Guerre d'Iran de 2026
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La guerre d'Iran de 2026,,, troisième guerre du Golfe,, quatrième guerre du Golfe,,, ou encore guerre israélo-américano-iranienne,,, est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des… Vérification à actualiserVérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
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Présentation
La guerre d'Iran de 2026,,, troisième guerre du Golfe,, quatrième guerre du Golfe,,, ou encore guerre israélo-américano-iranienne,,, est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Conflit Iran-Israël de 2024 à 2026 · Les gouvernants de la république islamique d'Iran appellent depuis leur prise du pouvoir à la destruction d'Israël. Khomeini désignait, dès les premiers jours de l'établissement de la république islamique en 1979, Israël… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le 13 juin 2025, Israël avait déclenché une attaque surprise contre l'Iran, l' (« Lion qui se lève »,,) visant des sites clés du programme nucléaire iranien, leurs scientifiques, le corps des gardiens de la révolution islamique, les défenses aériennes… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens · À leur suite, le 22 juin 2025, les États-Unis avaient mené l', (« Marteau de minuit ») visant les installations nucléaires iraniennes de Fordo, Natanz et Ispahan à l'aide de bombardiers furtifs B-2… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Guerre d'Iran de 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De gauche à droite et de haut en bas : Donald Trump supervise l’opération Epic Fury à Mar-a-Lago le 28 février 2026 ; école pour filles après le bombardement israélo-américain de Minab (168 morts) ; bombardement à Téhéran le 4 mars 2026 ; F-16 israéliens au-dessus de Deir ez-Zor en direction de l'Iran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Date | Depuis le 28 février 2026 (6 mois et 27 jours)[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Lieu | Moyen-Orient, Chypre, océan Indien, Caucase Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Casus belli | Permettre le changement de régime
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| Issue | En cours
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| États-Unis Israël Arabie saoudite[2] Émirats arabes unis[2] Koweït[3] Bahreïn | Iran Hezbollah Forces de mobilisation populaire Houthis (depuis le 28 mars 2026) | Défense aérienne :
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| Abdallah II Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah Haïtham ben Tariq Tamim ben Hamad Al Thani Joseph Aoun Ahmed al-Charaa Recep Tayyip Erdoğan Ilham Aliyev Níkos Christodoulídis Keir Starmer Andy Burnham Kyriákos Mitsotákis Emmanuel Macron Rob Jetten Giorgia Meloni Pedro Sánchez Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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| 69 morts (38 soldats et 31 civils) et 7 834 blessés (dont 1461 soldats)[18], 19 soldats morts et plus de 520 blessés[19], 1 avion de détection E-3G Sentry AWACS détruit, 5 avion-ravitailleur KC-135 détruit, 4 avions F-15E détruits, dont 3 abattus par erreur[20] et 1 abattu par l'Iran[21], 1 avion d'attaque A-10 Warthog abattu[22], 2 avions C-130J détruits[23], 1 hélicoptère MH-6 Little Bird détruit, 1 hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook abattu[24], 2 hélicoptères UH-60M Black Hawk endommagés[25], 45 drones MQ-9 Reaper détruits[26] | 3 503 à 7 779 morts et 20 000 blessés (selon les ONG) (2 076 morts et 26 500 blessés selon le ministère de la Santé)[27] 850 morts et douze arrêtés (selon Israël) 101 combattants morts et 212 blessés | 3 630 morts et 11 188 blessés, dont 184 enfants et une centaine de personnels médicaux (selon le ministère de la Santé libanais)[28],[18],[29],[30] 23 morts (dont 21 soldats) et 80 blessés 16 morts (dont 12 combattants) et 93 blessés[31] 12 morts (dont deux soldats) et 165 blessés 9 morts (dont quatre soldats) et 109 blessés 4 morts (soldats) et 16 blessés 3 morts (dont 1 soldat) 3 morts et 5 blessés 3 morts et 38 blessés 2 morts et 16 blessés[32] 19 blessés 4 blessés 3 morts et 8 blessés[33],[34] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
4 morts[35]
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4 morts
() 6 soldats de la FINUL morts[36],[37],[34],[38]
2 morts
1 mort
1 mort
1 mort
1 mort
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1 membre de l'ordre souverain de Malte tué Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Crise au Moyen-Orient depuis 2023
Conflit Iran-Israël de 2024 à 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La guerre d'Iran de 2026[39],[40],[41], troisième guerre du Golfe[42],[43], quatrième guerre du Golfe[44],[45],[46],[47] ou encore guerre israélo-américano-iranienne[48],[49],[50],[51] est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des frappes aériennes sur l'Iran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Du côté israélien, l'opération est nommée opération Lion rugissant (en anglais : Operation Roaring Lion)[52] et, du côté américain, opération Fureur épique (en anglais : Operation Epic Fury). En réponse, l'Iran déclenche l’opération Promesse honnête 4, consistant en une vague de représailles massives à travers le Moyen-Orient[53], sur l'île de Chypre et au Caucase. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La guerre débute malgré la reprise des négociations entre l'Iran et les États-Unis en janvier et février 2026. Elle succède à la guerre des Douze Jours et à l'opération américaine de 2025, ce qui constitue le plus important déploiement militaire dans la région depuis l'invasion de l'Irak en 2003 [54]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La guerre se répand dans la région à partir du 1er mars 2026. La population libanaise subit les conséquences du conflit entre le Hezbollah et Israël. L'armée israélienne lance une campagne de bombardements sur le territoire libanais, marquant l’ouverture d’un nouveau front[55]. Le conflit s’exporte brièvement aux frontières de l’Union européenne lorsque la base britannique d’Akrotiri, sur l'île de Chypre, est attaquée par un drone iranien[56]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Iran ferme le détroit d'Ormuz, une perturbation immédiate des livraisons mondiales de gaz naturel liquéfié et de pétrole[57], d'intenses spéculations boursières[58]sont alors observées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Outre les condamnations des Nations unies, plusieurs États dénoncent l'enfreinte au droit international et une déstabilisation du Moyen-Orient[59]par les assaillants, Israël et USA. Des critiques juridiques s'élèvent également, qualifiant les frappes d'illégales au regard du droit américain et de violations de la souveraineté iranienne[60],[61] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La guerre est l'objet d'une intense propagande menée par tous les belligérants[62]. L'IA sert dans la diffusion de cette propagande. Le coût humain est très difficile à établir (plusieurs milliers de morts et presque un million de personnes déplacées). Les conséquences pour les populations locales ne sont réellement connues qu'au Liban en raison de la liberté de la Presse : plusieurs milliers de morts civils libanais résultent des nombreux tirs israéliens. Pour le reste des populations locales, les images fournies par les belligérants et diffusées par la presse omettent systématiquement de montrer les morts, les blessés et les victimes du conflit[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un cessez-le-feu fragile est conclu le 8 avril 2026[64]. Le 16 avril 2026, le président des États-Unis, Donald Trump, annonce avoir obtenu du président libanais Joseph Aoun et du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou un cessez-le-feu de dix jours qui aurait dû être effectif à 0 heures (CET) le 17 avril[65]. Le même jour, l'Iran annonce la réouverture complète du détroit d'Ormuz[66] . Le détroit est bloqué à nouveau dès le lendemain à la suite de la continuation du blocus des ports iraniens par les États-Unis. Le cessez-le-feu est prolongé sine die par Donald Trump le 21 avril 2026[67]. Malgré toutes ces négociations, le front libanais n'a jamais cessé d'être actif. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 juin, Donald Trump et l'Iran annoncent un accord visant à mettre fin à la guerre. La signature du Mémorandum d'Islamabad (en) est effectuée le 17 juin à Versailles par le président américain, à la suite du sommet du G7 d'Évian, aux côtés d'Emmanuel Macron, Marco Rubio et Jean-Noël Barrot [68]. Le 8 juillet 2026, les combats reprennent sur une intensité moins élevée et les deux parties considèrent le mémorandum d'Islamabad comme caduc. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Contexte
Conflit Israël-Iran depuis 2024
Article détaillé : Conflit Iran-Israël de 2024 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les gouvernants de la république islamique d'Iran appellent depuis leur prise du pouvoir à la destruction d'Israël. Khomeini désignait, dès les premiers jours de l'établissement de la république islamique en 1979, Israël comme le « petit Satan », une « tumeur cancéreuse » qu'il faut « rayer de la carte »[69] et les États-Unis comme le « Grand Satan »[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La république islamique a financé le développement de l'Axe de la résistance qui vise principalement les États-Unis, Israël et leurs alliés. Les principaux affiliés sont le Hamas, le Hezbollah, la Syrie baasiste jusqu'à sa chute en 2024, et les Houthis du Yémen. Le Hamas attaque Israël le 7 octobre 2023, le Hezbollah dès le lendemain 8 octobre 2023 et les Houthis dès le 31 octobre 2023[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La guerre d'Iran de 2026 est à replacer dans le contexte du conflit entre Israël et l'Iran depuis 2024, marqué par des déclarations des dirigeants iraniens dont Ali Khamenei appelant à l'anéantissement d'Israël — la « promesse divine d’éliminer l’entité sioniste » se réalisera[72] — et formé d'une série d'escalades militaires jusqu'à aboutir à une première guerre ouverte surnommée « guerre des Douze jours », entre les deux pays en 2025, du 13 au 24 juin, opposant Israël puis les États-Unis à l'Iran[39],[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Opération Rising Lion (juin 2025)
Le 13 juin 2025, Israël avait déclenché une attaque surprise contre l'Iran, l'opération Rising Lion[74] (« Lion qui se lève »[74],[75],[76]) visant des sites clés du programme nucléaire iranien, leurs scientifiques, le corps des gardiens de la révolution islamique, les défenses aériennes iraniennes et les infrastructures énergétiques du pays. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Iran avait répliqué en déclenchant l'opération Promesse honnête 3[77] en frappant le territoire israélien. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Opération Midnight Hammer (juin 2025)
Article détaillé : Frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À leur suite, le 22 juin 2025, les États-Unis avaient mené l'opération Midnight Hammer, (« Marteau de minuit ») visant les installations nucléaires iraniennes de Fordo, Natanz et Ispahan à l'aide de bombardiers furtifs B-2 Spirit, de bombes anti-bunker GBU-57 et de missiles de croisière Tomahawk[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En réponse, l'Iran avait lancé une attaque de missiles sur la base américaine d'Al Oudeid au Qatar, sans faire de victime américaine[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prélude
Interruption du processus diplomatique (janvier-février 2026)
Article détaillé : Négociations de 2025-2026 entre les États-Unis et l'Iran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le premier cycle des négociations entre l'Iran et les États-Unis est interrompu le 13 juin 2025 à la suite de l'attaque d'Israël contre l'Iran. Le 6 février 2026, des négociations sont engagées à Mascate (Oman)[80]. Une ultime rencontre a lieu à Genève le 27 février. Les rencontres diplomatiques de février sont préparées en amont, comme le veut l'usage. La presse indique que l'Iran intensifie la diplomatie régionale, avec la visite d'Ali Larijani à Moscou tandis que Abbas Araghtchi se rend à Istanbul. Le Premier ministre qatari Mohammed ben Abderrahmane Al Thani se rend à Téhéran[81]. La Turquie, l'Égypte et le Qatar travaillent à organiser la rencontre entre les États-Unis et l'Iran. L'Iran demande à Oman un lieu neutre[82],[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les exigences des États-Unis seraient que l'Iran transfère ses 400 kg restants d'uranium enrichi, qu'il arrête son développement d'armes nucléaires, restreigne son programme de missiles balistiques et cesse le soutien à des groupes terroristes tels que le Hezbollah, le Hamas et les Houthis[84]. L'Iran demanderait quant à lui la fin des ingérences américaines dans la politique intérieure du pays[85]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Casus belli
Le 13 janvier 2026, Trump appelle les Iraniens à « continuer à protester » et à « prendre le contrôle de (leurs) institutions » ; il menace alors d'une intervention militaire imminente[86]. Le 13 février, Trump affirme que le changement de régime serait « la meilleure chose qui puisse arriver »[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors du discours sur l'état de l'Union du 24 février, Trump accuse l'Iran de relancer son programme nucléaire[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manifestations et répression en Iran (janvier 2026)
Articles détaillés : Manifestations en Iran depuis 2025 et Répression des manifestations iraniennes en 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2025 et janvier 2026, des manifestations nationales se déroulent en Iran, provoquées par l'effondrement économique et la chute du rial[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 27 février 2026, Donald Trump affirme lors d'un briefing presse que la République islamique « a tué au moins 32 000 manifestants ». Les autorités iraniennes publient pour leur part une liste officielle de 3 117 morts pour janvier de la même année, dont environ 200 membres des forces de sécurité, tandis que des organisations de défense des droits humains évoquent environ 7 000 décès confirmés[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En avril 2026, Donald Trump affirme avoir envoyé des armes aux manifestants iraniens. Il accuse les Kurdes d'avoir détourné ces armes[91],[92],[93],[94], ce qui est démenti par les Kurdes : « Nous n’avons reçu aucune arme durant la période des manifestations en Iran. »[91] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Actions et mouvements militaires
Article détaillé : Renforcement militaire des États-Unis au Moyen-Orient en 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Propagande de guerre
Les informations sur le déroulement des événements militaires sont diffusées en majeure partie par les gouvernements[95] dont la presse se fait le relais (ce qui est tout à fait normal vu le contexte). Elles sont destinées en priorité à la formation de l'opinion publique et suivent pour la plupart les dix commandements de la propagande de guerre. Par ailleurs, selon un article des Échos cité par Radio France, 30 à 40 % du contenu diffusé serait des contenus générés par l'intelligence artificielle[96],[97],[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une censure concernant les coûts humains de cette guerre semble à l'œuvre, aucune image de blessés ou victimes du conflit n'étant diffusée[63], à l'exception de la situation au Liban où des journalistes peuvent faire leur travail. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chronologie des événements
Le 13 janvier, des hauts responsables de la sécurité nationale américaine se réunissent à la Maison-Blanche pour examiner les options militaires potentielles, notamment les frappes aériennes, les opérations cybernétiques et les raids ciblés, dans le cadre de la réponse de l'administration à la répression violente des manifestations par l'Iran[98],[99]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'armée américaine commence à repositionner ses forces au Moyen-Orient. Le 25 janvier, un groupe de porte-avions américains, l'USS Abraham Lincoln, est déployé vers le golfe Persique, accompagné d'autres moyens de la marine et de la force aérienne[100],[101]. Le 28 janvier, Trump annonce qu'« une immense armada se dirige vers l'Iran »[102],[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 février, six canonnières de la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) tentent d'arrêter et de saisir un pétrolier américain dans le détroit d'Ormuz. Le pétrolier Stena Imperative ignore leurs exigences et continue vers la mer d'Arabie sous l'escorte de l'USS McFaul. De plus, un chasseur américain F-35 abat un drone iranien Shahed 139 qui approche du porte-avions USS Abraham Lincoln[104],[105]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 5 février, la marine iranienne du CGRI annonce avoir saisi deux pétroliers étrangers près de l'île Farsi dans le golfe Persique et les avoir transférés au port de Bouchehr, affirmant que les deux navires sont impliqués dans des opérations de contrebande de carburant[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 février, Trump déclare qu'il va déployer un second groupe de porte-avions, l'USS Gerald R. Ford, en route vers le Moyen-Orient avec le Carrier Strike Group 12,pour soutenir l'USS Abraham Lincoln[107]. Des responsables américains confient à Reuters que l'armée se prépare à des « opérations soutenues de plusieurs semaines »[réf. souhaitée]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 17 février, Ali Khamenei menace le navire de guerre américain en affirmant que les forces iraniennes sont « capables de le couler »[108]. De plus, le détroit d'Ormuz est fermé pendant plusieurs heures lors d'un exercice militaire de tir réel[109]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Déroulement
Attaque israélo-américaine du 28 février 2026
Articles détaillés : Mort d'Ali Khamenei et Bombardement de l'école de Minab. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le samedi 28 février 2026 à 2 h 30 (heure de Washington), Donald Trump annonce dans une vidéo publiée sur Truth Social que « les forces armées américaines ont commencé des opérations de combat majeures en Iran »[110]. Un responsable américain confirme à Reuters que les frappes sont conduites « par air et par mer »[79]. L'opération est décrite par deux responsables américains comme étant appelée à durer « plusieurs jours »[111]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les premières frappes ciblent l'Iran : Téhéran, Ispahan (site d'un complexe nucléaire majeur), Qom, Karadj, Kermanchah, Lorestan et Tabriz[112]. Un nombre important de personnalités politiques du régime iranien sont tuées, dont le guide suprême Ali Khamenei, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Shamkhani et le ministre de la Défense Aziz Nasirzadeh. Les médias iraniens font état de la mort de la fille, du gendre et de la petite-fille du guide suprême. Selon le New York Times, une réunion de hauts responsables était visée dans les bureaux abritant la présidence iranienne, le guide suprême et le Conseil suprême de sécurité nationale[113]. Sept missiles sont confirmés comme ayant frappé cette zone. Des ministères dans la partie sud de la capitale sont également visés, selon un responsable iranien cité par Reuters[79]. Les médias iraniens confirment les frappes sur les localités. Le 1er mars à 5 h (heure locale), les médias d'État iraniens annoncent la mort d'Ali Khamenei. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parallèlement, une vague de cyberattaques vise des agences de presse iraniennes, qui signalent « de graves perturbations »[114]. Des communications mobiles sont coupées dans certains secteurs de Téhéran[115]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions internationales
Ces actions sont qualifiées d'illégales par beaucoup. Tandis que Bernie Sanders se réfère à la juridiction américaine[116], d'autres personnalités rappellent les principes du droit international[117],[118]. La notion de crime d'agression est convoquée[réf. souhaitée]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le recours à la force est contraire à la charte des Nations unies ce que rappelle António Guterres dès le 28 février lors de son intervention[59] au Conseil de sécurité : « tous les Membres s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État[119] ». Il condamne l'escalade militaire et appelle au respect du droit international. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Union européenne prend position : « Dans une déclaration commune publiée samedi après-midi, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont réaffirmé leur « engagement en faveur de la stabilité régionale et de la protection des civils », sans faire d'autres commentaires ni appeler à la retenue. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne du 28 février 2026
La riposte iranienne se manifeste par le lancement de centaines de drones et de missiles balistiques non seulement vers Israël, mais aussi vers les bases militaires américaines dans le golfe Persique[120], situées en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, en Irak, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, notamment la base aérienne d'Al Oudeid au Qatar, celle d'Ali Al Salem (en) au Koweït et la base d'Al Dhafra aux Émirats arabes unis[121]. À Bahreïn, le quartier général de la cinquième flotte des États-Unis est directement visé, provoquant des explosions visibles depuis la capitale, Manama[122]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Téhéran cible également des infrastructures civiles, notamment les aéroports internationaux du Koweït et des Émirats[123]. Des centres urbains et des hubs de transport des alliés régionaux des États Unis sont touchés. Aux Émirats arabes unis, les aéroports internationaux de Dubaï et d'Abou Dabi sont la cible de frappes directes de missiles et de drones, entraînant un bilan humain lourd parmi les voyageurs et le personnel[124]. En ville, des débris d'interception des drones iraniens endommagent l'hôtel Burj Al Arab à Dubaï et provoquent un incendie majeur à l'hôtel Fairmont The Palm[125]. Au Koweït, des frappes sur l'aéroport international causent plusieurs blessés. Malgré les interceptions revendiquées par l'Arabie saoudite et le Qatar, des projectiles atteignent des zones proches de Riyad et de Doha[122]. En Irak, les attaques visent l'aéroport international d'Erbil et le consulat américain[120]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, les missiles iraniens frappent les agglomérations de Tel-Aviv et Haïfa[120][réf. souhaitée]. À Tel-Aviv, une frappe sur une zone résidentielle aurait tué une femme et blessé 27 personnes, tandis qu'un bâtiment de neuf étages est touché dans le nord du pays[125]. Le gouvernement israélien décrète l'état d'urgence et ordonne le transfert des activités hospitalières dans des installations souterraines, souvent des parkings[126]. Parallèlement, la Jordanie annonce avoir intercepté deux missiles balistiques au-dessus de son territoire, bien que des chutes de débris causent des dommages matériels dans la région d'Ammanbien que des chutes de débris causent des dommages matériels dans la région d'Amman[pas clair][120]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Iran ferme le détroit d'Ormuz et conséquemment, le trafic de pétrole et autres produits pétroliers y est suspendu[127]. La fermeture du détroit d'Ormuz bloque instantanément 150 navires de fret et pétroliers[121]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Intensification des frappes (1er mars 2026)
Le 1er mars, l'Iran intensifie ses frappes. Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme avoir touché le porte-avions USS Abraham Lincoln avec quatre missiles, information toutefois démentie par les autorités américaines[126]. Plusieurs pétroliers, dont le Skylight et le MKD VYOM, auraient été endommagés par des frappes au large d'Oman[125]. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient affirme avoir détruit le quartier général des gardiens de la révolution, rapportant qu’une frappe américaine « de grande envergure a coupé la tête du serpent »[128]. Dans le même temps, Donald Trump annonce que l’armée américaine aurait coulé neuf navires de la marine iranienne[129]. Le Pentagone annonce la mort de trois soldats américains depuis le début de la guerre, ainsi que cinq blessés[130]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Israël
En Israël, un projectile serait parvenu à saturer les défenses et aurait frappé une synagogue à Beit Shemesh, tuant neuf fidèles et en blessant 28 autres[125]. En fin de journée, Israël annonce le lancement d’une nouvelle phase d’attaques massives contre des sites militaires iraniens. Dans la soirée, un commissariat de police situé à Rey, en périphérie de Téhéran, ainsi que l’hôpital Gandhi, dans le 6e arrondissement de Téhéran, sont ciblés par des frappes[131]. Le Hezbollah tire plusieurs roquettes sur le nord d'Israël[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la région
À Abou Dabi, un drone est intercepté à proximité immédiate de l'ambassade d'Israël, tandis que la base navale française « Camp de la Paix » est touchée par un projectile[132]. À Bahreïn, un drone se serait écrasé sur l'hôtel Crowne Plaza de Manama, nécessitant l'évacuation des civils[125]. Au Koweït, le bilan se serait alourdi avec un mort et 32 blessés signalés par les autorités[125]. Dans l'après-midi, l'Arabie saoudite déclare avoir intercepté avec succès plusieurs missiles visant la base aérienne Prince Sultan ainsi que l'aéroport international Roi Khaled de Riyad[133]. Dans le même temps, un chasseur Typhoon de la Royal Air Force britannique aurait abattu un drone iranien qui se dirigeait vers l'espace aérien du Qatar[134]. Les hostilités atteignent également de nouvelles zones terrestres : des missiles et des drones frappent une base militaire américaine près d'Erbil, en Irak, ainsi qu'un camp de campagne allemand de la Bundeswehr situé dans l'est de la Jordanie, où un soldat américain est blessé[135]. À Abu Dhabi, un drone est intercepté à proximité de l'ambassade d'Israël, endommageant les Etihad Towers[136]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communication de Trump aux Américains
S'adressant aux Américains, le président Donald Trump justifie son attaque contre l'Iran en en définissant des objectifs de l'intervention comme la destruction des capacités balistiques et militaires de l'Iran, la prévention de l'accès à l'arme nucléaire et, à terme, le renversement du régime des mollahs[137]. Il promet que ces objectifs pourraient être atteints dans un délai d'au maximum quatre semaines[138]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prise de position de l'UE
Face à cette escalade incontrôlée, la diplomatie européenne réagit. L'E3, regroupant le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, se réunit. Les trois puissances annoncent soutenir, si nécessaire, des « mesures militaires défensives proportionnées » contre les drones et les missiles balistiques, signalant ainsi leur volonté de s'impliquer directement pour protéger l'espace aérien régional[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 mars 2026
Attaques américano-israéliennes
Le 2 mars, les forces aériennes américaines et israéliennes mènent des frappes conjointes sur l'Iran. Ils concentrent leurs frappes sur des cibles stratégiques à Téhéran et à Sanandaj. L' Iran affirme que le site nucléaire de Natanz aurait été directement visé par les bombardements[140]. Dans la soirée, Tsahal lance une nouvelle vague de bombardements sur Téhéran, notamment dans le quartier d’Evin, à proximité du siège de la radio et de la télévision d’État iranienne[141]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la suite d’une attaque conjointe menée dans le sud de Téhéran, le palais du Golestan, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est partiellement endommagé, des fenêtres, des portes et des éléments décoratifs sont touchés par les ondes de choc, suscitant l’inquiétude de l’UNESCO quant à la protection des sites culturels dans le contexte de l’escalade régionale[142]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communication de Trump
Le président américain Donald Trump déclare ne pas exclure l’envoi de troupes au sol si les objectifs militaires fixés ne sont pas atteints, affirmant que « toutes les options restent sur la table » dans la conduite des opérations[143]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne et extension régionale
Chypre
Aux premières heures du jour, une frappe de drone touche la base britannique d’Akrotiri, sur l'île de Chypre, constituant la première attaque directe contre un territoire à la frontière de l’Union européenne depuis le début du conflit[56]. Le régime iranien justifie cette frappe par l’autorisation donnée par le Royaume-Uni aux États-Unis d’utiliser ses bases pour bombarder l’Iran[réf. nécessaire]. En réaction, la Grèce annonce le déploiement immédiat des frégates Kimon et Psara[144] de sa marine et d’escadrilles de F-16 afin d’assurer la protection de l’espace aérien chypriote[145]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la région
Dans la matinée, l’Iran lance une offensive de grande envergure contre les installations de gaz naturel liquéfié (GNL) du Qatar, QatarEnergy. La production est suspendue. Une envolée historique des prix du gaz sur les marchés mondiaux[146] s'ensuit. Le Qatar réagit militairement en abattant deux bombardiers iraniens Su-24 avec ses F-15QA alors qu’ils tentaient de bombarder la base d'Al Oudeid[réf. nécessaire]. Les avions iraniens s'écrasent ensuite en mer[réf. nécessaire]. Le Qatar serait ainsi devenue la première nation de la région à attaquer directement l’Iran dans les airs[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La riposte iranienne touche également l’Arabie saoudite, où la raffinerie d’Aramco à Ras Tanura aurait été attaquée[148]. Au large de Bahreïn, le port de Mina Salman serait le théâtre d’un incendie majeur après qu’un pétrolier sous pavillon américain, le Stena Imperative, aurait été frappé[149]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, des tirs amis abattent par erreur trois chasseurs F-15 américains, leurs pilotes parviennent toutefois à s’éjecter à temps et sont sains et saufs[150]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communication de l'Iran
Ebrahim Jabari, conseiller du commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique, déclare que tout navire tentant de franchir le détroit d'Ormuz s’exposerait à des attaques de la marine iranienne[151]. Les Gardiens avertissent également les États-Unis qu’ils ne seront « plus en sécurité », affirmant que « l’ennemi ne sera en sécurité nulle part dans le monde »[réf. souhaitée]. La Force Qods, unité chargée des opérations extérieures, diffuse un communiqué similaire à la télévision d’État, dans lequel elle promet des représailles partout dans le monde, au troisième jour du conflit consécutif à la mort du guide suprême Ali Khamenei[152]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entrée en guerre du Hezbollah
Dans la nuit du 1er au 2 mars, en réponse à la mort d'Ali Khamenei, le Hezbollah lance des salves de roquettes et de drones vers le nord d’Israël, déclenchant des sirènes d’alerte à Haïfa et dans la Haute-Galilée. Bien que la majorité des projectiles soient interceptés, le porte-parole de l’armée israélienne publie une déclaration d’urgence qualifiant cette offensive de « déclaration de guerre officielle » de la part du Hezbollah[153]. En réponse, Israël mobilise massivement ses réservistes vers sa frontière nord et lance une vaste campagne de bombardements au Liban où se trouve le Hezbollah, notamment à Beyrouth et dans la vallée de la Bekaa[154]. Ces frappes tuent Hussein Makled, chef du renseignement du Hezbollah[155], ainsi que Mohammad Raad, président du bloc du Hezbollah au Parlement libanais[156]. Tsahal annonce également la mort du commandant du Jihad islamique palestinien au Liban, Adham Othman, dans une frappe aérienne[157]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette extension du conflit aggrave brutalement la crise humanitaire régionale, provoquant des déplacements massifs de civils libanais, laissant des milliers de personnes sans accès aux ressources de base[158] et faisant au moins 52 morts et 153 blessés[55]. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, annonce que son gouvernement interdit toute activité militaire du Hezbollah en dehors du cadre de l’État, limite son rôle au domaine politique et ordonne à l’armée libanaise de placer les armes sous contrôle exclusif des autorités, notamment au nord du fleuve Litani, affirmant que « la décision de guerre et de paix appartient exclusivement à l’État »[159]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 mars 2026
Frappes américano-israéliennes
À Téhéran, le complexe abritant la télévision d'État iranienne, déjà violemment attaqué lors de la guerre des Douze Jours, est de nouveau visé par des frappes israélo-américaines. Malgré les bombardements, la télévision iranienne continue d’émettre[160]. Tsahal affirme par ailleurs avoir frappé dans la nuit le complexe de direction du régime iranien au cœur de la capitale, ciblant notamment le palais présidentiel, le bâtiment du Conseil suprême de sécurité nationale ainsi que d’autres infrastructures stratégiques[161]. Une frappe vise également le bâtiment abritant l’Assemblée des experts dans la ville sainte chiite de Qom. L’armée israélienne affirme que l’attaque est intervenue alors que les membres de l’institution étaient réunis afin d’élire le prochain guide suprême de la Révolution. Les médias iraniens démentent cette version et indiquent que le bâtiment visé, bien qu’endommagé par la frappe, n’était plus utilisé par l’Assemblée des experts pour la tenue de réunions officielles au moment de l’attaque[162]. Par ailleurs, l’agence de presse iranienne Fars rapporte que l’Assemblée des experts se réunit en visioconférence afin d’élire un nouveau guide suprême, à la suite de la mort de l’ayatollah Ali Khamenei lors des frappes israélo-américaines visant sa résidence[163]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques iraniennes
Vers 2 h (heure de Téhéran), l’Iran lance une vague de missiles balistiques en direction d’Israël, notamment vers Haïfa, ainsi que vers le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis, où des explosions sont entendues dans le ciel de Doha et d’Abou Dhabi[164]. L'ambassade des États-Unis à Riyad est visée par des drones, des explosions provoquent un important incendie dans l’enceinte diplomatique et d’épaisses fumées sont visibles au-dessus du site, mais aucun blessé n’est à déplorer, dans le même temps la défense aérienne saoudienne repousse des engins[165],[166]. Une installation présentée comme une station liée à la CIA en Arabie saoudite est également ciblée par une attaque iranienne[167]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Oman est de nouveau visé où des explosions sont signalées au port de Salalah[168], tandis qu’une attaque iranienne frappe un champ pétrolier à Fujaïrah, aux Émirats arabes unis, où un important incendie se déclare[169]. Dans le même temps, plusieurs matchs du tournoi Challenger de Fujaïrah sont interrompus par mesure de sécurité en raison des explosions et de la situation sécuritaire[170]. Le Qatar affirme avoir déjoué des attaques iraniennes visant l’aéroport international de Doha[171]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’Iran poursuit également ses frappes contre le territoire israélien. Un missile atteint un quartier de Bnei Brak, près de Tel-Aviv, ainsi que la ville de Rosh HaAyin, faisant sept blessés selon les services de secours[172]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Irak, un drone est abattu à proximité de l’aéroport international de Bagdad sans faire de dégâts ni de blessés. À Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, une nouvelle vague de drones et de missiles iraniens est interceptée, des explosions et des colonnes de fumée sont observées, sans victimes signalées. Plusieurs drones visent les abords du consulat des États-Unis sans l’atteindre directement, des débris provoquent toutefois des incendies et des dégâts matériels[173]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la soirée, le consulat des États-Unis à Dubaï est attaqué par un drone qui atteint le bâtiment et explose, provoquant un important incendie, sans faire de blessé[174]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parallèlement, Donald Trump annonce que l’US Navy escortera « dès que possible » les pétroliers transitant par le détroit d'Ormuz afin d’assurer la libre circulation de l’énergie mondiale. Cette déclaration intervient alors que les prix du pétrole augmentent de plus de 15 % depuis le déclenchement des frappes, dans un contexte de fermeture du détroit par l’Iran et d’attaques répétées contre des infrastructures énergétiques du Golfe[175]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Dans la matinée, Tsahal annonce une incursion terrestre dans le sud du Liban et la création d’une zone tampon le long de la frontière[176]. L’armée libanaise se retire de plusieurs positions dans la zone frontalière face à ce qu’elle qualifie d’« escalade » israélienne[177], tandis que Beyrouth est de nouveau violemment bombardée par l’aviation israélienne tout au long du jour[178]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon les autorités libanaises, les frappes israéliennes ont provoqué le déplacement d’environ 58 000 personnes au Liban[179]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engagement militaire français
Dans le même temps, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, annonce que des Rafale de l’armée de l’air française mènent des opérations de sécurisation au-dessus des bases françaises au Moyen-Orient, alors que Téhéran menace de viser directement l'Europe si la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne participent à des opérations contre l’Iran[180]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la soirée, le président de la République française, Emmanuel Macron, s’adresse à la nation et annonce un renforcement du dispositif militaire français dans la région. Il déclare le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale ainsi que l’envoi de la frégate Languedoc au large de Chypre afin de contribuer à la protection de l’île face à d’éventuelles attaques iraniennes[181]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le chef de l’État français confirme également que la France a abattu plusieurs drones iraniens dans les premières heures du conflit, dans le cadre de la défense de ses emprises militaires et de ses partenaires régionaux[181]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 mars 2026
Front iranien
Les aviations israélienne et américaine intensifient leurs frappes sur Téhéran tout au long de la journée, visant des infrastructures militaires et stratégiques de l'État iranien et du CGRI. Dans la soirée, la capitale iranienne fait de nouveau l’objet de bombardements massifs, marquant l’une des journées les plus intenses depuis le début du conflit[182]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au cours des opérations aériennes, un chasseur furtif israélien F-35I Adir abat un appareil d’entraînement et d’attaque léger iranien Yak-130 au-dessus de Téhéran, constituant la première victoire aérienne confirmée pour ce modèle d’appareil dans ce conflit[183]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), environ 100 000 personnes ont quitté Téhéran au cours des deux premiers jours suivant le début des frappes américano-israéliennes contre l’Iran[184]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques de l'Iran
Dans le même temps, un missile balistique iranien est détecté au nord de la Syrie après avoir traversé les espaces aériens irakien et syrien en direction de la Turquie. L’armée de l’air turque, en coordination avec l’OTAN, intercepte l’engin avant son entrée dans l’espace aérien turc[185]. Le ministère turc de la Défense avertit que la Turquie dispose de la capacité et de la détermination nécessaires pour garantir la sécurité de son territoire et de ses citoyens, tout en appelant à éviter toute extension du conflit. Ankara annonce poursuivre ses consultations avec l’OTAN et ses alliés[185]. Un nouveau missile balistique iranien est intercepté par un navire de l'US Navy plus tard. Alors que les analyses initiales indiquent que l'engin se dirigeait vers la base aérienne d'Incirlik, les autorités turques affirment de leur côté que la trajectoire visait l'île de Chypre[186]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Deux drones sont neutralisés par deux chasseurs F-16 grecs avant qu'ils ne pénètrent dans l'espace aérien chypriote[187]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, une jeune fille de 11 ans succombe à ses blessures après avoir été frappée par des débris d'un missile iranien[188]. Parallèlement, la base aérienne d'Al Oudeid au Qatar, considérée comme la plus importante installation militaire américaine au Moyen-Orient, est visée par deux missiles balistiques qui frappent le camp militaire. Le ministère de la Défense qatari confirme l'attaque, précisant toutefois qu'aucune victime n'est à déplorer[189]. Dans le secteur énergétique, les infrastructures de raffinage d'Aramco à Ras Tanura, en Arabie saoudite, subissent une nouvelle attaque de drone[190]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Pour la première fois depuis le début de la guerre, des zones du Mont-Liban sont visées, notamment dans les cazas d’Aley, du Chouf et de Baabda, au sud-est de Beyrouth, des régions qui ont été jusque-là relativement épargnées[191]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’armée israélienne lance un avertissement d’évacuation à destination des habitants du sud du Liban, les appelant à se diriger vers le nord du fleuve Litani. Cette mesure est interprétée comme le prélude possible à une opération terrestre de grande envergure[192]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parmi les cibles frappées figure notamment l’hôtel Comfort à Hazmieh, situé à moins de deux kilomètres du palais présidentiel. Selon le ministère libanais de la Santé, ces bombardements ont fait au moins huit morts. Les frappes ont également touché les localités d’Aramoun et de Saadiyat, faisant plusieurs victimes. Ces régions ne sont pas considérées comme des bastions traditionnels du Hezbollah, ce qui marque une extension notable du théâtre des opérations[192]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans ce contexte, le chef du Hezbollah Naïm Qassem prend la parole pour la première fois depuis le début des hostilités. Il déclare que « les armes ne sont pas négociables » et que la bataille actuelle « n’est liée à aucune autre ». Il indique toutefois que les divergences internes pourraient être discutées « après la guerre »[193]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis le début de l’entrée en guerre du Hezbollah et la riposte israélienne, les affrontements ont déjà fait au moins 72 morts au Liban et provoqué le déplacement de plus de 80 000 personnes[193]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naufrage de l’IRIS Dena
Article détaillé : Naufrage de l'IRIS Dena. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 4 mars 2026, la frégate iranienne Dena est coulée par une attaque sous-marine de l'USS Charlotte au large de Galle, à l’extrême sud du Sri Lanka, selon les informations communiquées par le ministère de la Défense sri-lankais[194]. Le bilan provisoire fait état d'au moins 101 disparus et 78 blessés parmi les 180 membres d'équipage présents à bord[195]. Il s'agit du premier navire coulé par un sous-marin américain depuis la Seconde Guerre mondiale[196]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la suite d'un appel de détresse immédiat, la marine et l'armée de l'air sri-lankaises lancent une vaste opération de sauvetage, permettant de secourir une trentaine de marins, évacués vers les hôpitaux locaux[197]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’IRIS Dena, mise en service en 2021 et considérée comme l'un des fleurons technologiques de la Marine de la république islamique d'Iran, se trouvait dans l'océan Indien après avoir participé fin février aux exercices navals internationaux MILAN 26 organisés par l'Inde à Visakhapatnam. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La corvette amirale iranienne Shahid Sayyad Shirazi, de la classe Shahid Soleimani, est également frappée par l’US Navy[198]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Instabilité et frappes en Irak
En Irak, le Commandement des opérations conjointes irakiennes rapporte que ses forces stationnées dans le gouvernorat de Kerbala ont été la cible de frappes aériennes et de tirs, causant la mort d’un soldat et faisant deux blessés. Par ailleurs, les États-Unis et Israël ont mené des frappes contre plusieurs sites des Forces de mobilisation populaire à travers le pays, entraînant la mort de 19 combattants et faisant des dizaines de blessés[199]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, le pays est touché par un black-out total. Bien que l’électricité ait été rétablie après quelques heures, le ministère de l’Énergie annonce l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les causes de cette panne massive[200]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 mars 2026
Frappes américano-israéliennes en Iran
Des explosions sont signalées à Téhéran et à Karaj lors d’une nouvelle vague de frappes des forces américaines et israéliennes. Parmi les sites touchés figure le complexe sportif Azadi à Téhéran. Les images diffusées montrent la destruction d’une salle couverte d’environ 12 000 places située à proximité du stade Azadi, l’un des plus grands stades du pays, pouvant accueillir plus de 70 000 spectateurs[201]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
L’Iran lance une nouvelle vague de missiles balistiques en direction d’Israël. Plusieurs projectiles frappent des zones du centre du pays, causant des dégâts à des bâtiments et déclenchant un incendie à proximité de l’aéroport international Ben-Gourion de Tel-Aviv[202]. Certaines frappes impliquent l’utilisation de sous-munitions provenant d’ogives à sous-munitions installées sur des missiles balistiques iraniens, qui se dispersent au-dessus des zones visées[203]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le golfe Persique, les Gardiens de la révolution iraniens affirment avoir touché un pétrolier américain dans la partie nord du Golfe, selon les médias d’État iraniens[204]. La télévision d’État iranienne affirme également que le porte-avions américain USS Abraham Lincoln aurait été touché par des drones iraniens. Aucune confirmation indépendante ni précision supplémentaire n’est toutefois fournie à ce stade[205]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des installations pétrolières situées à Maameer, appartenant à la Bahrain Petroleum Company (BAPCO), sont touchées par des frappes iraniennes, provoquant un important incendie sur les sites visés[206]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, le Qatar annonce avoir été visé par une salve de missiles et de drones iraniens. Selon le ministère qatari de la Défense, 14 missiles balistiques et 4 drones sont lancés en direction du territoire qatari. Les systèmes de défense aérienne du pays parviennent à intercepter treize missiles ainsi que les quatre drones, tandis que le quatorzième missile tombe dans les eaux territoriales du Qatar sans provoquer de dégâts ni de victimes[206]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, les débris d'un drone iranien font six blessés dans la zone industrielle d'Abou Dhabi[207]. Par ailleurs, un drone frappe une zone résidentielle à Dubaï, provoquant des dégâts matériels. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Dans la nuit du 4 au 5 mars 2026, l’aviation israélienne frappe à nouveau Beyrouth. Parallèlement, Wassim Atallah Al-Ali, dirigeant du Hamas au Liban-Nord, est tué lors d’une opération israélienne. Cette action marque un tournant dans la campagne militaire d’Israël et accroît les tensions dans la région[208]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Face à l’ampleur des frappes, l’armée israélienne ordonne pour la première fois une évacuation massive de la banlieue sud de Beyrouth ainsi que de plusieurs quartiers voisins. Environ 700 000 habitants vivent dans les secteurs concernés, englobant la banlieue sud de Beyrouth et diverses localités du sud du pays[209]. Cette mesure entraîne d’importants mouvements de population et des embouteillages sur les principales voies de circulation, alors que le Liban est attaqué tout au long de la journée dans plusieurs localités. Ces bombardements portent le bilan à 102 morts et 638 blessés, selon le ministère libanais de la Santé[210]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le gouvernement libanais sollicite l’appui international pour protéger les civils et mettre fin aux frappes. Le président Joseph Aoun rencontre à Beyrouth le chef d’état-major français, qui se rend sur place pour suivre la situation. Il demande notamment l’intervention du président français Emmanuel Macron afin de négocier un cessez-le-feu et de limiter l’extension du conflit[211]. En réponse, Emmanuel Macron annonce l’envoi immédiat d’une aide humanitaire destinée aux populations fuyant le sud du Liban, ainsi que l'envoi de véhicules de transport blindés aux Forces armées libanaises[212]. Il confirme également avoir contacté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour l’exhorter à ne pas étendre la guerre au Liban[213]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la nuit du 5 au 6 mars, l’aviation israélienne lance une nouvelle vague de frappes contre Beyrouth, où plusieurs explosions sont signalées et s’intensifient dans différents secteurs de la capitale libanaise[214]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaque en Azerbaïdjan
Plusieurs drones en provenance d’Iran frappent l’aéroport international de Nakhitchevan, dans le Nakhitchevan. Cette région constitue une exclave de l’Azerbaïdjan bordant l’Iran et se situe au cœur de tensions géopolitiques récurrentes entre Téhéran et Bakou[215]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon le ministère des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan, un drone s’écrase sur le bâtiment du terminal de l’aéroport, tandis qu’un autre tombe à proximité d’une école dans le village de Shakarabad. L’attaque provoque des dégâts matériels à l’aéroport et fait deux blessés parmi les civils. À la suite de cet incident, les autorités azerbaïdjanaises convoquent l’ambassadeur d’Iran à Bakou et annoncent qu’elles se réservent le droit de répondre militairement. Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev déclare que « l’Iran a commis des actes de terrorisme contre l’Azerbaïdjan ». De son côté, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi nie toute attaque délibérée contre un pays voisin et appelle à l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances de l’incident[216]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 mars 2026
Front iranien
Le commandement central des États-Unis pour le Moyen-Orient (CENTCOM) annonce que les forces américaines ont coulé « plus de 30 » navires iraniens depuis le début de l’opération militaire conjointe menée avec Israël contre l’Iran. Selon ce même commandement, l’unique porte-avions de la marine iranienne, le Shahid Bagheri, est frappé par des forces américaines lors d’une opération navale[220]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, l’armée israélienne affirme avoir mené une attaque aérienne de grande ampleur « au cœur de Téhéran ». Selon l’armée de l’air israélienne, une cinquantaine d’avions participent à l’opération, qui vise notamment un bunker souterrain situé sous un complexe utilisé précédemment par le guide suprême iranien Ali Khamenei. L’armée israélienne déclare que ce bunker, conçu comme un centre sécurisé de commandement pour diriger les opérations militaires, est détruit lors de la frappe. Les autorités israéliennes affirment que le complexe continuait d’être utilisé par d’autres hauts responsables du régime iranien[221]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un hôpital situé à Shiraz est touché, causant la mort de trois membres du personnel, selon le ministère iranien de la Santé[222]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
Le ministère saoudien de la Défense annonce avoir intercepté trois missiles balistiques visant la base aérienne Prince Sultan, l’une des principales installations militaires du royaume[223]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, un incendie est signalé sur la base aérienne d’Ali Al Salem, qui accueille notamment des forces américaines[224]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Bahreïn, plusieurs sites sont touchés lors d’attaques nocturnes attribuées à l’Iran : deux hôtels de Manama sont frappés et un drone atteint un immeuble du complexe Bahrain Financial Harbour, la cible pourrait être l’ambassade d’Israël, le bâtiment touché correspondant à l’adresse indiquée sur le site officiel de la représentation diplomatique israélienne[225]. Des bâtiments hébergeant des forces navales qataries dans le pays sont également visés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le golfe Persique, l’Iran affirme avoir attaqué un navire américain présumé violer le détroit d'Ormuz à l’aide d’un drone[226]. L’agence de presse iranienne Tasnim indique également qu’un pétrolier appartenant à une compagnie américaine a été frappé près des eaux koweïtiennes[227]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, le ministère de la Défense annonce que dix drones iraniens sont lancés contre le pays entre l’aube et le début de la soirée. Les forces armées qataries en interceptent neuf, tandis que le dernier s’écrase dans une zone inhabitée sans faire de victimes[228]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Irak, plusieurs sites sont visés dans la soirée. À Erbil, un projectile frappe la Sky Tower. À Bassorah, des drones attaquent le siège d’une compagnie pétrolière américaine. La base de Camp Victory, près de Bagdad, est également attaquée. Par ailleurs, sept missiles balistiques et un nombre indéterminé de drones frappent des positions du Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI), basé en Irak. Dans le sud du pays, des drones attaquent l’aéroport de Bassorah et plusieurs champs pétrolifères de la région, causant des dégâts sur certaines installations énergétiques[229]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Dans la nuit du 5 au 6 mars, le sud du Liban, la Békaa-Nord ainsi que la banlieue sud de Beyrouth sont visés par une série de frappes aériennes intensives menées par l’aviation israélienne. Des dizaines de bombardements frappent ces zones, Israël affirmant cibler « des infrastructures du Hezbollah ». Les frappes se poursuivent également au cours de la journée dans la région de Beyrouth, où plusieurs explosions sont signalées[230]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Face à l’ampleur des bombardements et aux ordres d’évacuation émis par l’armée israélienne dans plusieurs zones du pays, le Premier ministre libanais Nawaf Salam met en garde contre un « désastre humanitaire » potentiel. S’exprimant devant le corps diplomatique, il souligne que le déplacement massif de la population pourrait avoir des conséquences « sans précédent » sur les plans humanitaire et politique. De nombreux habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du Liban, régions considérées comme des bastions du Hezbollah, quittent leurs domiciles à la suite de ces ordres d’évacuation[231]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) signale d’importants mouvements de population à la frontière entre le Liban et la Syrie. Selon le chef de mission de l’organisation au Liban, Mathieu Luciano, près de 50 000 réfugiés syriens présents au Liban ont regagné la Syrie au cours de la semaine écoulée. Ce chiffre ne comprend pas les personnes ayant traversé la frontière à la suite des ordres d’évacuation annoncés la veille[232]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre rejoint le Liban le 6 mars. Il est escorté de la frégate Courbet et a pour mission de participer à l’évacuation de ressortissants français et binationaux[233]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors qu’Israël poursuit ses bombardements au Liban, une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) est touchée le 6 mars par des tirs de missiles dans la localité d’al-Qaouzah. Plusieurs Casques bleus ghanéens sont blessés lors de l’attaque[234]. L’armée ghanéenne indique que deux missiles frappent successivement le quartier général du bataillon ghanéen de la FINUL peu avant 21 h (heure de Beyrouth). Deux soldats sont grièvement blessés et pris en charge avant leur évacuation vers un hôpital de la mission onusienne, où ils sont placés sous surveillance médicale dans un état jugé stable. Le bâtiment abritant le mess des officiers est également touché et entièrement détruit par un incendie[235]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Si l’origine des missiles n’est pas officiellement confirmée par l’armée ghanéenne, le président libanais Joseph Aoun accuse Israël d’avoir mené « une attaque directe contre la FINUL ». Il dénonce également l’intensification des frappes israéliennes dans le sud du Liban, dans la vallée de la Bekaa et dans la banlieue sud de Beyrouth, et appelle la communauté internationale et les Nations unies à intervenir pour mettre fin à l’escalade[235]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président français Emmanuel Macron condamne pour sa part une « attaque inacceptable » contre une position des Nations unies et souligne le rôle « essentiel de stabilisation » joué par la FINUL dans le sud du Liban. Il affirme que la France, qui compte environ 700 militaires au sein de la mission, restera engagée dans la force onusienne et rappelle que la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban et de l’ensemble des pays de la région doivent être respectées[236]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 mars 2026
Front iranien
Dans les premières heures du 7 mars, l’aviation israélienne mène une importante opération de bombardement contre l’aéroport de Mehrabad, à Téhéran. Les frappes provoquent d’importants incendies sur les installations de l’aéroport. L’armée israélienne annonce avoir détruit 16 avions appartenant à des unités aériennes liées à la force Qods des Gardiens de la révolution. Plusieurs appareils civils appartenant à la compagnie Iran Air sont également endommagés lors des bombardements[238]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la journée, de nouvelles explosions sont signalées dans la ville portuaire de Bouchéhr, dans le sud de l’Iran, après des frappes aériennes américaines et israéliennes qui visent notamment l’aéroport de la ville[239]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, les États-Unis redéploient le groupe aéronaval du porte-avions USS George H. W. Bush, qui rejoint la Méditerranée orientale afin de renforcer le dispositif militaire américain dans la région[240]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Frappes iraniennes
Un drone iranien s’écrase à proximité de l’aéroport international de Dubaï, alors que l’aéroport reprend progressivement ses opérations normales[241]. Les autorités émiraties signalent également la chute de débris provenant de l’interception d’un projectile iranien dans le quartier d’Al-Barsha, à Dubaï, touchant un véhicule et tuant le conducteur[242]. Dans un autre incident, des débris issus d’une interception frappent la tour résidentielle 23 Marina, provoquant un début d’incendie[242]. Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis annonce que les systèmes de défense aérienne interceptent des missiles balistiques iraniens tandis que des avions de chasse sont déployés pour détruire des drones lancés en direction du pays[243]. À l’aube, les Gardiens de la révolution iraniens revendiquent une attaque de drones à grande échelle contre la base aérienne Al Dhafra, qui accueille des forces américaines. Selon les autorités iraniennes, l’attaque vise plusieurs installations militaires, dont un centre de guerre aérienne, des systèmes de communication satellitaires et des radars d’alerte et de conduite de tir[243]. Dans une déclaration publique, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, avertit que son pays « assumera pleinement ses responsabilités » pour défendre son territoire et la sécurité des personnes vivant dans l’État[244]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Bahreïn à Manama, des frappes iraniennes touchent des zones résidentielles et commerciales de la capitale. Selon le ministère de l’Intérieur bahreïnien, plusieurs incendies se déclarent dans des habitations et des bâtiments, nécessitant l’intervention des services de protection civile pour maîtriser les flammes[243]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au moins quatre roquettes sont tirées en direction de l’ambassade des États-Unis située dans la zone verte de Bagdad. Les systèmes de défense antiaérienne C-RAM déployés pour protéger l’enceinte diplomatique interceptent trois projectiles. La quatrième roquette tombe dans une zone dégagée à l’intérieur du périmètre de la base aérienne de l’ambassade, sans faire de victimes. À la suite de l’attaque, le Premier ministre irakien Mohammed Chia al-Soudani ordonne l’ouverture d’une enquête immédiate afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de ce qu’il qualifie d’« acte terroriste »[245]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la soirée, l’Iran lance une nouvelle salve de missiles contre Israël. Certains projectiles sont équipés d’ogives à sous-munitions qui dispersent de multiples charges explosives sur une large zone autour de Tel-Aviv. Les systèmes de défense israéliens interceptent une partie des missiles[246]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président iranien Masoud Pezeshkian présente des excuses aux pays voisins et affirme que l’Iran n’a pas l’intention de mener des attaques contre des États amis de la région[247]. Le porte-parole du Parlement iranien déclare toutefois que les pays du Moyen-Orient ne connaîtront pas la paix tant que des bases militaires américaines resteront déployées dans la région[248]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la suite des attaques, les Émirats arabes unis annoncent une réduction de leur production pétrolière, une mesure également adoptée par le Koweït en raison des tensions militaires et des menaces pesant sur les infrastructures énergétiques du Golfe[249]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Dans la nuit du 6 au 7 mars, des forces spéciales israéliennes mènent un raid héliporté dans la région de Nabi Chit (en), dans la vallée de la Bekaa, au Liban. Des commandos sont déposés par hélicoptères à proximité de la localité, bastion du Hezbollah. Selon les autorités israéliennes, l’opération vise à rechercher des informations sur le pilote israélien Ron Arad, disparu en 1986. Les soldats israéliens fouillent notamment un cimetière local au cours de l’opération[250]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des affrontements éclatent au sol entre le commando israélien et des combattants du Hezbollah présents dans la zone. Des échanges de tirs impliquent également des unités de l’armée libanaise déployées dans la région[250]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour couvrir l’extraction du commando, l’aviation israélienne mène une série de bombardements intensifs dans la zone de Nabi Chit et ses environs, avec environ quarante frappes aériennes signalées. Selon le ministère libanais de la Santé, ces frappes causent la mort de 41 personnes et font 40 blessés. Trois soldats de l’armée libanaise figurent parmi les morts[250]. Les bombardements provoquent d’importantes destructions dans la localité, avec de nombreux bâtiments endommagés ou détruits et la formation de larges cratères d’impact[250]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’armée israélienne indique par la suite que l’opération n’a pas permis de localiser la dépouille de Ron Arad, tout en affirmant avoir recueilli des éléments permettant d’écarter certaines pistes concernant le sort du pilote disparu[250]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le même temps, plus de 450 000 personnes sont déplacées par les frappes israéliennes sur le Liban, indiquent les autorités libanaises[251]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 mars 2026
Iran
Dans la nuit du 7 au 8 mars, les États-Unis et Israël intensifient leurs frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes dans la région de Téhéran. La raffinerie de Tondguyan, située au sud de la capitale, est visée par des bombardements qui provoquent un important incendie au centre du complexe. Les frappes ciblent notamment des réservoirs de carburant utilisés par les autorités iraniennes[252]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dépôt pétrolier de Shahran, dans l’ouest de Téhéran, est également bombardé. L’attaque déclenche un incendie de grande ampleur qui libère un immense nuage de fumée noire au-dessus de la capitale et de ses environs. Les flammes continuent de brûler toute la nuit et le lendemain, les services de secours peinant à maîtriser l’incendie[252]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au total, quatre dépôts pétroliers et un site logistique de produits pétroliers sont endommagés dans la capitale iranienne et sa périphérie. Selon les autorités iraniennes, les frappes causent la mort de quatre employés du secteur pétrolier, dont deux chauffeurs[253]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ces incendies libèrent d’importantes quantités de suie et de résidus d’hydrocarbures qui retombent sur la ville. Des hydrocarbures s’infiltrent également dans les égouts et certaines canalisations, provoquant des incendies dans plusieurs rues. Une odeur de brûlé imprègne la capitale tandis que d’épaisses fumées couvrent le ciel de Téhéran au matin[253]. À la suite des pluies acides signalées à Téhéran le 8 mars, le média Reporterre évoque un risque de pollution qualifiée de « catastrophique » à la suite des bombardements visant des infrastructures pétrolières iraniennes[254]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Face aux risques sanitaires, les autorités environnementales iraniennes appellent les habitants à rester à l’intérieur en raison de la pollution de l’air et des dangers respiratoires. Le Croissant-Rouge iranien indique que d’importantes quantités d’hydrocarbures toxiques, de soufre et d’oxydes d’azote ont été libérées dans l’atmosphère, mettant en garde contre des risques graves pour la santé. La distribution de carburant est temporairement interrompue dans la capitale à la suite des frappes[255]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tsahal annonce avoir tué Abolqasem Babaei lors d’une frappe aérienne à Téhéran. Il dirigeait le bureau militaire du guide suprême iranien et occupait le poste de chef d’état-major du commandement d’urgence Khatam al‑Anbiya[256]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Irak, un drone vise une base militaire américaine située à proximité de l’aéroport international d’Erbil, dans la région autonome du Kurdistan. Des explosions sont entendues sur place et des tirs de la défense antiaérienne sont observés alors que les systèmes de défense tentent d’intercepter l’appareil. Un autre drone frappe à proximité d’une base des forces peshmergas dans le nord de l’Irak[257]. À Souleimaniyeh, dans le Kurdistan irakien, un drone iranien frappe un bâtiment des Nations unies[258]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Arabie saoudite, le ministère de la Défense annonce que 15 drones ayant pénétré l’espace aérien du pays sont interceptés et détruits par les systèmes de défense aérienne saoudiens, certains ayant visé la zone diplomatique de Riyad. Les autorités ne précisent pas immédiatement le lieu exact des interceptions ni l’origine des appareils[259]. Un missile balistique iranien frappe la ville d’Al-Kharj, à l’est de Riyad, faisant au moins deux morts et douze blessés. Les victimes étaient des travailleurs étrangers, dont les deux personnes décédées étaient originaires d’Inde et du Bangladesh[260]. Le Commandement central américain (CENTCOM) annonce la mort d’un autre soldat américain des suites de blessures subies lors d’une attaque iranienne contre une base américaine en Arabie saoudite. Il s’agit du septième militaire américain tué depuis le début de la guerre le 28 février[261]. Enfin, l’Arabie saoudite indique avoir encore intercepté deux drones au nord de la capitale Riyad. Le ministère saoudien de la Défense précise que les attaques ont été déjouées, sans fournir davantage de détails sur l’origine des drones ni sur d’éventuels dégâts ou victimes[262]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, le gouvernement annonce qu’un drone vise des réservoirs de carburant situés à l’aéroport international de Koweït. Dans la ville de Koweït, le bâtiment de la Sécurité sociale est ravagé par un incendie après une attaque de drone iranien[263]. Le ministère de l’Intérieur annonce la mort de deux de ses officiers « alors qu’ils accomplissaient leurs fonctions », sans fournir de détails supplémentaires sur les circonstances de leur décès[264]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Bahreïn, le ministère de l’Intérieur annonce que des débris de missiles tombés après une interception blessent au moins trois personnes et endommagent un bâtiment universitaire dans la ville de Muharraq. Dans un autre incident, une attaque de drone iranien cause d'importants dégâts à une usine de dessalement d’eau du pays[265]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, les services de secours indiquent que trois personnes sont blessées par des éclats d’obus après la chute de débris de missiles tirés par l’Iran. Les blessés comprennent un homme de 40 ans dans un état grave, un homme de 25 ans dans un état modéré et un homme de 56 ans légèrement blessé[266]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liban
L’armée israélienne mène de nouvelles frappes contre la banlieue sud de Beyrouth et le quartier de Haret Hreik, bastion du Hezbollah. À Beyrouth, la marine israélienne mène une frappe ciblée contre une chambre de l’hôtel Ramada, situé dans le quartier de Raouché. L’attaque provoque d’importants dégâts sur une partie de la façade de l’établissement[267]. L’armée israélienne affirme de son côté avoir tué cinq personnes lors de cette frappe menée contre l'hôtel. Parmi elles figureraient trois commandants de la force Al-Qods, l’unité d’élite du Corps des gardiens de la révolution islamique : Majid Hassini, Ali Reza Bi-Azar et Ahmad Rasouli. Deux autres personnes, Hossein Ahmadlou et Abu Mohammad Ali, auraient également été tuées. Israël affirme qu’il s’agissait respectivement d’un agent du renseignement et d’un représentant du Hezbollah au sein du « Corps Palestine »[268]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le sud du Liban, le ministère libanais de la Santé annonce que deux personnes sont tuées lors d’une frappe aérienne israélienne sur la ville de Kafr Rumman, dans la région de Nabatieh[267]. Une frappe israélienne vise aussi un immeuble de trois étages dans le village de Sir el-Gharbiyeh. Selon l’Agence nationale d’information libanaise, l’attaque cause la mort d’au moins 19 personnes, dont des enfants. Les équipes de la défense civile et de secours poursuivent les opérations de déblaiement pour rechercher des survivants et récupérer les corps sous les décombres[269]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par ailleurs, l’armée israélienne annonce la mort de deux de ses soldats lors d’affrontements avec le Hezbollah dans le sud du Liban. Il s’agit des premières pertes militaires israéliennes depuis la reprise des combats entre Israël et le Hezbollah[270]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nomination de Mojtaba Khamenei
Le 8 mars 2026, Mojtaba Khamenei est officiellement désigné comme le troisième Guide suprême de la République islamique par l'Assemblée des experts. Cette nomination intervient dix jours après la mort de son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février 2026, au premier jour de la guerre, lors d'une opération militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël[271]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le choix de Mojtaba Khamenei marque une rupture historique avec la tradition républicaine islamique de 1979, en instaurant de fait une succession héréditaire au sommet de l'État. Ce processus est contesté par une partie du clergé chiite de Qom, qui interroge la légitimité religieuse du nouveau Guide, celui-ci ne possédant pas initialement le rang d'ayatollah requis par la Constitution de 1989[272]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avant son accession officielle, Mojtaba Khamenei occupe pendant deux décennies une place centrale mais informelle au sein du Beit-e Rahbari (le bureau du Guide). Il y supervise la gestion des dossiers stratégiques et sécuritaires du pays. Son influence repose principalement sur ses liens étroits avec le Corps des Gardiens de la révolution islamique et les milices Bassij. Réputé pour ses positions conservatrices, son nom est régulièrement associé à la répression des mouvements de contestation interne, notamment lors des manifestations de 2009[272]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 mars 2026
Front iranien
À Téhéran, une attaque d'envergure frappe un quartier résidentiel de l'est de la capitale, causant la mort d'au moins 40 personnes selon le bilan des autorités locales. Des détonations régulières sont signalées dans la métropole tout au long de la journée, sans que la nature précise de toutes les cibles ne soit établie[273]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville d'Ispahan est également la cible de bombardements, touchant notamment le bureau du gouverneur. Ces frappes suscitent des inquiétudes internationales en raison de la proximité immédiate de complexes nucléaires. Le patrimoine culturel est aussi endommagé : le palais de Chehel Sotoun, monument du XVIIe siècle inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, subit d'importants dégâts matériels[274]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En parallèle des opérations aériennes, le CENTCOM annonce un bilan provisoire des affrontements maritimes. Les forces américaines affirment avoir endommagé ou détruit environ 50 navires iraniens depuis le déclenchement des hostilités[275]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
L'Arabie saoudite intercepte et détruit quatre drones ciblant le champ pétrolier de Shaybah, situé dans le désert du Rub al-Khali. Selon le ministère saoudien de la Défense, cette action constitue la quatrième tentative d'attaque contre cette infrastructure stratégique en l'espace de quelques heures[276]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plusieurs salves de missiles balistiques iraniens visent Israël au cours de la journée. L’un des missiles, équipé d’une ogive à sous-munitions, frappe plusieurs sites dans le centre d’Israël, notamment à Yehud, Or Yehuda, et Bat Yam. L’attaque fait au moins un mort et deux blessés graves. Selon les services de secours de Magen David Adom, deux hommes d’une quarantaine d’années sont grièvement touchés par des éclats sur un chantier à Yehud, l’un d’eux succombe à ses blessures tandis que l’autre est hospitalisé. Un troisième homme est également grièvement blessé à Or Yehuda. Les impacts provoquent plusieurs cratères et endommagent des véhicules ainsi que des bâtiments. Selon les autorités israéliennes, l’Iran utilise à plusieurs reprises des missiles balistiques équipés d’ogives à sous-munitions, qui dispersent de nombreuses petites bombes sur de larges zones[277]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Bahreïn, la compagnie nationale BAPCO déclare un cas de force majeure à la suite d'une frappe iranienne ayant provoqué un incendie au complexe de raffinage d’Al-Maameer. Bien que les dégâts soient uniquement matériels sur ce site, une attaque de drone à l'aube dans la région de Sitra fait 32 blessés civils, dont plusieurs enfants et un nourrisson de deux mois[278]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, le ministère de la Défense annonce la mort de deux soldats dans le crash d'un hélicoptère, évoquant un dysfonctionnement technique[279]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Turquie est une nouvelle fois visée par un missile balistique iranien. Ce dernier est intercepté par les systèmes de défense de l'OTAN basés en Méditerranée orientale, et ses débris chutent près de Gaziantep sans faire de victimes. À la suite de ce second incident sur le territoire turc, les États-Unis ordonnent l'évacuation de leur personnel diplomatique non essentiel du sud du pays. Le président Recep Tayyip Erdoğan met officiellement en garde Téhéran contre toute action provocatrice susceptible de dégrader les relations bilatérales[280]. La Turquie annonce également le déploiement de six avions de chasse F-16 ainsi que de systèmes de défense aérienne en république turque de Chypre du Nord[281]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La France engage un renforcement significatif de son dispositif militaire dans la région. Le président Emmanuel Macron annonce la mobilisation de 19 des 23 principaux navires de surface de la Marine nationale, incluant le porte-avions Charles de Gaulle et trois porte-hélicoptères amphibies (Tonnerre, Dixmude et Mistral). Ce déploiement, qui s'étend de l'Atlantique au golfe Persique, vise à soutenir une coalition « défensive » annoncée depuis Chypre. L'objectif affiché est la réouverture progressive du détroit d'Ormuz face au blocus et aux tensions régionales[282]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Dans la nuit du 8 au 9 mars 2026, l’armée israélienne mène une nouvelle opération héliportée dans la région de Nabi Chit, dans la vallée de la Bekaa, près de la frontière libano-syrienne. Il s’agit de la seconde tentative d’infiltration israélienne en 48 heures dans cette zone. Selon le Hezbollah, environ quinze hélicoptères israéliens participent à l’opération et des combats éclatent au sol entre les commandos israéliens et les combattants du mouvement chiite dans la chaîne de l’Anti-Liban. Le Hezbollah affirme avoir repoussé l’opération et abattu l’un des hélicoptères engagés, affirmation qui n’est pas confirmée par l’armée israélienne[283]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parallèlement, l’armée israélienne intensifie ses bombardements sur le Liban. Plusieurs frappes visent la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, ainsi que différentes localités du Liban-Sud. Dans le village chrétien de Qlayaa, un tir d’artillerie israélien tue le prêtre de la paroisse, Pierre el-Raï, et blesse trois autres personnes[284]. Israël annonce également avoir tué le commandant de l’unité Nasser du Hezbollah lors d’une frappe menée pendant la nuit. D’autres raids ciblent des bâtiments liés à Al-Qard al-Hassan, l’institution financière associée au mouvement[285]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan politique, le président libanais Joseph Aoun déclare que le Liban est prêt à reprendre des négociations pour mettre fin à l’escalade militaire. Il accuse le Hezbollah d’avoir entraîné le pays dans la guerre régionale au profit de l’Iran et appelle à une trêve suivie de négociations directes avec Israël sous parrainage international. Le gouvernement libanais annonce également l’interdiction de toute activité militaire ou sécuritaire du Hezbollah sur le territoire national et évoque la possibilité de déployer l’armée libanaise dans les zones de combat afin de désarmer le mouvement. Cependant, Israël refuse de négocier tant que le Hezbollah n'est plus une « menace » pour l'État hébreu[286]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l’international, le président français Emmanuel Macron condamne l’attaque du Hezbollah contre Israël et appelle à la cessation des frappes de part et d’autre afin de permettre à l’armée libanaise de reprendre le contrôle de la situation[287]. De son côté, le président syrien Ahmad al‑Sharaa affirme soutenir les autorités libanaises dans leurs efforts visant à désarmer le Hezbollah et annonce un renforcement des forces syriennes le long des frontières avec le Liban et l’Irak afin d’éviter une extension du conflit régional. Selon les autorités libanaises, les frappes israéliennes menées depuis le 2 mars ont fait près de 400 morts et provoqué le déplacement d’environ 500 000 personnes[288]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 mars 2026
Front iranien
Dans la nuit du 9 au 10 mars 2026, les bombardements sur Téhéran s’intensifient nettement. Une série d’explosions secoue la capitale iranienne, particulièrement dans les secteurs est, ouest et sud de la ville, où plusieurs détonations de forte puissance sont entendues à intervalles réguliers. Des détonations de grande ampleur sont également rapportées à Karaj, importante ville située au nord-ouest de Téhéran, où plusieurs explosions sont signalées dans des zones industrielles. Plus au nord-ouest du pays, la ville de Tabriz est également secouée par des explosions dans la même période. Les autorités iraniennes ne précisent pas immédiatement l’ampleur des dégâts dans ces villes, mais plusieurs sources locales évoquent des frappes visant des installations logistiques et industrielles[289]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le sud-est du pays, l’aéroport de Kerman subit lui aussi des frappes. Selon les autorités locales citées par les médias iraniens, plusieurs infrastructures de l’aéroport sont endommagées. Deux avions anciens qui étaient stationnés sur le tarmac et déjà hors service sont détruits lors de l’attaque. Par ailleurs, des frappes touchent également la ville d’Ispahan, où l'ancien palais historique Chehel Sohoun inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO subit des dégâts importants à la suite d’un bombardement. L’attaque suscite une vive inquiétude en raison de la proximité de la ville avec plusieurs installations nucléaires sensibles[289]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan maritime, les forces américaines poursuivent leurs opérations contre les capacités navales iraniennes dans le golfe Persique. Lors d’un point de presse à Washington, le chef d’état-major des États-Unis Dan Caine affirme que les forces américaines ont ciblé des navires iraniens impliqués dans des opérations de pose de mines maritimes. Selon lui, plus de cinquante navires iraniens auraient été coulés ou détruits depuis le début du conflit[290]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
À Bahreïn, la capitale Manama est directement touchée par une attaque de drone visant la Millennium Tower, dans le quartier de Seef. Les bureaux de la société de télécommunications Clarent, situés au 11e étage du bâtiment, subissent d’importants dégâts structurels à la suite de l’explosion. Le ministère de l’Intérieur bahreïni confirme par ailleurs qu’une frappe distincte contre un immeuble résidentiel de la ville provoque la mort d’une femme et fait plusieurs blessés. Les autorités qualifient l’attaque d’« attaque flagrante » visant des civils[291]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, la raffinerie de Ruwais, l’une des plus grandes raffineries pétrolières au monde, a suspendu temporairement sa production à la suite d’une attaque de drone ayant visé la zone industrielle de Ruwais, dans l’émirat d’Abou Dhabi. Selon les autorités locales, l’attaque a provoqué un incendie dans une installation industrielle du complexe, ce qui a conduit les opérateurs à interrompre les activités de raffinage par mesure de sécurité. Les services d’intervention ont rapidement été déployés pour maîtriser le feu et sécuriser le site.. Les Émirats arabes unis annoncent par ailleurs avoir intercepté plusieurs projectiles au cours de la même période. Selon le ministère émirien de la Défense, les systèmes de défense aérienne détectent neuf missiles et trente-cinq drones en direction du territoire national. Huit missiles et vingt-six drones sont interceptés, tandis qu’un missile tombe en mer sans provoquer de dégâts. Dans le même temps, les autorités émiriennes dénoncent une attaque de drone contre leur consulat général de Erbil au Kurdistan irakien. Bien que l’incident ne fasse aucune victime, Abou Dhabi qualifie l’action de « violation flagrante des normes internationales » et de menace directe pour la stabilité régionale[291]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, le ministère de la Défense a annoncé que les systèmes de défense aérienne du pays ont intercepté une dizaine de missiles balistiques visant le territoire qatari au cours de la journée[291]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Arabie saoudite, un drone s’écrase dans un site résidentiel de la ville d’Az Zulfi, dans la province de Riyad. Les autorités saoudiennes indiquent que l’incident provoque des dégâts matériels limités mais ne fait aucune victime[291]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, plusieurs impacts de missiles sont signalés dans la région de Beit Shemesh, dans le centre du pays, peu après que l’armée israélienne annonce avoir détecté des tirs de missiles en provenance d’Iran. Des équipes de secours sont dépêchées sur place afin d’évaluer la situation, mais aucun blessé n’est immédiatement signalé. Selon le ministère israélien de la Santé, 191 personnes, civils et militaires, ont été hospitalisées au cours des vingt-quatre dernières heures en raison du conflit. Depuis le début de la guerre, 2 339 personnes ont été admises dans les hôpitaux israéliens. À la date du dernier bilan, 95 personnes restent hospitalisées, dont 11 dans un état grave. Par ailleurs, une attaque de missile iranienne contre la ville de Yehud, dans le centre d’Israël, provoque la mort d’une personne et fait deux blessés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
L'armée israélienne poursuit ses opérations au Liban-Sud, déployant des chars et menant des combats au sol contre le Hezbollah sur plusieurs fronts. Une nouvelle unité de combat de la 36e division est engagée dans la région. Les frappes israéliennes provoquent le déplacement de plus de 100 000 personnes en vingt-quatre heures et font des victimes, dont un soldat de l'armée libanaise. Dans une frappe aérienne sur Jouaya, dans le caza de Tyr, l'armée israélienne annonce avoir éliminé Hassan Salamé, commandant de l'unité Nasr du Hezbollah et vétéran de l'organisation, qui avait pris la tête de l'unité après la mort de son prédécesseur en juin 2024. Les bombardements israéliens se poursuivent par ailleurs sur la banlieue sud de Beyrouth[292]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur la frontière libano-syrienne, des tirs d’artillerie du Hezbollah atteignent le territoire syrien près de Serghaya dans la province de Rif Dimashq. En réaction au mouvement de troupes du groupe vers sa frontière, le ministère de la Défense de la Syrie émet un avertissement formel, affirmant qu’il répondra « fermement » à toute agression visant l’intégrité de son territoire[293]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 mars 2026
Iran
La force combinée israélo-américaine poursuit ses frappes sur l'ensemble du territoire iranien, en attaquant des commissariats de police dans les provinces d'Azerbaïdjan oriental, de Téhéran et du Kurdistan iranien, ainsi qu'un centre Basij à Téhéran et le quartier général du Basij Imam Reza à Ispahan. La 7e base aérienne de chasse de l'armée de l'air est également visée. À Bandar Abbas, dans la province d'Hormozgan, des médias anti-régime font état de la destruction d'un radar iranien. Dans la province du Khuzestan, la raffinerie d'Abadan est frappée, aggravant une crise énergétique qui provoque déjà des coupures de courant quotidiennes à travers le pays. Le commandement américain annonce avoir frappé plus de 5 500 cibles en Iran depuis le début du conflit, affirmant détenir la supériorité aérienne sur de larges portions du territoire[294]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La coalition frappe également le bâtiment de la Bank Sepah à Téhéran, détruisant l'édifice et perturbant les services en ligne et en présentiel. Cette banque, sanctionnée par les États-Unis, est chargée du versement des salaires du personnel des Gardiens de la Révolution et de l'armée régulière. Selon des médias locaux, la frappe tue des employés qui travaillaient exceptionnellement cette nuit-là pour préparer le paiement des salaires du mois. Les services de la Bank Melli, autre établissement lié au régime, sont également perturbés depuis plusieurs jours. En réaction, le quartier général de Khatam al-Anbiya déclare que les centres économiques et les banques liés aux États-Unis et à Israël dans la région constituent désormais des cibles légitimes, appelant les civils à ne pas s'approcher à moins d'un kilomètre des établissements bancaires iraniens[295]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Frappes iraniennes
En Arabie saoudite, l'Iran mène des attaques répétées contre les infrastructures militaires et énergétiques du royaume. Le ministère de la Défense annonce l'interception de sept drones se dirigeant vers le champ pétrolier géant de Shaybah, dans l'est du pays, exploité par Aramco et déjà ciblé à plusieurs reprises depuis le début du conflit. Six missiles balistiques visant la base aérienne Prince Sultan, qui abrite des soldats américains près de Riyad, sont également interceptés, ainsi que cinq drones dans le secteur d'Al-Kharj et deux autres près de Hafar Al-Batin, à la frontière koweïtienne[296]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, les forces iraniennes lancent une nouvelle vague d'attaques combinant drones et missiles. Deux drones s'écrasent à proximité de l'aéroport international de Dubaï, blessant quatre personnes, deux ressortissants ghanéens, un bangladais et un indien, sans perturber le trafic aérien[297]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, le ministère de la Défense annonce l'interception d'une attaque de missile, après que des explosions ont été entendues dans la capitale Doha[296]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, les Gardiens de la Révolution revendiquent le tir de deux missiles sur la base américaine Camp Arifjan, au sud de la ville de Koweït, qui abrite le quartier général avancé de la composante terrestre du CENTCOM. La garde nationale koweïtienne annonce de son côté la neutralisation de huit drones[296]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Oman, des drones iraniens frappent le port de Salalah, touchant des réservoirs de carburant. Si aucune victime n'est signalée, les opérations portuaires sont suspendues. Un important incendie se déclare et s'intensifie dans la soirée sur le site, ravageant une grande partie du port[298]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le détroit d'Ormuz et le golfe Arabique, l'Iran intensifie ses opérations contre la navigation commerciale. Le commandement Khatam al-Anbiya déclare que tout navire dont la cargaison ou la propriété est liée aux États-Unis, à Israël ou à leurs alliés constitue une cible légitime, réaffirmant qu'aucun litre de pétrole ne sera autorisé à transiter par le détroit. Une vingtaine de navires commerciaux ont été attaqués depuis le début du conflit, dont une dizaine de pétroliers. Le vraquier thaïlandais Mayuree Naree est touché par un engin de surface télécommandé iranien qui frappe sa zone de gouvernail et de propulsion, provoquant un incendie et forçant la majeure partie de l'équipage à évacuer. Deux autres navires sont frappés par des drones dans la même journée. Dans la nuit, deux pétroliers chargés de pétrole irakien sont entièrement embrasés après des frappes iraniennes près de Bassorah, et l'équipage d'un troisième pétrolier est secouru par les autorités portuaires irakiennes après une attaque dans les eaux territoriales irakiennes. Le Centcom annonce avoir coulé ou détruit plus de soixante navires iraniens depuis le début du conflit, dont les quatre frégates de classe Soleimani de la marine des Gardiens de la Révolution[299]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Kurdistan irakien, l'Iran frappe les positions de l'opposition kurde iranienne dans les montagnes du Kurdistan d'Irak. Huit drones lancés en deux vagues visent une base du parti Komala dans la région de Zrgwezala, près de Souleimaniyeh, tuant un combattant et en blessant deux autres. Il s'agit de l'attaque la plus violente menée contre ces factions depuis le début du conflit[296]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
L'armée israélienne frappe pour la première fois depuis le début de la guerre le quartier de Aïcha Bakkar, en plein centre de Beyrouth, marquant le deuxième raid sur Beyrouth intra-muros. Dans la banlieue sud de la capitale, fief du Hezbollah, trois frappes puissantes sont menées en fin de matinée, ciblant notamment le quartier Abiad. Tsahal annonce avoir frappé un quartier général du Hezbollah ainsi que des dépôts d'armes à Dahiyeh et émet des ordres d'évacuation pour les quartiers de Haret Hreik et Burj al-Barajneh, trente minutes avant ses attaques. Depuis le 2 mars, environ trente immeubles de grande hauteur ont été détruits dans le secteur. Plus au sud, au moins quatorze personnes sont tuées dans deux frappes distinctes à Chéhabiyé, dans le caza de Tyr, et à Temnine, dans la Békaa. Israël émet également un avis d'évacuation pour sept villages du caza de Saïda, au nord du Litani, et annonce le déploiement de la brigade d'élite Golani à la frontière libanaise[300]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la soirée, le Hezbollah lance l'opération Al-Asf Al-Maakul, tirant un barrage d'une centaine de roquettes sur le nord d'Israël dans le cadre d'une opération coordonnée avec l'Iran, qui lance simultanément des missiles balistiques sur le territoire israélien. Depuis le 2 mars, le Hezbollah a tiré plus de 850 roquettes sur Israël et revendique treize attaques contre des positions de Tsahal en Israël du Nord et au Liban-Sud sur la seule journée du 11 mars[301]. En réponse, l'armée israélienne conduit des vagues de frappes massives sur la banlieue sud de Beyrouth tout au long de la soirée et de la nuit[300]. Au total, la guerre au Liban a fait plus de 600 morts et déplacé plus de 800 000 personnes selon les autorités libanaises, et plus de 700 000 déplacés internes selon les estimations de l'ONU au 9 mars. Sur le terrain au Liban-Sud, des unités de Tsahal progressent vers le quartier de Kanouq, dans la ville d'Aitaroun, dans le district de Bint Jbeil, sous couverture d'artillerie[302]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan diplomatique, le président français Emmanuel Macron annonce l'acheminement de 60 tonnes d'aide d'urgence au Liban pour les populations déplacées[303]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 mars 2026
Iran
La coalition israélo-américaine intensifie significativement ses frappes sur l'ensemble du territoire iranien, portant le nombre total de cibles frappées à environ 6 000 depuis le début de la guerre. L'armée israélienne annonce avoir bombardé le complexe de Taleghan, situé à Parchin au sud-est de Téhéran, qu'elle décrit comme une installation stratégique utilisée par le régime pour développer des capacités essentielles à la fabrication d'armes nucléaires[304]. Les frappes visent également de manière systématique des postes de contrôle tenus par la milice paramilitaire des Basij à travers Téhéran, que l'armée israélienne affirme avoir repérés à de nombreux endroits de la capitale, transformant les barrages routiers en cibles militaires et semant la crainte parmi les habitants. Par ailleurs, le HCR annonce que 3,2 millions d'Iraniens ont été déplacés à l'intérieur du pays depuis le début du conflit, représentant entre 600 000 et un million de foyers, la majorité fuyant Téhéran et les grandes agglomérations pour se réfugier dans le nord du pays et les zones rurales, un chiffre appelé à continuer d'augmenter selon l'organisation onusienne[305]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan politique, le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei délivre son premier message depuis sa nomination dans une déclaration lue à la télévision d'État iranienne, aucune image ni enregistrement audio de sa voix n'étant diffusé. Il promet solennellement de se venger des États-Unis et d'Israël pour les destructions causées, appelle à maintenir fermé le détroit d'Ormuz et affirme que toutes les bases américaines de la région constituent des cibles. Son absence visuelle alimente les spéculations sur son état de santé depuis son élection le dimanche précédent. L'ambassadeur iranien à Nicosie confirme qu'il a été blessé lors du raid ayant tué son père, faisant état de blessures aux jambes, à la main et au bras, tandis qu'un conseiller du gouvernement assure publiquement qu'il est sain et sauf[306]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques de l'Iran
En Arabie saoudite, l'Iran poursuit ses attaques répétées contre les infrastructures militaires et énergétiques du royaume. Le ministère de la Défense annonce l'interception de plusieurs salves de drones ciblant le champ pétrolier géant de Shaybah, déjà visé à de multiples reprises depuis le début du conflit, ainsi que l'interception d'un drone s'approchant dangereusement d'un quartier de Riyad abritant des ambassades étrangères, illustrant l'élargissement des cibles iraniennes aux zones diplomatiques[307]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, un incendie se déclare dans une tour du quartier Dubai Harbour Creek après l'impact direct d'un drone iranien, tandis que des débris d'un autre drone tombent à proximité du quartier financier de Dubaï, l'un des centres économiques les plus importants de la région[308]. Un porte-conteneurs est par ailleurs touché par un projectile non identifié à 65 kilomètres au nord de Jebel Ali, provoquant un petit incendie à bord rapidement maîtrisé, sans faire de victimes parmi l'équipage[309]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, les forces armées du pays annoncent avoir intercepté plusieurs missiles iraniens au cours de la journée, après que des explosions ont de nouveau été entendues dans la capitale Doha[310]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, un drone iranien frappe directement un immeuble résidentiel dans le sud du pays, blessant deux civils et déclenchant un incendie rapidement maîtrisé par les services de pompiers. L'aéroport international de Koweït est également touché par plusieurs drones, causant des dégâts matériels importants sur les infrastructures sans faire de victimes. Le ministère de la Défense koweïtien annonce par ailleurs l'interception de plusieurs drones supplémentaires avant qu'ils n'atteignent leurs cibles[311]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Bahreïn, des drones iraniens frappent des réservoirs d'hydrocarbures dans le gouvernorat de Muharraq, déclenchant un vaste et intense incendie visible de loin. Le ministère de l'Intérieur appelle en urgence les habitants des localités voisines de Hidd, Arad, Qalali et Samaheej à rester confinés chez eux et à fermer hermétiquement leurs fenêtres et ventilations en raison des épaisses fumées toxiques se dégageant du site. L'incendie est finalement maîtrisé en fin de journée, permettant aux autorités de lever les restrictions imposées aux riverains[312]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le détroit d'Ormuz et le golfe Persique, la situation maritime continue de se dégrader de façon préoccupante. Trois marins du vraquier thaïlandais Mayuree Naree, attaqué la veille par un engin de surface télécommandé iranien, sont toujours portés disparus et seraient piégés dans la salle des machines endommagée, l'incendie ayant certes été éteint mais l'accès au navire restant impossible. Les vingt autres membres d'équipage, tous de nationalité thaïlandaise, ont été évacués en sécurité vers Oman. Les Gardiens de la Révolution confirment avoir délibérément frappé le navire ainsi qu'un bâtiment battant pavillon libérien après que ces derniers ont ignoré leurs avertissements[313]. Le commandant des forces navales iraniennes déclare publiquement que tout navire souhaitant emprunter le détroit d'Ormuz doit désormais obtenir l'autorisation préalable de l'Iran. L'Irak est contraint de fermer ses opérations portuaires après l'attaque et l'embrasement de deux pétroliers chargés de pétrole irakien dans le nord du golfe Persique, au moins un marin perd la vie et 38 autres sont secourus par les autorités portuaires irakiennes. Le chef du Conseil de sécurité nationale iranien Ali Larijani avertit que l'Iran est en mesure de plonger l'ensemble de la région dans le noir en moins d'une demi-heure si les États-Unis s'en prennent aux infrastructures électriques iraniennes, en réponse aux déclarations de Donald Trump affirmant que les forces américaines pourraient couper l'approvisionnement électrique de l'Iran en une heure[314]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Kurdistan irakien, l'Iran frappe une base militaire italienne à Erbil, la capitale de la région autonome. Un missile touche directement l'installation sans faire de mort ni de blessé parmi le personnel, l'ensemble des militaires s'étant mis à l'abri dans des zones protégées dès 8 h 30. Le ministre italien de la Défense Guido Crosetto confirme l'attaque et annonce le rapatriement des 141 soldats italiens encore présents sur la base, un retrait qui était déjà planifié avant l'incident pour des raisons de sécurité, 102 militaires ayant déjà regagné l'Italie et une quarantaine d'autres ayant été repositionnés en Jordanie. Le ministre qualifie l'attaque de délibérée, soulignant que la base abrite également des installations américaines et constitue une composante de la présence de l'OTAN dans la région[315]. Plus tard, la base conjointe franco-kurde de Mala Qara, située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d'Erbil, est visée par une attaque de deux drones dans la nuit du 12 au 13 mars. L'adjudant-chef Arnaud Frion, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, en Isère, est tué dans la frappe, il devient le premier soldat français tué depuis le début de la guerre. Six autres soldats français sont blessés et pris en charge dans le centre médical le plus proche[316]. Le président français Emmanuel Macron annonce sa mort à 1h37 et déclare que leur présence en Irak s'inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme depuis 2015, affirmant que la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques. Les militaires français étaient déployés sur cette base partagée avec les forces Peshmerga dans le cadre de la coalition internationale contre Daech, assurant la formation de partenaires irakiens. Frion était présent sur la base de Mala Qara depuis le 24 janvier[317]. Dans la foulée de l'attaque, le groupe armé chiite pro-iranien Ashab Al-Kahf revendique vouloir prendre pour cible tous les intérêts français en Irak et dans la région, en réaction au déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale, exhortant les habitants à rester à au moins 500 mètres de la base[318]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Au Kurdistan irakien, l'Iran frappe une base militaire italienne à Erbil, la capitale de la région autonome. Un missile touche directement l'installation sans faire de mort ni de blessé parmi le personnel, l'ensemble des militaires s'étant mis à l'abri dans des zones protégées dès 8 h 30. Le ministre italien de la Défense Guido Crosetto confirme l'attaque et annonce le rapatriement des 141 soldats italiens encore présents sur la base, un retrait qui était déjà planifié avant l'incident pour des raisons de sécurité, 102 militaires ayant déjà regagné l'Italie et une quarantaine d'autres ayant été repositionnés en Jordanie. Le ministre qualifie l'attaque de délibérée, soulignant que la base abrite également des installations américaines et constitue une composante de la présence de l'OTAN dans la région. Plus tard, la base conjointe franco-kurde de Mala Qara, située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d'Erbil, est visée par une attaque de deux drones dans la nuit du 12 au 13 mars. L'adjudant-chef Arnaud Frion, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, en Isère, est tué dans la frappe, il devient le premier soldat français tué depuis le début de la guerre. Six autres soldats français sont blessés et pris en charge dans le centre médical le plus proche. Le président français Emmanuel Macron annonce sa mort à 1h37 et déclare que leur présence en Irak s'inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme depuis 2015, affirmant que la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les militaires français étaient déployés sur cette base partagée avec les forces Peshmerga dans le cadre de la coalition internationale contre Daech, assurant la formation de partenaires irakiens. Frion était présent sur la base de Mala Qara depuis le 24 janvier. Dans la foulée de l'attaque, le groupe armé chiite pro-iranien Ashab Al-Kahf revendique vouloir prendre pour cible tous les intérêts français en Irak et dans la région, en réaction au déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale, exhortant les habitants à rester à au moins 500 mètres de la base.
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Pour le média Elucid, la mort de l'adjuden-chef Arnaud Frion « n’est pas un accident tragique tombé du ciel », mais « l’aboutissement logique d’une chaîne de décisions politiques, juridiques et militaires prises depuis près de vingt ans » par la France, qui a fait le choix de soutenir militairement les monarchies du Golfe dans cette guerre[319]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liban
La nuit du 11 au 12 mars est marquée par une escalade significative et particulièrement meurtrière. Peu avant 2h du matin, une frappe israélienne cible une voiture circulant sur la Corniche de Beyrouth, le front de mer de la capitale où ont trouvé refuge de très nombreux déplacés internes, tuant huit personnes et en blessant 31 autres dans ce qui constitue l'une des frappes les plus meurtrières sur Beyrouth depuis le début du conflit[320]. Dans la journée, l'armée israélienne annonce mener des frappes de grande ampleur contre l'ensemble des infrastructures du Hezbollah à travers Beyrouth et ses environs. Un drone frappe la faculté des sciences de l'Université libanaise à Hadath, dans la banlieue sud de la capitale, tuant son directeur Hussein Bazzi et un professeur, Mortada Srour, qui se trouvaient dans la cour extérieure de l'établissement au moment de l'impact, il s'agit de la première frappe israélienne sur un établissement universitaire depuis le début du conflit, soulevant une vive émotion[321]. Dans le quartier de Bachoura, en plein centre-ville de Beyrouth, l'armée israélienne frappe à trois reprises un immeuble civil qu'elle accuse d'abriter des dizaines de millions de dollars de fonds du Hezbollah dissimulés dans un complexe souterrain gardé par des hommes armés, accessible depuis le parking de l'immeuble[322]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Liban-Sud, les frappes israéliennes se multiplient et touchent de nombreuses localités, dont Khiam, Taybé dans le caza de Marjeyoun, Adchit dans le caza de Nabatiyé, Haniyé dans le caza de Tyr ainsi que les abords immédiats de la ville de Tyr elle-même. Deux frappes aériennes sont menées entre les localités de Deir Kifa et Borj Qalaway, et plusieurs drones visent des véhicules dans la région de Bint Jbeil. À Erkay, dans le caza de Saïda, le bilan d'une frappe s'alourdit tragiquement à neuf morts et cinq blessés après l'extraction laborieuse de six enfants des décombres. À Teffahta, également dans le caza de Saïda, une série de frappes consécutives fait quinze blessés parmi la population civile. Israël émet simultanément des avis d'évacuation pour sept quartiers de la banlieue sud de Beyrouth, six villages du Liban-Sud et sept villages du caza de Saïda, accentuant encore le mouvement de déplacement massif de population. Depuis le début du conflit au Liban, plus de 600 personnes ont été tuées et plus de 800 000 déplacées selon les autorités libanaises, tandis que l'ONU estimait déjà à plus de 700 000 le nombre de déplacés internes au 9 mars[323]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13 mars 2026
Frappes israélo-américaines
Israël et les États-Unis intensifient massivement leurs opérations, portant le nombre total de cibles frappées à plus de 15 000 depuis le début du conflit. Dans la nuit du 12 au 13 mars, l'armée israélienne frappe plusieurs sites de sécurité intérieure dans la province du Khuzestan, dont le quartier général de la police provinciale d'Ahvaz, un quartier général des forces terrestres des Gardiens de la Révolution dans la même ville, ainsi que la 292e brigade blindée de l'armée régulière à Dezful. Selon les évaluations américaines, la coalition a désormais détruit environ 60 à 80 % des lanceurs de missiles iraniens et jusqu'à 80 % des systèmes de défense aérienne du pays. Une installation souterraine de fabrication et de stockage de missiles balistiques à Chiraz, dans la province du Fars, est également frappée, tout comme un site missile à Borazjan dans la province du Bouchehr, et la zone industrielle de Hajiabad à Arak, dans la province du Markazi, qui abrite des entreprises liées au programme nucléaire iranien[324]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Donald Trump annonce personnellement avoir ordonné l'un des raids aériens les plus puissants de l'histoire du Moyen-Orient contre l'île de Kharg, par laquelle transite environ 90 % du pétrole exporté par l'Iran. Trump précise avoir choisi d'épargner les infrastructures pétrolières de l'île, tout en menaçant de les détruire si l'Iran entrave la navigation dans le détroit d'Ormuz. Il affirme par ailleurs que les États-Unis frapperont l'Iran très fort au cours de la semaine suivante, signalant que la fin du conflit n'est pas imminente[325]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au centre de Téhéran, des explosions retentissent à proximité d'un rassemblement organisé à l'occasion de la Journée mondiale d'Al-Quds, tuant au moins une personne. L'armée israélienne avait appelé dans la matinée les habitants à évacuer deux zones du centre de la capitale proches du lieu du défilé, auquel participaient plusieurs hauts dirigeants iraniens dont le président Pezeshkian et le chef de la sécurité Ali Larijani[326]. Par ailleurs, les États-Unis annoncent une récompense de 10 millions de dollars pour toute information sur le sort des dirigeants iraniens, visant notamment le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei et Ali Larijani. Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth affirme que Khamenei est blessé et probablement défiguré, ce qui expliquerait qu'il ne soit pas apparu en public lors de son premier message diffusé la veille[327]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Washington annonce également le déploiement d'une unité expéditionnaire des Marines forte d'environ 2 500 hommes ainsi que trois navires supplémentaires vers le Moyen-Orient, dont le navire d'assaut Tripoli basé au Japon[328]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Arabie saoudite, le ministère de la Défense annonce l'interception de dix drones survolant la région est du pays, suivie de la destruction de 28 drones supplémentaires ayant pénétré l'espace aérien saoudien dans une seconde vague d'attaques[329]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, un bâtiment du Dubai International Financial Centre, le quartier financier international de Dubaï, est touché par des débris provenant d'une interception réussie, endommageant la façade sans faire de blessés. L'incident survient alors que de grandes entreprises internationales, dont Citi, Deloitte et PwC, avaient déjà évacué leurs bureaux du DIFC par précaution face aux menaces iraniennes de frapper les centres économiques et financiers liés aux États-Unis et à Israël[330]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Oman, deux travailleurs étrangers sont tués et plusieurs autres blessés lorsqu'un drone s'écrase dans la zone industrielle d'Al-Awahi, dans le gouvernorat de Sohar, dans le nord du pays. Un second drone tombe dans une zone ouverte sans faire de victimes[329]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Turquie, un troisième missile balistique iranien est intercepté et détruit par les systèmes de défense antimissile de l'OTAN déployés en Méditerranée orientale, ses débris en flammes étant observés dans le ciel de plusieurs villes du sud-est du pays dont Adana, à dix kilomètres de la base d'Incirlik. Il s'agit du troisième incident de ce type depuis le début du conflit. Des sirènes d'alerte retentissent à 3 h 25 du matin à Adana, réveillant les habitants. La Turquie affirme faire preuve de prudence pour ne pas être entraînée dans le conflit, tout en avertissant que cette prudence ne saurait être interprétée comme une tolérance sans limites[331]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le détroit d'Ormuz, l'Iran continue de paralyser le trafic maritime. Le chef d'état-major américain Dan Caine reconnaît que le détroit constitue un environnement tactiquement complexe, admettant implicitement qu'il ne sera pas possible d'y empêcher les attaques iraniennes à brève échéance. Le ministre américain de l'Énergie estime probable la mise en place d'escortes de pétroliers d'ici la fin du mois[332]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, l'Iran lance cinq nouvelles salves de missiles balistiques au cours de la journée. Un missile frappe Zarzir, à l'est de Haïfa, blessant des dizaines de personnes et causant d'importants dégâts dans les habitations environnantes. Les Gardiens de la Révolution revendiquent des frappes coordonnées avec le Hezbollah utilisant des missiles de type Kheibar Shekan[333]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan militaire américain, l'intégralité de l'équipage d'un avion ravitailleur KC-135, soit six soldats, est tuée dans le crash de l'appareil dans l'ouest de l'Irak. Le Centcom précise que l'incident n'est pas dû à des tirs hostiles ou amis, et qu'un second appareil impliqué s'est posé en sécurité. Il s'agit du quatrième avion militaire américain perdu depuis le début du conflit[334]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Le 13 mars, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres effectue une visite surprise à Beyrouth, où il rencontre le président Joseph Aoun et appelle avec force les deux belligérants à conclure un cessez-le-feu immédiat. Il lance un appel humanitaire d'urgence de 325 millions de dollars destiné à financer l'aide alimentaire, l'eau potable, les soins de santé et l'éducation pour les populations déplacées au cours des trois prochains mois, déclarant que l'heure est aux États forts et non aux groupes armés. Israël rejette cependant l'initiative libanaise proposant un cessez-le-feu d'un mois assorti de négociations directes, insistant sur la poursuite des opérations militaires et exigeant que le Liban engage des pourparlers sous le feu, ce que le président du Parlement Nabih Berry et le tandem chiite refusent catégoriquement[335]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le terrain, l'armée israélienne poursuit ses frappes à travers le Liban. Le Hezbollah revendique 18 attaques à la roquette, au drone et au missile ciblant des positions de Tsahal en Israël du Nord et au Liban-Sud, dont plusieurs visant directement des zones civiles du nord d'Israël. Depuis le début des opérations israéliennes au Liban le 2 mars, au moins 773 personnes ont été tuées selon les autorités libanaises, dont 103 enfants, et 1 933 autres blessées. Entre 700 000 et 750 000 personnes ont été déplacées de leurs foyers[336]. Le chef du Hezbollah Naïm Qassem déclare que son groupe est prêt à une longue confrontation et n'a pas peur des menaces israéliennes, tandis que le ministre israélien de la Défense menace le Liban de nouvelles destructions si Israël n'obtient pas satisfaction[337]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 mars 2026
Iran — Frappes israélo-américaines
La coalition israélo-américaine poursuit ses frappes sur le territoire iranien, l'armée israélienne annonce avoir ciblé le principal centre de recherche de l'Agence spatiale iranienne, qu'elle décrit comme abritant des laboratoires stratégiques utilisés pour le développement de satellites militaires, la collecte de renseignements et le guidage de tirs sur des cibles à travers le Moyen-Orient, ainsi qu'une usine de production de systèmes de défense aérienne[338]. Une frappe de missile israélo-américaine sur une zone industrielle d'Ispahan fait 15 morts selon l'agence de presse iranienne Fars[339]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan du patrimoine, le ministère iranien du Patrimoine culturel annonce que les bombardements ont endommagé au moins 56 musées et sites historiques à travers le pays depuis le début du conflit. Parmi les sites touchés figure le palais du Golestan à Téhéran, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et l'un des plus anciens monuments de la capitale, ainsi que la place Naqsh-e Jahan à Ispahan, joyau architectural du XVIIe siècle. La province de Téhéran est la plus touchée avec 19 monuments endommagés[340]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Arabie saoudite, les forces iraniennes mènent de nouvelles vagues d'attaques. Le ministère de la Défense annonce l'interception de six missiles balistiques lancés vers le gouvernorat d'Al-Kharj, ainsi que la destruction de dix drones survolant la région est du pays suivie de 28 drones supplémentaires ayant pénétré l'espace aérien[341]. Des avions ravitailleurs américains KC-135 stationnés sur une base saoudienne sont endommagés dans une frappe iranienne selon le Wall Street Journal, bien que Trump minimise les dégâts en précisant que quatre des cinq appareils touchés sont déjà de retour en service[342]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, un important incendie se déclare dans le hub pétrolier de Fujaïrah, port stratégique et terminal d'exportation de brut par lequel transite environ un million de barils par jour de pétrole émirati, après que des débris provenant de l'interception d'un drone iranien s'écrasent sur les installations. Un ressortissant jordanien est légèrement blessé et certaines opérations de chargement de pétrole sont suspendues[343]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, deux drones frappent la base aérienne Ahmed Al-Jaber, située à proximité du camp Arifjan qui abrite le quartier général avancé du Centcom, blessant légèrement trois militaires koweïtiens et causant des dégâts matériels. L'aéroport international de Koweït est également touché par plusieurs drones qui endommagent son système radar sans faire de victimes[344]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Irak, l'ambassade américaine à Bagdad, située dans l'ultra-sécurisée zone verte, est visée à l'aube par une attaque de drone, de la fumée noire s'élevant au-dessus du complexe diplomatique[345]. Il s'agit de la deuxième attaque contre l'ambassade depuis le début du conflit. Quelques heures auparavant, des frappes imputées à la coalition israélo-américaine visent les Kata'ib Hezbollah dans le quartier d'Arassat à Bagdad, tuant deux membres du groupe dont une personnalité qualifiée d'importante par les sources sécuritaires. En fin de soirée, une base militaire à l'aéroport international de Bagdad est visée par un drone de groupes pro-iraniens, provoquant un incendie dans des entrepôts et structures temporaires à l'extérieur du périmètre[346]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le détroit d'Ormuz, Donald Trump exhorte publiquement la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni à envoyer des navires de guerre pour sécuriser le passage en coordination avec les États-Unis, affirmant que de nombreux pays s'apprêtent à le faire. Il annonce que la marine américaine commencera très bientôt à escorter des pétroliers dans le détroit, tout en précisant que les bombardements des côtes iraniennes et de sa marine se poursuivront en attendant[347]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Le 14 mars, les frappes israéliennes s'intensifient et s'étendent à de nouvelles zones du territoire libanais. À Beyrouth, le quartier de Bourj Hammoud, dans la banlieue nord-est de la capitale, est frappé une seconde fois en moins de 24 heures, détruisant entièrement l'étage ciblé d'un immeuble résidentiel et faisant au moins un mort. À Saïda, une frappe aérienne sur un appartement du quartier de Haret Saïda tue quatre membres d'une même famille[348]. L'armée israélienne menace par ailleurs de frapper les infrastructures médicales et les ambulances au Liban, accusant le Hezbollah de les utiliser à des fins militaires[349]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Liban-Sud, le Hezbollah mène une nuit d'attaques intenses contre les positions de Tsahal, revendiquant plus de seize opérations distinctes entre minuit et le milieu de la matinée. Le groupe frappe des rassemblements de soldats à Maroun al-Ras, Khiam, Odaisseh et Hamoussiyé, tire des roquettes sur la ville israélienne de Kiryat Shmona, et engage des drones-suicides contre la base de défense aérienne d'Ein Shimer à 75 kilomètres de la frontière ainsi que contre la base stratégique de surveillance maritime Stella Maris sur la côte nord d'Israël[350]. La FINUL annonce qu'une de ses positions près de Meis el-Jabal a été touchée vendredi par des tirs de mitrailleuses lourdes, blessant légèrement un Casque bleu et provoquant un incendie[351]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le bilan humain depuis le début du conflit au Liban le 2 mars s'alourdit considérablement : 826 personnes ont été tuées dont 106 enfants, 2 009 autres ont été blessées, et 831 882 personnes ont été déplacées de leurs foyers, dont 132 419 hébergées dans des centres collectifs[352]. Sur le plan diplomatique, Emmanuel Macron annonce que la France est prête à accueillir à Paris des discussions entre Israël et le Liban, tandis que le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan exprime la crainte que Netanyahou ne commette un nouveau génocide sous prétexte de lutter contre le Hezbollah[353]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 et 16 mars 2026
Iran
La coalition israélo-américaine intensifie ses opérations aérospatiales en entrant dans sa troisième semaine de campagne, revendiquant désormais la destruction de plus de 15 000 cibles stratégiques depuis le 28 février. Les frappes s'étendent à des zones inédites du territoire iranien : des détonations majeures ont été signalées dans le nord de Téhéran à proximité du complexe du palais de Sa'dabad, ainsi que dans les centres urbains de Karaj, Shahriar et Chiraz. À Arak, dans la province du Markazi, un missile a frappé un immeuble résidentiel, causant la mort d'un nourrisson de trois jours, de sa sœur de deux ans, de leur mère et de leur grand-mère. À Ispahan, une incursion aérienne contre une zone industrielle a fait 15 victimes. La coalition a également pulvérisé un dépôt militaire dans la province de Yazd, infrastructure critique de commandement des Gardiens de la révolution islamique dédiée à la manufacture de torpilles légères et lourdes. Parallèlement, une unité de production de drones a été annihilée dans la province du Khorassan du Sud, à plus de 800 kilomètres de la frontière, illustrant la capacité de projection en profondeur des forces coalisées. La base aérienne de Doshan Tappeh, située dans l'est de la capitale, a également subi des dommages structurels importants[354]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'agglomération téhéranaise, six postes de contrôle des forces de sécurité ont été rayés de la carte, notamment aux abords de la place Enghelab. Une base du Bassidj dans le nord de la ville, plusieurs installations paramilitaires dans l'est, un centre de commandement du renseignement iranien et la 123e station de police du district de Niavaran ont été visés. Au total, seize des soixante-neuf commissariats de la capitale ont été neutralisés[355]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Golfe
En Arabie saoudite, les défenses aériennes ont intercepté 43 drones au cours de la seule journée du 16 mars, ainsi que quatre vecteurs dans la zone métropolitaine de Riyad et deux autres dans la région est. Le bilan sur le sol saoudien depuis le déclenchement des hostilités s'élève à deux morts et douze blessés[356]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux Émirats arabes unis, un drone a percuté l'aéroport international de Dubaï le 15 mars, incendiant un réservoir de kérosène. Le lendemain, une autre attaque a visé la zone industrielle de Fujaïrah, site névralgique permettant l'exportation d'hydrocarbures sans transiter par le détroit d'Ormuz. Le champ gazier de Shah à Abou Dabi, unité majeure de traitement de gaz ultra-acide, a également été touché par un engin télécommandé. Des débris de missiles intercepteurs ont tué un ressortissant du Pakistan dans le district de Bani Yas. Devant la virulence des assauts, les autorités émiraties ont brièvement suspendu le trafic aérien. Le ministère de la Défense émirati revendique l'interception de 21 drones et six missiles pour la journée du 16 mars[356]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, les batteries de défense ont neutralisé 13 des 14 missiles balistiques dirigés vers Doha, le dernier s'étant écrasé dans une zone inhabitée. La sécurité civile est intervenue pour circonscrire un incendie provoqué par des retombées de débris dans une zone industrielle[356]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Irak, les milices pro-iraniennes ont intensifié leurs harcèlements. La Résistance islamique en Irak revendique 24 frappes contre des emprises américaines. Des roquettes ont visé l'aéroport international de Bagdad, blessant cinq civils. Un drone a déclenché un incendie dans un complexe hôtelier de la zone verte, alors qu'une attaque contre l'ambassade américaine était avortée par le système C-RAM. Le champ pétrolier de Majnoon à Bassora a été touché, endommageant une tour de télécommunications et des bureaux de la firme KBR. Dans la province d'Al-Anbar, des frappes de la coalition ont neutralisé 20 membres du Hachd al-Chaabi près d'Al-Qaim. Les forces coalisées ont également éliminé Abu Ali al-Askari des Kata'ib Hezbollah et Abu Muntadhar al-Muhammadawi de l'Organisation Badr[356]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, six vagues de missiles ont été lancées les 15 et 16 mars. Des fragments d'engins sont retombés sur des sites historiques de Jérusalem, notamment près de la mosquée Al-Aqsa et de l'église du Saint-Sépulcre, ainsi que sur une synagogue du quartier de Boyan. Des débris ont provoqué un incendie à Holon. L'État hébreu a alerté Washington d'une pénurie critique de missiles intercepteurs[357]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liban
Le 15 mars marque la fin de deux semaines complètes de conflit au Liban, avec un bilan humain qui continue de s'alourdir de façon préoccupante. Le ministère de la Santé libanais annonce 850 personnes tuées depuis le 2 mars, dont 107 enfants, 66 femmes et 32 personnels de santé, ainsi que 2 105 blessés. Des frappes de l'armée israélienne sur deux localités du Liban-Sud tuent au moins cinq personnes dont un enfant et en blessent sept. Dans la localité de Qantara, une frappe anéantit une famille entière, dont deux enfants. Le directeur général de l'OMS annonce que 14 personnels de santé ont été tués dans des attaques au Liban-Sud au cours des seules 24 heures précédentes, l'organisation débloquant un million de dollars de fonds d'urgence pour le Liban[358]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La FINUL signale avoir essuyé des tirs à trois reprises distinctes lors de patrouilles autour de ses bases à Yater, Qalaouié et Deir Kifa, provenant vraisemblablement de groupes armés non officiels, en allusion probable au Hezbollah redéployé dans la zone. À Yater, les tirs touchent un point situé à seulement cinq mètres des Casques bleus. Deux patrouilles ripostent en état de légitime défense avant de reprendre leurs activités. Il s'agit des premiers tirs provenant du territoire libanais contre la FINUL depuis le début de ce nouveau conflit, la force onusienne rappelant que la présence d'armes hors du contrôle de l'État constitue une violation de la résolution 1701[359]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 16 mars, l'armée israélienne annonce le lancement d'une opération terrestre ciblée dans le sud du Liban, conduite par la 91e division, avec pour objectifs de consolider la zone de défense avancée, détruire les infrastructures du Hezbollah et éliminer ses combattants. Le ministre israélien de la Défense Israël Katz compare explicitement cette opération à celle menée dans la Bande de Gaza contre le Hamas, affirmant qu'elle se poursuivra jusqu'à ce que le Hezbollah ne représente plus de menace. L'armée israélienne émet un ordre d'évacuation pour le village de Arab al-Jal dans le sud du Liban en prévision d'une attaque imminente. La 401e brigade blindée de la 162e division détruit des dépôts d'armes et découvre des équipements du Hezbollah dans le sud du Liban, incluant des dizaines de roquettes, des engins explosifs et des fusils dans un dépôt à Khiam[360]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17 mars 2026
Iran
La nuit du 16 au 17 mars est marquée par une série de frappes israéliennes particulièrement meurtrières contre la direction du régime iranien. L'armée israélienne annonce avoir éliminé Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et l'un des personnages les plus puissants de la République islamique depuis la mort d'Ali Khamenei le 28 février. Larijani, considéré comme un pragmatiste relatif au sein du régime, avait joué un rôle central dans la conduite de la guerre et dans la répression des manifestations de janvier 2026 qui avaient fait des milliers de morts. L'Iran confirme sa mort plus tard dans la journée. Il est le plus haut responsable iranien tué depuis le guide suprême lui-même[361]. Dans la même nuit, la coalition frappe un quartier général de fortune à Téhéran où se tient une réunion de commandants du Bassidj consacrée à la planification de la répression des manifestations prévues lors de la fête de Chaharchanbe Suri le 17 mars. Le commandant du Bassidj, le général de brigade Gholamreza Soleimani, et son adjoint Ghassem Ghoureishi sont tués dans la frappe[362]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, est touchée par un projectile en soirée. L'Agence internationale de l'énergie atomique confirme l'incident dans un communiqué, précisant avoir été informée par l'Iran de l'impact sur les installations, tout en indiquant qu'aucun dégât sur la centrale ni aucun blessé parmi le personnel ne sont à déplorer. La centrale, d'une capacité de production de 1 000 mégawatts, est l'une des principales installations nucléaires civiles du pays. Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi réitère à cette occasion son appel à la retenue pendant le conflit afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire, soulignant les dangers potentiels d'une escalade militaire à proximité d'installations aussi sensibles[363]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Irak, les milices pro-iraniennes intensifient leurs attaques contre les intérêts américains. L'ambassade américaine à Bagdad, située dans la zone verte, est visée à plusieurs reprises par des drones et des roquettes en soirée, un important incendie se déclare dans l'enceinte du complexe diplomatique. Un drone frappe également l'hôtel Royal Tulip al-Rasheed dans la zone verte de Bagdad, fréquenté par des diplomates étrangers[364]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, l'Iran lance neuf salves de missiles entre le 16 et le 17 mars. Des ogives à sous-munitions frappent Rishon LeZion et au moins six autres sites dans le centre d'Israël. Des fragments de missiles iraniens atteignent une gare ferroviaire dans la ville de Holon[365]. Deux personnes sont tuées à Ramat Gan lors d'une attaque de missile balistique iranien selon les services de secours israéliens[366]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Le 17 mars est marqué par une grave escalade des frappes israéliennes contre l'armée libanaise, qui ne participe pourtant pas aux combats. Trois soldats libanais sont tués et cinq autres blessés dans trois frappes de drones israéliens distinctes dans la région de Nabatiyé, à Kaakaïyet el-Jisr, Doueir et Zebdine. Les soldats circulaient sur des routes de la région au sud du fleuve Zahrani lorsqu'ils sont ciblés[367]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la banlieue sud de Beyrouth, Tsahal mène trois frappes distinctes dans la journée. La plus meurtrière touche les abords de l'ancienne route de l'aéroport, avenue de l'imam Khomeini, à proximité de l'hôpital al-Rassoul al-Aazam, tuant au moins une personne et en blessent neuf autres. Tsahal frappe également des infrastructures du Hezbollah incluant un centre de commandement, des lance-roquettes, des dépôts d'armes et d'autres sites militaires à Beyrouth, au Liban-Sud et dans la Békaa[368]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Hezbollah revendique 19 attaques contre des forces et positions israéliennes, dont quatre attaques au missile antichar contre des chars Merkava Mark 4 en opération au Liban-Sud, deux attaques de drones contre des sites radar et des salles de contrôle de la base aérienne de Ramat David dans le nord d'Israël et contre les casernes de Katsavia dans le Golan sous contrôle israélien. Le secrétaire général du Hezbollah Naïm Qassem affirme que la seule solution acceptable passe par un arrêt des opérations israéliennes, un retrait du territoire libanais, la libération des prisonniers libanais détenus en Israël et le début de la reconstruction du Liban[369]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18 mars 2026
Iran — Frappes israélo-américaines
Le 18 mars constitue un tournant majeur dans le conflit avec la frappe de la coalition israélo-américaine sur le champ gazier de South Pars-North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée entre l'Iran et le Qatar, dans la ville portuaire de Kangan dans la province de Bouchehr. L'attaque endommage jusqu'à un cinquième de la capacité de traitement gazier iranienne selon des médias israéliens, provoque un incendie immédiat et coupe complètement les exportations de gaz iranien vers l'Irak, qui dépend de l'Iran pour plus d'un tiers de ses besoins en électricité. Benyamin Netanyahu revendique personnellement cette frappe, affirmant qu'Israël a agi seul, et précise que Trump lui a demandé de ne pas répéter l'opération. La frappe fait bondir le prix du baril de Brent de plus de 5 %, entraînant une cascade d'effets économiques mondiaux[370]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la continuité de sa campagne d'assassinats, l'armée israélienne annonce avoir éliminé le ministre du Renseignement iranien Esmaïl Khatib dans une frappe aérienne, confirmation rapidement faite par les autorités iraniennes elles-mêmes. Khatib, sanctionné par les États-Unis depuis 2022 pour son rôle dans des cyberattaques, avait supervisé la répression des manifestations du mouvement Mahsa Amini en 2022 et des protestations de l'hiver 2025-2026. Sa mort suit de moins de 24 heures celles d'Ali Larijani et du commandant du Bassidj Gholamreza Soleimani. En quelques jours, la coalition a ainsi éliminé le chef de la sécurité nationale, le ministre du Renseignement et le chef de la milice paramilitaire du Bassidj. Le président iranien Massoud Pezeshkian qualifie ces assassinats de lâches[371]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Arabie saoudite, le ministère de la Défense annonce l'interception de sept missiles balistiques et 19 drones iraniens entre le 17 et le 18 mars. Quatre missiles balistiques lancés vers Riyad sont interceptés, mais des débris de l'un d'entre eux s'écrasent dans une zone résidentielle de la capitale, blessant quatre civils et causant des dégâts limités à proximité d'une raffinerie Aramco au sud de la ville. Cinq drones ciblant une installation énergétique dans la région orientale sont également interceptés. Le ministre des Affaires étrangères saoudien Faisal bin Farhan menace l'Iran de représailles et déclare que la patience des monarchies du Golfe face aux frappes iraniennes n'est pas illimitée[372]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Qatar, l'Iran met à exécution ses menaces et frappe la principale installation gazière du pays, la ville industrielle de Ras Laffan, le plus grand complexe de production de gaz naturel liquéfié au monde. QatarEnergy annonce des dégâts étendus représentant une perte estimée à 20 milliards de dollars de revenus annuels, soit 17 % de la capacité d'exportation de GNL du pays. En réponse, Doha déclare les attachés militaires et sécuritaires de l'ambassade d'Iran persona non grata, leur accordant 24 heures pour quitter le territoire. Donald Trump affirme publiquement que ni les États-Unis ni le Qatar n'avaient connaissance préalable de la frappe israélienne sur South Pars[373]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, l'Iran lance dix salves de missiles entre le 17 et le 18 mars en représailles à l'élimination d'Ali Larijani. Une ogive à sous-munitions frappe un immeuble résidentiel à Ramat Gan dans la banlieue est de Tel-Aviv, tuant un couple de personnes âgées, portant le bilan total des victimes civiles israéliennes de la guerre à 14 morts[374]. Des débris de missiles endommagent plusieurs quais de la Gare centrale de Tel-Aviv[375], et l'armée israélienne confirme que l'aéroport international Ben Gourion a été touché par des débris. La compagnie nationale El Al suspend ses vols vers une trentaine de destinations[376]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
La nuit du 17 au 18 mars est l'une des plus meurtrières pour Beyrouth depuis le début du conflit. En réponse au lancement de l'opération Khaybar 1 par le Hezbollah, qui tire des dizaines de roquettes vers Israël, Tsahal frappe à quatre reprises le centre-ville de Beyrouth en pleine nuit. Les quartiers de Zokak el-Blat, Basta et Bachoura (ar) sont bombardés, faisant au moins 12 morts et 41 blessés selon le ministère libanais de la Santé. À Bachoura, un immeuble situé à proximité du Grand Sérail et de la place des Martyrs s'effondre totalement et tombe en ruines après une frappe israélienne[377]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le front sud, Tsahal annonce avoir détruit deux ponts traversant le Litani, l'un à Bourj Rahal et l'autre à Kenayat dans la région de Qasmiyé dans le caza de Tyr, afin d'empêcher le transfert de renforts du Hezbollah. L'armée israélienne renouvelle ses appels à l'évacuation du Liban-Sud jusqu'au nord du fleuve Zahrani. La 36e division de Tsahal approfondit ses opérations terrestres sous la direction d'Eyal Zamir. Tsahal frappe également des dépôts d'armes et des branches de l'institution financière Al-Qard al-Hassan, bras financier du Hezbollah, dont au moins 30 sites ont été détruits[378]. Des stations-service de la société Amana Fuel Company sont également visées. Le commandant de la division Imam Hussein des IRGC, Hassan Ali Marwan, est tué dans une frappe sur Beyrouth[379]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19 mars 2026
Iran — Frappes israélo-américaines
Le 19 mars, le port de Bandar Anzali sur la mer Caspienne, dans la province du Gilan, est frappé. C'est la première opération de la coalition dans cette zone depuis le début du conflit. Des chasseurs israéliens y frappent l'ensemble de la base navale du 4e district de la marine régulière, ciblant des dizaines de navires militaires dont la frégate de classe Moudge Deylaman, cinq vedettes lance-missiles, un centre de commandement portuaire et un chantier naval de réparation et de maintenance. Des installations des industries offshore Shahid Tamjidi, filiale du ministère iranien de la Défense, sont également touchées. L'armée israélienne précise que cinq des navires ciblés disposaient de capacités antiaériennes pouvant menacer les aéronefs de la coalition. Cette frappe vise également à couper la route d'approvisionnement entre l'Iran et la Russie par laquelle transitent marchandises de base et équipements militaires, notamment des Shahed 136 de fabrication russe que l'Ukraine confirme avoir identifiés dans les frappes iraniennes contre les bases américaines[380]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un chasseur américain F-35 est contraint à un atterrissage d'urgence sur une base américaine au Moyen-Orient après une mission de combat au-dessus de l'Iran. Le porte-parole du CENTCOM confirme que l'appareil a atterri sans encombre et que le pilote est dans un état stable, précisant qu'une enquête est en cours sur les causes de l'incident sans confirmer officiellement qu'un tir iranien en est à l'origine. Les Gardiens de la Révolution affirment de leur côté, vidéo à l'appui diffusée par l'agence officielle IRNA, avoir touché l'appareil vers 02 h 50 du matin heure locale, lui infligeant selon eux des dégâts considérables. S'il venait à être confirmé que l'appareil a bien été atteint par la défense aérienne iranienne, il s'agirait du premier F-35, chasseur furtif de cinquième génération massivement utilisé par les armées américaine et israélienne depuis le début du conflit, jamais touché en combat[381]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
En Arabie saoudite, un Shahed 136 frappe la raffinerie SAMREF de Yanbu, sur les rives de la mer Rouge, copropriété d'Aramco et d'une filiale d'ExxonMobil. L'attaque provoque une suspension temporaire des chargements de brut au port de Yanbu, principal terminal d'exportation pétrolière du royaume sur la mer Rouge. Le ministère de la Défense saoudien annonce par ailleurs avoir intercepté sept missiles balistiques et 34 drones iraniens dans la journée. En réponse aux attaques répétées, l'Arabie saoudite ordonne l'expulsion de l'attaché militaire iranien[382]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Koweït, deux drones iraniens frappent les raffineries de Mina Al Ahmadi et Mina Abdulla de la compagnie pétrolière nationale, provoquant des incendies dans leurs unités opérationnelles. Le ministère de la Défense koweïtien annonce avoir intercepté 18 Shahed 136 iraniens dans la journée[383]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Palestine, des éclats de missile tuent trois Palestiniennes dans un salon de coiffure de Beit Awwa, en Cisjordanie occupée près d'Hébron. Ce sont les premières victimes palestiniennes des attaques iraniennes depuis le début du conflit. Parmi elles figure une adolescente de 17 ans, huit autres personnes sont blessées[384]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Israël, l'Iran lance 12 salves de missiles entre le 18 et le 19 mars. Un ouvrier agricole thaïlandais est tué à Moshav Adanim dans le centre d'Israël, portant le bilan des victimes civiles en Israël à 15 morts depuis le début de la guerre[385]. La raffinerie de Haïfa, la plus importante d'Israël, est touchée par des débris lors d'une interception de missile, provoquant un panache de fumée visible et une intervention d'urgence des services de protection environnementale[386]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Front libanais
Le 19 mars, le seuil symbolique des 1 000 morts au Liban depuis le 2 mars est franchi. Le ministère de la Santé libanais annonce un bilan de 1 001 tués, dont 118 enfants, 79 femmes et 40 personnels de santé, ainsi que 2 584 blessés. Plus de 134 000 déplacés sont enregistrés dans des centres d'hébergement[387]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tsahal intensifie ses frappes sur la ville de Tyr et ses environs, deux jours après en avoir ordonné l'évacuation. Plusieurs quartiers de l'est de la ville et ses banlieues sont visés en l'espace de quelques heures, faisant au moins deux morts. Le pont de Qannayat dans la région de Qasmiyé, déjà frappé la veille, est ciblé une seconde fois[387]. Un journaliste de Russia Today, Steve Sweeney, est légèrement blessé à la main par des éclats lors de cette frappe alors qu'il couvrait le conflit sur place, dénonçant une attaque délibérée visant les journalistes[388]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mars 2026
Iran
Le 20 mars coïncide avec l'Aïd al-Fitr et avec le Norouz, rare alignement des deux fêtes, que des millions d'Iraniens célèbrent sous les bombardements. Des explosions sont signalées au-dessus de Téhéran et de ses environs, les défenses aériennes s'activant au moment même des festivités. Des foules se rassemblent aux grands sanctuaires, notamment au mausolée de l'Imam Reza à Machhad, plusieurs de ces rassemblements se transformant en manifestations anti-occidentales[389]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'armée israélienne annonce avoir éliminé plusieurs figures du régime. Le porte-parole des Gardiens de la révolution, le général de brigade Ali Mohammad Naeini est tué[390], de même que le commandant de la Force aérospatiale des Gardiens de la révolution à Ispahan, Mehdi Ghoureishi, et un responsable du ministère iranien du Renseignement, Mehdi Rostami Shamastan. Le chef du renseignement de l'organisation Bassidj, Esmaïl Ahmadi, est également éliminé[391]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan politique, le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei publie son premier message de Norouz, dans lequel il annonce que le slogan de l'année iranienne sera « Économie de résistance à l'ombre de l'unité nationale et de la sécurité nationale ». Il affirme que les ennemis de l'Iran ont tenté d'exploiter les difficultés économiques et d'assassiner des dirigeants pour créer la peur et faire s'effondrer le régime, et appelle les médias iraniens à ne pas mettre en avant les faiblesses internes du pays. Il nie par ailleurs faussement que l'Iran soit responsable des frappes sur la Turquie et Oman, les qualifiant d'opérations sous fausse bannière menées par Israël. Il n'apparaît toujours pas en public, ni en images ni en vidéo, ses seules communications restant des messages écrits, alimentant les spéculations persistantes sur son état de santé[392]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Riposte iranienne
Aux Émirats arabes unis, les défenses aériennes interceptent quatre missiles et 26 drones iraniens. L'Iran menace de frapper la ville de Ras al-Khaimah si des agressions continuent d'être lancées depuis le territoire émirati contre les îles contestées d'Abou-Moussa et de la Grande Tunb[393]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Jérusalem, des débris de missiles tombent à 350 mètres de l'esplanade de la mosquée Al-Aqsa dans Jérusalem-Est occupée, causant d'importants dégâts sur la muraille de la Vieille ville et à proximité du site saint, alors que les musulmans célèbrent l'Aïd al-Fitr[394].
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Le 20 mars également, l'Iran lance deux missiles balistiques ciblant la base militaire américano-britannique de Diego Garcia dans l'océan Indien, à plus de 4 000 kilomètres des côtes iraniennes, la frappe la plus lointaine jamais tentée par l'Iran, franchissant la limite de 2 000 kilomètres que le régime s'était jusqu'alors auto-imposée[395]. L'un des missiles est intercepté par la marine américaine et l'autre parcourt 3 200 km avant de connaître une défaillance technique 650 km avant d'atteindre sa cible[396],[397]. Cette démonstration de capacité surprend les analystes et soulève de nouvelles interrogations sur la portée réelle de l'arsenal balistique iranien[398]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quatrième semaine (21 mars - 28 mars)
Front iranien
Au commencement de la quatrième semaine de guerre, le 21 mars est marqué par une frappe d'une portée symbolique et stratégique considérable : les États-Unis bombardent le site d'enrichissement nucléaire de Natanz, dans la province d'Ispahan, à l'aide de bombes anti-bunker[399]. Les autorités iraniennes affirment qu'aucune fuite de matière nucléaire n'a été constatée. La coalition avait déjà frappé Natanz le 2 mars et lors de la guerre des Douze Jours de juin 2025[400]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques iraniennes
En Israël, la soirée du 21 mars est marquée par d'importants dégâts causés sur le territoire de l'État hébreu. L'Iran lance huit salves de missiles. Une première salve frappe Dimona, dans le sud du pays, à une quarantaine de kilomètres de la centrale nucléaire de Dimona, un autre missile s'écrase à environ cinq kilomètres de l'installation, faisant 64 blessés. Une deuxième frappe touche le centre-ville d'Arad, où trois immeubles résidentiels sont directement atteints, causant incendies et graves dégâts structurels, et blessant au moins 116 personnes dont sept grièvement. Au total, au moins 180 personnes sont blessées en Israël dans la seule soirée du 21 mars. Benyamin Netanyahou qualifie la nuit de très difficile. Les écoles sont fermées dans l'ensemble du pays le dimanche et le lundi suivants. Selon l'Iran, ces frappes constituent une réponse directe à la frappe américaine sur Natanz[401],[402]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 27 mars, la base américaine de Prince Sultan, en Arabie saoudite, est visée par un missile iranien qui fait douze blessés dont deux graves[402]. De plus, il est probable qu'un Boeing E-3 Centry ait été détruit, alors que l'armée américaine n'en possède que 16[403],[404]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cessez-le-feu au 6 avril 2026
Après l'ultimatum de Trump de réduire l'Iran à l'âge de pierre s'il ne rouvrait pas le détroit, celle-ci accepte une trêve d'une semaine, négociée par le Pakistan. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des pourparlers débutent à Islamabad, mais ceux-ci échouent, malgrès la prolongation de la trêve de quelques jours. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stratégie terrestre et appui aux forces kurdes
Alors que les États-Unis affichent publiquement une réticence à engager des troupes terrestres en Iran, le président Donald Trump se montrerait favorable à un soutien indirect à des milices armées, en particulier aux groupes kurdes d’Iran, en conflit avec Téhéran depuis plusieurs décennies[405]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette évolution intervient dans un contexte d’intensification des frappes dans les zones à majorité kurde de l’ouest de l’Iran, notamment au Kurdistan iranien, visant des postes de police et des installations de sécurité le long de la frontière irano-irakienne. Ces bombardements pourraient avoir « préparé le terrain » à une éventuelle avancée de groupes armés kurdes[406]. L’organisation Hengaw affirme que ces frappes auraient causé la mort de plusieurs centaines de membres des forces de sécurité iraniennes dans la région[407]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques jours après le début des hostilités, Donald Trump s'entretient par téléphone avec Massoud Barzani et Bafel Talabani, dirigeants de la région autonome du Kurdistan irakien[408]. Plusieurs groupes armés kurdes d’opposition, regroupés au sein de la Coalition des forces politiques du Kurdistan iranien (CPFIK), se déclarent prêts à participer au renversement du régime. Ces organisations ont d'ailleurs été la cible de drones et de missiles iraniens sur leurs bases en Irak durant le conflit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des informations font état de l'introduction clandestine d'armes dans l'ouest de l'Iran pour armer des milliers de volontaires. Selon certaines sources, la CIA travaillerait activement à armer les forces kurdes pour susciter un soulèvement généralisé en Iran[409]. Un entretien téléphonique aurait également eu lieu entre Donald Trump et Mustafa Hijri, dirigeant du Parti démocratique du Kurdistan d'Iran[410]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Toutefois, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, déclare ne pas exclure l’envoi de troupes terrestres américaines en Iran, laissant ouverte la possibilité d’une implication militaire directe[411]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le mémorandum d'Islamabad
Le 14 juin, l'Iran déclare que le projet d'accord américain prévoyait que Téhéran s'engage à ne pas produire ni acquérir d'armes nucléaires, et que les États-Unis autoriseraient Téhéran à diluer son stock d'uranium hautement enrichi en Iran. Le même jour, Donald Trump et l'Iran ont annoncé avoir conclu un accord, le Mémorandum d'Islamabad (en), pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d'Ormuz. Trump a également déclaré avoir autorisé la levée du blocus naval américain. Trump a par ailleurs affirmé que, faute d'accord nucléaire, il pourrait reprendre les frappes militaires contre l'Iran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La signature de ce Mémorandum d'Islamabad (en) est effectuée par Donald Trump le 17 juin à Versailles et les négociations pour un accord définitif s'ouvrent le 21 juin 2026 en Suisse avec la participation de représentants des États-Unis, de la République islamique d’Iran et des deux Etats médiateurs, le Qatar et le Pakistan[412]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 8 juillet, les États-Unis et l'Iran mettent un terme au cessez-le-feu du mémorandum d'Islamabad, après plusieurs épisodes de représailles respectives[413],[414]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Répercussions régionales
Bahreïn
Dans la première nuit suivant les frappes iraniennes contre les installations américaines à Bahreïn, des émeutes éclatent dans les quartiers chiites de Manama et sur l'île de Sitra. Les manifestants, scandant des slogans hostiles au gouvernement et à la présence des États-Unis, dressent des barricades et s'en prennent aux forces de l'ordre avec des cocktails Molotov. La police antiémeute intervient avec des blindés légers et des gaz lacrymogènes pour reprendre le contrôle des carrefours stratégiques. Malgré de nombreuses arrestations et l'installation de points de contrôle, des affrontements violents persistent jusqu'au matin. Ces troubles illustrent la fracture entre la monarchie sunnite, qui héberge la cinquième flotte des États-Unis, et une partie de la population chiite dans ce contexte de guerre régionale[415]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Irak
L'intervention militaire en Iran provoque d'importantes répercussions sécuritaires et diplomatiques chez les voisins de la République islamique. En Irak, la proximité politique et militaire avec Téhéran génère des tensions internes immédiates. Des manifestations de grande ampleur surviennent à Bagdad, particulièrement aux abords de la zone verte et de l'ambassade des États-Unis. Les forces de sécurité irakiennes interviennent pour disperser les rassemblements en utilisant des moyens non létaux, tels que des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes[416]. Parallèlement, plusieurs groupes armés alliés à l'Iran formulent des menaces contre les installations militaires américaines sur le territoire irakien, augmentant le risque d'une confrontation indirecte sur ce théâtre d'opérations[417]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pakistan
Au Pakistan, les frappes contre l'Iran déclenchent des émeutes dans les principaux centres urbains du pays. À Karachi, des manifestants attaquent le consulat des États-Unis, provoquant des incendies de bâtiments internationaux et des heurts avec les forces de l'ordre. Ces violences, qui s'étendent à Islamabad et Skardu, font au moins 23 morts et plusieurs dizaines de blessés, dont 30 lors du seul assaut contre le consulat de Karachi[418]. Ce climat d'instabilité intérieure coïncide avec la guerre entre le Pakistan et l'Afghanistan. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Inde
Dans les régions indiennes à forte majorité chiite, des manifestations ont lieu pour pleurer la mort d'Ali Khamenei et protester contre l'attaque israélo-américaine[419]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Répercussions internationales
Choc pétrolier et énergétique mondial
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) qualifie la fermeture du détroit d'Ormuz de « plus forte perturbation d’offre [de pétrole] de l'histoire »[420]. Deux semaines après le début du conflit, le monde a connu les signes d'un « choc énergétique significatif » selon Le Monde : hausse de 50 % du prix du gaz naturel liquéfié et de 66 % de celui du pétrole[421]. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la crise a durablement reconfiguré les stratégies d'investissement énergétique mondiales, accélérant la diversification des sources et des routes d'approvisionnement au détriment du Moyen-Orient[422]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon l'Agence France-Presse, « le ton belliqueux de Trump fait s’envoler le baril de pétrole américain de plus de 10 % » au début du mois d'avril 2026. Dans le cas d'une invasion terrestre de l'Iran ou de l'île de Kharg par les États-Unis, le prix du pétrole pourrait atteindre les 200 dollars. Jeudi 2 avril 2026, le prix du diesel en Europe a franchi la barre des 200 dollars le baril, atteignant un sommet inédit depuis le début de la guerre russo-ukrainienne en 2022[423]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le média Élucid soulignant que « l’essentiel du pétrole et du gaz qui transite via le détroit d'Ormuz est à destination de clients asiatiques »[424], l'Asie est la plus touchée par ce nouveau choc énergétique. En avril 2026, le journal La Tribune affirme que le continent asiatique est « au bord de la rupture de stock pétrolier »[425]. Directeur exécutif de l'AIE, Fatih Birol estime que le mois d'avril « sera bien pire que mars » et que le blocage du détroit d'Ormuz risque de provoquer, à l'échelle mondiale, une inflation et un frein de la croissance économique dans de nombreux pays, notamment les moins développés. En faisant référence aux chocs prétroliers de 1973 et de 1979, l'économiste turc estime également que les pertes s'élèvent à « 12 millions de barils par jour, soit plus que lors des deux crises pétrolières réunies »[426]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 13 avril 2026, Donald Trump annonce répondre au blocage du détroit d'Ormuz par le blocus de l'Iran à partir de 18 heures ce jour-là, heure d'Iran. La marine américaine précise que le blocus concerne « les navires entrant ou sortant des ports et des zones côtières iraniens ». Les Iraniens continuent pour leur part de menacer le trafic maritime qui ne coordonne par son passage avec eux[427]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin avril 2026, devant l'assemblée du sommet sur la sortie des énergies fossiles de Santa Marta (Colombie), le commissaire européen au Climat explique que cette guerre coûte à l’Union européenne près d’un demi‑milliard d’euros/jour, et lui rappelle que sa dépendance aux énergies fossiles la rend vulnérable aux chocs géopolitiques et aux flambées des prix. Pour la Commission européenne, accélérer la sortie des combustibles fossiles n’est plus seulement une urgence climatique (le rapport État du climat en Europe (ESOTC, avril 2025, rédigé par une centaine de scientifiques) confirme confirme que l'Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale)[428], mais une condition d'indépendance économique et stratégique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon un rapport du Peterson Institute for International Economics, la guerre contre l'Iran devrait provoquer plus de pertes économiques pour la Chine et l’Europe que pour les États-Unis. Les pays d'Afrique et du Moyen-Orient seront les plus fortement impactés. Les États-Unis sont ainsi le pays dont l’économie est la moins exposée à la crise énergétique notamment en raison de leur importante production de pétrole et de gaz[429]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chine
Le conflit impacte les approvisionnements en pétrole de la Chine à laquelle l’Iran envoyait plus de 80 % de ses exportations de brut avant la guerre, et plus de la moitié des importations chinoises transporté par bateaux provenait de la région. La Russie propose à la Chine de compenser son déficit énergétique[430]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France
En raison du blocage du détroit d'Ormuz, la France a connu en mars 2026 un recul de 1,4 % de la consommation des ménages par rapport à février ainsi qu'une augmentation de 1,7 % de l'inflation (après une hausse de 0,9 % le mois précédent)[431]. Une baisse générale de la croissance française est prévue pour l'année 2026[432]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Russie
Selon Reuters, c’est la Russie, deuxième exportateur mondial de pétrole, qui tire le plus profit de la crise pétrolière à la suite de la guerre et du blocage du détroit d’Ormuz, avec 9 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros) en avril grâce à sa taxe sur le pétrole. Moscou prévoit plus de 100 milliards de dollars de recettes fiscales en 2026[433]. Selon Ja Ian Chong, professeur à l’Université Nationale de Singapour « La flambée des prix de l’énergie et la levée temporaire (par les États-Unis) des sanctions sur le pétrole et le gaz russes profitent à l’économie et à l’appareil militaire russes, alimentant ainsi son agression en Ukraine »[430]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coût financier
États-Unis
Le 11 mars 2026, le New York Times révèle que les six premiers jours de guerre auraient coûté 11,3 milliards de dollars (soit environ 10 milliards d'euros) d'argent public[434]. D'après The Intercept, le coût du conflit pour l'État fédéral se situerait entre 1 et 2 milliards de dollars par jour (soit jusqu'à 23 000 dollars par seconde)[435], le prix d'un seul missile antibalistique THAAD s'élevant à 13 millions de dollars[436]. Le 19 mars, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth plaide devant le Congrès en faveur d'une rallonge de 200 milliards de dollars (soit 173 milliards d'euros), argumentant que « cela coûte de l’argent de tuer des méchants »[437]. À titre de comparaison, le think tank progressiste The Century Foundation estime qu'avec ces 200 milliards de dollars le pays pourrait « annuler l’ensemble des dettes médicales » ou permettre « des repas scolaires gratuits » pendant dix-huit ans à tous les enfants américains[436]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président américain a relativisé ces coûts, affirmant que la prise de contrôle par les Etats-Unis du pétrole vénézuélien (après l'attaque américaine de janvier 2026 contre ce pays) permettait de les « financer 25 fois »[438]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Israël
Lundi 30 mars 2026, sur fond de guerre, la Knesset a approuvé un budget prévoyant la dépense de 235 milliards d'euros au total, dont une augmentation de 8,3 milliards d'euros allouée à la défense[439], soit une hausse de plus de 20% par rapport à l'année précédente[440]. Le ministre des Finances israélien, le suprémaciste[441] Bezalel Smotrich, a déclaré que ce vote constituait un « tournant historique (...) redéfinissant à la fois notre approche en matière de sécurité et notre économie »[442]. Correspondante pour LCI en Israël, Bethsabée Salem affirme qu'en raison de la guerre, « un Israélien finance six fois plus du budget de la défense qu'un Français », ce qui constitue selon elle « une pression économique énorme » pour le contribuable israélien[440]. L'interception d'un seul missile balistique coûterait ainsi entre 1 à 3 millions de dollars d'argent public et la « forte mobilisation » des réservistes produirait une élévation du coût global[440]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bilan humain
Iran
Le 17 mars 2026, l'ONG américaine Human Rights Activists News Agency (en) avançait le bilan de 3 099 personnes tuées en Iran, dont 1 351 civils parmi lesquels au moins 207 enfants[443]. Au 21 mars, la même ONG parlait d'au moins 3 230 morts en Iran, dont 1 406 civils[444]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 28 mars, les bombardements avaient causé au moins 1 937 morts et 24 800 blessés selon les autorités iraniennes[445]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liban
Le ministère de la Santé libanais a annoncé qu'entre le 2 et le 7 mars 2026, les frappes israéliennes avaient fait 294 morts et 1 023 blessés au Liban[446]. Le lendemain, le ministère libanais de la santé Rakan Rakan Nassereddine remonte le bilan à 394 morts, dont 83 enfants[447]. Au 12 mars, le ministère annonçait que depuis le 2 mars, il y avait eu 687 morts et 1 774 blessés[448]. Au 15 mars, il annonçait 850 morts et 2 105 blessés[449]. Au 16 mars, il y avait 886 morts[450]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 17 mars, le ministère de la Santé libanais parle de 912 morts, dont 111 enfants et 38 personnels médicaux[443]. Peu après, le gouvernement libanais rajoute l'annonce de la mort de deux soldats libanais tués par une frappe israélienne sur une route de Nabatieh[443]. Le 19 mars, le ministère de la Santé libanais annonce que les frappes ont tué 1 001 personnes, dont 118 enfants et 40 personnels soignants, et blessé 2 584 autres personnes[451]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 27 mars, le ministère de la Santé libanais parlait de 1 142 morts[452] et 3 300 blessés. Parmi ces morts, 51 étaient des secouristes ou des personnels soignants, d'après le ministre libanais de la Santé Rakan Nassereddine[453]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 7 avril 2026, le Ministère de la Santé libanais annonçait 1 530 morts, et 4 812 blessés[454]. Parmi les morts, il y avait 130 enfants et 57 personnels soignants[454]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré le cessez-le-feu annoncé le matin entre l'Iran, les Etats-Unis et leurs alliés[64], le 8 avril 2026, l'armée israélienne lance une campagne de bombardements massifs au Liban, causant plus de 350 morts[455] et plus de 800 blessés supplémentaires[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 15 avril, en incorporant le bilan de frappes israéliennes sur l'hôpital public de Tibnine effectuées les 12 et 14 avril 2026, l'Organisation mondiale de la santé recense 133 frappes attaques contre des structures de santé depuis le début du conflit, ayant causé 88 morts et 206 blessés[455]. Le même jour, des ambulances sont visées par des frappes israéliennes successives. Des hommes, touchés, sont pris en charge par d'autres secouristes, mais ils subissent une nouvelle frappe. Quatre sauveteurs sont tués dans ces attaques et six blessés[455]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 21 avril, 100 sauveteurs et membres du personnel médical ont été tués[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Israël et Cisjordanie
Après un mois de conflit, soit entre le 28 février et le 28 mars 2026, les frappes iraniennes portent à 16 le nombre de civils israéliens et de ressortissants étrangers tués en Israël par des missiles balistiques iraniens, auxquels s'ajoutent quatre Palestiniens en Cisjordanie, selon The Times of Israel[456]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 29 mars, l'armée israélienne déplore la mort de 19 civils israéliens et étrangers, et compte 3 924 blessés, selon l'ONG Human Rights Watch[457]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Armée étatsunienne
Au 28 mars, l'armée américaine faisait état de 13 soldats morts[445]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès notables
Le 28 février
- Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ali Shamkhani, contre-amiral, membre du Conseil de discernement iranien[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohammad Pakpour, général de division, commandant en chef du corps des gardiens de la révolution islamique[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Abdolrahim Mousavi, général de division, chef d'état-major des forces armées de la république islamique d'Iran[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Aziz Nasirzadeh, général de brigade, ministre de la Défense et de la Logistique des forces armées[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohammad Shirazi, général de brigade, chef du bureau militaire du Guide suprême[459],[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hossein Jabal Amelian (en), général de brigade, président de l’Organisation de l'innovation et de la recherche défensives (en)[459],[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Reza Mozaffari Nia, général de brigade, ancien président de l'organisation de l'innovation et de la recherche défensives Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohsen Darrebaghi, général de brigade, sous-directeur de la logistique et du soutien, état-major général des forces armées Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gholamreza Rezaian, général de brigade, commandant de l'Organisation du renseignement de la police de la république islamique d'Iran Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bahram Hosseini Motlagh, général de brigade, chef de la planification des opérations, état-major général des forces armées Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohammad Baseri, haut responsable du ministère du Renseignement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saleh Asadi, chef de la direction du renseignement, quartier général central de Khatam al-Anbiya[459],[458] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres dates
- Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, épouse d'Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution islamique, le 2 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohammad Raad, homme politique libanais et l'une des principales figures du Hezbollah, le 2 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hussein Makled, chef du renseignement du Hezbollah, le 2 mars 2026[155]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Adham Othman, commandant du Jihad islamique palestinien au Liban, le 2 mars 2026[157]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Majid Hassini, Ali Reza Bi-Azar et Ahmad Rasouli, trois commandants de la force Al-Qods, l’unité d’élite du Corps des gardiens de la révolution islamique, ainsi que Hossein Ahmadlou et Abu Mohammad Ali, respectivement agent du renseignement et représentant du Hezbollah au sein du « Corps Palestine », le 8 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre el-Raï, prêtre maronite libanais, mortellement blessé à Qlayaa après l'explosion de deux obus israéliens, le 9 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hassan Salamé, commandant de l'unité Nasr du Hezbollah, le 10 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, tué dans une frappe aérienne israélienne sur Téhéran le 17 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gholamreza Soleimani, général et chef de la force paramilitaire iranienne Bassidj, tué le 17 mars 2026 par des bombardements de l'aviation israélienne sur des positions bassidjies à Téhéran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Esmaïl Khatib, ministre du renseignement iranien, tué sur ordre du gouvernement israélien dans la nuit du 17 au 18 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohammed Cherri, directeur des programmes politiques de la télévision libanaise al-Manar, affiliée au Hezbollah, tué par une frappe israélienne visant son immeuble dans le quartier de Zokak al-Blatt à Beyrouth le 18 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ali-Mohammad Naïni, porte-parole des Gardiens de la Révolution iranienne, tué dans des frappes israélo-américaines le 20 mars 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Saeed Shamghadri (en), universitaire iranien, tué avec sa famille lors d'une frappe aérienne le 23 mars 2026 à son domicile prive de Téhéran. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alireza Tangsiri, amiral, commandant de la marine du corps des gardiens de la révolution islamique, tué le 26 mars lors de frappes ciblées à Bandar Abbas. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hassan Hassanzadeh (en), général de brigade iranien du Corps des gardiens de la révolution islamique, tué le 29 mars par des frappes aériennes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jamshid Eshaghi (en), général de division, chef du Bureau du budget et des affaires financières, tué le 31 mars par des frappes aériennes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Yazdan Mir (en), agent de renseignement iranien, membre de haut rang de la Force Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique et dirigeant l'Unité 840 (en), tué le 6 avril lors de frappes aériennes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Majid Khademi, général de brigade, commandant de l'Organisation de protection du renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique, le 6 avril 2026 lors d’une frappe aérienne israélienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Kamal Kharazi, ancien ministre des Affaires étrangères de l'Iran et membre du Conseil de discernement, mort le 9 avril des suites de blessures subies lors de frappes ciblées contre son domicile à Téhéran, au cours desquelles son épouse a été tuée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Déplacements de populations
Le 24 mars 2026, en France, la Cour nationale du droit d'asile annonce avoir suspendu « depuis une dizaine de jours » les recours des demandeurs d'asile d'Iran et du Liban, afin d'éviter le risque de rejet de leur demande, en attendant la stabilisation de la situation dans les deux pays[444]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liés aux opérations au Liban
Le 5 mars 2026, après des frappes aériennes et au début d'une intervention au sol, Israël demande à la population civile d'évacuer des centaines de villages dans le sud du Liban, dans la région de la Bekaa et dans la banlieue sud de Beyrouth[460]. Au total, ces ordres d'évacuation concernent plus d'un million de personnes. Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a protesté contre ces ordres d'évacuation qui « suscitent de graves préoccupations au regard du droit international humanitaire, qui interdit le transfert forcé de populations civiles ». En outre, selon l'ONG, « ces ordres ne semblent pas avoir de justification militaire et n'offrent aucune garantie de passage sûr ni de soutien aux personnes en fuite, aggravant ainsi les souffrances de centaines de milliers de familles »[461]. Human Rights Watch souligne également que les ordres israéliens d’évacuation massive sont en violation du droit international humanitaire[462]. Le ministre israélien Bezalel Smotrich affirme le 5 mars que « la banlieue sud de Beyrouth ressemblera bientôt à Khan Younès », en référence à la ville du sud de la bande de Gaza rasée par l'armée israélienne pendant la guerre de Gaza. La presse rapporte que la population fuit massivement la capitale libanaise[463]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'après le Conseil norvégien pour les réfugiés, au 6 mars, 300 000 personnes sont déplacées à l'intérieur du Liban[460]. En outre, 50 000 Syriens, principalement des réfugiés de la guerre civile syrienne, quittent le Liban pour retourner en Syrie[460]. Le 7 mars 2026, Israël demande aux habitants de certains quartiers de Tyr d'évacuer. À la même date, la ministre libanaise des Affaires sociales Haneen Sayed annonce que 454 000 personnes enregistrées ont été déplacées au Liban à la suite des frappes israéliennes[446]. Au 9 mars, après une semaine d'affrontements, il était estimé qu'un demi-million de personnes avaient été déplacées à l'intérieur du Liban par les frappes israéliennes et les combats entre Tsahal et le Hezbollah, provenant principalement du sud du pays[464], les zones recevant le plus de réfugiés étant le nord du Liban, Beyrouth, le Mont Liban, et la partie de la plaine de la Bekaa la moins visée par les bombardements[465]. Au moins 78 000 Syriens et 7 700 Libanais, selon un décompte du 10 mars, étaient allés se réfugier en Syrie[465]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 11 mars, soit le dixième jour depuis le début des attaques israéliennes, et avec l'intensification des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, 760 000 personnes étaient déplacées à l'intérieur du Liban, c'est-à-dire un huitième de la population totale du pays[466],[467]. La majorité des déplacés sont des Libanais, mais parmi eux se trouvaient également des réfugiés d'autres guerres qui s'étaient installés au Liban - Syrie, les conflits au Soudan (du génocide du Darfour jusqu'à la guerre civile contemporaine de ces évènements), Éthiopie, Sri Lanka[467],[468]... Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 12 mars, 816 000 personnes[448] au Liban ne pouvaient plus vivre chez elles, dont 120 000 se trouvant dans des abris de fortune[469]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 15 mars, 830 000 personnes au Liban avaient été déplacées, la plupart pour rejoindre le nord du pays afin de fuir les bombardements israéliens, bien que ce décompte prenne également en compte les réfugiés ayant quitté le pays[449]. Au 16 mars, plus d'un million de personnes avaient été contraintes de fuir leur domicile — certains des villages du sud du pays étant entièrement vidés de leur population — ce qui représentait environ 14 % de la population totale du pays[470]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre le 2 et le 17 mars 2026, 125 000 personnes, dont 119 000 Syriens, avaient quitté le Liban pour se rendre en Syrie[471]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 18 mars, le porte-parole arabophone de l'Armée israélienne Avichay Adraee ordonne aux habitants de Tyr et de quatre villages à proximité d'abandonner leurs habitations immédiatement et de se rendre au nord de la rivière Zahrani[471]. Après les évacuations, sur les plus de 60 000 habitants de Tyr, il n'en restait qu'environ 10 000 dans la ville[472]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au 19 mars, les autorités libanaises estimaient que près de 20 % de la population du pays avaient été déplacés par les frappes israéliennes[473]. La ville de Nabatieh était quasiment vidée de ses habitants[474]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 24 mars 2026, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, annonce vouloir établir une « zone de sécurité », en prenant le contrôle du sud du Liban jusqu'au fleuve Litani pour y établir une « ligne de défense » avancée[475]. Quant aux déplacés du sud du Liban, il annonce : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les centaines de milliers de résidents du sud du Liban qui ont été évacués vers le nord ne retourneront pas au sud du Litani tant que la sécurité des habitants du nord [d'Israël] ne sera pas assurée[475]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 28 mars, I'Armée israélienne appelle les habitants de plusieurs villages du sud du Liban à évacuer immédiatement[453]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 8 avril 2026, alors que depuis le début de la guerre les bombardements israéliens ont détruits 6 ponts au-dessus du Litani, l'Armée libanaise annonce la fermeture du dernier pont sur ce fleuve dans la région de Tyr, après avoir reçu des menaces de l'Armée israéliennes de le prendre pour cible[476]. Après cette fermeture, l'Armée israélienne affirme que la zone au sud du Litani, où se trouvent encore des milliers de familles libanaises, est déconnectée du reste du Liban[476]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liés aux opérations en Iran
Alors même qu'ils avaient fui une autre guerre et l'arrivée au pouvoir des Talibans, et que l'Afghanistan est lui-même en guerre avec le Pakistan et ravagé par une sécheresse, début mars 2026 plusieurs milliers de réfugiés afghans en Iran, en moyenne 1 700 par jour entre le 1er et 11 mars, sont contraints par l'intensité des bombardements sur l'Iran de retourner en Afghanistan[477]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Destructions en Iran et au Liban
Les bombardements israélo-américains ont détruit ou endommagés en Iran au moins 7 645 bâtiments entre le 28 février et le 8 avril, dont 60 établissements éducatifs et 12 structures de santé, selon une étude des chercheurs de Conflict Ecology à l’Université d'État de l'Oregon (États-Unis) fondée sur des images radar[478]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'agence Bloomberg rapporte des destructions considérables à Téhéran : immeubles éventrés, amas de gravats et quartiers partiellement dévastés. Une analyse de l’agence américaine sur la capitale iranienne estime que 2 816 bâtiments y ont été touchés : environ 32 % étaient liés à des activités militaires, 25 % à l’industrie, 21 % à des usages civils, tandis que 19 % relevaient du secteur commercial et 2 % d’infrastructures gouvernementales. La municipalité de Téhéran déclare par ailleurs que plus de 39 000 unités résidentielles ont été gravement endommagées depuis le début des bombardements. La ville d'Ispahan, capitale culturelle historique du pays et important pôle industriel, a elle aussi été fortement bombardée[478]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des dizaines de villes et de villages du Sud-Liban sont entièrement rasés aux explosifs et bulldozer par l'armée israélienne. Le 22 mars, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a « ordonné d’accélérer la destruction des maisons libanaises dans les villages de contact [à la frontière] afin de déjouer les menaces visant les localités israéliennes, conformément aux modèles de Beit Hanoun et de Rafah à Gaza. »[479] Toutefois, Radio France internationale indique que ces destructions massives ne répondent pas uniquement à des menaces potentielles, les infrastructures civiles, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments administratifs, les cimetières et les zones résidentielles étant également détruits par l'armée israélienne et des contractuels civils. Le gouvernement libanais a dénoncé le 22 avril une « destruction massive à tous les niveaux » de la part d'Israël. Ces démolitions viseraient à interdire aux centaines de milliers de personnes déplacées de revenir un jour chez elles[479]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Objectifs déclarés
Donald Trump déclare que l'opération vise à « défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes du régime iranien[481] » et que l'Iran « ne pourra jamais avoir d'arme nucléaire[481] ». Il annonce également l'intention de « détruire leurs missiles et raser leur industrie balistique[481] », anéantir complètement la marine iranienne, et assurer « que le régime iranien ne puisse pas continuer à armer, financer et diriger des armées terroristes hors de ses frontières »[482]. S'adressant directement au peuple iranien, il déclare : « Votre heure de liberté est arrivée. Quand nous aurons fini, reprenez votre gouvernement[111]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cependant, Élucid parle d'un objectif « bancal et fluctuant » citant la déclaration du sénateur démocrate Mark Warner : « Il s’agissait de la capacité nucléaire iranienne, quelques jours plus tard, il s’agissait de détruire les missiles balistiques, c’était alors – selon les propres mots du Président – un changement de régime... et maintenant on entend dire qu’il s’agit de couler la flotte iranienne ». Pour le même média, l'objectif principal de la guerre est la « neutralisation du commandement stratégique » de l'Iran, comme le montre l'assassinat d'Ali Khamenei, d'une partie de sa famille ainsi que de plusieurs de ses proches collaborateurs[483]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions
Iran
Le ministère des Affaires étrangères promet que l'Iran « répondra fermement aux agresseurs », ajoutant que son pays avait fait « tout le nécessaire pour éviter la guerre »[484]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’ambassadeur iranien à l’ONU, Amir-Saeid Iravani, dénonce devant le Conseil de sécurité un « crime de guerre[485]» après la mort de civils. « À cause de cette attaque armée brutale, des centaines de civils ont été tués et blessés », déclare-t-il. « Le nombre de victimes civiles continue à augmenter. Ce n’est pas seulement un acte d’agression, c’est un crime de guerre et un crime contre l’humanité »[486]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Israël
Le ministre de la Défense, Israel Katz, qualifie l'opération de « frappe préventive » et déclare un état d'urgence national de 48 heures. L'espace aérien israélien est fermé à l'aviation civile et les hôpitaux sont déplacés dans des abris souterrains. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou déclare que l'opération permettra au peuple iranien de renverser le régime et d'établir « un Iran libre et pacifique »[487]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
États-Unis
Le président des États-Unis, Donald Trump, annonce le lancement d’« opérations de combat majeures » contre l’Iran, déclarant que l’objectif américain est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes » représentées par le régime iranien et de détruire ses capacités militaires, notamment ses missiles et sa marine. Il lance aussi un message direct au peuple iranien en l'invitant à « s'emparer du pouvoir »[488]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat, dénonce, dès le 2 mars, les frappes américano-israéliennes engagées contre l’Iran. Il estime que c'est « une guerre de choix et non de nécessité ». Par ailleurs des manifestations d'opposition à la guerre se tiennent dans le pays[489]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joe Kent, directeur du National Counterterrorism Center, démissionne le 17 mars 2026 en opposition au déclenchement de la guerre d'Iran. Il écrit entre autres que « L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation » et reproche à de hauts responsables israéliens et des acteurs influents des médias américains d'avoir organisé une campagne de désinformation sur cette supposée menace[490]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions internationales
- Israël et les États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays soutenant les attaques américano-israéliennes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays condamnant les attaques iraniennes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Iran Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays condamnant les attaques américano-israéliennes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays condamnant les attaques des deux camps Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Appel à la paix Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Russie
Le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé une « agression armée non provoquée contre un État souverain » et a averti que ces frappes pourraient mener à une « catastrophe humanitaire, économique et potentiellement radiologique »[491]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La diplomatie russe a également dénoncé une « aventure dangereuse » menaçant la région de « catastrophe » et visant à « détruire un gouvernement qui a refusé de se soumettre au diktat de la force et à l'hégémonisme ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le secrétaire adjoint du conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a estimé que les États-Unis avaient montré leur « vrai visage »[484]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chine
Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que « la souveraineté, la sécurité et l'intégrité territoriale de l'Iran doivent être respectées ». La Chine appelle à un arrêt immédiat des actions militaires et à une reprise du dialogue[491]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France
Le président de la République française, Emmanuel Macron, a déclaré que « l’escalade en cours » était « dangereuse pour tous » et qu’elle devait cesser. Il a estimé que l’extension du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran aurait de graves conséquences pour la paix et la sécurité internationales. Le président français a également affirmé que le peuple iranien devait pouvoir « construire son avenir librement », jugeant que les actions du régime islamique le disqualifiaient et qu’il convenait de « rendre la parole au peuple »[492]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Siège
Le pape Léon XIV a appelé les parties concernées à assumer leur responsabilité morale afin de mettre fin à la « spirale de la violence » et d’éviter une détérioration irréversible de la situation. Il a également souhaité que « la diplomatie retrouve un rôle central et que soit favorisé le bien des peuples aspirant à une coexistence pacifique fondée sur la justice »[417]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après plusieurs jours de silence inquiétant, le cardinal belge Dominique Mathieu, archevêque de Téhéran-Ispahan, seul évêque catholique romain en Iran, est évacué avec le personnel de l'ambassade italienne[493]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dalaï-lama
Le dalaï-lama déclare le 31 mars 2026 : « Je soutiens sans réserve le puissant appel à la paix lancé par le Saint-Père, le pape Léon. Son appel à déposer les armes et à renoncer à la violence a trouvé un écho profond en moi, car il touche à l’essence même des enseignements de toutes les grandes religions. » Le message du pape reflète selon lui le fondement moral commun des grandes traditions spirituelles du monde, dont le christianisme, le bouddhisme, l'islam, l'hindouisme, le judaïsme ou toute autre tradition qui prône l'amour, la compassion, la tolérance et l'autodiscipline, ajoutant que « la violence ne trouve pas sa place dans aucun de ces enseignements », et que l'histoire démontre que la violence n'engendre que plus de souffrance sans apporter de voie durable à la paix. Évoquant les conflits au Moyen-Orient et la guerre russo-ukrainienne, il affirme que les solutions durables reposent sur le dialogue, la diplomatie et le respect mutuel. Il ajoute : « Pour parvenir à une résolution durable des conflits, il est indispensable de reconnaître que, fondamentalement, nous sommes tous frères et sœurs. Je prie pour que la violence et les conflits cessent bientôt. »[494] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afrique du Sud
Cyril Ramaphosa, président de l'Afrique du Sud, exprime son inquiétude face à l'escalade entre les parties les invitant à faire preuve de la plus grande retenue. Il rappelle le droit international[495]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Algérie
Les autorités algériennes changent de ligne diplomatique à l'égard de l'Iran en apportant leur soutien aux pays arabes concernés par les attaques iraniennes[496],[497]. Ahmed Attaf, ministre des Affaires étrangères, a exprimé le « refus catégorique » de l’Algérie de « toute atteinte à la souveraineté nationale de ces pays frères, à leur unité territoriale et à la sécurité de leurs peuples ». Il réaffirme la position de l’Algérie en faveur d’un « arrêt immédiat de toute forme d’escalade » et de la « primauté du dialogue et de la maîtrise de soi » afin d’éviter à la région de « nouvelles tensions et d’empêcher l’extension du conflit et ses graves répercussions sur la sécurité régionale et internationale »[497]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions régionales
Les ambassades américaines au Qatar et à Bahreïn imposent le confinement à leur personnel et recommandent à tous les ressortissants américains d'en faire de même[112]. L'Irak ferme son espace aérien national après le survol de missiles[416]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liban
Le président de la République, Joseph Aoun, a appelé à « préserver le Liban des catastrophes et des horreurs des conflits extérieurs, ainsi que sa souveraineté, sa sécurité et sa stabilité »[498]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président du Conseil des ministres du Liban, Nawaf Salam, a pour sa part demandé aux Libanais de « mettre l’intérêt du Liban et des Libanais au-dessus de tout calcul », affirmant également un « refus catégorique de permettre à quiconque d’entraîner le pays dans des aventures qui menacent sa sécurité et son unité »[499]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2026 United States–Iran crisis » (voir la liste des auteurs). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
- Guerre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Droit international Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guerre d'agression Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Crime d'agression Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Frappes iraniennes sur Israël en 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Répression des manifestations iraniennes en 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Programme nucléaire de l'Iran Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Rhétorique d'anéantissement d'Israël dans la politique iranienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conflit Iran-Israël de 2024 à 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guerre entre Israël et le Hezbollah (2023-2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conflit entre Israël et le Hezbollah (2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Crise du détroit d'Ormuz 2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Crise du détroit d'Ormuz 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guerre Israël-Iran de 2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2026 en diplomatie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des relations internationales Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des forces armées des États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail d’Israël Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l’Iran et du monde iranien Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l’histoire militaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des années 2020 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- (en) « Iran says US violated peace deal as both sides attack », sur lemonde.fr, 28 juin 2026↩
- « Pourquoi l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis auraient-ils bombardé l'Iran en "secret" ? », France 24, 13 mai 2026 (lire en ligne).↩1 ↩2
- « Kuwait Hit Iran-Backed Militias in Iraq », Wall Street Journal, 13 mai 2026 (lire en ligne)↩
- « Jordanian Armed Forces intercept missiles violating Kingdom's airspace », Jordan News Agency, 28 février 2026 (lire en ligne).↩
- « Port of Duqm Targeted by Two Drones », Oman News Agency, 1er mars 2026 (lire en ligne)↩
- « Ministry of Defense Announces Successful Interception of Second Wave of Attacks on the Country », Qatar News Agency, 28 février 2026 (lire en ligne)↩
- (en) « Lebanese PM Nawaf Salam announces ban on Hezbollah military activities », sur Al Jazeera, 2 mars 2026↩
- « Israël a frappé des cibles du gouvernement syrien à la suite d'attaques contre des civils druzes », sur L'Orient-Le Jour, 20 mars 2026↩
- (en) « Iraq security forces seize rockets aimed at Baghdad airport: Official », sur Al-Arabiya, 3 mars 2026↩
- « Iraq's Kurdistan Regional Government warns attacks on Peshmerga forces will not go unanswered », Agence Anadolu, 8 mars 2026 (lire en ligne).↩
- (en) « Turkey says NATO defences destroyed missile fired from Iran over Mediterranean », sur reuters.com, 4 mars 2026↩
- [vidéo] « L'Azerbaïdjan touché par des frappes de drones iraniens », 5 mars 2026, sur bfmtv.com↩
- (en) « Message by the President of the Republic of Cyprus Mr. Nikos Christodoulides », sur gov.cy, 1er mars 2026 * Syrie↩
- (en) « UK enters Iran war as RAF Typhoon fighter jet 'shoots down drone' », sur mirror.co.uk, 1er mars 2026↩
- « La Grèce envoie deux frégates et des avions F-16 à Chypre », sur France Info, 2 mars 2026↩
- « VIDEO (LCI) - Guerre au Moyen-Orient : à Chypre, Emmanuel Macron annonce la préparation d'une mission défensive pour rouvrir progressivement le détroit d'Ormuz », sur tf1info.fr, 9 mars 2026↩
- « L'Italie, l'Espagne, la France et les Pays-Bas déploient des moyens navals à Chypre », sur lorientlejour.com, 5 mars 2026↩1 ↩2 ↩3
- https://www.franceinfo.fr/monde/iran/guerre-entre-les-etats-unis-israel-et-l-iran/guerre-au-moyen-orient-l-armee-israelienne-a-frappe-la-banlieue-sud-de-beyrouth-en-reponse-aux-tirs-du-hezbollah_8049260.html↩1 ↩2
- « EN DIRECT, moyen-orient : la recherche du pilote américain dont l'avion s'est écrasé en Iran se poursuit », sur lemonde.fr, 4 avril 2026↩
- « Fureur Épique : La défense aérienne du Koweït aurait abattu trois F-15E Strike Eagle américains par erreur », sur Opex360, 2 mars 2026↩
- « Avion de chasse américain abattu au-dessus de l'Iran : ce que l'on sait », sur tf1info.fr, 3 avril 2026↩
- « Un A-10 Warthog de l'USAF abattu par l'Iran », sur Aerobuzz, 28 mars 2026↩
- « Guerre en Iran : pourquoi les États-Unis ont détruit volontairement deux de leurs avions MC-130J à plus de 100 millions de dollars », sur Leparisien, 6 avril 2026↩
- (en) « Iranian drone strike US Chinook Kuwait », sur Mathrubhumi, 31 mars 2026↩
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- « Guerre au Moyen-Orient en direct : Israël affirme avoir tué le ministre iranien du Renseignement », sur france24.com, 18 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩1 ↩2
- M. De Chalvron, F. Le Moal, L. Feuillebois et M.-J. Sader, « "On ne sait plus où aller" : au cœur de la ville libanaise de Tyr, vidée de ses habitants après les menaces israéliennes », sur franceinfo.fr, 18 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026)↩
- « Liban : près de 20 % de la population déplacée après les frappes israéliennes », sur france24.com, 19 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026)↩
- Julie Dungelhoeff, « Bombardements israéliens au Liban : la ville de Nabatieh vidée de ses habitants », sur france24.com, 20 mars 2026 (consulté le 20 mars 2026)↩
- « Israël annonce son intention de prendre le contrôle militaire d'une vaste zone frontalière du sud du Liban, la France exhorte Israël "à s'abstenir », sur franceinfo.fr, 24 mars 2026 (consulté le 28 mars 2026)↩1 ↩2
Références 476 à 499
- Solène Clausse et Marc Daou, « En direct : le bilan des frappes israéliennes sur le Liban grimpe à 254 morts, l'Iran menace de répliquer », sur france24.com, 8 avril 2026 (consulté le 8 avril 2026)↩1 ↩2
- « Quitter l'Iran en guerre pour un pays en crise humanitaire: les Afghans sans « bon choix » », sur boursorama.com, 11 mars 2026 (consulté le 12 mars 2026).↩
- https://www.lorientlejour.com/article/1504525/frappes-americano-israeliennes-en-iran-plus-de-7-600-batiments-detruits-ou-endommages-selon-bloomberg.html↩1 ↩2
- https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260502-samedi-6h-l-%C5%93uvre-de-destruction-m%C3%A9thodique-des-isra%C3%A9liens-table-rase-au-liban-sud↩1 ↩2
- [vidéo] « President Donald J. Trump on the United States Military Major Combat Operations in Iran », The White House, 27 février 2026, 8:7 min (consulté le 1er mars 2026)↩
- Maison Blanche (trad. Département d'État des États-Unis), « Le président Donald Trump s’exprime sur les opérations militaires des États-Unis en Iran », Département d'État des États-Unis, 28 février 2026 (consulté le 5 avril 2026)↩1 ↩2 ↩3
- Télégramme vec AFP, « Guerre contre l’Iran : quels sont les quatre objectifs fixés par Donald Trump ? », sur Le Télégramme, 2 mars 2026 (consulté le 7 avril 2026)↩
- « Les États-Unis et Israël nous entraînent dans une barbarie suicidaire », sur Élucid, 6 mars 2026 (consulté le 31 mars 2026)↩
- « Les réactions dans le monde aux frappes américaines et israéliennes sur l'Iran », sur lorientlejour.com, 28 février 2026 (consulté le 28 février 2026)↩1 ↩2
- (en-GB) Source: UNTV | Reuters, « Iran’s UN ambassador calls strikes a ‘war crime’, saying regime has ‘right to self-defence’ – video », The Guardian, 1er mars 2026 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 5 avril 2026)↩
- Farnoush Amiri, Associated Press, « L’ONU condamne les attaques israélo-américaines contre l’Iran », Le Devoir, 28 février 2026 (lire en ligne)↩
- « Israel and U.S. Strike Iran », sur Haaretz, 28 février 2026↩
- « "Éliminer des menaces imminentes" : Donald Trump annonce que les États-Unis ont lancé des "opérations de combat majeures" contre l'Iran », sur rtl.fr, 28 février 2026 (consulté le 1er mars 2026).↩
- « Aux États-Unis, les démocrates dénoncent la décision de Donald Trump de mener des frappes en Iran », sur lemonde.fr, 3 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩
- Gilles Paris, « Joe Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis, démissionne avec fracas en critiquant la guerre contre l’Iran », sur lemonde.fr, 18 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩
- « How the World Is Reacting to the Attack on Iran », sur Time, 28 février 2026.↩1 ↩2
- Sidonie Rahola-Boyer, « Attaque en Iran : « L'escalade en cours est dangereuse pour tous, elle doit cesser », affirme Emmanuel Macron », sur lefigaro.fr, 28 février 2026 (consulté le 1er mars 2026).↩
- Christophe Herinckx, « Le cardinal Dominique Mathieu, archevêque belge de Téhéran, a été évacué à Rome », sur cathobel.be, 9 mars 2026 (consulté le 9 mars 2026).↩
- (en-US) Phayul Newsdesk, « Dalai Lama urges peace and dialogue appeal amid conflicts in Middle East, Ukraine », sur Phayul, 31 mars 2026 (consulté le 2 avril 2026)↩
- Rédaction Financial Afrik, « Dakar, Pretoria, N'djamena ... les réactions africaines aux frappes américano-israéliennes sur l'Iran », sur Financial Afrik, 1er mars 2026 (consulté le 2 mars 2026)↩
- « L’Algérie lâche son allié iranien et se solidarise avec les pays arabes », sur Jeune Afrique, 2 mars 2026 (consulté le 3 mars 2026)↩
- « Guerre à l’Iran : l’Algérie solidaire des pays arabes attaqués par Téhéran », sur TSA (site web), 1er mars 2026 (consulté le 3 mars 2026).↩1 ↩2
- « Aoun appelle à « faire primer les intérêts du Liban sur toute autre considération » », sur lorientlejour.com, 28 février 2026 (consulté le 3 mars 2026)↩
- « Carburants et médicaments disponibles pour au moins deux mois », assure Salam aux Libanais », sur lorientlejour.com, 28 février 2026 (consulté le 3 mars 2026).↩
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Guerre d'Iran de 2026
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De gauche à droite et de haut en bas : Donald Trump supervise l’opération Epic Fury à Mar-a-Lago le 28 février 2026 ; école pour filles après le bombardement israélo-américain de Minab (168 morts) ; bombardement à Téhéran le 4 mars 2026 ; F-16 israéliens au-dessus de Deir ez-Zor en direction de l'Iran.
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Date | Depuis le 28 février 2026 (6 mois et 27 jours)
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Lieu | Moyen-Orient, Chypre, océan Indien, Caucase
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Programme nucléaire de l'Iran
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Casus belli | Permettre le changement de régime
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Crise du détroit d'Ormuz (2026)
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Création du Pacte de la Mecque
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Issue | En cours
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Égypte
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Jordanie
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Oman
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Qatar
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Liban
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Syrie
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Kurdistan irakien
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Irak
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Turquie
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Royaume-Uni
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Espagne
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Forces européennes déployées :
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États-Unis Israël Arabie saoudite Émirats arabes unis Koweït Bahreïn | Iran Hezbollah Forces de mobilisation populaire Houthis (depuis le 28 mars 2026) | Défense aérienne :
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Donald Trump
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J. D. Vance
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Marco Rubio
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Pete Hegseth
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Dan Caine
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Brad Cooper
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Kenneth S. Wilsbach (en)
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Daryl Caudle
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John Ratcliffe
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Benyamin Netanyahou
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Israël Katz
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Eyal Zamir
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Tomer Bar (en)
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David Barnea
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Mohammed ben Salmane
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Mohammed ben Zayed Al Nahyane
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Hamed ben Issa Al Khalifa
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Ali Khamenei †
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Mojtaba Khamenei
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Sources et méthode
- Wikipédia · Guerre d'Iran de 2026 ↗CC-BY-SA-4.0
- Guerre d'Iran de 2026 ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (10)
- Donald Trump supervisant les bombardements américains sur l'Iran lors de l'opération Epic Fury le 28 février 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Des avions et des missiles Tomahawk lancés depuis les navires de la cinquième flotte des États-Unis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'hôpital Gandhi à Téhéran partiellement détruit après un bombardement israélo-américain le 2 mars 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Naufrage du Dena après son torpillage par le sous-marin américain USS Charlotte dans l'océan Indien en mars 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Dégâts d'un complexe sportif près du stade Azadi le 6 mars 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le président américain Donald Trump annonce les frappes dans une déclaration vidéo. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Réactions au conflit américano-israélo-iranien de 2026 : ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- 2026 United States–Iran crisis ↗Dans « Notes et références » du document source
- voir la liste des auteurs ↗Dans « Notes et références » du document source
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