Paradoxe de Hempel
Plus d’actions
L’essentiel
Pour commencer
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition. Ce paradoxe traite de raisonnements probabilistes en logique, incitant à la prudence dans les formulations pour que l'inférence bayésienne permette une inférence logique acceptable. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement
- Présentation
- Énoncé Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que le paradoxe de Hempel ?
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.
Présentation
Paradoxe de Hempel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Énoncé
Énoncer que « Tous les corbeaux sont noirs » est logiquement équivalent à « Tout objet non noir est autre chose qu'un corbeau », une fois admise la loi de contraposition : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Énoncé » dans le texte →Exemple
Ce que met en évidence Hempel est que le fait qu'il existe un être blanc qui n'est pas un corbeau ne confirme en rien que tous les corbeaux sont noirs. C’est seulement incompatible avec le fait que cet être soit un corbeau si et seulement si la proposition… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Exemple » dans le texte →Généralités
Le problème de déclarer : « Observer une souris blanche augmente la confiance qu'on a dans l'énoncé "Tous les corbeaux sont noirs". » vient du fait qu'on sélectionne l'objet en fonction de sa nature "non-corbeau" au lieu de le sélectionner en fonction de sa… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Généralités » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
Paradoxe de Hempel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Type | Paradoxe logique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|
| Nommé en référence à | Carl Gustav Hempel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Formule | {\displaystyle p\Rightarrow q\equiv \lnot q\Rightarrow \lnot p} Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel[1] dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition. Ce paradoxe traite de raisonnements probabilistes en logique, incitant à la prudence dans les formulations pour que l'inférence bayésienne permette une inférence logique acceptable. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce paradoxe est aussi nommé paradoxe du corbeau ou de l'ornithologie en chambre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Énoncé
Énoncer que « Tous les corbeaux sont noirs » est logiquement équivalent à « Tout objet non noir est autre chose qu'un corbeau », une fois admise la loi de contraposition : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
{\displaystyle p\Rightarrow q} est équivalent à {\displaystyle \lnot q\Rightarrow \lnot p}. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Supposons que nous voulions vérifier cette affirmation « Tous les corbeaux sont noirs ». Une méthode est d'aller observer des corbeaux. Après avoir observé un grand nombre de corbeaux et avoir constaté qu'ils sont tous noirs, on en infère que tous les corbeaux sont probablement noirs. Ou, selon une approche plus bayésienne, chaque nouvelle observation d'un corbeau noir renforce la plausibilité que « Tous les corbeaux sont noirs », et l'observation d'un seul corbeau non noir l'annule. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Or il est logiquement équivalent de vérifier la contraposée « Tout ce qui n'est pas noir est autre chose qu'un corbeau ». Pour vérifier ce second énoncé, en appliquant la même démarche, on peut observer tous les objets non noirs et vérifier que ce ne sont pas des corbeaux. Au lieu d'aller chercher des corbeaux noirs dans la nature, on regarde des objets non noirs, par exemple autour de soi, et on vérifie qu'aucun n'est un corbeau. Les deux énoncés étant équivalents, le deuxième augmente la plausibilité que Tous les corbeaux sont noirs. On arrive alors à ce qui semble être un paradoxe : voir une souris blanche revient à confirmer que tous les corbeaux sont noirs. Hempel fait remarquer que cette inférence est contre-intuitive[1]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
On parle de « paradoxe de l'ornithologie en chambre »[2] car dans cet exemple, l'ornithologue n'a pas besoin de sortir pour observer des corbeaux. Il peut faire sa démonstration simplement en observant les objets non noirs qui sont chez lui. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Satosi Watanabe (en), dans Knowing and Guessing, mentionne même qu'on peut exactement de la même façon, mutatis mutandis, se proposer de renforcer la plausibilité de l'expression « Tous les corbeaux sont blancs ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Exemple
Ce que met en évidence Hempel est que le fait qu'il existe un être blanc qui n'est pas un corbeau ne confirme en rien que tous les corbeaux sont noirs. C’est seulement incompatible avec le fait que cet être soit un corbeau si et seulement si la proposition est vraie, ce que nous ne sommes pas encore censés savoir. Le verbe « confirmer » induit en erreur, car on ne fait que vérifier la compatibilité avec les propositions énoncées. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Syntaxe logique | Langue naturelle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
|---|---|---|
| Proposition initiale | Si {\displaystyle p} alors {\displaystyle q} ou {\displaystyle p\Rightarrow q} | « Si un être est un corbeau alors cet être est noir » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Contraposée | Si {\displaystyle \lnot q} alors {\displaystyle \lnot p} ou {\displaystyle \lnot q\Rightarrow \lnot p} | « Si un être n’est pas noir alors ce n’est pas un corbeau » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Signification | On n’a pas {\displaystyle \lnot q} vrai et {\displaystyle \lnot p} faux | « On n’a pas d’êtres non noirs qui soient des corbeaux » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Conclusion | On n’a pas {\displaystyle q} faux et {\displaystyle p} vrai | « La souris blanche n’est pas noire et n’est pas un corbeau » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
On voit sur cette table de vérité que, de la proposition initiale, on ne peut déduire que ceci : « La souris blanche n’est pas noire et n’est pas un corbeau ». Autrement dit « Si {\displaystyle p} alors {\displaystyle q}» (c'est-à-dire que {\displaystyle p} implique nécessairement {\displaystyle q}, ou que le fait d'être un corbeau implique nécessairement d'être noir) signifie « On n’a pas {\displaystyle q} faux et {\displaystyle p} vrai» (on ne peut pas avoir {\displaystyle p} vrai et {\displaystyle q} faux, des corbeaux qui ne soient pas noirs), et ne signifie rien d’autre que cela. Il est donc absurde de dire que voir une souris blanche confirme l'affirmation selon laquelle tous les corbeaux sont noirs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce qui induit en erreur, c’est que l’on fait dire à l’expression « Si un être est un corbeau, alors cet être est noir » davantage qu’elle ne dit en réalité. Elle signifie seulement : « Il n’y a pas d’êtres qui soient des corbeaux et qui soient non noirs », rien d'autre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Solutions proposées
Généralités
Le problème de déclarer : « Observer une souris blanche augmente la confiance qu'on a dans l'énoncé "Tous les corbeaux sont noirs". » vient du fait qu'on sélectionne l'objet en fonction de sa nature "non-corbeau" au lieu de le sélectionner en fonction de sa couleur "non-noire". Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est certain qu'en sélectionnant un objet dont on sait a priori qu'il n'est pas un corbeau, l'objet observé ne sera pas un corbeau. On n'obtiendra donc aucune information statistique sur la couleur des corbeaux. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mais s'il était possible de sélectionner uniquement des objets non-noirs, de manière parfaitement aléatoire selon leur nature (qu'ils soient corbeaux ou non), c'est l'ensemble des relevés de leur nature en fonction de leur couleur non-noire (et non pas de leur couleur en fonction de leur nature) qui tendrait progressivement à confirmer par une étude statistique que tous les objets non-noirs ne sont pas des corbeaux, donc que tous les corbeaux sont noirs.
En pratique, une telle méthodologie ne peut pas être appliquée : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- d'une part puisqu'il est nécessaire de se trouver dans un contexte théorique impossible à réaliser, c'est-à-dire un système statistiquement représentatif du monde, où la chance de sélectionner aléatoirement un objet de nature corbeau parmi une quantité d'objets dénombrables est une probabilité non nulle ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- et d'autre part parce que le cerveau humain priorise automatiquement les modèles d'objets sur leurs couleurs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Approche par les probabilités
Le mathématicien français Jean-Paul Delahaye propose une explication basée sur les probabilités où chaque observation nous rapproche de la certitude[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans un premier exemple, si dans une chambre il y a quatre objets blancs et dix corbeaux, on dispose bien de deux approches : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- soit on sort les quatre objets blancs et l'on conclut qu'il n'y a pas dans cette chambre de corbeaux blancs ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- soit on sort les dix corbeaux et l'on constate qu'ils sont tous noirs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces deux approches procurent bien le même résultat. Mieux, à chaque fois qu'un objet est sorti, la probabilité de l'assertion augmente (toutefois, tant que l'on n'a pas sorti soit les quatre objets blancs, soit les dix corbeaux, un doute légitime reste possible). Il est important de noter que la progression vers la certitude est plus rapide en observant les objets blancs que les corbeaux (4 contre 10). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mais dans un second exemple, plus proche de la réalité, cela n'est plus possible. Ainsi, dans notre vie quotidienne, le nombre d'objets blancs est quasi-infini. Si la chambre dispose d'un milliard d'objets blancs et de dix corbeaux, il serait plus commode de n'extraire que les corbeaux qui sont moins nombreux, contrairement à l'exemple précédent. Quant aux probabilités, chaque observation de corbeaux me permet d'avoir la probabilité qui augmente sensiblement. Par contre, si extraire un objet blanc me permet aussi de voir cette probabilité augmenter, c'est d'une façon très infime. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conclusion
Notre perception du problème est celle où le nombre d'objets non noirs est infini, et dans un tel cas voir une souris blanche ne renseignerait nullement sur l'absence des corbeaux non noirs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vérification détaillée en attente. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
Points à vérifier (50)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que le paradoxe de Hempel ? — Non vérifié
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Énoncé
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Paradoxe de Hempel
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Type | Paradoxe logique
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Nommé en référence à | Carl Gustav Hempel
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Formule |
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition. Ce paradoxe traite de raisonnements probabilistes en logique, incitant à la prudence dans les formulations pour que l'inférence bayésienne permette une inférence logique acceptable.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce paradoxe est aussi nommé paradoxe du corbeau ou de l'ornithologie en chambre.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Énoncer que « Tous les corbeaux sont noirs » est logiquement équivalent à « Tout objet non noir est autre chose qu'un corbeau », une fois admise la loi de contraposition :
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
{\displaystyle p\Rightarrow q} est équivalent à {\displaystyle \lnot q\Rightarrow \lnot p}.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Supposons que nous voulions vérifier cette affirmation « Tous les corbeaux sont noirs ». Une méthode est d'aller observer des corbeaux. Après avoir observé un grand nombre de corbeaux et avoir constaté qu'ils sont tous noirs, on en infère que tous les corbeaux sont probablement noirs. Ou, selon une approche plus bayésienne, chaque nouvelle observation d'un corbeau noir renforce la plausibilité que « Tous les corbeaux…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Or il est logiquement équivalent de vérifier la contraposée « Tout ce qui n'est pas noir est autre chose qu'un corbeau ». Pour vérifier ce second énoncé, en appliquant la même démarche, on peut observer tous les objets non noirs et vérifier que ce ne sont pas des corbeaux. Au lieu d'aller chercher des corbeaux noirs dans la nature, on regarde des objets non noirs, par exemple autour de soi, et on vérifie qu'aucun n'e…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
On parle de « paradoxe de l'ornithologie en chambre » car dans cet exemple, l'ornithologue n'a pas besoin de sortir pour observer des corbeaux. Il peut faire sa démonstration simplement en observant les objets non noirs qui sont chez lui.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Satosi Watanabe (en), dans Knowing and Guessing, mentionne même qu'on peut exactement de la même façon, mutatis mutandis, se proposer de renforcer la plausibilité de l'expression « Tous les corbeaux sont blancs ».
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce que met en évidence Hempel est que le fait qu'il existe un être blanc qui n'est pas un corbeau ne confirme en rien que tous les corbeaux sont noirs. C’est seulement incompatible avec le fait que cet être soit un corbeau si et seulement si la proposition est vraie, ce que nous ne sommes pas encore censés savoir. Le verbe « confirmer » induit en erreur, car on ne fait que vérifier la compatibilité avec les propositi…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
| Syntaxe logique | Langue naturelle
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Proposition initiale | Si alors ou | « Si un être est un corbeau alors cet être est noir »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Contraposée | Si alors ou | « Si un être n’est pas noir alors ce n’est pas un corbeau »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Signification | On n’a pas vrai et faux | « On n’a pas d’êtres non noirs qui soient des corbeaux »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Conclusion | On n’a pas faux et vrai | « La souris blanche n’est pas noire et n’est pas un corbeau »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
On voit sur cette table de vérité que, de la proposition initiale, on ne peut déduire que ceci : « La souris blanche n’est pas noire et n’est pas un corbeau ». Autrement dit « Si {\displaystyle p} alors {\displaystyle q}» (c'est-à-dire que {\displaystyle p} implique nécessairement {\displaystyle q}, ou que le fait d'être un corbeau implique nécessairement d'être noir) signifie « On n’a pas {\displaystyle q} faux et {…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce qui induit en erreur, c’est que l’on fait dire à l’expression « Si un être est un corbeau, alors cet être est noir » davantage qu’elle ne dit en réalité. Elle signifie seulement : « Il n’y a pas d’êtres qui soient des corbeaux et qui soient non noirs », rien d'autre.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le problème de déclarer : « Observer une souris blanche augmente la confiance qu'on a dans l'énoncé "Tous les corbeaux sont noirs". » vient du fait qu'on sélectionne l'objet en fonction de sa nature "non-corbeau" au lieu de le sélectionner en fonction de sa couleur "non-noire".
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Il est certain qu'en sélectionnant un objet dont on sait a priori qu'il n'est pas un corbeau, l'objet observé ne sera pas un corbeau. On n'obtiendra donc aucune information statistique sur la couleur des corbeaux.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Mais s'il était possible de sélectionner uniquement des objets non-noirs, de manière parfaitement aléatoire selon leur nature (qu'ils soient corbeaux ou non), c'est l'ensemble des relevés de leur nature en fonction de leur couleur non-noire (et non pas de leur couleur en fonction de leur nature) qui tendrait progressivement à confirmer par une étude statistique que tous les objets non-noirs ne sont pas des corbeaux, …
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
d'une part puisqu'il est nécessaire de se trouver dans un contexte théorique impossible à réaliser, c'est-à-dire un système statistiquement représentatif du monde, où la chance de sélectionner aléatoirement un objet de nature corbeau parmi une quantité d'objets dénombrables est une probabilité non nulle ;
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
et d'autre part parce que le cerveau humain priorise automatiquement les modèles d'objets sur leurs couleurs.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le mathématicien français Jean-Paul Delahaye propose une explication basée sur les probabilités où chaque observation nous rapproche de la certitude.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans un premier exemple, si dans une chambre il y a quatre objets blancs et dix corbeaux, on dispose bien de deux approches :
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
soit on sort les quatre objets blancs et l'on conclut qu'il n'y a pas dans cette chambre de corbeaux blancs ;
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
soit on sort les dix corbeaux et l'on constate qu'ils sont tous noirs.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ces deux approches procurent bien le même résultat. Mieux, à chaque fois qu'un objet est sorti, la probabilité de l'assertion augmente (toutefois, tant que l'on n'a pas sorti soit les quatre objets blancs, soit les dix corbeaux, un doute légitime reste possible). Il est important de noter que la progression vers la certitude est plus rapide en observant les objets blancs que les corbeaux (4 contre 10).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Mais dans un second exemple, plus proche de la réalité, cela n'est plus possible. Ainsi, dans notre vie quotidienne, le nombre d'objets blancs est quasi-infini. Si la chambre dispose d'un milliard d'objets blancs et de dix corbeaux, il serait plus commode de n'extraire que les corbeaux qui sont moins nombreux, contrairement à l'exemple précédent. Quant aux probabilités, chaque observation de corbeaux me permet d'avoi…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Notre perception du problème est celle où le nombre d'objets non noirs est infini, et dans un tel cas voir une souris blanche ne renseignerait nullement sur l'absence des corbeaux non noirs.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
(en) Nicholas Rescher, Paradoxes: their roots, range, and resolution, Open Court, 2001 (ISBN 978-0-8126-9437-6 et 978-0-8126-9436-9)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Paul Franceschi, « Comment l'Urne de Carter et Leslie se Déverse dans celle de Hempel », Canadian Journal of Philosophy, vol. 29, juillet 1999, p. 139-156 (lire en ligne)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Nicholas Falletta et Jean-François Hamel, Le livre des paradoxes, Diderot, coll. « Jardin des sciences », 1998 (ISBN 978-2-84352-100-3)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
(en) Richard Mark Sainsbury, Paradoxes, Cambridge University Press, 1988 (ISBN 978-0-521-33165-4)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Paradoxe de Goodman
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Paradoxe
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Théorème de Cox-Jaynes
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Tautologie (logique)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Portail des probabilités et de la statistique
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Portail de la logique
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Portail de la philosophie analytique
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Paradoxe de Hempel
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Énoncer que « Tous les corbeaux sont noirs » est logiquement équivalent à « Tout objet non noir est autre chose qu'un corbeau », une fois admise la loi de contraposition :
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Ce que met en évidence Hempel est que le fait qu'il existe un être blanc qui n'est pas un corbeau ne confirme en rien que tous les corbeaux sont noirs. C’est seulement incompatible avec le fait que cet être soit un corbeau si et seulement si la proposition…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le problème de déclarer : « Observer une souris blanche augmente la confiance qu'on a dans l'énoncé "Tous les corbeaux sont noirs". » vient du fait qu'on sélectionne l'objet en fonction de sa nature "non-corbeau" au lieu de le sélectionner en fonction de sa…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Le paradoxe de Hempel a été proposé par le logicien allemand Carl Gustav Hempel dans les années 1940 pour illustrer le fait que l'induction philosophique pouvait heurter l'intuition. Ce paradoxe traite de raisonnements probabilistes en logique, incitant à la prudence dans les formulations pour que l'inférence bayésienne permette une inférence logique acceptable.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
Voir aussi
Bibliographie
- (en) Nicholas Rescher, Paradoxes: their roots, range, and resolution, Open Court, 2001 (ISBN 978-0-8126-9437-6 et 978-0-8126-9436-9) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paul Franceschi, « Comment l'Urne de Carter et Leslie se Déverse dans celle de Hempel », Canadian Journal of Philosophy, vol. 29, juillet 1999, p. 139-156 (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nicholas Falletta et Jean-François Hamel, Le livre des paradoxes, Diderot, coll. « Jardin des sciences », 1998 (ISBN 978-2-84352-100-3) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Richard Mark Sainsbury, Paradoxes, Cambridge University Press, 1988 (ISBN 978-0-521-33165-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Paradoxe de Goodman Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paradoxe Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Théorème de Cox-Jaynes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tautologie (logique) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail des probabilités et de la statistique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la logique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la philosophie analytique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- (en) Carl G. Hempel, « Studies in the Logic of Confirmation », Mind, vol. 54, no 213, 1945 (JSTOR 2250886).↩1 ↩2
- (en) Satoshi Watanabe, Knowing and Guessing: a quantitative study of inference and information, Wiley, 1969 (ISBN 978-0-471-92130-1)↩
- Jean-Paul Delahaye, Au pays des paradoxes, Belin pour la Science, 2008 (ISBN 978-2842450908), p. 73-76↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Paradoxe de Hempel ↗CC-BY-SA-4.0
- Paradoxe de Hempel ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (2)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Paradoxe de Hempel ↗Peter Wallack · CC BY-SA 3.0 · Détails de la licence ↗
Liens externes cités dans le document (4)
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
- (en) ↗Dans « Énoncé » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗