Golshifteh Farahani
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Rahavard Farahani, dite Golshifteh Farahani (en گلشیفته فراهانی), née le 10 juillet 1983 à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Golshifteh Farahani ?
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Quelle est la date de naissance de Golshifteh Farahani ?
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Quel est le lieu de naissance de Golshifteh Farahani ?
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Présentation
Rahavard Farahani, dite Golshifteh Farahani (en گلشیفته فراهانی), née le 10 juillet 1983 à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Rahavard Farahani est née le 10 juillet 1983 à Téhéran. Elle est la fille de l'acteur et metteur en scène de théâtre et de la comédienne et peintre Fahimeh Rahimnia. Son père, opposant de gauche au chah Mohammad Reza Pahlavi puis à l’ayatollah Khomeini, lui… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Jeunesse et révélation » dans le texte →Carrière internationale
Golshifteh Farahani termine le tournage du film Au prix du sang de Roland Joffé, et vit alors à Paris avec son mari, Amin Mahdavi. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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En 2012, Golshifteh Farahani montre le bout d'un sein dans une vidéo pour les César. Un représentant de la cour suprême d'Iran, enragé par cet acte, convoque son père et le menace sévèrement. En 2015, la revue Égoïste publie en couverture une photo de… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| nom | Golshifteh Farahani Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| légende | Golshifteh Farahani lors du Festival de Cannes 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nom de naissance | Rahavard Farahani Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| date de naissance | 10 juillet 1983 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| lieu de naissance | Téhéran (Iran) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nationalité | Française Iranienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| profession | Actrice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| films notables | Voir sa filmographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| séries notables | Invasion Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Rahavard Farahani, dite Golshifteh Farahani (en گلشیفته فراهانی), née le 10 juillet 1983 à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Jeunesse et révélation
Rahavard Farahani est née le 10 juillet 1983 à Téhéran. Elle est la fille de l'acteur et metteur en scène de théâtre et de la comédienne et peintre[1] Fahimeh Rahimnia. Son père, opposant de gauche au chah Mohammad Reza Pahlavi puis à l’ayatollah Khomeini[2], lui donne un second prénom persan unique, en complément de son prénom officiel Rahavard, composé de گل (Gol), « fleur », et شیفته (Shifteh), « épris, éprise » (correspondant au stade le plus avancé de l'amour dans la culture persane). Son prénom signifie donc « fleur éprise d'amour »[3]. Elle a une sœur et un frère aînés : , actrice ; Azarakhsh Farahani, musicien et peintre[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Golshifteh Farahani est une enfant virtuose : jonglant avec les gammes au piano dès l'âge de 6 ans[2], elle intègre à 12 ans l'école de musique de Téhéran. Sélectionnée pour se présenter au conservatoire de Vienne, elle refuse cette possibilité, voulant rester en Iran. Elle se passionne alors pour le théâtre[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre-temps, elle tourne son premier film, Le Poirier, drame romantique du réalisateur iranien Dariush Mehrjui qui lui vaut le prix de la meilleure actrice au Festival du film de Fajr. Elle n'a que 14 ans, mais elle est résolue à rester dans le cinéma[2]. Dès lors, la jeune fille trilingue (persan, anglais, français) enchaîne les tournages, alignant dix-neuf films en dix ans. Adolescente, elle est attaquée à l’acide en pleine ville par un homme qui la jugeait insuffisamment « couverte ». Elle est protégée par son sac à dos et son manteau, l'acide ne causant que quelques brûlures à la main[2]. Pour pouvoir se promener librement dans Téhéran, elle se rase la tête, se bande les seins et s'habille comme un garçon[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le public étranger, notamment français, la découvre en 2003 dans le film Deux Anges de Mamad Haghighat, qui célèbre la passion d'adolescents iraniens pour la musique, et de Hamid Nematollah, où son rôle d'Eti lui vaut le prix de la meilleure actrice au Festival des trois continents de Nantes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle participe ensuite à l'aventure de Bab'Aziz, le prince qui contemplait son âme, incarne le rôle-titre de Niwemang (Demi-lune, titre français), road movie de Bahman Ghobadi autour de la musique kurde — censuré en Iran —, puis une femme enceinte, contaminée par les armes chimiques pendant le conflit Iran-Irak, dans M comme mère (2006). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Revue en 2007 dans Chacun son Cinéma, collectif prestigieux de trente-trois courts-métrages, Golshifteh Farahani voit sa cote internationale s'envoler en 2008 avec Mensonges d'État. En décrochant au côté de Leonardo DiCaprio le rôle féminin du thriller de Ridley Scott, elle devient la première actrice iranienne à franchir les portes d'Hollywood depuis la révolution islamique de 1979[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le fait qu'elle participe à la conférence de presse sans voile irrite le pouvoir qui lui signifie, en août 2008, une interdiction temporaire de sortie du territoire et lui confisque son passeport[5],[41]. Elle réussit cependant à quitter le pays pour rejoindre les tournages où elle est engagée, mais vit ensuite en exil de peur de regagner son pays[5],[6]. « On dit que je ne peux pas retourner en Iran parce que j'ai enlevé mon voile le soir de la première de Mensonges d'État, de Ridley Scott. La vérité est ailleurs : comme je travaillais avec des Américains, le gouvernement iranien a pensé que j'étais une espionne. Mon sort était scellé et je ne pouvais plus rentrer. Retirer mon voile ou poser nue ont juste aggravé mon cas. » déclare l'actrice en 2024 à Madame Figaro[7]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Elle se réfugie alors en France où elle trouve la liberté dont elle a toujours rêvé, elle affirme : « Paris est le seul endroit de la planète où les femmes ne sont pas coupables. En Orient, tu l'es tout le temps »[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière internationale
Golshifteh Farahani termine le tournage du film Au prix du sang de Roland Joffé, et vit alors à Paris avec son mari, Amin Mahdavi. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2009, elle est à l’affiche d'À propos d'Elly d'Asghar Farhadi dans le rôle principal de Sepideh. Le film reçoit l'ours d'argent du meilleur réalisateur lors de la Berlinale 2009[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2011, elle partage l'affiche avec Louis Garrel et Vincent Macaigne dans La Règle de trois, troisième court-métrage de Louis Garrel qui reçoit le prix Jean-Vigo du court-métrage. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2012, elle partage l'affiche du téléfilm franco-anglo-américain Just Like a Woman avec Sienna Miller, sous la direction de Rachid Bouchareb. Puis en 2013, elle est la vedette du drame kurde My Sweet Pepper Land, d'Hiner Saleem, qui est présenté au Festival de Cannes, dans la collection « Un Certain Regard ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2013, à la Mostra de Venise, elle est membre du jury du prix Horizon présidé par Paul Schrader. La même année, elle fait partie du jury du Festival international du film de Marrakech présidé par Martin Scorsese. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'année 2014 est marquée par la sortie de trois films : elle figure dans la distribution du film biographique français Eden, de Mia Hansen-Løve ; elle tient le premier rôle féminin du drame politique américain Rosewater, première réalisation de l'animateur de télévision, humoriste et satiriste américain Jon Stewart ; elle prête ses traits à Néfertari dans le blockbuster Exodus: Gods and Kings, qui lui permet de retrouver Ridley Scott. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'autres retrouvailles sont pour l'année suivante, celles avec Louis Garrel et Vincent Macaigne pour Les Deux Amis, premier long-métrage de Louis Garrel. La même année, elle tient le premier rôle d'une co-production internationale indépendante, Go Home, de Jihane Chouaib. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trois nouveaux films sortent en 2016 : elle donne la réplique à Antonio Banderas pour le drame historique franco-espagnol Altamira, de Hugh Hudson ; puis elle prête ses traits à Mme dans Les Malheurs de Sophie, de Christophe Honoré, d'après l'œuvre éponyme de la comtesse de Ségur ; enfin, elle partage l'affiche du remarqué drame indépendant américain Paterson avec Adam Driver, devant la caméra de Jim Jarmusch. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai de la même année, elle monte sur les planches pour la première fois et interprète Anna Karénine de Léon Tolstoï dans une mise en scène de Gaëtan Vassart au théâtre de la Tempête à la Cartoucherie de Vincennes[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'année 2017 la voit défendre quatre longs métrages très différents : elle est la tête d'affiche d'une coproduction internationale indépendante, Le Dossier Mona Lina, écrit et réalisé par Eran Riklis ; puis elle tient un second rôle dans le blockbuster américain Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, cinquième chapitre de la saga portée par Johnny Depp ; elle partage l'affiche du drame indien The Song of Scorpions, d'Anup Singh, avec Irfan Khan ; enfin, elle joue une mère de famille française dans le film évènement du scénariste et réalisateur Alain Chabat, Santa et Cie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2018, elle tient un second rôle dans le remake américain du succès français Intouchables, intitulé Sous un autre jour, mis en scène par Neil Burger ; elle s'aventure dans le cinéma d'horreur avec le film de zombies français La nuit a dévoré le monde, de Dominique Rocher. Enfin, elle partage l'affiche du drame Les Filles du soleil, écrit et réalisé par Eva Husson, avec Emmanuelle Bercot. Le long métrage est présenté au Festival de Cannes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le clip de la chanson Paradis du chanteur Orelsan[9], elle interprète le rôle de sa compagne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Controverses
En 2012, Golshifteh Farahani montre le bout d'un sein dans une vidéo pour les César. Un représentant de la cour suprême d'Iran, enragé par cet acte, convoque son père et le menace sévèrement. En 2015, la revue Égoïste publie en couverture une photo de Golshifteh Farahani nue, prise deux ans plus tôt par Paolo Roversi[1],[10]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Prises de position
Même s'ils ne sont pas des opposants politiques, ses parents désapprouvent le régime et Golshifteh se proclame libre depuis toute petite, refusant les normes imposées dans son pays. Elle défie les autorités dans les années 1990 en mangeant des choux à la crème sur la place principale de Téhéran dans une journée en période de Ramadan[41]. Refusant aussi de porter le voile, elle se rase la tête et se serre la poitrine avec une bande de tissu pour ressembler à un garçon et pouvoir circuler librement dans Téhéran[43]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Exilée depuis 2008, l'actrice défend la jeune génération, qui se révolte en Iran à partir de septembre 2022 : « Cette génération Z n’a connu ni la révolution ni la guerre, elle est née dans le marasme, coincée dans un pays qui est une dictature. Mais elle a Instagram, TikTok, elle sait ce qu’il se passe dans le monde, elle est irrévérencieuse, sans complexe ni timidité. J’ai l’impression qu’elle ne craint rien »[11],[12]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 2022, l'actrice revient sur la sortie du film Mensonges d'État en 2008, qui a entraîné des sanctions de la part du régime iranien la poussant à l'exil : « Lorsque je me suis permis d'apparaître la tête découverte, à 24 ans, à New York, le soir de la première du film de Ridley Scott dans lequel je jouais, tout le pays m'est tombé dessus. C'est comme si j'avais lancé une bombe atomique. Personne ne m'a soutenue. Personne ! Pas même le réalisateur Asghar Farhadi, avec qui je venais de tourner À propos d'Elly et qui m'a bannie »[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2026, elle publie une tribune dans Le Monde pour dénoncer la répression des manifestations en Iran[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée
En 2003, Golshifteh Farahani épouse Amin Mahdavi, frère de la décoratrice India Mahdavi. Ils divorcent en 2011[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle a été la compagne de Louis Garrel[1], réalisateur et son partenaire dans Les Deux Amis (sorti en 2015)[14]. Elle se sépare de Garrel, qu'elle voit comme « un génie »[15] et avec qui elle a vécu « une expérience enrichissante mais difficile à vivre à cause de ses réactions sur le tournage, […] pour la première fois, j'ai eu l'impression d'être une mauvaise actrice […] et une fois le tournage terminé, j'étais complètement détruite[15]. » Dans la même interview, elle déclare vouloir quitter la France à cause de sa bureaucratie et des « bâtons dans les roues que lui a mis la banque[15]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le magazine Grazia du 3 septembre 2015, elle confie avoir épousé un Français d'origine australienne, le psychologue Christos Dorje Walker, cinq mois auparavant[15],[16]. En mai 2018, elle déclare être séparée de son mari[2]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 2018, elle déclare qu'après « avoir vécu huit ans à Paris », elle « se partage désormais entre Porto et Ibiza, avec une préférence pour l’île des Baléares[2]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans les livres
Golshifteh Farahani sert de modèle au personnage de Sheyda dans l'ouvrage de la romancière Nahal Tajadod intitulé Elle joue (Albin Michel, 2012). La vie de ce personnage d'actrice iranienne s'inspire largement de sa vie réelle[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle a témoigné dans le livre Nous n'avons pas peur : le courage des femmes iraniennes paru aux Éditions du Faubourg en mars 2024[18], qui rassemble les voix de seize femmes iraniennes[19] recueillies par Düzen Tekkal et Natalie Amiri et traduit de l'allemand par Mathilde Ramadier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Filmographie
Télévision
- 2021 : Invasion (série télévisée) : Aneesha Malik Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2021 : VTC (série) : Nora[30] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clips
- 2014 : Pola de Jabberwocky Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : Paradis d'Orelsan Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Doublage - voix
- 2017 : Parvana, une enfance en Afghanistan de Nora Twomey : Parvana[31] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2024 : Sinjar, naissance des fantômes d'Alexe Liebert : narratrice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique
Piano
Dans une scène du film Si tu meurs, je te tue réalisé par Hiner Saleem et sorti en 2011, Golshifteh Farahani joue du piano[32], qu'elle a travaillé au conservatoire dans sa jeunesse à un excellent niveau[référence nécessaire]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En mai et juin 2016, on la voit pianiste dans Anna Karénine, au théâtre de la Tempête. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans plusieurs scènes du film Altamira réalisé par Hugh Hudson et sorti en 2016, elle interprète au piano plusieurs morceaux de musique romantique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hang
Dans le film My Sweet Pepper Land, elle compose elle-même et interprète les musiques du film avec le hang[32] instrument à percussion. L’été, il lui arrive de jouer du hang sur le parvis de Notre-Dame de Paris[référence nécessaire]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Guitare
Dans le film Paterson de Jim Jarmusch, elle commande une guitare et chante en s'en accompagnant après un jour d'apprentissage. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre
- 2016 : Anna Karénine de Léon Tolstoï, mise en scène de Gaëtan Vassart au théâtre de la Tempête à la Cartoucherie de Paris[5] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festivals
- Festival de Locarno 2010 : membre du jury, présidé par Eric Khoo[33] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Berlinale 2023 : membre du jury[34], présidé par Kristen Stewart Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival du cinéma américain de Deauville 2025 : présidente du jury[35] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Décorations
Le 24-11-2021, Golshifteh Farahani est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national du Mérite, au titre de « comédienne ; 24 ans de services »[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21-10-2025, elle est promue au grade d'officier dans l'ordre des Arts et des Lettres[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Récompenses
- Festival du film de Fajr 1998 : Simorgh de cristal (meilleure actrice, compétition internationale) pour Le Poirier[38] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival des trois continents 2004 : meilleure actrice pour Boutique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival de San Sebastian 2006 : meilleure actrice pour Niwemang[39] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival international du film de Gijón 2012 : meilleure actrice pour Syngué Sabour, pierre de patience Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival de la fiction TV de La Rochelle 2012 : meilleure interprétation féminine pour Just Like a Woman (récompense partagée avec Sienna Miller) [40] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prix Danielle-Mitterrand 2018 : lutte pour la justice et les libertés[4] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival du Printemps Persan 2019 : Hamburg Award for Cultural Freedom (German-Iranian Diwan Association) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nominations
- Asia Pacific Screen Awards 2009 : meilleure actrice pour À propos d'Elly Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Asia Pacific Screen Awards 2013 : meilleure actrice pour My Sweet Pepper Land Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Asian Film Awards 2013 : meilleure actrice et de l'actrice favorite du public pour Syngué Sabour, pierre de patience Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 2014 : César du meilleur espoir féminin pour Syngué sabour. Pierre de patience Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prix Lumières 2016 : Lumière de la révélation féminine pour Les Deux Amis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Catherine Valenti. Les femmes qui s'engagent sont dangereuses. Gründ. 2017. p. 156-161. ISBN : 978-2324-020926. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Presse
- Mathilde Cesbron. Golshifteh Farahani : “Je voulais qu'on regarde ce corps…”. Société d'exploitation de l'hebdomadaire Le Point-Hebdo. 17 mai 2018. p. 108-111. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Soutenons les Iraniens. Elle. 2023-01-26. p. 9-15 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Nathalie Rouiller. Golshifteh Farahani, aveuglante. liberation.fr. 2019 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Vanessa Schneider. Golshifteh Farahani, des racines et des ailes. Le Monde. 2018 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
- Qui sont les lauréats du prix Danielle Mitterrand 2018 ?. france-libertes.org. 16.10.2018 Consulter ↗↩1 ↩2
- Golshifteh Farahani : "Anna Karénine a payé très cher sa liberté, comme moi". Le Figaro avec Agence France-Presse. 2016 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Elisabeth Franck-Dumas. Mon nom est persane. liberation.fr. 2012 Consulter ↗↩1 ↩2
- Marilyne Letertre. Golshifteh Farahani : «2023 a été une année brûlante, peut-être la plus difficile de ma vie». Madame Figaro. 3 juin 2024 Consulter ↗↩
- Prix et nominations : Berlinale 2009, Allociné. Consulté le 10 août 2021.↩
- OrelSan - Paradis (clip officiel). youtube.com. 8.10.2018 Consulter ↗↩
- Johanna Luyssen. La nudité très politique de Golshifteh Farahani. liberation.fr. 2015 Consulter ↗↩
- Elodie Bardinet. Golshifteh Farahani sur la crise en Iran : "Personne ne m'a soutenue. Pas même le réalisateur Asghar Farhadi…". Premiere.fr avec Le Monde. 10/10/2022 Consulter ↗↩1 ↩2
- "Il faut raconter ce qu'il se passe" : l'actrice Golshifteh Farahani et le monde du cinéma français se mobilisent pour soutenir les manifestations en Iran. francetvinfo.fr avec AFP. 12/10/2022 Consulter ↗↩
- Golshifteh Farahani : « En Iran, la résistance à l’abomination, aux dictatures et aux envahisseurs est dans notre sang ». Le Monde. 2026-01-16 Consulter ↗↩
- Interview de Golshifteh Farahani dans l'émission de France 2 On n'est pas couché du 19 septembre 2015.↩
- Sarah Louaguef. L'heureux élu est Australien - Golshifteh Farahani annonce son mariage. parismatch.com. 08/09/2015 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Photo : Golshifteh Farahani et son mari Christos Dorje Walker lors du gala d'ouverture de l'Opéra national de Paris pour la saison 2016-2017, le 24 septembre 2016. purepeople.com. 25.9.2016. Consulter ↗↩
- Thierry Chèze. Golshifteh Farahani : "Avec Elle joue, Nahal Tajajod voulait que mes paroles rentrent en elle". lexpress.fr. 12 novembre 2012 Consulter ↗↩
- Natalie Amiri, Düzen Tekkal. Nous n'avons pas peur : le courage des femmes iraniennes. editions du faubourg. 2024-03-04. ISBN : 978-2-493594-60-0↩
- « Femme, vie, liberté » : des Iraniennes témoignent. Les Echos. 2024-03-03 Consulter ↗↩
- A propos d’Elly, allégorie d’une société du mensonge. Courrier international. 2009-09-08 Consulter ↗
- SI TU MEURS, JE TE TUE. Tv5monde.com Consulter ↗
- Samuel Douhaire. Poulet aux prunes (Drame). Telerama.fr. 2023-02-14 Consulter ↗
- Clair Rivière. Tournage. Bienvenue à Kaboul. Telquel.ma. 2012-02-22 Consulter ↗
- Paul Grisot. Golshifteh Farahani : "Ce sont les femmes qui font changer la société". Courrier international. 2014-03-27 Consulter ↗
- Maria Khan. Ridley Scott on Exodus Casting: 'If My Lead Actor is Mohammad I'm Not Going to Get it Financed'. International Business Times UK. 2014-11-27 Consulter ↗
Références 26 à 43
- Eva Husson: "Je suis une femme, je fais des films de guerre, ça dérange". RTS.ch. 2018-11-20 Consulter ↗
- "Un divan à Tunis" et une diva dans l'objectif. RTS.ch. 2020-02-12 Consulter ↗
- Camille Nevers. «Une comédie romantique» tourne autour du pipeau. Libération. 2022-11-15 Consulter ↗
- TYLER RAKE 3 : EXCELLENTE NOUVELLE POUR L’UNE DES SAGAS STARS DE NETFLIX. canalplus.com Consulter ↗
- Laura Berny, Cecilia Delporte. Les 10 meilleures séries à voir en novembre. Les Echos. 2021-10-30 Consulter ↗↩
- Stéphane Leblanc. Vidéo. Golshifteh Farahani se sent "comme un petit haricot vert à Annecy". 20minutes.fr. 14 juin 2018. Consulter ↗↩
- Dossier de presse du film My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem. memento-films.com. avril 2013. p. page 6, colonnes 3 et 4. Consulter ↗↩1 ↩2
- Un film chinois remporte le Léopard d'Or à Locarno. RTS.ch. 2010-08-14 Consulter ↗↩
- A la Berlinale, le documentaire de Nicolas Philibert sur la psychiatrie remporte l’Ours d’or. Lemonde.fr. 2023-02-25 Consulter ↗↩
- https://actu.fr/normandie/deauville_14220/golshifteh-farahani-presidera-le-51e-festival-du-cinema-americain-de-deauville_62626285.html↩
- Décret du 24 novembre 2021 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite. Légifrance. 25/11/2021 Consulter ↗↩
- Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°1 du 5 janvier 2026 texte 63. legifrance.gouv.fr Consulter ↗↩
- Anissa Haddadi. Golshifteh Farahani: The Actress Who Took on the Ayatollahs. International Business Times UK. 2012-01-19 Consulter ↗↩
- Hermine Mauzé. Golshiftey Farahani bloquée en Iran. Libération Consulter ↗↩
- Palmarès 2012. Festival de la fiction TV. Consulter ↗↩
- Valenti, 2017 — p. 157↩1 ↩2 ↩3
- Valenti, 2017 — p. 159↩
- Valenti, 2017 — p. 158↩
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- Qui est Golshifteh Farahani ? — Non vérifié
Rahavard Farahani, dite Golshifteh Farahani (en گلشیفته فراهانی), née le 10 juillet 1983 à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne.
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- Quelle est la date de naissance de Golshifteh Farahani ? — Non vérifié
10 juillet 1983.
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- Quel est le lieu de naissance de Golshifteh Farahani ? — Non vérifié
Téhéran (Iran).
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Présentation
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Biographie
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- Présentation — Non vérifié
nom | Golshifteh Farahani
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légende | Golshifteh Farahani lors du Festival de Cannes 2025.
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nom de naissance | Rahavard Farahani
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date de naissance | 10 juillet 1983
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lieu de naissance | Téhéran (Iran)
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- Présentation — Non vérifié
nationalité | Française Iranienne
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profession | Actrice
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films notables | Voir sa filmographie
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séries notables | Invasion
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Rahavard Farahani, dite Golshifteh Farahani (en گلشیفته فراهانی), née le 10 juillet 1983 à Téhéran, est une actrice et chanteuse franco-iranienne.
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Rahavard Farahani est née le 10 juillet 1983 à Téhéran. Elle est la fille de l'acteur et metteur en scène de théâtre et de la comédienne et peintre Fahimeh Rahimnia. Son père, opposant de gauche au chah Mohammad Reza Pahlavi puis à l’ayatollah Khomeini, lui donne un second prénom persan unique, en complément de son prénom officiel Rahavard, composé de گل (Gol), « fleur », et شیفته (Shifteh), « épris, éprise » (corres…
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Golshifteh Farahani est une enfant virtuose : jonglant avec les gammes au piano dès l'âge de 6 ans, elle intègre à 12 ans l'école de musique de Téhéran. Sélectionnée pour se présenter au conservatoire de Vienne, elle refuse cette possibilité, voulant rester en Iran. Elle se passionne alors pour le théâtre.
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Entre-temps, elle tourne son premier film, Le Poirier, drame romantique du réalisateur iranien Dariush Mehrjui qui lui vaut le prix de la meilleure actrice au Festival du film de Fajr. Elle n'a que 14 ans, mais elle est résolue à rester dans le cinéma. Dès lors, la jeune fille trilingue (persan, anglais, français) enchaîne les tournages, alignant dix-neuf films en dix ans. Adolescente, elle est attaquée à l’acide en …
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Le public étranger, notamment français, la découvre en 2003 dans le film Deux Anges de Mamad Haghighat, qui célèbre la passion d'adolescents iraniens pour la musique, et de Hamid Nematollah, où son rôle d'Eti lui vaut le prix de la meilleure actrice au Festival des trois continents de Nantes.
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La comédienne à la conférence de presse pour M for Mother, en novembre 2006.
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Elle participe ensuite à l'aventure de Bab'Aziz, le prince qui contemplait son âme, incarne le rôle-titre de Niwemang (Demi-lune, titre français), road movie de Bahman Ghobadi autour de la musique kurde — censuré en Iran —, puis une femme enceinte, contaminée par les armes chimiques pendant le conflit Iran-Irak, dans M comme mère (2006).
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Revue en 2007 dans Chacun son Cinéma, collectif prestigieux de trente-trois courts-métrages, Golshifteh Farahani voit sa cote internationale s'envoler en 2008 avec Mensonges d'État. En décrochant au côté de Leonardo DiCaprio le rôle féminin du thriller de Ridley Scott, elle devient la première actrice iranienne à franchir les portes d'Hollywood depuis la révolution islamique de 1979.
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Le fait qu'elle participe à la conférence de presse sans voile irrite le pouvoir qui lui signifie, en août 2008, une interdiction temporaire de sortie du territoire et lui confisque son passeport,. Elle réussit cependant à quitter le pays pour rejoindre les tournages où elle est engagée, mais vit ensuite en exil de peur de regagner son pays,. « On dit que je ne peux pas retourner en Iran parce que j'ai enlevé mon voi…
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- Jeunesse et révélation — Non vérifié
Elle se réfugie alors en France où elle trouve la liberté dont elle a toujours rêvé, elle affirme : « Paris est le seul endroit de la planète où les femmes ne sont pas coupables. En Orient, tu l'es tout le temps ».
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L'actrice à la cérémonie des Césars 2014.
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- Carrière internationale — Non vérifié
Golshifteh Farahani termine le tournage du film Au prix du sang de Roland Joffé, et vit alors à Paris avec son mari, Amin Mahdavi.
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- Carrière internationale — Non vérifié
En 2009, elle est à l’affiche d'À propos d'Elly d'Asghar Farhadi dans le rôle principal de Sepideh. Le film reçoit l'ours d'argent du meilleur réalisateur lors de la Berlinale 2009.
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- Carrière internationale — Non vérifié
En 2011, elle partage l'affiche avec Louis Garrel et Vincent Macaigne dans La Règle de trois, troisième court-métrage de Louis Garrel qui reçoit le prix Jean-Vigo du court-métrage.
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- Carrière internationale — Non vérifié
En 2012, elle partage l'affiche du téléfilm franco-anglo-américain Just Like a Woman avec Sienna Miller, sous la direction de Rachid Bouchareb. Puis en 2013, elle est la vedette du drame kurde My Sweet Pepper Land, d'Hiner Saleem, qui est présenté au Festival de Cannes, dans la collection « Un Certain Regard ».
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- Carrière internationale — Non vérifié
En 2013, à la Mostra de Venise, elle est membre du jury du prix Horizon présidé par Paul Schrader. La même année, elle fait partie du jury du Festival international du film de Marrakech présidé par Martin Scorsese.
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- Carrière internationale — Non vérifié
L'année 2014 est marquée par la sortie de trois films : elle figure dans la distribution du film biographique français Eden, de Mia Hansen-Løve ; elle tient le premier rôle féminin du drame politique américain Rosewater, première réalisation de l'animateur de télévision, humoriste et satiriste américain Jon Stewart ; elle prête ses traits à Néfertari dans le blockbuster Exodus: Gods and Kings, qui lui permet de retro…
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D'autres retrouvailles sont pour l'année suivante, celles avec Louis Garrel et Vincent Macaigne pour Les Deux Amis, premier long-métrage de Louis Garrel. La même année, elle tient le premier rôle d'une co-production internationale indépendante, Go Home, de Jihane Chouaib.
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- Carrière internationale — Non vérifié
Trois nouveaux films sortent en 2016 : elle donne la réplique à Antonio Banderas pour le drame historique franco-espagnol Altamira, de Hugh Hudson ; puis elle prête ses traits à Mme dans Les Malheurs de Sophie, de Christophe Honoré, d'après l'œuvre éponyme de la comtesse de Ségur ; enfin, elle partage l'affiche du remarqué drame indépendant américain Paterson avec Adam Driver, devant la caméra de Jim Jarmusch.
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En mai de la même année, elle monte sur les planches pour la première fois et interprète Anna Karénine de Léon Tolstoï dans une mise en scène de Gaëtan Vassart au théâtre de la Tempête à la Cartoucherie de Vincennes.
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- Carrière internationale — Non vérifié
L'année 2017 la voit défendre quatre longs métrages très différents : elle est la tête d'affiche d'une coproduction internationale indépendante, Le Dossier Mona Lina, écrit et réalisé par Eran Riklis ; puis elle tient un second rôle dans le blockbuster américain Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, cinquième chapitre de la saga portée par Johnny Depp ; elle partage l'affiche du drame indien The Song of Sco…
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À la cérémonie des Césars 2018.
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- Carrière internationale — Non vérifié
En 2018, elle tient un second rôle dans le remake américain du succès français Intouchables, intitulé Sous un autre jour, mis en scène par Neil Burger ; elle s'aventure dans le cinéma d'horreur avec le film de zombies français La nuit a dévoré le monde, de Dominique Rocher. Enfin, elle partage l'affiche du drame Les Filles du soleil, écrit et réalisé par Eva Husson, avec Emmanuelle Bercot. Le long métrage est présent…
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- Carrière internationale — Non vérifié
Dans le clip de la chanson Paradis du chanteur Orelsan, elle interprète le rôle de sa compagne.
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En 2012, Golshifteh Farahani montre le bout d'un sein dans une vidéo pour les César. Un représentant de la cour suprême d'Iran, enragé par cet acte, convoque son père et le menace sévèrement. En 2015, la revue Égoïste publie en couverture une photo de Golshifteh Farahani nue, prise deux ans plus tôt par Paolo Roversi,.
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- Prises de position — Non vérifié
Même s'ils ne sont pas des opposants politiques, ses parents désapprouvent le régime et Golshifteh se proclame libre depuis toute petite, refusant les normes imposées dans son pays. Elle défie les autorités dans les années 1990 en mangeant des choux à la crème sur la place principale de Téhéran dans une journée en période de Ramadan. Refusant aussi de porter le voile, elle se rase la tête et se serre la poitrine avec…
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Exilée depuis 2008, l'actrice défend la jeune génération, qui se révolte en Iran à partir de septembre 2022 : « Cette génération Z n’a connu ni la révolution ni la guerre, elle est née dans le marasme, coincée dans un pays qui est une dictature. Mais elle a Instagram, TikTok, elle sait ce qu’il se passe dans le monde, elle est irrévérencieuse, sans complexe ni timidité. J’ai l’impression qu’elle ne craint rien »,.
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- Prises de position — Non vérifié
En 2022, l'actrice revient sur la sortie du film Mensonges d'État en 2008, qui a entraîné des sanctions de la part du régime iranien la poussant à l'exil : « Lorsque je me suis permis d'apparaître la tête découverte, à 24 ans, à New York, le soir de la première du film de Ridley Scott dans lequel je jouais, tout le pays m'est tombé dessus. C'est comme si j'avais lancé une bombe atomique. Personne ne m'a soutenue. Per…
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- Prises de position — Non vérifié
En 2026, elle publie une tribune dans Le Monde pour dénoncer la répression des manifestations en Iran.
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- Vie privée — Non vérifié
En 2003, Golshifteh Farahani épouse Amin Mahdavi, frère de la décoratrice India Mahdavi. Ils divorcent en 2011.
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- Vie privée — Non vérifié
Elle a été la compagne de Louis Garrel, réalisateur et son partenaire dans Les Deux Amis (sorti en 2015). Elle se sépare de Garrel, qu'elle voit comme « un génie » et avec qui elle a vécu « une expérience enrichissante mais difficile à vivre à cause de ses réactions sur le tournage, […] pour la première fois, j'ai eu l'impression d'être une mauvaise actrice […] et une fois le tournage terminé, j'étais complètement dé…
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- Passage de cet article — À revérifier
Dans le magazine Grazia du 3 septembre 2015, elle confie avoir épousé un Français d'origine australienne, le psychologue Christos Dorje Walker, cinq mois auparavant,. En mai 2018, elle déclare être séparée de son mari.
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- Vie privée — Non vérifié
En 2018, elle déclare qu'après « avoir vécu huit ans à Paris », elle « se partage désormais entre Porto et Ibiza, avec une préférence pour l’île des Baléares. »
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- Dans les livres — Non vérifié
Golshifteh Farahani sert de modèle au personnage de Sheyda dans l'ouvrage de la romancière Nahal Tajadod intitulé Elle joue (Albin Michel, 2012). La vie de ce personnage d'actrice iranienne s'inspire largement de sa vie réelle.
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- Dans les livres — Non vérifié
Elle a témoigné dans le livre Nous n'avons pas peur : le courage des femmes iraniennes paru aux Éditions du Faubourg en mars 2024, qui rassemble les voix de seize femmes iraniennes recueillies par Düzen Tekkal et Natalie Amiri et traduit de l'allemand par Mathilde Ramadier.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Golshifteh Farahani ↗CC-BY-SA-4.0
- Golshifteh Farahani ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (3)
- La comédienne à la conférence de presse pour M for Mother, en novembre 2006. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'actrice à la cérémonie des Césars 2014. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- À la cérémonie des Césars 2018. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗