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Marc Bloch

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Marc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Marc Bloch » ?

Marc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Quelle est l’origine de Marc Bloch ?

Marc Léopold Benjamin Bloch est issu d'une famille bourgeoise de juifs alsaciens ayant choisi en 1871 de quitter les territoires annexés par l'Empire allemand afin de rester français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Marc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines : une famille de juifs alsaciens ayant opté pour la France en 1871

Marc Léopold Benjamin Bloch est issu d'une famille bourgeoise de juifs alsaciens ayant choisi en 1871 de quitter les territoires annexés par l'Empire allemand afin de rester français. L'ancêtre de la famille est Getschel (Gabriel) Bloch fils de Wolf,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Formation et débuts professionnels (jusqu'en 1914)

Marc fait de brillantes études secondaires en classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand et est admis à l'ENS en 1904.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Marc BlochNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Photographie d’identité de Marc Bloch, années 1930.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonctions
Chargé de cours (en)
Université de Montpellier (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
juillet 1941 - 15 mars 1943Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Professeur titulaire (en)
Université de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1937-1939Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maître de conférences
Université de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1936-1937Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Henri HauserNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Professeur d'université (d)
Université de Strasbourg (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1921-1936Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maître de conférences
Université de Strasbourg (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1919-1921Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
EnseignantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1912-1914Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance 6 juillet 1886
2e arrondissement de LyonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 16 juin 1944 (à 57 ans)
Saint-Didier-de-FormansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sépulture Le Bourg-d'Hem (depuis 1977), Panthéon (depuis le 23 juin 2026)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Marc Léopold Benjamin BlochNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pseudonymes Marc Fougères, NarbonneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation École normale supérieure (1904-1908)
Université de Leipzig (1908-1909)
Université de Strasbourg (d) (doctorat) (1920)
Lycée Louis-le-GrandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités Professeur (1919-1944), historien, professeur d'université, chargé de cours, résistant, médiéviste, résistant, militaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Gustave BlochNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fratrie Louis Bloch (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Simonne Vidal (de 1919 à 1944)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfant Étienne BlochNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
A travaillé pour Université de Montpellier (d) (juillet 1941 - 15 mars 1943)
Université de Strasbourg (d) (janvier - juin 1941)
Université de Paris (1936 - octobre 1940)
Université de Strasbourg (1919-1936)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chaire Chaire d'histoire économique (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de Franc-Tireur (1943)
Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
Service de l'énergie opérationnelle
Mouvements unis de la RésistanceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arme Armée de terre françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Grade militaire CapitaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondialeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mouvement École des AnnalesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maîtres Christian Pfister, Ferdinand LotNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Directeur de thèse Christian PfisterNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Influencé par Émile DurkheimNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de détention Prison Montluc (à partir de 1944)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions Liste détaillée Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1920)
Médaille de la Résistance française avec rosette (1946)
Croix de guerre 1939-1945
Croix de guerre 1914-1918
Mort pour la FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Œuvres principales
Les Rois thaumaturges, L'Étrange Défaite, Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien, Annales. Histoire, Sciences socialesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Signature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque commémorative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cénotaphe au PanthéonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon[1] et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Spécialiste d'histoire médiévale, il fonde avec Lucien Febvre, moderniste, les Annales. Histoire, Sciences sociales en 1929. Cette revue est à la base de l'École des Annales, un courant historiographique qui marque un renouvellement des études historiques par ses démarches transdisciplinaires et portées sur l'histoire globale, l'histoire économique, et la longue durée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ancien combattant de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale, Marc Bloch est décoré de la Légion d'honneur à titre militaire, de la croix de guerre 1914-1918 (avec quatre citations) et de la croix de guerre 1939-1945 (avec une citation). Il prend part à la bataille de France en 1940. Après la défaite, il est victime des lois antisémites du régime de Vichy et perd son poste à la Sorbonne. Réfugié en zone libre, il exerce un temps à Clermont-Ferrand et Montpellier, dans des conditions précaires. Il rejoint la Résistance durant l'occupation de la France, passant à la clandestinité en 1943. Devenu un dirigeant régional important au sein des Mouvements unis de la Résistance, Marc Bloch est arrêté le 8 mars 1944 lors d’une opération menée par la Gestapo de Lyon avec le concours du groupe de collaborateurs français. Torturé durant plusieurs mois, il est finalement exécuté par la Gestapo le 16 juin 1944.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch est l'auteur de plusieurs ouvrages majeurs, d'abord dans le champ de l'histoire médiévale, avec Les Rois thaumaturges (1924), Les Caractères originaux de l'histoire rurale française (1931) et La Société féodale (1939-1940). Il livre également, dans L'Étrange Défaite (rédigé en 1940, publié en 1946), un témoignage sur la campagne de France et l'effondrement de 1940. Enfin, il rédige Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien (écrit entre 1941 et 1943, publié inachevé à titre posthume en 1949), une réflexion théorique sur la méthode de la discipline historique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que discret sur ses engagements politiques, Bloch s'est toujours impliqué aux côtés des luttes de gauche (mouvement ouvrier puis lutte antifasciste). Avec son épouse Simonne, il entre au Panthéon le 23 juin 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Origines : une famille de juifs alsaciens ayant opté pour la France en 1871

Marc Léopold Benjamin Bloch est issu d'une famille bourgeoise[2] de juifs alsaciens ayant choisi[3] en 1871 de quitter les territoires annexés par l'Empire allemand afin de rester français. L'ancêtre de la famille est Getschel (Gabriel) Bloch fils de Wolf, colporteur mort le 6 mai 1821 à Wintzenheim. Au début de L'Étrange Défaite, Étienne Bloch, fils de Marc, met en note la traduction d'une lettre en yiddish de l'arrière-grand-père de Marc Bloch, Getschel, soldat des armées de la République. La lettre, écrite à Mayence, est datée de juin 1793 (mois de Tamuz de l'an 5554) : « Nous avons été les premiers - les Volontaires, et les Allemands ont ouvert le feu sur nous. (…) Je pense que c'est grâce à vos bonnes actions et à celles de nos ancêtres que nous avons pu y échapper. (…) Je dois vous faire savoir que dans deux villages la population nous a offert de la bière et du pain. Nous n'avons pas pu nous arrêter, car nous avons attaqué avec impétuosité les hauteurs de Mayence. Je n'aurais pas souhaité vous y voir. Et Dieu, que Son Nom soit loué, nous a dirigé sur la bonne voie. Qu'il veuille toujours protéger les Juifs contre tout malheur. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le grand-père paternel de Marc Bloch, Marx Bloch, né lui aussi à Wintzenheim, instituteur puis directeur d’école juive à Strasbourg. Il épouse Rose Rosalie Aron, originaire de Soultz-sous-Forêts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch est le fils de Gustave Bloch, normalien (ENS), historien de la Grèce antique et Rome antique, mais aussi de la Gaule, auteur d'une Cité grecque[4], devenu professeur d'histoire ancienne à l'université de Lyon, puis à Paris, à l'ENS et à la Sorbonne et dont la renommée est considérable, et de son épouse Sara Ebstein (1858-1941)[5], originaire de Frœningen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jeunesse

Formation et débuts professionnels (jusqu'en 1914)

Marc fait de brillantes études secondaires en classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand et est admis à l'ENS en 1904[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagement de servir l'État signé par Marc Bloch à son entrée à l'ENS, Archives nationales, 61 AJ.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il est reçu à l'agrégation d'histoire et géographie en 1908[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1908-1909, il part en Allemagne, pays doté d'une importante école historique, où il suit des cours à l'université de Berlin puis de Leipzig.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 1909 à 1912, il est pensionnaire de la fondation Thiers, qui accorde chaque année à cinq étudiants une bourse de trois ans pour des recherches en vue d'une thèse[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1911, il adhère au groupe d'études socialistes fondé par Robert Hertz, rassemblant des intellectuels de gauche qui doivent soutenir le mouvement ouvrier par des conférences et des publications. Ce groupe est affilié à la section française de l'Internationale ouvrière[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1912, il est nommé au lycée de Montpellier, puis au lycée d'Amiens en 1913[10]. En juillet 1914, il prononce le discours de distribution des prix devant les élèves et les professeurs du lycée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période de la Première Guerre mondiale (août 1914-mars 1919)

Au mois d'août 1914, la France, alliée à la Russie et au Royaume-Uni, entre en guerre contre l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch est mobilisé dans l'infanterie avec le grade de sergent. Se trouvant au Luxembourg le 23 août 1914, il participe à la longue retraite qui ramène l'armée française sur la Marne où, le 10 septembre a lieu le début de la contre-offensive française, la bataille de la Marne. Atteint par la fièvre typhoïde, il est hospitalisé et après une période de convalescence à Paris, il revient sur le front, devenant en 1916 officier de renseignement du 72e régiment d'infanterie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par la suite, promu adjudant et chargé du commandement d'une section, il participe à la bataille de la Somme (1916). Il participe aux combats en Argonne[11], puis à la bataille du Chemin des Dames en 1917.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il termine le conflit dans la même fonction avec le grade de capitaine. Il est démobilisé en mars 1919.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant ces quatre années de guerre, il fait l'objet de quatre citations et reçoit en 1919 la croix de guerre, puis la Légion d'honneur à titre militaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage (1919) et descendance

En 1919, il épouse Simonne Vidal (1894-1944), fille d'un polytechnicien, issue d'une famille enracinée depuis le XVIIIe siècle dans le comtat Venaissin et en Alsace.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Six enfants naissent de ce mariage, dont Étienne Bloch, qui en 1997 publiera la « biographie impossible » de son père[12], et Jean-Paul Bloch, admis à l'École normale supérieure en 1950[13], qui devient directeur des laboratoires scientifiques des Terres australes et antarctiques françaises[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière universitaire

Professeur à l'université de Strasbourg (1919-1936)

Marc Bloch est nommé professeur à la faculté des lettres de l'université de Strasbourg, d'abord comme maître de conférences en 1919, puis professeur sans chaire en 1921, puis professeur d'histoire du Moyen Âge en 1927. Ses qualités professorales et sa rigueur méthodologique contribuent alors au prestige de l'Université française[15]. Il y rejoint des universitaires de premier plan comme Lucien Febvre et André Piganiol, avec qui il noue des liens fructueux. Le milieu qu'il fréquente, amis ou collègues, sont tous proches de la SFIO ou du parti communiste[9]. En 1921, il signe le manifeste coopératif des intellectuels et universitaires français. Il adhère au comité des relations scientifiques avec la Russie, fondé en 1925[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Plaque à l'université de Strasbourg (Palais universitaire).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaque dans la salle Marc Bloch de la Sorbonne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il soutient une thèse de doctorat (« allégée », grâce aux dispositions prises en faveur des anciens combattants) au propos déjà neuf, portant sur l'affranchissement des serfs en Île-de-France au Moyen Âge : Rois et serfs, un chapitre d'histoire capétienne (1920). Son directeur de thèse est Christian Pfister (1857-1933), un ami de son père, premier doyen de la faculté des lettres de l'université de Strasbourg, qui apparaît alors comme la vitrine de la science française face à l'Allemagne vaincue[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux ouvrages magistraux (1924 et 1931) et un double échec au Collège de France

Première édition des Caractères originaux de l'histoire rurale française en deux volumes chez Armand Colin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1924, Marc Bloch publie une œuvre magistrale, Les Rois thaumaturges. Il y expérimente avec audace une méthode comparative empruntée aux maîtres de la linguistique (il parle lui-même une dizaine de langues[16]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1928, Marc Bloch présente sa candidature au Collège de France et propose d'enseigner une « histoire comparée des sociétés européennes ». Mais il n'est pas élu par les membres du Collège.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1931, son ouvrage le plus maîtrisé, Les Caractères originaux de l'histoire rurale française, innove une fois encore, car il exploite une interdisciplinarité peu courante à cette époque (utilisant des données de botanique, de démographie, etc.) pour mieux comprendre l'évolution des structures agraires de l'Occident médiéval et moderne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est de nouveau candidat malheureux au Collège de France en 1934-1935. « Ses échecs au Collège de France ne furent peut-être pas sans lien avec la montée de l'antisémitisme », écrit Stanley Hoffmann dans sa préface à L'Étrange Défaite[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'aventure des Annales (à partir de 1929)

Marc Bloch participe en 1929, avec le « groupe strasbourgeois » dont fait partie Lucien Febvre, à la fondation d'une revue, les Annales d'histoire économique et sociale dont le titre marque en lui-même une rupture avec « l’histoire historisante »[18], qui prédomine en France depuis l'époque de l'école méthodique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bloch y publie d'importants articles, ainsi que de brillantes notes de lecture, dont l'impact méthodologique s'est fait encore sentir après sa mort, et jusqu'à aujourd'hui[19]. La plupart des comptes rendus de lecture qu'il publie dans les années 1930 dans cette revue mentionnent son point de vue critique sur l'actualité, notamment les agissements de la dictature hitlérienne[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Face à la montée des périls (années 1930)

Marc Bloch avec Simonne Vidal et leurs deux plus jeunes enfants au début des années 1930.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1934, inquiet devant l'évolution de la situation en Allemagne, gouvernée depuis janvier 1933 par le régime nazi violemment antisémite de Hitler, mais aussi en France (journée du 6 février 1934), il signe le manifeste inaugural du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes[20] auquel il adhère[9]. Il signe de nombreux appels ou manifestes en faveur d'une politique plus sociale ou contre les menées militaires des régimes fascistes[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Professeur à Paris (1936-1939)

En 1936, il succède à Henri Hauser à la Sorbonne en tant que maître de conférences en histoire économique, puis, en 1937[10], en tant que professeur doté d'une chaire d'histoire économique[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1939 paraît la première partie de son livre La Société féodale (La formation des liens de dépendance), dans la collection L'Évolution de l'humanité, dirigée par Henri Berr (1863-1954), fondateur de la Revue de synthèse (1900) et du Centre international de synthèse (1925), partisan de l'interdisciplinarité dans les sciences humaines. La seconde partie (Les classes et le gouvernement des hommes) parait en 1940.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un historien dans la guerre et sous l'occupation

Plaque 17 rue de Sèvres (6e arrondissement de Paris), où il vit de 1936 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La drôle de guerre et l'effondrement de l'armée française (septembre 1939-juin 1940)

Malgré son âge (53 ans), une polyarthrite invalidante et une famille nombreuse, il demande à combattre dès la mobilisation partielle du printemps 1938, au moment de l'Anschluss[9]. Il se déclare « le plus vieux capitaine de l’armée française »[9], grade auquel il est resté depuis 1918, n'ayant pas souhaité se porter candidat au concours d'admission de l’École de guerre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rappelé dès la prémobilisation d'août 1939, avant même la déclaration de la guerre (3 septembre), il est affecté au groupe de subdivisions de Strasbourg, puis, en octobre, au 4e bureau d'état-major (transport) de la Première Armée où il est nommé responsable du ravitaillement en carburant de toutes les unités, en liaison avec le Parc des essences de l'armée (PEA). Vers le mois de mai, vu l'inaction qui règne dans cette période de la drôle de guerre, il envisage de reprendre son poste à la Sorbonne. Mais tout change le 10 mai, lorsque l'armée allemande attaque en Belgique (pour attirer l'armée française vers le Nord), puis réussit à percer le front français sur la Meuse à Sedan : c'est le début du désastre de la campagne de France (10 mai-22 juin 1940),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch participe à la bataille du Nord (sa conduite lui vaut d'être cité à l'ordre du corps d'armée commandé par le général Blanchard). Finalement replié à Dunkerque à la fin du mois de mai, il est évacué en Angleterre, puis ramené en Normandie (Cherbourg, puis Caen[22]), avant de se replier à Rennes où il apprend (17 juin) la demande d'armistice de Pétain, devenu président du Conseil des ministres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 juin, Marc Bloch assiste au passage de troupes allemandes dans Rennes[23]. Il décide alors de quitter son uniforme et de s'installer dans un hôtel, comme un simple civil. L'armistice est signé le 22 juin. Marc Bloch échappe ainsi à la captivité et quitte Rennes pour gagner sa maison dans la Creuse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Étrange Défaite (juillet-septembre 1940)

Il a vu de près le naufrage de la Troisième République. Il tire de cet événement majeur, qui bouleverse sa vie, un livre, L'Étrange Défaite, écrit dans la maison qu'il possède dans le hameau de Fougères, commune du Bourg-d'Hem (Creuse), de juillet à septembre 1940. Ce livre, qu'il présente comme le témoignage d'un historien et témoin direct des évènements, sera publié seulement en 1946.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ce qu'il analyse comme « le plus atroce effondrement de notre histoire », il accuse les officiers d'état-major et les chefs militaires d'avoir conduit l'armée à la défaite « en préparant la guerre de la veille » par refus des nouvelles possibilités offertes par les technologies récentes que sont l'avion et le char et par la réplication, sans réflexion, des méthodes de la guerre de 1914-1918. Face aux innovations tactiques et militaires de l'armée allemande comme l'attestait l'invasion de la Pologne de septembre 1939, il conclut que « jusqu’au bout, notre guerre a été une guerre de vieilles gens et de forts en thèmes, engoncés dans les erreurs d’une histoire comprise à rebours »[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il n'épargne pas non plus la société civile dans son ensemble, les « instituteurs pacifistes » de l'entre-deux-guerres, ni la bourgeoisie, « qui avait cessé d'être heureuse », bousculée par la crise de 1929 puis par les réformes du Front populaire de 1936. Ce qui aboutit à une classe dirigeante, civile et militaire qui, dans la défaite, trouvait la consolation « d’écraser sous les ruines de la France un régime honni », à savoir celui de la Troisième République[24]. Outre « l'incapacité du commandement » accroché aux méthodes de 1914-1918, qui fut « la cause directe du désastre », Bloch pointe également les ratés de l'alliance franco-anglaise, le cloisonnement à l'extrême de l'information de la part du service de renseignement militaire la rendant totalement inutilisable et l'efficacité psychologique bien réelle des bombardements aériens allemands[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éléments du mobilier de bureau de Marc Bloch exposés au CHRD.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La famille Bloch et les statuts des juifs (1940-1941)

Après le coup d'État de Pétain[26] et Laval du 10 juillet 1940, puis la promulgation de la « loi portant statut des Juifs » du 3 octobre 1940, il est exclu de la fonction publique par le régime de Vichy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son appartement parisien est réquisitionné par l'occupant et sa bibliothèque, qui compte entre 5000 et 7000 ouvrages, est expédiée en Allemagne[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est cependant rétabli dans ses fonctions le 5 janvier 1941 pour « services exceptionnels rendus à la Nation » (comme une dizaine d'autres personnalités victimes du statut) par le secrétaire d'État à l'Instruction publique, Jacques Chevalier (père de François Chevalier, élève de Marc Bloch, qui sera ultérieurement directeur de la Casa de Velázquez à Madrid) et nommé à la faculté de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 février 1941, Jacques Chevalier lui délivre un ordre de mission afin qu'il puisse partir aux États-Unis, accompagné de sa mère, de son épouse et de ses six enfants. Il n'en fait pas usage, ne voulant pas abandonner sa mère, âgée, malade et incapable de supporter le voyage[28]. Il y continue ses recherches dans des conditions de vie très difficiles et en proie aux pires inquiétudes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reparution des Annales

Malgré l'Occupation, Lucien Febvre souhaite la reparution de la revue Les Annales alors que Bloch s’y oppose.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous la pression de Febvre, Bloch finit par accepter. L’autorisation de reparaître sous un autre titre est accordée par l'occupant[Quand ?].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bloch, frappé par le statut des juifs d’octobre 1940, y publie sous un pseudonyme[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Professeur à Montpellier (1941)

Du fait de la santé de sa femme, il obtient en 1941 une mutation à Montpellier[30], donc en zone non occupée à cette époque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le doyen de la faculté des Lettres de Montpellier, Augustin Fliche, catholique maréchaliste, antisémite et conservateur, essaye d’empêcher sa nomination, nourrissant un ressentiment à l'égard de l'historien. Il avertit ses supérieurs qu'un cours public de Marc Bloch pourrait provoquer des manifestations hostiles, dont il ne veut pas être tenu pour responsable[31]. Marc Bloch est chargé de cours sur l'histoire économique et monétaire de la France et de l'Europe moderne, mais ne peut travailler que dans des conditions très imparfaites, n'ayant pas accès à sa bibliothèque[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En outre, les lois du régime de Vichy sur le statut des juifs (notamment celle du 21 juin 1941, qui impose, entre autres, un quota d'étudiants juifs dans l'enseignement supérieur, ce qui touche directement son fils) ne font que compliquer la vie de la famille Bloch, qui vit dans des conditions précaires à Montpellier[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Apologie pour l'histoire

Entre la fin 1940 et le début 1943, il rédige sans documentation et dans des conditions difficiles, Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien (publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre), livre « testament » dans lequel il résume les exigences singulières du métier d'historien[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entrée dans la Résistance (1943) et arrestation (8 mars 1944)

Il entre dans la clandestinité en 1943 alors qu'il est poussé à la retraite[30] ; auparavant, ses premiers contacts avec la Résistance sont difficiles à dater[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1943, à la suite de l'occupation de la zone Sud par l'armée allemande (11 novembre 1942), qui ne le laisse plus en sécurité nulle part, Marc Bloch s'engage dans la Résistance, passant dans la clandestinité (il utilise différentes fausses identités, avec de faux papiers, ainsi que des pseudonymes d'usage oral, notamment celui de « Narbonne »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il entre dans le mouvement Franc-Tireur, dont il devient un des chefs pour la région lyonnaise[réf. nécessaire]. Il est également rédacteur du journal du Franc-Tireur[9]. Il devient responsable des Mouvements unis de la Résistance (MUR), issus de la fusion de Franc-Tireur, de Combat et de Libération-Sud. Il est alors secondé dans ses activités par Nina Morguleff (1915-1990), ingénieure et astrophysicienne née en Russie et arrivée en France en 1933 après avoir vécu en Allemagne à partir de 1920, avec sa mère, Lyuba Aisenstain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bloch est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 sur le pont de la Boucle (actuel pont Winston-Churchill), par des collaborateurs français de la Gestapo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Incarcéré à la prison Montluc, il est torturé pendant plusieurs jours, soumis à des coups et à des bains glacés, mais ne donne jamais aucune information utile[33],[34], ne fournissant à la Gestapo que des renseignements déjà connus ou inutilisables, conformément aux pratiques de la Résistance dans de telles circonstances[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lucien Febvre a témoigné de Marc Bloch dans un numéro thématique de leur revue : « il enseigne la France, le soir venu, gentiment, clairement, faut-il dire fraternellement ? non, disons le vrai mot : "démocratiquement", à des hommes simples, prisonniers comme lui parce que Français comme lui »[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort pour la France (16 juin 1944)

Le 16 juin 1944, il fait partie d'un groupe de prisonniers de Montluc emmenés en camion au lieu-dit Roussille[35] dans la commune de Saint-Didier-de-Formans[33] (Ain) pour être exécutés, sans jugement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le lieu où Marc Bloch a été fusillé avec ses camarades résistants. Un monument leur a été dédié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il meurt dans la soirée de ce jour, fusillé dans le dos par quatre tueurs de la Gestapo, aux côtés de vingt-neuf[36] autres résistants assassinés[37] par groupes de quatre[16], « qu'il animait de son courage », comme le relate Georges Altman[38]. Celui-ci rapporte les paroles de Bloch rassurant un adolescent :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Car on sait comme il est mort ; un gosse de seize ans tremblait près de lui : « Ça va faire mal. » Marc Bloch lui prit affectueusement le bras et dit seulement : « Mais non, petit, cela ne fait pas mal », et tomba en criant, le premier : « Vive la France ! »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La liste des résistants fusillés, dont Marc BlochNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette dernière phrase reste incertaine, Georges Altman n'ayant pas assisté à l'exécution. Étienne Bloch estime que les conditions de la mise à mort des prisonniers de ce convoi rendent ce cri peu probable. Les deux survivants du massacre n'ont pas non plus fait mention de ce fait[39] ; il est cependant affirmé par Lucien Febvre, qui écrit avoir vu en 1945 une photographie du « supplicié n° 14 », c'est-à-dire Marc Bloch[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son épouse Simonne Vidal, dont la santé s'est détériorée, meurt peu après, le 2 juillet 1944, à l'hôpital de Lyon[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Funérailles

Les corps des 28 fusillés sont laissés sur place par les tueurs. Le 17 juin 1944, le maire de Saint-Didier-de-Formans les fait transporter dans une grange pour essayer de procéder à leur identification[41]. Les corps sont inhumés le 18 juin 1944 dans une sépulture mémorielle à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 juin 1945, une cérémonie d'hommage a lieu à la Sorbonne. Peter Schöttler la qualifié de « rapide canonisation », due selon lui à sa réserve politique, aucun parti ne pouvant le revendiquer, bien qu'il soit un homme de gauche[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 octobre 1977, les cendres de Marc Bloch sont transférées au cimetière du Bourg-d'Hem[42],[43] (département de la Creuse) commune de sa résidence de cœur. Sur sa tombe est gravée la phrase latine « Dilexit veritatem » qui signifie « il chérissait la vérité ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuvre

Apport à l'histoire du Moyen Âge : un legs considérable

Envoi de Marc Bloch à Maurice Halbwachs (1928). Ouvrage conservé à la Bibliothèque Saint-Germain-des-Prés / Université Paris Cité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Marc Bloch, moins polémique que son aîné Lucien Febvre, le rejoint cependant par la rigueur de ses analyses et sa volonté d'ouvrir le champ de l'histoire aux autres disciplines scientifiques. De plus, sa contribution à l‘histoire médiévale, par la variété de ses sources et la rigueur de son analyse, reste encore aujourd'hui largement utilisée par les chercheurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'instar de ses collègues de l’École des Annales, Marc Bloch suggère de ne pas utiliser exclusivement les documents écrits, et de recourir à d’autres matériaux, artistiques, archéologiques, numismatiques…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus qu’aucun autre responsable des Annales, il s’oriente vers l’analyse des faits économiques. Également partisan d’une unicité des sciences de l'homme, il cherchera un recours permanent à la méthode comparative, favorisera la pluridisciplinarité et le travail collectif chez les historiens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réformateur de l'enseignement

À partir d'avril 1943, Marc Bloch devient rédacteur en chef de la revue Les Cahiers politiques de la France combattante, dont la mission est de diffuser les recherches menées par le Comité général d'études (CGE), groupe d'experts constitué par Jean Moulin au sein du Conseil national de la Résistance. Il s'agit de réfléchir aux réformes constitutionnelles, politiques, économiques et sociales ainsi qu'à l'organisation administrative au lendemain de la Libération[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch fustige l'enseignement, dont l'objectif premier, à ses yeux, est de repérer, favoriser, former « les futurs gardiens de l'orthodoxie » et de repousser ce qu'il appelle « les têtes folles »[45]. Il en découle fatalement « la crainte de toute initiative, chez les maîtres comme chez les élèves ; la négation de toute libre curiosité ; le culte du succès substitué au goût de la connaissance »[46]. Seules importent la préparation et la réussite aux examens et concours. Dans un article paru en 1937, Marc Bloch écrivait déjà : « l’agrégation tire en arrière toutes nos facultés »[47]. Il ne faut alors pas s’étonner de l’existence d’« une des tares les plus pernicieuses de notre système actuel : celui de bachotage », tout juste bon à fabriquer des « chiens savants »[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages et distinctions

Décorations

  • Chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire (arrêté du 8 novembre 1920)[49],[50]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre 1914-1918 avec trois étoiles d'argent et une étoile de bronze (4 citations)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix de guerre 1939-1945 avec une étoile de vermeil (1 citation)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de la Résistance française avec rosette (décret du 24 avril 1946)[51]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Officier de l'Instruction publique[52],[53]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Croix du combattant volontaire de la Résistance à titre posthumeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille commémorative de la guerre 1914-1918Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille commémorative interalliée « médaille de la Victoire » (1914-1918).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

  • Rues et place : dans les années 1950, son nom est donné à une rue de Saint-Étienne à l’initiative d’Henri Falque[54], un de ses adjoints à Franc-Tireur ; en 1996, la place Marc-Bloch est inaugurée dans le 20e arrondissement de Paris. Plusieurs voies sont nommées en son honneur à Lyon, Besançon, Guéret…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Parrain de promotion de grandes écoles : en 1995, une des promotions du 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM4) porte le nom de « Capitaine Bloch » ; l'année suivante, c'est la 110e promotion de l'École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major (ESORSEM) qui porte ce nom ; en 1997, il est choisi comme parrain d'une promotion de l'ENA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Centre de recherche: le Centre Marc-Bloch[55], à Berlin, créé en 1992 et inauguré en 1994 sous ce nom, est un centre franco-allemand de recherche en sciences humaines sociales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Établissements d'enseignement : l'université des sciences humaines de Strasbourg (USHS), créée en 1971, porte son nom de 1998 à 2009[56] ; de nombreux établissements scolaires français (collèges et lycées) portent actuellement son nom, comme le lycée Marc-Bloch de Sérignan (Hérault), le lycée Marc-Bloch de Bischheim (Bas-Rhin), le lycée Marc-Bloch de Val-de-Reuil (Eure) ou encore le collège Marc-Bloch de Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), anciennement collège Le Stade, renommé en juillet 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En juin 2006, plusieurs historiens demandent, dans Le Figaro littéraire, le transfert de ses cendres au Panthéon[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'aula du palais universitaire de Strasbourg porte le nom d'aula Marc-Bloch et une plaque rappelant son parcours est visible dans le hall d'entrée du bâtiment.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il y a une salle de cours Marc-Bloch au deuxième étage de la Sorbonne, à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le 15 juin 2024, la Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques de la Creuse, dont Bloch était membre, a organisé un colloque au Bourg-d'Hem[58], commune où l'historien avait acheté une maison de campagne. Parmi les intervenants, figuraient les arrière-petits-enfants de Marc Bloch. Un dépôt de gerbe sur la tombe du grand homme dans le cimetière communal a conclu le colloque. Les actes de ce colloque ont été publiés sous forme d'un cahier spécial, inséré dans le volume annuel des Mémoires de la Société[59]. Cette manifestation a été labellisée « 80e anniversaire de la Libération ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaque de la place Marc-Bloch dans le 20e arrondissement de Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • École Marc Bloch à LyonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Insigne de la promotion Cne Bloch de l'ESM4.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Panthéonisation

La panthéonisation est annoncée par le président de la République française, Emmanuel Macron, le 23 novembre 2024 lors de son discours pour les quatre-vingt ans de la libération de Strasbourg[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Initialement prévue le 16 juin 2026 à l'occasion du 82e anniversaire de sa mort, la cérémonie a finalement lieu le 23 juin 2026[61] en raison du G7 la semaine précédente. Elle concerne Marc Bloch et son épouse Simonne Vidal, dont le rôle dans l'œuvre et les activités de son mari a jusque-là été largement invisibilisé[62],[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le Panthéon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les cercueils de Marc Bloch et de son épouse Simonne Vidal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les cercueils de Marc Bloch et de son épouse Simonne Vidal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les cénotaphes de Marc Bloch et de Simonne Vidal dans le caveau XIII du Panthéon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la demande des familles, leurs restes ne sont pas transférés dans la nécropole de la République où ce sont leurs cénotaphes qui sont érigés[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Afin de respecter leur mémoire, la famille a aussi posé comme condition à son acceptation de cet honneur l'absence de toute participation de l'extrême droite à la cérémonie[63],[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Restitution par l'Allemagne de livres volés à Marc Bloch en 1942 (mai 2026)

En mai 2026, un mois avant sa panthéonisation, l’Allemagne restitue aux descendants de Marc Bloch et de son épouse Simonne Vidal sept des milliers d'ouvrages volés par les nazis en 1942 dans sa bibliothèque, qui comptait 5 000 à 7 000 ouvrages[27],[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cérémonie de restitution, qui a lieu à l’ambassade de France à Berlin, marque la « reconnaissance majeure d’une injustice historique » (Wolfram Weimer (de), ministre allemand de la culture) et est « un signe fort de l’amitié franco-allemande » (François Delattre, ambassadeur de France)[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications

  • Rois et Serfs, un chapitre d'histoire capétienne ; thèse soutenue en 1920. Voir en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre[67], 1921 (extrait des Écrits de guerre) rééd. Allia, 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Rois thaumaturges, 1924 ; dernière réédition, éditions Gallimard en 1998 (en lire sur Classiques.uqam).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « La vie d'outre-tombe du roi Salomon », Revue belge de philologie et d'histoire, 1925, rééd. (avec préface de Florence Hulak et postface de Julien Théry) aux Presses universitaires de Lyon, 2024 présentation en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Caractères originaux de l'histoire rurale française, Armand Colin, 1931 ; dernière réédition, Pocket, 2006, avec une préface de Pierre Toubert, tome 1 en ligne, tome 2 en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Société féodale, 2 vol., 1939-1940 ; dernière réédition, éditions Albin Michel, en un seul volume, 1998, voir en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Étrange Défaite, 1940 ; première publication en 1946 ; Folio, 1990 (ISBN 2070325695), voir en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien, 1941 ; première publication en 1949[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces deux derniers textes sont réédités avec de nombreux autres dans le recueil établi par Annette Becker et Étienne Bloch, L'Histoire, la Guerre, la Résistance, Gallimard, collection « Quarto », 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La France sous les derniers Capétiens (1223-1328), 1958, voir en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Seigneurie française et manoir anglais, 1960.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mélanges historiques, Paris, EPHE, 1963 ; rééd. Serge Fleury, Editions de l'EHESS, 1983 et Editions du CNRS, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Souvenirs de guerre, 1914-1915, 1969.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Terre et le Paysan. Agriculture et vie rurale aux XVIIe et XVIIIe siècles, Armand Colin, 1999, recueil d'articles avec une préface d'Emmanuel Le Roy Ladurie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

CorrespondanceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • « Lettres de la drôle de guerre », Les Cahiers de l'IHTP, cahier no 19, décembre 1991 (lettres à son fils Étienne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bryce et Mary Lyon, The birth of Annales history - the letters of Lucien Febvre and Marc Bloch to Henri Pirenne (1921-1935), Commission royale d'histoire, Bruxelles, 1991.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Écrire la société féodale. Lettres à Henri Berr, 1924-1943, Paris, Éditions de l'IMEC, 1992.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avec Fritz Rörig, Correspondance (1928-1932), établie et présentée par Peter Schöttler, Cahiers Marc Bloch, no 1, 1994, p. 17-52.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lettres à Robert Boutruche, établies par Étienne Bloch, présentées et annotées par Bertrand Müller, Cahiers Marc Bloch, no 4, 1996, p. 25-98.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avec Lucien Febvre, Correspondance, édition établie et présentée et annotée par Bertrand Müller, 3 vol., Fayard, 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comprend : (1) La naissance des Annales 1928-1933. (2) De Strasbourg à Paris, 1934-1937. (3) Les Annales en crise, 1938-1943.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Ouvrages et articles biographiques

  • Bernard Lyon-Caen, « L'ascendance de Marc Bloch (1886-1944), historien et résistant », Revue du Cercle de généalogie juive, n° 87, juillet-septembre 2006.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alya Aglan, La Double Mort de Marc Bloch, Paris, Flammarion, 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Olivier Dumoulin, Marc Bloch, Paris, Presses de Sciences Po, coll. « Références facettes », 2000, 329 p. (ISBN 2-7246-0791-0, présentation en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Réédition avec une préface de Nicolas Offenstadt « Marc Bloch et le Panthéon » :
      Olivier Lévy-Dumoulin, Marc Bloch, Science Po Les presses, coll. « Facettes », 2025, 366 p. (ISBN 978-2-7246-4425-8)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • « Marc Bloch, historien, citoyen, résistant », numéro spécial des Cahiers d'histoire, 2025, n° 164, en ligne sur le site Open Edition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marc Bloch : L'historien combattant, bande dessinée de Jean-David Morvan, dessins de Laurent Bidot, 2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch historien

  • Hartmut Atsma (dir.) et André Burguière (dir.), Marc Bloch aujourd'hui : histoire comparée et sciences sociales, Paris, Éditions de l'EHESS, coll. « Recherches d'histoire et de sciences sociales » (no 41), 1990, 454 p. (ISBN 2-7132-0944-7, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dominique Barthélemy, « Marc Bloch », dans Véronique Sales (coordination), Les Historiens, Paris, Armand Colin, 2003, 349 p. (ISBN 2-200-26286-8), p. 85-103.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Burguière, « Bloch Marc, 1886-1944 », dans André Burguière (dir.), Dictionnaire des sciences historiques, Paris, Presses universitaires de France, 1986, X-693 p. (ISBN 2-13-039361-6), p. 88-91.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Carole Fink (trad. de l'anglais par Pierre Janin et Carole Fink), Marc Bloch : une vie au service de l'histoire, Paris, Presses universitaires de Lyon, 1997, 313 p. (ISBN 2-7297-0586-4). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Traduction de : (en) Carole Fink, Marc Bloch : A Life in History, Cambridge, Cambridge University Press, 1989, XIX-371 p. (ISBN 0-521-37300-X, présentation en ligne), [présentation en ligne].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Peter Schöttler (dir. avec Hans-Jörg Rheinberger (de)), Marc Bloch et les crises du savoir, Berlin, 2011 (actes du colloque franco-allemand consacré à la pensée scientifique de Marc Bloch, du 4 au 6 octobre 2007, Institut Max-Planck d'histoire des sciences, Berlin-Dahlem, Preprint 418), en ligne sur le site de l'institut Max Planck.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • François-Olivier Touati, Marc Bloch et l'Angleterre, Paris, La Boutique de l'histoire, 2006, 299 p. (ISBN 978-2-910828-39-4, présentation en ligne), [présentation en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ulrich Raulff (trad. de l'allemand par Olivier Mannoni, préf. André Burguière), Marc Bloch : un historien au XXe siècle, Paris, Éditions de la maison des Sciences de l'Homme, 2005, XXXVI-374 p. (ISBN 2-7351-1059-1). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Traduction de : (de) Ulrich Raulff, Ein Historiker im 20. Jahrhundert : Marc Bloch, Francfort-sur-le-Main, S. Fischer Verlag, 1995, 510 p. (ISBN 3-10-062909-4).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

En anglaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (en) Francine Michaud, « Marc Bloch (1886-1944) », dans Philip Daileader et Philip Whalen (dir.), French Historians, 1900-2000 : New Historical Writing in Twentieth-Century France, Chichester / Malden (Massachusetts), Wiley-Blackwell, 2010, XXX-610 p. (ISBN 978-1-4051-9867-7, présentation en ligne), p. 38-61.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En allemandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (de) Peter Schöttler (dir.), Marc Bloch - Historiker und Widerstandskämpfer, Francfort, Campus-Verlag (de), 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marc Bloch officier et résistant

  • Lucien Febvre, « De l'histoire au martyre », Annales d'histoire sociale, 1945, n° 1, pp. 1-10, en ligne sur le site PerséeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Georges Altman, « Au temps de la clandestinité : notre « Narbonne » de la résistance », Annales d'histoire sociale, 1945, n° 1, pp. 11-14, en ligne sur le site PerséeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Florian Mazel et Yann Potin (dir.), Marc Bloch. L'histoire en résistance, Éditions du Seuil, 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Nivet, 1944 : l'assassinat de Marc Bloch, un historien dans la Résistance, Portet-sur-Garonne, Editions midi-pyrénéennes, 2026, 46 p. (ISBN 9782494787483)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Franck Johannès, « La guerre de Marc Bloch, « rare rescapé » des lois antijuives de Vichy mais rattrapé par la Gestapo », Le Monde,‎ 8 février 2024 (lire en ligne, consulté le 9 février 2024).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent Douzou, « Dans l’ombre de Marc Bloch « Narbonne », Nina Morguleff « Nathalie » (1943-1944) », Cahiers d'histoire, 2025, n° 164, en ligne sur le site Open Edition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • René Lévy, Les Écrivains français sous l'Occupation (1940-1944), Paris, Éditions l'Harmattan, 2014, 242 p. (ISBN 978-2-343-03813-1), page 124.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Marc Bloch, sur WikisourceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marc Bloch, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Annales. Histoire, Sciences sociales
    (nom actuel de la revue des Annales, créée en 1929)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • École des AnnalesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nouvelle HistoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anthropologie historiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire comparéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lucien FebvreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fernand BraudelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Le GoffNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Rois thaumaturgesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Étrange DéfaiteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Résistance intérieure françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Collaboration en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Collaboration en EuropeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des personnes citées au Panthéon de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Archives privées de Marc Bloch

Les archives privées de Marc Bloch sont conservées aux Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine, sous les cotes AB/XIX/3796-AB/XIX/3852, AB/XIX/4270-AB/XIX/4275 et AB/XIX/5544 : « Fonds Marc Bloch (1886-1944) », sur siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 29 juin 2026).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Bases de données et dictionnaires

  • Archives conservées par : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Archives nationales (AB/XIX/3796-AB/XIX/3852, AB/XIX/4270-AB/XIX/4275, p-sy73v3s9--v4lfdktu8q0l)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Service historique de la Défense (GR 16 P 64936, AC 21 P 426 842)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Ressources relatives à la recherche : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Les Classiques des sciences socialesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • La France savanteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • IsidoreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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    • Thèses de doctorat ès lettres soutenues en France de 1808 à 1940Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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    • Proleksis enciklopedijaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Acte de naissance no 1598 du 6/07/1886 », extr. du registre d'état civil de Lyon 2e, cote 2E 815, image 32, sur Archives municipales de Lyon (consulté le 31 mai 2023), p. 351v.↩
  2. Florian Mazel, « Marc Bloc - l'invention d'une histoire sociale », Sciences humaines, no 389,‎ juin 2026, p. 72.↩1 ↩2
  3. « Je suis juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. […] Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas : en face d’un antisémite » (L'Étrange Défaite, p. 23).↩
  4. « Marc Bloch et les Annales, un nouvel élan pour l’histoire : épisode 3/4 du podcast Marc Bloch, historien, témoin, résistant », sur France Culture (consulté le 14 décembre 2024).↩
  5. « Marc BLOCH », sur P.G. Flacsu, histoire et généalogie (consulté le 5 mars 2023).↩
  6. Dossier de normalien conservé aux Archives nationales dans le fonds de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm sous la cote 61/AJ/233 (Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales).↩
  7. « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 », sur rhe.ish-lyon.cnrs.fr (consulté le 5 mars 2023).↩
  8. Olivier Leroy-Dumoulin, Marc Bloch, Presses de Science Po, page 16 (édition 2025), note 2.↩
  9. Peter Schöttler, « Vies posthumes de Marc Bloch », Le Monde diplomatique, vol. 73e année, no 868,‎ juillet 2026, p. 3 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
  10. Christophe Charle, « 7. Bloch (Marc, Léopold) », Publications de l'Institut national de recherche pédagogique, vol. 2, no 2,‎ 1986, p. 29-31 (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2020).↩1 ↩2
  11. Sur le séjour de Marc Bloch en Argonne pendant la Première Guerre mondiale, voir Daniel Hochedez, « Un historien au front : Marc Bloch en Argonne (1914-1916) », Horizons d'Argonne (Centre d'études argonnais), no 89, juin 2012, p. 59.↩
  12. Marc Bloch, une biographie impossible, Culture et Patrimoine en Limousin, 1997, 152 p., (ISBN 978-2911167119).↩
  13. Annuaire des anciens élèves de l'ENS.↩
  14. L'Antarctique, continent de la science, Le Monde, 15 mai 1980.↩
  15. Dossier d'enseignant conservé aux Archives nationales dans le fonds du ministère de l'Instruction publique sous la cote F/17/27175 (voir la notice sur ce fonds dans la Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.↩
  16. Lucien Febvre, « De l'histoire au martyre. Marc Bloch 1886-1944 », Annales, vol. 8, no 1,‎ 1945, p. 1–10 (DOI 10.3406/ahess.1945.3143, lire en ligne, consulté le 8 juillet 2024)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  17. (coll. « Folio histoire », éditions Gallimard, p. 20.↩
  18. Lucien Febvre, « Sur une forme d'histoire qui n'est pas la nôtre », Annales, vol. 3, no 1,‎ 1948, p. 21–24 (DOI 10.3406/ahess.1948.1593, lire en ligne, consulté le 5 mars 2023)↩
  19. (en) « Lettre Préface De Marc Bloch : Alain Auzas », sur archive.org (consulté le 8 octobre 2020).↩
  20. Florian Mazel et Yann Potin, Marc Bloch. L'histoire en résistance, Paris, Le Seuil, 2026.↩
  21. Dossier de professeur conservé aux Archives nationales dans le fonds du rectorat de Paris sous la cote AJ/16/5876 (voir la notice sur ce fonds dans la Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.↩
  22. Il raconte son parcours dans les premières pages de L'Étrange Défaite↩
  23. Documentaire Au nom de la France, sur France 2 (23 juin 2026).↩
  24. Éric Donzé, « Eté 1940 - C'est en Creuse que Marc Bloch, le premier, démonta la mécanique de l'Étrange défaite face aux Allemands », sur lamontagne.fr, 20 juillet 2020 (consulté le 6 novembre 2023)↩1 ↩2
  25. Marc Bloch (préf. Stanley Hoffmann), L'Étrange Défaite, Gallimard, 2001, p. 55, 84-88, 101↩
Références 26 à 50
  1. Pétain est président du Conseil des ministres de la République du 16 juin au 10 juillet 1940, puis « chef de l'État français » dotés des pleins pouvoirs constituants à partir du 11 juillet.↩
  2. « Un ouvrage spolié de la bibliothèque de Marc Bloch restitué | Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr, 24 février 2026 (consulté le 22 mai 2026)↩1 ↩2
  3. Archives départementales du Bas-Rhin, 154 AL 15↩
  4. Pierre Laborie, « Une France en vert-de-gris : « La France à l'heure allemande » », sur Libération, 16 février 1995 (consulté le 20 juin 2019).↩
  5. Peter Schöttler, « Portrait intime de l'historien et du résistant », L'Histoire, no 535,‎ septembre 2025, p. 37-38 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  6. Carole Fink, Marc Bloch : une vie au service de l'histoire, Presses Universitaires Lyon, 1997, 313 p. (ISBN 978-2-7297-0586-2, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  7. Gérard Noiriel, « En mémoire de Marc Bloch. Retour sur l'Apologie pour l'histoire », Genèses, vol. 17, no 1,‎ 1994, p. 122-139 (DOI 10.3406/genes.1994.1268, lire en ligne, consulté le 12 janvier 2018)↩
  8. Peter Schöttler, « Marc Bloch : le supplicié no 14 », L'Histoire, vol. 404, no 10,‎ 27 novembre 2014, p. 7–7 (ISSN 0182-2411, lire en ligne, consulté le 12 janvier 2018)↩1 ↩2
  9. (en) Eugen Weber, My France: Politics, Culture, Myth, Cambridge, MA, Harvard University Press, 1991, p. 244.↩
  10. « Monument de Roussille - Commune de Saint-Didier-de-Formans », sur mairie-stdidierdeformans.fr (consulté le 5 mars 2023)↩
  11. « Saint-Didier-de-Formans (Ain), lieu-dit Roussille, 16 juin 1944 – Maitron » (consulté le 24 juin 2026)↩
  12. Deux des trente fusillés survivront : Jean-Baptiste Crespo qui meurt en 1948 des suites des blessures reçues le 16 juin 1944, et Charles Perrin. Le Maitron des fusillés : « Saint-Didier-de-Formans (Ain), lieu-dit Roussille, 16 juin 1944 » notice rédigée par Dominique Tantin.↩
  13. « Avant propos de Georges Altman à l'édition originale de L'Étrange Défaite », dans March Bloch, L'Étrange Défaite, Paris, Gallimard, coll. « Folio histoire », 1990, p. 174. Texte intégral, Notre « Narbonne » de la Résistance publié dans Les Cahiers politiques en mars 1945, reproduit dans La République du Silence, Harcourt, Brace and Company, New York, 1947, p. 306-311.↩
  14. Étienne Bloch, « Marc Bloch (1886-1944), le combattant », Communication au colloque de Berlin,‎ 25 avril 1997 (lire en ligne, consulté le 18 novembre 2018)↩
  15. « Marc Bloch dit Narbonne ou Blanchard », sur ajpn.org (consulté le 18 novembre 2018).↩
  16. Indiqué durant la soirée de la panthéonisation de Marc Bloch, le 23 juin 2026. A documenter plus précisément. Cela concorde avec le fait que Marc Bloch était le « n° 14 » selon Lucien Febvre.↩
  17. Olivier Dumoulin, Marc Bloch, Presses de Sciences Po, 2000, 329 p. (ISBN 978-2-7246-0791-8, lire en ligne)↩
  18. « Marc Bloch : vies, combats, héritages »↩
  19. « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 7 juin 2020).↩
  20. Marc Bloch, L'étrange défaite : témoignage écrit en 1940, Paris, Éditions Gallimard, 1990, 326 p. (ISBN 978-2-07-032569-6), p. 241-242.↩
  21. Marc Bloch (sous la direction de A. Becker), L'Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris, Éditions Gallimard, 2006, 1176 p. (ISBN 978-2-07-077598-9), p. 783-784.↩
  22. Rémy Handourtzel, Vichy et l'école : 1940-1944, Paris, Noêsis, 1997, 330 p. (ISBN 2-911606-11-6), p. 252.↩
  23. Marc Bloch, L’Histoire, la Guerre, la Résistance (Sous la direction de A. Becker), Paris, Éditions Gallimard, 2006, 1176 p. (ISBN 978-2-07-077598-9), p. 783-784.↩
  24. Base Léonore en liens externes.↩
  25. Journal officiel de la République française, « Nomination de Marc-Léopold-Benjamin Bloch comme chevalier de la Légion d'honneur », sur Gallica, 9 novembre 1920 (consulté le 19 août 2024)↩
Références 51 à 68
  1. « Marc Léopold Benjamin BLOCH », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 26 juin 2026).↩
  2. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets : officiers de l'instruction publique et officiers d'académie », sur Gallica, 25 juillet 1926 (consulté le 7 juin 2026), p. 8267↩
  3. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets : officiers d'académie », sur Gallica, 11 septembre 1920 (consulté le 7 juin 2026), p. 13310↩
  4. « Loire - mémoire. Il y a 70 ans, Henri Falque entrait dans la Résistance à Saint-Étienne… », sur leprogres.fr (consulté le 5 mars 2023)↩
  5. « Centre Marc Bloch », sur Home (consulté le 2 septembre 2025)↩
  6. « Université de Strasbourg: Près de cinq siècles d'histoire », sur unistra.fr (consulté le 21 janvier 2018).↩
  7. « Supplique à Monsieur le président de la République pour le transfert au Panthéon de Marc Bloch », sur Le Figaro, 1er juin 2006 (consulté le 23 novembre 2024)↩
  8. Voir le programme du colloque.↩
  9. Voir le sommaire↩
  10. « L’historien et résistant Marc Bloch va entrer au Panthéon », sur Libération, 23 novembre 2024 (consulté le 23 novembre 2024)↩
  11. « Bloch, historien et résistant juif, entrera au Panthéon le 23 juin », Le Monde, 8 février 2026 (consulté le 11 février 2026).↩
  12. Anaïs Albert et Clyde Plumauzille, « Déplacer les frontières du travail - Présentation du dossier », Tracés, vol. 32,‎ 2017, p. 167–172 (ISSN 1763-0061 et 1963-1812, DOI 10.4000/traces.6901, lire en ligne, consulté le 25 juin 2026)↩
  13. Jonathan Livernois, « Marc Bloch et la permanence des nuages », sur Le Devoir, 22 février 2025 (consulté le 30 mars 2026)↩1 ↩2
  14. Victor Gautier, « Panthéonisation de Marc Bloch et de Simonne Vidal : que contiennent les cénotaphes de l'historien et de son épouse ? », sur TF1 Info, 23 juin 2026↩
  15. « Avant l'entrée de Marc Bloch au Panthéon, la petite-fille du résistant en visite dans un lycée de Valenciennes - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, 13 janvier 2026 (consulté le 30 mars 2026)↩
  16. « L’Allemagne rend des livres volés à Marc Bloch, avant sa panthéonisation : « une reconnaissance majeure d’une injustice historique » », Libération avec l'AFP,‎ 28 mai 2026 (lire en ligne [archive du 29 mai 2026], consulté le 29 mai 2026)↩1 ↩2
  17. « Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre », sur editions-allia.com (consulté le 25 mars 2020)↩
  18. Apologie pour l'histoire ou métier d'historien.↩
Points à vérifier (305)

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  1. Que désigne « Marc Bloch » ? — Non vérifiéMarc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.

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  2. Quelle est l’origine de Marc Bloch ? — Non vérifiéMarc Léopold Benjamin Bloch est issu d'une famille bourgeoise de juifs alsaciens ayant choisi en 1871 de quitter les territoires annexés par l'Empire allemand afin de rester français.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  6. Présentation — Non vérifiéMarc Bloch

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  7. Présentation — Non vérifiéPhotographie d’identité de Marc Bloch, années 1930.

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  8. Présentation — Non vérifiéChargé de cours (en) Université de Montpellier (d)

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  9. Présentation — Non vérifiéjuillet 1941 - 15 mars 1943

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  10. Présentation — Non vérifiéProfesseur titulaire (en) Université de Paris

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  11. Présentation — Non vérifié1937-1939

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  12. Présentation — Non vérifiéMaître de conférences Université de Paris

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  13. Présentation — Non vérifié1936-1937

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  14. Présentation — Non vérifiéHenri Hauser

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  15. Présentation — Non vérifiéProfesseur d'université (d) Université de Strasbourg (d)

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  16. Présentation — Non vérifié1921-1936

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  17. Présentation — Non vérifiéMaître de conférences Université de Strasbourg (d)

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  18. Présentation — Non vérifié1919-1921

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  19. Présentation — Non vérifiéEnseignant

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  20. Présentation — Non vérifié1912-1914

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  21. Présentation — Non vérifiéNaissance | 6 juillet 1886 2e arrondissement de Lyon

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  22. Présentation — Non vérifiéDécès | 16 juin 1944 (à 57 ans) Saint-Didier-de-Formans

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  23. Présentation — Non vérifiéSépulture | Le Bourg-d'Hem (depuis 1977), Panthéon (depuis le 23 juin 2026)

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  24. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Marc Léopold Benjamin Bloch

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  25. Présentation — Non vérifiéPseudonymes | Marc Fougères, Narbonne

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  26. Présentation — Non vérifiéNationalité | française

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  27. Présentation — Non vérifiéFormation | École normale supérieure (1904-1908) Université de Leipzig (1908-1909) Université de Strasbourg (d) (doctorat) (1920) Lycée Louis-le-Grand

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  28. Présentation — Non vérifiéActivités | Professeur (1919-1944), historien, professeur d'université, chargé de cours, résistant, médiéviste, résistant, militaire

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  29. Présentation — Non vérifiéPère | Gustave Bloch

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  30. Présentation — Non vérifiéFratrie | Louis Bloch (d)

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  31. Présentation — Non vérifiéConjoint | Simonne Vidal (de 1919 à 1944)

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  32. Présentation — Non vérifiéEnfant | Étienne Bloch

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  33. Présentation — Non vérifiéA travaillé pour | Université de Montpellier (d) (juillet 1941 - 15 mars 1943) Université de Strasbourg (d) (janvier - juin 1941) Université de Paris (1936 - octobre 1940) Université de Strasbourg (1919-1936)

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  34. Présentation — Non vérifiéChaire | Chaire d'histoire économique (d)

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  35. Présentation — Non vérifiéMembre de | Franc-Tireur (1943) Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France Service de l'énergie opérationnelle Mouvements unis de la Résistance

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  36. Présentation — Non vérifiéArme | Armée de terre française

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  37. Présentation — Non vérifiéGrade militaire | Capitaine

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  38. Présentation — Non vérifiéConflits | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale

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  39. Présentation — Non vérifiéMouvement | École des Annales

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  40. Présentation — Non vérifiéMaîtres | Christian Pfister, Ferdinand Lot

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  41. Présentation — Non vérifiéDirecteur de thèse | Christian Pfister

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  42. Présentation — Non vérifiéInfluencé par | Émile Durkheim

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  43. Présentation — Non vérifiéLieu de détention | Prison Montluc (à partir de 1944)

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  44. Présentation — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1920) Médaille de la Résistance française avec rosette (1946) Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre 1914-1918 Mort pour la France

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  45. Présentation — Non vérifiéLes Rois thaumaturges, L'Étrange Défaite, Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien, Annales. Histoire, Sciences sociales

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  46. Présentation — Non vérifiéSignature.

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  47. Présentation — Non vérifiéPlaque commémorative.

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  48. Présentation — Non vérifiéCénotaphe au Panthéon

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  49. Présentation — Non vérifiéMarc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans dans le département français de l'Ain, est un historien et un résistant français.

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  50. Présentation — Non vérifiéSpécialiste d'histoire médiévale, il fonde avec Lucien Febvre, moderniste, les Annales. Histoire, Sciences sociales en 1929. Cette revue est à la base de l'École des Annales, un courant historiographique qui marque un renouvellement des études historiques par ses démarches transdisciplinaires et portées sur l'histoire globale, l'histoire économique, et la longue durée.

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Sources et méthode

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