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Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Présentation
  • Biographie
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À retenir

Questions essentielles

Qui est Lino Ventura ?

Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Origines et jeunesse

Lino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Lutteur et catcheur

Ses copains du square Montholon, dans le 9e arrondissement de Paris, lui font découvrir le sport. À l'âge de 16 ans, il rencontre Fred Oberlander (en), un champion autrichien de lutte gréco-romaine résidant à l'hôtel Baudin, où sa mère Luisa a été employée.…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

Lino VenturaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura en 1975 en Italie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Données clés
Nom de naissance Angiolino Giuseppe Pasquale VenturaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Naissance 14 juillet 1919
Parme (Émilie-Romagne, Italie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité ItalienneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 22 octobre 1987 (à 68 ans)
Saint-Cloud (Hauts-de-Seine, France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Profession Acteur, catcheur, lutteurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Films notables voir filmographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'abord sportif, Lino Ventura est lutteur professionnel, champion d'Europe poids moyens en 1950, puis catcheur jusqu'à ce que sa route bifurque et le fasse tourner aux côtés de Jean Gabin dans le film Touchez pas au grisbi qui rencontre le succès dès sa sortie en salle en 1954.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alors qu'il est cantonné à jouer des seconds rôles d'homme de main ou de brute, il devient une vedette à la fin des années 1950 grâce à des films comme Le Gorille vous salue bien (1958) et Le Fauve est lâché (1959). Il alterne les comédies telles que Les Tontons flingueurs (1963), Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), L'aventure c'est l'aventure (1972), L'Emmerdeur (1973) ou La Gifle (1974), avec des drames et des films policiers comme Les Grandes Gueules (1965), Le Deuxième Souffle (1966), Le Clan des Siciliens (1969), L'Armée des ombres (1969) ou Garde à vue (1981).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il sera jusqu'à sa mort un des acteurs les plus populaires du cinéma français, et aussi un des plus rentables avec 130 millions d'entrées au box-office. À son palmarès, de grands succès populaires avec d'autres dialoguistes, parmi lesquels Marie-Octobre (1959), Classe tous risques (1960), Adieu poulet (1975), Les Misérables (1982) ou encore Le Ruffian (1983).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Père de quatre enfants, notamment d'une fille handicapée, Linda (1958-2025), il fonde en 1966 avec sa femme Odette l'association Perce-Neige, qui vient en aide aux personnes handicapées mentales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Origines et jeunesse

Lino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto[3]. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini[4],[5],[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1927, à l'approche de ses 8 ans, sa mère quitte l'Italie pour rejoindre son mari parti quelques années auparavant travailler à Paris comme représentant de commerce. Arrivés à Montreuil le 7 juin 1927, la mère et le fils ne trouvent pas Giovanni, le père, qui a disparu. Plus tard, Lino Ventura n'évoquera que rarement et à contrecœur ce père absent. Néanmoins, son acte de mariage avec Odette, daté du 8 janvier 1942, mentionnera que son père réside en Italie à Sorrente[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ils s'installent chez des amis dans la ville au 57, rue de Romainville[7], au cœur de la communauté italienne, dont l'intégration ne s’effectue pas sans problèmes. Puis ils déménagent rue Papillon, dans le 9e arrondissement de Paris, où Luisa décroche un emploi de femme de chambre à l’hôtel Baudin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour compléter les revenus de sa mère, il quitte l'école et travaille dès l'âge de 9 ans. Il exerce successivement différents métiers : portier, livreur, mécanicien, représentant de commerce et employé de bureau[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura parle le français sans aucun accent, ayant passé l'essentiel de sa vie en France, et s'exprime en italien avec une pointe d'accent de la région de Parme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lutteur et catcheur

Ses copains du square Montholon, dans le 9e arrondissement de Paris, lui font découvrir le sport[9]. À l'âge de 16 ans, il rencontre Fred Oberlander (en), un champion autrichien de lutte gréco-romaine résidant à l'hôtel Baudin, où sa mère Luisa a été employée. Oberlander le convainc de s'entraîner régulièrement à la lutte dans la salle du club athlétique des Gobelins[9], puis dans celle de la porte d'Italie. Apprenant l'humilité et la fraternité en pratiquant ce sport, il se forge selon ses termes « une mentalité de gagnant »[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1935, alors qu'il est coursier dans une agence de voyages, la Compagnie italienne de tourisme (CIT)[9], il y rencontre Odette Le Comte[6], également âgée de 16 ans[11],[12]. Vers cette époque, il vit avec sa mère et, jusqu'en 1942, déclare comme domicile le 20, rue Baudin[6] dans le 9e arrondissement de Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura en 1961, lors du tournage du film italien Le Roi des truands.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lino Ventura est enrôlé dans l'armée italienne au début de la Seconde Guerre mondiale. Il déserte au moment de l'effondrement du régime fasciste (juillet 1943) et rejoint à Paris Odette, qu'il avait épousée le 8 janvier 1942[4] dans la mairie du 16e arrondissement de Paris[6]. Menacé d'être dénoncé, et afin de ne pas être arrêté par les Allemands[13], il se cache à Baracé (en Maine-et-Loire) dans une maison servant de grange, qu'il revient acheter une fois la guerre terminée[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après la guerre, il entame une carrière de catcheur, plus rémunératrice que la lutte[13], et participe à des combats à la salle Wagram et au Cirque d'Hiver où il lutte sous le nom de Lino[1] Borrini, alias « la Fusée italienne ». Sa carrière de catcheur atteint son apogée en février 1950, lorsqu'il devient champion d'Europe des poids moyens pour l'Italie. Elle prend fin la même année le 31 mars, lorsqu'il est victime d'une double fracture ouverte à la jambe droite à la suite d'une chute mal préparée dans son combat contre Henri Cogan. Il devient alors organisateur de combats pour une vingtaine de catcheurs de son écurie[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Carrière cinématographique

Le metteur en scène Vittorio De Sica et l'acteur à Rome en 1961, pour la préparation du film Le Jugement dernier.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les débuts

En 1953, le réalisateur Jacques Becker cherche une force de la nature de type italien pour jouer face à Jean Gabin dans son film Touchez pas au grisbi. Il rencontre Lino Ventura et souhaite que ce soit lui qui joue le rôle d'Angelo, un chef de gang opposé aux personnages incarnés par Jean Gabin et René Dary. Lino Ventura, peu attiré par le cinéma, décline le rôle dans un premier temps puis, sûr d'essuyer un refus, demande un cachet presque équivalent à celui de Jean Gabin. Le producteur Robert Dorfmann refuse, mais Becker menace d'arrêter le film. À la surprise de Ventura, sa demande est acceptée[15]. À la sortie de Touchez pas au grisbi, grand succès public en 1954, la présence à l'écran de Lino Ventura est remarquée. Incertain pendant les cinq premières années de sa carrière de comédien, Lino Ventura conserve jusqu'en 1958 ses « vrais » métiers d'organisateur de combats de catch et de gérant d'une entreprise de layette[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura en 1958 (Studio Harcourt).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Immédiatement adopté par le milieu du cinéma, en particulier par Jean Gabin — avec qui il tourne cinq films en quatre ans et qui devient son grand ami —, mais aussi par le grand public, sa carrure, sa « gueule » et son naturel font de lui l'interprète idéal du film noir, de truand et de policier dur à cuire au grand cœur, un style cinématographique qui a dans cette période le vent en poupe. Il tourne avec Henri Decoin (Razzia sur la chnouf, Le Feu aux poudres), Ralph Habib (La Loi des rues), Gilles Grangier (Le rouge est mis, Trois Jours à vivre), Jean Delannoy (Maigret tend un piège), Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud), Julien Duvivier (Marie-Octobre), Jacques Becker (Montparnasse 19).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Consécration

Sans avoir pris des cours de comédie, il passe rapidement du statut d'acteur de second rôle à celui de tête d'affiche, son jeu d'acteur s'affinant. C'est le rôle du Gorille (dans Le Gorille vous salue bien, de Bernard Borderie), en 1958, qui le lance comme vedette à part entière, suivi de Le fauve est lâché de Maurice Labro. Les deux films, dont il est la tête d'affiche incontestée, sont des succès populaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classe tous risques, de Claude Sautet, en 1960, lui fait partager la vedette avec Jean-Paul Belmondo et marque sa rencontre avec un auteur de la Série noire, José Giovanni[16], avec qui il tournera trois films.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'année suivante, il tient le premier rôle dans un film de guerre « antimilitariste » dialogué par Michel Audiard et réalisé par Denys de La Patellière : Un taxi pour Tobrouk, aux côtés de Charles Aznavour, Hardy Krüger, Maurice Biraud et German Cobos. Avec près de 5 millions de spectateurs, c'est un énorme succès public. Lino Ventura devient l'un des poids lourds du cinéma hexagonal. Au cours des années 1960, il tourne parfois à l'étranger : en Italie sous la direction de Vittorio De Sica (Le Jugement dernier), Luciano Emmer (La Fille dans la vitrine), Duilio Coletti (Le Roi des truands dont la vedette est Ernest Borgnine) et Carmine Gallone (Carmen 63), en Espagne avec Carlos Saura (La Charge des rebelles) et en Allemagne avec Wolfgang Staudte (L'Opéra de quat'sous).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sous la direction de Georges Lautner, il est Fernand Naudin, malfaiteur rangé des voitures dans les Tontons flingueurs (1963), qui attire 3,3 millions de spectateurs et acquiert progressivement le statut de « film culte[17] ». Avec la même équipe, il interprète l'espion Francis Lagneau des Barbouzes (1964) et l'ancien gangster Antoine Beretto dans Ne nous fâchons pas (1966). Ces trois films policiers parodiques sont fréquemment diffusés à la télévision. Au total, Lino Ventura tourne dans quinze films dialogués par Michel Audiard.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Souvent cantonné dans des rôles musclés, il tente de s'en départir à la fin des années 1960.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans des rôles d'homme d'action, de policier ou de malfaiteur, il enchaîne les films à succès populaires pendant les années 60, sous la direction d'Henri Verneuil (Cent Mille Dollars au soleil avec Belmondo et Bernard Blier, Le Clan des Siciliens avec Jean Gabin et Alain Delon), Robert Enrico (Les Grandes Gueules, où il donne la réplique à Bourvil, Les Aventuriers où il retrouve Alain Delon). Avec Jean-Pierre Melville, il incarne un truand luttant pour sa survie dans Le Deuxième souffle et un résistant dans L'Armée des ombres, d'après Joseph Kessel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les acteurs Alain Delon, Lino Ventura, Joanna Shimkus et Serge Reggiani dans une scène des Aventuriers en 1967.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il est reconnu comme l'un des meilleurs acteurs du cinéma français. Il excelle dans les rôles traditionnels de truand ou de policier vieilli, fatigué, ou de l'homme d'expérience sensible à l'amitié virile. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alain Delon et Lino Ventura.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Son jeu, assez proche de sa personnalité, s'exprime pleinement sous la direction de Jacques Deray (Avec la peau des autres, Un papillon sur l'épaule), de Jean-Pierre Melville (Le Deuxième Souffle, L'Armée des ombres), de Robert Enrico (Les Grandes Gueules, Les Aventuriers, Boulevard du rhum) et de Claude Pinoteau (Le Silencieux, La Gifle, L'Homme en colère, La Septième Cible). Il fait également des apparitions dans les films de ses amis Jacques Brel (Le Far West) et Raymond Devos (La Raison du plus fou).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura lors de la cérémonie des David di Donatello de 1974. Il tient le David Spécial reçu pour son interprétation dans le film La Bonne Année, ainsi que celui reçu par Françoise Fabian dans le même film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
En 1972, il tourne à Rome Cosa nostra, avec Charles Bronson.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1972, son rôle du mafieux (Vito Genovese) dans Cosa Nostra, de Terence Young, avec Charles Bronson dans le rôle du repenti Joe Valachi, lui vaut une reconnaissance internationale. Cependant, il refuse plusieurs rôles importants dans des films américains, et sa filmographie ne compte que deux productions anglo-saxonnes : La Grande Menace (The Medusa Touch) et Vengeance (Sword of Gideon).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1975, le film Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre, où il joue un policier en rébellion contre le système et les manigances politiques, remporte un succès populaire avec près de 2 millions d'entrées[18]. Lors du tournage et durant la préparation, sa relation avec son jeune partenaire à l'écran, Patrick Dewaere, est très positive : Lino Ventura insiste même auprès de la production sur le fait qu'il ne soit pas cité seul en haut de l'affiche mais que la mention soit : « Lino Ventura et Patrick Dewaere dans Adieu poulet »[19]. La critique dans Le Point, qualifiant de « monstres sacrés » Dewaere autant que Lino Ventura, est flatteuse : « La rencontre Ventura-Dewaere restera dans les annales. Contre le vieux briscard, le poids coq tient crânement le coup : petit poulet deviendra grand[20]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La même année, Ventura joue dans Cadavres exquis le rôle de l'inspecteur Rogas, qui meurt assassiné alors qu'il mettait au jour un complot au cœur de l'État italien, au moment des années de plomb : « l'un de ses plus grands rôles au cinéma »[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En Italie, lors du tournage du film Les Durs aux côtés d'Isaac Hayes, en 1973.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir des années 1980, Lino Ventura tourne moins, comme si son personnage du film de Jacques Deray, Un papillon sur l'épaule, tourné en 1978, où il joue Roland Fériaud, un homme de tous les jours manipulé par des forces obscures, avait changé sa carrière. Il a évoqué ce type de personnage, une victime manipulée, lors d'un entretien, pour décrire son rôle d'espion en sommeil dans Espion, lève-toi, tourné en 1981 : « C'est un type qui, à un moment donné, se retrouve seul, abandonné par ses amis, et par ses ennemis si je puis dire, parce que dans un sens, tout le monde s'arrange sur son dos […], ce sont des situations que j'affectionne particulièrement. » Comme aussi le personnage du général Carlo Alberto dalla Chiesa dans Cent Jours à Palerme (1984) qui tombe sous les balles de la mafia à laquelle il avait osé s'attaquer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura (à gauche) et Max von Sydow en 1976 dans le film de Francesco Rosi Cadavres exquis.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme l'explique Claude Pinoteau, Lino Ventura est toujours très exigeant sur le choix de ses rôles. « Il n'aurait jamais accepté de jouer un personnage fourbe ou pervers. Il ne s'identifiait pas aux rôles qu'il interprétait ; ce sont eux qui devaient s'identifier à lui[22]. » Il explique devenir, avec le temps, de plus en plus perfectionniste et reconnaît que c'est « quelque chose d'assez intolérable pour les autres[23] ». Il discute le rôle, les dialogues, exige des changements. « On ne vient pas me voir avec un script terminé en disant : “Lisez ça, on tourne demain” ! Non, ça c'est pas possible, je ne l'ai jamais fait. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ses derniers beaux rôles sont pour Garde à vue, de Claude Miller, en 1981, où il interprète l'inspecteur Gallien interrogeant un notable (Michel Serrault) suspecté d'assassinat[24], et pour Les Misérables, de Robert Hossein, sorti en 1982, où il incarne un Jean Valjean à la hauteur de ses prédécesseurs Harry Baur et Jean Gabin. 1984 voit sa dernière apparition en tête d'affiche dans La Septième Cible de Claude Pinoteau. En 1987, il effectue une brève apparition dans La Rumba, par amitié pour Roger Hanin, sans vouloir être crédité au générique. C'est son dernier petit rôle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura ne fait que deux incursions à la télévision : une apparition en Écossais dans Deux Romains en Gaule, de Pierre Tchernia, René Goscinny et Albert Uderzo, en 1967, et le rôle de Papa dans Vengeance (Sword of Gideon), coproduction nord-américaine réalisée par Michael Anderson, en 1986.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lino Ventura, qui adore le théâtre, ne monte pourtant jamais sur une scène. Selon Bernard Blier, « il s'était convaincu qu'il était incapable d'en faire. Le Conservatoire, c'était pour lui un mot magique, la destinée ratée. À la place, il avait fait la guerre dans l'armée italienne[25]. » Lino Ventura expliquait : « Sur un plateau, je suis chez moi. Sur une scène… Je n'ai pas assez de courage pour me torturer. (…) D'ailleurs, soyons honnête, je ne suis pas un acteur, je ne suis ni Laurence Olivier, ni Robert Hirsch. Je ne suis qu'un comédien instinctif[26]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort

Tombe de Lino Ventura au cimetière du Val-Saint-Germain.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lino Ventura meurt le 22 octobre 1987 à l'âge de 68 ans, dans sa maison de Montretout à Saint-Cloud, d'une crise cardiaque[27],[5]. Il repose au cimetière du Val-Saint-Germain, dans le département de l'Essonne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Famille et vie privée

Particulièrement pudique, Lino Ventura est toujours parvenu à préserver sa vie privée. Son nom n'est jamais prononcé dans la presse « à scandale ». Il l'explique de façon simple : « De passer pour un ours, à un moment, ça arrange très bien les choses, comme ça on vous fout la paix et c'est fini[23]. » Il cultive l'amitié, notamment avec les artistes Jean Gabin, Michel Audiard, Bernard Blier, Jacques Brel, Georges Brassens, César, Claude Sautet ou José Giovanni. Les plaisirs de la table sont très importants pour lui : « La perspective de manger avec mes copains, c'est pour moi une fête. Être à table avec eux, c'est une véritable communion. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 8 janvier 1942, il épouse Odette Lucienne Le Comte[6] (morte le 15 mai 2013 à Trélazé[28],[11]), son amour de jeunesse, rencontrée en 1935 dans l'agence de voyages où il travaillait. Ils auront quatre enfants[5] : Mylène (1946-1998, morte dans un accident d'avion[29]), épouse de Claude Lasserre, fils de René Lasserre (1912-2006), Laurent (1950-2022)[30], Linda (1958-2025) et Clélia (née en 1961, autrice et scénariste)[4], qui a écrit plusieurs ouvrages sur son père.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Peu présent auprès de sa famille à cause des tournages qui s'enchaînent, il lui consacre néanmoins son mois de juillet chaque année au cap Ferret (Gironde)[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2019, Yanou Collart, qui fut attachée de presse dans les années 1960-1990, publie ses souvenirs[32]. Elle y évoque longuement sa liaison amoureuse avec Lino Ventura de 1972 à 1982.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perce-Neige

Victime d'un accident vasculaire à sa naissance, Linda, troisième enfant du couple Ventura, est restée handicapée mentale[33]. Découvrant le manque de structures d'aide et d'accueil pour les enfants handicapés, Lino et Odette Ventura créent en 1966, à la suite de l'appel du 6 décembre 1965[34], l'association caritative Perce-Neige, devenue une fondation en mai 2016[35] à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), où ils vivaient, consacrée à « l'aide à l'enfance inadaptée » en apportant son soutien aux associations existantes travaillant dans le domaine du handicap, et en sensibilisant les pouvoirs publics aux besoins des enfants handicapés et de leurs familles. Leur maison d'époque napoléonienne de Saint-Cloud est rachetée par l'acteur Jean Dujardin et Nathalie Péchalat en 2016[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'année 1975 marque la première victoire de l'association avec la publication de la loi d'orientation en faveur des personnes handicapées[36] et de la loi no 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales[37]. En 1976, l'association Perce-Neige est reconnue d'utilité publique, et six ans plus tard, la première maison Perce-Neige ouvre ses portes à Sèvres.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Malgré la disparition de Lino Ventura, Perce-Neige poursuit sa mission et participe à la création d'établissements en France, au nombre de trente-neuf en 2023[38].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un Italien en France

Lino Ventura n'a jamais manifesté publiquement d'engagement politique, expliquant la nécessité de cette neutralité par sa qualité d'étranger en France[39]. Il avait en effet conservé la nationalité italienne, ne souhaitant pas « renier sur un bout de papier avec une signature la terre où [il était] né[23]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Filmographie

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cinéma

Années 1950

  • 1954 : Touchez pas au grisbi de Jacques Becker : Angelo, le chef de la bande rivaleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1955 : Razzia sur la chnouf de Henri Decoin : Roger, le CatalanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : MarioNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1956 : Crime et Châtiment de Georges Lampin : le patron du bistrotNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : Le Feu aux poudres de Henri Decoin : l'inspecteur LegentilNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : Action immédiate de Maurice Labro : BérèsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier : Pépito, le truand au couteauNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : L'Étrange Monsieur Steve de Raymond Bailly : DenisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : l'inspecteur TorrenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Ces dames préfèrent le mambo de Bernard Borderie : PauloNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Trois Jours à vivre de Gilles Grangier : Lino Ferrari, l'accusé à tortNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle : le commissaire CherrierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Montparnasse 19 de Jacques Becker : MorelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie : Géo Paquet, dit « le Gorille », agent du SDECENon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Douze Heures d'horloge (Ihr Verbrechen war Liebe) de Géza von Radványi : FourbieuxNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Sursis pour un vivant de Víctor Merenda : BorcherNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Marie-Octobre de Julien Duvivier : Carlo BernardiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : 125, rue Montmartre de Gilles Grangier : Pascal, le vendeur de journauxNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Un témoin dans la ville de Édouard Molinaro : Ancelin, l'assassin poursuiviNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond : Tiercelin, le restaurateur profiteur de guerreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Le fauve est lâché de Maurice Labro : Paul LamianiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1960

  • 1960 : Classe tous risques de Claude Sautet : Abel DavosNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1960 : Les Mystères d'Angkor (Herrin der Welt) de William Dieterle : BiamonteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Un taxi pour Tobrouk de Denys de La Patellière : le brigadier Théo DumasNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : La Fille dans la vitrine (La ragazza in vetrina) de Luciano Emmer : FedericoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Le Roi des truands (Il re di Poggioreale) de Duilio Coletti : le truandNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Le Bateau d'Émile de Denys de La Patellière : Émile BouetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Les lions sont lâchés de Henri Verneuil : le docteur ChallenbergNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Le Jugement dernier (Il giudizio universale) de Vittorio De Sica : le père de GiovannaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier : Garigny, le proxénèteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : Les Petits Matins de Jacqueline Audry : le chauffeur de busNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : Carmen 63 de Carmine Gallone : VincenzoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1963 : L'Opéra de quat'sous (Die Dreigroschenoper) de Wolfgang Staudte : Tiger BrownNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1963 : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner : Fernand Naudin, dit « Oncle Fernand »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Les Bandits (Llanto por un bandito) de Carlos Saura : El LutosNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Cent Mille Dollars au soleil de Henri Verneuil : Hervé Marec, dit « Plouc »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Les Barbouzes de Georges Lautner : Francis Lagneau, barbouze françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner : le client d'Élie (caméo)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : L'Arme à gauche de Claude Sautet : Jacques CournotNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : Les Grandes Gueules de Robert Enrico : LaurentNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre : AlphonseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1966 : Avec la peau des autres de Jacques Deray : Pascal FabreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1966 : Ne nous fâchons pas de Georges Lautner : Antoine BerettoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1966 : Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville : Gustave Minda, dit « Gu »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1967 : Les Aventuriers de Robert Enrico : Roland DarbantNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1968 : Le Rapace de José Giovanni : le RitalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1969 : Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil : le Commissaire Le GoffNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1969 : L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville : Philippe GerbierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1970

  • 1970 : Dernier Domicile connu de José Giovanni : l'inspecteur Marceau LéonettiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : Fantasia chez les ploucs de Gérard Pirès : Sagamore NoonanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : Boulevard du rhum de Robert Enrico : CorneliusNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : Cosa Nostra de Terence Young : Vito GenoveseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : L'aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch : Lino MassaroNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : La Bonne Année de Claude Lelouch : SimonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : La Raison du plus fou de François Reichenbach : le motardNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : Le Silencieux de Claude Pinoteau : Clément TibèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : Le Far West de Jacques Brel : le prisonnierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : L'Emmerdeur de Édouard Molinaro : M. MilanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Les Durs (Uomini duri) de Duccio Tessari : le père CharlieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : La Gifle de Claude Pinoteau : Jean DouélanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : La Cage de Pierre Granier-Deferre : JulienNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre : le commissaire VerjeatNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1976 : Cadavres exquis (Cadaveri eccellenti) de Francesco Rosi : l'inspecteur Amerigo RogasNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1978 : Un papillon sur l'épaule de Jacques Deray : Roland FériaudNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1978 : La Grande Menace (The Medusa Touch) de Jack Gold : l'inspecteur BrunelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979 : L'Homme en colère de Claude Pinoteau : Romain DupréNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1980

  • 1980 : Les Séducteurs de Édouard Molinaro : François QuéroleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Garde à vue de Claude Miller : l'inspecteur Antoine GallienNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Les Misérables de Robert Hossein : Jean ValjeanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Espion, lève-toi de Yves Boisset : Sébastien GrenierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1983 : Le Ruffian de José Giovanni : Aldo SévenacNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : La Septième Cible de Claude Pinoteau : Bastien GrimaldiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Cent Jours à Palerme (Cento giorni a Palermo) de Giuseppe Ferrara : le général Carlo Alberto dalla ChiesaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : La Jonque chinoise de Claude Bernard-Aubert (film inachevé)[40]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : La Rumba de Roger Hanin : le caïd du milieu (non crédité)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Télévision

  • 1967 : Deux Romains en Gaule de Pierre Tchernia (téléfilm) : un client au barNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Vengeance (Sword of Gideon) de Michael Anderson (téléfilm) : PapaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Box-office

Lino Ventura est un des acteurs les plus populaires de son époque[41].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Durant sa carrière, de 1954 à 1987, il tourne soixante-quinze longs métrages[42], réunissant un total de 130,2 millions d'entrées en France[43],[44], dont plus de 89 millions pour les films dans lesquels il tient un rôle principal[43]. Cinquante-deux des soixante-treize films auxquels il a participé cumulent plus d'un million[43], son meilleur résultat au box-office français étant atteint avec Un taxi pour Tobrouk (4,93 millions d'entrées en 1961)[43].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rôles refusés

Au sujet du choix de ses rôles, il déclare : « Quand on me parle d'un personnage à interpréter, je sais d'une façon immédiate si je peux le faire, si ça me convient ou si ça ne va pas ». Ainsi il refuse un rôle dans[13] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • La Valse du Gorille de Bernard Borderie (1959) : Géo Paquet dit « le Gorille » (rôle repris par Roger Hanin). Après avoir connu un grand succès l'année précédente avec Le Gorille vous salue bien, Lino Ventura refuse de se laisser enfermer dans ce personnage et d'être définitivement étiqueté « Gorille ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un condé d'Yves Boisset (1970) : l'inspecteur Favenin (rôle tenu par Michel Bouquet). Lino Ventura refuse d'incarner le rôle-titre, le trouvant trop antipathique[45].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Téléphone rose d'Édouard Molinaro (1975) : Benoît Castejac (rôle tenu par Pierre Mondy). Selon Francis Veber, le refus de Lino Ventura est motivé par le fait que « Lino ne tombe pas amoureux d'une pute »[46].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Vieux Fusil de Robert Enrico (1975) : Julien Dandieu (rôle tenu par Philippe Noiret). Philippe Noiret explique que Lino Ventura décline la proposition de Pascal Jardin parce que le personnage principal est initialement un homme pacifique qui ne correspond pas à son image de « dur à cuire »[47]. Selon Enrico, c'est le « coup de foudre amoureux » frappant le personnage de Dandieu qui lui pose un problème[48].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Trois Jours du Condor de Sydney Pollack (1975) : Joubert (rôle tenu par Max von Sydow)[32].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Rencontres du troisième type de Steven Spielberg (1977) : professeur Claude Lacombe (rôle tenu par François Truffaut).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Convoi de la peur (Sorcerer) de William Friedkin : Victor Manzon (rôle tenu par Bruno Cremer)[16]. La distribution initiale comporte Steve McQueen, Lino Ventura, Marcello Mastroianni et Amidou. Steve McQueen se retire, car il ne souhaite pas être séparé trop longtemps d'Ali MacGraw, sa compagne ; il est remplacé par Roy Scheider, ce qui entraîne le retrait de Lino Ventura qui, selon le réalisateur, n'aurait pas souhaité que son nom apparaisse en deuxième place sur l'affiche, après celui de Roy Scheider[49].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (1979) : Hubert de Marais (rôle tenu par Christian Marquand).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Chèvre de Francis Veber (1981) : Campana (rôle tenu par Gérard Depardieu). Francis Veber raconte que Lino Ventura refuse que Jacques Villeret joue le rôle de Perrin et donne son accord pour Pierre Richard mais exige un cachet exorbitant[46].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Grand Pardon d'Alexandre Arcady (1982) : le commissaire Duché (rôle tenu par Jean-Louis Trintignant).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Projets non aboutis

Fin 1976, Gérard Oury et Danièle Thompson écrivent un scénario à son intention : L'Entourloupe. Lino Ventura y incarne un chef d'orchestre français qui arrive à New York et se trouve entraîné dans des aventures tragi-comiques au cours desquelles il est confronté à un policier américain. Pour incarner celui-ci, Oury sollicite Woody Allen, Al Pacino et Sylvester Stallone qui refusent, jugeant l'histoire trop déséquilibrée. Un déjeuner est organisé à Los Angeles avec Jack Nicholson, lequel scandalise Lino Ventura en prisant de la cocaïne[50],[32]. Découragé par ces refus successifs et conscient du vice de forme dans la construction du scénario, Gérard Oury abandonne le projet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En juillet 1979 le chanteur et compositeur François Deguelt souhaite se lancer dans la production cinématographique ; il achève un scénario intitulé Mourir à Brest, en confie la réalisation à Bernard Farrel et propose les rôles-titres à Lino Ventura et Patrick Dewaere, qui en ont accepté le principe, mais le film ne se fera pas[51].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1984 Lino Ventura part à Macao tourner La Jonque chinoise, un film de Claude Bernard-Aubert. Faute de financement, le tournage est interrompu après quatre semaines, puis définitivement abandonné à la suite du décès de l'acteur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le producteur Norbert Saada envisage en 1987 de faire un film sur le général Jeannou Lacaze, ancien directeur du renseignement au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE). Celui-ci serait incarné par Lino Ventura. Le journaliste Charles Villeneuve doit en écrire le scénario évoquant « la France et ses services secrets face à la vague terroriste ». Un déjeuner réunit Lino Ventura, Charles Villeneuve et les généraux Lacaze et Imbot au siège du SDECE. L'acteur se passionne pour le projet qui doit s'intituler Le Sphinx. Sa mort y mettra fin[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1987 Lino Ventura était sur le point de commencer à travailler sur un film de Francesco Massaro adapté d'un roman de l'auteur italien Renato Olivieri : Maledetto Ferragosto, et dont il devait interpréter le personnage principal, le commissaire Ambrosio[52]. Le film sera finalement réalisé par Sergio Corbucci et sortira en 1988 sous le titre I giorni del commissario Ambrosio, Ugo Tognazzi reprenant le rôle du commissaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hommages

La place Lino-Ventura, dans le 9e arrondissement de Paris (2010).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • En 1970, Lino Ventura est caricaturé en centurion Aérobus dans l'album de bande dessinée Astérix - La Zizanie, de Goscinny et Uderzo.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le 19 février 1977, Lino Ventura préside la 2e cérémonie des César, succédant à son ami Jean Gabin, mort trois mois auparavant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En 1980, le sculpteur Daniel Druet réalise un buste de plâtre de Lino Ventura lors d'une séance de pose dans les locaux du musée Grévin[53],[54].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le 12 mars 1988, quatre mois après sa mort, Lino Ventura reçoit un hommage à la 13e cérémonie des César.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dans la ville d'Ozoir-la-Ferrière, en Seine-et-Marne, un lycée professionnel porte son nom depuis 1989 ; un choix des élèves de la première promotion qui ont souhaité mettre en valeur la fondation Perce-Neige, créée à l'initiative de l'acteur et de son épouse[55].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En 1992, le théâtre Lino Ventura à Nice a été inauguré. Depuis, il a une programmation variée dont beaucoup de spectacles musicaux et de danses, dans le registre actuel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En 1999, lors d'une cérémonie en présence de son épouse, son nom est donné à une place créée au croisement de la rue des Martyrs et de l'avenue Trudaine, dans le 9e arrondissement de Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En 2003, Parme, sa ville natale, lui rend hommage en donnant son nom au centre du cinéma de la commune : Centro cinema Lino Ventura.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La nouvelle salle du cinéma Louis Delluc, au Buisson-de-Cadouin, inaugurée en 2018 en présence de son petit-fils Christophe Lasserre-Ventura, président de la fondation Perce-Neige, porte le nom de salle Lino Ventura.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions

Récompenses

  • Festival de San Sebastian 1973 : Prix d'interprétation masculine pour La Bonne annéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Prix Sant Jordi 1974 : Meilleure interprétation dans un film étranger pour La Bonne AnnéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • David di Donatello 1974 : David spécial partagé avec Françoise Fabian pour La Bonne AnnéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nomination

  • César 1983 : César du meilleur acteur pour Les MisérablesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Décoration

  • Lino Ventura a toujours refusé la Légion d'honneur. Le 12 octobre 1987, dix jours avant la mort de l'acteur, c'est à son épouse, Odette, que le Premier ministre et maire de Paris Jacques Chirac la remet, à l'hôtel de ville de Paris[56].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
État de vérification des informations

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Liste des points à vérifier
Points à vérifier (255)

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  1. Qui est Lino Ventura ? — Non vérifiéLino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéOrigines et jeunesse

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura en 1975 en Italie.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéNom de naissance | Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 14 juillet 1919 Parme (Émilie-Romagne, Italie)

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | Italienne

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 22 octobre 1987 (à 68 ans) Saint-Cloud (Hauts-de-Seine, France)

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéProfession | Acteur, catcheur, lutteur

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéFilms notables | voir filmographie

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéD'abord sportif, Lino Ventura est lutteur professionnel, champion d'Europe poids moyens en 1950, puis catcheur jusqu'à ce que sa route bifurque et le fasse tourner aux côtés de Jean Gabin dans le film Touchez pas au grisbi qui rencontre le succès dès sa sortie en salle en 1954.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéAlors qu'il est cantonné à jouer des seconds rôles d'homme de main ou de brute, il devient une vedette à la fin des années 1950 grâce à des films comme Le Gorille vous salue bien (1958) et Le Fauve est lâché (1959). Il alterne les comédies telles que Les Tontons flingueurs (1963), Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), L'aventure c'est l'aventure (1972), L'Emmerdeur (1973) ou La Gifle (1974), avec des dram…

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéIl sera jusqu'à sa mort un des acteurs les plus populaires du cinéma français, et aussi un des plus rentables avec 130 millions d'entrées au box-office. À son palmarès, de grands succès populaires avec d'autres dialoguistes, parmi lesquels Marie-Octobre (1959), Classe tous risques (1960), Adieu poulet (1975), Les Misérables (1982) ou encore Le Ruffian (1983).

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéPère de quatre enfants, notamment d'une fille handicapée, Linda (1958-2025), il fonde en 1966 avec sa femme Odette l'association Perce-Neige, qui vient en aide aux personnes handicapées mentales.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini,,.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1927, à l'approche de ses 8 ans, sa mère quitte l'Italie pour rejoindre son mari parti quelques années auparavant travailler à Paris comme représentant de commerce. Arrivés à Montreuil le 7 juin 1927, la mère et le fils ne trouvent pas Giovanni, le père, qui a disparu. Plus tard, Lino Ventura n'évoquera que rarement et à contrecœur ce père absent. Néanmoins, son acte de mariage avec Odette, daté du 8 janvier 1942,…

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéIls s'installent chez des amis dans la ville au 57, rue de Romainville, au cœur de la communauté italienne, dont l'intégration ne s’effectue pas sans problèmes. Puis ils déménagent rue Papillon, dans le 9e arrondissement de Paris, où Luisa décroche un emploi de femme de chambre à l’hôtel Baudin.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéPour compléter les revenus de sa mère, il quitte l'école et travaille dès l'âge de 9 ans. Il exerce successivement différents métiers : portier, livreur, mécanicien, représentant de commerce et employé de bureau.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura parle le français sans aucun accent, ayant passé l'essentiel de sa vie en France, et s'exprime en italien avec une pointe d'accent de la région de Parme.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéSes copains du square Montholon, dans le 9e arrondissement de Paris, lui font découvrir le sport. À l'âge de 16 ans, il rencontre Fred Oberlander (en), un champion autrichien de lutte gréco-romaine résidant à l'hôtel Baudin, où sa mère Luisa a été employée. Oberlander le convainc de s'entraîner régulièrement à la lutte dans la salle du club athlétique des Gobelins, puis dans celle de la porte d'Italie. Apprenant l'hu…

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1935, alors qu'il est coursier dans une agence de voyages, la Compagnie italienne de tourisme (CIT), il y rencontre Odette Le Comte, également âgée de 16 ans,. Vers cette époque, il vit avec sa mère et, jusqu'en 1942, déclare comme domicile le 20, rue Baudin dans le 9e arrondissement de Paris.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura en 1961, lors du tournage du film italien Le Roi des truands.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura est enrôlé dans l'armée italienne au début de la Seconde Guerre mondiale. Il déserte au moment de l'effondrement du régime fasciste (juillet 1943) et rejoint à Paris Odette, qu'il avait épousée le 8 janvier 1942 dans la mairie du 16e arrondissement de Paris. Menacé d'être dénoncé, et afin de ne pas être arrêté par les Allemands, il se cache à Baracé (en Maine-et-Loire) dans une maison servant de grange, …

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéAprès la guerre, il entame une carrière de catcheur, plus rémunératrice que la lutte, et participe à des combats à la salle Wagram et au Cirque d'Hiver où il lutte sous le nom de Lino Borrini, alias « la Fusée italienne ». Sa carrière de catcheur atteint son apogée en février 1950, lorsqu'il devient champion d'Europe des poids moyens pour l'Italie. Elle prend fin la même année le 31 mars, lorsqu'il est victime d'une …

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéLe metteur en scène Vittorio De Sica et l'acteur à Rome en 1961, pour la préparation du film Le Jugement dernier.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1953, le réalisateur Jacques Becker cherche une force de la nature de type italien pour jouer face à Jean Gabin dans son film Touchez pas au grisbi. Il rencontre Lino Ventura et souhaite que ce soit lui qui joue le rôle d'Angelo, un chef de gang opposé aux personnages incarnés par Jean Gabin et René Dary. Lino Ventura, peu attiré par le cinéma, décline le rôle dans un premier temps puis, sûr d'essuyer un refus, de…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura en 1958 (Studio Harcourt).

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéImmédiatement adopté par le milieu du cinéma, en particulier par Jean Gabin — avec qui il tourne cinq films en quatre ans et qui devient son grand ami —, mais aussi par le grand public, sa carrure, sa « gueule » et son naturel font de lui l'interprète idéal du film noir, de truand et de policier dur à cuire au grand cœur, un style cinématographique qui a dans cette période le vent en poupe. Il tourne avec Henri Decoi…

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéSans avoir pris des cours de comédie, il passe rapidement du statut d'acteur de second rôle à celui de tête d'affiche, son jeu d'acteur s'affinant. C'est le rôle du Gorille (dans Le Gorille vous salue bien, de Bernard Borderie), en 1958, qui le lance comme vedette à part entière, suivi de Le fauve est lâché de Maurice Labro. Les deux films, dont il est la tête d'affiche incontestée, sont des succès populaires.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéClasse tous risques, de Claude Sautet, en 1960, lui fait partager la vedette avec Jean-Paul Belmondo et marque sa rencontre avec un auteur de la Série noire, José Giovanni, avec qui il tournera trois films.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéL'année suivante, il tient le premier rôle dans un film de guerre « antimilitariste » dialogué par Michel Audiard et réalisé par Denys de La Patellière : Un taxi pour Tobrouk, aux côtés de Charles Aznavour, Hardy Krüger, Maurice Biraud et German Cobos. Avec près de 5 millions de spectateurs, c'est un énorme succès public. Lino Ventura devient l'un des poids lourds du cinéma hexagonal. Au cours des années 1960, il tou…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéSous la direction de Georges Lautner, il est Fernand Naudin, malfaiteur rangé des voitures dans les Tontons flingueurs (1963), qui attire 3,3 millions de spectateurs et acquiert progressivement le statut de « film culte ». Avec la même équipe, il interprète l'espion Francis Lagneau des Barbouzes (1964) et l'ancien gangster Antoine Beretto dans Ne nous fâchons pas (1966). Ces trois films policiers parodiques sont fréq…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéSouvent cantonné dans des rôles musclés, il tente de s'en départir à la fin des années 1960.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéDans des rôles d'homme d'action, de policier ou de malfaiteur, il enchaîne les films à succès populaires pendant les années 60, sous la direction d'Henri Verneuil (Cent Mille Dollars au soleil avec Belmondo et Bernard Blier, Le Clan des Siciliens avec Jean Gabin et Alain Delon), Robert Enrico (Les Grandes Gueules, où il donne la réplique à Bourvil, Les Aventuriers où il retrouve Alain Delon). Avec Jean-Pierre Melvill…

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéLes acteurs Alain Delon, Lino Ventura, Joanna Shimkus et Serge Reggiani dans une scène des Aventuriers en 1967.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéIl est reconnu comme l'un des meilleurs acteurs du cinéma français. Il excelle dans les rôles traditionnels de truand ou de policier vieilli, fatigué, ou de l'homme d'expérience sensible à l'amitié virile.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéAlain Delon et Lino Ventura.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéSon jeu, assez proche de sa personnalité, s'exprime pleinement sous la direction de Jacques Deray (Avec la peau des autres, Un papillon sur l'épaule), de Jean-Pierre Melville (Le Deuxième Souffle, L'Armée des ombres), de Robert Enrico (Les Grandes Gueules, Les Aventuriers, Boulevard du rhum) et de Claude Pinoteau (Le Silencieux, La Gifle, L'Homme en colère, La Septième Cible). Il fait également des apparitions dans l…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura lors de la cérémonie des David di Donatello de 1974. Il tient le David Spécial reçu pour son interprétation dans le film La Bonne Année, ainsi que celui reçu par Françoise Fabian dans le même film.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1972, il tourne à Rome Cosa nostra, avec Charles Bronson.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1972, son rôle du mafieux (Vito Genovese) dans Cosa Nostra, de Terence Young, avec Charles Bronson dans le rôle du repenti Joe Valachi, lui vaut une reconnaissance internationale. Cependant, il refuse plusieurs rôles importants dans des films américains, et sa filmographie ne compte que deux productions anglo-saxonnes : La Grande Menace (The Medusa Touch) et Vengeance (Sword of Gideon).

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1975, le film Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre, où il joue un policier en rébellion contre le système et les manigances politiques, remporte un succès populaire avec près de 2 millions d'entrées. Lors du tournage et durant la préparation, sa relation avec son jeune partenaire à l'écran, Patrick Dewaere, est très positive : Lino Ventura insiste même auprès de la production sur le fait qu'il ne soit pas cité s…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéLa même année, Ventura joue dans Cadavres exquis le rôle de l'inspecteur Rogas, qui meurt assassiné alors qu'il mettait au jour un complot au cœur de l'État italien, au moment des années de plomb : « l'un de ses plus grands rôles au cinéma ».

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéEn Italie, lors du tournage du film Les Durs aux côtés d'Isaac Hayes, en 1973.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir des années 1980, Lino Ventura tourne moins, comme si son personnage du film de Jacques Deray, Un papillon sur l'épaule, tourné en 1978, où il joue Roland Fériaud, un homme de tous les jours manipulé par des forces obscures, avait changé sa carrière. Il a évoqué ce type de personnage, une victime manipulée, lors d'un entretien, pour décrire son rôle d'espion en sommeil dans Espion, lève-toi, tourné en 1981 : …

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura (à gauche) et Max von Sydow en 1976 dans le film de Francesco Rosi Cadavres exquis.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéComme l'explique Claude Pinoteau, Lino Ventura est toujours très exigeant sur le choix de ses rôles. « Il n'aurait jamais accepté de jouer un personnage fourbe ou pervers. Il ne s'identifiait pas aux rôles qu'il interprétait ; ce sont eux qui devaient s'identifier à lui. » Il explique devenir, avec le temps, de plus en plus perfectionniste et reconnaît que c'est « quelque chose d'assez intolérable pour les autres ». …

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéSes derniers beaux rôles sont pour Garde à vue, de Claude Miller, en 1981, où il interprète l'inspecteur Gallien interrogeant un notable (Michel Serrault) suspecté d'assassinat, et pour Les Misérables, de Robert Hossein, sorti en 1982, où il incarne un Jean Valjean à la hauteur de ses prédécesseurs Harry Baur et Jean Gabin. 1984 voit sa dernière apparition en tête d'affiche dans La Septième Cible de Claude Pinoteau. …

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéLino Ventura ne fait que deux incursions à la télévision : une apparition en Écossais dans Deux Romains en Gaule, de Pierre Tchernia, René Goscinny et Albert Uderzo, en 1967, et le rôle de Papa dans Vengeance (Sword of Gideon), coproduction nord-américaine réalisée par Michael Anderson, en 1986.

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Voir aussi

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  • Lino Ventura, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

Ouvrages principaux

  • 1979 : Lino Ventura, Gilles Colpart - Éditions PAC - MonographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1980 : Lino Ventura, Didier Vallée - Éditions SolarNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : Lino Ventura, Philippe Durant - Éditions Favre - MonographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992 : Lino, Odette Ventura (sa femme) - Éditions Robert Laffont - BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2001 : Lino Ventura, Gilles Durieux - FlammarionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2003 : Lino, tout simplement, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Robert Laffont - Souvenirs d'enfance et recettes de familleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2004 : Lino Ventura - Une leçon de vie, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Marque pages - BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2007 : Signé : Lino Ventura, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Marque pages - Beau livre avec 20 objets facsimilésNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2010 : Les Légendes du cinéma français, Lino Ventura, Bernard Boyé - Éditions Autres Temps - Album photos retraçant sa carrière cinématographiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2012 : Lino Ventura, Carnet de Voyages, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Barnea ProductionsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2012 : Sandro Cassati, Lino Ventura, City Edition, 12 septembre 2012, 240 p. (ISBN 9782824649443)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2019 : Les Étoiles de ma vie, Yanou Collart - l'ArchipelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2021 : Attends-moi mon amour, Clelia et Léon Ventura, FlammarionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2022 : Lino Ventura, le livre coup de poing, Philippe Lombard, Éditions Hugo ImageNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bande dessinée

  • 2026 Arnaud Le Gouëfflec et Stéphane Oiry Lino Ventura et l’œil de verre (bande dessinée de 136 pages) Éditions Glénat (ISBN 9-782344-076064)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrages complémentaires

  • 1985 : Christian Dureau, Patrick Dewaere, Paris, PAC, coll. « Ciné-Poche », 1985 (ISBN 978-2-85336-254-2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2008 : Dictionnaire des comédiens français disparus, Yvan Foucart - Mormoiron : Éditions cinéma, 2008, 1185 p. (ISBN 978-2-9531-1390-7)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2012 : Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, juin 2012, 250 p. (ISBN 978-2-35315-150-9, lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2019 Marc Esposito, Mémoires d'un enfant du cinéma, Paris, Robert Laffont, 9 mai 2019, 552 p. (ISBN 978-2-221-23931-5)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Documentaire

  • [vidéo] « Lino Ventura, la part intime », Philippe Kohly (réalisateur), INA (producteur), 2017, Arte (consulté le 4 février 2018)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Place Lino-VenturaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fondation Perce-NeigeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

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    • AllMovieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllocinéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • American Film InstituteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • César du cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ciné-RessourcesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • FilmportalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • FilmwebNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GaranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IMDbNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Rotten TomatoesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Movie DatabaseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UnifranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • MusicBrainzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MuziekwebNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives au spectacle : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • Radio FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • BrockhausNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Deutsche BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LarousseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MunzingerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Visuotinė lietuvių enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • VIAFNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • ISNINon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • IdRefNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • ItalieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • EspagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NUKATNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Centre du cinéma Lino-Ventura de la ville de ParmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Raccourcissement de son prénom Angiolino.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. « Lino Ventura, sa vie ».↩
  3. « LINO VENTURA BIOGRAPHIE - CINEREVES ACTERIEUR DU CINEMA », sur cinestranger.com (consulté le 31 mars 2026)↩
  4. Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Qui est qui en France, J. Lafitte, 1969, p. 1535.↩1 ↩2 ↩3
  5. Les Gens du cinéma, « Fiche d'Angiolino Joseph Pascal Ventura, alias Lino Ventura », ses prénoms de naissance ont été traduits en français sur ce site : Giuseppe est devenu Joseph, Pasquale est devenu Pascal ; le nom de jeune fille de son épouse est orthographié à tort en un seul mot Lecomte, sur www.lesgensducinema.com (consulté le 4 novembre 2023) : «
    père de Milène, Laurent, Linda et Clélia Ventura
    fils de Giovanni Ventura et Luisa Borrini
    Décès : 22 octobre 1987
    Lieu : Saint-Cloud (92-France)
    Cause : d'une crise cardiaque
    Acte de décès no 545/1987, inhumé au cimetière du Val-Saint-Germain (91) »↩1 ↩2 ↩3
  6. « Archives de Paris, actes de mariage enregistrés par la mairie du 16e arrondissement, vue 6/32, acte no 18 Ventura Le Comte », sur archives.paris.fr (consulté le 4 novembre 2023) : «
    Le huit janvier mil neuf cent quarante deux […] devant nous ont comparu publiquement […] Angiolino Joseph Pascal Ventura, employé de bureau […] domicilié à Paris, 20 rue Baudin, fils de Giovanni (Jean) Ventura, sans profession, domicilié à Sorrento (Italie) et de Louise Borrini, son épouse, sans profession, domiciliée à Paris, 20, rue Baudin […] Et Odette Lucienne Le Comte, vendeuse, née à Paris (16e) le [6 novembre 1919…] domiciliée à Paris, 36 rue Hamelin […] »↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  7. « Ventua Lino (acteur italien) », le site indique comme date d'arrivée en France le 7 juin 1926 alors qu'il mentionne 1927 comme année de départ d'Italie, ce qui est une erreur manifeste, sur bd-cine.com (consulté le 4 novembre 2023)↩
  8. Philippe Durant, Lino Ventura, éditions First, 2014, p. 8.↩
  9. Cassati 2012, 1 - Une enfance parmesane. ↩1 ↩2 ↩3
  10. Studio Ciné Live, « Lino Ventura, 25 ans déjà », sur L'Express, 2 mars 2009 (consulté le 25 août 2014).↩1 ↩2
  11. « Mort d'Odette Ventura, veuve de Lino Ventura et co-fondatrice de Perce-Neige », sur Le Parisien, 15 mai 2013 (consulté le 5 novembre 2023).↩1 ↩2
  12. Cassati 2012, p. 12. ↩
  13. Olivier Rajchman, « Lino Ventura : 10 choses à savoir sur l'un des acteurs préférés des Français », sur telestar.fr, 12 octobre 2016 (consulté le 5 novembre 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  14. Cassati 2012, p. 11. ↩
  15. Signé : Lino Ventura, op. cit., p.23.↩
  16. blog.↩1 ↩2
  17. Franck Nouchi, « Georges Lautner, le père des "Tontons flingueurs", est mort », Le Monde,‎ 23 novembre 2013 (lire en ligne)↩
  18. « Patrick Dewaere - Résultats Box-office France », sur JP's Box-office (consulté le 12 juillet 2022),Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, juin 2012, 250 p. (ISBN 978-2-35315-150-9, lire en ligne), p. 69,Christian Dureau, Patrick Dewaere, Paris, PAC, coll. « Ciné-Poche », 1985 (ISBN 978-2-85336-254-2), p. 109↩
  19. Marc Esposito, Mémoires d'un enfant du cinéma, Paris, Robert Laffont, 9 mai 2019, 552 p. (ISBN 978-2-221-23931-5), p. 225↩
  20. « Adieu Poulet », Fiche de film, sur dewaere.online.fr (consulté le 5 juin 2020).↩
  21. Sandro Cassati, Lino Ventura, City, 2012 (ISBN 978-2-8246-0203-5), p. 162.↩
  22. Claude Pinoteau, Merci la vie ! : aventures cinématographiques, Paris, Le cherche midi, 2005, 388 p. (ISBN 2-7491-0455-6), p. 254↩
  23. « Spécial cinéma - Gros plan sur Lino Ventura », sur Archives de la Radio Télévision Suisse, 29 novembre 1982 (consulté le 28 décembre 2019).↩1 ↩2 ↩3
  24. Thomas Clay, « Du « présumé innocent » au « présumé coupable » », sur Mediapart (consulté le 2022)↩
  25. Daniele Georget, « Bernard Blier : "Quel plaisir quand il me tapait dessus. Il faisait ça si bien !" », Paris Match,‎ 6 novembre 1987↩
Références 26 à 50
  1. Gilles Durieux, Lino Ventura, Paris, Flammarion, 2001, 379 p. (ISBN 2-08-068113-3), p. 366↩1 ↩2
  2. Olivier Rajchman, « Lino Ventura, Les Barbouzes, C8 : le récit des derniers jours », sur www.telestar.fr, 11 septembre 2016↩
  3. Insee, « Odette Lucienne Le Comte [épouse Ventura] dans le fichier des personnes décédées », sur deces.matchid.io (consulté le 4 novembre 2023).↩
  4. « La fille de Lino Ventura tuée dans un accident », sur Le Parisien, 16 mai 1998 (consulté le 4 novembre 2023).↩
  5. Justine Texier, « Lino Ventura : son fils Laurent est mort à 72 ans », sur purepeople.com (consulté le 4 novembre 2023).↩
  6. Nicolas Ungemuth, « Clelia Ventura, mon père Lino », Le Figaro Magazine,‎ 16 avril 2021, p. 66-71 (lire en ligne).↩
  7. Yanou Collart, Les Étoiles de ma vie, Paris, L'Archipel, 2019, 225 p. (ISBN 978-2-8098-2676-0, lire en ligne), New York en amoureux.↩1 ↩2 ↩3
  8. « Les enfants de Lino Ventura », sur lefigaro.fr.↩
  9. « Lino Ventura : l'appel du 6 décembre 1965 », sur Perce Neige.↩
  10. « L'histoire de la fondation Perce-Neige (fondation d'aide aux personnes handicapées) », sur perce-neige.org (consulté le 4 novembre 2023).↩
  11. Loi no 75-534 du 30 juin 1975 d'orientation en faveur des personnes handicapées.↩
  12. Loi no 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales (consulté le 5 novembre 2023).↩
  13. Fondation Perce-Neige, « Maisons Perce-Neige - hébergement et accompagnement pour personnes handicapées », sur perce-neige.org (consulté le 5 novembre 2023).↩
  14. « Lino Ventura : "la classe tous risques" », sur Monsieur.fr, 27 février 2021 (consulté le 4 novembre 2023) : « Si l’acteur incarne notre pays, il n’a pourtant jamais été français de nationalité. […] Sous un air réservé et bougon, il possède une décontraction et une assurance toute latine. Une peau française, un cœur italien. »↩
  15. Patrick Sansano, De Muriel Baptiste à Lara Fabian : Journal 2017, Editions Publibook, février 2018 (ISBN 978-2-342-15948-6, lire en ligne)↩
  16. « Les rois du box-office (1956-1990) », Studio Magazine,‎ novembre 1992, p. 98-99↩
  17. « Lino Ventura, le rital devenu vedette », sur Ouest France, 31 juillet 2014 (m-à-j le 2 août 2014).↩
  18. « Lino Ventura (Acteur français) - JP Box-Office », sur www.jpbox-office.com (consulté le 18 février 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  19. Renaud SOYER, « BOX OFFICE STORY », sur BOX OFFICE STORY (consulté le 18 février 2026)↩
  20. Philippe Paul, « Un Condé d'Yves Boisset (1970) - Analyse et critique du film », sur DVDClassik, 3 septembre 2019 (consulté le 26 août 2020).↩
  21. Francis Veber, Que ça reste entre nous, Paris, Robert Laffont, 2010, 323 p. (ISBN 978-2-221-11444-5), p. 155.↩1 ↩2
  22. Philippe Noiret, Mémoire cavalière, Paris, Robert Laffont, 2007, 527 p. (ISBN 978-2-253-12421-4), p. 311.↩
  23. Robert Enrico, Au cœur de ma vie, Saint-Cyr sur Loire, Christian Pirot Éditeur, 2005, 317 p. (ISBN 2-86808-225-4), p. 183.↩
  24. William Friedkin (trad. de l'anglais), Friedkin Connection : les mémoires d'un cinéaste de légende, Paris, Éditions de La Martinière, 2014, 635 p. (ISBN 978-2-7324-6601-9), Le Convoi de la peur.↩
  25. Gérard Oury, Mémoires d'éléphant, Paris, Olivier Orban, 1988, 347 p. (ISBN 2-266-03063-9), p. 289.↩
Références 51 à 56
  1. « Deguelt scénariste », Paris Match, no 574,‎ 27 juillet 1979, p. 121 (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2022).↩
  2. (it) « Lino Ventura biografia », sur film.it (consulté le 22 mai 2020)↩
  3. Guy Le Querrec, « Descriptif d'une photo prise au musée Grévin le 22 septembre 1980 », sur Magnum Photos (consulté le 19 mai 2018).↩
  4. « Lino Ventura (buste de plâtre) », sur danieldruet.com (consulté le 19 mai 2018).↩
  5. « FAQ : Qui sommes-nous ? », sur lyceelinoventura.com (consulté le 19 mai 2018).↩
  6. Fabienne Bradfer, « L'histoire d'un homme discret Lino Ventura, par Odette, sa femme », Le Soir,‎ 6 mai 1992 (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020).↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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