Mémoire de l'eau
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La « mémoire de l’eau » est le nom, donné en 1988, à une hypothèse émise par le chercheur, médecin et immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui est en contact avec certaines substances conserverait une empreinte de certaines propriétés de celles-ci alors même qu'elles ne s’y trouvent statistiquement plus. Le sujet apparaît tout d'abord comme une simple controverse médiatico-scientifique, avant des accusations de fraude. Jacques Benveniste est alors sous contrat avec les… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Mémoire de l'eau » ?
La « mémoire de l’eau » est le nom, donné en 1988, à une hypothèse émise par le chercheur, médecin et immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui est en contact avec certaines substances conserverait une empreinte de certaines propriétés de celles-ci alors même qu'elles ne s’y trouvent statistiquement plus. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Quelle est l’origine de Mémoire de l'eau ?
À partir de 1989, Alfred Spira, rejoint l’équipe de Benveniste et mène des expériences, en partie en réponse à l’enquête de Nature. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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La controverse est initiée par un article publié dans la revue Nature de juin 1988 cosigné par : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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La reproductibilité éventuelle d'une telle expérience nécessite un respect strict du protocole expérimental, préalable incontournable à la critique positive ou négative d'un travail. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Les recherches de Jacques Benveniste sont financées en partie par les laboratoires Boiron (jusqu’en 1989), spécialisés dans la production de produits homéopathiques. Certains y voient un conflit d’intérêts. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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La publication des travaux de Benveniste dans les Proceedings of Molecular Biology provoqua une polémique plus générale sur les critères d’acceptabilité de la revue Nature, ses détracteurs l’accusant d’avoir publié un article sur une expérience non… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
La « mémoire de l’eau » est le nom, donné en 1988[2], à une hypothèse émise par le chercheur, médecin et immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui est en contact avec certaines substances conserverait une empreinte de certaines propriétés de celles-ci alors même qu'elles ne s’y trouvent statistiquement plus[1]. Le sujet apparaît tout d'abord comme une simple controverse médiatico-scientifique[3], avant des accusations de fraude[4]. Jacques Benveniste est alors sous contrat avec les laboratoires d'homéopathie Boiron. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les expériences de Jacques Benveniste sont présentées par des tenants de l'homéopathie (qui pratique une dilution très importante des principes actifs) comme une validation expérimentale de celle-ci. Cependant, une reproduction de l'expérience menée par des chercheurs anglais donna des résultats inverses[5] invalidant l'hypothèse de Jacques Benveniste : l'eau liquide ne retient pas de réseaux ordonnés de molécules pendant plus d'une fraction de nanoseconde[6]. Les résultats des expériences originales sur la mémoire de l'eau peuvent découler d'un artéfact expérimental, d'une interprétation abusive[7], ou d'une fraude scientifique. L'hypothèse de la « mémoire de l'eau » est désormais considérée comme invalidée scientifiquement. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En dépit de ce discrédit, l'hypothèse de la « mémoire de l'eau » continue d'être utilisée par certains auteurs, associations et cercles regroupant des personnes s'intéressant aux phénomènes inexpliqués et théories pseudoscientifiques[8]. D'autres continuent à l'étudier[9], en particulier le professeur Luc Montagnier, lauréat du Prix Nobel de médecine en 2008[10] mais depuis marginalisé au sein de la communauté scientifique du fait de ses prises de positions dépourvues de fondement scientifique[11],[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Publication dans Nature
La controverse est initiée par un article publié dans la revue Nature de juin 1988[13] cosigné par : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- l’équipe de la cellule U200 de l'INSERM[14], Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- deux équipes en Israël : Institut d'Immunologie Clinique Ben Ari, Hôpital Kaplan (J. Amara, M. Oberbaum) et Département de Science Animale, Faculté d'Agriculture (B. Robinzon) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- une équipe au Canada : Départements de Zoologie et de Physiologie, Université de Toronto (B. Pomeranz, P. Fortner) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- et une équipe en Italie : Département de Médecine Interne, Maladies et Immunopathologie, Université de Milan (A. Miadonna, A. Tedeshi). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Cet article décrit la réaction de globules blancs au contact d’un anticorps et conclut que les globules blancs continuent de présenter des réactions alors que l’anticorps est dilué au point d’éliminer statistiquement toute molécule d’anti-IgE dans la solution. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Immédiatement, cette étude a un retentissement important dans les médias à grand public. En France, le 30 juin 1988, le journal Le Monde consacre sa une[15] au résultat surprenant annoncé par Jacques Benveniste. Mais, dès le mois suivant, la validité des travaux est mise en doute. Aux critiques d’ordre scientifique (mise en cause du protocole et des conditions de réalisation de l’expérience) s’ajoutent des arguments sur les circonstances de publication (soupçon de conflits d’intérêts, mise en cause des critères d’acceptabilité d’un travail par la revue Nature). Le Monde publie un nouvel article à ce sujet le 9 août 1988[16]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Si la revue Nature a accepté de publier l’article, il était précédé d’une mention précisant que la rédaction avait accepté la publication des résultats par ouverture d’esprit, mais les estimait douteux[17]. Le directeur de la revue déclare qu'il aurait accepté de publier ces travaux pour que Benveniste « ne se fasse pas passer pour un Galilée moderne, victime d’une nouvelle Inquisition[18] ». Selon Luc Montagnier, c'est effectivement ce qui se passa : en décembre 2010, il affirma dans le journal Science qu'il s'exilait en Chine pour « échapper à la terreur intellectuelle » entourant Jacques Benveniste, un « Galilée des temps modernes », et la mémoire de l'eau[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Protocole expérimental controversé
La reproductibilité éventuelle d'une telle expérience nécessite un respect strict du protocole expérimental, préalable incontournable à la critique positive ou négative d'un travail. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1993, une équipe constituée de membres des Départements de Pharmacologie[19], utilise le même protocole expérimental et ne parvient pas à reproduire les résultats[20]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le test utilisé dans l'expérience initiale — comptage du nombre de leucocytes ayant une réaction de dégranulation — n’aurait pas été suffisamment fiable car donnant lieu à trop de « faux positifs ». L’utilisation d’une méthode de comptage donnant moins de faux positifs et éliminant l’influence de l’expérimentateur (cytométrie en flux) a permis au groupe de scientifiques dirigés par le Dr Madeleine Ennis de publier un article en 2001 dans lequel les résultats sont conformes à ceux obtenus par Jacques Benveniste[21],[22]. Alors que Madeleine Ennis s’était déclarée « très sceptique quant au travail de Benveniste », elle déclara le 15 mars 2001 dans The Guardian : « Les résultats m’obligent à remettre en question mon incrédulité et à chercher une explication logique à ce que nous avons trouvé. » Plus tard, Madeleine Ennis, assistée de Jacques Benveniste, ne réussira pas à reproduire ce résultat selon le protocole expérimental proposé lors d’une émission de la BBC[23] où la James Randi Educational Foundation offre un million de dollars à toute preuve d’un phénomène paranormal. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Accusations de conflits d’intérêts
Les recherches de Jacques Benveniste sont financées en partie par les laboratoires Boiron (jusqu’en 1989), spécialisés dans la production de produits homéopathiques. Certains y voient un conflit d’intérêts[24]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les auteurs d’articles scientifiques doivent, au moment de la soumission d’un travail, soit déclarer sur l’honneur ne pas avoir de « conflits d’intérêts », soit, dans le cas où ils en déclareraient un, l'énoncer clairement. Cependant, dans l'étude publiée le 30 juin 1988, les chercheurs ne déclarent pas qu'ils n'ont aucun conflit d'intérêts, et n'énoncent aucun conflit d'intérêts[13]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Une recherche sur les liens d'intérêts de l'équipe de la cellule U200 de l'INSERM ayant participé à l'étude fait apparaître les éléments suivants : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dr Jacques Benveniste : / Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Elisabeth Davenas : chercheuse du groupe Boiron-LHF[25] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Francis Beauvais : / Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Philippe Belon : chercheur du groupe Boiron-LHF[25] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Sainte-Laudy : chercheur du groupe Boiron-LHF[25] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bernard Poitevin : médecin homéopathe et chercheur du groupe Boiron-LHF[25]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Publications de travaux insuffisamment validés
La publication des travaux de Benveniste dans les Proceedings of Molecular Biology provoqua une polémique plus générale sur les critères d’acceptabilité de la revue Nature, ses détracteurs l’accusant d’avoir publié un article sur une expérience non reproductible où la volonté de faire apparaître un résultat semblait prendre le pas sur la rigueur scientifique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En outre, tant la revue que de nombreux scientifiques, sans discuter la validité ou l’invalidité de cette hypothèse particulière, firent valoir qu’il arrive très souvent qu’une hypothèse publiée dans une revue de haut niveau soit par la suite réfutée, qu’il s’agit même du fonctionnement normal de la science et que la publication dans une revue scientifique constitue une proposition de nouvelle théorie qui doit dans tous les cas être vérifiée ensuite par d’autres équipes de recherche. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De plus, les tests utilisés par Benveniste avaient déjà été critiqués comme non fiables pour d’autres usages[26]. Dès lors, il paraissait plus qu’osé de s’en servir pour contester les bases mêmes de la physique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mémoire de l'eau à la une du Monde
Cet emballement médiatique est attribué par certains[Qui ?] à une manœuvre de Benveniste. Le 30 juin 1988, le journal Le Monde a annoncé la découverte de Benveniste en Une. Le reste de la presse généraliste s’est également emparé du sujet, pour ne pas laisser l’exclusivité d’un tel scoop au Monde[26]. Comme l’article de Benveniste est alors la seule publication existante, la presse commente une question scientifique sur laquelle le débat scientifique n’a pas encore eu lieu. À titre de comparaison en 2008, la supraconductivité à haute température engendre plus de dix prépublications par jour, montrant un débat approfondi entre les chercheurs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le défi de Science et Vie
En 1989, la revue de vulgarisation scientifique Science et Vie lancera à Benveniste un défi (avec un million de francs à la clef) pour prouver l’existence de la mémoire de l’eau[4] ; Benveniste ne relèvera jamais le défi . Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enquête de Nature
En juillet 1988, la conclusion de la contre-enquête : « Le phénomène décrit n’est pas reproductible au sens habituel du terme. Nous concluons qu’il n’existe pas d’arguments solides pour affirmer que l’anti-IgE à haute dilution (à une dilution aussi élevée que 10120) garde une activité biologique, et que l’idée que l’on puisse imprimer dans l’eau la mémoire de solutés y ayant transité est aussi inutile que fantaisiste »[27]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Critiques et défenses de la théorie
Pour l'immense majorité des physiciens et des chimistes, l'hypothèse de la mémoire de l'eau formulée par Benveniste n'est pas compatible avec les propriétés de cette molécule[28],[29], même en tenant compte des liaisons par pont hydrogène entre les molécules, responsables par exemple de sa dilatation quand elle prend en glace. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2017, un article publié dans Science Magazine[30] largement commenté par la communauté scientifique pose l’hypothèse de l’existence d’un second point critique de l'eau. Lorsque l'eau est refroidie en dessous de 0 °C sans geler (on appelle cela eau surfondue), certaines de ses propriétés changent drastiquement; en particulier : sa compressibilité augmente fortement, sa capacité calorifique augmente et sa densité adopte un comportement inhabituel. Ceci fournit des explications possibles à des particularités de l’eau qui en font un matériaux hors norme, notamment le fait qu’elle devient plus légère quand elle passe à l’état solide et que sa compressibilité s’accroît lorsque, à l’état liquide, sa température baisse[31]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Du point de vue de la physique de la matière condensée, l'hypothèse d'une mémoire conservée à des distances macroscopiques ou mésoscopiques[32], et l'existence de nanoparticules à base d'eau ou entièrement composées d'eau n'est pas une impossibilité, et ce malgré la courte vie des liaisons hydrogène entre molécules H2O et le fait qu'aucune molécule n'occupe un rôle spécifique dans ces agrégats. Certains auteurs mentionnent parfois que la formation de clusters locaux quantiques[33] pourrait fournir un mécanisme à la mémoire de l'eau, et les clusters d'eau sont à l'étude in vitro et in silico car ils pourraient expliquer certaines des caractéristiques étonnantes de l'eau, la plus connue étant sa dilatation lors du refroidissement. D'autres auteurs affirment que de tels clusters n'ont jamais pu être observés et que cette idée a été abandonnée[29]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Un autre argument exprimé par les critiques porte sur la difficulté à expliquer pourquoi l'eau qui a été en contact avec des milliers de substances différentes ne garde pas la mémoire de toutes celles-ci. À cet argument, moins courant, Martin Chaplin, comme les homéopathes, réplique que seules les eaux isolées pour le processus de dilution et de « dynamisation » (opération du monde homéopathique, consistant à secouer fortement de l'eau au contact avec telle ou telle substance active appropriée) sont concernées par la théorie de la mémoire de l'eau[34]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De façon générale, pour la majorité des chimistes et physiciens, pour valider la théorie de la mémoire de l’eau, il faudrait préalablement préciser dans quelles conditions elle est censée intervenir[26]. Selon Josephson, Chaplin, Rustum Roy et d'autres chercheurs, ces arguments révèlent une méconnaissance de la science de l'eau comme matériau et comme milieu des opérations biologiques[34] et de la recherche scientifique, voire d'une forme de dogmatisme[32] ou de « rhétorique non scientifique » proférée par des scientifiques s'exprimant hors de leur domaine d'expertise[35]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux de Jacques Benveniste
Caractère scientifique
Il peut sembler difficile de qualifier les travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau comme scientifiques. À partir de 1988, il propose de nombreuses expériences déroutantes[Lesquelles ?] et peu d’entre elles ont pu être reproduites par des laboratoires indépendants (Marcel-Francis Kahn estime que « [les recherches de Benveniste] ne satisfont pas aux critères de reproductibilité qu’exige la biologie actuelle »), la reproductibilité des expériences étant la base de la science moderne. Les avis divergent sur l'interprétation de cette non-reproductibilité. Le professeur Montagnier pense que c’est la nature même des expériences qui les rendaient difficilement reproductibles, d’autres pensent que Benveniste ou un membre de son équipe (peut-être même à l’insu de Benveniste) trafiquaient ses expériences, consciemment ou non (c’est ce qu’on appelle l’effet expérimentateur)[36]. Certains chercheurs ont même déclaré que celui-ci était fou[37]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hautes dilutions
Jacques Benveniste commence sa carrière de chercheur en 1965 à l’Institut de recherche sur le cancer de Villejuif. Il travaille ensuite à la Scripps Clinic and Research Foundation à La Jolla en Californie. Il devient un chercheur internationalement reconnu grâce entre autres à la découverte en 1971 d’un facteur activateur des plaquettes sanguines, le PAF-acether. En 1973, il revient en France et intègre l’INSERM puis y crée l'unité 200 en 1980. Ce laboratoire est spécialisé dans l’immunologie de l’allergie et de l’inflammation. En 1981-1982, Bernard Poitevin (qui est également médecin homéopathe) prépare sa thèse en biologie dans ce laboratoire et commence à réaliser des expériences avec des produits à haute dilution. Les résultats obtenus intriguent Jacques Benveniste puisqu'ils ont l'impression que des produits hautement dilués continuent d’avoir un effet alors qu’ils ne contiennent plus aucune molécule de substance active. Des résultats similaires sont obtenus par Elisabeth Davenas et Francis Beauvais[38],[39]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Origine électromagnétique de la mémoire de l’eau
À partir de 1989, Alfred Spira, rejoint l’équipe de Benveniste et mène des expériences, en partie en réponse à l’enquête de Nature. De nouvelles expériences d’activation et d’inhibition de la dégranulation des basophiles sont menées en aveugles à Clamart. Le résultat de ces expériences est publié dans les comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces résultats sont toutefois contestés par Michel de Pracontal, journaliste scientifique français, dans son livre L’Imposture scientifique en 10 leçons[40]. La lecture critique de Michel de Pracontal souligne que les résultats positifs se trouvent essentiellement dans les échantillons traités par Élisabeth Davenas, alors que les autres sont non concluants. De plus, la différence relevée n’est pas dans la proportion de basophiles dans les tubes où ils sont censés avoir été dégranulés par l’effet, mais dans leur proportion sur les solutions témoin[26]. Bernard Poitevin considère pour sa part qu’Élisabeth Davenas est meilleure que ses collègues à la lecture des solutions. Michel de Pracontal considère d’une part que les résultats obtenus restent peu vraisemblables même dans ce cas, d’autre part que cela confirme que la méthode relève d’une lecture trop subjective et sujette à l’effet expérimentateur pour apporter des conclusions sur un effet majeur[26]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Expériences du National Institute of Health
À partir de juillet 2001, la société Digibio, créée par Benveniste, réalise une expérience au National Institute of Health à Bethesda dans le Maryland. Afin de supprimer au maximum l’interférence possible de l’expérimentateur, cette expérience est automatisée grâce à un robot analyseur. Ce robot permet de détecter la transformation du fibrinogène en fibrine sous l’action de la thrombine. Au début de l’expérience, la thrombine est soumise à un signal électromagnétique numérisé. Ce signal est censé inhiber l’action de la thrombine. Du 30 octobre au 3 novembre 2001, Benveniste et deux de ses expérimentateurs réalisent des expériences concluantes montrant qu’un signal électromagnétique issu d’un enregistrement numérique pourrait bloquer l’action de la thrombine[41]. L’équipe américaine fait toutefois une découverte étrange : quand un des expérimentateurs de l’équipe Benveniste (Jamal Aïssa) n’est pas physiquement présent, l’expérience échoue systématiquement. Dès le départ de l’équipe Benveniste, aucune action sur la thrombine n’est plus détectée[42]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mémoire de l’eau et paranormal
Dès 1988, des associations visant à la promotion ou à la dénonciation de phénomènes paranormaux ou ufologiques vont s’intéresser aux travaux de Benveniste. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Henri Broch et le Comité Français d’Étude des Phénomènes Paranormaux
Henri Broch est membre du Comité Français d’Étude des Phénomènes Paranormaux, association rationaliste. Le premier juillet 1988, il envoie deux télex à John Maddox de la revue Nature. Il explique qu’en qualité de représentant de cette association, il veut obtenir le plus rapidement possible une copie de l’article devant paraître dans Nature. Maddox ne répondra pas. Le 5 juillet, le numéro de cette revue arrive à la bibliothèque du campus Sciences de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et il se met immédiatement à analyser l’article polémique. Dans son livre Au cœur de l’extraordinaire, un chapitre sera consacré aux travaux de Benveniste sur la mémoire de l’eau. Le 7 juillet, il fait parvenir un télex à l’Agence France Presse signalant la non-validité des résultats publiés dans Nature et la disponibilité publique des explications[43]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Benveniste et la radionique
Selon Francis Beauvais, Jacques Benveniste a reçu en juin 1996 une personne venue lui présenter la radionique. Elle lui a présenté un étrange appareil « magique » de la taille d’une boîte d’allumette qui permettrait de transformer de l’eau en acétylcholine en tournant un simple potentiomètre[44]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
James Randi Educational Foundation
Benveniste participe à une émission télévisée de la BBC en 2001 organisée par James Randi, un illusionniste. Cette émission offre 1 million de dollars à quiconque prouverait un phénomène paranormal. Randi propose à Benveniste de reproduire ses expériences en double aveugle. Les expériences échouent et Benveniste ne gagne pas le prix. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
7th Biennial European Meeting of the Society for Scientific Exploration
Yolène Thomas, ancienne collaboratrice de Jacques Benveniste, participe en 2007 à la conférence 7th Biennial European Meeting of the Society for Scientific Exploration à Hessdalen. Elle y présente un exposé intitulé The physical nature of the biological signal, a puzzling phenomenon: the critical role of Jacques Benveniste[45]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Période post-Benveniste
Travaux de Bruno Robert
Bruno Robert, inventeur d'outils électromagnétiques, s'intéresse en 1997 au travail de Benveniste qui l'invite en 2004 à le rejoindre. Après le décès du professeur, Robert met au point une méthode pour isoler les fréquences spécifiques des substances biologiques. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Nous avons pu constater qu'un signal caractéristique était bien présent dans le sang de patients atteints du sida, de la maladie de Parkinson, d'Alzheimer, de la polyarthrite rhumatoïde, de la sclérose en plaques[46]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fin mai 2005, Robert se rapproche de Luc Montagnier espérant que « celui-ci lui ouvre les portes de laboratoires de pointe, où il pourrait tester son invention - notamment sur le virus du sida »[47]. Le 13 juin 2005, les deux hommes délimitent « leurs compétences respectives dans un accord de confidentialité », Luc Montagnier reconnaissant que les informations relatives aux signaux électromagnétiques sont apportées par Bruno Robert. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 15 novembre 2005, Bruno Robert dépose une demande de brevet relatif à un « procédé de caractérisation d'un élément biochimique présentant une activité biologique par analyse des signaux électromagnétiques de basses fréquences » à l'Inpi (Institut national de la propriété industrielle) qui, le 14 décembre 2005, reçoit « une demande de brevet de Luc Montagnier sous le même intitulé que celui de Bruno Robert ». En 2008 un procès oppose les deux inventeurs que gagne Montagnier en 2009, le brevet portera désormais leurs deux noms[48]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux de Luc Montagnier
Le 27 octobre 2007, à la conférence de Lugano Nano-elements from pathogenic microorganisms, Luc Montagnier émet l’hypothèse de l’existence dans l’eau de nanostructures relativement stables capables de mémoriser au moins partiellement une information génétique[49]. Cette hypothèse explique une expérience que Montagnier présente comme parfaitement validée par son équipe : le plasma sanguin est capable d’émettre par résonance des signaux électromagnétiques caractéristiques indiquant que ce plasma a été mis en contact avec certains virus ou bactéries et ce en l’absence totale de ces virus ou bactéries, celles-ci ayant été totalement filtrées. La présentation de ces travaux est accompagnée d’un soutien clair de la part de ce chercheur aux travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau. Luc Montagnier indique également au sujet des expériences sur la mémoire de l’eau que Jacques Benveniste avait « des résultats exacts mais qui étaient difficilement reproductibles », tout en rejetant complètement l’idée d’une fraude de ce dernier. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En janvier 2009, Luc Montagnier publie un article avec Jamal Aïssa (ancien collaborateur de Jacques Benveniste), Stéphane Ferris, Jean-Luc Montagnier et Claude Lavallée. Cet article intitulé Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructures[50] montre que certaines bactéries émettent dans des solutions aqueuses un signal électromagnétique spécifique comparable à ceux que Benveniste étudiait en 1996. Ces signaux restent présents dans ces solutions à haute dilution (10−13) alors qu'il n'existe plus la moindre molécule autre que de l'eau à de telles dilutions. Toutefois à des dilutions supérieures les résultats se sont montrés négatifs (« Positive signals were usually obtained at dilutions ranging from 10−5 to 10−8 or 10−12. Higher dilutions were again negative[50] »), confirmant la non-reproductibilité des travaux de Benveniste qui travaillait régulièrement sur des dilutions entre 10−16 et 10−22, voire parfois plus de 10−40. Toutefois, l'article indique que dans une expérience, des résultats positifs ont été obtenus à des hautes dilutions entre 10−9 et 10−18 (« in one experience, some very high dilutions were found positive, ranging from 10−9 to 10−18 »). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Montagnier évoque les travaux de Benveniste dans un documentaire de France 5, On a retrouvé la mémoire de l'eau ![51], diffusé en juillet 2014, et réalise devant la caméra une expérience de téléportation de l'ADN avec la collaboration d'un laboratoire italien. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux de Widom, de Valenzi et de Srivastava
Lors de la conférence Molecular Self-Organization in Micro-, Nano-, and Macro-Dimensions: From Molecules to Water, to Nanoparticles, DNA and Proteins à l’institut Bogolyubov de physique théorique (Ukraine) organisé par l’académie des sciences d’Ukraine du 8 au 12 juin 2008[52], trois chercheurs, Allan Widom (du département de physique de l’université de Boston, États-Unis), Yogi Srivastava (du département de physique de l’université de Perugia en Italie), Vincenzo Valenzi (du centre de recherche CIFA à Rome, Italie) ont présenté un article intitulé The Biophysical Basis of Water Memory (« les bases biophysiques de la mémoire de l’eau »)[53]. Dans cet article, les auteurs affirment dans le résumé (donc sans référence) que certaines expériences de Benveniste ont été reproduites par trois laboratoires indépendants, et que des travaux ultérieurs ont montré que l’activité biochimique de plus de cinquante systèmes biochimiques et même de bactéries peut être induite par des signaux électromagnétiques transmis au travers de solutions aqueuses (ce qui exclut l’eau pure et les dilutions éliminant statistiquement toute molécule). Les sources de ces signaux électromagnétiques sont des « enregistrements » de ces activités biologiques spécifiques. Les auteurs concluent que ces résultats suggèrent que l’information biochimique pourrait être stockée dans les moments des dipôles électriques des molécules d’eau d’une manière totalement analogue à l’enregistrement d’informations sur un disque dur sous la forme de moments magnétiques. Toutefois, il reste à expliquer comment l’ordre de lecture demeure, puisque dans un disque dur les 0 et les 1 sont lus dans le bon ordre à cause de l’impossibilité de déplacement des micro-supports. Dans un liquide, les déplacements des dipôles transformeraient immédiatement une telle information en bruit[54]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux d'Auguste Meessen
En 2018, le physicien belge Auguste Meessen, professeur émérite de l’Université de Louvain, publie dans Journal of Modern Physics » une étude physique du phénomène de la mémoire de l’eau. Il a découvert dans l'eau la présence de chaînes de nanoperles d'eau (chains of nanopearls) de taille égale : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Les molécules biologiquement actives créent des substituts dans l'eau liquide en formant des cristallites ferroélectriques à domaine unique. Ces nanoparticules sont sphériques et constituent des chaînes en croissance. Les dipôles sont alignés, mais peuvent être mis en oscillation à la fréquence de vibration de la partie chargée des molécules actives. Ils sont ensuite automatiquement coupés et deviennent des supports d’information. De plus, ils produisent un champ électrique oscillant, provoquant une multiplication auto catalytique de chaînes identiques au cours de dilutions successives. Les molécules actives ne sont donc nécessaires que pour initier ce processus[55]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux sur d'autres propriétés de l'eau
Les travaux suivants ont été traités par certains médias en utilisant l'expression « mémoire de l'eau », mais sans que leurs auteurs aient présenté des liens possibles avec les phénomènes annoncés par Benveniste. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaux de Philippe Vallée
Ingénieur spécialisé dans les phénomènes d’osmose inverse, Philippe Vallée a mis en évidence, d’une façon reproductible[56], que l’exposition à des champs électromagnétiques basse fréquence peut avoir un effet sur les propriétés physiques de l’eau, uniquement en raison des impuretés qui s’y trouvent inévitablement. Cette modification dure plusieurs jours (jusqu’à douze jours). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Points à vérifier (84)
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- Que désigne « Mémoire de l'eau » ? — Non vérifié
La « mémoire de l’eau » est le nom, donné en 1988, à une hypothèse émise par le chercheur, médecin et immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui est en contact avec certaines substances conserverait une empreinte de certaines propriétés de celles-ci alors même qu'elles ne s’y trouvent statistiquement plus.
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- Quelle est l’origine de Mémoire de l'eau ? — Non vérifié
À partir de 1989, Alfred Spira, rejoint l’équipe de Benveniste et mène des expériences, en partie en réponse à l’enquête de Nature.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Publication dans Nature
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- Passage de cet article — Non vérifié
La « mémoire de l’eau » est le nom, donné en 1988, à une hypothèse émise par le chercheur, médecin et immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui est en contact avec certaines substances conserverait une empreinte de certaines propriétés de celles-ci alors même qu'elles ne s’y trouvent statistiquement plus. Le sujet apparaît tout d'abord comme une simple controverse médiatico-scientifique, avant des acc…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Les expériences de Jacques Benveniste sont présentées par des tenants de l'homéopathie (qui pratique une dilution très importante des principes actifs) comme une validation expérimentale de celle-ci. Cependant, une reproduction de l'expérience menée par des chercheurs anglais donna des résultats inverses invalidant l'hypothèse de Jacques Benveniste : l'eau liquide ne retient pas de réseaux ordonnés de molécules penda…
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- Passage de cet article — Non vérifié
En dépit de ce discrédit, l'hypothèse de la « mémoire de l'eau » continue d'être utilisée par certains auteurs, associations et cercles regroupant des personnes s'intéressant aux phénomènes inexpliqués et théories pseudoscientifiques. D'autres continuent à l'étudier, en particulier le professeur Luc Montagnier, lauréat du Prix Nobel de médecine en 2008 mais depuis marginalisé au sein de la communauté scientifique du …
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La controverse est initiée par un article publié dans la revue Nature de juin 1988 cosigné par :
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l’équipe de la cellule U200 de l'INSERM,
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deux équipes en Israël : Institut d'Immunologie Clinique Ben Ari, Hôpital Kaplan (J. Amara, M. Oberbaum) et Département de Science Animale, Faculté d'Agriculture (B. Robinzon)
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une équipe au Canada : Départements de Zoologie et de Physiologie, Université de Toronto (B. Pomeranz, P. Fortner)
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et une équipe en Italie : Département de Médecine Interne, Maladies et Immunopathologie, Université de Milan (A. Miadonna, A. Tedeshi).
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Cet article décrit la réaction de globules blancs au contact d’un anticorps et conclut que les globules blancs continuent de présenter des réactions alors que l’anticorps est dilué au point d’éliminer statistiquement toute molécule d’anti-IgE dans la solution.
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Immédiatement, cette étude a un retentissement important dans les médias à grand public. En France, le 30 juin 1988, le journal Le Monde consacre sa une au résultat surprenant annoncé par Jacques Benveniste. Mais, dès le mois suivant, la validité des travaux est mise en doute. Aux critiques d’ordre scientifique (mise en cause du protocole et des conditions de réalisation de l’expérience) s’ajoutent des arguments sur …
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Si la revue Nature a accepté de publier l’article, il était précédé d’une mention précisant que la rédaction avait accepté la publication des résultats par ouverture d’esprit, mais les estimait douteux. Le directeur de la revue déclare qu'il aurait accepté de publier ces travaux pour que Benveniste « ne se fasse pas passer pour un Galilée moderne, victime d’une nouvelle Inquisition ». Selon Luc Montagnier, c'est effe…
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La reproductibilité éventuelle d'une telle expérience nécessite un respect strict du protocole expérimental, préalable incontournable à la critique positive ou négative d'un travail.
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En 1993, une équipe constituée de membres des Départements de Pharmacologie, utilise le même protocole expérimental et ne parvient pas à reproduire les résultats.
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Le test utilisé dans l'expérience initiale — comptage du nombre de leucocytes ayant une réaction de dégranulation — n’aurait pas été suffisamment fiable car donnant lieu à trop de « faux positifs ». L’utilisation d’une méthode de comptage donnant moins de faux positifs et éliminant l’influence de l’expérimentateur (cytométrie en flux) a permis au groupe de scientifiques dirigés par le Dr Madeleine Ennis de publier un…
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Les recherches de Jacques Benveniste sont financées en partie par les laboratoires Boiron (jusqu’en 1989), spécialisés dans la production de produits homéopathiques. Certains y voient un conflit d’intérêts.
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Les auteurs d’articles scientifiques doivent, au moment de la soumission d’un travail, soit déclarer sur l’honneur ne pas avoir de « conflits d’intérêts », soit, dans le cas où ils en déclareraient un, l'énoncer clairement. Cependant, dans l'étude publiée le 30 juin 1988, les chercheurs ne déclarent pas qu'ils n'ont aucun conflit d'intérêts, et n'énoncent aucun conflit d'intérêts.
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Une recherche sur les liens d'intérêts de l'équipe de la cellule U200 de l'INSERM ayant participé à l'étude fait apparaître les éléments suivants :
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Dr Jacques Benveniste : /
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Elisabeth Davenas : chercheuse du groupe Boiron-LHF
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Francis Beauvais : /
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Philippe Belon : chercheur du groupe Boiron-LHF
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Jean Sainte-Laudy : chercheur du groupe Boiron-LHF
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Bernard Poitevin : médecin homéopathe et chercheur du groupe Boiron-LHF.
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La publication des travaux de Benveniste dans les Proceedings of Molecular Biology provoqua une polémique plus générale sur les critères d’acceptabilité de la revue Nature, ses détracteurs l’accusant d’avoir publié un article sur une expérience non reproductible où la volonté de faire apparaître un résultat semblait prendre le pas sur la rigueur scientifique.
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En outre, tant la revue que de nombreux scientifiques, sans discuter la validité ou l’invalidité de cette hypothèse particulière, firent valoir qu’il arrive très souvent qu’une hypothèse publiée dans une revue de haut niveau soit par la suite réfutée, qu’il s’agit même du fonctionnement normal de la science et que la publication dans une revue scientifique constitue une proposition de nouvelle théorie qui doit dans t…
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De plus, les tests utilisés par Benveniste avaient déjà été critiqués comme non fiables pour d’autres usages. Dès lors, il paraissait plus qu’osé de s’en servir pour contester les bases mêmes de la physique.
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Cet emballement médiatique est attribué par certains[Qui ?] à une manœuvre de Benveniste. Le 30 juin 1988, le journal Le Monde a annoncé la découverte de Benveniste en Une. Le reste de la presse généraliste s’est également emparé du sujet, pour ne pas laisser l’exclusivité d’un tel scoop au Monde. Comme l’article de Benveniste est alors la seule publication existante, la presse commente une question scientifique sur …
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En 1989, la revue de vulgarisation scientifique Science et Vie lancera à Benveniste un défi (avec un million de francs à la clef) pour prouver l’existence de la mémoire de l’eau ; Benveniste ne relèvera jamais le défi .
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En juillet 1988, la conclusion de la contre-enquête : « Le phénomène décrit n’est pas reproductible au sens habituel du terme. Nous concluons qu’il n’existe pas d’arguments solides pour affirmer que l’anti-IgE à haute dilution (à une dilution aussi élevée que 10120) garde une activité biologique, et que l’idée que l’on puisse imprimer dans l’eau la mémoire de solutés y ayant transité est aussi inutile que fantaisiste…
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Pour l'immense majorité des physiciens et des chimistes, l'hypothèse de la mémoire de l'eau formulée par Benveniste n'est pas compatible avec les propriétés de cette molécule,, même en tenant compte des liaisons par pont hydrogène entre les molécules, responsables par exemple de sa dilatation quand elle prend en glace.
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En 2017, un article publié dans Science Magazine largement commenté par la communauté scientifique pose l’hypothèse de l’existence d’un second point critique de l'eau. Lorsque l'eau est refroidie en dessous de 0 °C sans geler (on appelle cela eau surfondue), certaines de ses propriétés changent drastiquement; en particulier : sa compressibilité augmente fortement, sa capacité calorifique augmente et sa densité adopte…
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Du point de vue de la physique de la matière condensée, l'hypothèse d'une mémoire conservée à des distances macroscopiques ou mésoscopiques, et l'existence de nanoparticules à base d'eau ou entièrement composées d'eau n'est pas une impossibilité, et ce malgré la courte vie des liaisons hydrogène entre molécules H2O et le fait qu'aucune molécule n'occupe un rôle spécifique dans ces agrégats. Certains auteurs mentionne…
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Un autre argument exprimé par les critiques porte sur la difficulté à expliquer pourquoi l'eau qui a été en contact avec des milliers de substances différentes ne garde pas la mémoire de toutes celles-ci. À cet argument, moins courant, Martin Chaplin, comme les homéopathes, réplique que seules les eaux isolées pour le processus de dilution et de « dynamisation » (opération du monde homéopathique, consistant à secouer…
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De façon générale, pour la majorité des chimistes et physiciens, pour valider la théorie de la mémoire de l’eau, il faudrait préalablement préciser dans quelles conditions elle est censée intervenir. Selon Josephson, Chaplin, Rustum Roy et d'autres chercheurs, ces arguments révèlent une méconnaissance de la science de l'eau comme matériau et comme milieu des opérations biologiques et de la recherche scientifique, voi…
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Il peut sembler difficile de qualifier les travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau comme scientifiques. À partir de 1988, il propose de nombreuses expériences déroutantes[Lesquelles ?] et peu d’entre elles ont pu être reproduites par des laboratoires indépendants (Marcel-Francis Kahn estime que « [les recherches de Benveniste] ne satisfont pas aux critères de reproductibilité qu’exige la biologie actuel…
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Jacques Benveniste commence sa carrière de chercheur en 1965 à l’Institut de recherche sur le cancer de Villejuif. Il travaille ensuite à la Scripps Clinic and Research Foundation à La Jolla en Californie. Il devient un chercheur internationalement reconnu grâce entre autres à la découverte en 1971 d’un facteur activateur des plaquettes sanguines, le PAF-acether. En 1973, il revient en France et intègre l’INSERM puis…
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À partir de 1989, Alfred Spira, rejoint l’équipe de Benveniste et mène des expériences, en partie en réponse à l’enquête de Nature. De nouvelles expériences d’activation et d’inhibition de la dégranulation des basophiles sont menées en aveugles à Clamart. Le résultat de ces expériences est publié dans les comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris.
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Ces résultats sont toutefois contestés par Michel de Pracontal, journaliste scientifique français, dans son livre L’Imposture scientifique en 10 leçons. La lecture critique de Michel de Pracontal souligne que les résultats positifs se trouvent essentiellement dans les échantillons traités par Élisabeth Davenas, alors que les autres sont non concluants. De plus, la différence relevée n’est pas dans la proportion de ba…
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À partir de juillet 2001, la société Digibio, créée par Benveniste, réalise une expérience au National Institute of Health à Bethesda dans le Maryland. Afin de supprimer au maximum l’interférence possible de l’expérimentateur, cette expérience est automatisée grâce à un robot analyseur. Ce robot permet de détecter la transformation du fibrinogène en fibrine sous l’action de la thrombine. Au début de l’expérience, la …
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Dès 1988, des associations visant à la promotion ou à la dénonciation de phénomènes paranormaux ou ufologiques vont s’intéresser aux travaux de Benveniste.
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Henri Broch est membre du Comité Français d’Étude des Phénomènes Paranormaux, association rationaliste. Le premier juillet 1988, il envoie deux télex à John Maddox de la revue Nature. Il explique qu’en qualité de représentant de cette association, il veut obtenir le plus rapidement possible une copie de l’article devant paraître dans Nature. Maddox ne répondra pas. Le 5 juillet, le numéro de cette revue arrive à la b…
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Selon Francis Beauvais, Jacques Benveniste a reçu en juin 1996 une personne venue lui présenter la radionique. Elle lui a présenté un étrange appareil « magique » de la taille d’une boîte d’allumette qui permettrait de transformer de l’eau en acétylcholine en tournant un simple potentiomètre.
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Benveniste participe à une émission télévisée de la BBC en 2001 organisée par James Randi, un illusionniste. Cette émission offre 1 million de dollars à quiconque prouverait un phénomène paranormal. Randi propose à Benveniste de reproduire ses expériences en double aveugle. Les expériences échouent et Benveniste ne gagne pas le prix.
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Yolène Thomas, ancienne collaboratrice de Jacques Benveniste, participe en 2007 à la conférence 7th Biennial European Meeting of the Society for Scientific Exploration à Hessdalen. Elle y présente un exposé intitulé The physical nature of the biological signal, a puzzling phenomenon: the critical role of Jacques Benveniste.
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Bruno Robert, inventeur d'outils électromagnétiques, s'intéresse en 1997 au travail de Benveniste qui l'invite en 2004 à le rejoindre. Après le décès du professeur, Robert met au point une méthode pour isoler les fréquences spécifiques des substances biologiques.
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« Nous avons pu constater qu'un signal caractéristique était bien présent dans le sang de patients atteints du sida, de la maladie de Parkinson, d'Alzheimer, de la polyarthrite rhumatoïde, de la sclérose en plaques. »
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Fin mai 2005, Robert se rapproche de Luc Montagnier espérant que « celui-ci lui ouvre les portes de laboratoires de pointe, où il pourrait tester son invention - notamment sur le virus du sida ». Le 13 juin 2005, les deux hommes délimitent « leurs compétences respectives dans un accord de confidentialité », Luc Montagnier reconnaissant que les informations relatives aux signaux électromagnétiques sont apportées par B…
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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
Voir aussi
Bibliographie
- Les Controverses de la recherche sur les hautes dilutions, p. 402-411 de Le Guide des Allergies, Bernard Poitevin et Bernard Chemouny, éd. Odile jacob, 2001 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Mystères de la mémoire de l’eau, Michel de Pracontal, éd. La découverte, 1990. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Michel Schiff, Un cas de censure dans la science : l’affaire de la mémoire de l’eau, Paris, Albin Michel, 1994. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « L’Affaire de la mémoire de l’eau : pour une sociologie de la communication scientifique », Alain Kaufmann, in Beaud P., Flichy P., Pasquier D. et Quéré L., (Eds.), Sociologie de la communication, Paris, Réseaux-CNET, p. 497-519, 1997 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Inhibition of human basophil degranulation by successive histamine dilutions: Results of a European multi-centre trial, P. Belon, J. Cumps, M. Ennis, P.F. Mannaioni, J. Sainte-Laudy, M. Roberfroid and F.A.C.Wiegant, Inflamm. res. 48, Supplément 1, 1999, S17–S18 1023-3830/99/010S17-02 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Au nom de la science, Philippe Alfonsi, éd. Barrault-Taxi, 1989 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ma vérité sur la mémoire de l’eau (publication posthume d’un essai de Jacques Benveniste), Jacques Benveniste, avec la collaboration de François Cote, Albin Michel, 2005 (ISBN 2-226-15877-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L’Âme des molécules - Une histoire de la mémoire de l’eau, Francis Beauvais, coll. « Mille-Mondes », éd. Lulu.com, 2007 (ISBN 978-1-4116-6875-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Water and its Memory, Prof. Dr Bernd Kröplin, Regine C. Henschel, 135 p., with over 150 drop images, eBook, GutesBuch Verlag (ISBN 978-3-9819203-0-7) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Jacques Benveniste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Masaru Emoto Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Homéopathie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pseudo-science Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dilution homéopathique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Téléportation de l'ADN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de l’eau Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail des sciences Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Cela signifie que le taux de dilution est, en puissances de 10, très supérieur au nombre de molécules initialement présentes. On ne peut plus alors parler d’un nombre de molécules présentes, mais d’une probabilité d’en trouver au moins une (rendue ici négligeable). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Ma vérité sur la mémoire de l'eau de J. Benveniste p. 32 « Ai-je employé les termes "mémoire de l’eau" ? Je ne m’en souviens pas. Des journalistes, dont Jean-Yves Nau du Monde, assistent à ma conférence et en rendent compte dans leurs journaux. C’est sous la plume de l’un d’entre eux que viendra pour la première fois l’expression "mémoire de l’eau". » ↩
- « 1988, Jacques Benveniste et la mémoire de l'eau - Archives vidéo et radio Ina.fr », sur Ina.fr (consulté le 3 mai 2020)↩
- Alain Kaufmann, « L'affaire de la mémoire de l'eau. Pour une sociologie de la communication scientifique », Réseaux. Communication - Technologie - Société, vol. 11, no 58, 1993, p. 67–89 (DOI 10.3406/reso.1993.2305, lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
- S. J. Hirst, N. A. Hayes, J. Burridge, F. L. Pearce, J. C. Foreman, Human basophil degranulation is not triggered by very dilute antiserum against human IgE, Nature 366, p. 525-527 (9 décembre 1993) Human basophil degranulation is not triggered by very dilute antiserum against human↩
- (en) Cowan ML, Bruner BD, Huse N, et al., « Ultrafast memory loss and energy redistribution in the hydrogen bond network of liquid H2O », Nature, vol. 434, no 7030, 2005, p. 199–202 (PMID 15758995, DOI 10.1038/nature03383)↩
- « Jacques Benveniste et la mémoire de l’eau : quelques souvenirs personnels », sur Association française pour l’information scientifique (consulté le 13 juillet 2022)↩
- « Les pseudosciences s’appuient sur notre ignorance », sur Le Soir Plus, 6 avril 2020 (consulté le 3 mai 2020)↩
- (en) Philip Ball, « Here lies one whose name was writ in water... », Nature, août 2007 (lire en ligne)↩
- « Le professeur Luc Montagnier s'expatrie en Chine », sur RFI, 7 décembre 2010 (consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
- (en) « It almost makes me disbelieve that HIV causes AIDS! », sur scienceblogs.com (consulté le 13 juillet 2022)↩
- (en) « The Nobel disease meets DNA teleportation and homeopathy », sur scienceblogs.com (consulté le 13 juillet 2022)↩
- Jacques Benveniste (Médecin et immunologiste), E. Dayenas, F. Beauvais, J. Amara*, M. Oberbaum, B. Robinzon, A. Miadonna, A. Tedeschit, B. Pomeranz, P. Fortner, P. Belon, J. Sainte-Laudy et B. Poitevin, « Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE », Nature, vol. 333, 30 juin 1988, p. 816-818 (lire en ligne [PDF])↩1 ↩2
- Dr Jacques Benveniste, Elisabeth Davenas, Francis Beauvais, Philippe Belon, Jean Sainte-Laudy, Bernard Poitevin↩
- « Une découverte française pourrait bouleverser les fondements de la physique La mémoire de la matière », Le Monde, 30 juin 1988 (lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
- « Nouvelles polémiques à propos de "la mémoire de la matière" Le docteur Benveniste doit répondre à trois séries de critiques », Le Monde, 9 août 1988 (lire en ligne)↩
- Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against E. Davenas, F. Beauvais, J. Amara, M. Oberbaum, B. Robinzon, A. Miadonnai, A. Tedeschi, B. Pomeranz, P. Fortner, P. Belon, J. Sainte-Laudy, B. Poitevin, J. Benveniste, Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE, Nature 333, 816-818 (30 Jun 1988).↩
- Marianne Doury, « Chapitre 7 : Le débat selon les partisans des parasciences. II : L’appel à Galilée », Argumentation, 1997, p. 143–165 (lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
- S. J. Hirst, Nicholas A. Hayes et John C. Foreman), des Sciences Statistiques (J. Burridge) et de la Chimie (Fred L. Pearce) du University College London↩
- « Selon un nouvel article de " Nature " Une équipe de chercheurs anglais n'a pu aboutir aux conclusions du docteur Benveniste sur la " mémoire de l'eau " », Le Monde, 11 décembre 1993 (lire en ligne)↩
- V. Brown and M. Ennis, Flow-cytometric analysis of basophil activation: inhibition by histamine at conventional and homeopathic concentrations, Inflammation Research vol. 50, Supplément 2 (S47–S48), 04/2001 ↩
- (en-GB) Lionel Milgrom, « Thanks for the memory », The Guardian, 15 mars 2001 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
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- Catherine Labrusse-Riou, Le droit saisi par la biologie. Des juristes au laboratoire, LGDJ, 1996, p. 341↩
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Références 26 à 50
- Michel de Pracontal, L’Imposture scientifique en dix leçons↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- (en) John Maddox, James Randi et W.W. Stewart, « “High dilution” experiments a delusion », Nature, vol. 334, 28 juillet 1988, p. 287 (lire en ligne [PDF]).↩
- (en) Can water possibly have a memory? A sceptical view. Jose Teixeira. Homeopathy, Volume 96, Issue 3, July 2007, Pages 158-162 DOI 10.1016/j.homp.2007.05.001↩
- (en) Philip Ball, « "Here lies one whose name was writ in water..." », Nature, 8 août 2007 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/news070806-6, lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩1 ↩2
- Kyung Hwan Kim, Alexander Späh, Harshad Pathak et Fivos Perakis, « Maxima in the thermodynamic response and correlation functions of deeply supercooled water », Science, vol. 358, no 6370, 22 décembre 2017, p. 1589–1593 (DOI 10.1126/science.aap8269, lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
- (en) Paola Gallo et H. Eugene Stanley, « Supercooled water reveals its secrets », Science, vol. 358, no 6370, 22 décembre 2017, p. 1543–1544 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, DOI 10.1126/science.aar3575, lire en ligne, consulté le 8 décembre 2025)↩
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- (en-GB) « 'Homeophobia' must not be tolerated », The Guardian, 19 décembre 2007 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
- Journal le Monde des 21, 22 et 23 janvier 1997↩
- [PDF]L’âme des molécules - partie 2 chapitre 3 - Francis Beauvais↩
- (en) Davenas E, Poitevin B, Benveniste J, « Effect of mouse peritoneal macrophages of orally administered very high dilutions of silica », Eur J Pharmacol, vol. 135, no 3, 1987, p. 313-9. (PMID 3034632) modifier↩
- In vitro immunological degranulation of human basophils is modulated by lung histamine and Apis mellifica - Poitevin Bernard, Davenas Elisabeth, Benveniste Jacques - British journal of clinical pharmacology, (1988 Apr) Vol. 25, No. 4, p. 439-44↩
- Michel de Pracontal, L'Imposture scientifique en dix leçons, Paris, La Découverte, coll. « Sciences et société », 2001, 335 p. (ISBN 2-7071-3293-4, OCLC 46676918)↩
- L’âme des molécules - partie 2 chapitre 24 - Francis Beauvais↩
- Can specific biological signals be digitized? - Wayne B. Jonas, John A. Ives, Florence Rollwagen, Daniel W. Denman, Kenneth Hintz, Mitchell Hammer, Cindy Crawford, and Kurt Henry - The FASEB Journal. 2006;20:23-28.↩
- Au cœur de l’extraordinaire - Henri Broch p. 179↩
- L’âme des molécules, partie 2, chapitre 25, p. 591, Francis Beauvais.↩
- (en) Yoléne Thomas, Larbi Kahhak, Jamal Aissa, Water and the Cell, The physical nature of the biological signal, a puzzling phenomenon: the critical role of Jacques Benveniste, 2006, p. 325-340, Springer↩
- https://www.lejdd.fr/Societe/Bruno-Robert-Cela-peut-revolutionner-la-medecine-77008-3076598↩
- « Sida: Guerre secrète pour le brevet du siècle », sur lejdd.fr, 8 mars 2009 (consulté le 7 décembre 2025)↩
- « Luc Montagnier gagne son procès en paternité de brevets contre Bruno Robert – INTIME CONVICTION », sur www.intimeconviction.fr (consulté le 7 décembre 2025)↩
- Vidéo d’une interview de Luc Montagnier à Lugano le 27 octobre 2007↩
- Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructures Derived from Bacterial DNA Sequences - Luc Montagnier, Jamal Aïssa Stéphane Ferris, Jean-Luc Montagnier, Claude Lavallée - Interdiscip Sci Comput Life Sci (2009) 1: 81–90 DOI: 10.1007/s12539-009-0036-7↩1 ↩2
Références 51 à 56
- Réalisation Christian Manil et Laurent Lichtenstein, Production Doc en Stock, avec la participation de France Télévisions, 2013↩
- « Conférence Molecular Self-Organization in Micro-, Nano-, and Macro-Dimensions : From Molecules to Water, to Nanoparticles, DNA and Proteins », sur bitp.kiev.ua via Internet Archive (consulté le 28 août 2026) - 8-12 juin 2008, Kiev, Ukraine, Bogolyubov Institute for Theoretical Physics - National Academy of Sciences of Ukraine↩
- (en) « The biophysical basis of Benveniste experiments »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) (consulté le 7 avril 2013) - Allan Widom, Yogi Srivastava, Vincenzo Valenzi - conférence Molecular Self-Organization in Micro-, Nano-, and Macro-Dimensions: From Molecules to Water, to Nanoparticles, DNA and Proteins↩
- A. Widom, Y. N. Srivastava and V. Valenzi, “The Biophysical Basis of Water Memory: Entropy, Structure and Information in Water” International Journal of Quantum Chemistry (Wiley and Sons), Published on line May 19, 2009 [DOI: 22140]↩
- https://www.researchgate.net/publication/329968467_Water_Memory_Due_to_Chains_of_Nano-Pearls↩
- Science et Vie no 1067, août 2006, p. 102-111↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Mémoire de l'eau ↗CC-BY-SA-4.0
- Mémoire de l'eau ↗CC-BY-SA-4.0
Liens externes cités dans le document (1)
- coll. « Mille-Mondes » ↗Dans « Bibliographie » du document source
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