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L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Judaïsme

L'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Espérance des débuts du christianisme au Moyen Âge

L’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Espérance dans le catholicisme

Le célèbre catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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L'Espérance, statue de Jacques Du Brœucq, vers 1541-1545, collégiale Sainte-Waudru de Mons, Belgique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle a des racines dans le judaïsme, et est distincte de l'espoir, qui est une notion plus profane. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Judaïsme

L'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au VIe siècle av. J.-C., quand est rédigé le Livre de Daniel, se répand l'idée de la résurrection et de la vie éternelle pour chaque membre de la communauté juive[1]. Raison pour laquelle la tradition chrétienne (tant du côté catholique que du côté orthodoxe) rangera ensuite Daniel parmi les quatre grands prophètes, avec Isaïe, Jérémie et Ézéchiel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'espérance est alors vécue comme « ce qui s'oppose à l'épreuve » et « permet de la surmonter »[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Christianisme

Espérance des débuts du christianisme au Moyen Âge

L'Espérance, peinture allégorique de Giotto à Padoue.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le casque de l’espérance du salut » (1 Th 5,8). Elle procure la joie, y compris dans l’épreuve même : « avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation » (Rm 12,12).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour l'apôtre Paul (Ier siècle), l’espérance chrétienne trouve son origine et son modèle chez les Hébreux, dans l’attitude d’Abraham dès lors qu'il se sent purifié par l’épreuve du sacrifice : « Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d’une multitude de peuples » (Rm 4, 18). Elle est décrite dès le début de la prédication de Jésus dans l’annonce des Béatitudes. [réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Traditionnellement, l’espérance est considérée — avec la foi et la charité — comme l'une des trois vertus théologales du christianisme et qui prennent source dans la Première épître aux Corinthiens (1 Co 13, 13).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Moyen Âge, l'Église complète les trois vertus théologales par les quatre vertus cardinales qui, elles, apparaissent chez Platon, dans La République, puis se développent dans le judaïsme hellénistique : la prudence, la tempérance, la force d'âme (ou courage) et la justice.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'ensemble de ces sept caractéristiques forment les vertus catholiques, que l'art chrétien représente fréquemment, de façon allégorique, sous la forme de figures féminines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Espérance dans le catholicisme

Bernanos oppose l'espérance à l'espoir et la relie au contraire au désespoir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le célèbre[2] catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« L’Espérance est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous désirons et nous attendons la vie éternelle que Dieu a promise à ses serviteurs, et les secours nécessaires pour l’obtenir. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Georges Bernanos (1888-1948) fait partie des intellectuels catholiques qui s'efforcent de distinguer l'espérance de l'espoir[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon le Catéchisme de l'Église catholique de Jean-Paul II (1992)[4], la vertu d’espérance répond à l’aspiration au bonheur placée par Dieu dans le cœur de tout homme. Elle assume les espoirs qui inspirent les activités des hommes et les purifie pour les ordonner au Royaume des cieux :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2007, dans sa seconde encyclique intitulée Spe salvi (« Sauvés dans l'espérance »), le pape Benoît XVI écrit ces mots :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« La vraie, la grande espérance de l'homme, qui résiste malgré toutes les désillusions, ce peut être seulement Dieu. (...) Nous avons besoin des espérances — des plus petites ou des plus grandes — qui, au jour le jour, nous maintiennent en chemin. Mais sans la grande espérance, qui doit dépasser tout le reste, elles ne suffisent pas. Cette grande espérance ne peut être que Dieu seul, qui embrasse l'univers et qui peut nous proposer et nous donner ce que, seuls, nous ne pouvons atteindre. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Espérance dans les Églises protestantes

Tout en étant fondée sur le salut par la grâce, la théologie protestante traditionnelle concernant l'espérance diffère assez peu de la conception catholique exposée ci-dessus, témoin ce commentaire sur Romains 5/1-5[5] publié par l'Église protestante unie de France[6] : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« La Réforme a redécouvert que, par lui-même, l’être humain est incapable d’établir une relation de confiance avec Dieu et que c’est Dieu qui a rétabli cette relation saine et harmonieuse, que c’est Dieu qui a réconcilié l’être humain avec lui-même. C’est cela qu’on a appelé le salut par grâce. C’est le cœur du message évangélique. L’apôtre Paul expose ici les fondements de la foi chrétienne et il tire toutes les conséquences de cette réconciliation de Dieu avec l’homme : la justice nous conduit à la paix, la paix à l’espérance, l’espérance à la gloire de Dieu. Mais que dire lorsque les épreuves et les difficultés viennent obscurcir la vie du croyant ? L’apôtre indique une autre série de conséquences en chaîne : la détresse nous conduit à la persévérance, la persévérance à la fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée à l’espérance. Cette espérance ne se fonde pas sur des illusions qui viendraient de l’imagination humaine, mais sur la réalité concrète. Et l’apôtre Paul sait de quoi il parle. Il en a connu, des épreuves et des difficultés. L’espérance est donc le passage obligé de tout chrétien, comme un aboutissement obligé. Pour l’apôtre, Dieu fait triompher l’espérance dans toutes les situations, même les plus désespérées. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jürgen Moltmann (1926-2024)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Publiée en 1964, la Théologie de l'espérance de Jürgen Moltmann est influencée par l’orientation eschatologique du philosophe marxiste Ernst Bloch. Le désir de Moltmann d'axer sa théologie sur les évolutions du monde moderne, consécutivement au « progrès technique », est parfois comparée à la théologie de la libération, qui se développe à la même époque : « Tant que l’espérance ne s’empare pas, pour les transformer, de la pensée et de l’action des hommes, elle reste à rebours du bon sens et inefficace[7]. ». Mais Moltmann se défend vigoureusement d'être marxiste et estime que l'espérance de Bloch n'est qu'une reprise séculière de l'espérance chrétienne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jacques Ellul (1912-1994)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1972, dans son livre L'Espérance oubliée, Jacques Ellul estime que dans la société actuelle, le concept d'espérance n'a plus aucun sens[8]. Selon lui, l'époque est celle de la déréliction : Dieu s'est "absenté", il ne parle plus aux hommes. Non pas parce qu'il les abandonne mais au contraire parce que, respectant leur volonté d'être libres de leurs choix, il tient à les laisser seuls responsables de leurs actes et de leurs croyances, y compris l'athéisme. Il ne leur parle plus, du fait qu'ils ne veulent pas l'entendre ni même entendre parler de lui. Certes, il ne se ferme pas à ceux qui, individuellement, croient en lui, mais il n'intervient plus dans leur histoire collective ni même dans celle de l'Église, du fait qu'elle-même se conforme aux exigences du "monde moderne". « Si le Saint-Esprit agissait, ça se verrait »[9].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jacques Ellul.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bien qu'amer, le désespoir qui accompagne ce constat est, selon Ellul, salutaire dès lors qu'il repose sur la lucidité concernant l'idée de modernité. Alors que tous les idéaux vantés par les philosophies humanistes — à commencer par celui du progrès — se sont révélés illusoires, estime t-il, les humains sont devenus les serviteurs des machines, et plus généralement de la technique, qui étaient censées les servir. Or, poursuit-il, il faut distinguer et même opposer les mots "espoir" et "espérance" : « c'est seulement lorsqu'il n'y a plus d'espoir que peut poindre l'espérance ». Ellul identifie en effet l'espoir à l'illusion que tout peut s'arranger sans la présence de Dieu. Or, selon lui, l'espérance n'a de place que quand tout est jugé désespéré : « L'espoir est la malédiction de l'homme. Car l'homme ne fait rien tant qu'il croit qu'il peut y avoir une issue qui lui sera donnée. Tant que, dans une situation terrible, il s'imagine qu'il y a une porte de sortie, il ne fait rien pour changer la situation[10]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À l'inverse, conclut Ellul, cultiver l'espérance, c'est, contre toute raison, croire en la promesse donnée par Dieu. Dans son commentaire sur le Livre de l'Apocalypse[11], il avance qu'il « y a affirmation de l'espérance quand Dieu se tait ou détourne sa face, quand la Parole de Dieu se fait rare, quand elle nous semble morte. Tant que la Parole de Dieu est vivante, dite, crue, entendue, reçue, l'espérance n'a aucune raison d'être : nous sommes ici dans le domaine de la foi (...) L'espérance c'est précisément dans ce désert, dans ce silence de Dieu qu'elle continue à affirmer que la promesse c'est déjà l'accomplissement »[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Ellul, l'espérance ne peut advenir chez les chrétiens eux-mêmes que s'ils ressentent le silence de Dieu non pas passivement mais au contraire de façon assumée[13] : « L'espérance est la réponse de l'homme au silence de Dieu[14] » (...)« L'espérance n'est pas la résignation, l'acceptation passive que Dieu se tait, se cache, abandonne ; elle est l'exigence devant Dieu qu'il se révèle pour qui il a dit qu'il était »[15]. Elle repose sur un refus radical d'amalgamer le Royaume de Dieu et tout système politico-social. Ces deux domaines sont incompatibles, inassimilables. Servir l'un, c'est trahir l'autre[16]. L'espérance, c'est la libération de toutes les idéologies[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En tout cela, Ellul prolonge la réflexion de Kierkegaard, pour qui la chrétienté était « la déchéance du christianisme »[18] et l'espérance « l'attente de l'impossible »[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Représentations allégoriques

L'espérance est fréquemment représentée sous forme allégorique dans les arts, soit seule, soit associée aux deux autres vertus théologales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Cesare Ripa, l'espérance est représentée sous la forme d'une femme jeune, habillée de vert, portant une couronne de fleurs et tenant dans ses bras un Amour à qui elle donne le sein : les fleurs font espérer les fruits et l'allaitement fait vivre le petit enfant. La jeune femme peut aussi être habillée d'une robe jaune parsemée de fleurs en marchant sur la pointe des pieds, car l'espérance n'est pas ferme[20].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'espérance est également associée à l'ancre marine, symbole chrétien qui remonte au Nouveau Testament[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Espérance selon Antonio Canova Musée CorrerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
L'Espérance reposant sur une ancre, par Paul Le MoyneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Charité, la Foi et l'Espérance, par Heinrich Maria von HessNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
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  1. Passage de cet article — Non vérifiéJudaïsme

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéL'Espérance, statue de Jacques Du Brœucq, vers 1541-1545, collégiale Sainte-Waudru de Mons, Belgique.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéL'espérance est une vertu chrétienne par laquelle les croyants mettent leur confiance en la promesse de Dieu d'une vie éternelle après la mort. Elle est l'une des trois vertus théologales, avec la foi et la charité.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéElle a des racines dans le judaïsme, et est distincte de l'espoir, qui est une notion plus profane.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéL'idée d'éternité remonte aux origines mêmes de l'humanité, elle s'exprime de façon explicite, entre autres, dans l'Égypte pharaonique. Plus tard, le zoroastrisme prédit l’avènement d'un sauveur suprême.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéAu VIe siècle av. J.-C., quand est rédigé le Livre de Daniel, se répand l'idée de la résurrection et de la vie éternelle pour chaque membre de la communauté juive. Raison pour laquelle la tradition chrétienne (tant du côté catholique que du côté orthodoxe) rangera ensuite Daniel parmi les quatre grands prophètes, avec Isaïe, Jérémie et Ézéchiel.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéL'espérance est alors vécue comme « ce qui s'oppose à l'épreuve » et « permet de la surmonter »[réf. nécessaire].

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéL'Espérance, peinture allégorique de Giotto à Padoue.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéL’espérance est « l’ancre de l’âme », sûre et ferme, « qui pénètre ... là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus » (He 6,19-20). Elle est aussi une arme qui protège dans le combat du salut : « Revêtons la cuirasse de la foi et de la charité, avec le casque de l’espérance du salut » (1 Th 5,8). Elle procure la joie, y compris dans l’épreuve même : « avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation » (R…

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéPour l'apôtre Paul (Ier siècle), l’espérance chrétienne trouve son origine et son modèle chez les Hébreux, dans l’attitude d’Abraham dès lors qu'il se sent purifié par l’épreuve du sacrifice : « Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d’une multitude de peuples » (Rm 4, 18). Elle est décrite dès le début de la prédication de Jésus dans l’annonce des Béatitudes. [réf. nécessaire]

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéTraditionnellement, l’espérance est considérée — avec la foi et la charité — comme l'une des trois vertus théologales du christianisme et qui prennent source dans la Première épître aux Corinthiens (1 Co 13, 13).

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéAu Moyen Âge, l'Église complète les trois vertus théologales par les quatre vertus cardinales qui, elles, apparaissent chez Platon, dans La République, puis se développent dans le judaïsme hellénistique : la prudence, la tempérance, la force d'âme (ou courage) et la justice.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéL'ensemble de ces sept caractéristiques forment les vertus catholiques, que l'art chrétien représente fréquemment, de façon allégorique, sous la forme de figures féminines.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéBernanos oppose l'espérance à l'espoir et la relie au contraire au désespoir.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéLe célèbre catéchisme de saint Pie X apporte en 1905 une définition de l'espérance :

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  16. Passage de cet article — Non vérifié« L’Espérance est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous désirons et nous attendons la vie éternelle que Dieu a promise à ses serviteurs, et les secours nécessaires pour l’obtenir. »

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Bernanos (1888-1948) fait partie des intellectuels catholiques qui s'efforcent de distinguer l'espérance de l'espoir.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéSelon le Catéchisme de l'Église catholique de Jean-Paul II (1992), la vertu d’espérance répond à l’aspiration au bonheur placée par Dieu dans le cœur de tout homme. Elle assume les espoirs qui inspirent les activités des hommes et les purifie pour les ordonner au Royaume des cieux :

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  19. Passage de cet article — Non vérifié« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. »

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéEn 2007, dans sa seconde encyclique intitulée Spe salvi (« Sauvés dans l'espérance »), le pape Benoît XVI écrit ces mots :

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  21. Passage de cet article — Non vérifié« La vraie, la grande espérance de l'homme, qui résiste malgré toutes les désillusions, ce peut être seulement Dieu. (...) Nous avons besoin des espérances — des plus petites ou des plus grandes — qui, au jour le jour, nous maintiennent en chemin. Mais sans la grande espérance, qui doit dépasser tout le reste, elles ne suffisent pas. Cette grande espérance ne peut être que Dieu seul, qui embrasse l'univers et qui peu…

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéTout en étant fondée sur le salut par la grâce, la théologie protestante traditionnelle concernant l'espérance diffère assez peu de la conception catholique exposée ci-dessus, témoin ce commentaire sur Romains 5/1-5 publié par l'Église protestante unie de France :

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  23. Passage de cet article — Non vérifié« La Réforme a redécouvert que, par lui-même, l’être humain est incapable d’établir une relation de confiance avec Dieu et que c’est Dieu qui a rétabli cette relation saine et harmonieuse, que c’est Dieu qui a réconcilié l’être humain avec lui-même. C’est cela qu’on a appelé le salut par grâce. C’est le cœur du message évangélique. L’apôtre Paul expose ici les fondements de la foi chrétienne et il tire toutes les con…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéJürgen Moltmann (1926-2024)

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéPubliée en 1964, la Théologie de l'espérance de Jürgen Moltmann est influencée par l’orientation eschatologique du philosophe marxiste Ernst Bloch. Le désir de Moltmann d'axer sa théologie sur les évolutions du monde moderne, consécutivement au « progrès technique », est parfois comparée à la théologie de la libération, qui se développe à la même époque : « Tant que l’espérance ne s’empare pas, pour les transformer, …

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéJacques Ellul (1912-1994)

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1972, dans son livre L'Espérance oubliée, Jacques Ellul estime que dans la société actuelle, le concept d'espérance n'a plus aucun sens. Selon lui, l'époque est celle de la déréliction : Dieu s'est "absenté", il ne parle plus aux hommes. Non pas parce qu'il les abandonne mais au contraire parce que, respectant leur volonté d'être libres de leurs choix, il tient à les laisser seuls responsables de leurs actes et de…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéJacques Ellul.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéBien qu'amer, le désespoir qui accompagne ce constat est, selon Ellul, salutaire dès lors qu'il repose sur la lucidité concernant l'idée de modernité. Alors que tous les idéaux vantés par les philosophies humanistes — à commencer par celui du progrès — se sont révélés illusoires, estime t-il, les humains sont devenus les serviteurs des machines, et plus généralement de la technique, qui étaient censées les servir. Or…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéÀ l'inverse, conclut Ellul, cultiver l'espérance, c'est, contre toute raison, croire en la promesse donnée par Dieu. Dans son commentaire sur le Livre de l'Apocalypse, il avance qu'il « y a affirmation de l'espérance quand Dieu se tait ou détourne sa face, quand la Parole de Dieu se fait rare, quand elle nous semble morte. Tant que la Parole de Dieu est vivante, dite, crue, entendue, reçue, l'espérance n'a aucune rai…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéPour Ellul, l'espérance ne peut advenir chez les chrétiens eux-mêmes que s'ils ressentent le silence de Dieu non pas passivement mais au contraire de façon assumée : « L'espérance est la réponse de l'homme au silence de Dieu » (...)« L'espérance n'est pas la résignation, l'acceptation passive que Dieu se tait, se cache, abandonne ; elle est l'exigence devant Dieu qu'il se révèle pour qui il a dit qu'il était ». Elle …

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéEn tout cela, Ellul prolonge la réflexion de Kierkegaard, pour qui la chrétienté était « la déchéance du christianisme » et l'espérance « l'attente de l'impossible ».

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéL'espérance est fréquemment représentée sous forme allégorique dans les arts, soit seule, soit associée aux deux autres vertus théologales.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Cesare Ripa, l'espérance est représentée sous la forme d'une femme jeune, habillée de vert, portant une couronne de fleurs et tenant dans ses bras un Amour à qui elle donne le sein : les fleurs font espérer les fruits et l'allaitement fait vivre le petit enfant. La jeune femme peut aussi être habillée d'une robe jaune parsemée de fleurs en marchant sur la pointe des pieds, car l'espérance n'est pas ferme.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéL'espérance est également associée à l'ancre marine, symbole chrétien qui remonte au Nouveau Testament,.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéL'Espérance selon Antonio Canova Musée Correr

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéL'Espérance reposant sur une ancre, par Paul Le Moyne

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLa Charité, la Foi et l'Espérance, par Heinrich Maria von Hess

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéEspérance (vertu), sur Wikimedia Commons

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéDictionnaire de théologie catholique sur l'espérance, sur Wikisource

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéAndré Biéler, Une politique de l'espérance : de la foi aux combats pour un nouveau monde, Genève, Labor et Fides, 1971, 191 p.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéErnst Bloch, Le Principe espérance, 1954-1959

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéJacques Briend, Avant Jésus, l'espérance, Desclée-Mame, 2007

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéJoan Chittister, osb, De l'épreuve à l'espérance, EFIDES, 2004

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéOlivier Clément, Mémoires d'espérance. Entretiens avec Jean-Claude Noyer, Desclée de Brouwer, 2003

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéGustave Desbuquois, sj, L'Espérance, Beauchesne, 2016

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéEmmanuel Durand, op, Théologie de l'espérance, éditions du Cerf, 2024

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéJacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972. réed. La Table ronde, 2004

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéEdmond Fleg, Nous de l'espérance, Angers, Masque d'or, 1949

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Voir aussi

Bibliographie sélective

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  • Espérance (vertu), sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dictionnaire de théologie catholique sur l'espérance, sur WikisourceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • André Biéler, Une politique de l'espérance : de la foi aux combats pour un nouveau monde, Genève, Labor et Fides, 1971, 191 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ernst Bloch, Le Principe espérance, 1954-1959Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jacques Briend, Avant Jésus, l'espérance, Desclée-Mame, 2007Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Joan Chittister, osb, De l'épreuve à l'espérance, EFIDES, 2004Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Olivier Clément, Mémoires d'espérance. Entretiens avec Jean-Claude Noyer, Desclée de Brouwer, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gustave Desbuquois, sj, L'Espérance, Beauchesne, 2016Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Emmanuel Durand, op, Théologie de l'espérance, éditions du Cerf, 2024Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972. réed. La Table ronde, 2004Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edmond Fleg, Nous de l'espérance, Angers, Masque d'or, 1949Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alphonse Maillot, L'Épître aux Romains, l'épître de l'espérance, Tournon, Cahiers de Réveil, 1968Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jürgen Moltmann, Théologie de l'espérance, Cerf, 1970. Réed. 1983 (édition originale : 1964)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Hervé Nicolas, op, article « Espérance » in Dictionnaire de spiritualité, tome IV, Paris, Beauchesne, 1961, p. 1208Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • France Quéré, Dénuement de l'espérance, Seuil, 1972Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Joseph Ratzinger, La Mort et l’au-delà. Court traité d’espérance chrétienne, Paris 2005.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Claude-Henri Rocquet, Les Racines de l'espérance, éditions de l'œuvre, 2013Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bernard Schumacher, « Espérance » in Dictionnaire d’éthique et de morale, Paris, PUF, 1996, p. 525.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Paul Schütz, Parusia. Hoffnung und Prophetie, Heidelberg 1960, Sonderausgabe, Hambourg, 1963Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bernard Sesboüé, sj, La Résurrection et la vie, Petite catéchèse sur les choses de la fin, Paris, DDB, 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Spe salvi, encyclique du pape Benoît XVI sur l'espérance (2007)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sept vertus : vertu cardinale (4), vertu théologale (3)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vie éternelleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Prière dans le catholicisme, Acte d'espéranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. Claude Bouchot, A propos de l’espérance au temps de l’Ancien Testament, Bouquet philosophique↩
  2. Alessandro De Carolis, « François: les catéchistes sont partout des témoins courageux », Vatican News,‎ 22 août 2024 (lire en ligne)↩
  3. Georges Bernanos, La liberté pour quoi faire?, Paris, Gallimard, « Idées », 1953, p. 107.↩
  4. Catéchisme de l'Église catholique, Paris : Cerf/Centurion/Fleurius, 1998, n° 1817-1821 (lire en ligne.↩
  5. "Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné." Traduction Louis Segond.↩
  6. Bernard Mourou, « L'Espérance, commentaire sur Romains 5/1-5 », sur le site de l'Église protestante unie de France (consulté le 4 février 2019), texte légèrement condensé.↩
  7. Jürgen Moltmann Théologie de l'espérance, p. 30↩
  8. Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, 1972 ; réed. La Table Ronde, 2004, p. 13-75↩
  9. Ibid. p. 189↩
  10. Ibid., p. 132↩
  11. Jacques Ellul, L'Apocalypse, architecture en mouvement, 1975 ; rééd. Labor et Fides, 2008↩
  12. Jacques Ellul, L'Espérance oubliée, La Table ronde, 2004, p. 72↩
  13. Jacques Ellul, Le foi au prix du doute, 1980. Réed. La Table Ronde, 2015↩
  14. Ibid., p. 172.↩
  15. Ibid. p. 72-73↩
  16. Jacques Ellul, L'illusion politique, 1965 ; réed. La Table Ronde, 2018↩
  17. Jacques Ellul, L'idéologie marxiste chrétienne, 1979 ; rééd. La Table Ronde, 2006↩
  18. Sören Kierkegaard, Vingt et un articles de Faedrelandet, Œuvres complètes XIX, Éditions de l'Orante, 1982↩
  19. Sören Kierkegaard, Crainte et tremblement, Œuvres complètes V, Éditions de l'Orante, 1972↩
  20. Cesare Ripa (trad. Jean Baudoin), « Espérance », dans Iconologie, 1643 (lire sur Wikisource).↩
  21. « Paul Lemoyne, L'Espérance », sur Louvre, base Atlas.↩
  22. « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Paul de Tarse (trad. Louis Segond), « Hébreux 6, 19 », dans Nouveau Testament (lire sur Wikisource)).↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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