ExplorerNature

Fauvette à tête noire

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

165 passages à vérifier sur 165 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • PrésentationÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • DescriptionÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

À retenir

Questions essentielles

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Description

La fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Description » dans le texte →

Chant et cris

Le chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Chant et cris » dans le texte →

Alimentation

La fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Alimentation » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Sylvia atricapillaÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sylvia atricapillaÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Fauvette à tête noire mâle.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Classification COI
Règne AnimaliaÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Embranchement ChordataNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-embr. VertebrataNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Classe AvesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ordre PasseriformesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Famille SylviidaeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Genre SylviaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

EspèceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sylvia atricapilla
(Linnaeus, 1758)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statut de conservation UICNNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×


LC : Préoccupation mineureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %[1] : il y a environ dix millions de couples, auxquels s’ajoutent de nombreuses migratrices, surtout en automne, et des hivernantes[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est bon de savoir qu'un sureau offre la garantie de voir des fauvettes à tête noire fréquenter le jardin une fois les baies mûres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Description

La fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le menton, la gorge et la poitrine. Sa queue est gris foncé, avec une teinte olive sur le bord de chaque plume. Son bec et ses pattes sont grises et son iris est marron rougeâtre. Le mâle a une calotte noire d'où le nom de l'espèce, celle de la femelle ou du jeune étant rousse[3],[4]. Elle mesure aux alentours de 13 cm[5] et ses ailes ont une envergure de 20 à 23 cm. L'oiseau a un poids moyen de 16 à 25 g, pouvant atteindre 31 g lors de la phase d'hyperphagie prémigratoire[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout grâce à son chant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fauvette à tête noire mâle à Boutlélis, Algérie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fauvette à tête noire mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fauvette à tête noire femelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Juvénile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Chant et cris

Le chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à tête noire sont plus liées entre elles. Son chant n’est pas toujours facile à distinguer puisqu’elle est capable d’imiter le chant d’autres passereaux[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Fauvette à tête noire émet plusieurs cris comme la grande majorité des oiseaux. Le cri le plus courant est un “ têc ” claquant et dur comme si l’on cognait deux pierres l’une contre l’autre. Lorsqu’il est répété avec des “ chrrehh ” rauques intercalés, il marque l’inquiétude. Près du nid, le mâle et la femelle communiquent sous la forme de “ dditditdit ” ou de “ thyeu … ” très doux. Parfois, la Fauvette à tête noire peut aussi lancer des “ ssii ” fins et aigus[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Fauvette à tête noire occupe l’espace sonore dès sa migration en mars et marque ainsi sa présence jusqu’en juillet. Avant l’automne, on constate une légère reprise marquant le départ en migration. Cependant, les populations du Midi et du Sud de la France hivernent et il est alors possible d’entendre son chant en hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écologie et comportement

Alimentation

La fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir les protéines nécessaires à la ponte d'œufs et pour nourrir les petits[9]. En juillet, le régime passe aux fruits, en particulier des baies de ligneux comme le sureau, les ronces, le lierre ou le raisin[7]. Ils aident les fauvettes à engraisser avant leur migration. Elle est capable d'extraire les graines des fruits qu'elle mange, faisant d'elle un important propagateur de certaines plantes comme le gui[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reproduction

Œufs de Sylvia atricapilla , découverts à Souk Ahras (Algérie), appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Œuf de Coucou gris Cuculus canorus bangsi dans une couvée de fauvette à tête noire, découverts à Kirkby (Angleterre) appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La fauvette est capable de se reproduire dès l'âge d'un an. Elle est essentiellement monogame, bien que des exceptions aient été observées. Le mâle attire la femelle à l'aide de son chant[9], ainsi que par une parade impliquant de relever les plumes de sa couronne et d'étoffer sa queue, des battements d'ailes et un court envol. Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'entre eux[10]. Le nid est en forme de bol, typiquement de 5,5 cm de profondeur et 10 cm de diamètre. Il est principalement construit par la femelle et est constitué de racines, d'herbes et de jeunes pousses, généralement doublé de matériaux plus doux comme les poils. Le nid est souvent à moins d'un mètre du sol, mais peut être édifié jusqu'à 4,5 mètres[9]. Les œufs, au nombre de quatre ou cinq, sont couvés alternativement par les deux adultes entre onze et quinze jours[3]. Ils nourrissent les jeunes au nid durant une période de dix à quatorze jours, puis continuent de les alimenter lorsqu'ils l'ont quitté[10],[3]. La plupart du temps, les couples élèvent deux nichées, notamment dans les climats les plus favorables comme ceux de la Méditerranée[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Répartition et habitat

Répartition

Son aire de nidification s'étend depuis la bande littorale du Maghreb à toute l'Europe (hormis le nord de la Scandinavie), à la Turquie, au Caucase et à la Russie jusqu'en Sibérie occidentale[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Migration

Répartition de la fauvette à tête noire : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • aire d'habitat permanentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • aire de nidificationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • aire de migration avec étapes brèvesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • aire d'hivernageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'espèce est partiellement migratrice nocturne, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la mer Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs[10]. Son aire de migration inclut une large part de l'Afrique de l'Ouest et une partie de l'Afrique de l'Est, notamment en Éthiopie, au Soudan du Sud et en Érythrée, et plus au sud jusqu'au lac Malawi[11]. On observe une division migratoire vers la longitude 10-11°E, les oiseaux étant plus à l'ouest migrant vers l'Afrique de l'Ouest et ceux à l'est vers l'Afrique de l'Est. Des expériences suggèrent que le schéma de migration est au moins en partie déterminé génétiquement[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou Europe de l'Ouest, se nourrissant de baies de sureau, de lierre grimpant, d'épine-vinette ou de troène[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle demeure désormais l'hiver en petit nombre dans l'ouest de la France (Haute-Normandie et Hauts-de-France), où elle partage avec mésanges et rouges-gorges la nourriture des mangeoires. Elle semble ainsi avoir modifié ses habitudes migratoires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Habitat

La Fauvette à tête noire fréquente des milieux assez variés : bois de feuillus, bosquets, haies, jardins et parcs, y compris en ville[3]. Elle préfère les milieux plutôt ouverts, tant qu'ils comportent suffisamment de buissons, arbustes ou arbres[7]. Pour son nid, la fauvette fait une coupe d’éléments végétaux cachée dans une haie, un arbuste ou une plante grimpante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son habitat d'hivernage autour de la Méditerranée est plutôt constitué de broussailles et d'oliveraies. En Afrique, il inclut les terres cultivées, les mangroves, les acacias et les forêts, montant jusqu'à 3 600 m d'altitude[5],[9]. Au cours de la migration, on peut la trouver dans de nombreux habitats, avec une préférence pour les fruticées[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prédation

Les œufs et les jeunes fauvettes sont la proie des geais des chênes (qui pourraient représenter près de la moitié des pertes[13]), des pies et des corneilles, ainsi que de certains mammifères tels que l'hermine, la belette, le renard et l’écureuil. Le sanglier et la chouette hulotte ont également été observés en train d'attaquer des nids de fauvettes[13],[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le principal prédateur des adultes est le chat domestique, qui totaliserait jusqu'à 10% des morts des fauvettes à tête noire[9]. Les fauvettes se font aussi capturer par les éperviers d'Europe dans l'aire de reproduction, ainsi que par les faucons d'Éléonore pendant leur migration.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leurs nids sont parfois investis par des coucous, mais cela reste relativement rare car les fauvettes rejettent généralement les œufs de coucou. Elles ont en effet développé des adaptations leur permettant de repérer plus facilement les intrus : si les œufs d'une même couvée sont très similaires entre eux, leur apparence varie fortement entre différentes couvées, rendant difficile pour le coucou de produire un faux convaincant. Les nids de fauvettes étant a priori particulièrement propices au parasitisme, il est possible que ces adaptations soient le fruit d'un fort parasitisme par le passé[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fauvette à tête noire et l'humain

Dans la culture

Aristote raconte dans l'Histoire des animaux que la fauvette à tête noire se métamorphosait en la fauvette des jardins, et vice-versa ; il se base pour cela sur la ressemblance des deux oiseaux, et l'apparition de la fauvette à tête noire en automne (la Grèce étant dans l'aire d'hivernage) tandis que la fauvette des jardins disparaît à cette époque (migrant en réalité en Afrique subsaharienne)[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son chant complexe lui a valu d'être comparée au rossignol, comme le fait John Clare dans "The March Nightingale", où il évoque la confusion possible[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roman Storia di una capinera de Giovanni Verga, paru en 1871, aurait selon l'auteur été inspiré par l'histoire d'une fauvette à tête noire qui, piégée et capturée par des enfants, est devenue silencieuse et a fini par mourir[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conservation

Grâce à sa très grande aire de répartition et sa population dépassant possiblement la centaine de millions d'individus, l'espèce est considérée comme une préoccupation mineure par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les fauvettes sont chassées illégalement aux côtés d'autres petits oiseaux dans un certain nombre de pays méditerranéens, incluant le Liban, la Syrie, Malte, la Libye, l'Égypte et Chypre[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La population européenne augmente depuis plusieurs décennies, et son aire de répartition s'étend vers le nord[9],[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Systématique

L'espèce a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758, sous le nom initial de Motacilla atricapilla[18]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle fait partie du genre Sylvia, qui regroupe toutes les fauvettes. Le nom du genre vient du néolatin sylvia qui désigne un lutin des bois. Le nom de l'espèce atricapilla se réfère à sa calotte noire, du latin ater signifiant "noir" et capilla signifiant "cheveux"[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa plus proche cousine est la fauvette des jardins. Les deux espèces ont divergé du reste du genre il y a quelque 16 à 12 millions d'années et sont assez distinctes ; la fauvette à tête noire se trouve dans le sous-genre Sylvia et la fauvette des jardins dans le sous-genre Epilais[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous-espèces

Sous-espèces[5]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-espèceDécouvreurRépartitionCommentaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. a. atricapillaCarl von Linné, 1758Europe (hors Mediterrannée), nord-ouest de l'Asie ;
hiverne du sud de l'Europe à l'ouest de l'Afrique
La sous-espèce nominale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. a. gularisBoyd Alexander, 1898Açores, Cap Vert (toute l'année)Ailes légèrement plus courtes que la sous-espèce nominale,
nuque et parties inférieures plus grisesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. a. heinekenSir William Jardine, 1830Madère, Îles Canaries, sud-ouest de la péninsule ibérique,
potentiellement Maroc et Algérie (toute l'année)
Mâle plus marron sur le dessus que la sous-espèce nominale,
femelle plus rousse sur le dessus et olive dessousNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. a. paulucciiArrigoni degli Oddi, 1902Est de la péninsule ibérique, Italie, îles de l'ouest de la Mediterranée,
potentiellement Tunisie (toute l'année)
Plus grise sur le dessus que la sous-espèce nominale,
plus sombre dessous, blanche seulement au centre du ventreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. a. dammholziErwin Stresemann, 1928Sud-ouest de l'Asie, hiverne en Afrique de l'EstAiles plus longues que la sous-espèce nominale, et plus pâleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synonyme

  • Motacilla atricapilla Linnaeus, 1758 (Protonyme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Eurasian blackcap » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Références taxonomiques

  • (en) Congrès ornithologique international : Sylvia atricapilla dans l'ordre Passeriformes (consulté le 20 mai 2015)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Zoonomen Nomenclature Resource (Alan P. Peterson) : Sylvia atricapilla dans PasseriformesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (fr + en) Avibase : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) (+ répartition) (consulté le 26 avril 2016)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (fr) CITES : taxon Sylvia atricapilla (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le 20 mai 2015)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Fauna Europaea : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) (consulté le 21 mars 2023)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (fr + en) ITIS : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Animal Diversity Web : Sylvia atricapillaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) NCBI : Sylvia atricapilla (taxons inclus)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Fauvette à tête noire, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fauvette à tête noire, sur WikispeciesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • fauvette à tête noire, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. Coralie Schaub, « Toujours moins d’hirondelles, de moineaux ou d’alouettes, mais plus de pigeons », sur liberation.fr, Libération, 31 mai 2021↩
  2. Guilhem Lesaffre, Les oiseaux du jardin et du balcon, Paris, Rustica éditions, 2015, 143 p., p. 40↩
  3. Karel Štastný (adaptation française de Dagmar Doppia, révision de Michel Cuisin) La Grande encyclopédie des oiseaux, Gründ, 3e tirage 1991, (ISBN 2-7000-2504-0), p. 376↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  4. Eric Simms, British warblers, Collins, 1985 (ISBN 0-00-219810-X, 0-00-219404-X et 978-0-00-219810-3, OCLC 13174410, lire en ligne)↩
  5. Kevin Baker, Warblers of Europe, Asia, and North Africa, Christopher Helm, 1997 (ISBN 0-7136-3971-7 et 978-0-7136-3971-1, OCLC 38113341, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  6. (en) David Snow et Christopher M. Perrins, The Birds of the Western Palearctic, Oxford University Press, 1998, p. 1316–1319↩
  7. Oiseaux.net, « Fauvette à tête noire - Sylvia atricapilla - Eurasian Blackcap », sur www.oiseaux.net (consulté le 30 juin 2019)↩1 ↩2 ↩3
  8. Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla, Isère, LPO, 3 p. (lire en ligne)↩
  9. C. F. Mason, The blackcap., Hamlyn, 1995 (ISBN 0-600-58006-7 et 978-0-600-58006-5, OCLC 32894620, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
  10. Bernd Leisler, « XI - Timaliens et Fauvettes : Sous-famille des Sylviinés », dans Bernhard Grzimek (dir.), Le Monde animal en 13 volumes : Encyclopédie de la vie des bêtes, t. IX : Oiseaux 3, Éditions Stauffacher S.A., 1973, 1re éd., 594 p., p. 242-243.↩1 ↩2 ↩3
  11. Christopher M. Perrins et Robert Gillmor, The birds of the western Palearctic, Oxford University Press, 1998 (ISBN 0-19-854099-X, 978-0-19-854099-1 et 0-19-850187-0, OCLC 37180316, lire en ligne)↩
  12. Ian Newton, Bird migration, Collins, 2010 (ISBN 978-0-00-730731-9, 0-00-730731-4 et 0-00-730732-2, OCLC 458729497, lire en ligne)↩
  13. Thomas Schaefer, « Video monitoring of shrub-nests reveals nest predators », Bird Study, vol. 51, no 2,‎ 1er juillet 2004, p. 170–177 (ISSN 0006-3657, DOI 10.1080/00063650409461349, lire en ligne, consulté le 3 juin 2022)↩1 ↩2
  14. (en) Marcel Honza, Petr Procházka, Bård G. Stokke et Arne Moksnes, « Are blackcaps current winners in the evolutionary struggle against the common cuckoo? », Journal of Ethology, vol. 22, no 2,‎ 1er juillet 2004, p. 175–180 (ISSN 1439-5444, DOI 10.1007/s10164-004-0119-1, lire en ligne, consulté le 3 juin 2022)↩
  15. Aristote, Histoire des Animaux, vol. 9 (lire en ligne), chap. 49↩
  16. Richard Mabey, Birds Britannica, 2005 (ISBN 0-7011-6907-9 et 978-0-7011-6907-7, OCLC 60512849, lire en ligne)↩1 ↩2
  17. Massimo Cardillo, Tra le quinte del cinematografo : cinema, cultura e società in Italia 1900-1937, Dedalo, 1987 (ISBN 88-220-4522-X et 978-88-220-4522-5, OCLC 19047510, lire en ligne)↩
  18. Linnaeus, C. 1758: Systema Naturae per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, Tomus I. Editio decima, reformata. Holmiæ: impensis direct. Laurentii Salvii. i–ii, 1–824 pp ↩
  19. Gabriel Gargallo, Andreas J. Helbig et Alan Harris, Sylvia warblers : identification, taxonomy and phylogeny of the genus Sylvia, Christopher Helm, 2001 (ISBN 0-7136-3984-9 et 978-0-7136-3984-1, OCLC 44736972, lire en ligne)↩1 ↩2
Points à vérifier (124)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Qu’est-ce que la Fauvette à tête noire ? — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Passage de cet article — À revérifierExplorer autrement

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  3. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  4. Passage de cet article — À revérifierDescription

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  5. Présentation — À revérifierSylvia atricapilla

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  6. Présentation — À revérifierSylvia atricapilla

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  7. Présentation — À revérifierFauvette à tête noire mâle.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  8. Présentation — À revérifierRègne | Animalia

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  9. Présentation — Non vérifiéEmbranchement | Chordata

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Présentation — Non vérifiéSous-embr. | Vertebrata

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Présentation — Non vérifiéClasse | Aves

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Présentation — Non vérifiéOrdre | Passeriformes

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Présentation — Non vérifiéFamille | Sylviidae

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Présentation — Non vérifiéGenre | Sylvia

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Présentation — Non vérifiéEspèce

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Présentation — Non vérifiéSylvia atricapilla (Linnaeus, 1758)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Présentation — Non vérifiéStatut de conservation UICN

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Présentation — Non vérifiéLC : Préoccupation mineure

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Présentation — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Présentation — Non vérifiéElle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Présentation — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 % : il y a environ dix millions de couples, auxquels s’ajoutent de nombreuses migratrices, surtout en automne, et des hivernantes.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Présentation — Non vérifiéIl est bon de savoir qu'un sureau offre la garantie de voir des fauvettes à tête noire fréquenter le jardin une fois les baies mûres.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Description — Non vérifiéLa fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le menton, la gorge et la poitrine. Sa queue est gris foncé, avec une teinte olive sur le bord de chaque plume. Son bec et ses pattes sont grises et son iris est marron…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Description — Non vérifiéC'est un oiseau très discret que l'on repère surtout grâce à son chant.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Passage de cet article — Non vérifiéFauvette à tête noire mâle à Boutlélis, Algérie.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Passage de cet article — Non vérifiéFauvette à tête noire mâle.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéFauvette à tête noire femelle.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Passage de cet article — Non vérifiéJuvénile.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Chant et cris — Non vérifiéLe chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à tête noire sont plus liées entre elles. Son chant n’est pas toujours facile à distinguer puisqu’elle est capable d’imiter le chant d’autres passereaux.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Chant et cris — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire émet plusieurs cris comme la grande majorité des oiseaux. Le cri le plus courant est un “ têc ” claquant et dur comme si l’on cognait deux pierres l’une contre l’autre. Lorsqu’il est répété avec des “ chrrehh ” rauques intercalés, il marque l’inquiétude. Près du nid, le mâle et la femelle communiquent sous la forme de “ dditditdit ” ou de “ thyeu … ” très doux. Parfois, la Fauvette à tête noi…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Chant et cris — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire occupe l’espace sonore dès sa migration en mars et marque ainsi sa présence jusqu’en juillet. Avant l’automne, on constate une légère reprise marquant le départ en migration. Cependant, les populations du Midi et du Sud de la France hivernent et il est alors possible d’entendre son chant en hiver.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Alimentation — Non vérifiéLa fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir les protéines nécessaires à la ponte d'œufs et pour nourrir les petits. En juillet, le régime passe aux fruits, en particulier des baies de ligneux comme le sur…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéŒufs de Sylvia atricapilla , découverts à Souk Ahras (Algérie), appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Passage de cet article — Non vérifiéŒuf de Coucou gris Cuculus canorus bangsi dans une couvée de fauvette à tête noire, découverts à Kirkby (Angleterre) appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Reproduction — Non vérifiéLa fauvette est capable de se reproduire dès l'âge d'un an. Elle est essentiellement monogame, bien que des exceptions aient été observées. Le mâle attire la femelle à l'aide de son chant, ainsi que par une parade impliquant de relever les plumes de sa couronne et d'étoffer sa queue, des battements d'ailes et un court envol. Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'ent…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Répartition — Non vérifiéSon aire de nidification s'étend depuis la bande littorale du Maghreb à toute l'Europe (hormis le nord de la Scandinavie), à la Turquie, au Caucase et à la Russie jusqu'en Sibérie occidentale.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Passage de cet article — Non vérifiéRépartition de la fauvette à tête noire :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Migration — Non vérifiéaire d'habitat permanent

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Migration — Non vérifiéaire de nidification

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Migration — Non vérifiéaire de migration avec étapes brèves

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Migration — Non vérifiéaire d'hivernage

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Migration — Non vérifiéL'espèce est partiellement migratrice nocturne, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la mer Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs. Son aire de migration inclut une large part de l'Afrique de l'Ouest et une partie de l'Afrique de l'Est, notamment en Éthiopie, au Soudan du Sud et en Érythrée, et plus au sud jusqu'au lac Malawi. …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Migration — Non vérifiéCertains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou Europe de l'Ouest, se nourrissant de baies de sureau, de lierre grimpant, d'épine-vinette ou de troène.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Migration — Non vérifiéElle demeure désormais l'hiver en petit nombre dans l'ouest de la France (Haute-Normandie et Hauts-de-France), où elle partage avec mésanges et rouges-gorges la nourriture des mangeoires. Elle semble ainsi avoir modifié ses habitudes migratoires.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Habitat — Non vérifiéLa Fauvette à tête noire fréquente des milieux assez variés : bois de feuillus, bosquets, haies, jardins et parcs, y compris en ville. Elle préfère les milieux plutôt ouverts, tant qu'ils comportent suffisamment de buissons, arbustes ou arbres. Pour son nid, la fauvette fait une coupe d’éléments végétaux cachée dans une haie, un arbuste ou une plante grimpante.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Habitat — Non vérifiéSon habitat d'hivernage autour de la Méditerranée est plutôt constitué de broussailles et d'oliveraies. En Afrique, il inclut les terres cultivées, les mangroves, les acacias et les forêts, montant jusqu'à 3 600 m d'altitude,. Au cours de la migration, on peut la trouver dans de nombreux habitats, avec une préférence pour les fruticées.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Prédation — Non vérifiéLes œufs et les jeunes fauvettes sont la proie des geais des chênes (qui pourraient représenter près de la moitié des pertes), des pies et des corneilles, ainsi que de certains mammifères tels que l'hermine, la belette, le renard et l’écureuil. Le sanglier et la chouette hulotte ont également été observés en train d'attaquer des nids de fauvettes,.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Prédation — Non vérifiéLe principal prédateur des adultes est le chat domestique, qui totaliserait jusqu'à 10% des morts des fauvettes à tête noire. Les fauvettes se font aussi capturer par les éperviers d'Europe dans l'aire de reproduction, ainsi que par les faucons d'Éléonore pendant leur migration.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Prédation — Non vérifiéLeurs nids sont parfois investis par des coucous, mais cela reste relativement rare car les fauvettes rejettent généralement les œufs de coucou. Elles ont en effet développé des adaptations leur permettant de repérer plus facilement les intrus : si les œufs d'une même couvée sont très similaires entre eux, leur apparence varie fortement entre différentes couvées, rendant difficile pour le coucou de produire un faux c…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Dans la culture — Non vérifiéAristote raconte dans l'Histoire des animaux que la fauvette à tête noire se métamorphosait en la fauvette des jardins, et vice-versa ; il se base pour cela sur la ressemblance des deux oiseaux, et l'apparition de la fauvette à tête noire en automne (la Grèce étant dans l'aire d'hivernage) tandis que la fauvette des jardins disparaît à cette époque (migrant en réalité en Afrique subsaharienne).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article