Espérance (vertu)
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L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Judaïsme
L'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Judaïsme » dans le texte →Espérance des débuts du christianisme au Moyen Âge
L’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Espérance des débuts du christianisme au Moyen Âge » dans le texte →Espérance dans le catholicisme
Le célèbre catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Espérance dans le catholicisme » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Elle a des racines dans le judaïsme, et est distincte de l'espoir, qui est une notion plus profane. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Judaïsme
L'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au VIe siècle av. J.-C., quand est rédigé le Livre de Daniel, se répand l'idée de la résurrection et de la vie éternelle pour chaque membre de la communauté juive[1]. Raison pour laquelle la tradition chrétienne (tant du côté catholique que du côté orthodoxe) rangera ensuite Daniel parmi les quatre grands prophètes, avec Isaïe, Jérémie et Ézéchiel. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'espérance est alors vécue comme « ce qui s'oppose à l'épreuve » et « permet de la surmonter »[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Christianisme
Espérance des débuts du christianisme au Moyen Âge
L’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le casque de l’espérance du salut » (1 Th 5,8). Elle procure la joie, y compris dans l’épreuve même : « avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation » (Rm 12,12). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour l'apôtre Paul (Ier siècle), l’espérance chrétienne trouve son origine et son modèle chez les Hébreux, dans l’attitude d’Abraham dès lors qu'il se sent purifié par l’épreuve du sacrifice : « Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d’une multitude de peuples » (Rm 4, 18). Elle est décrite dès le début de la prédication de Jésus dans l’annonce des Béatitudes. [réf. nécessaire] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Traditionnellement, l’espérance est considérée — avec la foi et la charité — comme l'une des trois vertus théologales du christianisme et qui prennent source dans la Première épître aux Corinthiens (1 Co 13, 13). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au Moyen Âge, l'Église complète les trois vertus théologales par les quatre vertus cardinales qui, elles, apparaissent chez Platon, dans La République, puis se développent dans le judaïsme hellénistique : la prudence, la tempérance, la force d'âme (ou courage) et la justice. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'ensemble de ces sept caractéristiques forment les vertus catholiques, que l'art chrétien représente fréquemment, de façon allégorique, sous la forme de figures féminines. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Espérance dans le catholicisme
Le célèbre[2] catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« L’Espérance est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous désirons et nous attendons la vie éternelle que Dieu a promise à ses serviteurs, et les secours nécessaires pour l’obtenir. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Georges Bernanos (1888-1948) fait partie des intellectuels catholiques qui s'efforcent de distinguer l'espérance de l'espoir[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon le Catéchisme de l'Église catholique de Jean-Paul II (1992)[4], la vertu d’espérance répond à l’aspiration au bonheur placée par Dieu dans le cœur de tout homme. Elle assume les espoirs qui inspirent les activités des hommes et les purifie pour les ordonner au Royaume des cieux : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2007, dans sa seconde encyclique intitulée Spe salvi (« Sauvés dans l'espérance »), le pape Benoît XVI écrit ces mots : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« La vraie, la grande espérance de l'homme, qui résiste malgré toutes les désillusions, ce peut être seulement Dieu. (...) Nous avons besoin des espérances — des plus petites ou des plus grandes — qui, au jour le jour, nous maintiennent en chemin. Mais sans la grande espérance, qui doit dépasser tout le reste, elles ne suffisent pas. Cette grande espérance ne peut être que Dieu seul, qui embrasse l'univers et qui peut nous proposer et nous donner ce que, seuls, nous ne pouvons atteindre. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Espérance dans les Églises protestantes
Tout en étant fondée sur le salut par la grâce, la théologie protestante traditionnelle concernant l'espérance diffère assez peu de la conception catholique exposée ci-dessus, témoin ce commentaire sur Romains 5/1-5[5] publié par l'Église protestante unie de France[6] : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« La Réforme a redécouvert que, par lui-même, l’être humain est incapable d’établir une relation de confiance avec Dieu et que c’est Dieu qui a rétabli cette relation saine et harmonieuse, que c’est Dieu qui a réconcilié l’être humain avec lui-même. C’est cela qu’on a appelé le salut par grâce. C’est le cœur du message évangélique. L’apôtre Paul expose ici les fondements de la foi chrétienne et il tire toutes les conséquences de cette réconciliation de Dieu avec l’homme : la justice nous conduit à la paix, la paix à l’espérance, l’espérance à la gloire de Dieu. Mais que dire lorsque les épreuves et les difficultés viennent obscurcir la vie du croyant ? L’apôtre indique une autre série de conséquences en chaîne : la détresse nous conduit à la persévérance, la persévérance à la fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée à l’espérance. Cette espérance ne se fonde pas sur des illusions qui viendraient de l’imagination humaine, mais sur la réalité concrète. Et l’apôtre Paul sait de quoi il parle. Il en a connu, des épreuves et des difficultés. L’espérance est donc le passage obligé de tout chrétien, comme un aboutissement obligé. Pour l’apôtre, Dieu fait triompher l’espérance dans toutes les situations, même les plus désespérées. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Jürgen Moltmann (1926-2024) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Publiée en 1964, la Théologie de l'espérance de Jürgen Moltmann est influencée par l’orientation eschatologique du philosophe marxiste Ernst Bloch. Le désir de Moltmann d'axer sa théologie sur les évolutions du monde moderne, consécutivement au « progrès technique », est parfois comparée à la théologie de la libération, qui se développe à la même époque : « Tant que l’espérance ne s’empare pas, pour les transformer, de la pensée et de l’action des hommes, elle reste à rebours du bon sens et inefficace[7]. ». Mais Moltmann se défend vigoureusement d'être marxiste et estime que l'espérance de Bloch n'est qu'une reprise séculière de l'espérance chrétienne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Jacques Ellul (1912-1994) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1972, dans son livre L'Espérance oubliée, Jacques Ellul estime que dans la société actuelle, le concept d'espérance n'a plus aucun sens[8]. Selon lui, l'époque est celle de la déréliction : Dieu s'est "absenté", il ne parle plus aux hommes. Non pas parce qu'il les abandonne mais au contraire parce que, respectant leur volonté d'être libres de leurs choix, il tient à les laisser seuls responsables de leurs actes et de leurs croyances, y compris l'athéisme. Il ne leur parle plus, du fait qu'ils ne veulent pas l'entendre ni même entendre parler de lui. Certes, il ne se ferme pas à ceux qui, individuellement, croient en lui, mais il n'intervient plus dans leur histoire collective ni même dans celle de l'Église, du fait qu'elle-même se conforme aux exigences du "monde moderne". « Si le Saint-Esprit agissait, ça se verrait »[9]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bien qu'amer, le désespoir qui accompagne ce constat est, selon Ellul, salutaire dès lors qu'il repose sur la lucidité concernant l'idée de modernité. Alors que tous les idéaux vantés par les philosophies humanistes — à commencer par celui du progrès — se sont révélés illusoires, estime t-il, les humains sont devenus les serviteurs des machines, et plus généralement de la technique, qui étaient censées les servir. Or, poursuit-il, il faut distinguer et même opposer les mots "espoir" et "espérance" : « c'est seulement lorsqu'il n'y a plus d'espoir que peut poindre l'espérance ». Ellul identifie en effet l'espoir à l'illusion que tout peut s'arranger sans la présence de Dieu. Or, selon lui, l'espérance n'a de place que quand tout est jugé désespéré : « L'espoir est la malédiction de l'homme. Car l'homme ne fait rien tant qu'il croit qu'il peut y avoir une issue qui lui sera donnée. Tant que, dans une situation terrible, il s'imagine qu'il y a une porte de sortie, il ne fait rien pour changer la situation[10]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À l'inverse, conclut Ellul, cultiver l'espérance, c'est, contre toute raison, croire en la promesse donnée par Dieu. Dans son commentaire sur le Livre de l'Apocalypse[11], il avance qu'il « y a affirmation de l'espérance quand Dieu se tait ou détourne sa face, quand la Parole de Dieu se fait rare, quand elle nous semble morte. Tant que la Parole de Dieu est vivante, dite, crue, entendue, reçue, l'espérance n'a aucune raison d'être : nous sommes ici dans le domaine de la foi (...) L'espérance c'est précisément dans ce désert, dans ce silence de Dieu qu'elle continue à affirmer que la promesse c'est déjà l'accomplissement »[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour Ellul, l'espérance ne peut advenir chez les chrétiens eux-mêmes que s'ils ressentent le silence de Dieu non pas passivement mais au contraire de façon assumée[13] : « L'espérance est la réponse de l'homme au silence de Dieu[14] » (...)« L'espérance n'est pas la résignation, l'acceptation passive que Dieu se tait, se cache, abandonne ; elle est l'exigence devant Dieu qu'il se révèle pour qui il a dit qu'il était »[15]. Elle repose sur un refus radical d'amalgamer le Royaume de Dieu et tout système politico-social. Ces deux domaines sont incompatibles, inassimilables. Servir l'un, c'est trahir l'autre[16]. L'espérance, c'est la libération de toutes les idéologies[17]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En tout cela, Ellul prolonge la réflexion de Kierkegaard, pour qui la chrétienté était « la déchéance du christianisme »[18] et l'espérance « l'attente de l'impossible »[19]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Représentations allégoriques
L'espérance est fréquemment représentée sous forme allégorique dans les arts, soit seule, soit associée aux deux autres vertus théologales. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Cesare Ripa, l'espérance est représentée sous la forme d'une femme jeune, habillée de vert, portant une couronne de fleurs et tenant dans ses bras un Amour à qui elle donne le sein : les fleurs font espérer les fruits et l'allaitement fait vivre le petit enfant. La jeune femme peut aussi être habillée d'une robe jaune parsemée de fleurs en marchant sur la pointe des pieds, car l'espérance n'est pas ferme[20]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'espérance est également associée à l'ancre marine, symbole chrétien qui remonte au Nouveau Testament[21],[22]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Points à vérifier (74)
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Judaïsme
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L'Espérance, statue de Jacques Du Brœucq, vers 1541-1545, collégiale Sainte-Waudru de Mons, Belgique.
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L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité.
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Elle a des racines dans le judaïsme, et est distincte de l'espoir, qui est une notion plus profane.
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L'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême.
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Au VIe siècle av. J.-C., quand est rédigé le Livre de Daniel, se répand l'idée de la résurrection et de la vie éternelle pour chaque membre de la communauté juive. Raison pour laquelle la tradition chrétienne (tant du côté catholique que du côté orthodoxe) rangera ensuite Daniel parmi les quatre grands prophètes, avec Isaïe, Jérémie et Ézéchiel.
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L'espérance est alors vécue comme « ce qui s'oppose à l'épreuve » et « permet de la surmonter »[réf. nécessaire].
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L'Espérance, peinture allégorique de Giotto à Padoue.
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L’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le casque de l’espérance du salut » (1 Th 5,8). Elle procure la joie, y compris dans l’épreuve même : « avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation » (R…
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Pour l'apôtre Paul (Ier siècle), l’espérance chrétienne trouve son origine et son modèle chez les Hébreux, dans l’attitude d’Abraham dès lors qu'il se sent purifié par l’épreuve du sacrifice : « Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d’une multitude de peuples » (Rm 4, 18). Elle est décrite dès le début de la prédication de Jésus dans l’annonce des Béatitudes. [réf. nécessaire]
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Traditionnellement, l’espérance est considérée — avec la foi et la charité — comme l'une des trois vertus théologales du christianisme et qui prennent source dans la Première épître aux Corinthiens (1 Co 13, 13).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Au Moyen Âge, l'Église complète les trois vertus théologales par les quatre vertus cardinales qui, elles, apparaissent chez Platon, dans La République, puis se développent dans le judaïsme hellénistique : la prudence, la tempérance, la force d'âme (ou courage) et la justice.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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L'ensemble de ces sept caractéristiques forment les vertus catholiques, que l'art chrétien représente fréquemment, de façon allégorique, sous la forme de figures féminines.
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Bernanos oppose l'espérance à l'espoir et la relie au contraire au désespoir.
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Le célèbre catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance :
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« L’Espérance est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous désirons et nous attendons la vie éternelle que Dieu a promise à ses serviteurs, et les secours nécessaires pour l’obtenir. »
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Georges Bernanos (1888-1948) fait partie des intellectuels catholiques qui s'efforcent de distinguer l'espérance de l'espoir.
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Selon le Catéchisme de l'Église catholique de Jean-Paul II (1992), la vertu d’espérance répond à l’aspiration au bonheur placée par Dieu dans le cœur de tout homme. Elle assume les espoirs qui inspirent les activités des hommes et les purifie pour les ordonner au Royaume des cieux :
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« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. »
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En 2007, dans sa seconde encyclique intitulée Spe salvi (« Sauvés dans l'espérance »), le pape Benoît XVI écrit ces mots :
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« La vraie, la grande espérance de l'homme, qui résiste malgré toutes les désillusions, ce peut être seulement Dieu. (...) Nous avons besoin des espérances — des plus petites ou des plus grandes — qui, au jour le jour, nous maintiennent en chemin. Mais sans la grande espérance, qui doit dépasser tout le reste, elles ne suffisent pas. Cette grande espérance ne peut être que Dieu seul, qui embrasse l'univers et qui peu…
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Tout en étant fondée sur le salut par la grâce, la théologie protestante traditionnelle concernant l'espérance diffère assez peu de la conception catholique exposée ci-dessus, témoin ce commentaire sur Romains 5/1-5 publié par l'Église protestante unie de France :
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« La Réforme a redécouvert que, par lui-même, l’être humain est incapable d’établir une relation de confiance avec Dieu et que c’est Dieu qui a rétabli cette relation saine et harmonieuse, que c’est Dieu qui a réconcilié l’être humain avec lui-même. C’est cela qu’on a appelé le salut par grâce. C’est le cœur du message évangélique. L’apôtre Paul expose ici les fondements de la foi chrétienne et il tire toutes les con…
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Jürgen Moltmann (1926-2024)
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Publiée en 1964, la Théologie de l'espérance de Jürgen Moltmann est influencée par l’orientation eschatologique du philosophe marxiste Ernst Bloch. Le désir de Moltmann d'axer sa théologie sur les évolutions du monde moderne, consécutivement au « progrès technique », est parfois comparée à la théologie de la libération, qui se développe à la même époque : « Tant que l’espérance ne s’empare pas, pour les transformer, …
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Jacques Ellul (1912-1994)
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En 1972, dans son livre L'Espérance oubliée, Jacques Ellul estime que dans la société actuelle, le concept d'espérance n'a plus aucun sens. Selon lui, l'époque est celle de la déréliction : Dieu s'est "absenté", il ne parle plus aux hommes. Non pas parce qu'il les abandonne mais au contraire parce que, respectant leur volonté d'être libres de leurs choix, il tient à les laisser seuls responsables de leurs actes et de…
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Jacques Ellul.
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Bien qu'amer, le désespoir qui accompagne ce constat est, selon Ellul, salutaire dès lors qu'il repose sur la lucidité concernant l'idée de modernité. Alors que tous les idéaux vantés par les philosophies humanistes — à commencer par celui du progrès — se sont révélés illusoires, estime t-il, les humains sont devenus les serviteurs des machines, et plus généralement de la technique, qui étaient censées les servir. Or…
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À l'inverse, conclut Ellul, cultiver l'espérance, c'est, contre toute raison, croire en la promesse donnée par Dieu. Dans son commentaire sur le Livre de l'Apocalypse, il avance qu'il « y a affirmation de l'espérance quand Dieu se tait ou détourne sa face, quand la Parole de Dieu se fait rare, quand elle nous semble morte. Tant que la Parole de Dieu est vivante, dite, crue, entendue, reçue, l'espérance n'a aucune rai…
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Pour Ellul, l'espérance ne peut advenir chez les chrétiens eux-mêmes que s'ils ressentent le silence de Dieu non pas passivement mais au contraire de façon assumée : « L'espérance est la réponse de l'homme au silence de Dieu » (...)« L'espérance n'est pas la résignation, l'acceptation passive que Dieu se tait, se cache, abandonne ; elle est l'exigence devant Dieu qu'il se révèle pour qui il a dit qu'il était ». Elle …
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En tout cela, Ellul prolonge la réflexion de Kierkegaard, pour qui la chrétienté était « la déchéance du christianisme » et l'espérance « l'attente de l'impossible ».
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L'espérance est fréquemment représentée sous forme allégorique dans les arts, soit seule, soit associée aux deux autres vertus théologales.
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Selon Cesare Ripa, l'espérance est représentée sous la forme d'une femme jeune, habillée de vert, portant une couronne de fleurs et tenant dans ses bras un Amour à qui elle donne le sein : les fleurs font espérer les fruits et l'allaitement fait vivre le petit enfant. La jeune femme peut aussi être habillée d'une robe jaune parsemée de fleurs en marchant sur la pointe des pieds, car l'espérance n'est pas ferme.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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L'espérance est également associée à l'ancre marine, symbole chrétien qui remonte au Nouveau Testament,.
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L'Espérance selon Antonio Canova Musée Correr
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L'Espérance reposant sur une ancre, par Paul Le Moyne
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La Charité, la Foi et l'Espérance, par Heinrich Maria von Hess
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Dictionnaire de théologie catholique sur l'espérance, sur Wikisource
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André Biéler, Une politique de l'espérance : de la foi aux combats pour un nouveau monde, Genève, Labor et Fides, 1971, 191 p.
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Ernst Bloch, Le Principe espérance, 1954-1959
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Jacques Briend, Avant Jésus, l'espérance, Desclée-Mame, 2007
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Joan Chittister, osb, De l'épreuve à l'espérance, EFIDES, 2004
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Olivier Clément, Mémoires d'espérance. Entretiens avec Jean-Claude Noyer, Desclée de Brouwer, 2003
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Gustave Desbuquois, sj, L'Espérance, Beauchesne, 2016
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Emmanuel Durand, op, Théologie de l'espérance, éditions du Cerf, 2024
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Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972. réed. La Table ronde, 2004
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Edmond Fleg, Nous de l'espérance, Angers, Masque d'or, 1949
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Voir aussi
Bibliographie sélective
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- Espérance (vertu), sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- André Biéler, Une politique de l'espérance : de la foi aux combats pour un nouveau monde, Genève, Labor et Fides, 1971, 191 p. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ernst Bloch, Le Principe espérance, 1954-1959 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacques Briend, Avant Jésus, l'espérance, Desclée-Mame, 2007 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Joan Chittister, osb, De l'épreuve à l'espérance, EFIDES, 2004 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Olivier Clément, Mémoires d'espérance. Entretiens avec Jean-Claude Noyer, Desclée de Brouwer, 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gustave Desbuquois, sj, L'Espérance, Beauchesne, 2016 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Emmanuel Durand, op, Théologie de l'espérance, éditions du Cerf, 2024 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972. réed. La Table ronde, 2004 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edmond Fleg, Nous de l'espérance, Angers, Masque d'or, 1949 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alphonse Maillot, L'Épître aux Romains, l'épître de l'espérance, Tournon, Cahiers de Réveil, 1968 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jürgen Moltmann, Théologie de l'espérance, Cerf, 1970. Réed. 1983 (édition originale : 1964) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Hervé Nicolas, op, article « Espérance » in Dictionnaire de spiritualité, tome IV, Paris, Beauchesne, 1961, p. 1208 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- France Quéré, Dénuement de l'espérance, Seuil, 1972 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Joseph Ratzinger, La Mort et l’au-delà. Court traité d’espérance chrétienne, Paris 2005. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Claude-Henri Rocquet, Les Racines de l'espérance, éditions de l'œuvre, 2013 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bernard Schumacher, « Espérance » in Dictionnaire d’éthique et de morale, Paris, PUF, 1996, p. 525. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paul Schütz, Parusia. Hoffnung und Prophetie, Heidelberg 1960, Sonderausgabe, Hambourg, 1963 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bernard Sesboüé, sj, La Résurrection et la vie, Petite catéchèse sur les choses de la fin, Paris, DDB, 2008. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Spe salvi, encyclique du pape Benoît XVI sur l'espérance (2007) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sept vertus : vertu cardinale (4), vertu théologale (3) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vie éternelle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Prière dans le catholicisme, Acte d'espérance Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Adolphe Gesché, Compte rendu de la Théologie de l'espérance de Jürgen Moltmann, Revue théologique de Louvain, 1971/2-4, p. 469-474 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Encyclique Spe salvi de Benoît XVI sur l'espérance, sur le site du Vatican (2007) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- À propos de l’espérance au temps de l’Ancien Testament sur le site chrétien Bouquet Philosophique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Espoir(s) et espérance, Jean-Patrice Ake, Blogspot, 2009 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail du christianisme Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la philosophie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- Claude Bouchot, A propos de l’espérance au temps de l’Ancien Testament, Bouquet philosophique↩
- Alessandro De Carolis, « François: les catéchistes sont partout des témoins courageux », Vatican News, 22 août 2024 (lire en ligne)↩
- Georges Bernanos, La liberté pour quoi faire?, Paris, Gallimard, « Idées », 1953, p. 107.↩
- Catéchisme de l'Église catholique, Paris : Cerf/Centurion/Fleurius, 1998, n° 1817-1821 (lire en ligne.↩
- "Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné." Traduction Louis Segond.↩
- Bernard Mourou, « L'Espérance, commentaire sur Romains 5/1-5 », sur le site de l'Église protestante unie de France (consulté le 4 février 2019), texte légèrement condensé.↩
- Jürgen Moltmann Théologie de l'espérance, p. 30↩
- Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972 ; réed. La Table Ronde, 2004, p. 13-75↩
- Ibid. p. 189↩
- Ibid., p. 132↩
- Jacques Ellul, L'Apocalypse, architecture en mouvement, 1975 ; rééd. Labor et Fides, 2008↩
- Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, La Table ronde, 2004, p. 72↩
- Jacques Ellul, Le foi au prix du doute, 1980. Réed. La Table Ronde, 2015↩
- Ibid., p. 172.↩
- Ibid. p. 72-73↩
- Jacques Ellul, L'illusion politique, 1965 ; réed. La Table Ronde, 2018↩
- Jacques Ellul, L'idéologie marxiste chrétienne, 1979 ; rééd. La Table Ronde, 2006↩
- Sören Kierkegaard, Vingt et un articles de Faedrelandet, Œuvres complètes XIX, Éditions de l'Orante, 1982↩
- Sören Kierkegaard, Crainte et tremblement, Œuvres complètes V, Éditions de l'Orante, 1972↩
- Cesare Ripa (trad. Jean Baudoin), « Espérance », dans Iconologie, 1643 (lire sur Wikisource).↩
- « Paul Lemoyne, L'Espérance », sur Louvre, base Atlas.↩
- « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Paul de Tarse (trad. Louis Segond), « Hébreux 6, 19 », dans Nouveau Testament (lire sur Wikisource)).↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Espérance (vertu) ↗CC-BY-SA-4.0
- Espérance (vertu) ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (7)
- L'Espérance, statue de Jacques Du Brœucq, vers 1541-1545, collégiale Sainte-Waudru de Mons, Belgique. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Espérance, peinture allégorique de Giotto à Padoue. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bernanos oppose l'espérance à l'espoir et la relie au contraire au désespoir. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Jacques Ellul. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Espérance selon Antonio Canova Musée Correr ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Espérance reposant sur une ancre, par Paul Le Moyne ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Charité, la Foi et l'Espérance, par Heinrich Maria von Hess ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (4)
- Espérance (vertu) ↗Dans « Bibliographie sélective » du document source
- Encyclique Spe salvi de Benoît XVI sur l'espérance, sur le site du Vatican (2007) ↗Dans « Liens externes » du document source
- À propos de l’espérance au temps de l’Ancien Testament ↗Dans « Liens externes » du document source
- Espoir(s) et espérance ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗