ExplorerPersonnalités

Lionel Jospin

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

Vérification détaillée en attente. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Lionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026 dans le , est un homme d'État français. Figure du Parti socialiste (PS) jusqu'aux années 2000, il est notamment Premier ministre du 2 juin 1997 au 6 mai 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrement
  • Présentation
  • Biographie

À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Lionel Jospin » ?

Lionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026 dans le , est un homme d'État français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Lionel Jospin ↓

Quelle est l’origine de Lionel Jospin ?

« Munichois » et proche de Marcel Déat, Robert Jospin est exclu de la SFIO en 1945 en raison de son attitude sous l'occupation allemande.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Lionel Jospin ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

Présentation

Lionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026 dans le , est un homme d'État français. Figure du Parti socialiste (PS) jusqu'aux années 2000, il est notamment Premier ministre du 2 juin 1997 au 6 mai 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Origines familiales

Né dans une famille protestante et militante de gauche, Lionel Robert Jospin est issu du second mariage de Robert Jospin, enseignant pacifiste, membre de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), et de Mireille Dandieu, sage-femme,.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Origines familiales » dans le texte →

Formation et militantisme

Adolescent, Lionel Jospin a fait partie avec le totem de « Langue agile » des Éclaireurs unionistes de France (protestants) dans la troupe de Paris-Saint-Marcel ; il est possible qu'à quinze ans, lors d’un camp dans le Jura, jumelé avec la troupe de…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Formation et militantisme » dans le texte →

Vie privée

De son premier mariage avec Élisabeth Dannenmuller, fille du journaliste et résistant Jean Dannenmuller, Lionel Jospin a eu deux enfants (Hugo, né en 1973, compositeur, et Eva, née en 1975, artiste plasticienne,, membre de l'Académie des beaux-arts).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Vie privée » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Lionel JospinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin en 1996. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
FonctionsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Membre du Conseil constitutionnel françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
6 janvier 2015 – 11 mars 2019
(4 ans, 2 mois et 5 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Jean-Louis Debré
Laurent Fabius Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Jacques Barrot Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Alain Juppé Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premier ministre françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2 juin 1997 – 6 mai 2002
(4 ans, 11 mois et 4 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Jacques Chirac Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Gouvernement Jospin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature XIe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Coalition Gauche plurielle
PS-PCF-PRS/PRG-MDC-LV (1997-2000)
PS-PCF-PRG-LV (2000-2002) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Alain Juppé Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Jean-Pierre Raffarin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conseiller général de la Haute-GaronneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
11 décembre 1988 – 6 mai 2002
(13 ans, 4 mois et 25 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 11 décembre 1988 (partielle) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 27 mars 1994 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription Canton de Cintegabelle Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Pierre Izard Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Jacques Pic Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Christian Brunet Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premier secrétaire du Parti socialisteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
14 octobre 1995 – 27 novembre 1997
(2 ans, 1 mois et 13 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 14 octobre 1995 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Henri Emmanuelli Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur François Hollande Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
24 janvier 1981 – 14 mai 1988
(7 ans, 3 mois et 20 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 24 janvier 1981 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 25 octobre 1981
30 octobre 1983
13 octobre 1985
5 avril 1987 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur François Mitterrand Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Pierre Mauroy Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Député françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
12 juin – 2 juillet 1997
(20 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 1er juin 1997 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription 7e de la Haute-Garonne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature XIe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique SOC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Jean-Pierre Bastiani Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Patrick Lemasle Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
23 juin – 28 juillet 1988
(1 mois et 5 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 5 juin 1988 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription 7e de la Haute-Garonne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature IXe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique SOC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Circonscription créée Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Jean-François Lamarque Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1er octobre 1986 – 14 mai 1988
(1 an, 7 mois et 13 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 28 septembre 1986 (partielle) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription Haute-Garonne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature VIIIe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique SOC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Alex Raymond (indirectement) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2 avril – 1er octobre 1986
(5 mois et 29 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 16 mars 1986 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription Paris Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature VIIIe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique SOC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Alain Billon Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2 juillet 1981 – 1er avril 1986
(4 ans, 8 mois et 30 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 21 juin 1981 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription 27e de Paris Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature VIIe (Cinquième République) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique SOC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Jean-Pierre Pierre-Bloch Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Circonscription supprimée Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conseiller régional de Midi-PyrénéesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
27 mars 1992 – 3 juin 1997
(5 ans, 2 mois et 7 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 22 mars 1992 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Marc Censi Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ministre d'État
Ministre de l'Éducation nationale[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
12 mai 1988 – 2 avril 1992
(3 ans, 10 mois et 21 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président François Mitterrand Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premier ministre Michel Rocard
Édith Cresson Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Gouvernement Rocard I et II
Cresson Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur René Monory (Éducation nationale)
Jacques Valade (Recherche, ministre délégué)
Christian Bergelin (Jeunesse et Sports, secrétaire d'État) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Hubert Curien (Recherche)
Frédérique Bredin (Jeunesse et Sports)
Jack Lang (Éducation nationale) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Député européenNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
24 juillet 1984 – 12 mai 1988
(3 ans, 9 mois et 18 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 17 juin 1984 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription France Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Législature 2e Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Groupe politique PSE Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Jean Crusol Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conseiller de ParisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
25 mars 1977 – 2 avril 1986
(9 ans et 8 jours)
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Élection 20 mars 1977 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 13 mars 1983 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription 18e arrondissement Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maire Jacques Chirac Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nom de naissance Lionel Robert Jospin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Date de naissance 12 juillet 1937 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lieu de naissance Meudon (France) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Date de décès 22 mars 2026 (à 88 ans) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lieu de décès Paris 15e (France) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture Cimetière du Montparnasse, Paris 14e Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité Française Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Parti politique UGS (1958-1960)
PSU (1960-1965)
OCI/PCI (1965-1982)
PS (1971-2026) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Syndicat UNEF (dès 1956) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Père Robert Jospin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mère Mireille Jospin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fratrie Noëlle Châtelet Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conjoints Élisabeth Dannenmuller (divorcés)
Sylviane Agacinski (1994-2026) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfants 2, dont Eva Jospin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Diplômé de Lycée Charlemagne
Lycée Janson-de-Sailly
IEP de Paris
ÉNA Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Profession Diplomate
Universitaire Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premiers ministres françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
modifier Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026 dans le 15e arrondissement de Paris, est un homme d'État français. Figure du Parti socialiste (PS) jusqu'aux années 2000, il est notamment Premier ministre du 2 juin 1997 au 6 mai 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après avoir étudié à Sciences Po Paris et à l'École nationale d'administration (ENA), il mène une carrière dans la diplomatie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Membre de l'Organisation communiste internationaliste (OCI) avant de rejoindre le PS, il est élu député en 1981. Il occupe les fonctions de premier secrétaire du PS jusqu'en 1988, puis celles de ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, dans les gouvernements Rocard I et II et Cresson, entre 1988 et 1992.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Désigné candidat à l'élection présidentielle de 1995 à l'issue d'une primaire — une première de ce type sous la Cinquième République — et de deux septennats Mitterrand, il est battu par Jacques Chirac, recueillant 47,4 % des voix au second tour. Il redevient dans la foulée premier secrétaire du Parti socialiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La victoire de la gauche aux élections législatives de 1997 lui permet de devenir Premier ministre pour une troisième cohabitation. À la tête d'une « majorité plurielle » pendant cinq ans, il contribue à la mise en place de la réforme des 35 heures, du pacte civil de solidarité et des emplois-jeunes. Encore dans les années 2020, son gouvernement est le plus long de la Cinquième République[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Candidat à l’élection présidentielle de 2002, il est, à la surprise générale, éliminé dès le premier tour : avec 16,2 % des suffrages exprimés, il arrive derrière le président de la République sortant, Jacques Chirac, et le candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen. Il annonce alors son retrait de la vie politique et appelle à voter pour Jacques Chirac.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un temps pressenti pour être le candidat du PS à l’élection présidentielle de 2007, il renonce en raison de la popularité de Ségolène Royal en vue de la primaire socialiste. Proposé après la mort de Jacques Barrot par Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, il est membre du Conseil constitutionnel de 2015 à 2019.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Origines familiales

Né dans une famille protestante[9] et militante de gauche, Lionel Robert Jospin est issu du second mariage de Robert Jospin, enseignant pacifiste, membre de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), et de Mireille Dandieu, sage-femme[10],[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Munichois » et proche de Marcel Déat, Robert Jospin est exclu de la SFIO en 1945 en raison de son attitude sous l'occupation allemande[12]. De son premier mariage, Robert Jospin a eu deux enfants : un fils, Maurice Jospin (1924-2003), journaliste et jazzman, ami de Claude Luter, et une fille, Hélène (1927-2025). De l'union de Robert et Mireille Jospin naissent quatre enfants : Agnès, Lionel (né en 1937), Olivier et Noëlle, qui épouse le philosophe François Châtelet et devient romancière.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De Meudon, en Seine-et-Oise (aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine), où elle occupe un appartement, puis une villa avec jardin, la famille vient en 1948 s’installer à Paris, dans le quartier de la Bastille, boulevard Richard-Lenoir. Deux ans plus tard son père Robert Jospin prend la direction d’un centre d’enfants difficiles à Chamigny, commune située à proximité de La Ferté-sous-Jouarre en Seine-et-Marne. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

A partir de 1950, Lionel Jospin est interne au lycée Henri Moissan de Meaux, il revient chaque week-end au domicile familial de Chamigny[13]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Formation et militantisme

Adolescent, Lionel Jospin a fait partie avec le totem de « Langue agile »[14] des Éclaireurs unionistes de France (protestants) dans la troupe de Paris-Saint-Marcel[15] ; il est possible qu'à quinze ans, lors d’un camp dans le Jura, jumelé avec la troupe de Paris-Luxembourg, il ait eu pour chef de camp Michel Rocard[15], alias « Hamster érudit »[16],[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Élève interne au lycée Henri Moissan de Meaux à partir de 1950, il obtient en 1954 son baccalauréat au lycée Janson-de-Sailly de Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De 1956 à 1959, il est étudiant à l'Institut d'études politiques de Paris et réside à la cité universitaire Jean-Zay à Antony, où il est le colocataire de Jean Picollec[18]. Lionel Jospin intègre l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) en 1956[19]. Il réussit le concours de l'École nationale d'administration (ENA) en novembre 1961. De 1961 à 1963, il effectue son service militaire comme élève-officier à l’école de cavalerie de Saumur (comme Jacques Chirac avant lui), puis comme officier de chars, chef de peloton d’instruction à Trèves. Il y cotoie comme soldat le futur entraîneur Guy Roux[20], le futur scénariste Jean-Loup Dabadie ainsi que ses copains d'alors : Josselin de Rohan, Jean-Bernard Mérimée et Jean Vidal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Issu d’une famille de gauche, il est rebuté par le stalinisme des communistes et l'écrasement de la Hongrie en 1956, et rejette également la politique coloniale du Parti socialiste - SFIO. Il s'engage en 1958 à l’UGS[19], avant d’adhérer, à la suite de son organisation, au PSU en 1960[19],[21]. En 1965[22],[23], il se rapproche des idées trotskistes par l’influence d’un ami éducateur, Michel Lautrec (1937-2000) et va rejoindre le groupe Lambert, qui devient l’Organisation communiste internationaliste (OCI). Élève de l'ENA, il est parallèlement formé par le militant et intellectuel Boris Fraenkel[24]. Il milite à l'OCI sous le pseudonyme de « Michel », en hommage à son ami Lautrec.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Vie privée

De son premier mariage avec Élisabeth Dannenmuller, fille du journaliste et résistant Jean Dannenmuller[25], Lionel Jospin a eu deux enfants (Hugo, né en 1973, compositeur[26], et Eva, née en 1975, artiste plasticienne[27],[28], membre de l'Académie des beaux-arts).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Divorcé, il épouse en 1994 la philosophe Sylviane Agacinski[29],[30], élue à l'Académie française en 2023.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En décembre 1999, Lionel Jospin indique ses croyances religieuses en se définissant comme « […] un rigide qui évolue, un austère qui se marre, un protestant athée »[31],[32],[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascension politique

De 1963 à 1965, il est élève de l'École nationale d'administration (ENA), dans la promotion Stendhal, dans laquelle se trouvent entre autres : Yves Cannac, Ernest-Antoine Seillière, Jean-Pierre Chevènement, Josselin de Rohan, Alain Gomez, Jacques Toubon, Jean Vidal, Jean-Bernard Mérimée, le diplomate Tristan d'Albis et l'économiste Christian Aubin. Il effectue son stage à la préfecture de Bourges et son stage « ouvrier » dans les houillères du Nord.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À sa sortie de l'ENA, en 1965, il entre au Quai d'Orsay comme secrétaire des Affaires étrangères, où il est affecté à la direction de la coopération économique, et où il travaille avec Ernest-Antoine Seillière.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1970, Lionel Jospin abandonne sa carrière de diplomate pour devenir professeur d'économie à l'institut universitaire de technologie de Sceaux[34]. Après le congrès d'Épinay, il rejoint le Parti socialiste en 1971[35],[36] à la demande de l'OCI[37], dont il rencontre régulièrement les responsables, en particulier Pierre Lambert[38],[39]. Lionel Jospin mène une carrière rapide au PS, devenant un protégé de François Mitterrand[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'abord membre d'un groupe d'experts chargé des relations internationales, où il s'occupe des relations Est-Ouest[40], il entre en 1973 au Bureau exécutif et devient Secrétaire national à la formation. En 1975, il est chargé de rédiger le rapport qui sera adopté à l'occasion de la Convention nationale sur les relations avec le PCF[41] et devient secrétaire national au tiers monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1977, Lionel Jospin est élu au Conseil de Paris, dans le 18e arrondissement. Dans le cadre de ses fonctions de secrétaire national au tiers monde, il représente François Mitterrand, au Liban, à l'occasion des funérailles de Kamal Joumblatt.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est l'occasion pour lui de rencontrer discrètement Yasser Arafat, alors pleinement impliqué dans la guerre civile libanaise[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1979, au congrès de Metz du Parti socialiste, il déclare : « L'objectif du PS n'est pas de moderniser ou de tempérer le capitalisme mais de le remplacer par le socialisme. » Il devient secrétaire national aux relations internationales, chargé de la coordination au Parti socialiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1980, à l'occasion des 60 ans du congrès de Tours, il débat avec Georges Marchais sur le plateau de l'émission Les Dossiers de l'écran. On retiendra de ce face à face, préparé avec une équipe comprenant Philippe Robrieux, sa réplique au dirigeant communiste : « Vous n'avez pas mis les pieds dans une usine depuis 30 ans et moi, ce matin, je donnais mes cours »[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En janvier 1981, à l'occasion du congrès de Créteil qui désigne François Mitterrand comme candidat à l'élection présidentielle, Lionel Jospin est élu premier secrétaire du parti, conformément au souhait de son prédécesseur, qui lui avait proposé le poste en novembre 1980, en cas de victoire[40]. Selon certains, il quitte l'OCI durant cette période, rompant ses contacts avec le lambertisme autour de 1981.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'intéressé lui-même, sans démentir, donne une vision différente de ses relations avec les lambertistes : « À partir du moment où, en 1973, j'accepte des responsabilités nationales au Parti socialiste, j'agis en socialiste. Je garde avec des dirigeants trotskistes des liens, qui sont des liens personnels, qui sont des liens d'échange, mais qui relèvent d'une forme de fidélité maintenue à un passé, d'une sorte de quant-à-soi, presque d'un jardin secret, politique celui-là, et non d'une discipline militante[40]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Présidence de François Mitterrand

Lionel Jospin (Cologne, 28 février 1983).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1981, Lionel Jospin exerce la fonction de premier secrétaire du Parti socialiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aux élections législatives de 1981, il est élu député dans la 27e circonscription de Paris regroupant les quartiers de la Chapelle et de la Goutte-d’Or, avec Daniel Vaillant comme suppléant. Alors que Pierre Mauroy discute avec Georges Marchais du nombre et des attributions des futurs ministres communistes, Lionel Jospin est chargé des négociations de l’accord de gouvernement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin participe durant la première législature de François Mitterrand aux « petits déjeuners du mardi », une réunion non officielle qui réunit chaque semaine autour du président, le Premier ministre, le premier secrétaire du Parti socialiste, le secrétaire général de l’Élysée et plus tard le conseiller spécial du président, pour aborder les questions politiques en cours[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin connaît son « baptême du feu » au congrès de Valence, en octobre 1981. Si sur le fond ce congrès adopte une position modérée prônant le changement graduel, dans la forme, les excès verbaux, à l’exemple d’un Paul Quilès déclarant que des « têtes doivent tomber », laisseront le sentiment d’un processus mal maîtrisé par le nouveau secrétaire du Parti socialiste[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À l’occasion du tournant de la rigueur, Lionel Jospin cherche à renouveler la thématique de la « pause » employée par les socialistes à l’occasion du Front populaire, en utilisant, en mars 1983, la notion de « parenthèse ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Portrait officiel de Lionel Jospin en tant que député européen (1984).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il est élu député européen lors des élections de 1984. Fin décembre 1984, dans une émission de télévision de Patrick Sébastien, il chante d'une voix de baryton Les Feuilles mortes, des paroles de Prévert et une chanson d'Yves Montant[42]. Dans les semaines qui suivent, il gagne 6 points dans un sondage[43]. Interrogé s'il recommencerait pour gagner 3 points de plus, il répond : « C'est un clin d'œil, un " événement" qui se résume à lui-même. En plus, je ne me suis jamais vraiment préoccupé des sondages. D'ailleurs, rien ne prouve que cette montée dans les sondages soit due à cela. Pourquoi ne pas proposer un jour à d'autres responsables politiques qu'ils aillent chanter à la télévision ? On verra s'ils montent dans les sondages ! »[43].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lors des élections législatives de 1986, pour la première et seule fois où le mode de scrutin se déroule à la proportionnelle départementale, il est à la tête d'une liste PS-MRG à Paris. Il est élu, avec sept autres députés socialistes, soit autant que le RPR. Sollicité par la fédération PS de Haute-Garonne lors d’une élection législative partielle[44], il se présente et est élu député dans la Haute-Garonne en septembre 1986, et se démet de son mandat de député élu à Paris, qui échoit à Alain Billon, candidat suivant sur sa liste. Entretemps, il prend Jean-Marie Cambacérès comme directeur de cabinet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin en 1991.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la réélection de François Mitterrand en 1988, il est élu député dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne, siège qu’il abandonne pour entrer au gouvernement en tant que ministre de l’Éducation nationale. Le 11 décembre 1988, il se présente à une élection partielle et devient conseiller général du canton de Cintegabelle à la suite de sa victoire lors d'une élection partielle[45]. Il quitte le poste de premier secrétaire du PS le 14 mai 1988, mais reste membre du bureau national et du conseil national du PS jusqu’en 1997.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il se présente aux élections régionales françaises de 1992 en vue de briguer la présidence de la région Midi-Pyrénées mais il est battu par la liste menée par Marc Censi, le président sortant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Comme ministre, il redessine la carte universitaire, notamment par le plan « Universités 2000 »[46] et fait adopter la loi Jospin qui, entre autres mesures, réforme la formation des enseignants. Mais la contestation lycéenne l’affaiblit en 1990.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Son éternelle rivalité avec Laurent Fabius, exacerbée lors du congrès de Rennes en 1990, déchire le Parti socialiste. Lionel Jospin s’éloigne de François Mitterrand et doit quitter le gouvernement démissionnaire d’Édith Cresson en 1992. Battu lors des élections législatives de 1993 marquées par un raz-de-marée RPR–UDF, et n’ayant plus pour seul mandat que celui de conseiller général de Cintegabelle, il quitte ses fonctions au PS et songe à se retirer de la vie politique ; il demande notamment un poste d’ambassadeur, ce à quoi s'opposera Alain Juppé alors ministre des Affaires étrangères.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Campagne présidentielle de 1995

Après le désistement de Jacques Delors, favori des sondages, il est désigné candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle lors d'une primaire, le 5 février 1995, face au premier secrétaire du parti, Henri Emmanuelli. Après s'être montré critique sur le passé de François Mitterrand (il déclare en septembre 1994 « rêver d'un itinéraire plus simple et plus clair pour celui qui fut le leader de la gauche »), il réclame en avril 1995 un « droit d'inventaire » sur le bilan de Mitterrand[47]. Le soutien timide apporté par le président sortant à Lionel Jospin s'expliquerait par cette déclaration.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Donné perdant dès le début de l'élection, Lionel Jospin crée la surprise en arrivant en tête au premier tour, avec 23,3 %, devant ses rivaux RPR, Jacques Chirac (20,8 %) et Édouard Balladur (18,6 %). Il déclare avoir « fendu l'armure » pendant la campagne[48]. Pour autant, l'usure du Parti socialiste après 14 années de présidence Mitterrand et un report de voix assez défavorable à la gauche en vue du second tour lui laissent peu d'espoir de l'emporter[49]. Le débat de l'entre-deux-tours est considéré comme timide, chacun campant sur ses positions sans faire de déclaration choc[50], si ce n'est la réplique de Lionel Jospin au sujet du quinquennat, auquel s'opposait son adversaire : « Il vaut mieux cinq ans avec Jospin que sept ans avec Jacques Chirac »[51].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lors du second tour, Lionel Jospin obtient 47,36 % des suffrages face à Jacques Chirac[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De juin à octobre 1995, il préside la commission de rénovation du Parti socialiste. Il redevient premier secrétaire du PS le 14 octobre 1995 et dirige de fait l'opposition. Il fait alliance avec le Parti communiste, les Verts, le Parti radical-socialiste et le Mouvement des Citoyens, pour créer la gauche plurielle, coalition politique qui remporte les élections législatives de 1997, à la suite de la décision de Jacques Chirac de dissoudre l'Assemblée nationale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Premier ministre

Lionel Jospin en 1998.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 2 juin 1997, le président Jacques Chirac le nomme Premier ministre : c'est le début de la troisième cohabitation. Il forme un gouvernement de coalition dit de majorité plurielle, où Lionel Jospin se dit « fier » de compter des ministres communistes[52], centré sur quelques proches : Dominique Strauss-Kahn, Claude Allègre et Martine Aubry. Cette dernière met en place la principale promesse de campagne : les 35 heures.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours de la législature, il doit se séparer du « noyau dur » de son gouvernement : contesté par les syndicats enseignants, Claude Allègre abandonne l'Éducation nationale, tandis que Dominique Strauss-Kahn, mis en examen, choisit de démissionner. Lors du vaste remaniement ministériel de 2000, il fait alors entrer les « éléphants » du PS, dont Jack Lang, rue de Grenelle, et son rival historique au sein du PS, Laurent Fabius, à Bercy.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 17 avril 2000, il reçoit Jean Mattéoli qui lui présente le résultat des travaux de la Mission d'étude sur la spoliation des Juifs de France, et décide de créer la Fondation pour la mémoire de la Shoah[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur le plan économique, jusqu'en 2001, Lionel Jospin bénéficie d'une période de forte croissance mondiale, qui se traduit notamment par l'envol des nouvelles technologies[7]. Sa part de responsabilité dans cette situation est source de débat, mais la croissance du PIB français est durant cette période constamment supérieure de 1 % à la moyenne de la croissance dans l'Union européenne. Cette phase de haute conjoncture profite aux recettes de l'État, notamment du fait de la progressivité de certains impôts. Il met en œuvre une politique ciblée sur l'emploi (emplois-jeunes, prime pour l'emploi, baisse de la TVA, soutien à la consommation, allègements de charges, réforme sur l'annualisation du temps de travail en contrepartie des trente-cinq heures) ; entre 1997 et 2001, le chômage passe du taux record de 12,2 % à un plancher de 8,6 %, mais il repasse la barre des 9 % en 2002. Les lois Aubry auraient permis de créer environ 350 000 emplois[55]. On observe une baisse sans précédent du chômage malgré l'augmentation de la population active jusqu'en 2005, date du début du départ à la retraite des premiers enfants du baby-boom. Le lien avec la mesure est toutefois contesté, dans la mesure où l'emploi progresse au même moment dans d'autres pays. De 1997 à 2001, le déficit public de la France est réduit en moyenne de 0,2 % par an en pourcentage du PIB[56]. En 2001, la conjoncture mondiale se retourne brutalement à la suite des attentats du World Trade Center, puis de l'explosion de la bulle Internet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin aux côtés de Vladimir Poutine (Moscou, 31 octobre 2000).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sur le plan social, il met en place la couverture maladie universelle et l'allocation personnalisée d'autonomie pour les personnes âgées, et fait adopter la loi Kouchner sur les droits des malades en mars 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il instaure le PACS — pacte civil qui permet l'union des couples sans passer par le mariage, qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels — qui voit l'opposition frontale de l'Église et de la droite catholique, mais il s'oppose en 2004 au mariage des personnes homosexuelles[57]. Il fait également adopter la loi Besson sur les gens du voyage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur le plan de la sécurité, il met en place la police de proximité, chargée d'« humaniser les jeunes aux yeux de la police et d'humaniser la police aux yeux des jeunes »[citation nécessaire], crée la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), et fait voter la loi Guigou sur la présomption d'innocence. Toutefois, après le 11 septembre 2001, il s'engage pour la loi sur la sécurité quotidienne (LSQ), qui oblige notamment les fournisseurs d'accès à Internet à conserver les données de connexion de leurs clients, réprime l'occupation des cages d'escaliers ainsi que les rave-parties non autorisées. Précurseur sur la cybersécurité, il lance dès 1999 le CERTA, aujourd'hui CERT-FR au sein de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information[58]. Dans le renseignement, il avalise par décret en 2002 la centralisation de l'exécution des interceptions obligatoires légales en dévoilant l'existence du Groupement interministériel de contrôle, 42 ans après sa création[59]. Sur le numérique, il pousse La Poste à lancer un service de courrier électronique[60].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au niveau institutionnel, il soutient l'organisation du référendum de 2000 sur la réduction du mandat présidentiel de sept à cinq ans. Le « oui » recueille 73,21 % des suffrages, mais l'abstention s'élève à 69,81 %. Il est à l'origine d'une inversion du calendrier électoral mettant l'élection législative à la suite de la présidentielle pour éviter des cohabitations, initiative contestée notamment par le Parti Communiste et les écologistes mais votée grâce à l'appui de voix de l'UDF[61],[62].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin avec Romano Prodi (Bruxelles, 21 mars 2001).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sur le plan sanitaire, il est confronté à la crise de la vache folle, lors de laquelle son gouvernement est accusé de prendre un certain retard dans la prise de décision en comparaison de la législation britannique. Le 7 novembre 2000, Jacques Chirac réclame l'interdiction immédiate des farines animales, position que rejoint le Premier ministre quelques jours plus tard[63].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De 1997 à 2001, malgré une « déclaration commune » PS-PCF du 29 avril 1997 qui promettait « pour France Télécom, Thomson et Air France, l’arrêt des privatisations »[64], Lionel Jospin entreprend, une fois Premier ministre, une série de privatisations ou d'ouverture aux capitaux privés : France Télécom, Thomson Multimédia, le GAN, le CIC, les AGF, Société marseillaise de crédit, RMC, Air France, Crédit lyonnais, Eramet, Aérospatiale-Matra, EADS Banque Hervet[65]. Il déçoit également de nombreux sympathisants de la gauche à propos de l'usine Renault de Vilvorde en Belgique : bien que s'étant engagé lors de la campagne des législatives de 1997 à remettre en cause la décision de fermeture, il ne peut arrêter le processus[66]. Dans son discours du 5 novembre 1998 à Craonne où il a inauguré la sculpture de Haïm Kern, à l'occasion du 80e anniversaire de l'armistice de 1918, le Premier ministre Lionel Jospin a souhaité que les soldats « fusillés pour l’exemple », « épuisés par des attaques condamnées à l’avance, glissant dans une boue trempée de sang, plongés dans un désespoir sans fond », qui « refusèrent d’être des sacrifiés », victimes « d’une discipline dont la rigueur n’avait d’égale que la dureté des combats, réintègrent aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale ». Dans le contexte de cohabitation, cette initiative est critiquée par le président de la République Jacques Chirac, qui la juge « inopportune »[67]. En 2000, il s'avoue impuissant à empêcher des licenciements dans l'usine Michelin, déclarant « l'État ne peut pas tout »[68]. Cette phrase est souvent analysée comme lui ayant coûté cher sur le plan politique, notamment au moment de l'élection présidentielle de 2002[69],[70],[71].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin avec Jacques Chirac et Hubert Védrine lors d'un Conseil européen extraordinaire (Bruxelles, 21 septembre 2001).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2001, son militantisme passé à l'Organisation communiste internationaliste (trotskiste) est révélé dans des articles de presse (Le Monde, L'Express, Le Nouvel Observateur), puis dans deux biographies. Le Premier ministre reconnaît la véracité de ces informations, bien qu'ayant jusque-là toujours démenti la rumeur, affirmant avoir été confondu avec son frère Olivier Jospin, lui-même militant avoué de l'organisation trotskiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin déclare, quelques années après la fin de la cohabitation, que sa relation avec le président Jacques Chirac fut « correcte voire plutôt cordiale », mais qu'il lui a « toujours été difficile de [lui] faire confiance, même sur les questions touchant aux intérêts essentiels de la France »[72].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il fait partie des Premiers ministres les plus populaires de la Ve République. La Sofres indique qu'il atteint son record de popularité en août 1998, dans un contexte d'allégresse après la victoire de la France à la coupe du monde de football. Sa cote décroît par la suite pour atteindre 40 % en mai 2002[73],[74],[75],[76].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Campagne présidentielle de 2002

Lionel Jospin annonce sa candidature à l'élection présidentielle par fax le 20 février 2002[77]. Il ne rassemble pas sur sa candidature les composantes de sa majorité plurielle, qui présentent chacune un candidat, il n’avait alors rien fait pour empêcher ces candidatures, « par orgueil » selon des journalistes politiques[78]. Son positionnement politique est, en outre, sujet à controverse : il affirme au début de la campagne que son « projet n'est pas socialiste »[79], nuançant par la suite ce propos avec des drapeaux rouges lors des meetings. D'autre part, ses attaques personnelles contre le président Chirac (« un président vieux, usé, fatigué »[4]) ont un effet mitigé. Par ailleurs, il s'aliène une partie de l'électorat enseignant, pourtant traditionnellement acquis à la gauche, en raison des réformes Allègre. Le 1er tour a lieu en période de vacances scolaires, favorisant l’abstention. Enfin, l'opposition de droite lui reproche de ne pas avoir profité des années de croissance économique solide pour mener des réformes importantes, comme celle des retraites.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 17 avril, quatre jours avant le premier tour, alors qu'il est donné au coude-à-coude avec Jacques Chirac dans les sondages, il juge peu sérieuse l'hypothèse de son absence au second tour. Il est pourtant éliminé dès le premier, lors d'un scrutin marqué par une abstention de 28,40 % des inscrits, en forte hausse par rapport à 1995, en obtenant 16,18 % des suffrages exprimés, derrière Jean-Marie Le Pen (16,86 %, soit 200 000 voix de plus que Jospin) et Jacques Chirac (19,88 %). Apprenant cet échec, il annonce le soir du premier tour son retrait de la vie politique, en déclarant : « Au-delà de la démagogie de la droite et de la dispersion de la gauche qui ont rendu possible cette situation, j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique, après la fin de l'élection présidentielle »[80],[8]. Les commentateurs politiques critiquent cette retraite anticipée, jugée comme étant le résultat d'un orgueil excessif, alors que de l'avis général il aurait pu éviter au Parti socialiste une déroute lors des élections législatives de juin 2002 s'il avait décidé de rester le dirigeant de la gauche plurielle[81].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jospin appelle à faire barrage « sans illusion » le 26 avril[82]. Jacques Chirac est très largement réélu après une campagne d'entre-deux tours marquée par d'importantes mobilisations contre l'extrême droite. Lionel Jospin quitte ses fonctions de Premier ministre le 6 mai 2002 ; Jean-Pierre Raffarin lui succède.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon les analystes politiques, plusieurs raisons expliquent l'échec de Lionel Jospin : une campagne considérée comme médiocre, la présence de l'insécurité dans les débats, thème jugé plutôt favorable à l’opposition de droite, la gauche divisée en de très nombreuses candidatures, l'assurance que la qualification au second tour était acquise et l'usure du pouvoir ou « malédiction de Matignon » (les Premiers ministres finissent souvent impopulaires)[83],[84],[85]. François Hollande dès le 23 avril a le même constat mais vise le président sortant avec « [ses] responsabilités qui sont immenses »[86]. Dans le film autobiographique Lionel raconte Jospin, diffusé en 2010, Lionel Jospin déclare de nouveau assumer la responsabilité de la défaite électorale du PS, indiquant avoir sous-estimé les risques d’une élimination au premier tour[87], mais accuse également la droite d'avoir usé de thématiques ayant renforcé le Front national et blâme aussi la défaite sur les candidatures dissidentes de gauche, notamment de Jean-Pierre Chevènement et de Christiane Taubira[88].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En retrait de la vie politique

Lionel Jospin en 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 27 octobre 2005 sort son livre, Le Monde comme je le vois, qui relance les spéculations autour d'un éventuel retour en politique[89],[90].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il laisse entendre, à plusieurs reprises, qu'il serait prêt à se présenter à l'élection présidentielle de 2007 si les socialistes le lui demandaient[91]. Le 26 août 2006, Lionel Jospin intervient à l'université d'été du PS et déclare, le 4 septembre, être « capable d'assumer la charge de chef de l'État ». Mais les sondages indiquent qu'une majorité de Français et de sympathisants socialistes ne souhaite pas sa candidature[91] et que le niveau d'intentions de vote en sa faveur est beaucoup plus faible que celui de Ségolène Royal en cas de duel face à Nicolas Sarkozy[92]. Le 28 septembre, il annonce, dans une lettre adressée aux militants socialistes, qu'il ne sera pas candidat à la primaire socialiste[93]. Le 16 novembre 2006, au cours du vote de désignation du candidat à la présidentielle, il affirme ne pas avoir voté blanc et révélera plus tard avoir voté pour Dominique Strauss-Kahn[94].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 22 février 2007, Lionel Jospin rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal, aux côtés notamment des deux anciens rivaux de cette dernière, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius[95]. Dans son livre L'Impasse, publié en septembre 2007, Lionel Jospin estime que Ségolène Royal « n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques » nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et « espérer gagner la prochaine présidentielle »[96].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après avoir signé la motion présentée par Bertrand Delanoë au congrès de Reims, il vote, le 20 novembre 2008, lors de l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste, pour Martine Aubry. Il affirme, à propos de Ségolène Royal : « Dans le socialisme, les « néos », ceux qui ont été contre le vieux et pour le neuf, n'ont pas toujours laissé de très bons souvenirs » ; ce commentaire, qui trace un parallèle avec la tendance « néo-socialiste » de Marcel Déat, passé ensuite à la collaboration, entraîne un début de polémique[97].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin et son épouse Sylviane Agacinski à la cérémonie d'investiture de François Hollande (Palais de l'Élysée, 15 mai 2012).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 14 juillet 2012, le président de la République, François Hollande, annonce la nomination de Lionel Jospin à la tête d'une Commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique[98], qui formule des propositions visant notamment à réduire le cumul des mandats et les conflits d'intérêts.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Membre du Conseil constitutionnel

En décembre 2014, sa nomination comme membre du Conseil constitutionnel est proposée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, quelques jours après le décès de Jacques Barrot[99]. La commission des Lois de l'Assemblée nationale acte sa nomination par 40 voix pour contre 10[100],[101]. Il prend ses fonctions le 6 janvier 2015, après une prestation de serment devant le président de la République, François Hollande, à l'Élysée[102],[103].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alors qu'il est pressenti pour devenir président du Conseil constitutionnel en mars 2016, François Hollande lui préfère Laurent Fabius[104]. Il quitte le Conseil constitutionnel le 11 mars 2019, Alain Juppé lui succédant après quatre ans passés rue de Montpensier[105].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin en mai 2014, à Rennes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dernières années et mort

Il soutient la candidate socialiste Anne Hidalgo au premier tour de l'élection présidentielle de 2022, puis Emmanuel Macron au second[106].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lionel Jospin fait partie des anciens Premiers ministres pour qui le coût lié aux avantages en nature dont il peut bénéficier est le plus élevé, avec 162 000 euros en 2023[107].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2024, il soutient la liste PS-Place publique menée par Raphaël Glucksmann aux élections européennes. Par la suite, il critique la dissolution de l'Assemblée nationale prononcée en 2024 par Emmanuel Macron, puis soutient le Nouveau Front populaire (NFP) aux élections législatives anticipées qui suivent[108],[109].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La tombe de Lionel Jospin au lendemain de son inhumation au cimetière du Montparnasse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À l'été 2025, il est atteint d'une « grave maladie »[110]. En janvier 2026, après une lourde opération chirurgicale à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Lionel Jospin est placé en convalescence à son domicile parisien de la rue du Regard, dans le 6e arrondissement[111]. Il est ensuite admis aux soins palliatifs de la maison médicale Jeanne-Garnier, dans le 15e arrondissement, où il meurt le 22 mars 2026 à 10 h 20[112], à l'âge de 88 ans[113],[114]. Un hommage national lui est rendu le 26 mars suivant aux Invalides à la cour sud du dôme (la cour d'honneur étant en travaux), au cours duquel le président de la République, Emmanuel Macron, prononce un éloge funèbre[42]. Il est inhumé le même jour dans la 6ème division[115] du cimetière parisien du Montparnasse[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Synthèse des résultats électoraux

Élections présidentielles

AnnéeParti1er tour2d tourIssueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1995[116]PS7 097 78623,301er14 180 64447,362eBattuNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2002[117]4 610 11316,183eÉliminéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourIssueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1978PS26e de Paris5 94520,982e12 70544,382eBattuNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
198127e de Paris8 42439,601er12 28454,641erÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
03/1986Paris293 86132,002eScrutin proportionnelÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
09/1986Haute-Garonne141 70737,382eScrutin proportionnelÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
19887e de la Haute-Garonne34 77456,761erÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1993[118]19 49629,402e32 38747,832eBattuNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1997[119]30 86843,711er45 02463,381erÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Élections européennes

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

AnnéePartiCirconscriptionVoix%RangSiègesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1984[120]PSFrance4 188 87520,752e20 / 81Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

AnnéePartiCommune1er tourSièges obtenusNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voix%RangCACPNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1983[121]PSParis 18e25 23435,192eNC3 / 14Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Détail des mandats et fonctions

Lionel Jospin en 2009.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au gouvernement

  • 10 mai 1988 – 15 mai 1991 : ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports des gouvernements Michel Rocard ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 16 mai 1991 – 2 avril 1992 : ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale du gouvernement Cresson ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2 juin 1997 – 6 mai 2002 : Premier ministre[122].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À l’Assemblée nationale

  • 2 juillet 1981 – 1er avril 1986 : député, élu dans la 27e circonscription de Paris ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2 avril 1986 – 1er octobre 1986 : député, élu à Paris (démissionne de ce mandat, après son élection dans la Haute-Garonne) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1er octobre 1986 – 14 mai 1988 : député, élu en Haute-Garonne (élu lors d’une élection partielle, à la suite d'une annulation par le Conseil constitutionnel) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 23 juin 1988 – 28 juillet 1988 : député, élu dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne (remplacé à la suite de sa nomination au gouvernement) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1er juin 1997 – 2 juillet 1997 : député, élu dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne (remplacé à la suite de sa nomination au poste de Premier ministre ; ne se représente pas en 2002).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Parlement européen

  • 24 juillet 1984 – 12 mai 1988 : député européen.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Conseil constitutionnel

  • 6 janvier 2015 – 11 mars 2019 : membre du Conseil constitutionnel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au niveau local

  • 1977-1986 : conseiller de Paris (démissionne à la suite de son élection à l'Assemblée nationale) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988-2002 : conseiller général de la Haute-Garonne pour le canton de Cintegabelle, lors d'une élection partielle ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992-1997 : conseiller régional de Midi-Pyrénées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au sein de partis politiques

  • 1971 : après avoir rompu avec la carrière diplomatique en 1969, adhère au Parti socialiste ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973-1993 : membre du comité directeur et du bureau exécutif du Parti socialiste ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973-1975 : secrétaire national du Parti socialiste, chargé de la Formation ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975-1979 : secrétaire national du Parti socialiste, chargé des relations avec les pays du tiers monde ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979-1981 : secrétaire national du Parti socialiste, chargé des relations internationales ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : directeur de campagne de François Mitterrand pour l'élection présidentielle ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981-1988 : premier secrétaire du Parti socialiste (quitte la direction en 1988) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Secrétaire national aux relations internationales, chargé de la coordination au Parti socialiste; de mission auprès du premier secrétaire du PS, chargé des assises de la transformation sociale ; membre du bureau exécutif et du conseil national ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : président de la commission de préparation de la campagne électorale du candidat socialiste à l'élection présidentielle ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1993 : démission du comité directeur et du bureau exécutif du Parti socialiste ; membre du conseil national du PS ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1995 : président de la commission de rénovation du Parti socialiste, de juin à octobre ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1995-1997 : premier secrétaire du Parti socialiste ; membre du bureau national et membre du conseil national du PS.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions

Décorations françaises

  • Grand-croix de la Légion d'honneur (2015)[123] ; grand officier, en qualité d'ancien Premier ministre (2008)[5]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand-croix de l'ordre national du Mérite, en qualité de Premier ministre (1997)[124]. Il reçoit ses insignes le 10 décembre[125]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Commandeur de l'ordre des Palmes académiques (1992)[126]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Décorations étrangères

  • Grand-croix de l'ordre du Mérite (Hongrie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chevalier grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne (Italie, 1990)[127]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand cordon de l'ordre du Ouissam alaouite (Maroc) (Maroc, 1997)[128]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand-croix de l'ordre royal norvégien du Mérite (Norvège, 2001)[129]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gand collier de l'ordre de l'étoile de Bethléem (Palestine, 2000)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand-croix de l'ordre du Mérite (Pologne, 2000)[130]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand-croix de l’ordre de la Liberté (Portugal, 2005)[131]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Officier de l'ordre national du Québec (Québec, 1998)[132]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grand-croix de l'ordre de l'Étoile de Roumanie (Roumanie, 1999)[133]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Honneurs

Il a obtenu plusieurs doctorats honoris causa :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • UCLouvain (Belgique, 2 février 2000)[134]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université du Chili (Chili, 7 avril 2004)[135]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cinéma

Lionel Jospin fait en 2010 une apparition de quelques minutes à l'écran dans son propre rôle[136] dans le film Le Nom des gens de Michel Leclerc. Il y rend ainsi visite à l'un des rares encore nostalgiques de l'ex-leader du Parti socialiste[137]. Une de ses répliques, non dépourvue d'autodérision puisqu'il l'a lui-même écrite, est : « Un jospiniste aujourd'hui, c'est aussi rare qu'un canard mandarin dans l'île de Ré »[138].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2011, il apparaît aussi dans le film de Julie Delpy, Le Skylab, lors d'un reportage télévisé présenté par Patrick Poivre d'Arvor et ayant pour sujet l'écrasement prochain du Skylab.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Publications

Lionel Jospin est l'auteur de plusieurs ouvrages à caractère politique, certains étant conçus pour préparer une campagne électorale, c'est le cas en 2002 du Temps de répondre, sous forme d'entretien avec Alain Duhamel[139] ou en 2005 Le Monde comme je le vois, sous forme de manifeste, dans le cadre de son éventuel retour à la vie politique, bien qu'il en nie l'intention[140],[141].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'autres écrits sont conçus pour l'analyse politique, c'est le cas de L'Impasse où il décrypte la campagne et l'échec de Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle française de 2007[142]. En 2014, il compose un essai de critique historique sur Napoléon Ier, qu'il désacralise en le présentant comme un despote ayant gouverné de façon désastreuse — empêchant la France de devenir l'une des grandes puissances mondiales — et aussi comme une source d'inspiration pour Pétain et les populistes modernes[143],[144],[145]. En 2020, avec Un temps troublé, rédigé après son départ du Conseil constitutionnel — où il était soumis à un devoir de réserve —, il traite de la politique contemporaine[146],[147].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2010, un entretien autobiographique avec Pierre Favier et Patrick Rotman est organisé, l'interview est diffusée en parallèle dans un documentaire sur France 2[148].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • L'Invention du possible, Paris, Flammarion, 1991 (ISBN 978-2-08-066469-3).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Temps de répondre (entretiens avec Alain Duhamel), Paris, Stock, 2002 (ISBN 978-2-234-05492-9).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Monde comme je le vois, Paris, Gallimard, 2005 (ISBN 978-2-07-077443-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Impasse, Paris, Flammarion, 2007 (ISBN 978-2-08-121001-1).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lionel raconte Jospin (entretiens avec Pierre Favier et Patrick Rotman), Paris, Seuil, 2010, (ISBN 978-2-02-101100-5), extraits en ligne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Mal napoléonien, Paris, Seuil, 2014.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un temps troublé, Paris, Seuil, 2020.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Lionel Jospin, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lionel Jospin, sur WikisourceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lionel Jospin, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • Florence Muracciole et Gérard Leclerc, Jospin : L'énigme du conquérant, Editions Jean-Claude Lattès, 2001Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cécile Amar et Ariane Chemin, Jospin et Cie, histoire de la gauche plurielle 1993-2001, éditions du Seuil, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Claude Askolovitch, Lionel, éditions Grasset, 2001.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Claude Estier, Un combat centenaire. Histoire du Parti socialiste (1905-2005), Le Cherche Midi, 2005.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gérard Grunberg, « La candidature Jospin ou la construction d’un nouveau leadership », dans Pascal Perrineau et Colette Ysmal (dir.), Le Vote de crise. L’élection présidentielle de 1995, collection « Chroniques électorales », Presses de Sciences Po, 1995, p. 60-80.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marcela Iacub, Une journée dans la vie de Lionel Jospin, Paris, éditions Fayard, 2006 (ISBN 978-2-213-62867-7).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anne-Sophie Mercier et Béatrice Jérôme, Les 700 jours de Jospin. Histoire d'une prise de pouvoir, Plon, 1997.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Rémy Pech, « Jospin, Lionel », dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, t. 3 H-L, Paris, Les Éditions de Paris / Max Chaleil, 2022 (ISBN 9782846213332), p. 324-326Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Serge Raffy, Jospin secrets de famille, Fayard, 2001.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • René Rémond, Le Siècle dernier. 1918-2002, éd. Fayard, 2003.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jacques Cantier et Laurent Jalabert, Chirac, Jospin : deux vies politiques, Toulouse, Privat, collection « Questions d’histoire immédiate », 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jospin, voyage au centre de l'austère, Les Dossiers du Canard enchaîné, 2001.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Filmographie

  • Comme un coup de tonnerre de Stéphane Meunier, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Discours, allocutions

  • La déclaration de Lionel Jospin au soir du 21 avril 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • On trouve sur le site du Premier ministre, dans la partie archives, 582 discours, allocutions et interventions de Lionel Jospin de la période 1997-2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Discours de politique générale prononcé à l'Assemblée nationale le 19 juin 1997.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Allocution prononcée au Panthéon de Paris le 13 janvier 1998, pour la célébration du centenaire de la parution par Émile Zola, dans le journal L'Aurore, de la lettre ouverte au président de la République à propos de la condamnation du capitaine Dreyfus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Discours sur l'entrée de la France dans la société de l'information, à l'université d'Hourtin le 25 août 1997.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Socialisme et démocratieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Primaire présidentielle socialiste de 1995Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste des chefs du gouvernement françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste des gouvernements de la Cinquième République française Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gouvernement JospinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ministres du gouvernement Lionel JospinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Archives conservées par : Fondation Jean-Jaurès (2PS, IR_2PS.pdf)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllMovieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllocinéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ciné-RessourcesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • FilmwebNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IMDbNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Rotten TomatoesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Movie DatabaseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UnifranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la vie publique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Archives électorales de Sciences PoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • C-SPANNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MaitronNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Parlement européenNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Base SycomoreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Vie publiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à plusieurs domaines : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MetacriticNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Radio FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la musique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • DiscogsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MusicBrainzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative à la recherche : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • PerséeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrockhausNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Deutsche BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Dizionario di StoriaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LarousseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MunzingerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Proleksis enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Visuotinė lietuvių enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • VIAFNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • ISNINon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IdRefNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • CiNiiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BelgiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Pays-BasNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NUKATNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NorvègeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • PortugalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrésilNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GrèceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Il est successivement ministre d'État, ministre de l’Éducation nationale, de la Recherche et des Sports (1988), ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports (1988-1991), puis ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. Il s'agit là, cependant, de la durée du gouvernement et non de la présence à Matignon de Lionel Jospin lui-même. Le record du temps de présence personnelle à l'hôtel Matignon est à ce jour détenu par Georges Pompidou, qui a dirigé quatre gouvernements successifs. François Fillon, qui a dirigé trois gouvernements successifs, a également dépassé, de quelques jours, la durée de présence à Matignon de Lionel Jospin. Le gouvernement Jospin a connu plusieurs remaniements, mais ceux-ci ne sont pas considérés comme des changements de gouvernement, Lionel Jospin n'ayant pas remis sa démission pour former une nouvelle équipe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. Ce dernier, informé des années plus tard par Loïk Le Floch-Prigent de la double appartenance de Lionel Jospin, aurait répondu : « Ne vous en faites pas, je sais ! Je m'en charge. C'est moi qui le retournerai. ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  4. Ces mots sont en fait dits en « off » (pas de trace audio) le 10 mars 2002 dans un avion qui le ramène de la Réunion en France, à quelques journalistes, médusés, qui l'accompagnent. Une conversation off qu'Yves Colmou, le directeur de communication de Jospin autorise. Il s'en est d'ailleurs, par la suite, excusé publiquement auprès de Jacques Chirac.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  5. Depuis le décret du 21 novembre 2008 (Décret no 2008-1202 du 21 novembre 2008 modifiant le code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, paru au Journal officiel du 22 novembre 2008 (texte 1) :
    « La dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  6. Déclaration de Lionel Jospin le 7 mai 1995, depuis la Maison de la Chimie à Paris, après sa défaite à la présidentielle.

    « Les citoyens se sont exprimés ce dimanche 7 mai pour élire le président de la République. La décision était grave et sans doute difficile à prendre pour beaucoup de Françaises et de Français en un temps où nombre d'entre vous doivent affronter de sérieux problèmes et s'interrogent sur l'avenir de notre pays.

    Une majorité a voté pour Jacques Chirac, je le félicite pour son élection à la présidence de la République et je lui souhaite bonne chance.

    Je salue François Mitterrand au moment où s’achève son second septennat.

    Je remercie chaleureusement les quinze millions de Françaises et de Français qui m'ont apporté leurs suffrages. Dans ce grand moment de confrontation démocratique qu'est une campagne présidentielle, j'ai senti se créer autour de ma candidature et de mes propositions un profond mouvement de renouveau. Il n'a pas permis aujourd'hui la victoire, mais il ne s'arrêtera pas car il est porteur d'espérance.

    J'invite toutes celles et tous ceux qui croient aux valeurs de justice et de progrès à se rassembler pour prolonger cette espérance et préparer les succès de demain ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  7. Discours de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie le 16 mai 1999[54] : « La nouvelle dynamique économique en action est d'abord la conséquence d'un formidable mouvement de progrès technique et d'innovation. L'innovation est restée longtemps la “belle inconnue” de la théorie de la croissance, le progrès technique apparaissant au mieux comme un résidu dans les premiers modèles de croissance. Ils se sont ensuite affinés avec les réflexions sur la croissance endogène. Mais peu importe au fond, si la théorie peine à coller à la réalité. Cette réalité, nous la percevons tous aujourd'hui, dans la vie des entreprises, dans notre vie quotidienne, dans la croissance de nos économies. Nous avons aujourd'hui autour des nouvelles technologies de l'information et de la communication, une dynamique d'équipement et d'investissement chez les ménages et les entreprises, porteuse d'externalités et de progrès pour l'ensemble de l'économie. Elle tire la demande, elle améliore les capacités productives. Elle peut permettre une hausse durable du rythme de croissance soutenable. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  8. Déclaration de Lionel Jospin le 21 avril 2002, depuis son « Atelier de campagne » à Paris, à la suite de sa défaite dès le premier tour
    « Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes, mes chers amis qui êtes ici présents.
    Si comme on peut le penser, les estimations sont exactes, le résultat du premier tour de l'élection présidentielle, qui vient de tomber, est comme un coup de tonnerre.
    Voir l'extrême droite représenter vingt pour cent des voix dans notre pays, et son principal candidat affronter celui de la droite au second tour est un signe très inquiétant pour la France et pour notre démocratie.
    Ce résultat, après cinq années de travail gouvernemental entièrement voué au service de notre pays, est profondément décevant pour moi et ceux qui m'ont accompagné dans cette action. Je reste fier du travail accompli.
    Au-delà de la démagogie de la droite et de la dispersion de la gauche qui ont rendu possible cette situation, j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique [la salle hue], après la fin de l'élection présidentielle.
    Jusque-là, je continuerai naturellement d'exercer ma fonction de chef du gouvernement. J'exprime mes regrets et mes remerciements à tous ceux qui ont voté pour moi et je salue les Français que j'ai servis de mon mieux pendant ces cinq années.
    J'invite les socialistes et la gauche à se mobiliser et à se rassembler dès maintenant pour les élections législatives afin de préparer la reconstruction de l'avenir.
    Je vous remercie. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  9. Origine du patronyme de la famille Jospin.↩
  10. Gérard Courtois, « Lionel Jospin le solitaire », Le Monde,‎ 12 avril 1995 (lire en ligne )↩
  11. André Encrevé, « Lionel Jospin, entre distance,religieuse et héritage protestant », Réforme, no 4130,‎ 24 mars 2026, p. 4-5 (lire en ligne)↩
  12. Geneviève Delaisi de Parseval, Le Roman familial d'Isadora D., Odile Jacob, 2002 (ISBN 978-2-7381-1202-6, lire en ligne), p. 115.↩
  13. Olivier de Fontmagne, « Lionel Jospin , Lionel raconte Jospin , Seuil, 2010, 277 pages, 18,50 € », Études, vol. Tome 412, no 5,‎ 29 avril 2010, p. XXX–XXX (ISSN 0014-1941, DOI 10.3917/etu.4125.0695ad, lire en ligne, consulté le 29 juillet 2026)↩
  14. « Lionel Jospin hier en visite au salon de l'Agriculture », Libération,‎ 1er mars 1995 (lire en ligne).↩
  15. « Lionel Jospin - Scoutopedia, l'Encyclopédie scoute ! », sur fr.scoutwiki.org (consulté le 6 mars 2025).↩1 ↩2
  16. « Hollande décore Rocard : supplique pour la popularité », sur lepoint.fr, 9 octobre 2015 (consulté le 16 octobre 2023).↩
  17. « Rocard, hamster érudit », sur bienpublic.com, 3 juillet 2016 (consulté le 30 octobre 2023).↩
  18. « Jean Picollec : Ben Laden, mon bienfaiteur », sur letelegramme.fr, 10 février 2002.↩
  19. « Lionel Jospin - Les anciens Premiers et Premières ministres de la Ve République », sur info.gouv.fr (consulté le 26 mars 2026)↩1 ↩2 ↩3
  20. Guy Roux, Entre nous. Mémoires, éditions Plon, 2006, pp. 237-238.↩
  21. Geneviève Thivat, « Figure marquante du Parti socialiste et artisan de progrès sociaux : Lionel Jospin, un homme au destin brisé », sur La Montagne, 23 mars 2026 (consulté le 30 mars 2026)↩
  22. « Notice de Lionel JOSPIN », sur Maitron (consulté le 26 mars 2026)↩
  23. « Lionel Jospin, l’homme de la gauche plurielle », sur ladepeche.fr (consulté le 26 mars 2026)↩
  24. Lionel Jospin, Pierre Favier et Patrick Rotman, Lionel raconte Jospin: entretiens avec Pierre Favier et Patrick Rotman, Éd. du Seuil, 2010 (ISBN 978-2-02-101100-5).↩
  25. Isabelle Mandraud, « L'ex-femme de M. Jospin dit avoir « subi » sa « double vie » entre le trotskisme et le PS », sur Le Monde, 8 novembre 2002 (consulté le 15 octobre 2023)↩
Références 26 à 50
  1. « Monsieur Hugo Jospin (Paris) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur Société.com - 790881841 », sur societe.com (consulté le 6 mars 2025).↩
  2. (en) Uzik, « Jospin Eva « L'Atelier A - Arte » [archive du 2 avril 2015], sur ateliera.creative.arte.tv (consulté le 6 mars 2025).↩
  3. Roxana Azimi (textes) et Julie Lanson (photos), « Eva Jospin, l’affranchie », M, le magazine du Monde, no 21946,‎ 8 août 2015, p. 25-27 (lire en ligne).↩
  4. Jean-Louis Beaucarnot, Le tout politique: origines, cousinages, parcours, personnalités, indiscrétions] [qui sont-ils vraiment ?, l'Archipel, 2011 (ISBN 978-2-8098-0566-6), p. 153.↩
  5. Guy Haarscher, sur La Première en radio, le 30/10/2019↩
  6. Pascale Robert-Diard, « Lionel Jospin par lui-même : "Un rigide qui évolue, un austère qui se marre, un protestant athée" », Le Monde,‎ 21 décembre 1999 (lire en ligne [archive du 10 avril 2021], consulté le 26 mars 2026)↩
  7. Corinne Laurent, « Conseil constitutionnel, Lionel Jospin s'en va », sur la-croix.com, 11 mars 2019.↩
  8. « Chez les protestants, une extrême diversité de situations », sur Le Figaro, 26 décembre 2006.↩
  9. « L'IUT de Sceaux en quelques mots », sur IUT de Sceaux, 14 avril 2020 (consulté le 14 novembre 2022)↩
  10. Bruno Fuligni, « Mort de Lionel Jospin : la "gauche plurielle" en deuil », sur www.marianne.net, 23 mars 2026 (consulté le 26 mars 2026)↩
  11. « Lionel Jospin - Les anciens Premiers et Premières ministres de la Ve République », sur info.gouv.fr (consulté le 26 mars 2026)↩
  12. « Le jour où Lionel Jospin a rompu avec le PCI », sur Le Nouvel Obs, 15 juin 2001 (consulté le 26 mars 2026)↩
  13. Serge Raffy, Jospin ; secrets de famille, éditions Fayard, 2001, pp. ???[source insuffisante].↩
  14. Claude Askolovitch, Lionel, éditions Grasset, 2001, pp. ???[source insuffisante].↩
  15. Lionel Jospin, Pierre Favier et Patrick Rotman, Lionel raconte Jospin: entretiens avec Pierre Favier et Patrick Rotman, Éd. du Seuil, 2010 (ISBN 978-2-02-101100-5).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  16. « François Mitterrand et les communistes » [archive du 1er août 2013], sur mitterrand.org (consulté le 6 mars 2025).↩
  17. Aymeric Parthonnaud, « Hommage à Lionel Jospin : Emmanuel Macron salue aux Invalides la mémoire de celui qui a modernisé "de manière inédite" la France », sur RTL, 26 mars 2026↩1 ↩2 ↩3
  18. « Jospin chez Prévert », sur Le Monde, 20 mai 1985↩1 ↩2
  19. Gérard Vallès, « M. Lionel Jospin part à la conquête de Toulouse », Le Monde,‎ 21 juillet 1986 (lire en ligne). « La commission exécutive fédérale du Parti socialiste en Haute-Garonne m'a proposé à l'unanimité d'être tête de liste pour l'élection législative partielle dans ce département. J'ai accepté cette proposition. J'attends maintenant le vote des militants. C'est par ce communiqué laconique que M. Lionel Jospin a confirmé, le vendredi 18 juillet, sa décision d'aller tailler des croupières au maire de Toulouse, M. Dominique Baudis. Une bataille électorale qui revêtira, cet automne, une valeur de test politique national. »↩
  20. Dominique Reynié, « Elements d'analyse - JOSPIN (Lionel) » [archive], sur CEVIPOF, 2002↩
  21. « Pour financer le plan Université du troisième millénaire, Allègre compte sur les régions », Libération,‎ 3 décembre 1998 (lire en ligne).↩
  22. « Vidéo Ina – Jospin/Mitterrand, vidéo Jospin/Mitterrand, vidéo Politique Partis politiques – Archives vidéos Politique Partis politiques : Ina.fr » [archive du 20 novembre 2010], sur ina.fr (consulté le 6 mars 2025).↩
  23. Pascal Virot, « Lionel Jospin s'est préparé en sportif », Libération,‎ 2 mai 1995 (lire en ligne, consulté le 10 août 2020).↩
  24. « Lionel Jospin : « candidat pour gagner » », sur La Dépêche, 25 février 2002 : « Je ne peux pas vous garantir le succès, il y a un Président sortant, je ne suis que le challenger. Je peux vous assurer d'une chose: je ne suis pas, comme en 1995, candidat pour témoigner, pour restaurer. Je m'engage dans cette campagne, devant les Français, pour gagner. »↩
  25. « Cinq duels présidentiels "les yeux dans les yeux" », sur Le Figaro, 26 avril 2012 : « […] le sort lui accordera comme adversaire un Lionel Jospin qui sait pertinemment qu'aucun candidat de gauche n'a une chance de succéder à François Mitterrand. Jospin est déjà tout heureux d'être sorti en tête du premier tour. Son but est d'asseoir sa domination sur la gauche, comme seul héritier du mitterrandisme. Chirac est prêt à l'aider tant que son adversaire ne lui conteste pas son « droit » à entrer à l'Élysée ».↩
Références 51 à 75
  1. Rédaction Europe1.fr, « Présidentielle : ces répliques qui ont marqué l'histoire des débats de l'entre-deux-tours », sur europe1.fr, 2 mai 2017 (consulté le 10 août 2020).↩
  2. Eric Aeschimann et Pascal Virot, « Jospin défenseur du communisme français. Le Premier ministre a défendu hier le PCF, que la droite mettait en cause après la sortie du Livre noir du communisme. », Libération.fr,‎ 13 novembre 1997 (lire en ligne [archive du 25 février 2021], consulté le 6 mars 2025).↩
  3. « Notre histoire », sur fondationshoah.org (consulté le 11 mai 2024).↩
  4. « La nouvelle croissance ».↩
  5. P. Charpentier, H. Huyghes-Despointes, N. Hyard, F. Lefresne, M. Lallement, J. Loos-Baroin, « Gestion des temps et régulations sociales : quelles incidences de la loi Aubry II sur l'organisation des entreprises et les conditions de travail des salariés ? », Revue de l'Ires, no 44, vol. 1, 2004, p. 3-37. lire en ligne↩
  6. « Sur la dette publique : la gauche moins mauvaise gestionnaire que la droite », Le Monde,‎ 20 janvier 2012 (lire en ligne).↩
  7. « Mariage des homosexuels : divorce entre Lionel Jospin et le PS », Le Monde,‎ 17 mai 2004 (lire en ligne)↩
  8. « SSTIC2023 - Présentation - CERTA/CERT-FR : Retour sur 20+ ans de CERT à l'ANSSI – Mathieu Feuillet », sur sstic.org (consulté le 23 mars 2026).↩
  9. Légifrance, « Décret n° 2002-497 du 12 avril 2002 relatif au groupement interministériel de contrôle »↩
  10. NA, « Laposte net education : comment se connecter à sa messagerie ? »↩
  11. Cathy Lafon, « Élections législatives : depuis quand ce scrutin a-t-il lieu après la présidentielle ? », Sud Ouest,‎ 13 décembre 2024 (lire en ligne)↩
  12. « L'inversion du calendrier électoral de 2002 a été votée », Le Monde,‎ 24 avril 2001 (lire en ligne)↩
  13. « La cohabitation de mal en pis », L'Express, 16 novembre 2000, lire en ligne.↩
  14. L'Année politique, économique et sociale, Evénements et tendances, 1997.↩
  15. « Privatisations: les chantiers de Jospin », sur L'Express, 9 septembre 1998 (consulté le 6 mars 2025)↩
  16. Pierre Alanche, Renault côté cour: un salarié au conseil d'administration, éditions de l'Atelier, 2007, p. 45.↩
  17. « Le discret hommage aux mutins fusillés de 1917 », sur Le Figaro, 30 juin 2007 (consulté le 6 mars 2025).↩
  18. « Jospin: le social à l'ancienne », sur L'Express, 7 février 2001 (consulté le 6 mars 2025).↩
  19. « Comment limiter la casse sociale - De nombreux foyers sociaux s'allument. Les enjeux économiques sont dramatisés par le contexte pré-électoral. Principale marge de manoeuvre des pouvoirs publics : une politique de revitalisation des territoires. », L'Usine Nouvelle,‎ 31 janvier 2008 (lire en ligne, consulté le 6 mars 2025).↩
  20. Yohav Oremiatzki, « « L’État ne peut pas tout » : quinze ans de malédiction Jospin », sur L'Obs, 30 avril 2014 (consulté le 30 septembre 2019).↩
  21. « Jospin aux Français: mobilisez-vous!. À propos de Michelin, il affirme que l'État ne peut pas tout. », sur Libération.fr, 14 septembre 1999 (consulté le 30 septembre 2019).↩
  22. Raphaëlle Bacqué, L'Enfer de Matignon : ce sont eux qui en parlent le mieux, Points, 2010, p. 89.↩
  23. « Cotes de popularités », sur Kantar TNS, 19 juillet 2013 (consulté le 31 janvier 2019).↩
  24. Olivier Hammam, « Site OMH – La cote du premier ministre », sur olivierhammam.fr (consulté le 1er février 2019).↩
  25. « Les cotes de popularité des chefs de l'État et Premiers ministres de la Ve République », sur Le Monde.fr, 23 décembre 1980 (ISSN 1950-6244, consulté le 1er février 2019).↩
Références 76 à 100
  1. « Baromètre Ifop/JDD : Chirac/Jospin », sur Ipsos (consulté le 1er février 2019).↩
  2. « Daniel Agacinski : du fax de candidature de Lionel Jospin au cabinet de Vincent Peillon », Le Lab d'Europe 1, 5 mars 2013.↩
  3. Thibaut Pézerat et Joseph Macé-Scaron, « La vraie Taubira, enquête sur l'icône de la gauche », sur marianne.net, 27 janvier 2016 (consulté le 18 juillet 2020).↩
  4. « Engager la rupture avec 2002 et 2007 », sur L'Humanité, 17 novembre 2011.↩
  5. [vidéo] « Déclaration de Lionel Jospin | INA » (consulté le 6 mars 2025).↩
  6. Clélie Mathias, On n'est jamais mort en politique ! De Mitterrand à Sarkozy, éditions Albin Michel, 2013, p. 8.↩
  7. « En cinq lignes, Lionel Jospin appelle les Français à « exprimer leur refus de l’extrême droite » », sur Le Monde, 28 avril 2002.↩
  8. « Les raisons de la défaite de Lionel Jospin », sur La Libre Belgique, 22 avril 2002.↩
  9. Raphaëlle Bacqué, « La malédiction de Matignon », sur Le Monde, 27 février 2006.↩
  10. « C'était comment la présidentielle de 2002? », sur L'Express, 30 décembre 2011.↩
  11. « Le PS se penche sur les raisons de sa défaite », sur Le Monde, 24 avril 2002.↩
  12. « Le mea culpa de Lionel Jospin », Le Parisien, 4 janvier 2010.↩
  13. « Chevènement critique Jospin », sur Le Parisien, 25 janvier 2010.↩
  14. « Les interrogations se multiplient sur un éventuel retour de Lionel Jospin », Le Monde,‎ 23 octobre 2005 (lire en ligne).↩
  15. Paul Quinio et Renaud Dély, « L'éternel retour raté de Jospin », Libération,‎ 29 septembre 2006 (lire en ligne).↩
  16. « Présidentielle 2007 : la disponibilité de Lionel Jospin laisse l'opinion de marbre - Ipsos Public Affairs » [archive du 22 juillet 2014], sur ipsos.fr (consulté le 6 mars 2025).↩1 ↩2
  17. « Royal plus forte que Jospin contre Sarkozy », LCI-TF1, 4 juillet 2006.↩
  18. « Lettre de Lionel Jospin aux militants socialistes expliquant sa décision de ne pas se présenter à la candidature interne au PS », blog de Lionel Jospin, 28 septembre 2006.↩
  19. « Jospin a voté Strauss-Kahn aux primaires socialistes », sur Le Nouvel Obs, 25 septembre 2007 (consulté le 6 mars 2025).↩
  20. J.-D.M. (avec agences), « Lionel Jospin rejoint l'équipe de Ségolène Royal », Libération,‎ 22 février 2007 (lire en ligne).↩
  21. Paul Quinio, « Jospin à fond dans l'impasse Royal », sur Libération, 17 septembre 2007.↩
  22. « Jospin fait-il un parallèle entre Ségolène Royal et des collabos? - Apollodore sur LePost.fr » [archive du 16 décembre 2008], sur lepost.fr (consulté le 6 mars 2025).↩
  23. « Jospin présidera la commission sur la moralisation de la vie politique », Libération, 14 juillet 2012.↩
  24. « Jospin succède à Barrot au Conseil constitutionnel », sur Le Nouvel Obs, 9 décembre 2014 (consulté le 6 mars 2025).↩
  25. « Conseil constitutionnel: La nomination de Lionel Jospin validée à une large majorité », sur 20 Minutes, 18 décembre 2014 (consulté le 6 mars 2025).↩
Références 101 à 125
  1. « Jospin repolitise le Conseil constitutionnel », sur Le Point, 9 décembre 2014 (consulté le 6 mars 2025)↩
  2. « Prestation de serment de Lionel JOSPIN - 6 janvier 2015 | Conseil constitutionnel », sur conseil-constitutionnel.fr, 7 janvier 2015 (consulté le 6 mars 2025).↩
  3. « Lionel Jospin officiellement nommé au Conseil constitutionnel », Le Figaro,‎ 6 janvier 2015 (lire en ligne).↩
  4. « Conseil constitutionnel: l'ultime confrontation de Fabius et Jospin », sur BFMTV, 19 janvier 2016 (consulté le 6 mars 2025).↩
  5. « Conseil constitutionnel : Alain Juppé a prêté serment à l'Élysée », sur SudOuest.fr, 11 mars 2019 (consulté le 6 mars 2025).↩
  6. « Présidentielle 2022. Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin voteront pour Emmanuel Macron », sur lalsace.fr, 12 avril 2022 (consulté le 6 mars 2025).↩
  7. « Train de vie des anciens Premiers ministres : ils sont appelés à moins se servir de leurs avantages par "souci d’exemplarité" », sur ladepeche.fr (consulté le 6 mars 2025).↩
  8. AFP, « Jospin soutient le Nouveau Front populaire et critique la dissolution », sur Challenges, 16 juin 2024 (consulté le 27 mars 2026)↩
  9. AFP, « Jospin soutient le Nouveau Front populaire et critique la dissolution », sur france24.com, 16 juin 2024.↩
  10. « Hommage national à Lionel Jospin, Premier ministre d'une modernisation "inédite" de la France », sur DH Net avec l'AFP, 26 mars 2026↩
  11. AFP, « Lionel Jospin est en convalescence à son domicile après une « opération sérieuse » », Le Monde, 19 janvier 2026 (consulté le 23 mars 2026).↩
  12. Copie intégrale de l'acte de décès no 914/2026 de la mairie de Paris quinzième arrondissement.↩
  13. « Lionel Jospin, l’ancien premier ministre socialiste, est mort à l’âge de 88 ans », Le Figaro (consulté le 23 mars 2026).↩
  14. Michel Noblecourt, « Lionel Jospin, socialiste au destin foudroyé, est mort » , Le Monde, 23 mars 2026 (consulté le 23 mars 2026).↩
  15. https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article7071↩
  16. « Résultats de l'élection présidentielle 1995 », sur vie-publique.fr (consulté le 7 juillet 2025).↩
  17. Ministère de l'Intérieur et des Outre-mer, « Les archives des élections en France ».↩
  18. « Résultats des élections législatives de 1993 dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne - Politiquemania », sur politiquemania.com (consulté le 8 juillet 2025).↩
  19. « Résultats des élections législatives de 1997 dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne - Politiquemania », sur politiquemania.com (consulté le 8 juillet 2025).↩
  20. Laurent de Boissieu, « Élection européenne 1984 », sur France Politique (ISSN 1765-2898, consulté le 7 octobre 2023).↩
  21. « Élections municipales - Paris : résultats du scrutin du 6 mars 1983 (premier tour) et du 13 mars 1983 (deuxième tour) », sur bibliotheques-specialisees.paris.fr (consulté le 7 juillet 2025).↩
  22. « Lionel Jospin », sur Gouvernement.fr (consulté le 24 janvier 2019).↩
  23. Décret du 31 décembre 2015.↩
  24. Décret n°63-1196 du 3 décembre 1963 portant création d'un ordre national du Mérite, 3 décembre 1963 (lire en ligne).↩
  25. « La Cohabitation l'arme au pied », sur Les Echos, 11 décembre 1997.↩
Références 126 à 148
  1. « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°14 du 05 décembre 1992 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 13 août 2023).↩
  2. Voir sur quirinale.it.↩
  3. « Le réalisme africain de M. Jospin », sur lemonde.fr, 24 décembre 1997.↩
  4. (no) « Lionel Jospin », sur kongehuset.no.↩
  5. « Order Zasługi Rzeczypospolitej Polskiej », sur isap.sejm.gov.pl, 12 mai 2000.↩
  6. « Estrangeiros com Ordens Portuguesas », sur ordens.presidencia.pt, 21 octobre 2016.↩
  7. « Lionel Jospin – Ordre national du Québec », sur ordre-national.gouv.qc.ca (consulté le 6 mars 2025).↩
  8. (ro) « Decret nr. 306 din 24 septembrie 1999 », sur cdep.ro, 24 septembre 1999.↩
  9. « Déclaration de M. Lionel Jospin, Premier ministre, sur les notions de responsabilité et d'engagement en politique, Louvain le 2 février 2000. », sur Vie Publique (consulté le 28 septembre 2020).↩
  10. (es) « Lionel Jospin dicta conferencia en la U. de Chile », sur Université du Chili (consulté le 28 septembre 2020).↩
  11. « Cannes : l'acteur Lionel Jospin attendu sur la Croisette », sur Le Nouvel Obs, 14 mai 2010 (consulté le 6 mars 2025).↩
  12. « Quand Lionel Jospin jouait au cinéma », sur Première, mars 2026↩
  13. « Un Jospiniste aujourd'hui, c'est aussi rare qu'un canard mandarin dans l'île de Ré ! » [archive du 14 janvier 2013], sur archives-lepost.huffingtonpost.fr via Internet Archive, 20 décembre 2010.↩
  14. « Lionel Jospin attaque Jacques Chirac mais peine à afficher la couleur de son projet », sur lesechos.fr, 1er mars 2002.↩
  15. « Lionel Jospin expose sa vision du monde », sur L'Obs, 22 octobre 2005↩
  16. Jean-Paul Piérot, « Le Monde selon Lionel Jospin : À quelques semaines du congrès socialiste du Mans, officiellement retiré de « la vie politique active », l’ancien premier ministre se rappelle au bon souvenir de ses camarades. », sur L'Humanité, 27 octobre 2005.↩
  17. « L'impasse, de Jospin : précis, cynique et aigre », sur Rue 89 avec l'Obs, 29 avril 2008.↩
  18. « Avec Le mal napoléonien, Lionel Jospin désacralise l'Empereur », sur CultureBox, 7 mars 2014.↩
  19. David Doucet, « Napoléon : "Jospin a privilégié une lecture politique à la réalité historique" », entretien avec Thierry Lentz, sur Les Inrocks, 20 mars 2014↩
  20. « Pour en finir avec Napoléon », sur Le Temps, 28 mars 2014.↩
  21. « Lionel Jospin, le temps retrouvé », sur franceculture.fr, 9 septembre 2020.↩
  22. Rachid Laïreche, « Avec "Un temps troublé", Jospin revient parmi les siens », sur liberation.fr, 2 septembre 2020.↩
  23. « Quand Jospin raconte Lionel : un livre et un film », sur La Dépêche du Midi, 5 janvier 2010.↩
Points à vérifier (373)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Que désigne « Lionel Jospin » ? — Non vérifiéLionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026 dans le , est un homme d'État français.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  2. Quelle est l’origine de Lionel Jospin ? — Non vérifié« Munichois » et proche de Marcel Déat, Robert Jospin est exclu de la SFIO en 1945 en raison de son attitude sous l'occupation allemande.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéLionel Jospin

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéLionel Jospin en 1996.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéFonctions

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéMembre du Conseil constitutionnel français

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  7. Passage de cet article — Non vérifié6 janvier 2015 – 11 mars 2019 (4 ans, 2 mois et 5 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  8. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident | Jean-Louis Debré Laurent Fabius

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  9. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Jacques Barrot

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Alain Juppé

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  11. Passage de cet article — Non vérifiéPremier ministre français

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  12. Passage de cet article — Non vérifié2 juin 1997 – 6 mai 2002 (4 ans, 11 mois et 4 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  13. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident | Jacques Chirac

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  14. Passage de cet article — Non vérifiéGouvernement | Jospin

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéLégislature | XIe (Cinquième République)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéCoalition | Gauche plurielle PS-PCF-PRS/PRG-MDC-LV (1997-2000) PS-PCF-PRG-LV (2000-2002)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  17. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Alain Juppé

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  18. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Jean-Pierre Raffarin

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  19. Passage de cet article — Non vérifiéConseiller général de la Haute-Garonne

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  20. Passage de cet article — Non vérifié11 décembre 1988 – 6 mai 2002 (13 ans, 4 mois et 25 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  21. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 11 décembre 1988 (partielle)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  22. Passage de cet article — Non vérifiéRéélection | 27 mars 1994

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  23. Passage de cet article — Non vérifiéCirconscription | Canton de Cintegabelle

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  24. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident | Pierre Izard

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  25. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Jacques Pic

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  26. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Christian Brunet

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéPremier secrétaire du Parti socialiste

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  28. Passage de cet article — Non vérifié14 octobre 1995 – 27 novembre 1997 (2 ans, 1 mois et 13 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 14 octobre 1995

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Henri Emmanuelli

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  31. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | François Hollande

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  32. Passage de cet article — Non vérifié24 janvier 1981 – 14 mai 1988 (7 ans, 3 mois et 20 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 24 janvier 1981

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  34. Passage de cet article — Non vérifiéRéélection | 25 octobre 1981 30 octobre 1983 13 octobre 1985 5 avril 1987

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  35. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | François Mitterrand

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  36. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Pierre Mauroy

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  37. Passage de cet article — Non vérifiéDéputé français

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  38. Passage de cet article — Non vérifié12 juin – 2 juillet 1997 (20 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  39. Passage de cet article — Non vérifiéRéélection | 1er juin 1997

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  40. Passage de cet article — Non vérifiéCirconscription | 7e de la Haute-Garonne

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  41. Passage de cet article — Non vérifiéLégislature | XIe (Cinquième République)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  42. Passage de cet article — Non vérifiéGroupe politique | SOC

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  43. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Jean-Pierre Bastiani

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  44. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Patrick Lemasle

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  45. Passage de cet article — Non vérifié23 juin – 28 juillet 1988 (1 mois et 5 jours)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  46. Passage de cet article — Non vérifiéRéélection | 5 juin 1988

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  47. Passage de cet article — Non vérifiéCirconscription | 7e de la Haute-Garonne

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  48. Passage de cet article — Non vérifiéLégislature | IXe (Cinquième République)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  49. Passage de cet article — Non vérifiéGroupe politique | SOC

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  50. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Circonscription créée

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article