l’hôtel national des Invalides et LOI n° 47-2293 du 6 décembre 1947 portant ouverture de crédits pour les funérailles nationales du général Leclerc », sur gallica.bnf.fr, 7 décembre 1947 (consulté le 13 août 2026)↩
Références 76 à 82
  1. Destrem 1997, p. 12-17. L'Aventure de Leclerc ↓↩
  2. « NOUVELLES DU JOUR », Le Monde.fr,‎ 30 juin 1945 (lire en ligne, consulté le 12 mars 2024).↩
  3. Décret publié au JO du 24 août, page 8430.↩
  4. Publié au JO du 16 janvier, p. 666.↩
  5. Paru au JO du 8 mai, p. 4713.↩
  6. Publié au JO du 8 juin, p. 1775.↩
  7. http://association-grugeenne-du-souvenir.↩
Points à vérifier (349)

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  1. Qui était Philippe Leclerc de Hauteclocque ? — Non vérifiéFait compagnon de la Libération, Philippe Leclerc de Hauteclocque, après avoir dirigé la réorganisation de l'Indochine, meurt en 1947 dans un accident d'avion dans le Sahara algérien.

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  2. Quelle est la date de naissance de Philippe Leclerc de Hauteclocque ? — Non vérifié22 novembre 1902.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Philippe Leclerc de Hauteclocque ? — Non vérifiéBelloy-Saint-Léonard, Somme.

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  4. Quelle est la date de décès de Philippe Leclerc de Hauteclocque ? — Non vérifié28 novembre 1947.

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  5. Passage de cet article — À revérifierExplorer autrement

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  6. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

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  7. Passage de cet article — À revérifierSituation personnelle

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  8. Présentation — À revérifierPhilippe Leclerc de Hauteclocque

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  9. Présentation — À revérifierPhilippe Leclerc vers 1944.

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  10. Présentation — À revérifierNom de naissance | Philippe François Marie de Hauteclocque

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  11. Présentation — À revérifierNaissance | 22 novembre 1902 Belloy-Saint-Léonard, Somme

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  12. Présentation — Non vérifiéDécès | 28 novembre 1947 (à 45 ans) Colomb-Béchar, territoire d'Ain Sefra, Algérie française

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  13. Présentation — Non vérifiéOrigine | Français

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  14. Présentation — Non vérifiéAllégeance | France

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  15. Présentation — Non vérifiéArme | Cavalerie

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  16. Présentation — Non vérifiéDignité d'État | Maréchal de France

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  17. Présentation — Non vérifiéAnnées de service | 1924 – 1947

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  18. Présentation — Non vérifiéCommandement | 2e division blindée

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  19. Présentation — Non vérifiéConflits | Guerre du Rif Seconde Guerre mondiale

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  20. Présentation — Non vérifiéFaits d'armes | Bataille de France Campagne du Gabon Bataille de Koufra Bataille de Normandie Libération de Paris Libération de Strasbourg.

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  21. Présentation — Non vérifiéDistinctions | Maréchal de France à titre posthume Médaille militaire Grand-croix de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures Distinguished Service Order

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  22. Présentation — Non vérifiéHommages | Char Leclerc

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  23. Présentation — Non vérifiéCompagnons de la Libération

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  24. Présentation — Non vérifiémodifier

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  25. Présentation — Non vérifiéPhilippe Leclerc de Hauteclocque, plus connu sous le nom de général Leclerc ou maréchal Leclerc, né Philippe de Hauteclocque le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme) et mort dans un accident d'avion le 28 novembre 1947 près de Colomb-Béchar (Algérie française), est un militaire français, l'un des principaux chefs militaires de la France libre durant la Seconde Guerre mondiale. Figure majeure de la Libératio…

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  26. Présentation — Non vérifiéOfficier anticonformiste et brillant, il se révèle un stratège et un organisateur hors pair. Fait prisonnier en 1940 pendant la bataille de France, il s'évade et rejoint l'Angleterre. Il prend alors pour nom de guerre « Leclerc » (il sera autorisé à l'ajouter officiellement à son patronyme en 1945). Il rencontre à Londres le général de Gaulle, qui lui confie pour mission de rallier l'Afrique-Équatoriale française à l…

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  27. Présentation — Non vérifiéAprès y être parvenu, il remonte vers la Libye, où il prend l'oasis de Koufra. Il prononce alors le serment de Koufra : « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Après plusieurs batailles dans le Maghreb, la « colonne Leclerc » stationne au Maroc en 1943, où elle prend le nom de 2e division blindée (ou 2e DB). En août 1944, son unité p…

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  28. Présentation — Non vérifiéFait compagnon de la Libération, Philippe Leclerc de Hauteclocque, après avoir dirigé la réorganisation de l'Indochine, meurt en 1947 dans un accident d'avion dans le Sahara algérien. Il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéArmes des Hauteclocque.

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  30. Origines — Non vérifiéPhilippe François Marie de Hauteclocque naît le 22 novembre 1902 au château de Belloy-Saint-Léonard, dans le département de la Somme. Il est issu de la famille de Hauteclocque, originaire de la province d'Artois dont une branche a fait souche en Picardie, de noblesse chevaleresque dont l'existence est prouvée depuis 1340.

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  31. Origines — Non vérifiéIl est le petit-fils de Gustave de Hauteclocque (Arras, 1829 – Naples, 30 avril 1914), historien et archéologue, maire de Bermicourt et de Marie-Henriette de Morgan-Frondeville (1834-1908). Le couple a trois fils : Henry (1862-1914, mort pour la France), Adrien (1864-1945) et Wallerand (1866-1914, mort pour la France).

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  32. Origines — Non vérifiéIl est le fils d'Adrien de Hauteclocque (1864-1945) et de Marie-Thérèse Van der Cruisse de Waziers (1870-1956), fille elle-même de Louis Van der Cruisse de Waziers (1820-1907) et de Léontine du Passage (1841-1913).

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  33. Origines — Non vérifiéPhilippe de Hauteclocque grandit au sein d'une fratrie de six enfants :

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  34. Origines — Non vérifiéGuy de Hauteclocque (1892-1965) qui épouse Madeleine de Gargan (sœur de la maréchale Leclerc), dont postérité ;

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  35. Origines — Non vérifiéFrançoise de Hauteclocque (1895-1919), qui épouse Renaud de Chaumont-Quitry (sans postérité) ;

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  36. Origines — Non vérifiéMadeleine de Hauteclocque (1897-1935), religieuse dominicaine ;

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  37. Origines — Non vérifiéYvonne de Hauteclocque (1900-1967), qui épouse Pierre Bodard de La Jacopière, dont postérité ;

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  38. Origines — Non vérifiéColette de Hauteclocque (1906-1990), qui épouse Jacques de Baynast de Septfontaines, dont postérité.

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  39. Origines — Non vérifiéSes parents assurent son éducation jusqu'à l’âge de 13 ans. Il entre en quatrième en 1915 au collège de La Providence d'Amiens, évacué à Poitiers au cours de la Première Guerre mondiale, où il poursuit ses études en lycée,,.

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  40. Formation — Non vérifiéEn 1922, après avoir préparé le concours à Sainte-Geneviève de Versailles, il est admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion Metz et Strasbourg-1922-1924), dont il sort cinquième en 1924. Il entre alors à l'École d'application de la cavalerie de Saumur, dont il sort major en 1925.

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  41. Formation — Non vérifiéPour sa biographe Christine Levisse-Touzé, Philippe de Hauteclocque se dote d'une canne par habitude de la chasse qu'il affectionne. Cette canne lui permet de fouiller les fourrés à la recherche de gibier.

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  42. Formation — Non vérifiéLe futur maréchal Leclerc habite une maison, face à la gare de Saint-Cyr-l'École, avec sa famille de 1932 à 1938. Il est alors, en tant que capitaine, instructeur à l’école spéciale militaire. Charles, l’un de ses enfants, y fait ses premiers pas.

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  43. Vie privée — Non vérifiéIl épouse, le 10 août 1925, Thérèse de Gargan (1903-1996), fille d'Auguste de Gargan (1861-1902) et d'Henriette d'Irumberry de Salaberry (1866-1944). Ils ont six enfants :

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  44. Vie privée — Non vérifiéHenri Leclerc de Hauteclocque (1926-1952, mort pour la France) ;

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  45. Vie privée — Non vérifiéHubert Leclerc de Hauteclocque (1927-2015), maire de Tailly (Somme) de 1965 à 2008, commandeur de la Légion d'honneur, qui épouse, le 31 octobre 1956, Marie-Églé de Buxeuil de Roujoux. D'où : Bénédicte, Sylvia(+), Marie-Thérèse et Gilone ; il joua un rôle important au sein du syndicat des propriétaires forestiers privés, notamment en 1963 pour assouplir le projet de la loi « Pisani » ;

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  46. Vie privée — Non vérifiéCharles Leclerc de Hauteclocque (1929-2016), commandeur du Mérite agricole, qui épouse Geneviève de Chabot-Tramecourt. D'où : Henri, Florence, Catherine, Yolaine et Gautier ;

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  47. Vie privée — Non vérifiéJeanne Leclerc de Hauteclocque (1931-2018), qui épouse, le 26 octobre 1960, Robert Galley (1921-2012), engagé dans les FFL à Londres en 1940, compagnon de la Libération, grand officier de la Légion d'honneur, député de l'Aube, ministre, maire de Troyes. D'où deux enfants : Philippe et Alexis Galley ;

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  48. Vie privée — Non vérifiéMichel Leclerc de Hauteclocque (1933-2014), colonel de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, qui épouse, le 4 juillet 1964, Béatrice Guilhem de Pothuau. D'où : Isabelle, Arnaud, Sabine, Emmanuel, Hélène et Xavier ;

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  49. Vie privée — Non vérifiéBénédicte Leclerc de Hauteclocque (1936-2026), qui épouse, le 16 août 1958 à Tailly, Gérard de Francqueville (1926-2017), chevalier de la Légion d'honneur, d'où : Philippe, Pierre-Emmanuel, Thibault et Laure.

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  50. Vie privée — Non vérifiéDe tradition catholique et fervent pratiquant, il manifeste toute sa vie son attachement à sa foi.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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