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L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê, « connaissance vraie, science » et λόγος / lógos / « discours ») est un terme polysémique qui recouvre des domaines d'études et des approches philosophiques différentes selon les contextes linguistiques et culturels :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologie
Le mot epistemology est forgé pour traduire celui de Wissenschaftslehre du philosophe Johann Gottlieb Fichte .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Johann Gottlieb Fichte · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Épistémologie » ?

Les frontières entre épistémologie, philosophie des sciences, histoire et sociologie des sciences peuvent varier selon les traditions académiques et les auteurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê, « connaissance vraie, science » et λόγος / lógos / « discours ») est un terme polysémique qui recouvre des domaines d'études et des approches philosophiques différentes selon les contextes linguistiques et…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Histoire du mot

Le terme « épistémologie » vient du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, capacité à faire, art, habileté, compétence professionnelle, science » et λόγος / lógos « discours ». Le terme se traduit donc littéralement par discours sur la science.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Première occurrence du mot en 1847

La première occurrence connue du néologisme epistemology date de juin 1847 : elle se trouve dans un article anonyme sur l'écrivain allemand Jean Paul, paru dans la revue « The English Review ». Le mot epistemology est alors forgé pour traduire celui de…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Introduction d'Epistemology en remplacement de la Wissenschaftslehre de Fichte

Le mot epistemology est ensuite proprement introduit dans la littérature philosophique anglophone par James Frederick Ferrier en 1854, qui l'a utilisé dans ses « Instituts de métaphysique » :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê, « connaissance vraie, science » et λόγος / lógos / « discours ») est un terme polysémique qui recouvre des domaines d'études et des approches philosophiques différentes selon les contextes linguistiques et culturels :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Dans le monde anglo-saxon, epistemology désigne la théorie de la connaissance. L'epistemology anglophone a connu plusieurs courants. Elle se focalise, depuis la fin du positivisme logique, sur les conditions et les critères de la connaissance ordinaire. On retrouve parfois le terme « épistémologie » en français dans ce sens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En français, « épistémologie » a plusieurs acceptions et peut désigner :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  1. la philosophie des sciences elle-même ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  2. une tradition spécifiquement française mêlant philosophie des sciences, histoire des sciences et théorie de la connaissance ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  3. le courant de l'épistémologie historique, qui étudie l'évolution des fondements et méthodes scientifiques à travers le temps.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les frontières entre épistémologie, philosophie des sciences, histoire et sociologie des sciences peuvent varier selon les traditions académiques et les auteurs. Ces disciplines, bien que distinctes, présentent des recouvrements et des emprunts interdisciplinaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En plus d'avoir adopté une approche historique, la tradition française a mis l'accent sur le lien entre la connaissance scientifique et la connaissance commune, cette dernière étant considérée comme fondamentalement distincte de la première, tout en constituant sa base. Selon Hervé Barreau, Kant a posé les bases de cette distinction en proposant une connaissance a priori de nature scientifique. Auguste Comte dit que la connaissance scientifique s'élabore, au contraire, à partir de la connaissance commune. Gaston Bachelard introduit la notion d'épistémologie régionale : non seulement il y a une coupure entre la connaissance commune et la science, mais aussi entre les diverses sciences (de même qu'à l'intérieur de la connaissance commune).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Histoire du mot

Le terme « épistémologie » vient du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, capacité à faire, art, habileté, compétence professionnelle, science » et λόγος / lógos « discours ». Le terme se traduit donc littéralement par discours sur la science[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'introduction du mot « épistémologie » en français est relativement récente (1901) : elle résulte de la traduction de l' Essai sur les fondements de la géométrie de Bertrand Russell[14][14]. Il s'agit d'un « emprunt à l'anglais epistemology, formé pour traduire l'allemand Wissenschaftslehre […], avec le grec epistémé “science, connaissance”, dérivé de epistanaï “savoir”, proprement “se tenir au-dessus de” et -logy »[14]. La notion est utilisée pour la première fois par le philosophe postkantien Johann Gottlieb Fichte pour décrire de sa propre philosophie comme Doctrine de la science. Son introduction en français vise à désigner « l'étude critique des sciences », afin de « déterminer leur valeur, leur origine et leur portée »[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Introduction dans la philosophie anglophone

Le mot epistemology est forgé pour traduire celui de Wissenschaftslehre du philosophe Johann Gottlieb Fichte.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Première occurrence du mot en 1847

La première occurrence connue du néologisme epistemology date de juin 1847 : elle se trouve dans un article anonyme sur l'écrivain allemand Jean Paul, paru dans la revue « The English Review »[1]. Le mot epistemology est alors forgé pour traduire celui de Wissenschaftslehre (Doctrine de la science), du titre de la philosophie de Fichte[16] à laquelle il est fait allusion dans le roman Titan (de) de Jean Paul[17],[18],[2] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« The title of one of the principal works of Fichte is 'Wissenschaftslehre,' which, after the analogy of technology, τεχνολογία, we render epistemology »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Le titre de l'un des principaux ouvrages de Fichte est 'Wissenschaftslehre', que, par analogie avec technologie, τεχνολογία, nous rendons par epistemology »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le lien ou l'influence entre cette première introduction anonyme et la suivante qui sera faite par James Frederick Ferrier, ne sont pas connus.[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'écrivain écossais James Frederick Ferrier crée le néologisme epistemology pour remplacer la Wissenschaftslehre de Fichte dans le cadre de l'idéalisme allemand.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×John Watson Gordon · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Introduction d'Epistemology en remplacement de la Wissenschaftslehre de Fichte

Le mot epistemology est ensuite proprement introduit dans la littérature philosophique anglophone par James Frederick Ferrier en 1854, qui l'a utilisé dans ses « Instituts de métaphysique »[19],[20] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« his section of the science is properly termed the Epistemology—the doctrine or theory of knowing, just as ontology is the science of being… It answers the general question, 'What is knowing and the known?'—or more shortly, 'What is knowledge?' »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— James Frederick Ferrier, Institutes of metaphysic: the theory of knowing and being Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Cette section de la science est correctement appelée l'epistemology - la doctrine ou la théorie de la connaissance, tout comme l'ontologie est la science de l'être… Elle répond à la question générale : "Qu'est-ce que la connaissance et le connu ? » ou plus brièvement, « Qu'est-ce que la connaissance ? »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— Institutes of metaphysic: the theory of knowing and beingNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans cet ouvrage, Ferrier présente l’immatérialisme de George Berkeley en le reformulant dans le vocabulaire de l’idéalisme allemand[21]. Ferrier introduit alors le terme pour transposer le terme Wissenschaftslehre de Fichte[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Dominique Lecourt, « epistemology est resté pendant plusieurs décennies un mot de diffusion très restreinte. Ironie de l’histoire, il s’est répandu sous la plume de penseurs qui ont fait profession de rejeter Friedrich Hegel (1770-1831) et la philosophie romantique allemande »[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'introduction du mot « épistémologie » en français

C'est Bertrand Russell qui sera à l'origine de l'introduction du mot « épistémologie » en français. Russel emploie epistemology, dans son Essai sur les fondements de la géométrie en 1901, sous la définition d'analyse rigoureuse des discours scientifiques, pour examiner les modes de raisonnement qu'ils mettent en œuvre et décrire la structure formelle de leurs théories[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est comme simple remplacement pour epistemology que épistémologie a été utilisé par Russell et Couturat dans les années 1890 dans leur correspondance[24]. Russell écrivait ses lettres en français, car Couturat ne maîtrisait pas bien l'anglais[25]. C'est ensuite dans la traduction de l’Essai sur les fondements de la géométrie de Russell qu'épistémologie apparaît officiellement pour la première fois en français en 1901[14],[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'émergence de différentes épistémologies

L’épistémologie n’a pas toujours eu une seule et même signification. À travers les siècles, le terme a évolué, couvrant à certaines époques l’étude de la connaissance en général, tandis qu’à d’autres, il se focalisait spécifiquement sur la science. Cette évolution reflète la diversité des approches philosophiques, où chaque courant a proposé sa propre conception de ce que l’épistémologie devait englober.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De la Connaissance Commune à la Connaissance Scientifique

La distinction entre connaissance commune et connaissance scientifique n'était pas une préoccupation majeure avant le XVIIIe siècle[27] et a gagné en importance avec les travaux de Kant sur les formes a priori de la sensibilité et de l'entendement[28],[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Depuis lors, diverses approches théoriques ont tenté d'expliquer le passage de la connaissance commune à la connaissance scientifique[27],[28]. Hervé Barreau évoque David Hume, mais retient surtout la psychologie du XIXe siècle comme seule capable d'expliquer ce passage avec « des résultats acceptables ». « Husserl qui est le fondateur du mouvement phénoménologique […] a dénoncé [le fondement idéaliste] de la connaissance scientifique par la psychologie [c'est-à-dire par la subjectivité de l'apprenant] »[30]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours du XXe siècle, on assiste ainsi des variations dans les contenus de l'épistémologie : en essayant de répondre à la question « qu'est-ce que la science ? », l'épistémologie se heurte en effet au « problème de l'unité scientifique et à celui des formes de la connaissance ». Autrement dit, la question pourrait se formuler ainsi : « y a-t-il rupture ou continuité entre la connaissance commune et la science ? »[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi à la traduction de l'œuvre de Russell est annexé un Lexique philosophique rédigé par Louis Couturat, qui à l'entrée Épistémologie donne la définition d'une « théorie de la connaissance appuyée sur l'étude critique des Sciences, ou d'un mot, la Critique telle que Kant l'a définie et fondée »[31],[32],[33]. Selon Pierre Wagner[34], Couturat semblera pour le lecteur moderne mélanger théorie de la connaissance et philosophie des sciences[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Divergences sémantiques au début du XXe siècle

Le début du XXe siècle marque un tournant important dans le développement des épistémologies, avec l’apparition de divergences nettes entre les traditions philosophiques et linguistiques. Catherine Chevalley pointe ainsi une rupture significative entre l’Erkenntnistheorie allemande, centrée sur la connaissance en général, et l’epistemology anglo-saxonne, qui privilégie l’analyse logique du langage et des théories scientifiques[36]. Ces deux traditions, bien que traitant de questions similaires, ont donné lieu à des trajectoires épistémologiques distinctes, chacune influencée par ses contextes culturels et intellectuels propres[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En France des philosophes comme Gaston Bachelard, Georges Canguilhem, Michel Foucault introduisent des théories qui s’appuient sur l’histoire des sciences ainsi que sur une « réflexion autour des notions de valeur et de pouvoir ». L'épistémologie a alors épousé un courant « historique » avec l’avènement de la méthode historico-critique comme méthode directrice. « Les scientifiques commencent à produire des travaux en histoire [des sciences] et en philosophie des sciences [= l'épistémologie] »[37],[38].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En Allemagne, à la même époque, Wilhelm Dilthey ou Max Weber distinguent au contraire les sciences de la nature des sciences de l'esprit, ce qui « les conduit à mobiliser également des ressources philosophiques, empruntées à la tradition herméneutique développée depuis Schleiermacher, qui trouve sa postérité chez Hans Georg Gadamer »[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après Anheim, le philosophe français Bergson exerça une « influence souterraine sur la conception du temps [dans le corpus] des Annales »[29]. Et L'introduction à la philosophie de l'histoire de Raymond Aron, paru en 1938 « peut être considéré comme un écho français à la discussion épistémologique allemande sur le statut de la connaissance historique dans une perspective herméneutique »[29]. D'autres exemples dans l'actualité de la réflexion historique sur le temps (François Hartog, Georges Didi-Huberman) « s'articulent à la tradition philosophique allemande, de Walter Benjamin à Reinhart Koselleck »[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Catherine Chevalley, la différence linguistique ne signifie toutefois qu'« une différence de perspective » qui n'interdit pas la communication : depuis le premier tiers du XXe siècle[33]. Étienne Anheim montre ainsi comment :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« dans le domaine épistémologique, des traditions historiques et philosophiques se lient les unes aux autres pour produire des théories souvent concurrentes de la connaissance. Cet effort se déroule sur la toile de fond de l'essor d'une épistémologie des sciences fortement liées à la philosophie et à l'histoire des disciplines scientifiques[29]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classification des sciences : tradition française et tradition allemande

Classification des sciences d'après Auguste Comte (représentation graphique en anglais).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×UX Stalin · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓
Wilhelm Dilthey distingue les Sciences naturelles (Naturwissenschaft) et les « Sciences de l'esprit » (Geisteswissenschaften).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Selon Anastasios Brenner, « la tradition française a longtemps été dominée par l’idée de l’unité du savoir », idée dont les origines remonteraient sûrement à Descartes[39]. Même si Ampère a proposé de distinguer « entre sciences cosmologiques et sciences noologiques »[3], en quoi il préfigurait Dilthey, Auguste Comte s'y est opposé, de sorte que c'est la classification comtienne des sciences qui l'a emporté, parce qu'elle est apparue « bien supérieure à celle de son adversaire »[39]. Dès lors, « l’influence profonde du positivisme en France au XIXe siècle a eu pour effet d’enraciner une conception unitaire de la science »[39].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la tradition allemande, c'est au contraire « l’idée d’une dichotomie entre Naturwissenschaften et Geisteswissenschaften » qui domine[39]. Et l’influence allemande va conduire à un « renversement de perspective en France », où l'idée d'une dichotomie s'installe au cours du XXe siècle. Brenner constate là un « chassé-croisé curieux », entre la montée en puissance du positivisme et « l’affirmation de l’unité des sciences en Autriche par le Cercle de Vienne »[39]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Définitions

Dans son cours de Culture scientifique, Jean-Claude Simard avertit son auditoire en ces termes : « lorsque l’on aborde l’épistémologie pour la première fois, il faut prendre acte des variations du terme » : chez les Anglo-Saxons, dit-il, le mot epistemology « évoque en général une branche spécialisée de la philosophie, la théorie de la connaissance », tandis qu'en France, « il fait plutôt référence à l’étude des théories scientifiques »[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Léna Soler : « Les usages concrets du terme « épistémologie » sont en effet multiples et évolutifs. Car différentes manières de concevoir et de pratiquer l’épistémologie coexistent, souvent hétérogènes et parfois antagonistes. Aussi est-il impossible de donner une définition de l’épistémologie qui permette de saisir immédiatement ce dont il est question et de décider sans ambiguïté, en présence d’un discours donné, s’il appartient ou non à l’épistémologie »[41].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette vision est corroborée par Pierre Wagner, pour qui le terme français épistémologie est usité tantôt comme synonyme de « philosophie des sciences », tantôt pour désigner la philosophie des sciences « de style français », tantôt pour traduire l'anglais epistemology [34].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologie et philosophie des sciences

Article détaillé : Philosophie des sciences.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Hervé Barreau, l'épistémologie est l'étude des sciences et vient « remplacer l'expression antérieure de philosophie des sciences qu'avaient employée Auguste Comte et Augustin Cournot […] ». Barreau ajoute : « L'épistémologie se distingue surtout de la théorie de la connaissance, telle qu'elle était entendue par les philosophes des XVIIe et XVIIIe siècles, qui s'étaient préoccupés déjà d'élargir, au contact de la science moderne, les anciennes doctrines sur la connaissance humaine »[37].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À l'entrée « épistémologie » du Vocabulaire technique et critique de la philosophie, une citation d'Émile Meyerson (dans Identité et réalité) reconnaît que cet ouvrage réfère, par la méthode, au domaine de la philosophie des sciences, ou épistémologie, « suivant un terme suffisamment approché et qui tend à devenir courant »[42]. Le Dictionnaire historique de la langue française précise effectivement que le terme « épistémologie » « est donné comme équivalent de philosophie des sciences par Meyerson (1907) »[14],[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est également le sens retenu dans l'ouvrage Philosophies de la connaissance : « en français la « philosophie des sciences » a toujours constitué, depuis le début du XXe siècle, le cœur du domaine de recherche que l’on désigne sous le nom d’«épistémologie». »[43]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Variations

Certains auteurs privilégient la définition de l'épistémologie comme l'étude critique des sciences[44],[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le Vocabulaire technique et critique de la philosophie d'André Lalande, il est dit de l'épistémologie[4] qu'elle désigne « la philosophie des sciences, mais avec un sens plus précis »[42] Ce n'est ni l'étude des méthodes scientifiques, ni « une synthèse ou une anticipation conjecturale des lois scientifiques », c'est « plus précisément l'étude critique des principes, des hypothèses et des résultats de diverses sciences, destinée à déterminer leur origine logique (non psychologique), leur valeur et leur portée objective »[42]. Pour cette raison, il faut « distinguer l'épistémologie de la théorie de la connaissance », même si elle est « l'introduction et l'auxiliaire indispensable » de cette dernière : elle étudie en effet « la connaissance en détail et a posteriori, dans la diversité des sciences et des objets plutôt que dans l'unité de l'esprit »[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le sens de théorie de la connaissance

Article détaillé : Théorie de la connaissance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le terme epistemology anglais a toujours eu le sens de theory of knowledge (la théorie de la connaissance)[45], mais le sens du terme a changé au cours du XXe siècle. Par exemple, Rorty a interprété les travaux de Russell dans la philosophie analytique comme une philosophie des sciences[5]. De même, avec Quine en 1969, naturalized epistemology a pour objectif de décrire la science par la science[47],[48],[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'épistémologie naturalisée de Quine, dans la ligné de Karl Popper, a encouragé les philosophes du Cercle de Vienne à abandonner la tentative de justifier la connaissance scientifique uniquement par l’observation[47],[48], marquant ainsi la fin du positivisme logique, qui se concentrait exclusivement sur la science. Pour Catherine Chevalley, cela fut la dernière étape avant la naissance de l'epistemology contemporaine anglaise avec son intérêt pour les problèmes de Gettier[49], une épistémologie qui se fait en analysant la connaissance ordinaire[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En français, on utilisera certaines fois épistémologie pour couvrir un sens étendu qui inclut le sens original orienté vers la connaissance scientifique (et les variations de ce sens en français) et le nouveau sens anglais orienté vers la connaissance ordinaire[43]. On retrouve le sens étendu d'épistémologie dans le titre de champs de recherche récents de la théorie de la connaissance, comme dans épistémologie sociale[51] ou l'épistémologie féministe[52]. Cependant, dans des références plus officielle comme dans le Dictionnaire de philosophie (2004) de Christian Godin, le sens étendu est celui de théorie de la connaissance et le terme épistémologie est réservé au sens original orienté vers la science[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une tradition philosophique spécifique française

Article détaillé : Épistémologie française.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'épistémologie française ne se présente pas comme une école de pensée unifiée, mais plutôt comme une approche regroupant divers penseurs ayant contribué de manière significative à la réflexion sur les sciences, sans pour autant former un ensemble cohérent. Parmi les traditions rattachées à cette approche, on trouve des positivistes, représentés par des figures telles que Henri Poincaré, Pierre Duhem, Gaston Milhaud, Édouard Le Roy, Otto Neurath, Émile Meyerson et Louis Rougier[54],[55]. Une autre tradition importante est celle de l'histoire et de la philosophie des sciences, avec des représentants comme Hélène Metzger, Alexandre Koyré et Abel Rey[55].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un courant français : l'épistémologie historique

Gaston Bachelard se présente comme l'épistémologue du « nouvel esprit scientifique » en France.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Épistémologie historique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'épistémologie historique est une discipline située à l'intersection de l'histoire et de la philosophie des sciences. Elle se consacre à l'étude des fondements, des méthodes, et du développement des sciences à travers le temps. Cette approche se distingue par son attention particulière aux conditions historiques et contextuelles qui influencent la production et la validation des connaissances scientifiques. Les épistémologues historiques scrutent les changements dans les paradigmes scientifiques, les révolutions conceptuelles, et les fluctuations des normes et des pratiques scientifiques. Ils rejettent l'idée d'un progrès scientifique linéaire et ininterrompu, mettant plutôt en lumière les discontinuités et ruptures qui caractérisent l'histoire des sciences[56].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette approche, initié par Auguste Comte qui a selon Pietro Redondi « une histoire des sciences avec des fondements philosophiques »[57],[56]. Parmi les figures prééminentes de cette discipline, Gaston Bachelard est souvent cité comme le père de l'épistémologie historique[57], avec ses concepts de "ruptures épistémologiques". Georges Canguilhem et Michel Foucault ont ensuite élargi ces idées[57], explorant respectivement les rôles des normes dans les sciences et les relations entre pouvoir et savoir. Au tournant du XXIe siècle, une "nouvelle école" d'épistémologie historique a émergé, notamment dans le monde anglo-saxon, avec des auteurs tels que Ian Hacking, Lorraine Daston, Peter Galison, et Hans-Jörg Rheinberger, qui ont apporté de nouvelles perspectives sur les styles de raisonnement scientifique et l'impact des outils expérimentaux. Cette renaissance souligne l'importance continue et la pertinence de l'épistémologie historique dans l'analyse contemporaine des sciences[56].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologies disciplinaires

Lorsqu'elle penche sur connaissance scientifique, l'épistémologie peut s'appliquer a l'étude d'une discipline scientifique particulière, on parle alors d'épistémologie régionale[58] ou d'épistémologies disciplinaires[59]. Il peut s'agir[58] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • d'un thème général qui a été particularisé par la science spéciale ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • de l'émergence sur le devant de la scène d'un nouveau thème lié spécifiquement à la science spéciale et qui ne se généralise pas aux autres disciplines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par exemple, le thème de l'éthique qui est posée à l'économie dont on ne peut accepter que la science qui la prend pour objet ne s'inquiète pas du sort de populations fragiles[27].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologie dans l'histoire des sciences et de la philosophie

L'histoire des sciences et de la philosophie a produit de nombreuses théories quant à la nature de la connaissance et à la manière comment nous obtenons et validons notre connaissance. Elle remonte aux philosophes de l’Antiquité comme Platon et Aristote qui interrogaient sur la vérité et la réalité, Platon mettant l’accent sur des idées parfaites, et Aristote sur l’observation du monde réel. Cette tradition antique nous parvient à travers le Moyen Âge, par le biais des penseurs catholiques qui ont mêlé ces idées anciennes à la religion chrétienne, formant une nouvelle approche de la connaissance. À la Renaissance, le regain d’intérêt pour les textes anciens et l’importance donnée à l’observation directe ont ouvert la voie à des scientifiques comme Francis Bacon et René Descartes. Bacon a encouragé l’utilisation d’expériences pour découvrir des vérités, tandis que Descartes a cherché des certitudes absolues en questionnant tout ce qui pouvait être mis en doute. Ces idées ont jeté les bases de la science moderne, transformant la façon dont nous comprenons et validons la connaissance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Hervé Barreau, l'épistémologie moderne tire son origine du criticisme de Kant au XVIIIe siècle et du positivisme de Comte aux XIXe et XXe siècles[27]. Kant a révolutionné la pensée de la connaissance en affirmant que notre compréhension du monde est façonnée par la manière dont notre esprit structure les expériences. Selon lui, nous ne connaissons pas les choses telles qu’elles sont en elles-mêmes, mais seulement telles qu’elles apparaissent à travers les filtres de notre esprit. Cette a ouvert de nouvelles voies pour explorer comment et pourquoi nous pensons comme nous le faisons, influençant profondément les débats les épistémologie future.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le XXe siècle a marqué un tournant radical. Très schématiquement, aux premières réflexions purement philosophiques et souvent normatives sont venus s’ajouter des réflexions plus sociologiques et psychologiques, puis des approches sociologiques et anthropologiques dans les années 1980, et enfin des approches fondamentalement hétérogènes à partir des années 1990 avec les Science studies. Le discours sera également interrogé par la psychologie avec le courant du constructivisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La révolution Kantienne

Articles détaillés : Kant, Criticisme et Théorie de la connaissance de Kant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après Bertrand Russell, Kant est « le créateur de l'Épistémologie ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Kant offre un changement de perspective radical vis-à-vis de l'empirisme : c'est une véritable révolution épistémologique, qu'il qualifie lui-même par l'expression célèbre de « révolution copernicienne ». Hume avait déjà placé le sujet au centre de la connaissance. Kant, lui, va jusqu'à affirmer que la véritable origine de la connaissance est dans le sujet et non dans une réalité vis-à-vis de laquelle nous serions passifs[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il reprend certains principes des empiristes : « Ainsi, dans le temps, aucune connaissance ne précède l'expérience, et toutes commencent avec elle », explique-t-il dans Critique de la raison pure.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi pour Kant, note l'économiste Claude Mouchot[60], « l'objet en soi, le noumène, est et restera inconnu » et « nous ne connaitrons jamais que les phénomènes », et en cela Kant reste très actuel. Selon les termes de Kant (Critique de la raison pure) « il n’y a que les objets des sens qui puissent nous être donnés […] ils ne peuvent l’être que dans le contexte d’une expérience possible ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Russel fait remonter la filiation de l'épistémologie à Kant :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Ce fut seulement de Kant, le créateur de l'Épistémologie, que le problème géométrique reçut sa forme actuelle »[61].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On a considéré à l'époque — peut-être à tort — que la problématique de Fichte était éloignée de la problématique kantienne et l'on a attribué le concept d'épistémologie à Eduard Zeller, lequel utilise le mot allemand Erkenntnistheorie (« théorie de la connaissance ») dans un sens kantien[pertinence contestée][62], c'est-à-dire portant sur la possibilité de la connaissance et les fondements des sciences particulière.[34]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Subjectivité postkantienne : Idéalisme allemand, « Sciences de l'esprit »

De Kant à Hegel

Articles détaillés : Fichte#Doctrine de la science et Idéalisme allemand.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Idéalisme allemand : Kant, Fichte, Schelling, Hegel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Alors qu'on a souvent évoqué l'influence qu'auraient exercée Descartes et Rousseau dans la philosophie allemande, notamment dans « l’idéalisme multiforme qui s’est développé de Kant à Hegel, à savoir Descartes pour la philosophie théorique et Rousseau pour la philosophie pratique », Bernard Bourgeois considère qu'« en ce qui concerne Descartes, son influence a été fort limitée » : les problématiques de Descartes d'une part, de Kant et de ses successeurs d'autre part, sont à ses yeux très différentes[63]. Dans le Cogito, la problématique cartésienne est ontologique, elle « s’interroge sur ce qui est véritablement » : la problématique de la réflexion y est provisoire, pour laisser la place peu après « à une problématique d’un tout autre type, privilégiant dans son objet essentiellement la déduction, et une déduction à portée ontologique »[63]. Chez Kant et les postkantiens, « la problématique philosophique se déploie sur la base d’une science constituée, une science qui réussit, à savoir la physique newtonienne notamment. Elle ne présente pas une interrogation ontologique, mais une interrogation sur l’ontologie »[63]. Pour le Je pense transcendantal, la question devient celle de savoir « comment un discours scientifiquement assuré est possible »[63].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans l'idéalisme allemand, « tout le champ du savoir s’étend d’une réflexivité première – celle du Je pense – à une réflexivité dernière – la réflexivité essentiellement éthique ». Chez Fichte, « la conscience de soi la plus concrète, la représentation de soi la plus totale, est celle du Je éthique »[63]. Cette « présence à soi de la pensée », qui n'est en fait pas une « réflexion proprement dite », Fichte la désigne du terme « intuition » : « il s’agit de l’intuition intellectuelle, de l’intuition de l’intellect, en tant que l’intellect, à la différence de la sensibilité, réceptivité ou passivité, est une activité. L’intuition intellectuelle est la présence à soi immédiate de l’agir qu’est la pensée »[63].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Alexis Philonenko, Fichte, qui trouvait la philosophie de Kant « inachevée », peut être considéré comme « une marche dans l'escalier menant via Schelling de Kant à Hegel »[64].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En reprenant l'idée kantienne que la subjectivité est un des fondements de toute philosophie, la subjectivité étant le fondement de la « philosophie transcendantale » (cf. §16 de la Critique de la raison pure), Hegel re-développe l'idée d'une subjectivité absolue, au travers du concept de Moi chez Fichte, pour en faire une phénoménologie de l'esprit. Il s'agit aussi pour les penseurs de cette époque de défendre la primauté de l'Esprit sur la nature[65].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'une « conception encyclopédique de la science » aux sciences de l'esprit (Geisteswissenschaften)

Articles détaillés : Encyclopédie des sciences philosophiques, Naturphilosophie, Historicisme, Geisteswissenschaft et Philosophie de la vie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les premières années du XIXe siècle, Schelling et surtout Hegel « conçoivent l'idée d'une philosophie ou “science de l'esprit” »[66]. Cette « science philosophique » est exposée dans la troisième et dernière partie de l' Encyclopédie des sciences philosophiques (1817, 1820-1830) qui représente « le système achevé de Hegel » (la première partie traite de la logique et la seconde partie de la philosophie de la nature)[66].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Myriam Bienenstock, c'est à cette « conception encyclopédique de la science, héritée du XVIIIe siècle », que s'oppose, dans la première moitié du XIXe siècle, ce que Heinrich Heine a dénommé l'« école romantique ». Cette dernière reprend, en la transformant, l'opposition aristotélicienne de la « science » à l'« histoire »[66]. Pour ses adeptes en effet, « l'histoire relève d'autres démarches que celles réservées à la “science” proprement dite parce qu'elle traite, par définition, de ce qui est singulier, unique — individuel »[66]. À cette raison s'ajoute celle « du changement, de l'historicité fondamentale de l'être humain » que, dans la seconde moitié du XIXe siècle, vont mettre en avant les partisans de l'historicisme. Ou s'y ajoute encore « l'idée selon laquelle le comportement humain, précisément parce qu'il est l'expression d'une individualité singulière, située dans l'histoire, devrait être compris plutôt que simplement expliqué, comme le veulent les sciences de la nature »[66].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le sillage de la « philosophie de la vie » (Lebensphilosophie) : Bergson, Dilthey, Nietzsche, Schopenhauer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Isabelle Kalinowski rapporte la « formule demeurée fameuse » de Wilhelm Dilthey[67] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Nous expliquons la nature, nous comprenons la vie psychique »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— Wilhelm DiltheyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'opposition de « l’expliquer » (erklären) et du « comprendre » (verstehen) correspond donc au « dualisme des types de sciences » : les sciences de la nature s'opposent aux sciences de l’esprit chez Dilthey[67]. Ou autrement dit, « les “sciences de l'esprit” ou Geisteswissenschaften sont fondamentalement distinctes des sciences de la nature »[66].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après Sylvie Mesure, « le philosophe allemand Wilhelm Dilthey, dès son Introduction » aux sciences de l'esprit (1883), désigna son entreprise comme une « critique de la raison historique » : ce qu'avait fait la Critique de la raison pure à l'égard des sciences de la nature, il s'est agi pour lui de le transposer aux sciences historiques, en posant le problème de leur objectivité et de ses limites »[68]. L'entreprise de Dilthey visait d'une part à « isoler les sciences historiques des sciences physiques, en dégageant leurs principes propres », d'autre part, et c'est épistémologiquement le plus important, « à établir l'autonomie de ces sciences de la réalité sociale, culturelle et politique qui rassemble l'historicité de leurs objets ». C'est ici que son œuvre est à l'évidence « en rupture avec l'épistémologie positiviste alors dominante »[68].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Myriam Bienenstock, si la « philosophie de la vie » (Lebensphilosophie) fonde la « science de l'esprit » de Dilthey en rendant compte de ses catégories de base, elle est « étrangère à la « philosophie morale » en honneur en France, tout au long du XIXe siècle »[66]. Mais en Allemagne, l'influence de Dilthey s'est avérée considérable ; elle s'est exercée notamment en histoire de la littérature et en philosophie, a joué un rôle important dans la formation de la pensée de Heidegger ainsi que dans l'herméneutique de Gadamer, c'est-à-dire « bien au-delà des frontières de l'Allemagne »[66].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Tournant positiviste et positivisme logique en France

Articles détaillés : Auguste Comte et Positivisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Auguste Comte.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Auguste Comte distingue trois états historiques :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  1. dans l'état théologique, l'esprit de l'homme cherche à expliquer les phénomènes naturels par des agents surnaturels.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  2. dans l'état métaphysique, l'explication se fonde sur des forces naturelles mais encore personnifiées (la théorie de l'éther par exemple).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  3. avec l'état positif, l'esprit ne cherche plus à expliquer les phénomènes par leurs causes, mais il s'édifie sur des faits constatables et mesurables.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le personnage de Newton est, pour Comte, révélateur de cette « marche progressive de l'esprit humain »[69].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La science doit ainsi mettre en œuvre des hypothèses, permettant de se passer de l'expérience, et aboutissant à la formation de lois non contradictoires. Comte cite ainsi, comme exemple, la théorie de la chaleur de Joseph Fourier, qu'il a bâtie sans avoir à observer la nature du phénomène. Le positivisme met en avant la qualité prédictive de la science, qui permet de « voir pour prévoir » selon les mots de Comte, dans ses Discours sur l'ensemble du positivisme (1843). Néanmoins, pour lui, la méthode scientifique culmine dans la mise en pratique, dans l'action : ce que le discours moderne appellera l'application scientifique. L'ingénierie est ainsi la main de la science, caractérisée par le savoir-faire. La science est avec Comte indissociable de l'action :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Science, d'où prévoyance ; prévoyance d'où action »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la philosophie de Comte, l'esprit se limite au « comment », et renonce à la recherche du « pourquoi ultime » des choses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Philosophie contemporaine

Cercle de Vienne

Articles détaillés : Positivisme logique et Cercle de Vienne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Entrée du « Séminaire de mathématiques » à l'Université de Vienne, Boltzmanngasse, lieu de rendez-vous du Cercle de Vienne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le « cercle de Vienne » (Wiener Kreis) qui se forme à partir de 1923 autour de la personnalité de Moritz Schlick, projette de « développer une nouvelle philosophie de la science dans un esprit de rigueur, et en excluant toute considération métaphysique »[70]. Les thèmes principaux élaborés de concert avec une autre association fondée à Berlin par Hans Reichenbach (cercle de Berlin) vont donner naissance au « néo-positivisme, ou positivisme logique »[70]. Si l'avènement du nazisme a contraint le groupe viennois à la diaspora vers l'Amérique et l'Angleterre, la plupart de ses membres y ont poursuivi leur carrière, tandis que « leurs travaux se sont imposés à l'ensemble du monde philosophique »[70].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour le philosophe américain Sydney Hook, auquel se réfère Gilles Gaston Granger, le monde philosophique germanique entre les deux guerres se caractériserait en 1930 « par l'influence dominante d'une tradition idéaliste purement autochtone » et ferait preuve d'une « “étonnante indifférence” à l'égard des résultats et des méthodes de la physique moderne » : à l'occasion, on y entendrait dire par exemple « qu'une activité scientifique spécialisée fait obstacle à une intuition philosophique supérieure… » (S. Hook, Journal of American Philosophy, vol. XXVII, no 6, 1930)[70]. Selon Granger, « c'est sans doute contre cette situation que réagissent les fondateurs du cercle de Vienne, qui invoquent le plus souvent comme inspirateurs immédiats Mach, Poincaré, Einstein, Frege, Russell et Wittgenstein »[70].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Karl Popper, « d'après ses propres dires » entend parler du « Cercle de Schlick » surtout vers 1926-1927, rapporte la philosophe Mélika Ouelbani : « il avait fréquenté le séminaire de Carnap et avait eu des discussions privées avec presque tous les membres du Cercle – à savoir, Schlick, Carnap, Waismann, Hahn, Frank, Von Mises, Reichenbach et Neurath »[71]. Selon Ouelbani, Popper aurait en réalité « critiqué le positivisme logique à travers Carnap »[71].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Science normale » de Thomas Kuhn

Les travaux de Thomas Samuel Kuhn vont marquer une rupture fondamentale en philosophie, en histoire et en sociologie des sciences[72]. Il va historiciser la science et rejeter une conception fixiste de la science. Son ouvrage principal en la matière, La Structure des révolutions scientifiques (1962) pose qu'« il est ainsi difficile de considérer le développement scientifique comme un processus d’accumulation, car il est difficile d’isoler les découvertes et les inventions individuelles ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Lorsque les scientifiques ne peuvent plus ignorer plus longtemps des anomalies qui renversent la situation établie dans la pratique scientifique, alors commencent les investigations extraordinaires qui les conduisent finalement à un nouvel ensemble de convictions, sur une nouvelle base pour la pratique de la science » ajoute-t-il, qualifiant ces bases pratiques de paradigmes scientifiques (comme la lumière considérée comme un corpuscule, puis comme une onde, puis enfin comme une particule). Ces « épisodes extraordinaires » sont comme des « révolutions scientifiques » (ainsi celles apportées par Isaac Newton, Nicolas Copernic, Lavoisier, ou encore Einstein) : toutes viennent renverser un paradigme dominant. L'état d'une science, des connaissances et du paradigme, à une période donnée, constitue la « science normale » qui est selon Kuhn « une recherche fermement accréditée par une ou plusieurs découvertes scientifiques passées, découvertes que tel ou tel groupe scientifique [a considérées] comme suffisantes pour devenir le point de départ d’autres travaux. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Quine et « l'épistémologie naturalisée »

Avec l'article Deux dogmes de l'empirisme, Willard Van Orman Quine critique deux aspects centraux du positivisme logique. Le premier est la distinction entre vérités analytiques et vérités synthétiques : il y aurait des propositions vraies indépendamment des faits, qui seraient vraies en vertu de leur seule signification. Le second dogme, le réductionnisme, est la théorie selon laquelle les énoncés doués de sens peuvent être reformulés en énoncés portant sur des données de l'expérience immédiate (dans ce cas un énoncé analytique serait un énoncé confirmé par l'expérience dans tous les cas).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ce texte constitue une attaque en règle contre l'héritage théorique du positivisme logique. Comme le précise Quine lui-même, « Another effect is a shift toward pragmatism » : « Les deux dogmes de l'empirisme » marque le grand retour du pragmatisme dans la philosophie américaine, au sein même du mouvement intellectuel qui l'avait évincé de la scène intellectuelle : la philosophie analytique (sous sa forme empiriste).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avec l'« épistémologie naturalisée », Quine, dans un point de vue naturaliste, affirme que la philosophie de la connaissance et des sciences constitue elle-même une activité scientifique, corrigée par les autres sciences, et non pas une « philosophie première » fondée sur une métaphysique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Critique de l'induction de Mach

Ernst Mach.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Inventeur de la mesure de la vitesse de propagation du son, Ernst Mach développa une pensée épistémologique qui influença notamment Albert Einstein. Dans La Mécanique, exposé historique et critique de son développement[73], Mach dévoile la conception mythologique qui sous-tend les représentations mécanistes de son époque et qui aboutissent au conflit des spiritualistes et des matérialistes. Mais la critique de Mach porte surtout sur la méthode de l'induction, pendant de la déduction. Dans La Connaissance et l'erreur (1905), Mach explique que le travail du savant porte avant tout sur les relations des objets étudiés entre eux, et non sur leur classement. La démarche de recherche est avant tout mentale conclut Mach : « Avant de comprendre la nature, il faut l'appréhender dans l'imagination, pour donner aux concepts un contenu intuitif vivant »[74]. Par ailleurs, Mach défend l'idée que la science est symbolique, thèse qu'il reprend chez Karl Pearson dans La Grammaire de la science (1892)[75] et qui explique que la science est « une sténographie conceptuelle ». Mach annonce que seule la méthode empirique est scientifique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Nous devons limiter notre science physique à l'expression des faits observables, sans construire d'hypothèses derrière ces faits, où plus rien n'existe qui puisse être conçu ou prouvé[76] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Réfutabilité de Karl Popper

Articles détaillés : Réfutabilité et Épistémologie évolutionniste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Karl Popper vers 1980.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le philosophe autrichien Karl Popper (1902-1994) bouleverse l'épistémologie classique en proposant une nouvelle théorie de la connaissance, dès 1934 avec la Logique de la découverte scientifique. Il donne à l'épistémologie de nouveaux concepts et outils d'examen, comme la réfutabilité (capacité d'une théorie scientifique de se soumettre à une méthode critique sévère) ou l'infaillibilité (qui définit a contrario les théories métaphysiques, psychanalytiques, marxistes, astrologiques). Il propose ainsi de voir dans la réfutabilité le critère permettant de distinguer la science de la non-science. Un énoncé est ainsi « empiriquement informatif, si et seulement s'il est testable ou réfutable, c'est-à-dire s'il est possible, au moins en principe, que certains faits puissent le contredire »[77]. Néanmoins, Popper admet que les énoncés non réfutables peuvent être heuristiques et avoir un sens (c'est le cas des sciences humaines).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Popper émet par ailleurs une critique de la thèse de l'unicité de la science, notamment dans son ouvrage La Logique de la découverte scientifique. L'idée d'un système de connaissance est futile selon lui : « nous ne savons pas, nous ne faisons que conjecturer. » L’idéal d’une connaissance absolument certaine et démontrable s’est révélé être une idole. Selon lui, enfin, l'induction n'a aucune valeur scientifique :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Il n'y a pas d'induction parce que les théories universelles ne sont pas déductibles d'énoncés singuliers[78]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Programmes de recherche scientifique » de Imre Lakatos

La pensée d'Imre Lakatos (1922-1974) est en droite file de celle de Popper. Il est le créateur de la notion de « programmes de recherche scientifique » (P.R.S) qui est un corpus d'hypothèses théoriques lié à un plan de recherche au sein d'un domaine particulier (un « paradigme ») comme la métaphysique cartésienne par exemple. Lakatos, bien qu'étant l'élève de Karl Popper, s'oppose à lui sur le point de la réfutabilité. Un programme de recherche est selon lui caractérisé à la fois par une heuristique positive (qui définit ce qu'il faut chercher et quelle méthode utiliser) et une heuristique négative (les hypothèses sont inviolables).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Holisme épistémologique

Article détaillé : Holisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Opposé à toute interprétation matérialiste et réaliste de la chimie et de la physique, Pierre Duhem proposa une conception qu'on qualifiera ensuite d'« instrumentaliste » de la science dans La Théorie physique. Son objet et sa structure (1906). Selon l'instrumentalisme, la science ne décrit pas la réalité au-delà des phénomènes mais n'est qu'un instrument le plus commode de prédiction.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le holisme épistémologique de Quine ne se limite pas à la physique comme celui de Duhem, ni même aux sciences expérimentales comme celui de Carnap mais s'étend à toute la science, logique et mathématique comprise.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Phénoménologie de Husserl

Article détaillé : Phénoménologie (philosophie).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Edmund Husserl, la phénoménologie prend pour point de départ l'expérience en tant qu'intuition sensible des phénomènes afin d'essayer d'en extraire les dispositions essentielles des expériences ainsi que l'essence de ce dont on fait l'expérience.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Constructivisme et systémique

Articles détaillés : Constructivisme (épistémologie), épistémologie génétique, Constructivisme (psychologie) et Systémique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jean Piaget, fondateur de l'épistémologie génétique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le terme constructivisme est né au début du XXe siècle avec le mathématicien néerlandais Brouwer qui l'utilisa pour caractériser sa position sur la question des fondements en mathématiques comme discipline maîtresse. Mais c'est surtout Jean Piaget qui a su apporter au constructivisme ses lettres de noblesse : avec la publication en 1967 de l'encyclopédie de la Pléiade et notamment du volume XXII : Logique et connaissance scientifique, il opère selon Jean-Louis Le Moigne une « renaissance du constructivisme épistémologique, notamment à partir des travaux de Bachelard »[79]. Toutefois, selon Ian Hacking, c'est Kant qui fut le « grand pionnier de la construction »[80].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'école constructiviste n'accepte comme vrai que ce que le scientifique peut construire, à partir d'idées et d'hypothèses que l'intuition (comme fondement des mathématiques) accepte comme vraies, et qui sont représentables. Le psychologue et épistémologue Jean Piaget expliquera ainsi que le « fait est […] toujours le produit de la composition, entre une part fournie par les objets, et une autre construite par le sujet »[81]. L'expérimentation ne sert alors qu'à vérifier la cohérence interne de la construction[réf. nécessaire] (c'est la notion de modèle épistémologique).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Piaget étendra cependant le cadre constructiviste à ce qu'il nomme l'« épistémologie génétique » qui étudie les conditions de la connaissance et les lois de son accroissement, en lien avec le développement neurologique de l'intelligence. Pour lui, l'épistémologie englobe la théorie de la connaissance et la philosophie des sciences (ce qu'il nomme le « cercle des sciences » : chaque science renforce l'édifice des autres sciences). Autrement dit, « la succession des sciences dans l'histoire obéit à la même logique que l'ontogenèse des connaissances »[82]. Sans parler de ressemblance totale, les mécanismes, de l'individu au groupe de chercheurs et donc, aux disciplines scientifiques, sont communs (Piaget cite ainsi l'« abstraction réfléchissante »).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Refusant l'empirisme, l'épistémologie constructiviste pose que la connaissance se fait au moyen d'une dialectique, du sujet à l'objet et de l'objet au sujet, par un aller et retour expérimental.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jean Piaget[83] proposait de définir l’épistémologie « en première approximation comme l’étude de la constitution des connaissances valables », dénomination qui, selon Jean-Louis Le Moigne, permet de poser les trois grandes questions de la discipline :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  1. Qu’est ce que la connaissance et quel est son mode d'investigation (c'est la question « gnoséologique ») ?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  2. Comment la connaissance est-elle constituée ou engendrée (c'est la question méthodologique) ?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  3. Comment apprécier sa valeur ou sa validité (question de sa scientificité) ?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ces travaux vont inspirer plusieurs auteurs. Certains, liés à la systémique, sont publiés par Paul Watzlawick en 1980 dans l’ouvrage L’invention de la réalité – Contributions au constructivisme[84]. Edgar Morin offre au constructivisme son « discours de la méthode » avec La Méthode[79]. Herbert Simon renouvelle la classification des sciences avec Les sciences de l’artificiel[85].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Structuralisme

Articles détaillés : Structuralisme et Structuralisme généralisé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le structuralisme est un ensemble de courants holistes en épistémologie apparus principalement en sciences humaines et sociales au milieu du XXe siècle, ayant en commun l'utilisation du terme de structure entendue comme modèle théorique (inconscient, ou non empiriquement perceptible) organisant la forme de l'objet étudié pris comme un système, l'accent étant mis moins sur les unités élémentaires de ce système que sur les relations qui les unissent. La référence explicite au terme structure, dont la définition n'est pas unifiée entre les différents courants de pensée concernés, se systématise progressivement avec la construction institutionnelle des sciences humaines et sociales à partir de la seconde moitié du XIXe siècle dans la filiation positiviste ; cependant certains auteurs font remonter bien antérieurement (jusqu'à Aristote) la généalogie du structuralisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La définition du structuralisme et de ses frontières disciplinaires est devenue un champ de recherche à part entière, complexe et en évolution rapide. Actuellement, le terme en français tend à désigner deux types de phénomènes :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • dans le sens le plus connu (structuralisme généralisé)[86], une période particulière de l'histoire des idées scientifiques, un phénomène transitoire de mode intellectuelle à caractère contestataire ayant eu cours entre la fin des années 1950 et le début des années 1970, essentiellement en France, débordant largement les frontières universitaires pour envahir le champ littéraire, médiatique et politique ; ce « moment structuraliste », inspiré essentiellement de la linguistique saussurienne et très marqué par son formalisme, s'est organisé autour d'un petit nombre de personnalités-phares : Roland Barthes en littérature, Jacques Lacan en psychanalyse, Michel Foucault et Louis Althusser en philosophie ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • dans son acception épistémologique plus spécialisée[87],[88], un paradigme scientifique proche de la systémique où la notion de structure est centrée sur la genèse dynamique des systèmes de l'esprit et du sens, entendus au sens de la philosophie de la forme, avec une généalogie remontant jusqu'à Aristote ; c'est dans cette lignée naturaliste du structuralisme que s'est situé l'ethnologue Claude Lévi-Strauss, en développant à partir des années 1950 l'anthropologie structurale en rupture avec les courants de l'anthropologie anglo-saxonne de l'époque (évolutionnisme, diffusionnisme, culturalisme, fonctionnalisme).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Michel Foucault

Pour Hervé Barreau[30], « on a désigné [dans le passé] en France par épistémologie l'étude de l’épistémè, c'est-à-dire de ce que Michel Foucault considérait comme un corps de principes, analogues aux “paradigmes” de T. S. Kuhn, qui sont à l’œuvre simultanément dans plusieurs disciplines, et qui varient dans le temps de façon discontinue ». […] C'est pourquoi la conception foucaldienne de l'épistémologie, que son auteur avait bornée du reste aux sciences de la vie et aux sciences de l'homme, ne peut prétendre occuper le terrain de ce qu'on entendait jadis par la philosophie des sciences.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette épistémologie foucaldienne est incluse dans l'épistémologie actuelle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologie comparative de Gilles Gaston Granger
Gilles Gaston Granger.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Introduite par Gilles Gaston Granger, l'Épistémologie comparative a pour objet la comparaison de théories ou de systèmes scientifiques en vue de dégager « l'homologie formelle du fonctionnement de différents concepts dans ces structures »[89].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une chaire d'Épistémologie comparative a été créée au Collège de France en 1987[90].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Épistémologie complexe

Article détaillé : Épistémologie complexe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans ce courant de pensée, l'objet à étudier est considéré comme un système complexe, c'est-à-dire qu'il est fonction d'une multitude de paramètres et inclut des inerties, des non-linéarités, des rétroactions, des récursivités, des seuils, des jeux de fonctionnement, des influences mutuelles de variables, des effets retard, des hystérésis, des émergences, de l'auto-organisation, etc. Il est en relation avec son milieu, qui l'alimente en entrées (par ex. énergie et commandes) et à qui il donne des sorties (par ex. production et déchets).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En France, Henri Poincaré est un précurseur de cette approche[91]. Edgar Morin et Jean-Louis Le Moigne l'ont développé par leurs travaux, écrits et conférences.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Science post-normale

Article détaillé : Science post-normale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La science post-normale (SPN) est une stratégie de résolution de problèmes utilisée lorsque « les faits [sont] incertains, les valeurs contestées, les enjeux importants et les décisions urgentes », conditions souvent présentes dans la recherche pertinente pour les politiques, par exemple pour la santé planétaire. Dans ces situations, la SPN recommande de suspendre temporairement l'idéal scientifique traditionnel de la vérité, en se concentrant sur la qualité telle qu'évaluée par des groupes de pairs élargis. Cette approche est développée dans les années 1990 par Silvio Funtowicz et Jerome R. Ravetz[92],[93],[94].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La SPN intégre les concepts d'une nouvelle science critique développés dans les travaux antérieurs des mêmes auteurs[95].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La SPN n'est pas un nouveau paradigme au sens kuhnien, ou tentative de nouvelle « normalité », mais un ensemble de perspectives pour guider et produire des connaissances exploitables et solides pour la prise de décision politique et l'action face à des défis tels les pandémies, l'effondrement des écosystèmes, la perte de biodiversité , la Santé planétaire, et, en général, les transitions vers la durabilité[96],[97].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Questions de l'épistémologie dans le sens philosophie des sciences

Lorsqu'elle se penche sur la connaissance scientifique, l'épistémologie est axée sur l'analyse de la spécificité et des conditions d'existence de la connaissance scientifique. Autrement dit, elle se penche sur des questions telles que : qu'est-ce qu'une science et comment la reconnaît-on ? Quelles sont les différences entre une connaissance scientifique et un savoir qui ne l'est pas ?[98]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Production des connaissances scientifiques

Articles détaillés : Science et Scientificité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les questions épistémologiques portent par exemple sur :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Quelle place accorder à l'intuition, à la créativité, à l'imagination, à l'analogie entre disciplines, à la sérendipité ?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Quelles méthodes ? La question de la déduction, de l'induction…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Quelles formes de validations ?… On trouve ici la question de l'explication, de la validation…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Il y a aussi la question de l'unité de la science ou de sa production dans un contexte pluridisciplinaire/interdisciplinaire[99].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un exemple volontiers cité[7] est l'étonnement des mathématiciens grecs devant le fait que la diagonale du carré ne puisse correspondre à aucune fraction irréductible p/q, à une époque où l'on n'imaginait de nombres que rationnels (l'irrationalité de pi (𝜋) était encore inconnue). En effet, on aurait alors eu (p/q)² = 2, soit p² = 2 q². Cela aurait impliqué que p² soit pair, soit p = 2k ; mais en ce cas, p² aurait valu 4k² et la fraction p/q n'aurait pas été irréductible, ce qui serait contraire à l'hypothèse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rationalité

Jean Ladrière donne une définition de la rationalité scientifique : « Une démarche rationnelle, dans l'ordre cognitif comme dans l'ordre de l'action, est une démarche qui s'accompagne de la monstration de sa validité ou de sa légitimité, conformément à des critères qui peuvent eux-mêmes être reconnus comme acceptables au regard d'une critique éventuelle »[100]. L'exigence fondatrice de la rationalité c'est la nécessité de justifier le pourquoi de ses jugements.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« La recherche de rationalité est une démarche atemporelle, mais les formes de la raison sont […] historiques et donc contingentes », nous dit Michel Morange[101].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Déduction

Article détaillé : Déduction logique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La méthode hypothético-déductive est régulièrement considérée comme la production scientifique par excellence, surtout depuis que la science s'inscrit dans le paradigme de la recherche appliquée, qui consiste à travailler à résoudre des problèmes identifiés d'avance, selon la méthode du problem-solving. Cependant, la démarche mise en œuvre par les découvreurs échappe régulièrement à cette approche, très rationaliste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Induction

Articles détaillés : Induction (logique) et Inductivisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'induction se fonde sur l'observation de cas singuliers pour justifier une théorie générale ; c'est l'opération qui consiste à passer du particulier au général. Le problème est de savoir s'il peut être épistémologiquement valide de croire que les théories universelles sont justifiées, voire vérifiées, par la seule prise en compte d'un grand nombre d'observations singulières passées. Par exemple, nous avons observé que le soleil, jusqu'ici, se lève le matin. Mais rien ne semble justifier notre croyance au fait qu'il se lèvera encore demain. Ce problème avait été jugé insoluble par Hume, pour lequel notre croyance relevait de l'habitude consistant à voir telle cause susciter tel effet, ce qui ne présume pas que ce soit le cas dans la réalité. Cette position non réaliste fut critiquée par Emmanuel Kant, Karl Popper et Ernest Mach bien que le concept d'induction, tout comme celui de réfutation, regroupent aujourd'hui une variété de théories allant des plus naïves aux plus sophistiquées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Validation des connaissances scientifiques

Vérification

Articles détaillés : Théorie vérificationniste de la signification et Zététique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est le problème des fondements de la connaissance scientifique :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • la nature de la connaissance : connaissance scientifique ou générale, exclusion de la métaphysique de la Science… C'est notamment la question de la démarcation,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la validation de la connaissance, de la question du réalisme/antiréalisme, et bien sûr, la question du rapport au vrai.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ce qui mène également à la question du relativisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nature des connaissances

Historiquement, cette question épistémologique concerne plus directement la question de savoir comment identifier ou démarquer les théories scientifiques des théories métaphysiques. Au XXIe siècle, il y a aussi le tri entre la connaissance en général et la connaissance véritablement scientifique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les philosophes positivistes fondateurs du Cercle de Vienne pensaient que le seul critère de démarcation qui puisse être valide, afin d'éliminer la métaphysique, était la vérifiabilité des énoncés singuliers, seules données des sens capables de permettre la vérification des théories générales de la science, à condition qu'elles soient suffisamment nombreuses et bien observées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Karl Popper, philosophe des sciences du XXe siècle et adversaire des thèses et du projet du Cercle de Vienne, aucune théorie scientifique générale n'a jamais pu être établie par une quelconque forme d'induction, et donc vérifiée. Il critique le raisonnement par induction : ce dernier a pour lui une valeur psychologique mais pas une valeur logique. De nombreuses observations cohérentes ne suffisent pas à prouver que la théorie qu'on cherche à démontrer soit vraie. A contrario, une seule observation inattendue suffit à réfuter une théorie. Ainsi, mille cygnes blancs ne suffisent pas à prouver que tous les cygnes sont blancs ; mais un seul cygne noir suffit à prouver que tous les cygnes ne sont pas blancs. Voir Paradoxe de Hempel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Karl Popper pense que les théories scientifiques ne peuvent pas être justifiées, même sur la base d'un très grand nombre d'observations empiriques, elles peuvent seulement être évaluées à partir de tests dont la logique consiste à tenter de mettre à l'épreuve les connaissances scientifiques (la réfutation). Il en résulte qu'une théorie ne peut être « prouvée » mais seulement considérée comme non invalidée jusqu'à preuve du contraire. Partant de là, on peut distinguer :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • les théories impossibles à réfuter (par l'observation ou l'expérience)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • les théories qui peuvent être invalidées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'autre part, il pense qu'aucune théorie scientifique n'est logiquement ou même empiriquement vérifiable si l'on admet sous ce terme la notion de certitude ou de vérification avec certitude. Karl Popper soutient même qu'une théorie ne peut être scientifique que si elle est potentiellement fausse (réfutable), et même fausse en comparaison de la vérité certaine à laquelle elle prétendrait se rapprocher. Seules les théories potentiellement réfutables (celles associables à des expériences dont l'échec prouverait l'erreur de la théorie) font partie du domaine scientifique; c'est le « critère de démarcation des sciences ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le problème de la démarcation (identifié comme étant le problème de Kant par Karl Popper[102]) s'articule à celui de la justification des théories :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • soit selon une méthode inductive,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • soit par une méthode hypothético-déductive.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le domaine de la science empirique, la vérification devrait plutôt être assimilable à la corroboration (Karl Popper), c'est-à-dire à une forme relative et non absolue de vérité, toujours dépendante des tests scientifiques qui ont pu être réalisés par une communauté de chercheurs. Ainsi, en science, la vérification des théories seraient donc toujours relative à des tests eux-mêmes relatifs à d'autres tests précédents et toujours améliorables, et jamais absolus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Réfutation

Articles détaillés : Réfutabilité et Zététique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rendu célèbre par l'œuvre de Karl Popper, ce terme implique la possibilité d'évaluer empiriquement les énoncés généraux de la science par l'intermédiaire de tests. Seules les théories formulées de manière à pouvoir permettre la déduction logique d'un énoncé particulier capable potentiellement de les réfuter, peuvent, pour Karl Popper, être considérées comme scientifiques et non métaphysiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mais Popper propose qu'il existe deux niveaux de réfutabilité. La réfutabilité « logique » et la réfutabilité « empirique » ; sachant qu'un énoncé réfutable d'un point de vue logique ne l'est peut-être pas d'un point de vue empirique. Par exemple, l'énoncé « tous les hommes sont mortels » est logiquement réfutable, mais empiriquement irréfutable, puisque aucun être humain ne pourrait vivre assez longtemps pour vérifier qu'un homme est immortel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Karl Popper a toujours soutenu qu'aucune réfutation empirique ne pouvait être certaine, car il est toujours possible de sauver une théorie d'une réfutation par l'adoption de stratagèmes ad hoc. En conséquence, pour Popper, le critère de démarcation reposant sur la réfutation, doit avant tout être un critère méthodologique puisque tout reposerait, en dernier ressort, sur les décisions de la communauté scientifique, pour accepter ou rejeter la valeur d'un test, d'une réfutation ou d'une corroboration[103].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Relativisme

Article détaillé : anarchisme épistémologique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Paul Feyerabend observait à l'exemple de la naissance de la mécanique quantique que souvent l'avancement scientifique ne suit pas de règles strictes. Ainsi, selon lui, le seul principe qui n'empêche pas l'avancement de la science est « a priori tout peut être bon » (ce qui définit l'anarchisme épistémologique - à distinguer de « tout est bon » (anything goes), que Feyerabend lui-même récusait). Il critique donc l'aspect réducteur de la théorie de la réfutabilité et défend le pluralisme méthodologique. Il existe selon lui une très grande variété de méthodes différentes adaptées à des contextes scientifiques et sociaux toujours différents.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De plus, il remet en question la place que la théorie de la réfutabilité accorde à la science, en faisant d'elle l'unique source de savoir légitime et le fondement d'une connaissance universelle qui dépasse les clivages culturels et communautaires. Enfin, Feyerabend critique le manque de pertinence pour décrire correctement la réalité du monde scientifique et des évolutions des discours et pratiques scientifiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Son œuvre principale, Contre la méthode. Esquisse d'une théorie anarchiste de la connaissance, fut reçue très négativement par la communauté scientifique, car elle accusait la méthode scientifique d'être un dogme et soulevait la question de savoir si la communauté doit être aussi critique par rapport à la méthode scientifique que par rapport aux théories qui en résultent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Contexte de découverte

Contexte de découverte et contexte de justification : pendant longtemps, la question de la découverte ne relève pas de l'épistémologie, mais au mieux, de la psychologie (recherche des intentions, des pré-pensés… du chercheur).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les choses ont changé progressivement : l'épistémologie moderne ré-interroge les corpus de connaissances scientifiques acquises et questionne les contextes de découverte, de validation, de communication et d'enseignement de la Science et de la recherche en train de se faire[104].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Évolution et dynamique des connaissances

La question épistémologique concerne la nature du processus dynamique du changement scientifique :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • La science avance-t-elle par sauts ? Continuisme et discontinuisme,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La science progresse-t-elle que de l'intérieur ? Ou bien est-ce que les non-scientifiques font progresser la Science ? internaliste et externalisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ce qui renvoie à nouveau au problème du relativisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Continuisme et discontinuisme

Bachelard et l'« obstacle épistémologique » : Gaston Bachelard définit ce dernier, en 1934, dans un article intitulé La formation de l'esprit scientifique, comme étant « la rectification du savoir, l'élargissement des cadres de la connaissance ». Pour lui, le scientifique doit se dépouiller de tout ce qui constitue les « obstacles épistémologiques internes », en se soumettant à une préparation intérieure afin que sa recherche progresse vers la vérité. La notion d’« obstacle épistémologique » permet de poser le problème de la connaissance scientifique : c'est à partir du moment où celui-ci est surmonté, donnant lieu à une « rupture épistémologique », que l'on atteint le but recherché. Les obstacles sont, pour Bachelard, non seulement inévitables, mais aussi indispensables pour connaître la vérité. Celle-ci en effet n'apparaît jamais par une illumination subite, mais au contraire, après de longs tâtonnements, « une longue histoire d'erreurs et d'errances surmontées »[105].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bachelard dénonce l'opinion que laisse l'expérience empirique et son influence sur la connaissance scientifique : « le réel n'est jamais ce que l'on pourrait croire, il est toujours ce qu'on aurait dû penser », dit-il. « La science s'oppose formellement à l'opinion : l'opinion ne pense pas, elle traduit des besoins en connaissances ». La connaissance scientifique consistera à revenir sans arrêt sur le déjà découvert[105].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mettant l'accent sur la discontinuité dans le processus de la construction scientifique, Thomas Samuel Kuhn discerne des périodes relativement longues pendant lesquelles la recherche est qualifiée de « normale », c'est-à-dire qu'elle s'inscrit dans la lignée des paradigmes théoriques dominants, périodes pendant lesquelles de brefs et inexplicables changements constituent une véritable « révolution scientifique ». Le choix entre les paradigmes n'est pas fondé rationnellement. Cette posture implique que chaque paradigme permet de résoudre certains problèmes et, de là, les paradigmes seraient incommensurables[105].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Internalisme et externalisme

La vision internaliste ne prend en compte que l’histoire des idées scientifiques, de découverte en découverte, indépendamment de tout contexte : les savants forment un monde à part, qui progresse indépendamment du reste. La science se nourrit d’elle-même. Il est ainsi possible de comprendre l’histoire des sciences sans se référer au contexte historique, social, culturel. Dans cette vision, l’important, ce sont les étapes de progression de l’histoire scientifique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La vision externaliste rend, au contraire, la science dépendante de l’économie, de la psychologie, etc. Cela amène à des conséquences différentes suivant le contexteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chaire d'Épistémologie comparative au Collège de France.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Institutions

En France

En France, l'épistémologie a le statut institutionnel d'une discipline à part, distincte de la philosophie et de l'histoire : elle constitue ainsi la section 72 du CNU. Elle y occupe plusieurs dizaines de laboratoires, dont notamment l'IHPST[8], le Centre de recherche en épistémologie appliquée, REHSEIS, le Centre François Viete, les Archives Henri Poincaré, le Centre Georges Canguilhem, l'Institut Jean-Nicod[9], le Centre Gilles Gaston Granger, l'IRIST, l'unité Savoirs et Textes, le GRS (Groupe de recherche sur les savoirs), qui regroupent des centaines de chercheurs, le CREA (Centre de recherche en épistémologie appliquée)[10], le CEP (Centre d'épistémologie et de physique)[11] ou le Centre de recherches Alexandre-Koyré. Elle intéresse plus d'une vingtaine d'écoles doctorales et des sociétés savantes comme la Société de philosophie des sciences[12] (dépendant de l'ENS Ulm) ou la SFHST ou des listes de diffusion comme Theuth. De 1986 à 1991, une chaire d'Épistémologie comparative est créée au Collège de France pour Gilles Gaston Granger[90].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Science » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Liste des points à vérifier
Points à vérifier (375)

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  1. Que désigne « Épistémologie » ? — Non vérifiéLes frontières entre épistémologie, philosophie des sciences, histoire et sociologie des sciences peuvent varier selon les traditions académiques et les auteurs.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire du mot

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéL'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê, « connaissance vraie, science » et λόγος / lógos / « discours ») est un terme polysémique qui recouvre des domaines d'études et des approches philosophiques différentes selon les contextes linguistiques et culturels :

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéDans le monde anglo-saxon, epistemology désigne la théorie de la connaissance. L'epistemology anglophone a connu plusieurs courants. Elle se focalise, depuis la fin du positivisme logique, sur les conditions et les critères de la connaissance ordinaire. On retrouve parfois le terme « épistémologie » en français dans ce sens.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéEn français, « épistémologie » a plusieurs acceptions et peut désigner :

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéla philosophie des sciences elle-même ;

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéune tradition spécifiquement française mêlant philosophie des sciences, histoire des sciences et théorie de la connaissance ;

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéle courant de l'épistémologie historique, qui étudie l'évolution des fondements et méthodes scientifiques à travers le temps.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLes frontières entre épistémologie, philosophie des sciences, histoire et sociologie des sciences peuvent varier selon les traditions académiques et les auteurs. Ces disciplines, bien que distinctes, présentent des recouvrements et des emprunts interdisciplinaires.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéEn plus d'avoir adopté une approche historique, la tradition française a mis l'accent sur le lien entre la connaissance scientifique et la connaissance commune, cette dernière étant considérée comme fondamentalement distincte de la première, tout en constituant sa base. Selon Hervé Barreau, Kant a posé les bases de cette distinction en proposant une connaissance a priori de nature scientifique. Auguste Comte dit que …

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLe terme « épistémologie » vient du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, capacité à faire, art, habileté, compétence professionnelle, science » et λόγος / lógos « discours ». Le terme se traduit donc littéralement par discours sur la science.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéL'introduction du mot « épistémologie » en français est relativement récente (1901) : elle résulte de la traduction de l' Essai sur les fondements de la géométrie de Bertrand Russell. Il s'agit d'un « emprunt à l'anglais epistemology, formé pour traduire l'allemand Wissenschaftslehre […], avec le grec epistémé “science, connaissance”, dérivé de epistanaï “savoir”, proprement “se tenir au-dessus de” et -logy ». La not…

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéLe mot epistemology est forgé pour traduire celui de Wissenschaftslehre du philosophe Johann Gottlieb Fichte.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéLa première occurrence connue du néologisme epistemology date de juin 1847 : elle se trouve dans un article anonyme sur l'écrivain allemand Jean Paul, paru dans la revue « The English Review ». Le mot epistemology est alors forgé pour traduire celui de Wissenschaftslehre (Doctrine de la science), du titre de la philosophie de Fichte à laquelle il est fait allusion dans le roman Titan (de) de Jean Paul,, :

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  15. Passage de cet article — Non vérifié« The title of one of the principal works of Fichte is 'Wissenschaftslehre,' which, after the analogy of technology, τεχνολογία, we render epistemology »

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  16. Passage de cet article — Non vérifié« Le titre de l'un des principaux ouvrages de Fichte est 'Wissenschaftslehre', que, par analogie avec technologie, τεχνολογία, nous rendons par epistemology »

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLe lien ou l'influence entre cette première introduction anonyme et la suivante qui sera faite par James Frederick Ferrier, ne sont pas connus.[réf. nécessaire]

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéL'écrivain écossais James Frederick Ferrier crée le néologisme epistemology pour remplacer la Wissenschaftslehre de Fichte dans le cadre de l'idéalisme allemand.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLe mot epistemology est ensuite proprement introduit dans la littérature philosophique anglophone par James Frederick Ferrier en 1854, qui l'a utilisé dans ses « Instituts de métaphysique », :

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  20. Passage de cet article — Non vérifié« his section of the science is properly termed the Epistemology—the doctrine or theory of knowing, just as ontology is the science of being… It answers the general question, 'What is knowing and the known?'—or more shortly, 'What is knowledge?' »

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  21. Passage de cet article — Non vérifié— James Frederick Ferrier, Institutes of metaphysic: the theory of knowing and being

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  22. Passage de cet article — Non vérifié« Cette section de la science est correctement appelée l'epistemology - la doctrine ou la théorie de la connaissance, tout comme l'ontologie est la science de l'être… Elle répond à la question générale : "Qu'est-ce que la connaissance et le connu ? » ou plus brièvement, « Qu'est-ce que la connaissance ? »

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  23. Passage de cet article — Non vérifié— Institutes of metaphysic: the theory of knowing and being

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéDans cet ouvrage, Ferrier présente l’immatérialisme de George Berkeley en le reformulant dans le vocabulaire de l’idéalisme allemand. Ferrier introduit alors le terme pour transposer le terme Wissenschaftslehre de Fichte.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Dominique Lecourt, « epistemology est resté pendant plusieurs décennies un mot de diffusion très restreinte. Ironie de l’histoire, il s’est répandu sous la plume de penseurs qui ont fait profession de rejeter Friedrich Hegel (1770-1831) et la philosophie romantique allemande ».

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéC'est Bertrand Russell qui sera à l'origine de l'introduction du mot « épistémologie » en français. Russel emploie epistemology, dans son Essai sur les fondements de la géométrie en 1901, sous la définition d'analyse rigoureuse des discours scientifiques, pour examiner les modes de raisonnement qu'ils mettent en œuvre et décrire la structure formelle de leurs théories.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéC'est comme simple remplacement pour epistemology que épistémologie a été utilisé par Russell et Couturat dans les années 1890 dans leur correspondance. Russell écrivait ses lettres en français, car Couturat ne maîtrisait pas bien l'anglais. C'est ensuite dans la traduction de l’Essai sur les fondements de la géométrie de Russell qu'épistémologie apparaît officiellement pour la première fois en français en 1901,.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéL’épistémologie n’a pas toujours eu une seule et même signification. À travers les siècles, le terme a évolué, couvrant à certaines époques l’étude de la connaissance en général, tandis qu’à d’autres, il se focalisait spécifiquement sur la science. Cette évolution reflète la diversité des approches philosophiques, où chaque courant a proposé sa propre conception de ce que l’épistémologie devait englober.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéLa distinction entre connaissance commune et connaissance scientifique n'était pas une préoccupation majeure avant le XVIIIe siècle et a gagné en importance avec les travaux de Kant sur les formes a priori de la sensibilité et de l'entendement,.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéDepuis lors, diverses approches théoriques ont tenté d'expliquer le passage de la connaissance commune à la connaissance scientifique,. Hervé Barreau évoque David Hume, mais retient surtout la psychologie du XIXe siècle comme seule capable d'expliquer ce passage avec « des résultats acceptables ». « Husserl qui est le fondateur du mouvement phénoménologique […] a dénoncé [le fondement idéaliste] de la connaissance sc…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéAu cours du XXe siècle, on assiste ainsi des variations dans les contenus de l'épistémologie : en essayant de répondre à la question « qu'est-ce que la science ? », l'épistémologie se heurte en effet au « problème de l'unité scientifique et à celui des formes de la connaissance ». Autrement dit, la question pourrait se formuler ainsi : « y a-t-il rupture ou continuité entre la connaissance commune et la science ? ».

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéAinsi à la traduction de l'œuvre de Russell est annexé un Lexique philosophique rédigé par Louis Couturat, qui à l'entrée Épistémologie donne la définition d'une « théorie de la connaissance appuyée sur l'étude critique des Sciences, ou d'un mot, la Critique telle que Kant l'a définie et fondée »,,. Selon Pierre Wagner, Couturat semblera pour le lecteur moderne mélanger théorie de la connaissance et philosophie des s…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLe début du XXe siècle marque un tournant important dans le développement des épistémologies, avec l’apparition de divergences nettes entre les traditions philosophiques et linguistiques. Catherine Chevalley pointe ainsi une rupture significative entre l’Erkenntnistheorie allemande, centrée sur la connaissance en général, et l’epistemology anglo-saxonne, qui privilégie l’analyse logique du langage et des théories sci…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéEn France des philosophes comme Gaston Bachelard, Georges Canguilhem, Michel Foucault introduisent des théories qui s’appuient sur l’histoire des sciences ainsi que sur une « réflexion autour des notions de valeur et de pouvoir ». L'épistémologie a alors épousé un courant « historique » avec l’avènement de la méthode historico-critique comme méthode directrice. « Les scientifiques commencent à produire des travaux en…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéEn Allemagne, à la même époque, Wilhelm Dilthey ou Max Weber distinguent au contraire les sciences de la nature des sciences de l'esprit, ce qui « les conduit à mobiliser également des ressources philosophiques, empruntées à la tradition herméneutique développée depuis Schleiermacher, qui trouve sa postérité chez Hans Georg Gadamer ».

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéD'après Anheim, le philosophe français Bergson exerça une « influence souterraine sur la conception du temps [dans le corpus] des Annales ». Et L'introduction à la philosophie de l'histoire de Raymond Aron, paru en 1938 « peut être considéré comme un écho français à la discussion épistémologique allemande sur le statut de la connaissance historique dans une perspective herméneutique ». D'autres exemples dans l'actual…

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéPour Catherine Chevalley, la différence linguistique ne signifie toutefois qu'« une différence de perspective » qui n'interdit pas la communication : depuis le premier tiers du XXe siècle. Étienne Anheim montre ainsi comment :

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  38. Passage de cet article — Non vérifié« dans le domaine épistémologique, des traditions historiques et philosophiques se lient les unes aux autres pour produire des théories souvent concurrentes de la connaissance. Cet effort se déroule sur la toile de fond de l'essor d'une épistémologie des sciences fortement liées à la philosophie et à l'histoire des disciplines scientifiques. »

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéClassification des sciences d'après Auguste Comte (représentation graphique en anglais).

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéWilhelm Dilthey distingue les Sciences naturelles (Naturwissenschaft) et les « Sciences de l'esprit » (Geisteswissenschaften).

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Anastasios Brenner, « la tradition française a longtemps été dominée par l’idée de l’unité du savoir », idée dont les origines remonteraient sûrement à Descartes. Même si Ampère a proposé de distinguer « entre sciences cosmologiques et sciences noologiques », en quoi il préfigurait Dilthey, Auguste Comte s'y est opposé, de sorte que c'est la classification comtienne des sciences qui l'a emporté, parce qu'elle e…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéDans la tradition allemande, c'est au contraire « l’idée d’une dichotomie entre Naturwissenschaften et Geisteswissenschaften » qui domine. Et l’influence allemande va conduire à un « renversement de perspective en France », où l'idée d'une dichotomie s'installe au cours du XXe siècle. Brenner constate là un « chassé-croisé curieux », entre la montée en puissance du positivisme et « l’affirmation de l’unité des scienc…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéDans son cours de Culture scientifique, Jean-Claude Simard avertit son auditoire en ces termes : « lorsque l’on aborde l’épistémologie pour la première fois, il faut prendre acte des variations du terme » : chez les Anglo-Saxons, dit-il, le mot epistemology « évoque en général une branche spécialisée de la philosophie, la théorie de la connaissance », tandis qu'en France, « il fait plutôt référence à l’étude des théo…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéPour Léna Soler : « Les usages concrets du terme « épistémologie » sont en effet multiples et évolutifs. Car différentes manières de concevoir et de pratiquer l’épistémologie coexistent, souvent hétérogènes et parfois antagonistes. Aussi est-il impossible de donner une définition de l’épistémologie qui permette de saisir immédiatement ce dont il est question et de décider sans ambiguïté, en présence d’un discours don…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéCette vision est corroborée par Pierre Wagner, pour qui le terme français épistémologie est usité tantôt comme synonyme de « philosophie des sciences », tantôt pour désigner la philosophie des sciences « de style français », tantôt pour traduire l'anglais epistemology .

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Philosophie des sciences.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Hervé Barreau, l'épistémologie est l'étude des sciences et vient « remplacer l'expression antérieure de philosophie des sciences qu'avaient employée Auguste Comte et Augustin Cournot […] ». Barreau ajoute : « L'épistémologie se distingue surtout de la théorie de la connaissance, telle qu'elle était entendue par les philosophes des XVIIe et XVIIIe siècles, qui s'étaient préoccupés déjà d'élargir, au contact de l…

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéÀ l'entrée « épistémologie » du Vocabulaire technique et critique de la philosophie, une citation d'Émile Meyerson (dans Identité et réalité) reconnaît que cet ouvrage réfère, par la méthode, au domaine de la philosophie des sciences, ou épistémologie, « suivant un terme suffisamment approché et qui tend à devenir courant ». Le Dictionnaire historique de la langue française précise effectivement que le terme « épisté…

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéC'est également le sens retenu dans l'ouvrage Philosophies de la connaissance : « en français la « philosophie des sciences » a toujours constitué, depuis le début du XXe siècle, le cœur du domaine de recherche que l’on désigne sous le nom d’«épistémologie». »

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéCertains auteurs privilégient la définition de l'épistémologie comme l'étude critique des sciences,.

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Voir aussi

Bibliographie

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Sur une forme d'épistémologie

  • Hervé Barreau, L'épistémologie, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2013, 8e éd., 127 p. (ISBN 978-2-13-062607-7, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mario Bunge (trad. de l'anglais par Hélène Donadieu), Épistémologie, Maloine, coll. « Recherches interdisciplinaires », 1983, 285 p. (ISBN 978-2-224-00900-7)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Michel Besnier, Les théories de la connaissance, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? » (no 3752), 2005, 126 p. (ISBN 978-2-13-055442-4, OCLC 696019861)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Bitbol et Jean Gayon, L'épistémologie française 1830-1970, Paris, PUF, 2006, 466 p. (ISBN 978-2-13-050112-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anastasios Brenner, « Le statut de l'épistémologie selon Meyerson: », Archives de Philosophie, vol. Tome 70, no 3,‎ 1er septembre 2007, p. 375–384 (ISSN 0003-9632, DOI 10.3917/aphi.703.0375, lire en ligne, consulté le 30 août 2024). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anastasios Brenner, Les textes fondateurs de l'épistémologie française : Duhem, Poincaré, Brunschvicg et autres philosophes - textes choisis, Paris, Hermann, 2015, 295 p. (ISBN 978-2-7056-9090-8, lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • A. F. Chalmers (trad. de l'anglais par Michel Bieczunski), Qu'est-ce que la science ? : récents développements en philosophie des sciences : Popper, Kuhn, Lakatos, Feyerabend [« What is this thing called science »], Paris, La Découverte, coll. « Sciences et société », 1987, 237 p. (ISBN 978-2-7071-1713-7, OCLC 1088484020).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Marie Chevalier, Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Aux origines de l’épistémologie sociale : principe communautaire de l’enquête et sciences sociales », dans : Alexandre Guay et Stéphanie Ruphy (éd.), Science, philosophie, société, Presses universitaires de Franche-Comté, 2017, [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Les deux sources de l’épistémologie sociale. Épistémologie analytique et épistémologie « proactive » : les enjeux d’une compétition », Cahiers philosophiques, 2015/3 (n° 142), p. 73-91. DOI : 10.3917/caph.142.0073. [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • André Stanguennec, Bernard Bourgeois, Massimo Ferrari et Jean-Marie Lardic, « Première Table Ronde. La réflexion dans la philosophie allemande et française aux XIXe et XXe siècles: », Revue des sciences philosophiques et théologiques, vol. Tome 90, no 1,‎ 1er mars 2006, p. 67–77 (ISSN 0035-2209, DOI 10.3917/rspt.901.0067, lire en ligne, consulté le 30 août 2024). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guillaume Decauwert (préf. Denis Vernant), Apprendre à philosopher : L'épistémologie, Paris, Éditions Ellipses, 2018, 224 p. (ISBN 978-2-340-02166-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dans Christian Delacroix, François Dosse, Patrick Garcia et Nicolas Offenstadt (dir.), Historiographies. Concepts et débats, 2 volumes, Gallimard, coll. « Folio histoire », 2010, vol. I : (ISBN 978-2-07-043927-0) et vol. II : (ISBN 978-2-07-043928-7) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Dans vol. I : Étienne Anheim, « Philosophie et histoire », passage : p. 567-571 (Épistémologie). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Dans vol. II : Enrico Castelli Gattinara, « Vérité », passage : « Épistémologie : Vérité et vérification », p. 927-927-929 ; « Épistémologie : Horizons divers, Vérités différentes », p. 929-932.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Dhombres et Angèle Kremer-Marietti, L'épistémologie : état des lieux et positions, Paris, Éditions Ellipses, coll. « Philo », 2006, 111 p. (ISBN 978-2-7298-2837-0, OCLC 300408225) .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-François Dortier, « Les philosophes face à la science », dans : Thomas Lepeltier (éd.), Histoire et philosophie des sciences, Auxerre, Éditions Sciences Humaines, « Petite bibliothèque », 2013, p. 153-156. DOI : 10.3917/sh.lepel.2013.01.0153. [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Thierry Dugnolle, Précis d'épistémologie, Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anne Fagot-Largeault, « Les sciences et la réflexion philosophique », Revue des sciences philosophiques et théologiques, 2006/1 (Tome 90), p. 51-65. DOI : 10.3917/rspt.901.0051. [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) J. F. Ferrier, Institutes of Metaphysic : The Theory of Knowing and Being, William Blackwood and Sons, 1854 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Fichant, « L'épistémologie en France », dans François Châtelet, Histoire de la Philosophie, tome=VIII : Le XXe siècle, Paris, Hachette Littératures, 2000 (ISBN 2012790046), p. 135-178.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  • Cédric Grimoult, Histoire de l’histoire des sciences. Historiographie de l’évolutionnisme dans le monde francophone, Librairie Droz, « Travaux de Sciences Sociales », 2003, (ISBN 9782600008280). DOI : 10.3917/droz.grimo.2003.01. [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Gusdorf, Le savoir romantique de la nature, coll. « Les sciences humaines et la pensée occidentale Tome XII », 1985, 395 p. (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Carl Hempel, Éléments d'épistémologie, Paris, A. Colin, 1972.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Laurent Jaffro, « « Reid said the business, but Berkeley did it. ». Ferrier interprète de l'immatérialisme », Revue philosophique de la France et de l'étranger, 2010/1 (Tome 135), p. 135-149. DOI : 10.3917/rphi.101.0135. [lire en ligne] Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Angèle Kremer-Marietti, Philosophie des sciences de la nature, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Epistémologie et philosophie des sciences », 2007, 2e éd. (1re éd. 1999), 279 p. (ISBN 978-2-296-03548-5, OCLC 181080544, lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sylvain Lavelle, « Les actes de connaissance. La pragmatique de la cognition et le problème épistémique de la justification », Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, tome 102, n°3, 2004, p. 477-504, [lire en ligne]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dominique Lecourt, L’Épistémologie historique de Gaston Bachelard (1969), 11e éd. augmentée, Paris, Vrin, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dominique Lecourt, La Philosophie des sciences, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2018, 5e éd. (lire en ligne) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Louis Le Moigne, Les Épistémologies constructivistes, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1995, 128 p. (ISBN 978-2-13-060681-9).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Louis Le Moigne, Modélisation des systèmes complexes, Éditions Dunod, 1999b, 178 p. (ISBN 978-2-10-004382-8).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • W. J. Mander, The Unknowable: A Study in Nineteenth-Century British Metaphysics, Oxford, Oxford University Press, 2020.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robert Nadeau, Philosophie de la connaissance, Les Presses de l'Université de Montréal, 3 août 2016 (ISBN 978-2-7606-3662-0, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Richard Parry, « Episteme and Techne », The Stanford Encyclopedia of Philosophy,‎ 2020 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Valéry Rasplus (dir.), Sciences et pseudo-sciences : regards des sciences humaines et sociales (avec Raymond Boudon, Gérald Bronner, Pascal Engel, Nicolas Gauvrit, Dominique Lecourt, Régis Meyran, Alexandre Moatti, Romy Sauvayre), Matériologiques, 2014 (ISBN 978-2-919694-70-9)..Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Pierre Olivier de Sardan, « La violence faite aux données », Enquête [En ligne], 3 1996, mis en ligne le 11 juillet 2013, consulté le 11 août 2024. [lire en ligne] ; DOI : https://doi.org/10.4000/enquete.363Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anne-Françoise Schmid, « La Correspondance Inédite Entre Bertrand Russell et Louis Couturat », Dialectica, vol. 37, no 2,‎ 1983, p. 75–109 (lire en ligne, consulté le 3 mai 2023)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anne-françoise Schmid, L'âge de l'épistémologie : science, ingénierie, éthique, 2019 (ISBN 978-2-84174-916-4 et 2-84174-916-9, OCLC 1089340302, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Léna Soler (préf. Bernard d'Espagnat), Introduction à l'épistémologie, Paris, Éditions Ellipses, 2000, 2e éd., 335 p. (ISBN 978-2-7298-4260-4).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Léna Soler, Introduction à l'épistémologie, Paris, Ellipse, 2019, 334 p. (ISBN 9782340029385). .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Theau, « Remarques sur l’épistémologie française et l’épistémologie américaine », Philosophiques, vol. 3, no 2,‎ 1976, p. 183 (ISSN 0316-2923 et 1492-1391, DOI 10.7202/203053ar, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2024).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Roger Verneaux, Épistémologie générale ou critique de la connaissance, Beauchesne, 1959, 190 p. (ISBN 978-2-7010-0272-9)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pierre Wagner, « Introduction », dans Pierre Wagner (dir.), Les Philosophes et la science, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio-essais », 2002 (ISBN 9782070416257), p. 9–65, Présentation de l'ouvrage sur le site de la librairie Gallimard [lire en ligne]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur des auteurs ou des courants

  • Gregory W. Dawes, « Ancient and Medieval Empiricism », The Stanford Encyclopedia of Philosophy,‎ 2023 (lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sylvie Mesure, « Dilthey Wilhelm (1833-1911) », dans Encyclopædia Universalis (lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mélika Ouelbani, « Les critiques du positivisme logique », dans M. Ouelbani, Le cercle de Vienne, Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Philosophies », 2006, p. 127-146, [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alexis Philonenko, L'œuvre de Fichte, Paris, J VRIN, 2003, 225 p. (ISBN 2-7116-0866-2, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alexis Philonenko, « Johann Gottlieb Fichte (1762-1814) », sur /www.universalis.fr/encyclopedie (consulté le 20 avril 2023) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Emmanuel Renault, Hegel : La naturalisation de la dialectique, Paris, Vrin, 2001, 320 p. (ISBN 978-2-7116-1502-5, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maurice Sachot, Parménide d'Élée, fondateur de l'épistémologie et de la science, Strasbourg, 2017 (lire en ligne) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Xavier Tilliette, « L’absolu et la philosophie de Schelling », 41, n° 2, Laval théologique et philosophique, 1985, p. 205-213Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Claude Vuillemin, « Réflexions sur l’épistémè foucaldienne », Cahiers philosophiques, vol. 130, 2012, p. 39-50.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Œuvres notables

  • Gaston Bachelard, La formation de l'esprit scientifique : contribution à une psychanalyse de la connaissance, Paris, J. Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1993, 305 p. (ISBN 978-2-7116-1150-8, OCLC 1041334358, présentation en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gaston Bachelard, Le nouvel esprit scientifique, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige », 2013, 183 p. (ISBN 978-2-13-057655-6, OCLC 894310816).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pierre Duhem (préf. Paul Brouzeng), Sōzein ta phainomena : essai sur la notion de théorie physique de Platon à Galilée, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, coll. « Mathesis », 1990, 143 p. (ISBN 978-2-7116-0805-8, OCLC 31896755).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • GillesGranger, Pour la connaissance philosophique, Paris, Éditions Odile Jacob, 1988, 187 p. (ISBN 978-2-7381-0023-8, OCLC 935608113).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georg Wilhelm Friedrich Hegel (trad. de l'allemand par Bernard Bourgeois), Philosophie de la Nature vol II, Vrin, coll. « Encyclopédie des Sciences philosophiques », 2004 (ISBN 2-7116-1654-1, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Thomas Samuel Kuhn : La Structure des révolutions scientifiques, Paris, Flammarion, 1962 (ISBN 978-2-08-081115-8). Éd. poche, Paris, Flammarion, 2008, coll. « Champs ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alexandre Koyré, Études galiléennes, Paris, Éditions Hermann, 1939.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alexandre Koyré, Du monde clos à l’univers infini, Paris, Gallimard, 1957 (ISBN 978-2-07-071278-6) ; Études d'histoire de la pensée scientifique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Paul K. Feyerabend, Contre la méthode : esquisse d'une théorie anarchiste de la connaissance, Paris, Éditions du Seuil, 1979, 350 p. (OCLC 5894367487).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Imre Lakatos, Preuves et Réfutations (en) : Essai sur la logique de la découverte mathématique, Paris, Hermann, 1984.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Louis Le Moigne et Edgar Morin, L'Intelligence de la complexité, Paris, Éditions L'Harmattan, 1999a, 332 p. (ISBN 978-2-7384-8085-9, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edgar Morin, La Méthode, t. 3, La Connaissance de la connaissance, Éditions du Seuil, coll. « Points », 1986, Nouvelle éd.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Piaget, Logique et connaissance scientifique, Éditions Gallimard, coll. « Encyclopédie de la Pléiade », 1967.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Piaget, Introduction à l'épistémologie génétique, Paris, PUF, 1950.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Henri Poincaré, La Science et l'Hypothèse, Paris, Flammarion, coll. « Champs », 1989, 252 p. (ISBN 978-2-08-081056-4, OCLC 1014100208)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Henri Poincaré, Science et méthode, Paris, Éd. Kime, coll. « Philosophia scientiae / Cahier spécial », 1999, 253 p. (ISBN 978-2-84174-149-6, OCLC 468368863).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Karl Popper (trad. de l'anglais par Nicole Thyssen-Rutten et Philippe Devaux, préf. Jacques Monod), La logique de la découverte scientifique [« Logik der Forschung »], Paris, Payot, coll. « Bibliothèque scientifique », 1973, 480 p. (ISBN 978-2-228-88010-7, OCLC 956556197)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Karl Popper (trad. de l'anglais par Jean-Jacques Rosat), La connaissance objective [« Objective knowledge »], Paris, Flammarion, coll. « Champs » (no 405), 1998, 578 p. (ISBN 978-2-08-081405-0, OCLC 742496309).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  • épistémologie, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épistémologie, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dictionnaires

  • André Burguière (dir.), Dictionnaire des sciences historiques, Presses universitaires de France, 1986 (ISBN 2-13-039361-6 et 978-2-13-039361-0, OCLC 801895455, lire en ligne). , Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Sciences » par Pierre Redondi,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Blay, Dictionnaire des concepts philosophiques, Paris, Larousse, 2013, 880 p. (ISBN 978-2-03-585007-2). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Catherine Chevalley et Barbara Cassin (dir.), Épistémologie (all. Erkenntnistheorie, angl. epistemology) dans le Vocabulaire européen des philosophies : dictionnaire des intraduisibles, Le Robert, 2004 (ISBN 2-02-030730-8, 978-2-02-030730-7 et 2-85036-580-7, OCLC 60525992, lire en ligne), p. 358–365. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Élisabeth Décultot (dir.), Michel Espagne (dir.) et Jacques Le Rider (dir.), Dictionnaire du monde germanique Texte imprimé, Bayard, 2007 (OCLC 1009693477, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Geisteswissenschaften (“Sciences de l'esprit”) », Myriam Bienenstock, p. 388-389Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Philosophie de la nature (Naturphilosophie) », Gilles Marmasse, p. 849-850Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Christian Godin, Dictionnaire de philosophie, Paris, Fayard, 2004, 1534 p. (ISBN 978-2-213-62116-6)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • André Lalande, Vocabulaire technique et critique de la philosophie (ISBN 978-2-13-058582-4 et 2-13-058582-5, OCLC 1368855018, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Épistémologie », p. 293-294, « Paradoxe épistémologique », p. 735.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • « Théorie de la connaissance », p. 1129.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dominique Lecourt et Thomas Bourgeois, Dictionnaire d'histoire et de philosophie des sciences, PUF, coll. « Quadrige Dicos Poche », 2006, 4e éd. (1re éd. 1999) (ISBN 978-2-13-054499-9).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robert Nadeau, Vocabulaire technique et analytique de l'épistémologie, Paris, PUF, 1999, 863 p. (ISBN 978-2-13-049109-5, OCLC 474190845).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-François Trinquecoste, Epistémodico : portrait de sciences en mosaïque, 2022 (ISBN 978-2-37687-573-4 et 2-37687-573-0, OCLC 1313901574, lire en ligne), « Épistémologie », p. 141-146. . Présentation de l'ouvrage chez l'éditeur [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, t. 1, Dictionnaires Le Robert, 1992 (réimpr. 2000) (ISBN 2-85036-532-7 et 978-2-85036-532-4, OCLC 283735389, lire en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Entrée « Épistémologie », p. 1274Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alain Rey et Josette Rey-Debove, Le nouveau petit Robert: dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, le Robert, 2007 (ISBN 9782849023211)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Articles connexes

  • Constructivisme (épistémologie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ÉditologieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épistémologie historiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Géographie socialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • GnoséologieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire de la philosophie en OccidentNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ObjectivitéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Métascience (en)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MéthodismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ParadigmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ParticularismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Philosophie des sciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Problème du critèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Rupture épistémologiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sciences socialesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sociologie de la connaissanceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sociologie des absencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Théorie de la connaissanceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Typologie épistémologiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vérité scientifiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par champ scientifiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Épistémologie du droitNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épistémologie de la géographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épistémologie de l'informatiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épistémologie de la logiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Philosophie des mathématiquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Philosophie de la médecineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mesure (épistémologie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Philosophie de l'espace et du tempsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

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  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Enciclopedia De AgostiniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Encyclopédie de l'Ukraine moderneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LarousseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TreccaniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Visuotinė lietuvių enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • JaponNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • EspagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Introduction à l'épistémologie par Yannis Delmas.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Métaphore et connaissance par Jean-Jacques Pinto.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. L'Oxford English Dictionary donne comme première occurrence la reprise de l'article sur Jean Paul dans The Eclectic Magazine en novembre 1847 et comme étymologie, un emprunt au grec combiné avec un suffixe anglais, d'après le terme allemand Wissenschaftslehre employé par Fichte[15]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. L'écrivain allemand Jean Paul (Johann Paul Friedrich Richter, 1763-1823) condamne la philosophie idéaliste de Fichte dans son roman Titan (de), 1800-1803) par le truchement de Schoppe, l'un des personnages du roman, dont il est dit dans le quatrième volume du roman que la « philosophie de Fichte » (Grundlage der gesamten Wissenschaftslehre (de)) lui a troublé l'esprit jusqu'à le faire enfermer comme fou.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. Référence TLFi : « Sciences noologiques. Sciences qui étudient le monde de l'esprit, de la pensée », [lire en ligne].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  4. le Vocabulaire de Lalande donne comme équivalent d'épistémologie en allemand Wissenschaftslehre (Doctrine de la science (de), du titre de la philosophie de Fichte)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  5. Rorty écrit[46]: « L'épistémologie « analytique » (c'est-à-dire la « philosophie des sciences ») est devenue de plus en plus historiciste et de moins en moins « logique » (comme chez Hanson, Kuhn, Harré et Hesse). »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  6. Pierre Wagner mentionne une « impression de confusion» à propos d'une identification de théorie de la connaissance et philosophie des sciences, il mentionne que l'epistemology anglaise semble avoir adopté un sens non orienté vers la science dans les définitions originales de Ferrier et de Russell. Mais il explique aussitôt, en citant Meyerson, que même en francais, à l'époque, la locution théorie de la connaissance était équivalente à philosophie des sciences.[34]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  7. Entre autres dans le volume de la Pléiade consacré à l'épistémologie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  8. Direction : P. Wagner.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  9. Direction : R. Casati.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  10. Le laboratoire du CREA a été fermé en décembre 2011.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  11. Direction : P. Binant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  12. Présidente : F. Merlin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  13. Dawes 2023↩
  14. Rey 1992, entrée « Épistémologie », p. 1274. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  15. (en) « Epistemology », sur Oxford English Dictionary, mars 2022 (consulté le 28 avril 2023) — « Origin: A borrowing from Greek, combined with an English element; modelled on a German lexical item. Etymons: Greek ἐπιστήμη , -ology comb. form. Etymology: < ancient Greek ἐπιστήμη knowledge (see episteme n.) + -ology comb. form, after German Wissenschaftslehre (from 1793 in the titles of several works by J. G. Fichte) ».↩
  16. Miklós Vető, « Fichte », dans Dominique Folscheid (dir.), La philosophie allemande de Kant à Heidegger, Presses universitaires de France, coll. « Premier Cycle », 1993 (ISBN 2 13 045256 6), p. 48 : pour Fichte, la « Doctrine de la Science », c'est « sa philosophie », rappelle Vető.↩
  17. (en) The English Review, vol. 7, Londres, F. & J. Rivington., juin 1847 (lire en ligne), « Jean Paul », p. 296.↩
  18. (en) Steven Connor (en), The Madness of Knowledge : On Wisdom, Ignorance and Fantasies of Knowing, Chicago, University of Chicago Press, 2019, p. I — « It was proposed in the English Review in 1847 as a translation of Johann Gottlieb Fichte's Wissenschaftslehre 'after the analogy of technology' according to its author's explanation ».↩
  19. Ferrier 1854, p. 64. ↩
  20. Renault 2001, p. 286. ↩
  21. Laurent Jaffro, « Reid said the business, but Berkeley did it. Ferrier interprète de l'immatérialisme », Revue philosophique de la France et de l'étranger, 2010/1 (Tome 135), p. 135-149. DOI : 10.3917/rphi.101.0135. [lire en ligne].↩
  22. Mariam Zovinar Magarditchian, « Épistémologie et philosophie des sciences: Histoire des concepts au XIXe siècle », Revue des sciences philosophiques et théologiques, vol. Tome 106, no 2,‎ 9 novembre 2022, p. 345–372 (ISSN 0035-2209, DOI 10.3917/rspt.1062.0345, lire en ligne, consulté le 27 avril 2023) : « Soixante ans après la première introduction de la Wissenschaftslehre, Ferrier transpose et traduit ce qu’il en retient comme modalité ultime et première de connaissance » .↩
  23. Lecourt 2018, Le mot d’« épistémologie », p. 16-17. ↩1 ↩2
  24. Schmid 2019, p. 33. ↩
  25. Schmid 1983, p. 76. ↩
Références 26 à 50
  1. Lecourt 2018, p. 15. ↩1 ↩2
  2. Barreau 2013, p. 7-8.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  3. Barreau 2013, p. 8. ↩1 ↩2
  4. Étienne Anheim, « Philosophie et histoire », dans Christian Delacroix, François Dosse, Patrick Garcia et Nicolas Offenstadt (dir.), Historiographies. Concepts et débats, vol. I, Gallimard, coll. « Folio histoire », 2010, passage : p. 567-571(Épistémologie).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  5. Barreau 2013, p. 8-9.↩1 ↩2
  6. Louis Couturat, « Lexique philosophique - Épistémologie », dans Bertrand Russell, Essai sur les fondements de la géométrie, Gauthier-Villars, 1901 (lire en ligne), p. 257↩
  7. Reproduit in Wagner 2002, p. 40.↩
  8. Chevalley et Cassin 2004, « Épistémologie », p. 358-366. ↩1 ↩2 ↩3
  9. Wagner 2002. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  10. Wagner 2002, p. 39. « La dernière phrase explique l'impression de confusion qui se dégage de ce texte pour nous qui le lisons après plus de cent ans: dans le contexte néo-kantien, la théorie de la connaissance se constitue dans une étude critique des sciences, c’est-à-dire une étude qui recherche les conditions de possibilité des connaissances scientifiques. »↩
  11. Chevalley et Cassin 2004, « Épistémologie », p. 358-366. « Mais, à cette problématique de l’objectivation ou de la constitution héritée de Kant et qui fournit une langue commune aux sciences de l’esprit et aux sciences de la nature jusque dans les années 1930, s’oppose à partir du début du XXe siècle la problématique toute différente de l’epistemology, définie d’abord chez B. Russell et G. E. Moore par une affirmation polémique de « l’indépendance des faits à l’égard de l’expérience », puis développée dans la direction de l’analyse logique du langage et de la structure des théories physiques. L’intraduisibilité est, à l’occasion, si grande entre les deux traditions que l’épistémologie des savants allemands de la période 1850-1930 a été longtemps soupçonnée d’inintelligibilité, ou simplement ignorée, dans les travaux des philosophes des sciences anglo-américains d’après 1945. »↩
  12. Barreau 2013, p. 12. ↩1 ↩2
  13. Barreau 2013, p. 15. ↩
  14. Anastasios Brenner, « Le statut de l'épistémologie selon Meyerson », Archives de philosophie, 2007/3 (Tome 70), p. 375-384. DOI : 10.3917/aphi.703.0375. [lire en ligne].↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  15. Jean-Claude Simard (Cégep de Rimouski), « Culture scientifique, épistémologie et pédagogie », sur eduq.info (consulté le 17 mars 2023)↩1 ↩2
  16. Soler 2019, p. 14-15. ↩
  17. André Lalande, Vocabulaire technique et critique de la philosophie, (1e édition : 1926), 3e édition « Quadrige », entrée : « Épistémologie », Paris, PUF, Volume 1 et 2, 1993, p. 293.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  18. Nadeau 2016, p. 11. ↩1 ↩2
  19. Rey et Rey-Debove 2007, p. 909, entrée « épistémologie ».↩
  20. Nadeau 2016, p. 10. l’expression anglaise «Epistemology» (strictement équivalente à «Theory of Knowledge»)↩
  21. Richard Rorty, Philosophy and the Mirror of Nature: Thirtieth-Anniversary Edition, Princeton University Press, 31 décembre 2009 (ISBN 978-1-4008-3306-1, DOI 10.1515/9781400833061, lire en ligne)↩
  22. Chienkuo Mi et Ruey-lin Chen (éditeur), Naturalized epistemology and philosophy of science, Amsterdam, Rodopi, coll. « Rodopi philosophical studies », 2007 (ISBN 978-90-420-2198-3), « What Is Naturalized Epistemology? The Quinean Project »↩1 ↩2
  23. Peter Hylton et Gary Kemp, « Willard Van Orman Quine », dans The Stanford Encyclopedia of Philosophy, 2020 (lire en ligne)↩1 ↩2
  24. Barbara Cassin (dir.), Vocabulaire européen des philosophies : dictionnaire des intraduisibles, Le Robert, 2019 (ISBN 978-2-02-143326-5), p. 358-366.↩
  25. Nadeau 2016, p. 10. un ouvrage d’introduction à l’« Epistemology » ne parlera pas de science mais de connaissance au sens ordinaire du terme.↩
Références 51 à 75
  1. « Epistémologie sociale (GP) - L'encylopédie philosophique », sur encyclo-philo.fr (consulté le 3 août 2024)↩
  2. Artemisa Flores Espínola, « Subjectivité et connaissance : réflexions sur les épistémologies du ‘point de vue’ », Cahiers du Genre, vol. 53, no 2,‎ 2012, p. 99–120 (ISSN 1298-6046, DOI 10.3917/cdge.053.0099, lire en ligne, consulté le 3 août 2024)↩
  3. Godin 2004, p. 420, entrée « épistémologie ».↩
  4. Les textes fondateurs de l'épistémologie française, Hermann, 21 septembre 2015 (ISBN 978-2-7056-9090-8, DOI 10.3917/herm.brenn.2015.01, lire en ligne)↩
  5. Michel Bitbol et Jean Gayon, « Introduction », dans L’épistémologie française, 1830-1970, Éditions Matériologiques, 2015, 11 p. (ISBN 978-2-919694-91-4, DOI 10.3917/edmat.bitbo.2015.01.0011, lire en ligne)↩1 ↩2
  6. Jean-François Braunstein, Iván Moya Diez et Matteo Vagelli, « Qu’est-ce que l’épistémologie historique ? : Des « échantillons » plutôt que des « manifestes » », dans L’épistémologie historique : Histoire et méthodes, Éditions de la Sorbonne, coll. « Philosophie », 2019, 5–11 p. (ISBN 979-10-351-0542-6, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  7. Pierre Redondi, « Sciences », in Burguière 1986, p. 623-630.↩1 ↩2 ↩3
  8. (dir) Barberousse, Bonnay, Cozic, Précis de philosophie des sciences, Paris, Vuibert, 2011, 709 p. (ISBN 978-2-7117-2070-5).↩1 ↩2
  9. Trinquecoste 2022, Épistémologie, p. 141. « il dans le monde francophone : s’agit, pour l’essentiel, de l’analyse que l’on peut produire quant à la particularité et aux conditions d’existence de la connaissance scientifique. En d’autres termes, qu’est-ce qu’une science ? À quoi la reconnaît-on ? Ou encore, qu’est-ce qui distingue une connaissance scientifique d’un savoir qui ne l’est pas ? »↩
  10. Claude Mouchot, Méthodologie économique, Seuil, 2003, 548 p. (ISBN 978-2-02-055616-3).↩
  11. « It was only through Kant, the creator of modern Epistemology, that the geometrical problem received a modern form » (Bertrand Russell, An Essay on the Foundations of Geometry, Routledge, 1996 [1897], p. 11, trad. in Wagner 2002, p. 39).↩
  12. Renault 2001, p. 287. ↩
  13. Bernard Bourgeois, intervention dans : Collectif (Présidence / Introduction : André Stanguennec, avec : Bernard Bourgeois, Massimo Ferrari, Jean-Marie Lardic, Claire Marin, Jean-Louis Vieillard-Baron), « Première Table Ronde. La réflexion dans la philosophie allemande et française aux XIXe et XXe siècles », Revue des sciences philosophiques et théologiques, 2006/1 (Tome 90), p. 67-77. DOI : 10.3917/rspt.901.0067. [lire en ligne].↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  14. Alexis Philonenko 2003, p. 17.↩
  15. Hegel 2004, p. 17.↩
  16. Myriam Bienenstock, « Geisteswissenschaften (“sciences de l'esprit”) », dans Dictionnaire du monde germanique sous la direction d'Élisabeth Décultot, Michel Espagne, Jacques Le Rider, Paris, Bayard, 2007, (ISBN 978 2 227 47652 3), p. 388-389.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  17. Isabelle Kalinowski, « Compréhension (sociologie) », sur www.universalis.fr (consulté le 17 janvier 2023).↩1 ↩2
  18. « Dilthey Wilhelm (1833-1911) », Encyclopédie Universalis, site consulté le 7 mars 2020, [lire en ligne].↩1 ↩2
  19. Auguste Comte, Cours de philosophie positive, Ire leçon, p. 22.↩
  20. Gilles Gaston Granger, « Vienne (Cercle de) », sur www.universalis.fr (consulté le 17 février 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  21. Mélika Ouelbani, « Les critiques du positivisme logique », dans M. Ouelbani, Le cercle de Vienne, Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Philosophies », 2006, p. 127-146, [lire en ligne]↩1 ↩2
  22. « Thomas Kuhn, "La structure des révolutions scientifiques" », sur www.cnam.fr (consulté le 21 mars 2023).↩
  23. Ernst Mach, La Mécanique : Exposé historique et critique de son développement, 1904 [détail des éditions].↩
  24. Ernst Mach (trad. de l'allemand), La Connaissance et l'erreur [« Erkenntnis und Irrtum »], 1908 (lire en ligne), p. 113.↩
  25. Karl Pearson (trad. de l'anglais par Lucien March), La Grammaire de la science [« The Grammar of Science »], Paris, Alcan, 1912.↩
Références 76 à 100
  1. Mach 1904, Introduction. ↩
  2. Michel Blay (dir.), Dictionnaire des concepts philosophiques, Paris, Larousse/CNRS éditions, 2005, 880 p. (ISBN 978-2-03-582657-2), p. 705.↩
  3. Karl Popper, in La Quête inachevée.↩
  4. Jean-Louis Le Moigne, Le Constructivisme, t. 1.↩1 ↩2
  5. Ian Hacking cité dans Soler 2000, p. 65.↩
  6. Jean Piaget et Rolando Garcia, Psychogenèse et histoire des sciences, Paris, Flammarion, 1983, 310 p. (ISBN 2-08-211137-7, lire en ligne), p. 30.↩
  7. Noëlla Baraquin et Jacqueline Laffitte, Dictionnaire des philosophes, Paris, Armand Colin, 2008, 2e éd., 404 p. (ISBN 978-2-200-34647-8), p. 292.↩
  8. Cité dans Le Moigne 1995, p. 3. Piaget utilise cette expression dans l'introduction de Logique et connaissance scientifique, 1967.↩
  9. L'invention de la réalité, Contributions au constructivisme, 1981. Plusieurs auteurs sous la direction de Paul Watzlawick, notamment Ernst von Glasersfeld et Heinz von Foerster, trad. Seuil, 1985 rééd. 1984 et trad. 1988.↩
  10. The science of the artificial, (1969), MIT Press, traduction et postface par Jean-Louis Le Moigne, La science des systèmes, science de l’artificiel, (1974), EPI éditeurs, Paris. Réédition chez Éd. Dunod en 1991. Réédité en 2004 sous le nom de Les sciences de l'artificiel, Gallimard, coll. « Folio Essais ».↩
  11. Jacqueline Léon, « Historiographie du structuralisme généralisé. Étude comparative », Les dossiers de HEL (supplément électronique à la revue Histoire Épistémologie Langage), Paris, Société d’Histoire et d’Épistémologie des Sciences du Langage, vol. n°3,‎ 2013 (lire en ligne).↩
  12. Jean Petitot, « La généalogie morphologique du structuralisme », Critique, nos 620-621,‎ 1999, p. 97-122 (lire en ligne).↩
  13. Marcel Hénaff, Claude Lévi-Strauss et l'anthropologie structurale, Paris, Éditions Belfond, coll. « Points Essais », 1991 (réimpr. 2011), 654 p. (ISBN 978-2-7578-1934-0, 2-7578-1934-8 et 2-7578-1934-8).↩
  14. Définition de Gilles Gaston Granger (Leçon inaugurale, chaire d'Épistémologie comparative, Collège de France, 1987, p. 21).↩
  15. « Gilles Gaston Granger - Épistémologie comparative | Collège de France », sur www.college-de-france.fr, 11 avril 2022 (consulté le 1er août 2024)↩1 ↩2
  16. Julien Gargani, Poincaré : Le hasard et l’étude des systèmes complexes, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Ouverture Philosophique », 2012, 124 p. (ISBN 978-2-296-98866-8).↩
  17. Funtowicz, S. O. and Ravetz, J. R., 1991. "A New Scientific Methodology for Global Environmental Issues", in Costanza, R. (ed.), Ecological Economics: The Science and Management of Sustainability: 137–152. New York: Columbia University Press.↩
  18. Funtowicz, S. O. and Ravetz, J. R., 1992. "Three types of risk assessment and the emergence of postnormal science", in Krimsky, S. and Golding, D. (eds.), Social theories of risk: 251–273. Westport, Connecticut: Greenwood.↩
  19. Silvio O. Funtowicz et Jerome R. Ravetz, « "Science for the post-normal age" », Futures, vol. 25, no 7,‎ septembre 1993, p. 739–755 (DOI 10.1016/0016-3287(93)90022-L, S2CID 204321566)↩
  20. Ravetz, J. R., 1971. Scientific Knowledge and its Social Problems. Oxford University Press.[page à préciser]↩
  21. Funtowicz, S. and Ravetz, J., "Post-normal science", in Companion to Environmental Studies, Edited ByNoel Castree, Mike Hulme, James D. Proctor, 2018, Routledge.↩
  22. Strand, R., "Post-Normal Science", in Routledge Handbook of Ecological Economics, Edited By Clive L. Spash, 2017, Routledge.↩
  23. Trinquecoste 2022, Épistémologie, p. 141. « dans le monde francophone : il s’agit, pour l’essentiel, de l’analyse que l’on peut produire quant à la particularité et aux conditions d’existence de la connaissance scientifique. En d’autres termes, qu’est-ce qu’une science ? À quoi la reconnaît-on ? Ou encore, qu’est-ce qui distingue une connaissance scientifique d’un savoir qui ne l’est pas ? »↩
  24. Julien Gargani, Carnet de voyage à Chandigarh : Ethnologie d'une recherche scientifique en Inde, L'Harmattan, 2017.↩
  25. Lecourt et Bourgeois 2006. ↩
Références 101 à 105
  1. Michel Morange, À quoi sert l'histoire des sciences ? : conférence prononcée le 26 octobre 2006…, Versailles, Éditions Quæ, 2008, 67 p. (ISBN 978-2-7592-0082-5).↩
  2. Karl Popper, Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance, Hermann.↩
  3. Karl Popper, Le réalisme et la science, Hermann.↩
  4. Julien Gargani, Voyage aux marges du savoir : Ethno-sociologie de la connaissance, L'Harmattan, 2011.↩
  5. Laurent Fedi, « La psychologie de l’esprit scientifique chez Bachelard et ses prédécesseurs », Revue d'histoire des sciences, vol. 70, no 1,‎ 2017, p. 175–216 (ISSN 0151-4105, DOI 10.3917/rhs.701.0175, lire en ligne, consulté le 26 août 2024)↩1 ↩2 ↩3

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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