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Jean-Paul Belmondo

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Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine (Seine) et mort le 6 septembre 2021 à Paris 7e, est un acteur français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Présentation
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Questions essentielles

Qui est Jean-Paul Belmondo ?

Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine (Seine) et mort le 6 septembre 2021 à Paris 7e, est un acteur français.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

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Origines et formation

Jean Paul Charles Belmondo naît à Neuilly-sur-Seine. Ses parents sont Paul Belmondo (1898-1982), sculpteur français de renom d'origine piémontaise et sicilienne, né à Sidi M'Hamed (ex-Mustapha, devenu en 1904 un quartier d'Alger), et de Madeleine…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Débuts (1953-1969)

En 1953, Jean-Paul Belmondo fait ses vrais débuts sur les planches dans deux pièces au Théâtre de l'Atelier, Médée de Jean Anouilh et Zamore de Georges Neveux dans des mises en scène d'André Barsacq. Le jeune acteur se réjouit de jouer dans une pièce…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

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Tendance au cinéma commercial (1970-1985)

Jean-Paul Belmondo entame la décennie 1970 avec Borsalino, policier réalisé par Jacques Deray, dans lequel il partage la vedette avec son rival au box-office, Alain Delon. Le film remporte un triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées. La…Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

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Jean-Paul Belmondo en 1960.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Données clés
Nom de naissance Jean-Paul Charles BelmondoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Surnom Bébel
Pépel
Il BruttoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Naissance 9 avril 1933
Neuilly-sur-Seine (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité FrançaiseSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Décès 6 septembre 2021 (à 88 ans)
Paris 7e (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Acteur, producteur, directeur de théâtreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Films notables Cent Mille Dollars au soleil
Week-end à Zuydcoote
L'Héritier
Le Magnifique
Le Professionnel
voir filmographieSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine (Seine) et mort le 6 septembre 2021 à Paris 7e, est un acteur français. Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il est révélé notamment par un film de la Nouvelle Vague À bout de souffle (1960) par lequel il accède à la célébrité internationale. Par la suite, il confirme dans d'autres films tels que La ciociara (1960), Le Doulos (1962), L'Homme de Rio (1964), qui modernisent aussi le cinéma. En 1971, il devient en parallèle producteur et distributeur de films. En 1975, il oriente sa carrière d'acteur vers un cinéma commercial. Il connait alors plusieurs succès dans des polars tels que Peur sur la ville (1975) et dans des comédies telles que L’As des as (1982). Ayant joué aussi au théâtre à ses débuts, il retrouve la scène dans Kean (1987) et connaît le succès. Il alterne ensuite le théâtre avec un cinéma moins commercial et produit également la pièce Le Dîner de cons (1993) avant qu'un AVC en 2001 l'éloigne un temps de ses activités.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il a joué régulièrement des héros courageux et virils et des anti-héros. Son jeu est caractérisé par un certain naturel à la gouaille, à la raillerie, à l'empathie et à la fougue effectuant souvent les cascades. Il demeure par ses rôles une icône du cinéma français. Sa carrière est également marqué par une période italienne de quatre films. Il a été nommé au BAFTA pour Léon Morin, prêtre (1961) et Pierrot le Fou (1965). Il a également obtenu le Prix Brigadier pour Kean et des prix honorifiques comme la Palme d’honneur à Cannes et le Lion d’or à la Mostra de Venise pour sa carrière.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Biographie

Origines et formation

Jean Paul Charles Belmondo[50],[51],[52] naît à Neuilly-sur-Seine. Ses parents sont Paul Belmondo (1898-1982), sculpteur français de renom d'origine piémontaise et sicilienne, né à Sidi M'Hamed (ex-Mustapha, devenu en 1904 un quartier d'Alger), et de Madeleine Rainaud-Richard (1901-1997), une artiste-peintre qui a rencontré son futur mari sur le banc de l'École nationale supérieure des beaux-arts[1] de Paris. Il a un frère ainé Alain (1931-2025) producteur de cinéma[53], et une sœur cadette Muriel (1945-) qui fit une brève carrière d’actrice dans quelques films de son frère[54].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Jean-Paul Belmondo vit ses premières années au 14 villa Saint-Jacques à Paris, puis en 1938, sa famille emménage au 4, rue Victor-Considérant, son père a son atelier dans d'anciennes écuries au 77, avenue Denfert-Rochereau[55]. Jeune homme, il a longtemps occupé un deux-pièces dans le même immeuble[56]. Durant l'enfance de Jean-Paul Belmondo, la famille connaît quelques privations, Paul Belmondo ayant du mal à vivre de son art pendant la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande[2].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Inscrit dans les meilleures écoles de la bourgeoisie parisienne (école paroissiale de la rue Henri-Barbusse, École alsacienne, d'où il est rapidement renvoyé[57], école Pascal, lycées Louis-le-Grand, Henri-IV et Montaigne)[3], Jean-Paul Belmondo, peu enclin aux études, est un élève indiscipliné. Il découvre très jeune le plaisir du sport, le cyclisme, le football (au lycée, il est gardien de but), puis la boxe, qu'il va longtemps pratiquer en amateur, et brièvement en professionnel durant son adolescence avec quatre victoires, quatre défaites et un match nul pour l'Avia Club Boxe d'Issy-les-Moulineaux[58],[59]. De cette passion pour la boxe il déclare : « À 15 ans, après avoir écouté à la radio la victoire de Marcel Cerdan sur Tony Zale, je n’avais qu’une idée : faire de la boxe. Mais, pour boxer, il faut avoir faim et avoir la haine. Ce n’était pas mon cas »[60]. En 1948, il admire Les Femmes savantes dans une nouvelle présentation qui marquait les débuts de Denise Gence dans la Maison de Molière. À seize ans, il est atteint d'une primo-infection de la tuberculose et ses parents l'envoient dans le Cantal à Allanche. Dans le calme et l'air vivifiant, le jeune homme décide de devenir comédien[4].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

De retour d'Auvergne, malgré un avis défavorable du sociétaire de la Comédie-Française André Brunot[61], il suit les cours de Raymond Girard et débute au théâtre en 1950 en interprétant La Belle au Bois Dormant dans les hôpitaux de la ville de Paris[5]. Pendant six mois, Raymond Girard va l'aider à préparer le concours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, où il est recalé, mais admis en tant qu'auditeur libre en 1951. En janvier 1952, il repasse l'examen d'entrée mais échoue de nouveau. C'est seulement en octobre 1952 qu'il est enfin admis. Pierre Dux dont il est l'élève déclare un jour, « qu'avec la tête qu'il a, il ne pourrait jamais prendre une femme dans ses bras, car cela ne serait pas crédible »[62]. Ce professeur du Conservatoire lui prédit un abonnement aux seconds rôles[6]. Jean-Paul Belmondo y reste quatre ans et y rencontre notamment la « bande du Conservatoire » : il se lie d'amitié avec Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Bruno Cremer, Pierre Vernier et Michel Beaune. Il participe également à des spectacles théâtraux sous la direction de Michel Galabru[7]. Avec Guy Bedos, il se livre sur la place du village ou aux terrasses de café à des numéros de cabaret en jouant des sketchs de Pierre Dac et Francis Blanche[8]. En 1953, il fait la connaissance d'Élodie Constant, danseuse sous le nom de « Renée Constant », qui devient sa compagne. Le couple mène une vie « de bohème », ce qui n'empêche pas les deux jeunes gens d'avoir une fille, Patricia, née le 3 septembre de la même année (morte le 31 octobre 1993, à 40 ans, dans un incendie)[9].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Les professeurs de Jean-Paul Belmondo continuent de ne pas tenir son talent en haute estime. En 1956, lors du concours de sortie du Conservatoire, il interprète une scène de la pièce Amour et Piano de Georges Feydeau : le public l'acclame, mais le jury présidé par Marcel Achard lui fait payer sa désinvolture et lui décerne un simple accessit[63], lui interdisant ainsi l'entrée à la Comédie-Française. Les camarades de Belmondo le portent en triomphe pour le soutenir, tandis qu'il adresse un bras d'honneur aux jurés[10]. L'acteur et enseignant au Conservatoire Henri Rollan lui dit alors : « Le professeur ne t'approuve pas, mais l'homme te dit bravo »[64].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Débuts (1953-1969)

En 1953, Jean-Paul Belmondo fait ses vrais débuts sur les planches dans deux pièces au Théâtre de l'Atelier, Médée de Jean Anouilh et Zamore de Georges Neveux dans des mises en scène d'André Barsacq. Le jeune acteur se réjouit de jouer dans une pièce d'Anouilh, pour laquelle il est par ailleurs crédité sous le nom de Jean-Paul Belmond[65] : mais la tragédie s'avère un échec public, ce qui conduira Belmondo à déclarer « Médée est le premier bide de Jean Anouilh, et je joue dedans[11] ! »Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1956, Belmondo joue dans le film Les Copains du dimanche, une commande de la CGT qui met en scène un groupe de jeunes aviateurs. Il y croise plusieurs jeunes vedettes en devenir dont le jeune Michel Piccoli. Mais le film n'aura pas de sortie nationale sous la pression du syndicat des producteurs et ne sera montré que de façon confidentielle au printemps 1957 à Paris[66], puis les années suivantes gratuitement dans différents comités d'entreprise. Déçu du sort réservé au film, d'autant plus qu'il était convenu qu'il ne serait payé qu'au pourcentage des recettes en salles, il retourne sur les planches, où il interprète des pièces de Feydeau et de George Bernard Shaw[12]. Sa carrière cinématographique commence vraiment avec un petit rôle, dans Sois belle et tais-toi, réalisé en 1958 par Marc Allégret : Belmondo y croise Alain Delon, également débutant[13]. La même année, il est envisagé pour tenir l'un des rôles principaux du film Les Tricheurs après que Marcel Carné l'a remarqué dans Les Copains du dimanche[67]. Carné hésite cependant entre lui et Laurent Terzieff pour le rôle du protagoniste. Après une longue indécision, Carné finit par choisir Terzieff, qu'il juge plus crédible pour un rôle d'intellectuel : il embauche cependant Belmondo pour tenir le rôle de l'un des acolytes du personnage de Terzieff, ce qui permet au jeune comédien d'apparaître régulièrement tout au long du film, et d'améliorer sa situation financière en touchant un bon cachet[68].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Belmondo retrouve ensuite Marc Allégret pour les besoins du film Un drôle de dimanche, avec Bourvil et Danielle Darrieux. Jean-Luc Godard, alors critique aux Cahiers du cinéma, juge le film exécrable, mais loue le talent de Belmondo en qui il voit « le Michel Simon et le Jules Berry de demain ». Belmondo ne cache pas l'influence de Jules Berry dans son attitude et son jeu d'acteur[69]. Godard l'embauche ensuite pour jouer dans son court métrage Charlotte et son jules : Belmondo inaugure ainsi une période de collaboration au mouvement dit de la Nouvelle Vague[14]. Toujours en 1958, Belmondo est rappelé sous les drapeaux pour servir lors de la guerre d'Algérie, ce qui l'oblige à abandonner les représentations d'Oscar et l'empêche de post-synchroniser Charlotte et son jules, qui sort avec la voix de Godard[70]. Une fois démobilisé, il revient en France métropolitaine et se remet en quête de rôles, tout en décidant de se marier[15].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Belmondo tient l'année suivante son premier rôle important dans À double tour, de Claude Chabrol. Le film connaîtra une carrière commerciale moyenne. Belmondo enchaîne avec un autre film de la Nouvelle Vague, À bout de souffle, de Jean-Luc Godard, qu'il considère comme moins important que celui de Chabrol[16]. Enthousiasmé par les conditions de travail avec Godard - les dialogues sont quelquefois improvisés[17] -, il tourne ensuite Classe tous risques, film policier réalisé par Claude Sautet, dont il partage l'affiche avec Lino Ventura.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Avant même la sortie des films de Godard et Sautet, Belmondo achève la décennie en interprétant le rôle de d'Artagnan dans Les Trois Mousquetaires, dramatique télévisée réalisée par Claude Barma, tournée et diffusée en direct pour Noël 1959. Bien qu'en retirant un surcroît de notoriété, il n'apprécie guère ce premier tournage télévisuel, du fait des cadences imposées aux comédiens par les conditions du direct[18].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1960, il est révélé également aux côtés de l'actrice américaine Jean Seberg dans À bout de souffle de Jean-Luc Godard. Le film est un succès en salles et il accède à la célébrité internationale. Il s'impose comme l'un des films-phares de la Nouvelle Vague. Quant à Jean-Paul Belmondo, il a enfin surmonté les réticences que les tournages de cinéma lui inspiraient en tant que jeune acteur de théâtre. Le mois suivant sort Classe tous risques de Claude Sautet : si le film de Sautet, sorti peu après celui de Godard, est éclipsé par ce dernier, il bénéficiera ensuite de multiples rediffusions télévisées[19]. Très actif au cours des années 1960, durant lesquelles il tourne 34 films[71], Jean-Paul Belmondo devient une figure de premier plan du cinéma français, et s'affirme rapidement comme un interprète aux multiples facettes, capable de tenir des rôles variés sous la direction de différents réalisateurs : il se distingue également comme un acteur très physique, appréciant de tourner sans doublure des scènes mouvementées.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Peu avant la sortie des films de Godard et Sautet, il tourne Moderato cantabile, réalisé par Peter Brook d'après le roman de Marguerite Duras, film médiocrement accueilli malgré sa sélection au festival de Cannes 1960. Une fois révélé, il tourne dans plusieurs films italiens, notamment La Ciociara, de Vittorio De Sica, avec Sophia Loren primé meilleur film au Golden Globe [20] mélodrame qui décrit la réalité de la guerre sur les civils en particulier sur celle d'une jeune mère[72]. Puis La Viaccia, de Mauro Bolognini, avec Claudia Cardinale qui décrit la réalité sociale d'une famille modeste de la campagne italienne à la fin du XIXe siècle. Il retrouve ensuite Jean-Luc Godard pour Une femme est une femme, avant de tourner Léon Morin, prêtre sous la direction de Jean-Pierre Melville, film accueilli tièdement par le public et la critique[21] néanmoins primé à la Mostra de Venise. En 1962, il apparaît dans un second film de Melville, Le Doulos, un film policier qui réinvente le genre[73] et dans Cartouche de De Broca film Cape et épée teintée de mélancolie[74] qui est un triomphe en salles, dépassant les trois millions d'entrées[22]. Ce film est ensuite présenté à Rio de Janeiro et donne l'idée au cinéaste de faire L'Homme de Rio.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Jean-Paul Belmondo sur le tarmac de l'aéroport de Rio de Janeiro avec notamment sa femme Elodie (à droite) et le réalisateur Philippe De Broca (au milieu) en novembre 1964 venu faire la promotion de L'Homme de RioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Puis, il joue dans Un singe en hiver réalisé par Henri Verneuil d'après le roman d'Antoine Blondin, et dont il partage l'affiche avec Jean Gabin. Très impressionné à l'idée de côtoyer Gabin, Belmondo s'entend finalement à merveille avec son partenaire après avoir eu des moments où Gabin boudait sans parler ni même lui adresser la parole. La fraternité tardive (ils ne se parlaient guère au début du tournage) entre les deux acteurs se retrouve chez les personnages du film, le dialogue de Michel Audiard faisant dire à Gabin, à l'adresse de Belmondo : « Môme, t'es mes vingt ans[23] ! » Si le film obtient un succès commercial inférieur à celui escompté, il est apprécié de Blondin, et Audiard le considère à l'époque comme sa plus belle réussite[75]. Un singe en hiver montre en outre un Belmondo capable de tenir tête à l'écran à un grand comédien de la génération précédente. Après plusieurs autres films — parmi lesquels L'Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville, d'après Georges Simenon — il retrouve Philippe de Broca pour les besoins de L'Homme de Rio, film d'aventures au rythme endiablé qui lui convient très bien, dont il partage l'affiche avec Françoise Dorléac. Sorti en février 1964, L'Homme de Rio est pour Belmondo un nouveau triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées en France. Ce mariage d'humour et d'action allie de surcroît succès critique[76]. Il est nommé à l'Oscar du meilleur scénario original. Selon Cédric Klapisch, il s'inscrit dans la lignée de la Nouvelle Vague où le récit s'écrivait parfois en fonction de ce qu'il se passait[77]. Avec ce film où il multiplie les cascades à risque, l'acteur devient un acteur cascadeur aguerri. Ce film inaugure un genre nouveau la comédie aventure[78]. Le 5 novembre 1963, Jean-Paul Belmondo est par ailleurs élu secrétaire général du Syndicat français des acteurs[24].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Puis, il joue dans Un singe en hiver réalisé par Henri Verneuil d'après le roman d'Antoine Blondin, et dont il partage l'affiche avec Jean Gabin. Très impressionné à l'idée de côtoyer Gabin, Belmondo s'entend finalement à merveille avec son partenaire après avoir eu des moments où Gabin boudait sans parler ni même lui adresser la parole. La fraternité tardive (ils ne se parlaient guère au début du tournage) entre les deux acteurs se retrouve chez les personnages du film, le dialogue de Michel Audiard faisant dire à Gabin, à l'adresse de Belmondo : « Môme, t'es mes vingt ans ! » Si le film obtient un succès commercial inférieur à celui escompté, il est apprécié de Blondin, et Audiard le considère à l'époque comme sa plus belle réussite. Un singe en hiver montre en outre un Belmondo capable de tenir tête à l'écran à un grand comédien de la génération précédente. Après plusieurs autres films — parmi lesquels L'Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville, d'après Georges Simenon — il retrouve Philippe de Broca pour les besoins de L'Homme de Rio, film d'aventures au rythme endiablé qui lui convient très bien, dont il partage l'affiche avec Françoise Dorléac. Sorti en février 1964, L'Homme de Rio est pour Belmondo un nouveau triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées en France. Ce mariage d'humour et d'action allie de surcroît succès critique. Il est nommé à l'Oscar du meilleur scénario original. Selon Cédric Klapisch, il s'inscrit dans la lignée de la Nouvelle Vague où le récit s'écrivait parfois en fonction de ce qu'il se passait.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Avec ce film où il multiplie les cascades à risque, l'acteur devient un acteur cascadeur aguerri. Ce film inaugure un genre nouveau la comédie aventure. Le 5 novembre 1963, Jean-Paul Belmondo est par ailleurs élu secrétaire général du Syndicat français des acteurs.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Les succès s'enchaînent, allant du film d'aventures à la manière d'un western Cent Mille Dollars au soleil avec Lino Ventura d'Henri Verneuil[79] au film de guerre Week-end à Zuydcoote aux côtés de l'actrice Catherine Spaak du même réalisateur qui met en scène l'absurdité de la guerre à travers le regard d'un jeune soldat désabusé[80]. Il retrouve ensuite Philippe de Broca pour Les Tribulations d'un Chinois en Chine, comédie d'aventures faisant écho à L'Homme de Rio. Puis il joue aux côtés d'Anna Karina dans Pierrot le Fou (1965), qui marque l'apogée de sa collaboration avec Jean-Luc Godard, et remporte un succès à la fois critique et public[25]. Jean-Paul Belmondo envisage à l'époque, poussé par Ursula Andress, de tenter l'aventure du cinéma américain, ils y vivent pendant 6 mois, mais y renonce finalement, ne se sentant pas à l'aise à Hollywood[26]. Il alterne les œuvres de pur divertissement, comme Le Cerveau, de Gérard Oury, et les films plus sombres comme La Sirène du Mississipi avec Catherine Deneuve, de François Truffaut : ce dernier film, sorti en juin 1969, est plutôt mitigé par la critique où l'acteur joue un rôle manipulé par une femme. Jean-Paul Belmondo achève la décennie en donnant la réplique à Annie Girardot dans Un homme qui me plaît, film de Claude Lelouch, qui ne rencontre pas son public[27].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il acquiert d'abord dans son entourage le surnom « Pepel » en lien avec un rôle joué par Jean Gabin dans le film Les Bas-fonds (1936) de Jean Renoir. Belmondo considérant que c'était un des plus beaux rôles du cinéma, son ami Hubert Deschamps s'amuse à l'affubler de ce surnom[81]. À la suite d'une faute de frappe dont on ignore la date et le journal, Pepel est devenu Bebel, et ce nouveau surnom est resté[82].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Lors de sa période italienne, il est nommé par la presse Il Brutto qui signifie le laid[83].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Adhérent au SFA-CGT, le syndicat français des acteurs, il en est le secrétaire général de 1963 à 1966[84], succédant ainsi à Gérard Philipe et Michel Etcheverry.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Tendance au cinéma commercial (1970-1985)

Jean-Paul Belmondo entame la décennie 1970 avec Borsalino, policier réalisé par Jacques Deray, dans lequel il partage la vedette avec son rival au box-office, Alain Delon. Le film remporte un triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées. La collaboration Delon-Belmondo est cependant ternie par un procès opposant les deux acteurs à la sortie du film, Delon, producteur du film, ayant contrevenu aux modalités prévues en faisant figurer son nom deux fois sur l'affiche (comme producteur et comme acteur). Belmondo obtient finalement gain de cause[28].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1971, l'acteur fonde une maison de production, Cerito Films, dans le but de gérer plus efficacement sa carrière et de s'investir dans ses films de manière plus personnelle[29]. Il investit aussi dans la distribution de films en s'associant à René Château à hauteur de 50%[85].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Passionné de football, il participe en 1973 au sauvetage financier du Paris Saint-Germain avec Daniel Hechter et Francis Borelli. Il deviendra vice-président du club parisien à cette occasion et le restera jusqu'en 1976[86].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Durant les années 1970, Jean-Paul Belmondo tourne à un rythme soutenu, enchaînant les succès : Les Mariés de l'an II, Le Casse, Docteur Popaul, La Scoumoune (remake d'Un Nommé La Rocca dont il jouait déjà le même rôle quelques années plus tôt), Le Magnifique sous la direction de différents metteurs en scène.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1974, Belmondo connaît cependant une déception (en tant que producteur et acteur) avec Stavisky d'Alain Resnais : le film rencontre un succès modeste à cause d'un mauvais accueil de la critique au festival de Cannes 1974. Dans les années suivantes, l'acteur préfèrera s'en remettre à des cinéastes plus « commerciaux », ce qui suscite de nombreuses critiques qui le peinent bien qu'il s'en défende[30]. Stavisky est souvent considéré comme ayant nettement modifié la carrière de Jean-Paul Belmondo, qui s'oriente désormais presque exclusivement vers le cinéma de divertissement[87].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le virage commercial de l'acteur est symbolisé par les affiches où son nom seul apparaît en haut, écrit en grosses lettres capitales, toujours avec les mêmes caractères, tel une marque, à partir de Peur sur la ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1975, Jean-Paul Belmondo remporte un très gros succès avec Peur sur la ville d'Henri Verneuil, dans lequel il exécute des cascades dangereuses et risquées, dont une scène où il apparaît suspendu à un hélicoptère au-dessus du vide. Belmondo retire du tournage quelques blessures, qui ajoutent à sa réputation. Si le succès public est plus que jamais au rendez-vous, son succès critique commence à décroître : il déclarera plus tard, « Pour l'intelligentsia parisienne, j'étais devenu un cascadeur, je ne savais plus jouer la comédie »[31]. Belmondo enchaîne polars, films d'aventures, comédies : L'Incorrigible de Philippe de Broca, dans lequel il s'amuse à camper un « anti-Superman, l'anti-séducteur traditionnel, plutôt un grand gosse plus ou moins honnête », L'Alpagueur de Philippe Labro, Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil, L'Animal de Claude Zidi, où il tient un double rôle. À la même époque, un projet de nouvelle collaboration avec Jean-Luc Godard — une adaptation du livre L'Instinct de mort de Jacques Mesrine — tourne court, et une polémique par voie de presse oppose ensuite l'acteur et le cinéaste[32].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Entre 1978 et 1983, la carrière de Jean-Paul Belmondo connaît son apogée commerciale, chacun des films de l'acteur s'avérant un succès public[33] auquel sa gouaille de titi parisien et ses cascades sans doublure ne sont pas étrangères[34]. Il enchaîne trois films réalisés par Georges Lautner : Flic ou Voyou, qui dépasse, pour la première fois dans la carrière de Belmondo, le million d'entrées sur Paris-périphérie[35], Le Guignolo, dans lequel il réédite sa cascade en hélicoptère, et Le Professionnel, ce dernier film dépassant les cinq millions d'entrées en France. En 1982, il dépasse encore le score du Professionnel avec L'As des as, réalisé par Gérard Oury, qui triomphe commercialement malgré des rapports de plus en plus tendus avec la critique, à laquelle Belmondo n'a pas souhaité montrer le film[36].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

L'année suivante, Le Marginal, polar réalisé par Jacques Deray, est un nouveau triomphe commercial. Mais en 1984, Les Morfalous d'Henri Verneuil, tout en remportant un score très enviable, perd un million de spectateurs par rapport aux précédents succès de Belmondo[37]. Les films de l'acteur font désormais l'objet de critiques sur leur caractère répétitif. Ce trait se ressent en particulier sur la publicité de ses films policiers, de plus en plus centrée sur un Belmondo qui, unique point de mire, affecte sur de nombreuses affiches une pose de justicier, ou de « superflic », immuable[88]. Belmondo décide alors d'infléchir son image en revenant à la comédie pure, dans Joyeuses Pâques, réalisé par Georges Lautner d'après la pièce de théâtre de Jean Poiret. Tout en souhaitant se renouveler au cinéma, Belmondo manifeste également ainsi son envie de remonter sur les planches[38].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1985, Jean-Paul Belmondo tourne Hold-up, comédie policière d'Alexandre Arcady. Sur le tournage de ce film qui dépassera les deux millions d'entrées, il se blesse sérieusement en exécutant une cascade, n'ayant pas voulu être doublé. À cinquante-deux ans, le temps des films d'action semble révolu pour lui[39].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Retour réussi au théâtre et cinéma moins commercial (1987-2001)

En 1987, Le Solitaire, film policier réalisé par Jacques Deray, est un échec commercial selon les critères habituels de Belmondo. C'est en effet la première fois, depuis 1963, qu'un film dont il tient la vedette attire moins d'un million de spectateurs dans les salles. L'acteur déclarera plus tard : « Le Solitaire a été le polar de trop. J'en avais marre et le public aussi[40]. »Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

La même année, Robert Hossein lui propose de remonter sur scène. Belmondo saisit l'occasion et, près de trente ans après avoir quitté les planches, interprète Kean de Jean-Paul Sartre d'après Alexandre Dumas, au Théâtre Marigny, de février à juin 1987, reprenant ensuite la pièce en septembre pour une prolongation de deux mois et demi. Enthousiasmé par ce succès, Jean-Paul Belmondo se dit ravi d'avoir retrouvé sa vocation d'origine[41].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il crée le prix Paul-Belmondo qui prime un sculpteur contemporain pour la qualité de son œuvre. En 1989, le lauréat est Cyril de La Patellière.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1988, Claude Lelouch lui offre le rôle principal d'Itinéraire d'un enfant gâté. Belmondo, ravi d'interpréter un rôle de composition qui lui permet de s'écarter de son image cinématographique habituelle, retrouve avec ce film le succès commercial. Sa prestation lui vaut également d'obtenir le César du meilleur acteur, lors de la 14e cérémonie des César en 1989. Il avait pourtant précisé, dès l'annonce de sa nomination, ne pas être intéressé par le prix, mais l'Académie passe outre en le lui attribuant. Belmondo n'est pas présent à la cérémonie et ne va pas chercher sa récompense, une manière de rappeler que, comme au début de sa carrière lors du concours d'entrée à la Comédie-Française, le public est le seul jury qui puisse lui accorder des distinctions. De plus Belmondo n'a jamais pardonné au sculpteur César, qui a donné son nom à cette récompense du cinéma, d'avoir vivement critiqué le travail de son père Paul Belmondo[89]. Il trouvait de plus les statuettes de César sans intérêt[42].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Jean-Paul Belmondo s'éloigne ensuite du cinéma pour plusieurs années : il retrouve Robert Hossein pour une mise en scène de Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand. Le spectacle, joué à partir de février 1989 (peu avant la sortie du film avec Gérard Depardieu en vedette), remporte un grand succès — attirant plus de deux cent mille spectateurs — et réalise en 1991 une tournée internationale, allant jusqu'au Japon. À son retour de tournée, Belmondo vend à Canal+ sa maison de production Cerito Films et fait l'acquisition du Théâtre des Variétés, dont il assure la direction[43]. Il y produit notamment Le Dîner de cons en 1993. Il y joue aussi dans la La Puce à l'oreille en 1996.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il ne revient à l'écran qu'en 1992, pour les besoins de L'Inconnu dans la maison, réalisé par Georges Lautner, puis laisse passer trois ans avant de tourner Les Misérables de Claude Lelouch, libre adaptation du roman de Victor Hugo dont une partie de l'action est transposée au vingtième siècle. Aucun des deux films ne remporte un grand succès public, surtout pour ce qui est du film de Lautner[44]. L'acteur est désormais surtout actif sur les planches, où il est l'interprète de grosses productions théâtrales, comme Tailleur pour dames et La Puce à l'oreille, de Georges Feydeau, mis en scène par Bernard Murat. En 1996, le film Désiré, réalisé par Bernard Murat d'après la pièce de Sacha Guitry, est un échec public, victime notamment d'un circuit de distribution réduit[45].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 1998, Patrice Leconte met en scène Jean-Paul Belmondo et Alain Delon dans Une chance sur deux, comédie policière jouant ouvertement sur la nostalgie des anciens films du duo de Borsalino (Belmondo y exécute à nouveau, à 65 ans, une cascade accroché à un hélicoptère). Ce film, où les deux vétérans donnent la réplique à Vanessa Paradis, obtient finalement un score inférieur à celui escompté, dépassant à peine le million d'entrées[46].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

La même année, Jean-Paul Belmondo interprète sur scène Frédérick ou le boulevard du crime, d'Éric-Emmanuel Schmitt. Il donne également son accord à Cédric Klapisch pour interpréter, aux côtés de Romain Duris, l'un des rôles principaux de Peut-être. Si cette fable de science-fiction ne remporte qu'un succès d'estime, Belmondo apprécie l'expérience du tournage. Fin novembre 1999, Jean-Paul Belmondo est hospitalisé à Brest à l’hôpital de La Cavale blanche, après avoir subi un malaise pendant une représentation de la tournée de Frederick ou le Boulevard du Crime[47]. Il doit ensuite observer un strict repos. À partir de 2000, Jean-Paul Belmondo ne monte plus sur les planches.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Au cinéma, il fait une apparition dans Les Acteurs, de Bertrand Blier. Amazone, tourné l'année précédente sous la direction de son vieux complice Philippe de Broca, sort à la sauvette en juillet 2000 et se révèle être un désastre commercial[48]. En 2001, il interprète pour la télévision, plus de quarante ans après sa précédente expérience, le rôle-titre du téléfilm L'Aîné des Ferchaux. Belmondo tient le rôle tenu par Charles Vanel dans l'adaptation cinématographique de Jean-Pierre Melville tandis que le rôle tenu en 1963 par Belmondo est interprété par Samy Naceri.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

AVC et rééducation (2001-2007)

Le 8 août 2001, un mois avant la diffusion de L'Aîné des Ferchaux, et alors qu'il se trouve en vacances en Corse chez son ami Guy Bedos à Lumio, près de Calvi, Belmondo est victime d'un accident vasculaire cérébral. Il est héliporté d'urgence à l'hôpital de Falconaja à Bastia. Bien que son état soit jugé sérieux (un caillot ayant entraîné notamment une paralysie faciale du côté droit), il est transféré dans la soirée vers l'hôpital Saint-Joseph de Paris. Son accident de santé, qui le tient ensuite éloigné des plateaux comme des planches, est suivi d'une longue rééducation[49]. L'adaptation pour la télévision du roman Le Lion de Joseph Kessel qu'il envisageait de tourner est finalement interprétée par Alain Delon.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Nouveaux films et autobiographie (2007-2016)

En avril 2007, il est promu commandeur dans l'ordre national de la Légion d'honneur.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il retrouve en 2008, après sept ans d'absence, les plateaux de cinéma pour tourner, sous la direction de Francis Huster, Un homme et son chien. Ce remake de Umberto D. de Vittorio De Sica est un drame dans lequel il incarne un homme qui se retrouve du jour au lendemain à la rue. Il partage l'affiche avec notamment la jeune Hafsia herzi (révélée un an plus tôt dans La graine et le mulet). Le film ne rencontre pas un succès public[90].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Jean-Paul Belmondo au festival de Cannes 2011, et sa compagne Barbara Gandolfi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2011, lors du festival de Cannes, il reçoit une Palme d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Il apparaît au festival accompagné de Barbara Gandolfi. Un documentaire lui est consacré à cette occasion, Belmondo, itinéraire….Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il apparaît en 2011 dans le documentaire D'un film à l'autre sur d'anciens films de Claude Lelouch.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 19 juin 2012, à Bruxelles, c'est pour l'ensemble de sa carrière qu'il reçoit la médaille de chevalier de l'ordre de Léopold en même temps qu'un Coq de Cristal[91].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Claude Lelouch annonce en juillet 2012 le retour de l'acteur dans son prochain film Les Bandits manchots[92], projet qui n'a pas abouti.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 14 octobre 2013, un hommage est rendu à l'acteur lors de l'ouverture du cinquième Festival Lumière de Lyon, avec la projection du film Un singe en hiver. L'acteur, accompagné de son fils Paul, est ovationné par environ quatre mille cinq cents spectateurs ainsi que par les invités notamment Quentin Tarantino qui lui rend un hommage solennel.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 9 février 2015, Jean-Paul Belmondo annonce sur RTL sa retraite définitive du cinéma et du théâtre[93]. En avril de la même année, à l'occasion de ses 82 ans, il revient sur cette déclaration et confie au Parisien qu'il aimerait bien rejouer[94]. En octobre 2015, il apparaît à nouveau en public lors de la soirée d'ouverture du Festival Lumière.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Lors de la Mostra de Venise 2016, il se voit remettre des mains de la comédienne Sophie Marceau le Lion d'or pour la carrière. Le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski est également récompensé.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

La même année, il publie ses mémoires chez Fayard intitulées : Mille vies vallent mieux qu'une.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il est à l'affiche aussi du documentaire Belmondo par Belmondo sur TF1 où il revient sur les lieux de certains films dans lesquels il a joué. Ce film est marqué notamment par les retrouvailles à Rio de l'acteur avec Ubiracy de Oliveira le petit cireur de chaussures de L'Homme de Rio[95].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Dernières apparitions (2017-2020)

Dans ses dernières années, le projet d'un nouveau retour sur les plateaux de cinéma est évoqué, sans aucun aboutissement. En 2017, Fabien Onteniente annonce Coup de chapeau, où l'acteur incarnerait un père enlevé de sa maison de retraite par ses deux enfants pour un dernier voyage entre Paris et l'Italie[96]. Très avancé, le film est retardé puis annulé, n'ayant pas trouvé de distributeur, ni pu boucler le budget[96]. Claude Lelouch annonce diverses idées au cours des années 2010, notamment en 2018, après sa suite à Un homme et une femme, une suite à Itinéraire d'un enfant gâté intitulée Itinéraire de deux enfants gâtés et pour laquelle Belmondo et Richard Anconina donnent leur accord[97]. Lelouch envisage aussi de réunir Brigitte Bardot et Belmondo dans un même film, pour s'offrir le retour de deux icônes au cinéma[98].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En février 2017, lors de la 42e cérémonie des César, un hommage est rendu par l'Académie des César à Jean-Paul Belmondo pour l'ensemble de sa carrière sous forme de montage vidéo rétrospectif[99].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 14 juillet 2019, il est élevé à la dignité de grand officier dans l'ordre national de la Légion d'honneur[100].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 19 septembre 2019, meurt l'acteur Charles Gérard, dont il est très proche depuis leur rencontre en 1948 dans une salle de boxe, avec qui il partage sa passion pour le sport. Il lui rend hommage en ces termes : « Notre amitié sans faille était prioritaire sur les plateaux de tournage. J’aimais le sentir à mes côtés dans Flic ou voyou et tant d’autres films. Oui, il était mon meilleur ami. Le plus important, celui de ma jeunesse. En un mot, il était mon pote »[101].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 2020 à l'occasion de son anniversaire, il fait une dernière apparition sur le net dans une vidéo pour donner du courage aux soignants lors de la période de confinement[102].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Mort et hommage national (2021)

Jean-Paul Belmondo meurt le 6 septembre 2021 à son domicile situé au 39, quai d'Orsay dans le 7e arrondissement de Paris, à l'âge de 88 ans[103],[104].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Sa mort suscite une vive émotion en France et à l'international. Dans les heures qui suivent cette annonce, plusieurs personnalités du monde politique et du spectacle lui rendent un hommage. Le président de la République, Emmanuel Macron, rend hommage à l'acteur à travers ces mots : « Il restera à jamais le Magnifique. Jean-Paul Belmondo était un trésor national, tout en panache et en éclats de rire, le verbe haut et le corps leste, héros sublime et figure familière, infatigable casse-cou et magicien des mots. En lui, nous nous retrouvions tous. »[105],[106]. Le soir même de sa mort, plusieurs chaînes de télévision bouleversent leur programme afin de diffuser des films dans lesquels Jean-Paul Belmondo a joué au cours de sa carrière et qui sont suivis par plus de 6,6 millions de français[107]. Le lendemain, la mort de Jean-Paul Belmondo fait la une de la presse européenne et internationale[108],[109],[110],[111],[112],[113].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Hommage national dans la cour des Invalides le 9 septembre 2021 à la suite de son décès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un hommage national lui est rendu le 9 septembre dans la cour des Invalides en présence de personnalités politiques et du monde du spectacle parmi lesquelles Jean Dujardin, Bob Sinclar, Guillaume Canet, Richard Anconina, Nicole Calfan, Danièle Thompson, Pierre Vernier, d'un millier d'anonymes, du président de la République, Emmanuel Macron, qui prononce son éloge funèbre[114].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Quand son cercueil est repris pour se diriger aux Invalides, l'orchestre militaire interprète La Marseillaise et Chi Mai (thème du film Le Professionnel, composé par Ennio Morricone, dans lequel Jean-Paul Belmondo a joué)[115]. La cérémonie retransmise sur plusieurs chaînes à la télévision et sur Internet est suivie par de nombreux téléspectateurs en France et à l'international. Le soir même, son cercueil est exposé aux Invalides pour que le public puisse venir lui rendre hommage. Des milliers de Français défilent devant le catafalque[116].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le lendemain, ses obsèques se déroulent à l'église Saint-Germain-des-Prés en présence des proches et de la famille[117].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Après une multitude d'hommages et une cérémonie religieuse, le cercueil de Jean-Paul Belmondo est incinéré dans l'intimité au crématorium du cimetière du Père-Lachaise[118]. Ses cendres sont par la suite dispersées dans le jardin de sa maison d'enfance à Piriac-sur-Mer, en Loire-Atlantique[119].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Vie privée

Le 17 janvier 1959, dans le 14e arrondissement de Paris, il épouse Renée Constant, dite Élodie Constant (1934-2024), sa compagne depuis plusieurs années mère déjà d'une fille Patricia issue d'une précédente relation née en 1953 qu'il reconnaît ensuite comme sa fille. Le couple a ensuite deux enfants : Florence, née en 1960 et Paul, né en 1963.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le couple se sépare en 1965 puis divorce officiellement en 1968.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

L'acteur vit une histoire d'amour de 1965 à 1972 avec Ursula Andress (rencontrée la première fois sur le tournage des Tribulations d'un chinois en Chine) chez qui il vit à Los Angeles[120] puis avec l'actrice italienne Laura Antonelli (rencontrée sur le tournage des Mariés de l'An II) les huit années suivantes[121].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Dans les années 1980, il est en couple avec l'actrice brésilienne Maria Carlos Sotto Mayor[122].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Sa fille Patricia meurt le 31 octobre 1993, dans l'incendie de son appartement parisien (le soir-même, Jean-Paul Belmondo joue au théâtre Tailleur pour dames[123]).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Le 29 décembre 2002, il épouse à la mairie du 6e arrondissement de Paris sa compagne Natty, une ancienne coco-girl de Stéphane Collaro, qu'il a rencontrée en 1989 et qui partageait sa vie depuis treize ans. Le 13 août 2003, à 70 ans, Jean-Paul Belmondo est père pour la quatrième fois d'une petite fille, Stella.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Il se sépare en 2008 de sa femme Natty et vit ensuite avec Barbara Gandolfi, femme d'affaires belge et ex-mannequin jusqu'en 2012[124].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

En 2020, il est à nouveau en couple avec Maria Carlos Sotto Mayor[125]. La relation dure jusqu'au printemps 2021[126].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Théâtre

Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

  • 1950 : La Belle au bois dormant de Charles PerraultSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1950 : La Petite Hutte d'André Roussin, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy BedosSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1951 : Mon ami le cambrioleur d'André Haguet, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos, tournée d'étéSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1952 : Gloriana sera vengée de Jean Toury d'après Cyril Tourneur, mise en scène Jean Vernier, théâtre de la HuchetteSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1953 : Zamore de Georges Neveux, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'AtelierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1953 : Médée de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'AtelierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1953 : La Jalousie du Barbouillé de Molière et Le Mariage forcé de Molière et Lully, mise en scène Georges Le Roy, théâtre du ConservatoireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1953 : La Reine blanche de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gredy, mise en scène Jean Meyer, théâtre MichelSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1953 : La locandiera de Carlo GoldoniSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Les Boulingrin de Georges CourtelineSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Le Malade imaginaire de MolièreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : L'Avare de MolièreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Le commissaire est bon enfant de Georges Courteline, mise en scène Michel GalabruSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : George Dandin ou le Mari confondu de Molière, mise en scène Michel GalabruSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Crinolines et guillotine d'Henry Monnier, mise en scène Christine Tsingos, théâtre de la Gaîté-MontparnasseSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Andalousie opérette d'Albert Willemetz et Raymond Vincy, musique Francis Lopez, théâtre de la Gaîté-LyriqueSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Les Précieuses ridicules de Molière, mise en scène Michel GalabruSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Le Médecin malgré lui de Molière, mise en scène Michel GalabruSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Les Plaideurs de Racine, mise en scène Georges Le Roy, théâtre du Petit MarignySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1954 : Port-Royal d'Henry de Montherlant, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française, élève du ConservatoireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1955 : Fantasio d'Alfred de Musset, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française, élève du conservatoireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1955 : L'Annonce faite à Marie de Paul Claudel, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française, élève du conservatoireSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1956 : L'Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Pierre Grenier, avec la Compagnie Grenier-Hussenot, théâtre MarignySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1957 : César et Cléopâtre[127] de George Bernard Shaw, mise en scène Jean Le Poulain, théâtre Sarah-BernhardtSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1957 : La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, mise en scène Georges Vitaly, théâtre de l'AthénéeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1958 : Oscar de Claude Magnier, mise en scène Jacques Mauclair, théâtre de l'AthénéeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1959 : Trésor party de Bernard Régnier, d'après le roman Money in the bank (Valeurs en coffre) publié en 1946 par Wodehouse, mise en scène Christian-Gérard, théâtre La BruyèreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1987 : Kean de Jean-Paul Sartre d'après Alexandre Dumas, mise en scène Robert Hossein, théâtre MarignySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1989-1990 : Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, mise en scène Robert Hossein, théâtre MarignySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1993 : Tailleur pour dames de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, théâtre de ParisSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1996-1997 : La Puce à l'oreille de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, théâtre des VariétésSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1998-1999 : Frédérick ou le Boulevard du Crime d'Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat, théâtre Marigny puis tournéeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Filmographie

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Acteur

Cinéma

Longs métrages
Années 1950
  • 1957 : Les Copains du dimanche d'Henri Aisner : TreboisSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1957 : À pied, à cheval et en voiture de Maurice Delbez : VeninSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1958 : Sois belle et tais-toi de Marc Allégret : PierrotSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1958 : Les Tricheurs de Marcel Carné : LouSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1958 : Un drôle de dimanche de Marc Allégret : Patrick le trompettiste, fiancé de CarolineSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1959 : Mademoiselle Ange (Ein Engel auf Erden) de Géza von Radványi : Michel BarrotSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1959 : À double tour de Claude Chabrol : Laszlo KovacsSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Années 1960
  • 1960 : À bout de souffle de Jean-Luc Godard : Michel Poiccard alias Laszlo KovacsSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : Classe tous risques de Claude Sautet : Eric StarkSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : Moderato cantabile de Peter Brook : ChauvinSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : La Française et l'Amour d'Henri Verneuil : Gilles (sketch L'Adultère)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : Les Distractions de Jacques Dupont : Paul FrapierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : La ciociara de Vittorio De Sica : Michel de LiberoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1960 : La Novice (Lettere di una novizia) d'Alberto Lattuada : Giuliano VerdiSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Le Mauvais Chemin (La viaccia) de Mauro Bolognini : Amerigo CasamontiSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville : Léon MorinSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Une femme est une femme de Jean-Luc Godard : Alfred LubitschSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond : Lauzun (film à sketches)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Scandale sur la Riviera (Riviera-Story) de Wolfgang Becker : Le pilote de courseSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Un nommé La Rocca de Jean Becker : Roberto La RoccaSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1962 : Le Doulos de Jean-Pierre Melville : SilienSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1962 : Cartouche de Philippe de Broca : Louis Dominique CartoucheSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1962 : Un singe en hiver d'Henri Verneuil : Gabriel FouquetSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1962 : Le Jour le plus court (Il giorno più corto) de Sergio Corbucci : Erede SicilianoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1963 : La Mer à boire (Mare matto) de Renato Castellani : il LivorneseSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1963 : Peau de banane de Marcel Ophüls : MichelSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1963 : Dragées au poivre de Jacques Baratier : RaymondSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1963 : L'Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville : Michel MaudetSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : Les Don Juan de la Côte d'Azur (I Don Giovanni della Costa Azzurra) de Vittorio Sala : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : L'Homme de Rio de Philippe de Broca : Adrien DufourquetSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : Cent Mille Dollars au soleil d'Henri Verneuil : RoccoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : Échappement libre de Jean Becker : David LadislasSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : La Chasse à l'homme d'Édouard Molinaro : FernandSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1964 : Week-end à Zuydcoote d'Henri Verneuil : Julien MaillatSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1965 : Par un beau matin d'été de Jacques Deray : FrancisSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1965 : Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard : Ferdinand Griffon, dit PierrotSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1965 : Les Tribulations d'un Chinois en Chine de Philippe de Broca : Arthur LempereurSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1966 : Tendre Voyou de Jean Becker : Tony MaréchalSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément : Pierrelot / Yvon MorandatSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1967 : Casino Royale de Val Guest et John Huston : le légionnaire français (brève apparition)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1967 : Le Voleur de Louis Malle : Georges RandalSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1968 : Le Démoniaque de René Gainville : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1968 : Ho ! de Robert Enrico : François Holin, dit HoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1969 : Le Cerveau de Gérard Oury : Arthur LespinasseSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1969 : La Sirène du Mississipi de François Truffaut : Louis MahéSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1969 : Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : HenriSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Années 1970
  • 1970 : Borsalino de Jacques Deray : François CapellaSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1971 : Les Mariés de l'an II de Jean-Paul Rappeneau : Nicolas PhilibertSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1971 : Le Casse d'Henri Verneuil : AzadSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1972 : Docteur Popaul de Claude Chabrol : docteur Paul SimaySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1972 : La Scoumoune de José Giovanni : Roberto BorgoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1972 : L'Héritier de Philippe Labro : Bart CordellSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1973 : Le Magnifique de Philippe de Broca : François Merlin / Bob Saint-ClarSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1974 : Stavisky... d'Alain Resnais : Serge Alexandre StaviskySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1975 : Peur sur la ville d'Henri Verneuil : commissaire Jean LetellierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1975 : L'Incorrigible de Philippe de Broca : Victor VauthierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1976 : L'Alpagueur de Philippe Labro : Roger Pilard, dit l'AlpagueurSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1976 : Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil : François LeclercqSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1977 : L'Animal de Claude Zidi : Mike Gaucher et Bruno FerrariSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1979 : Flic ou Voyou de Georges Lautner : Antonio Cerruti, alias le commissaire Stanislas BorrowitzSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Années 1980
  • 1980 : Le Guignolo de Georges Lautner : Alexandre DupréSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1981 : Le Professionnel de Georges Lautner : Josselin Beaumont dit JossSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1982 : L'As des as de Gérard Oury : Jo CavalierSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1983 : Le Marginal de Jacques Deray : le commissaire Philippe JordanSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1984 : Les Morfalous d'Henri Verneuil : le sergent Pierre AugagneurSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1984 : Joyeuses Pâques de Georges Lautner : Stéphane MargelleSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1985 : Hold-up d'Alexandre Arcady : GrimmSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1987 : Le Solitaire de Jacques Deray : le commissaire Stan JalardSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1988 : Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch : Sam LionSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Années 1990
  • 1992 : L'Inconnu dans la maison de Georges Lautner : Jacques LoursatSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma d'Agnès Varda : Professeur BébelSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1995 : Les Misérables de Claude Lelouch : Henri Fortin / Jean ValjeanSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1996 : Désiré de Bernard Murat : DésiréSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1998 : Une chance sur deux de Patrice Leconte : Léo BrassacSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1999 : Peut-être de Cédric Klapisch : AkoSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Années 2000
  • 2000 : Les Acteurs de Bertrand Blier : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2000 : Amazone de Philippe de Broca : ÉdouardSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2008 : Un homme et son chien de Francis Huster : CharlesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
Courts métrages
  • 1956 : Molière de Norbert Tildian : La MerlucheSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1958 : Charlotte et son jules (court métrage sorti en 1961)[128] de Jean-Luc Godard : JeanSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1961 : Chasse aux vedettes de Camille Chatelot : apparitionSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1974 : T'es fou Marcel... de Jean Rochefort : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1980 : Balles de débutants d'Adolphe Drey : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1986 : Les Pros de Florence Moncorgé-Gabin : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Télévision

  • 1959 : Les Trois Mousquetaires (téléfilm) de Claude Barma : D'ArtagnanSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2001 : L'Aîné des Ferchaux (téléfilm) de Bernard Stora : Paul FerchauxSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Documentaires

Empreinte de la main de Jean-Paul Belmondo sur le trottoir en face du Palais des festivals et des congrès de Cannes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • 1962 : Un cœur gros comme ça de François Reichenbach : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1965 : Jean-Paul Belmondo (court métrage documentaire) de Claude LelouchSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1966 : La Bande à Bebel (court métrage documentaire) de Charles Gérard : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1967 : Portrait de Belmondo (court métrage documentaire) de Charles Gérard : témoignagesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1969 : Dieu a choisi Paris de Gilbert Prouteau et Philippe Arthuys : lui-même, commentairesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1986 : Les Pros documentaire de Florence Moncorgé-Gabin : témoignagesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1990 : Ne m'oubliez pas : Hommage à Bernard Blier de Mathias Ledoux : témoignagesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1993 : Chambre 12, Hôtel de Suède (téléfilm documentaire) de Claude Ventura et Xavier Villetard : lui-mêmeSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1996 : Belmondo, le magnifique de Patrick Chammings : apparitionSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2001 : Gabin, gueule d'amour de Michel Viotte : témoignagesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2011 : Belmondo, itinéraire… de Vincent Perrot et Jean-François Domenech : témoignagesSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2011 : Belmondo : il était une fois le beau monde, documentaire de Frédéric Chaudier, et Frédéric ZamochnikoffSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2011 : D'un film à l'autre de Claude Lelouch : brève apparition dans son propre rôleSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2015 : Belmondo, le magnifique de Bruno Sevaistre, diffusé sur ArteSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2016 : Belmondo par Belmondo[129], documentaire de Paul Belmondo diffusé sur TF1 le 3 janvier 2016 et le 6 septembre 2021.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2017 : Belmondo ou le Goût du risque de Jérôme WybonSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2017 : La Folle Histoire de Jean-Paul Belmondo de Gwendoline ChesnaisSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2022 : Belmondo l'incorrigible[130], documentaire de François Lévy-Kuentz diffusé sur France 3 le 5 septembre 2022Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Producteur

  • 1972 : Docteur Popaul de Claude Chabrol (produit avec André Genovès)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1973 : Le Magnifique de Philippe de Broca (produit avec Georges Dancigers et Alexandre Mnouchkine)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1974 : Stavisky d'Alain Resnais (produit avec Georges Dancigers et Alexandre Mnouchkine)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1975 : Peur sur la ville d'Henri VerneuilSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1975 : L'Incorrigible de Philippe de Broca (produit avec Georges Dancigers et Alexandre Mnouchkine)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1976 : L'Alpagueur de Philippe LabroSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1976 : Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil (produit avec Henri Verneuil)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1977 : L'Animal de Claude Zidi (produit avec Christian Fechner et René Malo)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1979 : Flic ou voyou de Georges LautnerSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1980 : Le Guignolo de Georges LautnerSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1981 : Le Professionnel de Georges Lautner (produit avec Alain Belmondo)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1982 : L'As des as de Gérard OurySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1983 : Le Marginal de Jacques DeraySourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1984 : Les Morfalous d'Henri VerneuilSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1984 : Joyeuses Pâques de Georges LautnerSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1985 : Hors-la-loi de Robin Davis (produit avec Alain Sarde)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1985 : Hold-up d'Alexandre Arcady (produit avec Alain Belmondo)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1987 : Le Solitaire de Jacques Deray (produit avec Alain Sarde)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1988 : Chocolat de Claire Denis (produit avec Alain Belmondo et Gérard Crosnier)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1988 : Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch (produit avec Claude Lelouch)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1990 : Tom et Lola de Bertrand Arthuys (produit avec Alain Belmondo et Gérard Crosnier)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1992 : L'Inconnu dans la maison de Georges Lautner (produit avec Alain Sarde)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1993 : Le Nombril du monde d'Ariel Zeitoun (produit avec Yannick Bernard et Ariel Zeitoun)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 1996 : Désiré de Bernard Murat (produit avec Daniel Toscan du Plantier)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • 2000 : Toreros d'Éric Barbier (produit avec Aïssa Djabri, Farid Lahouassa et Manuel Munz)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Chanteur

  • 1995 : Les Misérables de Claude Lelouch - titre La Valse du XXe siècle (Jean-Paul Belmondo utilise le parlé-chanté)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Publications

  • Trente ans et vingt-cinq films, suivi des Dix commandements du Belmondisme, Union Générale d'Éditions, Paris, collection Voici- Ceux dont on parle, 1963, 122 p.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Belmondo - 40 ans de carrière, TF1 Éditions, 1996 (ISBN 978-2-87761-133-6)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Mille vies valent mieux qu'une, Fayard, 2016, 312 p. (ISBN 978-2-25318-008-1)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Belmondo par Belmondo, Fayard, 2016, 304 p. (ISBN 978-2-21370-096-0)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Distinctions

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Décorations

France

  • Grand officier de la Légion d'honneur (2019)[131] ; commandeur (2007)[132] ; officier (1991) ; chevalier (1980)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Grand officier de l'ordre national du Mérite (2017)[133] ; commandeur (1994)[134] ; officier (1986) ; chevalier (1978)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (2006)[135] ; officier (1988)[136] ; chevalier (date inconnue)Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Belgique

  • Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique) (2012)[137]Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Récompenses

  • Prix Citron 1972[138]Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Prix du Brigadier 1987 pour KeanSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • César 1989 : meilleur acteur pour Itinéraire d'un enfant gâté (prix refusé[42])Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Festival de Cannes 2011 : Palme d'honneur[139]Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Prix Coq de la Communauté française de Belgique 2012 : prix spécial— L'acteur oublie ensuite le trophée dans les coulisses du Palais des Beaux-Arts[140]Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Mostra de Venise 2016 : Lion d'or pour l'ensemble de la carrièreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Gants d'or 2019 : Gant d'or d'honneur[141]Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Nominations

  • BAFTA 1963 : meilleur acteur pour Léon Morin, prêtreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • BAFTA 1967 : meilleur acteur pour Pierrot le FouSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Hommages divers

  • César 2017 : hommage de l'Académie des César pour l'ensemble de sa carrièreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • César 2022 : hommage de l'Académie des César pour l'ensemble de sa carrièreSourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Odonymie

Le 12 avril 2023 est inaugurée la promenade Jean-Paul-Belmondo, le terre-plein central du pont de Bir-Hakeim qui relie les 15° et 16° arrondissements de Paris[142]. Le choix du lieu fait référence à une scène du film emblématique Peur sur la ville (1975), dans laquelle le comédien a effectué une cascade spectaculaire sur le toit du métro aérien surplombant le pont de Bir-Hakeim[143].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Une rue Jean-Paul Belmondo est créée à Chantepie[144].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Notoriété

  • Sa notoriété débute notamment avec le film de la Nouvelle Vague À bout de souffle[145] dont le courant émerge en France et qui connaît un succès critique dans le monde entier. Dans cette nouvelle manière de faire du cinéma, le langage reflète la vie quotidienne[146]. L'acteur enchaîne alors les premiers rôles et fait la promotion des films à l'international comme en 1962 où il est présent au festival Mar Del Plata en Argentine[147].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Sa notoriété s'étend à l'Europe, la Russie[148], l'Argentine[149], l'Uruguay[150], le Sénégal[151], Israël[152] ou encore le Japon[153].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Jean-Michel Charlier et Jean Giraud se sont inspirés du jeune acteur pour créer le personnage de Blueberry en 1963[154].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Jean-Paul Belmondo a également donné ses traits au héros d'une série de bande dessinée italienne en petit format intitulée Goldrake, éditée entre 1966 et 1980 et publiée en France par Elvifrance sous le titre Goldboy[155],[156].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Buichi Terasawa, fan de l'acteur, s'est inspiré de lui pour créer son personnage de Cobra[157].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Ce n'est pas l'unique référence à l'acteur dans la culture nippone, car la famille Belmont dont sont issus tous les héros de la série de jeux Castlevania s'appelait Belmondo avant la traduction occidentale[158].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • L'affiche du film À bout de souffle où il figure avec Jean Seberg est présente dans le film Vanilla Sky de Cameron Crowe sorti en 2001. Elle apparaît dans la chambre de David Aames[159].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • D'autres personnalités telles que Jean-Claude Van Damme, Antonio Banderas, Robert De Niro, Quentin Tarantino ou encore Sylvester Stallone ont fait part de leur admiration pour l'acteur[160].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Le DJ Bob Sinclar a choisi son nom de scène en référence au personnage interprété par l'acteur dans Le Magnifique.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • En 2024, le cinéaste américain Richard Linklater réalise Nouvelle Vague (2025), un film sur le tournage d’À bout de souffle dans lequel il y est incarné par Aubry Dullin.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Ses cinq plus gros succès en salles en France où il tient un premier rôle[161]: Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
    • Le Cerveau (1969) : 5,5 millions d'entréesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • L'As des as (1982) : 5,4 millions d'entréesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Le Professionnel (1981) : 5,2 millions d'entréesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Le Marginal (1983) : 4,9 millions d'entréesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • L'Homme de Rio (1964) : 4,8 millions d'entrées.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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  2. Présentation — Non vérifiéJean-Paul Belmondo

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  3. Présentation — Non vérifiéJean-Paul Belmondo en 1960.

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  4. Présentation — Non vérifiéNaissance | 9 avril 1933 Neuilly-sur-Seine (France)

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  5. Présentation — Non vérifiéDécès | 6 septembre 2021 (à 88 ans) Paris 7e (France)

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéJean-Paul Belmondo sur le tarmac de l'aéroport de Rio de Janeiro avec notamment sa femme Elodie (à droite) et le réalisateur Philippe De Broca (au milieu) en novembre 1964 venu faire la promotion de L'Homme de Rio

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéLe virage commercial de l'acteur est symbolisé par les affiches où son nom seul apparaît en haut, écrit en grosses lettres capitales, toujours avec les mêmes caractères, tel une marque, à partir de Peur sur la ville.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéJean-Paul Belmondo au festival de Cannes 2011, et sa compagne Barbara Gandolfi.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéHommage national dans la cour des Invalides le 9 septembre 2021 à la suite de son décès.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéEmpreinte de la main de Jean-Paul Belmondo sur le trottoir en face du Palais des festivals et des congrès de Cannes.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLe Cerveau (1969) : 5,5 millions d'entrées

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéL'As des as (1982) : 5,4 millions d'entrées

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéLe Professionnel (1981) : 5,2 millions d'entrées

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéLe Marginal (1983) : 4,9 millions d'entrées

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  16. Voir aussi — Non vérifiéUne catégorie est consacrée à ce sujet : Jean-Paul Belmondo.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéAllMovie

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéAmerican Film Institute

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Bibliographie

  • Alexandre Grenier, Jean-Paul Belmondo, Éditions Henri Veyrier, 1985.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Philippe Durant, Belmondo, Robert Laffont, première édition en 1999 suivie d'une nouvelle édition, revue et augmentée en 2011.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Frédéric Valmont, Jean-Paul Belmondo : Itinéraire d'un enfant gâté, Éditions Didier Carpentier, 2008.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Bertrand Tessier, Belmondo, l'incorrigible, Flammarion, collection Pop culture, 2009 (ISBN 978-2-35287-178-1) [lire en ligne].Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Gilles Durieux, Belmondo, Le Cherche midi, 2009.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Bernard Boyé, Les légendes du cinéma français - Jean-Paul Belmondo, Éditions Autres Temps, 2009.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Oriane Oringer, Belmondo, un demi-siècle de carrière, une Palme d'or et la rage de vaincre, Ed. Exclusif, Collection Privée, 2011, (ISBN 978-2-84891-102-1).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Sandro Cassati, Belmondo le magnifique, City Edition, 2012.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Laurent Bourdon, Définitivement Belmondo, Larousse, 2017, 504 p.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Sophie Delassein, Jean-Paul Belmondo le magnifique, coffret livre-DVD, GM Éditions, 2018.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Jérôme Wybon (préf. Jean-Paul Belmondo), Belmondo le magnifique, Maison Cocorico, 2018, 192 p. (ISBN 2364806631).Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×
  • Carlos Sotto Mayor, Jean-Paul. Mon homme de Rio, Flammarion, 2021, 227 p.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

Vidéographie

  • Luc Lagier, « C'est quoi Jean-Paul Belmondo ? », sur Blow-Up, Arte, 12 novembre 2015.Sourcé Ce passage est explicitement présent dans la source Wikipédia localisée. Une corroboration indépendante est distinguée séparément.Source : Wikipédia · 239793011Passage comparé le 2026-10-07×

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Références 26 à 50
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  19. pages 321-326.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  23. page 346.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. pages 349-350.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. « Fiche de décès », sur deces.matchid.io (consulté le 24 octobre 2021).↩
Références 51 à 75
  1. « BELMONDO Jean-Paul », sur Les Gens du Cinéma (consulté le 10 avril 2018).↩
  2. « Acte de naissance », sur CinéArtistes (consulté le 30 juillet 2018).↩
  3. « « Il est parti rejoindre mon père » : Paul Belmondo annonce le décès d’Alain, « frère inséparable » de Jean-Paul Belmondo », sur Paris Match, 27 août 2025 (consulté le 27 août 2025)↩
  4. « Muriel Belmondo : Biographie », sur Gala (consulté le 7 août 2025)↩
  5. Belmondo, Biographie de Philippe Durant, Éditions Robert Laffont (2011).↩
  6. Belmondo : La Renaissance, VSD (magazine), 18 février 2015.↩
  7. Étienne Sorin, « Aux Invalides, Emmanuel Macron dit adieu à Bébel », Le Figaro, cahier « Le Figaro et vous »,‎ 10 septembre 2021, p. 31 (lire en ligne).↩
  8. (fr) Site de l'Avia Club Boxe, page dédiée à Jean-Paul Belmondo↩
  9. « Il n’a jamais oublié son club » : c’est à Issy-les-Moulineaux que Jean-Paul Belmondo a fait ses débuts de boxeur., leparisien.fr, consulté le 2 juillet 2025.↩
  10. « Jean-Paul Belmondo : “80 piges, au fond de moi, je n’y crois pas” », sur Paris Match, 14 avril 2013.↩
  11. « À Paris, les parents de Jean-Paul décidèrent de le présenter à l'un de leurs amis, le comédien André Brunot, pour s'assurer de ses éventuelles possibilités. C'est ainsi qu'un soir, à l'entracte, Brunot vit débarquer dans sa loge le timide Jean-Paul, tétanisé par ce robuste comédien de 70 ans. N'ayant pas retenu grand-chose de son aléatoire scolarité, c'est à une fable de La Fontaine, Le Savetier et le Financier que le jeune homme se raccrocha pour prouver son talent… Il ne fallut pas plus de dix vers pour que le bon ami de papa ne l'interrompe : « Allez, je vais appeler ton père et lui dire qu'il vaut mieux que tu ailles à l'usine ! » Précisant sa pensée, il ajouta : « T'es nul. T'as pas de physique, t'as pas de voix, t'as rien » ». Cf Laurent Bourdon, Définitivement Belmondo, Larousse, 2017 (lire en ligne), n. p..↩
  12. « Itinéraire d'un enfant gâté, Jean-Paul Belmondo s'offre un album pour ses 40 ans de carrière », sur lesoir.be, 24 avril 1996.↩
  13. François Guérif, Stéphane Levy Klein, Belmondo, PAC, 1976, p. 18.↩
  14. Blaise de Chabalier, « Jean-Paul Belmondo, itinéraire d'un acteur gâté », Le Figaro, samedi 2 / dimanche 3 septembre 2017, page 18.↩
  15. « Pages du programme de la pièce Médée de Jean Anouilh (1953) », sur regietheatrale.com (consulté le 3 juillet 2026).↩
  16. Tangui Perron, « Les Copains du dimanche ou l'âge d'or des métallos », sur Persée, 1995 (consulté le 6 juin 2013).↩
  17. Claude Liscia, « Belmondo, Jean-Paul », sur maitron.fr (consulté le 15 octobre 2021).↩
  18. Marcel Carné, La Vie à belles dents, Belfond, 1989, pages 255-256.↩
  19. https://teleobs.nouvelobs.com/actualites/20161004.OBS9344/belmondo-la-gueule-du-bonheur.html François Forestier : Belmondo, la gueule du bonheur. Le Nouvel Observateur. Publié le 9 octobre 2016, consulté le 19 juin 2024.↩
  20. « Jean-Paul Belmondo, invité de Bernard Pivot dans "Bouillon de culture" | Archive INA », Jacques Becker, qui voulait l'engager, y renonce en voyant ce film, lui trouvant "une voix épouvantable". (consulté le 12 septembre 2021).↩
  21. Bernard Gourbin, L'esprit des années 60, Cheminements, 2006, page 46.↩
  22. « Fema La Rochelle | Ciociara (La), Vittorio De Sica », sur festival-larochelle.org (consulté le 3 février 2026)↩
  23. (en-GB) « Le Doulos: the violent French film that changed crime cinema », sur www.bbc.com, 18 janvier 2023 (consulté le 2 février 2026)↩
  24. « « L’Homme de Rio » : Tintin au pays de Bébel », sur Le Point.fr (consulté le 10 février 2026)↩
  25. Audiard par Audiard, René Chateau éditions, 1995 page 167.↩
Références 76 à 100
  1. Philippe Durant, Delon. Belmondo. Regards Croisés, Carnot, 2004, page 82.↩
  2. [vidéo] « Cédric Klapisch à propos de "L'Homme de Rio" de Philippe de Broca », LaCinetek, 10 janvier 2019, 5:20 min (consulté le 10 janvier 2026)↩
  3. « L’homme de Rio », sur www.normandieimages.fr (consulté le 3 février 2026)↩
  4. « Cent Mille Dollars au soleil (Henri Verneuil, 1963) - La Cinémathèque française », sur www.cinematheque.fr (consulté le 13 février 2026)↩
  5. « Week-end à Zuydcoote - Henri Verneuil - critique », sur Avoir Alire - aVoir-aLire.com (consulté le 3 février 2026)↩
  6. Philippe Durant, Belmondo, Robert Laffont, 2011, p. 121.↩
  7. Jean-Paul Belmondo, interviewé par Ghislain Loustalot, « Belmondo plonge dans ses souvenirs », Paris Match, semaine du 24 au 30 novembre 2016, pages 98-103.↩
  8. « Mort de Jean-Paul Belmondo : son interview culte pour Première en 1995 », sur Premiere.fr, 3 novembre 2016 (consulté le 2 juin 2026)↩
  9. « Quand Jean-Paul Belmondo militait à la CGT », sur Le journal, 6 septembre 2021.↩
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  13. Jacques Zimmer, Le Cinéma fait sa pub, Edilig, 1987, pages 95-96.↩
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  7. « 30 héros animés inspirés par de vraies personnes » sur Allociné.fr↩
  8. « TRIVIA : Castlevania et Jean-Paul Belmondo, une histoire de famille », Julien Hubert, Gameblog, 18 mars 2016 (consulté le 10 mai 2016).↩
  9. (en-US) Stephen Silver, « 20 years later: Vanilla Sky Was Some Entertaining Nonsense », sur Tilt Magazine, 13 décembre 2021 (consulté le 9 octobre 2025)↩
  10. « Jean-Paul Belmondo : hommages de Sylvester Stallone et Quentin Tarantino », sur FilmsActu (consulté le 10 février 2026)↩
  11. « Jean-Paul Belmondo au Box Office : quel a été son plus gros succès ? », sur Premiere.fr, 7 septembre 2021 (consulté le 7 janvier 2026)↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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