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Ali Khamenei

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Ali Khamenei , né le 19 avril 1939 à Machhad (État impérial d'Iran) et tué lors d'une frappe aérienne américano-israelienne,, le 28 février 2026 à Téhéran (République islamique d'Iran), est un ayatollah et homme d'État iranien, Guide suprême de 1989 à sa…Vérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×

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Ali Khamenei , né le 19 avril 1939 à Machhad (État impérial d'Iran) et tué lors d'une frappe aérienne américano-israelienne,, le 28 février 2026 à Téhéran (République islamique d'Iran), est un ayatollah et homme d'État iranien, Guide suprême de 1989 à sa…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines et famille

Famille Khamenei ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Études littéraires et linguistiques

Dès son enfance, Ali Khamenei se distingue par son profil atypique : il aime la littérature plus que la théologie et passe plus de temps à la bibliothèque Astan-e Qods Razavi, la plus grande collection de livres en Iran, qu'à la mosquée. Il apprécie les…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Études religieuses

Ali Khamenei commence ses études religieuses à Machhad sous la direction de Hashem Qazwini et de l'ayatollah Milani, puis se rend à Nadjaf, en Irak. Après que son père a tenté de le renvoyer en Iran, il s'installe à Qom entre 1958 et 1964. Au séminaire de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Repères de la source
nom Ali Khamenei علی خامنه‌ای À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
légende Ali Khamenei en 2017. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
fonction1 Guide suprême de l’Iran (chef de l'État) À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
à partir du fonction1 4 juin 1989[1] Vérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
jusqu'au fonction1 28 février 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
élection 1 4 juin 1989 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
réélection 1 6 août 1989 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
président 1 Lui-même Hachemi Rafsandjani Mohammad Khatami Mahmoud Ahmadinejad Hassan Rohani Ebrahim Raïssi Mohammad Mokhber (intérim) Massoud Pezechkian Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
prédécesseur 1 Rouhollah Khomeini Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
successeur 1 Mojtaba Khamenei Conseil de direction intérimaire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fonction2 Président de la république islamique d'Iran (chef du gouvernement) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
à partir du fonction2 9 octobre 1981 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
jusqu'au fonction2 16 août 1989 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
élection2 2 octobre 1981 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
réélection2 16 août 1985 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
premier ministre 2 Mohammad Reza Mahdavi-Kani Mir Hossein Moussavi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom responsable 2 Guide suprême Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
responsable 2 Rouhollah Khomeini Lui-même Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
prédécesseur 2 Mohammad Ali Radjaï (indirectement) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
successeur 2 Hachemi Rafsandjani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fonction3 Président du Conseil de discernement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
à partir du fonction3 7 février 1988 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
jusqu'au fonction3 4 juin 1989 (date de début : 7 2 1988 4 6 1989) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
prédécesseur 3 Fonction créée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
successeur 3 Hachemi Rafsandjani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fonction4 Membre de l'Assemblée des experts Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
à partir du fonction4 15 aout 1983 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
jusqu'au fonction4 4 juin 1989 (date de début : 15 08 1983 04 06 1989) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
élection4 10 décembre 1982 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fonction5 Secrétaire général du Parti de la république islamique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
à partir du fonction5 3 septembre 1981 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
jusqu'au fonction5 1er juin 1987 (date de début : 3 09 1981 1 06 1987) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
prédécesseur 5 Mohammad Javad Bahonar Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
successeur 5 Poste supprimé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fonction6 Membre du Madjles Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
élection6 9 mai 1980 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
à partir du fonction6 28 mai 1980 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
jusqu'au fonction6 13 octobre 1981 (date de début : 28 05 1980 13 10 1981) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom de naissance Ali Hossaini Khamenei Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date de naissance 19 avril 1939 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lieu de naissance Machhad (Iran) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date de décès 28 février 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lieu de décès Téhéran (Iran) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nature du décès Assassinat ciblé par bombardement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
sépulture Mausolée de l'imam Reza Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nationalité Iranienne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
parti Parti de la république islamique (1979-1987) Indépendant (pro-conservateurs 1989-2026) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
mère Khadijeh Mirdamadi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fratrie (grand frère) (petit frère) (petite sœur) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
famille Khamenei Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
conjoint Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
enfants Mojtaba Khamenei Masoud Khamenei Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
profession Religieux Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
religion Islam chiite duodécimain Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
résidence Maison de la Direction (Téhéran) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
liste Présidents de la république islamique d'Iran Guides de la Révolution de la république islamique d'Iran Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei , né le 19 avril 1939 à Machhad (État impérial d'Iran) et tué lors d'une frappe aérienne américano-israelienne[2],[3],[4] le 28 février 2026 à Téhéran (République islamique d'Iran), est un ayatollah et homme d'État iranien, Guide suprême de 1989 à sa mort. Il est président de la république islamique d'Iran de 1981 à 1989.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

La fonction de Guide suprême fait office de chef de l'État en tant que plus haut responsable politique et religieux du pays, au-dessus de la charge de président de la République, qu'il occupe lui-même lors de la direction de l'ayatollah Rouhollah Khomeini.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il porte le titre de marja-e taqlid (grand ayatollah), le plus élevé du clergé chiite duodécimain, et son turban noir indique qu'il se réclame seyyed, c'est-à-dire qu'il est un descendant du prophète Mahomet par Ali Zayn al-Abidin. Au pouvoir, il soutient de nombreuses factions soutenant l'islamisme chiite y compris non-duodécimaines. Sa politique est alors basée sur le Velayet-e faqih, le khomeinisme et un conservatisme autoritaire. Durant ses années au pouvoir, il favorise les conservateurs au détriment des réformateurs dont il défavorise à plusieurs reprises les décisions. Sa politique extérieure était marquée par une intransigeance vis-à-vis d'Israël et des États-Unis allant jusqu'à mettre son veto sur certaines décisions de rapprochement avec les États-Unis, il appuie également des factions musulmanes chiites parfois controversées, à l'exception de la Palestine où ses alliés sont sunnites.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est considéré depuis 2002 comme le principal membre de l'Axe de la résistance, une alliance qui réunit le Hamas, le Hezbollah, Bachar el-Assad et les Houthis, qu'il arme contre Israël et les États-Unis. En juin 2025, il affronte ces derniers lors de la guerre des Douze Jours, qui vise à détruire le programme nucléaire iranien et à le renverser.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les critiques de Khamenei le considèrent comme un despote répressif, responsable de meurtres de masse. Sa légitimité au pouvoir est régulièrement mise en cause, notamment lors des manifestations consécutives à la mort de Masha Amini ou celles de décembre 2025 à janvier 2026, qu'il fait durement réprimer. Ses partisans au contraire le voient comme un guide pour toute la communauté chiite, même s'il existe une opposition religieuse chiite à son égard dans le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël lancent une opération militaire contre l'Iran. La résidence d'Ali Khamenei à Téhéran est détruite, entraînant sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de sa disparition, les autorités iraniennes décrètent un deuil national, tandis que des manifestations de colère et des appels à la vengeance contre les intérêts américains se multiplient dans le monde chiite. Blessé dans l'attaque, son fils Mojtaba lui succède.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Origines et famille

Famille KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei durant son adolescence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ali Hossaini Khamenei est né en 1939 à Machhad, considérée comme une ville sainte dans l'islam chiite et un centre religieux très important, dans une famille religieuse[5]. Son père est un Azéri de Khameneh né à Nadjaf (Irak), une autre ville sainte du chiisme. Sa mère Khadijeh Mirdamadi est la fille d'un clerc[5]. Le couple a huit enfants et les conditions de vie de leur ménage sont modestes[5]. Ali Khamenei est leur second fils ; il a deux frères Mohammad et Hadi qui deviendront également religieux et perpétuent la tradition familiale et six filles dont Badri Khamenei, épouse d'Ali Tehrani. L'ancêtre de Khamenei est Hossein Tafreshi, dont la lignée remonte — selon certains — au quatrième imam chiite Ali Zayn al-Abidin, l'arrière-petit-fils de Mahomet[6],[7],[8].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Ali Khamenei est marié avec Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh (23 mai 1947 – 2 mars 2026)[9],[10],[11], avec laquelle il a eu six enfants : quatre fils (Mostafa, Mojtaba, Masoud, et Meysam) et deux filles Boshra et Hoda (morte en mars 2026). Plusieurs de ses fils sont des dignitaires religieux[12].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Études littéraires et linguistiques

Dès son enfance, Ali Khamenei se distingue par son profil atypique : il aime la littérature plus que la théologie et passe plus de temps à la bibliothèque Astan-e Qods Razavi, la plus grande collection de livres en Iran, qu'à la mosquée[5]. Il apprécie les livres de Mikhaïl Cholokhov, Alexis Tolstoï[13], Victor Hugo, Honoré de Balzac et Michel Zévaco[référence nécessaire]. Son roman préféré est Les Misérables[14], de Victor Hugo, livre au sujet duquel il déclare : « ... Les Misérables sont un miracle dans le monde de l'écriture des romans…[15]. »À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Également amateur de poésie, il a écrit des poèmes sous le pseudonyme « Amin » et participé à des concours de poésie durant sa jeunesse[16]. Il déclare également avoir été un admirateur du philosophe français Jean-Paul Sartre (lui-même admirateur de Rouhollah Khomeini et soutien de la révolution iranienne[17]) et de Bertrand Russell, pendant sa jeunesse[18],[19].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sa passion l'introduit, à la fin des années 1950, dans les salons littéraires de Machhad, où il se lie avec des intellectuels locaux, souvent marqués à gauche, comme le philosophe 'Alî Sharî'atî, qui mélangeait chiisme et marxisme dans ses œuvres, et le romancier Jalal Al-e Ahmad, qui imputait le retard et le sous-développement de l'Iran à l'émulation de l'Occident par le régime Pahlavi[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Outre le persan, Ali Khamenei parle couramment l'arabe et l'azéri[20],[21].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Études religieuses

Ali Khamenei commence ses études religieuses à Machhad sous la direction de Hashem Qazwini et de l'ayatollah Milani, puis se rend à Nadjaf, en Irak. Après que son père a tenté de le renvoyer en Iran, il s'installe à Qom entre 1958 et 1964[5]. Au séminaire de Qom, il suit les enseignements des ayatollahs Hossein Tabatabai Boroudjerdi et Rouhollah Khomeini[6] dont il fait la connaissance à cette occasion[5]. L'opposition de Khomeini à la modernisation de l'Iran sous le régime du shah, jugée contraire à l'islam, aura sur Khamenei une influence décisive[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marqué par l'empreinte du groupe fondamentaliste chiite Fadayan-e Islam, Ali Khamenei épouse pleinement l'idéologie révolutionnaire de l'ayatollah Khomeini et contribue au recrutement de militants pour porter le projet de son maître[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1967, il traduit en persan l'ouvrage du Frère musulman Sayyid Qutb, al-Mustaqbal li-hadha al-din (L'avenir de cette religion), dans lequel l'auteur défend la suprématie politique de l'islam[5]. Dans la préface de sa traduction, Ali Khamenei déclare que l'islam doit moderniser son message pour séduire les jeunes générations[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Khamenei étudie la philosophie islamique puis devient ayatollah[22]. Dans ses discours, il déplore que la plupart des musulmans aient une vision quiétiste de l'islam, restreignant la religion aux rituels et négligeant sa force révolutionnaire[5]. Selon Khamenei, ils n'ambitionnaient de bouleverser ni l'ordre social, ni l'ordre politique, et s'accommodent de la domination des puissances occidentales sur l'Iran[5]. Dans les années 1970, Khamenei prêche les idées de Khomeini et est arrêté à six reprises par la police iranienne et emprisonné[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les adversaires de Khamenei raillent néanmoins longtemps ses connaissances religieuses limitées[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ascension politique

Révolution iranienne

Khamenei en tant qu'imam de la prière du vendredi à Téhéran (1979).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1979, lorsque le shah Mohammad Reza Pahlavi est renversé lors de la révolution iranienne, la carrière politique de Khamenei commence. Selon Muhammad Sahimi, Hachemi Rafsandjani, alors confident de Khomeini, fait entrer Khamenei dans le cercle des proches de Khomeini. Plus tard, Hassan Rohani fait en sorte que Khamenei obtienne son premier poste important en 1979 au sein du gouvernement révolutionnaire provisoire de Mehdi Bazargan en tant que vice-ministre de la Défense[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Khomeini nomme Khamenei au poste d'imam prêcheur lors de la prière du vendredi à Téhéran, en 1 1980, après la démission de Hossein Ali Montazeri. Pour autant, Khamenei est alors très peu populaire, et n'a ni le charisme ni l'érudition religieuse de son prédécesseur[5]. Le diplomate américain John W. Limbert, retenu captif à Téhéran pendant la crise des otages américains en Iran, rencontre Ali Khamenei pendant sa détention, et déclare à son sujet : « Je ne me voyais pas du tout en train de discuter avec un politicien de premier plan. Je n'avais d'ailleurs jamais entendu parler de lui. »[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tentative d'assassinat

Tentative d'assassinat d'Ali KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei à l'hôpital après la tentative d'assassinat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 27 juin 1981, à la mosquée d'Abuzar à Téhéran, Ali Khamenei est victime d'un attentat. Une bombe est placée dans un magnétophone. La convalescence de Khamenei dure plusieurs mois et son bras, ses cordes vocales et ses poumons sont gravement touchés[25], il perd notamment l'usage de son bras droit[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Président de la République

Quelques mois après la tentative d'assassinat ratée contre lui, Khamenei est élu le 2 octobre 1981 président de la République islamique. Il succède à Mohammad Ali Radjaï, assassiné le 30 août précédent et devient le premier ayatollah à occuper ce poste. Cependant, cette fonction revêt surtout une dimension symbolique ; le pouvoir réside en effet d'abord chez le guide suprême, puis au Premier ministre (fonction alors occupée par Mir Hossein Moussavi)[5]. Khamenei est également élu représentant de Téhéran à l'Assemblée consultative islamique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 9 octobre, dans son discours d'investiture présidentielle, Khamenei s'engage à combattre « la déviation, le libéralisme et les gauchistes influencés par les États-Unis »[26]. Selon l'association Iran Chamber Society, l'opposition au gouvernement, qui agit par des manifestations non-violentes et violentes, mais aussi par des assassinats, des activités de guérilla et de l'insurrection, fait face à une forte répression au début des années 1980, donc avant et pendant la présidence de Khamenei. Des milliers de militants sans grade des groupes insurgés sont tués, souvent sur décision des tribunaux révolutionnaires. En 1982, le gouvernement annonce que les tribunaux seraient restreints, même si divers groupes politiques armés insurgés continuent d'être réprimés par le gouvernement dans la première moitié des années 1980[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 16 août 1985, il est réélu pour un deuxième mandat. Selon Sahimi, Khamenei ne souhaite pas reconduire Mir Hossein Moussavi au poste de Premier ministre mais Rouhollah Khomeini l'y contraint en menaçant « implicitement » de le remplacer à la présidence[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guerre Iran-Irak

Guerre Iran-IrakNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei en uniforme sur le front en 1988.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ali Khamenei est l'un des dirigeants iraniens pendant la guerre Iran-Irak dans les années 1980 et développe des liens étroits avec les gardiens de la révolution, désormais puissants[23], néanmoins, Khamenei ne joue aucun rôle de premier plan dans la conduite de cette guerre[5]. En tant que président à la même époque, il était réputé pour son intérêt marqué pour les questions militaires, budgétaires et administratives[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l’expulsion de l'armée irakienne d’Iran en 1982, Khamenei est devenu l’un des principaux opposants à sa propre décision de contre-envahir l’Irak, une opinion que Khamenei partageait avec le Premier ministre Mir-Hossein Mousavi, avec lequel il entrera en conflit plus tard lors des manifestations contre l’élection présidentielle iranienne de 2009[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fatwa contre Salman Rushdie

Le 14 février 1989, Rouhollah Khomeini lance une fatwa contre l'écrivain Salman Rushdie, auteur du livre Les Versets sataniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Salman Rushdie s'excuse et déclare « regretter le choc moral que son livre a fait subir aux adeptes sincères de l'islam »[30]. Khamenei déclare que les musulmans pourraient pardonner Salman Rushdie si celui-ci reconnaissait ses erreurs et présentait des excuses mais qu'il serait quand même exécuté[31]. Le 19 février 1989, Ali Khamenei affirme :« Même si Salman Rushdie se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre temps, il n'y aura aucun changement dans ce décret divin [fatwa][32]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il stigmatise l'écrivain comme « un apostat dont le sang pourrait être versé impunément », en janvier 2005[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Khamenei rappelle la fatwa en 2015. Depuis l'édiction de la fatwa en 1989 jusqu'en février 2019, plusieurs personnes sont mortes du fait d'attentats contre les traducteurs, éditeurs de l'écrivain ; Rushdie est lui-même victime d'une tentative d'assassinat en 2022 qui le rend infirme[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guide suprême de la révolution islamique

Élection et premières décisions

Ali Khamenei lisant le testament de Rouhollah Khomeini, qui le confirme comme étant son successeur, devant l'Assemblée des experts le 5 juin 1989.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Peu avant sa mort, Rouhollah Khomeini ne désigne pas Hossein Ali Montazeri comme dauphin, pourtant guide adjoint mais qui s'est opposé à lui. Il lui préfère Ali Khamenei[35]. Le 3 juin 1989, Khomeini meurt à l'âge de 89 ans. Le lendemain, le 4 juin, Khamenei est élu Guide suprême de la Révolution par l'Assemblée des experts, avec de nouveau le soutien du président de l'Assemblée, Hachemi Rafsandjani[36]. La plupart des observateurs le considèrent comme un « dur » du régime, gardien intransigeant des principes et des valeurs de la révolution islamique de 1979, mais ce choix tient aussi au fait qu'il apparaît consensuel aux yeux de l'assemblée. Âgé de seulement 50 ans, mais paraissant plus vieux, il est choisi pour suivre les idées de Khomeini et non pour suggérer les siennes[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, dès son arrivée au pouvoir, il s'adjuge immédiatement un contrôle total des relations extérieures, de la défense, des services de sécurité et de la justice et pèse fortement sur les médias. Dès la fin 1989, c'est lui qui choisit le futur secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour le représenter à Beyrouth.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autoritarisme et répression

Khamenei essaie d'asseoir son autorité politique en obtenant une reconnaissance de ses compétences religieuses. La réforme constitutionnelle votée en juillet 1989 avait relâché la contrainte en ne demandant plus que le Rahbar soit un marja, c'est-à-dire une autorité religieuse reconnue par ses pairs, mais seulement un mujtahid. Khomeini aurait d'ailleurs donné le titre de mujtahid à Khamenei sur son lit de mort pour qu'il puisse lui succéder, prévoyant la ratification des changements constitutionnels qu'il avait initiés[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1991, la dislocation de l'Union soviétique sonne pour Khamenei un avertissement : la libéralisation économique et politique à l'instigation de Mikhaïl Gorbatchev a affaibli le contrôle de l'État sur la société, rendant celle-ci plus demandeuse de réformes, et conduit, in fine, à sa chute[5]. Ce constat se transforme en obsession et nourrit chez lui une paranoïa envers le peuple iranien et ses responsables politiques, y compris vis-à-vis de ceux qui lui sont acquis idéologiquement[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1992, Khamenei est accusé (avec Hachemi Rafsandjani) d'avoir ordonné l'exécution d'opposants iraniens, membres du Parti démocratique du Kurdistan d'Iran qui est alors en lutte armée contre le gouvernement iranien, au restaurant Mykonos de Berlin[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1995, Khamenei essaie de se faire nommer marja''' suprême d'Iran par l'Assemblée des experts, ce qui lui procurerait la prééminence religieuse sur tous les chiites duodécimains, mais, malgré les intimidations (arrestations, tortures…) contre ses opposants (principalement Montazeri et al-Shirazi), il essuie une déconvenue et doit se contenter de se considérer marja mais sans cette reconnaissance par ses pairs. Le Hezbollah le considère comme marja, essentiellement pour garder de bonnes relations avec l'Iran qui le finance. Cette lutte laisse des traces profondes au sein du clergé chiite duodécimain qui se divise entre ceux alignés avec le pouvoir iranien et les autres[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei, à droite, et le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le 17 octobre 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2000, Khamenei est classé par le Comité pour la protection des journalistes comme « l'un des dix principaux ennemis de la presse et de la liberté d'expression »[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Opposition aux réformes libérales

Durant la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), Ali Khamenei freine souvent la politique d'ouverture de la société et des institutions voulue par le président, et use de son veto contre les décrets lui déplaisant[5]. Au printemps 2006, il bloque ainsi un décret autorisant l'entrée des femmes iraniennes dans les stades. Plus globalement, il affirme à de nombreuses reprises sa vision sociale discriminatoire envers les femmes. « L'homme est fait pour entrer sur les terrains économiques et financiers… Mais la femme […] doit accoucher, allaiter, elle a un physique fragile, elle est moralement sensible, elle est affective, ne peut entrer dans tous les domaines […], cela crée des restrictions pour les femmes… L'homme, plus fort, est privilégié »[39]. Il est aussi responsable de la fermeture de nombreux journaux et de l'arrestation de journalistes et réformistes[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2005, Khamenei soutient l'arrivée à la présidence de l'utraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, tout en poursuivant son entreprise de phagocytation des institutions[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la crise internationale liée aux caricatures de Mahomet, Khamenei dénonce le 7 février 2006, à Téhéran, la publication de caricatures du prophète de l'islam, dans la presse européenne comme étant une « conspiration sioniste »[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2009, Ali Khamenei renouvelle son soutien au président sortant Mahmoud Ahmadinejad, réélu dans des conditions contestées par une partie de la société iranienne. En tant que responsable des systèmes judiciaire et policier, Khamenei est accusé publiquement par certains réformateurs d'être responsable de la répression contre les opposants à Ahmadinejad[41]. Quelques semaines plus tard, il adopte cependant une position plus modérée, affirmant n'avoir reçu aucune preuve que l'opposition soit manipulée par des puissances étrangères (comme le dénoncent les conservateurs de l'entourage d'Ahmadinejad) et demandant à la justice de juger sur des preuves solides et non sur des rumeurs[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Reuters, au fil du temps, Khamenei se serait constitué un empire industriel et commercial d'une valeur de 95 milliards de dollars américains, qui constituerait l'une des trois composantes (avec le politique et le militaire) de son pouvoir[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Atteint d'un cancer de la prostate, il est opéré en septembre 2014. Certaines sources annoncent que son cancer serait métastatique et que son espérance de vie ne dépasserait pas deux ans. Ces allégations relancent une course à sa succession entre modérés et radicaux[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contestation croissante et manifestations

Ali Khamenei en 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lors des manifestations de 2019-2020, les manifestants ciblent la république islamique d'Iran dans sa totalité, y compris Ali Khamenei alors que la loi interdit de le critiquer ; dans tout le pays, des portraits le représentant sont brûlés ou détruits[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours des manifestations qui éclatent dans tout l'Iran pour protester contre la mort de la jeune Mahsa Jina Amini et la répression des manifestations, les manifestants scandent « Marg bar dictator ! » (« À bas le dictateur ! »), un slogan utilisé durant la révolution de 1979 à l'encontre de Mohammad Reza Pahlavi et qui est désormais adressé à Ali Khamenei[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2 2024, Meta décide de suspendre les comptes Instagram et Facebook d'Ali Khamenei. Cette décision, probablement prise en raison du soutien de Khamenei au Hamas pendant la guerre de Gaza, est contestée par le ministre des Affaires étrangères iranien[47],[48].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Conflit avec Israël et les États-Unis

Depuis les années 1990, Israël considère comme une menace existentielle les ambitions nucléaires de l'Iran qui conteste régulièrement la légitimité de l'existence d'Israël et appelle à sa destruction[49] mais de manière plus générale, sous Khamenei, l'Iran s'est impliqué dans des guerres par procuration avec Israël (et l'Arabie saoudite). À la suite des attaques du 7 octobre 2023 sur le territoire israélien, Israël parvient à affaiblir deux alliés de l'Iran : le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, ce qui contribue à la chute du régime baasiste de Bachar el-Assad en Syrie, autre allié de l'Iran. Après la condamnation par l'AIEA de l'Iran pour « non-respect » de ses obligations en matière nucléaire[50] et au lendemain de l'expiration d'un ultimatum fixé par Donald Trump[51], la guerre entre Israël et l'Iran est déclenchée le 13 juin 2025, par une attaque surprise d'Israël[52] : l'aviation israélienne bombarde Téhéran, des sites militaires, des installations nucléaires, les défenses aériennes iraniennes et des infrastructures énergétiques du pays. L'Iran réplique en attaquant plusieurs villes israéliennes dont Tel Aviv-Jaffa, Bat Yam et Jérusalem, au moyen de missiles et de drones dont une large proportion est arrêtée par le dôme de fer israélien[53]. Le conflit entraîne la mort de civils dans les deux pays. Alors que son régime est fragilisé par la mort de nombreux scientifiques nucléaires, de gardiens de la révolution islamique et chefs militaires assassinés par Israël, Khamenei affirme que l'Iran ne capitulera jamais et que « la bataille ne fait que commencer » contre l'État hébreu. Il menace également les États-Unis si ceux-ci interviennent en faveur d'Israël[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Depuis les années 1990, Israël considère comme une menace existentielle les ambitions nucléaires de l'Iran qui conteste régulièrement la légitimité de l'existence d'Israël et appelle à sa destruction mais de manière plus générale, sous Khamenei, l'Iran s'est impliqué dans des guerres par procuration avec Israël (et l'Arabie saoudite). À la suite des attaques du 7 octobre 2023 sur le territoire israélien, Israël parvient à affaiblir deux alliés de l'Iran : le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, ce qui contribue à la chute du régime baasiste de Bachar el-Assad en Syrie, autre allié de l'Iran. Après la condamnation par l'AIEA de l'Iran pour « non-respect » de ses obligations en matière nucléaire et au lendemain de l'expiration d'un ultimatum fixé par Donald Trump, la guerre entre Israël et l'Iran est déclenchée le 13 juin 2025, par une attaque surprise d'Israël : l'aviation israélienne bombarde Téhéran, des sites militaires, des installations nucléaires, les défenses aériennes iraniennes et des infrastructures énergétiques du pays. L'Iran réplique en attaquant plusieurs villes israéliennes dont Tel Aviv-Jaffa, Bat Yam et Jérusalem, au moyen de missiles et de drones dont une large proportion est arrêtée par le dôme de fer israélien. Le conflit entraîne la mort de civils dans les deux pays. Alors que son régime est fragilisé par la mort de nombreux scientifiques nucléaires, de gardiens de la révolution islamique et chefs militaires assassinés par Israël, Khamenei affirme que l'Iran ne capitulera jamais et que « la bataille ne fait que commencer » contre l'État hébreu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Il menace également les États-Unis si ceux-ci interviennent en faveur d'Israël.×

Ali Khamenei se réfugie dans un bunker par crainte d'assassinat. Face à cette situation de guerre considérée comme la plus grave depuis la guerre Iran-Irak des années 1980, le Guide suprême prend des mesures exceptionnelles de préservation du régime : il suspend ses communications électroniques, ne communique plus avec ses commandants que par l'intermédiaire d'un aide de confiance, et désigne des remplaçants pour sa chaîne de commandement militaire. Dans une démarche sans précédent, il nomme également trois mollahs seniors comme candidats potentiels à sa succession et demande à l'Assemblée des experts de choisir rapidement son successeur parmi ces trois noms en cas de mort, rompant ainsi avec la procédure habituelle qui peut prendre des mois[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2025 et en janvier 2026, des manifestations ont lieu dans plusieurs villes iraniennes en réaction contre la mauvaise gestion économique du pays et la hausse du coût de la vie, dont spécialement celui du panier d'épicerie[56]. Ces manifestations, initialement contre l'inflation, deviennent rapidement anti-gouvernementales et les plus importantes depuis celles de 2022-2023. Des manifestants scandent des slogans tels que « Mort à Khamenei »[57] et une répression violente est mise en place par le régime, qui s'accompagne d'une coupure des services Internet et téléphoniques à l'échelle nationale le 8 janvier 2026[58]. Selon de nombreux médias d'oppositions et des ONG, le nombre de manifestants tués par les autorités iraniennes dépasserait les 30 000[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort et succession

Mort d'Ali KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ali Khamenei en 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la guerre des Douze Jours en juin 2025, Ali Khamenei est devenu de plus en plus reclus, et le bunker situé dans son complexe était si profond que l'ascenseur mettait plus de cinq minutes pour y accéder, ce qui rendait les occasions de frappes aériennes très rares. Pendant les mois qui ont précédé l'attaque, la CIA avait suivi les déplacements et les habitudes de Khamenei et avait appris qu'une réunion de hauts responsables allait avoir lieu en présence de Khamenei, de sorte que la date des frappes sur l'Iran et le début de la guerre ont été planifiés pour coïncider avec cette réunion[60],[61]. La localisation de Khamenei est connue grâce au Mossad qui a infiltré le système de plus de 10000 caméras de circulation de Téhéran et grâce à la CIA qui a infiltré des proches du pouvoir iranien[62].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Khamenei est ciblé par une série de frappes israéliennes lors d'une réunion au matin du 28 février 2026 avec de hauts responsables sécuritaires[63]. Son complexe qui comprend la maison de la Direction, résidence officielle du guide de la Révolution figure parmi les plus touchés par les frappes israéliennes à Téhéran dont l'objet est de viser les installations stratégiques et les importants responsables iraniens ; il est gravement endommagée suite au bombardement selon des images satellites[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une journée de dénégation officielle, la nouvelle de sa mort « aux premières heures du matin » est confirmée par les médias d'État iraniens le 1 mars 2026 à 5[65]. À la suite de l'annonce, les autorités iraniennes décrètent 40 jours de deuil national et 7 jours fériés[66], tandis que les Gardiens de la révolution promettent un « châtiment sévère » à ses « meurtriers »[67]. L'annonce est suivie de manifestations de colère en Iran aux premières heures de la matinée[68], tandis que d'autres manifestants mobiles de quartier en quartier pour échapper à la répression ont dansé à Téhéran. Dans les zones rurales, les célébrations ont été moins discrètes du fait d'une présence moindre des forces de sécurité. Enfin, sa mort a également été célébrée en Syrie[69]. Sa mort est toutefois largement pleurée au Pakistan, où des émeutes attaquent le consulat américain de Karachi et incendient un bureau des Nations unies à Skardu[70]. Neuf émeutiers meurent à Karachi[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Outre Ali Khamenei, sa plus jeune fille, Hoda, a également été tuée en compagnie de son mari, Mesbah al-Hoda Bagheri Kani, et de sa propre fille[72], Zahra Mohammadi Golpayegani, âgée de 14 mois[73]. Zahra Haddad-Adel, épouse du deuxième fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, et fille de l'ancien président du Parlement iranien, Gholam Ali Haddad-Adel, a aussi été tuée[74]. La mort présumée de l’épouse de Khamenei, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, est annoncée à la télévision iranienne le 2 mars[75] ; elle reste néanmoins en vie selon une déclaration de l'agence de presse Fars le 12 mars[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un Conseil de direction intérimaire, triumvirat composé du président de la République, Massoud Pezechkian, du chef du système judiciaire, Gholamhussein Mohseni Ejei, et de l'ayatollah Alireza Arafi[77], est formé dans l'attente de l'élection d'un nouveau guide suprême par l'Assemblée des experts. Le 8 mars 2026, Mojtaba Khamenei est élu Guide suprême et succède à son père[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cérémonies funéraires

Funérailles d'Ali KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les funérailles nationales de l'ancien dirigeant suprême Ali Khamenei doivent initialement se dérouler à partir du 4 mars 2026- mais sont, le même jour, reportées sine die[79]. Elles sont finalement annoncées pour débuter le 4 juillet 2026- suivant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 juillet 2026-, les délégations étrangères venues d'une trentaine de pays défilent devant le cercueil du dirigeant défunt et de ceux de ses proches morts avec lui, tous ornés aux couleurs nationales, pour un hommage officiel. Elles saluent ensuite les dirigeants politiques et religieux iraniens, avec en tête le président Massoud Pezechkian et le président du Parlement Mohammad Ghalibaf, en leur présentant leurs condoléances[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cercueils d'Ali Khamenei, de sa fille, de son beau-fils, de sa petite-fille ainsi que de sa belle-fille, épouse de son fils Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les obsèques officielles débutent le lendemain à Téhéran par l'exposition des mêmes cercueils au sein de la Mosalla Imam Khomeini, où des milliers de personnes sont rassemblées[81]. Le 6 juillet 2026-, les cercueils sont chargés sur un véhicule qui entame une longue procession funèbre dans les rues de la capitale[82]. Elle se poursuit le lendemain dans les rues de Qom avant que le cercueil de Khamenei soit transporté par avion juqu'en Irak où il est mené en procession publique dans les villes saintes du chiisme de Nadjaf et Kerbala au cours de la journée du 8 juillet. Enfin, le lendemain le corps de l'ancien dirigeant est rapatrié en Iran et inhumé solennellement à Machhad.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bilan politique

Politique économique

Son bilan économique est marqué par les conséquences de l'isolement international de l'Iran du fait des sanctions qui lui sont imposées par les États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré cela, il parvient à nouer une alliance avec les gardiens de la révolution leur permettant de bâtir un empire économique qui échappe à la surveillance du gouvernement, pesant jusqu'à 60 % du PIB iranien et incluant divers trafics, comme la drogue[5]. En outre, selon une enquête de Reuters, Khamenei serait personnellement en 2013 à la tête d'un empire économique d'une valeur estimée à 95 milliards de dollars[5]. Ce dernier émane d'une entité opaque baptisée « Setad », fondée par Khomeiny peu avant sa mort pour gérer et vendre les propriétés abandonnées des émigrés iraniens ayant fui la révolution[5]. Initialement pensée pour venir en aide aux pauvres, cette entité est devenue depuis lors un gigantesque conglomérat disposant de parts dans de nombreux secteurs de l'économie[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique sociale

À la suite de son arrivée au pouvoir en 1989, poursuivant sur la trajectoire de son prédécesseur, Ali Khamenei contribue à transformer la révolution iranienne en une longue « contre-révolution », porteuse de nombreuses contradictions, elles-mêmes vectrices d'élans révolutionnaires[5]. Par exemple, depuis son arrivée au pouvoir, les taux d'éducation et d'alphabétisation des femmes ont considérablement augmenté, mais leurs droits ont été de plus en plus limités[5]. Outre le décalage de plus en plus flagrant entre son autoritarisme théocratique et les aspirations démocratiques et séculières d'une part croissante de la population iranienne, de plus en plus de chercheurs et d'analystes accusent Khamenei d'avoir transformé l'Iran en une « gérontocratie »[5]. Lui-même exerçant la plus haute fonction politique du pays étant âgé de 86 ans et l'âge moyen dans l'assemblée des experts qui l'entoure dans ses fonctions de 65 ans, tandis que la moyenne d'âge dans la population iranienne est de 33 ans[5]. Alors qu'en près d'un demi-siècle, l'image du pays s'est métamorphosé, Ali Khamenei ne s'est jamais défait de ses obsessions conservatrices[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique étrangère

Khamenei a « la responsabilité directe » de la politique étrangère, qui « ne peut être menée sans sa participation et son approbation directes ». Il dispose d'une équipe de politique étrangère indépendante de celle du président « qui comprend deux anciens ministres des Affaires étrangères » et « peut à tout moment de son choix s'impliquer dans le processus et 'corriger' une politique ou une décision erronée ». Sa politique étrangère suivrait une voie qui évite la confrontation, mais aussi l'accommodement avec l'Occident.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la présidence de l'Iran, Ali Khamenei participe à l'établissement des relations internationales du régime, illustré par son voyage à New York, au siège des Nations unies, en 1987, et en Corée du Nord en 1989[5]. Depuis lors, il n'a plus quitté l'Iran[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lorsqu'il arrive au poste de guide suprême en 1989, l'Iran sort d'une longue guerre avec l'Irak qui a été largement soutenue par des alliés extérieurs dans son projet d'invasion du territoire iranien[5]. Le régime iranien, craignant pour sa survie, tente de mettre en place une politique de dissuasion basée d'une part sur l'obtention de missiles, voire de l'arme nucléaire, d'autre part sur l'association avec des milices chiites étrangères[5]. Le rôle de ces dernières situées au Liban, en Irak, en Syrie, en Afghanistan et au Yémen, est de constituer une ligne de défense à l'extérieur de l'Iran afin que plus aucune bataille n'ait lieu sur son territoire[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2015, Khamenei condamne l'intervention saoudienne au Yémen dirigée contre ses alliés chiites, les Houthis, et compare l'Arabie saoudite à Israël en l'accusant de génocide[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Khamenei condamne la persécution des musulmans Rohingyas au Myanmar et qualifie la dirigeante de facto du Myanmar et lauréate du prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, de « femme brutale »[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prises de position

États-Unis

Ali Khamenei déclare que les États-Unis sont « l'ennemi numéro un » de l'Iran[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2022, Khamenei accusait les États-Unis d'avoir créé le conflit entourant la guerre russo-ukrainienne[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2026, Khamenei durcit encore sa position. Début février 2026, il menace d'une « guerre régionale » en cas d'attaque américaine contre l'Iran[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël et Palestine

Reconnaissance internationale d'Israël L'Iran ne reconnait pas Israël et Ali Khamenei qualifie le régime sioniste (The Zionist regime) de « tumeur cancéreuse » en 2009[88] et dans un livre intitulé Palestine publié en 2011 ou 2012[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon lui, il faut éliminer le régime sioniste et il déclare le soutien de l'Iran à tout groupe qui le combattra[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin novembre 2013, il déclare que « le régime sioniste est voué à la disparition »[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2014, dans un article intitulé « Quelle solution finale ? »[92], il explique souhaiter cette disparition grâce à un référendum auquel participeraient à la fois les Arabes et les Juifs qui vivent au Proche-Orient. Il précise « La seule solution, c'est l'anéantissement du régime sioniste, mais cela ne veut pas dire la destruction des Juifs de cette région »[93]. On la lisait en effet sur l’affiche des journées Al-Qods : « Palestine will be free »[94],[95].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En septembre 2015, il estime que « Dieu merci, le régime sioniste n'existera plus en 2040 ». CNN et le New York Times traduisent par « Israel n'existera plus en 2040 »[96],[97].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Il félicite le Hamas pour l' du 7 octobre 2023 contre Israel et affirme que l'Iran n'est pas responsable de ces attaques[98]. Dans les faits néanmoins, la montée en puissance de Téhéran sous Khamenei n'a apporté aucun gain substantiel pour les Palestiniens, tandis qu'en juin 2025, lors de la guerre Israël–Iran, Israël est plus fort que jamais[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les Juifs

Histoire des Juifs en IranNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rassemblement annuel de Juifs iraniens à la journée mondiale d'Al-Quds, condamnant les actions d'Israël et soutenant la Palestine, en hébreu et en persan (2023)[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ali Khamenei est accusé d'« antisémitisme obsessionnel » par Israël[100],[101].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 21 mars 2014, dans un discours, Ali Khamenei tient des propos révisionnistes au sujet de la Shoah. Il estime que « L'Holocauste est un événement dont la réalité est incertaine. Et, si ça s'est passé, alors personne ne peut dire comment ça s'est passé »[102],[103]. Lors de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste de 2016, une vidéo de négation de la Shoah est publiée sur son site officiel ; la vidéo présente notamment des images des négationnistes Roger Garaudy (dont il fera l'éloge en 2019), Robert Faurisson et David Irving[104].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Khamenei affirme que l'Iran n'a aucun problème avec les Juifs mais uniquement avec Israël en tant qu'État, et qu'il n'est pas antisémite[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 juin 2022, il publie un tweet où, selon le journaliste américain Yair Rosenberg, le mot « Juifs » serait remplacé par « sionistes » et dans lequel il déclare : « Les sionistes ont toujours été un fléau, bien avant la création de leur régime frauduleux. Même alors, les capitalistes sionistes étaient un fléau pour le monde entier »[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2023, Gholamali Dorri-Najafabadi, le représentant de Khamenei dans la province de Markazi nie à nouveau que six millions de Juifs aient été tués lors de la Shoah et affirme que celle-ci a été utilisée comme un « prétexte pour lutter contre l'islam, les musulmans et le hijab »[107],[108].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Lettres ouvertes

Le 29 novembre 2015, après les attentats de Paris du 13 novembre, Ali Khamenei adresse une lettre aux jeunes de France et d'Europe[109]. Khamenei écrit une lettre aux étudiants américains le 30 mai 2024[110]. Tout en qualifiant les actions d'Israël de « génocide et d'apartheid », Khamenei demande aux étudiants de poursuivre leurs protestations contre ce qu'il a appelé « le régime sioniste brutal »[111]. Dans sa lettre, l'ayatollah Ali Khamenei exprime son empathie et sa solidarité avec les étudiants qui protestaient contre les attaques israéliennes à Gaza. Il a qualifié ces étudiants de « branche du Front de Résistance » et a prédit leur victoire avec la « permission de Dieu »[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Égalité hommes-femmes

Selon Ali Khamenei, l'égalité entre hommes et femmes est un complot sioniste visant à détruire la société. Pour lui, les Iraniens doivent s'opposer au féminisme et prendre Fatima comme modèle féminin. Toutefois, il juge que les femmes et les hommes sont égaux dans différents domaines dont la capacité à diriger, à détenir le pouvoir et la spiritualité[113]. Il encourage les femmes à porter le hidjab, mais déclare que celles qui refusent de le porter ne sont pas des infidèles ou des anti-révolutionnaires[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il estime également que les femmes qui font du vélo en public sont indécentes et à ce titre rédige une fatwa pour interdire cette pratique[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Traductions

* L'Avenir dans le territoire de l'Islam, de Saïd Qotb (Ayandé dar Ghalmroé Eslam) * La Paix de l'Imam Hassan (s) (Solhé Emam Hassan (a)) * Tafsir fi Zilâl Qor'ân, de Saïd Qotb * Les musulmans dans les mouvements de libération en Inde, d'Abdoul al Man'am al Namr * Critique de la civilisation occidentale de Saïd QotbNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Bibliographie

* Fariba Hachtroudi, Ali Khamenei ou les larmes de Dieu'', Paris: Gallimard, 2011Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Guide suprême (Iran)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Velayat-e faqihNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Révolution iranienneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des dirigeants actuels des ÉtatsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste de personnalités assassinéesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mort d'Ali KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Funérailles d'Ali KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Famille KhameneiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Principales manifestations sous Khamenei : Soulèvement postélectoral en Iran de 2009 - Manifestations de 2019-2020 en Iran - Manifestations de 2021 en Iran - Manifestations iraniennes contre le port obligatoire du hijab - Manifestations consécutives à la mort de Mahsa Amini - Manifestations en Iran depuis 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Par intérim du 4 juin au 6 août 1989.↩
  2. Ali Khamenei, Guide suprême iranien et symbole du durcissement du pouvoir, est mort. Le Monde. 01 mars 2026 Consulter ↗↩
  3. Farnaz Fassihi, Ronen Bergman, Zolan Kanno-Youngs, Richard Pérez-Peña. Iran Says Supreme Leader Killed in U.S.-Israeli Strikes. The New York Times. 2026-02-28 Consulter ↗↩
  4. Georges Malbrunot. Iran : Ali Khamenei, gardien de la pureté idéologique et révolutionnaire du régime iranien, est mort. Le Figaro. 2026-02-28 Consulter ↗↩
  5. Soulayma Mardam Bey. Ali Khamenei, la fin d'une ère. L'Orient-Le Jour. 15 juin 2025 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20 ↩21 ↩22 ↩23 ↩24 ↩25 ↩26 ↩27 ↩28 ↩29 ↩30 ↩31 ↩32 ↩33 ↩34 ↩35 ↩36
  6. Farhad Khosrokhavar. Portrait d'Ali Khaménéi - Guide suprême en Iran. institutmontaigne.org. 24 septembre 2019 Consulter ↗↩1 ↩2
  7. IFAS. Le réveil nationaliste des Azéris d'Iran et ses conséquences virtuelles sur la stabilité du pays. strato-analyse.org Consulter ↗↩
  8. Iran: Khamenei, seul maître après Allah. LExpress.fr. 2013-06-14 Consulter ↗↩
  9. Ali Khamenei - Ayatollah et guide suprême de la Révolution Islamique. lalibre.be Consulter ↗↩
  10. Lior Ben Ari. Reports in Iran: Khamenei's wife dies from her wounds. 2026-03-02 Consulter ↗↩
  11. Saleh al-Batati. Khamenei's Wife Dies From Injuries Sustained in U.S.–Israeli Attack, State Media Says. 2 mars 2026 Consulter ↗↩
  12. Corina González. Who is Ali Khamenei, Iran's Supreme Leader? Political and religious views, age, family…. 2024-04-14 Consulter ↗↩
  13. Alison Flood. Ayatollah Khamenei reveals himself as an ‘#AvidReader' of fiction. 27 février 2015 Consulter ↗↩
  14. Boyd Tonkin. How Les Misérables became an evergreen blockbuster. Financial Times. 2018-12-28 Consulter ↗↩
  15. Akbar Ganji. Who Is Ali Khamenei? The Worldview of Iran's Supreme Leader. Foreign Affairs. 2013. p. 24-48 Consulter ↗↩
  16. دائرة المعارف بزرگ اسلامی:خامنه ای، آیت الله سیدعلی. cgie.org.ir via web.archive.org. 2017-02-11 Consulter ↗↩
  17. David Nassar. Quand les intellectuels français se sentaient iraniens.... L'Orient-Le Jour. 20 janvier 2019 Consulter ↗↩
  18. Akbar Ganji. Ayatollah Khamenei and the Destruction of Israel. Boston Review. 1er novembre 2013. Consulter ↗↩
  19. Serge Michel. Iran : entre les mains du Guide. lemonde.fr. 11 juin 2013. Consulter ↗↩
  20. Iran Negah - Khamenei sermon in Arabic. irannegah.com via web.archive.org. 2009-06-18 Consulter ↗↩
  21. Iran Negah - Khamenei speaking Azeri about poetry. irannegah.com via web.archive.org. 2009-07-21 Consulter ↗↩
  22. Georges Malbrunot. Ali Khamenei, l'énigme iranienne. Le Figaro. 29 juin 2009. Consulter ↗↩1 ↩2
  23. (en) James Reynolds, Profile: Iran's 'unremarkable' supreme leader Ayatollah Khamenei, bbc.com, 4 août 2011.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  24. Muhammad Sahimi. Iran's Incredible Shrinking Ayatollah. The National Interest. 8 mai 2016 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  25. Ali Khamenei: gardien du conservatisme iranien et personnage énigmatique. ladepeche.fr Consulter ↗↩
Références 26 à 50
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  4. Efraim Karsh. The Iran-Iraq War 1980–1988. Osprey Publishing. 2002. p. 41. ISBN : 1-84176-371-3↩
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  6. Salman Rushdie " pourrait être pardonné ", mais " il sera sans aucun doute exécuté " déclare le président iranien. Le Monde. 18 février 1989 Consulter ↗↩
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  8. Hélène Combis. Salman Rushdie : une vie d'"homme à abattre". France Culture. 13 février 2019. Consulter ↗↩
  9. Jean-Michel Gradt. Iran : 30 ans après, la fatwa contre Salman Rushdie toujours d'actualité. Les Échos. 11 février 2019. Consulter ↗↩
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  11. Leaked video reveals new details about election of Iran's supreme leader. Al-Monitor. 11 janvier 2018 Consulter ↗↩
  12. German court implicates Iran leaders in '92 killings. CNN. 10 avril 1997. Consulter ↗↩
  13. Spotlight on Press Tyrants: CPJ Names Ten Worst Enemies of the Press. Committee to Protect Journalists Consulter ↗↩
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  15. Le Nouvel Observateur, 7 février 2006.↩
  16. Des réformateurs s'interrogent sur les pouvoirs de Khamenei. L'Obs. 15 août 2009. Consulter ↗↩
  17. Khamenei's remarks bode well for the future of the Islamic Republic. The Daily Star. 29 août 2009. Consulter ↗↩
  18. (en) Exclusive: Reuters investigates business empire of Iran's supreme leader, Steve Stecklow, Babak Dehghanpisheh et Yeganeh Torbati, Reuters, 11 novembre 2013.↩
  19. Philippe Gélie. Iran : vers une révolution au sommet. Le Figaro. 27 février 2015. Consulter ↗↩
  20. Jean-Pierre Perrin. Iran: les manifestants matés, la répression féroce commence. Mediapart. 23 novembre 2019. Consulter ↗↩
  21. Jean-Pierre Perrin. En Iran, il n'y a plus que des otages et des preneurs d'otages. Mediapart. 7/11/2022 Consulter ↗↩
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  23. Rosa Rahimi. Meta removes Facebook and Instagram accounts of Iran's Supreme Leader. 09-02-2024. Consulter ↗↩
  24. Guillermo D. Olmo. Conflit Israël-Iran : Quelle est l'origine de la rivalité entre les deux pays ?. BBC News Afrique. 2025-06-17 Consulter ↗↩
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  4. “La bataille commence” : l'ayatollah Khamenei menace les États-Unis en cas d'intervention en Iran. Courrier international. 2025-06-18 Consulter ↗↩
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  9. « Nous avons documenté les cas de 30 304 civils tués en Iran ». Le Point.fr Consulter ↗↩
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  11. Iran hit with more strikes after Khamenei's death, Trump issues new warning. 1 March 2026 Consulter ↗↩
  12. Mort d'Ali Khamenei : comment les services secrets israéliens et américains ont planifié l'assassinat, France Info, 5 mars 2026↩
  13. Khamenei tué par Israël: coup de maître ou succès facile?. France 24. 2026-03-07 Consulter ↗↩
  14. Imogen Piper, Meg Kelly, Jarrett Ley, Simon Ducroquet. See where U.S., Israeli strikes have hit Iran and where Iran has retaliated. The Washington Post. 28 February 2026 Consulter ↗↩
  15. Le Monde. EN DIRECT, Iran : la mort du Guide suprême, Ali Khamenei, est confirmée par les médias d'Etat iraniens. Le Monde.fr. 2026-03-01 Consulter ↗↩
  16. Mort d'Ali Khamenei : l'Iran annonce 40 jours de deuil et 7 jours fériés. Le Nouvelliste. 1 mars 2026 Consulter ↗↩
  17. Iran : les Gardiens de la révolution promettent "un châtiment sévère" aux "meurtriers" d'Ali Khamenei. Ici Beyrouth. 1 mars 2026 Consulter ↗↩
  18. Du rire aux larmes, comment les Iraniens ont réagi à la mort de Khamenei. Le HuffPost. 2026-03-01 Consulter ↗↩
  19. Tehran after Khamenei's death: Rallies of mourning but also dancing in the streets. Los Angeles Times. 2026. Consulter ↗↩
  20. Khamenei's killing sends shockwaves across Pakistan. en.majalla.com Consulter ↗↩
  21. Khamenei’s Death Sparks Protests in Pakistan and Iraq; 9 Die in Karachi. caspianpost.com Consulter ↗↩
  22. Daughter and grandchild of Iran's Khamenei killed in US-Israeli strikes, state media says. Consulter ↗↩
  23. La mujer de Jamenei y su nieta de 14 meses también murieron en los ataques de Israel y EEUU. 20 Minutos. 2 mars 2026 Consulter ↗↩
  24. إيران.. مقتل صهر خامنئي وزوجة ابنه في القصف الإسرائيلي. Al-Ain News. 28 février 2026 Consulter ↗↩
  25. En direct Frappes en Iran et au Moyen-Orient : Téhéran « prêt pour une long…. 20 Minutes. 2026-03-02 Consulter ↗↩
Références 76 à 100
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  2. Mort d'Ali Khamenei: qui sont les membres du triumvirat chargés d'assurer la transition en Iran?. BFMTV. 1 mars 2026 Consulter ↗↩
  3. Mojtaba Khamenei, le fils de l'ayatollah Ali Khamenei, choisi comme nouveau guide suprême iranien. Franceinfo. 2026-03-08 Consulter ↗↩
  4. Les funérailles nationales d’Ali Khamenei, qui devaient avoir lieu ce mercredi en Iran, sont reportées. Ouest-France. 4 3 2026. Consulter ↗↩
  5. Des officiels iraniens et étrangers devant la dépouille de Khamenei avant les funérailles. RFI. 3 7 2026. Consulter ↗↩
  6. Des milliers d’Iraniens rassemblés pour les funérailles d’Ali Khamenei, des fidèles appellent à la "vengeance" devant le cercueil de l’ayatollah. RTL. 4 7 2026. Consulter ↗↩
  7. « On veut la tête de Trump ! »: les obsèques de Khamenei ravivent la ferveur populaire. L'Orient-Le Jour. 6 7 2026. Consulter ↗↩
  8. Iran's supreme leader accuses Saudis of 'genocide' in Yemen. The Guardian. 5 avril 2015 Consulter ↗↩
  9. The Latest: Indonesia sends 34 tons of aid for Rohingya. Daily News. 12 septembre 2017 Consulter ↗↩
  10. Supreme Leader Khamenei says U.S. is Iran's 'number one enemy'. Reuters. 2 novembre 2017 Consulter ↗↩
  11. Iran's supreme leader criticises U.S. over Ukraine crisis. Reuters. 1 march 2022 Consulter ↗↩
  12. AFP. Iran : Ali Khamenei, le Guide suprême iranien, menace d'une « guerre régionale » en cas d'attaque américaine. LeMonde.fr. 1er février 2026 Consulter ↗↩
  13. « Les grandes puissances nucléaires unies face à l'Iran », Maurin Picard, Le Figaro, 6 mars 2009.↩
  14. Intox autour d'un livre de Khamenei qui appelle à détruire Israël, Marianne.net, 5 août 2015.↩
  15. « Iran : arrivée de Haniyeh (PM du Hamas) », Le Figaro, 10 février 2012.↩
  16. « Pour Khamenei, "le régime sioniste est voué à la disparition" », Le Figaro, 21 novembre 2013, p. 8.↩
  17. Kersten Knipp. Opinion: Khamenei and the 'final solution'. dw.com. 05/24/2020 Consulter ↗↩
  18. Ali Khamenei veut la fin de l'État d'Israël… par référendum, Reuters, 24 juillet 2014.↩
  19. Stéphanie Roza & Amirpasha Tavakkoli : Lumières et anti-lumières en Iran. Un siècle de luttes politiques, p. 267 & suiv., 2026, PUF-Questions, ISBN 9782130880097↩
  20. Lien vers l'article https://farsi.khamenei.ir/others-note?id=45677↩
  21. Iran's supreme leader: There will be no such thing in 25 years. cnn.com. 11 septembre 2015 Consulter ↗↩
  22. Iran's Supreme Leader Says Israel Won't Exist in 25 Years. nytimes.com. 17 octobre 2015 Consulter ↗↩
  23. Iran's Supreme Leader Issues Tehran's Latest Denial of Involvement in Israel Attacks. The New York Times. 10-10-2023 Consulter ↗↩
  24. EXCLUSIVE: US Calls Iran's Apparent Coercion of Minority Jews into Staging Anti-Israel Rallies ‘Abhorrent'. Voice of America. 2023-11-05 Consulter ↗↩
  25. Shiryn Ghermezian. Former anti-Semitism envoy: Iran must completely 'halt their heinous human-rights violations'. JNS.org. 2021-02-22 Consulter ↗↩
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  1. Iran Sponsors and Foments Anti-Semitism, but Its People Embrace Israel. Newsweek. 2021-07-20 Consulter ↗↩
  2. Keinon, Herb. Iran's Khamenei questions 'certainty' of Holocaust. Jerusalem Post. 03/21/2014 Consulter ↗↩
  3. Suzanne Maloney. Oops, He Did It Again: Iran's Supreme Leader Questions the Holocaust. Brookings.edu. 21 mars 2014 Consulter ↗↩
  4. Camilla Turner. Supreme leader of Iran marks Holocaust Memorial Day by publishing Holocaust denying video. www.telegraph.co.uk. 28 January 2016 Consulter ↗↩
  5. Khamenei: Iran not calling for elimination of Jews, wants non-sectarian Israel. Reuters. 15 novembre 2019 Consulter ↗↩
  6. Yair Rosenberg. Why Twitter Won't Ban Its Most Powerful Anti-Semite. theatlantic.com. 09-06-2022 Consulter ↗↩
  7. Friday Sermon In Arak, Iran By Gholamali Dorri-Najafabadi: Six Million Jews Were Not Killed In The Holocaust – It Was More Like 50 Or 60 Jews; For 70 Years, The Holocaust Has Been A Pretext To Fight Against Islam And The Hijab. MEMRI Consulter ↗↩
  8. Lors d'un sermon devant des fidèles, Gholamali Dorri-Najafabadi a affirmé qu'il n'y avait pas autant de Juifs en Europe à l'époque. i24news. 2mars 2033 Consulter ↗↩
  9. La seconde lettre du Guide suprême de la Révolution islamique d'Iran, l'Ayatollah Seyed Ali Khamenei, RTBF, 29 novembre 2015.↩
  10. Le guide suprême iranien salue des étudiants américains. leparisien.fr Consulter ↗↩
  11. Guerre Israël-Hamas: Ali Khamenei félicite les étudiants américains qui ont lancé un mouvement pro-Palestine. lefigaro.fr Consulter ↗↩
  12. Iran Supreme Leader's Direct Message to US College Students Sparks Fury. newsweek.com Consulter ↗↩
  13. Lizzie Dearden. Iran's Supreme Leader claims gender equality is 'Zionist plot' aiming to corrupt role of women in society. The Independent. 21-03-2017 Consulter ↗↩
  14. Iran : les femmes qui ne portent pas le hijab ne sont pas des infidèles, selon l'ayatollah Ali Khamenei. rtbf.be Consulter ↗↩
  15. Khamenei Says Use Of Bicycles For Women Should Be Limited. Radio Farda. 27-11-2017 Consulter ↗↩
Points à vérifier (180)

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  1. Quelle est la date de naissance d’Ali Khamenei ? — Non vérifié19 avril 1939.

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  2. Quel est le lieu de naissance d’Ali Khamenei ? — Non vérifiéMachhad (Iran).

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  3. Quelle est la date de décès d’Ali Khamenei ? — Non vérifié28 février 2026.

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  6. Passage de cet article — À revérifierBiographie

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  7. Présentation — À revérifiernom | Ali Khamenei علی خامنه‌ای

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  8. Présentation — À revérifierlégende | Ali Khamenei en 2017.

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  9. Présentation — À revérifierfonction1 | Guide suprême de l’Iran (chef de l'État)

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  10. Présentation — Vérification à actualiserà partir du fonction1 | 4 juin 1989

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  11. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction1 | 28 février 2026

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  12. Présentation — Non vérifiéélection 1 | 4 juin 1989

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  13. Présentation — Non vérifiéréélection 1 | 6 août 1989

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  14. Présentation — Non vérifiéprésident 1 | Lui-même Hachemi Rafsandjani Mohammad Khatami Mahmoud Ahmadinejad Hassan Rohani Ebrahim Raïssi Mohammad Mokhber (intérim) Massoud Pezechkian

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  15. Présentation — Non vérifiéprédécesseur 1 | Rouhollah Khomeini

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  16. Présentation — Non vérifiésuccesseur 1 | Mojtaba Khamenei Conseil de direction intérimaire

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  17. Présentation — Non vérifiéfonction2 | Président de la république islamique d'Iran (chef du gouvernement)

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  18. Présentation — Non vérifiéà partir du fonction2 | 9 octobre 1981

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  19. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction2 | 16 août 1989

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  20. Présentation — Non vérifiéélection2 | 2 octobre 1981

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  21. Présentation — Non vérifiéréélection2 | 16 août 1985

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  22. Présentation — Non vérifiépremier ministre 2 | Mohammad Reza Mahdavi-Kani Mir Hossein Moussavi

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  23. Présentation — Non vérifiénom responsable 2 | Guide suprême

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  24. Présentation — Non vérifiéresponsable 2 | Rouhollah Khomeini Lui-même

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  25. Présentation — Non vérifiéprédécesseur 2 | Mohammad Ali Radjaï (indirectement)

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  26. Présentation — Non vérifiésuccesseur 2 | Hachemi Rafsandjani

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  27. Présentation — Non vérifiéfonction3 | Président du Conseil de discernement

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  28. Présentation — Non vérifiéà partir du fonction3 | 7 février 1988

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  29. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction3 | 4 juin 1989 (date de début : 7 2 1988 4 6 1989)

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  30. Présentation — Non vérifiéprédécesseur 3 | Fonction créée

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  31. Présentation — Non vérifiésuccesseur 3 | Hachemi Rafsandjani

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  32. Présentation — Non vérifiéfonction4 | Membre de l'Assemblée des experts

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  33. Présentation — Non vérifiéà partir du fonction4 | 15 aout 1983

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  34. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction4 | 4 juin 1989 (date de début : 15 08 1983 04 06 1989)

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  35. Présentation — Non vérifiéélection4 | 10 décembre 1982

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  36. Présentation — Non vérifiéfonction5 | Secrétaire général du Parti de la république islamique

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  37. Présentation — Non vérifiéà partir du fonction5 | 3 septembre 1981

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  38. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction5 | 1er juin 1987 (date de début : 3 09 1981 1 06 1987)

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  39. Présentation — Non vérifiéprédécesseur 5 | Mohammad Javad Bahonar

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  40. Présentation — Non vérifiésuccesseur 5 | Poste supprimé

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  41. Présentation — Non vérifiéfonction6 | Membre du Madjles

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  42. Présentation — Non vérifiéélection6 | 9 mai 1980

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  43. Présentation — Non vérifiéà partir du fonction6 | 28 mai 1980

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  44. Présentation — Non vérifiéjusqu'au fonction6 | 13 octobre 1981 (date de début : 28 05 1980 13 10 1981)

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  45. Présentation — Non vérifiénom de naissance | Ali Hossaini Khamenei

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  46. Présentation — Non vérifiédate de naissance | 19 avril 1939

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  47. Présentation — Non vérifiélieu de naissance | Machhad (Iran)

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  48. Présentation — Non vérifiédate de décès | 28 février 2026

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  49. Présentation — Non vérifiélieu de décès | Téhéran (Iran)

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  50. Présentation — Non vérifiénature du décès | Assassinat ciblé par bombardement

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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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