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George Sand

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George Sand , nom de plume d'Aurore Dupin, par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « George Sand » ?

George Sand , nom de plume d'Aurore Dupin, par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

George Sand , nom de plume d'Aurore Dupin, par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Enfance

Amantine Aurore Lucile Dupin de Francueil, future George Sand, naît le 1 juillet 1804 à Paris (anciennement au 15 rue Meslay devenu le numéro 46, dans le 3e). Fille de Maurice Dupin de Francueil et de Sophie-Victoire Delaborde, elle est, par son père,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Adolescence à Nohant

Aurore Dupin grandit à Nohant, tout d'abord avec sa mère et sa grand-mère, tiraillée entre les deux femmes, tant sur le plan affectif qu'éducatif. Sa grand-mère souhaite la prendre en charge mais sa mère hésite à lui laisser, souhaitant d'un coté vivre avec…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant

Les relations entre la mère et la fille deviennent vite conflictuelles. Au printemps 1822, Victoire Dupin confie Aurore à des amis de Maurice Dupin, James et Angèle Roettiers du Plessis, qui vivent avec leurs cinq filles dans le château du Plessis-Picard près…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Repères de la source
légendePortrait de George Sand, par Auguste Charpentier (1837-1839) coll. Musée de la vie romantique, à Paris. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
père Maurice Dupin de Francueil Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
mère Sophie Victoire Delaborde Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
rédacteur àRevue des Deux Mondes, La Revue indépendante, Revue de Paris, Le Figaro, La Mode, Le Temps Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
adjectifs dérivéssandien Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
œuvres principales* Indiana * Lélia * Mauprat * Consuelo * La Comtesse de Rudolstadt * La Mare au diable * La Petite Fadette * Les Maîtres sonneurs * Le Meunier d'Angibault * Un hiver à Majorque * Histoire de ma vie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand [1], nom de plume d'Aurore Dupin[2], par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic. Elle compte parmi les écrivains les plus prolifiques, avec plus de 70 romans à son actif et 50 volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'image de son arrière-grand-mère, Louise Dupin, qu'elle admire[3], George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand a nourri les gazettes par sa vie amoureuse libre en une époque misogyne, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[4], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829 en littérature[6], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits « Daniel Stern »[8], Delphine de Girardin prend, en 1843, le nom de plume de « vicomte Charles de Launay »[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré la misogynie de nombreux détracteurs comme Charles Baudelaire ou Jules Barbey d'Aurevilly[10],[11], George Sand contribue activement à la vie intellectuelle de son époque, accueillant au domaine de Nohant ou à Palaiseau des personnalités aussi différentes que Franz Liszt, Frédéric Chopin, Marie d'Agoult, Honoré de Balzac[12], Gustave Flaubert[13], Eugène Delacroix, Henri Chapu[14], conseillant les uns, encourageant les autres. Elle a entretenu une importante correspondance avec Victor Hugo bien que ces deux grandes personnalités ne se soient jamais rencontrées[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle s'est aussi illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848 en France, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, L'Éclaireur, plaidant auprès de la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'œuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce[10] après avoir éclipsé Notre-Dame de Paris avec Indiana, son premier roman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son œuvre est abondante[16] et en fait l'une des plus lues de son époque. La campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l'époque et qui divisa aussi bien l'opinion publique que l'élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classes et sans conflit (Mauprat, 1837 ; Le Meunier d'Angibault, 1845).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand a abordé d'autres genres comme l'autobiographie (Histoire de ma vie, 1855) et le roman historique avec Consuelo (1843) où elle brosse, à travers la figure d'une cantatrice italienne, le paysage artistique européen du XVIIIe, ou encore Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858) qui multiplie les péripéties amoureuses et aventureuses dans le contexte des oppositions religieuses sous le règne de . Vers la fin de sa vie, elle écrit une abondante œuvre théâtrale, restée largement inédite de son vivant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Enfance

La maison natale d'Aurore Dupin, rue Meslay à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Plaque au 46 rue Meslay (Paris 3e).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Madame Dupin de Francueil achète le 23 août 1793, le château de Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Hippolyte Chatiron et Aurore Dupin, en 1810.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Amantine Aurore Lucile Dupin de Francueil[17], future George Sand, naît le 1 juillet 1804 à Paris[18] (anciennement au 15 rue Meslay devenu le numéro 46, dans le 3e)[19]. Fille de Maurice Dupin de Francueil et de Sophie-Victoire Delaborde, elle est, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal de France Maurice de Saxe (1696-1750)[20],[21]. Du côté de sa mère, elle a pour grand-père Antoine Delaborde, un Parisien d'abord maître paumier[22] tenant un billard puis oiselier[23],[24]. Aurore a donc une double ascendance, populaire et aristocratique, qui la marque profondément. Deux origines sociales diamétralement opposées qui expliquent la personnalité d'Aurore Dupin et son engagement politique à venir[25] :« On n'est pas seulement l'enfant de son père, on est aussi un peu, je crois, celui de sa mère. Il me semble même qu'on l'est davantage, et que nous tenons aux entrailles qui nous ont portés, de la façon la plus immédiate, la plus puissante, la plus sacrée. Or, si mon père était l'arrière-petit-fils d'Auguste II, roi de Pologne, et si, de ce côté, je me trouve d'une manière illégitime, mais fort réelle, proche parente de Charles X et de Louis XVIII, il n'en est pas moins vrai que je tiens au peuple par le sang, d'une manière tout aussi intime et directe ; de plus, il n'y a point de bâtardise de ce côté-là. »À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Son père, Maurice Dupin, incorporé dans les rangs de l'armée révolutionnaire, effectue, de 1798 à 1808, toutes les guerres républicaines et impériales. Pendant les campagnes d'Italie, il s'éprend de Victoire Delaborde, qui partage alors la vie de l'intendant affecté aux subsistances, l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, âgé de cinquante ans. Victoire suit Maurice à son retour en France. La mère de ce dernier, Marie-Aurore de Saxe, étant totalement opposée à leur mariage, ils se marient en catimini le 5 juin 1804, moins d'un mois avant la naissance de la future George Sand, à la mairie du 2e de Paris[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maurice Dupin a eu auparavant une liaison avec une domestique du château de Nohant, Catherine Chatiron (1779-1866)[27]. Elle avait été engagée par la mère de Maurice le 24 janvier 1797 pour une rémunération de 60 francs par an[32]. Le 5 mai 1799 à La Châtre, Catherine accouche d'un fils naturel qui sera déclaré sous le nom de Pierre Laverdure[33]. Maurice Dupin refuse de reconnaître l'enfant qui prendra pourtant plus tard le nom d'usage d'Hippolyte Chatiron (1799-1848)[34]. Marie-Aurore de Saxe congédie Catherine Chatiron, mais fait élever l'enfant par le précepteur de Maurice, Jean-Louis François Deschartres[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les trois premières années de la vie d'Aurore Dupin s'écoulent dans le petit logis de ses jeunes parents, rue de la Grange-Batelière. En avril 1808, malgré la désapprobation de son mari vu la longueur du voyage, la situation militaire espagnole, et l'état de sa femme enceinte de sept mois, Victoire Dupin entreprend de rejoindre, avec sa fille Aurore, son mari en garnison à Madrid. Dans le palais de Godoy, Joachim Murat témoigne beaucoup d'affection à l'enfant. Le 12 juin 1808 à Madrid, Victoire donne naissance à un fils, Auguste, né aveugle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la retraite d'Espagne, la famille retourne dans l'Indre, chez la grand-mère paternelle. Aurore Dupin découvre pour la première fois le château de Nohant. Malheureusement, son petit frère ne va pas survivre au voyage et meurt dans la propriété, le 8 septembre 1808. Une semaine plus tard, Maurice Dupin meurt accidentellement d'une chute de cheval à la sortie de La Châtre, le 16 septembre 1808[39],[40].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Maurice de Saxe, Maréchal de France, son arrière-grand-père.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Marie-Geneviève Rinteau, comédienne, maîtresse de Maurice de Saxe, son arrière-grand-mère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Louis Dupin de Francueil, son grand-père.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Marie-Aurore de Saxe, Madame Dupin de Francueil, sa grand-mère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Maurice Dupin de Francueil, le père de George Sand, en uniforme d'officier de l'armée impériale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Sophie Victoire Delaborde, la mère de George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Adolescence à Nohant

Aurore Dupin de Francueil (1748-1821), née Marie-Aurore de Saxe, et sa petite-fille, Aurore Dupin et future George Sand, reçoivent le général Alphonse de Colbert (1776-1843), au château de Nohant, en 1815. Peinture d'Alphonse Lalauze.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aurore Dupin en 1810 par sa grand-mère Marie-Aurore de Saxe. Musée de la vie romantique à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aurore Dupin grandit à Nohant, tout d'abord avec sa mère et sa grand-mère, tiraillée entre les deux femmes, tant sur le plan affectif qu'éducatif. Sa grand-mère souhaite la prendre en charge mais sa mère hésite à lui laisser, souhaitant d'un coté vivre avec ses deux filles (elle a eu auparavant une fille naturelle, Caroline Delaborde) mais doutant d'un autre de sa capacité financière à leur offrir l'équivalent. Aurore Dupin est déchirée, notamment à l'idée de se séparer de sa mère[41] : « Aussi, dès que j’étais seule avec elle, je la couvrais de caresses, en la suppliant de ne pas me donner pour de l'argent à ma grand-mère. J’aimais pourtant cette bonne maman si douce, qui ne me parlait que pour me dire des choses tendres ; mais cela ne pouvait se comparer à l’amour passionné que je commençais à ressentir pour ma mère… »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous l'égide de l'abbé de Beaumont, grand-oncle d'Aurore Dupin et « médiateur équitable[41] », un compromis est trouvé et l'engagement est pris par écrit le 3 février 1809[42]. Marie-Aurore de Saxe a la responsabilité de l'éducation d'Aurore Dupin qui passera la majeure partie de l'année à Nohant, sa mère pouvant s'y rendre l'été. L'hiver, Marie-Aurore de Saxe vient passer la mauvaise saison rue Neuve-des-Mathurins à Paris, à proximité du logement de Victoire. Victoire reçoit en retour une rente de sa belle-mère, augmentée par une compensation financière[42]. La grand-mère confie Aurore au précepteur et homme de confiance Jean-Louis François Deschartres[43], qui l’élève avec son demi-frère Hippolyte. Malgré un droit de visite, la mère n'a pas la permission d'emmener sa fille chez elle. L'application des accords est encore plus restrictive vis-à-vis de Caroline Delaborde[44], la fille aînée de Victoire, qui ne doit pas approcher sa demi-sœur Aurore et encore moins venir au domicile parisien de Madame Dupin de Francueil. Mais un incident se produit au cours de l'hiver 1810-1811 car Caroline se présente chez Marie-Aurore malgré l'interdiction. Elle est chassée sans ménagement par la maîtresse de maison[47]. Aurore est traumatisée par cette injustice et en tombe malade. Prise de remords, Marie-Aurore décide d'emmener elle-même sa petite-fille, une fois rétablie, chez Victoire. Au moment du retour à Nohant, Marie-Aurore propose à Victoire de les accompagner, pour ne pas perturber davantage sa fille.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand restera attachée toute sa vie à Nohant et à la campagne où elle peut s'échapper dans la nature pour laisser s'épanouir son imagination. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres[48],[49],[50],[51]. Aurore Dupin devenant peu assidue et rebelle, sa grand-mère la met en pension au couvent des Filles-Anglaises de Paris pour parfaire son enseignement, du 12 janvier 1818 au 12 avril 1820[42],[52],[53],[54]. Elle traverse une crise de mysticisme dans cet établissement religieux, où sa mère et sa grand-mère étaient emprisonnées sous la Terreur. Marie-Aurore de Saxe, imprégnée des idées du siècle des Lumières, ne tarde pas à la retirer du cloître et la fait revenir à Nohant. La santé de sa grand-mère décline. Consciente que son temps lui est compté, Marie-Aurore a pour dessein de marier sa petite-fille au plus tôt et de la faire son unique héritière, tant de ses biens que des terres et du domaine de Nohant[42]. Au mois de janvier 1821, un projet de mariage est envisagé avec l'un des cousins d'Aurore Dupin, Auguste Vallet de Villeneuve[55], veuf depuis 1812 de Laure de Ségur et propriétaire du marquisat du Blanc. Mais il est âgé de 42 ans, alors que sa promise n'a que 16 ans.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Marie-Aurore de Saxe prodigue la plus grande attention à sa petite-fille, et lui fait découvrir Jean-Jacques Rousseau. Cette affection est réciproque, Aurore Dupin apprécie sa grand-mère, à l'esprit délicat et cultivé. L'enfant complète son instruction par la lecture. Si Jean-Jacques Rousseau la fascine, d'autres philosophes captivent la jeune prodige : Chateaubriand à travers le Génie du christianisme, mais également Aristote, Condillac, Montesquieu, Blaise Pascal, Jean de La Bruyère, Montaigne, Francis Bacon, John Locke, Leibniz, ainsi que les poètes Virgile, Alexander Pope, John Milton, Dante, et William Shakespeare. Marie-Aurore de Saxe meurt le 26 décembre 1821 à Nohant-Vic[56],[57], quelques mois après une attaque d'apoplexie. Ses ultimes paroles sont pour sa petite-fille : « tu perds ta meilleure amie ». Au lendemain de l'enterrement de Madame Dupin de Francueil, la mère d'Aurore arrive à Nohant afin de prendre connaissance des dernières volontés de la défunte. Le frère aîné d'Auguste, le comte René, François Vallet de Villeneuve, possesseur du château de Chenonceau, est désigné pour être le tuteur d'Aurore Dupin, mineure et seule légataire à la mort de sa grand-mère. La lecture du testament provoque une violente colère de la mère d'Aurore Dupin. Toute la rancœur accumulée pendant des années se déchaîne brutalement à l'encontre de sa belle-mère et de René Vallet de Villeneuve[58]. Elle exige que sa fille vienne vivre avec elle à Paris et c'est la rupture avec la famille paternelle. Aurore Dupin quitte Nohant avec sa mère, le 18 janvier 1822.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant

Jean-Louis François Deschartres indique dans une correspondance en date du 26 septembre 1822 à Nohant que Sophie, Victoire Dupin à propos d'Aurore n'avait qu'une hâte, celle : « de lui trouver quelques vieilles moustaches qui la débarrassent de sa fille qui était un diable ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les relations entre la mère et la fille deviennent vite conflictuelles. Au printemps 1822, Victoire Dupin confie Aurore à des amis de Maurice Dupin, James et Angèle Roettiers du Plessis, qui vivent avec leurs cinq filles dans le château du Plessis-Picard près de Melun. Elle reste plusieurs mois dans cette famille, où règne une excellente ambiance, et y rencontre François Casimir Dudevant, avocat à la cour royale, qu'elle épouse à Paris le 17 septembre[59]. La mère d'Aurore Dupin a la présence d'esprit d'imposer le régime dotal, Aurore conservant sa fortune personnelle de 500 000 francs[60], et doit recevoir de son mari une rente de 3 000 francs par an pour ses besoins personnels.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans une longue correspondance adressée à une « belle Dame », en date du 26 septembre 1822 à Nohant, soit quelques jours après le mariage de la jeune Aurore Dupin, Jean-Louis Deschartres explique que la mère n'avait qu'une hâte, se délivrer de sa fille au plus tôt[61] :« Vous auriez bien voulu Madame, entrer dans quelques détails sur les nouveaux propriétaires de Nohant […]. Vous me mandez qu'à la place de la jeune baronne, vous seriez montée chez moi, vous vous seriez jetée à mon col vous m'auriez témoigné franchise, amitié, &c. […] mais tout le monde n'a pas un cœur fait comme le vôtre ; […] il faut bien se persuader qu'entre la vieillesse et la jeunesse, l'amitié ne peut exister […]. C'est d'après ce principe que je ne suis entré en aucune discussion avec les jeunes mariés. Je ne sais sur les antécédents que ce qu'ils ont bien voulu dans la conversation me laisser connaître […]. Le jeune homme est bien fait, a la figure peu avenante quoique doux ; il a un peu la pétulance gasconne, sans en avoir la jactance. Ses parents autrefois très riches colons américains, ont cherché comme tous les propriétaires à tirer le meilleur parti possible de leur récolte en établissant des raffineries de sucre. Son père était lieutenant colonel avant la Révolution. Il a été admis chez Mme Dupin rue du roi de Sicile […]. Après sa retraite, le colonel fut député, 12 ou 15 ans ; son fils unique aura droit à la fortune paternelle qui est de 25 à 30 000 francs de revenus […]. Bref si Aurore eût pu faire un meilleur choix sous tous les rapports, elle eût pu aussi en faire un bien plus mauvais ; et vous serez étonnée que la chose n’ait pas eu lieu, lorsque vous saurez qu’après la rupture du mariage Pontcarré, la mère Mme s’adressa à l'ami de , et lui dit de lui trouver quelques vieilles moustaches qui la débarrassent de sa fille qui était un diable […]. Savin s'est adressé à , lui disant que s'il trouvait un officier à demi-solde qui pût obtenir le consentement de la jeune personne il assurait celui de la mère. Ce répondit qu'il avait tout ce que l'on pouvait désirer […]. La mère conduisit la fille au Plessis-Picard et l'y laissa seule, sans domestique : Aurore fit l'objet alors de demandes d'un aide de camp du général Jacques-Gervais Subervie, jeune turc de 45 ou 50 ans sans fortune, d'un avocat fils d'un payeur à Chalons, et d'un notaire, mais la jeune personne donna sa préférence à son mari, et Mme, oubliant les obligations d'une mère qui tient à l'honneur, à la probité, à la considération, qui si elle a le malheur d'avoir une fille répréhensible par sa légèreté, coupable dans sa conduite, doit la couvrir de son manteau, la protéger, la défendre lors encore que ses erreurs et ses fautes seraient avérées, […] par une infamie qu'on ne peut expliquer, alla calomnier sa fille, dire le plus de mal possible du jeune homme à qui a voulu l'entendre […]. ajouta foi aux rapports mensongers, et pendant que cette mère vomie par l'enfer, lui racontait qu'elle avait été indignement chassée de chez elle par les jeunes gens, elle écrivait à ces derniers les lettres les plus tendres […]. Le caractère de duplicité paraît inhérent aux individus de cette famille. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Dans une longue correspondance adressée à une « belle Dame », en date du 26 septembre 1822 à Nohant, soit quelques jours après le mariage de la jeune Aurore Dupin, Jean-Louis Deschartres explique que la mère n'avait qu'une hâte, se délivrer de sa fille au plus tôt :« Vous auriez bien voulu Madame, entrer dans quelques détails sur les nouveaux propriétaires de Nohant […]. Vous me mandez qu'à la place de la jeune baronne, vous seriez montée chez moi, vous vous seriez jetée à mon col vous m'auriez témoigné franchise, amitié, &c. […] mais tout le monde n'a pas un cœur fait comme le vôtre ; […] il faut bien se persuader qu'entre la vieillesse et la jeunesse, l'amitié ne peut exister […]. C'est d'après ce principe que je ne suis entré en aucune discussion avec les jeunes mariés. Je ne sais sur les antécédents que ce qu'ils ont bien voulu dans la conversation me laisser connaître […]. Le jeune homme est bien fait, a la figure peu avenante quoique doux ; il a un peu la pétulance gasconne, sans en avoir la jactance. Ses parents autrefois très riches colons américains, ont cherché comme tous les propriétaires à tirer le meilleur parti possible de leur récolte en établissant des raffineries de sucre. Son père était lieutenant colonel avant la Révolution. Il a été admis chez Mme Dupin rue du roi de Sicile […]. Après sa retraite, le colonel fut député, 12 ou 15 ans ; son fils unique aura droit à la fortune paternelle qui est de 25 à 30 000 francs de revenus […].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Bref si Aurore eût pu faire un meilleur choix sous tous les rapports, elle eût pu aussi en faire un bien plus mauvais ; et vous serez étonnée que la chose n’ait pas eu lieu, lorsque vous saurez qu’après la rupture du mariage Pontcarré, la mère Mme s’adressa à l'ami de , et lui dit de lui trouver quelques vieilles moustaches qui la débarrassent de sa fille qui était un diable […]. Savin s'est adressé à , lui disant que s'il trouvait un officier à demi-solde qui pût obtenir le consentement de la jeune personne il assurait celui de la mère. Ce répondit qu'il avait tout ce que l'on pouvait désirer […].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La mère conduisit la fille au Plessis-Picard et l'y laissa seule, sans domestique : Aurore fit l'objet alors de demandes d'un aide de camp du général Jacques-Gervais Subervie, jeune turc de 45 ou 50 ans sans fortune, d'un avocat fils d'un payeur à Chalons, et d'un notaire, mais la jeune personne donna sa préférence à son mari, et Mme, oubliant les obligations d'une mère qui tient à l'honneur, à la probité, à la considération, qui si elle a le malheur d'avoir une fille répréhensible par sa légèreté, coupable dans sa conduite, doit la couvrir de son manteau, la protéger, la défendre lors encore que ses erreurs et ses fautes seraient avérées, […] par une infamie qu'on ne peut expliquer, alla calomnier sa fille, dire le plus de mal possible du jeune homme à qui a voulu l'entendre […]. ajouta foi aux rapports mensongers, et pendant que cette mère vomie par l'enfer, lui racontait qu'elle avait été indignement chassée de chez elle par les jeunes gens, elle écrivait à ces derniers les lettres les plus tendres […]. Le caractère de duplicité paraît inhérent aux individus de cette famille. »×

Victoire Dupin se désiste alors de la tutelle de sa fille le 5 octobre 1822 au profit de Casimir Dudevant et les époux s’installent à Nohant[62],[63]. Pour Aurore Dupin, ce mariage est l'occasion de gagner sa liberté, mais c'est oublier que les femmes mariées sont à cette époque traitées en mineures de leur mari. Aurore Dupin va vite comprendre qu'elle reste enfermée dans sa condition de vassale et que Casimir, comme ses nombreux prétendants, ne voit en elle que la riche héritière[64].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Premières liaisons, premiers voyages

Le 30 juin 1823, Aurore Dupin donne naissance à son fils Maurice (1823-1889) à Paris[65]. En 1824, chez les du Plessis, Casimir gifle Aurore Dupin en public pour un motif futile[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les premières fêlures du couple apparaissent et Aurore Dupin se rend compte que tout la sépare de son époux, grossier, peu cultivé, à l'éducation si dissemblable, dont les goûts diffèrent totalement des siens. Le hasard d'une rencontre en juillet 1825, lors d'un voyage avec Casimir à Cauterets dans les Pyrénées, permet à la jeune femme de renaître.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Dupin fait la connaissance d'Aurélien de Seze, avocat de talent, substitut au tribunal de Bordeaux et neveu du défenseur de Louis XVI. Séduisant, intelligent, Aurélien a conquis le cœur d'Aurore Dupin, le temps d'une courte histoire d'amour, passionnée et platonique[67]. Ils échangent une importante correspondance, mais leurs rencontres sont rares et Aurore Dupin vient de retrouver un ami de jeunesse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours de ses séjours à Nohant, elle noue une liaison avec Stéphane Ajasson de Grandsagne[68], originaire de La Châtre, de 1827 à 1828[67]. La rumeur publique rattrape les amants et compromet l'équilibre précaire des époux Dudevant. Le 13 septembre 1828, à Nohant, Aurore Dupin met au monde une fille, Solange (1828-1899), dont la paternité est empreinte d'incertitude, du fait de la fréquentation d'Aurore Dupin avec Stéphane Ajasson de Grandsagne[69]. De son côté, Casimir se met à boire, devient odieux et entretient des relations avec les servantes[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La situation conjugale se dégrade et les époux font chambre à part. Aurore Dupin veut son indépendance, souhaite travailler et gérer ses biens propres. Au mois de décembre 1830, une scène éclate entre Casimir et Aurore. Elle vient de découvrir le « testament » de son mari qui se résume à des critiques venimeuses et à des rancunes envers sa femme. Leur séparation est inévitable le divorce n'existe pas à cette époque et elle est prononcée par le tribunal de La Châtre en faveur de l'épouse le 16 février 1836. Cette juridiction reconnaît que sont prouvés les « injures graves, sévices et mauvais traitements »[71]. Face à la grande fermeté de son épouse, Casimir Dudevant s'incline et ne veut surtout pas perdre l'usufruit des possessions d'Aurore Dupin. Elle décide de vivre alternativement entre Paris et Nohant. Casimir doit lui verser une pension de 3 000 francs prévue par leur contrat de mariage[70]. Dans un premier temps, Solange et Maurice restent auprès de leur père à Nohant. Une fois établie à Paris, Aurore Dupin emmène sa fille chez elle et Casimir Dudevant se laissera convaincre par la suite de confier Maurice à sa mère[70]. Le demi-frère d'Aurore Dupin, Hippolyte Chatiron, semble avoir joué un rôle dans le conflit qui oppose sa sœur et son beau-frère Casimir Dudevant, dont il partage le penchant pour la boisson et les fêtes[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque au n° 31 rue de Seine (Paris), où elle vit en 1831.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les 27, 28 et 29 juillet 1830 - journées dites les Trois Glorieuses - les insurrections parisiennes renversent les Bourbons. L'engagement politique d'Aurore Dupin et sa prise de conscience débutent véritablement à cette période. Jusqu'alors, Aurore Dupin ne s'intéresse guère à la politique. Sa sensibilité est même bonapartiste, en raison du souvenir de la carrière militaire de son père. Elle s'est opposée, avec son époux Casimir Dudevant, au candidat royaliste lors des élections censitaires de 1827 en soutenant activement le candidat républicain, Duris-Dufresne à La Châtre[72]. Le 30 juillet 1830, Aurore Dupin rencontre le romancier Jules Sandeau au château du Coudray à Verneuil-sur-Igneraie. Une rencontre qui marque la jeune Aurore, et qui va influer sur sa destinée. Le 4 janvier 1831, elle quitte Nohant pour rejoindre à Paris une petite société de jeunes Berrichons, férus de littérature romantique et qu'elle fréquentait déjà dans l'Indre : Charles Duvernet, Alphonse Fleury et Jules Sandeau. Dans ce Paris de 1831, en pleine effervescence romantique après la révolution de Juillet, où les jeunes artistes et poètes du quartier latin portent des costumes extravagants, Aurore Dupin mène une vie de bohème avec ses compagnons, allant dans les théâtres, les musées et les bibliothèques. Ayant obtenu de la préfecture de police de l'Indre une permission de travestissement[73],[74], elle adopte un costume masculin, plus pratique et moins coûteux. Elle endosse une « redingote-guérite », se noue une grosse cravate en laine, se fait couper les cheveux jusqu'aux épaules, et porte un chapeau de feutre mou[75],[76]. Aurore Dupin engage une idylle avec Jules Sandeau et affiche sa liaison. Ensemble, ils commencent une carrière de journalistes au Figaro, sous l'œil sévère mais bienveillant d'Henri de Latouche, le directeur du journal. Ils écrivent en commun un roman, Rose et Blanche, publié sous le pseudonyme de J. Sand[77].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le roman Rose et Blanche est ébauché par Aurore Dupin, mais refait entièrement par Jules Sandeau. L'artiste Alcide-Joseph Lorentz, ami de George Sand, illustre la couverture de ce premier roman[78]. L'ouvrage se voit attribuer, par une fantaisie d'Henri de Latouche, le nom d'auteur de Jules Sand[80], qui évoque non seulement Jules Sandeau, mais aussi Karl Sand, l'étudiant bavarois assassin d'August von Kotzebue. Ce livre connaît un certain succès, au point qu'un autre éditeur se présente et commande un prochain roman sous le même nom. Aurore Dupin propose le manuscrit d'un livre qu'elle vient d'écrire à Nohant durant l'hiver 1831-1832. Elle veut le donner sous le même pseudonyme mais Jules Sandeau, par modestie, n'accepte pas la paternité d'un livre auquel il est totalement étranger. Henri de Latouche est consulté et tranche par un compromis : le nom de Sand est conservé pour satisfaire l'éditeur et le prénom est modifié pour distinguer les deux auteurs. Aurore Dupin prend celui de George, qui lui semble « synonyme de Berrichon »[81]. Étymologiquement, George signifie en effet « celui qui travaille la terre »[82]. En ôtant le s final du prénom, elle joue sur l'ambiguïté et l'androgynie[83]. Sa première œuvre personnelle, Indiana, est publiée le 19 mai 1832 sous le nom de G. Sand et tous ses romans ultérieurs le seront sous le pseudonyme de George Sand, qu'elle adopte définitivement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son livre Valentine, composé et achevé à Nohant pendant l'été de 1832, est édité trois mois après Indiana. Ces deux romans assurent la renommée de l'écrivain et améliorent beaucoup sa situation financière. Elle quitte son petit logement du cinquième étage du quai Saint-Michel pour aller s'installer au numéro 19 quai Malaquais, dans la « mansarde bleue », un appartement plus confortable, seulement au troisième étage, même si sous les toits[84]. François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes, lui assure par contrat une rente annuelle de 4 000 francs en échange de trente-deux pages d'écriture toutes les six semaines. Au début de 1833, elle rompt avec Jules Sandeau, coupable d'une infidélité, mais surtout qu'elle juge « paresseux, nonchalant, sans volonté ». Elle a une brève relation avec Prosper Mérimée, très décevante et qu'elle regrette amèrement, celui-ci ayant échoué à la « guérir » de sa frigidité. Pour ne rien arranger, George Sand a raconté ce fiasco à Marie Dorval, qui a partagé cette histoire avec Dumas père, lequel s’est empressé d’aller la raconter partout, causant le plus grand tort à la réputation de Mérimée[85]. Ce dernier réplique en déclarant : « c'est une femme débauchée à froid, par curiosité plus que par tempérament »[85]. C'est une période sombre pour George Sand, démoralisée par ces deux déceptions. Le 10 août 1833, paraît Lélia, une œuvre lyrique, allégorique et très originale, dont le succès est prodigieux[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marie Dorval

Marie Dorval, actrice célèbre. Lithographie de Paul Delaroche en 1831.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1832, George Sand, passionnée de théâtre, envoie une lettre à la comédienne Marie Dorval, dont elle admire le talent[87]. Celle-ci lui répond par une invitation à dîner. C’est le début d’une profonde amitié qui lie les deux femmes. Leurs échanges de correspondance donnent la mesure de leur attachement mutuel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi le 18 mars 1833, George Sand écrit à Marie Dorval[88] : « Je ne peux vous voir aujourd'hui, ma chérie. Je n'ai pas tant de bonheur. Lundi, matin ou soir, au théâtre ou dans votre lit, il faudra que j'aille vous embrasser, madame, ou que je fasse quelque folie. Je travaille comme un forçat, ce sera ma récompense. Adieu, belle entre toutes. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Et Marie Dorval de lui répondre[88] : « Vous êtes une méchante et je comptais bien sur le bonheur de vous avoir toute la soirée dans ma loge. Nous aurions vite dîné, à cinq heures, et nous serions parties ensemble. Voyons, tâchez. Je vous ai vue hier toute la soirée, je vous ai regardée sans rencontrer vos yeux. Vous aviez l'air d'une boudeuse. C'est moi qui viendrai vous voir demain matin. Ce soir, je ne suis pas chez moi. Mon Dieu, quelle envie de causer j'ai donc ! Nous ne pourrons donc jamais nous accrocher ? »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les mots particulièrement forts et passionnés employés dans ses échanges épistolaires avec Marie Dorval, dépassant les simples formules de politesse et de socialité habituelles de son temps[89], contribuent à l'émergence d'un débat contemporain sur une éventuelle relation ou amour entre ces 2 femmes[91], ainsi que plus largement, sur la question d'une probable bisexualité de George Sand[92],[93],[94].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Leur relation fait l'objet de médisances à Paris, d'autant qu'elles comptent parmi les personnalités féminines les plus en vue. Gustave Planche écrit à Sand de se méfier de cette « dangereuse amitié », tandis qu'Alfred de Vigny, amant de Dorval, la conjure : « j'ai défendu à Marie de répondre à cette Sapho qui l'ennuie ! » Missive restée sans suite[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En effet, Marie Dorval collabore à l'écriture de Cosima[96], pièce de théâtre de George Sand créée le 29 avril 1840 à la Comédie-Française, avec la célèbre comédienne dans le premier rôle[97]. La solidité de leur relation, fort probablement amoureuse au début et qui fait scandale, ne faiblira jamais et George Sand comblera de bienfaits la famille de Marie Dorval à la mort de celle-ci[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La correspondance entre George Sand et la comédienne Marie Dorval est constituée de trente-deux lettres échangées du 26 janvier 1833 au 16 juin 1848. Les contemporains de l'époque les surnomment « les inséparables »[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alfred de Musset

« George Sand habillée en homme » le 25 novembre 1834 par Eugène Delacroix. La romancière vient de se couper les cheveux après sa rupture avec le poète Alfred de Musset. Le tableau est commandé par François Buloz, le rédacteur en chef de La Revue des deux mondes. Musée national Eugène-Delacroix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Alfred de Musset par Charles Landelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Venise - Façade de l'hôtel Danieli, sur le quai des Esclavons, photographie de Carlo Naya.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand et la comtesse Marie d'Agoult dans une loge au théâtre le 22 novembre 1837, par Mathilde Odier née de Laborde (1815-1904).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

George Sand rencontre pour la première fois Alfred de Musset le 17 juin 1833, lors d'un dîner organisé par François Buloz pour ses collaborateurs de la Revue des deux Mondes, au restaurant Lointier, numéro 104 rue Richelieu à Paris[100]. À la fin du mois de juillet, ils sont amants et Musset s'installe chez George Sand, quai Malaquais. Le couple se rend à Fontainebleau où ils séjournent du 5 au 13 août à l'hôtel Britannique au numéro 108 rue de France[101]. Une nuit, lors d'une promenade en forêt aux gorges de Franchard, Musset est la proie d'une hallucination, croyant voir apparaître son double. Cette scène est évoquée dans le roman Elle et Lui et décrite également par Musset dans la Nuit de Décembre[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils conçoivent le projet d'un voyage en Italie. Ils partent le 12 décembre 1833 et font une partie de la traversée en compagnie de Stendhal, rencontré à Marseille et qui rejoint son poste de consul à Civitavecchia. À Gênes, George Sand souffre de fièvre et dysenterie. Ils parviennent à Venise le 31 décembre 1833 et descendent à l'hôtel Danieli, le 1 janvier 1834. Alors que George Sand est toujours souffrante et doit rester alitée deux semaines, Musset reprend sa vie de noctambule et s'abandonne à tous les plaisirs. Déjà à Gênes et à Florence, George Sand s'est plainte des inconduites de son compagnon et décide de lui fermer sa porte à Venise[103]. Alfred de Musset tombe gravement malade à son tour, atteint d'une fièvre accompagnée de crises de délire. Les ressentiments oubliés en de tels instants, George Sand est à son chevet[104]. Elle fait appel aux soins d'un jeune médecin, Pietro Pagello, qui diagnostique une fièvre typhoïde. George Sand s'éprend de Pagello, alors que la santé de Musset s'améliore. Sa guérison assurée, Pagello lui avoue sa passion pour George Sand. Musset, stoïque, leur conserve son amitié, quitte Venise le 29 mars 1834 et rentre en France[105]. Il continue néanmoins d'entretenir une correspondance avec George Sand et celle-ci, restée avec Pagello, travaille à plusieurs ouvrages[106]. Elle écrit Mattea, Leone Leoni, André, Jacques, les premières Lettres d'un voyageur, puis revient en France avec Pagello.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 août 1834, ils arrivent à Paris et Musset informé de leur retour, supplie George Sand de lui accorder une entrevue. Elle exauce son vœu et le revoit dès le 17 août. Chacun se reproche d'avoir perdu le bonheur par sa propre faute. Les remords de George Sand sont tels qu'elle songe au suicide[107]. Conscients de ne pouvoir revenir en arrière, ils décident de s'éloigner l'un de l'autre et de quitter Paris le 24 août, Musset à Bade et Sand à Nohant. Quant à Pagello, malgré une invitation pour accompagner la romancière au Berry, il choisit de rester dans la capitale. De son exil en Allemagne, Musset envoie des lettres enflammées à George Sand qui renoue avec le poète de retour en France, le 20 octobre 1834. Pagello, jaloux, repart pour l'Italie. Mais leur nouvelle liaison ne fait que raviver les souffrances, les querelles et les reproches, qui les consument. Leur union n'est plus supportable et c'est Musset, fatigué, qui rompt le premier, le 9 novembre 1834[108]. George Sand est désespérée, tente une réconciliation mais Musset ne répond pas à ses lettres. Elle décide de couper ses cheveux dans un accès romantique et de lui envoyer cette preuve d'amour, gage de sa peine profonde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle rencontre, à la fin du mois de novembre 1834, le peintre Eugène Delacroix, à la suite d'une demande de son éditeur François Buloz. Ce dernier souhaite en effet faire connaître à ses lecteurs, par un portrait, la romancière qui écrit dans son journal depuis 1833. Delacroix immortalise George Sand, le visage empreint de tristesse. L'écrivaine est vêtue en costume d'homme et montre ses cheveux coupés. Au cours de cette période douloureuse, George Sand tient un journal intime ; en date du 25 novembre, elle s'adresse directement à Musset[109],[110] :À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

« Ce matin, j'ai posé chez Delacroix. J'ai causé avec lui en fumant des cigarettes de paille délicieuses. Il m'en a donné […] Je ne guéris pourtant pas ! Eh bien, eh bien, comme vous voudrez, mon Dieu! Faites de moi ce qui vous plaira. Je racontais mon chagrin à Delacroix ce matin, car de quoi puis-je parler, sinon de cela ? Et il me donnait un bon conseil, c'est de n'avoir plus de courage. Laissez-vous aller, disait-il. Quand je suis ainsi je ne fais pas le fier ; je ne suis pas né romain. Je m'abandonne à mon désespoir. Il me ronge, il m'abat, il me tue. Quand il en a assez, il se lasse à son tour, et il me quitte. Le mien me quittera-t-il ? Hélas ! Il augmente tous les jours. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la réception du colis et de son contenu, Alfred de Musset fond en larmes. En ce début du mois de janvier 1835, Sand et Musset renouent leur idylle. Sand, triomphante, écrit à Alfred Tattet, le confident de Musset : « Alfred est redevenu mon amant »[111]. Le 14 février, le couple assiste à une représentation de Chatterton de Vigny à la Comédie-Française. Leur relation se poursuit, marquée par des plaintes, des remontrances, des récriminations, jusqu'à une nouvelle rupture le 6 mars 1835, à l'initiative de George Sand cette fois-ci[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette relation inspire à George Sand les trois premières Lettres d'un voyageur et à Musset La Confession d'un enfant du siècle ainsi qu'Adieu. Après la mort d'Alfred de Musset, George Sand fait paraître en 1859 Elle et lui pour raconter leur histoire. Le frère d'Alfred, Paul de Musset, riposte en publiant Lui et elle et Louise Colet, qui eut une liaison avec Alfred de Musset, renchérit par un Lui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand à l'éventail.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Portrait de George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand de profil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand à la prière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La romancière assoupie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand en train de fumer une longue pipe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Lettre de Musset en date du 28 juillet 1833, illustrée d'un dessin représentant George Sand et ses enfants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Michel de Bourges

George Sand entreprend les procédures judiciaires à l'encontre de son mari, Casimir Dudevant. Les rapports entre les époux se sont envenimés à cause du train de vie dispendieux de Casimir qui s'est engagé dans des opérations hasardeuses. George Sand craint à juste titre, qu'il ne provoque sa ruine. Des amis lui recommandent le célèbre avocat républicain Louis Michel, pour plaider sa séparation définitive avec le baron Dudevant. L'avocat, plus connu sous le pseudonyme de sa ville, Michel de Bourges, est doué d'un grand talent oratoire et intervient dans les procès politiques de la monarchie de Juillet. Le 9 avril 1835, George Sand le rencontre dans l'ancienne capitale du Berry et lui expose son affaire. Michel venait de lire son roman Lélia et sous le charme de George Sand, lui offre une plaidoirie impressionnante, en arpentant les rues de Bourges toute une nuit. La séduction est réciproque, George Sand le retrouve en mai à Paris et ils deviennent amants[113]. Avec Michel de Bourges commence une double passion, amoureuse et politique. Avec lui, envolée cette « frigidité » imprudemment avouée dans la première édition de Lélia, vite expurgée[114]. Michel convertit également George Sand, déjà sensible aux opinions républicaines, aux idées socialistes[115]. L'engagement de cette dernière est tel que son appartement parisien est transformé en cénacle républicain et par voie de conséquence, sous surveillance policière. Michel gagne le procès en séparation de George Sand, au terme d'une longue procédure, le 16 février 1836[116]. Il promet à George Sand de vivre avec elle, mais c'est un homme marié et qui va le rester. En raison de sa peur de sa femme et de la forte personnalité de la romancière, il rompt leur liaison délétère en juin 1837. Cette séparation douloureuse déstabilise George Sand et les liaisons qui suivent restent sans lendemain : Félicien Mallefille le précepteur de son fils Maurice[113], Charles Didier, ou l'acteur Bocage. Ce dernier lui restera fidèle en amitié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.George Sand entreprend les procédures judiciaires à l'encontre de son mari, Casimir Dudevant. Les rapports entre les époux se sont envenimés à cause du train de vie dispendieux de Casimir qui s'est engagé dans des opérations hasardeuses. George Sand craint à juste titre, qu'il ne provoque sa ruine. Des amis lui recommandent le célèbre avocat républicain Louis Michel, pour plaider sa séparation définitive avec le baron Dudevant. L'avocat, plus connu sous le pseudonyme de sa ville, Michel de Bourges, est doué d'un grand talent oratoire et intervient dans les procès politiques de la monarchie de Juillet. Le 9 avril 1835, George Sand le rencontre dans l'ancienne capitale du Berry et lui expose son affaire. Michel venait de lire son roman Lélia et sous le charme de George Sand, lui offre une plaidoirie impressionnante, en arpentant les rues de Bourges toute une nuit. La séduction est réciproque, George Sand le retrouve en mai à Paris et ils deviennent amants. Avec Michel de Bourges commence une double passion, amoureuse et politique. Avec lui, envolée cette « frigidité » imprudemment avouée dans la première édition de Lélia, vite expurgée. Michel convertit également George Sand, déjà sensible aux opinions républicaines, aux idées socialistes. L'engagement de cette dernière est tel que son appartement parisien est transformé en cénacle républicain et par voie de conséquence, sous surveillance policière. Michel gagne le procès en séparation de George Sand, au terme d'une longue procédure, le 16 février 1836.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Il promet à George Sand de vivre avec elle, mais c'est un homme marié et qui va le rester. En raison de sa peur de sa femme et de la forte personnalité de la romancière, il rompt leur liaison délétère en juin 1837. Cette séparation douloureuse déstabilise George Sand et les liaisons qui suivent restent sans lendemain : Félicien Mallefille le précepteur de son fils Maurice, Charles Didier, ou l'acteur Bocage. Ce dernier lui restera fidèle en amitié.×

George Sand dédie la sixième des Lettres d'un voyageur à Éverard, surnom qu'elle donne à Michel de Bourges. Il lui inspire également le personnage de l'avocat Simon, dans le roman du même nom en 1836[117]. Un autre ouvrage intitulé Engelwald le Chauve n'est pas sans évoquer Michel de Bourges, mais l'œuvre ne sera jamais publiée et le manuscrit est détruit en 1864 par l'auteure[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant cette période George Sand se rapproche de Frédéric Girerd. Il est déjà un ami de Michel de Bourges et, comme lui, est avocat et homme politique. Il devient un ami et confident de George Sand et ils conserveront leurs liens par la suite[119],[120],[121].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Franz Liszt et Marie d'Agoult

Franz Liszt par Henri Lehmann (1839).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Alfred de Musset présente George Sand à Franz Liszt, compositeur, pianiste virtuose, professeur de musique d'Herminie, la sœur du poète. Franz Liszt est transporté par le mouvement de 1830, influencé par les idées saint-simoniennes et enthousiasmé par Lamennais. La lecture de Leone Leoni, transposition de Manon Lescaut dans le mode romantique, a fait de lui un admirateur de George Sand[122]. Leur relation restera purement amicale. Le célèbre pianiste a un élève de talent, Hermann Cohen, qu'il introduit dans le cercle parisien où se retrouvent écrivains et musiciens. En 1834, George Sand et l'abbé Lamennais font ainsi la connaissance du protégé de Liszt, qui s'accroche à son mentor, et sont tous deux charmés par le jeune garçon[123]. Franz Liszt le surnomme Puzzi, traduction de « mignon » en allemand et la romancière commence à parler de lui comme le mélancolique Puzzi. L'enfant, promis à une brillante carrière artistique, rencontre régulièrement George Sand qui lui prodigue beaucoup d'affection et le considère comme un second fils[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 août 1836, George Sand part de Nohant avec ses enfants, pour se rendre en Suisse où l'attendent ses amis Franz Liszt et Marie d'Agoult[113]. Marie a quitté son mari et sa fille pour rejoindre Franz Liszt à Genève en juin 1835 et la passion qui les unit plaît à George Sand. Il s'agit du second séjour de l'écrivain dans les Alpes. Franz et Arabella, pseudonyme romantique de Marie d'Agoult, accompagnent George Sand dans son périple qui commence par l'étape de Chamonix, avec leur protégé Hermann Cohen. Adolphe Pictet, professeur d'Histoire des littératures modernes à l'Académie de Genève et major d'artillerie de l'armée Suisse, se joint également au groupe. Cette excursion de quinze jours à dos de mulet se déroule en divers lieux : Genève, Chamonix, le glacier des Bossons, le précipice de la Tête-Noire par le col de la Forclaz, Martigny, Fribourg et sa cathédrale Saint-Nicolas aux orgues réputées, et la Mer de Glace[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au mois d'octobre 1836, George Sand s'installe à l'hôtel de France, rue Laffitte à Paris, où résident Liszt et Marie d'Agoult. Le salon de la comtesse d'Agoult est fréquenté par Lamennais, Heine, Mickiewicz, Michel de Bourges, Charles Didier et Frédéric Chopin[125]. En février-mars et mai-juillet 1837, Franz Liszt et Marie d'Agoult séjournent à Nohant[113]. Elle y reçoit également le peintre paysagiste Paul Huet avec qui elle correspond[126].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est à Franz Liszt que George Sand adresse la septième des Lettres d'un voyageur, sur Lavater et la maison déserte[127]. Liszt lui répond par ses trois premières Lettres d'un bachelier ès musique[128]. En 1838, George Sand donne à Balzac le sujet d'un roman, les Galériens ou les Amours forcés. Ces Galériens de l'amour, sont Franz Liszt et Marie d'Agoult. C'est pourquoi George Sand ne peut écrire ce roman elle-même et le confie à Balzac. L'ouvrage figure dans la collection de La Comédie humaine sous le titre de Béatrix[129]. Le personnage de la comtesse d'Agoult est celui de Béatrix et Liszt, celui du compositeur Conti. Quant à George Sand, elle apparaît dans le roman sous le nom de Félicité des Touches ou par son nom de plume androgyne, Camille Maupin. Les personnages sont parfaitement transparents et dans l’œuvre Félicité des Touches est toujours comparée à Béatrix et lui est préférée. On voit que l'amitié des deux femmes s'est refroidie, à cause de l'engouement de George Sand pour Frédéric Chopin[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Félicité de Lamennais

Félicité de Lamennais par L. D. Lancôme (1827).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'abbé Félicité de Lamennais devient le démocrate chrétien qui trouve dans l'Évangile la loi de liberté, d'égalité et de fraternité, loi recueillie par les philosophes et proclamée par la Révolution. Il est excommunié après la parution de son livre Paroles d'un croyant. Lamennais a une grande influence sur Franz Liszt et George Sand[131] qui manifeste son enthousiasme pour ce prêtre dans Histoire de ma vie[132]. Elle lui déclare : « Nous vous comptons parmi nos saints… vous êtes le père de notre Église nouvelle ». Lamennais se fixe à Paris, fonde un journal, Le Monde, auquel George Sand collabore bénévolement. Elle y publie en 1837 Ingres et Calamatta, un article destiné à faire connaître le graveur Luigi Calamatta qui réalise des portraits d'elle et la gravure Une visite aux Catacombes. Puis elle y publie un petit fragment poétique et enfin les célèbres Lettres à Marcie[133]. Dans ces dernières, George Sand exprime ses idées sur le mariage, l'affranchissement de la femme et son égalité avec l'homme[134]. L'audace de cette œuvre a dû effaroucher Lamennais, pour qu'il commente son auteure en ces termes : « Elle ne pardonne pas à saint Paul d'avoir dit : Femmes, obéissez à vos maris ! »[135]. Finalement, la publication s'interrompt lorsque Lamennais abandonne la direction du Monde[136].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lamennais inspire à George Sand, dans son roman Spiridion, le personnage du moine fondateur d'un couvent, chercheur intransigeant de la vérité[137]. Le philosophe Pierre Leroux marque également de son empreinte cet ouvrage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre Leroux

Personnages assis, de gauche à droite : Alexandre Dumas, George Sand, Franz Liszt, la comtesse Marie d'Agoult. Personnages debout : Victor Hugo[138], Niccolò Paganini, Gioachino Rossini.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand (esquisse) par Eugène Delacroix en 1838. Collection Ordrupgaard museum de Copenhague[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), critique et écrivain, est le conseiller littéraire de George Sand. Il est aussi son confident, particulièrement au moment de ses amours avec Alfred de Musset. George Sand toujours en quête d'idéal et de ferveur réformatrice, demande son avis à Sainte-Beuve dans ce domaine[140]. Après Félicité de Lamennais, elle cherche un nouveau mentor qui pourrait satisfaire son ardeur politique. En avril 1835 se tient à Paris le procès de 10 000 insurgés, à la suite de la révolte des Canuts et aux insurrections de 1834 qui ont éclaté dans la capitale et différentes grandes villes de France. Ce procès monstre offre une tribune inespérée à l'opposition républicaine et les convictions de George Sand s'affirment lors de son déroulement. Face à l'échec des révoltes, elle interroge Sainte-Beuve sur « la révolution à faire ». Celui-ci l'oriente vers deux hommes de doctrine : Pierre Leroux et Jean Reynaud qui participent à l’élaboration de l'Encyclopédie nouvelle. George Sand demande à rencontrer Pierre Leroux et au mois de juin 1835, elle lui pose « la question sociale ». Leroux subjugue George Sand et « elle ne jure plus que par lui ». Une profonde amitié naît de leur admiration mutuelle, le philosophe trouvant auprès de l’écrivain une aide matérielle importante. Elle découvre dans les principes de Pierre Leroux une synthèse des dogmes épars qu'elle emprunte au christianisme, à Jean-Jacques Rousseau, au saint-simonisme, à Michel de Bourges et à Lamennais[141]. Compte tenu de l'influence des idées de Pierre Leroux sur l'œuvre de George Sand, il n'est pas inutile de résumer ici sa doctrine :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), critique et écrivain, est le conseiller littéraire de George Sand. Il est aussi son confident, particulièrement au moment de ses amours avec Alfred de Musset. George Sand toujours en quête d'idéal et de ferveur réformatrice, demande son avis à Sainte-Beuve dans ce domaine. Après Félicité de Lamennais, elle cherche un nouveau mentor qui pourrait satisfaire son ardeur politique. En avril 1835 se tient à Paris le procès de 10 000 insurgés, à la suite de la révolte des Canuts et aux insurrections de 1834 qui ont éclaté dans la capitale et différentes grandes villes de France. Ce procès monstre offre une tribune inespérée à l'opposition républicaine et les convictions de George Sand s'affirment lors de son déroulement. Face à l'échec des révoltes, elle interroge Sainte-Beuve sur « la révolution à faire ». Celui-ci l'oriente vers deux hommes de doctrine : Pierre Leroux et Jean Reynaud qui participent à l’élaboration de l'Encyclopédie nouvelle. George Sand demande à rencontrer Pierre Leroux et au mois de juin 1835, elle lui pose « la question sociale ». Leroux subjugue George Sand et « elle ne jure plus que par lui ». Une profonde amitié naît de leur admiration mutuelle, le philosophe trouvant auprès de l’écrivain une aide matérielle importante. Elle découvre dans les principes de Pierre Leroux une synthèse des dogmes épars qu'elle emprunte au christianisme, à Jean-Jacques Rousseau, au saint-simonisme, à Michel de Bourges et à Lamennais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Compte tenu de l'influence des idées de Pierre Leroux sur l'œuvre de George Sand, il n'est pas inutile de résumer ici sa doctrine :×

  1. « L'homme est un animal transformé par la raison et indissolublement uni à l'humanité ; on ne peut concevoir un homme hors de l'humanité ; l'homme n'est pas seulement sensation, ou sentiment, ou connaissance, mais une trinité indivisible de ces trois choses ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. « Nous sommes immortels ; à la mort, l'âme ne fait que se retremper en Dieu, se plonge dans l'oubli avant chaque nouvelle renaissance dans l'humanité ; il y a un cycle de renaissances et à chaque incarnation l'homme se perfectionne ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. « Durant son incarnation, chaque être humain doit progresser indéfiniment, en communication complète avec la nature et avec ses semblables ; l'homme ne peut pas vivre sans société, sans famille, sans propriété, mais il faut combattre les abus de ces trois institutions qui empêchent l'homme de progresser indéfiniment ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. « Le progrès de l'humanité est infini et continu (idée de Leibniz). Les religions sont incomplètes, car elles séparent le corps et l'âme, l'esprit et la matière ; or Dieu est partout, dans le matériel comme dans le spirituel (idée de Saint-Simon sur la sainteté de la matière). L'homme trouvera son salut lorsqu'il comprendra qu'il ne faut pas attendre le royaume de Dieu en dehors de ce monde, après la mort, mais tenter d'élever et sanctifier la vie charnelle et le labeur terrestre ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leroux s'intéresse particulièrement de ce point de vue à certaines sectes médiévales comme les Lollards, les Hussites et surtout les Taborites[142].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les idées de Pierre Leroux se manifestent dans toute une série de romans de George Sand : Spiridion, Consuelo, La Comtesse de Rudolstadt, Jean Zyska, Procope le Grand, Le Meunier d'Angibault, Le Péché de Monsieur Antoine, Horace, Le Compagnon du tour de France, Jeanne. Tous ces ouvrages apparaissent comme la mise en œuvre du programme de Leroux : lutte contre le triple abus de caste, de famille, et de propriété, et prédication de la doctrine du progrès continu et de la « vie de l'homme dans l'humanité »[143]. La rencontre de George Sand avec l'écrivain prolétaire Agricol Perdiguier lui inspire le personnage de Pierre Huguenin, le héros de son roman Le Compagnon du tour de France, publié en 1840[144]. Ce roman prêchant l'un des dogmes de la théorie de Leroux, la guerre aux préjugés de caste et l'abolition des différends entre groupes sociaux, François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes, propose tant de changements et de coupures que George Sand préfère reprendre son manuscrit et le publier en volume. Un an plus tard, il refuse de faire paraître dans sa revue son nouveau roman, Horace[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1841, George Sand fonde avec Pierre Leroux et Louis Viardot La Revue indépendante[146]. De 1841 à 1844, elle publie dans cette revue des romans : Horace, Consuelo, Jean Zyska, Procope le Grand, La Comtesse de Rudolstadt, Isidora, ainsi que divers articles[147]. Elle se lie d'amitié avec des poètes prolétaires, comme le maçon Charles Poncy de Toulon, le père Magu et son gendre, le serrurier Jérôme Gilland, pour lesquels elle écrit des préfaces à leurs ouvrages. Ils apparaissent comme une preuve visible de la théorie de Leroux sur le progrès continu et la perfectibilité de l'humanité[148]. Le père Magu inspire à George Sand le personnage d'Audebert dans son roman La Ville noire, publié en 1860[149].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Frédéric Chopin

George Sand vers 1835. Pastel de Charles Louis Gratia. Collection particulière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

George Sand rencontre Frédéric Chopin dans les tout derniers mois de 1836, par l'intermédiaire de Franz Liszt et de Marie d'Agoult. Leur liaison commence au mois de juin 1838. À cette époque, Eugène Delacroix peint le double portrait de Sand écoutant Chopin au piano[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin de l'année 1838, George Sand et ses deux enfants partent pour Majorque et Frédéric Chopin les rejoint au cours de leur trajet à Perpignan[151]. À Barcelone, George Sand visite le palais de l'Inquisition en ruines. Impressionnée par les lieux, elle y fait allusion dans son roman La Comtesse de Rudolstadt[152]. Arrivés à Palma de Majorque, les voyageurs sont ravis par le cadre enchanteur de l'île, mais ils éprouvent de grandes difficultés pour se loger, en raison de l'absence d'hôtels et de chambres meublées. Tuberculeux, Chopin voit sa santé se détériorer. Les visiteurs sont chassés de leur logement par les Majorquins, qui craignent le caractère contagieux de la maladie. Le 15 décembre 1838, George Sand et Frédéric Chopin se rendent à l'ancienne Chartreuse de Valldemossa, où ils sont hébergés dans des cellules monacales. Le site est magnifique, mais l'approvisionnement en nourriture est difficile, d'autant plus que les voyageurs sont en butte à l'hostilité des insulaires parce qu'ils n'assistent pas aux offices religieux. Le 13 février 1839, ils quittent l'île, rejoignent Barcelone après un périple éprouvant au cours duquel la santé de Chopin se dégrade encore. Leur séjour à Marseille permet au musicien de se rétablir et à la fin du mois de mai, ils arrivent à Nohant où ils passent tout l'été[153]. George Sand publie un récit de ce voyage : Un hiver à Majorque (sur ce que révèle cette expédition, se reporter au chapitre : Le voyage à Majorque).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque au n° 5 square d'Orléans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Jardin de George Sand à Nohant par Eugène Delacroix, 1842-1843. Collection du Metropolitan Museum à New York[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

George Sand et Chopin résident l'été à Nohant et l'hiver à Paris, d'abord rue Pigalle, puis à partir de l'automne de 1842, au square d'Orléans, rue Taitbout. En raison de la maladie de Chopin, leur liaison se transforme en une relation mère-fils[86]. Grâce à Chopin, le cercle des amis de George Sand s'élargit encore. Chopin reçoit des écrivains : Adam Mickiewicz, Julien-Ursin Niemcewicz, des musiciens : Giacomo Meyerbeer, Joseph Dessauer, Pauline Viardot et des membres de l'aristocratie polonaise en exil : Adam Jerzy Czartoryski, Delfina Potocka[155].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais Frédéric Chopin se comporte comme un compagnon absorbant et tyrannique[86]. Les malentendus deviennent fréquents, d'autant plus que les enfants de George Sand grandissent et s'imposent comme des individualités[156]. Maurice prend à cœur tous les désaccords entre sa mère et Chopin et les rapports entre le musicien et Maurice deviennent hostiles. À partir du printemps de 1846, George Sand héberge à Nohant une jeune cousine de sa famille maternelle, Augustine. Sa fille Solange et Chopin détestent Augustine, tandis que Maurice, son ami d'enfance, est toujours prêt à prendre sa défense[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur ce fond de discordes, des moments de détente sont privilégiés : pendant que Chopin improvise au piano, Solange, Augustine, et Maurice, miment des scènes et dansent des ballets comiques. Les hôtes séjournant à Nohant, comme Emmanuel Arago et Louis Blanc participent aussi à ces divertissements. Après le départ de Chopin pour Paris, ces pantomimes prennent le caractère de véritables pièces de théâtre, dans le genre de la Commedia dell'arte. Elles seront publiées en recueil[158] et sont à l'origine du théâtre de Nohant. Ce même théâtre est décrit en détail par George Sand dans son roman Le Château des Désertes, où Maurice Sand lui inspire le personnage de Celio Floriani et Augustine celui de Cécile, qui interprète le rôle de la Donna Elvira[159]. Citons également Frédéric Chopin, reconnaissable à travers le personnage du prince Karol, dans l'ouvrage de George Sand, Lucrezia Floriani, édité en 1846[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un projet de mariage s'ébauche au mois de novembre 1846, entre Solange Sand et un hobereau berrichon, Fernand des Préaulx[161]. En janvier 1847, George Sand est présentée au sculpteur Auguste Clésinger pendant un séjour à Paris et elle visite son atelier. En février, George Sand et sa fille se voient proposer la réalisation de leur buste par l'artiste. Celui-ci s'éprend de Solange et la réciprocité est immédiate, alors que dans le même temps, George Sand prépare l'union de sa fille avec Fernand des Préaulx. Quelques semaines plus tard, Solange rompt ses fiançailles la veille de signer son contrat de mariage et impose son nouveau prétendant, malgré le désaveu de sa mère[162]. George Sand s'incline et le 19 mai 1847 et Solange épouse Auguste à Nohant[163]. Le 11 juillet, le couple très endetté demande en vain une aide financière à George Sand. À la suite de sa décision, une violente altercation se produit entre Auguste Clésinger et Maurice Sand et ce, malgré l'intervention de la romancière. George Sand congédie sur-le-champ sa fille et son gendre[164]. En raison de sa méfiance maladive, Frédéric Chopin donne crédit aux calomnies rapportées par Solange sur sa mère et met fin à sa liaison de dix années avec George Sand[165],[166].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'esprit imaginatif de George Sand transpose le tempérament de sa fille et le traitement qu'elle inflige à son premier fiancé dans Mademoiselle Merquem en 1868. Dans cet ouvrage, une jeune fille, dont le prénom masculin est féminisé, Erneste du Blossay, ressemble à Solange sous une forme caricaturale et aux traits forcés : ambitieuse, capricieuse, têtue et rusée. C'est une constante chez George Sand de faire apparaître dans son œuvre littéraire des jeunes femmes qui ne sont pas sans rappeler la personnalité de Solange[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'engagement politique

George Sand en 1850. Fusain de Thomas Couture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Sand traductrice.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Des relations amicales s'établissent entre Louis Blanc et George Sand, qui songe même à lui faire épouser sa fille, mais ce projet échoue[168]. George Sand écrit également deux articles sur l'Histoire de la Révolution de Louis Blanc, en 1847 dans le Siècle et en 1865 dans l'Avenir national[169]. Au mois de novembre 1844, Louis Blanc prie George Sand de collaborer au journal qu'il a fondé, la Réforme[170]. Dans ce journal paraît successivement en 1845, son roman Le Meunier d'Angibault, l'article sur la Réception de Sainte-Beuve à l'Académie et en 1848, celui sur l'Élection de Louis-Napoléon à la présidence de la République[169]. À cette époque, George Sand noue des relations épistolaires ou personnelles avec Barbès, Mazzini, Bakounine, Louis Bonaparte, Pauline Roland, les frères Étienne et François Arago[171].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand se réjouit de la chute du roi Louis-Philippe et de la fin de la Monarchie de Juillet le 24 février 1848, affichant son engagement politique socialiste. La deuxième République est proclamée. La romancière arrive à Paris le 20 mars[172] et participe aux nouveaux journaux républicains comme le Bulletin de la République, la Cause du peuple avec Louis Viardot et la Vraie République. Une émeute se produit à la suite de la manifestation du 15 mai 1848 et l'Assemblée constituante nouvellement élue, conservatrice, est envahie par la gauche républicaine. Cette insurrection est réprimée et les dirigeants socialistes sont arrêtés, dont Armand Barbès, Auguste Blanqui, Alexandre Martin surnommé « l'ouvrier Albert », François-Vincent Raspail, Pierre Leroux. Ce sont les premières arrestations politiques du régime. Face à l'échec de cette journée, George Sand se retire à Nohant le 18 mai, alors que ses amis souhaitent pour assurer sa sécurité, qu'elle quitte la France pour l'Italie[173]. Même si George Sand se défend de toute participation à la protestation du 15 mai[173], son départ est d'autant plus nécessaire que les incarcérations se poursuivent. George Sand réside à Nohant pendant plus d'un an, où elle bénéficie de la protection bienveillante d'Alexandre Ledru-Rollin. Les événements politiques se précipitent avec la fermeture des ateliers nationaux qui engendre une insurrection le 22 juin 1848. L'armée commandée par le général Eugène Cavaignac, ministre de la Guerre investi des pleins pouvoirs par l'Assemblée, écrase dans le sang avec l'appui de la Garde nationale les insurgés du 23 au 26 juin. L'échec de la Révolution de 1848 marque l'arrêt de l'activité militante de George Sand et amorce ses désillusions. Avec l'arrivée au pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte et son coup d'État du 2 décembre 1851, ce sont de nouveau les arrestations, les déportations, la censure, qui s'abattent sur le pays. Deux cents députés sont emprisonnés dont Adolphe Thiers. George Sand décide alors de prendre fait et cause pour les condamnés et prisonniers politiques. Elle entreprend de multiples démarches en leur faveur, au cours des mois de janvier et février 1852. Elle écrit plusieurs lettres à l'Empereur qui finit par lui accorder deux audiences dont la première a lieu le 30 janvier 1852[174]. George Sand plaide pour une amnistie générale. Son geste sera vain, Napoléon III lui accorde de rares remises de peine. La censure empêche l'écrivain de s'exprimer dans la presse. De ce fait, elle manifeste sa pensée à travers ses romans, sa correspondance et le théâtre. Elle s'intéresse par ailleurs aux révoltes des peuples européens, en particulier celles d'Italie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.George Sand se réjouit de la chute du roi Louis-Philippe et de la fin de la Monarchie de Juillet le 24 février 1848, affichant son engagement politique socialiste. La deuxième République est proclamée. La romancière arrive à Paris le 20 mars et participe aux nouveaux journaux républicains comme le Bulletin de la République, la Cause du peuple avec Louis Viardot et la Vraie République. Une émeute se produit à la suite de la manifestation du 15 mai 1848 et l'Assemblée constituante nouvellement élue, conservatrice, est envahie par la gauche républicaine. Cette insurrection est réprimée et les dirigeants socialistes sont arrêtés, dont Armand Barbès, Auguste Blanqui, Alexandre Martin surnommé « l'ouvrier Albert », François-Vincent Raspail, Pierre Leroux. Ce sont les premières arrestations politiques du régime. Face à l'échec de cette journée, George Sand se retire à Nohant le 18 mai, alors que ses amis souhaitent pour assurer sa sécurité, qu'elle quitte la France pour l'Italie. Même si George Sand se défend de toute participation à la protestation du 15 mai, son départ est d'autant plus nécessaire que les incarcérations se poursuivent. George Sand réside à Nohant pendant plus d'un an, où elle bénéficie de la protection bienveillante d'Alexandre Ledru-Rollin. Les événements politiques se précipitent avec la fermeture des ateliers nationaux qui engendre une insurrection le 22 juin 1848.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'armée commandée par le général Eugène Cavaignac, ministre de la Guerre investi des pleins pouvoirs par l'Assemblée, écrase dans le sang avec l'appui de la Garde nationale les insurgés du 23 au 26 juin. L'échec de la Révolution de 1848 marque l'arrêt de l'activité militante de George Sand et amorce ses désillusions. Avec l'arrivée au pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte et son coup d'État du 2 décembre 1851, ce sont de nouveau les arrestations, les déportations, la censure, qui s'abattent sur le pays. Deux cents députés sont emprisonnés dont Adolphe Thiers. George Sand décide alors de prendre fait et cause pour les condamnés et prisonniers politiques. Elle entreprend de multiples démarches en leur faveur, au cours des mois de janvier et février 1852. Elle écrit plusieurs lettres à l'Empereur qui finit par lui accorder deux audiences dont la première a lieu le 30 janvier 1852. George Sand plaide pour une amnistie générale. Son geste sera vain, Napoléon III lui accorde de rares remises de peine. La censure empêche l'écrivain de s'exprimer dans la presse. De ce fait, elle manifeste sa pensée à travers ses romans, sa correspondance et le théâtre. Elle s'intéresse par ailleurs aux révoltes des peuples européens, en particulier celles d'Italie.×

Alexandre Manceau

Alexandre Manceau (1817-1865) vêtu de sa blouse d'artiste. Portrait d'Auguste Lehmann en date du 8 octobre 1849. Musée de la vie romantique à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La propriété de George Sand et Alexandre Manceau à Palaiseau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
En 1858, Juliette Adam publie un essai féministe remarqué : Idées anti-proudhoniennes sur l'amour, la femme et le mariage, virulente défense de George Sand et de Marie d’Agoult. Chantre du féminisme, elle devient l'amie de George Sand qui la considère comme sa « fille adoptive ». Dès lors, Juliette intègre le cercle intime de son salon à Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1849, « mon cœur est un cimetière »[175], montre l'amertume de George Sand. La rupture avec sa fille Solange en 1847 est un véritable drame pour la romancière. Les disparitions se succèdent autour d'elle : son demi-frère Hippolyte Chatiron le 23 décembre 1848 à Montgivray, son amie l'actrice Marie Dorval le 20 mai 1849 à Paris, son ancien compagnon Frédéric Chopin le 17 octobre suivant, à Paris également. Après les législatives de 1849, les idées progressistes sont étouffées et la répression est féroce : interdiction des clubs, suspension des députés républicains, restrictions à la liberté de la presse[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand se replie sur elle-même. L'existence lui est cruelle et ses pensées s'assombrissent. Elle écrit à Bocage : « La vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais »[177]. Elle termine cependant un nouveau roman champêtre, La Petite Fadette et une rencontre fin décembre 1849 va à nouveau bouleverser sa vie : Maurice Sand présente à sa mère un ami graveur et auteur dramatique, Alexandre Manceau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tout semble pourtant les opposer. Il est âgé de trente-deux ans et elle de quarante-cinq. Lui est inconnu et fils d'un marchand limonadier. Elle, descendante du maréchal de Saxe, même si d'une filiation d'origine populaire par sa mère, est au faîte de sa célébrité. Alexandre Manceau se montre très attentif auprès de celle qu'il admire. Il est très vite intégré au cercle fermé de l'écrivain et participe activement aux activités théâtrales de Nohant. Intelligent, prévenant et patient, Alexandre attend son heure. George Sand officialise sa nouvelle liaison dans une correspondance adressée à son éditeur, Pierre-Jules Hetzel, à la fin du mois d'avril 1850[178] : « Oui, je l'aime lui ! C'est un ouvrier qui fait son métier en ouvrier parce qu'il veut et sait gagner sa vie. Il est incroyablement artiste par l'esprit. Son intelligence est extraordinaire mais ne sert qu'à lui. Qu'est ce que ça me fait après tout, qu'il ne plaise pas aux autres, pourvu qu'il me plaise à moi. Lui, il pense à tout ce qu'il faut, et se met tout entier dans un verre d'eau qu'il m'apporte ou dans une cigarette qu'il m'allume […] Quand je suis malade, je suis guérie, rien que de le voir me préparer mon oreiller et m'apporter mes pantoufles. Moi, qui ne demande et n'accepte jamais de soins, j'ai besoin des siens, comme si c'était dans ma nature d'être choyée […] Enfin je l'aime, je l'aime de toute mon âme, avec ses défauts, avec les ridicules que les autres lui trouvent, avec les torts qu'il a eus et les bêtises qu'il a faites et que je sais par lui. […] Je suis comme transformée, je me porte bien, je suis tranquille, je suis heureuse, je supporte tout, même son absence, c'est tout dire, moi qui n'ai jamais supporté cela […] Je l'aime avec tout ce qu'il est, et il y a un calme étonnant dans mon amour malgré mon âge et le sien […] Car il aime, il aime, voyez-vous, comme je n'ai vu aimer personne. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Tout semble pourtant les opposer. Il est âgé de trente-deux ans et elle de quarante-cinq. Lui est inconnu et fils d'un marchand limonadier. Elle, descendante du maréchal de Saxe, même si d'une filiation d'origine populaire par sa mère, est au faîte de sa célébrité. Alexandre Manceau se montre très attentif auprès de celle qu'il admire. Il est très vite intégré au cercle fermé de l'écrivain et participe activement aux activités théâtrales de Nohant. Intelligent, prévenant et patient, Alexandre attend son heure. George Sand officialise sa nouvelle liaison dans une correspondance adressée à son éditeur, Pierre-Jules Hetzel, à la fin du mois d'avril 1850 : « Oui, je l'aime lui ! C'est un ouvrier qui fait son métier en ouvrier parce qu'il veut et sait gagner sa vie. Il est incroyablement artiste par l'esprit. Son intelligence est extraordinaire mais ne sert qu'à lui. Qu'est ce que ça me fait après tout, qu'il ne plaise pas aux autres, pourvu qu'il me plaise à moi. Lui, il pense à tout ce qu'il faut, et se met tout entier dans un verre d'eau qu'il m'apporte ou dans une cigarette qu'il m'allume […] Quand je suis malade, je suis guérie, rien que de le voir me préparer mon oreiller et m'apporter mes pantoufles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Moi, qui ne demande et n'accepte jamais de soins, j'ai besoin des siens, comme si c'était dans ma nature d'être choyée […] Enfin je l'aime, je l'aime de toute mon âme, avec ses défauts, avec les ridicules que les autres lui trouvent, avec les torts qu'il a eus et les bêtises qu'il a faites et que je sais par lui. […] Je suis comme transformée, je me porte bien, je suis tranquille, je suis heureuse, je supporte tout, même son absence, c'est tout dire, moi qui n'ai jamais supporté cela […] Je l'aime avec tout ce qu'il est, et il y a un calme étonnant dans mon amour malgré mon âge et le sien […] Car il aime, il aime, voyez-vous, comme je n'ai vu aimer personne. »×

George Sand s'installe dans une relation apaisée avec Alexandre Manceau et il sera, pendant quinze ans, à la fois son amant et son secrétaire[175]. Manceau rédige un journal sur des agendas à partir de 1852 et qui, pour la postérité, seront connus par ce nom (voir le chapitre : Agendas). Il commence bien souvent le texte par un « Madame va bien » et consigne le quotidien de ce ménage hors norme. George Sand complète les recueils par quelques notes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand et Alexandre Manceau aiment tendrement et prennent soin à Nohant, de la petite-fille de George : Jeanne Gabrielle Clésinger, surnommée Nini. C'est un drame pour tous les deux quand celle-ci meurt en bas âge le 14 janvier 1855 à Paris, d'une scarlatine mal soignée. Insuffisamment couverte et vêtue d'une robe légère, Nini avait pris froid au mois de décembre précédent, au cours d'une sortie avec son père[179]. Auguste Clésinger est non seulement un mari violent, mais également un père indigne[179].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette liaison est prolifique pour George Sand et elle écrit, au cours de cette période, près de cinquante ouvrages, dont une vingtaine de romans et des pièces de théâtre[180]. Il lui offre une chaumière à Gargilesse, sur les bords de la Creuse, pour abriter leurs amours. Mais c'est sans compter sur l'animosité du fils « adoré », Maurice Sand. Ce dernier n'a jamais accepté la relation entre son ami et sa mère et exige le départ de Manceau. Le couple quitte donc Nohant pour se réfugier à Palaiseau en juin 1864. Malheureusement, ils ne profitent pas longtemps de cette intimité retrouvée. Alexandre Manceau a contracté la tuberculose depuis plusieurs années et sa fin est proche. Jusqu'au bout, George Sand soigne et veille Alexandre, son dernier bien-aimé. Il meurt à six heures du matin le lundi 21 août 1865 à Palaiseau, après avoir murmuré quelques mots[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alexandre Manceau est inhumé civilement dans le cimetière de l'église Saint-Martin, le mercredi 23 août 1865, en présence d'une centaine d'ouvriers venus lui rendre un dernier hommage. Maurice a fait le voyage et soutient sa mère mais Solange est absente. Quant à la mère d'Alexandre, elle ne s'est pas déplacée, parce que son fils ne s'est pas confessé[175]. En 1867, George Sand se réinstalle définitivement à Nohant et choisit pour chambre celle qu'occupait Manceau. Au mois d'avril 1869, elle vend la maison de Palaiseau. En 1886, le cimetière de Palaiseau est déplacé et la tombe d'Alexandre Manceau est détruite. Jusqu'au bout, le sort se sera acharné sur l'infortuné graveur[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les dernières années

Gustave Flaubert (vers 1856).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pour se tirer d'embarras financiers, George Sand se contraint à écrire pour le théâtre. À Nohant, il lui arrive même d'exercer les fonctions de médecin de village, ayant étudié avec son premier précepteur, le docteur Deschartres, l'anatomie et les remèdes à base de plantes. Elle rend souvent visite à son voisin et grand ami Charles Duvernet au château du Petit Coudray. Elle voyage aussi beaucoup en France et à l'étranger.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand rencontre pour la première fois Gustave Flaubert, son cadet de 17 ans, le 30 avril 1857 au Théâtre de l'Odéon. Mais c’est seulement en 1863 qu’ils font connaissance lors d'un des célèbres dîners littéraires au restaurant Magny. George Sand est la seule femme admise à ces fameux repas, au cours desquels elle retrouve Théophile Gautier, les frères Jules et Edmond Goncourt, Ernest Renan, Hippolyte Taine et ce sont Alexandre Dumas fils et Charles-Augustin Sainte-Beuve qui les présentèrent l'un à l'autre. Leur correspondance assidue débute cette même année et une formidable amitié s'établit entre les auteurs de Consuelo et de Madame Bovary. Un attachement indéfectible qui prend naissance à la fin de l'année précédente, en novembre 1862, date à laquelle est publié le roman historique Salammbô de Flaubert. Le 27 janvier 1863, George Sand fustige les critiques de ses confrères, dont Sainte-Beuve, en prenant la défense de l'écrivain normand par un article enthousiaste sur trois colonnes paru dans La Presse dont le directeur est Émile de Girardin : « Oui mon cher ami, j'aime Salammbô, parce que j'aime les tentatives et parce que… j'aime Salammbô. J'aime qu'un écrivain lorsqu'il n'est pas forcé par les circonstances ou entraîné par son activité à produire sans relâche, mette des années à faire une étude approfondie d'un sujet difficile, et le mène à bien sans se demander si le succès couronnera ses efforts. Rien n'est moins fait pour caresser les habitudes d'esprit des gens du monde, des gens superficiels, des gens pressés, des insouciants en un mot, c'est-à-dire de la majorité des lecteurs, que le sujet de Salammbô. L'homme qui a conçu et achevé la chose a toutes les aspirations et toutes les ferveurs d'un grand artiste »[182],[183]. Flaubert très touché par sa prise de position, l'en remercie vivement et George Sand lui écrit en retour, l'invitant à venir la voir.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Elle refuse la Légion d'honneur en 1873 et répond avec humour au ministre Jules Simon qui lui propose la décoration[184] :« Ne faites pas cela, cher ami ; non, ne faites pas cela, je vous en prie ! Vous me rendriez ridicule. Vrai, me voyez-vous avec un ruban rouge sur l'estomac ? J'aurais l'air d'une vieille cantinière ! »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ironiquement, son ancien époux Casimir Dudevant se la verra refuser, alors qu'il l'avait demandée quatre ans plus tôt, le 16 mai 1869, par une lettre écrite à l'empereur [185],[186],[187] :À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

« Le baron Casimir Dudevant, ancien officier du premier Empire à Sa Majesté l'Empereur des Français […] J'ai pensé que l'heure était venue de m'adresser au cœur de votre Majesté pour en obtenir la récompense honorifique que je crois avoir méritée. Sur le soir de mes jours, j'ambitionne la croix de la Légion d'Honneur. C'est là, la faveur suprême que je sollicite de votre magnificence impériale. En demandant cette récompense, je m'appuie non seulement sur mes services depuis 1815, au pays et au pouvoir établi, services sans éclat, insignifiants peut-être, mais encore sur les services éminents rendus par mon père depuis 1792 jusqu'au retour de l'île d'Elbe. Bien plus, j'ose encore invoquer des malheurs domestiques qui appartiennent à l'Histoire. Marié à Lucile Dupin, connue dans le monde littéraire sous le nom de George Sand, j'ai été cruellement éprouvé dans mes affections d'époux et de père, et j'ai la confiance d'avoir mérité le sympathique intérêt de tous ceux qui ont suivi les événements lugubres qui ont signalé cette partie de mon existence. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien entendu, Napoléon III ne donne pas suite à la demande du baron, dont la dernière motivation de son courrier au sujet des malheurs conjugaux est pour le moins surprenante. À la décharge de Casimir Dudevant, la maladie altérait ses facultés intellectuelles et devait l'emporter deux ans plus tard[188], le 8 mars 1871 à Barbaste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand continue d'écrire un à deux romans par an, mais commence à souffrir de douleurs abdominales. Le 23 mars 1876, elle complète son testament du 17 juillet 1847. Au mois d'avril son mal empire mais elle n'en parle encore à personne. Le 28 mai, elle écrit à son médecin, Henri Favre : « Je me demande où je vais et s'il ne faut pas s'attendre à un départ subit un de ces matins. J'aimerais mieux le savoir tout de suite que d'en avoir la surprise »[189]. Le 30 mai, les douleurs s'accentuent, la souffrance est difficilement supportable. Son fils Maurice arrive à Nohant et demande l'intervention du docteur Gustave Papet, l'ami fidèle de George Sand. La famille se rend également au domaine. D'abord sa fille Solange Clésinger, puis les neveux de la romancière, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron. George Sand est à présent alitée et les médecins se succèdent à son chevet[190]. Leurs soins soulagent la douleur, mais de manière ponctuelle. La fin est proche, George Sand en est consciente. Le 3 juin, elle fait venir auprès d'elle ses deux petites-filles, Aurore et Gabrielle. À partir du 4 juin, les symptômes s'aggravent. Le 6 juin, les fidèles sont présents, tels qu'Edmond Planchut, Émile Aucante et Henri Amic. Le 7 juin, George Sand est toujours lucide et demande une dernière fois ses petites-filles pour les embrasser. Le soir de ce même 7 juin, elle murmure à Solange, qui lui prodigue les soins, et à sa belle-fille Lina Calamatta : « Adieu, adieu, je vais mourir »[190]. Le 8 juin, vers 6 heures du matin, elle cherche du regard la lumière, Solange positionne alors le lit de sa mère vers la fenêtre. George Sand a encore la force de prononcer quelques mots et perd connaissance[190]. Son agonie dure près de quatre heures. Elle meurt d'une occlusion intestinale dans sa 72e et son décès est constaté à dix heures du matin[191], le jeudi 8 juin 1876 au château de Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.George Sand continue d'écrire un à deux romans par an, mais commence à souffrir de douleurs abdominales. Le 23 mars 1876, elle complète son testament du 17 juillet 1847. Au mois d'avril son mal empire mais elle n'en parle encore à personne. Le 28 mai, elle écrit à son médecin, Henri Favre : « Je me demande où je vais et s'il ne faut pas s'attendre à un départ subit un de ces matins. J'aimerais mieux le savoir tout de suite que d'en avoir la surprise ». Le 30 mai, les douleurs s'accentuent, la souffrance est difficilement supportable. Son fils Maurice arrive à Nohant et demande l'intervention du docteur Gustave Papet, l'ami fidèle de George Sand. La famille se rend également au domaine. D'abord sa fille Solange Clésinger, puis les neveux de la romancière, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron. George Sand est à présent alitée et les médecins se succèdent à son chevet. Leurs soins soulagent la douleur, mais de manière ponctuelle. La fin est proche, George Sand en est consciente. Le 3 juin, elle fait venir auprès d'elle ses deux petites-filles, Aurore et Gabrielle. À partir du 4 juin, les symptômes s'aggravent. Le 6 juin, les fidèles sont présents, tels qu'Edmond Planchut, Émile Aucante et Henri Amic. Le 7 juin, George Sand est toujours lucide et demande une dernière fois ses petites-filles pour les embrasser. Le soir de ce même 7 juin, elle murmure à Solange, qui lui prodigue les soins, et à sa belle-fille Lina Calamatta : « Adieu, adieu, je vais mourir ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 8 juin, vers 6 heures du matin, elle cherche du regard la lumière, Solange positionne alors le lit de sa mère vers la fenêtre. George Sand a encore la force de prononcer quelques mots et perd connaissance. Son agonie dure près de quatre heures. Elle meurt d'une occlusion intestinale dans sa 72e et son décès est constaté à dix heures du matin, le jeudi 8 juin 1876 au château de Nohant.×

L'œuvre littéraire

Analyse

Genèse

Le cabinet de travail et la bibliothèque de George Sand, au château de Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La couverture de l'ouvrage Rose et Blanche ou La comédienne et la religieuse (Tome 4) par J. Sand. Deux femmes sont représentées assises sur un banc dont l'une est religieuse. Signature en bas à droite de l'auteur du dessin : Lorentz.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

George Sand est la seule femme du premier groupe d'écrivains du XIXe qui ont pu vivre de leur plume en France[192]. Pouvoir vivre de sa plume est la conséquence de l'alphabétisation de la population grâce aux lois successives en faveur de l'éducation, dont les plus importantes voient le jour avec la loi Guizot à partir de 1833, et la création des écoles dans les communes de plus de 500 habitants. Tout au long de ce siècle, l'illettrisme va reculer et l'accès pour tous à l'école connait son apogée avec les lois de Jules Ferry. Dès la monarchie de Juillet, ce nouveau lectorat , composé notamment de la classe ouvrière, souhaite acquérir des ouvrages au moindre coût[193]. L'industrialisation de l'imprimerie, parallèlement avec les nouvelles innovations techniques, met la lecture à la portée du plus grand nombre[194]. Ce lectorat populaire est friand de romans, ouvrages qui permettent de rêver, de s'identifier à des héros, et d'oublier ses propres conditions de vie[195]. Ces envies reçoivent un écho favorable avec l'émergence de nouveaux écrivains comme Victor Hugo, Honoré de Balzac, Alexandre Dumas ou George Sand[194],[195], qui, à travers leurs fictions, expriment aussi des positions politiques et sociales contre l'ordre établi[196] : « Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit : à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit », aurait dit , ou comme l'écrivit l'auteur britannique Edward Bulwer-Lytton en 1839 à propos de sa pièce Richelieu : « La plume est plus forte que l'épée. »À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

George Sand écrit sans discontinuer de 1830 jusqu'à sa mort, qui survient en 1876. Son œuvre littéraire ne se limite pas à ses soixante-dix romans. Elle écrit aussi nombre de nouvelles, contes, pièces de théâtre[197], textes politiques et articles de presse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élève au couvent des Anglaises, la jeune Aurore Dupin adapte une pièce de Molière, Le Malade imaginaire, qui lui permet d'organiser des soirées théâtrales devant la communauté religieuse[198]. Quelques années après son mariage avec François Casimir Dudevant, Aurore Dupin annonce à sa belle-mère, Gabrielle Louise de la Porte de Sainte-Gemme, baronne Dudevant (1772-1837), son intention d'écrire. Gabrielle de la Porte n'a jamais manifesté le moindre sentiment d'affection envers sa belle-fille et elle lui a interdit de compromettre son nom sur les couvertures de ses livres : « Vous ne le ferez pas sous notre nom, ma fille ? », Aurore Dupin lui répond : « N'ayez crainte, ma mère »[199].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1829, elle fait ses premiers essais littéraires avec successivement : Voyage chez Mr. Blaise, Voyage en Auvergne et Voyage en Espagne. Cette même année au mois d'août, elle réalise un ouvrage pour une ancienne camarade de couvent, Jane Bazouin, sous le titre de La Marraine. Au début de 1830, elle écrit Histoire du rêveur et Aimée l'année suivante. Aurore Dupin demande l'avis d'un homme de lettres à la mode, Auguste Hilarion de Kératry, qui désapprouve le livre. De rage, elle brûle l'œuvre[200].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son premier roman, Rose et Blanche, narre l'histoire d'une comédienne et d'une religieuse avec un personnage principal au caractère déterminé. L'ouvrage projette l'amour au premier plan et le développement de l'individu au second plan. Quant aux héroïnes, leur opposition emprunte aux contradictions de l'auteure qui vient à peine de choisir entre le couvent où elle a connu une crise de mysticisme et le monde extérieur. Le roman a pour cadre les Pyrénées, où l'auteure a fait la connaissance, à Cauterets, en juillet-août 1825, d'un jeune substitut de vingt-six ans habitant Bordeaux, Aurélien de Seze. Ils se retrouvent au pays d'Albret où elle effectue plusieurs séjours à partir du mois de septembre 1825, dans le château de Guillery à Pompiey près de Nérac, propriété de la famille Dudevant. En marge des lieux qui servent de fond au roman Rose et Blanche, la liaison avec de Seze donne l'occasion à la jeune baronne Aurore Dudevant d'écrire le 15 novembre 1825 l'histoire détaillée, sur dix-huit pages grand format, de son roman d'amour avec Aurélien, intitulée : Confession de Madame Dudevant à son mari (collection Charles de Spoelberch de Lovenjoul).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rose et Blanche est écrit de septembre à novembre 1831 avec la participation de Jules Sandeau, amant d'Aurore Dupin. L'ouvrage est signé sous le pseudonyme de J. Sand qui évoque Jules Sandeau[201].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toujours en 1831, la collaboration avec Sandeau donne le jour à la publication de plusieurs nouvelles : Molinara (non signée, publiée dans Le Figaro le 3 mars), Vision (non signée, publiée dans Le Figaro le 5 mars)[202], La Prima Donna (signée J. Sand, dans la Revue de Paris en avril), La Fille d’Albano (signée J.S., dans La Mode du 15 mai) et Le Commissionnaire, œuvre posthume d'Alphonse Signol (publiée en septembre). Elle ébauche aussi au mois de juin 1831 un drame, Une conspiration en 1537.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La question du nom d'emprunt se pose avec le nouveau roman Indiana que George Sand écrit seule à Nohant au printemps 1832. La publication a lieu le 18 mai 1832. L'éditeur, pour des raisons commerciales évidentes, souhaite reprendre le pseudonyme Jules Sand, mais Jules Sandeau est d'un avis opposé. Henri de Latouche est sollicité et décide par un arrangement : le nom de Sand est préservé et un autre prénom serait attribué à Aurore Dupin. Cette dernière s'était pourtant rangée à l'avis de l'éditeur mais comme elle s'en explique[203] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Le nom que je devais mettre sur des couvertures imprimées ne me préoccupa guère. En tout état de choses, j'avais résolu de garder l'anonyme. Un premier ouvrage fut ébauché par moi, refait en entier ensuite par Jules Sandeau, à qui Delatouche fit le nom de Jules Sand. Cet ouvrage amena un autre éditeur qui demanda un autre roman sous le même pseudonyme. J'avais écrit Indiana à Nohant, je voulus le donner sous le pseudonyme demandé ; mais Jules Sandeau, par modestie, ne voulut pas accepter la paternité d'un livre auquel il était complètement étranger. Cela ne faisait pas le compte de l'éditeur. Le nom est tout pour la vente, et le petit pseudonyme s'était bien écoulé, on tenait essentiellement à le conserver. Delatouche, consulté, trancha la question par un compromis : Sand resterait intact et je prendrais un autre prénom qui ne servirait qu'à moi. Je pris vite et sans chercher celui de George qui me paraissait synonyme de Berrichon. Jules et George, inconnus au public, passeraient pour frères ou cousins. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Romancière

De la carrière littéraire de George Sand, quatre périodes sont à distinguer :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • de 1832 à 1840, elle écrit des œuvres romantiques dans lesquelles elle décrit les passions qui animent son existence. Elle exprime des revendications féministes et se révolte contre les préjugés sociaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • à partir de 1840, elle publie des romans d’inspiration socialiste[204] ou mystique[205].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi Gustave Kahn[206] écrit-il : « George Sand, ce grand lac tranquille où se mirèrent tant de reflets, traduisit les idées de Pierre Leroux ; l’intention du roman social et du roman socialiste exista chez elle, après qu’elle eut terminé sa série de romans féministes. ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • elle rédige par la suite des romans champêtres et régionalistes qui se situent dans le Berry et répond en cela à l'intérêt croissant de nombreux Français au XIXe pour les coutumes paysannes[207]. Elle donne le meilleur d'elle-même et c'est dans ce contexte qu'il faut situer ses chefs-d'œuvre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la maturité, elle revient aux œuvres romanesques mais les thèses audacieuses de ses débuts laissent la place à des idylles aimables.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chez les romantiques, au moment où Sand commence à écrire, « la vision de la femme […] est avant tout essentialiste : la femme est fondamentalement différente de l'homme, parce que la nature lui a donné un autre rôle, une autre fonction »[208]. Indiana va à l'encontre de cette manière de voir. À travers son personnage principal, l'auteure dénonce la place réservée à la femme dans le couple bourgeois. Elle s'affirme comme la voix d’un féminisme moderne pour lequel elle ne cesse de combattre. Le roman obtient un succès immédiat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 août 1833 est publié Lélia, une œuvre lyrique, allégorique et très originale, mais qui déchaîne les passions et par voie de conséquence, bouleverse l'existence de George Sand jusque-là si discrète. Elle est sollicitée, courtisée, enviée ou observée avec curiosité et devient un écrivain à la mode[209]. Dans ce roman, George Sand transpose son amitié pour Marie Dorval qui sert à élaborer le personnage de Pulchérie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Journaliste

Henri de Latouche, directeur du Figaro donne sa chance à celle qui ne s’appelle pas encore George Sand en 1831[210].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ce journal, elle rédige un premier article, « Molinara », récit agreste sur un moulin[211], et revendique avec fierté son premier scandale : avoir raillé Louis-Philippe, dans un entrefilet anonyme[210].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec Pierre Leroux, elle écrit en 1841 dans la Revue Indépendante, sous l'identité de Blaise Bonnin, un ouvrier agricole chargé d'instruire le bon peuple dans le sens des idéaux républicains[210],[212]. Elle signe de ce nom un grand nombre d'articles.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 1844, George Sand fonde un journal local, l'Éclaireur de l'Indre, dont le premier numéro paraît le 14 septembre[213]. Elle publie dans ce journal plusieurs articles en 1844 et 1845, notamment la lettre d'introduction aux fondateurs le 14 septembre 1844, sur les ouvriers boulangers de Paris le 28 septembre, la lettre d'un paysan de la Vallée Noire aux rédacteurs de l'Éclaireur écrite "sous la dictée de Blaise Bonnin" les 5 et 12 octobre, la lettre au sujet de la pétition pour l'organisation du travail le 9 novembre, trois articles sur la politique et le socialisme les 16, 23 et 30 novembre, un compte rendu de l'Histoire de dix ans de Louis Blanc le 18 janvier 1845, la préface du livre de Jules Néraud : Botanique de l'enfance le 15 mars suivant[214].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1848, elle tente d'imposer sans succès un journal, la Cause du peuple[210] , puis rédige la plupart des articles des Bulletins de la République[215] pour les révolutionnaires de cette époque. Mais après l'échec de la Révolution et ayant appelé à l'insurrection populaire, elle reste en retrait du monde journalistique pendant de nombreuses années[210].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand écrit pas moins de quatre cents articles, s'illustrant dans tous les domaines, à savoir les billets d'humeur, feuilletons, nécrologies, pamphlets et dont la plupart lui permette de diffuser ses idées progressistes[210].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des œuvres

La liste des œuvres est présentée comme une bibliothèque numérique, avec des liens permettant de lire en ligne et de télécharger la quasi-totalité des œuvres de George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premières œuvres

  • Aurore Dudevant. Voyage aux Pyrénées. 1825
  • Aurore Dudevant. Voyage chez M. Blaise. 1829
  • Aurore Dudevant. Voyage en Auvergne. 1829
  • Voyage en Auvergne - 1re partie
  • Voyage en Auvergne - 2e partie
  • Aurore Dudevant. Voyage en Espagne. 1829
  • Aurore Dudevant. La Marraine. 1829. p. 225 à 233
  • Aurore Dudevant. L'Histoire du rêveur. 1830. p. 115 à 147
  • Aurore Dudevant. Aimée. 1830
  • Aurore Dudevant, Jules Sandeau. La Prima Donna. 1831. p. 234 à 248
  • Aurore Dudevant. Molinara. 1831. p. 2
  • Aurore Dudevant, Jules Sandeau. Vision. 1831. p. 1 et 2
  • Aurore Dudevant. Jehan Cauvin. 1831. p. 565 à 582
  • Aurore Dudevant, Jules Sandeau. La Fille d'Albano. 1831
  • Aurore Dudevant, Jules Sandeau. Le Commissionnaire. 1831
  • Aurore Dudevant, Jules Sandeau. Rose et Blanche. 1831
  • tome 1
  • tome 2
  • tome 3
  • tome 4
  • tome 5. Gallica

Romans, récits, contes, nouvelles, textes divers

  • George Sand. Indiana. Édition originale chez J.P. Roret, libraire-éditeur / Henri Dupuy, imprimeur. 1832
  • Melchior. 1832
  • Valentine. 1832
  • La Reine Mab. 1832
  • Le Toast. 1832
  • La Marquise. 1832
  • L'Île des fleurs. 1832. p. 373 à 428
  • Cora. 1833
  • Lavinia. 1833
  • Lélia. 1833
  • Aldo le Rimeur. 1833
  • Metella. 1834
  • Le Secrétaire intime. 1834
  • Garnier. 1834
  • Leone Leoni. 1834
  • Jacques. 1834
  • André. 1835
  • Myrza. 1835
  • Mattea. 1835
  • Simon. 1836
  • Lettres à Marcie. 1837
  • Le Dieu inconnu. 1837
  • Le Contrebandier. 1837
  • Lettres d'un voyageur. 1837
  • Mauprat. 1837
  • La Dernière Aldini. 1837
  • Les Maîtres mosaïstes. 1838
  • L'Orco. 1838
  • L'Uscoque. 1838
  • Spiridion. 1838
  • Les Sept Cordes de la lyre. 1839
  • Gabriel. 1839
  • Pauline. 1839
  • Le Compagnon du tour de France. 1840
  • Georges de Guérin. 1840
  • Mouny Robin. 1841
  • Horace. 1841
  • Les Mississipiens. 1841
  • Un hiver à Majorque. 1841
  • Consuelo. 1842
  • Tome 1
  • Tome 2
  • Tome 3
  • Carl. 1843
  • Kourroglou. 1843
  • Version originale sur Gallica
  • Version sur le projet Gutenberg
  • Fanchette. 1843
  • Jean Zyska. 1843
  • La Comtesse de Rudolstadt. 1843
  • Tome 1
  • Tome 2
  • Procope le Grand. 1844
  • Jeanne. 1844
  • La Fauvette du docteur. 1844
  • Coup d’œil général sur Paris. 1845
  • Le Meunier d'Angibault. 1845
  • Isidora. 1845
  • Teverino. 1845
  • Le Péché de monsieur Antoine. 1845
  • Tome 1
  • Tome 2
  • La Mare au diable. 1846
  • Les Noces de campagne. 1846
  • Lucrezia Floriani. 1846
  • Le Piccinino. 1847
  • Tome 1
  • Tome 2
  • François le Champi. 1848
  • La Petite Fadette. 1849
  • Le Château des Désertes. 1851
  • Monsieur Rousset. 1851
  • Histoire du véritable Gribouille. 1851
  • Version sur le projet Gutenberg
  • Les Visions de la nuit dans les campagnes. 1851
  • Mont-Revêche. 1852
  • La Filleule. 1853
  • Les Maîtres sonneurs. 1853
  • Adriani. 1854
  • Œuvres illustrées de George Sand. Éditions Jules Hetzel. 1852
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 2. 1852
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 3. 1853
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 4. 1853
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 5. 1853
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 6. 1854
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 7. 1854
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 8. 1855
  • Œuvres illustrées de George Sand, volume n° 9. 1856
  • Œuvres illustrées de George Sand. Éditions Jules Hetzel. 1857
  • Œuvres illustrées de George Sand. Éditions Jules Hetzel. 1859
  • Œuvres illustrées de George Sand. Éditions Michel Lévy frères. 1869
  • Histoire de ma vie. 1855
  • Tome 1
  • Tome 2
  • Tome 3
  • Tome 4
  • Évenor et Leucippe. 1856
  • Le Diable aux champs. 1856
  • Autour de la table. 1856
  • La Daniella. 1857
  • Tome 1
  • Tome 2
  • Les Dames vertes. 1857
  • Promenades autour d'un village. 1857
  • Légendes rustiques. 1858
  • Les Pierres sottes ou pierres caillasses
  • Les Demoiselles
  • Les Laveuses de nuit ou lavandières
  • La Grand'Bête
  • Les Trois Hommes de pierre
  • Le Follet d'Ep-Nell
  • Le Casseu' de bois
  • Le Meneu' de loups
  • Le Lupeux
  • Le Moine des Étangs-Brisses
  • Les Flambettes
  • Lubins et Lupins
  • Les Beaux Messieurs de Bois-Doré. 1858
  • Tome 1
  • Tome 2
  • L'Homme de neige. 1859
  • Tome 1
  • Tome 2
  • Tome 3
  • Narcisse. 1859
  • Elle et Lui. 1859

, réédité vers 1946 par les Éditions des arceaux, 580 exemplaires numérotés enrichis d'un dessin de Vicente Santaolaria.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Flavie. 1859
  • Jean de la Roche. 1859
  • La Fée qui court. 1859
  • Constance Verrier. 1860
  • La Ville noire. 1860
  • Le Marquis de Villemer. 1860
  • Valvèdre. 1861
  • La Famille de Germandre. 1861
  • Tamaris. 1862
  • Antonia. 1862
  • Mademoiselle La Quintinie. 1863
  • Laura. 1864
  • La Confession d'une jeune fille. 1864
  • Tome 1
  • Tome 2
  • La Coupe. 1865
  • Monsieur Sylvestre. 1865
  • Le Dernier Amour. 1866
  • La Rêverie à Paris. 1867
  • Cadio. 1867
  • Mademoiselle Merquem. 1868
  • Pierre qui roule. 1869
  • Malgrétout. 1870
  • Le Beau Laurence. 1870
  • Césarine Dietrich. 1870
  • Journal d'un voyageur pendant la guerre. 1871
  • Francia. 1871
  • Nanon. 1872
  • Impressions et Souvenirs. 1873
  • Contes d'une grand'mère. 1873
  • Le Château de Pictordu
  • La Reine Coax
  • Le Nuage rose
  • Les Ailes de courage
  • Le Géant Yéous
  • Ma sœur Jeanne. 1874
  • Marianne. 1875
  • Flamarande. 1875
  • Les Deux Frères. 1875
  • La Tour de Percemont. 1875
  • Contes d'une grand'mère. 1876
  • Le Chêne parlant
  • Le Chien et la fleur sacrée
  • L'Orgue du Titan
  • Ce que disent les fleurs
  • Le Marteau rouge
  • La Fée poussière
  • Le Gnome des huîtres
  • La Fée aux gros yeux

Œuvres posthumes

Manuscrit du dernier roman inachevé de George Sand, Albine, au Musée de la vie romantique (Paris).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Albine. 1876. p. 78 à 100 et 432 à 448.
  • Albine : 1re partie
  • Albine : 2e partie
  • Dernières pages. 1877
  • Nouvelles lettres d'un voyageur. 1877
  • Questions d'art et de littérature. 1878
  • Questions politiques et sociales. 1879
  • Souvenirs de 1848. 1880
  • Souvenirs et idées. 1904
  • Journal intime. 1834

Pièces de théâtre

  • Une conspiration en 1537. 1831
  • Cosima ou la Haine dans l'amour. 1840
  • Les Mississipiens. 1840
  • Le Roi attend. 1848
  • François le Champi. 1849
  • Claudie. 1851
  • Molière. 1851
  • Le Mariage de Victorine. 1851
  • Les Vacances de Pandolphe. 1852
  • Le Démon du foyer. 1852
  • Le Pressoir. 1853
  • Mauprat. 1854
  • Flaminio. 1854
  • Maître Favilla. 1855
  • Lucie. 1856
  • Françoise. 1856
  • Comme il vous plaira. 1856
  • Marguerite de Sainte-Gemme. 1859
  • Le Marquis de Villemer. 1864
  • Théâtre de Nohant. 1864
  • Le Drac (Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Drac
  • Plutus
  • Le pavé
  • La nuit de Noël
  • Marielle
  • Théâtre complet de George Sand. 1866
  • Les Don Juan de village. 1866
  • Le Lis du Japon. 1866
  • Cadio. 1867
  • Lupo Liverani. 1869
  • L'autre. 1870
  • Un bienfait n'est jamais perdu. 1872
  • Mademoiselle La Quintinie. 2004

(Pièce adaptée de son roman du même nom.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Théâtre (édition complète posthume, 17 tomes). Indigo & coté femmes. 1997-2009

Correspondance générale

  • Une des plus prolifiques correspondances d’écrivain, comprenant plus de 40 000 lettres connues et recueillies entre 1812 et 1876. Une œuvre épistolaire dont l'édition de référence est à consulter infra, dans la section bibliographique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'œuvre picturale

Paysage, gouache réalisée par George Sand selon la technique de la dendrite. Musée de la vie romantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aspect peu connu de sa vie d'artiste, George Sand réalise des dessins, portraits et des paysages, à la mine de plomb autour de 1818[216]. Elle peint des jolités de Spa, création artistique destinés aux curistes des villes d'eau, à partir de 1828. Ses travaux de peintures et la décoration des boites, lui apporte un petit revenu. Les techniques de vernis qui lui procure des difficultés, comme en témoigne une lettre à Émile Regnault de Maulmain de 1831[217] : « Pour le quart d'heure je fais la tabatière du Gaulois, et je crois bien qu'elle enfoncera la vôtre. Vous serez obligé de l'user bien vite avant que je vous la remette à neuf. À propos de ça, dites-moi si le blanc que j'ai employé sur votre brimborion a résisté au vernis. Il arrive très souvent qu'il se dissout avec la première couche ce qui fait un très vilain gâchis. Cette fois j'ai fait une expérience profondément chimique dans l'emploi du liquide. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'aquarelle, elle est initiée à la peinture à l'huile par Jules Decaudin, peintre berrichon[216]. Dans les années 1860, elle invente un procédé le dendritage à base de cristal de roche, qu'elle utilise avec de veilles brosses à dents. Cette technique sera revendiquée cent ans plus tard par les surréalistes[216].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Études et regards critiques

Jugements sur George Sand

De son vivant, George Sand fait l'objet d'attaques misogynes d'une grande virulence, caractéristiques des jugements masculins de l'époque sur les femmes qui prétendaient faire œuvre littéraire. Silvia Lorusso distingue trois types de misogynie littéraire. Le premier a une motivation sociale : la femme doit se consacrer entièrement à la sphère domestique et toute activité littéraire est pour elle une distraction coupable. Le deuxième montre une motivation morale : les romans écrits par des femmes étalent nécessairement des sentiments excessifs et des passions dangereuses contraires à la morale, puisque susceptibles de faire l'apologie de l'adultère. Le troisième s'enracine dans une conception sexiste des capacités de l'esprit des deux sexes : le génie littéraire ne peut être que mâle. L'ensemble de ces critiques misogynes tendent à confondre l'œuvre et l'auteure : Sand est accusée d'être animée par des passions excessives.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De grandes voix du XIXe tinrent sur George Sand ce type de propos.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chateaubriand lui reconnaît un génie qui « a quelque racine dans la corruption » et qui ne saurait excuser « la dépravation », « l’insulte à la rectitude de la vie » qu’on trouve dans ses ouvrages, tout ce qui en somme « blesse la morale »[218].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Charles Baudelaire, dans Mon Cœur mis à nu : « […] Elle n'a jamais été artiste. Elle a le fameux style coulant, cher aux bourgeois. Elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde ; elle a dans les idées morales la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues »[219]. Il ajoute, non sur l'auteur, cette fois, mais sur la femme : « Que quelques hommes aient pu s'amouracher de cette latrine, c'est bien la preuve de l'abaissement des hommes de ce siècle »[219]. L’idée baudelairienne d’un « style coulant » qui flatterait la bourgeoisie a aussi été mise en avant par Barbey d’Aurevilly. Dominique Laporte infirme une telle idée reçue en montrant comment Sand, dans Mont-Revêche, déploie « une écriture subversive qui travaille à mettre en cause la consécration des valeurs bourgeoises au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851 »[220].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Eugène Delacroix apprécie la personne mais fait peu de cas de l'auteure. Il note en 1855 que « la pauvre femme a bien besoin d'argent », ce qui explique qu’elle « écrit trop et pour de l'argent ». La dramaturge, quant à elle, est fort médiocre car elle se montre incapable de tirer parti des situations, intéressantes par ailleurs, qu'elle met en scène : « cette obstination à poursuivre un talent qui paraît lui être refusé […] la classe, bon gré, mal gré, dans un rang inférieur »[221].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Edmond de Goncourt, à propos de La Mare au diable, dans le diariste, en août 1857, voit la preuve irréfutable que « les femmes ont le génie du faux »[222]. Le 8 décembre 1893, dans un accès de misogynie, il écrit : « […] Si on avait fait l’autopsie des femmes ayant un talent original, comme Mme Sand, Mme Viardot… on trouverait chez elles des parties génitales se rapprochant de l’homme, des clitoris un peu parents de nos verges »[223].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Une Chambre à soi, l'auteure Virginia Woolf la cite au côté de George Eliot, comme un exemple regrettable de ces femmes auteures, prisonnières des conventions sociales, qui firent le choix d’adopter un nom de plume masculin [224].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1902, Charles Maurras consacre son ouvrage Les Amants de Venise, à la relation que George Sand entretient avec Alfred de Musset. Analysant avec bienveillance les affres de leur passion, il décèle dans son issue tragique, la preuve des dérèglements du romantisme qui ne recherche l'amour que pour ses transports. Pour Maurras, les âmes éduquées par la société et élevées par la religion ne doivent s'adonner à l'amour qu'à des fins supérieures[225].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La femme scandaleuse

George Sand vers 1860, par Nadar à Paris. Collection du Musée d'Orsay.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il n'est pas exceptionnel, au XIXe, qu'une femme écrivain prenne un pseudonyme masculin pour écrire, les femmes auteures étant méprisées[226]. En revanche, George Sand est la seule écrivaine de son siècle dont les critiques parlaient au masculin et qui était classée non pas parmi les « femmes auteurs », mais parmi les « auteurs », au même rang que Balzac ou Hugo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De même, George Sand n'était pas la seule femme de son époque à s'habiller en homme afin de forcer les limites imposées aux femmes et d'accéder à des lieux interdits - fosses de théâtre, bibliothèques restreintes, procès publics[226]. Elle dut pour cela obtenir une permission de travestissement[227]. D'ailleurs, George Sand, dans son autobiographie Histoire de ma vie, explique que ce fut d'abord pour des raisons pécuniaires qu'elle se mit à s'habiller en homme, ayant de très faibles moyens à son arrivée à Paris (son mari avait gardé l'autorité sur sa fortune et sa propriété de Nohant). Les frais d'habillement étant moindres pour les hommes que pour les femmes, il lui fut plus économique d'avoir quelques habits d'homme[226]. Cependant, ces travestissements n'étaient pas du tout une habitude quotidienne et elle tenait beaucoup à conserver une féminité pour plaire aux hommes. De plus, son costume masculin ne dissimulait pas sa féminité : la veste était cintrée et moulait son buste et ses hanches. Son allure filiforme évoquait le raffinement d'un dandy. Son gilet blanc, sa lavallière soigneusement nouée, sa canne, ses bottes vernies, son haut-de-forme luisant, la confondaient par l'apparence avec les hommes des milieux d'artistes et d'intellectuels qu'elle aimait à fréquenter[228].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S'il n'était pas exceptionnel qu'une femme se déguise en homme pour forcer les portes, la liberté d'esprit et de mœurs, la farouche indépendance, le refus total de l'idéal féminin imposé par les hommes de l'époque, le rejet du mariage (elle mariera toutefois sa fille Solange, son fils Maurice, ainsi qu'Augustine Marie Brault Mme Charles de Bertholdi une petite-cousine qu'elle a recueillie en 1845), la force inaltérable de sa volonté, toutes ces caractéristiques de Sand, tenaient, elles, de l'exceptionnel et révélait une personnalité hors du commun. Elle provoqua également le scandale par ses positions anticléricales, par sa demande en séparation de corps d'avec son mari, l'avocat Casimir Dudevant, ou en fumant en public cigarettes et cigares[229].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Apparaissant aujourd'hui comme « la bonne dame de Nohant », douce et sans danger, ce n'était pas le cas à son époque ou elle faisait scandale et peur. Le scandale concernait d'ailleurs moins ses attitudes que ses écrits : ses trois premiers romans, Indiana, Valentine et « l'abominable Lélia », comme l'appelait le critique Jules Janin dans son feuilleton du Journal des Débats, sont trois brûlots contre le mariage, dans lequel le mari est trompé, l'amant apparaît comme un lâche, et la femme magnifiée par sa révolte contre les conventions sociales et le pouvoir masculin. Engagés pour la « réhabilitation de la femme », ainsi que George Sand le formulait, ses romans s'ouvrent ensuite à la révolte sociale en faveur des ouvriers et des pauvres (Le Compagnon du Tour de France), à la révolte politique contre la royauté et pour la République.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le voyage à Majorque

Des aspects de l'œuvre de George Sand ou de son caractère sont cependant à nuancer. George Sand est désenchantée par son déplacement en Espagne en 1838, tant par l'accueil de ses habitants que par les conditions matérielles[230]. Dans son récit Un hiver à Majorque, la romancière manifeste son incompréhension par une description négative. Elle se livre à une charge en règle et peu objective contre les Majorquins, donnant ainsi à voir une forme d'intolérance[230], penchant qu'elle prétend pourtant combattre. Une posture qui élève une vague de protestations en Espagne, notamment celle de José María Quadrado[231] ou plus récemment, de l'auteur Llorenç Villalonga[232]. Des journalistes soulignent également ce fait, comme Jules-Hippolyte Percher et Joséphine de Brinckmann[233].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autre part, George Sand « a dû contracter auprès de Chopin une part de l'antisémitisme que ce dernier a rapporté de Pologne »[234], comme elle l'exprime dans sa correspondance[235] et son ouvrage, Un hiver à Majorque, au moment de sa relation amoureuse avec le musicien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La base documentaire et des recherches de George Sand pour l'élaboration de cette œuvre sont empruntées à la Bibliothèque nationale, notamment les écrits de Joseph Tastu[236].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand et la religion

Madame Dupin de Francueil transmet à sa petite-fille Aurore les idées philosophiques du siècle des Lumières et « la met en garde contre les dogmes et les superstitions […] Aurore fit sa première communion après une rapide instruction religieuse. Toutefois, en dépit de cette atmosphère peu propice aux convictions religieuses, l’enfant s’était créé une divinité, Corambé, tantôt homme, tantôt femme, qui tenait le milieu entre le christianisme et les dieux de l’Iliade et de l'Odyssée […] Au contact des réalités de l’existence, les convictions religieuses acquises au couvent des Augustines anglaises à la suite d’une expérience mystique vont s’effriter progressivement »[237]. Les sentiments de George Sand à l'égard de la religion transparaissent sans détour, dans l'une de ses correspondances[238] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Nohant, le 13 novembre 1844. À …, curé de …[239] »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Monsieur le desservant. Malgré tout ce que votre circulaire a d'éloquent et d'habile, malgré tout ce que la lettre dont vous m'honorez a de flatteur dans l'expression, je vous répondrai franchement, ainsi qu'on peut répondre à un homme d'esprit. Je ne refuserais pas de m'associer à une œuvre de charité, me fût-elle indiquée par le ministère ecclésiastique. Je puis avoir beaucoup d'estime et d'affection personnelle pour des membres du clergé, et je ne fais point de guerre systématique au corps dont vous faites partie. Mais tout ce qui tendra à la réédification du culte catholique trouvera en moi un adversaire, fort paisible à la vérité (à cause du peu de vigueur de mon caractère et du peu de poids de mon opinion), mais inébranlable dans sa conduite personnelle. Depuis que l'esprit de liberté a été étouffé dans l'Église, depuis qu'il n'y a plus, dans la doctrine catholique, ni discussions, ni conciles, ni progrès, ni lumières, je regarde la doctrine catholique comme une lettre morte, qui s'est placée comme un frein politique au-dessous des trônes et au-dessus des peuples. C'est à mes yeux un voile mensonger sur la parole du Christ, une fausse interprétation des sublimes Évangiles, et un obstacle insurmontable à la sainte égalité que Dieu promet, que Dieu accordera aux hommes sur la terre comme au ciel. Je n'en dirai pas davantage ; je n'ai pas l'orgueil de vouloir engager une controverse avec vous, et, par cela même, je crains peu d'embarrasser et de troubler votre foi. Je vous dois compte du motif de mon refus, et je désire que vous ne l'imputiez à aucun autre sentiment que ma conviction. Le jour où vous prêcherez purement et simplement l'Évangile de saint Jean et la doctrine de saint Jean Chrysostome, sans faux commentaire et sans concession aux puissances de ce monde, j'irai à vos sermons, monsieur le curé, et je mettrai mon offrande dans le tronc de votre église ; mais je ne le désire pas pour vous : ce jour-là, vous serez interdit par votre évêque et les portes de votre temple seront fermées. Agréez, monsieur le curé, toutes mes excuses pour ma franchise, que vous avez provoquée, et l'expression particulière de ma haute considération. George Sand »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.« Monsieur le desservant. Malgré tout ce que votre circulaire a d'éloquent et d'habile, malgré tout ce que la lettre dont vous m'honorez a de flatteur dans l'expression, je vous répondrai franchement, ainsi qu'on peut répondre à un homme d'esprit. Je ne refuserais pas de m'associer à une œuvre de charité, me fût-elle indiquée par le ministère ecclésiastique. Je puis avoir beaucoup d'estime et d'affection personnelle pour des membres du clergé, et je ne fais point de guerre systématique au corps dont vous faites partie. Mais tout ce qui tendra à la réédification du culte catholique trouvera en moi un adversaire, fort paisible à la vérité (à cause du peu de vigueur de mon caractère et du peu de poids de mon opinion), mais inébranlable dans sa conduite personnelle. Depuis que l'esprit de liberté a été étouffé dans l'Église, depuis qu'il n'y a plus, dans la doctrine catholique, ni discussions, ni conciles, ni progrès, ni lumières, je regarde la doctrine catholique comme une lettre morte, qui s'est placée comme un frein politique au-dessous des trônes et au-dessus des peuples. C'est à mes yeux un voile mensonger sur la parole du Christ, une fausse interprétation des sublimes Évangiles, et un obstacle insurmontable à la sainte égalité que Dieu promet, que Dieu accordera aux hommes sur la terre comme au ciel. Je n'en dirai pas davantage ; je n'ai pas l'orgueil de vouloir engager une controverse avec vous, et, par cela même, je crains peu d'embarrasser et de troubler votre foi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Je vous dois compte du motif de mon refus, et je désire que vous ne l'imputiez à aucun autre sentiment que ma conviction. Le jour où vous prêcherez purement et simplement l'Évangile de saint Jean et la doctrine de saint Jean Chrysostome, sans faux commentaire et sans concession aux puissances de ce monde, j'irai à vos sermons, monsieur le curé, et je mettrai mon offrande dans le tronc de votre église ; mais je ne le désire pas pour vous : ce jour-là, vous serez interdit par votre évêque et les portes de votre temple seront fermées. Agréez, monsieur le curé, toutes mes excuses pour ma franchise, que vous avez provoquée, et l'expression particulière de ma haute considération. George Sand »×

George Sand et l'antisémitisme

Selon Michel Dreyfus, historien et directeur de recherche au CNRS, « George Sand exprime dans sa correspondance comme dans son œuvre un antisémitisme qui lui semble naturel[240] ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi, dans une lettre datée du 26 février 1839 et adressée à Charlotte de Folleville, épouse de Manuel Marliani, George Sand raconte son séjour en Espagne « où Chopin a été bien soigné […] mais toujours persécuté et contristé par la bêtise, la juiverie et la grossière mauvaise foi de l'Espagnol »[241]. Dans cette même lettre, elle met en garde sa correspondante contre le baron Ferdinand d'Eckstein : « Soyez prudente, c'est un espion. Savant et philosophe autant qu'on voudra, mais juif, et saluant trop bas »[241].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1848, dans une lettre adressée à son oncle René Vallet de Villeneuve, George Sand affirme que « la France est entre les mains juives, et si Jésus revenait, ces gens-là le remettraient en croix »[242].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1857, dans une lettre adressée à son ami Victor Borie, George Sand caractérise le juif « par sa dureté de cœur pour quiconque n'est pas de sa race » et qui est « en train de devenir le roi du monde », tout en pronostiquant : « dans cinquante ans, la France sera juive. Certains docteurs israélites le prêchent déjà »[242].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le reste de son œuvre, le thème du Juif honni est récurrent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Lélia, roman de 1833, on trouve : « Il naquit riche, mais riche comme un prince, comme un favori, comme un juif. Ses parents s’étaient enrichis par l’abjection du vice[243]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Les Mississippiens (1840), proverbe en trois actes de George Sand, le personnage juif de Samuel Bourset dont le patronyme transparent fait référence à la Bourse, vend sa fille Louise au plus offrant. Selon Chantal Meyer-Plantureux, professeure à l'université Caen-Normandie : « le juif de George Sand est un traître et qui plus est un juif qui ruine la France » et « qui préfigure tous les banquiers véreux »[244]. En effet George Sand fait dire à Julie, la femme de Samuel Bourset : « Je vous ai aidé jusqu’ici dans vos projets de fortune – dit-elle à son mari – ; j’ai partagé vos richesses et votre enivrement. J’ai même été vaine, ambitieuse, et j’en rougis ; mais vous aviez ennobli ce vice à mes yeux en me faisant croire que nous accomplissions une grande œuvre, que notre luxe faisait prospérer la France, et que nous étions au nombre de ses bienfaiteurs. Si je restais votre dupe un jour de plus, je serais forcée de me regarder comme votre complice, car je sais que nous ne sommes plus que des spoliateurs […]. Vous reprendrez tous les diamants que vous m’avez donnés ; je ne veux plus rien qui me rappelle que ces misérables jouets ont ruiné plus de cent familles[245]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1861, dans le roman Valvèdre, George Sand fait dire à l'un des personnages : « Le juif a instinctivement besoin de manger un morceau de notre cœur, lui qui a tant de motifs pour nous haïr »[235].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ses Lettres d’un voyageur de 1836, elle écrit : « Un agioteur juif aura beau imiter scrupuleusement l’élégance d’un dandy, on ne le confondra jamais avec le plus simplement vêtu des descendants d’une antique famille[246]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1842, George Sand publie Un hiver à Majorque, décrivant son séjour avec Chopin. Elle y estime que les juifs s'emparent de la richesse de l'île : dans vingt ans, ils « pourront s'y constituer à l'état de puissance comme ils l'ont fait chez nous[247]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Commune de 1871

George Sand, républicaine et socialiste en 1848, rejoint en 1871 les écrivains qui condamnent la Commune de Paris, comme Gustave Flaubert, Edmond de Goncourt, Théophile Gautier, Maxime Du Camp, Charles Marie René Leconte de Lisle, Alexandre Dumas fils, Ernest Renan, Alphonse Daudet, Ernest Feydeau, Émile Zola. Pour eux ce mouvement est source de désordre : « La secousse brutale que constitua la Commune pour la société bourgeoise du XIXe, si bien incarnée par Thiers, ne pouvait en effet manquer d'amener les gens de lettres à réagir, à la fois en tant qu'individus appartenant à une classe sociale donnée, quoiqu'ils s'en défendent, et en tant qu'artistes, dont la conception de l'art est liée à un certain état social, à certaines valeurs remises en question par le mouvement révolutionnaire »[248].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand manifeste une forte hostilité au mouvement de la Commune de Paris[249]. Elle apprend également que son appartement a été endommagé par l'explosion de la poudrière du Luxembourg[250]. Elle se démarque de Victor Hugo qui prend la défense des insurgés et n'hésite pas à critiquer sa prise de position. Les termes employés par George Sand sont extrêmement durs : « Tout va bien pour les Versaillais. La déroute des Fédérés est complète. On ne peut plaindre l'écrasement d'une pareille démagogie […] Les exécutions vont leur train. C'est justice et nécessité, mais que devient la civilisation ? »[253].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 octobre 1871, George Sand cherche à justifier son attitude dans un article du journal Le Temps, en reprenant les arguments des conservateurs. La romancière propose comme solution l'éducation pour tous, afin d'éviter les dérives révolutionnaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais la virulence des propos exprimés par les écrivains de l'époque, surprend encore aujourd'hui. George Sand redoute un retour de la monarchie et ne comprend pas que la Commune puisse prendre les armes contre la République naissante, même bourgeoise. Ses convictions légalistes ne voient dans la Commune que les destructions, les incendies et les exécutions des otages. Son soutien à Thiers et à la République conservatrice resteront incompris. C'est aussi le fossé qui se creuse entre Paris et la Province, entre les grandes cités et le monde rural. L'échec de la Révolution de 1848, les désillusions, le poids des années et la perte de la foi politique entraîneront George Sand vers un repli sur elle-même.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Georges Le Rider, historien et administrateur général de la Bibliothèque nationale de France, résume bien les différentes approches que l'on peut avoir de l'écrivain[254] : « Le fait même qu'on porte sur elle, aujourd'hui encore, des jugements contradictoires témoigne de la richesse de sa personnalité et du caractère toujours actuel des problèmes qu'elle a posés. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

George Sand pionnière de l'écologie

Même si la science n'est à l'époque pas ouverte aux filles, dès l'enfance elle est passionnée par les sciences naturelles. Devenue adulte elle va gérer les terres de son domaine de façon scientifique, se renseignant dans les livres et les musées et s'entourant de spécialistes : médecins, botanistes, géologistes, ingénieurs, entomologistes[255].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1872, alors que le gouvernement d'Adolphe Thiers projette de supprimer une partie de la forêt de Fontainebleau, forêt pourtant protégé par décret impérial comme « réserve artistique », George Sand utilise la biologie, l'entomologie, la géologie, ainsi que les sciences de l'ingénieur, pour écrire un plaidoyer de douze pages demandant l'abandon du projet[256],[257]. Elle y écrit : « Si on n’y prend garde, l’arbre disparaîtra et la fin de la planète viendra par dessèchement, sans cataclysme nécessaire, par la faute de l’homme ». Elle initie ainsi les règles d'une exploitation forestière respectueuse et sauve la première réserve naturelle au monde[255].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Quatre ans plus tard, ses derniers mots seront encore pour la nature, souhaitant la laisser libre sur sa tombe, elle dit : « Verdure… Laissez verdure… »[255].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La graphologue intuitive

George Sand s'est nourrie de l'ouvrage de Lavater : L'art de connaître les hommes par la physionomie (1806), dans lequel l'auteur expose sa théorie de l'écriture comme geste psychologiquement expressif. De là, elle fait l'admiration des salons en décrivant une personnalité d'après son écriture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le précurseur en France de la graphologie, l'abbé Michon, dit de la romancière qu'elle est « très forte en graphologie intuitive »[258]. Elle se flatte, écrit-il dans sa revue graphologique, « de diagnostiquer le caractère et le tempérament de la première personne venue au seul vu de son écriture »[259]. Elle se soumet dans cette édition à un portrait psychologique de l'abbé qui en reconnaît toute la justesse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mémoire

Hommages

Tombeau de George Sand. Domaine du château de Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Panneau Histoire de Paris; La maison natale de George Sand, rue MeslayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Statue de George Sand au jardin du LuxembourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Honoré de Balzac l'a transposée dans le personnage de Félicité des Touches, « l'illustre écrivain qui fume le narghilé », dans son roman Béatrix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Victor Hugo a déclaré le 8 juin 1876 : « Je pleure une morte, je salue une immortelle ! ». Dans l'éloge funèbre qu'il lui consacre, et qui fut lu par Paul Meurice, il écrit : « Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la Révolution française et de commencer la Révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, il fallait une forte femme »[260].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fiodor Dostoïevski dans son Journal d'un écrivain en juin 1876 : « Les femmes de l’univers entier doivent à présent porter le deuil de George Sand, parce que l’un des plus nobles représentants du sexe féminin est mort, parce qu’elle fut une femme d’une force d’esprit et d’un talent presque inouïs. Son nom, dès à présent, devient historique, et c’est un nom que l’on n’a pas le droit d’oublier, qui ne disparaîtra jamais ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ernest Renan écrit au lendemain de la disparition de George Sand : « Une corde est brisée dans la lyre du siècle […] Madame Sand traversa tous les rêves ; elle sourit à tous, crut un moment à tous ; son jugement pratique put parfois s'égarer, mais comme artiste, elle ne s'est jamais trompée. Ses œuvres sont vraiment l'écho de notre siècle ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le poète américain Walt Whitman déclare, lors d'entretiens publiés en 1898, qu'il place George Sand parmi ses auteurs favoris, et qu’il admire tout particulièrement Consuelo. Il ajoute qu’il tient les héroïnes de l'auteure française pour supérieures à celles de William Shakespeare. Quant aux reproches sur sa moralité, ils n'ont, selon lui, pas de sens chez une artiste à la recherche de la liberté et de la vérité, et que les bien-pensants agaçaient[261].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • George Sand inspire deux poèmes à la poétesse anglaise Elizabeth Barrett Browning. Le premier intitulé, To George Sand : A Desire, débute par ces vers : « Toi femme de grand esprit et homme de grand cœur / Qui se donna le nom de George Sand ! ». Dans le second, To George Sand : A Recognition, elle la reconnaît comme « Vrai génie, mais vraie femme »[262].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lorsque Thomas Hardy demande au rédacteur de la revue littéraire The Cornhill Magazine des conseils de lectures profitables, celui-ci lui conseille entre autres, George Sand. Ses « histoires de vie campagnarde me semblent parfaites », lui écrit-il, et « présentent une certaine parenté avec les vôtres. La dernière que j'ai lue était Les Maîtres sonneurs que je vous recommande pour leur quasi-perfection »[263].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En astronomie, sont nommés en son honneur (10733) Georgesand, un astéroïde de la ceinture principale d'astéroïdes[264], et Sand Corona, une corona de la planète Vénus[265].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La promotion 2022-2027 de Sciences Po Strasbourg se nomme George Sand, à la suite d'un vote des étudiants en février 2023[266].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En juin 2025 est créé le Prix George-Sand qui vise à récompenser une autrice ou un auteur écrivant en français, ou dont le roman a été traduit en français, pour un roman faisant écho aux valeurs portées par l’œuvre et la personnalité de George Sand : l’émancipation, le progrès social et la relation aux territoires[267].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lettre de Solange Dudevant-Sand

Le 25 juillet 1883, la fille de George Sand, Solange (1828-1899) écrit à Émile Aucante (1822-1909), un ami très proche de la famille Sand[268]. Malgré des relations difficiles, Solange a aimé sincèrement sa mère, comme en témoigne cette correspondance. En 1883, Solange a 55 ans et elle vit dans la maison familiale à Nohant. George Sand est morte depuis sept ans et les souvenirs sont intacts[269],[270] :« On a beau faire, les années s'accumulent et on est saisi par l'immense vide de cette gigantesque personnalité disparue. Une morne et incommensurable tristesse emplit cette maison, ce jardin, ces prairies. Derrière chaque porte qu'on ouvre, on s'attend à la voir. Au détour de chaque allée, on se dit : Où est-elle ! Pourquoi ne vient-elle pas ! Le soir surtout, sur cette terrasse, et le long de cette avenue du pavillon, quand l'ombre se fait sous les incertaines lueurs de la lune, on se figure qu'elle va enfin apparaître, cherchant un papillon ou une fleur préférée. Attente atroce qu'on sait vaine. Alors l'effroi de cette implacable absence vous glace. Le cœur se serre d'angoisse et de regret, dans la désespérance de l'impitoyable néant où s'est englouti un être si précieux, une âme si vaste et si élevée. Être à jamais perdu, génie pour toujours disparu ! Nohant est lugubre. Nohant sans George Sand, c'est la rivière sans eau, la prairie sans soleil, la montagne sans forêt, une chose matérielle, assez laide, sans poésie, sans attrait, sans rien qui fasse endurer une souffrance incessante et cruelle. »À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Contexte familial

Lina Calamatta et ses deux filles, Aurore et Gabrielle, en 1871.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Détail du portrait d'Aurore Dudevant-Lauth (1866-1961), petite-fille de George Sand, à Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Gabrielle Dudevant-Palazzi (1868-1909), petite-fille de George Sand, photographiée en 1890.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aurore Amantine Lucile Dupin de Francueil, épouse le 17 septembre 1822 à Paris dans le 1er ancien (8e actuel), François dit Casimir Dudevant. C'est le fils naturel mais reconnu qu'a fait Jean-François Dudevant, chef de brigade du 14e de chasseurs à cheval, colonel de cavalerie, député de Lot-et-Garonne, fait baron d'Empire en 1811, à sa servante Augustine Soulé. Il est né le 17 messidor An 3, soit le 5 juillet 1795, à Pompiey et mort le 8 mars 1871 à Barbaste (acte de décès numéro 13), village de Lot-et-Garonne. François Dudevant est élevé par l'épouse légitime, Gabrielle Louise de La Porte. De cette union avec Aurore Dupin, sont nés deux enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Maurice, Jean-François Arnauld Dudevant, est né le 30 juin 1823 à Paris (1er ancien) et meurt le 4 septembre 1889 à Nohant-Vic. Il est écrivain et artiste, chevalier de la Légion d'honneur, le 17 mars 1860[271].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maurice Dudevant épouse Marceline Claudine Augustine, dite « Lina », Calamatta, le 17 mai 1862 à Nohant-Vic. Cette dernière est née à Paris (1er ancien) le 26 juin 1842 et y meurt dans le 17e, le 2 novembre 1901[272].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • De cette union sont nés trois enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marc-Antoine Dudevant, né à Nohant-Vic le 14 juillet 1863 et mort le 21 juillet 1864 au château de Guillery à Pompiey, dans l'arrondissement de Nérac.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aurore Jeanne Claudine Dudevant est née à Nohant-Vic le 10 janvier 1866 et meurt à Nohant-Vic le 15 septembre 1961 à l'âge de 95 ans. Femme de lettres, faite chevalier de la Légion d'honneur le 12 mars 1927, puis officier le 24 novembre 1954[273]. Elle épouse le 16 novembre 1889 à Paris (16e) Charles-Frédéric Lauth (né à Paris dans le 6e, le 17 janvier 1865[274] et mort à Paris dans ce même 6e, le 23 mars 1922). Il est artiste-peintre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Sand adopte en 1958 son filleul, l'architecte Georges-André Smeets (1911-1970). Lui et son épouse Christiane Étave dite Christiane Sand (née le 29 juin 1927 à Châteauroux - morte le 26 avril 2018)[275], sont les défenseurs des droits moraux de George Sand. De leur union naît une fille prénommée Aurore, morte prématurément. Le 23 février 2019 à Bourges, dans le cadre de la succession de Christiane Smeets-Sand, sont vendus aux enchères publiques des souvenirs de George Sand (lettres, livres, linge de maison, bijoux). Également en vente, des présents d'amis célèbres dont un chien de Fô chinois en bronze patiné offert par Ivan Tourgueniev en 1873, une paire de boucles d'oreilles en or de Florence monogrammées offerte par Alfred de Musset à Venise en 1833 et un de ses encriers en bronze ciselé et doré à décor égyptien avec son étui à cire[276].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Gabrielle Jeanne Lucile Dudevant, est née à Nohant-Vic le 11 mars 1868 et meurt à Nohant-Vic, le 27 juin 1909[277]. Elle épouse le 28 juillet 1890 à Paris (1er)[278] Roméo Palazzi (né le 15 juin 1853 à Arcevia, Marches en Italie et mort à Rome en 1932)[279], professeur de dessin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aurore et Gabrielle n'ont pas d'enfants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Solange Gabrielle Dudevant est née à Nohant-Vic le 13 septembre 1828 et meurt le 17 mars 1899 à Paris à son domicile au numéro 16 rue de la Ville-l'Évêque, dans le 8e[280]. Elle épouse le 19 mai 1847 à Nohant-Vic, Auguste, Jean-Baptiste Clésinger (né le 22 octobre 1814 à Besançon et mort le 6 janvier 1883 à Paris, au numéro 6 rue de la Chaise dans le 7e)[281]. Il est sculpteur et artiste-peintre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • De cette union, sont nés deux enfants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Solange-Jeanne-Gabrielle Clésinger, née le 28 février 1848 au château de Guillery à Pompiey et morte en bas âge, le 6 mars 1848 au château de Guillery.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jeanne-Gabrielle-Solange Clésinger, surnommée « Nini », née le 10 mai 1849 au château de Guillery et morte le 14 janvier 1855 à Paris dans le 1er ancien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La descendance de George Sand ne serait pas complète sans la mention de la fille naturelle et supposée de Maurice, Jean-François Arnauld Dudevant avec une domestique du château de Nohant, Marie Caillaud. Solange Dalot[282], enseignante, directrice d'école et écrivain, après de nombreuses recherches, apporte plusieurs éléments étayant cette filiation[283].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marie Caillaud ou Cailleau[284], fille de Pierre Cailleau et de Jeanne Foulatier, est née le 13 février 1840 à Nohant-Vic[290]. Elle entre au service de George Sand en 1851, à l'âge de 11 ans et la romancière se charge de son éducation. Marie Caillaud devient par la suite la gouvernante de George Sand et une actrice du théâtre de Nohant. Elle meurt le 11 janvier 1914 à son domicile, au numéro 24 rue Nationale à La Châtre. Le 10 mai 1868, Marie Caillaud donne naissance à une fille naturelle, Marie-Lucie, à Nohant-Vic[291]. Marie-Lucie Caillaud épouse le 22 mars 1887 à La Châtre[292], Ernest Marie Guillotin Sainte-Marie (1858-1918). Ce dernier n'est pas l'arrière petit-fils de Joseph Ignace Guillotin (1738-1814) contrairement à l'affirmation de Solange Dalot dans son ouvrage, Marie des poules : Marie Caillaud chez George Sand[293]. En effet, le célèbre docteur est mort sans enfants[294],[295].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Solange Clésinger-Sand fait une double donation à Marie-Lucie, lors du contrat de mariage en 1887 et au moment de sa succession. Marie-Lucie meurt le 8 février 1944 et a une nombreuse descendance.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sources :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Joseph Valynseele, Denis Grando. À la découverte de leurs racines. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux. 1988. ISBN : 2-901065-03-1
  • Archives de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Archives départementales de l'IndreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Archives départementales de Lot-et-GaronneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Représentations culturelles

Expositions

En 2026, plusieurs expositions célèbrent le 150e anniversaire de la disparition de George Sand[297], morte le 8 juin 1876 dans son château de Nohant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ce cadre des commémorations nationales, les Archives départementales de l'Indre organisent une exposition inédite, « Caricaturer George Sand : de la satire à l'égérie républicaine », du 1 avril au 3 juillet 2026[298].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les 30 et 31 mai 2026 dans le domaine de George Sand à Nohant-Vic, se déroule un week-end évènement en hommage à l'écrivaine et qui a pour thème « George Sand, une femme dans son siècle »[299].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Photographie

Galerie photographique de George Sand par Nadar sous le Second Empire. Source : Bibliothèque nationale de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 24 mars 1864, George Sand écrit à Nadar pour le féliciter des photographies qu'il a prises d'elle[300],[301] : « Mon cher Nadar, j'ai encore besoin de deux belles épreuves retouchées de mon grand portrait de face. Je charge mon ami Maillard de vous les payer, si c'est abuser de vos dépenses comme je le crains. Mais choisissez-les-moi bien belles et remettez-les au dit Maillard. Mes enfants sont dans le ravissement de mes photographies, et ils vous remercient de les avoir faites et ils me remercient de vous les avoir fait faire. Détruisez donc l'affreuse photographie Richebourg – sur l'honneur ! »À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le daguerréotype de 1852 pris par Pierre-Ambroise Richebourg (1810-1875) ne flatte guère la romancière et elle gardait un mauvais souvenir de ses premiers contacts avec ce nouvel art. Afin de contenir la diffusion du premier portrait photographique, George Sand correspond en 1863 avec le maître en la matière Félix Tournachon dit Nadar : « Le véritable remède ne serait-il pas d'en faire une meilleure ? ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se rend au mois de mars 1864 dans l'atelier du photographe, au numéro 35 boulevard des Capucines à Paris. Nadar, admirateur de la femme de lettres, réalise de multiples essais dont celui où George Sand apparaît coiffée d'une perruque « Grand Siècle ». Satisfaite, elle invite son dernier compagnon, le graveur Alexandre Manceau (1817-1865) à poser également. Les séances de pose se renouvellent en 1869, puis en 1874. George Sand noue de solides liens d'amitié avec la famille Nadar comme l'attestent une trentaine de lettres[300]. La dernière photographie de l'écrivain est prise par un castelroussin, Placide Verdot (1827-1889), à Nohant, en 1875. Peu enclin au déplacement, Nadar ne s'est jamais rendu en terre berrichonne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sculpture

Le peintre et sculpteur Louis Gallait réalise en 1840 un portrait en buste de George Sand dans un bas relief ovale en terre cuite. Cette œuvre a fait l'objet d'une exposition à Uzès le 19 décembre 2015 dans le cadre d'une vente aux enchères. Une reproduction est publiée dans La Gazette Drouot. L'artiste a également peint un portrait de Frédéric Chopin en 1843, montré au musée de la Vie romantique à Paris du 2 mars au 11 juillet 2010 lors de l'exposition « Frédéric Chopin, la note bleue ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1905, le sculpteur François Sicard réalise une statue de George Sand qui orne le jardin du Luxembourg à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Peinture

À l'occasion du bicentenaire de la naissance de George Sand, le peintre péruvien Herman Braun-Vega réalise, à la demande des Musées de Châteauroux[302], un portrait de George Sand intitulé George Sand dans l'atelier de Delacroix avec Musset, Balzac et Chopin[303], qui représente George Sand un cigare entre les doigts, posant pour Delacroix. Le tableau est exposé en 2004-2005 au Couvent des Cordeliers de Châteauroux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cinéma

  • 1923 : La Mare au diable, film français de Pierre Caron.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1926 : Mauprat, film français de Jean Epstein.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : La Note bleue, film franco-allemand d'Andrzej Żuławski avec Marie-France Pisier et Sophie Marceau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Impromptu, film britannico-américain de James Lapine avec Judy Davis, Hugh Grant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : Les Enfants du siècle, film français de Diane Kurys avec Juliette Binoche et Benoît Magimel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : Exposition Sand–Musset/Histoire d'un film, Les Enfants du siècle, au musée de la Vie romantique, Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Sand, film polonais de Jerzy Antczak avec Danuta Stenka.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

Repères de la source
titre01 La Reine MabNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fichier01 Thalie Envolée - George Sand - La reine Mab.ogaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
description01 Lecture audio du poème écrit par George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type01 oggNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1966 : Indiana (du roman de George Sand), téléfilm d'Edmond Tyborowski.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Mauprat, téléfilm français de Jacques Trébouta.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : La Mare Au Diable, téléfilm français de Pierre Cardinal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : François le Champi, téléfilm français de Lazare Iglesis pour lequel il aura le prix de la Fondation de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : La Petite Fadette, téléfilm français de Lazare Iglesis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Les Maîtres sonneurs, téléfilm français de Lazare Iglesis pour lequel il aura le prix de la Fondation de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : George Sand, téléfilm italien de Giorgio Albertazzi avec Anna Proclemer (George Sand), Giorgio Albertazzi (Michel de Bourges), Gabriele Antonini (Alexandre Manceau), Alberto Lionello (Gustave Flaubert), Olga Karlatos (Pauline Viardot), Italo Dall'Orso (Ivan Tourgueniev), Luigi Martini (Eugène Delacroix).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Sand… George en mal d'Aurore[304], réalisé par Françoise-Renée Jamet et Laurent Marocco avec Joséphine Serre, Christophe Vericel, Roger Rigaudeau, Chloé Thoreau et en voix off Lambert Wilson.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : La Petite Fadette, téléfilm français de Michaëla Watteaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : George Sand, Histoire de sa vie, film documentaire, Claudine Cerf (scénario), Micheline Paintault (réalisation), coproduction France 5/SCEREN-CNDP.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : George Sand, Une femme libre, film documentaire de Gérard Poitou-Weber avec Christine Citti (Les Films de l'Arlequin et France 3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : George et Fanchette, comédie dramatique de Jean-Daniel Verhaeghe avec Ariane Ascaride (George Sand), Anaïs Demoustier (Fanchette), Philippe Chevallier (Gustave Papet), Raphaël Personnaz (Maurice Sand, le fils), Alexis Loret (Alexandre Manceau), Fabrice Pruvost (Frédéric Chopin), Nicolas Vaude (Eugène Delacroix), téléfilm en deux parties diffusé en mai 2010 sur France 3.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : George Sand, libre et passionnée. Émission Secrets d'Histoire, diffusée sur France 2 le 2 août 2016 et présentée par Stéphane Bern[305].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Réalisation : Jean-Edouard Choppin. Invités : Michèle Perrot (historienne), Daniel Arsand (écrivain), Évelyne Bloch-Dano (biographe), Bernadette Chovelon (biographe), Philippe Séguy (écrivain), Georges Buisson (ancien conservateur de Nohant), Catherine Hermary-Vieille (biographe), Martine Reid (biographe, professeure de langue et littérature françaises), Ève Ruggiéri (journaliste), Jérôme Godeau (historien d'art), Béatrice Diaz (historienne), Bruno Fuligni (historien), Jean Garrigues (historien) et Alexandra Bosc (conservatrice)[306].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : George Sand, la rebelle de Nohant. Émission Une maison, un artiste (saison numéro 4, épisode numéro 8), diffusée sur France 5 le 14 août 2016 et présentée par Patrick Poivre d'Arvor. Réalisation : Marie-Christine Gambart. Participants : Caroline Loeb (artiste), Georges Buisson (conservateur du domaine de Nohant de 2001 à 2010), Yves Henry (pianiste et compositeur) et Aurore Lauth-Sand (petite-fille de George Sand, extraits de l'entretien télévisé du 8 août 1961)[307].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : La Rebelle : Les Aventures de la jeune George Sand. Série télévisée franco-belge réalisée par Rodolphe Tissot avec Nine d'Urso dans le rôle de George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radio

  • 2016 à la radio : Émission La Compagnie des auteurs, par Matthieu Garrigou-Lagrange sur France Culture, du 13 au 16 juin 2016 : George Sand. La biographie de la romancière est le sujet de quatre volets : Romancière au masculin, Une femme sur tous les fronts, La Sorcière du Berry, Dix-huit mille lettres ![308].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 à la radio : George Sand, lanceuse d'alerte écolo et sauveuse de Fontainebleau par Elsa Mourgues sur France Culture, le 2 novembre 2021[309]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 à la radio : Désobéissance civile : quand George Sand défendait Fontainebleau par Pierre Ropert sur France Culture, le 7 novembre 2022[310].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

  • 1996 : Sand, prénommée George ou l'Aurore d'une liberté…, spectacle de Pierrette Dupoyet (Création Festival d'Avignon).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : Epopoiia, les arts chantés dans la nuit…, spectacle de Violaine Darmon et Anna Göckel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : George Sand et moi ! (autre titre : George Sand, ma vie, son œuvre !), spectacle musical et théâtral[311] de et avec Caroline Loeb, mis en scène par Alex Lutz et écrit avec la collaboration de Tom Dingler. Ce spectacle est présenté au Festival d'Avignon en 2013 et successivement, au Ciné 13 Théâtre, au Théâtre du Grand Point-Virgule et au Théâtre du Gymnase Marie-Bell.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

  • 1992 : Sand et les Romantiques Album et Comédie musicale de Catherine Lara.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996 : George Sand est une chanson de François Hadji-Lazaro, texte de Roland Topor. Elle figure sur l'album François détexte Topor (Boucherie Production).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bandes dessinées

  • 1978 en littérature : Aurore, par Adela Turin (scénario), Annie Goetzinger (dessin) et Francesca Cantarelli (couleurs), Éditions Des femmes, ISBN 978-27210-0112-2, bande dessinée de 59 planches suivie d'un dossier de 16 pages sur la vie et l'œuvre de George Sand par Jeannette Rossi et Francine Mallet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 en littérature : Le Dernier Visiteur de George Sand, par Rodolphe (scénario) et Marc-Renier (dessin), éditions du Patrimoine (Centre des monuments nationaux), ISBN 9782858228966. Retour sur la vie de George Sand et de ses amis à Nohant à partir de l'évocation des derniers jours de sa vie en juin 1876.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 en littérature : La soupe au poivre, par Colonel Moutarde et Nathalie Dargent, éditions PLG, ISBN 2917837101. Récit fantaisiste du séjour de Frédéric Chopin et George Sand à Majorque en 1838.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 en littérature : George Sand : ma vie à Nohant, par Chantal Van den Heuvel (scénario) et Nina Jacquim (dessin, couleurs), éditions Glénat, ISBN 9782344043745.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 en littérature : George Sand : fille du siècle, par Séverine Vidal (scénario) et Kim Consigny (dessins), éditions Delcourt, ISBN 9782413020127, bande dessinée biographique[312].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Botanique

  • Plusieurs roses portent son nom : Madame Dupin (obtenteur Foulard), Souvenir de George Sand (obtenteur Dücher), George Sand (obtenteur Gravereaux), George Sand II (obtenteur Meilland), George Sand III (obtenteur Laperrière-Robert)[313].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Institutions

Photographie d'Aurore Dudevant (1866-1961) dans le jardin de la maison de Nohant. Collection privée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Musées

  • Musée de la vie romantique, rue Chaptal, Paris, où sont exposés en permanence de nombreuses peintures, sculptures, objets d'art et memorabilia légués par sa petite fille Aurore Lauth (née Dudevant) - dont le célèbre moulage en plâtre de son bras droit, effectué par son gendre Auguste Clésinger. Une suite de ses dendrites complète l'ensemble (en peinture, la technique de la dendrite consiste à retoucher au pinceau ou à la plume une forme abstraite obtenue par pliage de taches d’encre ou de pigment projetées sur papier)[314].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Domaine de George Sand, sa propriété à Nohant (Indre), dans la romantique vallée noire de la province du Berry.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le musée George Sand et de la Vallée Noire, au numéro 71 rue Venôse à La Châtre, présente les souvenirs, œuvres littéraires et épistolaires de George Sand à travers des éditions originales, lettres autographes, manuscrits et portraits. Au mois de janvier 2014, le musée reverse une partie de ses collections sur la base numérique Joconde, dans le cadre de son accessibilité au public et de la sauvegarde du patrimoine[315].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La maison-musée de Gargilesse dans le Val de Creuse (Indre) où, avec son dernier amour Alexandre Manceau (1817-1865), George Sand passe de nombreuses années en villégiature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliothèques

  • Le vicomte Charles de Spoelberch de Lovenjoul (1836-1907) a légué sa collection littéraire à l'Institut de France. Le fonds George Sand issu de la donation Lovenjoul constitue, dans la bibliothèque de l'Institut, la principale collection de par sa richesse, avec 85 volumes en manuscrits, 140 volumes composés de la correspondance, des études et dossiers d’affaires de la romancière[316].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Bibliothèque historique de la ville de Paris possède un fonds George Sand en partie constitué par la donation de la petite fille de l'écrivain, Aurore Lauth-Sand, en 1951 et enrichi par de nouvelles acquisitions[317].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les fonds patrimoniaux de la bibliothèque de La Châtre possèdent une collection George Sand, comprenant notamment de nombreux manuscrits et des originaux de sa correspondance[318].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La bibliothèque Équinoxe de Châteauroux possède un fonds George Sand[319], comprenant de la correspondance, des manuscrits et des photographies[320].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Archives

Archives d'état civil

Les registres paroissiaux et d'état civil à Paris sont détruits lors de l'incendie de l'hôtel de ville, le 23 mai 1871, lors de la Commune de Paris. George Sand entreprend les démarches nécessaires afin de reconstituer, dans la mesure du possible et en fonction des documents en sa possession, l'état-civil de sa famille parisienne, ainsi que ses propres actes de naissance et de mariage. À cette occasion la romancière qui se pensait née le 5 juillet découvre que c'était en fait le 1 juillet 1804. Cette date erronée a pour origine une conversion incorrecte entre le calendrier républicain et grégorien. Son fils Maurice Sand perpétue cette erreur dans l'acte de décès de sa mère le 8 juin 1876, jusqu'à l'inscription sur la tombe de George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Acte de naissance reconstitué de George Sand, née le 12 Messidor An XII (1 juillet 1804) à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Acte de mariage religieux d'Aurore Dupin avec le baron Casimir, François Dudevant, le 17 septembre 1822 en la paroisse Saint-Louis-d'Antin à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Certificat pour l'obtention d'un passeport, délivré par la préfecture de police de Paris, le 12 juin 1835. Il est indiqué que George Sand mesure 1,58 mètre. L'écrivain signe le formulaire, A. Dudevant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Premier testament de George Sand en faveur de son fils Maurice Sand, le 17 juillet 1847. Ce document intervient après le mariage contesté de sa fille Solange avec Auguste Clésinger et surtout de l'altercation entre ce dernier et Maurice Sand, le 11 juillet 1847.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Acte de décès d'Aurore Dupin dite George Sand à Nohant, le 8 juin 1876. À noter l'erreur de transcription concernant le jour de naissance. Aurore Dupin est née le 1 juillet 1804, et non le 5 juillet[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Acte de décès de Gabrielle Dudevant-Sand. Opérée d'une tumeur au mois de janvier 1909, son état de santé déjà fragilisé, se dégrade rapidement à la suite d'une grippe. Gabrielle meurt le 27 juin 1909 au château de Nohant, à l'âge de 41 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Archives nationales

Études notariales

Notaire Période d'exercice Étude Adresse Paroisse Quartier Ville Notes Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Me Charles Nicolas Denis de Villiers 26 octobre 1780 au 7 mai 1822 XXIX rue des Boucheries au faubourg Saint-Germain 3 rue de Grenelle-Saint-Germain Saint-Sulpice Saint-Germain-des-Prés Paris Notaire d'Aurore de Saxe, rue des Boucheries de 1780 à 1785 et 3 rue de Grenelle-Saint-Germain de 1786 à 1822. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Me Achille Nicolas René Tourin 7 mai 1822 au 19 octobre 1842 XXIX 3 rue de Grenelle-Saint-Germain Saint-Sulpice Saint-Germain-des-Prés Paris Aurore Dupin de Francueil et future George Sand, prend comme notaire Me Achille Nicolas René Tourin, successeur de Me Charles Nicolas Denis de Villiers, à Paris. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abréviations

AN MC RE ET Chiffres romains Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Archives Nationales Minutier Central Cote du répertoire Cote de la Minute Étude notariale Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Actes notariés

Date Notaire Acte notarié Cote du document Lien Archives nationales Notes Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23 août 1793 Charles Nicolas Denis de Villiers Origine de la propriété de Nohant AN - MC - XXIX - ET- 619 Acquisition du domaine de Nohant par Marie-Aurore de Saxe Le 23 août 1793, vente à Marie-Aurore de Saxe, veuve de Louis-Claude Dupin de Francueil, de la terre de Nohan[322]. Marie-Aurore de Saxe achète le domaine de Nohant pour un montant de 230 000 livres à Pierre Philippe Péarron de Serennes, ancien officier d'infanterie et gouverneur de Vierzon, cousin de la famille Dupin de Francueil. Acte déposé chez Me Charles Nicolas Denis de Villiers, notaire. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 février 1822 Charles Nicolas Denis de Villiers Succession de Marie-Aurore de Saxe AN - MC - RE - XXIX - 12 Inventaire après décès de Marie-Aurore de Saxe Marie-Aurore de Saxe meurt au château de Nohant, le 26 décembre 1821. Le 8 février 1822, inventaire après décès de Marie-Aurore de Saxe, veuve de Louis-Claude Dupin, receveur des finances à Metz et en Alsace, chevalier. Domicile : numéro 12 rue Neuve des-Mathurins à Paris. L'inventaire est déposé chez Me Charles Nicolas Denis de Villiers, notaire. Le 30 juin 1838, renonciation à bénéfice d'inventaire. Document Archives nationales, sous la cote : AN - ET - XXXII - 376. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21 août 1822 Achille Nicolas René Tourin Délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe (testament) AN - MC - ET - XXIX - 879 Délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe Le 21 août 1822, délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe par Antoinette Sophie Victoire Delaborde, établi chez Me Achille Nicolas René Tourin, notaire. Intitulé du document : Saxe (Marie-Aurore de) veuve de Louis-Claude Dupin. § Délivrance de legs de Marie-Aurore de Saxe par Antoinette Sophie Victoire Delaborde, veuve de Maurice-François-Élisabeth Dupin, demeurant rue des Mathurins, tutrice d'Armandine-Aurore-Lucile Dupin, sa fille mineure, légataire universelle de défunte Marie-Aurore de Saxe son aïeule. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
24 août 1822 Achille Nicolas René Tourin Contrat de mariage entre François Dudevant et Aurore Dupin AN - MC - ET - XXIX - 879 Contrat de mariage entre François Dudevant et Amantine-Lucile-Aurore Dupin Le 24 août 1822, contrat de mariage entre François, baron Dudevant, et Amantine-Lucile-Aurore Dupin de Francueil, rédigé chez Me Achille Nicolas René Tourin, notaire. Intitulé du document : Contrat de mariage entre François Dudevant et Amantine-Lucile-Aurore Dupin dite George Sand. François Dudevant est licencié en droit, ancien officier au 10e d'infanterie, demeurant numéro 1 rue du Hazard, fils du baron Jean-François Dudevant, ancien colonel de Cavalerie, ancien député, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, officier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur. Aurore Dupin épouse le 17 septembre 1822 à Paris dans le 1er ancien (8e actuel), François Dudevant (né le 6 juillet 1795 à Pompiey et mort le 8 mars 1871 à Barbaste, village de Lot-et-Garonne). Le mariage religieux est célébré à l'église Saint-Louis-d'Antin à Paris. Le contrat de mariage est numérisé par les Archives nationales : accès en ligne vers le document notarié. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sources anciennes

  • Département de l'Indre :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Domaine de George-Sand - Place du Château 36400 Nohant-Vic. Musée George Sand - 71 rue Venôse 36400 La Châtre. Archives Départementales de l'Indre - 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux. Archives municipales - Mairie de La Châtre. Place de l'Hôtel de Ville 36400 La Châtre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Département de Paris :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Archives nationales - numéro 60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris Minutier central des notaires de Paris - numéro 60 rue des Francs-Bourgeois 75141 Paris Cedex 03 Archives de Paris - Archives de l'État civil - numéro 18 boulevard Sérurier 75019 Paris Bibliothèque nationale de France - Quai François-Mauriac 75706 Paris Cedex 13. Bibliothèque historique de la ville de Paris - Fonds George Sand - 24 rue Pavée 75004 Paris. Musée de la vie romantique - Hôtel Scheffer-Renan - 16 rue Chaptal 75009 Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Articles de presse

  • Sophie Grange. George Sand et Eugène Delacroix. Éditions du Musée du Louvre. 2016
  • Marie Minger. George Sand et les sciences de la Vie et de la Terre. Fabula. 2015
  • Jean-Michel Bonnin. Le fonds sandien continue de s'enrichir. La Nouvelle République du Centre-Ouest. 2014
  • Emmanuel Bédu. Les mots de George Sand aux enchères à Drouot. La Nouvelle République du Centre-Ouest. 2014

[323].

  • Simone Balazard. George Sand. ActuaLitté, les univers du livre. 2014
  • Émilie Ton. De George Sand à Sarah Bernhardt. Francetvinfo.fr. 2014
  • Jean-Marc Desloges. Suivez le guide. Le Berry.fr. 2014
  • Sylvie Branty. George Sand. La Dépêche.fr. 2014
  • Béatrice Vallaeys. Sand et Tristan Gouges encore. Libération. 2014
  • Centre des Monuments nationaux et le château de Versailles. Le salon de George Sand. Château de Versailles - Espace presse. 2014
  • Le Musée George-Sand sur la toile. La Nouvelle République du Centre-Ouest. 2014

Correspondances

Correspondance de George Sand, le 21 septembre 1849 à Édouard Charton (1807-1890), en faveur du peintre Léon Villevieille (1826-1863). Source : vente publique à l'Hôtel Drouot d'une collection importante de lettres et manuscrits par et autour de George Sand, le 5 novembre 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Signature de George Sand en date du 18 novembre 1857 à Nohant. Musée George Sand à La Châtre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Éditions de référence :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Georges Lubin. Correspondance. Éditions Classiques Garnier. 1964 à 1991

[324]

  • Georges Lubin. Correspondance. Éditions du Lérot. 1995
  • George Sand. Lettres d'une vie. Éditions Gallimard. 2004. ISBN : 978-2-07031-471-3

[328]

  • George Sand. Lettres retrouvées. Éditions Gallimard. 2004. ISBN : 978-2-07077-103-5

[329]

  • George Sand, Emmanuel Arago. Notre fraternité est scellée à jamais par des liens sacrés. Éditions Le Passeur. 2022. ISBN : 978-2-36890-984-3
  • Étude Fraysse & Associés, Valérie Maudieu. Trois collections. Éditions Fraysse. 2014. p. 44 à 83.
  • Nathalie Desgrugillers. George Sand, Ma grand-mère Marie Aurore de Saxe. Éditions Paleo. 2011. ISBN : 978-2-84909-636-9
  • George Sand, Eugène Delacroix. Correspondance. Les Éditions de l'Amateur. 2005. ISBN : 978-2-85917-381-4
  • George Sand, Victor Hugo. Correspondance croisée. HB Éditions. 2004. ISBN : 978-2-91458-131-8
  • Marie d'Agoult, George Sand. Correspondance. Éditions Bartillat. 2004. ISBN : 978-2-84100-258-0
  • Henry Harrisse. Correspondance. Éditions Classiques Garnier. 1990. p. 654 à 672. ISBN : 2-04017-335-8
  • George Sand, Marie Dorval. Correspondance inédite. Éditions Gallimard. 1953
  • George Sand, Marie Dorval. Correspondance inédite 1re partie. Revue des deux Mondes. 1952
  • George Sand, Marie Dorval. Correspondance inédite 2e partie. Revue des deux Mondes. 1952
  • Bronislas-Édouard Sydow, Denise Colfs-Chainaye, Suzanne Chainaye. Lettres de Chopin et de George Sand. Éditions Palma de Mallorca (Éditions La Cartoixa). 1939

, également disponibles à Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Jules Bertaut. Une amitié romantique. Éditions La Renaissance du Livre. 1921
  • Samuel Rocheblave. George Sand et sa fille. Éditions Calmann-Levy. 1905
  • Félix Decori. Correspondance de George Sand et d'Alfred de Musset. Éditions Edmond Deman. 1904
  • George Sand, Gustave Flaubert. Correspondance entre George Sand et Gustave Flaubert. Éditions Calmann-Lévy. 1904
  • Georges d'Heylli (Edmond, Antoine Poinsot). La fille de George Sand. Éditions A. Davy. 1900

[331]

  • Edmond Planchut. Autour de Nohant. Éditions Calmann-Lévy. 1897
  • George Sand. Lettres à Alfred de Musset et à Sainte-Beuve. Éditions Calmann-Lévy. 1897
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1882
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1882
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1882
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1882
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1884
  • George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1884

Agendas

Les agendas de George Sand contenant les détails de sa vie quotidienne sont rédigés par Alexandre Manceau pendant 13 ans, puis par la romancière. La numérotation des volumes présentée dans ce chapitre tient compte de l'agenda complémentaire comportant trois parties et daté des années 1858, 1859 et 1860. Son journal intime commence le 25 janvier 1852 et se termine à la date du 29 mai 1876. Le lendemain, 30 mai 1876, George Sand est prise de violentes douleurs abdominales. Elle meurt le jeudi 8 juin 1876, à Nohant (voir le chapitre : Les dernières années).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les textes sont transcrits et annotés par Anne Chevereau dans cinq volumes, accompagnés d'un sixième, avec l'index des patronymes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • George Sand, Alexandre Manceau. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1989. ISBN : 978-2-86433-035-6
  • George Sand, Alexandre Manceau. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1989. ISBN : 978-2-86433-037-0
  • George Sand, Alexandre Manceau. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1990. ISBN : 978-2-86433-039-4
  • George Sand. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1990. ISBN : 978-2-86433-042-4
  • George Sand. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1990. ISBN : 978-2-86433-043-1
  • Anne Chevereau. Agendas. Éditions Jean Touzot. 1990. ISBN : 978-2-86433-044-8

Études

  • Marie-Ève Thérenty. Femmes de presse, femmes de lettres. CNRS Éditions. 2019. ISBN : 978-2-27111-792-2
  • Silvia Lorusso. La misogynie littéraire. Le cas Sand. Seminario di Filologia francese. 2017
  • Simone Bernard-Griffiths, Pascale Auraix-Jonchière. Dictionnaire George Sand. Éditions Honoré Champion. 2015. ISBN : 978-2-74532-960-8
  • Jean Buon. George Sand et Madame Dupin. Éditions du Lérot. 2012. p. 187 à 204
  • Cynthia Harvey. Les règles du jeu au féminin. Éditions Tangence. 2010. p. 11 à 22
  • Christine Planté, Olivier Bara, Collectif. George Sand critique, 1833-1876. Éditions du Lérot. 2007
  • Deborah Gutermann. Ouvrage collectif George Sand, terroir et histoire. Société d’histoire de la révolution de 1848. 2007. p. 161 à 208
  • Marielle Caors. George Sand et les arts. Éditions Presses universitaires Blaise-Pascal. 2006. ISBN : 978-2-84516-326-3
  • Brigitte Diaz, Isabelle Hoog-Naginski. George Sand. Éditions des Presses universitaires de Caen. 2006. ISBN : 978-2-84133-273-1
  • Noëlle Dauphin. George Sand. Éditions des Presses universitaires de Rennes. 2006. ISBN : 978-2-75350-256-7
  • Pierre Remérand. George Sand, propriétaire terrienne. Éditions des Presses universitaires de Rennes. 2006. p. 29 à 47. ISBN : 978-2-75350-256-7
  • Sophie Martin-Dehaye. George Sand et la peinture. Éditions Royer. 2006. ISBN : 978-2-90867-098-1
  • Philippe Barlet. George Sand et la Révolution française dans l'Indre. Éditions Points d'Æncrage. 2005. p. 17 à 42
  • Marie-Reine Renard. Les idées religieuses de George Sand et l'émancipation féminine. Éditions de l'École des hautes études en sciences sociales (Ehess). 2004. p. 25 à 38
  • Collectif. George Sand. Éditions de la Revue des deux Mondes. 2004. ISBN : 2-90831-219-0
  • Jean Dérens. George Sand. Éditions de la Revue des deux Mondes. 2004. p. 179. ISBN : 2-90831-219-0
  • Simone Balazard. Sand. Éditions Le Jardin d'Essai. 2004. ISBN : 978-2-91182-242-1
  • Jérôme Godeau, Daniel Marchesseau, Catherine de Bourgoing, Collectif. George Sand. Éditions Paris Musées. 2004. ISBN : 2-87900-833-6
  • Henry James. George Sand. Éditions Le Mercure de France. 2004. ISBN : 978-2-71522-465-0
  • Martine Reid. Signer Sand. Éditions Belin. 2004. ISBN : 978-2-70113-595-3
  • Dominique Laporte, David Powell, Isabelle Daunais. Née romancier je fais des romans…. Éditions du Département des littératures de l'Université Laval. 2003. p. 7 à 10
  • Alexie Tcheuyap. L'amour impossible de l'autre et l'itinéraire vers la folie. Études françaises. 2003. p. 137-152
  • Dominique Laporte. Une pratique de réécriture revêche. Études françaises. 2006. p. 145-155
  • Béatrice Didier. George Sand écrivain. Éditions des Presses universitaires de France. 1998. ISBN : 978-2-13049-325-9
  • David Powell. Le Siècle de George Sand. Éditions Rodopi. 1998. ISBN : 978-9-04200-473-3
  • Thelma Jurgrau. Le Siècle de George Sand. Éditions Rodopi. 1998. p. 349-356. ISBN : 978-9-04200-473-3
  • Béatrice Didier, Jacques Neefs, Collectif. George Sand. Éditions des Presses Universitaires de Vincennes. 1990. ISBN : 2-903981-54-X
  • Études françaises, Jeanne Goldin, Collectif. George Sand, voyage et écriture. Éditions Les Presses de l'Université de Montréal. 1988
  • Bernadette Chovelon. George Sand. Éditions Les Presses de l'Université de Montréal. 1988. p. 17 à 27
  • Anne Chevereau. George Sand. Éditions de l'auteur, Anne Chevereau. 1988. ISBN : 978-2-95026-590-6
  • Julien Dunilac. George Sand sous la loupe. Éditions Slatkine. 1978
  • Georges Lubin. George Sand en Berry. Éditions Hachette. 1967
  • Simone André-Maurois. George Sand et Marie Dorval ou l'indestructible amitié. Éditions de la Revue des deux Mondes. 1952
  • Magdeleine Paz. La Vie d'un grand homme. Éditions Corrêa. 1947
  • Virginia Woolf. A Room of One's Own. Éditions The University of Adelaide Library. 2012
  • Charles de Spoelberch de Lovenjoul. George Sand. Éditions Henri Leclerc. 1914
  • Sylviane Saugues. Le Mézenc dans les écrits de George Sand et de Simone de Beauvoir. Les Cahiers du Mézenc. 2008

Ouvrages généraux

Les ouvrages de George Sand sont dans le chapitre : Liste des œuvres. L'autobiographie de la romancière, Histoire de ma vie, est à la fin de ce chapitre. Classement par ordre alphabétique pour les auteurs et en ordre décroissant pour l'année de parution des livres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Henri Amic. George Sand. Éditions Calmann-Lévy. 1893
  • Joseph Barry. George Sand. Éditions du Seuil. 1982. ISBN : 978-2-02006-271-8
  • Marie-Hélène Baylac. George Sand. Perrin. 2026. ISBN : 978-2-262-10667-6
  • Évelyne Bloch-Dano. Le dernier amour de George Sand. Éditions Grasset. 2010. ISBN : 978-2-24673-201-3
  • Huguette Bouchardeau. George Sand. Éditions Robert Laffont. 1990. ISBN : 978-2-22105-840-4
  • Anne-Marie de Brem. Le Monde de George Sand. Éditions du Patrimoine. 2004. ISBN : 978-2-85822-763-1
  • Anne-Marie de Brem. George Sand. Éditions Gallimard. 1997. ISBN : 978-2-07053-393-0
  • Pierre Canavaggio. George Sand et Alfred de Musset. Éditions Alphée - Jean-Paul Bertrand. 2009. ISBN : 978-2-75380-375-6
  • Marielle Caors. George Sand. Éditions Royer. 1993. ISBN : 978-2-90867-011-0
  • Elme Caro. George Sand. Éditions Hachette. 1887
  • Jean Chalon. Chère George Sand. Éditions Flammarion. 1994. ISBN : 978-2-72426-687-0
  • Geneviève Chauvel. Le roman d'amour de George Sand. Éditions De Borée. 2018. ISBN : 978-2-81292-155-1
  • Solange Dalot. Marie des poules. Éditions Alan Sutton. 2007. ISBN : 978-2-84910-647-1
  • Jean Davray. George Sand et ses amants. Éditions Albin Michel. 1935
  • Thierry Debroux. Sand la scandaleuse. Éditions Lansman. 2004. ISBN : 978-2-87282-434-2
  • Régine Deforges, Roselyne de Ayala, Jean-Pierre Guéno. Les plus beaux manuscrits de George Sand. Éditions Perrin. 2004. ISBN : 978-2-26202-064-4
  • Hubert Delpont. La naissance de George Sand. Éditions d'Albret. 2004. ISBN : 978-2-91305-599-5
  • Jacques-Louis Douchin. George Sand. Éditions Ramsay. 1992. ISBN : 978-2-85956-986-0
  • René Doumic. George Sand. Éditions Perrin. 1922
  • Christine Drouard. Solange Sand. Éditions Belfond. 2009. ISBN : 978-2-71444-437-0
  • Hortense Dufour. George Sand. Éditions du Rocher. 2004. ISBN : 978-2-26804-158-2
  • Jérôme Godeau. George Sand. Éditions Paris Musées - Les collections de la ville de Paris. 2009. ISBN : 978-2-75960-068-7
  • Christophe Grandemange. Lina Sand. La Gare des Mots. 2017. ISBN : 979-10-92044-11-9
  • Christophe Grandemange. Maurice Sand. Éditions Alan Sutton. 2016. ISBN : 978-2-81380-938-4
  • Christophe Grandemange. George Sand. Éditions Alan Sutton. 2013. ISBN : 978-2-81380-671-0
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  • Christophe Grandemange. Gabrielle Sand. Éditions Alan Sutton. 2008. ISBN : 978-2-84910-780-5
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  • Catherine Hermary-Vieille. George Sand. XO Éditions. 2014. ISBN : 978-2-84563-6-019
  • Belinda Élizabeth Jack. George Sand. Éditions Alfred A. Knopf. 2000. ISBN : 978-0-679-45501-1
  • Bernard Jouve. Les racines de George Sand. Éditions Alan Sutton. 2005. ISBN : 978-2-84910-130-8
  • Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1926
  • Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1912
  • Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1902
  • Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1899
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  • Édouard Leduc. La Dame de Nohant. Éditions Publibook. 2015. ISBN : 978-2-34203-497-4
  • Albert Le Roy. George Sand et ses amis. Éditions Paul Ollendorff. 1903
  • Georges Lubin. Album Sand. Éditions Gallimard. 1973. ISBN : 978-2-07010-787-2
  • Auguste Mailloux. Une fille d'Alfred de Musset et de George Sand. Éditions de la Bibliothèque littéraire de la revue internationale de pédagogie comparative. 1903
  • Claude Malécot. George Sand et Félix Nadar. Éditions du Patrimoine. 2004. ISBN : 978-2-85822-785-3
  • Diane de Margerie. Aurore et George. Éditions Albin Michel. 2004. ISBN : 978-2-22615-115-5
  • André Maurois. Lélia. Éditions Hachette. 1952
  • Charles Maurras. Les Amants de Venise. Éditions Ernest Flammarion. 1926
  • Eugène de Mirecourt. George Sand. Éditions Gustave Havard. 1859
  • Nicole Mozet. George Sand. Éditions Christian Pirot. 1997. ISBN : 978-2-86808-106-3
  • Danielle Netter. George Sand. Éditions Riveneuve. 2019. ISBN : 978-2-36013-547-9
  • Michelle Perrot. George Sand à Nohant. Éditions du Seuil. 2018. ISBN : 978-2-02082-076-9
  • Michel Peyramaure. Les amants maudits. Éditions Robert Laffont. 2004. ISBN : 978-2-22110-246-6
  • Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. ISBN : 978-2-71771-337-4
  • Brigitte Rastoueix-Guinot. George Sand : Marie Dorval : Jules Sandeau. Éditions L'Harmattan. 2015. ISBN : 978-2-34305-708-8
  • Martine Reid. George Sand. Éditions Folio. 2013. ISBN : 978-2-07044-401-4
  • Gonzague Saint Bris. En tête-à-tête avec George Sand. Éditions Gründ. 2014. ISBN : 978-2-32400-672-2
  • Aurore Sand. George Sand chez elle. Éditions de l'auteure Aurore Sand. 1900
  • Christiane Sand, Sylvie Delaigue-Moins. Maurice Sand. Éditions du Patrimoine. 2010. ISBN : 978-2-75770-115-7
  • Christiane Sand, Gilles Clément. Le jardin romantique de George Sand. Éditions Albin Michel. 1995. ISBN : 978-2-22606-413-4
  • Christiane Sand. À la table de George Sand. Éditions Flammarion. 1987. ISBN : 978-2-08200-512-8
  • George Sand. Journal intime. Éditions du Seuil. 1995. ISBN : 978-2-02023-908-0
  • George Sand. Voyages. Éditions Arthaud. 2023. ISBN : 978-2-08028-857-8
  • George Sand. Voyages. Éditions Arthaud. 2024. ISBN : 978-2-08041-412-0
  • George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902
  • George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902
  • George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902
  • George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902
  • Jean-Claude Sandrier. George Sand. Éditions A à Z Patrimoine. 2004. ISBN : 978-2-91379-036-0
  • Michel Souvais. George Sand et son Panthéon. Éditions Dualpha. 2004. ISBN : 978-2-91247-696-8
  • Michelle Tricot. Solange. Éditions L'Harmattan. 2004. ISBN : 978-2-74756-314-7
  • Michelle Tricot, Christiane Sand. L'ami de George Sand en Berry. Geste Éditions. 2009. ISBN : 978-2-84561-494-9
  • Georges Vicaire. Manuel de l'amateur de livres du XIXe, 1801-1893. Éditions A. Rouquette. 1910. p. 193 à 329
  • Marie-Louise Vincent. George Sand et Le Berry. Éditions Honoré Champion. 1919
  • Marie-Louise Vincent. George Sand et Le Berry. Éditions Honoré Champion. 1919
  • Marie-Louise Vincent. George Sand et l'amour. Éditions Honoré Champion. 1917

Voir aussi

Articles connexes

  • Romantisme français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Claude Dupin - Louise Dupin - Louis Dupin de Francueil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maurice de Saxe - Marie-Aurore de Saxe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maurice Dupin de Francueil - Sophie Victoire Delaborde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • René, François Vallet de Villeneuve.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Norma Tessum Onda[342]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Concours de la Nouvelle George Sand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

[343]

(Université Hofstra, île de Long Island dans l'État de New York)[344]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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  • Amélie Calderone : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christian Ruby dans le Publictionnaire, dictionnaire encyclopédique et critique des publics : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vidéographies

  • 1961 à la télévision : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aurore Lauth-Sand, petite-fille de George Sand. l'Institut national de l'audiovisuel. 8 août 1961

. Journaliste : Maurice Seveno.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • , de l'écrivain François Bon, à propos de l'affaire Fanchette. Sur cette affaire voir aussi le téléfilm : George et Fanchette.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Rebelle : Les Aventures de la jeune George Sand (série de 2025)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Rebelle : intégralité de la série. France.Tv

Culture et recherches

Institution Lien internet Description Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministère de la Culture Base de données George Sand Documents, images, photographies, en provenance de plusieurs sites tant du ministère de la culture que de bases partenaires. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliothèque nationale de France George Sand (1804-1876) Data.bnf.fr est le catalogue numérique de la Bibliothèque nationale de France. Il regroupe les œuvres et les thèmes d'un auteur et permet d'accéder à une sélection de références bibliographiques et de liens à des documents. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliothèque nationale de France Œuvres de George Sand Cette bibliographie recense 1 810 documents sur George Sand en tant que : auteur, préfacier, compositeur, dessinateur… Parmi ces ouvrages en ligne, figurent les correspondances et biographies. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliothèque nationale de France George Sand sur Gallica Base de données George Sand : romans, œuvres, biographies, journal intime de George Sand… À consulter sur le site de la bibliothèque numérique Gallica. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Calames George Sand sur Calames Catalogue en ligne des archives et des manuscrits de l'enseignement supérieur sur George Sand. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Centre des monuments nationaux Maison de George Sand Visite de la maison de George Sand grâce au site photographique Regards, des monuments nationaux. Possibilité de recherches à travers plusieurs thèmes concernant George Sand. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Internet Archive Base de données George Sand Bibliothèque numérique d'Internet Archive digital library à l'Université de Toronto, se rapportant aux ouvrages de George Sand et aux différentes biographies qui lui sont consacrées. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Open Library George Sand sur Open Library Open Library est un projet de l'Internet Archive et a pour mission de répertorier tous les ouvrages publiés dans une base de données. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliothèque Électronique du Québec Œuvres de George Sand Bibliothèque numérique des œuvres de George Sand : romans, contes, récits, nouvelles, pièces de théâtre et textes autobiographiques. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projet Gutenberg Base de données George Sand Le projet Gutenberg offre une collection d'ouvrages de George Sand et de biographies consacrées à la romancière, à télécharger. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réunion des musées nationaux Dupin Aurore dite George Sand Un album photographique et d'images, dédié à George Sand à partir d'une sélection de thèmes, de parcours, pour découvrir la romancière. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Portail Joconde Musée George Sand Le musée George Sand à La Châtre, reverse une partie de ses collections sur la base nationale des musées de France, Joconde. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musée de La Châtre Musée George Sand et de la Vallée Noire Collections du musée de La Châtre. George Sand à travers son œuvre, ses souvenirs, des éditions originales, lettres autographes, manuscrits, photographies, portraits. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Portail Persée Index des publications Index des recherches, publications, comptes-rendus, articles, concernant George Sand sur le site de Persée. Portail en libre accès de revues scientifiques. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Assemblée nationale George Sand à l'Assemblée nationale Chronologie de l'écrivain avec les repères biographiques. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Assemblée nationale 2004, année George Sand Document pdf, publié lors du bicentenaire de la naissance de George Sand. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sénat Colloque, Femmes et pouvoirs Colloque sur le thème des « femmes et pouvoirs » au cours du XIXe–XXe. Conférencière : Martine Reid, professeur(e) de langue et littérature françaises. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Institut national d'histoire de l'art Lettres d'Eugène Delacroix à George Sand 85 lettres autographes, signées par Eugène Delacroix et adressées à George Sand de 1837 à 1863, précédées d'une lettre d'Aurore Lauth-Sand authentifiant la correspondance. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Prononciation en français de France standardisé retranscrite selon la norme API. Voir : Jean-Marie Pierret. Phonétique historique du français et notions de phonétique générale. Éditions Peeters. 1994. p. 104. ISBN : 978-2-87723-138-1. Consulter ↗↩
  2. Son nom complet est Amantine Aurore Lucile Dupin de Francueil. À l'usage, son récent titre nobiliaire « de Francueil » n'est plus utilisé depuis son père, Maurice Dupin.↩
  3. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Michel Lévy frères. 1847. p. 61-64.↩
  4. Caroline Marbouty s'est habillée en jeune homme pour suivre Honoré de Balzac en Italie[5].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Marcel Cazenove. Le Drame de Balzac. Éditions Delmas. 1950. p. 42.↩
  6. À cette date, elle signe « J. Sand » ses articles dans Le Figaro, en collaboration avec son amant Jules Sandeau, en cela très encouragée par Henri de Latouche[7].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty, Alain Rey. Dictionnaire des littératures de langue française. Éditions Bordas. 1999. p. 2106. ISBN : 978-2-04027-244-9.↩
  8. Louise Ackermann, collectif. Dans le sillage de Louise Ackermann. Éditions Publie.net. 2020. p. 173. ISBN : 978-2-37177-241-0.↩
  9. Marie-Ève Thérenty, Alain Vaillant. 1836, l'An I de l'ère médiatique. Nouveau Monde éditions. 2001. p. 255. ISBN : 978-2-84736-002-8.↩
  10. Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty, Alain Rey. Dictionnaire des littératures de langue française. Éditions Bordas. 1999. p. 2104. ISBN : 978-2-04027-244-9.↩1 ↩2
  11. Baudelaire l'appelait « la femme Sand », Barbey d'Aurevilly et Nietzsche la traitaient de « vache à écrire »[5].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. George Sand conseille à Honoré de Balzac d'écrire Massimilla Doni. Lire à ce propos, la lettre de Balzac à Maurice Schlesinger, dans : Honoré de Balzac. Sarrasine, Gambara, Massimilla Doni. Éditions Gallimard. 2007. p. 272. ISBN : 978-2-07034-485-7.↩
  13. Dont elle fait l'éloge dans Le Courrier de Paris du 2 septembre 1857 et à qui elle dédie son roman Le Dernier amour en 1866.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Une lettre du sculpteur Henri Chapu. Les amis du musée de Melun. Consulter ↗↩
  15. 1868 - George Sand écrit à Victor Hugo. www.archives36.fr Consulter ↗↩
  16. Charles de Spoelberch de Lovenjoul souhaitait publier en édition complète, mais George Sand est morte avant d'avoir terminé la compilation : Charles de Spoelberch de Lovenjoul. George Sand. Éditions Henri Leclerc. 1914. Consulter ↗↩
  17. Laurent Joffrin. Les femmes de la liberté. Libération. 2019. p. 4. Consulter ↗↩
  18. Archives de Paris : État civil - Acte de naissance reconstitué. Cote du document : V3E/N 812. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris. Aurore Dupin est née le 12 messidor an XII (1 juillet 1804) dans le 6e ancien de Paris.↩1 ↩2
  19. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  20. Cette ascendance, ainsi que l'histoire de ses grands-parents paternels, est traitée dans le chapitre II de la première partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 30 à 52. Maurice de Saxe ne se soucie peu des enfants qu'il laisse derrière lui. La filiation paternelle de l'un de ses enfants, Marie-Aurore de Saxe avec le maréchal, est officiellement reconnue par un Arrêt du Parlement de Paris, le 15 mai 1766. Consulter ↗↩
  21. Joseph Valynseele, Denis Grando. À la découverte de leurs racines. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux. 1988. ISBN : 2-90106-503-1.↩
  22. Orthographié « paulmier » dans Histoire de ma vie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 14. Consulter ↗↩
  24. L'histoire de sa famille maternelle est traitée dans le chapitre IV de la première partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 80 à 85. Consulter ↗↩
  25. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Michel Lévy frères. 1856. p. 19.↩
Références 26 à 50
  1. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  2. Catherine, Marie Anne Chatiron est née à La Châtre le 5 janvier 1779 et elle s'est mariée un an après la naissance de son fils Hippolyte, le 28 fructidor An VIII (15 septembre 1800) à Sainte-Sévère[28], avec Gilbert Tixier (1773-1835)[29]. Catherine Chatiron meurt dans la commune de La Châtre, le 5 juin 1866[18],[31], à l'âge de 87 ans.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Archives départementales de l'Indre : État civil de Sainte-Sévère - acte de mariage numéro 24 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  4. Gilbert Tixier est né le 4 novembre 1773 à La Châtre et meurt le 18 novembre 1835, dans cette même commune où il exerçait la profession d'aubergiste. Archives départementales de l'Indre : État civil de La Châtre - acte de décès numéro 118 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  5. Archives départementales de l'Indre : État civil de La Châtre - acte de décès numéro 63 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.
  6. Joseph Valynseele, Denis Grando. À la découverte de leurs racines. Éditions L'Intermédiaire des chercheurs et curieux. 1994. ISBN : 978-2-90800-303-1.↩
  7. Christophe Grandemange. Le château de Nohant. Éditions Alan Sutton. 2010. p. 17. ISBN : 978-2-81380-176-0.↩
  8. . L'acte de naissance précise en marge : Pierre Laverdure, fils naturel de la patrie. Si l'enfant se fait appeler plus tard Hippolyte Chatiron, son nom sera toujours officiellement Pierre Laverdur. Source, Archives départementales de l'Indre : État civil de La Châtre acte de naissance numéro 104 Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  9. Hippolyte Chatiron est né le 16 floréal An VII (5 mai 1799) à La Châtre[33]. Attaché à l’école royale de cavalerie de Saumur, il rejoint en 1816 son régiment de hussards mais il quitte l'armée en 1822, peu de temps après avoir été nommé maréchal des logis. Hippolyte se marie à Paris le 22 mars 1823 à l'église Saint-Étienne-du-Mont avec Marguerite-Émilie de Villeneuve[18]. Il s'installe à Montgivray, non loin de Nohant, dans le château appartenant à son épouse après avoir intenté des poursuites en expropriation à l'encontre de son beau-père, Charles de Villeneuve. Le couple a un seul enfant, une fille nommée Léontine, née le 7 août 1823 à Montgivray. Hippolyte Chatiron fait partie des habitués de Nohant qu'Eugène Delacroix côtoie lors de ses séjours chez George Sand. Hippolyte Chatiron meurt à l'âge de 49 ans le 23 décembre 1848, à Montgivray[36]. L'Académie du Berry mentionne : « En 1823, Hippolyte épouse Émilie-Marguerite de Villeneuve avec qui, il s’ennuiera rapidement reprenant ainsi ses mauvaises habitudes, troussant les bonnes, parlant fort, buvant et faisant la fête avec son beau frère Casimir Dudevant. Il meurt en décembre 1848 et repose au cimetière de Montgivray »[37]. Leur fille Léontine épouse à Montgivray, le 27 février 1843, Théophile Simonnet, avoué et conseiller municipal à La Châtre. De cette union, sont nés trois enfants : René (1844-1897), Edmé (1848-1935) et Albert (1851-1926). Léontine Chatiron meurt à Bourges, le 20 février 1900, à l'âge de 76 ans.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Nom de famille également orthographié Devilleneuve, à ne pas confondre avec la famille de René Vallet de Villeneuve, cousin de George Sand.
  11. L'acte de décès précise : Pierre Laverdure dit Hippolyte Chatiron. Source, Archives départementales de l'Indre : État civil de Montgivray - acte de décès numéro 20 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  12. Consulter le site de l'Académie du Berry : Personnalités du Berry. Academie du Berry. Consulter ↗↩
  13. Jean-Louis François Deschartres est né à Laon le 24 octobre 1761. Clerc tonsuré, il est engagé par Marie-Aurore de Saxe et devient son homme de confiance. Il est le maire de Nohant sous le Premier Empire et exerce la profession de précepteur, successivement de Maurice Dupin de Francueil, d'Hippolyte Chatiron et d'Aurore Dupin. Il quitte Nohant le 15 août 1823 après l'élection au poste de maire, de Casimir Dudevant. Jean-Louis Deschartres meurt le 1 mars 1828 dans un asile pour vieillards, la Maison royale de santé du 5e ancien à Paris. Source des Archives de Paris : État civil - acte de décès reconstitué du 5e ancien de Paris. Cote du document : V3E D/438. Archives de Paris, numéro 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  14. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  15. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 229 à 234. Consulter ↗↩
  16. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Michel Lévy frères. 1856. p. 198. Consulter ↗↩1 ↩2
  17. Nathalie Desgrugillers. George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe. Éditions Paleo. 2011. ISBN : 978-2-84909-636-9.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  18. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  19. Caroline Delaborde, née à Paris le 20 ventôse An VII (10 mars 1799) est la fille naturelle de Victoire-Sophie Delaborde. Son père serait l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, selon l'historien et généalogiste Joseph Valynseele. Elle est élevée avec Aurore jusqu'à la mort de Maurice Dupin. Caroline épouse à Paris le 12 décembre 1821, Pierre-Jean Nicolas Cazamajou (1787-1864) dont elle aura un fils prénommé Oscar (1822-1891). Elle est restée en relation avec sa demi-sœur Aurore Dupin. Par ailleurs, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron, sont les deux témoins qui déclarent le décès de la romancière à la mairie de Nohant-Vic, le 8 juin 1876[33]. Caroline Delaborde meurt à Châtellerault au domicile de son fils, deux ans après George Sand, le 2 octobre 1878[46].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. Archives départementales de l'Indre : État civil de Nohant-Vic - acte de décès numéro 12 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.
  21. Archives départementales de la Vienne : État civil de Châtellerault - mention extraite de l'acte de décès numéro 307 - Archives départementales, 30 rue des Champs-Balais 86000 Poitiers.↩
  22. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Michel Lévy frères. 1848. p. 15.↩
  23. Chapitres XV et XVI de la deuxième partie et dans les chapitres I à IX de la troisième partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 249 à 269. Consulter ↗↩
  24. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 270 à 286. Consulter ↗↩
  25. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 287 à 473. Consulter ↗↩
Références 51 à 75
  1. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 1 à 58. Consulter ↗↩
  2. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  3. Chapitres X à XIV de la troisième partie et dans les chapitres I et II de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 59 à 188. Consulter ↗↩
  4. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 189 à 251. Consulter ↗↩
  5. Nathalie Desgrugillers. George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe. Éditions Paleo. 2011. p. 30. ISBN : 978-2-84909-636-9. Une réédition de l'ouvrage permettra de corriger le prénom du prétendant à la suite d'une confusion avec le frère d'Auguste Vallet de Villeneuve (1779-1837) : René, François Vallet de Villeneuve (1777-1863) époux d'Apolline de Guibert (1776-1852) et propriétaire du château de Chenonceau.↩
  6. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  7. Chapitre VI de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 348 à 372. Consulter ↗↩
  8. Robert Ranjard. Le secret de Chenonceau. Éditions Gibert-Clarey. 1976. p. 221. ISBN : 978-2-24454-129-7.↩
  9. Archives de Paris : État civil - Acte de mariage reconstitué. Cote du document : V3E/M 344. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  10. Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1899. p. 225 et 226. Consulter ↗↩
  11. Étude Fraysse & Associés, Valérie Maudieu. Trois collections. Éditions Fraysse. 2014. p. 50.. Consulter ↗↩
  12. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  13. Chapitre VIII de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 396 à 428. Consulter ↗↩
  14. Wladimir Karénine. George Sand. Éditions Plon. 1899. p. 223. Consulter ↗↩
  15. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 435 à 436. Consulter ↗↩
  16. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
  17. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. IX. ISBN : 978-2-71771-337-4.↩1 ↩2
  18. Béatrice Audoux. Stéphane Ajasson, le premier amour de George Sand. L'Harmattan. 2024. ISBN : 978-2-336-43025-6↩
  19. Site George Sand : Solange Dudevant 1828-1899. Consulter ↗↩
  20. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  21. Nicole Mozet. George Sand. Éditions Christian Pirot. 1997. p. 79. ISBN : 978-2-86808-106-3.↩
  22. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann-Lévy. 1902. p. 44 à 47. Consulter ↗↩
  23. Le Parisien. Une permission de travestissement pour George Sand. Le Parisien. 2012.↩
  24. Serge Kauder. Une loi française interdit aux femmes le port du pantalon…. Finyear.com. 2006.↩
  25. Karénine, 1899 Lire en ligne.↩
Références 76 à 100
  1. Chapitre XIII de la quatrième partie de son autobiographie : George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 72 à 98. Consulter ↗↩
  2. Georges Vicaire. Manuel de l'amateur de livres du XIXe, 1801-1893. Éditions A. Rouquette. 1910. p. 193 à 194.↩
  3. Alcide-Joseph Lorentz participe à l'illustration de nombreux ouvrages dont le premier roman de George Sand, Rose et Blanche[79]. Sand et Lorentz s'écrivent encore en 1869. Consulter ↗Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Le roman Rose et Blanche. Henri Schoenmackers. Consulter ↗↩
  5. Voir à ce propos, sur le site George Sand : Le roman Rose et Blanche, signé par J.Sand en 1831. Consulter ↗↩
  6. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 107. Consulter ↗↩
  7. Étymologie du prénom « Georges ». prenoms.com Consulter ↗↩
  8. Frontières, transferts, échanges transfrontaliers et interculturels. Peter Lang. 2005. p. 517.↩
  9. Marielle Caors. George Sand. Éditions Royer. 1993. p. 145. ISBN : 978-2-90867-011-0.↩
  10. Jean Freustié. Prosper Mérimée, 1803-1870. FeniXX. 1982. p. 53. ISBN : 978-2-70623-129-2.↩1 ↩2
  11. Albert Le Roy. George Sand et ses amis. Éditions Paul Ollendorff. 1903. p. 117 à 154. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  12. Marie Dorval deviendra la maîtresse de Jules Sandeau en 1838.↩
  13. George Sand, Marie Dorval. Correspondance inédite 1re partie. Éditions de la Revue des deux Mondes. 1952. p. 402 à 403. Consulter ↗↩1 ↩2
  14. « Mais d’autres formulations excèdent ce cadre coutumier des codes épistolaires, outrepassant par là-même les convenances d’une sociabilité amicale « de bon ton ». L’ardeur du sentiment est en effet traduite sur la page par divers procédés qui revivifient aussi l’affadissement et le figement de la langue : les lettres sont ainsi scandées par des répétitions (« Je t’embrasse et je t’aime toujours, toujours, toujours »), des effets d’insistance (« […] je t’aime tant ! »), des variations sur le thème de la déclaration d’amour (« […] Adieu, chère aimée. Je voudrais bien que quelqu’un m’aimât comme je vous aime », 1833, GL, vol. II, 1966, 251), ou encore le soulignement concret sur la page (« Adieu ; je t’aime, toi », 1833, SA, 211)[79]. ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Marjolaine Forest. Lettres androgynes, ou l’amour des mélanges dans la Correspondance de George Sand et Marie Dorval. Littératures. 2019-12-01. p. 49–60. DOI : 10.4000/litteratures.2417 Consulter ↗
  16. Erika Hope Spencer. Research Guides: French Women & Feminists in History: A Resource Guide: George Sand. Library of Congress Consulter ↗↩
  17. Caroline Montpetit. Chez George Sand avec Michelle Perrot. Le Devoir. 15 décembre 2018 Consulter ↗↩
  18. Célyne Baÿt-Darcourt. Nine d’Urso est George Sand pour France 2 : "Incarner un tel personnage est complètement terrifiant". Franceinfo. 2025-04-14 Consulter ↗↩
  19. Belinda Jack. George Sand - A Woman's Life Writ Large. The New York Times. 2000 Consulter ↗↩
  20. Anne Boquel, Étienne Kern. Une histoire des haines d'écrivains. Éditions Flammarion. 2009. ISBN : 978-2-08121-653-2.↩
  21. Marie Dorval, George Sand… au théâtre et à la vie. Lecture et spectacle. Consulter ↗↩
  22. Pour une lecture amoureuse de cette relation, consulter l'ouvrage : Belinda Élizabeth Jack. George Sand. Éditions Alfred A. Knopf. 2000. ISBN : 978-0-679-45501-1.↩
  23. Simone André-Maurois. George Sand et Marie Dorval ou l'indestructible amitié. Revue des Deux Mondes. 1952. p. 635-639. Consulter ↗↩
  24. Marjolaine Forest. Écrire les homosexualités au XIXe. Littératures. 2019. p. 49 à 60. ISBN : 978-2-8107-0677-8. Consulter ↗↩
  25. Le Roy, 1903 Lire en ligne.↩
Références 101 à 125
  1. George Sand à Fontainebleau. Les amis de George Sand. Consulter ↗↩
  2. Doumic, 1922 Lire en ligne.↩
  3. Le Roy, 1903 Lire en ligne.↩
  4. Doumic, 1922 Lire en ligne.↩
  5. Doumic, 1922 Lire en ligne.↩
  6. Le Roy, 1903 — p. 220-229 Lire en ligne.↩
  7. Karénine, 1902 — p. 94 Lire en ligne.↩
  8. Karénine, 1902 — p. 98 Lire en ligne.↩
  9. George Sand. Journal intime. Éditions du Seuil. 1995. p. 57 à 58. ISBN : 978-2-02023-908-0.↩
  10. Marielle Caors. George Sand et les arts. Éditions Presses universitaires Blaise-Pascal. 2006. p. 220-221. ISBN : 978-2-84516-326-3. Consulter ↗↩
  11. Karénine, 1902 — p. 99 Lire en ligne.↩
  12. Doumic, 1922 — p. 149-151 Lire en ligne.↩
  13. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. XII. ISBN : 978-2-71771-337-4.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  14. Pierre de Boisdeffre. George Sand à Nohant. C. Pirot. 2000. p. 77. ISBN : 978-2-86808-144-5.↩
  15. Doumic, 1922 — p. 178-179 Lire en ligne.↩
  16. Le détail de la procédure se trouve dans l'ouvrage de : Le Roy, 1903 — p. 329-348 Lire en ligne.↩
  17. Le Roy, 1903 — p. 350 Lire en ligne.↩
  18. Site de l'association Michel de Bourges : Biographie Michel de Bourges. Consulter ↗↩
  19. Correspondances 1832-1835 des éditions Garniers qui regroupe toutes les lettres envoyés par George Sand pendant cette période.↩
  20. Girerd (Frédéric) dans George Sand - Table alphabetique des correspondants et des noms mentionnes dans la correspondance.↩
  21. Frédéric Girerd, un intime de George Sand↩
  22. Doumic, 1922 — p. 187-188 Lire en ligne.↩
  23. Richard Cross. The spiritual journey of Hermann Cohen. Cloud 9 Internet. 2010. Consulter ↗↩1 ↩2
  24. Chovelon, 1988 — p. 24.↩
  25. Doumic, 1922 — p. 190-191 Lire en ligne.↩
Références 126 à 150
  1. Voir la Correspondance George Sand, textes réunis, classés et annotés par Georges Lubin, Deuxième édition revue et corrigée, Paris, Garnier, 1964-1987.↩
  2. Le Roy, 1903 — p. 404 Lire en ligne.↩
  3. Karénine, 1902 — p. 250-251 Lire en ligne.↩
  4. Honoré de Balzac. La Comédie humaine. Éditions Alexandre Houssiaux. 1842. p. 157-461. Consulter ↗↩
  5. Doumic, 1922 — p. 199-201 Lire en ligne.↩
  6. Le Roy, 1903 — p. 364 Lire en ligne.↩
  7. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 356 à 362. Consulter ↗↩
  8. Karénine, 1902 — p. 398 Lire en ligne.↩
  9. Karénine, 1902 — p. 404 Lire en ligne.↩
  10. Doumic, 1922 — p. 238-239 Lire en ligne.↩
  11. Le Roy, 1903 — p. 374-375 Lire en ligne.↩
  12. Karénine, 1912 — p. 219-220 Lire en ligne.↩
  13. Victor Hugo ou Hector Berlioz ? Plusieurs versions diffèrent quant à l'identité exacte de l'artiste représenté, même si le portrait ressemble plus à Victor Hugo. Les écrivains sont assis et les musiciens debout, excepté bien sûr, Franz Liszt↩
  14. Ordrupgaard museum↩
  15. Karénine, 1912 — p. 13 Lire en ligne.↩
  16. Karénine, 1912 — p. 7 Lire en ligne.↩
  17. Karénine, 1912 — p. 7-12 Lire en ligne.↩
  18. Karénine, 1912 — p. 17 Lire en ligne.↩
  19. Karénine, 1912 — p. 245-256 Lire en ligne.↩
  20. Karénine, 1912 — p. 256 Lire en ligne.↩
  21. Karénine, 1912 — p. 265 Lire en ligne.↩
  22. Karénine, 1912 — p. 267-268 Lire en ligne.↩
  23. Karénine, 1912 — p. 292-331 Lire en ligne.↩
  24. Karénine, 1912 — p. 311 Lire en ligne.↩
  25. Ce portrait est aujourd'hui divisé. Consulter la chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, dans le catalogue de l'exposition consacrée à la romancière, qui s'est tenue à Paris du 27 janvier au 10 avril 1977 : Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. xii. ISBN : 978-2-71771-337-4.↩
Références 151 à 175
  1. Karénine, 1912 — p. 57 Lire en ligne.↩
  2. Karénine, 1912 — p. 59 Lire en ligne.↩
  3. Karénine, 1912 — p. 60-99 Lire en ligne.↩
  4. Nohant, Metropollitan↩
  5. Karénine, 1912 — p. 119-120 Lire en ligne.↩
  6. Karénine, 1912 — p. 441-443 Lire en ligne.↩
  7. Karénine, 1912 — p. 504-507 Lire en ligne.↩
  8. Karénine, 1912 — p. 509-510 Lire en ligne.↩
  9. Karénine, 1912 — p. 553-556 Lire en ligne.↩
  10. Karénine, 1912 — p. 515-537 Lire en ligne.↩
  11. Karénine, 1912 — p. 545 Lire en ligne.↩
  12. Karénine, 1912 — p. 556-557 Lire en ligne.↩
  13. Karénine, 1912 — p. 572-573 Lire en ligne.↩
  14. Karénine, 1912 — p. 577-578 Lire en ligne.↩
  15. Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, consulter l'ouvrage de : Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. xiii. ISBN : 978-2-71771-337-4.↩
  16. Karénine, 1912 — p. 581 Lire en ligne.↩
  17. Karénine, 1912 — p. 566-567 Lire en ligne.↩
  18. Karénine, 1912 — p. 393 Lire en ligne.↩
  19. Karénine, 1912 — p. 394 Lire en ligne.↩1 ↩2
  20. Karénine, 1912 — p. 392 Lire en ligne.↩
  21. Karénine, 1912 — p. 398 Lire en ligne.↩
  22. Karénine, 1926 — p. 37 Lire en ligne.↩
  23. Karénine, 1926 — p. 110-111 Lire en ligne.↩1 ↩2
  24. Karénine, 1926 — p. 179 Lire en ligne.↩
  25. Bloch-Dano, 2010↩1 ↩2 ↩3 ↩4
Références 176 à 200
  1. Maurice Agulhon, 1848 ou l'apprentissage de la République (1848-1852), Paris, Éditions du Seuil, « Points. Histoire / Nouvelle histoire de la France contemporaine, n° 8 » (n° 108), 1973, (présentation en ligne)↩
  2. George Sand. Correspondance. Éditions Classique Garnier. 1969. p. 807. ISBN : 2-7370-0197-8.↩
  3. George Sand. Correspondance. Éditions Classique Garnier. 1972. p. 543 à 545.↩
  4. Marie-Louise Pailleron. Une petite-fille de George Sand. Revue des Deux Mondes. date inconnue. p. 658 à 676. Consulter ↗↩1 ↩2
  5. Thierry Clermont. L'amant oublié de George Sand. Le Figaro Culture. 2010. Consulter ↗↩
  6. Le Parisien. Palaiseau. Le Parisien. 2011. Consulter ↗↩
  7. George Sand. Variétés. La Presse. 1863. p. 3.↩
  8. Texte intégral de l'article de George Sand du 27 janvier 1863 : Lettre sur Salammbô. le Centre Gustave Flaubert. Consulter ↗↩
  9. Albert Cim. Le Dîner des gens de lettres. Éditions Ernest Flammarion. 1903. p. 63. Consulter ↗↩
  10. Original de la lettre dans les dossiers de la grande Chancellerie de la Légion d'honneur et copie dans la collection Charles de Spoelberch de Lovenjoul : cote E.868 / fol.80-291.↩
  11. Karénine, 1926 — p. 259-260 Lire en ligne.↩
  12. Leduc, 2015 — p. 129.↩
  13. Marie-Louise Vincent. George Sand et Le Berry. Éditions Honoré Champion. 1919. p. 625.↩
  14. George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1884. p. 403 et 404. Consulter ↗↩
  15. Karénine, 1926 — p. 599-612 Lire en ligne.↩1 ↩2 ↩3
  16. Archives municipales : État civil - acte de décès numéro 12 - Mairie de Nohant-Vic, numéro 23 route de la Vallée-Noire 36400 Nohant-Vic.↩
  17. Le métier d'écrivain. Ministère de la Culture. Consulter ↗↩
  18. L’apparition d’un nouveau lectorat au XIXe siècle. Ministère de la Culture. Consulter ↗↩
  19. Les mutations de l’écrit au XIXe siècle. Ministère de la Culture. Consulter ↗↩1 ↩2
  20. La naissance de la littérature populaire. Ministère de la Culture. Consulter ↗↩1 ↩2
  21. Un nouveau métier : éditeur. Ministère de la Culture. Consulter ↗↩
  22. Olivier Bara. Les théâtres de George Sand, dans le texte et au-delà. Revue d'Histoire du Théâtre. 2010. p. 119 Consulter ↗↩
  23. Nigel Harkness, Jacinta Wright, Collectif. George Sand, Intertextualité et Polyphonie. Éditions Peter Lang AG. 2010. p. 117. ISBN : 978-3-03911-987-5.↩
  24. Christiane Veauvy, Collectif. Les Femmes dans l'espace public. Éditions de la Maison des sciences de l'homme et Le fil d'Ariane. 2004. p. 44. ISBN : 978-2-73511-048-3.↩
  25. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 123. Consulter ↗↩
Références 201 à 225
  1. Béatrice Didier. George Sand. Éditions Gallimard. 1984. p. 356. ISBN : 978-2-07037-604-9.↩
  2. George Sand - Œuvre Romanesque. le site d'Henri Schoenmackers. Consulter ↗↩
  3. George Sand. Histoire de ma vie. Éditions Calmann Lévy. 1902. p. 107. Consulter ↗↩
  4. George Sand 1804 - 1876. www.georgesand.culture.fr Consulter ↗↩
  5. Agnese Silvestri. Retour à l’utopie sans socialisme : La Ville noire de George Sand. Revue italienne d’études françaises. Littérature, langue, culture. 2013-12-15. DOI : 10.4000/rief.220 Consulter ↗↩
  6. Gustave Kahn, Symbolistes et Décadents, Librairie Léon Vanier, éditeur, 1902, p. 383.↩
  7. George Sand 1804 - 1876. www.georgesand.culture.fr Consulter ↗↩
  8. Citation extraite de Julien Josset. Les philosophes romantiques et les femmes au XIXème siècle. Éditions Sisyphe. 2014. Consulter ↗↩
  9. Françoise van Rossum-Guyon. Puissances du roman. Romantisme. 1994. p. 79–92. DOI : 10.3406/roman.1994.6233. Consulter ↗↩
  10. Renan Prevot. George Sand. Télérama Hors-Série. 2026. p. 66 et 67.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  11. George Sand. Molinara. Le Figaro. 1831. p. 2. Consulter ↗↩
  12. Karénine, 1926 — p. 1 Lire en ligne.↩
  13. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. xiii. ISBN : 978-2-71771-3-374.↩
  14. Karénine, 1912 — p. 388 Lire en ligne.↩
  15. Bulletin de la République (imprimé). Ministère de la Culture, plateforme ouverte du patrimoine. Consulter ↗↩
  16. Christian Bernadac. George Sand, dessins et aquarelles. Belfond. 1992. p. 192. ISBN : 2-71442-695-6.↩1 ↩2 ↩3
  17. George Sand. Correspondance, tome 1. Classiques Garnier. 1812-1831. p. 384.↩
  18. François-René de Chateaubriand. Livre IX - 1838. Wikisource. 2016. Consulter ↗↩
  19. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩1 ↩2
  20. Dominique Laporte. Une pratique de réécriture revêche : la transposition d’un roman à la scène. Le cas de Mont-Revêche dans la théâtralisation sandienne. Études françaises. 2006. p. 145–155. Consulter ↗↩
  21. Eugène Delacroix. Journal, 1822-1863. Plon - Les Mémorables. 1980. p. 500-564. ISBN : 2-259-00646-9.↩
  22. Edmond de Goncourt, Jules de Goncourt. Journal. Éditions Robert Laffont. 1989. p. 296. ISBN : 978-2-22105-527-4↩
  23. Edmond de Goncourt, Jules de Goncourt. Journal. Éditions Robert Laffont. 1989. p. 891 et 892. ISBN : 978-2-22105-945-6↩
  24. Virginia Woolf. A Room of One's Own. Éditions The University of Adelaide Library. 2012. p. 49. Consulter ↗↩
  25. Charles Maurras. Les Amants de Venise. Éditions Ernest Flammarion. 1926. Consulter ↗↩
Références 226 à 250
  1. Virgule. George Sand. Éditions Faton. 2004. p. 14 à 27↩1 ↩2 ↩3
  2. Le Parisien (collectif). Une « permission de travestissement » pour George Sand. Le Parisien. 18 avril 2012. Consulter ↗↩
  3. Xavier Chaumette. Le costume tailleur. Éditions Esmod. 1995. p. 32.↩
  4. Thierry Debroux. Sand la scandaleuse. Éditions Lansman. 2004. p. 7. ISBN : 978-2-87282-434-2↩
  5. Antoni Ferrer. George Sand. Centre Aixois d'Études Romanes. 2007. p. 361-403↩1 ↩2
  6. Adrien Le Bihan. George Sand, Chopin et le Crime de la Chartreuse. Éditions Cherche-bruit. 2006. p. 95.. ISBN : 978-2-95196-424-2.↩
  7. Llorenç Villalonga. Un été à Majorque. Éditions Presses Universitaires Blaise Pascal. 2008. p. 261. ISBN : 978-2-84516-390-4.↩
  8. Isabelle Bes Hoghton. Voyager et raconter dans la première moitié du XIXe. Université des Iles Baléares. 2009. p. 25 à 26 et 36↩
  9. Jurgrau, 1998 — p. 349-356↩
  10. Le Roy, 1903 — p. 448-449 Lire en ligne.↩1 ↩2
  11. Consulter le dictionnaire de biographies roussillonnaises de l'abbé Capeille (1914) : Joseph Tastu (1787-1849). Méditerranées.net. Consulter ↗↩
  12. Source et citation de : Marie-Reine Renard. Les idées religieuses de George Sand et l'émancipation féminine. Éditions de l'École des hautes études en sciences sociales (Ehess). 2004. p. 29. Consulter ↗↩
  13. George Sand. Correspondance 1812-1876. Éditions Calmann-Lévy. 1882. p. 322 à 324 Consulter ↗↩
  14. Le nom et le lieu ne sont pas renseignés dans la lettre.↩
  15. Michel Dreyfus. L'antisémitisme à gauche. Éditions La Découverte. 2009. p. 23. ISBN : 978-2-70715-301-2.↩
  16. Lettre autographe à Charlotte Marliani, datée à Marseille le 26 février 1839. 6 pages 1/4 sur 2 bifeuillets in-8 (205 x 131 mm). www.gazette-drouot.com Consulter ↗↩1 ↩2
  17. David Powell. Le Siècle de George Sand. Éditions Rodopi. 1998. p. 349. ISBN : 978-9-04200-473-3.↩1 ↩2
  18. George Sand. Lélia, p. 26. Google livres↩
  19. Chantal Meyer-Plantureux. De Rachel à Sarah Bernhardt ou la naissance de l’antisémitisme culturel. Double Jeu. n°5, 2009. p. 15 à 36. Consulter ↗↩
  20. George Sand. Les Mississipiens. Hauman. 1840. p. 184.↩
  21. George Sand. Lettres d'un voyageur - p. 134. Google livres.↩
  22. George Sand. Un hiver à Majorque. Omnibus / Presse de la Cité. 1991. p. p.1334-1335↩
  23. Bernard Canal. George, Gustave et les autres face à la Commune. Revue du réseau CNDP pour les enseignants de français. 2010↩
  24. Voir le documentaire dans la série, « Les dossiers de l'histoire » : La Commune de Paris. Dossiers Henri Guillemin. D'après l'historien, Henri Guillemin, George Sand se félicite du massacre des insurgés lors de la répression de la Commune de Paris. Consulter ↗↩
  25. Dans une lettre du 30 mai 1871 à Madame Martine où elle prend aussi des nouvelles de ses proches, George Sand écrit[251] : « J'étais très inquiète de vous, des incendies du quartier et de tant de malheurs qu'on nous avait encore exagérés. Grâce à Dieu, le Luxembourg, l'Odéon et le Panthéon ne sont pas brûlés, et, grâce à vous, mon petit mobilier est intact. Espérons que c'est fini à présent et que, de longtemps, nous ne reverrons pareille chose ». Selon Vincent Ortiz, rédacteur en chef adjoint du média, Le Vent Se Lève, l'hostilité de George Sand à l'insurrection est motivée par crainte de perdre ses biens matériels, en adaptant la citation originale de la romancière : « mon mobilier est sauvé ! »[252]. Vincent Ortiz date cette lettre lorsque la répression commence, alors que la semaine sanglante prend fin le 28 mai 1871[252]. Mais il est vrai que la répression versaillaise s'est poursuivie après cette date, notamment par les jugements des tribunaux militaires et les déportations. Consulter ↗Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 251 à 275
  1. George Sand, correspondance 1812-1876. Wikisource. Consulter ↗↩
  2. Vincent Ortiz. La responsabilité de la presse dans la répression de la Commune de Paris. Acrimed. 5 juin 2018. Consulter ↗↩1 ↩2
  3. Citation de George Sand. Source : Marcel Gouzil. La Commune de Paris 1871. C.E.L.. 1971. p. 25. Extrait du chapitre de George Sand et la Commune de Paris.↩
  4. Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet, la Bibliothèque nationale de France. George Sand. Bibliothèque nationale de France. 1977. p. 6. ISBN : 978-2-71771-337-4↩
  5. Elsa Mourgues. George Sand, lanceuse d'alerte écolo et sauveuse de Fontainebleau. France Culture. 2021-11-02 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  6. George Sand. Impressions et souvenirs. Éditions Michel Lévy frères. 1873. p. 315 à 330.↩
  7. George Sand, Gilles Clément. Ecrits sur la nature. Unithèque Consulter ↗↩
  8. Joseph Seiler. De Lavater à Michon. Éditions universitaires de Fribourg. 2002. p. 112. Consulter ↗↩
  9. Jean-Hippolyte Michon. 2e partie. Imprimerie Grandremy. 1872. p. 2 à 4. Consulter ↗↩
  10. Claude Malécot. Le monde de Victor Hugo vu par les Nadar. Éditions du patrimoine. 2003. p. 113. ISBN : 978-2-85822-698-6.↩
  11. Chats with Walt Whitman. The Walt Whitman Archive Consulter ↗↩
  12. Poems. Poets.org Consulter ↗↩
  13. Birgit Plietzsch. The Novels of Thomas Hardy as a Product of Nineteenth Century Social, Economic, and Cultural Change. Éditions Tenea Verlag Ltd. 2004. p. 180. ISBN : 978-3-86504-045-9.↩
  14. IAU Minor Planet Center. www.minorplanetcenter.net Consulter ↗↩
  15. Planetary Names: Corona, coronae: Sand Corona on Venus. planetarynames.wr.usgs.gov Consulter ↗↩
  16. IEP de Strasbourg. Cours Thalès Consulter ↗↩
  17. Hocine Bouhadjera. Un nouveau prix George Sand voit le jour : huit romancières en lice. ActuaLitté.com. 2026-07-21 Consulter ↗↩
  18. Site George Sand : Émile Aucante. Consulter ↗↩
  19. Christine Chambaz-Bertrand. George Sand était leur mère. Éditions Le Jardin d'Essai. 2007. p. 186. ISBN : 978-2-91182-254-4↩
  20. Christophe Grandemange. Le château de Nohant. Éditions Alan Sutton. 2010. p. 104. ISBN : 978-2-81380-176-0↩
  21. Maurice Dudevant-Sand (1823-1889) - dossier de la Légion d'Honneur : .↩
  22. Archives de Paris : État civil du - acte de décès numéro 2534 - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  23. Aurore Dudevant-Sand (1866-1961) - dossier de la Légion d'Honneur : .↩
  24. Archives de Paris : État civil du - acte de naissance numéro 200 - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  25. La nouvelle République. Décès de Christiane Sand héritière de George Sand. La Nouvelle République du Centre-Ouest. 2018. Consulter ↗↩
Références 276 à 300
  1. La Gazette Drouot, n° 8, 1er mars 2019, p. 107, reproduction couleur du chien de Fô.↩
  2. Archives municipales de Nohant-Vic : État civil de Nohant-Vic - acte de décès numéro 11 - Mairie, Le Bourg 36400 Nohant-Vic.↩
  3. Archives de Paris : État civil du - acte de mariage numéro 414 - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  4. Christophe Grandemange. Gabrielle Sand. Éditions Alan Sutton. 2008. ISBN : 978-2-84910-780-5.↩
  5. Archives de Paris : État civil du - acte de décès numéro 488 - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  6. Archives de Paris : État civil du - acte de décès numéro 42 - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  7. Danielle Pearon. Solange Dalot. L'Écho du Berry. 2010.↩
  8. Solange Dalot. Marie des poules. Éditions Alan Sutton. 2007. ISBN : 978-2-84910-647-1.↩
  9. Une confusion peut subsister avec une homonyme, Marie Cailleau (ou également Caillaud), fille de Jean Cailleau et de Marie Chalandré, née le 22 juin 1835 à Nohant-Vic[285]. Alors qu'elle est célibataire et demeure officiellement à Paris au numéro 42 rue de La Rochefoucauld, Marie Cailleau, couturière, met au monde un fils chez sa mère à Nohant-Vic, le 14 octobre 1857 et lui donne le nom de Georges Émile Aucante-Chesnois[286]. L'enfant est reconnu par le père, puis légitimé lors du mariage de Marie Cailleau avec Roc-Émile Aucante, le 8 mai 1869 à Montmorency[287]. Roc-Émile Aucante, né le 16 août 1822 à La Châtre[288], enfant naturel de Gertrude Aucante et déclaré sous le nom de Chesnois, fait la connaissance de George Sand en 1844. Il devient son secrétaire et homme d'affaires, puis collaborateur de Michel Lévy, l'éditeur de George Sand. Il meurt à Montmorency, le 15 février 1909[289]. Le site George Sand du ministère de la Culture indique par erreur que l'épouse de Émile Aucante est la servante-actrice de Nohant[268], d'où la méprise avec Marie Caillaud (1840-1914). En réalité, la future Mme Marie Aucante est couturière à Paris comme précisée dans l'acte de naissance de son fils en 1857, puis déclarée sans profession à Montmorency en 1869. Consulter ↗Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Archives départementales de l'Indre : État civil de Nohant-Vic - acte de naissance numéro 16 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  11. Archives départementales de l'Indre : État civil de Nohant-Vic - acte de naissance numéro 14 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  12. Archives départementales du Val-d'Oise : État civil de Montmorency - acte de mariage numéro 8 - Archives départementales, 3 avenue de La Palette 95011 Cergy-Pontoise Cedex.↩
  13. Archives départementales de l'Indre : État civil de La Châtre - acte de naissance numéro 133 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  14. Émile Aucante sur le site d'Alexandre Dumas : Biographie. Consulter ↗↩
  15. Archives départementales de l'Indre : État civil de Nohant-Vic - acte de naissance numéro 4 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  16. Archives départementales de l'Indre : État civil de Nohant-Vic - acte de naissance numéro 10 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  17. Archives départementales de l'Indre : État civil de La Châtre - acte de mariage numéro 12 - Archives départementales, 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.↩
  18. Solange Dalot. Marie des poules. Éditions Alan Sutton. 2007. p. 135. ISBN : 978-2-84910-647-1.↩
  19. Société des archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis. Le Docteur Joseph-Ignace Guillotin. Honoré Champion. 1908. p. 296.↩
  20. Inventaire après décès de Joseph Ignace Guillotin. Archives natioinales. Consulter ↗↩
  21. Philippe Lauzun. George Sand en Gascogne. Maison d'édition et imprimerie moderne. 1916. p. 66. Consulter ↗
  22. 150 ans après sa disparition : l'année George Sand. Monuments nationaux. Consulter ↗↩
  23. Catalogue de l'exposition de 76 pages : Caricaturer George Sand : de la satire à l'égérie républicaine. Archives départementales de l'Indre. Consulter ↗↩
  24. George Sand : une femme dans son siècle. Berry province. Consulter ↗↩
  25. Claude Malécot. George Sand et Félix Nadar. Éditions du Patrimoine. 2004. ISBN : 978-2-85822-785-3↩1 ↩2
Références 301 à 325
  1. Claire Greilsamer, Laurent Greilsamer. Dictionnaire George Sand. Éditions Perrin. 2014. ISBN : 978-2-26204-099-4↩
  2. Musées de Châteauroux. George Sand. éditions joca seria. 2004. p. 75. ISBN : 978-2-848-09036-8« Imaginons: Une visite à l'atelier de Delacroix… C'est l'année 1847. On surprend le maître en plein travail. Il fait un portrait. George Sand garde la pose, entourée de Chopin, Balzac et Musset. »↩
  3. Herman Braun-Vega. George Sand dans l'atelier de Delacroix Consulter ↗↩
  4. Sand… George en mal d'Aurore↩
  5. Éric Mandel. Secrets d’Histoire revient sur le parcours de George Sand. Le Journal du dimanche. 31 juillet 2016 Consulter ↗↩
  6. Émission Secrets d'Histoire : George Sand, libre et passionnée. France 2. Consulter ↗↩
  7. Émission Une maison, un artiste : George Sand, la rebelle de Nohant. France 5. Consulter ↗↩
  8. George Sand. France Culture. Consulter ↗↩
  9. George Sand, lanceuse d'alerte écolo et sauveuse de Fontainebleau. France Culture. Consulter ↗↩
  10. Désobéissance civile : quand George Sand défendait Fontainebleau. France Culture. Consulter ↗↩
  11. Clémentine Fitaire. George Sand et moi !. AuFeminin.com Culture. 2014↩
  12. George Sand : fille du siècle, de Kim Consigny et Séverine Vidal. Album aux éditions Delcourt. www.editions-delcourt.fr. Consulter ↗↩
  13. George Sand III↩
  14. Dendrite : paysage imaginaire. Muséosphère de Paris. Consulter ↗↩
  15. La Nouvelle République du Centre-Ouest. Le Musée George-Sand sur la toile. La Nouvelle République du Centre-Ouest. 2014↩
  16. Source : Fonds George Sand à la bibliothèque de l'Institut de France. Consulter ↗↩
  17. Lire en ligne : Les archives George Sand à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. Consulter ↗↩
  18. Archives en ligne : Fonds patrimoniaux de la bibliothèque de La Châtre (Indre). Consulter ↗↩
  19. Fonds George Sand. Médiathèque de Châteauroux. Consulter ↗↩
  20. George Sand et le Berry. Médiathèque de Châteauroux. Consulter ↗↩
  21. Galerie photographique Frédéric Chopin et George Sand à la Chartreuse de Valldemossa : Celda de Frédéric Chopin y George Sand, Cartuja de Valldemossa. Consulter ↗
  22. Nohan (sans le « t ») : reprise de l'orthographe de l'acte notarié.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. Cet article commet une erreur en indiquant que la grand-mère de George Sand, Marie-Aurore de Saxe (Mme Dupin de Francueil 1748-1821) a entrepris un manuscrit sur l'amour et les femmes avec Jean-Jacques Rousseau. L'ouvrage en question et jamais publié, est de Louise de Fontaine (1706-1799), l'arrière grand-mère par alliance de George Sand. Jean-Jacques Rousseau était le secrétaire de Louise de Fontaine et le précepteur de son fils, Jacques-Armand Dupin de Chenonceaux.↩
  24. Georges Lubin est un écrivain français et spécialiste de George Sand. Il est né le 24 janvier 1904 à Ardentes[288] dans le département de l'Indre, à 15 kilomètres du château de Nohant. Après l'obtention de son baccalauréat en 1921, Georges Lubin devient dans un premier temps professeur dans différents lycées et collèges au gré des affectations, notamment à Châteauroux, Limoges, Parthenay, Rennes et enfin Rouen. Parallèlement, il se donne à sa passion poétique et littéraire, écrit divers articles dans la presse. Dès 1925, Georges Lubin se consacre à George Sand et Maurice Rollinat, dans un recueil dédié, À la gloire du Berry. Il publie de 1926 à 1954 sept romans et nouvelles : Le Vert paradis, La Terre a soif, Changer de peau, L'inconnue d'Angoulême, Une Jolie attelée, Maxime Rasquin, Le Rastreador. Georges Lubin rencontre Madeleine Lardy, assistante de Louise Weiss. Afin de se rapprocher de Madeleine, il démissionne de l'Éducation nationale pour intégrer un établissement bancaire, la Société générale en 1931. Cette nouvelle carrière professionnelle est aux antipodes de l'enseignement, mais il poursuit avec assiduité ses publications, poèmes et articles. Le mariage avec Madeleine est célébré à Asnières-sur-Seine, le 13 août 1931[325]. Son épouse est la secrétaire de direction du journal L'Excelsior et sera sa collaboratrice dans ses travaux littéraires, en même temps que son plus fidèle soutien. À la déclaration de guerre, Georges Lubin est mobilisé, combat et se retrouve prisonnier. Une fois la liberté retrouvée, il entreprend l'œuvre de sa vie, la publication de la correspondance de George Sand. Un travail titanesque l'attend, ne ménageant pas sa peine et avec méthode, rassemble, copie, vérifie, identifie chaque lettre de la prestigieuse romancière. Georges Lubin prend sa retraite en 1964, date à laquelle paraît le premier tome de la correspondance. À ses côtés, Madeleine, infatigable, et ce sont près de 20 000 lettres qui sont collectées et publiées pendant près de trente ans de 1964 à 1995. L'édition de la correspondance de George Sand en vingt-six volumes aux Éditions Classiques Garnier, est un « monument de plus de vingt mille pages, devenu indispensable à qui veut connaître non seulement la vie et l’œuvre de Sand, mais aussi l’histoire du XIXème siècle »[326]. Le couple demeurait quai Le Gallo à Boulogne-Billancourt. Madeleine meurt au mois de mars 1996 et Georges va la rejoindre dans leur dernière demeure, quatre ans plus tard. Il meurt le 13 février 2000 à Nogent-sur-Marne, à l'âge de 96 ans[325],[327].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. Archives municipales de la mairie d'Ardentes, 2 rue de la Gare 36120 Ardentes.↩1 ↩2
Références 326 à 344
  1. Thierry Bodin. Adieu à Georges Lubin. les Amis de George Sand. 2000.↩
  2. Libération. Mort de Georges Lubin. Libération. 2000.↩
  3. Extraits de la correspondance, par Thierry Bodin aux Éditions Gallimard : George Sand. Lettres choisies. Fondation La Poste. 2004↩
  4. Lire les correspondances de George Sand adressées à Eugène Sue, Astolphe de Custine et Urbain Canel, dans : L'Express Culture. George Sand, Lettres retrouvées. L'Express. 2004↩
  5. Ce volume contient douze lettres de George Sand et quatorze de François Rollinat.
  6. Edmond, Antoine Gilbert Poinsot est né à Nogent-sur-Seine, le 16 août 1833[332]. Marié à Emma, Marie Louise Bascans, le 20 août 1862 à Neuilly-sur-Seine[268]. Emma Bascans, musicienne, née à Paris dans le 1er ancien le 21 septembre 1842[334], est la fille de Ferdinand Bascans, journaliste, ami de George Sand et de Charles-Augustin Sainte-Beuve, et de Sophie Lagut (1801-1878), directrice de la pension au numéro 70 de la rue de Chaillot à Paris. George Sand a mis sa fille Solange Dudevant dans l'institution dirigée par Mme Ferdinand Bascans, née Sophie Lagut. Emma Bascans est morte à Tancrou dans le département de Seine-et-Marne, le 20 octobre 1899[335]. Elle séjournait à ce moment chez Me Charles, Jules Neveux (1831-1908), notaire, père de Pol Neveux (1865-1939), écrivain, inspecteur général des bibliothèques de France et membre de l'Académie Goncourt. Edmond Poinsot est un journaliste, fondateur et directeur de la Gazette anecdotique, littéraire, artistique et bibliographique. Chef de bureau honoraire à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur et conseiller municipal de la ville de Neuilly-sur-Seine, il demeure à Neuilly-sur-Seine au numéro 116 avenue du Roule. Edmond, Antoine Poinsot est Chevalier de la Légion d'Honneur le 3 février 1880 et Officier de la Légion d'Honneur, le 27 décembre 1894[336]. Il prend comme pseudonyme, pour ses ouvrages : Georges d'Heylli. Il meurt le 6 octobre 1902 à Neuilly-sur-Seine[337]. Edmond Poinsot repose avec son épouse Emma Bascans dans l'ancien cimetière de Neuilly-sur-Seine (concession perpétuelle : 8e, série numéro 169, tombe numéro 10). Solange Dudevant-Sand, veuve du sculpteur Auguste Clésinger, demeurait à Montgivray de 1873 à 1898[338] et elle est morte à son domicile parisien le 17 mars 1899, des suites d'une grippe mal soignée, au numéro 16 rue de la Ville-l'Évêque dans le 8e, à minuit un quart[325]. Consulter ↗Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Archives départementales de l'Aube : État civil de Nogent-sur-Seine - acte de naissance numéro 57 - Archives départementales, 131 rue Étienne Pédron 10000 Troyes.↩
  8. Archives départementales des Hauts-de-Seine : État civil de Neuilly-sur-Seine - acte de mariage numéro 83 - Archives départementales, 137 Avenue Frédéric et Irène Joliot Curie, 92023 Nanterre.
  9. Archives de Paris : État civil du 1er ancien (, actuel) - acte de naissance reconstitué numéro ? - Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.↩
  10. Archives départementales de Seine-et-Marne : État civil de Tancrou - acte de décès numéro 7 - Archives départementales, 248 avenue Charles Prieur 77190 Dammarie-les-Lys.↩
  11. Archives nationales - Base Léonore : Dossier de la Légion d'Honneur de Edmond Poinsot. Consulter ↗↩
  12. Archives départementales des Hauts-de-Seine : État civil de Neuilly-sur-Seine - acte de décès numéro 555 - Archives départementales, 137 Avenue Frédéric et Irène Joliot Curie 92023 Nanterre.↩
  13. Le château de Montgivray était précédemment la propriété de son oncle Hippolyte Chatiron et sa tante Marguerite-Émilie de Villeneuve, puis de leur fille Léontine Chatiron, épouse de Théophile Simonnet. Solange Clésinger achète le château grâce à un prête-nom, le 1 septembre 1873 et le vend en viager ainsi que l'ensemble des terres, le 23 juin 1898.↩
  14. Aspharesd : Association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique de la région d'Eguzon et du sud du département de l'Indre - Mairie d'Éguzon, rue Jean Jaurès 36270 Éguzon.
  15. Martine Reid est professeur(e) de langue et littérature françaises. Département de lettres modernes, Unité de formation et de recherche des Humanités, université Lille III.
  16. Georges Buisson est l'administrateur de la demeure de George Sand à Nohant et conservateur du musée Jacques Cœur à Bourges.
  17. Norma Tessum Onda est la fille présumée d'Alfred de Musset et de George Sand, enquête journalistique qui s’avère se baser sur une supercherie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Site recommandé par le Ministère de la culture, la Bibliothèque nationale de France, le Centre départemental de documentation de l'Indre (terre de George Sand), le Magazine littéraire, ainsi que le Monde Littéraire.↩
  19. L'association américaine de George Sand est une société littéraire fondée à l'université Hofstra en 1976 par les amis de George Sand.↩
Points à vérifier (385)

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  1. Que désigne « George Sand » ? — Non vérifiéGeorge Sand , nom de plume d'Aurore Dupin, par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  5. Présentation — Non vérifiélégende | Portrait de George Sand, par Auguste Charpentier (1837-1839) coll. Musée de la vie romantique, à Paris.

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  6. Présentation — Non vérifiépère | Maurice Dupin de Francueil

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  7. Présentation — Non vérifiémère | Sophie Victoire Delaborde

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  8. Présentation — Non vérifiérédacteur à | Revue des Deux Mondes, La Revue indépendante, Revue de Paris, Le Figaro, La Mode, Le Temps

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  9. Présentation — Non vérifiéadjectifs dérivés | sandien

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  10. Présentation — Non vérifiéœuvres principales | * Indiana * Lélia * Mauprat * Consuelo * La Comtesse de Rudolstadt * La Mare au diable * La Petite Fadette * Les Maîtres sonneurs * Le Meunier d'Angibault * Un hiver à Majorque * Histoire de ma vie

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  11. Présentation — Non vérifiéGeorge Sand , nom de plume d'Aurore Dupin, par son mariage baronne Dudevant, est une romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste et peintre française, née le 1 juillet 1804 à Paris et morte le 8 juin 1876 au château de Nohant-Vic. Elle compte parmi les écrivains les plus prolifiques, avec plus de 70 romans à son actif et 50 volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces…

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  12. Présentation — Non vérifiéÀ l'image de son arrière-grand-mère, Louise Dupin, qu'elle admire, George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice.

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  13. Présentation — Non vérifiéGeorge Sand a nourri les gazettes par sa vie amoureuse libre en une époque misogyne, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode, par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829 en littérature, et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits « Daniel Stern », Delphine de Girardin prend, en 1843, le nom de plume de « vicomte Charles de Launay ».

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  14. Présentation — Non vérifiéMalgré la misogynie de nombreux détracteurs comme Charles Baudelaire ou Jules Barbey d'Aurevilly,, George Sand contribue activement à la vie intellectuelle de son époque, accueillant au domaine de Nohant ou à Palaiseau des personnalités aussi différentes que Franz Liszt, Frédéric Chopin, Marie d'Agoult, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert, Eugène Delacroix, Henri Chapu, conseillant les uns, encourageant les autres. El…

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  15. Présentation — Non vérifiéElle s'est aussi illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848 en France, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, L'Éclaireur, plaidant auprès de la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'œuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce après avoir éclipsé Notre-Dame de Paris avec Indi…

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  16. Présentation — Non vérifiéSon œuvre est abondante et en fait l'une des plus lues de son époque. La campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l'époque et qui divisa aussi bien l'opinion publique que l'élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à l…

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  17. Présentation — Non vérifiéElle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853).

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  18. Présentation — Non vérifiéGeorge Sand a abordé d'autres genres comme l'autobiographie (Histoire de ma vie, 1855) et le roman historique avec Consuelo (1843) où elle brosse, à travers la figure d'une cantatrice italienne, le paysage artistique européen du XVIIIe, ou encore Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858) qui multiplie les péripéties amoureuses et aventureuses dans le contexte des oppositions religieuses sous le règne de . Vers la fin d…

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLa maison natale d'Aurore Dupin, rue Meslay à Paris.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque au 46 rue Meslay (Paris 3e).

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéMadame Dupin de Francueil achète le 23 août 1793, le château de Nohant.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéHippolyte Chatiron et Aurore Dupin, en 1810.

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  23. Passage de cet article — À revérifierAmantine Aurore Lucile Dupin de Francueil, future George Sand, naît le 1 juillet 1804 à Paris (anciennement au 15 rue Meslay devenu le numéro 46, dans le 3e). Fille de Maurice Dupin de Francueil et de Sophie-Victoire Delaborde, elle est, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal de France Maurice de Saxe (1696-1750),. Du côté de sa mère, elle a pour grand-père Antoine Delaborde, un Parisien d'abord maître paum…

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  24. Enfance — Non vérifiéSon père, Maurice Dupin, incorporé dans les rangs de l'armée révolutionnaire, effectue, de 1798 à 1808, toutes les guerres républicaines et impériales. Pendant les campagnes d'Italie, il s'éprend de Victoire Delaborde, qui partage alors la vie de l'intendant affecté aux subsistances, l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, âgé de cinquante ans. Victoire suit Maurice à son retour en France. La mère de ce dernier, Ma…

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  25. Enfance — Non vérifiéMaurice Dupin a eu auparavant une liaison avec une domestique du château de Nohant, Catherine Chatiron (1779-1866). Elle avait été engagée par la mère de Maurice le 24 janvier 1797 pour une rémunération de 60 francs par an. Le 5 mai 1799 à La Châtre, Catherine accouche d'un fils naturel qui sera déclaré sous le nom de Pierre Laverdure. Maurice Dupin refuse de reconnaître l'enfant qui prendra pourtant plus tard le nom…

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  26. Enfance — Non vérifiéLes trois premières années de la vie d'Aurore Dupin s'écoulent dans le petit logis de ses jeunes parents, rue de la Grange-Batelière. En avril 1808, malgré la désapprobation de son mari vu la longueur du voyage, la situation militaire espagnole, et l'état de sa femme enceinte de sept mois, Victoire Dupin entreprend de rejoindre, avec sa fille Aurore, son mari en garnison à Madrid. Dans le palais de Godoy, Joachim Mur…

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  27. Passage de cet article — À revérifierÀ la suite de la retraite d'Espagne, la famille retourne dans l'Indre, chez la grand-mère paternelle. Aurore Dupin découvre pour la première fois le château de Nohant. Malheureusement, son petit frère ne va pas survivre au voyage et meurt dans la propriété, le 8 septembre 1808. Une semaine plus tard, Maurice Dupin meurt accidentellement d'une chute de cheval à la sortie de La Châtre, le 16 septembre 1808,.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéMaurice de Saxe, Maréchal de France, son arrière-grand-père.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéMarie-Geneviève Rinteau, comédienne, maîtresse de Maurice de Saxe, son arrière-grand-mère.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéLouis Dupin de Francueil, son grand-père.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéMarie-Aurore de Saxe, Madame Dupin de Francueil, sa grand-mère.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéMaurice Dupin de Francueil, le père de George Sand, en uniforme d'officier de l'armée impériale.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéSophie Victoire Delaborde, la mère de George Sand.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéAurore Dupin de Francueil (1748-1821), née Marie-Aurore de Saxe, et sa petite-fille, Aurore Dupin et future George Sand, reçoivent le général Alphonse de Colbert (1776-1843), au château de Nohant, en 1815. Peinture d'Alphonse Lalauze.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéAurore Dupin en 1810 par sa grand-mère Marie-Aurore de Saxe. Musée de la vie romantique à Paris.

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  36. Adolescence à Nohant — Non vérifiéAurore Dupin grandit à Nohant, tout d'abord avec sa mère et sa grand-mère, tiraillée entre les deux femmes, tant sur le plan affectif qu'éducatif. Sa grand-mère souhaite la prendre en charge mais sa mère hésite à lui laisser, souhaitant d'un coté vivre avec ses deux filles (elle a eu auparavant une fille naturelle, Caroline Delaborde) mais doutant d'un autre de sa capacité financière à leur offrir l'équivalent. Auror…

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  37. Adolescence à Nohant — Non vérifiéSous l'égide de l'abbé de Beaumont, grand-oncle d'Aurore Dupin et « médiateur équitable », un compromis est trouvé et l'engagement est pris par écrit le 3 février 1809. Marie-Aurore de Saxe a la responsabilité de l'éducation d'Aurore Dupin qui passera la majeure partie de l'année à Nohant, sa mère pouvant s'y rendre l'été. L'hiver, Marie-Aurore de Saxe vient passer la mauvaise saison rue Neuve-des-Mathurins à Paris, …

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  38. Passage de cet article — À revérifierGeorge Sand restera attachée toute sa vie à Nohant et à la campagne où elle peut s'échapper dans la nature pour laisser s'épanouir son imagination. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres,,,. Aurore Dupin devenant peu assidue et rebelle, sa grand-mère la met en pension au couvent des Filles-Anglaises de Paris pour parfaire son enseignement, du 12 janvier 1818 au 12 avril 1820,,,. Elle t…

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  39. Passage de cet article — À revérifierMarie-Aurore de Saxe prodigue la plus grande attention à sa petite-fille, et lui fait découvrir Jean-Jacques Rousseau. Cette affection est réciproque, Aurore Dupin apprécie sa grand-mère, à l'esprit délicat et cultivé. L'enfant complète son instruction par la lecture. Si Jean-Jacques Rousseau la fascine, d'autres philosophes captivent la jeune prodige : Chateaubriand à travers le Génie du christianisme, mais égalemen…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéJean-Louis François Deschartres indique dans une correspondance en date du 26 septembre 1822 à Nohant que Sophie, Victoire Dupin à propos d'Aurore n'avait qu'une hâte, celle : « de lui trouver quelques vieilles moustaches qui la débarrassent de sa fille qui était un diable ».

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  41. D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant — Non vérifiéLes relations entre la mère et la fille deviennent vite conflictuelles. Au printemps 1822, Victoire Dupin confie Aurore à des amis de Maurice Dupin, James et Angèle Roettiers du Plessis, qui vivent avec leurs cinq filles dans le château du Plessis-Picard près de Melun. Elle reste plusieurs mois dans cette famille, où règne une excellente ambiance, et y rencontre François Casimir Dudevant, avocat à la cour royale, qu'…

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  42. D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant — Non vérifiéDans une longue correspondance adressée à une « belle Dame », en date du 26 septembre 1822 à Nohant, soit quelques jours après le mariage de la jeune Aurore Dupin, Jean-Louis Deschartres explique que la mère n'avait qu'une hâte, se délivrer de sa fille au plus tôt :« Vous auriez bien voulu Madame, entrer dans quelques détails sur les nouveaux propriétaires de Nohant […]. Vous me mandez qu'à la place de la jeune baron…

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  43. Passage de cet article — À revérifierVictoire Dupin se désiste alors de la tutelle de sa fille le 5 octobre 1822 au profit de Casimir Dudevant et les époux s’installent à Nohant,. Pour Aurore Dupin, ce mariage est l'occasion de gagner sa liberté, mais c'est oublier que les femmes mariées sont à cette époque traitées en mineures de leur mari. Aurore Dupin va vite comprendre qu'elle reste enfermée dans sa condition de vassale et que Casimir, comme ses nom…

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  44. Premières liaisons, premiers voyages — Non vérifiéLe 30 juin 1823, Aurore Dupin donne naissance à son fils Maurice (1823-1889) à Paris. En 1824, chez les du Plessis, Casimir gifle Aurore Dupin en public pour un motif futile.

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  45. Premières liaisons, premiers voyages — Non vérifiéLes premières fêlures du couple apparaissent et Aurore Dupin se rend compte que tout la sépare de son époux, grossier, peu cultivé, à l'éducation si dissemblable, dont les goûts diffèrent totalement des siens. Le hasard d'une rencontre en juillet 1825, lors d'un voyage avec Casimir à Cauterets dans les Pyrénées, permet à la jeune femme de renaître.

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  46. Premières liaisons, premiers voyages — Non vérifiéAurore Dupin fait la connaissance d'Aurélien de Seze, avocat de talent, substitut au tribunal de Bordeaux et neveu du défenseur de Louis XVI. Séduisant, intelligent, Aurélien a conquis le cœur d'Aurore Dupin, le temps d'une courte histoire d'amour, passionnée et platonique. Ils échangent une importante correspondance, mais leurs rencontres sont rares et Aurore Dupin vient de retrouver un ami de jeunesse.

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  47. Premières liaisons, premiers voyages — Non vérifiéAu cours de ses séjours à Nohant, elle noue une liaison avec Stéphane Ajasson de Grandsagne, originaire de La Châtre, de 1827 à 1828. La rumeur publique rattrape les amants et compromet l'équilibre précaire des époux Dudevant. Le 13 septembre 1828, à Nohant, Aurore Dupin met au monde une fille, Solange (1828-1899), dont la paternité est empreinte d'incertitude, du fait de la fréquentation d'Aurore Dupin avec Stéphane…

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  48. Premières liaisons, premiers voyages — Non vérifiéLa situation conjugale se dégrade et les époux font chambre à part. Aurore Dupin veut son indépendance, souhaite travailler et gérer ses biens propres. Au mois de décembre 1830, une scène éclate entre Casimir et Aurore. Elle vient de découvrir le « testament » de son mari qui se résume à des critiques venimeuses et à des rancunes envers sa femme. Leur séparation est inévitable le divorce n'existe pas à cette époque e…

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque au n° 31 rue de Seine (Paris), où elle vit en 1831.

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  50. Passage de cet article — À revérifierLes 27, 28 et 29 juillet 1830 - journées dites les Trois Glorieuses - les insurrections parisiennes renversent les Bourbons. L'engagement politique d'Aurore Dupin et sa prise de conscience débutent véritablement à cette période. Jusqu'alors, Aurore Dupin ne s'intéresse guère à la politique. Sa sensibilité est même bonapartiste, en raison du souvenir de la carrière militaire de son père. Elle s'est opposée, avec son é…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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