ExplorerSciences

Empirisme

Sources
Plus d’actions
Historique

L’essentiel

Pour commencer

L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance ou croyance et de tout plaisir esthétique. L'empirisme s'oppose en particulier à l'innéisme et plus généralement au rationalisme « nativiste » pour lesquels nous disposerions de connaissances, idées ou principes avant toute expérience. L'empirisme est à l'origine de la théorie associationniste de l'esprit en psychologie, qui explique la formation des représentations…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Du phénomène aux mécanismes

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Donner une vue d’ensemble des notions expliquées.

Le parcours reprend les titres et résumés du texte.

Sources : Empirisme ↓
  • Explorer autrement
  • Présentation
  • HistoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que l'empirisme ?

L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance ou croyance et de tout plaisir esthétique.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Empirisme ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

Présentation

L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance ou croyance et de tout plaisir esthétique. L'empirisme s'oppose en particulier à l'innéisme et plus généralement au rationalisme «…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Lire « Présentation » dans le texte →

Médecine et scepticisme

L’empirisme représentait un courant philosophique dans l’Antiquité. Il s'est particulièrement manifesté dans la médecine empirique, qui a elle-même beaucoup influencé Sextus Empiricus. La secte des Empiriques, fondée au IIIe siècle av. J.-C. par Philinos de…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Lire « Médecine et scepticisme » dans le texte →

Épicurisme : prénotions et simulacres

La théorie des prénotions d'Épicure est proche de l'empirisme, et a été rangée sous cette étiquette par Kant. Dans l'épistémologie épicurienne, toute connaissance provient de la sensation causée par les simulacres qui sont produits par les corps extérieurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Épicurisme : prénotions et simulacres » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Roger Bacon, philosophe scolastique, précurseur de l’empirisme sous sa forme moderne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance ou croyance et de tout plaisir esthétique. L'empirisme s'oppose en particulier à l'innéisme et plus généralement au rationalisme « nativiste » pour lesquels nous disposerions de connaissances, idées ou principes avant toute expérience. L'empirisme est à l'origine de la théorie associationniste de l'esprit en psychologie, qui explique la formation des représentations mentales par la conjonction d'idées simples[1].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Défendu principalement par les philosophes Francis Bacon, John Locke, Condillac, George Berkeley, David Hume et des scientifiques comme Ibn Al Haytham, l'empirisme considère que la connaissance se fonde sur l'accumulation d'observations et de faits mesurables, dont on peut extraire des lois générales par un raisonnement inductif, allant par conséquent du concret à l'abstrait.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme a des implications non seulement en philosophie et épistémologie, mais aussi dans divers domaines d'étude : logique, psychologie, sciences cognitives, esthétique et linguistique en particulier.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Histoire

Antiquité

Sextus Empiricus, célèbre sceptique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Médecine et scepticisme

L’empirisme représentait un courant philosophique dans l’Antiquité. Il s'est particulièrement manifesté dans la médecine empirique[2], qui a elle-même beaucoup influencé Sextus Empiricus. La secte des Empiriques, fondée au IIIe siècle av. J.-C. par Philinos de Cos, refusait l’idée centrale de la médecine des 'dogmatiques', selon laquelle on peut déterminer les causes cachées des maladies. S’en tenant à ce qui est apparent, les Empiriques ne reconnaissaient que trois procédures :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

  • L’αὐτοψία / autopsía, « observation par soi-même » ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • L’ἱστορία / historía, « observation faite par les autres et rapportée par écrit » ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Le « passage au même »[3].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Il ne semble néanmoins pas que cette forme d'empirisme ait joué un rôle dans l'élaboration du mouvement né en Angleterre, si ce n’est peut-être chez Hume, par l'intermédiaire de l'influence du scepticisme[4]. Plus d’informations peuvent être trouvées dans l'œuvre de Victor Brochard, La Méthode expérimentale chez les Anciens.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Épicurisme : prénotions et simulacres

La théorie des prénotions d'Épicure est proche de l'empirisme[5], et a été rangée sous cette étiquette par Kant[6]. Dans l'épistémologie épicurienne, toute connaissance provient de la sensation causée par les simulacres qui sont produits par les corps extérieurs.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Aristote et la table rase

C'est d'Aristote que John Locke reprend la conception de l'esprit comme tabula rasa, la table rase qui reçoit les impressions comme de la cire[7]. En effet, Aristote concevait la connaissance comme l'abstraction de formes intelligibles à partir des objets sensibles, l'abstraction consistant en l'effacement des particularités pour obtenir une définition universelle[8]. L'âme reçoit donc les formes intelligibles passivement (bien qu'elle les contienne toutes en puissance, à l'état de possibles) : c'est l'objet naturel qui est cause directe de la connaissance ; la sensation actualise dans l'âme (l'intellect) la forme intelligible (quiddité) qui signifie dans l'objet naturel sa structure rationnelle ou substance. Jean Philopon rappelle ceci à propos de l'âme selon Aristote : « Aristote la représente par une tablette non écrite et la nomme au sens propre faculté d'apprendre. Platon, cependant, la représente par une tablette écrite et la nomme faculté de s'instruire par remémoration »[9].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Moyen Âge

Pour ce qui est de la pensée médiévale, on a pu voir en Guillaume d'Ockham un précurseur de l'empirisme, parce qu'il n'admet que des entités singulières dans le monde, c'est-à-dire des faits qui sont objets de l'expérience[10]. Ainsi, toute connaissance doit pouvoir se ramener en définitive à une expérience immédiate et singulière, « intuitive »[11]. On peut mentionner aussi Roger Bacon, pour qui « aucun discours ne peut donner la certitude, tout repose sur l'expérience »[12].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Renaissance : Francis Bacon

Article détaillé : Francis Bacon (philosophe).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Francis Bacon, père de l'empirisme moderne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Cornelis Drebbel · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Francis Bacon (1561-1626) est le père de l'empirisme sous sa forme moderne. Il pose le premier les fondements de la science moderne et de ses méthodes[13]. Dans son étude des faux raisonnements, sa meilleure contribution a été dans la doctrine des idoles. D'ailleurs, il écrit dans le Novum Organum (ou « nouvelle logique » par opposition à celle d’Aristote) que la connaissance nous vient sous forme d'objets de la nature, mais que l'on impose nos propres interprétations sur ces objets.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

D'après Bacon, nos théories scientifiques sont construites en fonction de la façon dont nous voyons les objets ; l'être humain est donc biaisé dans sa déclaration d'hypothèses. Pour Bacon, « la science véritable est la science des causes ». S’opposant à la logique aristotélicienne[14] qui établit un lien entre les principes généraux et les faits particuliers, il abandonne la pensée déductive, qui procède à partir des principes admis par l’autorité des Anciens, au profit de l’« interprétation de la nature », où l’expérience enrichit réellement le savoir[15]. En somme, Bacon préconise un raisonnement et une méthode fondés sur le raisonnement expérimental[16] :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

« L'empirique, semblable à la fourmi, se contente d'amasser et de consommer ensuite ses provisions. Le dogmatique, telle l'araignée ourdit des toiles dont la matière est extraite de sa propre substance. L'abeille garde le milieu ; elle tire la matière première des fleurs des champs, puis, par un art qui lui est propre, elle la travaille et la digère. (…) Notre plus grande ressource, celle dont nous devons tout espérer, c'est l'étroite alliance de ces deux facultés : l'expérimentale et la rationnelle, union qui n'a point encore été formée[17]. »Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme moderne

Thomas Hobbes, contradicteur du cartésianisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Développements

L'empirisme moderne est un mouvement philosophique qui naît en Angleterre. Il prend racine au XVIe siècle et s'épanouit principalement aux XVIIe et XVIIIe siècles. Selon le sociologue des sciences Robert King Merton (dans Éléments de théorie et de méthode sociologique, 1965), l'empirisme aurait percé dans le champ scientifique grâce à ses liens étroits avec l'éthique protestante et puritaine. Le développement de la Royal Society de Londres, fondée en 1660 par des protestants, en est ainsi l'expression aboutie : « la combinaison de la rationalité et de l'empirisme, si évidente dans l'éthique puritaine, forme l'essence de la science moderne », explique Merton.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

À l'origine, l'empirisme pouvait se concevoir comme un matérialisme (pour Francis Bacon et Thomas Hobbes), dans la mesure où il fut l'une des formes d'opposition à la scolastique[18], lors de la naissance de la science moderne (avec Galilée). Bien qu'empirisme et matérialisme aillent souvent de pair, il n'y a pas de lien nécessaire entre les deux (comme le montrent l'immatérialisme de Berkeley et le spiritualisme de James).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme définissait des modes de connaissance dérivés de l'expérience et de la logique qui s'affranchissaient de la Révélation. L'empirisme accompagna ainsi la naissance de la science moderne, caractérisée par sa mathématisation et son utilisation massive de la méthode expérimentale. L'apport de Newton à la science s'inscrit dans ce contexte intellectuel empiriste.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Ses principaux représentants sont :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

  • Francis Bacon (1561-1626), homme politique et philosophe anglais que l'on considère souvent comme le père de l'empirisme ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Thomas Hobbes (1588-1679), philosophe anglais matérialiste ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Robert Boyle (1627-1691), physicien et chimiste irlandais, qui s'inspira de Francis Bacon, et fut le père de la philosophie naturelle ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • John Locke (1632-1704), philosophe anglais et fondateur du libéralisme politique ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • George Berkeley (1685-1753), évêque et philosophe irlandais qui développa un empirisme « immatérialiste » (il n'y a pas de « matière » derrière les phénomènes qui nous apparaissent[19]) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Voltaire (1694-1778), écrivain qui importa en France les idées de Locke[20] ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • David Hume (1711-1776), philosophe écossais qui développa l'empirisme sceptique ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Denis Diderot (1713-1784), écrivain et encyclopédiste qui soutint un « matérialisme enchanté »[21] ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Étienne Bonnot de Condillac (1714-1780), philosophe français sensualiste influencé par Locke ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Claude-Adrien Helvétius (1715-1771), philosophe français sensualiste ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Adam Smith (1723-1790), économiste écossais disciple de Hume[22] ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Edmund Burke (1729-1797), homme politique et philosophe irlandais, théoricien de l'esthétique empiriste ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • James Mill (1773-1836), philosophe écossais influencé par Hume ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • John Stuart Mill (1806-1873), fils du précédent, économiste et philosophe anglais qui développa l'utilitarisme inspiré de Jeremy Bentham (1748-1832) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • William James (1842-1910), philosophe américain qui développa un empirisme radical qu'il nomma « pragmatisme » ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Moritz Schlick (1882-1936), empirisme logique (cf. Cercle de Vienne) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • et Rudolf Carnap (1891-1970), empirisme logique.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
William James, inventeur du pragmatisme avec Peirce.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Lumières françaises et anglaises (Enlightenment, voir aussi Lumières écossaises) sont majoritairement empiristes, contrairement aux Lumières allemandes (Aufklärung), lesquelles sont moins hostiles à la religion et plus idéalistes.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme se distingue assez nettement du positivisme, dans la mesure où ce dernier met davantage l'accent sur l'explication des phénomènes par des formulations mathématiques. Il est vrai qu'Auguste Comte (1798-1857) appuya sa philosophie en partie sur celle de Francis Bacon, mais cela n'est pas suffisant pour trouver beaucoup de points communs entre l'empirisme et le positivisme[23].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme radical est une variante défendue par William James (1842-1910) et qui affirme, comme l'empirisme classique, qu'il ne faut rien ajouter à l'expérience, mais aussi, ce qui fait sa spécificité, qu'il ne faut rien lui retirer : nous avons une expérience des relations, qui sont aussi réelles que les termes de l'expérience[24].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Il ne faut néanmoins pas confondre l'empirisme avec le pragmatisme de Charles Sanders Peirce (ce dernier parlait d'ailleurs de « pragmaticisme »[25]) ou Richard Rorty. L'empirisme se fonde sur l'expérience, le pragmatisme sur l'action.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Généralisation empirique

Le scientifique Wladimir Vernadsky (Le père de la science soviétique, de la biogéochimie, etc.) s'est basé quant à lui sur le concept de Généralisation empirique pour caractériser le vivant et "fonder" le metaconcept de biosphère[26].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Controverse entre le rationalisme et l'empirisme

Gottfried Wilhelm Leibniz, partisan du rationalisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

On définit souvent l'empirisme en l'opposant au rationalisme ou à l'idéalisme, mais il faut nuancer, car l'opposition n'est pas simplement entre partisans de la raison et partisans de l'expérience, puisque les empiristes ne nient pas que la raison puisse jouer un rôle dans le processus de la connaissance. Ils refusent seulement l'idée qu'il puisse y avoir des connaissances purement rationnelles ou a priori, et ils mettent l'accent sur la méthode expérimentale.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

En outre, dans certains cas (pour Berkeley notamment), l'empirisme ne soutient pas la thèse de l'existence du monde extérieur indépendamment de nous, et défend au contraire l'idéalisme sur ce point (mais il ne s'agit pas d'un idéalisme transcendantal à la manière de Kant[27] ou spéculatif à la manière de Hegel). C'est un idéalisme qui s'oppose au physicalisme.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme est entré en controverse avec le rationalisme de :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

  • René Descartes (qui argumentait en faveur de l'innéisme des idées[28]) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Gottfried Wilhelm Leibniz (qui défendait l'existence de vérités analytiques indépendantes de l'expérience sensible[29]) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Emmanuel Kant (qui argumentait en faveur de l'idée que l'expérience serait conditionnée par des structures a priori de la subjectivité, telles l'espace, le temps et les catégories, rendant possible ce qu'il appelait des jugements synthétiques a priori[30]).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Postérité contemporaine de l'empirisme

L'empirisme eut une importante postérité dans la philosophie analytique : l'empirisme logique (Cercle de Vienne), le réfutationnisme de Popper, l'épistémologie évolutionniste, le pragmatisme de Quine et l'esthétique analytique en découlent notamment.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'empirisme n'a pas été sans postérité dans la philosophie continentale. Son influence se fait sentir dans la philosophie de Bergson[31], via sa lecture de James et des sensualistes, et dans la philosophie de Deleuze, qui a consacré un livre à Hume, créant ainsi la notion d'« empirisme transcendantal »[32]. Pour la phénoménologie, Husserl s'inspire de Mill lors de sa période psychologiste (dans la Philosophie de l'arithmétique, 1891), et il rend hommage à Hume dans les Ideen I (1913), tout en cherchant à le réfuter (période phénoménologique).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Relation à la religion instituée

D'un point de vue religieux, l'empirisme et l'agnosticisme qui peut en découler ont été condamnés par Pie X dans son encyclique Pascendi[33].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Doctrine

Épistémologie

Selon l'empirisme, le fondement et la première source de la connaissance se trouvent dans l'expérience. Pour certains empiristes comme George Berkeley[34], qui reprennent ainsi une thèse nominaliste, il n'y a que les objets singuliers et les phénomènes qui sont réels. L'empirisme en général admet toutefois l'existence de concepts, images ou synthèses d'images issues de l'expérience et de l'association des idées. L'esprit est alors conçu comme une tabula rasa sur laquelle s'impriment des impressions sensibles. La connaissance humaine dérive ainsi de l'expérience, il n'y a pas d'idées innées qui seraient présentes dans l'esprit dès la naissance, ou dans l'âme de toute éternité (cette dernière thèse est celle de Platon : c'est la connaissance comme réminiscence[35]).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Thèses et problèmes

Les empiristes répondent à deux questions : 1) quelle est l'origine de la connaissance ? (que nous allons traiter ici), et 2) qu'est-ce qui valide une théorie ? (dont traitera la partie « Méthode et logique »).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Cette première question permet d'éviter de construire un système métaphysique spéculatif complexe. En effet, les empiristes (notamment John Locke dans l'Essai sur l'entendement humain) se proposent d'analyser les pouvoirs de l'entendement humain, plutôt que d'interroger la structure métaphysique du monde sans cette question préalable, indispensable selon eux. L'argument est qu'avant de chercher à connaître le monde, il faut déjà commencer par connaître notre propre instrument de connaissance du monde, l'esprit, afin d'en délimiter la capacité et de ne pas l'outrepasser. C'est ainsi que l'empirisme peut déboucher sur une éthique, une sagesse : ne pas chercher à connaître ce qui nous est inaccessible à jamais.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

David Hume, partisan de l'expérience pure.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Hume répond à ces deux problèmes dans l'Enquête sur l'entendement humain (1748), synthétisant ainsi la position empiriste héritée de Locke et annonçant celle de Carnap.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

À la question de l'origine de la connaissance, Hume répond que toutes les idées que contient l'esprit humain sont des copies de sensations originelles[36]. L'impression immédiate est première dans le processus de connaissance, puis viennent l'imagination et le souvenir. L'imagination consiste en l'anticipation d'une perception. Néanmoins, l'esprit humain ne peut anticiper que des perceptions qu'il connaît déjà. Hume récuse l'idée d'un imaginaire radical qui précéderait la sensation, contrairement à la thèse que développera plus tard Castoriadis[37]. Quant au souvenir, il consiste en la remémoration d'une perception passée, déjà vécue. Là encore, la sensation est première.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Hume expose deux arguments pour justifier cette conception :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

  • Il n'existe pas d'idée dans l'esprit humain qu'on ne puisse ramener à une sensation qui en est à l'origine ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Un aveugle ne peut pas concevoir les couleurs (problème de Molyneux).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

À propos des idées générales, la position empiriste rejoint souvent celle du nominalisme. L'empirisme, y compris celui de Hume, considère que toute idée simple se rapporte à une sensation particulière, et que toute idée complexe peut être décomposée en idées simples se rapportant elles-mêmes à une sensation particulière. Cela signifie qu'il n'existe pas d'idée « pure », indépendante de l'expérience. Même les concepts les plus généraux et les plus abstraits sont des représentations tirées de l'expérience, ou alors ce ne sont que des fictions vides qui sont dépourvues de sens. C'est ainsi que l'on a pu désigner la philosophie empiriste comme un « psychologisme »[38] : la thèse fondamentale du psychologisme est que toute pensée n'est qu'une représentation subjective. Il n'y aurait donc pas d'idées générales ou pures ou objectives ou indépendantes du sujet qui les pense.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Psychologie et histoire

La philosophie empiriste met ainsi l'accent sur la façon dont le sujet connaissant perçoit le monde et ressent les émotions, au détriment d'une spéculation sur l'essence du monde ou sur les idées innées, qui n'est pour Hume qu'un vide théorique et un jargon trompeur.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

La psychologie empiriste développera notamment l'associationnisme ou théorie de l'association des idées. Hume définit le pouvoir et la liberté de l'esprit comme la faculté de composer des idées complexes avec des idées simples[39], s'inspirant de la théorie de Locke, l'un des premiers à développer l'associationnisme. L'esprit ne peut pas créer ou inventer des idées ex nihilo, mais il peut mélanger à sa guise celles qu'il a obtenues par l'expérience pour en former de nouvelles.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

De même, l'empirisme manifeste un grand intérêt pour l'histoire, en tant que science de l'expérience proprement humaine. Hume fera lui-même œuvre d'historien : il livrera à la postérité une Histoire de l'Angleterre (The History of England, 1754-1762).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Méthode et logique

Sur le plan de la méthode, les empiristes développèrent un moyen original de résolution des problèmes.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Hume propose ainsi une méthode simple qui, selon lui, permettra à l'avenir de résoudre l'ensemble des épineux problèmes philosophiques. Elle consiste à « rechercher de quelle impression dérive cette idée supposée [l'idée qui pose problème] »[36]. Cette méthode est un principe d'économie, car elle est simple et permet pourtant, d'après les empiristes, de résoudre la plupart des problèmes. Tout discours, qu'il soit scientifique ou philosophique, et quel que soit son degré de complexité, doit toujours pouvoir être ramené à un fait brut, une expérience pure, un objet singulier et immédiat de la sensation. Si ce n'est pas le cas, alors ce discours est tout simplement vide, c'est une fiction dépourvue de sens. On trouvait déjà cette idée chez Guillaume d'Ockham (dans la Somme de logique), pour qui un signe n'avait de valeur que s'il pouvait supposer pour un objet singulier dans une proposition.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Guillaume d'Ockham, partisan du nominalisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette méthode présuppose néanmoins une distinction entre les faits et les pensées[40]. Elle postule qu'il existe des faits purs d'un côté, et de l'autre des signes généraux utilisés par l'entendement humain pour se représenter le monde. Il existe donc deux moyens d'analyser la validité d'une pensée : premièrement, en interroger la cohérence logique (c'est l'ordre des vérités « de relation » ou analytiques), deuxièmement, en interroger le rapport à un fait brut (c'est l'ordre des vérités « de fait » ou synthétiques). Toute la question sera alors de déterminer le statut de ces vérités analytiques qui ne dépendent pas de l'expérience. Pour les empiristes les plus radicaux (ou nominalistes), les vérités analytiques sont vraies mais sont également vides, elles ne nous apprennent rien. Il n'y a que les vérités synthétiques qui nous apprennent quelque chose sur le monde.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Cette distinction entre les faits et les pensées explique en partie le développement que connaîtra l'empirisme sous sa forme logique, chez Carnap par exemple. L'empirisme logique développe la double exigence de vérifier le langage utilisé par l'analyse logique (détecter les contradictions et les tautologies) et par le renvoi éventuel à un objet singulier et immédiat de l'expérience (ou vérifiabilité par critère « vérificationniste »). Cela explique en outre le primat de la philosophie du langage, y compris chez le premier Wittgenstein (dans le Tractatus logico-philosophicus), ainsi que dans les conceptions épistémologiques partagée par le positivisme logique du Cercle de Vienne. La plupart des difficultés en philosophie auraient pour origine une confusion quant aux termes employés, qu'il faut clarifier à l'aide des outils logiques et expérimentaux.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Le débat est donc assez complexe entre tenants du « psychologisme » (il n'y a pas d'idées pures indépendantes des sensations et des émotions), de l'empirisme logique (il existe des lois formelles non psychologiques de la pensée qui organisent le discours scientifique et invalident le discours métaphysique[41]) et du « platonisme » (il existe des objets logiques tels que les nombres qui sont indépendants de l'expérience et qui ont un sens en eux-mêmes[42]).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Logique inductive

Article détaillé : Induction (logique).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'empirisme, par exemple celui de Hume ou de John Stuart Mill, développa ainsi une logique inductive, qui consiste en la généralisation vers une loi naturelle à partir de données particulières de l'expérience[43]. Un tel type de raisonnement ne conduit qu'à une connaissance probable (« Que le soleil se lèvera demain est une hypothèse »), il n'y a pas de « connexion nécessaire » entre deux faits. Chez Hume par exemple, le raisonnement causal repose en fait sur l'habitude[44]. Je crois que le soleil se lèvera demain car il en a toujours été ainsi. Or, plus j'observe l'occurrence d'un même phénomène, plus ma croyance subjective en la réitération de ce phénomène se renforce. Ainsi, si l'induction ne permet aucune certitude et ne peut fonder aucune loi universelle et nécessaire, l'observation concomitante et réitérée de deux événements conduit progressivement, via l'associationnisme (c'est-à-dire l'association des idées dans l'esprit), à la formation de l'idée de causalité[44].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Esthétique

Théorie du sublime contre le classicisme

Le livre Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757) du philosophe irlandais Burke (1729-1797) peut être considéré comme le manifeste empiriste de la philosophie esthétique[45]. On peut y ajouter les Essais esthétiques[46] de Hume.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

L'esthétique classique, inspirée par le Banquet de Platon et trouvant une de ses expressions les plus accomplies dans l'Art poétique de Nicolas Boileau, ne concevait qu'une seule valeur esthétique, le beau, et son négatif, le laid. Le beau était conçu en termes d'harmonie, de symétrie, de proportion, de régularité, d'ordre et de mesure. L'esthétique empiriste ajoutera une seconde valeur esthétique positive, le sublime. Le sublime est une valeur caractérisée par la dysharmonie, la dissonance, la démesure, la disproportion, la dissymétrie, l'irrégularité. Là où le beau produisait le sentiment de la sérénité dans l'âme, le sublime produit la passion violente, l'alternance de peine et de satisfaction (sans pour autant susciter la terreur). Le sublime trouvera son application artistique la plus absolue dans le romantisme, qui exaltera la passion et la démesure dans l'âme humaine (le génie artistique, l'amour passionné, le moi solitaire ou encore la révolution politique).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Pour l'esthétique classique, le beau était un concept. On peut parler à ce propos d'« art intellectuel » ou d'« intellectualisme esthétique ». Par exemple, dans l'Antiquité, la musique était rangée parmi les quatre sciences du quadrivium. Elle était une science de l'harmonie et de la mesure, comme saint Augustin la décrit dans son Traité de la musique.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Au contraire, l'esthétique empiriste conçoit le beau et le sublime comme des sentiments intérieurs. Ce sont des représentations que se fait l'âme lors de l'expérience esthétique. Le beau renvoie à un sentiment de plaisir et de calme, tandis que le sublime renvoie à un sentiment de plaisir mêlé de douleur, ou à une alternance contradictoire de sentiments. Le goût n'est plus alors une notion intellectuelle, mais concerne l'impression sensible et le sentiment, définis par les empiristes comme les idées de l'esprit les plus vraies et les plus vives.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Le relativisme du goût

Voltaire, partisan du relativisme esthétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette conception du goût en termes de sentiments a pu mener à une conception relativiste de l'art, légitimant l'adage populaire « Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ». Cet adage signifie qu'une chose n'est jamais belle absolument ou selon des critères objectifs (comme la symétrie ou les autres critères fondés sur les mathématiques, suivant la conception grecque de l'art et du canon), mais qu'elle est belle suivant la subjectivité toute personnelle de l'observateur. Il n'y a donc pas de débat rationnel et argumenté possible pour déterminer si une œuvre d'art est belle ou pas. En effet, une émotion ou une sensation est toujours quelque chose d'intime, qui sera différent de l'émotion qu'un autre ressent. Si le « beau » se résume à un sentiment éprouvé face à l'œuvre d'art (ou face à une chose naturelle), alors le « beau » est une notion toute subjective.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Voltaire développe ce relativisme esthétique dans son article « Beau » du Dictionnaire philosophique. Il s'en prend notamment à la conception platonicienne du Beau (en termes d'intellectualité quasi mystique). Il lui oppose une conception toute empirique et subjectiviste :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

« Demandez à un crapaud ce que c’est que la beauté, le grand beau, le to kalon. Il vous répondra que c’est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun. Interrogez un nègre de Guinée; le beau est pour lui une peau noire, huileuse, des yeux enfoncés, un nez épaté.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Interrogez le diable ; il vous dira que le beau est une paire de cornes, quatre griffes, et une queue. Consultez enfin les philosophes, ils vous répondront par du galimatias; il leur faut quelque chose de conforme à l’archétype du beau en essence, au to kalon. »Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Il n'y a pas de plaisir artistique désintéressé, puisque l'on trouve beau ce qui produit en nous du plaisir, y compris l'excitation sexuelle (suivant l'exemple voltairien de l'attirance sexuelle entre le crapaud et sa femelle).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Le beau est donc un sentiment de plaisir, et non un concept intellectuel d'harmonie :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

« […] pour donner à quelque chose le nom de beauté, il faut qu’elle vous cause de l’admiration et du plaisir. Il convint que cette tragédie lui avait inspiré ces deux sentiments, et que c’était là le to kalon, le beau. »Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

En conclusion, il est inutile de théoriser le beau comme si c'était un concept mathématique ou purement intellectuel (à l'instar du nombre ou du triangle par exemple, qui sont des entités objectives et indépendantes de l'expérience) : le beau est relatif, et le philosophe « […] s’épargna la peine de composer un long traité sur le beau ». Ce texte de Voltaire, essentiellement négatif, mène au scepticisme quant à la possibilité d'établir une norme esthétique.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

La critique kantienne

L'esthétique empiriste sera étudiée et critiquée par Kant dans la Critique de la faculté de juger (1790). Il reconnaîtra sa dette à Burke, mais tentera de dépasser sa position en concevant le beau comme une harmonie entre l'imagination et l'entendement, et le sublime comme un passage de l'harmonie à la dysharmonie et vice-versa, concernant cette fois le libre jeu de l'imagination et de la raison (comme faculté qui aspire à l'infini, contrairement à l'entendement fini). Kant réintroduit alors le travail intellectuel dans l'expérience esthétique, contre les empiristes qui l'avaient dévalué. Cela lui permet de proposer une solution au relativisme du jugement de goût : si l'entendement entre en jeu dans le jugement esthétique, cela signifie qu'il est possible d'établir une notion universelle et désintéressée du beau (valable pour tous, indépendamment de la subjectivité particulière) : « Est beau ce qui plaît universellement sans concept ».Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Bibliographie

Principaux ouvrages empiristes

  • Novum Organum ou Nouvel Organon (1620), Francis Bacon ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • De la nature humaine (1640), Thomas Hobbes ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Considérations sur l'utilité de la physique expérimentale (1663, remanié en 1671), Robert Boyle ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Essai sur l'entendement humain (1689), John Locke ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Trois dialogues entre Hylas et Philonous (1713), George Berkeley ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Traité de la nature humaine (1739-1740), David Hume ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Enquête sur l'entendement humain (1748), David Hume ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient (1749), Denis Diderot ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Traité des sensations (1754), Étienne Bonnot de Condillac ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757), Edmund Burke ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Système de logique déductive et inductive (1843), John Stuart Mill ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Essais d'empirisme radical (1912), William James ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • La Construction logique du monde (1928), Rudolf Carnap.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Monographies sur l'empirisme

Sur l'empirisme moderne

  • Michel Malherbe, Kant ou Hume : la Raison et le Sensible, éd. Vrin, 2000 ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Michel Malherbe, La philosophie empiriste de David Hume, éd. Vrin, 2002 ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • André Charrak, Empirisme et métaphysique, éd. Vrin, 2003 (sur Condillac) ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • David Lapoujade, William James : Empirisme et pragmatisme, éd. Empêcheurs de Penser en Rond, 2007 ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Michel Malherbe (dir.), Philosophie écossaise et philosophie française (1750-1850), éd. Vrin, 2007.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Sur l'empirisme logique

  • Pierre Jacob, L'empirisme logique, éd. Minuit, 1980 ;Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Christian Bonnet et Pierre Wagner (dir.), L'âge d'or de l'empirisme logique, éd. Gallimard, 2006.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Sur d'autres formes d'empirisme

  • Empirisme transcendantal Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
    • Gilles Deleuze, Empirisme et subjectivité, éd. PUF, 2003 ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Anne Sauvagnargues, Deleuze. L'empirisme transcendantal, éd. PUF, 2010 ;Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pierre Montebello, La décomposition de la pensée. Dualité et empirisme transcendantal chez Maine de Biran, éd. Jérôme Millon, 1994.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Empirisme spéculatif Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
    • Didier Debaise, Un empirisme spéculatif : Lecture de Procès et Réalité de Whitehead, éd. Vrin, 2006.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
État de vérification des informations

151 passages sourcés · 0 champs corroborés · 0 étayés · 66 à examiner. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier
Points à vérifier (37)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Passage de cet article — Non vérifiéRoger Bacon, philosophe scolastique, précurseur de l’empirisme sous sa forme moderne.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéSextus Empiricus, célèbre sceptique.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Renaissance : Francis Bacon — Non vérifiéArticle détaillé : Francis Bacon (philosophe).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéFrancis Bacon, père de l'empirisme moderne.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéThomas Hobbes, contradicteur du cartésianisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Passage de cet article — Non vérifiéWilliam James, inventeur du pragmatisme avec Peirce.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Passage de cet article — Non vérifiéGottfried Wilhelm Leibniz, partisan du rationalisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Passage de cet article — Non vérifiéDavid Hume, partisan de l'expérience pure.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéGuillaume d'Ockham, partisan du nominalisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Logique inductive — Non vérifiéArticle détaillé : Induction (logique).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Passage de cet article — Non vérifiéVoltaire, partisan du relativisme esthétique.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Passage de cet article — Non vérifiéGilles Deleuze, Empirisme et subjectivité, éd. PUF, 2003 ;

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  14. Passage de cet article — Non vérifiéAnne Sauvagnargues, Deleuze. L'empirisme transcendantal, éd. PUF, 2010 ;

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéPierre Montebello, La décomposition de la pensée. Dualité et empirisme transcendantal chez Maine de Biran, éd. Jérôme Millon, 1994.

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéDidier Debaise, Un empirisme spéculatif : Lecture de Procès et Réalité de Whitehead, éd. Vrin, 2006.

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  17. Passage de cet article — Non vérifiéMedical Subject Headings

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  18. Passage de cet article — Non vérifiéBritannica

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  19. Passage de cet article — Non vérifiéDen Store Danske Encyklopædi

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  20. Passage de cet article — Non vérifiéEnciclopedia italiana

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  21. Passage de cet article — Non vérifiéEncyclopédie de l'Ukraine moderne

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  22. Passage de cet article — Non vérifiéGran Enciclopèdia Catalana

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  23. Passage de cet article — Non vérifiéInternetowa encyklopedia PWN

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  24. Passage de cet article — Non vérifiéNationalencyklopedin

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  25. Passage de cet article — Non vérifiéStore norske leksikon

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  26. Passage de cet article — Non vérifiéTreccani

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéUniversalis

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  28. Passage de cet article — Non vérifiéBnF (données)

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéLCCN

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéGND

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  31. Passage de cet article — Non vérifiéJapon

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  32. Passage de cet article — Non vérifiéEspagne

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéIsraël

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  34. Passage de cet article — Non vérifiéTchéquie

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  35. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéLes sections deviennent un parcours navigable relié aux ancres du texte.

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  36. Passage de cet article — Non vérifiéLa théorie des prénotions d'Épicure est proche de l'empirisme, et a été rangée sous cette étiquette par Kant. Dans l'épistémologie épicurienne, toute connaissance provient de la sensation causée par les simulacres qui sont produits par les corps extérieurs.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Passage de cet article — Non vérifiéL'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance ou croyance et de tout plaisir esthétique. L'empirisme s'oppose en particulier à l'innéisme et plus généralement au rationalisme « nativiste » pour lesquels nous disposerions de connaissances, idées ou principes avant toute expérience. L'empirisme est à l'origine de la théorie associationniste …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

  • Empirisme, sur Wikimedia CommonsSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • empirisme, sur le WiktionnaireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Articles connexes

  • Liste des concepts de la philosophieSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Glossaire de philosophieSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Empirisme logiqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Empirisme transcendantal de Gilles DeleuzeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • ÉpistémologieSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Histoire de la méthode scientifiqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Loi empiriqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Méthode expérimentaleSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Nativisme (psychologie) - une notion contraireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Naturalisme (philosophie)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Preuve empiriqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Recherche empiriqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Sensualisme (/sensationnisme)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×
  • Théorie sociologiqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 237335746Passage comparé le 2026-10-06×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Michel Launay, Psychologie cognitive, Paris, Hachette, 2004, p. 31.↩
  2. Pour un débat entre les dogmatiques et les empiristes en médecine dans l’Antiquité, cf. Galien, Traités philosophiques et logiques, éd. GF-Flammarion (1998) notamment les essais Esquisse empirique et De l'expérience médicale.↩
  3. Analogique de ce qui a été observé : « tel traitement efficace pour telle partie du corps est transférable à une autre partie souffrant du même mal » (José Kany-Turpin).↩
  4. David Hume, Système sceptique et autres systèmes, éd. Seuil, « Points-Essais », 2002.↩
  5. Diogène Laërce, X, 33.↩
  6. Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, Théorie transcendantale de la méthode, ch. 4 : « Histoire de la raison pure », éd. GF-Flammarion, 2001, p. 686.↩
  7. Aristote, De l'Âme, III, 4 : « Et il doit en être comme d’une tablette où il n’y a rien d’écrit en entéléchie : c’est exactement ce qui se passe pour l’intellect. »↩
  8. Aristote, De l'Âme, III, 8 : « C'est pourquoi, si l'on n'avait pas la sensation on n'apprendrait rien, on ne comprendrait rien. »↩
  9. Commentaire sur le traité de l'âme d'Aristote, III, 4, 429a27, éd. Hayduck p. 524.↩
  10. Cf. Guillaume d'Ockham, Somme de logique, Première partie, ch. 15 et 16, éd. T.E.R., 1993.↩
  11. Cf. Guillaume d'Ockham, Intuition et abstraction, recueil de textes, éd. Vrin, 2005.↩
  12. Roger Bacon, Opus majus (1266), VI, p. 201.↩
  13. Pour plus de détails, voir : Francis Bacon, science et méthode par Michel Malherbe, Jean-Marie Pousseur, en ligne.↩
  14. Francis Bacon la fustige à travers cette célèbre déclaration, tirée du Novum Organum : « La science doit être tirée de la lumière de la nature, elle ne doit pas être retirée de l’obscurité de l’antiquité. »↩
  15. « Ce ne sont pas des ailes qu’il faut à notre esprit, mais des semelles de plomb », explique-t-il, afin de montrer la prépondérance de l'expérience sur l'abstraction.↩
  16. Dominique Raynaud, « Le raisonnement expérimental en sociologie », Philosophia Scientiæ. Travaux d'histoire et de philosophie des sciences, nos 23-2,‎ 24 mai 2019, p. 19-46 (ISSN 1281-2463, DOI 10.4000/philosophiascientiae.1950, lire en ligne, consulté le 2 août 2022)↩
  17. Francis Bacon, Novum Organum, Livre I, 95, chapitre « La fourmi, l'araignée, l'abeille ».↩
  18. La scolastique admettait la possibilité de substances spirituelles, possibilité niée par Hobbes dans la première partie du Léviathan.↩
  19. Le physicien Ernst Mach soutiendra une thèse analogue.↩
  20. Cf. par exemple Voltaire, Lettres philosophiques, 1734.↩
  21. Cf. Élisabeth de Fontenay, Diderot ou le matérialisme enchanté, éd. Grasset, 2001.↩
  22. Cf. par exemple Adam Smith, la Richesse des nations, 1776.↩
  23. Auguste Comte, Cours de philosophie positive, 1830-1842.↩
  24. William James, Essais d'empirisme radical, Agone, 2005, Essais 1 à 4.↩
  25. Charles Sanders Peirce, Œuvres philosophiques. : Volume 1, Pragmatisme et pragmaticisme, éd. du Cerf, 2002.↩
Références 26 à 46
  1. Vladimir Vernadsky, La Biosphère, Seuil, 2002, reproduction de l'édition originale de 1929, 284 p. (lire en ligne), §15, p69 : « « La matère vivante prête à la biosphère un aspect absolument extraordinaire, jusqu’à présent unique dans l’univers. La distinction s’y impose de deux types de matière, brute et vivante, qui exercent une influence réciproque, l’une sur l’autre, mais que certains traits essentiels de leur histoire géologique séparent par un abîme infranchissable. Il a toujours été hors de doute que ces deux types de matière de la biosphère appartiennent à des catégories de phénomènes divers qui ne peuvent être réduites à une seule. L’existence d’une différence fondamentale (qui paraît immuable) entre la matière vivante et la matière brute, peut être considérée comme un axiome, qui un jour sera peut-être effectivement établi. Nous ne pouvons l’affirmer à l’heure actuelle, mais il est certain que ce principe doit être considéré comme une des plus grandes généralisations des sciences naturelles. On perd souvent de vue la portée d’une telle généralisation, comme la portée des généralisations empiriques dans la science en général, et on les identifie, par routine et sous l’influence de constructions philosophiques avec les hypothèses scientifiques. Il existe une énorme différence entre les généralisations empiriques et les hypothèses scientifiques ; l’exactitude de leurs déductions est loin d’être identique. Dans les deux cas, généralisations empiriques et hypothèses scientifiques, nous nous servons de la déduction pour arriver à des conclusions, que nous vérifions par l’étude des phénomènes réels. Dans une science de caractère historique comme la géologie, on procède à cette vérification par l’observation scientifique. La différence entre les deux cas tient à ce que la généralisation empirique s’appuie sur des faits amassés par voie inductive : cette généralisation ne dépasse pas les limites des faits et ne se soucie pas de l’existence ou de la non-existence d’un accord entre la conclusion tirée et nos représentations de la Nature. Sous ce rapport, il n’existe pas de différence entre la généralisation empirique et le fait établi scientifiquement : leur concordance avec nos représentations scientifiques de la Nature ne nous intéresse pas, mais leur contradiction avec elles constituerait une découverte scientifique. Bien que certains caractères des phénomènes étudiés ressortent au premier rang dans les généralisations empiriques, l’influence de tous les autres caractères du phénomène se fait toujours infailliblement sentir. La généralisation empirique peut faire longtemps partie de la science, sans pouvoir être expliquée par aucune hypothèse, demeurer incompréhensible, et exercer pourtant une influence immense et bienfaisante sur la compréhension des phénomènes de la Nature. Mais ensuite arrive un moment où une lumière nouvelle éclaire soudain cette généralisation ; elle devient le domaine de créations d’hypothèses scientifiques, commence à transformer nos schémas de l’Univers et à subir à son tour des changements. Souvent alors, on constate que la généralisation empirique ne contenait pas en réalité ce que nous avions supposé ou que son contenu était bien plus riche. Un exemple frappant en est l’histoire de la grande généralisation de D. J. Mendeleef (1869), du système périodique des éléments chimiques, qui, après 1915, année de la découverte de J. Moseley, est devenue un champ étendu de l’activité des hypothèses scientifiques. » »↩
  2. Cf. la distinction que fait Kant dans la Critique de la raison pure, deuxième partie (La logique transcendantale), première division (L'analytique transcendantale), livre II (Analytique des principes), ch.II, 3e section, 4, « Réfutation de l’idéalisme », éd. GF-Flammarion, 2001, p. 282.↩
  3. René Descartes, Méditations métaphysiques, 1641.↩
  4. Gottfried Wilhelm Leibniz, Nouveaux Essais sur l'entendement humain, 1704.↩
  5. Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, 1781, 2e éd. 1787.↩
  6. Henri Bergson, La pensée et le mouvant (1934), « Sur le pragmatisme de William James. Vérité et réalité » (1911), éd. PUF, 2003.↩
  7. Gilles Deleuze, Empirisme et subjectivité. Essai sur la nature humaine selon Hume, éd. PUF, 1953.↩
  8. « La très grande majorité des hommes tient fermement et tiendra toujours que le sentiment et l'expérience seuls, sans être éclairés et guidés de la raison, ne conduisent pas à Dieu. » (Pascendi, §55).↩
  9. George Berkeley, Principes de la connaissance humaine, Introduction, §10, 1710 (rééd. 1734).↩
  10. Platon, Phédon, 72e-73a.↩
  11. David Hume, Enquête sur l'entendement humain, section II : « Origine des idées. »↩1 ↩2
  12. Cornelius Castoriadis, L'imaginaire comme tel, éd. Hermann, 2008.↩
  13. Ainsi Gottlob Frege, à propos de John Stuart Mill, dans la recension qu'il fait de Philosophie der Arithmetik I (Edmund Husserl), reprise dans Écrits logiques et philosophiques, éd. Seuil, « Points-Essais » 1971.↩
  14. David Hume, Enquête sur l'entendement humain, section III : « L'association des idées. »↩
  15. David Hume, Enquête sur l'entendement humain, section IV : « Doutes sceptiques sur les opérations de l'entendement. »↩
  16. Rudolf Carnap, La construction logique du monde, éd. Vrin, 2001.↩
  17. Gottlob Frege, Les Fondements de l'arithmétique, éd. Seuil, 1970.↩
  18. John Stuart Mill, Système de logique déductive et inductive, 1843.↩
  19. David Hume, Enquête sur l'entendement humain, VII↩1 ↩2
  20. Cf. Edmund Burke, Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau, éd. Vrin, 1990.↩
  21. Cf. David Hume, Essais esthétiques, éd. GF-Flammarion, 2000.↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article