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En biologie et en écologie, l'extinction est la disparition totale d'une espèce ou d'un groupe de taxons, réduisant ainsi la biodiversité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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En biologie et en écologie, l'extinction est la disparition totale d'une espèce ou d'un groupe de taxons, réduisant ainsi la biodiversité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Définitions

Une espèce est réputée « disparue » quand le dernier membre de cette espèce est mort. L'extinction devient donc une certitude quand il n'y a plus d'individu survivant capable de se reproduire et d'engendrer une nouvelle génération.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Pseudo-extinction

Quelques auteurs[réf. souhaitée] ont voulu nuancer le phénomène d'extinction en distinguant :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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« Réapparition » d'espèces

Pour les espèces ubiquistes et à large aire de répartition, déterminer le moment de l'extinction est difficile, et habituellement fait rétrospectivement, voire sans certitudes, comme l'illustre le phénomène dit de « taxon Lazare » dans lequel une espèce…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Datation des extinctions

Les dates d'extinction ne sont souvent qu'indicatives, car :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Le dodo est un exemple emblématique d'extinction souvent cité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En biologie et en écologie, l'extinction est la disparition totale d'une espèce ou d'un groupe de taxons, réduisant ainsi la biodiversité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les écologues distinguent cette extinction numérique de l'extinction fonctionnelle, qui est la réduction de taille de la population d'une espèce telle qu'elle conduit à la raréfaction ou à l'extinction d'autres espèces dans la communauté, ce qui altère la fonctionnalité et la stabilité de l'écosystème[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À travers l'évolution, de nouvelles espèces apparaissent par le processus de la spéciation — où de nouvelles variétés d'organismes émergent et se développent quand elles sont capables de trouver et d'exploiter une niche écologique — et des espèces disparaissent quand elles ne sont plus capables de survivre dans des conditions changeantes ou face à une concurrence qu'elles ne peuvent affronter. Typiquement, une espèce s'éteint en 5 à 10 millions d'années (hors période de crise bio géologique)[2], bien que certaines espèces, appelées fossiles vivants, survivent pratiquement inchangées pendant des centaines de millions d'années, comme la famille des Ginkgoaceae, qui date d'environ 270 millions d'années. Seulement 1/1000 des espèces ayant existé sont encore vivantes aujourd'hui[2],[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les données paléontologiques montrent que les taux d'extinction étaient invariablement faibles avant l'expansion humaine sur toute la planète, et que les extinctions de masse étaient des événements rares. Démarrant approximativement il y a 100 000 ans et coïncidant avec la croissance du nombre et de la répartition des humains, l'extinction des espèces a augmenté à un taux sans précédent[4] depuis la grande extinction du Crétacé, atteignant un taux d'extinction de 1–2,2 % des espèces dans les dernières décennies du XXe siècle (une espèce sur 1 000 tous les 1 000 ans selon l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire)[5]. Ce phénomène est connu sous le nom d'extinction de l'Holocène et représente la sixième[6],[7],[8] extinction massive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début des années 2000, des experts estiment que plus de la moitié des espèces alors vivantes pourraient s'éteindre avant 2100[9],[10]. Cette prévision a été contestée par Bjørn Lomborg[11],[12], mais fin 2014 une nouvelle évaluation publiée dans la revue Nature[13],[14] conclut qu'il reste impossible de précisément quantifier toute la biodiversité, mais que pour les espèces connues la situation s'aggrave : les amphibiens sont les plus menacés (41 % d'espèces en danger), devant les oiseaux (26 %) et les mammifères. 60 % des coraux pourraient mourir avant même 2050. Si l'on considère la fourchette d'une évaluation prospective (36 000 espèces disparaissant par an vers 2010-2014) la 6e extinction (75 % des espèces auraient alors disparu) pourrait advenir vers 2200 (si rien de plus n'est fait pour l'éviter).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux causes anciennes et naturelles d'extinction (chasse, surexploitation...) se sont ajoutées des causes anthropiques récentes telles que les effets des pollutions, de la surexploitation des ressources naturelles, de la destruction des habitats ou de l'insularisation[15] induite par la fragmentation écologique croissante des paysages. Ces effets pourraient dans un proche avenir être exacerbés par les effets du dérèglement climatique. Depuis 1900, les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le Rapport d'évaluation mondial sur la biodiversité et les services écosystémiques (en) de 2019, publié par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, la biomasse de mammifères sauvages a diminué de 82 %, les écosystèmes naturels ont perdu environ la moitié de leur superficie et un million d'espèces sont menacées d'extinction, tout cela en grande partie à la suite d'actions humaines. 25 % des espèces végétales et animales sont menacées d'extinction[17],[18],[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Définitions

Une espèce est réputée « disparue » quand le dernier membre de cette espèce est mort. L'extinction devient donc une certitude quand il n'y a plus d'individu survivant capable de se reproduire et d'engendrer une nouvelle génération.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une espèce est dite « fonctionnellement éteinte » lorsque les individus survivants ne peuvent plus se reproduire, à cause d'une santé faible, de l'âge ou d'une distribution éparse sur une grande étendue, d'un nombre trop réduit d'individus, ou encore à cause d'un manque d'individus d'un des deux sexes (pour les espèces à reproduction sexuée) ou pour d'autres raisons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Établir l'extinction (ou pseudo-extinction, voir chapitre suivant) d'une espèce requiert une définition claire de cette espèce. Si elle est déclarée éteinte, l'espèce en question doit être identifiable de manière unique, bien différenciée de ses ancêtres, espèces descendantes ou proches. L'extinction d'une espèce (ou remplacement par une espèce descendante) joue un rôle clé dans l'hypothèse de l'équilibre ponctué de Stephen Jay Gould et Niles Eldredge[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En écologie, le terme extinction est souvent utilisé informellement en référence au phénomène d'extinction locale (ou extirpation), dans lequel une espèce cesse d'exister dans une zone d'étude donnée, mais vit encore ailleurs. Une extinction locale peut être suivie d'une recolonisation naturelle, ou d'une réintroduction d'individus de cette espèce prélevés dans d'autres régions (avec parfois des échecs, quand la niche écologique a été occupée ou modifiée par d'autres espèces).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'extinction d'une population sauvage d'une espèce peut avoir des répercussions écopaysagères, et notamment provoquer des extinctions supplémentaires, dites « extinctions en chaîne » ou coextinctions[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pseudo-extinction

Certains scientifiques considèrent que les dinosaures sont pseudo-éteints, car certaines espèces de ce groupe, les oiseaux, existent encore aujourd'hui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Quelques auteurs[réf. souhaitée] ont voulu nuancer le phénomène d'extinction en distinguant :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les espèces disparues sans laisser aucune espèce-fille (extinction totale, avec perte du patrimoine génétique) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les espèces disparues qui ont laissé une ou plusieurs espèces-filles (qui leur ont survécu, en évoluant plus ou moins par rapport à leur espèce-mère, mais qui en porteraient la plupart de l'information génétique). Ils appellent ce type d'extinction pseudo-extinction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette approche veut insister sur la continuité d'une partie du patrimoine génétique, mais outre que celle-ci est déjà prise en compte par la théorie de l'évolution, la notion de pseudo-extinction prend mal en compte la définition admise de l'espèce. De plus elle est porteuse d'ambiguïté, en effet les filiations et fonctions du patrimoine génétique sont encore mal comprises et il est difficile de savoir à partir de quand on pourrait considérer qu'une « espèce-fille » est devenue une espèce indépendante (toutes les espèces descendantes peuvent-être d'un même organisme originel, en poussant ce concept à son extrême, il faudrait reclasser toutes les extinctions en pseudo-extinctions). Les espèces domestiquées seraient alors à considérer comme leurs ancêtres ou parents sauvages proches, la disparition de l'aurochs ou du Hyracotherium n'étant par exemple qu'une pseudo-extinction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La réalité d'une pseudo-extinction est délicate à établir autrement que par des faisceaux d'indices liant fortement une espèce vivante aux membres d'une espèce préexistante. Par exemple, il est parfois soutenu que le Hyracotherium disparu, qui était un ancien animal similaire au cheval, est pseudo-éteint plutôt qu'éteint, parce qu'il y a plusieurs espèces vivantes du genre Equus, incluant les zèbres et les ânes. Cependant, comme les espèces fossiles ne laissent pas ou peu de matériel génétique, il est impossible de dire si Hyracotherium a évolué vers les espèces de chevaux modernes ou simplement évolué depuis un ancêtre commun. La pseudo-extinction est plus simple à démontrer pour des groupes taxonomiques plus importants. Il est dit que les dinosaures sont pseudo-éteints, car certains de leurs descendants, les oiseaux, existent encore aujourd'hui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Réapparition » d'espèces

Pendant plus de 100 ans, Petaurus gracilis fut considéré comme éteint, mais de nouveaux spécimens furent découverts en 1989.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pour les espèces ubiquistes et à large aire de répartition, déterminer le moment de l'extinction est difficile, et habituellement fait rétrospectivement, voire sans certitudes, comme l'illustre le phénomène dit de « taxon Lazare »[21] dans lequel une espèce présumée éteinte « réapparaît » subitement (typiquement dans un enregistrement fossile) après une période d'apparente absence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des espèces d'abord considérées comme « éteintes », faute d'individus observés pendant plusieurs années ou décennies, peuvent ainsi être redécouvertes. Ce fut le cas par exemple du pic à bec ivoire, du Petaurus gracilis, du Takahé du Sud ou du Fuligule de Madagascar ou le potorou de Gilbert, présumé éteint durant 120 ans. Le cas le plus célèbre d'espèce « réapparue » est celui du cœlacanthe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, les grands organismes de conservation comme l'UICN considèrent que ces espèces restent menacées de disparition si leur nombre d'individus et leur diversité génétique sont faibles, et qu'ils sont à un stade proche de l'incapacité à renouveler les générations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Datation des extinctions

Les dates d'extinction ne sont souvent qu'indicatives, car :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les périodes anciennes ; elle est fixée par l'étude des fossiles par la paléontologie, avec donc des dates qui peuvent être comprises dans de larges fourchettes, mais susceptibles d'être précisées par de futures découvertes scientifiques. Des approches génétiques visant à remonter la radiation évolutive sont aussi en développement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les espèces contemporaines ou récemment disparues ; par commodité, la date d'extinction est généralement considérée comme étant celle de la mort du dernier individu connu de l'espèce, ce qui peut induire des biais ou erreurs dans l'analyse des conséquences écologiques de ces disparitions. En effet :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Une espèce peut être considérée comme « non-éteinte » parce qu'il en reste au moins un individu vivant, même si celui-ci a perdu toute capacité à procréer, faute de partenaire sexuel suffisamment proche (situation qui peut perdurer des années ou siècles avant la mort des derniers individus dans le cas d'un arbre). Dans d'autres cas, des individus d'une espèce pourraient encore survivre, alors qu'il ne reste plus que des mâles ou plus que des femelles. Ceci peut par exemple être la conséquence d'une pollution thermique chez des espèces dont le ratio mâle/femelle est influencé par la température (tortues…) ; ou quand des perturbateurs endocriniens féminisent près de 100 % des individus de certaines espèces (comme chez certains poissons et coquillages).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Une espèce peut être considérée comme « éteinte » alors qu'il en reste en réalité des propagules vivantes (par exemple, des graines ou des spores encore capables de germer). Mais même dans ce dernier cas, s'il s'agit d'un végétal supérieur, il est possible que l'unique pollinisateur de l'espèce, ou un symbiote nécessaire ait disparu, empêchant la reproduction sexuée et donc la diversité biologique intraspécifique. Et s'il s'agit d'animaux, il peut arriver que les géniteurs potentiels soient alors si éloignés les uns des autres ou si isolés par des barrières écologiques (nouvelles et anthropiques, ou naturelles) qu'ils n'ont statistiquement plus aucune chance de se rencontrer et de se reproduire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extinctions massives

Intensité des extinctions marines au cours du PhanérozoïqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Millions d'années O-S Fin D Cap P-Tr Tr-J K-Pg Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le graphique bleu indique le pourcentage apparent (pas en nombre absolu) de genres d'animaux marins ayant disparu au cours d'un intervalle de temps. Il ne représente pas toutes les espèces marines, mais seulement les espèces marines fossiles. Les 5 plus grandes extinctions sont liées, voir les extinctions massives pour plus de détails.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Source et information sur le graphiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Article détaillé : Extinction massive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extinctions anciennes

Les géologues s'accordent à reconnaître cinq grandes extinctions de masse au cours de l'éon Phanérozoïque c'est-à-dire depuis - 540 millions d'années jusqu'à nos jours, au cours desquelles de nombreuses espèces disparurent en une période de temps relativement courte (à l'échelle des temps géologiques)[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l'ordre chronologique :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • fin de l'Ordovicien (-445 Ma) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • fin du Dévonien (-360 Ma) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • fin du Permien (-250 Ma) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • fin du Trias (-200 Ma) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • fin du Crétacé (-66 Ma) : extinction des dinosaures non aviens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les mers, les cinq extinctions massives ont essentiellement concerné les animaux, une seule a perturbé significativement l'évolution des plantes[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extinction de l'Holocène

Articles détaillés : Extinction de l'Holocène et Chronologie des extinctions au cours de l'Holocène.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mammouth laineux s'est éteint il y a environ 12 000 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le grand pingouin s'est éteint au milieu du XIXe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

D'après un sondage fait en 1998 auprès de 400 biologistes par le musée américain d'histoire naturelle de New York, près de 70 % des biologistes pensent que nous sommes actuellement au début d'une extinction de masse causée par l'homme[24],[25], connue en tant qu'extinction de l'Holocène. Dans ce sondage, la même proportion de personnes interrogées était d'accord avec la prédiction selon laquelle jusqu'à 20 % de toutes les populations vivantes pourraient s'éteindre d'ici une trentaine d'années (vers 2028). Le biologiste Edward Osborne Wilson a estimé en 2002 que si le taux actuel de destruction de la biosphère par l'homme se maintenait, la moitié de toutes les espèces en vie sur Terre seraient éteintes d'ici 100 ans[26]. En particulier, la destruction des forêts tropicales naturelles conduit a des dommages irréversible à la biodiversité locale[27]. De façon plus significative, le taux d'extinction d'espèces à l'heure actuelle est estimé entre 100 et 1 000 fois plus élevé que le taux moyen d'extinction qu'a connu jusqu'ici l'histoire de l'évolution de la vie sur Terre[28], et est estimée à 10 à 100 fois plus rapide que n'importe quelle extinction de masse précédente. Pour Johan Rockström et ses collègues. La limite acceptable pour la planète serait d'environ dix extinctions par millions d'espèces et par an soit dix à cent fois le taux considéré comme naturel. Or le taux d'extinction était au début des années 2000 estimé supérieur à cent par million d'espèces et par an, soit plus de 10 fois supérieur au taux acceptable proposé par Rockström[29]. Le taux d'extinction actuel correspondrait donc, pour une espèce, à une espérance moyenne de survie inférieure à 10 000 ans alors que l'espérance de vie moyenne au cours des temps géologiques était de un à dix millions d'années.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.D'après un sondage fait en 1998 auprès de 400 biologistes par le musée américain d'histoire naturelle de New York, près de 70 % des biologistes pensent que nous sommes actuellement au début d'une extinction de masse causée par l'homme,, connue en tant qu'extinction de l'Holocène. Dans ce sondage, la même proportion de personnes interrogées était d'accord avec la prédiction selon laquelle jusqu'à 20 % de toutes les populations vivantes pourraient s'éteindre d'ici une trentaine d'années (vers 2028). Le biologiste Edward Osborne Wilson a estimé en 2002 que si le taux actuel de destruction de la biosphère par l'homme se maintenait, la moitié de toutes les espèces en vie sur Terre seraient éteintes d'ici 100 ans. En particulier, la destruction des forêts tropicales naturelles conduit a des dommages irréversible à la biodiversité locale. De façon plus significative, le taux d'extinction d'espèces à l'heure actuelle est estimé entre 100 et 1 000 fois plus élevé que le taux moyen d'extinction qu'a connu jusqu'ici l'histoire de l'évolution de la vie sur Terre, et est estimée à 10 à 100 fois plus rapide que n'importe quelle extinction de masse précédente. Pour Johan Rockström et ses collègues. La limite acceptable pour la planète serait d'environ dix extinctions par millions d'espèces et par an soit dix à cent fois le taux considéré comme naturel. Or le taux d'extinction était au début des années 2000 estimé supérieur à cent par million d'espèces et par an, soit plus de 10 fois supérieur au taux acceptable proposé par Rockström.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le taux d'extinction actuel correspondrait donc, pour une espèce, à une espérance moyenne de survie inférieure à 10 000 ans alors que l'espérance de vie moyenne au cours des temps géologiques était de un à dix millions d'années.×

En 2004, une étude parue dans Nature réalisée sous la direction de Chris Thomas et basée sur un échantillon de régions couvrant 20 % de la surface terrestre montre que les changements climatiques entraîneront la perte de 15 à 37 % des espèces vivantes d'ici 2050, suivant les scénarios[30]. Soit un rythme dépassant très largement l'échelle des temps géologiques ; ce qui annonce la sixième crise d'extinction massive des espèces que la Terre ait connue (les précédentes étant énumérées en préambule), cette fois pour des raisons anthropiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'après l'Union internationale pour la conservation de la nature, 784 extinctions ont été enregistrées depuis l'année 1500, la date arbitraire choisie pour définir les extinctions de l'époque moderne, bien que de nombreuses autres extinctions aient pu passer inaperçues[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le dernier rapport du WWF, Rapport Planète Vivante 2014, il est indiqué que, selon le critère IPV (Indice Planète Vivante) établi en mesurant plus de 10 000 populations représentatives de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons, la taille des populations des espèces de vertébrés a décliné de 52 % entre 1970 et 2010, c'est-à-dire en moins de deux générations[32]. C'est même pire pour les insectes, avec par exemple la chute de 98 % des insectes de Porto Rico[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Causes

Le pigeon migrateur, une des nombreuses espèces d'oiseaux éteintes, a été chassé jusqu'à l'extinction en l'espace de quelques décennies.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plusieurs causes peuvent contribuer directement ou indirectement à l'extinction d'une espèce ou d'un groupe d'espèces. « De la même façon que chaque espèce est unique, chaque extinction l'est aussi… les causes de chacune d'entre elles sont variées — certaines subtiles et complexes, d'autres évidentes et simples »[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus simplement, toute espèce inapte à survivre ou à se reproduire dans son environnement, et incapable de se déplacer jusqu'à un nouvel environnement où elle peut le faire, meurt et s'éteint.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une espèce ne présentant normalement pas de risque d'extinction peut disparaître subitement lors d'événements particulièrement graves, comme lorsqu'une pollution rend l'ensemble de son habitat invivable ; à l'inverse, le phénomène d'extinction peut se dérouler progressivement sur des milliers ou des millions d'années, par exemple lorsqu'une espèce perd graduellement l'avantage dans la compétition pour la nourriture ou l'espace face à des espèces mieux adaptées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans son ouvrage Extinction: Bad Genes or Bad Luck (Extinction : mauvais gènes ou malchance), le paléontologue David M. Raup examine l'importance des facteurs génétiques et environnementaux intervenant dans les extinctions, et compare ce thème avec le débat inné contre acquis[3]. Savoir si les extinctions relevées dans les sondages paléontologiques ont été causées plus particulièrement par l'évolution des espèces ou par des catastrophes est un sujet de débat ; Mark Newman, l'auteur de Modeling Extinction est en faveur d'un modèle mathématique se situant entre les deux positions[2]. À l'inverse, la biologie de la conservation utilise le modèle de la spirale d'extinction afin de classer les extinctions selon leur(s) cause(s).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Causes génétiques et démographiques

La génétique des populations et les phénomènes démographiques affectent l'évolution et donc le risque d'extinction des espèces. Les espèces ayant de faibles populations sont beaucoup plus vulnérables à ces événements.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De façon simplifiée, la sélection naturelle propage les traits génétiques bénéfiques et élimine les faiblesses. Il est néanmoins possible qu'une mutation délétère se répande au sein d'une population à cause d'une dérive génétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un pool génétique varié donne à une population une meilleure chance de survie à des changements néfastes de sa condition de vie. Les phénomènes causant une perte de diversité génétique peuvent augmenter le risque d'extinction. Le phénomène de « goulet d'étranglement » de population[35] est en mesure de réduire significativement cette diversité en limitant fortement le nombre d'individus reproducteurs et rend la consanguinité plus fréquente. L'exemple le plus extrême du goulet d'étranglement de population est l'effet fondateur, qui peut entraîner une spéciation rapide.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Destruction de l'habitat

Une jungle brûlée pour l'agriculture dans le sud du Mexique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le crapaud doré a été vu pour la dernière fois en 1989. Le déclin des populations d'amphibiens concerne toute la planète.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La destruction ou fragmentation de l'habitat d'une espèce ou d'un groupe d'espèce peut altérer le paysage adaptatif à un point tel que l'espèce n'est plus en mesure d'y survivre et donc s'éteint. Cela peut arriver par des effets directs comme la pollution de l'environnement, ou indirectement, par la diminution de la capacité d'une espèce à rester efficace lors de la dégradation de son milieu de vie dans la compétition pour les ressources naturelles ou contre de nouvelles espèces concurrentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La dégradation de l'habitat par la toxicité peut mettre fin à une espèce très rapidement, en tuant tous les membres par contamination ou en les rendant stériles. Cela peut se produire sur de longues périodes, à des niveaux faibles de toxicité, affectant la durée de vie, les capacités de reproduction ou de compétitivité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La dégradation peut aussi prendre la forme d'une destruction physique des habitats, ayant de tout temps sporadiquement existé mais qui a atteint une ampleur et une rapidité beaucoup plus importante du fait de l'expansion humaine, notamment depuis la révolution industrielle dans le Nord et de l'explosion démographique encore en cours dans le Sud induisant une surpopulation mondiale qui fait pression sur les milieux naturels (extension des zones de cultures et de pâturages au détriment des écosystèmes naturels, pratiques de surpêche). Un exemple célèbre est la destruction des forêts tropicales humides et son remplacement par des pâturages, ce qui a considérablement réduit les populations d'Orang-outan en Asie ; la destruction de la forêt dense entraîne l'élimination de l'infrastructure nécessaire à la vie de nombreuses espèces. Par exemple, une fougère a besoin de beaucoup d'ombre pour se protéger de la lumière directe du Soleil. Elle ne peut survivre sans forêt pour l'abriter. Autre cas, la destruction du plancher océanique par le chalutage des fonds marins, le drainage des zones humides pour la sylviculture ou l'agriculture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des ressources en baisse ou la présence de nouvelles espèces concurrentes accompagne souvent la dégradation de l'habitat. Le changement climatique a permis à certaines espèces d'étendre leur territoire, apportant une concurrence non désirée avec les espèces qui occupaient déjà cette zone. Parfois les nouveaux concurrents sont des prédateurs et affectent les espèces proies, ou bien les derniers venus sont en forte concurrence avec les espèces locales pour des ressources naturelles en quantité limitée. Les ressources vitales comme l'eau et la nourriture peuvent aussi être réduites, ce qui mène à l'extinction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des évènements politiques et des crises socio-économiques peuvent aussi rapidement déstabiliser les politiques de protection de l'environnement et par suite la biodiversité[36]. En 2015, une étude portant sur les dynamiques de population de huit grands mammifères ; cervidés (chevreuil, cerfs, renne, orignal) et sanglier, ours brun, lynx, et loup gris en Russie de 1981 à 2010, a ainsi montré que - sauf pour le loup (+ 150 %) - la dynamique des populations de tous ces grands mammifères a été fortement perturbée dans la décennie qui a suivi l'effondrement de l'Union soviétique en 1991. Les taux de croissance des populations de ces espèces ont diminué immédiatement après l'effondrement, et trois espèces (sanglier, orignal et ours brun ont vu leurs effectifs fortement diminuer durant cette décennie post-effondrement)[36]. Inversement, les populations de loups ont augmenté de plus de 150 % de 1992 à 2000. Les mammifères des régions politiquement stables de l'Amérique du Nord et d'Europe n'ont pas subi les mêmes fluctuations (au vu de 30 ans de statistiques faunistiques). Pour certaines espèces un rapide renversement de tendance a été constaté (Après 2000 l'abondance du chevreuil (Capreolus spp.) a rapidement augmenté (malgré le retour du loup, pour atteindre des taux plus élevés que durant n'importe quelle autre période de l'étude). cette étude a pu être faite grâce à l'existence d'une base de données exceptionnelle, de l'Agence fédérale russe de surveillance des mammifères chassés, contenant des statistiques sur 50 000 transects suivis annuellement[36]. Les auteurs, faute de « preuves plus solides » ne tranchent pas définitivement sur l'existence ou l'importance d'un possible lien de cause à effet, mais estiment que la cause principale semble être une défaillances de la gestion de la faune sauvage après les bouleversements politiques, au profit d'une augmentation de la chasse et du braconnage. Dans le même temps, l'arrêt du contrôle des populations de loups par le gouvernement, a pu aussi exacerber la pression sur le chevreuil ou d'autres espèces-proies du loup, mais le chevreuil a néanmoins ensuite connu un regain démographique record. Les auteurs attirent l'attention sur l'importance du lien entre la stabilité politique, le bien-être social des populations humaines et le bon état écologique et de la faune sauvage ; qui vaut dans ces régions comme en zone tropicale où ces relations sont bien connues (Soviet collapse was bad for wildlife[37],[36]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Des évènements politiques et des crises socio-économiques peuvent aussi rapidement déstabiliser les politiques de protection de l'environnement et par suite la biodiversité. En 2015, une étude portant sur les dynamiques de population de huit grands mammifères ; cervidés (chevreuil, cerfs, renne, orignal) et sanglier, ours brun, lynx, et loup gris en Russie de 1981 à 2010, a ainsi montré que - sauf pour le loup (+ 150 %) - la dynamique des populations de tous ces grands mammifères a été fortement perturbée dans la décennie qui a suivi l'effondrement de l'Union soviétique en 1991. Les taux de croissance des populations de ces espèces ont diminué immédiatement après l'effondrement, et trois espèces (sanglier, orignal et ours brun ont vu leurs effectifs fortement diminuer durant cette décennie post-effondrement). Inversement, les populations de loups ont augmenté de plus de 150 % de 1992 à 2000. Les mammifères des régions politiquement stables de l'Amérique du Nord et d'Europe n'ont pas subi les mêmes fluctuations (au vu de 30 ans de statistiques faunistiques). Pour certaines espèces un rapide renversement de tendance a été constaté (Après 2000 l'abondance du chevreuil (Capreolus spp.) a rapidement augmenté (malgré le retour du loup, pour atteindre des taux plus élevés que durant n'importe quelle autre période de l'étude). cette étude a pu être faite grâce à l'existence d'une base de données exceptionnelle, de l'Agence fédérale russe de surveillance des mammifères chassés, contenant des statistiques sur 50 000 transects suivis annuellement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les auteurs, faute de « preuves plus solides » ne tranchent pas définitivement sur l'existence ou l'importance d'un possible lien de cause à effet, mais estiment que la cause principale semble être une défaillances de la gestion de la faune sauvage après les bouleversements politiques, au profit d'une augmentation de la chasse et du braconnage. Dans le même temps, l'arrêt du contrôle des populations de loups par le gouvernement, a pu aussi exacerber la pression sur le chevreuil ou d'autres espèces-proies du loup, mais le chevreuil a néanmoins ensuite connu un regain démographique record. Les auteurs attirent l'attention sur l'importance du lien entre la stabilité politique, le bien-être social des populations humaines et le bon état écologique et de la faune sauvage ; qui vaut dans ces régions comme en zone tropicale où ces relations sont bien connues (Soviet collapse was bad for wildlife,).×

Prédation, compétition et maladie

Les hommes ont transporté des animaux et plantes d'un point à l'autre du globe depuis des milliers d'années, parfois délibérément (ex. le bétail débarqué sur les îles et utilisé comme nourriture) et parfois accidentellement (ex. les rats s'échappant d'un bateau). Dans la plupart des cas, de telles introductions sont sans succès, mais lorsqu'une espèce réussit à coloniser un territoire (elle devient alors une espèce envahissante), les conséquences peuvent être catastrophiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les espèces invasives peuvent affecter les espèces natives en les mangeant, en entrant en compétition avec elles, en introduisant des pathogènes ou parasites qui les rendent malades ou les tuent, ou encore indirectement en dégradant leur habitat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les populations humaines peuvent également agir comme des prédateurs invasifs. Selon l'hypothèse de l'extermination préhistorique[38], la rapide extinction de la mégafaune dans des zones comme la Nouvelle-Zélande, l'Australie, Madagascar et Hawaï résultent d'une soudaine introduction d'humains dans des environnements remplis d'animaux qui n'en avaient jamais vus auparavant et étaient ainsi complètement inadaptés à leurs techniques de prédation. La surexploitation par la chasse peut mener à la disparition totale d'une espèce : ce fut le cas du dodo ou des grands mammifères disparus au cours des derniers millénaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nos jours, la croissance des échanges internationaux augmente le risque de propagation d'espèces invasives. Afin d'éviter ce phénomène, des contrôles douaniers aux frontières sont effectués, en particulier dans les aéroports.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coextinction

Exemple de co-extinction : L'aigle géant de Haast était le prédateur des Moas de Nouvelle-Zélande ; l'extinction des moas à la suite d'une chasse excessive (surprédation) a entrainé la disparition de cette espèce d'aigle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : coextinction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La coextinction se réfère à la perte d'une espèce due à la disparition d'une autre, par exemple l'extinction d'insectes parasites après l'extinction de leurs hôtes. Une coextinction peut aussi se produire lorsqu'une espèce végétale perd son espèce pollinisatrice principale, ou lorsqu'un prédateur n'a plus de proie. Pour Lian Pih Koh, chercheur en écologie et biologie de l'évolution à l'Université nationale de Singapour :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Species coextinction is a manifestation of the interconnectedness of organisms in complex ecosystems… While coextinction may not be the most important cause of species extinctions, it is certainly an insidious one[39].
La coextinction d'espèces est une manifestation de l'interconnexion d'organismes dans des écosystèmes complexes... Bien que la coextinction puisse ne pas être la cause la plus importante d'extinction des espèces, c'est certainement une cause insidieuse. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution de la compréhension scientifique

Dans les années 1800, quand le phénomène d'extinction fut décrit la première fois, l'idée même d'extinction était effrayante pour les partisans de la Grande chaîne de la vie, une position théologique qui n'admettait pas la possibilité de l'existence de « chaînons manquants »[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La possibilité de l'extinction n'a pas été largement acceptée avant le XIXe siècle[40]. Le célèbre naturaliste Carl von Linné pouvait « difficilement concevoir » l'idée que les hommes puissent causer l'extinction d'une espèce[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tant que certaines régions du monde étaient encore inexplorées ou non cartographiées, il restait possible que des animaux fossiles ou supposés récemment disparus soient encore présents dans ces zones inexplorées[42]. On attribue à Georges Cuvier la présentation de l'extinction en tant que fait dans un cours magistral, en 1796 à l'Institut de France[40]. Les observations de Cuvier d'ossements fossiles l'ont convaincu qu'ils n'appartenaient pas à des animaux existant encore. Cette découverte fut primordiale pour la diffusion de l'uniformitarisme[42]. Elle conduisit au premier ouvrage publiant l'idée d'évolution[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2009 en France, un appel à projets a été lancé dans le cadre d'un programme dit « la 6e extinction » sur les facteurs de perte de biodiversité et sur ses conséquences écosystémiques et socio-économiques[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début 2020, la revue Science rapporte le résultat d'une étude[45] produite avec Tianhe-2 (le quatrième supercalculateur le plus puissant au monde)[46]. Elle a exploité une base de données de plus de 11 000 espèces fossiles d'invertébrés marins fossiles trouvés dans plus de 3000 couches géologiques, en Chine surtout mais représentatives de la géologie planétaire du Paléozoïque ancien (540 millions à 250 millions d'années)[46]. Elle précise grandement les dates d'apparition, de déploiement et de disparition d'espèces lors des épisodes de diversifications et d'extinctions de masse, jusqu'à il y a environ 26 000 ans. Elle aidera a mieux décrire quelques extinctions massives, dont celle de la fin du Permien (ex : selon les auteurs, la diversité spécifique a diminué durant les 80 000 ans précédant cette extinction, qui elle-même s'est déroulée sur à peu près 60 000 ans)[46]. Ces données pourraient aider à préciser les causes sous-jacentes d'apparentes extinctions rapides ou à petite échelle dans le passé, et certains changements actuels ou à venir de la biodiversité, dont en dressant la carte de ses variations temporelles sur une échelle de temps pouvant être associée à des modifications d'environnement et de climat. La méthode pourrait être étendue à d'autres périodes de temps, y compris plus récentes[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Implication de l'homme dans le phénomène

Les réserves naturelles fournissent de façon durable des habitats naturels aux espèces (ici la réserve naturelle nationale des Aiguilles-Rouges, France).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le phénomène d'extinction est un important domaine de recherche en zoologie, et en biologie en général, et est également devenu un sujet d'intérêt au-delà de la communauté scientifique. Un certain nombre d'organisations ont été créées dans le but de préserver les espèces de l'extinction. Les gouvernements ont tenté, en édictant des lois, d'éviter que l'homme ne surexploite une espèce ou ne détruise son habitat. Bien que plusieurs extinctions causées par l'homme l'aient été par accident ou par négligence, certains combats délibérés ont été engagés dans le but d'éradiquer certaines espèces, comme les grands prédateurs carnivores (avant qu'on ne comprenne leur importance écosystémique), des microbes ou virus pathogènes pour l'homme ou son bétail, par la vaccination.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bruce Walsh, biologiste de l'Université de l'Arizona voit trois raisons d'intérêt scientifique pour la préservation des espèces : les ressources génétiques, la stabilité des écosystèmes et l'éthique[47]. Ainsi aujourd'hui la communauté scientifique souligne qu'il est important de maintenir la biodiversité[47],[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le biologiste américain Edward Osborne Wilson, l'extinction d'espèces animales à cause de l'Homme remonte au paléolithique et à l'utilisation des outils. Par ailleurs, sur tous les continents, les hommes ont participé à ces extinctions, le philosophe Pascal Bruckner citant l'exemple des Indiens d'Amérique du Nord qui pratiquaient la chasse par le feu, détruisant de vastes territoires, et notant : « il n'y a aucune sagesse des "peuples premiers", tout aussi brutaux et destructeurs de leur environnement que nous mais évidemment moins nombreux »[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'époque moderne, des intérêts commerciaux et industriels entrent souvent en conflit avec les intérêts conservationnistes. Lorsque les technologies commerciales sont testées, l'essai tend à se concentrer uniquement sur ses effets sur l'homme. Néanmoins, des technologies ayant un impact nul ou minime sur l'homme peuvent se révéler gravement néfastes pour la vie sauvage (par exemple le DDT[50]). Dans des cas extrêmes, ces nouveaux procédés peuvent eux-mêmes causer des extinctions secondaires inopinées. Le biogéographe Jared Diamond remarque que bien que les grandes entreprises dénoncent une certaine exagération des menaces d'extinction, certaines ont intérêt à adopter une politique de communication sur les bonnes pratiques de conservation de la nature qu'ils peuvent mettre en place, surpassant parfois les efforts engagés par des organismes consacrés à la conservation de la nature comme les parcs nationaux[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les gouvernements voient parfois la perte d'espèces locales comme une perte pour l'écotourisme[52] et peuvent édicter des lois prévoyant une punition sévère pour le commerce des espèces autochtones, afin de prévenir l'extinction dans la nature. Des réserves naturelles sont créées par les gouvernements comme un moyen de fournir de façon durable des habitats naturels aux espèces opprimées par l'expansion humaine. La Convention sur la diversité biologique de 1992 a permis la mise en place de plans d'action pour la biodiversité tentant de fournir des lignes directrices compréhensibles pour les projets gouvernementaux de conservation de la biodiversité. Des groupes de soutien comme le Wildlands Project[53] et l'Alliance for Zero Extinctions[54], travaillent à éduquer le public et à faire pression sur les gouvernements pour qu'ils prennent des initiatives de conservation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les populations proches de la nature peuvent être dépendantes de la survie de toutes les espèces de leur environnement et pourraient être considérées comme les plus concernées par les risques d'extinction. Cependant, du fait de la surpopulation humaine dans les pays pauvres tropicaux, d'énormes pressions sont exercées sur les forêts par l'agriculture vivrière (agriculture de subsistance) et l'usage imprudent des techniques de brûlis. En conséquence, les populations indigènes favorisent la survie au jour le jour au détriment de la conservation des espèces[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extinction planifiée

Certains scientifiques préconisent l'extinction délibérée de certaines espèces, comme les moustiques vecteurs de maladies mortelles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'homme a parfois ardemment travaillé à éradiquer plusieurs espèces de virus pour lutter contre les maladies. Par exemple, le virus de la variole est désormais considéré comme éteint dans la nature[56] — bien que des échantillons soient conservés dans certains laboratoires, et le virus de la poliomyélite est maintenant confiné à quelques régions réduites du globe grâce aux efforts de l'homme pour guérir la maladie qu'il cause[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Olivia Judson est l'une des quelques scientifiques modernes à argumenter en faveur de l'extinction délibérée de certaines espèces. Son article A Bug's Death du 25 septembre 2003 dans le New York Times, défend la cause du « specicide » de trente espèces de moustiques grâce à l'introduction d'un gène « knock out »[58] récessif. Ses arguments sont que les moustiques anophèles (vecteurs de la malaria) et les moustiques aèdes (vecteurs de la dengue, la fièvre jaune, l'éléphantiasis et d'autres maladies) représentent seulement 30 espèces ; les éradiquer pourrait sauver au moins un million de vies humaines au prix d'une réduction de la diversité génétique de la famille Culicidae de seulement 1 %. Olivia Judson va même plus loin en arguant que puisque les extinctions d'espèces se produisent tout le temps, la disparition de quelques espèces de plus ne risque pas de détruire l'écosystème :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« We're not left with a wasteland every time a species vanishes. Removing one species sometimes causes shifts in the populations of other species - but different need not mean worse. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« On ne se retrouve pas dans un écosystème de désolation chaque fois qu'une espèce disparaît. Éliminer une espèce engendre parfois des changements pour d'autres espèces, mais ce n'est pas nécessairement pire. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De plus les programmes anti-malaria et de contrôle des populations de moustiques n'offrent qu'un faible espoir réaliste aux 300 millions de personnes des pays en développement infectées chaque année ; bien que des essais soient en cours, Olivia Judson écrit que s'ils échouent, « nous devons considérer la solution radicale » (autrement dit exterminer les moustiques)[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Fondation Rockefeller en 1916[60] puis l'Organisation panaméricaine de la santé au milieu du XXe siècle[60],[61] ont tenté en vain d'éradiquer Aedes aegypti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Clonage d'espèces éteintes

Le clonage de la sous-espèce pyrenaica du Bouquetin des Pyrénées, disparue en janvier 2000, est un des projets pour « ramener à la vie » un taxon disparu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le concept de clonage des espèces éteintes a été rendu célèbre dans le roman et le film à succès Jurassic Park (1990 et 1993). Bien qu'aucune espèce éteinte n'ait encore été recréée, les récentes avancées technologiques ont encouragé l'hypothèse que, grâce au procédé de clonage, une espèce éteinte puisse être « ramenée à la vie »[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les sujets d'étude de clonage incluent la recréation du mammouth laineux[62] et celle du thylacine (loup de Tasmanie), bien que, pour ce dernier, le projet ait été abandonné, de par la mauvaise qualité de l'ADN actuellement disponible pour cette espèce et des limitations technologiques[63]. Le clonage d'une espèce éteinte n'a pas encore été tenté, principalement du fait de limitations technologiques, en plus des objections bioéthiques et philosophiques qu'une telle tentative peut soulever. L'ADN se conserve mal, et il est peu probable que l'ADN d'organismes qui ont vécu il y a 10 000 ans puisse jamais être retrouvé[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un programme de clonage de bouquetin des Pyrénées, (Capra pyrenaica pyrenaica), a été engagé en 2003 pour tenter de restaurer la sous-espèce disparue le 6 janvier 2000 après la mort du dernier individu[64], dans le Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu dans les Pyrénées espagnoles. La première tentative de clonage faite en 2003 à partir de tissus prélevés sur la dernière femelle de la sous-espèce avant sa mort, a néanmoins abouti à un échec, les embryons obtenus n'ayant pas survécu au-delà du deuxième mois de gestation[65]. L'expérience constitue néanmoins une première, encourageante selon le chercheur en chef responsable du projet, José Folch.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour qu'un programme de clonage d'espèce éteinte puisse aboutir, un nombre suffisant d'individus devront être clonés (dans le cas d'organismes à reproduction sexuée) afin de créer une population de taille viable et afin d'éviter notamment les phénomènes de dérive génétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2025, l’entreprise américaine Colossal Biosciences a annoncé avoir réussi à faire renaître, grâce à des techniques de clonage et d'édition génomique, trois loups terribles (Canis dirus), une espèce préhistorique éteinte depuis environ 10 000 ans. Ces individus ont été baptisés Romulus, Remus et Khaleesi : les deux premiers en référence aux fondateurs légendaires de Rome, recueillis et allaités par une louve dans la mythologie romaine, et le troisième en hommage au personnage central de la série télévisée américaine Game of Thrones. Cette annonce, qui marque une étape majeure dans le domaine de la dé-extinction, a suscité un vif débat scientifique et éthique sur la réintroduction d’espèces disparues dans les écosystèmes modernes, leur bien-être et les conséquences écologiques potentielles. Les spécimens sont en fait des loups gris dont le génome a été modifié pour se rapprocher de celui extrait de subfossiles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conservation des espèces menacées d'extinction

Articles détaillés : Conservation de la nature, Conservation in situ, ex-situ et Statut de conservation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La prise de conscience par l'homme de l'accélération des extinctions d'espèces, notamment celles dues à l'impact de ses activités, a favorisé l'émergence des mouvements de conservation de la nature à travers le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les moyens d'action pour tenter de préserver les espèces menacées sont multiples : tout d'abord la création d'organisations consacrées à la conservation de la nature à différentes échelles et dans de nombreuses parties du monde : des modestes associations de protection de l'environnement local, aux organisations non gouvernementales et aux grandes institutions mondiales de conservation de la nature (Greenpeace, UICN, Ocean Conservancy, Birdlife International, etc.)[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La volonté mondiale de créer une institution chargée de surveiller et de conserver les espèces animales et végétales menacées d'extinction s'est traduite le 5 octobre 1948 par l'Union internationale pour la protection de la nature[66]. Une nomenclature commune des menaces d'extinction sera alors élaborée, aboutissant à la création du statut de conservation « éteint à l'état sauvage ». Les espèces listées sous ce statut par l'Union mondiale pour la nature (UICN) n'ont pas de spécimens vivants connus dans la nature sauvage et sont maintenus dans des zoos ou d'autres environnements artificiels. Certaines de ces espèces sont fonctionnellement éteintes car elles ne vivent plus dans leur habitat naturel et il est très improbable qu'elles puissent retourner à une vie sauvage. Quand cela est possible, les institutions zoologiques modernes tentent de maintenir une population viable pour assurer la préservation de l'espèce et une éventuelle réintroduction dans la nature au moyen de programmes d'élevage conservatoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La création d'aires protégées, comme les parcs nationaux, les réserves naturelles, les réserves de biosphère est un autre outil primordial de conservation d'espèces menacées d'extinction. Parfois créé explicitement pour la protection d'une espèce en danger critique d'extinction, cet outil peut se révéler efficace (comme le Parc national de la Vanoise en France, créé pour la protection du bouquetin des Alpes Capra ibex qui a vu ses effectifs stabilisés), ou bien au contraire n'a pas permis de conserver les espèces menacées de son territoire (comme le Parc national d'Ordesa dans les Pyrénées espagnoles, qui n'a pas pu conserver la sous-espèce Capra pyrenaica pyrenaica du Bouquetin des Pyrénées, dont le dernier individu est mort en 2000).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin des traités internationaux ont été conclus pour lutter contre la disparition d'espèces. Par exemple la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction signée le 3 mars 1973 à Washington (CITES selon le sigle anglo-américain, connue aussi sous le nom de « Convention de Washington ») est un accord intergouvernemental qui a pour objectif de protéger les espèces animales et végétales menacées d'extinction par les échanges internationaux en contrôlant le commerce.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste de quelques espèces disparues

L'étourneau de Bourbon a disparu de l'île de La Réunion entre 1850 et 1870.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme il est indiqué dans le chapitre Causes, l'extinction d'une espèce est en général due à plusieurs facteurs. Un bon exemple est le cas de l'Étourneau de Bourbon, oiseau endémique de l'île de La Réunion, dont les causes d'extinction sont nombreuses :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • espèce invasive : introduction de rats sur l'île (ex. : pour le dodo) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • maladie introduite dans l'île ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • compétition : en concurrence avec le martin triste ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • catastrophe naturelle : multiplication des feux de forêt ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • destruction de l'habitat : déforestation, pour ne donner qu'un exemple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, la disparition de certaines espèces est due à un phénomène majeur :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • destruction de l'habitat : perroquet de la Martinique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • espèce invasive : microgoura de Choiseul, marronnage de chiens et chats non natifs de son île ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • chasse : Tigre de Bali ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • pollution de l'eau : Crapaud doré.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En résumé, l'homme occupe une place importante dans la disparition des espèces.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espèces animales éteintes

Le thylacine, au musée de New-York, en 1902.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Articles détaillés : Liste des espèces animales disparues durant la période historique, liste de mammifères récemment éteints et liste des espèces d'oiseaux disparues.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le moa, par exemple Dinornis maximusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sylviornis neocaledoniaeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'huia dimorphe — Heteralocha acutirostrisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le xénique des buissons — Xenicus longipesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le dodoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'aurochsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les dinosaures non aviensNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le grand pingouin (1844)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La conure à tête jaune (1905)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le thylacine ou loup-marsupial ou tigre de Tasmanie (1936)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Tourte voyageuse (1914)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les mammouthsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La rhytine de StellerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le dronte de RodriguesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Urania sloanus, un papillon endémique de la JamaïqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espèces végétales disparues

Article détaillé : Liste d'espèces végétales disparues.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Les prêles géantes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espèces humaines et préhumaines disparues

  • Les australopithèques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Homo habilis | Homo ergaster | Homo erectus |
    Homo antecessor | Homo neanderthalensis | Homo floresiensis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Extinction » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Extinction des espèces, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Extinction, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Espèce disparueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • AnthropocèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chronologie des extinctions au cours de l'HolocèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cavex - Conservatoire des animaux en voie d’extinctionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Destruction des habitatsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • ÉcocideNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Extinction de l'humanitéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Extinction fonctionnelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Taxon zombieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Listes d'espèces disparues, dont : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Liste des espèces animales disparues durant la période historiqueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • liste des espèces d'oiseaux disparuesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Bibliographie

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  • Philippe Dubois, Vers l'ultime extinction? : la biodiversité en danger, La Martinière, 22 octobre 2004, 191 p. (ISBN 978-2-7324-3090-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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  • (en) Richard Leakey (trad. de l'anglais), La Sixième Extinction : évolution et catastrophes [« The Sixth Extinction, Patterns of Life and the Future of Humankind »], Paris, Flammarion, 1997, 352 p. (ISBN 2-08-081426-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Elizabeth Kolbert, The Sixth Extinction: An Unnatural History, 2014, traduit en français sous le titre La 6e Extinction. Comment l'homme détruit la vie, Paris, Vuibert, 2015 (ISBN 978-2-311-10061-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la conservation de la nature Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
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  6. extrait de la revue Entropia, http://www.entropia-la-revue.org/spip.php?breve140.↩
  7. De Wever P.(dir.), muséum d'histoire naturelle de géologie, http://geologie.mnhn.fr/biodiversite-crises/page7.htm.↩
  8. détail des cinq autres crises majeures: http://geologie.mnhn.fr/biodiversite-crises/page4.htm.↩
  9. (en) E.O. Wilson, The Future of Life (ISBN 0-679-76811-4). Voir aussi (en) Richard Leakey, The Sixth Extinction : Patterns of Life and the Future of Humankind, 1996, 288 p. (ISBN 0-385-46809-1).↩
  10. Agence Science-Presse, La 6e extinction, 17 septembre 2007 et La 6e extinction (4e partie) : quelles conséquences?, 20 septembre 2007.↩
  11. Bjørn Lomborg, L'écologiste sceptique, p. 365 et suivantes, mais cet ouvrage est très largement contesté par les pairs de l'auteur.↩
  12. Paul Colinvaux (en) 1989 “The past and future Amazon.” Scientific American, May 1989:102-8.↩
  13. (en) Richard Monastersky, « Biodiversity: Life – a status report », Nature, vol. 516,‎ 10 décembre 2014, p. 158–161 (lire en ligne).↩
  14. voir aussi « Species in the red » (audio), associé à l'article de Nature cité ci-dessus.↩
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  16. « La sixième extinction de masse des animaux s’accélère », Le Monde.fr,‎ 10 juillet 2017 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 7 août 2017)↩
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Références 26 à 50
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  7. WWF, Rapport Planète Vivante 2014, Gland, Suisse, 180 pages.↩
  8. Bruno David, À l'aube de la sixième extinction, Le Livre de poche, 2021, p. 163.↩
  9. (en) Beverly Peterson Stearns et Stephen C. Stearns, Watching, from the Edge of Extinction, Yale University Press, 2000, 288 p. (ISBN 0-300-08469-2, lire en ligne), « Préface ».↩
  10. Aussi appelé « goulet d'étranglement » génétique, il s'agit d'un événement démographique durant lequel la population d'une espèce voit son effectif très fortement réduit, de l'ordre de 50 % ou plus, et entraîne des risques de dérive génétique ou d'extinction.↩
  11. (en) E.V. Bragina, A.R. Ives, A.M. Pidgeon et al., « Rapid declines of large mammal populations after the collapse of the Soviet Union », Conservation Biology, vol. 29,‎ juin 2015 (DOI 10.1111/cobi.12450, résumé).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  12. (en) Jennifer Balmer, « Soviet collapse was bad for wildlife », Science Mag.org,‎ 16 janvier 2015 (lire en ligne).↩
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  14. (en) Lian Pih Koh et al., « Species Coextinctions and the Biodiversity Crisis », Science, vol. 305, no 5690,‎ 10 septembre 2004, p. 1632-1634 (résumé).↩
  15. (en) Mike Viney, Colorado State University, « Extinction Part 2 of 5 » (consulté le 3 juin 2007).↩1 ↩2 ↩3
  16. (en) Lisbet Koerner, Linnaeus : Nature and Nation, Cambridge (Mass.), Harvard University Press, 1999, 85 p. (ISBN 0-674-00565-1), « God's Endless Larder ».↩
  17. (en) Peter Watson, Ideas : A History from Fire to Freud, Weidenfeld & Nicolson, 2005, 822 p. (ISBN 0-297-60726-X).↩1 ↩2
  18. (en) Robert Chambers, Vestiges of the Natural History of Creation, 1844 (réimpr. 1994, University of Chicago Press), 712 p. (ISBN 0-226-10073-1, lire en ligne).↩
  19. « APPELS À PROJETS , La 6e extinction : quantifier la perte de diversité biologique ; comprendre et agir sur les processus biologiques, économiques et sociaux qui l'accompagnent »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).↩
  20. Jun-xuan Fan & al. (2020) A high-resolution summary of Cambrian to Early Triassic marine invertebrate biodiversity ; Science, 17 Janvier:Vol. 367, Issue 6475, p. 272-277 |DOI: 10.1126/science.aax4953↩
  21. Ewen Callaway (2020) Supercomputer scours fossil record for Earth’s hidden extinctions ; Palaeontologists have charted 300 million years of Earth’s history in breathtaking detail. Nature News, 16 janvier |doi: 10.1038/d41586-020-00117-1 ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
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  6. WHO FactsheetWHO meeting agenda Les scientifiques ont certifié l'avoir éradiqué en décembre 1979, le WHO ratifiant formellement cette information le 8 mai 1980 dans sa résolution WHA33.3.↩
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  9. (en) Olivia Judson, « "A Bug's Death" », sur New York Times, 25 septembre 2003 (consulté le 5 juin 2007).↩
  10. André Yébakima, La dengue dans les départements français d’Amérique : comment optimiser la lutte contre cette maladie ?, IRD Éditions, 2013 (lire en ligne).↩1 ↩2
  11. Audrey Garric, « Et si on éradiquait tous les moustiques ? », Blogs Le Monde.fr,‎ 16 février 2016 (lire en ligne).↩
  12. Discover Channel staff, « Will mammoths walk again ? », Discovery Channel, 9 mars 2001 (consulté le 9 juin 2007).↩1 ↩2
  13. (en) « Museum ditches thylacine cloning project », sur ABC News, 15 février 2005 (consulté le 9 juin 2007).↩
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  15. (es) « Fracasa la primera clonación de un animal extinto en España - Sólo dos meses de Gestación », sur El mundo, 7 juillet 2003 (consulté le 12 juin 2007).↩
  16. qui deviendra ensuite l'UICN, pour « Union internationale de conservation de la nature », ou plus simplement Union mondiale de conservation.↩
Points à vérifier (205)

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  1. Quelles sont les causes de Extinction des espèces ? — Non vérifiéPlusieurs causes peuvent contribuer directement ou indirectement à l'extinction d'une espèce ou d'un groupe d'espèces.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéDéfinitions

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPseudo-extinction

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLe dodo est un exemple emblématique d'extinction souvent cité.

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  6. Présentation — Non vérifiéEn biologie et en écologie, l'extinction est la disparition totale d'une espèce ou d'un groupe de taxons, réduisant ainsi la biodiversité.

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  7. Présentation — Non vérifiéLes écologues distinguent cette extinction numérique de l'extinction fonctionnelle, qui est la réduction de taille de la population d'une espèce telle qu'elle conduit à la raréfaction ou à l'extinction d'autres espèces dans la communauté, ce qui altère la fonctionnalité et la stabilité de l'écosystème.

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  8. Présentation — Non vérifiéÀ travers l'évolution, de nouvelles espèces apparaissent par le processus de la spéciation — où de nouvelles variétés d'organismes émergent et se développent quand elles sont capables de trouver et d'exploiter une niche écologique — et des espèces disparaissent quand elles ne sont plus capables de survivre dans des conditions changeantes ou face à une concurrence qu'elles ne peuvent affronter. Typiquement, une espèce…

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  9. Présentation — Non vérifiéLes données paléontologiques montrent que les taux d'extinction étaient invariablement faibles avant l'expansion humaine sur toute la planète, et que les extinctions de masse étaient des événements rares. Démarrant approximativement il y a 100 000 ans et coïncidant avec la croissance du nombre et de la répartition des humains, l'extinction des espèces a augmenté à un taux sans précédent depuis la grande extinction du…

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  10. Présentation — Non vérifiéAu début des années 2000, des experts estiment que plus de la moitié des espèces alors vivantes pourraient s'éteindre avant 2100,. Cette prévision a été contestée par Bjørn Lomborg,, mais fin 2014 une nouvelle évaluation publiée dans la revue Nature, conclut qu'il reste impossible de précisément quantifier toute la biodiversité, mais que pour les espèces connues la situation s'aggrave : les amphibiens sont les plus m…

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  11. Présentation — Non vérifiéAux causes anciennes et naturelles d'extinction (chasse, surexploitation...) se sont ajoutées des causes anthropiques récentes telles que les effets des pollutions, de la surexploitation des ressources naturelles, de la destruction des habitats ou de l'insularisation induite par la fragmentation écologique croissante des paysages. Ces effets pourraient dans un proche avenir être exacerbés par les effets du dérèglemen…

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  12. Présentation — Non vérifiéSelon le Rapport d'évaluation mondial sur la biodiversité et les services écosystémiques (en) de 2019, publié par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, la biomasse de mammifères sauvages a diminué de 82 %, les écosystèmes naturels ont perdu environ la moitié de leur superficie et un million d'espèces sont menacées d'extinction, tout cela en gr…

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  13. Définitions — Non vérifiéUne espèce est réputée « disparue » quand le dernier membre de cette espèce est mort. L'extinction devient donc une certitude quand il n'y a plus d'individu survivant capable de se reproduire et d'engendrer une nouvelle génération.

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  14. Définitions — Non vérifiéUne espèce est dite « fonctionnellement éteinte » lorsque les individus survivants ne peuvent plus se reproduire, à cause d'une santé faible, de l'âge ou d'une distribution éparse sur une grande étendue, d'un nombre trop réduit d'individus, ou encore à cause d'un manque d'individus d'un des deux sexes (pour les espèces à reproduction sexuée) ou pour d'autres raisons.

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  15. Définitions — Non vérifiéÉtablir l'extinction (ou pseudo-extinction, voir chapitre suivant) d'une espèce requiert une définition claire de cette espèce. Si elle est déclarée éteinte, l'espèce en question doit être identifiable de manière unique, bien différenciée de ses ancêtres, espèces descendantes ou proches. L'extinction d'une espèce (ou remplacement par une espèce descendante) joue un rôle clé dans l'hypothèse de l'équilibre ponctué de …

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  16. Définitions — Non vérifiéEn écologie, le terme extinction est souvent utilisé informellement en référence au phénomène d'extinction locale (ou extirpation), dans lequel une espèce cesse d'exister dans une zone d'étude donnée, mais vit encore ailleurs. Une extinction locale peut être suivie d'une recolonisation naturelle, ou d'une réintroduction d'individus de cette espèce prélevés dans d'autres régions (avec parfois des échecs, quand la nich…

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  17. Définitions — Non vérifiéL'extinction d'une population sauvage d'une espèce peut avoir des répercussions écopaysagères, et notamment provoquer des extinctions supplémentaires, dites « extinctions en chaîne » ou coextinctions.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéCertains scientifiques considèrent que les dinosaures sont pseudo-éteints, car certaines espèces de ce groupe, les oiseaux, existent encore aujourd'hui.

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  19. Pseudo-extinction — Non vérifiéQuelques auteurs[réf. souhaitée] ont voulu nuancer le phénomène d'extinction en distinguant :

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  20. Pseudo-extinction — Non vérifiéles espèces disparues sans laisser aucune espèce-fille (extinction totale, avec perte du patrimoine génétique) ;

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  21. Pseudo-extinction — Non vérifiéles espèces disparues qui ont laissé une ou plusieurs espèces-filles (qui leur ont survécu, en évoluant plus ou moins par rapport à leur espèce-mère, mais qui en porteraient la plupart de l'information génétique). Ils appellent ce type d'extinction pseudo-extinction.

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  22. Pseudo-extinction — Non vérifiéCette approche veut insister sur la continuité d'une partie du patrimoine génétique, mais outre que celle-ci est déjà prise en compte par la théorie de l'évolution, la notion de pseudo-extinction prend mal en compte la définition admise de l'espèce. De plus elle est porteuse d'ambiguïté, en effet les filiations et fonctions du patrimoine génétique sont encore mal comprises et il est difficile de savoir à partir de qu…

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  23. Pseudo-extinction — Non vérifiéLa réalité d'une pseudo-extinction est délicate à établir autrement que par des faisceaux d'indices liant fortement une espèce vivante aux membres d'une espèce préexistante. Par exemple, il est parfois soutenu que le Hyracotherium disparu, qui était un ancien animal similaire au cheval, est pseudo-éteint plutôt qu'éteint, parce qu'il y a plusieurs espèces vivantes du genre Equus, incluant les zèbres et les ânes. Cepe…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéPendant plus de 100 ans, Petaurus gracilis fut considéré comme éteint, mais de nouveaux spécimens furent découverts en 1989.

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  25. « Réapparition » d'espèces — Non vérifiéPour les espèces ubiquistes et à large aire de répartition, déterminer le moment de l'extinction est difficile, et habituellement fait rétrospectivement, voire sans certitudes, comme l'illustre le phénomène dit de « taxon Lazare » dans lequel une espèce présumée éteinte « réapparaît » subitement (typiquement dans un enregistrement fossile) après une période d'apparente absence.

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  26. « Réapparition » d'espèces — Non vérifiéDes espèces d'abord considérées comme « éteintes », faute d'individus observés pendant plusieurs années ou décennies, peuvent ainsi être redécouvertes. Ce fut le cas par exemple du pic à bec ivoire, du Petaurus gracilis, du Takahé du Sud ou du Fuligule de Madagascar ou le potorou de Gilbert, présumé éteint durant 120 ans. Le cas le plus célèbre d'espèce « réapparue » est celui du cœlacanthe.

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  27. « Réapparition » d'espèces — Non vérifiéCependant, les grands organismes de conservation comme l'UICN considèrent que ces espèces restent menacées de disparition si leur nombre d'individus et leur diversité génétique sont faibles, et qu'ils sont à un stade proche de l'incapacité à renouveler les générations.

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  28. Datation des extinctions — Non vérifiéLes dates d'extinction ne sont souvent qu'indicatives, car :

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  29. Datation des extinctions — Non vérifiéPour les périodes anciennes ; elle est fixée par l'étude des fossiles par la paléontologie, avec donc des dates qui peuvent être comprises dans de larges fourchettes, mais susceptibles d'être précisées par de futures découvertes scientifiques. Des approches génétiques visant à remonter la radiation évolutive sont aussi en développement.

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  30. Datation des extinctions — Non vérifiéPour les espèces contemporaines ou récemment disparues ; par commodité, la date d'extinction est généralement considérée comme étant celle de la mort du dernier individu connu de l'espèce, ce qui peut induire des biais ou erreurs dans l'analyse des conséquences écologiques de ces disparitions. En effet :

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  31. Datation des extinctions — Non vérifiéUne espèce peut être considérée comme « non-éteinte » parce qu'il en reste au moins un individu vivant, même si celui-ci a perdu toute capacité à procréer, faute de partenaire sexuel suffisamment proche (situation qui peut perdurer des années ou siècles avant la mort des derniers individus dans le cas d'un arbre). Dans d'autres cas, des individus d'une espèce pourraient encore survivre, alors qu'il ne reste plus que …

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  32. Datation des extinctions — Non vérifiéUne espèce peut être considérée comme « éteinte » alors qu'il en reste en réalité des propagules vivantes (par exemple, des graines ou des spores encore capables de germer). Mais même dans ce dernier cas, s'il s'agit d'un végétal supérieur, il est possible que l'unique pollinisateur de l'espèce, ou un symbiote nécessaire ait disparu, empêchant la reproduction sexuée et donc la diversité biologique intraspécifique. Et…

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  33. Extinctions massives — Non vérifiéIntensité des extinctions marines au cours du Phanérozoïque

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  34. Extinctions massives — Non vérifiéMillions d'années O-S Fin D Cap P-Tr Tr-J K-Pg

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  35. Extinctions massives — Non vérifiéLe graphique bleu indique le pourcentage apparent (pas en nombre absolu) de genres d'animaux marins ayant disparu au cours d'un intervalle de temps. Il ne représente pas toutes les espèces marines, mais seulement les espèces marines fossiles. Les 5 plus grandes extinctions sont liées, voir les extinctions massives pour plus de détails.

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  36. Extinctions massives — Non vérifiéSource et information sur le graphique

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  37. Extinctions massives — Non vérifiéArticle détaillé : Extinction massive.

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  38. Extinctions anciennes — Non vérifiéLes géologues s'accordent à reconnaître cinq grandes extinctions de masse au cours de l'éon Phanérozoïque c'est-à-dire depuis - 540 millions d'années jusqu'à nos jours, au cours desquelles de nombreuses espèces disparurent en une période de temps relativement courte (à l'échelle des temps géologiques).

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  39. Extinctions anciennes — Non vérifiéDans l'ordre chronologique :

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  40. Extinctions anciennes — Non vérifiéfin de l'Ordovicien (-445 Ma) ;

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  41. Extinctions anciennes — Non vérifiéfin du Dévonien (-360 Ma) ;

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  42. Extinctions anciennes — Non vérifiéfin du Permien (-250 Ma) ;

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  43. Extinctions anciennes — Non vérifiéfin du Trias (-200 Ma) ;

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  44. Extinctions anciennes — Non vérifiéfin du Crétacé (-66 Ma) : extinction des dinosaures non aviens.

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  45. Extinctions anciennes — Non vérifiéDans les mers, les cinq extinctions massives ont essentiellement concerné les animaux, une seule a perturbé significativement l'évolution des plantes.

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  46. Extinction de l'Holocène — Non vérifiéArticles détaillés : Extinction de l'Holocène et Chronologie des extinctions au cours de l'Holocène.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLe mammouth laineux s'est éteint il y a environ 12 000 ans.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLe grand pingouin s'est éteint au milieu du XIXe siècle.

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  49. Extinction de l'Holocène — Non vérifiéD'après un sondage fait en 1998 auprès de 400 biologistes par le musée américain d'histoire naturelle de New York, près de 70 % des biologistes pensent que nous sommes actuellement au début d'une extinction de masse causée par l'homme,, connue en tant qu'extinction de l'Holocène. Dans ce sondage, la même proportion de personnes interrogées était d'accord avec la prédiction selon laquelle jusqu'à 20 % de toutes les po…

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  50. Extinction de l'Holocène — Non vérifiéEn 2004, une étude parue dans Nature réalisée sous la direction de Chris Thomas et basée sur un échantillon de régions couvrant 20 % de la surface terrestre montre que les changements climatiques entraîneront la perte de 15 à 37 % des espèces vivantes d'ici 2050, suivant les scénarios. Soit un rythme dépassant très largement l'échelle des temps géologiques ; ce qui annonce la sixième crise d'extinction massive des es…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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