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Droit-de-l'hommisme

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Le droit-de-l’hommisme (ou droits-de-l’hommisme) est à la fois un idiotisme français et un néologisme à connotation péjorative, créé à la fin du XXe siècle pour remettre en cause les concepts d'ingérence humanitaire (par exemple lors de l'intervention militaire de l'OTAN au Kosovo en 1998-1999) et d'aide humanitaire menées par les ONG (par exemple Médecins sans frontières).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droit-de-l'hommisme
Bernard Kouchner , promoteur du droit d’ingérence humanitaireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Fanny Schertzer · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

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Le droit-de-l’hommisme (ou droits-de-l’hommisme) est à la fois un idiotisme français et un néologisme à connotation péjorative, créé à la fin du XXe siècle pour remettre en cause les concepts d'ingérence humanitaire (par exemple lors de l'intervention…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

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Origines

En 1837, Honoré de Balzac qualifie l'humanitarisme de « stupide amour collectif ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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En 1999, le ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevènement ironise sur le « droits-de-l’hommisme de pacotille ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Opinions de la société civile

En 1992, certains militants libertaires rapprochent l'humanitarisme des pratiques de philanthropie mises en place à la fin du XVIIIe siècle par les cercles libéraux : « Les organisations humanitaires ressemblent aux femmes de patrons qui s'occupaient des…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

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Présentation

Le droit-de-l’hommisme (ou droits-de-l’hommisme) est à la fois un idiotisme français et un néologisme à connotation péjorative, créé à la fin du XXe siècle pour remettre en cause les concepts d'ingérence humanitaire (par exemple lors de l'intervention militaire de l'OTAN au Kosovo en 1998-1999) et d'aide humanitaire menées par les ONG (par exemple Médecins sans frontières).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Plus généralement, cette expression peut renvoyer à :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

  • soit une approche jugée généreuse mais inefficace par des politiciens, en regard des principes de la Realpolitik ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • soit au contraire une instrumentalisation des droits de l'Homme à des fins purement stratégiques (cette critique émane alors de personnes ne voyant dans l'exercice de la vie politique qu'une posture cynique et hypocrite).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Plus rarement mais aussi plus radicalement, l'expression vise la critique du concept de « droits de l'Homme » (posée par Karl Marx dès le milieu du XIXe siècle).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Dans les usages, le terme tend à remplacer le mot humanitarisme, utilisé à partir du XIXe siècle et lui aussi connoté péjorativement, en particulier au XXe siècle (« amour de l'humanité excessif ou prétentieux » tout d'abord[1], puis « souci généreux, parfois excessif et utopique, du bien de l'humanité »[2]), bien que l'on ne puisse considérer les deux termes comme totalement synonymes, en raison de l'évolution des mentalités au fil du siècle.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Origines

En 1837, Honoré de Balzac qualifie l'humanitarisme de « stupide amour collectif »[3].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1843, Karl Marx ne voit dans les droits de l'homme que ceux de « l'homme égoïste, l'homme séparé de l'homme et de la communauté ».Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1874, dans Quatrevingt-treize, Victor Hugo se moque des cercles philanthropiques : « Vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée ».Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1883, Paul Lafargue qualifie les droits de l'homme de « droits de l'exploitation capitaliste »[4].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1916, dans La Trahison des Clercs, Julien Benda voit dans l'humanitarisme « une déchéance morale; bien mieux (…) une déchéance intellectuelle ».Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1919, dans L'homme du ressentiment, Max Scheler écrit : « L'humanitarisme remplace, "le prochain" et "l'individu" (qui seuls expriment vraiment la personnalité profonde de l'homme) par "l'humanité" (…) Il est assez significatif que la langue chrétienne ignore "l'amour de l'humanité". Sa notion fondamentale est "l'amour du prochain". L'humanitarisme moderne ne vise directement ni la personne ni certains actes spirituels déterminés (…), ni même cet être visible qu'est "le prochain" ; il ne vise que la somme des individus humains, comme telle »[5].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1931, dans le numéro 31 des Annales politiques et littéraires consacré à l'Exposition coloniale internationale, Marcel Espiau, futur collaborateur des Nouveaux Temps de Jean Luchaire, qui figurera sur la liste noire du Comité national des écrivains en 1944, indique que les organisateurs de l'exposition avaient pensé faire circuler des pousse-pousse tirés par des "étudiants annamites de Paris qui […] ont protesté contre l'exhibition de la déchéance passée de leur race. […] Cent cinquante pousse-pousse étaient commandés et resteront dans leur remise. Du moins, les chameaux qui, eux, n'ont aucun ministre pour les représenter ni d'intellectuels «droidelhommisant» prêteront leur colonne vertébrale aux familles accourues."Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 1989, à l'occasion d'un colloque organisé à Paris, le juriste Alain Pellet, spécialiste en droit international public, crée le néologisme « droit de l'hommisme »[6].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Approche politique récente

En 1999, le ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevènement ironise sur le « droits-de-l’hommisme de pacotille »[7].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 2002, son successeur Nicolas Sarkozy en fait autant. S’opposant à la LDH et aux associations contestant son projet de loi sur la sécurité intérieure (LSI), il déclare : « Tous les droits-de-l’hommistes de la création passent devant la porte de Saint-Ouen en disant : “Mon dieu, les pauvres” puis s’en vont pour aller dîner en ville »[8].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 2007, l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine déclare : « le droit-de-l’hommisme est une posture de repli. C’est une politique de remplacement qui prend acte de notre incapacité à intervenir, y compris sur le plan militaire. Ce droit-de-l’hommisme est valorisant vis-à-vis des opinions publiques européennes, mais il n’a aucune influence sur les mondes russe, arabe ou chinois. Nous faisons des discours pour pallier notre absence de pouvoir ou d’influence »[9]. Hubert Védrine conseille au contraire davantage de réalisme en politique étrangère.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

La même année, Isabelle Lasserre, spécialiste des questions de défense et stratégie, estime que « les non-batailles de l'après-guerre froide ont été remplacées, au début des années 1990, par un certain droit-de-l'hommisme servant de justification à l'interventionnisme effréné dans le monde et au droit d'ingérence »[10].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En octobre 2019, dans les pages de l'hebdomadaire d'extrême droite Valeurs Actuelles, le président Emmanuel Macron utilise ce néologisme : « Pendant la campagne, je les avais face à moi, ces droits-de-l’hommistes la main sur le cœur, qui me disaient que ce n’était pas normal que les demandeurs fassent la queue à 4h du matin devant la préfecture… »[11].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Opinions de la société civile

Bernard Kouchner, promoteur du droit d’ingérence humanitaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1992, certains militants libertaires rapprochent l'humanitarisme des pratiques de philanthropie mises en place à la fin du XVIIIe siècle par les cercles libéraux : « Les organisations humanitaires ressemblent aux femmes de patrons qui s'occupaient des pauvres pendant que leurs maris les fabriquaient »[12].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Les milieux conservateurs ne sont pas non plus avares de critiques. Ainsi, en 1993, Luc Ferry fait remarquer que « l'on reproche volontiers au droit-de-l'hommisme de verser dans un « universalisme abstrait » et désincarné, oublieux des réalités historiques qui, seules, permettent de comprendre le sens véritable des conflits humains. Bien plus, on soupçonne la nouvelle charité de faire trop bon ménage avec le «business»: pour l'essentiel, elle servirait à donner bonne conscience aux téléspectateurs tout en assurant le succès médiatique de ses promoteurs »[13].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

En 2002, Sébastien Homer, du journal L'Humanité, qualifie le droit-de-l'hommisme de « néologisme d'extrême-droite »[14] et la revue Résistances et dissidences y voit « l'idéologie d'extrême-droite[15]. Et pour Jean-Pierre Mignard, en 2008, « droit-de-l'hommisme » est « un néologisme venu des soutes de la nouvelle droite »[16].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Selon l'essayiste Jean Bricmont, en 2009, le droit-de-l’hommisme n'est qu'une stratégie de communication du pouvoir consistant à exploiter et détourner la philosophie des droits de l’homme pour promouvoir des intérêts qui en sont très éloignés, notamment pour « justifier » une politique impérialiste ou oligarchique[17],[18].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1837, Honoré de Balzac qualifie l'humanitarisme de « stupide amour collectif ».

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1999, le ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevènement ironise sur le « droits-de-l’hommisme de pacotille ».

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBernard Kouchner , promoteur du droit d’ingérence humanitaire

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéLe droit-de-l’hommisme (ou droits-de-l’hommisme) est à la fois un idiotisme français et un néologisme à connotation péjorative, créé à la fin du XXe siècle pour remettre en cause les concepts d'ingérence humanitaire (par exemple lors de l'intervention militaire de l'OTAN au Kosovo en 1998-1999) et d'aide humanitaire menées par les ONG (par exemple Médecins sans frontières).

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Voir aussi

Bibliographie

  • Justine Lacroix et Jean-Yves Pranchere, Le Procès des droits de l'homme. Généalogie du scepticisme démocratique, Seuil, 2016Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Jean-François Mattei, L'humanitaire à l'épreuve de l'éthique, Les Liens qui libèrent, 2014Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Aymeric Taillefer, Droit de l'hommisme : une névrose religieuse, Godefroy de Bouillon, 2013Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Jean Bricmont, Impérialisme humanitaire : droits de l'homme, droit d'ingérence, droit du plus fort ?, Aden 2009Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Richard Werly, « Hubert Védrine : Le droit de l’hommisme, posture de repli », Le Temps, 24 mai 2007Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • René-Alexandre Courteix, L'Humanitarisme, hypocrisie d'une société moderne ?, l'Écritoire du publieur, 2006Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Alain Pellet, « Du bon usage du droits-de-l'hommisme », Le Monde, 25 octobre 2002Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Bruno Karsenti, « Les droits de l’homme et la politique de la pitié », Cités 2001/1 (n° 5), pp. 43-48.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Rony Brauman, Le crime humanitaire, Le Seuil, 1993Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Luc Boltanski, La Souffrance à distance : Morale humanitaire, médias et politique, Métailié 1993Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Alain Destexhe, L'humanitaire impossible ou Deux siècles d'ambiguïté, Armand Colin, 1993Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Xavier Emmanuelli, Les prédateurs de l'action humanitaire, Albin Michel, 1991Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

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  • Portail de la politique Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×
  • Portail des droits de l’homme Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 234884710Passage comparé le 2026-10-07×

Notes et références

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  1. Dictionnaire académique français, 1932↩
  2. Littré, 1986↩
  3. Honoré de Balzac, Les employés, 1837↩
  4. Paul Lafargue, Le Droit à la paresse, 1883. Le Temps des Cerises, 2002, p. 85↩
  5. Max Scheler, L'homme du ressentiment, Gallimard, 1958, p. 112.↩
  6. Alain Pellet, "Droits-de-l'hommisme et droit international", in Droits fondamentaux, n° 1, juillet-décembre 2001↩
  7. Libération, 16 janvier 1999↩
  8. Pascal Ceaux, Hervé Gattegno et Piotr Smolar, « Nicolas Sarkozy se veut le défenseur de la "France des oubliés" », Le Monde,‎ 23 octobre 2002 (lire en ligne).↩
  9. Richard Werly, « Hubert Védrine : Le « droit de l’hommisme », posture de repli », Le Temps,‎ 24 mai 2007 (lire en ligne).↩
  10. Isabelle Lasserre, L'Impuissance française 1989-2007, Flammarion, 2007, p. 209.↩
  11. Romain Herreros, « Ce qu'Emmanuel Macron dit dans "Valeurs Actuelles" », Le Huffingtonpost,‎ 30 octobre 2019 (lire en ligne).↩
  12. "L'humanitarisme : une formidable escroquerie", Le Projet, n°7, 1992↩
  13. Luc Ferry, "Feux croisés sur l'action humanitaire", L'Express, 2 décembre 1993↩
  14. Sébastien Homer, "Le mot Droit-de-l'hommiste", L'Humanité, 26 octobre 2002↩
  15. L'Afrique (centrale) des droits de l'homme, Rupture n°4, 2002 p. 140↩
  16. Jean-Pierre Mignard, 'L'Europe doit défendre une nouvelle pratique des droits de l'homme", Le Monde, 27 août 2008.↩
  17. « Edf一定发官网 - 主站-EDF一定发官网 », sur modele-dac.net (consulté le 23 mars 2023).↩
  18. Jean Bricmont, Impérialisme humanitaire : droits de l'homme, droit d'ingérence, droit du plus fort ?, Bruxelles, Aden, 2009↩

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Sources et méthode

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