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Détroit d'Ormuz

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Présentation

Le détroit d'Ormuz (en مضيق هرمز / Maḍīq Hurmuz ; en تنگه هرمز / Tange-ye Hormoz) est un détroit du golfe Persique. Il permet la communication avec le golfe d'Oman et doit son nom à l'île iranienne d’Ormuz, située au sud-est de Bandar Abbas. Les pays…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Limites

Dans la quatrième édition (2002) de son document S-23 « Limites des océans et des mers », l'Organisation hydrographique internationale proposait de définir les limites du détroit d'Ormuz de la façon suivante, :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Une importante voie commerciale

La voie d'accès au golfe Persique a une importance stratégique décisive : il constitue, en effet, une voie commerciale essentielle du transport maritime international, empruntée par plus de 30 % du commerce mondial de pétrole. Outre Oman, les Émirats arabes…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

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Image satellite du détroit d'Ormuz. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géographie humaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pays côtiers Iran
Oman
Émirats arabes unis Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géographie physiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Type Détroit Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Localisation Golfe Persique-golfe d'Oman (océan Indien) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coordonnées 26° 45′ 48″ nord, 56° 33′ 58″ est Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Longueur 212 km Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LargeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
· Maximale95 kmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
· Minimale55 kmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ProfondeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
· Moyenne80 mNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
· Maximale≈200 mNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géolocalisation sur la carte : golfe Persique Géolocalisation sur la carte : océan Indien Géolocalisation sur la carte : Arabie Géolocalisation sur la carte : Iran
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Le détroit d'Ormuz (en arabe : مضيق هرمز / Maḍīq Hurmuz ; en persan : تنگه هرمز / Tange-ye Hormoz) est un détroit du golfe Persique. Il permet la communication avec le golfe d'Oman et doit son nom à l'île iranienne d’Ormuz[2], située au sud-est de Bandar Abbas. Les pays frontaliers sont, au nord, l'Iran et, au sud, les Émirats arabes unis (depuis Al Jazīrah al Hamrā'), suivis du sultanat d'Oman (extrémité de la pointe sur la photo).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Description

Limites

Dans la quatrième édition (2002) de son document S-23 « Limites des océans et des mers », l'Organisation hydrographique internationale proposait de définir les limites du détroit d'Ormuz de la façon suivante[3],[1] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • À l'ouest : une ligne en direction du sud joignant le ra's-e Dastakān, sur l'île de Qechm (Iran) (26° 32′ 16″ N, 55° 17′ 39″ E), au phare d'Al Jazīrah al Hamrā', aux Émirats arabes unis (25° 43′ 20″ N, 55° 47′ 57″ E).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Au sud-est : une ligne allant du ra’s Līmā’ (25° 56′ 43″ N, 56° 27′ 28″ E) sur la côte omanaise de la péninsule de Moussandam, au Damāgheh-ye Kūh — ou ras Al Kuh — (25° 47′ 50″ N, 57° 17′ 52″ E) sur la côte iranienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le détroit est long de 212 km avec un minimum de largeur de 55 km.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une importante voie commerciale

La voie d'accès au golfe Persique a une importance stratégique décisive : il constitue, en effet, une voie commerciale essentielle du transport maritime international, empruntée par plus de 30 % du commerce mondial de pétrole[4]. Outre Oman, les Émirats arabes unis et l'Iran, le détroit commande l'accès à d'autres pays producteurs d'hydrocarbures aussi importants que l'Irak, le Koweït, l'Arabie saoudite, Bahreïn et le Qatar. Selon le département américain de l'Énergie, environ 2 400 pétroliers y transitent chaque année, pour un volume d'environ dix-sept millions de barils de pétrole par jour[5]. Les navires doivent suivre un dispositif de séparation du trafic (rail montant/descendant ou rail entrant/sortant).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Guerre Iran-Irak

Le détroit d'Ormuz a été le théâtre de nombreux affrontements pendant la guerre Iran-Irak. Les intérêts américains de cette principale « route du pétrole » sont sécurisés par la cinquième flotte américaine basée au Bahreïn[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 avril 1988, dans le cadre d'une opération de déminage, la frégate américaine USS Samuel B. Roberts est gravement endommagée par une mine marine iranienne. Les États-Unis, qui entretiennent à l'époque de très mauvaises relations avec l'Iran et soutiennent l'Irak, lancent une opération de représailles sous le nom de code Praying Mantis (mante religieuse). Plusieurs unités navales appuyées par l'aviation embarquée du porte-avions USS Enterprise, attaquent et détruisent les plates-formes pétrolières iraniennes Sassan et Sirri, qui, d'après le gouvernement américain, étaient utilisées comme bases par les vedettes rapides iraniennes. Une bataille navale s'ensuit, au cours de laquelle les Iraniens perdent un patrouilleur, une vedette, ainsi que la frégate Sahand. Quatre-vingt-sept militaires iraniens sont tués et plus de trois cents blessés. Cet affrontement est la plus grande bataille navale livrée par les États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Iran a saisi la Cour internationale de justice d'une requête contre les États-Unis pour la destruction de ses deux plates-formes pétrolières. Dans son arrêt du 6 novembre 2003, la Cour a estimé que considérant les circonstances, cette destruction ne pouvait pas se justifier au nom de la légitime défense car elle ne répondait pas aux critères de nécessité et de proportionnalité de la légitime défense en droit international. Elle a cependant repoussé la demande iranienne d'indemnisation[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un Airbus A300 de la compagnie aérienne Iran Air est abattu le 3 juillet 1988 au-dessus du détroit d'Ormuz par un tir de missiles provenant du croiseur américain USS Vincennes. La catastrophe, qui fait 290 victimes civiles, dont 66 enfants, serait due à une méprise des militaires américains qui ont cru avoir affaire à un avion militaire iranien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2008

USS Porter (DDG-78).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 6 janvier 2008, le gouvernement américain annonce que trois navires de guerre américains, patrouillant dans le détroit d'Ormuz, ont été menacés par des vedettes rapides occupées par des Pasdaran (gardiens de la révolution) iraniens agissant de manière coordonnée. Les vedettes sont parties après les sommations d'usage. Il dénonce des manœuvres « provocatrices » commandées par le gouvernement iranien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 juin 2008, le commandant du corps des gardiens de la révolution islamique, Mohammad Ali Jafari, déclare que si l'Iran était attaqué par Israël ou les États-Unis, il fermerait le détroit d'Ormuz. Le vice-amiral commandant la cinquième flotte américaine, alors présente dans la région, réagit en indiquant qu'une telle mesure serait considérée comme un acte de guerre[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2011

Le 27 décembre 2011, dans un contexte de renforcement des sanctions prises par de nombreux pays contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé, le premier vice-président iranien Mohammad Reza Rahimi a annoncé que son pays fermerait le détroit d'Ormuz en cas de sanctions visant les exportations iraniennes de pétrole[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2026

Graphique montrant le nombre de navires passant dans le détroit par jour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Carte géographique du golfe Persique, du détroit d'Ormuz et du golfe d'Oman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 1er mars, à la suite de l'offensive israélo-américaine sur l'Iran, le Corps des gardiens de la révolution islamique ordonne la fermeture du détroit et annonce que tout navire y entrant serait incendié. Plus de 150 navires sont alors immobilisés[10],[11]. Dans les jours suivants, les prix du pétrole et du gaz grimpent en flèche en raison des craintes de pénuries prolongées ; le prix du baril de Brent dépasse les 100 $US le 8 mars pour la première fois en quatre ans[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 mars, Donald Trump annonce que l'US Navy escortera « dès que possible » les pétroliers transitant par le détroit d'Ormuz afin d'assurer la libre circulation de l'énergie mondiale[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 mars, le président français Emmanuel Macron annonce le lancement d'une mission internationale à caractère « défensif » visant à rouvrir progressivement le détroit d'Ormuz[14]. Cette opération prévoit le déploiement de huit frégates et de deux porte-hélicoptères amphibies français en soutien au groupe aéronaval, dans une zone couvrant la mer Rouge et le golfe Persique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 mars, Reuters rapporte qu'« au moins seize navires » ont été attaqués dans la région depuis le début des hostilités[15]. Le même jour, en réponse au blocage du détroit, les 32 États membres de l'Agence internationale de l'énergie conviennent à l'unanimité de libérer 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves d'urgence, soit environ quatre jours de consommation mondiale[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

USS Spruance à Key West en 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 12 mars, des sources rapportent que l'Iran aurait déployé une douzaine de mines dans le détroit, compliquant davantage une éventuelle réouverture[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 avril, Donald Trump annonce répondre au blocage du détroit d'Ormuz par le blocus de l'Iran à partir de 18 heures ce jour-là, heure d'Iran. La marine américaine précise que le blocus concerne « les navires entrant ou sortant des ports et des zones côtières iraniens ». Les Iraniens continuent pour leur part de menacer le trafic maritime qui ne coordonne par son passage avec eux[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 avril, dans le golfe d'Oman, le destroyer lance-missiles de classe Arleigh Burke USS Spruance, équipé du système Aegis, de l'US Navy intercepte et prend le contrôle du Touska, un porte-conteneurs battant pavillon iranien, après sa tentative de forcer le blocus des ports iraniens décrété par les États-Unis[19],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 avril, le chef de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez (en) affirme que « les principes de la liberté de navigation ne sont pas négociables, que tout navire doit pouvoir se déplacer dans le monde sans entraves et que les détroits ne peuvent être fermés par les États côtiers. Il n’existe aucune base juridique pour réclamer des paiements de [droits de] douane »[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trafic maritime

Depuis l'accord conclu le 1er janvier 1975, Oman et l'Iran assurent, en commun, la surveillance du libre transit. En réalité, l'ensemble du passage se fait dans la partie omanaise du détroit, là où se trouve la zone la plus profonde du détroit et le dispositif de séparation du trafic. Les navires qui traversent le détroit suivent des couloirs de circulation larges de trois km (l'un dans le sens est-ouest, et l'autre dans le sens ouest-est), séparés par un espace interdit à la navigation de trois km. Ces dispositions ont été prises en vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, art. 41-42[22] ; par ailleurs, Oman dispose d'une station radar située à la pointe de la péninsule de Moussandam pour contrôler le trafic maritime.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Couloir maritime stratégique

Carte du golfe Persique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce détroit est un lieu stratégique car il est au cœur d'une zone riche en ressources. Il constitue la partie la plus orientale du golfe Persique, un espace extrêmement pourvu en hydrocarbures. Les pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Irak, Iran, Koweït, Oman, Qatar) possèdent près de la moitié des réserves prouvées de pétrole[23] et réalisent le tiers de la production mondiale pétrolière. Ainsi, le détroit d'Ormuz voit passer 24 % des exportations pétrolières mondiales[24]. Actuellement[Quand ?], la consommation d'énergie étant en augmentation, la majeure partie de la hausse de la production pétrolière est réalisée par les pays du golfe Persique[25],[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le caractère stratégique du détroit est renforcé par la particularité de sa géographie. Long de 212 kilomètres, le détroit d'Ormuz est un espace très étroit. À son point le plus réduit, il ne mesure que 55 km. Du fait de la faible profondeur de ses eaux, il n'y a que deux voies de circulation de 3,2 km de large chacune. Elles sont séparées par une zone tampon de la même largeur qui permet aux navires de ne pas se rencontrer lors du transit. Elles frôlent les eaux territoriales iraniennes et omanaises, ce qui offre aux deux puissances une capacité de contrôle sur la circulation. De plus, les navires sont contraints de circuler entre plusieurs îles (île d'Ormuz, Hengam, Qechm, et Larak) y compris après la sortie occidentale du détroit, au-delà de laquelle les navires croisent à proximité des Petite et Grande Tunb, deux petites îles iraniennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Îles du détroit d'Ormuz.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Du fait de sa situation géographique, le détroit est nécessaire pour les échanges[27]. Ormuz est l'unique voie de sortie suffisante pour les pétroles saoudien, iranien et émirati (soit un quart de la production mondiale de pétrole brut)[28]. Les options pour exporter le pétrole sans passer par ce détroit sont limitées. Les pipelines saoudien[29] et émirati qui permettent d'exporter au-delà du golfe en évitant Ormuz ont une capacité d'exportation de pétrole plus limitée[30]. Les deux pays ne peuvent donc pas se passer de leurs exportations par le détroit. Puisqu'il borde les eaux iraniennes, l'Iran a un accès privilégié sur cet espace[31]. Le détroit d'Ormuz est ainsi un « couloir maritime stratégique » au cœur de très importantes ressources pétrolières. Il s'insère dans les échanges de l'océan Indien et plus au loin encore, le bassin Indo-Pacifique, notamment grâce à ces flux pétroliers[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Environnement

Village de Bukha, côte ouest de la péninsule de Moussandam, nord d'Oman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La péninsule de Musandam s'ouvre au tourisme[33] (pour ses paysages au relief marqué - un sommet de plus de 2 000 mètres supporte le radar qui contrôle le trafic de la zone - et pour la plongée sous-marine notamment), malgré une chaleur souvent extrême (source de brumes de chaleur). En dépit des hauts-fonds et des tensions géopolitiques (sources d'épaves et de pollutions graves du golfe Persique liées aux guerres et attaques de pétroliers, de plates-formes de forage et de stocks de pétrole), et en dépit d'une industrialisation du littoral (zones franches destinées à l'industrie et aux activités numériques[34]) la région abrite encore une riche faune aquatique avec par exemple des cétacés et des palétuviers nains (mangrove de Ras El Khaimah[34]). Le détroit et ses littoraux sont aussi un corridor de migration aviaire. La zone reste vulnérable aux risques de « terrorisme maritime »[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les six pays (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman) du Conseil de coopération du Golfe concentrent environ un tiers des réserves mondiales prouvées de pétrole et un cinquième du gaz.
Ces producteurs de pétrole se sont engagés dans des stratégies de diversification énergétique. L'Arabie saoudite s'est dotée de l'objectif de produire 54 gigawatts (GW) par des énergies renouvelables, dont 41 GW d'énergie solaire, d'ici à 2050.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S'ils atteignent leur objectif cumulé de 80 GW de capacité de production d'électricité renouvelable d'ici 2030, les pays du golfe Persique pourront économiser 11 000 milliards de litres d'eau (soit 16 % de leur consommation) et 400 millions de barils de pétrole destinés à la génération électrique, selon une nouvelle étude publiée le 20 janvier 2016 par l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA)[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • détroit d’Ormuz, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Infographie et dossier

  • Charles Lescurier et Guillaume Balavoine, « Les enjeux du détroit d’Ormuz en 5 infographies », Le Figaro, 19 juillet 2019 (consulté le 30 décembre 2019)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Georges Malbrunot, « Sécuriser le détroit d’Ormuz, une mission impossible ? », Le Figaro, 25 juillet 2019 (consulté le 30 décembre 2019)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • François-Marie Dupuis, Détroit d’Ormuz : Couloir maritime stratégique, FastBook Publishing, 2012, 180 p. (ISBN 978-613-0-12383-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Hourcade, Géopolitique de l'Iran - 2e éd. : Les défis d'une renaissance, Paris, Armand Colin, coll. « Perspectives géopolitiques », 2016, 336 p. (ISBN 978-2-200-61344-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Léa Michelis, L'Iran et le détroit d'Ormuz : Stratégies et enjeux de puissance depuis les années 1970, Paris, Editions L'Harmattan, coll. « Comprendre le Moyen-Orient », 2019, 218 p. (ISBN 978-2-343-16805-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Géopolitique du pétroleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golfe PersiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Abou-Moussa (île)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste de détroitsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. La quatrième édition n'ayant pas été approuvée à la majorité, les limites sont uniquement données à titre de renseignement.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Dictionnaire des noms de lieux, Louis Deroy et Marianne Mulon, Le Robert, 1994, (ISBN 285036195X).↩
  3. (en) Limits of Oceans and Seas, 4e édition, 2002 (présentation en ligne, lire en ligne [doc]), « The Indian Ocean and its sub-divisions », p. 5-7.↩
  4. André Vigarié, La mer et la géostratégie des nations, (Les chercheurs de l'ISC/Éditions Economica, collection Bibliothèque stratégique) (ISBN 2-7178-2986-5), p. 225↩
  5. Jacques Nougier, « Le détroit d'Ormuz », Jeune Marine, no 249,‎ juillet-septembre 2019, p. 27-29 (ISSN 2107-6057).↩
  6. Patrice Geoffron et Sophie Meritet, « Effets présents et futurs de l'exploitation des hydrocarbures de schiste aux États-Unis », Geoeconomie, no 5,‎ 2014, p. 85-99 (lire en ligne).↩
  7. CIJ, Recueil 2003, pp. 207-208, §§ 98-99.↩
  8. (en) « U.S. Navy Commander Warns Iran: Don't Try Closing Gulf Oil Passageway », Fox News, 2 juillet 2008.↩
  9. (en) « Iran Threatens to Block Oil Shipments, as U.S. Prepares Sanctions », The New York Times, 27 décembre 2011.↩
  10. (en) Jonathan Saul, « Hundreds of ships drop anchor in Middle East Gulf, data shows », sur Reuters, 1er mars 2026.↩
  11. (en) « Iran vows to attack any ship trying to pass through Strait of Hormuz », sur Reuters, 2 mars 2026.↩
  12. (en) « Oil soars above US$100 as Iran war forces production cuts », Financial Post, 8 mars 2026.↩
  13. (en-US) Peter Eavis, « Trump Says U.S. Navy Might Escort Oil and Gas Tankers in Persian Gulf », The New York Times,‎ 3 mars 2026 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 3 mars 2026).↩
  14. « La marine française dans le détroit d’Ormuz ? “Paris met un pied de plus dans le conflit” », Courrier international, 10 mars 2026 (consulté le 12 mars 2026).↩
  15. (en) Aref Mohammed Ahmed Rasheed Jonathan Saul, « Six vessels attacked in Gulf, Strait of Hormuz as war puts merchant ships on front lines », sur Reuters, 11 mars 2026.↩
  16. (en-US) Rebecca F. Elliott et Emmett Lindner, « World Leaders Announce Huge Oil Reserves Release but Prices Keep Rising », The New York Times,‎ 11 mars 2026 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 15 mars 2026).↩
  17. (en) « Iran has laid about a dozen mines in Strait of Hormuz, sources say », The Straits Times,‎ 12 mars 2026 (ISSN 0585-3923, lire en ligne, consulté le 15 mars 2026).↩
  18. Adrien Jaulmes, « Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump impose un blocus pour asphyxier l’Iran » , Le Figaro, 14 avril 2026.↩
  19. « Moyen-Orient : ce que l’on sait de la prise de contrôle d'un cargo iranien par les États-Unis | TF1 Info », sur www.tf1info.fr, 19 avril 2026 (consulté le 20 avril 2026).↩
  20. « Un destroyer de l’US Navy a tiré sur un porte-conteneurs iranien dans le golfe d’Oman et en a pris le contrôle », Ouest-France, Le marin, 20 avril 2026 (consulté le 21 avril 2026).↩
  21. Moyen-Orient : l’ONU exhorte les belligérants à rouvrir le détroit d’Ormuz, ONU Info, 27 avril 2026↩
  22. Art. 41-42, Organisation des Nations unies [source insuffisante].↩
  23. Examen statistique BP de l' énergie mondiale 2019.↩
  24. Détroits, passages et chokepoints. Une géostratégie maritime de la distribution de pétrole.↩
  25. Perspectives énergétiques mondiales 2018, Agence internationale de l'énergie.↩
Références 26 à 36
  1. Perspectives énergétiques internationales 2019, Agence internationale de l'énergie.↩
  2. Détroit d'Ormuz, un passage stratégique.↩
  3. Le détroit d'Ormuz, le verrou géopolitique de toutes les peurs.↩
  4. Après l’attaque au drone, l'Arabie saoudite s'efforce de faire redémarrer ses installations pétrolières, Le Monde, 15 septembre 2019.↩
  5. Le détroit d'Ormuz est le point de passage du pétrole le plus important au monde, Agence internationale de l'énergie.↩
  6. Ormuz, un détroit stratégique sous haute tension, Le Figaro, 25 juillet 2018.↩
  7. Marchés et flux pétroliers mondiaux.↩
  8. Oman : Intérêts touristiques, onparou.com.↩
  9. B. Dumortier, « Développement économique et contournement du droit : les zones franches de la rive arabe du golfe Persique », Annales de géographie, no 6, pp. 628-644, Armand Colin, 2007.↩1 ↩2
  10. Hugues Eudeline, « Le terrorisme maritime, une menace réelle pour la stabilité mondiale », Herodote, no 4, pp. 9-31, 2016, [présentation en ligne].↩
  11. Étude disponible, IRENA, [PDF].↩
Points à vérifier (99)

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  1. Qu’est-ce que le détroit d'Ormuz ? — Non vérifiéLe détroit d'Ormuz (en مضيق هرمز / Maḍīq Hurmuz ; en تنگه هرمز / Tange-ye Hormoz) est un détroit du golfe Persique.

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  7. Présentation — Non vérifiéGéographie humaine

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  8. Présentation — Non vérifiéPays côtiers | Iran Oman Émirats arabes unis

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  9. Présentation — Non vérifiéGéographie physique

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  10. Présentation — Non vérifiéType | Détroit

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  11. Présentation — Non vérifiéLocalisation | Golfe Persique-golfe d'Oman (océan Indien)

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  12. Présentation — Non vérifiéCoordonnées | 26° 45′ 48″ nord, 56° 33′ 58″ est

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  13. Présentation — Non vérifiéLongueur | 212 km

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  14. Présentation — Non vérifiéLargeur |

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  15. Présentation — Non vérifié· Maximale | 95 km

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  16. Présentation — Non vérifié· Minimale | 55 km

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  17. Présentation — Non vérifiéProfondeur |

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  18. Présentation — Non vérifié· Moyenne | 80 m

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  19. Présentation — Non vérifié· Maximale | ≈200 m

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  20. Présentation — Non vérifiéGéolocalisation sur la carte : golfe Persique Géolocalisation sur la carte : océan Indien Géolocalisation sur la carte : Arabie Géolocalisation sur la carte : Iran

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  21. Présentation — Non vérifiémodifier

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  22. Présentation — Non vérifiéLe détroit d'Ormuz (en arabe : مضيق هرمز / Maḍīq Hurmuz ; en persan : تنگه هرمز / Tange-ye Hormoz) est un détroit du golfe Persique. Il permet la communication avec le golfe d'Oman et doit son nom à l'île iranienne d’Ormuz, située au sud-est de Bandar Abbas. Les pays frontaliers sont, au nord, l'Iran et, au sud, les Émirats arabes unis (depuis Al Jazīrah al Hamrā'), suivis du sultanat d'Oman (extrémité de la pointe s…

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  23. Limites — Non vérifiéDans la quatrième édition (2002) de son document S-23 « Limites des océans et des mers », l'Organisation hydrographique internationale proposait de définir les limites du détroit d'Ormuz de la façon suivante, :

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  24. Limites — Non vérifiéÀ l'ouest : une ligne en direction du sud joignant le ra's-e Dastakān, sur l'île de Qechm (Iran) (26° 32′ 16″ N, 55° 17′ 39″ E), au phare d'Al Jazīrah al Hamrā', aux Émirats arabes unis (25° 43′ 20″ N, 55° 47′ 57″ E).

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  25. Limites — Non vérifiéAu sud-est : une ligne allant du ra’s Līmā’ (25° 56′ 43″ N, 56° 27′ 28″ E) sur la côte omanaise de la péninsule de Moussandam, au Damāgheh-ye Kūh — ou ras Al Kuh — (25° 47′ 50″ N, 57° 17′ 52″ E) sur la côte iranienne.

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  26. Limites — Non vérifiéLe détroit est long de 212 km avec un minimum de largeur de 55 km.

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  27. Une importante voie commerciale — Non vérifiéLa voie d'accès au golfe Persique a une importance stratégique décisive : il constitue, en effet, une voie commerciale essentielle du transport maritime international, empruntée par plus de 30 % du commerce mondial de pétrole. Outre Oman, les Émirats arabes unis et l'Iran, le détroit commande l'accès à d'autres pays producteurs d'hydrocarbures aussi importants que l'Irak, le Koweït, l'Arabie saoudite, Bahreïn et le Q…

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  28. Guerre Iran-Irak — Non vérifiéLe détroit d'Ormuz a été le théâtre de nombreux affrontements pendant la guerre Iran-Irak. Les intérêts américains de cette principale « route du pétrole » sont sécurisés par la cinquième flotte américaine basée au Bahreïn.

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  29. Guerre Iran-Irak — Non vérifiéLe 18 avril 1988, dans le cadre d'une opération de déminage, la frégate américaine USS Samuel B. Roberts est gravement endommagée par une mine marine iranienne. Les États-Unis, qui entretiennent à l'époque de très mauvaises relations avec l'Iran et soutiennent l'Irak, lancent une opération de représailles sous le nom de code Praying Mantis (mante religieuse). Plusieurs unités navales appuyées par l'aviation embarquée…

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  30. Guerre Iran-Irak — Non vérifiéL'Iran a saisi la Cour internationale de justice d'une requête contre les États-Unis pour la destruction de ses deux plates-formes pétrolières. Dans son arrêt du 6 novembre 2003, la Cour a estimé que considérant les circonstances, cette destruction ne pouvait pas se justifier au nom de la légitime défense car elle ne répondait pas aux critères de nécessité et de proportionnalité de la légitime défense en droit intern…

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  31. Guerre Iran-Irak — Non vérifiéUn Airbus A300 de la compagnie aérienne Iran Air est abattu le 3 juillet 1988 au-dessus du détroit d'Ormuz par un tir de missiles provenant du croiseur américain USS Vincennes. La catastrophe, qui fait 290 victimes civiles, dont 66 enfants, serait due à une méprise des militaires américains qui ont cru avoir affaire à un avion militaire iranien.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéUSS Porter (DDG-78).

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  33. 2008 — Non vérifiéLe 6 janvier 2008, le gouvernement américain annonce que trois navires de guerre américains, patrouillant dans le détroit d'Ormuz, ont été menacés par des vedettes rapides occupées par des Pasdaran (gardiens de la révolution) iraniens agissant de manière coordonnée. Les vedettes sont parties après les sommations d'usage. Il dénonce des manœuvres « provocatrices » commandées par le gouvernement iranien.

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  34. 2008 — Non vérifiéLe 29 juin 2008, le commandant du corps des gardiens de la révolution islamique, Mohammad Ali Jafari, déclare que si l'Iran était attaqué par Israël ou les États-Unis, il fermerait le détroit d'Ormuz. Le vice-amiral commandant la cinquième flotte américaine, alors présente dans la région, réagit en indiquant qu'une telle mesure serait considérée comme un acte de guerre.

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  35. 2011 — Non vérifiéLe 27 décembre 2011, dans un contexte de renforcement des sanctions prises par de nombreux pays contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé, le premier vice-président iranien Mohammad Reza Rahimi a annoncé que son pays fermerait le détroit d'Ormuz en cas de sanctions visant les exportations iraniennes de pétrole.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéGraphique montrant le nombre de navires passant dans le détroit par jour.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéCarte géographique du golfe Persique, du détroit d'Ormuz et du golfe d'Oman.

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  38. 2026 — Non vérifiéLe 1er mars, à la suite de l'offensive israélo-américaine sur l'Iran, le Corps des gardiens de la révolution islamique ordonne la fermeture du détroit et annonce que tout navire y entrant serait incendié. Plus de 150 navires sont alors immobilisés,. Dans les jours suivants, les prix du pétrole et du gaz grimpent en flèche en raison des craintes de pénuries prolongées ; le prix du baril de Brent dépasse les 100 $US le…

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  39. 2026 — Non vérifiéLe 3 mars, Donald Trump annonce que l'US Navy escortera « dès que possible » les pétroliers transitant par le détroit d'Ormuz afin d'assurer la libre circulation de l'énergie mondiale.

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  40. 2026 — Non vérifiéLe 9 mars, le président français Emmanuel Macron annonce le lancement d'une mission internationale à caractère « défensif » visant à rouvrir progressivement le détroit d'Ormuz. Cette opération prévoit le déploiement de huit frégates et de deux porte-hélicoptères amphibies français en soutien au groupe aéronaval, dans une zone couvrant la mer Rouge et le golfe Persique.

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  41. 2026 — Non vérifiéLe 11 mars, Reuters rapporte qu'« au moins seize navires » ont été attaqués dans la région depuis le début des hostilités. Le même jour, en réponse au blocage du détroit, les 32 États membres de l'Agence internationale de l'énergie conviennent à l'unanimité de libérer 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves d'urgence, soit environ quatre jours de consommation mondiale.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéUSS Spruance à Key West en 2011.

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  43. 2026 — Non vérifiéLe 12 mars, des sources rapportent que l'Iran aurait déployé une douzaine de mines dans le détroit, compliquant davantage une éventuelle réouverture.

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  44. 2026 — Non vérifiéLe 13 avril, Donald Trump annonce répondre au blocage du détroit d'Ormuz par le blocus de l'Iran à partir de 18 heures ce jour-là, heure d'Iran. La marine américaine précise que le blocus concerne « les navires entrant ou sortant des ports et des zones côtières iraniens ». Les Iraniens continuent pour leur part de menacer le trafic maritime qui ne coordonne par son passage avec eux.

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  45. 2026 — Non vérifiéLe 19 avril, dans le golfe d'Oman, le destroyer lance-missiles de classe Arleigh Burke USS Spruance, équipé du système Aegis, de l'US Navy intercepte et prend le contrôle du Touska, un porte-conteneurs battant pavillon iranien, après sa tentative de forcer le blocus des ports iraniens décrété par les États-Unis,.

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  46. 2026 — Non vérifiéLe 27 avril, le chef de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez (en) affirme que « les principes de la liberté de navigation ne sont pas négociables, que tout navire doit pouvoir se déplacer dans le monde sans entraves et que les détroits ne peuvent être fermés par les États côtiers. Il n’existe aucune base juridique pour réclamer des paiements de [droits de] douane ».

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  47. Trafic maritime — Non vérifiéDepuis l'accord conclu le 1er janvier 1975, Oman et l'Iran assurent, en commun, la surveillance du libre transit. En réalité, l'ensemble du passage se fait dans la partie omanaise du détroit, là où se trouve la zone la plus profonde du détroit et le dispositif de séparation du trafic. Les navires qui traversent le détroit suivent des couloirs de circulation larges de trois km (l'un dans le sens est-ouest, et l'autre …

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéCarte du golfe Persique.

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  49. Couloir maritime stratégique — Non vérifiéCe détroit est un lieu stratégique car il est au cœur d'une zone riche en ressources. Il constitue la partie la plus orientale du golfe Persique, un espace extrêmement pourvu en hydrocarbures. Les pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Irak, Iran, Koweït, Oman, Qatar) possèdent près de la moitié des réserves prouvées de pétrole et réalisent le tiers de la production mondiale pétrolière. Ainsi, le détroi…

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  50. Couloir maritime stratégique — Non vérifiéLe caractère stratégique du détroit est renforcé par la particularité de sa géographie. Long de 212 kilomètres, le détroit d'Ormuz est un espace très étroit. À son point le plus réduit, il ne mesure que 55 km. Du fait de la faible profondeur de ses eaux, il n'y a que deux voies de circulation de 3,2 km de large chacune. Elles sont séparées par une zone tampon de la même largeur qui permet aux navires de ne pas se ren…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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