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La cryptologie, étymologiquement la « science du secret », n'est considérée comme une science que depuis le XXe siècle. Elle englobe la cryptographie – l'écriture secrète – et la cryptanalyse – l'analyse de cette dernière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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La cryptologie, étymologiquement la « science du secret », n'est considérée comme une science que depuis le XXe siècle. Elle englobe la cryptographie – l'écriture secrète – et la cryptanalyse – l'analyse de cette dernière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Autres facettes de la cryptologie

La confidentialité n'est que l'une des facettes de la cryptologie. Elle permet également :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la machine de Lorenz est exploitée pour chiffrer les communications militaires allemandes de haute importance stratégique ou tactique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cryptologie, étymologiquement la « science du secret », n'est considérée comme une science que depuis le XXe siècle. Elle englobe la cryptographie – l'écriture secrète – et la cryptanalyse – l'analyse de cette dernière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le terme « crypto » provient du latin et du grec et signifie ce qui est dissimulé ou caché.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fois art ancien et science nouvelle, la cryptologie est utilisée durant l'Antiquité par les Spartiates (la scytale) et elle devient thème de recherche scientifique académique universitaire, depuis les années 1970. Cette discipline est liée à beaucoup d'autres, notamment l'arithmétique modulaire, l'algèbre, la théorie de la complexité, la théorie de l'information ou encore les codes correcteurs d'erreurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Article détaillé : Histoire de la cryptologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les premières méthodes de chiffrement remontent à l’Antiquité et se sont améliorées, avec la fabrication de différentes machines de chiffrement, pour obtenir un rôle majeur lors de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cryptographie

Article détaillé : Cryptographie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cryptographie se scinde en deux parties nettement différenciées :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • d'une part la cryptographie à clef secrète, encore appelée symétrique ou bien classique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • d'autre part la cryptographie à clef publique, dite également asymétrique ou moderne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première est la plus ancienne, on peut la faire remonter à l'Égypte de l'an 2000 av. J.-C.[1] en passant par Jules César ; la seconde remonte à l'article de W. Diffie et M. Hellman, New directions in cryptography daté de 1976[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toutes deux visent à assurer la confidentialité de l'information, mais la cryptographie à clef secrète nécessite au préalable la mise en commun entre les destinataires d'une certaine information : la clef (symétrique), nécessaire au chiffrement ainsi qu'au déchiffrement des messages. Dans le cadre de la cryptographie à clef publique, ce n'est plus nécessaire. En effet, les clefs sont alors différentes, ne peuvent se déduire l'une de l'autre, et servent à faire des opérations opposées, d'où l'asymétrie entre les opérations de chiffrement et de déchiffrement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que beaucoup plus récente et malgré d'énormes avantages – signature numérique, échange de clefs... – la cryptographie à clef publique ne remplace pas totalement celle à clef secrète, qui pour des raisons de vitesse de chiffrement et parfois de simplicité reste présente. À ce titre, signalons la date du dernier standard américain en la matière, l'AES : décembre 2001, ce qui prouve la vitalité encore actuelle de la cryptographie symétrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le bestiaire des algorithmes de chiffrement, on peut citer :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • pour les systèmes symétriques, le DES, l'AES, Blowfish, IDEA, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • pour les systèmes asymétriques, le RSA, DSA-DH, ElGamal, les courbes elliptiques, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cryptanalyse

Article détaillé : Cryptanalyse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pendant de cette confidentialité se trouve dans la cryptanalyse. Évidemment, depuis l'existence de ces codes secrets, on a cherché à les casser, à comprendre les messages chiffrés bien que l'on n'en soit pas le destinataire légitime, autrement dit décrypter. Si la cryptanalyse du système de César est aisée (un indice : les propriétés statistiques de la langue, en français, le e est la lettre la plus fréquente), des systèmes beaucoup plus résistants ont vu le jour. Certains ont résisté longtemps, celui de Vigenère (Le traité des secrètes manières d'écrire 1586) par exemple, n'ayant été cassé par Charles Babbage qu'au milieu du XIXe siècle. D'autres, bien que n'ayant pas de faille exploitable, ne sont plus utilisés car ils sont à la portée des puissances de calcul modernes. C'est le cas du DES avec sa clef de 56 bits jugée trop courte car elle peut être trouvée par recherche exhaustive (force brute).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un bestiaire de la cryptanalyse, il faudrait presque passer chaque système en revue — non seulement chaque système, mais aussi chaque mise en œuvre : à quoi sert la meilleure porte blindée si le mur qui la soutient est en contreplaqué ? Cela dit, si l'on veut vraiment citer quelques techniques, on a :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la cryptanalyse différentielle, Biham et Shamir (le S de RSA), 1991, systèmes symétriques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la cryptanalyse linéaire, Matsui, 1994, systèmes symétriques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la factorisation, seul vrai moyen de déchiffrer RSA à l'heure actuelle ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la force brute, c'est-à-dire l'essai systématique de toutes les clefs possibles ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • et d'autres encore.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres facettes de la cryptologie

La confidentialité n'est que l'une des facettes de la cryptologie. Elle permet également :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'authentification ou l'authentification forte d'un message : l'assurance qu'un individu est bien l'auteur du message chiffré ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la non-répudiation est le fait de s'assurer qu'un contrat ne peut être remis en cause par l'une des parties ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'intégrité : on peut vérifier que le message n'a pas été manipulé sans autorisation ou par erreur ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la preuve à divulgation nulle de connaissance — par exemple d'identité —, on peut prouver que l'on connaît un secret sans le révéler ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • et autres, dont l'anonymat et la mise en gage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour l'essentiel, c'est la cryptographie à clef publique qui fournit les bases nécessaires à ces aspects de la cryptologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une arme de guerre

Article détaillé : Histoire de la cryptographie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cryptologie a très longtemps été considérée comme une arme de guerre. Au IVe siècle av. J.-C., Énée le Tacticien, un général grec, y consacre un chapitre dans Commentaires sur la défense des places fortes[3]. On peut aussi citer le siège de la Rochelle, où Antoine Rossignol (1600 - 1682) décrypte les messages que les huguenots assiégés tentent de faire sortir. Richelieu y apprend ainsi que les huguenots sont affamés et attendent la flotte anglaise. Celle-ci trouvera à son arrivée la flotte française, prête au combat, ainsi qu'une digue bloquant l'accès au port.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autre exemple, la Première Guerre mondiale, où le Room 40 — service du chiffre britannique — s'illustre tout particulièrement en décryptant un télégramme envoyé en janvier 1917 de Berlin à l'ambassadeur allemand à Washington, qui devait le retransmettre au Mexique. Ils apprennent ainsi que l'Allemagne va se lancer dans une guerre sous-marine totale et demande une alliance militaire, devant permettre au Mexique de récupérer le Nouveau-Mexique, le Texas et l'Arizona. Les Britanniques pouvaient transmettre directement ces renseignements aux États-Unis, mais ils auraient ainsi révélé aux Allemands l'interception et la mise à jour de leur code. Ils préfèrent donc envoyer un espion récupérer le message destiné aux Mexicains, faisant ainsi croire à une fuite côté Mexique. Le télégramme en clair se retrouve publié dans les journaux américains le 1er mars 1917. À la suite de cela, le président Wilson n'a pas de mal à obtenir l'accord du congrès, les États-Unis entrent en guerre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces exemples illustrent bien pourquoi les gouvernements sont prudents quant à l'utilisation de moyen cryptographique. Philip Zimmermann en a fait l'expérience lorsqu'il a mis à disposition son logiciel de messagerie sécurisée, Pretty Good Privacy (PGP), en 1991. Violant les restrictions à l'exportation pour les produits cryptographiques, PGP a été très mal accueilli par le gouvernement américain qui a ouvert une enquête en 1993 — abandonnée en 1996, peu avant que le gouvernement Clinton ne libéralise grandement, à l'aube de l'ère du commerce électronique, l'usage de la cryptographie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspects juridiques

En France, depuis la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), l'usage de la cryptologie est libre[4]. Néanmoins, l'article 132-79 du code pénal prévoit que lorsqu'un moyen de cryptologie a été utilisé pour préparer ou commettre un crime ou un délit, ou pour en faciliter la préparation ou la commission, le maximum de la peine privative de liberté encourue est relevé[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les dispositions pénales ne sont toutefois pas applicables à l'auteur ou au complice de l'infraction qui, à la demande des autorités judiciaires ou administratives, leur a remis la version en clair des messages chiffrés ainsi que les conventions secrètes nécessaires au déchiffrement[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des logiciels de chiffrement avec une fonction de déni plausible permettent d'échapper à l'aggravation des peines (ex : FreeOTFE et TrueCrypt).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Une catégorie est consacrée à ce sujet : Cryptologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • cryptologie, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cryptologie, sur WikiversityNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Ouvrages historiques

  • Cours de cryptographie du général Marcel Givierge, 1925Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Éléments de cryptographie du commandant Roger Baudouin, 1939Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages contemporains

  • Simon Singh (trad. Catherine Coqueret), Histoire des codes secrets [« The Code Book »], Librairie générale française (LFG), coll. « Le Livre de Poche », 3 septembre 2001, 504 p., Poche (ISBN 2-253-15097-5, ISSN 0248-3653, OCLC 47927316)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gilles Zémor, Cours de cryptographie, Paris, Cassini, 15 décembre 2000, 227 p. (ISBN 2-84225-020-6, OCLC 45915497)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Art du secret, Pour la science, dossier hors-série, juillet-octobre 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Guerre des codes secrets, de D. Kahn, Interéditions, 1980 (trad. de The Codebreakers)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Handbook of Applied Cryptography, de A. J. Menezes, P. C. van Oorschot et S. A. Vanstone, CRC Press, 1996, en ligneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Décryptement de A. Muller, PUF, 1983 (cryptanalyse des systèmes « traditionnels »)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Écritures secrètes de A. Muller, PUF, 1971 (présentation des systèmes « traditionnels »)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruce Schneier (trad. de l'anglais par Laurent Viennot), Cryptographie appliquée [« Applied cryptography »], Paris, Vuibert, coll. « Vuibert informatique », 15 janvier 2001, 846 p., Broché (ISBN 2-7117-8676-5, ISSN 1632-4676, OCLC 46592374)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Douglas Stinson (trad. de l'anglais par Serge Vaudenay, Gildas Avoine, Pascal Junod), Cryptographie : Théorie et pratique [« Cryptography : Theory and Practice »], Paris, Vuibert, coll. « Vuibert informatique », 28 février 2003, 337 p., Broché (ISBN 2-7117-4800-6, ISSN 1632-4676, OCLC 53918605)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Stern, La science du secret, Paris, Odile Jacob, coll. « Sciences », 5 janvier 1998, 203 p. (ISBN 2-7381-0533-5, OCLC 38587884, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cryptologie, une histoire des écritures secrètes des origines à nos jours de Gilbert Karpman, éditions Charles Lavauzelle 2006Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Codage, cryptologie et applications de Bruno Martin, éditions PPUR 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Théorie des codes (Compression, chiffrement, correction) de J.-G. Dumas, J.-L. Roch, E. Tannier et S. Varrette, éditions Dunod 2007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Barthélemy, Robert Rolland et Pascal Véron (préf. Jacques Stern), Cryptographie : principes et mises en œuvre, Paris, Hermes Science Publications : Lavoisier, coll. « Informatique », 22 juillet 2005, 414 p., Broché (ISBN 2-7462-1150-5, ISSN 1242-7691, OCLC 85891916)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Généralités Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Histoire de la cryptographieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Langage de la cryptologieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • StéganographieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Authentification forteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Techniques Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Cryptographie (listant les algorithmes et protocoles principaux)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Cryptographie symétrique (ou encore, à clef secrète)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Cryptographie asymétrique (ou encore, à clef publique)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Cryptographie quantiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Code commercial (cryptologie)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Chiffrement du courrier électroniqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Liens externes

Notes et références

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  1. (en) David Kahn, The Codebreakers, New-York, The Macmillan Company, 1968, 610 p. (lire en ligne), p. 71↩
  2. (en) Whitfield Diffie et Martin E. Hellman, « New Directions in Cryptography », IEEE Transactions on Information Theory, vol. IT-22, no 6,‎ novembre 1976, p. 644 (lire en ligne [PDF])↩
  3. Énée le Tacticien, « Des lettres secrètes », dans La défense des places fortes (ISBN 2251001069, lire en ligne)↩
  4. LCEN, article 30.↩
  5. « Article 132-79 du Code pénal », sur legifrance.gouv.fr, 21 juin 2004 (consulté le 11 avril 2026)↩1 ↩2
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  1. Qu’est-ce que la cryptologie ? — Non vérifiéLa cryptologie, étymologiquement la « science du secret », n'est considérée comme une science que depuis le XXe siècle.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéAu cours de la Seconde Guerre mondiale, la machine de Lorenz est exploitée pour chiffrer les communications militaires allemandes de haute importance stratégique ou tactique.

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  6. Présentation — Non vérifiéLa cryptologie, étymologiquement la « science du secret », n'est considérée comme une science que depuis le XXe siècle. Elle englobe la cryptographie – l'écriture secrète – et la cryptanalyse – l'analyse de cette dernière.

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  7. Présentation — Non vérifiéLe terme « crypto » provient du latin et du grec et signifie ce qui est dissimulé ou caché.

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  8. Présentation — Non vérifiéÀ la fois art ancien et science nouvelle, la cryptologie est utilisée durant l'Antiquité par les Spartiates (la scytale) et elle devient thème de recherche scientifique académique universitaire, depuis les années 1970. Cette discipline est liée à beaucoup d'autres, notamment l'arithmétique modulaire, l'algèbre, la théorie de la complexité, la théorie de l'information ou encore les codes correcteurs d'erreurs.

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  9. Histoire — Non vérifiéArticle détaillé : Histoire de la cryptologie.

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  10. Histoire — Non vérifiéLes premières méthodes de chiffrement remontent à l’Antiquité et se sont améliorées, avec la fabrication de différentes machines de chiffrement, pour obtenir un rôle majeur lors de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale.

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  11. Cryptographie — Non vérifiéArticle détaillé : Cryptographie.

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  12. Cryptographie — Non vérifiéLa cryptographie se scinde en deux parties nettement différenciées :

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  13. Cryptographie — Non vérifiéd'une part la cryptographie à clef secrète, encore appelée symétrique ou bien classique ;

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  14. Cryptographie — Non vérifiéd'autre part la cryptographie à clef publique, dite également asymétrique ou moderne.

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  15. Cryptographie — Non vérifiéLa première est la plus ancienne, on peut la faire remonter à l'Égypte de l'an 2000 av. J.-C. en passant par Jules César ; la seconde remonte à l'article de W. Diffie et M. Hellman, New directions in cryptography daté de 1976.

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  16. Cryptographie — Non vérifiéToutes deux visent à assurer la confidentialité de l'information, mais la cryptographie à clef secrète nécessite au préalable la mise en commun entre les destinataires d'une certaine information : la clef (symétrique), nécessaire au chiffrement ainsi qu'au déchiffrement des messages. Dans le cadre de la cryptographie à clef publique, ce n'est plus nécessaire. En effet, les clefs sont alors différentes, ne peuvent se …

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  17. Cryptographie — Non vérifiéBien que beaucoup plus récente et malgré d'énormes avantages – signature numérique, échange de clefs... – la cryptographie à clef publique ne remplace pas totalement celle à clef secrète, qui pour des raisons de vitesse de chiffrement et parfois de simplicité reste présente. À ce titre, signalons la date du dernier standard américain en la matière, l'AES : décembre 2001, ce qui prouve la vitalité encore actuelle de l…

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  18. Cryptographie — Non vérifiéDans le bestiaire des algorithmes de chiffrement, on peut citer :

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  19. Cryptographie — Non vérifiépour les systèmes symétriques, le DES, l'AES, Blowfish, IDEA, etc.

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  20. Cryptographie — Non vérifiépour les systèmes asymétriques, le RSA, DSA-DH, ElGamal, les courbes elliptiques, etc.

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  21. Cryptanalyse — Non vérifiéArticle détaillé : Cryptanalyse.

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  22. Cryptanalyse — Non vérifiéLe pendant de cette confidentialité se trouve dans la cryptanalyse. Évidemment, depuis l'existence de ces codes secrets, on a cherché à les casser, à comprendre les messages chiffrés bien que l'on n'en soit pas le destinataire légitime, autrement dit décrypter. Si la cryptanalyse du système de César est aisée (un indice : les propriétés statistiques de la langue, en français, le e est la lettre la plus fréquente), de…

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  23. Cryptanalyse — Non vérifiéDans un bestiaire de la cryptanalyse, il faudrait presque passer chaque système en revue — non seulement chaque système, mais aussi chaque mise en œuvre : à quoi sert la meilleure porte blindée si le mur qui la soutient est en contreplaqué ? Cela dit, si l'on veut vraiment citer quelques techniques, on a :

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  24. Cryptanalyse — Non vérifiéla cryptanalyse différentielle, Biham et Shamir (le S de RSA), 1991, systèmes symétriques ;

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  25. Cryptanalyse — Non vérifiéla cryptanalyse linéaire, Matsui, 1994, systèmes symétriques ;

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  26. Cryptanalyse — Non vérifiéla factorisation, seul vrai moyen de déchiffrer RSA à l'heure actuelle ;

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  27. Cryptanalyse — Non vérifiéla force brute, c'est-à-dire l'essai systématique de toutes les clefs possibles ;

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  28. Cryptanalyse — Non vérifiéet d'autres encore.

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  29. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiéLa confidentialité n'est que l'une des facettes de la cryptologie. Elle permet également :

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  30. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiél'authentification ou l'authentification forte d'un message : l'assurance qu'un individu est bien l'auteur du message chiffré ;

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  31. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiéla non-répudiation est le fait de s'assurer qu'un contrat ne peut être remis en cause par l'une des parties ;

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  32. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiél'intégrité : on peut vérifier que le message n'a pas été manipulé sans autorisation ou par erreur ;

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  33. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiéla preuve à divulgation nulle de connaissance — par exemple d'identité —, on peut prouver que l'on connaît un secret sans le révéler ;

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  34. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiéet autres, dont l'anonymat et la mise en gage.

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  35. Autres facettes de la cryptologie — Non vérifiéPour l'essentiel, c'est la cryptographie à clef publique qui fournit les bases nécessaires à ces aspects de la cryptologie.

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  36. Une arme de guerre — Non vérifiéArticle détaillé : Histoire de la cryptographie.

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  37. Une arme de guerre — Non vérifiéLa cryptologie a très longtemps été considérée comme une arme de guerre. Au IVe siècle av. J.-C., Énée le Tacticien, un général grec, y consacre un chapitre dans Commentaires sur la défense des places fortes. On peut aussi citer le siège de la Rochelle, où Antoine Rossignol (1600 - 1682) décrypte les messages que les huguenots assiégés tentent de faire sortir. Richelieu y apprend ainsi que les huguenots sont affamés …

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  38. Une arme de guerre — Non vérifiéAutre exemple, la Première Guerre mondiale, où le Room 40 — service du chiffre britannique — s'illustre tout particulièrement en décryptant un télégramme envoyé en janvier 1917 de Berlin à l'ambassadeur allemand à Washington, qui devait le retransmettre au Mexique. Ils apprennent ainsi que l'Allemagne va se lancer dans une guerre sous-marine totale et demande une alliance militaire, devant permettre au Mexique de réc…

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  39. Une arme de guerre — Non vérifiéCes exemples illustrent bien pourquoi les gouvernements sont prudents quant à l'utilisation de moyen cryptographique. Philip Zimmermann en a fait l'expérience lorsqu'il a mis à disposition son logiciel de messagerie sécurisée, Pretty Good Privacy (PGP), en 1991. Violant les restrictions à l'exportation pour les produits cryptographiques, PGP a été très mal accueilli par le gouvernement américain qui a ouvert une enqu…

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  40. Aspects juridiques — Non vérifiéEn France, depuis la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), l'usage de la cryptologie est libre. Néanmoins, l'article 132-79 du code pénal prévoit que lorsqu'un moyen de cryptologie a été utilisé pour préparer ou commettre un crime ou un délit, ou pour en faciliter la préparation ou la commission, le maximum de la peine privative de liberté encourue est relevé.

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  41. Aspects juridiques — Non vérifiéLes dispositions pénales ne sont toutefois pas applicables à l'auteur ou au complice de l'infraction qui, à la demande des autorités judiciaires ou administratives, leur a remis la version en clair des messages chiffrés ainsi que les conventions secrètes nécessaires au déchiffrement.

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  42. Aspects juridiques — Non vérifiéDes logiciels de chiffrement avec une fonction de déni plausible permettent d'échapper à l'aggravation des peines (ex : FreeOTFE et TrueCrypt).

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  43. Annexes — Non vérifiéUne catégorie est consacrée à ce sujet : Cryptologie.

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  44. Annexes — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  45. Annexes — Non vérifiécryptologie, sur le Wiktionnaire

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  46. Annexes — Non vérifiéCryptologie, sur Wikiversity

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  47. Ouvrages historiques — Non vérifiéCours de cryptographie du général Marcel Givierge, 1925

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  48. Ouvrages historiques — Non vérifiéÉléments de cryptographie du commandant Roger Baudouin, 1939

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  49. Ouvrages contemporains — Non vérifiéSimon Singh (trad. Catherine Coqueret), Histoire des codes secrets [« The Code Book »], Librairie générale française (LFG), coll. « Le Livre de Poche », 3 septembre 2001, 504 p., Poche (ISBN 2-253-15097-5, ISSN 0248-3653, OCLC 47927316)

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  50. Ouvrages contemporains — Non vérifiéGilles Zémor, Cours de cryptographie, Paris, Cassini, 15 décembre 2000, 227 p. (ISBN 2-84225-020-6, OCLC 45915497)

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Sources et méthode

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