Intersubjectivité
Plus d’actions
L’essentiel
Pour commencer
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement
- Présentation
- Philosophie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que l'intersubjectivité ?
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.
Présentation
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Philosophie herméneutique de Gadamer
La notion de l’intersubjectivité est un aspect central de la philosophie herméneutique, surtout dans les travaux de ses plus grands promoteurs, notamment Hans-Georg Gadamer, Paul Ricœur et Jürgen Habermas. Dans son magnus opus Vérité et méthode, Gadamer… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Philosophie herméneutique de Gadamer » dans le texte →L'épistémologie de Karl Popper
En épistémologie, et selon le philosophe des sciences Karl Popper, les tests expérimentaux qui peuvent être réalisés pour mettre à l'épreuve le contenu explicatif d'une théorie, doivent avoir une portée intersubjective. Cela signifie qu'ils ne peuvent être… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « L'épistémologie de Karl Popper » dans le texte →Husserl et l'intersubjectivité
La plus importante contribution de Husserl pour penser l’altérité se trouve dans la 5e méditation des Méditations cartésiennes. Dans cette section, Husserl tente de répondre aux problèmes posés par le solipsisme et le scepticisme : comment savoir si le monde… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Husserl et l'intersubjectivité » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce concept philosophique est développé pour la première fois par Emmanuel Kant dans la Critique de la faculté de juger. Il est repris et critiqué par une bonne partie de la philosophie ultérieure, notamment par Fichte, Hegel, Husserl, Arendt, Popper, Sartre, Levinas, Merleau-Ponty, Habermas, Honneth, Deleuze, Marion, Savater. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Philosophie
Philosophie herméneutique de Gadamer
La notion de l’intersubjectivité est un aspect central de la philosophie herméneutique, surtout dans les travaux de ses plus grands promoteurs, notamment Hans-Georg Gadamer, Paul Ricœur et Jürgen Habermas. Dans son magnus opus Vérité et méthode, Gadamer propose un modèle de la compréhension qui se base sur le jeu de question et réponse comme mécanisme de vérification et sur le caractère intersubjectif du langage comme condition nécessaire à la communication. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans le contexte d’une critique de l’attachement des sciences de l’esprit à la méthode scientifique, Gadamer démontre que le plus grand préjugé des Lumières c’est le préjugé contre les préjugés, et que l’explicitation du préjugé peut mener à un plus grand niveau de compréhension. C’est dans ce sens que le préjugé peut être vu de façon positive, non seulement parce qu’il est universel (dans le sens où le préjugé et la précompréhension constituent la base de tout acte de communication) mais aussi parce qu’il représente un potentiel de transformation du Soi. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
S’il y a la possibilité d’intersubjectivité dans l’herméneutique de Gadamer, ce n’est pas à travers l’identification avec l’Autre, ni à travers l’intégration de l’Autre, mais par la création d’un langage temporaire commun qui permet au Soi et à l'Autre de regarder un objet extérieur aux deux, un processus que Gadamer nomme fusion des horizons (voir Charles Taylor et Jean Grondin). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans chaque situation d’intersubjectivité, le Soi arrive avec son propre bagage (psychologique, social, culturel et intellectuel) et la nature du savoir produit de la rencontre dépend de sa capacité d’articuler un certain niveau de conscience par rapport à sa propre tradition. La philosophie herméneutique de Gadamer (qu’il qualifie plutôt d’herméneutique philosophique) a été critiquée par Habermas, qui a questionné les bases idéologiques de sa position fondamentalement universaliste et ontologique; et a été interprétée par Ricœur, qui explique les liens historiques entre l’herméneutique et la phénoménologie et qui propose une voie philosophique entre Habermas et Gadamer qu’il qualifie d’« herméneutique critique ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La fusion des horizons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Si, dans mes propres travaux, je dis qu’il est nécessaire qu’en toute compréhension, l’horizon de l’un se fusionne avec l’horizon de l’autre, il est clair que cela ne signifie pas non plus une unité stable et identifiable, mais quelque chose qui arrive à la faveur d’un dialogue qui se poursuit toujours[1]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L’idée d’une « fusion des horizons » est fortement associée aux travaux de Gadamer. Sa thèse est que l’on comprend toujours, du moins en partie, à partir de son propre horizon. Ce processus n’est pas toujours conscient à l’individu. Pour atteindre la compréhension, il doit avoir une fusion des horizons entre celui de l’interprète et de son objet au point où on ne peut faire la distinction entre les deux. Le critère d’une interprétation juste, dit Gadamer, est qu’elle ne se fait pas remarquer, tant elle se fusionne avec l’essence même de la chose. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il peut y avoir une fusion entre les horizons du présent et du passé dans la compréhension d’un document historique. Elle est également présente dans la compréhension d’une œuvre d’art, d’autrui, d’une culture et dans la compréhension de soi. Gadamer répond au modèle positiviste selon lequel il faut se détacher complètement de son objet d’étude pour le comprendre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Jean Grondin, il y a deux moments dans la fusion des horizons. Le premier moment est le caractère « événementiel » du comprendre, et de la transformation qu’il implique. Le second moment est l’acte de contrôle de la fusion d’horizons. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La première fusion d’horizons se produit entre la pensée et le langage. La seconde fusion d’horizons est celle du langage et des choses. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'épistémologie de Karl Popper
En épistémologie, et selon le philosophe des sciences Karl Popper, les tests expérimentaux qui peuvent être réalisés pour mettre à l'épreuve le contenu explicatif d'une théorie, doivent avoir une portée intersubjective. Cela signifie qu'ils ne peuvent être isolés, et doivent pouvoir être reproduits par d'autres membres de la communauté scientifique. Selon Popper, aucun énoncé qui ne peut être contrôlé de manière intersubjective, ne peut être utile à la science[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De la même façon le constructivisme considère qu'il ne peut y avoir de connaissance objective mais uniquement intersubjective. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Husserl et l'intersubjectivité
La plus importante contribution de Husserl pour penser l’altérité se trouve dans la 5e méditation des Méditations cartésiennes. Dans cette section, Husserl tente de répondre aux problèmes posés par le solipsisme et le scepticisme : comment savoir si le monde environnant est un monde objectif, qui peut persister sans moi ? Comment savoir si l’évidence que fait l’ego d’objets transcendants (objets qui ne sont pas sujets) n’est pas une projection ni une illusion ? Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le critère psychophysique
Pour répondre à ces questions, Husserl se voit contraint de prendre un détour méthodologique : il lui faut partir de l’expérience transcendantale[C'est-à-dire ?] de l’ego pour envisager l’altérité du monde et d’autrui, et en conséquence procéder par épochè. Paradoxalement, autrui est dès lors un problème qui doit se constituer au sein de l’ego, partant de l’expérience propre de celui-ci. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le point de départ de la 5e Méditation est alors de savoir comment expliquer l’altérité si toute expérience est une expérience que je constitue, en tant que sujet transcendantal ? Pour Husserl, il doit forcément y avoir des modes de ma conscience qui sont ouverts à l’altérité et que je ne puis réduire à ce que je fais et vis moi-même. Il doit y avoir une distinction entre la conscience de moi-même et la conscience de l’étranger ; une conscience de l’étranger irréductible à la conscience de moi-même. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Husserl propose l’hypothèse que la sphère de l’ego transcendantal comprend la totalité des modes de conscience ; mais en plus des modes de conscience propre il existe des modes qui ne se réduisent pas au moi[pas clair]. C’est cette irréductibilité qui me permet d’approcher l’autre, de reconnaître une transcendance. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Or, nous n’avons pas d’autre point de départ que celui de l’expérience du cogito, et nous sommes donc forcés de reconnaître que la transcendance est d’abord une impression[Quoi ?]. C'est seulement en procédant par réduction phénoménologique (épochè), en mettant hors circuit la réalité extérieure, que je pourrai voir comment autrui et le monde se constituent, m’apparaissent. L’existence d’autrui ne peut de cette manière pas être présupposée car dès lors je ne pourrais pas la redécouvrir. C’est seulement sous la forme d’une exclusion hors de ma sphère propre que je puis découvrir autrui. En distinguant mon corps propre (site de ma perception, expérience, que je gouverne) ou mon je psychophysique (sujet identique relié directement à ses multiples objets intentionnels), je découvre un critère immanent par lequel je peux découvrir ce qui m’est étranger[pas clair]. Le critère du corps propre constitue le critère du corps étranger (p. 147) : en me reconnaissant comme moi-même, je me distingue d’emblée de tout ce que je ne suis pas. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L’horizon et l’alter ego
L’expérience d’objets physiques est toujours marquée d’un horizon qui est une possibilité de prévision des faces cachées de ces objets. L’horizonalité est la manifestation d’une loi de présentation qui est indépendante de moi (i.e. je ne décide pas de la manière ni du moment auquel un objet se présente à moi). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L’horizon dans lequel apparaît l’alter ego n’est pas seulement l’horizon d’un objet physique, mais il nous propose un surplus de transcendance ou d’altérité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Husserl (Husserl, 1994;157)) on peut reconnaître autrui par son horizon particulier. Comme pour l’objet, autrui comporte des faces cachées : par exemple, je ne vois pas son dos de face, tout comme je ne vois pas les quatre faces du cube en une fois. Mais il a ça de différent avec l’objet en ce qu’il contient une autre dimension que ce dernier n’a pas qui est son intériorité ou intimité (ses pensées, etc.). La présence d’autrui implique une partie de son être qui se tient en réserve de façon incontournable et irréductible. Autrui comporte une irréductibilité plus irréductible que l’objet – car on suppose que l’objet est connaissable sur un mode asymptotique alors qu’autrui ne l’est pas. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour Levinas, Husserl se trompe en concluant qu’autrui acquiert son statut seulement par le fait de résister au moi. Selon lui, ce qui est irrécupérable est propre à autrui et n’a donc rien à voir avec le moi. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La notion d’horizon fait que je reconnais autrui par mode d’une analogie spontanée, c’est-à-dire qu’autrui m’est une donnée immédiate et n’a pas besoin d’être « déduit » à la manière de Descartes. Il y a une passivité primordiale qui fait qu’autrui (comme tout objet physique) m’est donné comme toujours déjà là, et que si j’arrive à le constituer dans sa cohérence et son unité c’est grâce à un acte ou une synthèse passive. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Approches psychologiques
Approche de Golse
Ce concept recouvre « la reconnaissance que soi et l'autre sont des personnes distinctes ayant chacune des intentions, des désirs différents »[3][réf. incomplète]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'intersubjectivité se manifeste par la qualité du regard de l'enfant, celle de sa voix, par des capacités d'anticipation lorsque la mère dispense des soins et par le Je grammatical. À partir du moment où l'enfant présente ces comportements, on peut établir qu'il dispose d'intersubjectivité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Golse, il existe trois types de théories expliquant son acquisition : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- celle posant un processus lent et graduel ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- celle posant qu'elle est donnée d'emblée ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- celle posant qu'elle est acquise suivant un mouvement dialectique entre un noyau d'indifférenciation primaire et des noyaux d'intersubjectivité. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Approches psychanalytiques
« Accepter que la psychanalyse clinique est intersubjective signifie reconnaître que la rencontre analytique consiste en une interaction entre deux subjectivités, celle du patient et celle de son analyste, et que la compréhension obtenue par le biais de la recherche analytique est le produit de cette interaction[4]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La rencontre clinique psychanalytique suppose l’activation d’un mécanisme de transfert de la part du patient, à partir duquel les événements de l'enfance sont activés et mis en situation grâce au mécanisme de projection de l'ancien vécu sur la nouvelle situation et sur la figure du psychanalyste. Pour sa part, le psychanalyste ressent et active ses propres mémoires et vécus, qui sont mobilisés et entrent en scène sous le mécanisme de contretransfert. Dans ce sens, le contretransfert, une fois analysé, devient synonyme de résonance. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans le dialogue établi entre psychanalyste et psychanalysé, les subjectivités des deux personnes se rencontrent en créant un nouveau texte, différent de celui des subjectivités individuelles. La finalité réside dans la compréhension du patient, plus précisément dans le processus de rendre intelligible les formations de l’inconscient (rêve, lapsus, symptôme, oubli entre les plus connus) qui sont des signes porteurs du refoulé. Autrement dit, il s’agit de rendre conscient, à partir d'un travail de coproduction, ce qui ne l’était pas auparavant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans cette perspective, la rencontre instituée au rang intersubjectif et matérialisée dans le nouveau texte construit, amène à une meilleure connaissance du Soi du patient et du thérapeute en fonction d’une négociation des sens et des significations attribuées aux expériences actualisées ou cocréées dans le dialogue clinique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ethnographie de la communication
« A word is a bridge thrown between myself and another[5]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1962, Dell Hymes propose l'application de la méthode ethnographique à l'étude de la communication dans The Ethnography of Speaking (ethnographie de la parole/conversation), ce qui donnera naissance à la discipline de l'ethnographie de la communication. L'objet d'étude est l'ensemble des activités de communication d'une communauté donnée, ce qui inclut autant les facteurs verbaux que non verbaux de la communication (ex. les silences, les expressions faciales). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour plusieurs, le langage se situe sur la frontière entre le Soi et l'Autre : « Language lies on the bordeline between oneself and the other. »[6] tandis que pour d'autres, il est plutôt perçu comme ce qui permet au Soi d'entrer en contact avec l'Autre, de le rencontrer (ex. Volosinov). C'est ici qu'entrent en jeu deux concepts importants liés à l'intersubjectivité, à savoir le dialogue comme expérience intersubjective par excellence et le dialogisme, tel que décrit par Bakhtin, selon lequel le Soi est en dialogue permanent avec le monde qui l'entoure[7]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sociologie et intersubjectivité
L’approche d’Alfred Schütz peut être d’une grande utilité pour élaborer les théories de l’intersubjectivité en anthropologie, théories qui doivent être comprises comme un champ en devenir pour la discipline anthropologique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D’origine autrichienne, Schütz quitte Vienne en 1939 après l’Anschluss pour Paris puis pour les États-Unis un an plus tard où il enseignera la sociologie à New York et ce jusqu’à sa mort en 1959. Il eut notamment comme étudiant Peter Berger, Thomas Luckman ou encore Harold Garfinkel (fondateur de l’ethnométhodologie). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Schütz est considéré comme le père de la phénoménologie sociale. L’œuvre de Schütz se situe au carrefour de la sociologie compréhensive de Max Weber et de la phénoménologie transcendantale d'Edmund Husserl. Son travail porte sur l’activité du chercheur en sciences sociales (modèle rationaliste des idéaux-types) et sur son articulation avec la vie quotidienne (le Lebenswelt, monde vie, ou monde de la vie) qui doit déboucher sur une meilleure méthodologie pour les sciences empiriques, et notamment, en anthropologie, dans tout ce qui touche au travail ethnographique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le problème que pose Schütz est celui d’une objectivité des sciences sociales à partir de l’ensemble des subjectivités qui constituent l’environnement, ce qu’il faut donc ici saisir c’est l’appréhension de « l’intersubjectivité comme un donné ontologique, un a priori structurel… »[8]. Pour lui, les conditions de notre expérience au monde, en tant qu’ensemble de significations, sont donc déjà intersubjectives. Une meilleure compréhension des réalités sociales se trouve pour Schütz dans L’horizon d’être de toute accessibilité aux divers phénomènes culturels[9], d’où son détour par la phénoménologie, en tant qu’intentionnalité de la conscience, qui elle seule peut être appréhendée. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
- Emmanuel Housset, Husserl et l’énigme du monde, Seuil, coll. « Points », 2000, 263 p. (ISBN 978-2-02-033812-7). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edmund Husserl (trad. Mlle Gabrielle Peiffer, Emmanuel Levinas), Méditations cartésiennes : Introduction à la phénoménologie, J.VRIN, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1986, 136 p. (ISBN 2-7116-0388-1). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Kant, Critique de la faculté de juger. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hegel, Phénoménologie de l'esprit. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Husserl, Méditations cartésiennes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sartre, L'Être et le Néant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Levinas, Autrement qu'être ou au-delà de l'essence. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Honneth, La lutte pour la reconnaissance. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Marion, Le phénomène érotique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vérification détaillée en attente. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
Points à vérifier (100)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que l'intersubjectivité ? — Non vérifié
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Philosophie
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
« La conversation » (auteur inconnu).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L'intersubjectivité est l'idée que les humains sont des sujets pensants capables de prendre en considération la pensée d'autrui dans leur jugement propre.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce concept philosophique est développé pour la première fois par Emmanuel Kant dans la Critique de la faculté de juger. Il est repris et critiqué par une bonne partie de la philosophie ultérieure, notamment par Fichte, Hegel, Husserl, Arendt, Popper, Sartre, Levinas, Merleau-Ponty, Habermas, Honneth, Deleuze, Marion, Savater.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La notion de l’intersubjectivité est un aspect central de la philosophie herméneutique, surtout dans les travaux de ses plus grands promoteurs, notamment Hans-Georg Gadamer, Paul Ricœur et Jürgen Habermas. Dans son magnus opus Vérité et méthode, Gadamer propose un modèle de la compréhension qui se base sur le jeu de question et réponse comme mécanisme de vérification et sur le caractère intersubjectif du langage comm…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans le contexte d’une critique de l’attachement des sciences de l’esprit à la méthode scientifique, Gadamer démontre que le plus grand préjugé des Lumières c’est le préjugé contre les préjugés, et que l’explicitation du préjugé peut mener à un plus grand niveau de compréhension. C’est dans ce sens que le préjugé peut être vu de façon positive, non seulement parce qu’il est universel (dans le sens où le préjugé et la…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
S’il y a la possibilité d’intersubjectivité dans l’herméneutique de Gadamer, ce n’est pas à travers l’identification avec l’Autre, ni à travers l’intégration de l’Autre, mais par la création d’un langage temporaire commun qui permet au Soi et à l'Autre de regarder un objet extérieur aux deux, un processus que Gadamer nomme fusion des horizons (voir Charles Taylor et Jean Grondin).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans chaque situation d’intersubjectivité, le Soi arrive avec son propre bagage (psychologique, social, culturel et intellectuel) et la nature du savoir produit de la rencontre dépend de sa capacité d’articuler un certain niveau de conscience par rapport à sa propre tradition. La philosophie herméneutique de Gadamer (qu’il qualifie plutôt d’herméneutique philosophique) a été critiquée par Habermas, qui a questionné l…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La fusion des horizons
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
« Si, dans mes propres travaux, je dis qu’il est nécessaire qu’en toute compréhension, l’horizon de l’un se fusionne avec l’horizon de l’autre, il est clair que cela ne signifie pas non plus une unité stable et identifiable, mais quelque chose qui arrive à la faveur d’un dialogue qui se poursuit toujours. »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’idée d’une « fusion des horizons » est fortement associée aux travaux de Gadamer. Sa thèse est que l’on comprend toujours, du moins en partie, à partir de son propre horizon. Ce processus n’est pas toujours conscient à l’individu. Pour atteindre la compréhension, il doit avoir une fusion des horizons entre celui de l’interprète et de son objet au point où on ne peut faire la distinction entre les deux. Le critère d…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Il peut y avoir une fusion entre les horizons du présent et du passé dans la compréhension d’un document historique. Elle est également présente dans la compréhension d’une œuvre d’art, d’autrui, d’une culture et dans la compréhension de soi. Gadamer répond au modèle positiviste selon lequel il faut se détacher complètement de son objet d’étude pour le comprendre.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Selon Jean Grondin, il y a deux moments dans la fusion des horizons. Le premier moment est le caractère « événementiel » du comprendre, et de la transformation qu’il implique. Le second moment est l’acte de contrôle de la fusion d’horizons.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La première fusion d’horizons se produit entre la pensée et le langage. La seconde fusion d’horizons est celle du langage et des choses.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
En épistémologie, et selon le philosophe des sciences Karl Popper, les tests expérimentaux qui peuvent être réalisés pour mettre à l'épreuve le contenu explicatif d'une théorie, doivent avoir une portée intersubjective. Cela signifie qu'ils ne peuvent être isolés, et doivent pouvoir être reproduits par d'autres membres de la communauté scientifique. Selon Popper, aucun énoncé qui ne peut être contrôlé de manière inte…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
De la même façon le constructivisme considère qu'il ne peut y avoir de connaissance objective mais uniquement intersubjective.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La plus importante contribution de Husserl pour penser l’altérité se trouve dans la 5e méditation des Méditations cartésiennes. Dans cette section, Husserl tente de répondre aux problèmes posés par le solipsisme et le scepticisme : comment savoir si le monde environnant est un monde objectif, qui peut persister sans moi ? Comment savoir si l’évidence que fait l’ego d’objets transcendants (objets qui ne sont pas sujet…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Pour répondre à ces questions, Husserl se voit contraint de prendre un détour méthodologique : il lui faut partir de l’expérience transcendantale[C'est-à-dire ?] de l’ego pour envisager l’altérité du monde et d’autrui, et en conséquence procéder par épochè. Paradoxalement, autrui est dès lors un problème qui doit se constituer au sein de l’ego, partant de l’expérience propre de celui-ci.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le point de départ de la 5e Méditation est alors de savoir comment expliquer l’altérité si toute expérience est une expérience que je constitue, en tant que sujet transcendantal ? Pour Husserl, il doit forcément y avoir des modes de ma conscience qui sont ouverts à l’altérité et que je ne puis réduire à ce que je fais et vis moi-même. Il doit y avoir une distinction entre la conscience de moi-même et la conscience de…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Husserl propose l’hypothèse que la sphère de l’ego transcendantal comprend la totalité des modes de conscience ; mais en plus des modes de conscience propre il existe des modes qui ne se réduisent pas au moi[pas clair]. C’est cette irréductibilité qui me permet d’approcher l’autre, de reconnaître une transcendance.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Or, nous n’avons pas d’autre point de départ que celui de l’expérience du cogito, et nous sommes donc forcés de reconnaître que la transcendance est d’abord une impression[Quoi ?]. C'est seulement en procédant par réduction phénoménologique (épochè), en mettant hors circuit la réalité extérieure, que je pourrai voir comment autrui et le monde se constituent, m’apparaissent. L’existence d’autrui ne peut de cette maniè…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’expérience d’objets physiques est toujours marquée d’un horizon qui est une possibilité de prévision des faces cachées de ces objets. L’horizonalité est la manifestation d’une loi de présentation qui est indépendante de moi (i.e. je ne décide pas de la manière ni du moment auquel un objet se présente à moi).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’horizon dans lequel apparaît l’alter ego n’est pas seulement l’horizon d’un objet physique, mais il nous propose un surplus de transcendance ou d’altérité.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Selon Husserl (Husserl, 1994;157)) on peut reconnaître autrui par son horizon particulier. Comme pour l’objet, autrui comporte des faces cachées : par exemple, je ne vois pas son dos de face, tout comme je ne vois pas les quatre faces du cube en une fois. Mais il a ça de différent avec l’objet en ce qu’il contient une autre dimension que ce dernier n’a pas qui est son intériorité ou intimité (ses pensées, etc.). La p…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Pour Levinas, Husserl se trompe en concluant qu’autrui acquiert son statut seulement par le fait de résister au moi. Selon lui, ce qui est irrécupérable est propre à autrui et n’a donc rien à voir avec le moi.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La notion d’horizon fait que je reconnais autrui par mode d’une analogie spontanée, c’est-à-dire qu’autrui m’est une donnée immédiate et n’a pas besoin d’être « déduit » à la manière de Descartes. Il y a une passivité primordiale qui fait qu’autrui (comme tout objet physique) m’est donné comme toujours déjà là, et que si j’arrive à le constituer dans sa cohérence et son unité c’est grâce à un acte ou une synthèse pas…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce concept recouvre « la reconnaissance que soi et l'autre sont des personnes distinctes ayant chacune des intentions, des désirs différents »[réf. incomplète].
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L'intersubjectivité se manifeste par la qualité du regard de l'enfant, celle de sa voix, par des capacités d'anticipation lorsque la mère dispense des soins et par le Je grammatical. À partir du moment où l'enfant présente ces comportements, on peut établir qu'il dispose d'intersubjectivité.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Selon Golse, il existe trois types de théories expliquant son acquisition :
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
celle posant un processus lent et graduel ;
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
celle posant qu'elle est donnée d'emblée ;
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
celle posant qu'elle est acquise suivant un mouvement dialectique entre un noyau d'indifférenciation primaire et des noyaux d'intersubjectivité.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
« Accepter que la psychanalyse clinique est intersubjective signifie reconnaître que la rencontre analytique consiste en une interaction entre deux subjectivités, celle du patient et celle de son analyste, et que la compréhension obtenue par le biais de la recherche analytique est le produit de cette interaction. »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
La rencontre clinique psychanalytique suppose l’activation d’un mécanisme de transfert de la part du patient, à partir duquel les événements de l'enfance sont activés et mis en situation grâce au mécanisme de projection de l'ancien vécu sur la nouvelle situation et sur la figure du psychanalyste. Pour sa part, le psychanalyste ressent et active ses propres mémoires et vécus, qui sont mobilisés et entrent en scène sou…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans le dialogue établi entre psychanalyste et psychanalysé, les subjectivités des deux personnes se rencontrent en créant un nouveau texte, différent de celui des subjectivités individuelles. La finalité réside dans la compréhension du patient, plus précisément dans le processus de rendre intelligible les formations de l’inconscient (rêve, lapsus, symptôme, oubli entre les plus connus) qui sont des signes porteurs d…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans cette perspective, la rencontre instituée au rang intersubjectif et matérialisée dans le nouveau texte construit, amène à une meilleure connaissance du Soi du patient et du thérapeute en fonction d’une négociation des sens et des significations attribuées aux expériences actualisées ou cocréées dans le dialogue clinique.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
« A word is a bridge thrown between myself and another. »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
En 1962, Dell Hymes propose l'application de la méthode ethnographique à l'étude de la communication dans The Ethnography of Speaking (ethnographie de la parole/conversation), ce qui donnera naissance à la discipline de l'ethnographie de la communication. L'objet d'étude est l'ensemble des activités de communication d'une communauté donnée, ce qui inclut autant les facteurs verbaux que non verbaux de la communication…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Pour plusieurs, le langage se situe sur la frontière entre le Soi et l'Autre : « Language lies on the bordeline between oneself and the other. » tandis que pour d'autres, il est plutôt perçu comme ce qui permet au Soi d'entrer en contact avec l'Autre, de le rencontrer (ex. Volosinov). C'est ici qu'entrent en jeu deux concepts importants liés à l'intersubjectivité, à savoir le dialogue comme expérience intersubjective…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’approche d’Alfred Schütz peut être d’une grande utilité pour élaborer les théories de l’intersubjectivité en anthropologie, théories qui doivent être comprises comme un champ en devenir pour la discipline anthropologique.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
D’origine autrichienne, Schütz quitte Vienne en 1939 après l’Anschluss pour Paris puis pour les États-Unis un an plus tard où il enseignera la sociologie à New York et ce jusqu’à sa mort en 1959. Il eut notamment comme étudiant Peter Berger, Thomas Luckman ou encore Harold Garfinkel (fondateur de l’ethnométhodologie).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Schütz est considéré comme le père de la phénoménologie sociale. L’œuvre de Schütz se situe au carrefour de la sociologie compréhensive de Max Weber et de la phénoménologie transcendantale d'Edmund Husserl. Son travail porte sur l’activité du chercheur en sciences sociales (modèle rationaliste des idéaux-types) et sur son articulation avec la vie quotidienne (le Lebenswelt, monde vie, ou monde de la vie) qui doit déb…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le problème que pose Schütz est celui d’une objectivité des sciences sociales à partir de l’ensemble des subjectivités qui constituent l’environnement, ce qu’il faut donc ici saisir c’est l’appréhension de « l’intersubjectivité comme un donné ontologique, un a priori structurel… ». Pour lui, les conditions de notre expérience au monde, en tant qu’ensemble de significations, sont donc déjà intersubjectives. Une meille…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Emmanuel Housset, Husserl et l’énigme du monde, Seuil, coll. « Points », 2000, 263 p. (ISBN 978-2-02-033812-7).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Edmund Husserl (trad. Mlle Gabrielle Peiffer, Emmanuel Levinas), Méditations cartésiennes : Introduction à la phénoménologie, J.VRIN, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1986, 136 p. (ISBN 2-7116-0388-1).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Kant, Critique de la faculté de juger.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Hegel, Phénoménologie de l'esprit.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Husserl, Méditations cartésiennes.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Sartre, L'Être et le Néant.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- intersubjectivité, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Reproductibilité Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Objectivité Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Intersubjectivité et philosophie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Martin Buber Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dialogue Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edmund Husserl Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- phénoménologie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Intersubjectivité (phénoménologie), Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Intersubjectivité dans la psychoanalyse Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Daniel Stern Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
- (en) Michail Bachtin, Caryl Emerson (traducteur) et Michael Holquist (traducteur), The dialogic imagination : four essays [« Voprosy literatury i ėstetiki »], Austin, University of Texas Press, 1981, 443 p. (OCLC 1241672756). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Thierry Blin, Phénoménologie et sociologie compréhensive sur Alfred Schütz, Paris, L'Harmattan, coll. « Dossiers sciences humaines et sociales », 1995, 155 p. (ISBN 978-2-738-44070-9, OCLC 708334166, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ronald Bonan et Pierre Livet, La dimension commune. le probleme de l'intersubjectivite dans la philosophie de maurice merleau-ponty (Mémoire, Thèse), S.l., 2000, 494 p. (OCLC 492653909). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ronald Bonan, L'Institution intersubjective comme poétique générale, Paris [etc], L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique » (no 2), 2001, 336 p. (ISBN 978-2-747-51634-1, OCLC 807598043). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carl Gustav Jung, Sonu Shamdasani et Zéno Bianu, Les énergies de l'âme : séminaire sur le yoga de la Kundalinî donné en 1932 par C.G. Jung, Paris, Albin Michel, coll. « Spiritualités vivantes », 1999, 270 p. (ISBN 978-2-226-10492-2 et 978-2-702-83537-1, OCLC 80808564) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edmund Husserl et Marc B. de Launay, Méditations cartésiennes et les conférences de Paris, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Epiméthée », 1994, 237 p. (ISBN 978-2-130-46788-5, OCLC 32491317). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gumperz, J. & D. Hymes, « Introduction: Toward Ethnographies of Communication », American Anthropologist 66(6): 1–34, 1964. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Heinrich Racker, Transference and Counter-Transference, International Universities Press, 2001 (ISBN 0-8236-8323-0) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hymes, D., « The Ethnography of Speaking » in Anthropology and Human Behaviour, Gladwin, T. and W.C. Sturtevant. Washington DC: Anthropology Society of Washington, p. 13-53, 1962. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Isambert F-A. « Alfred Schütz entre Weber et Husserl », in Revue française de sociologie, Vol 30, No 2 (avril-juin, 1989), p. 299-319 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Ed. PUF-Quadrige, 2004 (ISBN 2130546943) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Owen Renik, L’intersubjectivité en Psychanalyse, disponible dans Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Agnès Lontrade, Le plaisir esthétique: subjectivité, intersubjectivité et politique du sentiment, thèse sous la dir. de Dominique Chateau, s.n., 2003, publié sous le titre Le plaisir esthétique: naissance d'une notion, L'Harmattan, Coll. L'Ouverture philosophique, 2004, 202 p. (ISBN 2-7475-7233-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Schütz, Alfred, Éléments de sociologie phénoménologique, Paris, L’harmattan, 1998 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Schütz, Alfred, Le chercheur et le quotidien, Paris, librairie des méridiens, 1987 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Schütz, Alfred, The Phenomenology of the social world, Northwestern University Press, 1967 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sigmund Freud, Introduction à la psychanalyse, Ed. Payot-poche, 2004 (ISBN 2228894052) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saville-Troike, M. The Ethnography of Communication, Blackwell, 1982. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tedlock, D. & B. Mannheim, The Dialogic Emergence of Culture. Urbana, University of Illinois Press, 1995. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volosinov, V.N. Marxism and the Philosophy of Language, Cambridge, Harvard University Press, 1973. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tchéquie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la philosophie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la psychologie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- Hans-Georg Gadamer, L’herméneutique en rétrospective 1, Vrin, (2005).↩
- Karl Popper, La logique de la découverte scientifique, Édition Payot, 1979 ; Conjectures et réfutations, Édition Payot, 1983 ; Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance, Édition Hermann. 1999.↩
- Golse, 2006.↩
- (en) Owen Renik, Intersubjectivity in Psychoanalysis.↩
- (en) Volosinov, 1973: 86↩
- Bakhtin, 1981: 293↩
- Bakhtin, 1981 : 29↩
- Blint,1995:30↩
- Schütz, 1987:179↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Intersubjectivité ↗CC-BY-SA-4.0
- Intersubjectivité ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (1)
- « La conversation » (auteur inconnu). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (14)
- 1241672756 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 708334166 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 492653909 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 807598043 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 80808564 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 32491317 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- www.spp.asso.fr ↗Dans « Bibliographie » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- Tchéquie ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗