Albert Einstein
Un autre regard sur l’espace, le temps et la lumière
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L’essentiel
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Albert Einstein est un physicien théoricien dont les travaux ont profondément modifié la compréhension de l’espace, du temps, de la lumière et de la gravitation. Sa biographie dépasse la seule formule E = mc² : elle relie publications, institutions, migrations et engagements. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
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Une vie en cinq repères
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1879 : naissance ; 1905 : travaux majeurs ; 1915 : relativité générale ; 1921 : prix Nobel ; 1955 : décès.
- Naissance
- 14 mars 1879 · Ulm À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Décès
- 18 avril 1955 · Princeton À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Domaine
- Physique théorique À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Prix Nobel de physique
- Millésime 1921 · attribué en 1922 À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
À retenir
Questions essentielles
Qui était Albert Einstein ?
Albert Einstein (prononcé en allemand [ˈalbɐt ˈaɪnʃtaɪn] ), né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey), est un physicien théoricien helvético-américain d'origine allemande. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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14 mars 1879 · Ulm. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
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18 avril 1955 · Princeton. Vérification à actualiserVérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
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Présentation
Albert Einstein, né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey), est un physicien théoricien helvético-américain d'origine allemande. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
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Jeunesse
Son père, Hermann Einstein, né le 30 août 1847 à Buchau, est mort le 10 octobre 1902 à Milan. Il est entrepreneur (Elektrotechnische Fabrik J. Einstein & Cie) et épouse Pauline Koch (1858-1920) le 8 août 1876. Trois ans plus tard, le 14 mars 1879, Albert… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| nom | Albert Einstein À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× |
|---|---|
| légende | Albert Einstein en 1947. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× |
| date de naissance | 14 mars 1879 À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× |
| lieu de naissance | Ulm Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| pays de naissance | Empire allemand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| date de décès | 18 avril 1955 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| lieu de décès | Princeton Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| pays de décès | États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nationalité | Allemande (1879-1896 et 1919-1933) Suisse (1901-1955) Autrichien (1911-1912) Américain (1940-1955) Einstein a été apatride et a eu plusieurs fois une double nationalité Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| conjoint | Mileva Marić Elsa Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| champs | Physique théorique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| formation | École polytechnique fédérale de Zurich Université de Zurich Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| renommé pour | Effet photo-électrique, Mouvement brownien, Relativité restreinte, Relativité générale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| prix | Prix Nobel de physique (1921) Médaille Copley (1925) Médaille Max-Planck (1929) Médaille Franklin (1935) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Albert Einstein (prononcé en allemand [ˈalbɐt ˈaɪnʃtaɪn] ), né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey), est un physicien théoricien helvético-américain d'origine allemande[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation, dite relativité générale, en 1915. Il a aussi largement contribué au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et a reçu le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique[2]. Il est notamment connu du grand public comme l'auteur de l’équation E = mc², qui établit une équivalence entre la masse et l’énergie d’un système. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La renommée d'Einstein, considéré comme l'un des plus grands scientifiques de l'histoire, dépasse largement le milieu scientifique. Son nom et sa personne sont, dans la culture populaire, directement associés aux notions d'intelligence, de savoir et de génie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il a été marié avec la mathématicienne Mileva Marić, puis avec sa cousine Elsa Einstein. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Jeunesse
Son père, Hermann Einstein, né le 30 août 1847 à Buchau, est mort le 10 octobre 1902 à Milan. Il est entrepreneur (Elektrotechnische Fabrik J. Einstein & Cie)[3] et épouse Pauline Koch (1858-1920) le 8 août 1876. Trois ans plus tard, le 14 mars 1879[4], Albert Einstein, leur premier enfant, naît dans leur appartement à Ulm en Allemagne. L'année suivante, la famille s'installe à Munich. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Les Einstein sont des juifs ashkénazes non pratiquants, mais un parent enseigne à Albert les éléments du judaïsme. Vers onze ans il a une phase très religieuse : il ne mange pas de porc et compose des chants religieux qu'il chante sur le chemin de l'école. « Mais je lus mes premiers livres de science, et j'en terminai avec la foi d'Abraham. »[5] Il ne fait pas sa bar-mitsvah et n'apprend pas l'hébreu. Plus tard, notamment à partir des années 1920 et de son exposition à un antisémitisme virulent, il se rapproche de nouveau de son identité juive. Il se dit heureux d'appartenir au peuple juif, sans pour autant voir en ce peuple une quelconque chose « choisie » qui le différencierait des autres peuples du monde[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'intérêt d'Albert pour la science est éveillé par une boussole alors qu'il est âgé de cinq ans : l'existence d'une action à distance lui paraît « miraculeuse » et l'étonne très vivement. À douze ans, un petit livre sur la géométrie euclidienne du plan[7], qu'il nommera plus tard le « livre sacré de la géométrie », le marque fortement (« la clarté et la certitude des démonstrations eurent sur moi un effet indescriptible »). Son oncle Jakob, ingénieur associé dans l'entreprise de matériel électrique de son père[3], lui pose des problèmes mathématiques. Max Talmey, un étudiant en médecine qui dîne souvent chez les Einstein, lui offre des livres de science et plus tard des œuvres de Kant, et ils ont souvent de longues discussions. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
De douze à seize ans, il apprend en autodidacte le calcul différentiel et intégral[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×






Formation

Einstein présente un parcours scolaire relativement atypique par rapport aux éminents scientifiques qui furent plus tard ses contemporains. Très tôt, le jeune homme s'insurge contre le pouvoir arbitraire exercé par les enseignants, il est donc souvent dépeint par ces derniers comme un mauvais élément, très étourdi. Il éprouve jusque tard dans son enfance des difficultés pour s'exprimer[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich mais il est renvoyé à l’âge de 15 ans, (son professeur de grec jugeant sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant à l’époque[10]). Il a d’excellents résultats en mathématiques, en algèbre, en géométrie, en géométrie descriptive, en physique et en histoire. Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Le second contrôle n'a pas confirmé l'affirmation avec les preuves disponibles.Portion restant à vérifier :Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich
Portion restant à vérifier :il est renvoyé à l’âge de 15 ans
Portion restant à vérifier :son professeur de grec jugeant sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant
Portion restant à vérifier :Il a d’excellents résultats en mathématiques, en algèbre, en géométrie, en géométrie descriptive, en physique et en histoire.
Portion restant à vérifier :Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich mais il est renvoyé
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En 1895, il rejoint ses parents qui s'installent à Pavie, en Italie, au Palazzo Cornazzani, un édifice médiéval où vécurent à différentes époques Ugo Foscolo, Contardo Ferrini et Ada Negri[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par répulsion du militarisme de sa patrie d'origine, il demande l'abandon de sa nationalité allemande, ce qui est accepté en janvier 1896 et le rend apatride[13]. Dans sa demande, il déclare n'adhérer à aucune confession religieuse, signant ainsi sa rupture officielle avec la religion juive[13]. Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Le second contrôle n'a pas confirmé l'affirmation avec les preuves disponibles.Portion restant à vérifier :il demande l'abandon de sa nationalité allemande
Portion restant à vérifier :ce qui est accepté en janvier 1896 et le rend apatride
Portion restant à vérifier :il déclare n'adhérer à aucune confession religieuse
Portion restant à vérifier :signant ainsi sa rupture officielle avec la religion juive
Portion restant à vérifier :Par répulsion du militarisme de sa patrie d'origine
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À 16 ans, il décide d'intégrer l'École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) à laquelle on peut alors accéder sans avoir de baccalauréat en réussissant un examen d'entrée. Il rate l'examen d'entrée, mais le principal de l'EPFZ l'incite à finir ses études secondaires en passant le Matura afin d'être directement admis[14]. Il entre à l’École cantonale d'Aarau en Suisse, où il trouve une atmosphère plus ouverte et favorable à son apprentissage qu'à Munich, les étudiants étant davantage incités à penser par eux-mêmes qu'à réciter des leçons apprises[15]. En 1896, il réussit le Matura et intègre, à l'automne, l'EPFZ, où il se lie d’amitié avec le mathématicien Marcel Grossmann, qui l’aidera plus tard en géométrie non euclidienne. Il y rencontre aussi Mileva Marić, sa première épouse, une des toutes premières étudiantes de l'école, qui travaillera également avec lui sur la théorie de la relativité et mènera ses propres recherches. Il obtient de justesse son diplôme en 1900, s'avouant, dans son autobiographie, « incapable de suivre les cours, de prendre des notes et de les travailler de façon scolaire »[16]. Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Le second contrôle n'a pas confirmé l'affirmation avec les preuves disponibles.Portion restant à vérifier :À 16 ans, il décide d'intégrer l'École polytechnique fédérale de Zurich
Portion restant à vérifier :Il rate l'examen d'entrée
Portion restant à vérifier :le principal de l'EPFZ l'incite à finir ses études secondaires en passant le Matura afin d'être directement admis
Portion restant à vérifier :Il entre à l’École cantonale d'Aarau en Suisse
Portion restant à vérifier :En 1896, il réussit le Matura et intègre, à l'automne, l'EPFZ
Portion restant à vérifier :il se lie d’amitié avec le mathématicien Marcel Grossmann
Portion restant à vérifier :qui l’aidera plus tard en géométrie non euclidienne
Portion restant à vérifier :Il y rencontre aussi Mileva Marić, sa première épouse
Portion restant à vérifier :une des toutes premières étudiantes de l'école
Portion restant à vérifier :qui travaillera également avec lui sur la théorie de la relativité et mènera ses propres recherches
Portion restant à vérifier :Il obtient de justesse son diplôme en 1900
Portion restant à vérifier :s'avouant, dans son autobiographie, « incapable de suivre les cours, de prendre des notes et de les travailler de façon scolaire »
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Au cours de cette période, il approfondit ses connaissances en autodidacte par la lecture de livres de référence comme ceux de Kirchhoff, de Hertz, de Helmholtz et de Maxwell[17]. Son ami Michele Besso l’initie aux idées de la Mécanique d'Ernst Mach. Il obtient la nationalité suisse en 1901, qu'il gardera jusqu'à la fin de sa vie[18]. Selon plusieurs biographies, cette période de 1900 à 1902 est marquée par la précarité de sa situation : il postule à de nombreux emplois sans être accepté. Sa misère préoccupe son père, qui tente en vain de lui trouver un poste. Albert se résigne alors à s’éloigner du milieu universitaire pour trouver un emploi dans l’administration. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière
En 1901, il publie son premier article scientifique dans les Annalen der Physik, article consacré à ses recherches sur la capillarité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin de l’année 1902, naît le premier de ses enfants, Lieserl. Son existence a longtemps été ignorée des historiens, et il n’existe aucune information connue sur son devenir, bien qu'une biographe[19] conclut que l'enfant, handicapée mentale, est morte en bas âge[20]. Albert et Mileva se marient en 1903, son père lui ayant finalement donné sa permission sur son lit de mort[21]. En 1904, le couple donne naissance à Hans-Albert, puis à Eduard en 1910. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 1902, Albert trouve, grâce à Marcel Grossmann[154], un emploi à l’Office des Brevets[22] de Berne[23], ce qui lui permet de vivre correctement tout en poursuivant ses travaux. Il emménage entre 1903 et 1905 dans l'actuelle maison d'Einstein, 49 Kramgasse. Durant cette période, il fonde l’Académie Olympia avec Conrad Habicht et Maurice Solovine, qui traduira plus tard ses œuvres en français. Ce cercle de discussion se réunit à la maison d'Einstein, et organise des balades en montagne. Einstein partage le résultat de ses travaux avec Conrad Habicht et lui envoie les articles qu’il publie pendant l’année 1905 (souvent appelée son annus mirabilis) concernant les fondements de la relativité restreinte, l’hypothèse des quanta de lumière et la théorie du mouvement brownien, qui ouvrent de nouvelles voies dans la recherche en physique nucléaire, mécanique céleste, etc. L’article portant sur le mouvement brownien prend appui sur des travaux qu’Einstein développe plus tard, et qui aboutissent à sa thèse, intitulée Eine neue Bestimmung der Moleküldimensionen (« Une nouvelle détermination des dimensions moléculaires », en allemand), et à son diplôme de doctorat le 15 janvier 1906[16]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 1909, Albert Einstein est reconnu par ses pairs, en particulier Planck et Nernst, qui souhaitent l’inviter à l’université de Berlin. Le 9 juillet 1909, il est distingué docteur honoris causa par l’université de Genève[16], il devient la même année professeur associé à l'université de Zurich[18]. En 1911, il devient professeur à l'université allemande de Prague[18] (alors ville de l'Empire austro-hongrois), et il est invité au premier congrès Solvay, en Belgique, qui rassemble les scientifiques les plus connus. Il y rencontre entre autres Marie Curie, Max Planck et Paul Langevin. Revenu à Zurich en 1912, il devient en 1913 membre de l’Académie des sciences de Prusse[18]. Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Le second contrôle n'a pas confirmé l'affirmation avec les preuves disponibles.Portion restant à vérifier :En 1909, Albert Einstein est reconnu par ses pairs, en particulier Planck et Nernst
Portion restant à vérifier :qui souhaitent l’inviter à l’université de Berlin
Portion restant à vérifier :Le 9 juillet 1909, il est distingué docteur honoris causa par l’université de Genève
Portion restant à vérifier :il devient la même année professeur associé à l'université de Zurich
Portion restant à vérifier :En 1911, il devient professeur à l'université allemande de Prague
Portion restant à vérifier :il est invité au premier congrès Solvay, en Belgique
Portion restant à vérifier :Il y rencontre entre autres Marie Curie, Max Planck et Paul Langevin
Portion restant à vérifier :Revenu à Zurich en 1912, il devient en 1913 membre de l’Académie des sciences de Prusse
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En 1914, il déménage en Allemagne et habite à Berlin de nombreuses années, il devient membre de l'Académie royale des sciences et des lettres de Berlin. Son poste à Berlin lui permet de se consacrer tout entier à ses travaux de recherche. Mileva et Albert se séparent et elle rentre en Suisse avec leurs enfants (leur divorce sera prononcé en 1919, année au cours de laquelle il épousera sa cousine Elsa[18]). À l’ouverture du conflit de la Première Guerre mondiale, il déclare ses opinions pacifistes. La ville de Berlin s’était engagée à lui fournir une maison, mais Albert Einstein obtient finalement un terrain sur lequel il fera construire une maison à ses frais en 1929. Situé à Caputh, près du lac de Havelsee, l’endroit est calme et lui permet de faire fréquemment de la voile. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1916, il publie un livre présentant sa théorie de la gravitation, connue aujourd’hui sous le nom de relativité générale. En 1919, Arthur Eddington réalise la mesure de la déviation que la lumière d’une étoile subit à proximité du Soleil, cette déviation étant une des prévisions découlant de cette théorie. Cet événement est médiatisé, et Einstein entreprend à partir de 1920 de nombreux voyages à travers le monde. En novembre 1922, et malgré les nombreuses réticences à lui accorder le prix Nobel les années passées pour des motifs ouvertement antisémites, il reçoit le prix Nobel de physique 1921[24],[25] « pour ses contributions à la physique théorique et, spécialement, pour sa découverte de la loi de l'effet photo-électrique ». Comme il est loin de la Suède en 1922, il reçoit son prix et prononce sa conférence Nobel à Göteborg le 11 juillet 1923. En 1925, il est lauréat de la médaille Copley, et en 1928 il est nommé président de la Ligue allemande des droits de l'homme. Il participe en 1928 au premier cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. En 1935, il devient lauréat de la médaille Franklin. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
La situation s’assombrit en Allemagne dans les années 1920, et il subit des attaques visant ses origines juives et ses opinions pacifistes. Sa sécurité est menacée par la montée des mouvements nationalistes, dont celle du parti nazi. Peu après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, tous les biens immobiliers et financiers de la famille Einstein sont confisqués, et Albert Einstein apprend que sa maison de Caputh a été pillée par les nazis en mars, et il décide de ne plus revenir en Allemagne[26],[27]. Le même mois, ses travaux sont brûlés au cours des autodafés. Le mois suivant, plusieurs journaux mettent sa tête à prix pour 5 000 dollars américains. Peu après, l’État nazi publie un livre illustration des « ennemis de l’État » comportant notamment une photographie d'Einstein avec l'inscription « Noch Ungehängt » (« Pas Encore Pendu »)[27],[28]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Après un court séjour sur la côte belge, où il rend son passeport à l'ambassade allemande[27], puis en Angleterre, il s’installe aux États-Unis, sur invitation d'Abraham Flexner, le fondateur et directeur de l’Institute for Advanced Study de Princeton où il commence alors à travailler. Ses recherches visent à élaborer une théorie globale des champs, expliquant les quatre interactions élémentaires : la gravitation, l'interaction électromagnétique, l'interaction faible et l'interaction forte. Cette théorie est aujourd'hui au cœur de la recherche fondamentale[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 2 août 1939, sous la pression d'Eugene Wigner et de Leó Szilárd, physiciens venus d'Allemagne, il rédige une lettre à Roosevelt, qui contribue à enclencher le projet Manhattan signature qu'il regrettera toute sa vie[29],[30]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Son fils Eduard, atteint d’une possible schizophrénie, passe la majeure partie de sa vie dans une clinique en Suisse, et son autre fils Hans-Albert devient docteur en sciences techniques, ingénieur et professeur de génie hydraulique en Californie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mort
Einstein meurt le 18 avril 1955, à l'âge de 76 ans, d'une rupture d'anévrisme de l'aorte abdominale[31]. Ses cendres sont éparpillées dans un lieu tenu secret, conformément à ses dernières volontés. Mais, en dépit de son testament, son cerveau et ses yeux ont été prélevés, le premier par le médecin légiste ayant effectué l'autopsie, les seconds par son ophtalmologiste[32]. Une étude réalisée en 2013 sur son cerveau révèle tout au plus une hyperconnexion entre les deux hémisphères, ce qui selon certains serait le signe d'une grande intelligence[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Juste avant de mourir, le physicien prononça quelques mots en langue allemande, mais l'infirmière de garde de l'hôpital de Princeton ne parlait pas cette langue et ne put donc ni les retranscrire, ni les répéter[34],[35],[36]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Travaux scientifiques
Année 1905
Annus mirabilis d'Albert Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année 1905 est une année exceptionnellement fructueuse pour Einstein (elle est souvent désignée par l'expression latine annus mirabilis[37]), quatre de ses articles étant publiés dans la revue Annalen der Physik : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le premier article, publié en mars, expose un point de vue révolutionnaire sur la nature corpusculaire de la lumière, par l’étude de l’effet photoélectrique. Einstein l’intitule : Sur un point de vue heuristique concernant la production et la transformation de la lumière. Il y relate ses recherches sur l’origine des émissions de particules, en se basant sur les travaux de Planck qui avait, en 1900, établi une formule d’un rayonnement quantifié, c’est-à-dire discontinu. Planck avait été contraint d’aborder le rayonnement lumineux émis par un corps chaud d’une manière qui le déconcertait : pour mettre en adéquation sa formule et les résultats expérimentaux, il lui avait fallu supposer que le courant de particules se divisait en blocs d’énergie, qu’il appela quanta. Bien qu’il pensât que ces quanta n’avaient pas de véritable existence, sa théorie semblait prometteuse et plusieurs physiciens y travaillèrent. Einstein réinvestit les résultats de Planck pour étudier l’effet photoélectrique, et il conclut en énonçant que la lumière se comportait à la fois comme une onde et un flux de particules. L’effet photoélectrique a donc fourni une confirmation simple de l’hypothèse des quanta de Max Planck. Ce résultat sera récompensé par le prix Nobel de physique en 1921. En 1920, les quanta furent appelés les photons ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- deux mois plus tard, en mai, Einstein fait publier un deuxième article sur le mouvement brownien. Selon lui, les molécules tireraient leur énergie cinétique de la chaleur. Cet article fournit une preuve théorique (vérifiée expérimentalement par Jean Perrin en 1912) de l’existence des atomes et des molécules. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le troisième article est encore plus important, car il représente la rupture intuitive d’Einstein avec la physique newtonienne. Dans celui-ci, Sur l’électrodynamique des corps en mouvement, le physicien s’attaque au postulat d’un espace et d’un temps absolus, tels que définis par la mécanique de Newton, et à l’existence de l’éther, milieu interstellaire inerte qui devait soutenir la lumière comme l’eau ou l’air soutiennent les ondes sonores dans leurs déplacements. Cet article, publié en juin, amène à deux conclusions : l’éther n’existe pas, et le temps et l’espace sont relatifs. Le nouvel absolu qu’Einstein édifie est détaché de la valeur quantitative de ces deux notions que sont l’espace et le temps. Elles restent cependant liées par la conservation, à travers différents référentiels d’étude, de l’intervalle d’espace-temps entre événements, notion similaire à la distance entre points de l’espace. Les conséquences de cette vision révolutionnaire de la physique, qui découle de l’idée qu’Einstein avait de la manière dont les lois physiques devaient contraindre l’univers, ont bousculé tant la physique théorique que ses applications pratiques. L’apport exact d’Einstein par rapport à Henri Poincaré et quelques autres physiciens est aujourd’hui assez disputé (voir Controverse sur la paternité de la relativité) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le dernier article, publié en septembre, donne au titre L’inertie d’un corps dépend-elle de son contenu en énergie ? une réponse célèbre : la formule d’équivalence masse-énergie, E=mc². C’est un résultat de la toute nouvelle relativité restreinte, dont découle un vaste champ d’études et d’applications : physique nucléaire, mécanique céleste et énergie nucléaire, par exemple[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années de reconnaissance (1910-1935)
Son ancien condisciple Marcel Grossmann l’aide dans ses travaux en lui apportant ses connaissances en géométrie différentielle : ils publient un article sur les tenseurs de Ricci et de Riemann-Christoffel en 1913. En octobre 1914, Einstein publie un article sur la géométrie différentielle, et en juin 1915, il donne des conférences à l’université Göttingen devant Hilbert et Klein. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 25 novembre 1915, il soumet son manuscrit de la théorie de la relativité générale à la section de mathématique et de physique de l'Académie royale des sciences de Prusse, qui la publie le 2 décembre[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les « équations du champ » sont la clé de voûte de cette théorie. Elles décrivent le comportement du champ de gravitation (la métrique de l’espace-temps) en fonction du contenu énergétique et matériel. La théorie de la relativité ainsi que ses ouvrages de 1905 et 1916 forment la base de la physique moderne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La théorie de la relativité générale publiée, Einstein recommence à travailler sur la physique des quanta et introduit en 1916 la notion d'émission stimulée qui lui permet de retrouver la loi de Planck à partir d'hypothèses purement quantiques sur la façon dont les quanta de lumière (photons) sont absorbés et émis par les atomes[40]. Cette idée fructueuse est à la base du développement du maser et du laser. La même année, Einstein montre qu'il convient d'associer une quantité de mouvement au quantum de lumière ; cette hypothèse sera validée par l'expérience en 1923 grâce aux travaux d'Arthur Compton sur la diffusion des rayons X[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La relation d'Einstein avec la physique quantique alors naissante est remarquable : d’un côté, nombre de ses travaux sont à la base du développement de cette nouvelle physique, comme son explication de l’effet photoélectrique ; d’un autre côté, il critique beaucoup d’idées et d’interprétations de la mécanique quantique, son non-déterminisme en particulier. Le débat entre le groupe formé par Einstein et Erwin Schrödinger et celui de Niels Bohr et Werner Heisenberg se situe à la frontière de la physique et de la philosophie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1927, invité au cinquième congrès Solvay, il a de nombreuses conversations avec Niels Bohr à ce sujet. Il dit alors : « Gott würfelt nicht » (« Dieu ne joue pas aux dés ») pour marquer son opposition à l’interprétation probabiliste de la physique quantique, ce à quoi Niels Bohr répondit : « Qui êtes-vous, Albert Einstein, pour dire à Dieu ce qu’il doit faire ? » Le paradoxe EPR qu’il précise en 1935 avec Boris Podolsky et Nathan Rosen à Princeton reste aujourd’hui un exemple important d'une tentative pour questionner les fondements de la mécanique quantique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vérifications
L'explication de l'avance du périhélie de Mercure fut donnée par Einstein en 1915, à l'aide des équations qu'il venait d'établir[41] ; bien que considérée comme la première confirmation expérimentale de la nouvelle théorie, elle ne correspondait pas à la prévision d'un effet nouveau, c'est pourquoi, pour vérifier la relativité générale, une mesure de la déviation des rayons lumineux aux alentours d’une masse lors d’une éclipse solaire fut envisagée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La première expédition est prévue en 1915, mais est rendue impossible par la Première Guerre mondiale. En 1919, Arthur Eddington réalise cette mesure et annonce que les résultats sont conformes à la théorie d’Einstein. Grâce à cette expérience, Einstein devient célèbre du jour au lendemain. Le fait qu'une théorie allemande ait été vérifiée par un Britannique un an après la Première Guerre mondiale, fait office de symbole en faveur de la paix[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il apparaît bien plus tard qu’en raison du temps nuageux, la marge d’erreur était bien supérieure au phénomène à mesurer[43]. En 1980, les philosophes des sciences John Earman et Clark Glymour affirment qu'Eddington a biaisé la sélection des données qu'il a recueillies ; leur propos est repris en 1993 par Harry Collins et Trevor Pinch. En revanche, l'expérience est validée par le physicien Daniel Kennefick. Celui-ci souligne que l'analyse nuancée d'Earman et Glymour a été instrumentalisée pour répandre l'idée selon laquelle la théorie de la relativité n'a obtenu de succès que par la grâce de la diplomatie (Eddington souhaitant mettre fin à la mise au ban des scientifiques allemands), voire pour répandre la défiance à l'égard des scientifiques[44]. Le physicien Stephen Hawking commente en 1988 dans son ouvrage Une brève histoire du temps que ce genre de faux bon résultat est courant quand on sait à quoi s’attendre. Comme d’autres mesures avaient entre-temps confirmé la déviation de la lumière, la validité de la relativité générale n’en fut pas ébranlée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée et personnalité
Vie sociale
Bien qu'Einstein ait rencontré un grand nombre de personnalités majeures de son époque, dans les domaines scientifique, politique et artistique, laissant une correspondance très riche, il se décrivait lui-même comme un véritable solitaire : « Je me sens lié réellement à l'État, à la patrie, à mes amis, à ma famille au sens complet du terme ; mais mon cœur ressent face à ces liens un curieux sentiment d'étrangeté, d'éloignement, et l'âge accentue encore cette distance »[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parmi ses relations célèbres, on compte une amitié avec la reine Élisabeth de Belgique, avec qui il joua du violon, Arnold Berliner dont il témoigne de l'affection lors de son 70e anniversaire[46], George Bernard Shaw au sujet duquel il écrit « on trouve rarement des hommes assez indépendants pour s'apercevoir des faiblesses et des sottises de leurs contemporains, sans en être affectés eux-mêmes »[47] ou le mathématicien et philosophe Bertrand Russell[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Modeste et pensant quant à lui que « Chacun doit être respecté dans sa personne et nul ne doit être idolâtré », il ironisait au sujet de sa célébrité et de ses effets : « Cela pourrait bien provenir du désir irréalisable pour beaucoup, de comprendre quelques idées que j’ai trouvées, dans une lutte sans relâche, avec mes faibles forces »[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie familiale
Sa première épouse, Mileva Maric est atteinte de coccygodynie, ce qui la rend boiteuse. C’est aussi une jeune physicienne brillante, élève du Polytechnicum. Elle se trouve enceinte alors qu’ils ne sont pas encore mariés, et elle accouche en janvier 1902 chez ses parents, en Serbie, d’une fille prénommée Lieserl (Élisabeth ?), qu'Albert l'oblige probablement à abandonner et dont on perd la trace[49], bien qu'une biographe[19] conclut que l'enfant, handicapée mentale, a été élevée par sa mère Mileva et les parents de cette dernière[50], et qu'elle est morte en bas âge de la scarlatine[20]. Einstein se montra très dur avec son épouse, ainsi qu'avec sa compagne suivante, Elsa Einstein, doublement sa cousine[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elsa et Albert commencent leur relation à Pâques 1912[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après l'abandon de sa première épouse, et un divorce en 1919, au cours duquel il la dénigre auprès de ses amis et de ses avocats, en regrettant d'avoir accepté de concevoir des enfants « avec une personne moralement et physiquement inférieure… »[53], Einstein épouse sa double cousine, le 2 juin 1919[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il voit peu son fils Hans-Albert, né en 1904, qui, à l’âge adulte, travaille en Californie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La santé mentale d'Eduard, son autre fils, surdoué mais sensible, né en 1910, se détériore brutalement alors qu’il est âgé de vingt ans et diagnostiqué schizophrène, et il doit être interné une première fois en 1930 à la clinique psychiatrique universitaire de Zurich[54],[55]. Mileva supporte seule la maladie de son fils pendant presque trente ans jusqu’à sa mort en 1948, en donnant des cours de mathématiques et de piano. Avant de s'exiler, Albert rend une dernière visite à son fils en 1933 dans cette clinique où il meurt en 1965[56]. D’abord critique envers la psychanalyse (« Il n'est peut-être pas toujours bon de fouiller dans l'inconscient. Croyez-vous que connaître le mouvement de tous les muscles qui composent nos jambes nous aiderait à marcher ? »[57]), il s'oppose au désir de son fils Eduard d'entreprendre des études pour devenir psychiatre ou psychanalyste[58], puis refuse que celui-ci suive un nouveau traitement psychanalytique[référence nécessaire]. En 1933, il choisit cependant Sigmund Freud pour publier un échange de lettres intitulé Pourquoi la guerre ?. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Ses loisirs et son mode de vie personnel
Einstein apprécie un mode de vie simple, éloigné des mondanités et des obligations sociales officielles. Il goûte particulièrement les séjours dans de petites maisons de vacances, où il mène une existence discrète, se promène, fait lui-même ses courses et se tient à l'écart des cercles mondains[59]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parmi ses loisirs, la voile occupe une place importante. Einstein navigue régulièrement sur de petites embarcations, notamment un bateau en bois de dix-sept pieds nommé Tinef, mot yiddish signifiant « bric-à-brac » ou « camelote ». Il sort souvent seul, sans itinéraire précis, passant parfois la journée à dériver au gré de l'eau ; cette pratique semble être pour lui une forme de méditation[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Isaacson signale également son attachement personnel à ses bateaux : lors de son départ d'Allemagne en 1933, les autorités nazies confisquent le voilier qu'il conservait à Caputh, lieu auquel il demeurait particulièrement attaché[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La musique et le violon
La musique occupe une place importante dans la vie d'Albert Einstein dès l'enfance. Sa mère, Pauline Einstein, pianiste accomplie, lui fait donner des leçons de violon ; d'abord rebuté par le caractère mécanique de cet apprentissage, il développe ensuite un attachement durable à l'instrument après sa découverte des sonates de Mozart[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La musique demeure par la suite l'une de ses grandes passions. Durant sa scolarité, l'un de ses professeurs souligne déjà son interprétation d'un adagio de Beethoven, et Einstein est choisi comme premier violon lors d'un concert local dans une œuvre de Bach[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon son fils Hans Albert, la musique joue aussi chez lui un rôle intellectuel : lorsqu'il se heurte à une difficulté dans son travail, il se réfugie volontiers dans le violon, qui l'aide à reprendre sa réflexion. Pendant les années où il travaille à Berlin sur la relativité générale, Einstein improvise souvent au violon tout en méditant sur des problèmes scientifiques[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le violon reste enfin très présent dans sa vie sociale et familiale : il en joue avec ses amis, dans des salons musicaux, et avec ses enfants ; cette pratique l'accompagne jusqu'à la vieillesse, avant qu'il n'y renonce progressivement en raison des difficultés physiques liées à l'âge[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le non-conformisme intellectuel comme trait de caractère
Plusieurs biographes soulignent chez Albert Einstein une très grande indépendance d'esprit. Abraham Pais le décrit comme un homme exceptionnellement libre, peu enclin à reconnaître d'autre autorité que celle de la raison[65]. Selon Pais, cette disposition apparaît dès sa scolarité : Einstein manifeste très tôt une distance moqueuse à l'égard de l'autorité, trait qui demeure durablement associé à sa personnalité[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Walter Isaacson relève que son passage au bureau des brevets de Berne renforce chez lui une méthode fondée sur la vigilance critique : remettre en cause les prémisses, défier les idées reçues et ne pas tenir pour vrai ce qui paraît évident au seul motif que cela est communément admis[67]. Isaacson souligne également que cette disposition s'accompagne d'un usage marqué des expériences de pensée, d'un scepticisme nourri par ses lectures philosophiques, notamment Hume et Mach, ainsi que d'une tendance à mettre en doute l'autorité intellectuelle établie[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les deux biographes convergent toutefois pour nuancer cette attitude. Pais précise qu'Einstein n'est pas, à proprement parler, un rebelle ni un révolutionnaire : il ne cherche pas à renverser l'autorité pour elle-même, mais juge dérisoires les formes d'autorité qui ne reposent pas sur la raison[69]. De son côté, Isaacson relie cette indépendance intellectuelle à plusieurs de ses percées scientifiques, estimant qu'à la différence de savants demeurés plus attachés aux cadres conceptuels hérités de la physique classique, Einstein se montre assez audacieux pour rompre avec des conceptions anciennes de l'espace et du temps[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pensée et convictions
Einstein et la religion
Point de vue religieux et philosophique d'Albert Einstein Einstein écrit plusieurs textes traitant des relations entre science et religion. Dans son article paru en 1930[71], Einstein distingue trois formes de religion : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la première est due à la crainte et à une incompréhension de la causalité des phénomènes naturels, d’où l'invention d’êtres surnaturels ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la deuxième est sociale et morale ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la troisième, qu’Einstein appelle « religiosité cosmique », est une contemplation de la structure de l'Univers. Elle est compatible avec la science et n'est associée à aucun dogme ni croyance. Einstein déclare être religieux, mais seulement dans ce troisième sens qu’il voit dans le mot religion. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lorsque, en 1929, le rabbin (en) Herbert S. Goldstein lui demande « Croyez-vous en Dieu ? », Einstein répond : « Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle lui-même dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un Dieu qui se soucie du destin et des actions des êtres humains »[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein se réclame également du panthéisme de Spinoza dans son ouvrage Comment je vois le monde. Il définit le sentiment religieux du scientifique comme la croyance en l'intelligibilité du monde, et en une « raison supérieure » qui se dévoile dans « le monde de l'expérience ». Selon lui, les religions traditionnelles relèvent de l'histoire et de la psychologie[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein a souvent utilisé le mot Dieu, comme dans ses célèbres formules « Dieu est subtil, mais pas malveillant »[74] ou « Dieu ne joue pas aux dés », cependant le sens qu’il donnait à ce mot fait l’objet de diverses interprétations. Une partie du clergé a considéré que les vues d’Einstein étaient compatibles avec la foi. À l’inverse, le Vatican dénonce alors « un authentique athéisme même s'il est dissimulé derrière un panthéisme cosmique »[75]. Si Einstein rejette les croyances traditionnelles, il se distingue personnellement des athées et répète qu’il est « un non-croyant profondément religieux ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une lettre manuscrite écrite en allemand un an avant sa mort, et adressée au philosophe Eric Gutkind, a été vendue sur eBay en octobre 2012 pour la somme de 3 000 100 $US[76],[77]. Einstein y écrivait : « Le mot Dieu n’est pour moi rien de plus que l’expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, ne peut selon moi changer cela[78]. » À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Einstein répondra d’ailleurs à un journaliste lui demandant s’il croit en Dieu : « Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu, et je vous dirai si j’y crois »[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un militant de l’athéisme comme Richard Dawkins considère également que la position d’Einstein était seulement de l’athéisme poétiquement embelli[80]. Lors de la campagne d’affichage de slogans en faveur de l’athéisme sur les bus de Londres en 2008 (soutenue par Dawkins), une citation d’Einstein fut utilisée. Cela provoqua des protestations, cette utilisation ayant tendance à assimiler Einstein à un athée[81]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans ses mémoires, le diplomate Harry Kessler mentionne le fait d'avoir assisté à un échange entre l'une de ses connaissances et Einstein. À la question : « Professeur, est-ce vrai que vous êtes profondément religieux ? », Albert Einstein aurait répondu : « Certainement, ça dépend des points de vue. Quand j'essaie de pénétrer avec nos moyens limités les secrets de la nature, on découvre derrière tous les rapports qu'on peut connaître quelque chose de très subtil, d'insaisissable, d'inexplicable. Ma religion, c'est le profond respect de ce qu'il y a au-delà des domaines que nous pouvons explorer. C'est ainsi en effet que je suis croyant[82]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1929 le Saturday Evening Post publie une interview d'Einstein par George Sylvester Viereck[83]. Interrogé sur la personne de Jésus-Christ, Albert Einstein qualifie le Jésus de l'écrivain Emil Ludwig de peu profond, ajoutant que personne ne peut exprimer le christianisme avec un bon mot. Il accepte en revanche sans hésitation l'existence du Jésus historique. Il déclare d'ailleurs, concernant les Évangiles, que personne ne peut les lire « sans ressentir la présence réelle de Jésus. Sa personnalité résonne dans chaque mot. Aucun mythe n'est rempli d'une telle vie… ». Il déclare quelques lignes plus loin : « Aucun homme ne peut nier le fait que Jésus ait existé ou que ses paroles soient magnifiques. Bien que certaines aient été dites auparavant, personne ne les a exprimées si divinement »[57],[84],[85]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Plus tard, interrogé par Denis Brian pour sa biographie Einstein : a life sur l'authenticité de ces phrases, Einstein a répondu : « Oui, c'est ce que je crois »[86]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein et le végétarisme
Albert Einstein soutient la cause végétarienne. Il considère le végétarisme comme un idéal sans pourtant le pratiquer lui-même malgré quelques problèmes de conscience[87]. Ses arguments se basent principalement sur des raisons de santé, mais il croit également à l’effet bénéfique du régime végétarien sur le tempérament des hommes[88]. Un an avant sa mort, il décide de mettre en pratique ses idées et entame un régime végétarien[89],[90]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
On peut trouver les raisons philosophiques de ce choix dans son livre Comment je vois le monde, concernant sa judaïté : « Les points essentiels de la conception juive de la vie paraissent être les suivants : affirmation du droit à la vie pour toutes les créatures ; la vie de l'individu n'a de sens qu'au service de l'embellissement et de l'ennoblissement de l'existence de tous les êtres vivants ; la vie est sacrée, c'est-à-dire qu'elle est la valeur suprême d'où dépendent toutes les évaluations. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein et la philosophie
Albert Einstein a lu les grandes œuvres de philosophie, notamment celle d'Ernst Mach, qui eut une influence philosophique dans sa jeunesse, amenant le physicien à réfuter la conception mécaniste qui est à la base de l'acceptation de la mécanique classique[91]. Albert Einstein marque son intérêt pour la vision de l’humanité que propose Friedrich Nietzsche[référence nécessaire], et certaines idées présentes dans les réflexions de Spinoza[92]. Il propose une nouvelle vision du monde moderne par ses travaux scientifiques comme par ses ouvrages non scientifiques. Ainsi, dans son ouvrage Comment je vois le monde publié en 1934, un an après son installation aux États-Unis, Albert Einstein présente sa vision de l’humanité, et pose la question de la place de la science vis-à-vis de l’humanité. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En tout état de cause, les travaux d'Einstein ont fait abandonner en philosophie l'idée d'un temps absolu dans lequel baignerait un espace qui en serait séparé. Cette position novatrice[93] avait en son temps amené Bergson à le rencontrer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Judéité, judaïsme et sionisme
Albert Einstein se définit comme juif, non par la foi religieuse, mais par son appartenance au peuple juif[94]. Cet attachement se renforce après la Première Guerre mondiale, dans le contexte de l'antisémitisme en Europe, notamment durant sa période berlinoise[95]. Il considère alors que ses idéaux internationalistes ne sont pas incompatibles avec la solidarité envers les Juifs persécutés[96]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'entre-deux-guerres, Einstein s'engage publiquement contre l'antisémitisme et pour la défense des Juifs confrontés aux persécutions[97]. Il s'oppose également aux tendances assimilationnistes qu'il observe chez certains Juifs allemands, estimant qu'elles traduisent un manque de dignité collective[98]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son soutien au sionisme s'inscrit dans cette perspective : il le conçoit principalement comme une entreprise morale et culturelle visant à restaurer la dignité du peuple juif, et non comme un nationalisme politique ordinaire[99]. Il ne rejoint toutefois pas l'Organisation sioniste et conserve une réserve à l'égard du nationalisme[100]. Dans les années 1920, il apparaît ainsi à la fois comme un pacifiste, un internationaliste et un porte-parole d'un sionisme moral[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein soutient en particulier la création de l'université hébraïque de Jérusalem, projet qu'il associe à la possibilité d'ouvrir des perspectives intellectuelles aux jeunes Juifs discriminés en Europe[102]. Au début des années 1920, il participe à des démarches de collecte de fonds en faveur de ce projet[103]. En février 1923, lors de son unique séjour en Palestine mandataire, il se rend à Jérusalem et prononce une conférence scientifique sur le mont Scopus, futur site de l'université[104]. Il siège ensuite au premier conseil des gouverneurs et au conseil académique de l'établissement[104]. À sa mort, les droits littéraires attachés à ses écrits sont transmis à l'université hébraïque de Jérusalem, conformément à ses dispositions testamentaires[105],[106]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
À la fin de sa vie, Einstein présente sa relation au peuple juif comme l'un de ses liens humains les plus forts[107]. Il demeure également attaché à Israël, tout en se montrant parfois critique envers son gouvernement[108]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein et les mathématiques
Albert Einstein étudia les mathématiques auprès de professeurs comme Adolf Hurwitz ou Hermann Minkowski, mais reconnaît dans ses Documents autobiographiques (Œuvres choisies) que son « intuition dans le domaine des mathématiques n'était pas assez forte pour distinguer avec sûreté ce qui est essentiel et fondamental du reste. (…) Mon intérêt pour la connaissance de la nature était réellement plus fort ; et du temps de mes études, il ne m'était pas évident que l'accès à une connaissance plus approfondie des principes de la physique passe obligatoirement par les méthodes mathématiques les plus raffinées ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D'ailleurs, Albert Einstein, en 1921, lors de la conférence berlinoise intitulée La géométrie et l'expérience (conférence considérée comme le texte épistémologique le plus important d'Einstein, selon l'étude de Michel Paty[109]), déclara des propos nuançant la place centrale accordée à la géométrie euclidienne : « Pour autant que les propositions des mathématiques se rapportent à la réalité, elles ne sont pas certaines, et pour autant qu'elles sont certaines, elles ne se rapportent pas à la réalité. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette prise de distance très significative de Einstein par rapport aux mathématiques, trouve sa description dans un ouvrage de 1917, La Théorie de la relativité restreinte et généralisée mise à la portée de tous : la configuration géométrique/mathématique du monde devient elle-même quelque chose de relatif, dépendant de la distribution des masses et de leur vitesse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein et l'astrologie
Contrairement à la citation qui lui est attachée par de nombreuses publications, en particulier celle de l’astrologue Élizabeth Teissier, Einstein ne croyait pas en l'astrologie. Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Portion restant à vérifier :Contrairement à la citation qui lui est attachée par de nombreuses publications
Portion restant à vérifier :en particulier celle de l’astrologue Élizabeth Teissier
Portion restant à vérifier :Einstein ne croyait pas en l'astrologie
Contrôle du 2026-10-06×
La citation apocryphe qui lui est attribuée est : « L’astrologie est une science en soi, illuminatrice. J’ai beaucoup appris grâce à elle et je lui dois beaucoup. Les connaissances géophysiques mettent en relief le pouvoir des étoiles et des planètes sur le destin terrestre. À son tour, en un certain sens, l’astrologie le renforce. C’est pourquoi c’est une espèce d’élixir de vie pour l’humanité ». Ce faux a pour origine le Huters astrologischer Kalender de 1960, publié en 1959. La phrase a donc été forgée environ cinq ans après la mort d’Einstein[110]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son opinion négative sur l’astrologie est exprimée dans une introduction écrite en 1951 pour l’ouvrage de Carola Baumgardt[111]. Einstein rappelle que Kepler avait su accepter l’idée que l’expérience seule pouvait décider de la validité d’une théorie mathématique, aussi belle soit-elle. Il cite alors l’astrologie comme illustration, dans la pensée képlérienne, d’un reste de manière de penser animiste et téléologiquement orientée[112] omniprésente dans les recherches « scientifiques » de l’époque[113]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engagements publics et prises de position
Einstein et la politique
Les positions politiques prises par Einstein sont marquées par ses opinions socialistes et pacifistes. Il nuance parfois ces dernières, par exemple en déconseillant l’objection de conscience à un jeune Européen qui lui avait écrit pendant les années 1930, « pour la sauvegarde de son pays et de la civilisation ». Toutefois, il prône régulièrement l'objection de conscience. Par exemple, à propos de la lutte contre les armements et les comportements belliqueux, il écrit : « Je soutiens que le moyen violent du refus du service militaire reste le meilleur moyen. Il est préconisé par des organisations qui, dans divers pays, aident moralement et matériellement les courageux objecteurs de conscience[114]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1913, il est cosignataire d’une pétition pour la paix que trois autres savants allemands acceptent de signer. Einstein éprouve une forte antipathie vis-à-vis des institutions militaires, écrivant dès 1934 : « La pire des institutions grégaires se prénomme l’armée. Je la hais. Si un homme peut éprouver quelque plaisir à défiler en rang aux sons d’une musique, je méprise cet homme… Il ne mérite pas un cerveau humain puisqu’une moelle épinière le satisfait. Nous devrions faire disparaître le plus rapidement possible ce cancer de la civilisation[115]. » Einstein est liée à de nombreuses causes pacifistes, car il se montre ouvert aux propositions multiples de soutien qu’il reçoit, et accepte souvent de s’engager pour les causes qu’il estime justes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein apporte un soutien marqué aux mouvements sionistes. En 1920, il accompagne ainsi le chef de file sioniste Chaim Weizmann aux États-Unis au cours d’une campagne de récolte de fonds. Il se rend également en Palestine mandataire à l’occasion de l’inauguration de l’université hébraïque de Jérusalem à laquelle il lègue plus tard ses archives personnelles. Ses apparitions donnent un prestige politique à la cause sioniste. À la suite d'une invitation à s’établir à Jérusalem, il écrit dans son carnet de voyage que « le cœur dit oui […] mais la raison dit non ». Selon Tom Segev, Einstein apprécie son voyage en Palestine et les honneurs qui lui sont faits. Il marque néanmoins sa désapprobation en voyant des Juifs prier devant le mur des Lamentations ; Einstein commente qu’il s’agit de personnes collées au passé et faisant abstraction du présent[116]. Ben Gourion lui propose en 1952 la présidence de l’État d’Israël, qu’il refuse : « J'ai passé ma vie à étudier des problèmes objectifs et je manque à la fois de l'aptitude naturelle et de l'expérience nécessaires pour traiter des problèmes humains et exercer des fonctions officielles[117]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De même, il déclara à propos de la politique après cette offre de Ben Gourion : « Les équations sont plus importantes pour moi que la politique, parce que la politique est lié au présent, mais une équation est quelque chose pour l'éternité[118]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il a une vision lucide de sa situation entre les deux guerres. Il écrit dans une remarque à la fin d'un article écrit pour le Times de Londres : « Je passe actuellement en Allemagne pour un savant allemand et en Angleterre pour un juif suisse. Supposons que le sort fasse de moi une bête noire, je deviendrai au contraire un juif suisse en Allemagne, et un savant allemand en Angleterre[119]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il reçoit des menaces de mort dès 1922. De violentes attaques sont menées contre sa théorie de la relativité en Allemagne et en Russie. Philipp Lenard, « chef de la physique aryenne ou allemande » attribue à Friedrich Hasenöhrl la formule E=mc² pour en faire une création aryenne[120],[121]. Einstein démissionne de l’académie de Prusse en 1933, et il est exclu de celle de Bavière. En mars 1933, en tant que président d'honneur de la Ligue contre l'antisémitisme, il lance un appel aux peuples civilisés de l'univers, tâchant « d'éveiller la conscience de tous les pays qui restent fidèles à l'humanisme et aux libertés politiques » ; dans cet appel il s'élève contre « les actes de force brutale et d'oppression contre tous les gens d'esprit libre et contre les juifs, qui ont lieu en Allemagne »[122]. Cette année-là, Einstein est en voyage à l’étranger, et il choisit de ne pas revenir en Allemagne, où Hitler a pris le pouvoir en janvier. Après un séjour en Belgique, il décline une proposition de la France de l’accueillir comme professeur au Collège de France, et part pour les États-Unis, à Princeton[123]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Le 2 août 1939, il signe une lettre, rédigée par les physiciens Léo Szilard et Eugène Wigner, destinée à Roosevelt, qui aurait pu contribuer à enclencher le projet Manhattan[30], ceci étant à l'opposé de l'intention d'origine de la lettre, qui ne se voulait que préventive des risques potentiels que les récentes découvertes scientifiques pourraient causer (celles-ci permettraient en effet la réalisation de « bombes d'un nouveau type et extrêmement puissantes »). Preuves insuffisantesPreuves insuffisantes Les preuves examinées ne suffisent pas à confirmer tout ce passage.Une citation utilisée par le contrôle ne correspond pas exactement au passage.Le second contrôle n'a pas confirmé l'affirmation avec les preuves disponibles.Le contrôle n'a pas établi qu'il couvre toutes les affirmations du passage.Portion restant à vérifier :Le 2 août 1939, il signe une lettre
Portion restant à vérifier :rédigée par les physiciens Léo Szilard et Eugène Wigner
Portion restant à vérifier :destinée à Roosevelt
Portion restant à vérifier :qui aurait pu contribuer à enclencher le projet Manhattan
Portion restant à vérifier :celles-ci permettraient en effet la réalisation de « bombes d'un nouveau type et extrêmement puissantes »
Contrôle du 2026-10-06×
Après la guerre, Einstein milite pour un désarmement atomique mondial, jusqu’au seuil de sa mort en 1955, où il confesse à Linus Pauling : « J’ai fait une grande erreur dans ma vie, quand j’ai signé cette lettre [de 1939]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la Seconde Guerre mondiale, son engagement vis-à-vis des communautés juives et d'Israël est nuancé par ses opinions pacifistes. Il préface le Livre noir, recueil de témoignages sur l’extermination des juifs en Russie par les nazis pendant la guerre[124]. Et en décembre 1948, il cosigne une lettre condamnant le massacre de Deir Yassin commis par des combattants israéliens de l’Irgoun et du Lehi pendant la guerre de Palestine de 1948[125]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant la guerre froide, il s’exprime contre la course aux armements et appelle, par exemple avec Bertrand Russell et Joseph Rotblat, les scientifiques à plus de responsabilités, les gouvernements à un renoncement commun à la prolifération des armes atomiques et à leur utilisation et les peuples à chercher d’autres moyens d’obtenir la paix (création du Comité d’urgence des scientifiques atomistes en 1946, manifeste Russell-Einstein en 1954). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein s’est exprimé sur ses convictions socialistes en 1949, en pleine période du maccarthysme, dans un essai intitulé Pourquoi le Socialisme, publié dans la Monthly Review[126],[127] : « Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle. » À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Il lui semble que le principe du gouvernement des peuples par eux-mêmes, le fait de travailler pour eux-mêmes, est plus propice à l’épanouissement individuel que celui de l’exploitation du grand nombre par une minorité. Mais il est déçu par ce qu’il peut apprendre de l’Union soviétique et il considère que les peuples doivent s’engager d’abord dans le pacifisme afin de mettre en place des conditions favorables à une évolution vers le socialisme. Sa correspondance révèle qu’il voit un rapprochement entre le maccarthysme et les événements des années 1930 en Allemagne. Il écrit au juge chargé de l’affaire Rosenberg pour demander leur grâce, et il aide de nombreuses personnes qui souhaitent immigrer aux États-Unis. Contacté par William Frauenglass, un professeur d’anglais de lycée suspecté de sympathies communistes, il rédige un texte dénonçant ouvertement le maccarthysme et encourageant les intellectuels à résister à ce qu’il qualifie de « mal ». Le FBI ouvre un dossier sur lui, disponible aujourd’hui sur son site Internet[128]. Joseph McCarthy attaque Einstein au Congrès en le traitant d’« ennemi de l’Amérique ». Sa secrétaire, Helen Dukas, est soupçonnée d’espionnage au service de l’URSS. Les médias américains se montrent virulents dans leur traitement de l’affaire et seules quelques personnalités, comme Bertrand Russell, prennent sa défense. L’affaire est classée en 1954, aucune preuve concluante n’ayant été apportée pour étayer ces accusations. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Einstein et la lutte contre les discriminations raciales
À Cassel (Allemagne), en 1923, se tient sous la présidence d'honneur[129] d'Albert Einstein le IIIe congrès de l'Association mondiale anationale (SAT), organisation à caractère socio-culturel et à vocation émancipatrice fondée à Prague en 1921 et dont la langue de travail neutre est l'espéranto. Quarante-deux savants de l'Académie des sciences émettent la même année un vœu en faveur de son enseignement en tant que « chef-d'œuvre de logique et de simplicité ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après avoir fui l'Allemagne nazie, Einstein découvre, pendant son exil américain, l'ampleur de la discrimination raciale aux États-Unis. Vivant au milieu de la communauté noire de Princeton, il observe de près la ségrégation et s'investit au quotidien pour que les enfants noirs aient accès à la connaissance. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Refusant d'intervenir dans les universités qui pratiquent la ségrégation raciale, Einstein accepte pourtant de donner une conférence à l'université Lincoln en 1946 où il déclare : « Je suis de passage dans cet établissement au nom d’une cause qui en vaut la peine. En effet, les gens de couleur continuent d'être séparés des Blancs aux États-Unis. Cette séparation ne résulte pas d’une maladie des gens de couleur mais d’une maladie des Blancs. Il est impensable que je me taise à ce sujet. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il se lie d'amitié avec le chanteur noir Paul Robeson et devient, à ses côtés, un militant des droits civiques et de la lutte contre le racisme. Avec Robeson, Einstein milite aussi en faveur du soutien des États-Unis aux républicains espagnols qui combattent le franquisme ; tous deux s'attirent rapidement les foudres et la haine du directeur du FBI, J. Edgar Hoover, qui les considère comme des « ennemis d'État ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors qu'il est harcelé par le FBI pour ses positions politiques, l'intellectuel noir et fondateur de la NAACP (Association pour la défense et la promotion des Noirs), W. E. B. Du Bois, sollicite le soutien d'Einstein pour sa défense devant la cour fédérale qui s'apprête à le condamner pour haute trahison. Einstein se porte aussitôt garant pour Du Bois, ce qui embarrasse les juges et empêche une condamnation arbitraire de ce dernier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cet aspect de sa vie est resté largement méconnu et ignoré par la plupart de ses biographes[130]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Inventions et brevets
Einstein a aussi inventé des appareils et déposé de nombreux brevets en collaboration avec des amis : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- voltmètre ultrasensible : en 1908, avec Paul Habicht, il met au point un voltmètre capable de mesurer des tensions de l’ordre d’un dix-millième de volt. Ce « multiplicateur de potentiel Einstein-Habicht » est commercialisé à partir de 1912[131] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réfrigérateurs : avec son ancien étudiant et ami Leó Szilárd, il crée plusieurs types de réfrigérateurs, qui n’ont pas été commercialisés[132] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- réfrigérateur à absorption de gaz, Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- un système à diffusion, Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- un système électromagnétique. Ce dernier système s’appuie sur une « pompe électromagnétique » qui est encore utilisée pour transporter le sodium dans les réacteurs à neutrons rapides à caloporteur sodium (2005). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- appareil de correction auditive : un des quarante brevets déposés avec Leó Szilárd[133]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers
De nombreuses citations célèbres sont erronément attribuées à Einstein de façon fréquente, par exemple, « Insanity is doing the same thing over and over again and expecting different results » (« La folie consiste à faire la même chose encore et encore et à en attendre des résultats différents »). Le véritable auteur de cette citation est Rita Mae Brown, dans Sudden Death[134]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La citation « Everyone is a genius. But if you judge a fish by its ability to climb a tree, it will live its whole life believing that it is stupid » (« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu'il est stupide »[135]) lui est aussi souvent attribuée[136]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est fréquemment allégué qu'Einstein était gaucher[137]. Cependant, d'après son biographe Hans-Josef Küpper, Einstein était droitier[138]. Il écrivait de la main droite[139] et l'autopsie de son cerveau confirme une symétrie entre les hémisphères typique des droitiers[140]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le musée Ampère, près de Lyon, expose le seul exemplaire préservé de l'unique travail expérimental conçu, réalisé et publié par Albert Einstein, l'expérience d'Einstein-de Haas[141],[142]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Distinctions
- 1921 : prix Nobel de physique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1929 : médaille Max-Planck Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1931 : prix Jules-Janssen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1935 : médaille Franklin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publications
Articles scientifiques (sélection)
- Zur Elektrodynamik bewegter Körper, dans Annalen der Physik 17/1905, pages 891-921 ; traduit en français (Gauthier-Villars 1925, réédition Gabay 2005) « Sur l’électrodynamique des corps en mouvement ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Über einen die Erzeugung und Verwandlung des Lichtes betreffenden heuristischen Gesichtspunkt, dans Annalen der Physik 17/1905, p. 132-148 ; trad. « Un point de vue heuristique concernant la conception et la transformation de la lumière ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ist die Trägheit eines Körpers von seinem Energieinhalt abhängig?, dans Annalen der Physik 18/1905, pages 639-641 ; traduit en français (Gauthier-Villars 1925) « L’inertie d’un corps dépend-elle de sa capacité d’énergie ? » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Zur Quantentheorie der Strahlung, dans Mitteilungen der Physikalischen Gesellschaft Zürich 18/1916 et Physikalische Zeitschrift 18/1917, p. 121 et ss. ; trad. « Sur la théorie quantique du rayonnement ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Über Gravitationswellen, Comptes-rendus de l’Académie des sciences de Prusse (Berlin), 1918, 154 ; trad. « Des ondes gravitationnelles ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (avec Boris Podolsky et Nathan Rosen) Can Quantum Mechanical Description of Physical Reality Be Considered Complete?, dans Physical Review, 15 mai 1935 ; trad. « La description de la réalité physique par la mécanique quantique peut-elle être considérée comme complète ? » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par ailleurs, une sélection des œuvres d’Einstein, notamment ses articles scientifiques originaux, est disponible en traduction française commentée sous le titre Œuvres choisies aux éditions du Seuil/CNRS éditions, dans la collection Sources du savoir (6 volumes parus depuis 1989). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein, Françoise Balibar. Albert Einstein, physique, philosophie, politique. Éditions du Seuil. 2002. ISBN : 978-2-020-39658-5. Livre de poche qui contient des « morceaux choisis » issus de la sélection précédente. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres ouvrages
- Albert Einstein, La théorie de la relativité restreinte et générale (1916, édition française Gauthier-Villars 1956). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein, Sigmund Freud, Christophe David. Pourquoi la guerre. Payot & Rivages. 2005. ISBN : 978-2-743-61364-8. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein, Maurice Solovine, Régis Hanrion. Comment je vois le monde. Flammarion. 2009. ISBN : 978-2-08-122904-4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein, Léopold Infeld. L'évolution des idées en physique : des premiers concepts aux théories de la relativité et des quanta. Flammarion. 1983. ISBN : 978-2-080-81119-6. Au format poche, une histoire de la physique, de la mécanique de Newton jusqu’aux théories modernes (relativité, quanta), écrite en 1936 par Einstein et l’un de ses disciples à Princeton, pour financer le séjour de ce dernier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein, Pourquoi le socialisme ? Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein. Journal de voyage : Extrême-Orient, Palestine, Espagne, 1922-1923. Payot. 2019. ISBN : 978-2-7436-4755-1. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’Institut technique de Californie (Caltech) publie, avec l’aide de l’université hébraïque de Jérusalem, l’intégrale des écrits d’Einstein, The Einstein Papers Project. C’est une édition plutôt destinée aux bibliothèques[143]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Postérité
Le physicien et philosophe des sciences Étienne Klein écrit : « À cette sorte d'intellectuel total qui fut également un héros populaire, on a consacré, de son vivant et après, plus de 2 000 livres, des millions d'articles, des centaines de documentaires[144]. »La première biographie qui lui est consacrée est écrite par Carl Seelig et est publiée en 1952. C'est un succès de librairie qui est rapidement traduit en de nombreuses langues. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hommages scientifiques
- Einstein, unité de mesure égale au nombre d’Avogadro multiplié par l’énergie d’un photon (lumière), c’est donc l'énergie d'une mole de photons. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Einsteinium, élément chimique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (2001) Einstein, astéroïde. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le cerveau d'Einstein
Cerveau d'Albert Einstein À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 1978, le journaliste Steven Levy apprend par son employeur, le journal New Jersey Monthly, que le cerveau du savant aurait été conservé. Son employeur lui demande alors de le trouver[145]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Levy est accompagné par un cadreur durant sa quête et le film est diffusé dans les années 1990 à la télévision en France. Après une longue enquête, il retrouve en effet le cerveau d'Einstein à Wichita (Kansas), chez le pathologiste qui avait procédé à son extraction, le . Cette information souleva l’intérêt des médias. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le déclara qu’il n’avait rien trouvé de particulier dans la structure physique du cerveau d’Einstein pouvant expliquer son génie. Mais de plus récentes études, parues notamment dans Science et Vie, concluent que le cerveau d’Einstein possédait un nombre élevé d’astrocytes. Selon le premier médecin autorisé à autopsier le cerveau d'Albert Einstein dans les années 1980, Marian Diamond, certaines zones de son cerveau, réservées aux tâches les plus hautes, possédaient une proportion de cellules gliales extrêmement élevée : « tout indique que les cellules gliales occupent une place déterminante dans le développement de l'intelligence »[146]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans Mythologies, Roland Barthes écrivit un texte au sujet du cerveau d'Einstein, en restituant les fantasmes que celui-ci anime : comment donc est le cerveau d'un génie ? Il s'avère, et c'est là tout l'intérêt de la situation à en croire la plume de Barthes, que le cerveau dudit « génie » n'avait rien d'atypique[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une étude approfondie de la structure du cerveau révèle également que la scissure de Sylvius présente une inclinaison particulière, augmentant la taille de la zone du raisonnement abstrait au détriment de la zone du langage, ce qui pourrait expliquer qu’Einstein ait supposément été un parleur tardif. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2014, le neurologue américain Terence Hines publie une étude qui remet en cause la méthodologie et les conclusions qui ont été tirées avec trop d'enthousiasme[148], faisant suite à d'autres controverses[149]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Photographie à la langue tirée
L'un des portraits les plus célèbres d'Einstein le représente la langue largement tirée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 mars 1951, Albert Einstein sort du club de l'université de Princeton où il enseigne et où il vient de célébrer son 72e. Ayant déjà souri à plusieurs reprises aux photographes tout au long de la journée, le physicien est fatigué et un ami lui propose de le raccompagner en voiture à son domicile. Alors qu'il est assis à l’arrière de la voiture, Arthur Sasse, photographe de l’agence de presse américaine UPI, interpelle Einstein de manière originale en empruntant un fort accent allemand et lui demande de sourire face à l’objectif. Le prix Nobel décide, de manière facétieuse, yeux grand ouverts et sourire sous sa moustache blanche, de tirer une langue très pointue. Le chef de Sasse ne veut pas publier la photo telle quelle mais décide finalement de le faire après l'avoir coupée car Einstein était assis entre le directeur de l'université, Frank Aydelotte, et sa femme Marie Jeanette. Devant le succès planétaire de la photo, Einstein demandera à Sasse neuf tirages du cliché, pour son usage personnel[150]. L’un d’eux, offert à un ami journaliste de télévision en 1953, sera vendu aux enchères en 2009 aux États-Unis pour un peu plus de 74 000 dollars[référence souhaitée]. Un cadrage large laissant apparaître les époux Aydelotte s'échange en 2017 pour 125 000 dollars[151]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Sculptures
En pied
Bustes
Philatélie
Peinture murale
Une peinture murale lui rend hommage dans la ville universitaire de Louvain-la-Neuve en Belgique, dans le parking situé sous la place des Sciences. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bande dessinée
- Baudouin Deville (dessin), Rudi Miel (scénario) et Bérengère Marquebreucq (couleurs), Coq-sur-Mer 1933, Anspach, Bruxelles, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
Cette bibliographie recense une sélection d'ouvrages et d'articles consacrés à Albert Einstein, à sa vie, à son œuvre scientifique et à ses engagements publics. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographies générales
- Françoise Balibar. Einstein : la joie de la pensée. Gallimard. 1993. ISBN : 978-2-07-053220-9. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philipp Frank. Einstein : sa vie et son temps. Albin Michel. 1950. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philipp Frank. Einstein : sa vie et son temps. Flammarion. 1993. ISBN : 978-2-08-081242-1. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Banesh Hoffmann. Albert Einstein : créateur et rebelle. Seuil. 1975. ISBN : 978-2-02-005347-1. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Abraham Pais. Albert Einstein : la vie et l'œuvre. Dunod. 2005. ISBN : 978-2-10-049389-0. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Abraham Pais. Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein. Oxford University Press. 1982 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jacques Merleau-Ponty. Einstein. Flammarion. 1993. ISBN : 978-2-08-211202-4. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christof Rieber. Albert Einstein. Biografie eines Nonkonformisten. Thorbecke. 2018. ISBN : 978-3-7995-1281-7. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Antonina Vallentin. Le drame d'Albert Einstein. Plon. 1954. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- François Levy. Einstein. Duculot. 1980. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster UK. 2007. ISBN : 978-0-7432-6473-0. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ouvrages de vulgarisation
- Banesh Hoffmann. Histoire d'une grande idée : la relativité. Pour la Science. 1985. ISBN : 2-9029-1844-5. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Thibault Damour. Si Einstein m'était conté. Le Cherche midi. 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Silvio Bergia. Einstein : le père du temps moderne. Belin. 2004. ISBN : 978-2-84245-071-7. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paul Couderc. La relativité. Presses universitaires de France. 1941. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nayla Farouki. La relativité. Flammarion. 1993. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Études sur l'œuvre scientifique et philosophique
- David Blanco Laserna. L'espace est une question de temps : Einstein et la relativité. RBA. 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michel Paty. Einstein philosophe : la physique comme pratique philosophique. Presses universitaires de France. 1993. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michel Paty. Albert Einstein ou La création scientifique du monde. Les Belles Lettres. 1997. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean Eisenstaedt. Einstein et la relativité générale. CNRS Éditions. 2007. ISBN : 978-2-271-06535-3. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alain Aspect, Michèle Leduc, Michel Le Bellac. Einstein aujourd'hui. EDP Sciences. 2005. ISBN : 978-2-86883-768-4. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles
- Paul Langevin. L'œuvre d'Einstein et l'astronomie. Revue mensuelle d'astronomie. 1931. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Luce Langevin. Paul Langevin et Albert Einstein d'après une correspondance et des documents inédits. La Pensée. 1972. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean Langevin, Michel Paty. Note à propos du séjour d'Einstein en France en 1922. La Pensée. 1979. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Bracco. L'environnement scientifique du jeune Albert Einstein : la période milanaise (1899-1901). Revue d'histoire des sciences. 2015. p. 109-144. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean Le Tourneux. Pourquoi Einstein inventa-t-il une théorie dont personne n'avait besoin ?. Études françaises. hiver 1990. p. 91-99. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Einstein : le père du temps moderne. Les génies de la science. mai-août 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres
- Coriolano Alberini, La Reforma epistemologica de Einstein, 1925. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le personnage d'Einstein devient le programme informatique holographique de Robinette Broadhead dans le cycle romancé de science-fiction La Grande Porte (créé par l'épouse de ce dernier, Semnya Ya Lavorovna). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein est incarné par John Rubinstein dans le premier épisode de la deuxième saison de la série Legends of Tomorrow Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans la saga Alerte Rouge, John Milford incarne Albert Einstein, qui a développé une machine à voyager dans le temps et a effacé Hitler de l'histoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans l’épisode 1 de la saison 2 de Rick et Morty : Lors de la scène post-générique un personnage fait référence à Albert Einstein. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Iconographie
- Buste par le sculpteur français Robert Mermet (1896-1988), non localisé[152]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portrait par le photographe canadien Yousuf Karsh (1908-2002) pris en 1948 à Princeton[153]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
- Note Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Se reporter aux bibliographies des articles spécialisés : Relativité restreinte, Relativité générale et Physique quantique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Loi de Nernst-Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Statistique de Bose-Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Théorie d'Einstein-Fokker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mileva Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Annus mirabilis d'Albert Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Correspondance entre Albert Einstein et Max Born Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Descendance d'Albert Einstein, Hans Albert Einstein (1904-1973), Eduard Einstein (fils cadet) (1910-1965) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Cerveau d'Albert Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Albert Einstein College of Medicine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- « Einstein, l'année miraculeuse », La Science, CQFD, série de 4 émissions, France Culture, février - mars 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le centenaire des travaux d’Albert Einstein – Bibliographie d’ouvrages sur l’œuvre d’Albert Einstein sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Albert Einstein, le précurseur Retour sur les contributions scientifiques du grand physicien théoricien. », La Méthode scientifique, série de 3 émissions, France Culture, 7 janvier 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Œuvres d’Albert Einstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Einstein Papers Project Sur le site einstein.caltech.edu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Toutes les archives d’Einstein Sur le site alberteinstein.info Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notices et bases de données :
Notes et références
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Références 1 à 25
- Il fut successivement allemand, apatride (entre 1896 et 1901), suisse (1901) et brièvement helvéto-autrichien et helvéto-allemand avant d'avoir la double nationalité helvéto-américaine (1940) ; voir Albert Einstein’s nationality. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Plus précisément, « pour ses services à la physique théorique, et spécialement pour sa découverte de la loi de l'effet photoélectrique ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Christian BRACCO, L’environnement scientifique du jeune Albert Einstein à Pavie et à Milan : Jakob Einstein, membre du cercle d’ingénieurs polytechniciens de Münich, a créé en 1876 la Fabrik für Wasserförderungen und Centralheizung et s'est associé en 1880 avec Hermann, le père d'Einstein. La compagnie vend des dynamos et des téléphones, et participe à l'éclairage public d'une dizaine de communes. Elle devient l’Elektrotechnische Fabrik J. Einstein und Co. de 1885 à 1894, puis est créée l’Officine Elettrotecniche Nazionali Einstein, Garrone e C. (1894-1896) à Pavie, avec des bureaux à Milan et à Turin. Les Einstein ont participé à l'exposition de Münich de 1882 et à celle de Frankfort de 1891. Il y avait dans le bureau de Jakob des revues techniques de bonne qualité.↩1 ↩2
- La date de naissance d’Albert Einstein est également la journée de π. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Einstein's Miracle Year, documentaire de la série Horizon de la BBC.↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 30↩
- E. Heis,T. J. Eschweiler. Lehrbuch der Geometric zum Gebrauch an hoheren Lehranstalten. Du-Mont and Schauberg, Cologne. 1867.↩
- Abraham Pais. Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein. p. 38. Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓ Publication : 1982.↩
- « Même à neuf ans […] « il continuait à manquer de facilité de parole et tout ce qu'il disait n'était exprimé qu'après mûre considération et réflexion[187]. » Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- …mon professeur de grec me convoqua pour exprimer son désir de me voir quitter l'école. Comme je lui faisais remarquer que je n’avais rien fait de mal, il se contenta de me répondre « vous altérez le respect de la classe à mon égard par votre seule présence »[11]. Consulter ↗ Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Jean-Claude Boudenot. Comment Einstein a changé le monde. EDP sciences. 2005. p. 14. ISBN : 978-2-759-80224-1. Consulter ↗↩
- Museo per la Storia dell'Università di Pavia. Einstein, Albert. musei.unipv.eu. Consulter ↗↩
- Vicenzo Barone. Einstein. De Boeck Superieur. 2017. p. 9. Consulter ↗↩1 ↩2
- Pasaje a la Ciencia. pasajealaciencia.es Consulter ↗↩
- Boudenot, 2005 — p. 14.↩
- La thèse d'Einstein aux enchères !. Futura Sciences. 13/03/2009. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
- Abraham Pais. The science and the life of Albert Einstein. p. 66.↩
- Abraham Pais. 'Subtle is the lord…' the science and the life of Albert Einstein.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- (en) Michele Zackheim, Einstein’s Daughter: the Search for Lieserl. Penguin Putnam, 1999↩1 ↩2
- (en) Short life history: Lieserl Einstein-Maric↩1 ↩2
- Selon le numéro spécial de Pour la Science qui lui est consacré ; « L'année 1902 marque un tournant. Hermann Einstein meurt et, de ce fait, l'opposition de la famille Einstein s'estompe. Albert épouse Mileva. La même année, il obtient la nationalité suisse. Enfin, il trouve, grâce à Grossmann, un emploi fixe au Bureau des brevets de Berne, ville où le couple s'installe dans le courant de l'année ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Dans Il était sept fois la révolution, Albert Einstein et les autres, Étienne Klein indique que cette traduction lui semble réductrice, et qu’il préfère « Bureau de la propriété intellectuelle ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Einstein examinateur de brevets. Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle. 6 février 2014. Consulter ↗↩
- Fred Jerome, Rodger Taylor. Einstein on race and racism. 2006. p. 4. ISBN : 978-0-8135-3952-2 Consulter ↗↩
- The Nobel Prize in Physics 1921: Albert Einstein. nobelprize.org. Consulter ↗↩
Références 26 à 50
- Albert Einstein, IAS. Institute for Advanced Studies. Consulter ↗↩1 ↩2
- Walter Isaacson. Einstein: his life and universe. Simon & Schuster. 2007. p. 407-410. ISBN : 978-0-7432-6473-0↩1 ↩2 ↩3
- Fred Jerome, Rodger Taylor. Einstein on race and racism. 2006. p. 7. ISBN : 978-0-8135-3952-2 Consulter ↗↩
- Science & Vie Junior - Les Indispensables, n° 4 : La Seconde Guerre mondiale.↩
- Einstein's Letter to President Roosevelt. atomicarchive.com. 1939. Consulter ↗↩1 ↩2
- Anne-Laure Lebrun. Anévrisme de l’aorte abdominale. Un dépistage méconnu et débattu. Que Choisir (magazine). 25/03/2022. Consulter ↗↩
- Einstein : l'incroyable destin de son cerveau… après sa mort. Sciences et Avenir. 19.01.2015. Consulter ↗↩
- Le cerveau hyperconnecté d'Einstein peut expliquer son génie. Sciences et Avenir. 10.10.2013. Consulter ↗↩
- Avram Hayli. Albert Einstein : un centenaire. Astronomie. 1981. p. 267-283. Consulter ↗↩
- Paul Halpern. Le dé d'Einstein et le chat de Schrödinger : Quand deux génies s'affrontent. Dunod. p. 432. Consulter ↗↩
- François de Closets. Ne dites pas à Dieu ce qu'il doit faire. Média Diffusion. p. 448. Consulter ↗↩
- 2005 fut l’année mondiale de la physique, mais aussi l’année d’Einstein, pour la célébration du centenaire de l’annus mirabilis. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- [vidéo] sur Archive.org. Albert Einstein - E = mc² : Albert Einstein explique lui-même sa théorie.↩
- Jean-Jacques Samueli, Jean-Claude Boudenot. 30 ouvrages de mathématiques qui ont changé le monde. Ellipses. 2006. p. 384. ISBN : 978-2-729-82788-5.↩
- Jacques Merleau-Ponty, 1993 — p. 138-143. Einstein ↓↩1 ↩2
- Albert Einstein. The Foundation of the General Theory of Relativity. Annalen der Physik. 1916. p. 769–822. DOI : 10.1002/andp.19163540702. Consulter ↗↩
- Françoise Balibar, préface d'Albert Einstein, Comment je vois le monde (extraits), supplément offert du n° 95 de Philosophie Magazine, décembre 2015-janvier 2016.↩
- Charles Lane Poor. The Deflection of Light as Observed at Total Solar Eclipses. Journal of the Optical Society of America. 1930. p. 173-211.↩
- Philip Ball. Arthur Eddington was innocent!. nature.com. Consulter ↗↩
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 7. Comment je vois le monde ↓↩1 ↩2
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 41. Comment je vois le monde ↓↩
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 42. Comment je vois le monde ↓↩
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 42-49.↩
- Philip Sington. The Einstein Girl. Random House. 2011.↩
- Biographie d'Einstein sur le site de l'IN2P3↩
Références 51 à 75
- Gwendoline Dos Santos, Frédéric Lewino. 2 juin 1919. Après avoir abandonné son épouse, Einstein épouse sa double cousine.. Le Point. 2012-06-01. Consulter ↗↩1 ↩2
- Roger Highfield, Paul Carter. The Private Lives of Albert Einstein. St. Martin's Press. 1994. p. 147. ISBN : 978-0-312-11047-5.↩
- Stachel J, Cassidy DC, Schulmann R (éds.), Collected papers of Albert Einstein, the early years 1899-1902, Princeton University Press, 1987.↩
- Ronald William Clark. Einstein : the life and times. Avon Books. 1972. ISBN : 0-380-44123-3↩
- (en) Barry Parker (2003) : Einstein : Les passions d'un scientifique. Livres de Prométhée. New York. p. 236.↩
- Alice Calaprice, Daniel Kennefick, Robert Schulmann. An Einstein Encyclopedia. Princeton University Press. 2015. p. 59-60. ISBN : 9780691141749.↩
- George Sylvester Viereck. What Life Means to Einstein: An Interview by George Sylvester Viereck. The Saturday Evening Post. 26 octobre 1929. Consulter ↗↩1 ↩2
- Albert Einstein: Original Letters in Aid of his Brethren. Shapell. Consulter ↗↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 435, 437↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 435↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 405↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 14↩1 ↩2
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 29↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 161, 166, 519↩
- Abraham Pais. Subtle Is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein. Oxford University Press. 1982. p. 17↩
- Abraham Pais. Subtle Is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein. Oxford University Press. 1982. p. 38-39↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 78-79↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 113↩
- Abraham Pais. Subtle Is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein. Oxford University Press. 1982. p. 17, 38-39↩
- Walter Isaacson. Einstein: His Life and Universe. Simon & Schuster. 2007. p. 133-134, 317, 550↩
- New York Times Magazine (9 novembre 1930), traduit en français dans Comment je vois le monde.↩
- François Vannucci. Einstein: comment croire en Dieu quand on est scientifique?. slate.fr. 2018-12-04. Consulter ↗↩
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 185-186.↩
- « Subtle is the Lord, but malicious He is not », remarque faite durant la première visite d'Einstein à Princeton, en avril 1921 ; citée dans R. W. Clark, Einstein (1973), Ch. 14.↩
- (en) Max Jammer, Einstein and Religion p. 151.↩
Références 76 à 100
- La 'Lettre à Dieu' d’Albert Einstein mise aux enchères sur eBay pour 3 millions de dollars. fr.express.live. 2012-10-11. Consulter ↗↩
- Einstein ‘God Letter’ Sold On eBay For Just Over $3 Million. Consulter ↗↩
- lettre à Éric Gutkind 3 janvier 1954, Einstein Archive, p. 59-897.↩
- Dico-citations.com.↩
- Richard Dawkins, Pour en finir avec Dieu, chapitre 1.↩
- (en) Was Einstein an atheist?, sur le site physicsworld.com ; la citation utilisée est : ↩
- Harry Kessler. CAHIERS 1918-1937.↩
- Viereck, écrivain germano-américain pro-nazi, a interviewé de nombreuses personnalités : Freud, Foch, Georges Clemenceau, George Bernard Shaw, Oswald Spengler, Benito Mussolini, la reine Élisabeth de Belgique, Henry Ford, Albert Moll, Magnus Hirschfeld, Freud, Hitler, Mussolini. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Albert Einstein : "Imagination Is More Important Than Knowledge". The Saturday Evening Post. 20-03-2010. Consulter ↗↩
- Imagination Is More Important Than Knowledge. saturdayeveningpost.com. Consulter ↗↩
- Did Einstein comment on feeling the presence of Jesus while reading the Gospels?. Skeptics Stack Exchange. Consulter ↗↩
- Einstein Archive 60-058).↩
- Lettre à Hermann Huth, 27 décembre 1930. Einstein Archive 46-756.↩
- Alice Calaprice. The Expanded Quotable Einstein. Princeton University Press. ISBN : 0-691-07021-0. Consulter ↗↩
- History of Vegetarianism - Albert Einstein (1879-1955). ivu.org. Consulter ↗↩
- Encyclopédie de la philosophie, Garzanti, le livre de poche.↩
- Bergia, 2004 — p. 15. Einstein : le père du temps moderne ↓↩
- déjà évoquée par Lorentz dans sa transformation et par Poincaré dans La science et l'hypothèse.↩
- Isaacson, 2007 — p. 30 : « There is nothing in me that can be described as a 'Jewish faith,' [...] however I am happy to be a member of the Jewish people. ». Einstein: His Life and Universe ↓↩
- Pais, 1982 — p. 314 : « Einstein's active interest in the fate of the Jews also began in the Berlin period. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Pais, 1982 — p. 314 : « One can be internationally minded without lacking concern for the members of the tribe. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Pais, 1982 — p. 312 : « He was a figure who spoke out on nonestablishment issues, such as pacifism and the fate of the Jews. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Pais, 1982 — p. 314-315 : « I have always been annoyed by the undignified assimilationist cravings and strivings which I have observed in so many of my [Jewish] friends. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Pais, 1982 — p. 315 : « Zionism to him was above all else a form of striving for the dignity of the individual. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Pais, 1982 — p. 315 : « He never joined the Zionist organization. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
Références 101 à 125
- Pais, 1982 — p. 315 : « Man of research, scientific administrator, guest professor, active pacifist, spokesman for a moral Zionism, fund-raiser in America. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Isaacson, 2007 — p. 292 : « The prospect of establishing a Jewish university fills me with particular joy. ». Einstein: His Life and Universe ↓↩
- Pais, 1982 — p. 315 : « fund-raiser in America. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- The Albert Einstein Archives - Scientist, Celebrity, Jew. The Hebrew University of Jerusalem Consulter ↗↩1 ↩2
- Literary Estate of Albert Einstein. The Hebrew University of Jerusalem Consulter ↗↩
- Un document inédit d'Albert Einstein émerge du passé. The Times of Israël. 2019-03-06 Consulter ↗↩
- Isaacson, 2007 — p. 290-291 : « My relationship to the Jewish people has become my strongest human tie. ». Einstein: His Life and Universe ↓↩
- Pais, 1982 — p. 475 : « Einstein was devoted to the cause of Israel, even though on occasion he was publicly critical of its government. ». Subtle is the Lord: The Science and the Life of Albert Einstein ↓↩
- Michel Paty. Einstein philosophe: la physique comme pratique philosophique. Presses Univ. de France. 1993. ISBN : 978-2-13-044853-2↩
- Albert Einstein, astrologue ? Vous voulez rire ? La fin d’un canular, sur le site sceptiques.qc.ca.↩
- (en) Johannes Kepler : Life and Letters (édition 1952, Londres, Victor Gollancz LTD).↩
- Denis Hamel, « Les grands esprits manipulés par les astrologues », Le Québec sceptique numéro 57.↩
- Kepler est cependant connu pour avoir accepté d'établir des thèmes astraux et financé par ce moyen une partie de ses recherches. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 69. Comment je vois le monde ↓↩
- Introduction de 1934 au chapitre 1 de Einstein, Solovine, Hanrion, 2009 — p. 9-10. Ce texte figurait dans l'édition originale de 1934 dans une traduction différente (due au colonel d'artillerie Georges Cros : cf. « Note de l'éditeur », p. 5, malgré sa coquille « colonel Gros [sic] ») et qui a connu deux versions ultérieures (retrad. augm. Solovine, 1958 ; rév. Hanrion, 1979) : on donne ici la traduction finale de l'édition de 1979.↩
- Tom Segev, One Palestine Complete, Holt Paperbacks, p. 202–204.↩
- Jewish Virtual Library Letter Offering Albert Einstein the Presidency of Israel, November 17, 1952/ Einstein on Decision to Not Accept Presidency Offer….↩
- Stephen Hawking. A Brief History of Time. Random House. 2017. p. 193. ISBN : 978-0-553-38016-3.↩
- Banesh Hoffmann, Helen Dukas. Albert Einstein : créateur et rebelle. Éditions du Seuil. 1975. p. 153. ISBN : 978-2-020-05347-1.↩
- Une physique aryenne sur le site slatersoft.com.↩
- Discription? sur le site ame.epfl.ch.↩
- Voir L’Éclaireur de Nice, 28 mars 1933.↩
- Albert Einstein. larousse.fr. Consulter ↗↩
- Ilya Herenbourg, Vassili Grossman, Yves Gauthier. Le Livre noir sur l'extermination scélérate des juifs par les envahisseurs fascistes allemands dans les régions provisoirement occupées de l'URSS et dans les camps d'extermination en Pologne pendant la guerre de 1941-1945 : textes et témoignages. Solin Actes Sud. 1995. ISBN : 978-2-742-70623-5.↩
- (en) New York Time, 4 décembre 1948.↩
Références 126 à 150
- (en) Why Socialism?, par Albert Einstein.↩
- Traduction du texte précédent en français sur le site marxists.org, consulté le 31 juillet 2013.↩
- (en) Federal Bureau of Investigation – Freedom of Information Privacy Act.↩
- Pierre Larivière, « Les Sans-Patrie contre les Bellicistes et la Barbarie Nationaliste », Le Pionnier, numéro 21, septembre 1923.↩
- Fred Jerome. Einstein l'antiraciste. Éd. Duboiris. 2012. ISBN : 978-2-916-87218-6, traduction du livre de Fred Jerome et Rodger Taylor paru en 2005 aux États-Unis, (en) Einstein on race and racism, paru en français aux Éditions Duboiris en 2012 (en) Einstein l'antiraciste.↩
- Boris Kouznetsov. Einstein. Éditions du Progrès. 1989. p. 31. ISBN : 5010011824.↩
- einstein-invention.pdf. Consulter ↗↩
- József Illy. The Practical Einstein Experiments, Patents, Inventions. Johns Hopkins University Press. 2012. ISBN : 9781421411712.↩
- Sudden Death, Rita Mae Brown, New York, Bantam, 1983, p. 68 ; on peut en trouver confirmation dans The Ultimate Quotable Einstein, Alice Calaprice, Princeton University Press, Princeton, 2011, p. 474.↩
- Citation d'Albert Einstein sur Vie, Monde et Arbre. Le Parisien Consulter ↗↩
- Nayeli Lomeli. Fact check: No, Albert Einstein did not say famous quote about fish climbing trees. USA Today. 27 avril 2021 Consulter ↗↩
- Left Handed Einstein. beinglefthanded.com. Consulter ↗↩
- Hans-Josef Küpper. Answers to FAQ concerning Albert Einstein.. einstein-website.de. Consulter ↗↩
- Chicago Tribune photograph. blogs.chicagotribune.com. Consulter ↗↩
- Michael Price. The left brain knows what the right hand is doing. American Psychological Association. janvier 2009. p. 60. Consulter ↗↩
- Bernard Pallandre. Revisiting the Einstein-de Haas experiment: the Ampère Museum's hidden treasure. Europhysics News. 13 March 2024. p. 12-14 Consulter ↗↩
- Hamish Johnston. Einstein’s only experiment is found in French museum. 2024-03-17 Consulter ↗↩
- sur www.einstein.caltech.edu↩
- Étienne Klein. Albert Einstein, la fabrique d'un génie. lepoint.fr. 22 août 2016. Consulter ↗↩
- Steven Levy. The Search for Einstein’s Brain. New Jersey Monthly. 1978 : « Now my editor wanted to know where the brain was. And he wanted me to find it. » Consulter ↗↩
- « La clé du génie d'Einstein ? », Science et Vie, novembre 2005, p. 71.↩
- Michael Hagner. Des cerveaux de génie: Une histoire de la recherche sur les cerveaux d'élite. Les Éditions de la MSH. 2014-05-15. p. 297. ISBN : 9782735113460. Consulter ↗↩
- Terence Hines. Neuromythology of Einstein’s brain. Brain and Cognition. 2014-07-01. p. 21-25. DOI : 10.1016/j.bandc.2014.04.004. Consulter ↗↩
- The Lancet.↩
- John Faber. Great Moments in News Photography: From the Historical Files of the National Press Photographers Association. Nelson. 1960. p. 108.↩
Références 151 à 187
- Iconic Photo of Einstein Sticking Out His Tongue Sells for $125,000. Live Science. 29 juillet 2017. Consulter ↗↩
- Bulletin n° 17 de l'association Les Mermet de mars 2007. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Albert Einstein by Yousuf Karsh. aCurator. Consulter ↗ Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
- d'après Roman Jackobson. Einstein et la science du langage. 1982. p. 131-142.↩
Points à vérifier (301)
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- Qui était Albert Einstein ? — Non vérifié
Albert Einstein (prononcé en allemand [ˈalbɐt ˈaɪnʃtaɪn] ), né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey), est un physicien théoricien helvético-américain d'origine allemande.
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- Quelle est la date et le lieu de naissance d’Albert Einstein ? — À revérifier
14 mars 1879 · Ulm.
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- Quelle est la date et le lieu du décès d’Albert Einstein ? — Vérification à actualiser
18 avril 1955 · Princeton.
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- Quel était le domaine de recherche d’Albert Einstein ? — Non vérifié
Physique théorique.
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- Présentation — À revérifier
nom | Albert Einstein
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- Présentation — À revérifier
légende | Albert Einstein en 1947.
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- Présentation — À revérifier
date de naissance | 14 mars 1879
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- Présentation — Non vérifié
lieu de naissance | Ulm
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pays de naissance | Empire allemand
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- Présentation — Non vérifié
date de décès | 18 avril 1955
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- Présentation — Non vérifié
lieu de décès | Princeton
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- Présentation — Non vérifié
pays de décès | États-Unis
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- Présentation — Non vérifié
nationalité | Allemande (1879-1896 et 1919-1933) Suisse (1901-1955) Autrichien (1911-1912) Américain (1940-1955) Einstein a été apatride et a eu plusieurs fois une double nationalité
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- Présentation — Non vérifié
conjoint | Mileva Marić Elsa Einstein
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- Présentation — Non vérifié
champs | Physique théorique
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- Présentation — Non vérifié
formation | École polytechnique fédérale de Zurich Université de Zurich
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- Présentation — Non vérifié
renommé pour | Effet photo-électrique, Mouvement brownien, Relativité restreinte, Relativité générale
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- Présentation — Non vérifié
prix | Prix Nobel de physique (1921) Médaille Copley (1925) Médaille Max-Planck (1929) Médaille Franklin (1935)
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- Présentation — Non vérifié
Albert Einstein (prononcé en allemand [ˈalbɐt ˈaɪnʃtaɪn] ), né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey), est un physicien théoricien helvético-américain d'origine allemande.
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- Présentation — Non vérifié
Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation, dite relativité générale, en 1915. Il a aussi largement contribué au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et a reçu le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Il est notamment connu du grand public comme l'auteur de l’équation E = mc², qui établit une équivalence en…
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- Présentation — Non vérifié
La renommée d'Einstein, considéré comme l'un des plus grands scientifiques de l'histoire, dépasse largement le milieu scientifique. Son nom et sa personne sont, dans la culture populaire, directement associés aux notions d'intelligence, de savoir et de génie.
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- Présentation — Non vérifié
Il a été marié avec la mathématicienne Mileva Marić, puis avec sa cousine Elsa Einstein.
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- Jeunesse — À revérifier
Son père, Hermann Einstein, né le 30 août 1847 à Buchau, est mort le 10 octobre 1902 à Milan. Il est entrepreneur (Elektrotechnische Fabrik J. Einstein & Cie) et épouse Pauline Koch (1858-1920) le 8 août 1876. Trois ans plus tard, le 14 mars 1879, Albert Einstein, leur premier enfant, naît dans leur appartement à Ulm en Allemagne. L'année suivante, la famille s'installe à Munich.
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- Jeunesse — Non vérifié
Les Einstein sont des juifs ashkénazes non pratiquants, mais un parent enseigne à Albert les éléments du judaïsme. Vers onze ans il a une phase très religieuse : il ne mange pas de porc et compose des chants religieux qu'il chante sur le chemin de l'école. « Mais je lus mes premiers livres de science, et j'en terminai avec la foi d'Abraham. » Il ne fait pas sa bar-mitsvah et n'apprend pas l'hébreu. Plus tard, notamme…
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- Jeunesse — À revérifier
L'intérêt d'Albert pour la science est éveillé par une boussole alors qu'il est âgé de cinq ans : l'existence d'une action à distance lui paraît « miraculeuse » et l'étonne très vivement. À douze ans, un petit livre sur la géométrie euclidienne du plan, qu'il nommera plus tard le « livre sacré de la géométrie », le marque fortement (« la clarté et la certitude des démonstrations eurent sur moi un effet indescriptible…
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- Jeunesse — Non vérifié
De douze à seize ans, il apprend en autodidacte le calcul différentiel et intégral.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Albert Einstein enfant.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Abraham et Helen Einstein, ses grands-parents.
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Pauline Kock, sa mère.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Hermann Einstein, son père, v. 1890.
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Albert et sa sœur Maria (Maja).
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- Passage de cet article — Non vérifié
Albert Einstein en 1894.
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Albert Einstein en 1896.
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- Formation — Non vérifié
Einstein présente un parcours scolaire relativement atypique par rapport aux éminents scientifiques qui furent plus tard ses contemporains. Très tôt, le jeune homme s'insurge contre le pouvoir arbitraire exercé par les enseignants, il est donc souvent dépeint par ces derniers comme un mauvais élément, très étourdi. Il éprouve jusque tard dans son enfance des difficultés pour s'exprimer.
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- Formation — Preuves insuffisantes
Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich mais il est renvoyé à l’âge de 15 ans, (son professeur de grec jugeant sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant à l’époque). Il a d’excellents résultats en mathématiques, en algèbre, en géométrie, en géométrie descriptive, en physique et en histoire.
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- Formation — Non vérifié
En 1895, il rejoint ses parents qui s'installent à Pavie, en Italie, au Palazzo Cornazzani, un édifice médiéval où vécurent à différentes époques Ugo Foscolo, Contardo Ferrini et Ada Negri.
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- Formation — Preuves insuffisantes
Par répulsion du militarisme de sa patrie d'origine, il demande l'abandon de sa nationalité allemande, ce qui est accepté en janvier 1896 et le rend apatride. Dans sa demande, il déclare n'adhérer à aucune confession religieuse, signant ainsi sa rupture officielle avec la religion juive.
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- Formation — Preuves insuffisantes
À 16 ans, il décide d'intégrer l'École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) à laquelle on peut alors accéder sans avoir de baccalauréat en réussissant un examen d'entrée. Il rate l'examen d'entrée, mais le principal de l'EPFZ l'incite à finir ses études secondaires en passant le Matura afin d'être directement admis. Il entre à l’École cantonale d'Aarau en Suisse, où il trouve une atmosphère plus ouverte et favorab…
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- Formation — Non vérifié
Au cours de cette période, il approfondit ses connaissances en autodidacte par la lecture de livres de référence comme ceux de Kirchhoff, de Hertz, de Helmholtz et de Maxwell. Son ami Michele Besso l’initie aux idées de la Mécanique d'Ernst Mach. Il obtient la nationalité suisse en 1901, qu'il gardera jusqu'à la fin de sa vie. Selon plusieurs biographies, cette période de 1900 à 1902 est marquée par la précarité de s…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Maison d'Einstein à Berne.
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- Carrière — Non vérifié
En 1901, il publie son premier article scientifique dans les Annalen der Physik, article consacré à ses recherches sur la capillarité.
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- Carrière — Non vérifié
À la fin de l’année 1902, naît le premier de ses enfants, Lieserl. Son existence a longtemps été ignorée des historiens, et il n’existe aucune information connue sur son devenir, bien qu'une biographe conclut que l'enfant, handicapée mentale, est morte en bas âge. Albert et Mileva se marient en 1903, son père lui ayant finalement donné sa permission sur son lit de mort. En 1904, le couple donne naissance à Hans-Alber…
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- Carrière — À revérifier
En juin 1902, Albert trouve, grâce à Marcel Grossmann, un emploi à l’Office des Brevets de Berne, ce qui lui permet de vivre correctement tout en poursuivant ses travaux. Il emménage entre 1903 et 1905 dans l'actuelle maison d'Einstein, 49 Kramgasse. Durant cette période, il fonde l’Académie Olympia avec Conrad Habicht et Maurice Solovine, qui traduira plus tard ses œuvres en français. Ce cercle de discussion se réun…
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- Carrière — Preuves insuffisantes
En 1909, Albert Einstein est reconnu par ses pairs, en particulier Planck et Nernst, qui souhaitent l’inviter à l’université de Berlin. Le 9 juillet 1909, il est distingué docteur honoris causa par l’université de Genève, il devient la même année professeur associé à l'université de Zurich. En 1911, il devient professeur à l'université allemande de Prague (alors ville de l'Empire austro-hongrois), et il est invité au…
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- Carrière — Non vérifié
En 1914, il déménage en Allemagne et habite à Berlin de nombreuses années, il devient membre de l'Académie royale des sciences et des lettres de Berlin. Son poste à Berlin lui permet de se consacrer tout entier à ses travaux de recherche. Mileva et Albert se séparent et elle rentre en Suisse avec leurs enfants (leur divorce sera prononcé en 1919, année au cours de laquelle il épousera sa cousine Elsa). À l’ouverture …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Albert Einstein en 1925.
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- Passage de cet article — À revérifier
En 1916, il publie un livre présentant sa théorie de la gravitation, connue aujourd’hui sous le nom de relativité générale. En 1919, Arthur Eddington réalise la mesure de la déviation que la lumière d’une étoile subit à proximité du Soleil, cette déviation étant une des prévisions découlant de cette théorie. Cet événement est médiatisé, et Einstein entreprend à partir de 1920 de nombreux voyages à travers le monde. E…
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- Passage de cet article — À revérifier
La situation s’assombrit en Allemagne dans les années 1920, et il subit des attaques visant ses origines juives et ses opinions pacifistes. Sa sécurité est menacée par la montée des mouvements nationalistes, dont celle du parti nazi. Peu après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, tous les biens immobiliers et financiers de la famille Einstein sont confisqués, et Albert Einstein apprend que sa maison de Caputh a été…
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- Carrière — Non vérifié
Après un court séjour sur la côte belge, où il rend son passeport à l'ambassade allemande, puis en Angleterre, il s’installe aux États-Unis, sur invitation d'Abraham Flexner, le fondateur et directeur de l’Institute for Advanced Study de Princeton où il commence alors à travailler. Ses recherches visent à élaborer une théorie globale des champs, expliquant les quatre interactions élémentaires : la gravitation, l'inte…
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- Passage de cet article — À revérifier
Le 2 août 1939, sous la pression d'Eugene Wigner et de Leó Szilárd, physiciens venus d'Allemagne, il rédige une lettre à Roosevelt, qui contribue à enclencher le projet Manhattan signature qu'il regrettera toute sa vie,.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Albert Einstein ↗CC-BY-SA-4.0
- Wikipédia · Albert Einstein ↗CC BY-SA 4.0
- Wikidata · Q937 ↗CC0
- NobelPrize.org · Albert Einstein, biographie ↗Conditions de NobelPrize.org
- NobelPrize.org · Albert Einstein, questions et réponses ↗Conditions de NobelPrize.org
- Wikipédia · Albert Einstein · révision 239112582 ↗CC BY-SA 4.0
- NobelPrize.org · Albert Einstein · Biographical ↗Conditions de NobelPrize.org
- Albert Einstein ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (61)
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- Albert Einstein enfant. ↗Josef Albert · Public domain · Détails de la licence ↗
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- Albert et sa sœur Maria (Maja). ↗Unknown authorUnknown author · Public domain · Détails de la licence ↗
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- Albert Einstein en 1896. ↗unattributed · Public domain · Détails de la licence ↗
- Maison d'Einstein à Berne. ↗Dsmntl · CC BY-SA 3.0 · Détails de la licence ↗
- Albert Einstein en 1925. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert Einstein en 1904-05. ↗Lucien Chavan [ 1] (1868 - 1942), a friend of Einstein's when he was living in Berne.</ref> · Public domain · Détails de la licence ↗
- Albert Einstein et Chaim Weizmann, 1921. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Paul Langevin et Albert Einstein, 1923. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Einstein et Marie Curie, 1929. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert Einstein et Niels Bohr au congrès Solvay de 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Einstein et Charlie Chaplin, 1931. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert Einstein et Édouard Herriot, reçus docteurs honoris causa de l'université de Glasgow, vers 1933. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert Einstein à Vienne, 1921. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert et Elsa Einstein avec Ernst Lubitsch, Warren Pinney,..., Palm Springs, Californie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Mileva Maric et Albert Einstein. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Elsa et Albert Einstein, 1923. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Deux végétariens réunis : A. Einstein et R. Tagore. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'Institut de physique et de chimie avec, à l'arrière, l'Institut Einstein de mathématiques sur le campus de l'Université hébraïque de Jérusalem, 1937. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Passeport suisse, 1923. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- « New Palestine Party. Visit of Menachen Begin and Aims of Political Movement Discussed », lettre publiée dans le New York Times par Albert Einstein, Hannah Arendt, Sidney Hook, et al., 4 décembre 1948. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Einstein et Robert Oppenheimer, vers 1950. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ancienne école pour jeunes de couleur où notamment Einstein et Robeson furent enseignants, New Jersey. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Brevet clarifié et annoté du réfrigérateur à absorption de gaz d'Albert Einstein et Leó Szilard. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- 5 lires israéliennes, 1958. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Statue d’Albert Einstein à l’Académie israélienne des sciences et lettres. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Einstein tirant la langue. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Kannur (Inde). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Valladolid (Espagne). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Los Angeles (États-Unis). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Avec Carlos Vaz Ferreira (Uruguay). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Coq (Belgique). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Berne (Suisse). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- par Jacob Epstein au musée de Birmingham, 1933. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- par (de) Horst Ankermann. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Umsa Middle School, Corée du Sud. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- par Jacob Epstein au musée Fitzwilliam de Cambridge. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- à Princeton. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- par Hermann Hubacher au musée de Zurich, 1957. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- au Musée des Sciences de Jérusalem. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- à Ankara (Turquie). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- par Vetró András. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- au quartier Moabit de Berlin. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- à l'université de Tel Aviv. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Israël, 1956. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Etats-Unis, 1966. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- RDA, 1979. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Roumanie, 1998. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Allemagne, 2005. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Roumanie, 2014. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Peinture murale sous la place des Sciences à Louvain-la-Neuve. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Albert Einstein à Vienne en 1921 ↗Ferdinand Schmutzer ; restauration Adam Cuerden · Domaine public · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (5)
- « Einstein, l'année miraculeuse » ↗Dans « Liens externes » du document source
- Le centenaire des travaux d’Albert Einstein – Bibliographie d’ouvrages sur l’œuvre d’Albert Einstein ↗Dans « Liens externes » du document source
- « Albert Einstein, le précurseur Retour sur les contributions scientifiques du grand physicien théoricien. » ↗Dans « Liens externes » du document source
- Einstein Papers Project ↗Dans « Liens externes » du document source
- Toutes les archives d’Einstein ↗Dans « Liens externes » du document source
- Ouvrage cité : L'environnement scientifique du jeune Albert Einstein : la période milanaise (1899-1901) ↗
- Ouvrage cité : Pourquoi Einstein inventa-t-il une théorie dont personne n'avait besoin ? ↗
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