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Luc Montagnier, né le 18 août 1932 à Chabris et mort le 8 février 2022 à Neuilly-sur-Seine, est un médecin, biologiste et virologue français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Biographie

Luc Montagnier est le fils unique d'un père expert-comptable originaire d'Auvergne et d'une mère au foyer d'origine berrichonne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Découverte du VIH

En 1983, c'est la découverte avec ses collaborateurs Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi, à partir de la mise en culture de cellules de ganglions de patients atteints de ce nouveau syndrome d'immune-déficience acquise dont on ne connaît pas…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Fin de carrière

En 2010, Luc Montagnier annonce qu'il fuit le « climat de terreur intellectuelle » en France pour prendre la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiao-tong de Shanghai, afin de poursuivre ses recherches sur la formation dans…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Recherches et déclarations controversées

Au fur et à mesure que sa renommée augmente, Luc Montagnier est de plus en plus attiré par des théories douteuses, parmi lesquelles sa conviction que les mycoplasma sont un cofacteur essentiel du sida et que l'ADN émet un rayonnement électromagnétique. Par…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Luc Montagnier en 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fonctions
Président
Fondation mondiale prévention et recherche SIDA (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1993-2022Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Directeur de recherche au CNRSNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Naissance 18 août 1932
Chabris (France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 8 février 2022 (à 89 ans)
Neuilly-sur-Seine (France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture Île d'OléronNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nom de naissance Luc Antoine MontagnierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité françaiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Domiciles New York (1997-2001), Shanghaï (2010), Glasgow, FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation Faculté des sciences de Paris
Université d'Oxford
Collège René Descartes de Châtellerault (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Activités Biologiste, professeur, biologiste moléculaire, chercheur, virologue, médecinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conjoint Dorothea Ackerman (d) (1961)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfants Jean-Luc Montagnier (d)
Francine Montagnier (d)
Anne-Marie Montagnier (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres informations
A travaillé pour Centre national de la recherche scientifique (à partir de 1960)
Queens College
Institut PasteurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Membre de Academia Europaea (1988)
Organisation européenne de biologie moléculaire (1990)
Académie des sciences (1996)
Académie nationale de médecine
Académie européenne des sciences et des arts
Académie nationale de médecine d'Argentine (en)
Comité Maurice-AudinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Partenaires Marie-Thérèse Nugeyre (d), Claudine Axler-Blin (d), Jean-Claude Chermann, Françoise Brun-Vézinet, Christine Rouzioux, Françoise Rey (d), Jacqueline Gruest (d), Sophie Chamaret (d), Willy Rozenbaum, Charles Dauguet (d), Françoise Barré-SinoussiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique (1986)
Prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique (2000)
Prix Nobel de physiologie ou médecine (2008)
Liste détaillée Médaille de bronze du CNRS (1963)
Médaille d'argent du CNRS (1973)
Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1984)
Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique (1986)
Prix Louis-Jeantet de médecine (1986)
Commandeur de l'ordre national du Mérite (1986)
Prix Körber pour la science européenne (1986)
Prix Scheele (en) (1986)
Prix Gairdner (1987)
Prix japonais (1988)
Docteur honoris causa de l'université de Bologne (1989)
Officier de la Légion d'honneur‎ (1991)
Prix international roi Fayçal pour la médecine (1993)
Prix Dr. A. H. Heineken de médecine (1994)
Commandeur de la Légion d'honneur‎ (1994)
Prix Alpert de la Warren Alpert Foundation (1997)
Prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique (2000)
National Inventors Hall of Fame (2004)
Prix Nobel de physiologie ou médecine (2008)
Grand officier de la Légion d'honneur‎ (2008)
Docteur honoris causa de l'université Bar-Ilan (2011)
Docteur honoris causa de l'université Saint-Joseph de Beyrouth (2011)
Éméritat
Membre de l'EMBO
Docteur honoris causa de l'Université de Montréal
Docteur honoris causa de l'Université Laval
Docteur honoris causa de l'université Aristote de Thessalonique
Docteur honoris causa de l'université de Liège
Docteur honoris causa de l'université de Bucarest
Docteur honoris causa de l'université nationale et capodistrienne d'Athènes
Prix à la mémoire de Karl LandsteinerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plaque commémorative.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luc Montagnier, né le 18 août 1932 à Chabris et mort le 8 février 2022 à Neuilly-sur-Seine, est un médecin, biologiste et virologue français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Entré au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en 1960, dont il devient plus tard directeur de recherche émérite, il est professeur à l’Institut Pasteur, où il dirige l’unité d’oncologie virale de 1972 à 2000, professeur et directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'université de la ville de New York, avant de prendre la direction d'un institut de recherche à l'université Jiao-tong de Shanghai. Il est membre de l'Académie des sciences et de l'Académie nationale de médecine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avec Françoise Barré-Sinoussi, il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine de 2008, pour la découverte, en 1983, du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida). Son rôle dans la découverte de ce rétrovirus est d'abord contesté par l'équipe de Robert Gallo, qui finit par l'admettre. Harald zur Hausen est co-lauréat du prix pour ses travaux sur les papillomavirus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À partir de la fin des années 2000, il multiplie des prises de positions dépourvues de fondement scientifique. Il défend notamment les théories de la « mémoire de l'eau » de Jacques Benveniste ainsi que de la téléportation de l'ADN, et prend position contre les vaccins. Ces prises de position conduisent alors à sa marginalisation dans la communauté scientifique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Luc Montagnier est le fils unique d'un père expert-comptable originaire d'Auvergne et d'une mère au foyer d'origine berrichonne[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À partir de 1950, il mène de front des études de médecine et de sciences, d'abord à Poitiers puis à Paris. À 23 ans, il est assistant à la faculté des sciences de Paris. Il se perfectionne dans les méthodes de culture de cellules humaines. En 1957, la première description d'un ARN viral (celui du virus de la mosaïque du tabac) par Fraenkel-Conrat, Gierer (de) et Schramm (de) détermine sa vocation : devenir un virologue grâce à l'approche moderne de la biologie moléculaire[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1960, il entre au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), puis effectue des stages en Grande-Bretagne, dans des laboratoires de virologie. En 1963, à Carshalton, dans le laboratoire de Frank Kingsley Sanders, il découvre la forme réplicative des virus à ARN, en isolant une molécule infectieuse en double hélice d'ARN analogue à celle de l'ADN dans le virus murin encephalomyocarditis (en)[3]. C'est la première fois que l'on démontre qu'un ARN peut se répliquer comme l'ADN, en produisant un brin complémentaire. Il travaille ensuite à l'institut de virologie de Glasgow, dirigé par Michael Stocker, où il montre que, chez le virus oncogène Polyomavirus, l'ADN nu seul comporte le pouvoir oncogène.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De retour en France, à l'Institut Curie, en collaboration avec Philippe Vigier, il étudie la réplication et la structure de l'ARN d'un rétrovirus, le virus du sarcome de Rous[2]. Il démontre que ce rétrovirus intègre son patrimoine génétique dans l'ADN des cellules infectées[4][source secondaire nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1972, à l'invitation de Jacques Monod, il crée l'unité d'oncologie virale dans le nouveau département de virologie de l'Institut Pasteur à Paris[2]. Ses recherches vont alors porter en partie sur l'interféron et son rôle dans l'expression génétique des virus. À cette époque, il s'intéresse aussi aux prions, agents transmissibles non conventionnels[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1982, il découvre une nouvelle activité enzymatique associée aux mitochondries des cellules cancéreuses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1975, il est rejoint par Jean-Claude Chermann et sa collaboratrice, Françoise Barré-Sinoussi, spécialisés dans la détection de la transcriptase inverse, outil moléculaire permettant d'attester la présence de rétrovirus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Découverte du VIH

En 1983, c'est la découverte avec ses collaborateurs Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi, à partir de la mise en culture de cellules de ganglions de patients atteints de ce nouveau syndrome d'immune-déficience acquise dont on ne connaît pas encore la cause, d'un nouveau rétrovirus humain, appelé dans un premier temps Lymphadenopathy Associated Virus (LAV), plus tard renommé en VIH. L'équipe qu'anime Luc Montagnier dès le début de cette découverte s'attache, dans des conditions difficiles, à caractériser ce nouveau virus et à démontrer son rôle dans le sida, notamment par l'étude de ses propriétés biologiques et la mise au point d'un test de diagnostic sérologique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1986, le groupe de Luc Montagnier découvre un second virus associé au sida en Afrique de l'Ouest[5], le VIH2.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luc Montagnier est le premier chef du nouveau département « Sida et rétrovirus » de l'Institut Pasteur, à Paris, qu'il dirige de 1991 à 1997[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par ailleurs, Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmes augmentent considérablement l'effet cytopathogène du virus. Cette observation est le point de départ de recherches sur le rôle des cofacteurs infectieux dans la virulence et l'effet pathogène du virus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1993, il crée la Fondation mondiale prévention et recherche sida (FMPRS), sous l'égide de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), dont le but est de créer des centres de recherche en Afrique[7]. En 1997, alors âgé de 65 ans, il peut continuer à travailler comme chercheur émérite, mais la loi lui interdit de diriger un laboratoire de recherche public en France[8]. Il est alors et jusqu'en 2001, professeur et directeur au Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'université de New York[9],[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fin de carrière

En 2010, Luc Montagnier annonce qu'il fuit le « climat de terreur intellectuelle » en France pour prendre la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiao-tong de Shanghai[11], afin de poursuivre ses recherches sur la formation dans l'eau de « nanostructures » induites par l'ADN[12],[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2012, alors que Montagnier est pressenti pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, 44 autres prix Nobel signent une lettre au président du pays pour dénoncer « [les solutions de Montagnier] qui n’ont aucun début de preuves scientifiques » et le prévenir d'« un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun »[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il finit par faire l'objet de vives critiques et même d'être accusé de charlatanisme à partir des années 2000. Il affirme en effet que l'ADN émettrait spontanément des ondes électromagnétiques quand il est fortement dilué dans l'eau, ce qui permettrait une « téléportation de l'ADN ». Il propose aussi le traitement du sida au Cameroun par l'alimentation et l'homéopathie. Ses affirmations polémiques sont notamment basées sur les théories de la « mémoire de l'eau » de Jacques Benveniste[15],[16],[17],[18],[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des sceptiques, parmi lesquels le chirurgien David Gorski, le disent atteint de la « maladie du Nobel » (qui consiste, pour un prix Nobel à se mettre à travailler sur des sujets dans lesquels il n'a aucune compétence ou bien sur des théories pseudo-scientifiques)[20],[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Recherches et déclarations controversées

Au fur et à mesure que sa renommée augmente, Luc Montagnier est de plus en plus attiré par des théories douteuses, parmi lesquelles sa conviction que les mycoplasma sont un cofacteur essentiel du sida et que l'ADN émet un rayonnement électromagnétique. Par ailleurs, les recherches effectuées par ses fondations, créées à grands frais à New York et en Afrique, ne produisent pas de résultats[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Téléportation de l'ADN et « applications » polémiques

Articles détaillés : Théorie de la téléportation de l'ADN et Mémoire de l'eau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans deux publications datant de 2009[24],[25] dans une revue dont il préside le comité de rédaction[26], Montagnier et son équipe décrivent une propriété inédite de l'ADN d'agents infectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l'autre : l'ADN induirait des nanostructures dans l'eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution. Montagnier émet alors l'hypothèse que des bactéries seraient impliquées dans l'autisme et d'autres maladies chroniques, qu'il pourrait détecter avec sa méthode[27]. Présentées lors d'une intervention en 2012 à l’Académie nationale de médecine, ses déclarations font de nouveau scandale[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2015, l'équipe de Montagnier annonce avoir enregistré les signaux électromagnétiques que l'ADN émettrait, et avoir pu les envoyer par mail à un laboratoire italien qui s'en serait servi pour reconstituer à l'identique l'ADN « enregistré » dans un tube d'eau pure ainsi « informée »[29]. Cette expérience lui a valu d'être moqué du monde scientifique, qui a simplement ignoré ces résultats considérés comme « absolument invraisemblables »[30],[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luc Montagnier indique se rapprocher des recherches et des thèses du docteur Jacques Benveniste, dont certaines théories sont considérées comme étant le résultat de fraudes scientifiques ou d'artefacts expérimentaux[32]. En 2010, il décrit Jacques Benveniste comme un « Galilée des temps modernes »[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sida

Article détaillé : Contestation de la responsabilité du VIH dans le sida.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le documentaire « résolument anti-science » (selon Le Figaro) The House of Numbers de 2009, qui nie la relation de causalité du VIH envers le sida, Luc Montagnier a déclaré qu'avec un bon système immunitaire, épaulé d'une bonne alimentation antioxydante, l'organisme pouvait se débarrasser du VIH en quelques semaines[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Papaye fermentée

En 2002, Luc Montagnier propose au pape Jean-Paul II de guérir sa maladie de Parkinson à l'aide de gélules à base de papaye fermentée, dont l'effet antioxydant protégerait du vieillissement[34]. Il déclare, évoquant des essais non publiés : « On a essayé sur des patients atteints de sida, en Afrique, qui étaient sous trithérapie. Avec la papaye, leur système immunitaire se rétablissait beaucoup mieux », et que le traitement permettrait aussi de lutter contre l'alcoolisme. À l'occasion de la publicité offerte par ce chercheur, les pharmacies françaises se mettent à vendre différentes préparations à base de ce fruit fermenté[35]. L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) est saisie en 2004 et rend un avis concluant qu'aucune démonstration de l'implication de la préparation de papaye fermentée n'est apportée et que toutes les vertus prétendues sont avancées sans preuves scientifiques, simplement enrobées dans des considérations biologiques générales sur le système anti-oxydant, le vieillissement ou le système immunitaire[36].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Autisme

En mars 2012, Luc Montagnier tient une conférence devant l'Académie nationale de médecine au cours de laquelle il assimile l'autisme à une « épidémie » liée à des facteurs environnementaux comme les pesticides et des rayonnements électromagnétiques, et parle d'une « piste microbienne »[37]. Cette même année, il co-crée l'association Chronimed, dans le but de rechercher des causes infectieuses à l'autisme[38]. Selon lui, un traitement des personnes autistes pourrait se faire par antibiotiques, avec un taux de succès de 55 %[38],[39]. Ces allégations ne sont soutenues par aucune étude avec groupe de contrôle, la guérison de l'autisme étant une notion très controversée[38].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après Jean-Yves Nau, journaliste et docteur en médecine, Luc Montagnier a déployé « une grande énergie » afin de tenir cette conférence et présenter sa théorie microbienne de l'autisme devant l'Académie nationale de médecine et d'obtenir qu'elle soit filmée. Après cette conférence, l'institution prend ses distances avec lui[37],[40]. Une « affaire Chronimed », impliquant l'ouverture d'une enquête pour mise en danger des centaines d'enfants auxquels des médicaments ont été prescrits hors autorisation de mise sur le marché au prétexte de guérir leur autisme, éclate en 2020[41],[42],[43].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Maladie de Lyme

En 2016, Luc Montagnier, qui admet une forme chronique de la maladie de Lyme[44], propose une approche pour le moins inédite — décriée et considérée comme insensée par la majorité du corps médical[22] — qui permettrait de diagnostiquer cette maladie là où d'autres tests, plus traditionnels et d'ordinaire couramment pratiqués, auraient précédemment échoué à détecter la présence de bactéries borrélies reconnues comme étant les principaux vecteurs de transmission, s'effectuant généralement par le biais de morsures de tiques infectées. Le professeur Daniel Christmann, chef du service des maladies infectieuses des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, réfute la pertinence d'une telle méthode qui consisterait à « capt[er] des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon de sang étudié[45] ». Certains médecins prescrivaient ce test à leurs patients en adressant leurs échantillons à la société Nanectis — créée en 2006[46], puis fermée en 2018 « à cause de charges salariales trop lourdes et de manque de capitaux[47] » — et gérée, à l'époque, par Luc Montagnier[46],[47]. Les analyses auraient alors coûté à chaque patient entre 300 et 400 €, à régler sous la forme d'un « don libre », c'est-à-dire en partie déductible des impôts[48].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Vaccins

Le 7 novembre 2017, avec Henri Joyeux, médecin alors radié de l'Ordre pour ses positions contre la vaccination, il participe à une conférence de presse où il déclare être d'accord avec plusieurs arguments des anti-vaccins, tous réfutés par la communauté médicale[49],[50],[51] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • les vaccins seraient responsables de morts subites du nourrisson ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • les adjuvants à base de sel d'aluminium seraient « responsables d’une tempête immunitaire chez le nourrisson » ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le « paracétamol, que l'on donne aux nourrissons quand ils ont une réaction au vaccin, c’est du poison ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À la suite de ces déclarations, l'Académie nationale de médecine et l'Académie nationale de pharmacie publient un communiqué commun condamnant des propos « qui ne reposent sur aucune base scientifique »[52],[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une centaine d'académiciens (sciences et médecine) co-signent une tribune à la suite de cet événement, qui considère que Montagnier « utilise son prix Nobel pour diffuser, hors du champ de ses compétences, des messages dangereux pour la santé, au mépris de l’éthique qui doit présider à la science et à la médecine ». Selon la Revue médicale suisse, le professeur — « séduit par l'irrationnel » — est « renié par l'Institut Pasteur, dont il est toujours professeur émérite, et dénoncé par l’Académie nationale de médecine, dont il est toujours membre sans jamais plus y mettre les pieds »[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Le Figaro, Montagnier « signe son arrêt de mort scientifique », après un « lent naufrage » depuis ses déclarations sur la mémoire de l'eau, ou celles sur les Africains et le VIH[33]. La presse publie des articles où les arguments de Montagnier sont réfutés un par un[51],[54],[55]. Par exemple, Montagnier déclare : « Certains enfants décèdent 24 heures après avoir été vaccinés. On a quand même le droit de s’interroger sur cette corrélation temporelle. C’est juste du bon sens. » Robert Cohen, professeur de pédiatrie et infectiologue à l’hôpital de Créteil, répond qu'il est simple d'expliquer cette corrélation temporelle : les premiers mois de la vie du bébé sont à la fois ceux où la mort subite est la plus fréquente, et ceux où on les vaccine. Il est donc naturel que, statistiquement, certaines morts subites aient lieu quelques jours après la vaccination[51]. Le magazine en ligne Slate observe même que d'après une étude anglaise de grande ampleur menée entre 1993 et 1996, le taux de mort subite est inférieur parmi les enfants vaccinés que parmi ceux qui ne le sont pas[55].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

SARS-CoV-2

En avril 2020, Luc Montagnier émet l'hypothèse que le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère à l'origine de la pandémie de Covid-19, est « sorti d’un laboratoire chinois avec de l’ADN de VIH », une séquence du virus de l'immunodéficience humaine aurait été introduite dans le génome du coronavirus[56].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette thèse est réfutée par la communauté scientifique[56],[57] ; les séquences « sont de tout petits éléments que l’on retrouve dans d’autres virus de la même famille, d’autres coronavirus dans la nature. Ce sont des morceaux du génome qui ressemblent en fait à plein de séquences dans le matériel génétique de bactéries, de virus et de plantes », précise notamment le virologue Étienne Simon-Lorière[58],[59],[1] de l'Institut Pasteur[61].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon le journal Le Monde, « Aucun emprunt génétique suspect – notamment au virus du VIH comme certaines théories complotistes, relayées entre autres par le professeur Luc Montagnier, le suggèrent – ne permet de dire qu’il y aurait eu intervention humaine »[62].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luc Montagnier tient également des propos erronés à propos des vaccins, affirmant en 2020 dans le documentaire complotiste Hold-up que « c’est la vaccination qui a créé les variants » - alors que ceux-ci étaient apparus avant le début des campagnes de vaccination[63],[64],[65].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort

Luc Montagnier meurt le 8 février 2022 à l'hôpital américain de Paris à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 89 ans[66],[67]. Un hommage populaire a lieu le 22 février au cimetière du Père-Lachaise, dans le 20e arrondissement de Paris[68]. Il est ensuite inhumé au cimetière de Château d'Oléron sur l'île d'Oléron[69].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Attribution du Nobel

Virus HIV fixé sur un lymphocyte vu au microscope électronique (fausses couleurs, le VIH est en vert).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Photo Credit: C. Goldsmith Content Providers: CDC/ C. Goldsmith, P. Feorino, E. L. Palmer, W. R. McManus · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

En janvier 1983, Willy Rozenbaum, un infectiologue travaillant à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, prélève, pour le compte de Jean-Claude Chermann, un ganglion cervical chez « Bru », un jeune homosexuel de trente-trois ans, Frédéric Brugière, qui présente des adénopathies suspectes depuis un mois, après avoir séjourné à New York en 1979 et y avoir eu de nombreux partenaires sexuels. Frédéric Brugière mourra du sida en 1988[70].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les lymphocytes du prélèvement sont mis en culture, le jour même à l’Institut Pasteur, par l'équipe de Luc Montagnier (l'équipe de Jean-Claude Chermann travaillant avec des rétrovirus contrairement au Dr Montagnier, il s'agissait d'éviter les risques de contamination) en présence d’interleukine 2 (qui stimule la culture des lymphocytes T) et de sérum anti-interféron (qui assure une bonne production de virus par les cellules). Après 15 jours de culture, Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi détectent une faible activité transcriptase inverse, enzyme est produite par les rétrovirus pour intégrer spécifiquement l'ADN de la cellule cible. Cette activité enzymatique persiste jusqu’au 26 janvier 1983, puis disparaît avec la mort des lymphocytes. Jean-Claude Chermann verse le liquide de la première culture sur une nouvelle culture de lymphocytes, provenant d’un second donneur de sang. L’activité enzymatique réapparait avec ces lymphocytes, traduisant la reprise d'une activité virale du VIH. Ils concluent donc bien à un rétrovirus, mais celui-ci est différent des rétrovirus connus. En effet, le virus T-lymphotrope humain (HTLV-1) ne détruit pas les cellules infectées, et les anticorps anti-HTLV-1 fournis par Robert Gallo, le découvreur de ce rétrovirus, ne reconnaissent pas le nouveau virus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 4 février 1983, le virus est vu au microscope électronique à la surface des lymphocytes par Charles Dauguet, à l’Institut Pasteur ; entouré d’une enveloppe, il ressemble davantage à un lentivirus qu’à un HTLV-1. Il est appelé LAV, pour Lymphadenopathy-Associated Virus, après avoir été isolé chez d’autres patients atteints d’un sida avéré et une fois que son tropisme pour les lymphocytes CD4 a été démontré.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La découverte est publiée dans le numéro de Science du 20 mai 1983, à côté d’un autre article de Robert Gallo et Myron (Max) Essex impliquant le HTLV-1 (renommé Human T-Leukémia virus) comme cause du sida[71],[72].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En septembre 1983, Jean-Claude Chermann présente les résultats à Long Island, en apportant la preuve de l’existence d’anticorps anti-LAV détectés par la méthode immuno-enzymatique ELISA mise au point à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard. Gallo conteste l’appartenance du LAV au groupe des rétrovirus, rapporte la présence du HTLV-1 ou d’anticorps anti-HTLV-1 chez des patients atteints du sida, et présente pour la première fois le virus HTLV-III (Human T-Lymphotropic Virus). C’est le début de la controverse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À partir du HTVL-III isolé par culture entre le 15 novembre 1983 et janvier 1984, l’équipe de Gallo met au point un test sérologique positif chez 88 % des malades du sida. Cette souche n'est pas comparée au LAV, mais, en fait, il s’agit du même virus, appelé LAV/HTLV-III puis VIH (virus de l'immunodéficience humaine) par une commission de nomenclature en 1986.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le séquençage du génome de ce virus à ARN, réalisé dès 1984 à l’Institut Pasteur, montre qu’il est très variable en raison des erreurs commises par la transcriptase inverse lors de la réplication, or la souche du LAV isolée par Jean-Claude Chermann et celle du HTLV-III de Robert Gallo sont pratiquement identiques. Jean-Claude Chermann a envoyé son virus à Robert Gallo (à la demande expresse de Mikulas Popovic, collaborateur de ce dernier) dès le 17 juillet 1983. Robert Gallo n’admettra jamais avoir triché, mais la polémique se terminera par un compromis relatif au partage des droits sur la mise au point du test sérologique de dépistage[73].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luc Montagnier entre alors en jeu en tant que directeur de Jean-Claude Chermann, pour défendre la découverte de l'Institut Pasteur. C'est en partie par son rôle de responsable administratif de Jean-Claude Chermann qu'il se retrouve lié à la découverte[réf. nécessaire]. Le conflit entre Luc Montagnier et Robert Gallo pourrait alors se solder par un accord stipulant que l'équipe américaine est co-découvreuse du virus. Mais Jean-Claude Chermann refuse de signer l'accord. Un an plus tard, forcé par Luc Montagnier, il signe et démissionne de l'Institut Pasteur. Luc Montagnier reprend alors les travaux de Jean-Claude Chermann.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La paternité unique des pasteuriens, dans la découverte du virus, sera ensuite définitive – bien que les travaux de Robert Gallo aient été essentiels pour la connaissance du virus – et confirmée par l'attribution du prix Nobel de physiologie ou médecine, le 6 octobre 2008, à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, décision qui exclut le groupe de Robert Gallo de la découverte[74].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Si Luc Montagnier se présente comme le découvreur du virus, son équipe, en revanche, ne travaillait pas sur les rétrovirus en 1983. Pour corriger ce qui peut alors paraître comme une injustice, le président Nicolas Sarkozy promet de financer les travaux que Jean-Claude Chermann a poursuivis hors de l'Institut Pasteur[75]. Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi ont regretté de ne pas partager leur prix avec lui, alors qu'il était pourtant l'un des cosignataires de la publication de mai 1983 dans la revue américaine Science, où il rendait compte de la découverte du VIH[76].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Engagements publics

Dans sa jeunesse, Montagnier est communiste. Membre du Parti communiste français (PCF), pendant la guerre d'Algérie, il est à l'initiative, en 1957, avec Michel Crouzet, d'une pétition nationale au sujet de l'affaire Audin[77] et prend part à la création du comité Audin[78].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après avoir été, dès 1999, l'un des consultants pour l'épidémie de virus à l'hôpital de Benghazi en Libye, il témoigne en 2003 avec le professeur Vittorio Colizzi dans l'affaire des infirmières bulgares accusées d'avoir inoculé le virus du sida à leurs jeunes patients et établit que la contamination qu'on leur reproche est antérieure à leur arrivée[79],[80],[81],[82],[83].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2008, il est entendu comme témoin, lors du procès de l'affaire de l'hormone de croissance, pour avoir rédigé en 1980 une recommandation sur le danger de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob[84].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions

Il a reçu de nombreux prix scientifiques dans sa carrière et d'honneurs de par le monde[85].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il est récompensé le 6 octobre 2008 pour ses travaux sur le virus du sida, dont la « découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement antirétroviral », selon le comité Nobel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Prix et récompenses

  • 1964 : Médaille de bronze du CNRS[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : Médaille d'argent du CNRSNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : Prix Galien[86]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Prix Albert-Lasker avec Robert Gallo et Myron EssexNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Prix Louis-Jeantet de médecineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Prix Scheele (en)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Prix scientifique européen Körber[87]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Prix Ciba-Drew (en) avec Samuel Broder (en) et Robert Gallo[88]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Prix japonais, avec Georges Vendryes, Donald Henderson, Isao Arita (en), Frank Fenner et Robert GalloNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : Prix en mémoire de Karl Landsteiner (en) avec Robert Gallo[89]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1993 : Prix international du Roi Faisal (en) en médecine, avec Françoise Barré-Sinoussi et Jean-Claude ChermannNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1994 : Prix Heineken de médecineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1994 : Prix de la commission de l'énergie atomique des États-UnisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1997 : Prix de la fondation Warren AlpertNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2000 : Prix Prince des Asturies de science avec Robert GalloNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2008 : Prix Nobel de physiologie ou médecine avec Harald zur Hausen et Françoise Barré-Sinoussi[90]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Décorations

  • Grand officier de la Légion d'honneur le 31 décembre 2008[91]. Il est fait chevalier en 1984, promu officier le 23 mai 1991, puis devient commandeur à titre exceptionnel le 31 décembre 1993[92], sans qu'il ait atteint le minimum requis de 5 ans des conditions de promotion dans la LégionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Commandeur de l'ordre national du Mérite (1986)[93]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sociétés savantes

  • Membre de l'Académie des sciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Membre de l'Académie nationale de médecineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Membre de l'Academia Europaea (1988)[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Honneurs

Il est directeur de recherche émérite au CNRS[94] et professeur émérite à l'Institut Pasteur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il a plusieurs doctorats honoris causa :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • American University of Paris (1989) [95]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Bologne (18 octobre 1989)[96]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université Tulane (16 mai 2009)[97]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Whittier College en Lettres (2010)[98]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université Bar-Ilan (24 mai 2011)[99]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université Saint-Joseph de Beyrouth (mai 2011)[100]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université internationale de Casablanca (novembre 2015)[101]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • KU Leuven[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Liège[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université Aristote de Thessalonique[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Albert Einstein College of Medicine[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Buenos Aires[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université d'Urbino « Carlo-Bo »[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Montréal[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université Laval[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Londres[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université de Bucarest[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Université nationale et capodistrienne d'Athènes[85]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Publications

Luc Montagnier est l’auteur ou le co-auteur de 350 publications scientifiques et de plus de 750 brevets[93].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrages

  • Luc Montagnier, Des Virus et des hommes, Odile Jacob, 1994, 300 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, Sida et société française, La Documentation française, 1994Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, R.Daudel, Le Sida, Flammarion, coll. « Dominos », 1994Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Jean-Claude Lattès, 2008Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, Michel Niaussat et Philippe Harrouard, Le Nobel et le Moine : dialogues de notre temps, Libra Diffusio, 2009Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sélection d'articles

  • (en) Brule F, Khatissian E, Benani A, Bodeux A, Montagnier L, Piette J, Lauret E, Ravet E., « Inhibition of HIV replication: a powerful antiviral strategy by IFN-beta gene delivery in CD4+ cells », Biochem Pharmacol, vol. 6, no 74,‎ 15 septembre 2007, p. 898-910Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Ahuja SK, Aiuti F, Berkhout B, Biberfeld P, Burton DR, Colizzi V, Deeks SG, Desrosiers RC, Dierich MP, Doms RW, Emerman M, Gallo RC, Girard M, Greene WC, Hoxie JA, Hunter E, Klein G, Korber B, Kuritzkes DR, Lederman MM, Malim MH, Marx PA, McCune JM, McMichael A, Miller C, Miller V, Montagnier L, Montefiori DC, Moore JP, Nixon DF, Overbaugh J, Pauza CD, Richman DD, Saag MS, Sattentau Q, Schooley RT, Shattock R, Shaw GM, Stevenson M, Trkola A, Wainberg MA, Weiss RA, Wolinsky S, Zack JA., « A plea for justice for jailed medical workers », Science, vol. 314, no 5801,‎ 10 novembre 2006, p. 924-5Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Gallo RC, Montagnier L., « The discovery of HIV as the cause of AIDS », N Engl J Med, vol. 24, no 349,‎ 11 décembre 2003, p. 2283-5Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Montagnier L., « Historical accuracy of HIV isolation », Nature Medicine, vol. 10, no 9,‎ octobre 2003, p. 1235Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Gallo RC, Montagnier L., « Historical essay. Prospects for the future », Science, vol. 298, no 5599,‎ 29 novembre 2002, p. 1730-1Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Montagnier L., « Historical essay. A history of HIV discovery », Science, vol. 298, no 5599,‎ 29 novembre 2002, p. 1727-8Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Salamon R, Marimoutou C, Ekra D, Minga A, Nerrienet E, Huët C, Gourvellec G, Bonard D, Coulibaly I, Combe P, Dabis F, Bondurand A, Montagnier L., « Clinical and biological evolution of HIV-1 seroconverters in Abidjan, Côte d'Ivoire, 1997-2000. », J Acquir Immune Defic Syndr., vol. 2, no 29,‎ 1er février 2002, p. 149-57Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Moureau C, Vidal PL, Bennasser Y, Moynier M, Nicaise Y, Aussillous M, Barthelemy S, Montagnier L, Bahraoui E., « Characterization of humoral and cellular immune responses in mice induced by immunization with HIV-1 Nef regulatory protein encapsulated in poly(DL-lactide-co-glycolide) microparticles », Mol Immunol, vol. 8, no 38,‎ janvier 2002, p. 607-18Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Que désigne « Luc Montagnier » ? — Non vérifiéLuc Montagnier, né le 18 août 1932 à Chabris et mort le 8 février 2022 à Neuilly-sur-Seine, est un médecin, biologiste et virologue français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier en 2008.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident Fondation mondiale prévention et recherche SIDA (d)

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  5. Passage de cet article — Non vérifié1993-2022

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéDirecteur de recherche au CNRS

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 18 août 1932 Chabris (France)

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 8 février 2022 (à 89 ans) Neuilly-sur-Seine (France)

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéSépulture | Île d'Oléron

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéNom de naissance | Luc Antoine Montagnier

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | française

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéDomiciles | New York (1997-2001), Shanghaï (2010), Glasgow, France

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéFormation | Faculté des sciences de Paris Université d'Oxford Collège René Descartes de Châtellerault (d)

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéActivités | Biologiste, professeur, biologiste moléculaire, chercheur, virologue, médecin

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéConjoint | Dorothea Ackerman (d) (1961)

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéEnfants | Jean-Luc Montagnier (d) Francine Montagnier (d) Anne-Marie Montagnier (d)

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéA travaillé pour | Centre national de la recherche scientifique (à partir de 1960) Queens College Institut Pasteur

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéMembre de | Academia Europaea (1988) Organisation européenne de biologie moléculaire (1990) Académie des sciences (1996) Académie nationale de médecine Académie européenne des sciences et des arts Académie nationale de médecine d'Argentine (en) Comité Maurice-Audin

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéPartenaires | Marie-Thérèse Nugeyre (d), Claudine Axler-Blin (d), Jean-Claude Chermann, Françoise Brun-Vézinet, Christine Rouzioux, Françoise Rey (d), Jacqueline Gruest (d), Sophie Chamaret (d), Willy Rozenbaum, Charles Dauguet (d), Françoise Barré-Sinoussi

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéDistinctions | Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique (1986) Prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique (2000) Prix Nobel de physiologie ou médecine (2008) Liste détaillée Médaille de bronze du CNRS (1963) Médaille d'argent du CNRS (1973) Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1984) Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique (1986) Prix Louis-Jeantet de médecine (198…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque commémorative.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier, né le 18 août 1932 à Chabris et mort le 8 février 2022 à Neuilly-sur-Seine, est un médecin, biologiste et virologue français.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéEntré au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en 1960, dont il devient plus tard directeur de recherche émérite, il est professeur à l’Institut Pasteur, où il dirige l’unité d’oncologie virale de 1972 à 2000, professeur et directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'université de la ville de New York, avant de prendre la direction d'un institut de recherche à l'univ…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéAvec Françoise Barré-Sinoussi, il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine de 2008, pour la découverte, en 1983, du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida). Son rôle dans la découverte de ce rétrovirus est d'abord contesté par l'équipe de Robert Gallo, qui finit par l'admettre. Harald zur Hausen est co-lauréat du prix pour ses travaux sur les papillom…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir de la fin des années 2000, il multiplie des prises de positions dépourvues de fondement scientifique. Il défend notamment les théories de la « mémoire de l'eau » de Jacques Benveniste ainsi que de la téléportation de l'ADN, et prend position contre les vaccins. Ces prises de position conduisent alors à sa marginalisation dans la communauté scientifique.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier est le fils unique d'un père expert-comptable originaire d'Auvergne et d'une mère au foyer d'origine berrichonne.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir de 1950, il mène de front des études de médecine et de sciences, d'abord à Poitiers puis à Paris. À 23 ans, il est assistant à la faculté des sciences de Paris. Il se perfectionne dans les méthodes de culture de cellules humaines. En 1957, la première description d'un ARN viral (celui du virus de la mosaïque du tabac) par Fraenkel-Conrat, Gierer (de) et Schramm (de) détermine sa vocation : devenir un virolog…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1960, il entre au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), puis effectue des stages en Grande-Bretagne, dans des laboratoires de virologie. En 1963, à Carshalton, dans le laboratoire de Frank Kingsley Sanders, il découvre la forme réplicative des virus à ARN, en isolant une molécule infectieuse en double hélice d'ARN analogue à celle de l'ADN dans le virus murin encephalomyocarditis (en). C'est la prem…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéDe retour en France, à l'Institut Curie, en collaboration avec Philippe Vigier, il étudie la réplication et la structure de l'ARN d'un rétrovirus, le virus du sarcome de Rous. Il démontre que ce rétrovirus intègre son patrimoine génétique dans l'ADN des cellules infectées[source secondaire nécessaire].

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1972, à l'invitation de Jacques Monod, il crée l'unité d'oncologie virale dans le nouveau département de virologie de l'Institut Pasteur à Paris. Ses recherches vont alors porter en partie sur l'interféron et son rôle dans l'expression génétique des virus. À cette époque, il s'intéresse aussi aux prions, agents transmissibles non conventionnels.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1982, il découvre une nouvelle activité enzymatique associée aux mitochondries des cellules cancéreuses.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1975, il est rejoint par Jean-Claude Chermann et sa collaboratrice, Françoise Barré-Sinoussi, spécialisés dans la détection de la transcriptase inverse, outil moléculaire permettant d'attester la présence de rétrovirus.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1983, c'est la découverte avec ses collaborateurs Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi, à partir de la mise en culture de cellules de ganglions de patients atteints de ce nouveau syndrome d'immune-déficience acquise dont on ne connaît pas encore la cause, d'un nouveau rétrovirus humain, appelé dans un premier temps Lymphadenopathy Associated Virus (LAV), plus tard renommé en VIH. L'équipe qu'anime Luc …

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1986, le groupe de Luc Montagnier découvre un second virus associé au sida en Afrique de l'Ouest, le VIH2.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier est le premier chef du nouveau département « Sida et rétrovirus » de l'Institut Pasteur, à Paris, qu'il dirige de 1991 à 1997.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéPar ailleurs, Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmes augmentent considérablement l'effet cytopathogène du virus. Cette observation est le point de départ de recherches sur le rôle des cofacteurs infectieux dans la virulence et l'effet pathogène du virus.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1993, il crée la Fondation mondiale prévention et recherche sida (FMPRS), sous l'égide de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), dont le but est de créer des centres de recherche en Afrique. En 1997, alors âgé de 65 ans, il peut continuer à travailler comme chercheur émérite, mais la loi lui interdit de diriger un laboratoire de recherche public en France. Il est alor…

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéEn 2010, Luc Montagnier annonce qu'il fuit le « climat de terreur intellectuelle » en France pour prendre la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiao-tong de Shanghai, afin de poursuivre ses recherches sur la formation dans l'eau de « nanostructures » induites par l'ADN,.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéEn 2012, alors que Montagnier est pressenti pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, 44 autres prix Nobel signent une lettre au président du pays pour dénoncer « [les solutions de Montagnier] qui n’ont aucun début de preuves scientifiques » et le prévenir d'« un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun ».

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéIl finit par faire l'objet de vives critiques et même d'être accusé de charlatanisme à partir des années 2000. Il affirme en effet que l'ADN émettrait spontanément des ondes électromagnétiques quand il est fortement dilué dans l'eau, ce qui permettrait une « téléportation de l'ADN ». Il propose aussi le traitement du sida au Cameroun par l'alimentation et l'homéopathie. Ses affirmations polémiques sont notamment basé…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéDes sceptiques, parmi lesquels le chirurgien David Gorski, le disent atteint de la « maladie du Nobel » (qui consiste, pour un prix Nobel à se mettre à travailler sur des sujets dans lesquels il n'a aucune compétence ou bien sur des théories pseudo-scientifiques),,.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéAu fur et à mesure que sa renommée augmente, Luc Montagnier est de plus en plus attiré par des théories douteuses, parmi lesquelles sa conviction que les mycoplasma sont un cofacteur essentiel du sida et que l'ADN émet un rayonnement électromagnétique. Par ailleurs, les recherches effectuées par ses fondations, créées à grands frais à New York et en Afrique, ne produisent pas de résultats.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéArticles détaillés : Théorie de la téléportation de l'ADN et Mémoire de l'eau.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéDans deux publications datant de 2009, dans une revue dont il préside le comité de rédaction, Montagnier et son équipe décrivent une propriété inédite de l'ADN d'agents infectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l'autre : l'ADN induirait des nanostructures dans l'eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution. Montagnier émet alors l'hypothèse que des ba…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéEn 2015, l'équipe de Montagnier annonce avoir enregistré les signaux électromagnétiques que l'ADN émettrait, et avoir pu les envoyer par mail à un laboratoire italien qui s'en serait servi pour reconstituer à l'identique l'ADN « enregistré » dans un tube d'eau pure ainsi « informée ». Cette expérience lui a valu d'être moqué du monde scientifique, qui a simplement ignoré ces résultats considérés comme « absolument in…

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéLuc Montagnier indique se rapprocher des recherches et des thèses du docteur Jacques Benveniste, dont certaines théories sont considérées comme étant le résultat de fraudes scientifiques ou d'artefacts expérimentaux. En 2010, il décrit Jacques Benveniste comme un « Galilée des temps modernes ».

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Contestation de la responsabilité du VIH dans le sida.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéDans le documentaire « résolument anti-science » (selon Le Figaro) The House of Numbers de 2009, qui nie la relation de causalité du VIH envers le sida, Luc Montagnier a déclaré qu'avec un bon système immunitaire, épaulé d'une bonne alimentation antioxydante, l'organisme pouvait se débarrasser du VIH en quelques semaines.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéEn 2002, Luc Montagnier propose au pape Jean-Paul II de guérir sa maladie de Parkinson à l'aide de gélules à base de papaye fermentée, dont l'effet antioxydant protégerait du vieillissement. Il déclare, évoquant des essais non publiés : « On a essayé sur des patients atteints de sida, en Afrique, qui étaient sous trithérapie. Avec la papaye, leur système immunitaire se rétablissait beaucoup mieux », et que le traitem…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéEn mars 2012, Luc Montagnier tient une conférence devant l'Académie nationale de médecine au cours de laquelle il assimile l'autisme à une « épidémie » liée à des facteurs environnementaux comme les pesticides et des rayonnements électromagnétiques, et parle d'une « piste microbienne ». Cette même année, il co-crée l'association Chronimed, dans le but de rechercher des causes infectieuses à l'autisme. Selon lui, un t…

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Voir aussi

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  • Luc Montagnier, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Luc Montagnier, sur WikinewsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • Maxime Schwartz et Jean Castex, La Découverte du virus du sida. La vérité sur « l’affaire Gallo/Montagnier », Paris, Éditions Odile Jacob, 2009, 208 p. (ISBN 978-2-7381-2288-9, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nicolas Moinet, Les Batailles secrètes de la science et de la technologie », Paris, Éditions Lavauzelle, collection renseignement & guerre secrète, 2003, 153 p. (ISBN 2-7025-0947-9)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Robin A. Weiss et Simon Wain-Hobson, « Luc Montagnier (1932–2022) », Science, vol. 375, no 6586,‎ 17 mars 2022, p. 1235 (DOI 10.1126/science.abo7630, lire en ligne , consulté le 18 mars 2022)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Liste des Français lauréats du prix NobelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Théorie de la téléportation de l'ADNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ChronimedNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maladie du NobelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • (en) Autobiographie sur le site de la fondation Nobel (le bandeau sur la page comprend plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par la personne lauréate — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la recherche : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Canal-UNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • DimensionsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La France savanteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MunzingerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TreccaniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • PortugalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrésilNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Étienne Simon-Lorière est responsable du laboratoire de « génomique évolutive des virus à ARN » à l'institut Pasteur[60].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. Gabriel Gachelin et Jean-Yves Nau, « Montagnier Luc (1932-2022) », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 20 mai 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  3. (en) L. Montagnier et F. K. Sanders, « Replicative form of Encephalomyocarditis Virus Ribonucleic Acid », Nature, vol. 199, no 4894,‎ août 1963, p. 664–667 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/199664a0, lire en ligne, consulté le 18 octobre 2018).↩
  4. Joëlle G. Boué, André Boué, Luc Montagnier et Philippe Vigier, « Chromosomal evolution of a clone of human cells transformed by Rous sarcoma virus », Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences - série D, vol. 266, no 2,‎ 8 janvier 1968, p. 178-81 (lire en ligne).↩
  5. (en) F. Clavel, D. Guetard, F. Brun-Vezinet et S. Chamaret, « Isolation of a new human retrovirus from West African patients with AIDS », Science, vol. 233, no 4761,‎ 18 juillet 1986, p. 343–346 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 2425430, DOI 10.1126/science.2425430, lire en ligne, consulté le 12 novembre 2017).↩
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  7. « Pourquoi Luc Montagnier reçoit enfin le Nobel de médecine », Le Parisien, 7 octobre 2008 (consulté le 25 mai 2020).↩
  8. Sylvestre Huet, « Le Nobel Luc Montagnier embauché en Chine », sur sciences.blogs.liberation.fr, 10 décembre 2010 (consulté le 24 mai 2020).↩
  9. Pierre Bienvault, « Luc Montagnier cherche de nouveaux horizons », La Croix,‎ 23 avril 2001 (lire en ligne, consulté le 7 juin 2020).↩
  10. « À 78 ans, le professeur Luc Montagnier s'« exile » à Shanghai », L'Obs (consulté le 24 mai 2020).↩
  11. « Le professeur Luc Montagnier recruté par une université chinoise », Le Monde, 6 décembre 2010.↩
  12. « Le professeur Luc Montagnier s'expatrie en Chine », sur Radio France internationale, 7 décembre 2010.↩
  13. (en) Martin Enserink, « French Nobelist escapes 'intellectual terror' to pursue radical ideas in China », Science, vol. 330, no 6012,‎ décembre 2010, p. 1732 (PMID 21205644, DOI 10.1126/science.330.6012.1732, lire en ligne).↩
  14. Éric Favereau, « Les propos sur les vaccins de Luc Montagnier lui valent un tollé », Libération, 6 septembre 2012 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  15. (en) Philip Ball, « DNA waves don't wash », sur Chemistry World, 10 juillet 2013.↩
  16. (en) Andy Coghlan, « Scorn over claim of teleported DNA », New Scientist, no 2795,‎ 12 janvier 2011 (lire en ligne).↩
  17. (en) PZ Myers, « It almost makes me disbelieve that HIV causes AIDS! », sur scienceblogs.com, 24 janvier 2011.↩
  18. (en) « Why we have to teleport disbelief », New Scientist, no 2795,‎ 12 janvier 2011 (lire en ligne).↩
  19. (en) « The Nobel disease meets DNA teleportation and homeopathy », sur scienceblogs.com, 14 janvier 2011 (consulté le 15 septembre 2019).↩
  20. « Luc Montagnier, le virus de la controverse », Le Monde,‎ 17 août 2018 (lire en ligne, consulté le 17 avril 2020).↩
  21. (en) David Gorski, « Luc Montagnier and the Nobel Disease », 4 juin 2012 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  22. Jean-Yves Nau, « Luc montagnier, étrange nobel séduit par l’irrationnel », Revue médicale suisse, vol. 13,‎ 6 décembre 2017, p. 2146-2147 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  23. Weiss et Wain-Hobson (2022).↩
  24. (en) L. Montagnier, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier and C. Lavallée, Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences, Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 2, p. 81-90↩
  25. (en) L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbamy, J. Varon and H. Chenal, Electromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy, Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 4, p. 245-253↩
Références 26 à 50
  1. Paul Benkimoun, « Des antibiotiques contre l'autisme ? », Le Monde, 10 décembre 2010 (consulté le 17 septembre 2017) : « Lorsqu'on lui demande pourquoi ses deux articles de 2009 ont été publiés dans une revue, Interdisciplinary Sciences : Computational Life Sciences, dont il préside le comité éditorial, Luc Montagnier répond que s'il avait envoyé son article à Nature ou Science, les experts « auraient sorti leurs revolvers ». ».↩
  2. France 5 - L'empire des sciences : On a retrouvé la mémoire de l'eau↩
  3. « Autisme et microbes : l’Académie de médecine se démarque du Pr Montagnier », Sciences et Avenir, 28 mars 2012 (consulté le 14 avril 2016).↩
  4. (en) Luc Montagnier, Jamal Aissa, Emilio Del Giudice, Claude Lavallée, Alberto Tedeschi et Giuseppe Vitiello, « DNA waves and water », Journal of Physics: Conference Series, vol. 306,‎ 2011, p. 012007 (ISSN 1742-6596, DOI 10.1088/1742-6596/306/1/012007).↩
  5. (en) Philip Ball, « DNA waves don't wash », Chemistry World, 10 juillet 2013 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  6. (en) Andy Coghlan, « Scorn over claim of teleported DNA », New Scientist. Reed Business Information Ltd, 21 janvier 2011 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  7. « Nouvelles polémiques sur " la mémoire de la matière " Une commission d'enquête conteste les résultats du docteur Benveniste Une étrange brigade antifraude », Le Monde,‎ 27 juillet 1988 (lire en ligne, consulté le 22 juin 2021).↩
  8. Damien Mascret, « Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier », Le Figaro, 17 novembre 2017 (consulté le 10 janvier 2018).↩1 ↩2 ↩3
  9. Jean-Yves Nau, « L’édifiante affaire des papayes fermentées du pape », Revue médicale suisse, 2 février 2005.↩
  10. Éric Favereau, « La papaye, panacée qui paye », Libération, 18 mars 2004 (consulté le 20 septembre 2017).↩
  11. « Saisine no 2004-SA-0228. AVIS de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif aux justificatifs concernant la composition d'un complément alimentaire à base d'extrait de papaye fermentée et les différentes allégations de santé mettant en avant l'action anti-âge éditeur=Afssa » [PDF] (consulté le 20 septembre 2017).↩
  12. (fr-CH) Jean-Yves Nau, « Autisme et antibiotiques : l’affaire Montagnier (1) », sur Revue médicale suisse (consulté le 13 février 2022).↩1 ↩2
  13. Emmanuelle Dal'Secco, « Décès Luc Montagnier : pratiques controversées sur l'autisme », sur Handicap.fr (consulté le 13 février 2022).↩1 ↩2 ↩3
  14. Cécile Guéry-Riquier, « Autisme : le Pr. Montagnier se sert de l'Académie de médecine », sur AlloDocteurs, 21 mars 2012 (consulté le 13 février 2022).↩
  15. « Autisme et microbes : l'Académie de médecine se démarque du Pr Montagnier », Sciences et Avenir, 28 mars 2012 (consulté le 13 février 2022).↩
  16. « L’affaire Chronimed », sur Yanous ! Le magazine francophone du handicap, 2 avril 2021 (consulté le 13 février 2022).↩
  17. Éric Favereau, « Les autistes, cobayes malgré eux », Libération (consulté le 13 février 2022).↩
  18. « Antibiotiques pour « guérir » l’autisme : ouverture d’une enquête ouverte pour « mise en danger d’autrui » », Le Monde.fr,‎ 17 septembre 2020 (lire en ligne, consulté le 16 février 2022).↩
  19. Thomas Mahler, « Il n'y a aucune raison d'alimenter une angoisse autour de Lyme », Le Point, 28 mai 2018 (consulté le 18 avril 2020).↩
  20. Hugo Jalinière, « Maladie de Lyme : la drôle d'annonce du Pr Luc Montagnier », Sciences et Avenir, 21 juin 2016 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  21. Luc Montagnier, BFM Business (lire en ligne), Luc Montagnier, né le 18 août 1932, est président du conseil d'administration de l'entreprise Nanectis qui a été créée en 2006.↩1 ↩2
  22. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Luc Montagnier, le virus de la controverse », Le Monde,‎ 17 août 2018 (lire en ligne ).↩1 ↩2
  23. Olivier Hertel, « Electrophotonique et pseudo-traitements : le scandale de la maladie de Lyme », Sciences et Avenir, 10 mai 2017 (consulté le 16 septembre 2017).↩
  24. Jean-Yves Nau, « Les mauvais arguments d'un Nobel de médecine devenu anti-vaccin », sur Slate, 10 novembre 2017 (consulté le 15 novembre 2017).↩
  25. Eric Favereau, « Du mauvais théâtre contre les vaccins », Libération, 7 novembre 2017 (consulté le 15 novembre 2017).↩
Références 51 à 75
  1. Pierre Bienvault, « Quand un Nobel s’égare sur les vaccins », La Croix, 14 novembre 2017 (consulté le 15 novembre 2017).↩1 ↩2 ↩3
  2. « Mort du Pr Luc Montagnier : du prix Nobel de médecine à la sphère antivax », L'Express, 10 février 2022.↩
  3. « Communiqué commun des Académies de médecine et de pharmacie sur les propos de Luc Montagnier sur les vaccinations », sur Académie nationale de médecine, 12 décembre 2017.↩
  4. « Vaccins : décryptage de l'étrange conférence de presse des professeurs Luc Montagnier et Henri Joyeux », Sciences et Avenir,‎ 20 novembre 2017 (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2018).↩
  5. « Les mauvais arguments d'un Nobel de médecine devenu anti-vaccin », sur Slate, 10 novembre 2017 (consulté le 3 juillet 2018).↩1 ↩2
  6. « Le coronavirus, fabriqué à partir du virus du sida ? La thèse très contestée du professeur Montagnier », Le Monde,‎ 17 avril 2020 (lire en ligne, consulté le 17 avril 2020).↩1 ↩2
  7. Nicolas Martin, « Virus créé en laboratoire : les théories fumeuses de Luc Montagnier » [audio], sur France Culture, 20 avril 2020 (consulté le 20 avril 2020).↩
  8. « Luc Montagnier : « Le virus sort du laboratoire de Wuhan […] Il a des séquences du VIH », Midi libre, 17 avril 2020 (consulté le 17 avril 2020).↩
  9. Geoffroy Clavel, « Luc Montagnier, prix Nobel très controversé, reprend à son compte la théorie du virus fabriqué », sur Le HuffPost, 17 avril 2020 (consulté le 17 avril 2020).↩
  10. « Membre : Responsable de structure », sur research.pasteur.fr (consulté le 17 avril 2020).↩
  11. « Voici comment le coronavirus a envahi l'espèce humaine », Science et Vie, 25 mars 2020 (consulté le 17 avril 2020).↩
  12. Chloé Hecketsweiler, « Coronavirus : le SARS-CoV-2 est-il sorti d’un laboratoire ? », Le Monde, 17 avril 2020 (ISSN 1950-6244, consulté le 17 avril 2020).↩
  13. « De Francis Lalanne à Louis Fouché, voyage dans la galaxie « covidosceptique » », sur AFP Factuel, 23 juillet 2021.↩
  14. Thomas Deszpot, « Les variants sont-ils créés par les vaccins, comme l'affirme un ancien prix Nobel ? », sur LCI, 18 mai 2021.↩
  15. Johanne Montay et Grégoire Ryckmans, « Non, les vaccins contre le Covid-19 ne créent pas des variants comme l’affirme un ancien prix Nobel », sur RTBF, 20 mai 2021.↩
  16. « Le professeur Luc Montagnier est mort », sur CheckNews, Libération, 10 février 2022.↩
  17. « Luc Montagnier, codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine en 2008, est mort », Le Monde,‎ 10 février 2021 (lire en ligne, consulté le 10 février 2021).↩
  18. Ouest-France avec AFP, « Décès de Luc Montagnier. Plusieurs centaines de personnes rassemblées pour ses obsèques à Paris », Ouest-France, 22 février 2022 (consulté le 23 février 2022).↩
  19. « MONTAGNIER Luc (1932-2022) - Landrucimetières », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le 19 septembre 2025)↩
  20. Frédéric Martel, Le Rose et le Noir, Les Homosexuels en France depuis 1968, Éditions du Seuil, 1996, p. 265-266.↩
  21. (en) Françoise Barré-Sinoussi, Jean-Claude Chermann, Françoise Rey, Marie-Thérèse Nugeyre, Sophie Chamaret, Jacqueline Gruest, Charles Dauguet, Claudine Axler-Blin, Françoise Vézinet-Brun, Christine Rouzioux, Willy Rozenbaum et Luc Montagnier, « Isolation of a T-lymphotropic Retrovirus From a Patient at Risk for Acquired Immune Deficiency Syndrome (AIDS) », Science, vol. 4599, no 220,‎ 20 mai 1983, p. 868-71 (PMID 6189183, DOI 10.1126/science.6189183).↩
  22. Catherine Manuel et Pascal Auquier, « Éthique et recherche : l'exemple du VIH », Bulletins et Mémoires de la Société d'Anthropologie de Paris, vol. 10, no 1,‎ 1998, p. 169–178 (DOI 10.3406/bmsap.1998.2509, lire en ligne, consulté le 21 mai 2023)↩
  23. Patrick Berche, Une histoire des microbes, Montrouge, John Libbey Eurotext, coll. « Médecine sciences sélection », 2007, 307 p. (ISBN 978-2-7420-0674-8, lire en ligne).↩
  24. « Juste Nobel », Le Monde,‎ 8 octobre 2008 (lire en ligne).↩
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Références 76 à 100
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  2. Pierre Vidal-Naquet, L'Affaire Audin (1957-1978), Paris, Les Éditions de minuit, coll. « Documents », 1989, 189 p. (ISBN 2-7073-1317-3), « Disparition », p. 28-29.↩
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  8. Éric Favereau, « Les infirmières bulgares et le Sida : « C’est un déni de la science » », Libération, 20 décembre 2006 (consulté le 21 mai 2023).↩
  9. Pascale Robert-Diard, « Hormone de croissance : le « risque théorique » du professeur Luc Montagnier », Le Monde, 15 février 2008.↩
  10. (en) « Luc Montagnier », sur Academia Europea (consulté le 27 janvier 2020).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14
  11. « Prix Galien France - Les Lauréats », sur prixgalien.fr (consulté le 31 janvier 2022).↩
  12. (en) « Prizewinners until 2004 », sur Prix scientifique européen Körber (consulté le 27 janvier 2020).↩
  13. (en) Journal of the National Cancer Institute : JNCI, Volume 80, p. 1277.↩
  14. (en) « List of Past AABB Award Recipients », sur Karl Landsteiner Memorial Award (consulté le 27 janvier 2020).↩
  15. (en) « The Nobel Prize in Physiology or Medicine 2008 ».↩
  16. Décret du 31 décembre 2008 portant élévation et nomination aux dignités de grand'croix et de grand officier.↩
  17. Décret du 31 décembre 1993 portant promotion à titre exceptionnel.↩
  18. « Luc Montagnier », sur Institut Pasteur, 4 novembre 2016 (consulté le 9 février 2022) : « Il est Commandeur de l’Ordre national du mérite (1986) ».↩1 ↩2
  19. « Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier lauréats du prix Nobel de médecine 2008 », sur Institut Pasteur, 6 octobre 2008 (version du 17 décembre 2008 sur archive.org).↩
  20. (en) « Honorary Degree Recipients », sur aup.edu (consulté le 27 janvier 2020).↩
  21. (en) « Luc Montagnier », sur Université de Bologne (consulté le 27 janvier 2020).↩
  22. (en) « Connick Among Leaders to Get Honorary Degrees », sur Université Tulane (consulté le 27 janvier 2020).↩
  23. (en) « Honorary Degrees », sur Whittier College (consulté le 27 janvier 2020).↩
  24. (en) « Dc Honoris Causa de Bar Ilan pour le français Luc Montagnier, virologue qui a identifié le virus du sida », sur The Academic & Scientific Cooperation Office, 25 mai 2011 (consulté le 7 juin 2020).↩
  25. « Le campus de l’innovation et du sport de l’USJ : un nouveau centre d’excellence », L'Orient-Le Jour, 16 mai 2011 (consulté le 4 novembre 2020).↩
Références 101 à 101
  1. « Remise des diplômes aux lauréats de la première promotion de l'Université internationale de Casablanca », Libération (consulté le 7 juin 2020).↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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