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Mahmoud Ahmadinejad

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Mahmoud Ahmadinejad (en محمود احمدی‌نژاد / Maḥmud(-e) Aḥmadi-Nežâd ), né le 28 octobre 1956 à Aradan près de Garmsar, est un homme d'État iranien, sixième président de la république islamique d'Iran de 2005 à 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui est Mahmoud Ahmadinejad ?

Mahmoud Ahmadinejad (en محمود احمدی‌نژاد / Maḥmud(-e) Aḥmadi-Nežâd ), né le 28 octobre 1956 à Aradan, près de Garmsar, est un homme d'État iranien, sixième président de la république islamique d'Iran de 2005 à 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Mahmoud Ahmadinejad (en محمود احمدی‌نژاد / Maḥmud(-e) Aḥmadi-Nežâd ), né le 28 octobre 1956 à Aradan, près de Garmsar, est un homme d'État iranien, sixième président de la république islamique d'Iran de 2005 à 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille

Issu d'une famille modeste, Mahmoud Ahmadinejad est le quatrième enfant d'une fratrie de sept. Son père était forgeron lorsque la famille déménage à Téhéran, après avoir exercé les métiers d'épicier et de coiffeur,. Le déménagement de la famille à Téhéran…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Éducation

À cette époque, le « mahdisme » a connu un renouveau dans les milieux populaires sous l'impulsion des « Hojjatieh ». « Cette secte, écrit Michel Taubmann, fondée en 1953, fut condamnée pour hérésie par le clergé chiite. En rupture avec l'interprétation…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Premiers engagements politiques pendant la révolution iranienne

Révolution iranienne · En 1978, « Ahmadinejad participe à la fondation d'une association islamique des étudiants d'Elm-o Sanat. Peu après, celle-ci se coalise avec d'autres associations comme celles des Universités Téhéran, Polytechnique ou Aryamehr,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Mahmoud Ahmadinejad
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Mahmoud Ahmadinejad en 2019. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre du Conseil de discernement
iranienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 5 août 2013
(13 ans, 1 mois et 20 jours)
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Président Hachemi Rafsandjani
Hashemi Shahroudi
Sadeq Larijani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secrétaire général du Mouvement des non-alignésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30 août 2012 – 3 août 2013
(11 mois et 4 jours)
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Prédécesseur Mohamed Morsi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Hassan Rohani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre du Pétrole (fa)
(intérim)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16 mai – 2 juin 2011
(17 jours)
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Président Lui-même Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Ahmadinejad II (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Masoud Mir Kazemi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Mohammad Aliabadi (en) (intérim)
Rostam Ghasemi (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre du Renseignement
(intérim)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26 juillet – 3 septembre 2009
(1 mois et 8 jours)
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Président Lui-même Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Ahmadinejad I (en) et II (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Gholamhussein Mohseni Ejei Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Heydar Moslehi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chef du Groupe des quinzeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2009 – 17 mai 2010
(~ 1 an)
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Prédécesseur Abdelaziz Bouteflika Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Mahinda Rajapaksa Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de la république islamique d'Iran
(chef du gouvernement)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 août 2005 – 3 août 2013
(8 ans)
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Élection 24 juin 2005 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 12 juin 2009 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vice-président Parviz Davoudi (en)
Esfandiar Rahim Mashaie (en)
Mohammad Reza Rahimi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guide suprême Ali Khamenei Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Ahmadinejad I (en) et II (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Mohammad Khatami Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Hassan Rohani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire de TéhéranNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mai 2003 – 28 juin 2005
(2 ans, 1 mois et 8 jours)
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Prédécesseur Mohammad-Hassan Malek-Madani (en)
Mohammad-Hossein Moghimi (en) (intérim) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Ali Saeedlou (en) (intérim)
Mohammad Ghalibaf Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouverneur de la province d'ArdabilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
22 novembre 1993 – 12 octobre 1997
(3 ans, 10 mois et 20 jours)
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Président Hachemi Rafsandjani Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Poste crée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Hamid Tahaei (fa) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller culturel au ministère de la Culture et de l'Enseignement supérieur (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993 – ?Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Hadi Khaniki (fa) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouverneur du comté de Khoy (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1982 – 1984
(~ 2 ans)
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Gouverneur du comté de Makou (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1981 – 1982
(~ 1 an)
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BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Mahmoud Sabbaghian[1] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 28 octobre 1956 (69 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Aradan (en) (Iran) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Iranienne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique Société islamique des ingénieurs
« Courant déviant » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fratrie Davoud Ahmadinejad (en) (frère)
Parvine Ahmadinejad (en) (sœur) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Azam al-Sadat Farahi (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômé de Université des sciences et technologies de l'Iran (en) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Ingénieur civil, professeur d'université Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions Grand-croix de l'ordre national du Bénin (2013) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion Islam chiite Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidents de la république islamique d'IranNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Mahmoud Ahmadinejad (en persan : محمود احمدی‌نژاد / Maḥmud(-e) Aḥmadi-Nežâd [mæhˈmuːd(e) æhmædiːneˈʒɒːd] Écouterⓘ), né le 28 octobre 1956 à Aradan (en)[2],[3] près de Garmsar, est un homme d'État iranien, sixième président de la république islamique d'Iran de 2005 à 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nationaliste et partisan des conservateurs, il est membre du Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime et un fervent défenseur du programme nucléaire iranien. Il est également le principal dirigeant politique de l'Alliance des bâtisseurs de l'Iran islamique, une coalition de groupes politiques conservateurs du pays, et est maire de Téhéran de 2003 à 2005, annulant nombre des réformes de son prédécesseur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La légitimité de sa réélection à un second mandat présidentiel en juin 2009 est fortement contestée par l'opposition menant à la création du Iranian Green Movement (en). Sa présidence est marquée par la poursuite du programme nucléaire national. Après sa présidence, il tente à plusieurs reprises de se présenter à plusieurs élections présidentielles mais est écarté par le guide suprême Ali Khamenei après un conflit ouvert avec celui-ci. Ses idées de nationaliser l'islamisme chiite, son opposition à la ségrégation sexuelle dans les stades ainsi que son entourage est baptisé « Courant déviant » par les conservateurs iraniens les plus durs. À l'international, ses attaques contre Israël, son négationnisme et ses liens avec des figures de l'extrême droite occidentale provoquent à plusieurs reprises des scandales internationaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est membre de la Société islamique des ingénieurs, mais possède une base plus puissante dans l'Alliance des bâtisseurs de l'Iran islamique (Abadgaran), et est considéré comme un des personnages les plus importants de l'alliance des conservateurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après sa présidence, Ahmadinejad multiplie les déclarations montrant un éloignement vis-à-vis du pouvoir, contestant notamment la politique d'Hassan Rohani puis d'Ebrahim Raïssi. Il exprime par exemple ouvertement son soutien à l'Ukraine face à la Russie, allant à l'encontre de la ligne pro-russe adoptée par le régime. En 2025, il déclare également que le Mossad a retourné des individus, pourtant chargés de lutter contre l'infiltration du renseignement israélien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 février 2026, sa résidence est touchée lors de frappes aériennes américano-israéliennes contre l’Iran ; sa mort est annoncée puis démentie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Famille

Issu d'une famille modeste, Mahmoud Ahmadinejad est le quatrième enfant d'une fratrie de sept. Son père était forgeron lorsque la famille déménage à Téhéran, après avoir exercé les métiers d'épicier et de coiffeur[4],[5]. Le déménagement de la famille à Téhéran coïncide avec le changement de leur nom de famille, probablement afin d'éviter de porter leur nom d'origine à consonance arménienne : Sabordjian selon Hussein D. Hassan[4], Sabbaghian ou Sabarian selon Vincent Hugeux[1],[6]. Un sabor est un peintre sur fil, occupation commune autrefois au sein de l'industrie textile du tapis, notamment dans la région de Semnan. Le déménagement de la famille, désormais connue sous le nom d'Ahmadinejad[7], coïncide avec une période d'exode rural important en Iran. Selon Meir Javedanfar (en), lorsque le port du nom de famille est devenu obligatoire en Iran, de nombreux ruraux ont choisi des noms évoquant leur profession ou celle de leurs ancêtres. Souvent, ils changeaient de nom en s'installant à Téhéran pour éviter le snobisme et la discrimination des habitants de la capitale[8]. La famille Ahmadinejad s'installe, comme des millions de personnes, dans un des quartiers pauvres de Téhéran[9]. Abbas Milani, professeur d'histoire iranienne à l'université Stanford, rapporte que les parents du jeune Ahmadinejad participaient régulièrement aux événements organisés par les organisations religieuses de quartier, et leur fils mettait un zèle tout particulier à l'apprentissage du Coran et à l'accomplissement des devoirs religieux. Mahmoud Ahmadinejad est marié et a deux fils et une fille[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éducation

À cette époque, le « mahdisme » a connu un renouveau dans les milieux populaires sous l'impulsion des « Hojjatieh ». « Cette secte, écrit Michel Taubmann, fondée en 1953, fut condamnée pour hérésie par le clergé chiite. En rupture avec l'interprétation majoritaire, les Hojjatieh considèrent en effet que les croyants, loin d'apprendre passivement, doivent au contraire hâter le retour du Al-Mahdi (le dernier Calife ou Imam) en précipitant le monde dans l'apocalypse. ». Michel Taubmann ajoute que l'on retrouve des membres des Hojjatieh dans l'entourage d'Ahmadinejad après son accession à la présidence et que lui-même reprend leurs thèses[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ahmadinejad raconte que c'est à sept ans, en 1963, qu'il tombe sous le charme de l'ayatollah Khomeini. « L'ayatollah Rouhollah Khomeini, un dignitaire religieux parmi d'autres dans la ville sainte de Qom, est sorti de l'anonymat en s'opposant à la loi électorale votée par le Parlement à l'instigation du Shah et qui accorde le droit de vote aux femmes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il suit sa scolarité primaire et secondaire à Téhéran, et il est admis à l'université de science et de technologie (en) (Elm-o Sanaat) en 1976. Des incertitudes subsistent sur son entrée à l'université, détaillées plus loin. « En arrivant à Elm-o Sanat, il a été révulsé par le spectacle de jeunes femmes habillées à l'occidentale, symbolisant selon l'expression qu'il utilise sur son blog “la débauche, la promiscuité, la perversité et la liberté des mœurs” »[12]. « L'étudiant Ahmadinejad, poursuit Michel Taubmann, ne se reconnaît ni dans les groupes gauchistes ni dans les Modjahedines du Peuple. La lutte des classes, même à la sauce islamiste, n'est pas sa tasse de thé. Lui, milite en faveur d'une conception stricte de la "foi islamique" la seule qui à ses yeux puisse créer un élan révolutionnaire »[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premiers engagements politiques pendant la révolution iranienne

En 1978, « Ahmadinejad participe à la fondation d'une association islamique des étudiants d'Elm-o Sanat. Peu après, celle-ci se coalise avec d'autres associations comme celles des Universités Téhéran, Polytechnique ou Aryamehr, rebaptisée Sharif après la révolution. Ensemble, elles fondent l'Organisation des associations islamiques (…) qui sera connue sous le nom d'OSU. Ahmadinejad fait partie du Conseil central de cinq membres qui dirigent l'OSU »[14]. Hassan Daioleslam se souvient : « Dans les universités, les partisans de Khomeini, dont Ahmadinejad faisait partie, compensaient leur impopularité croissante par le recours à la violence. Ils faisaient la chasse aux femmes qui ne portaient pas de tchador, ils leur interdisaient l'accès aux cours »[15]. Ahmadinejad représente alors le pouvoir clérical dans l'université, avec Mojtaba Samareh Hachémi (en), lequel accompagnera Ahmadinejad durant toute sa carrière, en tant que conseiller ou chargé de missions spéciales[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début de l'année 1979, « les partisans de Khomeyni s'organisent pour traquer les opposants et vont créer leur propre organisation politico-militaire : le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI). (…) Ils sont aussi une police idéologique au service de l'ayatollah Khomeini. Ils s'organisent dans les usines et partout dans les universités. Les "Pasdarans" étaient nés. (…) Selon Mohsen Sazegara (un des fondateurs du Corps des Gardiens de la révolution islamique), le futur président iranien était membre des Pasdarans en 1980 mais ne jouait alors aucun rôle notable »[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après 1979, il s'engage résolument dans l'aile la plus conservatrice du Bureau pour le renforcement de l'unité, une organisation fondée par l'ayatollah Mohammad Beheshti pour assurer la liaison entre les universités et les séminaires théologiques[18]. Son rôle actif dans ces organisations étudiantes lui vaudra de participer à la planification de la prise d'otages à l'ambassade américaine à Téhéran : Alireza Haghighi et Victoria Tahmasebi rapportent en effet que lors de la préparation de l'opération, deux délégués de chaque université se sont rencontrés pour planifier l'opération, et Mahmoud Ahmadinejad était un des deux délégués de l'université de science et de technologie[9]. Selon Abbas Milani, il aurait cherché à obtenir une fatwa de l'ayatollah Khomeini pour justifier l'opération, mais les organisateurs voulant laisser Khomeini en dehors de l'affaire pour ne pas le compromettre, Ahmadinejad fut écarté de l'opération. Quelques semaines plus tard, quand il devint clair que Khomeini se servait de cette prise d'otages pour consolider son pouvoir, Ahmadinejad essaiera d'intégrer de nouveau le comité des étudiants à l'ambassade, mais il ne sera pas le bienvenu[9]. Une controverse s'est élevée après son élection sur son rôle dans l'affaire des otages, certains des otages l'accusant d'avoir été l'un des gardiens. D'autres personnes participant à la prise d'otage nient la participation d'Ahmadinejad[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guerre Iran-Irak (1980-1988)

Durant les huit années qu'a duré la guerre Iran-Irak, Mahmoud Ahmadinejad prend part à la guerre, bien que son rôle exact pendant celle-ci reste mystérieux (voir ci-dessous). Un an avant la fin de la guerre, Ahmadinejad obtient à 31 ans un doctorat en ingénierie des transports publics de l'université d'Elm-o Sanat en 1987[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Khomeyni avait fondé les Gardiens de la Révolution (aussi appelés Pasdaran), milice idéologique du nouveau régime, ainsi que les Basij, un mouvement de masse dont les jeunes membres avaient été préparés à mourir en martyrs pour le nouveau régime[21]. Ahmadinejad aurait été instructeur au sein de l'organisation des Basij selon Hussein Hassan ou Matthias Küntzel. Selon la biographie officielle du président, il aurait servi pour les Basij au front et dans différentes unités du génie au cours de la guerre Iran-Irak[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1986, Ahmadinejad se porte volontaire pour faire partie des forces spéciales des gardiens de la révolution. Il a alors un poste d'officier à la garnison de Ramazan, stationnée à proximité de Kermanchah. Cette garnison était chargée des « opérations extra-territoriales » des Gardiens de la révolution, et plusieurs rapports suggèrent qu'Ahmadinejad était alors chargé de l'élimination de dissidents en Iran et à l'étranger, participant à des opérations secrètes dans la région de Kirkuk (Irak), et à des tortures ou des exécutions à la prison d'Evin à Téhéran[réf. nécessaire]. Ahmadinejad devient ensuite un des officiers supérieurs de l'unité d'élite Qods au sein des Pasdaran. Selon certains rapports, il a dirigé plusieurs assassinats politiques au Moyen-Orient et en Europe, dont celui du chef kurde Abdul Rahman Ghassemlou à Vienne en juillet 1989[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin de la guerre, les gardes de la révolution et les Basij qui sont démobilisés sont choqués par la corruption de certains dirigeants, qui se sont enrichis en prenant possession de biens confisqués pendant la révolution ou en jouant un rôle dans le marché noir en temps de guerre. Les plus dévôts des Basij, dont fait partie Ahmadinejad, planifient alors un retour aux valeurs des premiers jours de la révolution[9]. Ahmadinejad ne cache pas son attachement aux valeurs de Basij : il apparait régulièrement vêtu du foulard noir et blanc caractéristique des Basij, et parle souvent en termes positifs de la « culture Basij » et du « pouvoir Basij »[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Incertitudes et controverses sur la carrière d'Ahmadinejad

Plusieurs incertitudes subsistent sur la biographie officielle et le parcours de Mahmoud Ahmadinejad. Son entrée à l'université est sujette à interrogations de la part de plusieurs observateurs. Selon Ahmadinejad lui-même, il serait arrivé 132e au concours national d'entrée à l'université, sur plus de 400 000 étudiants cette année-là. Cependant, Abbas Milani, directeur des études iraniennes à l'université Stanford, estime cette affirmation peu vraisemblable, car l'université qu'il choisit se situe dans le second-tiers des universités iraniennes[9]. Cette affirmation est confirmée par Michel Taubmann qui écrit : « (ce résultat) lui aurait surtout permis d'accéder à la meilleure université scientifique du pays, en l'occurrence Amir Kabir, l'équivalent de Polytechnique. Or, le jeune Ahmadinejad, après le concours d'entrée, s'est inscrit à la modeste université Elm-o Sanaat, classée en cinquième dans les établissements scientifiques »[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin-juillet 2005, juste après les élections iraniennes, une controverse se fait jour sur le rôle de Mahmoud Ahmadinejad dans la crise iranienne des otages américains. Son engagement dans le Bureau pour la consolidation de l'unité et à l'association des étudiants islamiques lui ont permis de participer à la planification de cette prise d'otages. Quelques jours après son élection fin juin 2005, d'anciens otages américains disent reconnaître en Mahmoud Ahmadinejad un des participants à la prise d'otages dans l'ambassade des États-Unis à Téhéran entre 1979 et 1980[25]. Les preuves disponibles, ainsi qu'une enquête de la CIA, ont montré que ces allégations étaient fausses et qu'Ahmadinejad n'avait fait que participer à la planification de l'opération, mais pas à son exécution[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La participation de Mahmoud Ahmadinejad à la guerre Iran-Irak est, elle aussi, entourée de mystère. Son rôle exact au sein des Basij et des Gardiens de la révolution est inconnu : il aurait été instructeur et aurait eu un rôle au sein d'unités du génie, mais aucun détail n'est disponible sur ses affectations exactes. Selon plusieurs sources, les informations sur la carrière d'Ahmadinejad pendant la guerre Iran-Irak ne sont pas très fiables[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours politique

Premiers mandats électoraux

À la fin des années 1980, Mahmoud Ahmadinejad devient gouverneur des comtés de Makou (en) et de Khoy (en), dans la province d'Azerbaïdjan occidental, pendant quatre ans. Il est également nommé conseiller du gouverneur général de la province du Kurdistan pendant deux ans[23]. En 1993, alors qu'il est conseiller culturel au ministère de la Culture et de l'Enseignement supérieur (en), il est nommé gouverneur général de la province d'Ardabil, qui vient d'être créée. Il est élu trois années de suite meilleur gouverneur d'Iran. Entre 1993 et 1997, alors qu'il est en poste en tant que gouverneur, il s'investit dans l'organisation du Ansar-e Hezbollah, une milice islamique radicale[21]. En 1997, avec l'arrivée au pouvoir de Mohammad Khatami et des réformateurs, il est relevé de ses fonctions et repart enseigner à l'université des sciences et technologies.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maire de Téhéran

En 2003, Ahmadinejad profite du mouvement de mécontentement envers le mouvement de réforme initié par Khatami, et se fait élire maire de Téhéran. La participation aux élections du conseil municipal est très faible (49 %)[27], et les alliances nouées par Ahmadinejad lui permettent de se faire élire maire par un conseil municipal dominé par l'Alliance des constructeurs de l'Iran islamique (en) (Etelāf-e ābādgarān-e Irān-e Eslami), une faction à la ligne politique très conservatrice. Ahmadinejad s'est réclamé de ce parti au cours de plusieurs discours publics. Au cours de la campagne électorale pour la mairie de Téhéran, Mahmoud Ahmadinejad était également membre du comité central de la société des dévots de la révolution islamique (en) (Jamiyat-e Isargaran-e Inqelāb-e Eslami), qui a pourtant soutenu un autre candidat lors de l'élection présidentielle de 2005, Mohammad Bagher Ghalibaf[9],[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après son élection à la mairie de Téhéran, Ahmadinejad se sert de sa position pour développer un réseau fort de fondamentalistes membres de l'Alliance des constructeurs de l'Iran islamique. C'est au cours de son passage à la mairie de Téhéran qu'il devient connu comme un homme politique à la ligne dure, qui a pour objectif d'opérer un retour en arrière sur les réformes libérales du président Khatami. Selon Matthias Küntzel, Ahmadinejad se positionne à ce moment-là comme le chef d'une seconde révolution islamique, qui vise à éradiquer la corruption et les influences occidentales de la société iranienne[21]. Les mesures qu'il prend en tant que maire vont à l'encontre des mesures prises par les maires réformateurs qui l'ont précédé : il remet l'accent sur les activités religieuses, remet en vigueur des codes vestimentaires pour les employés masculins de la mairie et institue la séparation des sexes dans les ascenseurs des immeubles appartenant à la mairie[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant la campagne électorale pour la mairie puis celle pour la présidence de l'Iran, Ahmadinejad se présente comme un homme simple, vivant une vie frugale dans son appartement des quartiers populaires de Téhéran.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Campagne présidentielle de 2005

Avec son arrivée à la mairie de Téhéran en 2003, Mahmoud Ahmadinejad commence à se construire une image publique, et une réputation de conservateur sévère afin de se positionner en chef d'une seconde révolution visant à éradiquer la corruption et les valeurs occidentales en Iran. Il cherche assez rapidement à remettre en cause les réformes libérales du président Khatami dans sa municipalité de Téhéran. Les valeurs qu'il défend sont celles des déshérités (Mostazafin). Ces déshérités, qui représentent la portion la plus grande des Basij, soutiennent le régime par une vie simple, par le sacrifice et par leur soutien aux idéaux islamiques de justice et de piété. Ahmadinejad se positionne comme le représentant des déshérités et de tous ceux qui ont perdu leurs illusions à cause du fossé grandissant entre riches et pauvres, de la perte des valeurs islamiques[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ahmadinejad se présente à l'élection présidentielle de juin 2005 et arrive, de manière inattendue, en deuxième position avec 19,4 % des voix derrière l'ancien président Hachemi Rafsandjani qui obtient 21,1 % des voix. Le candidat conservateur Mohammed Qalibaf, donné second d'après les sondages, se plaint de fraudes massives[réf. nécessaire]. Lors du second tour du 24 juin, Ahmadinejad affronte Rafsandjani et l'emporte largement avec 61,69 % des voix contre 35,93 % à Rafsandjani. Ahmadinejad s'appuie sur les Basij, dont il partage les valeurs, pour mener sa campagne à l'élection présidentielle[21]. Selon un des collaborateurs, l'élection d'Ahmadinejad à la présidence de la république islamique d'Iran n'est pas un accident mais « est le résultat de deux ans de planification compliquée et aux facettes multiples » par une coalition qui inclut des Commandants des gardiens de la révolution, des représentants du clergé, des dirigeants du mouvement Basij et les amis et alliés qu'Ahmadinejad s'est fait pendant son mandat à la mairie de Téhéran[9]. Un observateur américain a noté que la « génération d'Ahmadinejad s'est sacrifiée pendant la guerre Iran-Irak, et qu'elle souhaite maintenant obtenir quelque chose en retour »[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'arrivée au pouvoir d'Ahmadinejad a été facilitée par le soutien apporté par le Guide de la Révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, l'homme fort du pays, successeur de Rouhollah Khomeini[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidence de la République

Politique intérieure

Mahmoud Ahmadinejad est un conservateur. Pour Alexandre Adler, la force de frappe iranienne ne tiendrait pas le coup devant les États-Unis et Israël. Il ajoute que des « provocations armées » du gouvernement actuel mené par Ahmadinejad permettraient donc, en cas d'intensification, aux États-Unis et à Israël de trouver des alliés dans la « mollahcratie » pour faire chuter Ahmadinejad[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économie

Ahmadinejad a soumis son premier budget annuel, couvrant la période avril 2006 - mars 2007, au parlement iranien le 15 janvier 2006. Cette proposition demandait des dépenses totales de 1 956 milliards de rials (169 milliards de dollars), représentant une augmentation de 27 % par rapport au budget 2005-2006. Les prévisions sur les revenus liés au pétrole, représentant une proportion significative des revenus fiscaux, étaient basées sur un prix du baril à l'exportation estimé à environ 40 dollars le baril[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le budget de l’État iranien dépend à plus de 70 % des revenus pétroliers et le gouvernement Ahmadinejad a injecté massivement dans l'économie des devises provenant de ces revenus, ce qui a abouti à une inflation de plus de 30 % en 2008[32]. C'est l'une des principales critiques adressée au président iranien, y compris par les conservateurs pragmatiques[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logement

La première loi de son gouvernement nouvellement formé fut la création d'un fonds doté de 12 000 milliards de rials (1,2 milliard d'euros) appelé Fonds de la compassion de Reza[réf. nécessaire], fonds nommé d'après un des imams chiites, Ali ar-Rida. En se servant des revenus pétroliers de l'Iran, le gouvernement d'Ahmadinejad déclare que ce fonds sera utilisé afin d'aider les jeunes gens à trouver un travail et de pouvoir financer leur mariage aussi bien que de s'acheter leurs propres maisons. Le fonds cherche aussi des donations, et dispose d'associations de charité dans chacune des 30 provinces iraniennes. Ce nouveau plan est sujet à l'approbation de la Majles, majoritairement conservatrice, mais a peu de chances de rencontrer une opposition, étant donné que les députés de la Majles ont aussi montré une forte détermination à résoudre les problèmes économiques. Cette législation est une réponse aux prix élevés des logements dans les centres urbains, qui fait reculer l'âge du mariage (actuellement autour de 25 ans pour les hommes et 28 ans pour les femmes). En 2006, le parlement iranien a rejeté la formation de ce fonds.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droits des femmes et des homosexuels

En avril 2006, Ahmadinejad annonce l'annulation d'une règle qui empêchait les femmes d'assister aux compétitions sportives dans les stades. Ahmadinejad dit que « les meilleures places devraient être réservées aux femmes et aux familles dans les stades dans lesquels d'importants matches nationaux ont lieu »[34],[35]. Deux jours plus tôt, Ahmadinejad s'était opposé à la punition imposée aux femmes apparaissant dans les stades sans revêtir le hijab adéquat. Sa remarque a mis en colère certains supporters[36]. Peu après ces remarques, plusieurs des membres du clergé de plus haut rang (ayatollahs et marjas) dont l'ayatollah Mesbah Yazdi, le grand ayatollah Nouri Hamedani, le grand ayatollah Naser Makarem Shirazi, le grand ayatollah Safi Golpaygani, le grand ayatollah Fazel Lankarani et l'ayatollah Mirza Javad Tabrizi se sont opposés à cette décision, appelant à l'annulation urgente de cet ordre. À Qom, de nombreux membres du clergé ont manifesté contre cette décision du président[37]. D'après ces rapports, le gouvernement d'Ahmadinejad pense que la présence des femmes dans les stades est contre la charia et doit donc être bannie, contrairement à ce qu'ils disaient auparavant. De fait, le guide suprême, ayatollah Ali Khamenei, a mis son veto à cette décision en déclarant « l'opinion du clergé doit être respectée et la décision (présidentielle) reconsidérée »[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Amnesty International, en mars et en juin 2007, à Téhéran, les forces de sécurité ont dispersé violemment des manifestants qui réclamaient l'abrogation des lois discriminatoires envers les femmes. En août 2007, des militantes des droits des femmes ont lancé une campagne en vue de recueillir un million de signatures pour une pétition réclamant l'égalité des droits pour les femmes[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 septembre 2007, lors d'une conférence à l'université Columbia, le président Ahmadinejad élude une question sur les homosexuels en affirmant : « En Iran, nous n’avons pas d’homosexuels comme dans votre pays ». La Commission internationale des droits humains des gays et des lesbiennes (IGLHRC) a immédiatement condamné ce déni de réalité par sa présidente Paula Ettelbrick (en) : « Il est extrêmement malheureux que le président de l'Iran, qui utilise le forum d'une université prestigieuse pour dire la vérité sur son pays, s'exprime avec un tel manque de franchise sur la situation des droits de l'Homme en Iran. »[39],[40],[41],[42]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sciences

En septembre 2009, les autorités iraniennes déclarent qu'une grande part du contenu de programmes universitaires en sciences humaines n'est pas conforme à la culture islamo-iranienne et qu'ils vont les réviser[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection présidentielle iranienne de 2009

Il est officiellement reconduit au pouvoir, pour quatre ans, mais sa réélection est contestée par une partie de la population ainsi que de nombreux pays occidentaux tels que la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. Les manifestations qui suivirent son élection furent réprimées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique étrangère
Relations Iran-États-Unis

Les relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Iran ont été rompues à la suite de l'affaire de la prise d'otages de 444 jours de l'ambassade des États-Unis. Le président Ahmadinejad tente de renouer le contact en envoyant une lettre au président des États-Unis le 8 mai 2006, mais le gouvernement de George W. Bush choisit de ne pas y répondre officiellement, lui reprochant son caractère uniquement « philosophique » et n'y trouvant rien de nouveau[44]. La formule de salutation finale de la lettre reprend celle utilisée, d'après la tradition islamique, par le prophète Mahomet envers les empereurs byzantins et sassanides les sommant de se convertir à l'islam, faute de quoi ils seraient envahis[45],[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er février 2006, en réponse au président George W. Bush qui, dans son discours sur l'état de l'Union, a qualifié les forces iraniennes au pouvoir de « petite élite cléricale qui isole et opprime son peuple », le chef d'État iranien répond que « dans un avenir proche, nous allons vous juger devant le tribunal des peuples. […] ceux qui ont jusqu'au coude, les mains dans le sang des peuples qui sont impliqués partout où il y a des guerres et l'oppression, qui déclenchent des guerres en Asie et en Afrique, qui tuent des gens par millions. […] Vous qui soutenez les crimes du régime fantoche sioniste, vous qui soutenez la destruction des maisons des Palestiniens, (…) vous n'êtes pas qualifiés pour parler des droits de l'Homme et des libertés »[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 août 2006, il a donné une entrevue télévisée à Mike Wallace, un correspondant de 60 Minutes. C'était sa première entrevue pour un média américain depuis 6 mois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 août 2006, il a invité George W. Bush à un débat télévisé ouvert sur ses plans concernant le programme nucléaire civil de l'Iran, mais cette invitation a été promptement déclinée par la Maison-Blanche[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations Iran-Russie
Le Russe Dmitry Medvedev et Mahmoud Ahmadinejad, le 18 novembre 2010 au Kremlin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ahmadinejad essaie de renforcer les relations avec la Russie, mettant en place un bureau spécialement destiné à ce but en octobre 2005. Il a travaillé avec Vladimir Poutine sur la question nucléaire, et à la fois l'un et l'autre ont exprimé un désir de voir plus de coopération mutuelle sur les sujets liés à la mer Caspienne. Cependant, les officiels du renseignement occidentaux ont récemment accusé Ahmadinejad d'aider financièrement et matériellement en Iran les rebelles en Tchétchénie, qui se battent contre la Russie[49]. L'Iran s'est pourtant déjà exprimé sur le fait qu'il considérait le problème tchétchène comme une « affaire interne » à la Russie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations Iran-Israël

En octobre 2005, lors d'un discours en l'honneur de l’Ayatollah Khomeini Ahmadinejad déclare, reprenant les propos de ce dernier : « Notre cher imam a dit que ce régime d'occupation de Qods (Jérusalem) devrait disparaître de la page du temps » (en persan : « امام عزيز ما فرمودند كه اين رژيم اشغالگر قدس بايد از صفحه روزگار محو شود »)[50], formule qui, à la suite d'une « erreur de traduction », fut généralement rapportée en Occident sous la forme « Israël doit être rayé de la carte »[51],[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les commentaires d'Ahmadinejad ont été condamnés par la plupart des gouvernements occidentaux, l'Union européenne, la Russie, le Conseil de sécurité des Nations unies et le secrétaire général Kofi Annan. Les dirigeants égyptiens, turcs et palestiniens ont aussi exprimé leur inconfort face à cette remarque d'Ahmadinejad[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une controverse sur la justesse de la traduction a ensuite vu le jour. Des spécialistes comme Juan Cole de l'Université du Michigan et Arash Norouzi du projet Mossadegh soulignant que la déclaration originale en persan ne signifiait pas qu'Israël devait être rayé de la carte, mais plutôt que le régime s'effondrerait de lui-même[54],[55]. En juin 2006, l'éditorialiste du Guardian, Jonathan Steele a cité plusieurs persanophones et traducteurs qui ont dit que la phrase en question serait plus exactement traduite par « balayé » des « pages du temps » ou « des pages de l'histoire » plutôt que « rayé de la carte[56] ». En désaccord avec Cole, Norouzi et Steele, un éditeur du New York Times, Ethan Bronner (en) soutient que « toutes les traductions officielles » des commentaires, dont celle du ministère des Affaires étrangères iranien et du bureau du président « se réfèrent à balayer Israël »[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors d'une conférence de presse donnée le 14 janvier 2006, Ahmadinejad a déclaré à propos de son discours d'octobre qu'il n'y avait « pas de politique nouvelle, ils ont créé tout un ressentiment autour de cette déclaration »[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ahmadinejad a aussi condamné le conflit israélo-libanais de 2006 en disant que « le régime sioniste se comporte comme Hitler »[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 6 janvier 2006, à la suite de l'hospitalisation du premier ministre israélien Ariel Sharon, Ahmadinejad se réjouit de l'imminence de la mort de Sharon, qualifié de criminel de Sabra et Chatila[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 août 2006, il a donné une entrevue télévisée à Mike Wallace, un correspondant de 60 Minutes, dans laquelle il a parlé de ce qu'il estime être la culpabilité d'Israël dans les souffrances du Liban, et des justifications morales des attaques aux missiles du Hezbollah. Plus tard dans cette entrevue, Ahmadinejad était prié d'exprimer ses opinions concernant l'État d'Israël et on lui a demandé de s'expliquer à propos de ses déclarations précédentes concernant le droit à exister, la suggestion au fait que l'État israélien devrait être déplacé en Europe, puisque ce sont les européens qui ont pris la responsabilité de l'Holocauste[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 octobre 2006, Mahmoud Ahmadinejad s'adresse aux pays européens qui soutiennent Israël devant la foule rassemblée pour célébrer la « journée mondiale de Jérusalem ». Il souligne dans cette déclaration que ceux qui se tiennent aux côtés du régime sioniste s'exposent à la colère du monde[62]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses propos peuvent être présentés[Qui ?] comme des réponses à une action occidentale lors de la polémique sur le programme nucléaire iranien et l'éventuel arsenal nucléaire iranien en 2006, jusqu'à la publication le 3 décembre 2007 d'un rapport du DNI[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la Guerre de Gaza, il soutient le Hamas en lutte contre Israël[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Positions politiques au sujet de la Shoah

Après la publication des caricatures de Mahomet dans le journal Jyllands-Posten en décembre 2005, il dénonce le « mythe du massacre des Juifs » et propose de créer un État juif en Europe, aux États-Unis, au Canada ou encore en Alaska[65], lors d'un discours retransmis en direct par la télévision d'État iranienne[réf. nécessaire]. Il doute de la Shoah, qualifie Israël de « tumeur », et demande à l'Allemagne et à l'Autriche de céder une partie de leur territoire pour établir Israël, impliquant un transfert massif de la population juive israélienne sur un autre territoire que celui de l'État d'Israël[66] en référence à la création de l'État d'Israël qui s'est implanté sur un territoire déjà habité par les Palestiniens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 décembre 2006, lors d'une conférence sur l’holocauste organisée à Téhéran en présence de Robert Faurisson et Roger Garaudy (condamnés par la justice française pour négationnisme)[67], ou encore Serge Thion, révoqué du CNRS pour avoir « remis en cause l'existence de crimes contre l'humanité », Ahmadinejad justifie ses propos d'octobre 2005, qui avaient lancé une polémique quand il avait déclaré que le régime au pouvoir en Israël allait disparaître[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 avril 2009, le président iranien s'exprimant à la conférence de Durban, se fait remarquer pour ses déclarations virulentes à l'encontre d'Israël[69]. Il ajoute que les dirigeants d'Israël sont « les plus cruels et les racistes les plus répressifs » et condamne des « grandes puissances » pour avoir aidé à la création d'Israël « au prétexte de la souffrance juive » après la Shoah. Son discours provoque un tollé, et la plupart des représentants des pays de l'Union européenne quittent alors la conférence. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon condamne les propos du président Ahmadinejad, déclarant qu'il avait incité à la haine, l'objectif inverse de la conférence. La France, la Norvège, les États-Unis et Israël ont également condamné ses propos[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Positions au sujet du 11 septembre

Le 8 avril 2008, Mahmoud Ahmadinejad déclare à propos des attentats du 11 septembre 2001 que « Un bâtiment s'est effondré et ils disent que 3 000 personnes ont été tuées mais n'ont jamais publié leurs noms »[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 6 mars 2010, il qualifie « l’incident du 11 septembre » de « gros mensonge qui a servi de prétexte à la campagne antiterroriste et de prélude à l’invasion de l’Afghanistan »[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de son discours devant l'ONU du 23 septembre 2010, Mahmoud Ahmadinejad a mentionné des théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Crise du nucléaire iranien

Ahmadinejad refuse toute ingérence étrangère dans le développement du programme nucléaire iranien. Il dénonce l'armement de l'Irak en armes chimiques fournies par les États-Unis et des pays européens, durant la guerre Iran-Irak.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ahmadinejad rejette catégoriquement dans ce discours prononcé le 8 juin 2006 et diffusé par la télévision publique, les propositions des 5 membres permanents du Conseil de sécurité présentées le 6 juin 2006 visant à l'abandon par l'Iran de son programme d'enrichissement d'uranium en échange d'un accord de coopération économique et technologique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens avec des figures d'extrême droite

Ahmadinejad a eu des liens avec des figures controversé comme le suprécimaste blanc américain David Duke. Du 11 au 13 décembre 2006, à l'invitation d'Ahmadinejad, Duke a participé à la Conférence internationale pour réexaminer la vision globale de l'Holocauste, un événement organisé à Téhéran qui interrogeait de l'Holocauste. « Les sionistes ont instrumentalisé l'Holocauste pour nier les droits des Palestiniens et dissimuler les crimes d'Israël », a déclaré Duke devant près de 70 participants[74]. « Cette conférence a un impact considérable sur les études relatives à l'Holocauste dans le monde entier », a-t-il ajouté[75]. Georges Theil du Front national français a également participé à la Conférence, ainsi que Robert Faurisson et Bendikt Frings du Parti national-démocrate d'Allemagne[76],[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tentatives infructueuses de candidature à la présidentielle

En 2016, Ali Khamenei, le guide suprême, ordonne à Ahmadinejad de ne pas se porter candidat à l'élection présidentielle du 19 mai 2017. Il annonce en octobre 2016 qu'il ne sera pas candidat mais, début 2017, il s'inscrit toutefois comme tel. Cependant, Ahmadinejad dit qu'il s'inscrit uniquement pour soutenir Hamid Baghaie, un autre candidat conservateur[78],[79],[80]. En avril, le Conseil des gardiens de la Constitution rejette sa candidature[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 mai 2021, Mahmoud Ahmadinejad dépose officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2021[82]. Le 25 mai 2021, sa candidature est invalidée par le Conseil des gardiens de la Constitution[83],[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 juin 2024, Ahmadinejad dépose sa candidature à l'élection présidentielle de juin 2024. Il s'agit d'une élection anticipée entraînée par la mort du président Ebrahim Raïssi dans un accident d'hélicoptère[85]. Le 9 juin 2024, sa candidature est à nouveau non retenue par le Conseil des gardiens de la Constitution[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Soutien à l'Ukraine face à la Russie

Le 2 mars 2022, Ahmadinejad a exprimé son soutien à l'Ukraine et à son président, Volodymyr Zelensky, lors de l'invasion russe de l'Ukraine. Sur Twitter, il a déclaré que l'Iran était solidaire de l'Ukraine et a fait part de son admiration pour la résistance ukrainienne, affirmant que « cette résistance a mis au jour les complots sataniques des ennemis de l'humanité ». Il a également averti le président russe, Vladimir Poutine, que s'il ne parvenait pas à stopper l'invasion, il n'aurait « aucun accomplissement » à son actif, seulement des regrets. La position d'Ahmadinejad sur l'invasion russe contraste fortement avec la position officielle pro-russe du gouvernement iranien d'Ebrahim Raïssi, qui a accusé l'OTAN et les États-Unis d'avoir déclenché la guerre[87],[88],[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guerre de 2026

L'agence de presse iranienne ILNA rapporte que Mahmoud Ahmadinejad aurait été tué le 28 février 2026, au premier jour des frappes israélo-américaines sur l'Iran, dans un bombardement aérien qui détruit son domicile à Téhéran[90]. Sa mort est cependant démentie le 1er mars par son parti[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai et juillet 2026, citant des responsables américains et israéliens sous couvert d'anonymat, The New York Times affirme que les États-Unis et Israël ont tenté d'installer Ahmadinejad — qui aurait rencontré, dans le cadre de sa participation à des conférences environnementales, des membres du Mossad en 2023 au Guatemala et en 2024 en Hongrie — à la tête du pouvoir[92],[93], mais que le plan a échoué après que le bombardement, prévu pour permettre sa libération de sa résidence surveillée et de tuer ses gardes du corps, l'a finalement blessé. Plusieurs experts israéliens et américains remettent en doute cette théorie, tandis que la BBC écrit qu'il « n'existe aucune preuve concrète reliant Ahmadinejad à Israël ou aux États-Unis » et The Guardian qualifie les allégations d'« invraisemblables » voire de « désinformation ». Ahmadinejad participe ensuite aux funérailles d'Ali Khamenei en juillet 2026 mais pas à son inhumation au mausolée de l'imam Reza[94],[95],[96].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réputation

Mahmoud Ahmadinejad en 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sous sa présidence, Ahmadinejad est connu pour son langage vulgaire, peu diplomatique et son usage d'argot[97]. Il est actif sur Twitter, où il interagit avec ses abonnés, principalement en anglais, et publie des tweets sur le sport, les États-Unis et l'actualité[98],[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mahmoud Ahmadinejad est connu pour son côté fortement nationaliste et populiste. Sa personnalité est excentrique et son discours est souvent provocateur et complotiste, comme le fait d'accuser l'Occident de « voler la pluie iranienne », ou encore le fait de déclarer qu'il n'y a pas d'homosexuels en Iran lors d'un passage dans une université américaine sous sa présidence, où il y qualifie l'homosexualité de « phénomène ». Il déclare ultérieurement qu'Oussama ben Laden et George W. Bush sont des amis[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011, Ali Khamenei fait arrêter certains proches d'Ahmadinejad accusés d'invoquer des djinns[100]. Les ultraconservateurs s'opposent à lui à plusieurs reprises et sa présidence les aurait grandement divisés[101]. Il est toutefois populaire auprès des classes pauvres d'Iran et a tenu des propos anticorruptions. Toutefois, deux de ses anciens vices-présidents ont été arrêtés sur base d'accusation de corruption[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

  • Grand-croix de l'ordre national du Bénin ( Bénin, 2013)[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand collier de l'ordre de la révolution islamique (en) ( Iran, 2005).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre de Ruben Dario (es) ( Nicaragua, 2007).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre d'Auguste César Sandino (es) ( Nicaragua, 2007).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand cordon de l'ordre du Libérateur ( Venezuela, 2006).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

  • Docteur honoris causa de l'université d'État d'Erevan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Docteur honoris causa de l'université de La Havane.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Docteur honoris causa de l'université libanaise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

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  • Mahmoud Ahmadinejad, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mahmoud Ahmadinejad, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Michel Taubmann, La bombe et le Coran, Paris, Editions du Moment, 24 janvier 2008, 255 p. (ISBN 978-2-35417-007-3) Une biographie de Mahmoud AhmadinejadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Yossi Melman (en) et Meir Javedanfar (en), The Nuclear Sphinx of Tehran : Mahmoud Ahmadinejad and the State of Iran, Carroll & Graf Publishers, 1er mars 2007, 336 p. (ISBN 978-0-7867-1887-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Kasra Naji (en), Ahmadinejad : The Secret History of Iran's Radical Leader, University of California Press, 1er mars 2008, 312 p. (ISBN 978-0-520-25663-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Matthew Broyles, Mahmoud Ahmadinejad : President of Iran, Rosen Publishing Group, août 2007, 112 p. (ISBN 978-1-4042-1900-7, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Politique de l'Iran, Président de l'IranNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gardiens de la Révolution islamique, BasijNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Relations internationales de l'Iran, Programme nucléaire iranienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Droits de l'homme en Iran, Condition des femmes en IranNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élection présidentielle iranienne de 2005, Élection présidentielle iranienne de 2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Mahmoud Ahmadinejad juif: info ou intox? », RTBF, 6 octobre 2009 (consulté le 29 juin 2024)↩1 ↩2
  2. « Un Pasdaran au pouvoir », Le Figaro, 10 avril 2006 (consulté le 29 juin 2024)↩
  3. « Nouvelles frappes en Iran, mort d'Ahmadinejad, un porte-avions américain visé… Le point sur la situation », sur Paris Match, 1er mars 2026 (consulté le 1er mars 2026)↩
  4. (en) Hussein D. Hassan, Iran : Profile and statements of President Mahmoud Ahmadinejad, CRS Report for Congress, 16/01/2007↩1 ↩2
  5. Yossi Melman et Meir Javendanfar, The Nuclear Sphinx of Tehran, éditions Caroll and Graff, 2007, page ?↩
  6. Vincent Hugeux, Georges Dupuy, Dominique Lagarde et Christian Makarian, « Ahmadinejad: l'homme qui fait trembler le monde », L'Express, 20 avril 2006 (consulté le 29 juin 2024)↩
  7. Michel Taubmann dit à ce sujet : « En accolant le suffixe nejad qui signifie "race" à son prénom Ahmad, - qui est aussi un des nombreux prénoms du prophète -, le père de Mahmoud dotait son fils d'un patronyme […] qui signifie "de la race du prophète Mahomet". » in Michel Taubmann 2008, p. 21-25↩
  8. (en) « Ahmadinejad's 'Jewish Family' Part II », Radio Free Europe, 7 octobre 2009.↩
  9. (en) Abbas Milani, « Pious Populist. Understanding the rise of Iran's president», Boston Review, Novembre - Décembre 2007↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
  10. « Biographie de MAHMOUD AHMADINEJAD (1956- ) », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 25 janvier 2025)↩
  11. Michel Taubmann 2008, p. 30-31↩
  12. Michel Taubmann 2008, p. 41. ↩
  13. Selon les souvenirs de Mahmoud Ahmadinejad, évoqués sur son blog en 2006. Cité par Michel Taubmann 2008, p. 47↩
  14. Michel Taubmann 2008, p. 59-61 Voir aussi l'entretien en persan avec Ebrahim Asgharzadeh. Traduit en français par Ramin Parham.↩
  15. Entretien avec Hassan Daioleslam, le 28 août 2007. Michel Taubmann 2008, p. 62↩
  16. Michel Taubmann 2008, p. 63. ↩
  17. Selon les souvenirs de Mahmoud Ahmadinejad, évoqués sur son blog en 2006. Cité par Michel Taubmann 2008, p. 56-59↩
  18. (en) Mahmoud Ahmadinejad sur iranchamber.com↩
  19. « Ahmadinejad accusé d'être un preneur d'otages », sur Le Nouvel Obs, 4 juillet 2005 (consulté le 25 janvier 2025)↩
  20. « Iran: la prochaine guerre ? », journal,‎ sans titre (lire en ligne [PDF])↩
  21. (en) Matthias Küntzel, « Ahmadinejad's demons : A child of the revolution takes overs », The New Republic,‎ 24 avril 2006, p. 15-23 (lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  22. (en) « Biography of president » [archive du 29 décembre 2008], Base d’information présidentielle (consulté le 30 mars 2013)↩
  23. (en) Mahmoud Ahmadinejad sur le site Globalsecurity.org, accédé le 25/02/2008↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  24. Michel Taubmann 2008, p. 40. ↩
  25. (en) Brian Knowlton « Some held hostage in '79 in Iran say Iran's chief was a captor », International Herald Tribune, 1er juillet 2005.↩
Références 26 à 50
  1. Voir les éléments de biographie d'Ahmadinejad donnés par Abbas Milani, Matthias Küntzel ou le site globalsecurity.org↩
  2. (en) « 2003 Municipal Councils Election », sur irandataportal.syr.edu (consulté en juillet 2023).↩
  3. (en) Abi Abootalebi, « Iran's june 2005 presidential elections and the question of governance », Iran Analysis Quarterly, vol. 2, no 4,‎ juillet - septembre 2005, p. 10-21 (lire en ligne)↩
  4. Bill Samii, A New Paradigm and New Math in Iran, RFE/RL NEWSLINE Vol. 9, No. 121, Part III, 27 June 2005↩
  5. Alexandre Adler, Rendez vous avec l'Islam, Grasset, 2005, 262 p. (cf. p. 142).↩
  6. « IRAN - Téhéran dévoile son budget pour 2006-2007 Priorité au développement grâce aux pétrodollars », sur L'Orient-Le Jour, 16 janvier 2006 (consulté le 25 janvier 2025)↩
  7. R. Maghari, « L’Iran touché de plein fouet par la chute des prix du pétrole », sur maghrebinfo.actu-monde.com, 19 octobre 2008 (consulté le 3 septembre 2009)↩
  8. Jean-Michel Bezat, « Les sanctions sont-elles efficaces ? », sur lemonde.fr, 1er octobre 2009 (consulté le 3 octobre 2009).↩
  9. « Ahmadinejad autorise les Iraniennes à entrer dans les stades », sur DHnet, 25 janvier 2025 (consulté le 25 janvier 2025)↩
  10. « Femmes au stade : Khamenei oppose son veto », Le Figaro, 9 mai 2006 (consulté le 29 juin 2024)↩1 ↩2
  11. (fa) « La question des femmes et la pression des groupes religieux sur Ahmadinejad », sur bbc.co.uk, 26 avril 2006 (consulté en juillet 2023).↩
  12. (fa) « Opposition des autorités religieuses à la présence des femmes dans les stades de football », sur bbc.co.uk, 26 avril 2006 (consulté en juillet 2023).↩
  13. « Rapport 2007 d'Amnesty International. La situation des droits humains dans le monde », sur amnesty.org, 23 mai 2007 (consulté en juillet 2023), p. 322.↩
  14. Mathieu Szeradzki, « Pour Ahmadinejad, « il n'y a pas d'homosexuels en Iran » », sur nouvelobs.com, 3 octobre 2007 (consulté en juillet 2023).↩
  15. Delphine Paillard, « Les homosexuels, ça n’existe pas chez nous, en Iran », sur lemonde.fr, 2 juin 2017 (consulté en juillet 2023).↩
  16. « Il n'y a pas d’homosexuels en Iran », court compte-rendu d'une exposition photographique et d'un livre par Laurence Rasti portant ce titre, sur swissinfo.ch, 16 mai 2017 (consulté en juillet 2023).↩
  17. Houria Bouteldja, « Jean Birnbaum du Monde est un journaliste malhonnête et je le prouve », analyse du mensonge d'Ahmadinejad, sur qgdecolonial.fr, 26 octobre 2022 (consulté en juillet 2023).↩
  18. « L'Iran va islamiser les sciences humaines », sur lefigaro.fr, 6 septembre 2009 (consulté le 2 octobre 2009)↩
  19. Corine Lesnes, « Washington choisit d'ignorer la lettre de Mahmoud Ahmadinejad », Le Monde, 9 mai 2006 (consulté le 29 juin 2024)↩
  20. (en) « Iran Declares War » [archive du 22 mars 2021], The New York Sun, 11 mai 2006↩
  21. « Philippe-Joseph Salazar : “Le communiqué du Califat a une dimension cachée” », Philosophie Magazine, no 95,‎ 3 décembre 2015, p. 50-51 (lire en ligne, consulté le 11 décembre 2015)↩
  22. « Iran: Ahmadinejad défie les puissances nucléaires de l'Onu » [archive du 6 juin 2008], sur emarrakech.info↩
  23. « Ahmadinejad propose un débat enrichissant à Bush » [archive du 1er octobre 2006], Libération, 29 août 2006↩
  24. (en) « Teheran 'secretly trains' Chechens to fight in Russia », The Telegraph,‎ 27 novembre 2005 (lire en ligne, consulté le 31 août 2006)↩
  25. Arash Norouzi, « Ahmadinejad n’a jamais dit « Israël doit être rayé de la carte » » [archive du 16 novembre 2020], sur ISM-France, 6 octobre 2007↩
Références 51 à 75
  1. « En voie de radicalisation, l'Iran veut "rayer" Israël de la carte », Mouna Naïm, Le Monde, 27/10/2005↩
  2. « Ahmadinejad : «Israël doit être rayé de la carte» », Siavosh Ghazi, RFI, 27/10/2005↩
  3. (en) « UN raps Iran's anti-Israel rant », sur BBC News (consulté le 31 août 2006)↩
  4. Arash Norouzi, « “WIPED OFF THE MAP” – The Rumor of the Century », The Mossadegh Project, 18 janvier 2007 (consulté le 29 juin 2024)↩
  5. (en) Glenn Kessler (en), « Did Ahmadinejad really say Israel should be ‘wiped off the map’? », The Washington Post, 5 octobre 2011 (consulté le 29 juin 2024)↩
  6. (en) Jonathan Steele. Lost in translation, The Guardian, 14 juin 2006.↩
  7. (en) « Just How Far Did They Go, Those Words Against Israel? », sur The New York Times (consulté le 31 août 2006)↩
  8. U.N. Scrutiny Won't Make Iran Quit Nuclear Effort, President Says, Nazila Fathi, New York Times, 15 janvier 2006.↩
  9. L'Iran dément fournir des missiles au Hezbollah, IRNA, 16/07/2006↩
  10. La citation traduite en langue anglaise est « Hopefully, the news that the criminal of Sabra and Shatila has joined his ancestors is final. », que l'on pourrait traduire par « Espérons-le, l'information disant que le criminel de Sabra et Chatila a rejoint ses ancêtres est définitive. »« For Arab public, Sharon's past overshadows recent efforts », International Herald Tribune, 6 janvier 2006.↩
  11. (en) CBS News 13/08/2006 (consulté le 31/08/2006)↩
  12. Cécile Hennion, « Le président iranien à l'Europe : "Abandonnez Israël" », dans Le Monde du 22/10/2006, [lire en ligne]↩
  13. (en) Iran: Nuclear Intentions and Capabilities, PDF du Director of National Intelligence.↩
  14. « AHMADINEJAD ET LES RABBINS DE NETUREI KARTA », sur YouTube, 5 octobre 2007 (consulté le 29 juin 2024)↩
  15. https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2008-2-page-195.htm↩
  16. « M. Ahmadinejad qualifie Israël de "tumeur" et doute de la Shoah », Le Monde, 9 décembre 2005 (consulté le 29 juin 2024)↩
  17. Ces négationnistes qui votent Ahmadinejad, Iran Resist, qui reprend un article de Libération.↩
  18. « Ahmadinejad affirme que l'État d'Israël "va bientôt disparaître" », Le Monde, 12/11/2006, [lire en ligne]↩
  19. « Les propos d'Ahmadinejad contre Israël soulèvent un tollé sur la scène internationale », Le Monde,‎ 20 avril 2009 (lire en ligne).↩
  20. « Ahmadinejad déclenche la tempête à l'ONU », sur La Presse.ca, 20 avril 2009 (consulté le 29 juin 2024)↩
  21. (en) « Ahmadinejad: 9/11 'suspect event' », British Broadcasting Corporation, 16 avril 2008↩
  22. « MAHMOUD AHMADINEJAD, président de l’Iran. Sceptique », Courrier international, 10 mars 2010 (consulté le 29 juin 2024)↩
  23. ONU : Ahmadinejad évoque un complot américain du 11 septembre, Le Monde, 23/09/2010.↩
  24. « KKK's David Duke Tells Iran Holocaust Conference That Gas Chambers Not Used to Kill Jews », sur Fox News, 13 décembre 2006↩
  25. « Iranian leader says Israel will be 'wiped out': Ahmadinejad renews heated rhetoric at meeting of Holocaust deniers », sur NBC News, 12 décembre 2006↩
Références 76 à 100
  1. « Nizkor.org » [archive du 4 juin 2011]↩
  2. Nazila Fathi, « Letters To The Editor », sur The San Francisco Chronicle, 12 décembre 2006↩
  3. Georges Malbrunot, « Iran : Mahmoud Ahmadinejad se porte candidat à la présidentielle », Le Figaro,‎ 12 avril 2017 (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 12 avril 2017)↩
  4. « Le retour d’Ahmadinejad, l’adepte des théories du complot », sur Slate, 17 avril 2017↩
  5. (en) Bozorgmehr Sharafedin, « Ex-Iranian President Ahmadinejad submits his name for presidential election », sur Reuters, 12 avril 2017↩
  6. « Iran : Mahmoud Ahmandinejad interdit de présidentielle », euronews.com, 20 avril 2017.↩
  7. Siavosh Ghazi, « Iran: l’ex-président Mahmoud Ahmadinejad dépose sa candidature à la présidentielle », sur RFI, 12 mai 2021 (consulté le 29 juin 2024)↩
  8. « Sept candidats à l’élection présidentielle approuvés en Iran », sur Le Monde, 25 mai 2021↩
  9. Siavosh Ghazi, « Mahmoud Ahmadinejad et d’Ali Larijani invalidées », sur RFI, 25 mai 2021 (consulté le 29 juin 2024)↩
  10. « En Iran, l'ex-président Ahmadinejad se déclare candidat à la présidentielle », Le Figaro, 2 juin 2024 (consulté le 29 juin 2024)↩
  11. « Election présidentielle en Iran : six candidats autorisés à prendre part au scrutin du 28 juin », Le Monde.fr,‎ 9 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 10 juin 2024)↩
  12. Adam Lucente, « Former Iranian president Ahmadinejad praises Ukraine's 'resistance,' rebukes Islamic Republic's support for Russia », sur Al-Monitor, 3 mars 2022↩
  13. Jonathan Harounoff, « Tehran Supports Putin, but Some Iranians Admire Ukraine's Resistance », sur Haaretz, 14 mars 2022↩
  14. Shahar Klaiman, « Former Iranian president defies regime, expresses support for Ukraine, calls on Russia to end war », sur Israel Hayom, 6 mars 2022↩
  15. Belga Belga, « Escalade au Moyen-Orient: l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad tué dans une frappe à Téhéran », sur DHnet, 1er mars 2026 (consulté le 1er mars 2026)↩
  16. « Attaque contre l'Iran - Le parti de Mahmoud Ahmadinejad dément la mort de l'ancien président iranien », sur La Libre.be, 1er mars 2026 (consulté le 2 mars 2026).↩
  17. « Inside Israel’s Secret Operation to Cultivate Ahmadinejad ».↩
  18. « Early War Goal Was to Install Hard-Line Former President as Iran’s Leader ».↩
  19. « L’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad détenu par les Gardiens de la révolution pour ses contacts secrets avec Israël ».↩
  20. « Comment l'ancien président iranien Ahmadinejad est-il devenu l'un des mystères les plus étranges de la guerre en Iran ? », sur BBC News Afrique, 28 mai 2026 (consulté le 14 juillet 2026).↩
  21. (en) Patrick Wintour, « US and Israel ‘hoped to install Ahmadinejad as Iran’s leader’ », sur the Guardian, 20 mai 2026 (consulté le 14 juillet 2026).↩
  22. Golnaz Esfandiari, « The Language of Ahmadinejad: 'The Bogeyman Snatched the Boob' », 11 août 2010.↩
  23. (en-US) « Iran's Mahmoud Ahmadinejad can't stop responding to tweets today », sur The Daily Dot, 16 octobre 2018.↩
  24. (en) « The curious case of 'woke' Ahmadinejad », sur The Jerusalem Post.↩
  25. « Le retour d’Ahmadinejad, l’adepte des théories du complot », sur Slate France, 17 avril 2017.↩1 ↩2
Références 101 à 103
  1. « Ebrahim Raisi, le descendant du Prophète qui voulait devenir président de l’Iran », sur La Croix, 11 avril 2017.↩
  2. « L’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad, partisan de la ligne dure, s’inscrit à l’élection présidentielle du 28 juin », sur CSDHI, 3 juillet 2024.↩
  3. « Décret n° 2013-272 portant nomination et promotion à titre exceptionnel, civil et étranger dans l'ordre national du Bénin de Son Excellence Monsieur Mahmoud Ahmadinejad », sur Secrétariat général du gouvernement du Bénin, 20 juin 2013 (consulté le 10 juin 2023).↩
Points à vérifier (208)

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  1. Qui est Mahmoud Ahmadinejad ? — Non vérifiéMahmoud Ahmadinejad (en محمود احمدی‌نژاد / Maḥmud(-e) Aḥmadi-Nežâd ), né le 28 octobre 1956 à Aradan, près de Garmsar, est un homme d'État iranien, sixième président de la république islamique d'Iran de 2005 à 2013.

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  2. Quelle est la date de naissance de Mahmoud Ahmadinejad ? — Non vérifié28 octobre 1956.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Mahmoud Ahmadinejad ? — Non vérifiéAradan (Iran).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  7. Présentation — Non vérifiéMahmoud Ahmadinejad محمود احمدی‌نژاد

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  8. Présentation — Non vérifiéMahmoud Ahmadinejad en 2019.

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  9. Présentation — Non vérifiéFonctions

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  10. Présentation — Non vérifiéMembre du Conseil de discernement iranien

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  11. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 5 août 2013 (13 ans, 1 mois et 20 jours)

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  12. Présentation — Non vérifiéPrésident | Hachemi Rafsandjani Hashemi Shahroudi Sadeq Larijani

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  13. Présentation — Non vérifiéSecrétaire général du Mouvement des non-alignés

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  14. Présentation — Non vérifié30 août 2012 – 3 août 2013 (11 mois et 4 jours)

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  15. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Mohamed Morsi

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  16. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Hassan Rohani

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  17. Présentation — Non vérifiéMinistre du Pétrole (fa) (intérim)

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  18. Présentation — Non vérifié16 mai – 2 juin 2011 (17 jours)

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  19. Présentation — Non vérifiéPrésident | Lui-même

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  20. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Ahmadinejad II (en)

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  21. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Masoud Mir Kazemi

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  22. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Mohammad Aliabadi (en) (intérim) Rostam Ghasemi (en)

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  23. Présentation — Non vérifiéMinistre du Renseignement (intérim)

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  24. Présentation — Non vérifié26 juillet – 3 septembre 2009 (1 mois et 8 jours)

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  25. Présentation — Non vérifiéPrésident | Lui-même

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  26. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Ahmadinejad I (en) et II (en)

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  27. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Gholamhussein Mohseni Ejei

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  28. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Heydar Moslehi

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  29. Présentation — Non vérifiéChef du Groupe des quinze

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  30. Présentation — Non vérifié2009 – 17 mai 2010 (~ 1 an)

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  31. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Abdelaziz Bouteflika

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  32. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Mahinda Rajapaksa

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  33. Présentation — Non vérifiéPrésident de la république islamique d'Iran (chef du gouvernement)

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  34. Présentation — Non vérifié3 août 2005 – 3 août 2013 (8 ans)

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  35. Présentation — Non vérifiéÉlection | 24 juin 2005

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  36. Présentation — Non vérifiéRéélection | 12 juin 2009

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  37. Présentation — Non vérifiéVice-président | Parviz Davoudi (en) Esfandiar Rahim Mashaie (en) Mohammad Reza Rahimi

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  38. Présentation — Non vérifiéGuide suprême | Ali Khamenei

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  39. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Ahmadinejad I (en) et II (en)

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  40. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Mohammad Khatami

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  41. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Hassan Rohani

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  42. Présentation — Non vérifiéMaire de Téhéran

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  43. Présentation — Non vérifié20 mai 2003 – 28 juin 2005 (2 ans, 1 mois et 8 jours)

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  44. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Mohammad-Hassan Malek-Madani (en) Mohammad-Hossein Moghimi (en) (intérim)

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  45. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Ali Saeedlou (en) (intérim) Mohammad Ghalibaf

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  46. Présentation — Non vérifiéGouverneur de la province d'Ardabil

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  47. Présentation — Non vérifié22 novembre 1993 – 12 octobre 1997 (3 ans, 10 mois et 20 jours)

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  48. Présentation — Non vérifiéPrésident | Hachemi Rafsandjani

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  49. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Poste crée

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  50. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Hamid Tahaei (fa)

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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