ExplorerPersonnalités

Jean-Luc Moudenc

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

180 passages à vérifier sur 180 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Jean-Luc Moudenc, né le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français, maire de Toulouse la quatrième commune la plus peuplée du pays de 2004 à 2008 et à nouveau depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • FormationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Qui est Jean-Luc Moudenc ?

Jean-Luc Moudenc, né le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français, maire de Toulouse la quatrième commune la plus peuplée du pays de 2004 à 2008 et à nouveau depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Jean-Luc Moudenc ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Jean-Luc Moudenc, né le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français, maire de Toulouse la quatrième commune la plus peuplée du pays de 2004 à 2008 et à nouveau depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Formation

Il passe son enfance à Toulouse après avoir vécu à Vitry-sur-Seine où son père travaillait. Il est élève au lycée polyvalent du Mirail-Rive gauche. Son baccalauréat de lettres obtenu, il entre à la Faculté de droit de Toulouse de l’université des sciences…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Formation » dans le texte →

Ascension politique

À part un épisode d'un an et demi comme journaliste à Croix du Midi, Jean-Luc Moudenc a toujours fait de la politique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Ascension politique » dans le texte →

Premier mandat

Le 6 mai 2004, Jean-Luc Moudenc est élu maire de Toulouse, à la suite de la démission de Philippe Douste-Blazy, appelé au gouvernement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Premier mandat » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Jean-Luc MoudencNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Luc Moudenc en 2016. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de Toulouse Métropole[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 24 avril 2014
(12 ans, 5 mois et 1 jour)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 24 avril 2014 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 16 juillet 2020
9 avril 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Pierre Cohen Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 4 avril 2014
(12 ans, 5 mois et 21 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 4 avril 2014 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 3 juillet 2020
27 mars 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coalition LR-UDI-MoDem-DLR (2014-2017)
LR-UDI-MoDem-LREM (2017-2020)
LR-LREM-MR-UDI-Agir (2020-2026)
LR-HOR-RE-PRV-MoDem-UDI (depuis 2026) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Pierre Cohen Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 mai 2004 – 21 mars 2008
(3 ans, 10 mois et 15 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 6 mai 2004 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coalition UMP-UDF Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Philippe Douste-Blazy
Françoise de Veyrinas (intérim) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Pierre Cohen Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député françaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 juin 2012 – 10 avril 2014
(1 an, 9 mois et 21 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 17 juin 2012 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 3e de Haute-Garonne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XIVe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique UMP Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Pierre Cohen Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Laurence Arribagé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller général de Haute-GaronneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er avril 1994 – 21 mars 2008
(13 ans et 11 mois)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 27 mars 1994 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 18 mars 2001 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Canton de Toulouse-9 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Geneviève Raynal Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Françoise Pouget Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseiller régional de Midi-PyrénéesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27 mars 1992 – 1er avril 2004
(12 ans et 5 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élection 22 mars 1992 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 15 mars 1998 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Jean-Luc Serge Éric Moudenc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 19 juillet 1960 (66 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Toulouse (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique UDF (1977-2002)
CDS (1977-1995)
FD (1995-1998)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2022)
LFA (depuis 2020) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômé de École de droit de Toulouse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Contrôleur général économique et financier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Luc Moudenc, né le 19 juillet 1960 à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français, maire de Toulouse — la quatrième commune la plus peuplée du pays — de 2004 à 2008 et à nouveau depuis 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élu conseiller régional de Midi-Pyrénées en 1992 et conseiller général de la Haute-Garonne en 1994, il est investi maire de Toulouse en 2004, après la démission de Philippe Douste-Blazy, mais il est battu aux élections municipales de 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections législatives de 2012, il est élu député dans la Haute-Garonne. Deux ans plus tard, sa liste triomphe aux municipales toulousaines, et il cède son siège à l'Assemblée nationale pour redevenir le maire de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De centre droit, il est membre successivement du Centre des démocrates sociaux (CDS) et de l'Union pour la démocratie française (UDF), de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), qu'il quitte en 2022. Il obtient l'investiture à la fois de La République en marche (LREM) et des Républicains aux élections municipales de 2020 et de 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Formation

Il passe son enfance à Toulouse après avoir vécu à Vitry-sur-Seine[2] où son père travaillait. Il est élève au lycée polyvalent du Mirail-Rive gauche. Son baccalauréat de lettres obtenu, il entre à la Faculté de droit de Toulouse de l’université des sciences sociales et obtient un DESS en droit du travail[3] et gestion du personnel. Durant ses études, il est président de la Corpo de droit et de la mutuelle étudiante SMESO[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ascension politique

À part un épisode d'un an et demi comme journaliste à Croix du Midi, Jean-Luc Moudenc a toujours fait de la politique[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin de 1977, Jean-Luc Moudenc s’engage en politique. Il n’a alors que 17 ans lorsqu’il adhère aux Jeunes du Centre des démocrates sociaux (CDS)[3]. Puis en 2002, il rejoint l’UMP, qui fédère les courants d’idées des trois grandes familles de la droite et du centre. Il appartient alors à la tendance centriste et humaniste (démocratie chrétienne). En décembre 2010, il prend la présidence de l’UMP de Haute-Garonne[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1987, il devient conseiller municipal de Toulouse sur la liste de Dominique Baudis alors maire de Toulouse. Il est chargé des « Relations avec les associations étudiantes »[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il devient, en 1992, le plus jeune conseiller régional de Midi-Pyrénées sur la liste de Marc Censi. Il lance le « Plan Université 2000 » qui permet la reconversion de l’ex-manufacture des tabacs, les Instituts universitaires professionnalisés de l’Université Paul Sabatier, l’extension de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) et l’implantation de l’école d’agriculture. Il participe également à l’élaboration du classement du Canal du Midi à l’Unesco[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1994, il est élu conseiller général du canton de Toulouse-9 (qui englobe les quartiers de Sauzelong, du Pont des Demoiselles, de Montaudran et de la Terrasse, ainsi que la commune de Ramonville). Il devient le plus jeune conseiller général de Haute-Garonne. En 2001, il est réélu au conseil général avec 57 % des voix et démissionne de son mandat régional.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1995, il est réélu sur la liste du maire Dominique Baudis, qui lui confie alors la délégation des déplacements urbains. Il devient le président de la Semvat, entité qui gère les transports de l’agglomération toulousaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1998 à 2001, il est vice-président du SMTC, le Syndicat mixte des transports en commun qui devient ensuite Tisséo, et impulse l’élaboration du Plan de déplacements urbains qui structure le développement des transports de l’agglomération de 2001 à 2012. Il mène également le projet de création de Ligne B du métro de Toulouse et lance les travaux de la Ligne T1 du tramway de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, il devient troisième adjoint chargé des déplacements urbains, de l’urbanisme et supervise plusieurs opérations d’urbanisme comme le Val de Limayrac, les Ponts-Jumeaux, Job, l’avenue de Lombez et impulse les projets de la Cartoucherie, de Montaudran, de Niel et de Borderouge nord.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maire de Toulouse

Premier mandat

Jean-Luc Moudenc lors d'une réunion publique pour les élections municipales toulousaines de 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 6 mai 2004, Jean-Luc Moudenc est élu maire de Toulouse, à la suite de la démission de Philippe Douste-Blazy, appelé au gouvernement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le domaine social il opère un quasi-doublement du Grand projet de ville pour les quartiers en difficulté, avec une priorité à la rénovation scolaire et à la construction de crèches et d’équipements de quartiers. La piétonnisation de la rue d'Alsace-Lorraine est expérimentée et une plus grande place aux vélos est faite dans le centre-ville[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il instaure en décembre 2007 la mise à disposition de vélos en libre-service dans tous les quartiers toulousains : VélôToulouse[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le domaine culturel, il inaugure le muséum d’histoire naturelle rénové, la Cité de l'espace agrandie, la Maison de l’occitanie. En 2007, il initie le déménagement du Parc des expositions et la transformation de l’Île du Ramier en « île aux loisirs » et l’aménagement des berges de la Garonne pour les piétons-cycles.[réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au premier tour des municipales, Jean-Luc Moudenc obtient 42,60 % des voix. Au second tour, il réalise un score de 49,58 % et perd l'élection[9] contre le socialiste Pierre Cohen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il devient conseiller municipal, puis conseiller communautaire à la communauté urbaine du Grand Toulouse à partir de février 2009. Il devient le leader de l'opposition municipale sur la ville de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est nommé en juin 2008 au Contrôle général économique et financier (CGefi)[10] par Nicolas Sarkozy[11],[12]. Il perçoit pour ce poste 99 044 euros net par an, soit 8 253 euros net par mois[12]. Selon le journaliste Vincent Jauvert, il « exerce mollement son nouveau métier de contrôleur pendant quatre ans » car « c'est la politique qui l'intéresse et qui l'occupe »[12]. En 2020, il reconnaît ne plus avoir le temps de rédiger des rapports, mais indique participer à des auditions et à des réunions du CGefi[13]. Après une pause d'octobre 2019 à juillet 2020, pendant la campagne municipale, il reprend son poste rémunéré 6 800 euros net par mois, mandat qu'il cumule avec un emploi de haut fonctionnaire à Bercy[14], en plus de son indemnité de maire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Retour à la tête du Capitole en 2014

Il se porte candidat à la mairie de Toulouse en 2014, menant une liste d'union de la droite. Il recueille plus de 235 557 euros de dons, ce qui constitue un record en France cette année-là ; parmi les 1 800 donateurs, 57 ont apporté près de la moitié du montant[15]. En dépit de mauvais sondages, sa liste arrive en tête au premier tour, avec 38,2 %, contre 32,3 % pour celle du maire sortant socialiste, Pierre Cohen, auquel il faisait déjà face en 2008. La liste qu'il mène remporte ensuite le second tour avec 52,06 % des voix face à celle de Pierre Cohen, qui en obtient 47,94 %[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toulouse est ainsi la plus grande ville reconquise par la droite. Jean-Luc Moudenc est formellement élu maire le 4 avril, lors de la première réunion du nouveau conseil municipal. Il devient le 24 avril président de la communauté urbaine de Toulouse Métropole[17], devenue Toulouse Métropole au 1er janvier 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Luc Moudenc et le préfet Pascal Mailhos lors des cérémonies du 11 novembre à Toulouse, en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans le même temps, comme il s'y était engagé, il démissionne de l'Assemblée nationale[12]. Le journaliste Vincent Jauvert y voit « un très bon calcul financier » : « d'une part, il ne peut plus salarier son épouse, du fait des nouvelles lois dites « pour la confiance dans la vie politique » adoptées en septembre 2017 » ; « d'autre part, et surtout, ce choix lui permet, comme à Hervé Gaymard, de retrouver son emploi et son traitement de haut fonctionnaire », « qu'il va cumuler avec son indemnité de maire — environ 6 000 euros net par mois », « soit un revenu total de plus de 14 000 euros net »[12]. Il reste sans affectation au ministère de l'Économie et des Finances jusqu'en juin 2016 : il est alors affecté par arrêté dans la branche au Contrôle général économique et financier[12]. Il dément l'accusation de « planque », affirme ne pas toucher la totalité de ses indemnités d'élu et bénéficier, faute de pouvoir travailler à temps partiel en raison des textes en vigueur, « des dispositifs maximaux prévus (autorisations d'absence, crédits d'heures,congés) », ce qui « se traduit par une amputation salariale significative » ; selon Vincent Jauvert, ses revenus totaux « dépasseraient 10 000 euros par mois »[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fait supprimer la gratuité de la cantine scolaire pour les 7 000 élèves dont les parents gagnaient moins de 1 300 euros mensuels[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réélection en 2020

Pour les élections municipales de 2020, il obtient l'investiture de La République en marche, puis de son parti, Les Républicains[19]. Il revendique la constitution d’une équipe au-delà des « clivages partisans de la vie politique nationale »[19]. Sur le site de la liste, sa biographie et la page d’accueil ne font aucune mention des Républicains[20]. Sa liste arrive en tête du premier tour, organisé le 15 mars 2020, avec 36,18 % des suffrages[21]. Le second tour l'oppose à la liste Archipel citoyen dirigée par Antoine Maurice, qui a recueilli 27,56 % des suffrages et qui est soutenue par 16 formations dont La France insoumise, Europe Écologie Les Verts, le Parti communiste français, le Parti socialiste et Génération.s[22]. Disposant de réserves de voix limitées contrairement à la liste adverse, il apparaît dans une position fragile ; deux sondages le donnent perdant de peu[22]. Alors que Le Journal du dimanche le présente comme entrant possible au gouvernement en cas de remaniement, il assure que si les Toulousains lui « renouvelaient leur confiance le 28 juin », il « refuserait bien sûr une éventuelle proposition d’entrer au gouvernement »[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa liste remporte le second tour des élections municipales avec 51,98 % des voix, contre 48,02 % pour la liste Archipel Citoyen[23]. Il est l’une des rares figures de droite d’une grande commune à gagner lors de ce scrutin[24]. Il est réélu maire le 3 juillet[25]. Comme en 2014, sa campagne est la plus coûteuse de France : 597 438 euros selon les comptes validés par la CNCCFP, soit presque 30 % de plus qu'en 2014[26]. Il a en outre dépensé 270 000 euros avant le lancement officiel de la campagne municipale grâce à son microparti Pour Toulouse, un montant qui n'a pas été pris en compte dans son compte de campagne, et « sans commune mesure avec les moyens dont ont disposé ses concurrents » selon Mediacités[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 novembre 2022, il annonce se retirer des Républicains dénonçant le « recroquevillement » et la « droitisation » du parti [28],[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 septembre 2024, le Premier ministre, Michel Barnier, lui propose le poste de ministre du Logement et de la Ville dans son gouvernement, qu'il refuse, expliquant vouloir se concentrer sur les municipales de 2026[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une enquête de Mediacités publiée en juin 2025 affirme que Jean-Luc Moudenc a mobilisé les salariés municipaux de la ville et des membres de son cabinet pour mener sa campagne pour sa réélection en 2020, une pratique illégale. Ces révélations conduisent l’association de lutte contre la corruption Anticor à saisir la justice pour détournement de fonds publics et financement illicite de campagne[31]. Jean-Luc Moudenc et certains de ses adjoints font l’objet d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet d'Auch[32]. Il encourt une peine d’inéligibilité[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est candidat à sa réélection lors des élections municipales de 2026 à Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Député de Haute-Garonne

En octobre 2011, Jean-Luc Moudenc annonce sa candidature aux élections législatives dans la Troisième circonscription de la Haute-Garonne. Il affronte 12 candidats, dont le maire de Balma, Alain Fillola et François Simon (candidat Les Verts soutenu par le PS). Il l’emporte avec 50,41 % des voix au second tour face à François Simon[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’Assemblée nationale, il siège à la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. Il est également vice-président des groupes d’études « industrie aéronautique » ainsi que « villes et banlieues » et il est membre des groupes d’études sur « les langues régionales » et sur « les voies navigables et transports multimodaux/canaux ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ne pouvant être à la fois parlementaire et fonctionnaire en activité, il quitte le Contrôle général économique et financier pour être détaché[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme une cinquantaine de ses collègues, il salarie son épouse comme collaboratrice parlementaire[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de son élection à la mairie de Toulouse, il démissionne de son mandat de député, provoquant ainsi une élection partielle à laquelle Laurence Arribagé, sa suppléante à l'Assemblée nationale, est élue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jean-Luc Moudenc vote contre la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe et cosigne le recours auprès du Conseil constitutionnel contre la loi l'instaurant[35]. Il participe en outre aux « manifs pour tous »[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres mandats

Le 20 mai 2014, Jean-Luc Moudenc est élu président de l'Association des maires de grandes villes de France, par 46 voix contre 39 à Jean-Louis Fousseret, maire (PS) de Besançon[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 6 novembre 2015, Jean-Luc Moudenc est élu à l'unanimité président de France urbaine, qui regroupe les dirigeants des métropoles et communautés d’agglomération à la suite de la fusion de l'AMGVF (Association des Maires des Grandes Villes de France) et de l'ACUF (Association des Communautés Urbaines de France)[38]. Comptant 96 membres de toutes tendances politiques confondues et représentant près de 30 millions d'habitants, France urbaine a pour objectif de promouvoir le fait urbain auprès des pouvoirs publics et de tous les citoyens[réf. nécessaire]. Mediapart indique en 2020 que cette fonction fait de Jean-Luc Moudenc « un interlocuteur privilégié de l’Élysée, avec lequel il entretient des relations plutôt cordiales »[22]. Le 20 septembre 2020, Johanna Rolland lui succède à la tête de France urbaine et il devient 1er président de l'association.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il préside également la commission commune « Politique de la ville et cohésion sociale » de France Urbaine, l'AMF (Association des Maires de France) et l'AMVBF (Association des maires Ville et Banlieue de France).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cumul des mandats par Jean-Luc Moudenc alimente des soupçons sur l’effectivité de son travail. L'association anticorruption Anticor a signalé sa situation à la justice en 2021, pointant de possibles emplois fictifs. L'enquête préliminaire ouverte sur un soupçon de « détournement de fonds publics » (Jean-Luc Moudenc cumulant les rémunérations) a été classée sans suite par le procureur général de Toulouse en 2023. Anticor, ayant perdu son agrément pour se constituer partie civile, n’a pas pu dans un premier temps saisir un juge d’instruction indépendant, arrêtant temporairement les démarches judiciaires engagées[39]. Le 17 janvier 2025, une plainte contre X pour emploi fictif est déposée par Anticor : elle vise le poste occupé par Jean-Luc Moudenc au ministère des Finances pour lequel il a perçu 500 000 euros[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats électoraux

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%IssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2007UMP1re de la Haute-Garonne15 15237,441er18 18645,45BattuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012[41]UMP3e de la Haute-Garonne15 90135,141er21 65050,41ÉluNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections municipales

AnnéeNuanceCommunePosition1er tour2d tourSièges (CM)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008[42]MCToulouseTête de liste57 30342,601er72 20549,582e17 / 69Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014[43]UD49 55438,201er73 70852,061er53 / 69Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020[44]DVD31 94036,181er55 82651,981er53 / 69Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026[45]DVD58 46237,231er92 15253,871er53 / 69Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

  • Officier de la Légion d'honneur (2023)[46], chevalier (2008)[47]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre du Mérite agricole (2022)[48]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre du Mérite civil d'Espagne[49]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre royal de l'Étoile polaire[réf. souhaitée]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre du Mérite du Saint-Sépulcre de Jérusalem[50]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de la Confrérie de l'omelette géante de Bessières[51]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chef coutumier ivoirien[52]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

NotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

RéférencesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Jean-Luc Moudenc, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Liste des députés de la Haute-GaronneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des maires de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Communauté urbaine avant 2015Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. « Le père de Jean-Luc Moudenc inhumé aujourd'hui à Lardenne », La Dépêche,‎ 17 avril 2015 (lire en ligne).↩
  3. Laurent Marcaillou, « Jean-Luc Moudenc, patron des grandes villes de France », sur Les Echos, 27 mai 2014.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  4. Jean-Luc Moudenc au scanner.↩
  5. Jean-Luc Moudenc bras droit de Philippe Douste Blazy élu maire de Toulouse.↩
  6. « Jean-Luc Moudenc »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).↩
  7. Le grand retour de la rue Alsace↩
  8. Vélo Toulouse c'est parti↩
  9. Résultats municipales 2008↩
  10. Décret du 13 juin 2008 portant nomination d'un contrôleur général économique et financier - M. Moudenc (Jean-Luc) (lire en ligne)↩
  11. Jean-Luc Ferré, « L'art de l'entourage », L'Express, no 3330,‎ 29 avril 2015, iv (ISSN 0014-5270)L'Express du 29 avril 2015.↩
  12. Vincent Jauvert, Les Voraces : les élites et l'argent sous Macron, Robert Laffont, 2020, 123 p. (lire en ligne), p. 50-53.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
  13. Romain Bizeul, « Jean-Luc Moudenc, un haut fonctionnaire pas très occupé mais bien payé », Mediacités,‎ 3 février 2020 (lire en ligne)↩
  14. Gael Cérez, « Maire, président de Toulouse Métropole et haut fonctionnaire, comment Jean-Luc Moudenc double son salaire », sur Mediacités, 6 septembre 2021 (consulté le 7 septembre 2021)↩
  15. Gaël Cerez, « Municipales 2014 : Les généreux donateurs de Jean-Luc Moudenc », sur Médiacités, 12 novembre 2019 (consulté le 26 décembre 2019).↩
  16. « Jean-Luc Moudenc reprend la ville de Toulouse », Voix du Midi, 30 mars 2014.↩
  17. « Jean-Luc Moudenc, consensuel président de Toulouse Métropole »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Voix du Midi, 24 avril 2014↩
  18. Ivan du Roy, « Austérité budgétaire, abandon des familles modestes, vision néolibérale du travail : le véritable programme du FN », sur Bastamag, 10 novembre 2015↩
  19. Emmanuel Galiero, « À Toulouse, Jean-Luc Moudenc décroche la double investiture LR et LREM », Le Figaro,‎ 30 octobre 2019 (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2020).↩1 ↩2
  20. « A Toulouse, cachez ce parti que l’on ne saurait voir », sur Médiacités, 12 février 2020 (consulté le 20 février 2020).↩
  21. « Résultats Toulouse (31200) : élections municipales 2020 », sur La Croix (consulté le 27 mars 2020)↩
  22. Emmanuel Riondé, « La trouille rouge de la droite toulousaine », sur Mediapart, 23 juin 2020 (consulté le 23 juin 2020).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  23. « A Toulouse, Jean-Luc Moudenc reste accroché au Capitole » (consulté le 29 juin 2020)↩
  24. Rédaction de Toulouse, « Municipales à Toulouse. Jean-Luc Moudenc : « Je veux être le maire de l'écologie concrète » », sur Actu.fr, 29 juin 2020 (consulté le 11 juillet 2020).↩
  25. « Toulouse : Jean-Luc Moudenc installe son nouveau conseil municipal » (consulté le 3 juillet 2020)↩
Références 26 à 50
  1. Pierre Januel, « Municipales 2020 : la réélection à 600 000 euros de Jean-Luc Moudenc », sur Mediacités.fr, 17 mars 2021↩
  2. Pierre Januel et Gael Cérez, « La dispendieuse pré-campagne municipale de Jean-Luc Moudenc », sur mediacites.fr, 23 janvier 2023 (consulté le 17 février 2023).↩
  3. « Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc: «Je me retire de LR» », sur Le Figaro (consulté le 7 novembre 2022).↩
  4. « Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, quitte le parti LR : "je souhaite garder ma liberté" », sur France 3 Occitanie, 8 novembre 2022 (consulté le 22 juin 2023)↩
  5. Alexandre Pedro et Nathalie Segaunes, « Premières frictions entre Barnier et Macron », Le Monde, no 24795,‎ 20 septembre 2024, p. 9 (lire en ligne)↩
  6. Bastien Loeuillot, « Anticor porte plainte contre le maire de Toulouse pour détournement de fonds publics et financement illicite de campagne », sur Libération, 16 juin 2025↩
  7. « La plainte d'Anticor pour détournement de fonds publics contre le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, sera examinée par le parquet d'Auch », sur Franceinfo, 1er octobre 2025 (consulté le 2 octobre 2025)↩
  8. « L’enquête pour détournement de fonds publics visant le maire de Toulouse dépaysée au parquet d’Agen », sur SudOuest.fr, 21 août 2025 (consulté le 22 août 2025)↩
  9. Résultats législatives Toulouse.↩
  10. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  11. « Toulouse. Manif pour tous et contre manif », La Dépêche,‎ 3 novembre 2015 (lire en ligne).↩
  12. « Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc élu président de l'association des maires des grandes villes de France », France 3, 20 mai 2014.↩
  13. « Jean-Luc Moudenc élu président de "France Urbaine", la nouvelle association des élus urbains - France 3 Midi-Pyrénées », sur France 3 Midi-Pyrénées (consulté le 10 mai 2016).↩
  14. « Employés « fictifs » ou bourreaux de travail ? Ces maires cumulards qui restent hauts fonctionnaires », Le Monde,‎ 26 juillet 2024 (lire en ligne).↩
  15. « Le maire de Toulouse visé par une plainte contre X pour soupçons d'emploi fictif par une association de lutte contre la corruption », sur France 3 Occitanie, 23 janvier 2025 (consulté le 18 juin 2025).↩
  16. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2012 » (consulté le 24 février 2023)↩
  17. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2008 » (consulté le 14 mars 2022)↩
  18. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 » (consulté le 14 mars 2022)↩
  19. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 » (consulté le 14 mars 2022)↩
  20. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2026 » (consulté le 16 mars 2026)↩
  21. Décret du 13 juillet 2023 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur (lire en ligne)↩
  22. « Légion d'honneur. Louis Lareng décore Jean-Luc Moudenc », ladepeche.fr, 15 janvier 2008.↩
  23. « Arrêté du 31 janvier 2022 portant promotion et nomination dans l'Ordre du Mérite agricole ».↩
  24. « Le Capitole fête Juan Carlos », ladepeche.fr, 30 mars 2006.↩
  25. « Ordre du Saint-Sépulcre (France) », sur www.saintsepulcre-france.org (consulté le 28 octobre 2015).↩
Références 51 à 52
  1. « Bessières. Les nouveaux Chevaliers ont prêté serment », La Dépêche du Midi,‎ 23 avril 2019 (lire en ligne)↩
  2. « Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, intronisé chef coutumier ivoirien », Actu Toulouse,‎ 23 avril 2019 (lire en ligne)↩
Points à vérifier (144)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Qui est Jean-Luc Moudenc ? — Non vérifiéJean-Luc Moudenc, né le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français, maire de Toulouse la quatrième commune la plus peuplée du pays de 2004 à 2008 et à nouveau depuis 2014.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Quelle est la date de naissance de Jean-Luc Moudenc ? — Non vérifié19 juillet 1960.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Quel est le lieu de naissance de Jean-Luc Moudenc ? — Non vérifiéToulouse (France).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéFormation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Présentation — Non vérifiéJean-Luc Moudenc

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Présentation — Non vérifiéJean-Luc Moudenc en 2016.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéFonctions

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Présentation — Non vérifiéPrésident de Toulouse Métropole

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 24 avril 2014 (12 ans, 5 mois et 1 jour)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Présentation — Non vérifiéÉlection | 24 avril 2014

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Présentation — Non vérifiéRéélection | 16 juillet 2020 9 avril 2026

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Pierre Cohen

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Présentation — Non vérifiéMaire de Toulouse

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 4 avril 2014 (12 ans, 5 mois et 21 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Présentation — Non vérifiéÉlection | 4 avril 2014

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Présentation — Non vérifiéRéélection | 3 juillet 2020 27 mars 2026

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Présentation — Non vérifiéCoalition | LR-UDI-MoDem-DLR (2014-2017) LR-UDI-MoDem-LREM (2017-2020) LR-LREM-MR-UDI-Agir (2020-2026) LR-HOR-RE-PRV-MoDem-UDI (depuis 2026)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Pierre Cohen

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Présentation — Non vérifié6 mai 2004 – 21 mars 2008 (3 ans, 10 mois et 15 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Présentation — Non vérifiéÉlection | 6 mai 2004

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Présentation — Non vérifiéCoalition | UMP-UDF

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Philippe Douste-Blazy Françoise de Veyrinas (intérim)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Pierre Cohen

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Présentation — Non vérifiéDéputé français

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Présentation — Non vérifié20 juin 2012 – 10 avril 2014 (1 an, 9 mois et 21 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Présentation — Non vérifiéÉlection | 17 juin 2012

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 3e de Haute-Garonne

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Présentation — Non vérifiéLégislature | XIVe (Cinquième République)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | UMP

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Pierre Cohen

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Laurence Arribagé

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Présentation — Non vérifiéConseiller général de Haute-Garonne

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Présentation — Non vérifié1er avril 1994 – 21 mars 2008 (13 ans et 11 mois)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Présentation — Non vérifiéÉlection | 27 mars 1994

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Présentation — Non vérifiéRéélection | 18 mars 2001

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Canton de Toulouse-9

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Geneviève Raynal

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Françoise Pouget

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Présentation — Non vérifiéConseiller régional de Midi-Pyrénées

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Présentation — Non vérifié27 mars 1992 – 1er avril 2004 (12 ans et 5 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Présentation — Non vérifiéÉlection | 22 mars 1992

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Présentation — Non vérifiéRéélection | 15 mars 1998

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Présentation — Non vérifiéBiographie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Jean-Luc Serge Éric Moudenc

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 19 juillet 1960 (66 ans)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Toulouse (France)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Présentation — Non vérifiéParti politique | UDF (1977-2002) CDS (1977-1995) FD (1995-1998) UMP (2002-2015) LR (2015-2022) LFA (depuis 2020)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article