Fauvette à tête noire
Plus d’actions
165 passages à vérifier sur 165 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Présentation À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Description À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que la Fauvette à tête noire ?
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présentation
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Description
La fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Description » dans le texte →Chant et cris
Le chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Chant et cris » dans le texte →Alimentation
La fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Alimentation » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
Sylvia atricapilla À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Sylvia atricapilla À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Fauvette à tête noire mâle. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
| Règne | Animalia À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× |
|---|---|
| Embranchement | Chordata Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-embr. | Vertebrata Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Classe | Aves Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ordre | Passeriformes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Famille | Sylviidae Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Genre | Sylvia Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Espèce Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sylvia atricapilla
(Linnaeus, 1758) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Statut de conservation UICN Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LC : Préoccupation mineure Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %[1] : il y a environ dix millions de couples, auxquels s’ajoutent de nombreuses migratrices, surtout en automne, et des hivernantes[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est bon de savoir qu'un sureau offre la garantie de voir des fauvettes à tête noire fréquenter le jardin une fois les baies mûres. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Description
La fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le menton, la gorge et la poitrine. Sa queue est gris foncé, avec une teinte olive sur le bord de chaque plume. Son bec et ses pattes sont grises et son iris est marron rougeâtre. Le mâle a une calotte noire d'où le nom de l'espèce, celle de la femelle ou du jeune étant rousse[3],[4]. Elle mesure aux alentours de 13 cm[5] et ses ailes ont une envergure de 20 à 23 cm. L'oiseau a un poids moyen de 16 à 25 g, pouvant atteindre 31 g lors de la phase d'hyperphagie prémigratoire[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout grâce à son chant. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chant et cris
Le chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à tête noire sont plus liées entre elles. Son chant n’est pas toujours facile à distinguer puisqu’elle est capable d’imiter le chant d’autres passereaux[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Fauvette à tête noire émet plusieurs cris comme la grande majorité des oiseaux. Le cri le plus courant est un “ têc ” claquant et dur comme si l’on cognait deux pierres l’une contre l’autre. Lorsqu’il est répété avec des “ chrrehh ” rauques intercalés, il marque l’inquiétude. Près du nid, le mâle et la femelle communiquent sous la forme de “ dditditdit ” ou de “ thyeu … ” très doux. Parfois, la Fauvette à tête noire peut aussi lancer des “ ssii ” fins et aigus[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Fauvette à tête noire occupe l’espace sonore dès sa migration en mars et marque ainsi sa présence jusqu’en juillet. Avant l’automne, on constate une légère reprise marquant le départ en migration. Cependant, les populations du Midi et du Sud de la France hivernent et il est alors possible d’entendre son chant en hiver. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Écologie et comportement
Alimentation
La fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir les protéines nécessaires à la ponte d'œufs et pour nourrir les petits[9]. En juillet, le régime passe aux fruits, en particulier des baies de ligneux comme le sureau, les ronces, le lierre ou le raisin[7]. Ils aident les fauvettes à engraisser avant leur migration. Elle est capable d'extraire les graines des fruits qu'elle mange, faisant d'elle un important propagateur de certaines plantes comme le gui[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reproduction
La fauvette est capable de se reproduire dès l'âge d'un an. Elle est essentiellement monogame, bien que des exceptions aient été observées. Le mâle attire la femelle à l'aide de son chant[9], ainsi que par une parade impliquant de relever les plumes de sa couronne et d'étoffer sa queue, des battements d'ailes et un court envol. Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'entre eux[10]. Le nid est en forme de bol, typiquement de 5,5 cm de profondeur et 10 cm de diamètre. Il est principalement construit par la femelle et est constitué de racines, d'herbes et de jeunes pousses, généralement doublé de matériaux plus doux comme les poils. Le nid est souvent à moins d'un mètre du sol, mais peut être édifié jusqu'à 4,5 mètres[9]. Les œufs, au nombre de quatre ou cinq, sont couvés alternativement par les deux adultes entre onze et quinze jours[3]. Ils nourrissent les jeunes au nid durant une période de dix à quatorze jours, puis continuent de les alimenter lorsqu'ils l'ont quitté[10],[3]. La plupart du temps, les couples élèvent deux nichées, notamment dans les climats les plus favorables comme ceux de la Méditerranée[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Répartition et habitat
Répartition
Son aire de nidification s'étend depuis la bande littorale du Maghreb à toute l'Europe (hormis le nord de la Scandinavie), à la Turquie, au Caucase et à la Russie jusqu'en Sibérie occidentale[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Migration
- aire d'habitat permanent Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- aire de nidification Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- aire de migration avec étapes brèves Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- aire d'hivernage Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'espèce est partiellement migratrice nocturne, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la mer Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs[10]. Son aire de migration inclut une large part de l'Afrique de l'Ouest et une partie de l'Afrique de l'Est, notamment en Éthiopie, au Soudan du Sud et en Érythrée, et plus au sud jusqu'au lac Malawi[11]. On observe une division migratoire vers la longitude 10-11°E, les oiseaux étant plus à l'ouest migrant vers l'Afrique de l'Ouest et ceux à l'est vers l'Afrique de l'Est. Des expériences suggèrent que le schéma de migration est au moins en partie déterminé génétiquement[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou Europe de l'Ouest, se nourrissant de baies de sureau, de lierre grimpant, d'épine-vinette ou de troène[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle demeure désormais l'hiver en petit nombre dans l'ouest de la France (Haute-Normandie et Hauts-de-France), où elle partage avec mésanges et rouges-gorges la nourriture des mangeoires. Elle semble ainsi avoir modifié ses habitudes migratoires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Habitat
La Fauvette à tête noire fréquente des milieux assez variés : bois de feuillus, bosquets, haies, jardins et parcs, y compris en ville[3]. Elle préfère les milieux plutôt ouverts, tant qu'ils comportent suffisamment de buissons, arbustes ou arbres[7]. Pour son nid, la fauvette fait une coupe d’éléments végétaux cachée dans une haie, un arbuste ou une plante grimpante. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son habitat d'hivernage autour de la Méditerranée est plutôt constitué de broussailles et d'oliveraies. En Afrique, il inclut les terres cultivées, les mangroves, les acacias et les forêts, montant jusqu'à 3 600 m d'altitude[5],[9]. Au cours de la migration, on peut la trouver dans de nombreux habitats, avec une préférence pour les fruticées[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédation
Les œufs et les jeunes fauvettes sont la proie des geais des chênes (qui pourraient représenter près de la moitié des pertes[13]), des pies et des corneilles, ainsi que de certains mammifères tels que l'hermine, la belette, le renard et l’écureuil. Le sanglier et la chouette hulotte ont également été observés en train d'attaquer des nids de fauvettes[13],[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le principal prédateur des adultes est le chat domestique, qui totaliserait jusqu'à 10% des morts des fauvettes à tête noire[9]. Les fauvettes se font aussi capturer par les éperviers d'Europe dans l'aire de reproduction, ainsi que par les faucons d'Éléonore pendant leur migration. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Leurs nids sont parfois investis par des coucous, mais cela reste relativement rare car les fauvettes rejettent généralement les œufs de coucou. Elles ont en effet développé des adaptations leur permettant de repérer plus facilement les intrus : si les œufs d'une même couvée sont très similaires entre eux, leur apparence varie fortement entre différentes couvées, rendant difficile pour le coucou de produire un faux convaincant. Les nids de fauvettes étant a priori particulièrement propices au parasitisme, il est possible que ces adaptations soient le fruit d'un fort parasitisme par le passé[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La fauvette à tête noire et l'humain
Dans la culture
Aristote raconte dans l'Histoire des animaux que la fauvette à tête noire se métamorphosait en la fauvette des jardins, et vice-versa ; il se base pour cela sur la ressemblance des deux oiseaux, et l'apparition de la fauvette à tête noire en automne (la Grèce étant dans l'aire d'hivernage) tandis que la fauvette des jardins disparaît à cette époque (migrant en réalité en Afrique subsaharienne)[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son chant complexe lui a valu d'être comparée au rossignol, comme le fait John Clare dans "The March Nightingale", où il évoque la confusion possible[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le roman Storia di una capinera de Giovanni Verga, paru en 1871, aurait selon l'auteur été inspiré par l'histoire d'une fauvette à tête noire qui, piégée et capturée par des enfants, est devenue silencieuse et a fini par mourir[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conservation
Grâce à sa très grande aire de répartition et sa population dépassant possiblement la centaine de millions d'individus, l'espèce est considérée comme une préoccupation mineure par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les fauvettes sont chassées illégalement aux côtés d'autres petits oiseaux dans un certain nombre de pays méditerranéens, incluant le Liban, la Syrie, Malte, la Libye, l'Égypte et Chypre[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La population européenne augmente depuis plusieurs décennies, et son aire de répartition s'étend vers le nord[9],[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Systématique
L'espèce a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758, sous le nom initial de Motacilla atricapilla[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle fait partie du genre Sylvia, qui regroupe toutes les fauvettes. Le nom du genre vient du néolatin sylvia qui désigne un lutin des bois. Le nom de l'espèce atricapilla se réfère à sa calotte noire, du latin ater signifiant "noir" et capilla signifiant "cheveux"[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sa plus proche cousine est la fauvette des jardins. Les deux espèces ont divergé du reste du genre il y a quelque 16 à 12 millions d'années et sont assez distinctes ; la fauvette à tête noire se trouve dans le sous-genre Sylvia et la fauvette des jardins dans le sous-genre Epilais[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-espèces
| Sous-espèces[5] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
|---|---|---|---|
| Sous-espèce | Découvreur | Répartition | Commentaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| S. a. atricapilla | Carl von Linné, 1758 | Europe (hors Mediterrannée), nord-ouest de l'Asie ; hiverne du sud de l'Europe à l'ouest de l'Afrique | La sous-espèce nominale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| S. a. gularis | Boyd Alexander, 1898 | Açores, Cap Vert (toute l'année) | Ailes légèrement plus courtes que la sous-espèce nominale, nuque et parties inférieures plus grises Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| S. a. heineken | Sir William Jardine, 1830 | Madère, Îles Canaries, sud-ouest de la péninsule ibérique, potentiellement Maroc et Algérie (toute l'année) | Mâle plus marron sur le dessus que la sous-espèce nominale, femelle plus rousse sur le dessus et olive dessous Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| S. a. pauluccii | Arrigoni degli Oddi, 1902 | Est de la péninsule ibérique, Italie, îles de l'ouest de la Mediterranée, potentiellement Tunisie (toute l'année) | Plus grise sur le dessus que la sous-espèce nominale, plus sombre dessous, blanche seulement au centre du ventre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| S. a. dammholzi | Erwin Stresemann, 1928 | Sud-ouest de l'Asie, hiverne en Afrique de l'Est | Ailes plus longues que la sous-espèce nominale, et plus pâle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Synonyme
- Motacilla atricapilla Linnaeus, 1758 (Protonyme) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Eurasian blackcap » (voir la liste des auteurs). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
Références taxonomiques
- (en) Congrès ornithologique international : Sylvia atricapilla dans l'ordre Passeriformes (consulté le 20 mai 2015) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Zoonomen Nomenclature Resource (Alan P. Peterson) : Sylvia atricapilla dans Passeriformes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr + en) Avibase : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) (+ répartition) (consulté le 26 avril 2016) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr) CITES : taxon Sylvia atricapilla (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le 20 mai 2015) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Fauna Europaea : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) (consulté le 21 mars 2023) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr + en) ITIS : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Animal Diversity Web : Sylvia atricapilla Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) NCBI : Sylvia atricapilla (taxons inclus) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fauvette à tête noire, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fauvette à tête noire, sur Wikispecies Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- fauvette à tête noire, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Ressources relatives au vivant : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Animal Diversity Web Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- ARKive Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Avibase Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- BioLib Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- BirdFacts Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- BirdLife International Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Dyntaxa Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- EPPO Global Database Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- EU-nomen Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- European Nature Information System Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Fauna Europaea Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Global Biodiversity Information Facility Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- iNaturalist Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Interim Register of Marine and Nonmarine Genera Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nálezová databáze ochrany přírody Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- NBN Atlas Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nederlands Soortenregister Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Oiseaux.net Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Paleobiology Database Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Système d'information taxonomique intégré Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- TAXREF (INPN) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Union internationale pour la conservation de la nature Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- World Register of Marine Species Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Xeno-canto Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Oiseaux.net : Sylvia atricapilla (+ répartition) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) BioLib : Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) UICN : espèce Sylvia atricapilla (consulté le 25 juin 2019) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l'ornithologie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- Coralie Schaub, « Toujours moins d’hirondelles, de moineaux ou d’alouettes, mais plus de pigeons », sur liberation.fr, Libération, 31 mai 2021↩
- Guilhem Lesaffre, Les oiseaux du jardin et du balcon, Paris, Rustica éditions, 2015, 143 p., p. 40↩
- Karel Štastný (adaptation française de Dagmar Doppia, révision de Michel Cuisin) La Grande encyclopédie des oiseaux, Gründ, 3e tirage 1991, (ISBN 2-7000-2504-0), p. 376↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
- Eric Simms, British warblers, Collins, 1985 (ISBN 0-00-219810-X, 0-00-219404-X et 978-0-00-219810-3, OCLC 13174410, lire en ligne)↩
- Kevin Baker, Warblers of Europe, Asia, and North Africa, Christopher Helm, 1997 (ISBN 0-7136-3971-7 et 978-0-7136-3971-1, OCLC 38113341, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
- (en) David Snow et Christopher M. Perrins, The Birds of the Western Palearctic, Oxford University Press, 1998, p. 1316–1319↩
- Oiseaux.net, « Fauvette à tête noire - Sylvia atricapilla - Eurasian Blackcap », sur www.oiseaux.net (consulté le 30 juin 2019)↩1 ↩2 ↩3
- Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla, Isère, LPO, 3 p. (lire en ligne)↩
- C. F. Mason, The blackcap., Hamlyn, 1995 (ISBN 0-600-58006-7 et 978-0-600-58006-5, OCLC 32894620, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
- Bernd Leisler, « XI - Timaliens et Fauvettes : Sous-famille des Sylviinés », dans Bernhard Grzimek (dir.), Le Monde animal en 13 volumes : Encyclopédie de la vie des bêtes, t. IX : Oiseaux 3, Éditions Stauffacher S.A., 1973, 1re éd., 594 p., p. 242-243.↩1 ↩2 ↩3
- Christopher M. Perrins et Robert Gillmor, The birds of the western Palearctic, Oxford University Press, 1998 (ISBN 0-19-854099-X, 978-0-19-854099-1 et 0-19-850187-0, OCLC 37180316, lire en ligne)↩
- Ian Newton, Bird migration, Collins, 2010 (ISBN 978-0-00-730731-9, 0-00-730731-4 et 0-00-730732-2, OCLC 458729497, lire en ligne)↩
- Thomas Schaefer, « Video monitoring of shrub-nests reveals nest predators », Bird Study, vol. 51, no 2, 1er juillet 2004, p. 170–177 (ISSN 0006-3657, DOI 10.1080/00063650409461349, lire en ligne, consulté le 3 juin 2022)↩1 ↩2
- (en) Marcel Honza, Petr Procházka, Bård G. Stokke et Arne Moksnes, « Are blackcaps current winners in the evolutionary struggle against the common cuckoo? », Journal of Ethology, vol. 22, no 2, 1er juillet 2004, p. 175–180 (ISSN 1439-5444, DOI 10.1007/s10164-004-0119-1, lire en ligne, consulté le 3 juin 2022)↩
- Aristote, Histoire des Animaux, vol. 9 (lire en ligne), chap. 49↩
- Richard Mabey, Birds Britannica, 2005 (ISBN 0-7011-6907-9 et 978-0-7011-6907-7, OCLC 60512849, lire en ligne)↩1 ↩2
- Massimo Cardillo, Tra le quinte del cinematografo : cinema, cultura e società in Italia 1900-1937, Dedalo, 1987 (ISBN 88-220-4522-X et 978-88-220-4522-5, OCLC 19047510, lire en ligne)↩
- Linnaeus, C. 1758: Systema Naturae per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, Tomus I. Editio decima, reformata. Holmiæ: impensis direct. Laurentii Salvii. i–ii, 1–824 pp ↩
- Gabriel Gargallo, Andreas J. Helbig et Alan Harris, Sylvia warblers : identification, taxonomy and phylogeny of the genus Sylvia, Christopher Helm, 2001 (ISBN 0-7136-3984-9 et 978-0-7136-3984-1, OCLC 44736972, lire en ligne)↩1 ↩2
Points à vérifier (124)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que la Fauvette à tête noire ? — Non vérifié
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — À revérifier
Explorer autrement
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Passage de cet article — À revérifier
Présentation
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Passage de cet article — À revérifier
Description
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Présentation — À revérifier
Sylvia atricapilla
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Présentation — À revérifier
Sylvia atricapilla
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Présentation — À revérifier
Fauvette à tête noire mâle.
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Présentation — À revérifier
Règne | Animalia
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Présentation — Non vérifié
Embranchement | Chordata
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Sous-embr. | Vertebrata
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Classe | Aves
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Ordre | Passeriformes
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Famille | Sylviidae
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Genre | Sylvia
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Espèce
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Statut de conservation UICN
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
LC : Préoccupation mineure
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type. Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 % : il y a environ dix millions de couples, auxquels s’ajoutent de nombreuses migratrices, surtout en automne, et des hivernantes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Il est bon de savoir qu'un sureau offre la garantie de voir des fauvettes à tête noire fréquenter le jardin une fois les baies mûres.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
La fauvette à tête noire possède un plumage essentiellement gris, qui diffère entre le mâle et la femelle. Elle possède une partie supérieure gris olive et une nuque un peu plus claire. Ses parties inférieures sont gris clair, légèrement argentées sur le menton, la gorge et la poitrine. Sa queue est gris foncé, avec une teinte olive sur le bord de chaque plume. Son bec et ses pattes sont grises et son iris est marron…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
C'est un oiseau très discret que l'on repère surtout grâce à son chant.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Fauvette à tête noire mâle à Boutlélis, Algérie.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Fauvette à tête noire mâle.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Fauvette à tête noire femelle.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Juvénile.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Chant et cris — Non vérifié
Le chant de la Fauvette à tête noire est un babil sifflé-flûté mélodieux mais puissant, avec fréquemment une introduction grinçante, souvent en sourdine. Son chant est similaire à celui de la Fauvette des jardins mais les notes des phrases de la Fauvette à tête noire sont plus liées entre elles. Son chant n’est pas toujours facile à distinguer puisqu’elle est capable d’imiter le chant d’autres passereaux.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Chant et cris — Non vérifié
La Fauvette à tête noire émet plusieurs cris comme la grande majorité des oiseaux. Le cri le plus courant est un “ têc ” claquant et dur comme si l’on cognait deux pierres l’une contre l’autre. Lorsqu’il est répété avec des “ chrrehh ” rauques intercalés, il marque l’inquiétude. Près du nid, le mâle et la femelle communiquent sous la forme de “ dditditdit ” ou de “ thyeu … ” très doux. Parfois, la Fauvette à tête noi…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Chant et cris — Non vérifié
La Fauvette à tête noire occupe l’espace sonore dès sa migration en mars et marque ainsi sa présence jusqu’en juillet. Avant l’automne, on constate une légère reprise marquant le départ en migration. Cependant, les populations du Midi et du Sud de la France hivernent et il est alors possible d’entendre son chant en hiver.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Alimentation — Non vérifié
La fauvette à tête noire est presque exclusivement insectivore pendant la saison de reproduction. Elle a alors un spectre très large de proies, incluant de nombreux types d'insectes, d'arachnides, de myriapodes ou de crustacés. Ce régime lui permet d'acquérir les protéines nécessaires à la ponte d'œufs et pour nourrir les petits. En juillet, le régime passe aux fruits, en particulier des baies de ligneux comme le sur…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Œufs de Sylvia atricapilla , découverts à Souk Ahras (Algérie), appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Œuf de Coucou gris Cuculus canorus bangsi dans une couvée de fauvette à tête noire, découverts à Kirkby (Angleterre) appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Reproduction — Non vérifié
La fauvette est capable de se reproduire dès l'âge d'un an. Elle est essentiellement monogame, bien que des exceptions aient été observées. Le mâle attire la femelle à l'aide de son chant, ainsi que par une parade impliquant de relever les plumes de sa couronne et d'étoffer sa queue, des battements d'ailes et un court envol. Le mâle entame la construction de plusieurs nids et la femelle choisit de terminer l'un d'ent…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Répartition — Non vérifié
Son aire de nidification s'étend depuis la bande littorale du Maghreb à toute l'Europe (hormis le nord de la Scandinavie), à la Turquie, au Caucase et à la Russie jusqu'en Sibérie occidentale.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Répartition de la fauvette à tête noire :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
aire d'habitat permanent
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
aire de nidification
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
aire de migration avec étapes brèves
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
aire d'hivernage
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
L'espèce est partiellement migratrice nocturne, les oiseaux du nord de l'aire de nidification migrant en Afrique tropicale alors que ceux qui sont plus proches de la mer Méditerranée sont soit sédentaires, soit migrateurs. Son aire de migration inclut une large part de l'Afrique de l'Ouest et une partie de l'Afrique de l'Est, notamment en Éthiopie, au Soudan du Sud et en Érythrée, et plus au sud jusqu'au lac Malawi. …
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
Certains oiseaux, principalement des mâles, hivernent en Europe centrale ou Europe de l'Ouest, se nourrissant de baies de sureau, de lierre grimpant, d'épine-vinette ou de troène.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Migration — Non vérifié
Elle demeure désormais l'hiver en petit nombre dans l'ouest de la France (Haute-Normandie et Hauts-de-France), où elle partage avec mésanges et rouges-gorges la nourriture des mangeoires. Elle semble ainsi avoir modifié ses habitudes migratoires.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Habitat — Non vérifié
La Fauvette à tête noire fréquente des milieux assez variés : bois de feuillus, bosquets, haies, jardins et parcs, y compris en ville. Elle préfère les milieux plutôt ouverts, tant qu'ils comportent suffisamment de buissons, arbustes ou arbres. Pour son nid, la fauvette fait une coupe d’éléments végétaux cachée dans une haie, un arbuste ou une plante grimpante.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Habitat — Non vérifié
Son habitat d'hivernage autour de la Méditerranée est plutôt constitué de broussailles et d'oliveraies. En Afrique, il inclut les terres cultivées, les mangroves, les acacias et les forêts, montant jusqu'à 3 600 m d'altitude,. Au cours de la migration, on peut la trouver dans de nombreux habitats, avec une préférence pour les fruticées.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Prédation — Non vérifié
Les œufs et les jeunes fauvettes sont la proie des geais des chênes (qui pourraient représenter près de la moitié des pertes), des pies et des corneilles, ainsi que de certains mammifères tels que l'hermine, la belette, le renard et l’écureuil. Le sanglier et la chouette hulotte ont également été observés en train d'attaquer des nids de fauvettes,.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Prédation — Non vérifié
Le principal prédateur des adultes est le chat domestique, qui totaliserait jusqu'à 10% des morts des fauvettes à tête noire. Les fauvettes se font aussi capturer par les éperviers d'Europe dans l'aire de reproduction, ainsi que par les faucons d'Éléonore pendant leur migration.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Prédation — Non vérifié
Leurs nids sont parfois investis par des coucous, mais cela reste relativement rare car les fauvettes rejettent généralement les œufs de coucou. Elles ont en effet développé des adaptations leur permettant de repérer plus facilement les intrus : si les œufs d'une même couvée sont très similaires entre eux, leur apparence varie fortement entre différentes couvées, rendant difficile pour le coucou de produire un faux c…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Dans la culture — Non vérifié
Aristote raconte dans l'Histoire des animaux que la fauvette à tête noire se métamorphosait en la fauvette des jardins, et vice-versa ; il se base pour cela sur la ressemblance des deux oiseaux, et l'apparition de la fauvette à tête noire en automne (la Grèce étant dans l'aire d'hivernage) tandis que la fauvette des jardins disparaît à cette époque (migrant en réalité en Afrique subsaharienne).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Fauvette à tête noire ↗CC-BY-SA-4.0
- Fauvette à tête noire ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (10)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Fauvette à tête noire mâle à Boutlélis, Algérie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Fauvette à tête noire mâle. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Fauvette à tête noire femelle. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Juvénile. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Œufs de Sylvia atricapilla , découverts à Souk Ahras (Algérie), appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Œuf de Coucou gris Cuculus canorus bangsi dans une couvée de fauvette à tête noire, découverts à Kirkby (Angleterre) appartenant à la collection de Jacques Perrin de Brichambaut, conservés au Muséum de Toulouse. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Répartition de la fauvette à tête noire : ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (48)
- Eurasian blackcap ↗Dans « Notes et références » du document source
- voir la liste des auteurs ↗Dans « Notes et références » du document source
- Sylvia atricapilla dans l'ordre Passeriformes ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Zoonomen Nomenclature Resource ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla dans Passeriformes ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Avibase ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- + répartition ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- taxon Sylvia atricapilla ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Sylvia atricapilla ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- taxons inclus ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Fauvette à tête noire ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- Fauvette à tête noire ↗Dans « Références taxonomiques » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Animal Diversity Web ↗Dans « Liens externes » du document source
- ARKive ↗Dans « Liens externes » du document source
- Avibase ↗Dans « Liens externes » du document source
- BioLib ↗Dans « Liens externes » du document source
- BirdFacts ↗Dans « Liens externes » du document source
- BirdLife International ↗Dans « Liens externes » du document source
- Dyntaxa ↗Dans « Liens externes » du document source
- EPPO Global Database ↗Dans « Liens externes » du document source
- EU-nomen ↗Dans « Liens externes » du document source
- European Nature Information System ↗Dans « Liens externes » du document source
- Global Biodiversity Information Facility ↗Dans « Liens externes » du document source
- iNaturalist ↗Dans « Liens externes » du document source
- Interim Register of Marine and Nonmarine Genera ↗Dans « Liens externes » du document source
- Nálezová databáze ochrany přírody ↗Dans « Liens externes » du document source
- NBN Atlas ↗Dans « Liens externes » du document source
- Nederlands Soortenregister ↗Dans « Liens externes » du document source
- Oiseaux.net ↗Dans « Liens externes » du document source
- Paleobiology Database ↗Dans « Liens externes » du document source
- TAXREF (INPN) ↗Dans « Liens externes » du document source
- Union internationale pour la conservation de la nature ↗Dans « Liens externes » du document source
- World Register of Marine Species ↗Dans « Liens externes » du document source
- Xeno-canto ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Sylvia atricapilla ↗Dans « Liens externes » du document source
- + répartition ↗Dans « Liens externes » du document source
- Sylvia atricapilla (Linnaeus, 1758) ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗