Lino Ventura
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Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Questions essentielles
Qui est Lino Ventura ?
Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Lino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Lino Ventura en 1975 en Italie. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Nom de naissance | Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|
| Naissance | 14 juillet 1919 Parme (Émilie-Romagne, Italie) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nationalité | Italienne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Décès | 22 octobre 1987 (à 68 ans) Saint-Cloud (Hauts-de-Seine, France) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Profession | Acteur, catcheur, lutteur Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Films notables | voir filmographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D'abord sportif, Lino Ventura est lutteur professionnel, champion d'Europe poids moyens en 1950, puis catcheur jusqu'à ce que sa route bifurque et le fasse tourner aux côtés de Jean Gabin dans le film Touchez pas au grisbi qui rencontre le succès dès sa sortie en salle en 1954. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Alors qu'il est cantonné à jouer des seconds rôles d'homme de main ou de brute, il devient une vedette à la fin des années 1950 grâce à des films comme Le Gorille vous salue bien (1958) et Le Fauve est lâché (1959). Il alterne les comédies telles que Les Tontons flingueurs (1963), Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), L'aventure c'est l'aventure (1972), L'Emmerdeur (1973) ou La Gifle (1974), avec des drames et des films policiers comme Les Grandes Gueules (1965), Le Deuxième Souffle (1966), Le Clan des Siciliens (1969), L'Armée des ombres (1969) ou Garde à vue (1981). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il sera jusqu'à sa mort un des acteurs les plus populaires du cinéma français, et aussi un des plus rentables avec 130 millions d'entrées au box-office. À son palmarès, de grands succès populaires avec d'autres dialoguistes, parmi lesquels Marie-Octobre (1959), Classe tous risques (1960), Adieu poulet (1975), Les Misérables (1982) ou encore Le Ruffian (1983). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Père de quatre enfants, notamment d'une fille handicapée, Linda (1958-2025), il fonde en 1966 avec sa femme Odette l'association Perce-Neige, qui vient en aide aux personnes handicapées mentales. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Origines et jeunesse
Lino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto[3]. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini[4],[5],[6]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1927, à l'approche de ses 8 ans, sa mère quitte l'Italie pour rejoindre son mari parti quelques années auparavant travailler à Paris comme représentant de commerce. Arrivés à Montreuil le 7 juin 1927, la mère et le fils ne trouvent pas Giovanni, le père, qui a disparu. Plus tard, Lino Ventura n'évoquera que rarement et à contrecœur ce père absent. Néanmoins, son acte de mariage avec Odette, daté du 8 janvier 1942, mentionnera que son père réside en Italie à Sorrente[6]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ils s'installent chez des amis dans la ville au 57, rue de Romainville[7], au cœur de la communauté italienne, dont l'intégration ne s’effectue pas sans problèmes. Puis ils déménagent rue Papillon, dans le 9e arrondissement de Paris, où Luisa décroche un emploi de femme de chambre à l’hôtel Baudin. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour compléter les revenus de sa mère, il quitte l'école et travaille dès l'âge de 9 ans. Il exerce successivement différents métiers : portier, livreur, mécanicien, représentant de commerce et employé de bureau[8]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lino Ventura parle le français sans aucun accent, ayant passé l'essentiel de sa vie en France, et s'exprime en italien avec une pointe d'accent de la région de Parme. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lutteur et catcheur
Ses copains du square Montholon, dans le 9e arrondissement de Paris, lui font découvrir le sport[9]. À l'âge de 16 ans, il rencontre Fred Oberlander (en), un champion autrichien de lutte gréco-romaine résidant à l'hôtel Baudin, où sa mère Luisa a été employée. Oberlander le convainc de s'entraîner régulièrement à la lutte dans la salle du club athlétique des Gobelins[9], puis dans celle de la porte d'Italie. Apprenant l'humilité et la fraternité en pratiquant ce sport, il se forge selon ses termes « une mentalité de gagnant »[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1935, alors qu'il est coursier dans une agence de voyages, la Compagnie italienne de tourisme (CIT)[9], il y rencontre Odette Le Comte[6], également âgée de 16 ans[11],[12]. Vers cette époque, il vit avec sa mère et, jusqu'en 1942, déclare comme domicile le 20, rue Baudin[6] dans le 9e arrondissement de Paris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lino Ventura est enrôlé dans l'armée italienne au début de la Seconde Guerre mondiale. Il déserte au moment de l'effondrement du régime fasciste (juillet 1943) et rejoint à Paris Odette, qu'il avait épousée le 8 janvier 1942[4] dans la mairie du 16e arrondissement de Paris[6]. Menacé d'être dénoncé, et afin de ne pas être arrêté par les Allemands[13], il se cache à Baracé (en Maine-et-Loire) dans une maison servant de grange, qu'il revient acheter une fois la guerre terminée[14]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après la guerre, il entame une carrière de catcheur, plus rémunératrice que la lutte[13], et participe à des combats à la salle Wagram et au Cirque d'Hiver où il lutte sous le nom de Lino[1] Borrini, alias « la Fusée italienne ». Sa carrière de catcheur atteint son apogée en février 1950, lorsqu'il devient champion d'Europe des poids moyens pour l'Italie. Elle prend fin la même année le 31 mars, lorsqu'il est victime d'une double fracture ouverte à la jambe droite à la suite d'une chute mal préparée dans son combat contre Henri Cogan. Il devient alors organisateur de combats pour une vingtaine de catcheurs de son écurie[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Carrière cinématographique
Les débuts
En 1953, le réalisateur Jacques Becker cherche une force de la nature de type italien pour jouer face à Jean Gabin dans son film Touchez pas au grisbi. Il rencontre Lino Ventura et souhaite que ce soit lui qui joue le rôle d'Angelo, un chef de gang opposé aux personnages incarnés par Jean Gabin et René Dary. Lino Ventura, peu attiré par le cinéma, décline le rôle dans un premier temps puis, sûr d'essuyer un refus, demande un cachet presque équivalent à celui de Jean Gabin. Le producteur Robert Dorfmann refuse, mais Becker menace d'arrêter le film. À la surprise de Ventura, sa demande est acceptée[15]. À la sortie de Touchez pas au grisbi, grand succès public en 1954, la présence à l'écran de Lino Ventura est remarquée. Incertain pendant les cinq premières années de sa carrière de comédien, Lino Ventura conserve jusqu'en 1958 ses « vrais » métiers d'organisateur de combats de catch et de gérant d'une entreprise de layette[13]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Immédiatement adopté par le milieu du cinéma, en particulier par Jean Gabin — avec qui il tourne cinq films en quatre ans et qui devient son grand ami —, mais aussi par le grand public, sa carrure, sa « gueule » et son naturel font de lui l'interprète idéal du film noir, de truand et de policier dur à cuire au grand cœur, un style cinématographique qui a dans cette période le vent en poupe. Il tourne avec Henri Decoin (Razzia sur la chnouf, Le Feu aux poudres), Ralph Habib (La Loi des rues), Gilles Grangier (Le rouge est mis, Trois Jours à vivre), Jean Delannoy (Maigret tend un piège), Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud), Julien Duvivier (Marie-Octobre), Jacques Becker (Montparnasse 19). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Consécration
Sans avoir pris des cours de comédie, il passe rapidement du statut d'acteur de second rôle à celui de tête d'affiche, son jeu d'acteur s'affinant. C'est le rôle du Gorille (dans Le Gorille vous salue bien, de Bernard Borderie), en 1958, qui le lance comme vedette à part entière, suivi de Le fauve est lâché de Maurice Labro. Les deux films, dont il est la tête d'affiche incontestée, sont des succès populaires. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Classe tous risques, de Claude Sautet, en 1960, lui fait partager la vedette avec Jean-Paul Belmondo et marque sa rencontre avec un auteur de la Série noire, José Giovanni[16], avec qui il tournera trois films. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'année suivante, il tient le premier rôle dans un film de guerre « antimilitariste » dialogué par Michel Audiard et réalisé par Denys de La Patellière : Un taxi pour Tobrouk, aux côtés de Charles Aznavour, Hardy Krüger, Maurice Biraud et German Cobos. Avec près de 5 millions de spectateurs, c'est un énorme succès public. Lino Ventura devient l'un des poids lourds du cinéma hexagonal. Au cours des années 1960, il tourne parfois à l'étranger : en Italie sous la direction de Vittorio De Sica (Le Jugement dernier), Luciano Emmer (La Fille dans la vitrine), Duilio Coletti (Le Roi des truands dont la vedette est Ernest Borgnine) et Carmine Gallone (Carmen 63), en Espagne avec Carlos Saura (La Charge des rebelles) et en Allemagne avec Wolfgang Staudte (L'Opéra de quat'sous). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sous la direction de Georges Lautner, il est Fernand Naudin, malfaiteur rangé des voitures dans les Tontons flingueurs (1963), qui attire 3,3 millions de spectateurs et acquiert progressivement le statut de « film culte[17] ». Avec la même équipe, il interprète l'espion Francis Lagneau des Barbouzes (1964) et l'ancien gangster Antoine Beretto dans Ne nous fâchons pas (1966). Ces trois films policiers parodiques sont fréquemment diffusés à la télévision. Au total, Lino Ventura tourne dans quinze films dialogués par Michel Audiard. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans des rôles d'homme d'action, de policier ou de malfaiteur, il enchaîne les films à succès populaires pendant les années 60, sous la direction d'Henri Verneuil (Cent Mille Dollars au soleil avec Belmondo et Bernard Blier, Le Clan des Siciliens avec Jean Gabin et Alain Delon), Robert Enrico (Les Grandes Gueules, où il donne la réplique à Bourvil, Les Aventuriers où il retrouve Alain Delon). Avec Jean-Pierre Melville, il incarne un truand luttant pour sa survie dans Le Deuxième souffle et un résistant dans L'Armée des ombres, d'après Joseph Kessel. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est reconnu comme l'un des meilleurs acteurs du cinéma français. Il excelle dans les rôles traditionnels de truand ou de policier vieilli, fatigué, ou de l'homme d'expérience sensible à l'amitié virile. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son jeu, assez proche de sa personnalité, s'exprime pleinement sous la direction de Jacques Deray (Avec la peau des autres, Un papillon sur l'épaule), de Jean-Pierre Melville (Le Deuxième Souffle, L'Armée des ombres), de Robert Enrico (Les Grandes Gueules, Les Aventuriers, Boulevard du rhum) et de Claude Pinoteau (Le Silencieux, La Gifle, L'Homme en colère, La Septième Cible). Il fait également des apparitions dans les films de ses amis Jacques Brel (Le Far West) et Raymond Devos (La Raison du plus fou). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1972, son rôle du mafieux (Vito Genovese) dans Cosa Nostra, de Terence Young, avec Charles Bronson dans le rôle du repenti Joe Valachi, lui vaut une reconnaissance internationale. Cependant, il refuse plusieurs rôles importants dans des films américains, et sa filmographie ne compte que deux productions anglo-saxonnes : La Grande Menace (The Medusa Touch) et Vengeance (Sword of Gideon). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1975, le film Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre, où il joue un policier en rébellion contre le système et les manigances politiques, remporte un succès populaire avec près de 2 millions d'entrées[18]. Lors du tournage et durant la préparation, sa relation avec son jeune partenaire à l'écran, Patrick Dewaere, est très positive : Lino Ventura insiste même auprès de la production sur le fait qu'il ne soit pas cité seul en haut de l'affiche mais que la mention soit : « Lino Ventura et Patrick Dewaere dans Adieu poulet »[19]. La critique dans Le Point, qualifiant de « monstres sacrés » Dewaere autant que Lino Ventura, est flatteuse : « La rencontre Ventura-Dewaere restera dans les annales. Contre le vieux briscard, le poids coq tient crânement le coup : petit poulet deviendra grand[20]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La même année, Ventura joue dans Cadavres exquis le rôle de l'inspecteur Rogas, qui meurt assassiné alors qu'il mettait au jour un complot au cœur de l'État italien, au moment des années de plomb : « l'un de ses plus grands rôles au cinéma »[21]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À partir des années 1980, Lino Ventura tourne moins, comme si son personnage du film de Jacques Deray, Un papillon sur l'épaule, tourné en 1978, où il joue Roland Fériaud, un homme de tous les jours manipulé par des forces obscures, avait changé sa carrière. Il a évoqué ce type de personnage, une victime manipulée, lors d'un entretien, pour décrire son rôle d'espion en sommeil dans Espion, lève-toi, tourné en 1981 : « C'est un type qui, à un moment donné, se retrouve seul, abandonné par ses amis, et par ses ennemis si je puis dire, parce que dans un sens, tout le monde s'arrange sur son dos […], ce sont des situations que j'affectionne particulièrement. » Comme aussi le personnage du général Carlo Alberto dalla Chiesa dans Cent Jours à Palerme (1984) qui tombe sous les balles de la mafia à laquelle il avait osé s'attaquer. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Comme l'explique Claude Pinoteau, Lino Ventura est toujours très exigeant sur le choix de ses rôles. « Il n'aurait jamais accepté de jouer un personnage fourbe ou pervers. Il ne s'identifiait pas aux rôles qu'il interprétait ; ce sont eux qui devaient s'identifier à lui[22]. » Il explique devenir, avec le temps, de plus en plus perfectionniste et reconnaît que c'est « quelque chose d'assez intolérable pour les autres[23] ». Il discute le rôle, les dialogues, exige des changements. « On ne vient pas me voir avec un script terminé en disant : “Lisez ça, on tourne demain” ! Non, ça c'est pas possible, je ne l'ai jamais fait. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ses derniers beaux rôles sont pour Garde à vue, de Claude Miller, en 1981, où il interprète l'inspecteur Gallien interrogeant un notable (Michel Serrault) suspecté d'assassinat[24], et pour Les Misérables, de Robert Hossein, sorti en 1982, où il incarne un Jean Valjean à la hauteur de ses prédécesseurs Harry Baur et Jean Gabin. 1984 voit sa dernière apparition en tête d'affiche dans La Septième Cible de Claude Pinoteau. En 1987, il effectue une brève apparition dans La Rumba, par amitié pour Roger Hanin, sans vouloir être crédité au générique. C'est son dernier petit rôle. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lino Ventura ne fait que deux incursions à la télévision : une apparition en Écossais dans Deux Romains en Gaule, de Pierre Tchernia, René Goscinny et Albert Uderzo, en 1967, et le rôle de Papa dans Vengeance (Sword of Gideon), coproduction nord-américaine réalisée par Michael Anderson, en 1986. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lino Ventura, qui adore le théâtre, ne monte pourtant jamais sur une scène. Selon Bernard Blier, « il s'était convaincu qu'il était incapable d'en faire. Le Conservatoire, c'était pour lui un mot magique, la destinée ratée. À la place, il avait fait la guerre dans l'armée italienne[25]. » Lino Ventura expliquait : « Sur un plateau, je suis chez moi. Sur une scène… Je n'ai pas assez de courage pour me torturer. (…) D'ailleurs, soyons honnête, je ne suis pas un acteur, je ne suis ni Laurence Olivier, ni Robert Hirsch. Je ne suis qu'un comédien instinctif[26]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mort
Lino Ventura meurt le 22 octobre 1987 à l'âge de 68 ans, dans sa maison de Montretout à Saint-Cloud, d'une crise cardiaque[27],[5]. Il repose au cimetière du Val-Saint-Germain, dans le département de l'Essonne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Famille et vie privée
Particulièrement pudique, Lino Ventura est toujours parvenu à préserver sa vie privée. Son nom n'est jamais prononcé dans la presse « à scandale ». Il l'explique de façon simple : « De passer pour un ours, à un moment, ça arrange très bien les choses, comme ça on vous fout la paix et c'est fini[23]. » Il cultive l'amitié, notamment avec les artistes Jean Gabin, Michel Audiard, Bernard Blier, Jacques Brel, Georges Brassens, César, Claude Sautet ou José Giovanni. Les plaisirs de la table sont très importants pour lui : « La perspective de manger avec mes copains, c'est pour moi une fête. Être à table avec eux, c'est une véritable communion. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 8 janvier 1942, il épouse Odette Lucienne Le Comte[6] (morte le 15 mai 2013 à Trélazé[28],[11]), son amour de jeunesse, rencontrée en 1935 dans l'agence de voyages où il travaillait. Ils auront quatre enfants[5] : Mylène (1946-1998, morte dans un accident d'avion[29]), épouse de Claude Lasserre, fils de René Lasserre (1912-2006), Laurent (1950-2022)[30], Linda (1958-2025) et Clélia (née en 1961, autrice et scénariste)[4], qui a écrit plusieurs ouvrages sur son père. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Peu présent auprès de sa famille à cause des tournages qui s'enchaînent, il lui consacre néanmoins son mois de juillet chaque année au cap Ferret (Gironde)[31]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2019, Yanou Collart, qui fut attachée de presse dans les années 1960-1990, publie ses souvenirs[32]. Elle y évoque longuement sa liaison amoureuse avec Lino Ventura de 1972 à 1982. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Perce-Neige
Victime d'un accident vasculaire à sa naissance, Linda, troisième enfant du couple Ventura, est restée handicapée mentale[33]. Découvrant le manque de structures d'aide et d'accueil pour les enfants handicapés, Lino et Odette Ventura créent en 1966, à la suite de l'appel du 6 décembre 1965[34], l'association caritative Perce-Neige, devenue une fondation en mai 2016[35] à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), où ils vivaient, consacrée à « l'aide à l'enfance inadaptée » en apportant son soutien aux associations existantes travaillant dans le domaine du handicap, et en sensibilisant les pouvoirs publics aux besoins des enfants handicapés et de leurs familles. Leur maison d'époque napoléonienne de Saint-Cloud est rachetée par l'acteur Jean Dujardin et Nathalie Péchalat en 2016[13]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'année 1975 marque la première victoire de l'association avec la publication de la loi d'orientation en faveur des personnes handicapées[36] et de la loi no 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales[37]. En 1976, l'association Perce-Neige est reconnue d'utilité publique, et six ans plus tard, la première maison Perce-Neige ouvre ses portes à Sèvres. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Malgré la disparition de Lino Ventura, Perce-Neige poursuit sa mission et participe à la création d'établissements en France, au nombre de trente-neuf en 2023[38]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Un Italien en France
Lino Ventura n'a jamais manifesté publiquement d'engagement politique, expliquant la nécessité de cette neutralité par sa qualité d'étranger en France[39]. Il avait en effet conservé la nationalité italienne, ne souhaitant pas « renier sur un bout de papier avec une signature la terre où [il était] né[23]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Filmographie
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Cinéma
Années 1950
- 1954 : Touchez pas au grisbi de Jacques Becker : Angelo, le chef de la bande rivale Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : Razzia sur la chnouf de Henri Decoin : Roger, le Catalan Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : Mario Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1956 : Crime et Châtiment de Georges Lampin : le patron du bistrot Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : Le Feu aux poudres de Henri Decoin : l'inspecteur Legentil Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : Action immédiate de Maurice Labro : Bérès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier : Pépito, le truand au couteau Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : L'Étrange Monsieur Steve de Raymond Bailly : Denis Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : l'inspecteur Torrence Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Ces dames préfèrent le mambo de Bernard Borderie : Paulo Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Trois Jours à vivre de Gilles Grangier : Lino Ferrari, l'accusé à tort Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle : le commissaire Cherrier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Montparnasse 19 de Jacques Becker : Morel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie : Géo Paquet, dit « le Gorille », agent du SDECE Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Douze Heures d'horloge (Ihr Verbrechen war Liebe) de Géza von Radványi : Fourbieux Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Sursis pour un vivant de Víctor Merenda : Borcher Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Marie-Octobre de Julien Duvivier : Carlo Bernardi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : 125, rue Montmartre de Gilles Grangier : Pascal, le vendeur de journaux Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Un témoin dans la ville de Édouard Molinaro : Ancelin, l'assassin poursuivi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond : Tiercelin, le restaurateur profiteur de guerre Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Le fauve est lâché de Maurice Labro : Paul Lamiani Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Années 1960
- 1960 : Classe tous risques de Claude Sautet : Abel Davos Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1960 : Les Mystères d'Angkor (Herrin der Welt) de William Dieterle : Biamonte Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Un taxi pour Tobrouk de Denys de La Patellière : le brigadier Théo Dumas Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : La Fille dans la vitrine (La ragazza in vetrina) de Luciano Emmer : Federico Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Le Roi des truands (Il re di Poggioreale) de Duilio Coletti : le truand Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Le Bateau d'Émile de Denys de La Patellière : Émile Bouet Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Les lions sont lâchés de Henri Verneuil : le docteur Challenberg Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Le Jugement dernier (Il giudizio universale) de Vittorio De Sica : le père de Giovanna Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier : Garigny, le proxénète Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Les Petits Matins de Jacqueline Audry : le chauffeur de bus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Carmen 63 de Carmine Gallone : Vincenzo Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : L'Opéra de quat'sous (Die Dreigroschenoper) de Wolfgang Staudte : Tiger Brown Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner : Fernand Naudin, dit « Oncle Fernand » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Les Bandits (Llanto por un bandito) de Carlos Saura : El Lutos Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Cent Mille Dollars au soleil de Henri Verneuil : Hervé Marec, dit « Plouc » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Les Barbouzes de Georges Lautner : Francis Lagneau, barbouze français Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner : le client d'Élie (caméo) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1965 : L'Arme à gauche de Claude Sautet : Jacques Cournot Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1965 : Les Grandes Gueules de Robert Enrico : Laurent Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1965 : La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre : Alphonse Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1966 : Avec la peau des autres de Jacques Deray : Pascal Fabre Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1966 : Ne nous fâchons pas de Georges Lautner : Antoine Beretto Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1966 : Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville : Gustave Minda, dit « Gu » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1967 : Les Aventuriers de Robert Enrico : Roland Darbant Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1968 : Le Rapace de José Giovanni : le Rital Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1969 : Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil : le Commissaire Le Goff Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1969 : L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville : Philippe Gerbier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Années 1970
- 1970 : Dernier Domicile connu de José Giovanni : l'inspecteur Marceau Léonetti Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1971 : Fantasia chez les ploucs de Gérard Pirès : Sagamore Noonan Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1971 : Boulevard du rhum de Robert Enrico : Cornelius Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1972 : Cosa Nostra de Terence Young : Vito Genovese Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1972 : L'aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch : Lino Massaro Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : La Bonne Année de Claude Lelouch : Simon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : La Raison du plus fou de François Reichenbach : le motard Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : Le Silencieux de Claude Pinoteau : Clément Tibère Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : Le Far West de Jacques Brel : le prisonnier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : L'Emmerdeur de Édouard Molinaro : M. Milan Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1974 : Les Durs (Uomini duri) de Duccio Tessari : le père Charlie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1974 : La Gifle de Claude Pinoteau : Jean Douélan Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1975 : La Cage de Pierre Granier-Deferre : Julien Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1975 : Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre : le commissaire Verjeat Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1976 : Cadavres exquis (Cadaveri eccellenti) de Francesco Rosi : l'inspecteur Amerigo Rogas Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1978 : Un papillon sur l'épaule de Jacques Deray : Roland Fériaud Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1978 : La Grande Menace (The Medusa Touch) de Jack Gold : l'inspecteur Brunel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1979 : L'Homme en colère de Claude Pinoteau : Romain Dupré Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Années 1980
- 1980 : Les Séducteurs de Édouard Molinaro : François Quérole Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1981 : Garde à vue de Claude Miller : l'inspecteur Antoine Gallien Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1982 : Les Misérables de Robert Hossein : Jean Valjean Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1982 : Espion, lève-toi de Yves Boisset : Sébastien Grenier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1983 : Le Ruffian de José Giovanni : Aldo Sévenac Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1984 : La Septième Cible de Claude Pinoteau : Bastien Grimaldi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1984 : Cent Jours à Palerme (Cento giorni a Palermo) de Giuseppe Ferrara : le général Carlo Alberto dalla Chiesa Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1984 : La Jonque chinoise de Claude Bernard-Aubert (film inachevé)[40] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1987 : La Rumba de Roger Hanin : le caïd du milieu (non crédité) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Télévision
- 1967 : Deux Romains en Gaule de Pierre Tchernia (téléfilm) : un client au bar Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1986 : Vengeance (Sword of Gideon) de Michael Anderson (téléfilm) : Papa Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Box-office
Lino Ventura est un des acteurs les plus populaires de son époque[41]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Durant sa carrière, de 1954 à 1987, il tourne soixante-quinze longs métrages[42], réunissant un total de 130,2 millions d'entrées en France[43],[44], dont plus de 89 millions pour les films dans lesquels il tient un rôle principal[43]. Cinquante-deux des soixante-treize films auxquels il a participé cumulent plus d'un million[43], son meilleur résultat au box-office français étant atteint avec Un taxi pour Tobrouk (4,93 millions d'entrées en 1961)[43]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Rôles refusés
Au sujet du choix de ses rôles, il déclare : « Quand on me parle d'un personnage à interpréter, je sais d'une façon immédiate si je peux le faire, si ça me convient ou si ça ne va pas ». Ainsi il refuse un rôle dans[13] : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Valse du Gorille de Bernard Borderie (1959) : Géo Paquet dit « le Gorille » (rôle repris par Roger Hanin). Après avoir connu un grand succès l'année précédente avec Le Gorille vous salue bien, Lino Ventura refuse de se laisser enfermer dans ce personnage et d'être définitivement étiqueté « Gorille ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Un condé d'Yves Boisset (1970) : l'inspecteur Favenin (rôle tenu par Michel Bouquet). Lino Ventura refuse d'incarner le rôle-titre, le trouvant trop antipathique[45]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Téléphone rose d'Édouard Molinaro (1975) : Benoît Castejac (rôle tenu par Pierre Mondy). Selon Francis Veber, le refus de Lino Ventura est motivé par le fait que « Lino ne tombe pas amoureux d'une pute »[46]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Vieux Fusil de Robert Enrico (1975) : Julien Dandieu (rôle tenu par Philippe Noiret). Philippe Noiret explique que Lino Ventura décline la proposition de Pascal Jardin parce que le personnage principal est initialement un homme pacifique qui ne correspond pas à son image de « dur à cuire »[47]. Selon Enrico, c'est le « coup de foudre amoureux » frappant le personnage de Dandieu qui lui pose un problème[48]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Trois Jours du Condor de Sydney Pollack (1975) : Joubert (rôle tenu par Max von Sydow)[32]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rencontres du troisième type de Steven Spielberg (1977) : professeur Claude Lacombe (rôle tenu par François Truffaut). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Convoi de la peur (Sorcerer) de William Friedkin : Victor Manzon (rôle tenu par Bruno Cremer)[16]. La distribution initiale comporte Steve McQueen, Lino Ventura, Marcello Mastroianni et Amidou. Steve McQueen se retire, car il ne souhaite pas être séparé trop longtemps d'Ali MacGraw, sa compagne ; il est remplacé par Roy Scheider, ce qui entraîne le retrait de Lino Ventura qui, selon le réalisateur, n'aurait pas souhaité que son nom apparaisse en deuxième place sur l'affiche, après celui de Roy Scheider[49]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (1979) : Hubert de Marais (rôle tenu par Christian Marquand). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Chèvre de Francis Veber (1981) : Campana (rôle tenu par Gérard Depardieu). Francis Veber raconte que Lino Ventura refuse que Jacques Villeret joue le rôle de Perrin et donne son accord pour Pierre Richard mais exige un cachet exorbitant[46]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Grand Pardon d'Alexandre Arcady (1982) : le commissaire Duché (rôle tenu par Jean-Louis Trintignant). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Projets non aboutis
Fin 1976, Gérard Oury et Danièle Thompson écrivent un scénario à son intention : L'Entourloupe. Lino Ventura y incarne un chef d'orchestre français qui arrive à New York et se trouve entraîné dans des aventures tragi-comiques au cours desquelles il est confronté à un policier américain. Pour incarner celui-ci, Oury sollicite Woody Allen, Al Pacino et Sylvester Stallone qui refusent, jugeant l'histoire trop déséquilibrée. Un déjeuner est organisé à Los Angeles avec Jack Nicholson, lequel scandalise Lino Ventura en prisant de la cocaïne[50],[32]. Découragé par ces refus successifs et conscient du vice de forme dans la construction du scénario, Gérard Oury abandonne le projet. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En juillet 1979 le chanteur et compositeur François Deguelt souhaite se lancer dans la production cinématographique ; il achève un scénario intitulé Mourir à Brest, en confie la réalisation à Bernard Farrel et propose les rôles-titres à Lino Ventura et Patrick Dewaere, qui en ont accepté le principe, mais le film ne se fera pas[51]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1984 Lino Ventura part à Macao tourner La Jonque chinoise, un film de Claude Bernard-Aubert. Faute de financement, le tournage est interrompu après quatre semaines, puis définitivement abandonné à la suite du décès de l'acteur. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le producteur Norbert Saada envisage en 1987 de faire un film sur le général Jeannou Lacaze, ancien directeur du renseignement au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE). Celui-ci serait incarné par Lino Ventura. Le journaliste Charles Villeneuve doit en écrire le scénario évoquant « la France et ses services secrets face à la vague terroriste ». Un déjeuner réunit Lino Ventura, Charles Villeneuve et les généraux Lacaze et Imbot au siège du SDECE. L'acteur se passionne pour le projet qui doit s'intituler Le Sphinx. Sa mort y mettra fin[26]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1987 Lino Ventura était sur le point de commencer à travailler sur un film de Francesco Massaro adapté d'un roman de l'auteur italien Renato Olivieri : Maledetto Ferragosto, et dont il devait interpréter le personnage principal, le commissaire Ambrosio[52]. Le film sera finalement réalisé par Sergio Corbucci et sortira en 1988 sous le titre I giorni del commissario Ambrosio, Ugo Tognazzi reprenant le rôle du commissaire. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hommages
- En 1970, Lino Ventura est caricaturé en centurion Aérobus dans l'album de bande dessinée Astérix - La Zizanie, de Goscinny et Uderzo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le 19 février 1977, Lino Ventura préside la 2e cérémonie des César, succédant à son ami Jean Gabin, mort trois mois auparavant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 1980, le sculpteur Daniel Druet réalise un buste de plâtre de Lino Ventura lors d'une séance de pose dans les locaux du musée Grévin[53],[54]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le 12 mars 1988, quatre mois après sa mort, Lino Ventura reçoit un hommage à la 13e cérémonie des César. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dans la ville d'Ozoir-la-Ferrière, en Seine-et-Marne, un lycée professionnel porte son nom depuis 1989 ; un choix des élèves de la première promotion qui ont souhaité mettre en valeur la fondation Perce-Neige, créée à l'initiative de l'acteur et de son épouse[55]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 1992, le théâtre Lino Ventura à Nice a été inauguré. Depuis, il a une programmation variée dont beaucoup de spectacles musicaux et de danses, dans le registre actuel. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 1999, lors d'une cérémonie en présence de son épouse, son nom est donné à une place créée au croisement de la rue des Martyrs et de l'avenue Trudaine, dans le 9e arrondissement de Paris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2003, Parme, sa ville natale, lui rend hommage en donnant son nom au centre du cinéma de la commune : Centro cinema Lino Ventura. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La nouvelle salle du cinéma Louis Delluc, au Buisson-de-Cadouin, inaugurée en 2018 en présence de son petit-fils Christophe Lasserre-Ventura, président de la fondation Perce-Neige, porte le nom de salle Lino Ventura. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions
Récompenses
- Festival de San Sebastian 1973 : Prix d'interprétation masculine pour La Bonne année Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Prix Sant Jordi 1974 : Meilleure interprétation dans un film étranger pour La Bonne Année Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- David di Donatello 1974 : David spécial partagé avec Françoise Fabian pour La Bonne Année Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nomination
- César 1983 : César du meilleur acteur pour Les Misérables Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décoration
- Lino Ventura a toujours refusé la Légion d'honneur. Le 12 octobre 1987, dix jours avant la mort de l'acteur, c'est à son épouse, Odette, que le Premier ministre et maire de Paris Jacques Chirac la remet, à l'hôtel de ville de Paris[56]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Points à vérifier (255)
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- Qui est Lino Ventura ? — Non vérifié
Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien.
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Origines et jeunesse
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Lino Ventura
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Lino Ventura en 1975 en Italie.
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Nom de naissance | Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura
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Naissance | 14 juillet 1919 Parme (Émilie-Romagne, Italie)
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Nationalité | Italienne
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Décès | 22 octobre 1987 (à 68 ans) Saint-Cloud (Hauts-de-Seine, France)
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Profession | Acteur, catcheur, lutteur
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Films notables | voir filmographie
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Lino Ventura, né le 14 juillet 1919 à Busseto (Italie) et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud (France) est un acteur italien. Fidèle à ses origines, alors qu'il a vécu et réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, il conserve sa nationalité italienne sans jamais devenir français.
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D'abord sportif, Lino Ventura est lutteur professionnel, champion d'Europe poids moyens en 1950, puis catcheur jusqu'à ce que sa route bifurque et le fasse tourner aux côtés de Jean Gabin dans le film Touchez pas au grisbi qui rencontre le succès dès sa sortie en salle en 1954.
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Alors qu'il est cantonné à jouer des seconds rôles d'homme de main ou de brute, il devient une vedette à la fin des années 1950 grâce à des films comme Le Gorille vous salue bien (1958) et Le Fauve est lâché (1959). Il alterne les comédies telles que Les Tontons flingueurs (1963), Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), L'aventure c'est l'aventure (1972), L'Emmerdeur (1973) ou La Gifle (1974), avec des dram…
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Il sera jusqu'à sa mort un des acteurs les plus populaires du cinéma français, et aussi un des plus rentables avec 130 millions d'entrées au box-office. À son palmarès, de grands succès populaires avec d'autres dialoguistes, parmi lesquels Marie-Octobre (1959), Classe tous risques (1960), Adieu poulet (1975), Les Misérables (1982) ou encore Le Ruffian (1983).
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Père de quatre enfants, notamment d'une fille handicapée, Linda (1958-2025), il fonde en 1966 avec sa femme Odette l'association Perce-Neige, qui vient en aide aux personnes handicapées mentales.
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Lino Ventura, à l'état civil Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, naît en Italie le 14 juillet 1919 à Busseto. Il est le fils unique de Giovanni Ventura et Luisa Borrini,,.
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En 1927, à l'approche de ses 8 ans, sa mère quitte l'Italie pour rejoindre son mari parti quelques années auparavant travailler à Paris comme représentant de commerce. Arrivés à Montreuil le 7 juin 1927, la mère et le fils ne trouvent pas Giovanni, le père, qui a disparu. Plus tard, Lino Ventura n'évoquera que rarement et à contrecœur ce père absent. Néanmoins, son acte de mariage avec Odette, daté du 8 janvier 1942,…
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Ils s'installent chez des amis dans la ville au 57, rue de Romainville, au cœur de la communauté italienne, dont l'intégration ne s’effectue pas sans problèmes. Puis ils déménagent rue Papillon, dans le 9e arrondissement de Paris, où Luisa décroche un emploi de femme de chambre à l’hôtel Baudin.
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Pour compléter les revenus de sa mère, il quitte l'école et travaille dès l'âge de 9 ans. Il exerce successivement différents métiers : portier, livreur, mécanicien, représentant de commerce et employé de bureau.
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Lino Ventura parle le français sans aucun accent, ayant passé l'essentiel de sa vie en France, et s'exprime en italien avec une pointe d'accent de la région de Parme.
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Ses copains du square Montholon, dans le 9e arrondissement de Paris, lui font découvrir le sport. À l'âge de 16 ans, il rencontre Fred Oberlander (en), un champion autrichien de lutte gréco-romaine résidant à l'hôtel Baudin, où sa mère Luisa a été employée. Oberlander le convainc de s'entraîner régulièrement à la lutte dans la salle du club athlétique des Gobelins, puis dans celle de la porte d'Italie. Apprenant l'hu…
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En 1935, alors qu'il est coursier dans une agence de voyages, la Compagnie italienne de tourisme (CIT), il y rencontre Odette Le Comte, également âgée de 16 ans,. Vers cette époque, il vit avec sa mère et, jusqu'en 1942, déclare comme domicile le 20, rue Baudin dans le 9e arrondissement de Paris.
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Lino Ventura en 1961, lors du tournage du film italien Le Roi des truands.
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Lino Ventura est enrôlé dans l'armée italienne au début de la Seconde Guerre mondiale. Il déserte au moment de l'effondrement du régime fasciste (juillet 1943) et rejoint à Paris Odette, qu'il avait épousée le 8 janvier 1942 dans la mairie du 16e arrondissement de Paris. Menacé d'être dénoncé, et afin de ne pas être arrêté par les Allemands, il se cache à Baracé (en Maine-et-Loire) dans une maison servant de grange, …
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Après la guerre, il entame une carrière de catcheur, plus rémunératrice que la lutte, et participe à des combats à la salle Wagram et au Cirque d'Hiver où il lutte sous le nom de Lino Borrini, alias « la Fusée italienne ». Sa carrière de catcheur atteint son apogée en février 1950, lorsqu'il devient champion d'Europe des poids moyens pour l'Italie. Elle prend fin la même année le 31 mars, lorsqu'il est victime d'une …
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Le metteur en scène Vittorio De Sica et l'acteur à Rome en 1961, pour la préparation du film Le Jugement dernier.
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En 1953, le réalisateur Jacques Becker cherche une force de la nature de type italien pour jouer face à Jean Gabin dans son film Touchez pas au grisbi. Il rencontre Lino Ventura et souhaite que ce soit lui qui joue le rôle d'Angelo, un chef de gang opposé aux personnages incarnés par Jean Gabin et René Dary. Lino Ventura, peu attiré par le cinéma, décline le rôle dans un premier temps puis, sûr d'essuyer un refus, de…
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Lino Ventura en 1958 (Studio Harcourt).
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Immédiatement adopté par le milieu du cinéma, en particulier par Jean Gabin — avec qui il tourne cinq films en quatre ans et qui devient son grand ami —, mais aussi par le grand public, sa carrure, sa « gueule » et son naturel font de lui l'interprète idéal du film noir, de truand et de policier dur à cuire au grand cœur, un style cinématographique qui a dans cette période le vent en poupe. Il tourne avec Henri Decoi…
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Sans avoir pris des cours de comédie, il passe rapidement du statut d'acteur de second rôle à celui de tête d'affiche, son jeu d'acteur s'affinant. C'est le rôle du Gorille (dans Le Gorille vous salue bien, de Bernard Borderie), en 1958, qui le lance comme vedette à part entière, suivi de Le fauve est lâché de Maurice Labro. Les deux films, dont il est la tête d'affiche incontestée, sont des succès populaires.
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Classe tous risques, de Claude Sautet, en 1960, lui fait partager la vedette avec Jean-Paul Belmondo et marque sa rencontre avec un auteur de la Série noire, José Giovanni, avec qui il tournera trois films.
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L'année suivante, il tient le premier rôle dans un film de guerre « antimilitariste » dialogué par Michel Audiard et réalisé par Denys de La Patellière : Un taxi pour Tobrouk, aux côtés de Charles Aznavour, Hardy Krüger, Maurice Biraud et German Cobos. Avec près de 5 millions de spectateurs, c'est un énorme succès public. Lino Ventura devient l'un des poids lourds du cinéma hexagonal. Au cours des années 1960, il tou…
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Sous la direction de Georges Lautner, il est Fernand Naudin, malfaiteur rangé des voitures dans les Tontons flingueurs (1963), qui attire 3,3 millions de spectateurs et acquiert progressivement le statut de « film culte ». Avec la même équipe, il interprète l'espion Francis Lagneau des Barbouzes (1964) et l'ancien gangster Antoine Beretto dans Ne nous fâchons pas (1966). Ces trois films policiers parodiques sont fréq…
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Souvent cantonné dans des rôles musclés, il tente de s'en départir à la fin des années 1960.
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Dans des rôles d'homme d'action, de policier ou de malfaiteur, il enchaîne les films à succès populaires pendant les années 60, sous la direction d'Henri Verneuil (Cent Mille Dollars au soleil avec Belmondo et Bernard Blier, Le Clan des Siciliens avec Jean Gabin et Alain Delon), Robert Enrico (Les Grandes Gueules, où il donne la réplique à Bourvil, Les Aventuriers où il retrouve Alain Delon). Avec Jean-Pierre Melvill…
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Les acteurs Alain Delon, Lino Ventura, Joanna Shimkus et Serge Reggiani dans une scène des Aventuriers en 1967.
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Il est reconnu comme l'un des meilleurs acteurs du cinéma français. Il excelle dans les rôles traditionnels de truand ou de policier vieilli, fatigué, ou de l'homme d'expérience sensible à l'amitié virile.
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Alain Delon et Lino Ventura.
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Son jeu, assez proche de sa personnalité, s'exprime pleinement sous la direction de Jacques Deray (Avec la peau des autres, Un papillon sur l'épaule), de Jean-Pierre Melville (Le Deuxième Souffle, L'Armée des ombres), de Robert Enrico (Les Grandes Gueules, Les Aventuriers, Boulevard du rhum) et de Claude Pinoteau (Le Silencieux, La Gifle, L'Homme en colère, La Septième Cible). Il fait également des apparitions dans l…
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Lino Ventura lors de la cérémonie des David di Donatello de 1974. Il tient le David Spécial reçu pour son interprétation dans le film La Bonne Année, ainsi que celui reçu par Françoise Fabian dans le même film.
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En 1972, il tourne à Rome Cosa nostra, avec Charles Bronson.
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En 1972, son rôle du mafieux (Vito Genovese) dans Cosa Nostra, de Terence Young, avec Charles Bronson dans le rôle du repenti Joe Valachi, lui vaut une reconnaissance internationale. Cependant, il refuse plusieurs rôles importants dans des films américains, et sa filmographie ne compte que deux productions anglo-saxonnes : La Grande Menace (The Medusa Touch) et Vengeance (Sword of Gideon).
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En 1975, le film Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre, où il joue un policier en rébellion contre le système et les manigances politiques, remporte un succès populaire avec près de 2 millions d'entrées. Lors du tournage et durant la préparation, sa relation avec son jeune partenaire à l'écran, Patrick Dewaere, est très positive : Lino Ventura insiste même auprès de la production sur le fait qu'il ne soit pas cité s…
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La même année, Ventura joue dans Cadavres exquis le rôle de l'inspecteur Rogas, qui meurt assassiné alors qu'il mettait au jour un complot au cœur de l'État italien, au moment des années de plomb : « l'un de ses plus grands rôles au cinéma ».
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En Italie, lors du tournage du film Les Durs aux côtés d'Isaac Hayes, en 1973.
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À partir des années 1980, Lino Ventura tourne moins, comme si son personnage du film de Jacques Deray, Un papillon sur l'épaule, tourné en 1978, où il joue Roland Fériaud, un homme de tous les jours manipulé par des forces obscures, avait changé sa carrière. Il a évoqué ce type de personnage, une victime manipulée, lors d'un entretien, pour décrire son rôle d'espion en sommeil dans Espion, lève-toi, tourné en 1981 : …
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Lino Ventura (à gauche) et Max von Sydow en 1976 dans le film de Francesco Rosi Cadavres exquis.
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Comme l'explique Claude Pinoteau, Lino Ventura est toujours très exigeant sur le choix de ses rôles. « Il n'aurait jamais accepté de jouer un personnage fourbe ou pervers. Il ne s'identifiait pas aux rôles qu'il interprétait ; ce sont eux qui devaient s'identifier à lui. » Il explique devenir, avec le temps, de plus en plus perfectionniste et reconnaît que c'est « quelque chose d'assez intolérable pour les autres ». …
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Ses derniers beaux rôles sont pour Garde à vue, de Claude Miller, en 1981, où il interprète l'inspecteur Gallien interrogeant un notable (Michel Serrault) suspecté d'assassinat, et pour Les Misérables, de Robert Hossein, sorti en 1982, où il incarne un Jean Valjean à la hauteur de ses prédécesseurs Harry Baur et Jean Gabin. 1984 voit sa dernière apparition en tête d'affiche dans La Septième Cible de Claude Pinoteau. …
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Lino Ventura ne fait que deux incursions à la télévision : une apparition en Écossais dans Deux Romains en Gaule, de Pierre Tchernia, René Goscinny et Albert Uderzo, en 1967, et le rôle de Papa dans Vengeance (Sword of Gideon), coproduction nord-américaine réalisée par Michael Anderson, en 1986.
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Voir aussi
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Bibliographie
Ouvrages principaux
- 1979 : Lino Ventura, Gilles Colpart - Éditions PAC - Monographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1980 : Lino Ventura, Didier Vallée - Éditions Solar Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1987 : Lino Ventura, Philippe Durant - Éditions Favre - Monographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1992 : Lino, Odette Ventura (sa femme) - Éditions Robert Laffont - Biographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2001 : Lino Ventura, Gilles Durieux - Flammarion Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2003 : Lino, tout simplement, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Robert Laffont - Souvenirs d'enfance et recettes de famille Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2004 : Lino Ventura - Une leçon de vie, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Marque pages - Biographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2007 : Signé : Lino Ventura, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Marque pages - Beau livre avec 20 objets facsimilés Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2010 : Les Légendes du cinéma français, Lino Ventura, Bernard Boyé - Éditions Autres Temps - Album photos retraçant sa carrière cinématographique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2012 : Lino Ventura, Carnet de Voyages, Clelia Ventura (sa fille) - Éditions Barnea Productions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2012 : Sandro Cassati, Lino Ventura, City Edition, 12 septembre 2012, 240 p. (ISBN 9782824649443) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2019 : Les Étoiles de ma vie, Yanou Collart - l'Archipel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2021 : Attends-moi mon amour, Clelia et Léon Ventura, Flammarion Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2022 : Lino Ventura, le livre coup de poing, Philippe Lombard, Éditions Hugo Image Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bande dessinée
- 2026 Arnaud Le Gouëfflec et Stéphane Oiry Lino Ventura et l’œil de verre (bande dessinée de 136 pages) Éditions Glénat (ISBN 9-782344-076064) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ouvrages complémentaires
- 1985 : Christian Dureau, Patrick Dewaere, Paris, PAC, coll. « Ciné-Poche », 1985 (ISBN 978-2-85336-254-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2008 : Dictionnaire des comédiens français disparus, Yvan Foucart - Mormoiron : Éditions cinéma, 2008, 1185 p. (ISBN 978-2-9531-1390-7) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2012 : Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, juin 2012, 250 p. (ISBN 978-2-35315-150-9, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2019 Marc Esposito, Mémoires d'un enfant du cinéma, Paris, Robert Laffont, 9 mai 2019, 552 p. (ISBN 978-2-221-23931-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Documentaire
- [vidéo] « Lino Ventura, la part intime », Philippe Kohly (réalisateur), INA (producteur), 2017, Arte (consulté le 4 février 2018) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Place Lino-Ventura Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Liens externes
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- American Film Institute Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- César du cinéma Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ciné-Ressources Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Filmportal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Garance Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Ressources relatives au spectacle : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Archives suisses des arts de la scène Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L’Officiel des spectacles Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressources relatives à plusieurs domaines : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Brockhaus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Deutsche Biographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hrvatska Enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Larousse Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Visuotinė lietuvių enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Centre du cinéma Lino-Ventura de la ville de Parme Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail du cinéma français Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail du cinéma italien Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la lutte Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Raccourcissement de son prénom Angiolino. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « Lino Ventura, sa vie ».↩
- « LINO VENTURA BIOGRAPHIE - CINEREVES ACTERIEUR DU CINEMA », sur cinestranger.com (consulté le 31 mars 2026)↩
- Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Qui est qui en France, J. Lafitte, 1969, p. 1535.↩1 ↩2 ↩3
- Les Gens du cinéma, « Fiche d'Angiolino Joseph Pascal Ventura, alias Lino Ventura », ses prénoms de naissance ont été traduits en français sur ce site : Giuseppe est devenu Joseph, Pasquale est devenu Pascal ; le nom de jeune fille de son épouse est orthographié à tort en un seul mot Lecomte, sur www.lesgensducinema.com (consulté le 4 novembre 2023) : «
père de Milène, Laurent, Linda et Clélia Ventura
fils de Giovanni Ventura et Luisa Borrini
Décès : 22 octobre 1987
Lieu : Saint-Cloud (92-France)
Cause : d'une crise cardiaque
Acte de décès no 545/1987, inhumé au cimetière du Val-Saint-Germain (91) »↩1 ↩2 ↩3 - « Archives de Paris, actes de mariage enregistrés par la mairie du 16e arrondissement, vue 6/32, acte no 18 Ventura Le Comte », sur archives.paris.fr (consulté le 4 novembre 2023) : «
Le huit janvier mil neuf cent quarante deux […] devant nous ont comparu publiquement […] Angiolino Joseph Pascal Ventura, employé de bureau […] domicilié à Paris, 20 rue Baudin, fils de Giovanni (Jean) Ventura, sans profession, domicilié à Sorrento (Italie) et de Louise Borrini, son épouse, sans profession, domiciliée à Paris, 20, rue Baudin […] Et Odette Lucienne Le Comte, vendeuse, née à Paris (16e) le [6 novembre 1919…] domiciliée à Paris, 36 rue Hamelin […] »↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 - « Ventua Lino (acteur italien) », le site indique comme date d'arrivée en France le 7 juin 1926 alors qu'il mentionne 1927 comme année de départ d'Italie, ce qui est une erreur manifeste, sur bd-cine.com (consulté le 4 novembre 2023)↩
- Philippe Durant, Lino Ventura, éditions First, 2014, p. 8.↩
- Cassati 2012, 1 - Une enfance parmesane. ↩1 ↩2 ↩3
- Studio Ciné Live, « Lino Ventura, 25 ans déjà », sur L'Express, 2 mars 2009 (consulté le 25 août 2014).↩1 ↩2
- « Mort d'Odette Ventura, veuve de Lino Ventura et co-fondatrice de Perce-Neige », sur Le Parisien, 15 mai 2013 (consulté le 5 novembre 2023).↩1 ↩2
- Cassati 2012, p. 12. ↩
- Olivier Rajchman, « Lino Ventura : 10 choses à savoir sur l'un des acteurs préférés des Français », sur telestar.fr, 12 octobre 2016 (consulté le 5 novembre 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Cassati 2012, p. 11. ↩
- Signé : Lino Ventura, op. cit., p.23.↩
- blog.↩1 ↩2
- Franck Nouchi, « Georges Lautner, le père des "Tontons flingueurs", est mort », Le Monde, 23 novembre 2013 (lire en ligne)↩
- « Patrick Dewaere - Résultats Box-office France », sur JP's Box-office (consulté le 12 juillet 2022),Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, juin 2012, 250 p. (ISBN 978-2-35315-150-9, lire en ligne), p. 69,Christian Dureau, Patrick Dewaere, Paris, PAC, coll. « Ciné-Poche », 1985 (ISBN 978-2-85336-254-2), p. 109↩
- Marc Esposito, Mémoires d'un enfant du cinéma, Paris, Robert Laffont, 9 mai 2019, 552 p. (ISBN 978-2-221-23931-5), p. 225↩
- « Adieu Poulet », Fiche de film, sur dewaere.online.fr (consulté le 5 juin 2020).↩
- Sandro Cassati, Lino Ventura, City, 2012 (ISBN 978-2-8246-0203-5), p. 162.↩
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- « Spécial cinéma - Gros plan sur Lino Ventura », sur Archives de la Radio Télévision Suisse, 29 novembre 1982 (consulté le 28 décembre 2019).↩1 ↩2 ↩3
- Thomas Clay, « Du « présumé innocent » au « présumé coupable » », sur Mediapart (consulté le 2022)↩
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Références 26 à 50
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- Olivier Rajchman, « Lino Ventura, Les Barbouzes, C8 : le récit des derniers jours », sur www.telestar.fr, 11 septembre 2016↩
- Insee, « Odette Lucienne Le Comte [épouse Ventura] dans le fichier des personnes décédées », sur deces.matchid.io (consulté le 4 novembre 2023).↩
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- Nicolas Ungemuth, « Clelia Ventura, mon père Lino », Le Figaro Magazine, 16 avril 2021, p. 66-71 (lire en ligne).↩
- Yanou Collart, Les Étoiles de ma vie, Paris, L'Archipel, 2019, 225 p. (ISBN 978-2-8098-2676-0, lire en ligne), New York en amoureux.↩1 ↩2 ↩3
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- « L'histoire de la fondation Perce-Neige (fondation d'aide aux personnes handicapées) », sur perce-neige.org (consulté le 4 novembre 2023).↩
- Loi no 75-534 du 30 juin 1975 d'orientation en faveur des personnes handicapées.↩
- Loi no 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales (consulté le 5 novembre 2023).↩
- Fondation Perce-Neige, « Maisons Perce-Neige - hébergement et accompagnement pour personnes handicapées », sur perce-neige.org (consulté le 5 novembre 2023).↩
- « Lino Ventura : "la classe tous risques" », sur Monsieur.fr, 27 février 2021 (consulté le 4 novembre 2023) : « Si l’acteur incarne notre pays, il n’a pourtant jamais été français de nationalité. […] Sous un air réservé et bougon, il possède une décontraction et une assurance toute latine. Une peau française, un cœur italien. »↩
- Patrick Sansano, De Muriel Baptiste à Lara Fabian : Journal 2017, Editions Publibook, février 2018 (ISBN 978-2-342-15948-6, lire en ligne)↩
- « Les rois du box-office (1956-1990) », Studio Magazine, novembre 1992, p. 98-99↩
- « Lino Ventura, le rital devenu vedette », sur Ouest France, 31 juillet 2014 (m-à-j le 2 août 2014).↩
- « Lino Ventura (Acteur français) - JP Box-Office », sur www.jpbox-office.com (consulté le 18 février 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Renaud SOYER, « BOX OFFICE STORY », sur BOX OFFICE STORY (consulté le 18 février 2026)↩
- Philippe Paul, « Un Condé d'Yves Boisset (1970) - Analyse et critique du film », sur DVDClassik, 3 septembre 2019 (consulté le 26 août 2020).↩
- Francis Veber, Que ça reste entre nous, Paris, Robert Laffont, 2010, 323 p. (ISBN 978-2-221-11444-5), p. 155.↩1 ↩2
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- William Friedkin (trad. de l'anglais), Friedkin Connection : les mémoires d'un cinéaste de légende, Paris, Éditions de La Martinière, 2014, 635 p. (ISBN 978-2-7324-6601-9), Le Convoi de la peur.↩
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Références 51 à 56
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- (it) « Lino Ventura biografia », sur film.it (consulté le 22 mai 2020)↩
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- « Lino Ventura (buste de plâtre) », sur danieldruet.com (consulté le 19 mai 2018).↩
- « FAQ : Qui sommes-nous ? », sur lyceelinoventura.com (consulté le 19 mai 2018).↩
- Fabienne Bradfer, « L'histoire d'un homme discret Lino Ventura, par Odette, sa femme », Le Soir, 6 mai 1992 (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020).↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Lino Ventura ↗CC-BY-SA-4.0
- Lino Ventura ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (13)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lino Ventura en 1961, lors du tournage du film italien Le Roi des truands. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le metteur en scène Vittorio De Sica et l'acteur à Rome en 1961, pour la préparation du film Le Jugement dernier. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lino Ventura en 1958 (Studio Harcourt). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Souvent cantonné dans des rôles musclés, il tente de s'en départir à la fin des années 1960. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les acteurs Alain Delon, Lino Ventura, Joanna Shimkus et Serge Reggiani dans une scène des Aventuriers en 1967. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Alain Delon et Lino Ventura. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lino Ventura lors de la cérémonie des David di Donatello de 1974. Il tient le David Spécial reçu pour son interprétation dans le film La Bonne Année, ainsi que celui reçu par Françoise Fabian dans le même film. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- En 1972, il tourne à Rome Cosa nostra, avec Charles Bronson. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- En Italie, lors du tournage du film Les Durs aux côtés d'Isaac Hayes, en 1973. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lino Ventura (à gauche) et Max von Sydow en 1976 dans le film de Francesco Rosi Cadavres exquis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tombe de Lino Ventura au cimetière du Val-Saint-Germain. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La place Lino-Ventura, dans le 9e arrondissement de Paris (2010). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (48)
- (en) ↗Dans « Lutteur et catcheur » du document source
- Lino Ventura ↗Dans « Voir aussi » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Ouvrages complémentaires » du document source
- Lino Ventura, la part intime ↗Dans « Documentaire » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- AllMovie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Allociné ↗Dans « Liens externes » du document source
- American Film Institute ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Ciné-Ressources ↗Dans « Liens externes » du document source
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