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Martin Gardner

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Martin Gardner (né le 21 octobre 1914 à Tulsa (Oklahoma) et mort le 22 mai 2010 à Norman (Oklahoma)) est un écrivain américain de vulgarisation mathématique et scientifique, aux intérêts portant aussi bien sur le scepticisme scientifique et la micromagie que sur la philosophie, la religion ou la littérature – en particulier les écrits de Lewis Carroll, L. Frank Baum, et G. K. Chesterton,.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner
Martin GardnerRobertoTenore · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

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Jeunesse et formation

Gardner, fils d'un géologue de l'industrie pétrolière, a grandi dans et autour de Tulsa, en Oklahoma. Son intérêt tout au long de la vie pour les énigmes a commencé dans son enfance quand son père lui a donné une copie de Cyclopedia of 5000 Puzzles, Tricks…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Début de carrière

À la fin des années 1940, Gardner déménage à New York et devient écrivain et rédacteur en chef pour le magazine Humpty Dumpty où il écrit pendant huit ans des essais et des histoires pour cette publication et plusieurs autres magazines pour enfants. Ses…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Retraite et décès

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Présentation

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En 1979.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie
Naissance 21 octobre 1914
TulsaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 22 mai 2010 (à 95 ans)
NormanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture CrémationNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pseudonyme Armand T. RingerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité américaineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation Université de Chicago (baccalauréat ès arts) (jusqu'en 1936)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Activités Écrivain scientifique, magicien, philosophe, mathématicien, vulgarisateur scientifique, écrivain de science-fiction, journaliste, critique littéraire, écrivain, journaliste scientifiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Père James Henry Gardner (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres informations
Membre de Académie américaine des arts et des sciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Arme United States NavyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conflit Seconde Guerre mondialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Genres artistiques Mathématiques récréatives, casse-tête, close-up, annotated edition (en)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Site web martin-gardner.orgNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions Liste détaillée Prix Leroy P. Steele (1987)
Prix David-Hilbert (1992)
Prix du forum Joseph A. Burton (1997)
Fellow of the Committee for Skeptical Inquiry
Science Writing Award
Membre de l'Académie américaine des arts et des sciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Œuvres principales
Fads and Fallacies in the Name of Science (d), L'Univers ambidextre (d), Visitors from Oz (d), The Scientific American Book of Mathematical Puzzles & Diversions (d), Mathematics, magic and mystery (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Signature.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner (né le 21 octobre 1914 à Tulsa (Oklahoma) et mort le 22 mai 2010 à Norman (Oklahoma)) est un écrivain américain de vulgarisation mathématique et scientifique, aux intérêts portant aussi bien sur le scepticisme scientifique et la micromagie que sur la philosophie, la religion ou la littérature – en particulier les écrits de Lewis Carroll, L. Frank Baum, et G. K. Chesterton[1],[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le succès de son édition des œuvres de Lewis Carroll l'a hissé au rang d'autorité majeure sur cet écrivain : cette version annotée d'Alice, qui comprenait le texte des deux romans de L. Carroll, est son essai le plus accompli et s'est en effet vendue à plus d'un million d'exemplaires[3]. Gardner s'est intéressé toute sa vie à la magie et l'illusion et était considéré comme l'un des plus importants magiciens du XXe siècle[4] ainsi que le doyen des créateurs américains d'énigmes[5]. C'était un auteur prolifique et polyvalent : il a publié plus de cent livres au cours de sa vie[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gardner était surtout connu pour la création et le maintien de l'intérêt pour les mathématiques récréatives - et par extension, les mathématiques en général - tout au long de la seconde moitié du XXe siècle, grâce à ses colonnes « Jeux mathématiques », qui parurent pendant vingt ans dans Scientific American et les livres suivants qui les regroupaient[7],[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gardner fut l'un des principaux polémistes anti-pseudosciences du XXe siècle[9]. Son livre Fads and Fallacies in the Name of Science, publié en 1957[10], est devenu une œuvre classique et fondatrice du mouvement sceptique[11]. En 1976, il s'est joint à d'autres sceptiques pour fonder le CSICOP, organisme de promotion de la recherche scientifique et de l'utilisation de la raison dans l'examen des revendications sortant de l'ordinaire[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Jeunesse et formation

Gardner, fils d'un géologue de l'industrie pétrolière, a grandi dans et autour de Tulsa, en Oklahoma. Son intérêt tout au long de la vie pour les énigmes a commencé dans son enfance quand son père lui a donné une copie de Cyclopedia of 5000 Puzzles, Tricks and Conundrums de Sam Loyd[13]. Il a étudié à l'université de Chicago, où il a obtenu son baccalauréat en philosophie en 1936. Parmi ses premiers emplois, il a été journaliste pour le Tulsa Tribune, écrivain au Bureau des relations de presse de l'université de Chicago et travailleur social dans le « South Side » de Chicago pour le département d'aide de la ville. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a servi pendant quatre ans dans la marine des États-Unis comme yeoman à bord du destroyer escorteur USS Pope (en) dans l'Atlantique. Son navire était encore dans l'Atlantique lorsque la guerre s'est terminée avec la reddition du Japon en août 1945.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après la guerre, Gardner a fréquenté le premier cycle de l'université de Chicago et commencé une licence de philosophie[14], mais n'a pas obtenu de diplôme d'études supérieures[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1950, il écrivit un article intitulé The Hermit Scientist dans la Antioch Review (en)[16]. Ce fut l'un des premiers articles de Gardner sur la « science excentrique », et en 1952, une version beaucoup plus développée est devenue son premier livre publié : In the Name of Science: An Entertaining Survey of the High Priests and Cultists of Science, Past and Present[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Début de carrière

À la fin des années 1940, Gardner déménage à New York et devient écrivain et rédacteur en chef pour le magazine Humpty Dumpty où il écrit pendant huit ans des essais et des histoires pour cette publication et plusieurs autres magazines pour enfants[18]. Ses énigmes de pliage de papier dans ce magazine ont mené à son premier travail chez Scientific American[19]. Pendant des décennies, Gardner, sa femme Charlotte et leurs deux fils, Jim et Tom, ont vécu à Hastings-on-Hudson, New York, où il gagnait sa vie comme auteur indépendant, publiant des livres chez plusieurs éditeurs différents et publiant également des centaines d'articles pour des magazines et des journaux[20]. En accord avec son intérêt pour la logique et les mathématiques, ils vivaient avenue Euclide. L'année 1960 a vu paraître l'édition originale de son livre le plus vendu, The Annotated Alice[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Retraite et décès

En 1979, Gardner démissionne de Scientific American et lui et sa femme Charlotte s'installent à Hendersonville, en Caroline du Nord ; mais Gardner n'a jamais vraiment pris sa retraite en tant qu'auteur, et a continué d'écrire des articles de mathématiques, les envoyant à The Mathematical Intelligencer, Math Horizons, The College Mathematics Journal et Scientific American. Il a également révisé certains de ses livres plus anciens comme Origami, Eleusis, and the Soma Cube[22]. Charlotte est morte en 2000 et, deux ans plus tard, Gardner est retourné à Norman, Oklahoma, où son fils, James Gardner, était pédagogue à l'université d'Oklahoma[15]. Il y est mort le 22 mai 2010[1]. Une autobiographie – Undiluted Hocus-Pocus: L'autobiographie de Martin Gardner – a été publiée à titre posthume[20].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'astéroïde de la ceinture principale 2587, Gardner, découvert en 1980 par Edward L. Bowell à la station Anderson Mesa est nommé d'après Martin Gardner[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Influence

Sa profondeur de pensée et sa clarté éclaireront le monde pendant longtemps.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Persi Diaconis[24]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner a exercé une influence majeure sur les mathématiques dans la seconde moitié du vingtième siècle[25],[26]. Sa chronique était appelée « Jeux mathématiques », mais elle était beaucoup plus que cela[27],[28],[29]. Son écriture a permis à de nombreux lecteurs l'accès à de véritables mathématiques pour la première fois de leur vie[30]. La chronique a duré vingt-cinq ans et a été lue attentivement par la génération de mathématiciens et de physiciens qui ont grandi dans les années 1956 à 1981[31],[32]. Elle a été l'inspiration originale pour nombre d'entre eux, les incitant à devenir eux-mêmes mathématiciens ou scientifiques[33],[34],[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

David Auerbach a écrit : « En termes purement pratiques, on peut faire de Martin Gardner un exemple de l'un des écrivains les plus influents du XXe siècle »[36]. Ses articles de vulgarisation scientifique et de jeux mathématiques dans Scientific American, pour lequel il a écrit pendant plus de vingt-cinq ans, auraient pu aider à créer plus de jeunes mathématiciens et d'informaticiens que tout autre facteur avant l'avènement de l'ordinateur personnel »[37]. Parmi le grand nombre de mathématiciens, physiciens, informaticiens, philosophes, magiciens, écrivains et autres penseurs influents qui ont inspiré et ont été inspirés en retour par Gardner figurent John Horton Conway, Bill Gosper, Ron Rivest, Richard K. Guy, Piet Hein, Ronald Graham, Donald Knuth, Robert Nozick, Lee Sallows (en), Scott Kim, M. C. Escher, Douglas Hofstadter, Roger Penrose, Ian Stewart, Benoit Mandelbrot, Elwyn Berlekamp, Solomon W. Golomb, Raymond Smullyan, James Randi, Penn et Teller, Persi Diaconis, et Ray Hyman (en)[38],[39],[40],[41],[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ses admirateurs comptaient des personnalités aussi différentes que W. H. Auden, Arthur C. Clarke, Carl Sagan, Isaac Asimov, Richard Dawkins et Stephen Jay Gould[43],[44]. Salvador Dali a cherché à le rencontrer pour discuter des hypercubes à quatre dimensions[45]. M. C. Escher écrivit à Gardner en 1961 après avoir lu The Annotated Alice (en) et cela a conduit Gardner à populariser l'art d'Escher jusqu'alors inconnu[46]. Son écriture était à la fois profonde et de vaste portée[47],[48],[49]. Noam Chomsky a écrit : « La contribution de Martin Gardner à la culture intellectuelle contemporaine est unique - dans sa portée, son appréhension et sa compréhension des questions difficiles qui importent »[43]. Gardner a régulièrement informé le public (et d'autres mathématiciens) des découvertes récentes en mathématiques - récréatives et autres[50],[51]. En plus de présenter de nombreuses énigmes de premier ordre et des sujets comme le Jeu de la vie de Conway, il était tout aussi capable d'écrire des chroniques captivantes sur des sujets mathématiques traditionnels tels que la théorie des nœuds, la suite de Fibonacci, le triangle de Pascal, le ruban de Möbius, les nombres transfinis, le tesseract, les paradoxes de Zénon, le dernier théorème de Fermat, et le théorème des quatre couleurs[37],[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner a établi un nouveau standard élevé d'écriture sur les mathématiques[52],[53],[54],[55],[56]. Dans un entretien de 2004, il explique : « Je vais jusqu'au calcul différentiel et intégral et, au-delà, je ne comprends pas les documents qui sont écrits. Je considère que c'était un avantage pour le type de chroniques que je rédigeais parce que je devais comprendre ce que j'écrivais, et cela m'a permis de m'exprimer de telle manière qu'un lecteur moyen pouvait comprendre ce que je disais. Si vous écrivez de façon à vulgariser les mathématiques, je pense qu'il est bon de ne pas savoir trop de mathématiques[15]. » Et il était extrêmement brillant[57],[58]. John Horton Conway l'a appelé « l'homme le plus savant que j'ai jamais rencontré[42] ». Colm Mulcahy a dit : « Gardner était sans doute le meilleur ami que les mathématiques aient jamais eu[42]. » Beaucoup de gens seraient d'accord avec lui[59],[60],[61],[62].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La chronique « Mathematical Games »

Je joue simplement tout le temps et j'ai la chance d'être payé pour cela.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner[63]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pendant plus d'un quart de siècle, Gardner a rédigé une chronique mensuelle sur le thème des mathématiques récréatives pour Scientific American. Tout a commencé avec son article indépendant sur les hexaflexagones paru dans le numéro de décembre 1956[44]. Les flexagones sont devenus un peu une mode et bientôt partout à New York beaucoup en faisaient. Gerry Piel, l'éditeur de Scientific American à l'époque, a demandé à Gardner : « Y a-t-il assez de matériel semblable à cela pour en faire une chronique régulière ? » Gardner a répondu qu'il le pensait. Le numéro de janvier 1957 contenait sa première chronique, intitulée « Mathematical Games »[20]. Près de trois cents autres colonnes devaient suivre[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La colonne « Mathematical Games » est devenue l'attraction la plus populaire de la revue et la première rubrique que beaucoup de lecteurs lisaient[64]. En septembre 1977, Scientific American reconnut le prestige et la popularité de la colonne de Gardner en la faisant passer des dernières pages à l'avant du magazine[65]. Elle a paru de 1956 à 1981 avec des colonnes épisodiques par la suite et a été la première introduction de beaucoup de sujets à un public plus large, notamment[66],[67] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Flexagones (décembre 1956)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le jeu de Hex (juillet 1957)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cube Soma (septembre 1958)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Quadrature du carré (novembre 1958)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Paradoxe des prisonniers (octobre 1959)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Polyominos (novembre 1960)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Paradoxe de l'interrogation surprise (mars 1963)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Reptuiles (mai 1963)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Superellipse (septembre 1965)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Pentominos (octobre 1965)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'art mathématique d'M. C. Escher (avril 1966)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fractales and the Koch snowflake curve (mars 1967)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Jeu de la vie par John Horton Conway (octobre 1970)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Des Dés non transitifs (décembre 1970)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Paradoxe de Newcomb (juillet 1973)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pavage de Penrose (janvier 1977)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'OuLiPo (février 1977)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chiffrement RSA (août 1977)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Gödel, Escher, Bach » par Douglas Hofstadter (juillet 1979)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Groupe Monstre (juin 1980)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De façon un peu ironique, Gardner avait des problèmes d'apprentissage du calcul et n'a jamais suivi de cours de mathématiques après l'école secondaire. Tout en éditant Humpty Dumpty's Magazine, il a construit beaucoup de casse-têtes de pliage de papier, ce qui a conduit à son intérêt pour les flexagones inventés par le mathématicien britannique Arthur Harold Stone. L'article ultérieur qu'il a écrit sur les hexaflexagones a mené directement à sa colonne[20].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les années 1980, la colonne « Mathematical Games » a commencé à paraître de façon irrégulière. D'autres auteurs ont commencé « à la partager » et le numéro de juin 1986 a vu la dernière publication sous ce titre. En 1981, au départ à la retraite de Gardner de Scientific American, la colonne a été remplacée par « Metamagical Themas » de Douglas Hofstadter, nom qui est une anagramme de « Mathematical Games ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pratiquement toutes les colonnes de jeux ont été réunies sous forme de livre à partir de 1959 avec « The Scientific American Book of Puzzles and Diversions »[68]. Au cours des quatre décennies suivantes, quatorze autres livres ont été publiés. Donald Knuth les a appelés les « livres canoniques »[69],[70].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pseudoscience et scepticisme

Martin Gardner est la lumière la plus brillante qui a défendu la rationalité et la véritable science contre le mysticisme et l'anti-intellectualisme qui nous entourent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stephen Jay Gould[71]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gardner était un critique intransigeant des fringe science. Son livre Fads and Fallacies in the Name of Science (1952, révisé en 1957) a exploré et démystifié une myriade de théories et mouvements douteux[72], dont la radiesthésie, Charles Fort, Rudolf Steiner, la dianétique, la méthode Bates pour améliorer la vue, Critiques de la théorie de la relativité, la théorie de la Terre plate, les continents perdus de l'Atlantide et de la Lémurie, les mondes en collision d'Immanuel Velikovsky, la réincarnation de Bridey Murphy, la théorie de l'orgone de Wilhelm Reich, la génération spontanée de la vie, la perception extrasensorielle et la psychokinèse, l'homéopathie, la phrénologie , la chirologie, la graphologie et la numérologie. Ce livre et ses publications ultérieures (Science: Good, Bad et Bogus, 1981, Order and Surprise, 1983, Gardner's Whys & Wherefores, 1989, etc.) lui ont valu nombre de détracteurs et d'adversaires dans les domaines de la « science marginale » et de la « philosophie New Age ». Avec nombre d'entre eux, il a entretenu des dialogues (publics et privés) pendant des décennies[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1976, Gardner se joint à Paul Kurtz, le psychologue Ray Hyman, le sociologue Marcello Truzzi et le magicien de scène James Randi pour fonder le Comité pour l'investigation scientifique des revendications du paranormal (CSICOP). Des sommités telles que l'astronome Carl Sagan, l'auteur et biochimiste Isaac Asimov, le psychologue B. F. Skinner et le journaliste Philip J. Klass devinrent plus tard des boursiers du CSICOP. De 1983 à 2002, il a écrit une chronique mensuelle intitulée Notes of a Fringe Watcher (à l'origine Notes of a Psi-Watcher) pour Skeptical Inquirer, le magazine mensuel de cette organisation[73]. Ces colonnes ont été rassemblées dans cinq livres commençant par The New Age: Notes d'un Fringe Watcher en 1988[74].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gardner était un critique implacable de l'auto-proclamé mentaliste israélien Uri Geller et a écrit deux livrets satiriques à son sujet dans les années 1970 en utilisant le pseudonyme « Uriah Fuller » dans lequel il expliquait comment ces prétendus physiciens charlatans réussissaient des exploits apparemment impossibles tels que plier mentalement des cuillères et lire dans les esprits[75].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans son livre Urantia: the great cult mystery, Martin Gardner conteste l'origine du Livre d'Urantia.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner a continué sans crainte à critiquer l'indéfendable pseudo-science tout au long de sa vie. Ses cibles comprenaient non seulement des sujets sûrs comme l'astrologie et les observations d'OVNI, mais aussi des thèmes tels que la chiropratique, le végétarisme[C'est-à-dire ?], Helena Blavatsky, le créationnisme, la scientologie, la courbe de Laffer, la « Science chrétienne » et même le mouvement Hutchins-Adler. La dernière chose qu'il a écrite au printemps 2010 (un mois avant sa mort) était un article condamnant les « opinions médicales douteuses et la fausse science » d'Oprah Winfrey - en particulier son soutien à la théorie discréditée que les vaccinations étaient causes de l'autisme ; Il a continué à déplorer la « mort inutile d'enfants » que de telles notions sont susceptibles de causer[76].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Skeptical Inquirer l'a nommé l'un des dix sceptiques exceptionnels du XXe siècle[77]. En 2010, il a été honoré à titre posthume par un prix reconnaissant ses contributions dans le domaine sceptique du Groupe d'enquêtes indépendantes[78]. En 1982, le Comité pour l'Enquête Sceptique (CSICOP) a décerné à Gardner son prix le plus prestigieux, le « Prix d'éloge de la raison » pour ses « efforts héroïques pour la défense de la raison et la dignité de l'attitude sceptique »[79].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Magie

Les tours de carte, et la magie en général, doivent une dette beaucoup plus grande à Martin Gardner que la plupart des prestidigitateurs ne s'en rendent compte.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stephen Minch[80]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le père de Martin Gardner lui a montré une fois un tour de magie quand il était encore un petit garçon. Le jeune Martin fut fasciné de voir les lois physiques apparemment violées ; cela aurait suscité sa passion pour la magie et l'illusion. Il écrit pour une revue de magie au lycée et a travaillé dans un grand magasin à montrer des tours de magie alors qu'il était à l'Université de Chicago[81]. Le premier texte que Martin Gardner a publié (à l'âge de quinze ans) est un tour de magie dans Le Sphinx, le magazine officiel de la Société des magiciens américains[82]. Il s'est concentré principalement sur la magie rapprochée et a publié un nombre significatif de contributions originales à ce champ secret. Le magicien Joe M. Turner a déclaré : The Encyclopedia of Impromptu Magic, que Gardner a écrit en 1985, « est assuré de figurer dans n'importe quelle sélection des livres de magie préférés des magiciens. Son premier livre de magie pour le grand public, Mathematics, Magic and Mystery (Dover, 1956), est encore considéré comme un classique dans ce domaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il était bien connu pour inventer des tours de cartes qui impliquaient l'orthographe d'un mot alors que l'un frappe les cartes dans un ordre prédéterminé, Magiquement, la dernière lettre du mot se termine sur une carte préalablement sélectionnée au hasard. Il était particulièrement fier d'un tour de carte qu'il a inventé dans lequel une carte semble changer magiquement du noir au rouge ; Il l'a appelé « The Wink Change »[83].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Beaucoup d'amis de longue date de Gardner étaient des magiciens[84] Parmi ceux-ci figuraient William Simon qui a présenté Gardner à Charlotte Greenwald, avec qui il s'est marié en 1952, un collègue et fondateur du CSICOP, le chasseur de pseudoscience James Randi, le statisticien Persi Diaconis et le polymathe Raymond Smullyan. Diaconis et Smullyan comme Gardner côtoyaient les deux univers des mathématiques et de la magie[40]. Les mathématiques et la magie étaient souvent mêlées dans l'œuvre de Gardner[85]. Un de ses premiers livres, Mathematics, Magic and Mystery (1956), portait sur des tours de magie fondés sur les mathématiques[81]. Des tours de magie mathématique étaient souvent présentés dans sa colonne Mathematical Games - par exemple, sa chronique d'août 1962 était intitulée « Une variété de "trucs" détournés collectés à une convention fictive de magiciens ». De 1998 à 2002, il a écrit une chronique mensuelle sur les tours de magie appelée « Trick of the Month » dans The Physics Teacher, un journal publié par l'American Association of Physics Teachers[86].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1999, Magic magazine a nommé Gardner l'un des « 100 plus influents magiciens du XXe siècle » . En 2005, il obtient un Lifetime Achievement Award de l'Académie des arts magiques. La dernière chose qu'il a publiée au cours de sa vie (il avait encore beaucoup d'autres choses en réserve) était un tour de magie dans le numéro de mai 2010 de Word Ways: The Journal of Recreational Linguistics[82].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gathering 4 Gardner

Emballée de friandises merveilleuses et d’étonnantes surprises, la rencontre fournissait une succession continue de moments d'« ébahissement »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ivars Peterson[87]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Gardner a continué à écrire jusqu'à sa mort en 2010, et la communauté de ses admirateurs s'est développée pour s'étendre sur plusieurs générations[22]. En outre, son influence était si étendue que beaucoup de ses fans n'avaient peu ou pas de contact les uns avec les autres. En 1993, un entrepreneur d'Atlanta et collecteur de puzzles, Tom Rodgers, a eu l'idée d'organiser un rassemblement afin d'honorer les contributions de Gardner aux mathématiques récréatives, soient, la rationalité, la magie, les puzzles, la littérature et la philosophie[42]. Malgré sa timidité notoire et qu'il déclinait habituellement un honneur s'il lui exigeait de faire une apparition personnelle, Rogers persuada Gardner d'y assister[88]. On l'appela Gathering 4 Gardner (en). Un deuxième rassemblement de ce type eut lieu en 1996, de nouveau en présence de Gardner, ce qui conduit Rodgers et ses amis à faire de la réunion un événement régulier. Les participants allaient des amis de longue date de Gardner tels que John Horton Conway, Elwyn Berlekamp, Ronald Graham, H. S. M. Coxeter et Richard Guy, aux nouveaux venus comme l'artiste mathématique Erik Demaine et la vidéaste mathématique Vi Hart[22]. Le programme est ouvert sur tout ce que Gardner a écrit. Le nom de l'événement est souvent abrégé en G4Gn, "n" étant remplacé par le numéro de l'événement. Ainsi, le premier rassemblement en 1993 était nommé G4G1 et la rencontre de 1996 G4G2. Depuis lors, il se déroule les années paires, généralement dans la région d'Atlanta. Ainsi, l'événement de 2016 était nommé G4G12[89].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2007, les membres du conseil d'administration Rodgers, Berlekamp, Setteducati, Thane Plambeck et Scott Hudson de Tarnowsky ont décidé que G4G devrait élargir sa portée et l'étendue de ses programmes éducatifs. À cette fin, ils ont formé la société à but non lucratif 501(c)(3) Gathering 4 Gardner, Inc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le logo de Gathering 4 Gardner, ainsi que le logo du premier événement CoM, utilisent des ambigrammes conçus par Scott Kim, associé de longue date de Gardner.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Publications

  • L'Univers ambidextre : la droite, la gauche et la faillite de la parité [« The Ambidextrous Universe (1964) »] (trad. de l'anglais par Claude Roux), Le Seuil, 1968 des éditions augmentées sont parues en 1985 avec le sous-titre Les miroirs de l'espace-temps dans la coll. « Science ouverte » et en 1994 dans la coll. « Points Science » avec le sous-titre Les symétries de la nature (ISBN 978-2-02-021147-5).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Paradoxe du pendu et Autres divertissements mathématiques [« The Unexpected Hanging and Other Mathematical Diversions (1969) »] (trad. de l'anglais par Claude Roux), Dunod, 1971Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Magiciens démasqués [« Fads and Fallacies in the Name of Science (1957) »] (trad. de l'anglais par Béatrice Rochereau), Presses de la Cité, 1966Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Haha ou l'Éclair de la compréhension mathématique [« Aha! Insight (1978) »] (trad. de l'anglais par Jeanne Peiffer), Belin - Pour la Science, 1979 (ISBN 978-2-902918-06-5)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jeux mathématiques du "Scientific American" [« Martin Gardner's Sixth Book of Mathematical Games from Scientific American »] (trad. Yves Roussel), A.D.C.S., 1996Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Remue-méninges captivants [« Classic Brainteasers (1985) »] (trad. de l'anglais par Claudine Azoulay), Montréal, Bravo Éditions, coll. « Remue-méninges », 2009 (ISBN 978-2-923720-37-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le monde mathématique de Martin Gardner, Pour la Science – Belin, 1986 (ISBN 978-2-902918-51-5)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Encyclopédie de la Magie impromptue (2 vol.), Passe-Passe, 2002 (ISBN 2-912566-30-4) et (ISBN 2-9521727-0-6)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Undiluted Hocus-Pocus: The Autobiography of Martin Gardner, Princeton University Press, 2013 (ISBN 978-1-40084798-3) [lire en ligne], avec une préface de Persi Diaconis et une postface de James Randi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Prix et distinctions

En 2000, Martin Gardner reçoit le prix Pólya décerné par la Mathematical Association of America, pour son article « The asymmetric propeller » publié dans The College Mathematics Journal, vol. 30 (1999), pp. 18–22.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • Antonick, Gary (2014). Ignited by Martin Gardner, Ian Stewart Continues to Illuminate, The New York Times, 27 octobre 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Auerbach, David (2013). A Delville of a Tolkar: Martin Gardner’s “Undiluted Hocus-Pocus”, Los Angeles Review of Books, 4 novembre 2013Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bellos, Alex (2010). Martin Gardner obituary, The Guardian, 27 mai 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Berlekamp, Elwyn R (2014). The Mathematical Legacy of Martin Gardner, Society for Industrial and Applied Mathematics (SIAM), 2 septembre 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Berlekamp, Elwyn R., John H. Conway, and Richard K. Guy (1982). Winning Ways for your Mathematical Plays, Academic Press, (ISBN 0120911507).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Brown, Emma (2010). Martin Gardner, prolific math and science writer, dies at 95, The Washington Post, 24 mai 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Costello, Matthew J. (1988). The Greatest Puzzles of All Time New York : Prentice Hall Press, (ISBN 0133649369)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Demaine (2008). Édité par Erik D. Demaine, Martin L. Demaine, Tom Rodgers. A lifetime of puzzles : a collection of puzzles in honor of Martin Gardner's 90th birthday A K Peters : Wellesley, MA, (ISBN 1568812450)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gardner, Martin (2013). Undiluted Hocus-Pocus: The Autobiography of Martin Gardner Princeton University Press, (ISBN 0691159912).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Economist (2010). Martin Gardner obituary 3 juin 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gardner, Martin (2013). Undiluted Hocus-Pocus: The Autobiography of Martin Gardner Princeton University Press, (ISBN 0691159912).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gardner, Martin (2016) The Recreational Mathematics of Piet Hein, site web Piet HeinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gathering 4 Gardner (2014). Martin Gardner—MagicianNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Groth, George (1983). Review of Gardner’s Game with God, The New York Review of Books, 8 décembre 1983Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hofstadter, Douglas (2010). Martin Gardner: A Major Shaping Force in My Life Scientific American, 24 mai 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jackson, Allyn (2004). Interview with Martin Gardner Notices of the AMS, vol. 52, n° 6, juin/juillet 2005, pp. 602–611Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Knuth, Donald E. (2011). Memories of Martin Gardner Notices of the AMS, vol. 58, n° 3, mars 2011, p. 420Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lister, David (1995). Martin Gardner and Paperfolding British Origami Society, 15 février 1995.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MacTutor History of Mathematics archive: Martin GardnerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Malkevitch, Joseph (2014). Magical Mathematics - A Tribute to Martin Gardner American Mathematical Society, mars 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin, Douglas (2010). Martin Gardner, Puzzler and Polymath, Dies at 95, The New York Times, 23 mai 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Gardner—Mathematician (site officiel)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mulcahy, Colm (2014). Martin Gardner — The Best Friend Mathematics Ever Had The Huffington Post, 23 janvier 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mirsky, Steve (2010). Scholars and Others Pay Tribute to Mathematical Games Columnist Martin Gardner, Scientific American, 24 mai 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mulcahy, Colm (2014). Martin Gardner, puzzle master extraordinaire BBC News Magazine, 21 octobre 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mulcahy, Colm (2013). Celebrations of Mind Honor Math’s Best Friend, Martin Gardner, Scientific American, 29 octobre 2013Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Princeton University Press Reviews of Undiluted Hocus-Pocus: The Autobiography of Martin GardnerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Richards, Dana (2014). Math Games of Martin Gardner Still Spur Innovation par Dana Richards & Colm Mulcahy, Scientific American, 1er octobre 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Teller (2014). ‘Undiluted Hocus-Pocus,’ by Martin Gardner, The New York Times : Sunday Book Review, 3 janvier 2014Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

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  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Site officielNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Martin (2010)↩1 ↩2
  2. (en) D. Singmaster, « Obituary: Martin Gardner (1914–2010) », Nature, vol. 465, no 7300,‎ 2010, p. 884.↩
  3. Buffalo Public Library: The annotated Alice : Alice's adventures in wonderland & through the looking-glass: "Martin Gardner's groundbreaking work went on to sell over a million copies, establishing the modest math genius as one of our foremost Carroll scholars."↩
  4. Costello (1988): p. 114.↩
  5. Top 10 Martin Gardner Books, by Colm Mulcahy, Huffington Post Books, October 28, 2014↩
  6. (en) Thomas H., II Maugh, « Martin Gardner dies at 95; prolific mathematics columnist for Scientific American – Los Angeles Times », Los Angeles Times,‎ 26 mai 2010 (lire en ligne)↩
  7. Martin (2010): « His mathematical writings intrigued a generation of mathematicians. »↩
  8. Bellos (2010): « He became a kind of father figure to a generation of young mathematicians, who corresponded with him. Such was Gardner's influence between the late 1950s and 1980s that it would be hard to find a professional mathematician from those years who does not cite him as an inspiration. »↩
  9. (en) « Martin Gardner—Mathematician », sur Martin Gardner Home Site, Gathering 4 Gardner, 2014 (consulté le 28 octobre 2016)↩
  10. Initialement publié en 1952 sous le titre In the Name of Science: An Entertaining Survey of the High Priests and Cultists of Science, Past and Present.↩
  11. (en) Michael Shermer, The Borderlands of Science : Where Sense Meets Nonsense, Oxford University Press, 2001 (lire en ligne), p. 50 "Fads and Fallacies in the Name of Science [is] still in print and arguably the skeptic classic of the past half-century."↩
  12. (en) « About CSI - CSI », sur Committee for Skeptical Inquiry (consulté le 28 octobre 2016)↩
  13. MacTutor History of Mathematics archive: Martin Gardner↩
  14. (en) « Martin Gardner: Founder of the Modern Skeptical Movement » Wednesday, May 26th, 2010 », Skeptic (consulté le 22 mai 2016)↩1 ↩2
  15. Jackson (2004)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  16. Gardner, Martin, "The Hermit Scientist", Antioch Review, hiver 1950–1951, pp. 447–457.↩
  17. Au nom de la science: Une enquête divertissante sur les grands prêtres et les charlatans, passés et présents↩
  18. (en) Philip Yam, « Profile: Martin Gardner, the Mathematical Gamester », Scientific American, décembre 1995↩
  19. (en) Martin Gardner, Elwyn R. Berlekamp et Tom Rodgers, The Mathemagician and Pied Puzzler : A Collection in Tribute to Martin Gardner, A K Peters, 1999, 266 p. (ISBN 978-1-56881-075-1, lire en ligne)↩
  20. Gardner, Martin (2013)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  21. Burstein (2011)↩
  22. Richards (2014)↩1 ↩2 ↩3
  23. JPL Small-Body Database Browser 2587 Gardner (1980 OH)↩
  24. Princeton University Press: Reviews of Undiluted Hocus-Pocus: His depth and clarity will illuminate our world for a long time.↩
  25. Princeton University Press: Reviews of Undiluted Hocus-Pocus: "Martin Gardner occupies a special place in twentieth-century mathematics. More than any other single individual, he inspired a generation of young people to study math"–Barry Cipra↩
Références 26 à 50
  1. Bellos (2010): He was not a mathematician – he never even took a maths class after high school — yet Martin Gardner, who has died aged 95, was arguably the most influential and inspirational figure in mathematics in the second half of the last century.↩
  2. Hofstadter (2010): The word games, with its lightweight flavor, did not even hint at the depth of the issues that the column dealt with.↩
  3. Richards (2014): Gardner’s columns seeded scores of new findings—far too many to list.↩
  4. Berlekamp (1982): Elwyn R. Berlekamp, John H. Conway, et Richard K. Guy ont dédié leur livre « Winning Ways for your Mathematical Plays, avec cette note : À Martin Gardner, qui a apporté plus de mathématiques à des millions de personnes que nul autre.↩
  5. Hofstadter (2010) : Many of today's most influential mathematicians and physicists, magicians and philosophers, writers and computer scientists, owe their direction to Martin Gardner. They may not even be aware of how big a role he played in their development.↩
  6. Mulcahy (Jan 2014): It’s been said that he had a million readers there at his peak.↩
  7. Malkevitch (2014): Martin Gardner's columns and books have been referenced by huge numbers of research papers that involve mathematics.↩
  8. Antonick (2014): Martin Gardner was well known for inspiring generations of students to become professional mathematicians.↩
  9. Antonick (2014): « La colonne de Martin Gardner dans Scientific American est l'une des deux choses qui, plus que toute autre, m'a convaincu que je voulais être mathématicien » –Ian Stewart↩
  10. Demaine (2008) p. ix: Many of today's mathematicians entered this field through Gardner's influence.↩
  11. Martin Gardner—Mathematician (official website): "Gardner will go down in history as one of the most significant mathematicians of all time."–Michael Aschbacher, editor of The Journal of Recreational Mathematics↩
  12. Auerbach (2013)↩1 ↩2
  13. Knuth (2011): Already when he began his monthly series in 1956 and 1957, he was corresponding with the likes of Claude Shannon, John Nash, John Milnor, and David Gale. Later he would receive mail from budding mathematicians John Conway, Persi Diaconis, Jeffrey Shallit, Ron Rivest, et all.↩
  14. Mulcahy (Oct 2014)↩
  15. Hofstadter (2010)↩1 ↩2 ↩3
  16. Teller (2014)↩
  17. Mulcahy (2013)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  18. Brown (2010)↩1 ↩2
  19. The Economist (2010)↩1 ↩2
  20. Mulcahy (Jan 2014): L'artiste surréaliste a été intrigué par les écrits de Martin sur le cube à quatre dimensions, ou tesseract - qui avait été un trait proéminent de sa propre peinture de 1954 Corpus Hypercubus.↩
  21. Mulcahy (Jan 2014)↩
  22. Mulcahy (oct 2014): It went a lot further than puzzles— there was substance, depth and a fair share of mystery and wonder in the topics he wrote about.↩
  23. Mulcahy (oct 2014): Penrose tiles are a good example of just how 'nontrivial' the consequences of his puzzle column could be. The materials scientist Dan Shechtman actually won a Nobel Prize in chemistry in 2011 'for the discovery of quasicrystals'— three-dimensional Penrose tiles— in some aluminium-manganese alloys.↩
  24. Hofstadter (2010): His approach and his ways of combining ideas are truly unique and truly creative, and, if I dare say so, what Martin Gardner has done is of far greater originality than work that has won many people Nobel Prizes.↩
  25. Malkevitch (2014): The range of wonderful problems, examples, and theorems that Gardner treated over the years is enormous. They include ideas from geometry, algebra, number theory, graph theory, topology, and knot theory, to name but a few.↩
Références 51 à 75
  1. Bellos, Alex (2010): I discovered how good [the columns] really were, covering everything from public-key cryptography to superstring theory. He was the first to cover so many breakthroughs.↩
  2. Jackson (2004): His crystalline prose, always enlightening, never pedantic, set a new standard for high quality mathematical popularization.↩
  3. Lister (1995): Martin Gardner's supreme achievement was his ability to communicate difficult and often profound subjects with a few deft, but human strokes of his pen.↩
  4. Mirsky (2010): "His writing has been valued by generations of professional mathematicians."–Ian Stewart↩
  5. Teller (2014): "Gardner writes with authority and ease. You trust him to take you wherever he feels like going."↩
  6. Hofstadter (2010): Martin had a magical touch in writing about math.↩
  7. Princeton University Press: Reviews of Undiluted Hocus-Pocus: James Randi called him "a huge intellect".↩
  8. Martin (2010): "Martin Gardner is one of the great intellects produced in this country in the 20th century." – Douglas Hofstadter↩
  9. Malkevitch (2014): One of the greatest expositor of mathematics, for me perhaps the greatest, was Martin Gardner. Perhaps no one has done more to make the world aware of mathematics than Martin Gardner↩
  10. The Economist (2010): His gift, or rather one of them, was to explain mathematical concepts in ways that made sense to non-mathematicians. Many of them not only understood what he wrote but also became infected with his love of maths, of its beauty and of its capacity to give satisfaction.↩
  11. Jackson (2004): He opened the eyes of the general public to the beauty and fascination of mathematics and inspired many to go on to make the subject their life’s work.↩
  12. Knuth (2011): Indeed, more people have probably learned more good mathematical ideas from Martin Gardner than from any other person in the history of the world.↩
  13. Gardner, Martin (2013): I just play all the time and am fortunate enough to get paid for it.↩
  14. Hofstadter (2010): There were thousands of such people spread all around the world—mathematicians, physicists, philosophers, computer scientists, and on and on—who thought of Martin Gardner's column not as merely a feature of that great magazine Scientific American, but as its very heart and soul.↩
  15. Demaine (2008): p. 24.↩
  16. Institute for Research in Computer Science: University Paris-Diderot: Hex & Rex & T-Rex & C-Hex Piet Hein discovered HEX in 1942, but it was only when Martin Gardner wrote about HEX in Scientific American in 1957 that it became widely known.↩
  17. Adamatzky, A. (Ed.) (2010). Game of Life Cellular Automata ebook, (ISBN 1849962170), p. 15-16, Conway came to New York to meet with Gardner [and] could not believe the amount of interest Gardner’s columns on the game of Life had generated.↩
  18. Martin Gardner: Mathematical Games Collections by David Langford↩
  19. The New Martin Gardner Mathematical Library Cambridge University Press↩
  20. The Canon: The fifteen "Mathematical Games" books at martin-gardner.org↩
  21. Richards (2014): "Martin Gardner is the single brightest beacon defending rationality and good science against the mysticism and anti-intellectualism that surround us."↩
  22. (en) Ed Regis, « There's One Born Every Minute (author) », New York Times,‎ 4 juin 2000 (lire en ligne, consulté le 20 mai 2016) Nobody who read it will soon forget its stellar roll call of mid-20th-century cranks and crackpots.↩
  23. (en) « CSI | Articles by Martin Gardner », Csicop.org (consulté le 1er septembre 2010)↩
  24. Prometheus Books The New Age: Notes of a Fringe-Watcher by Martin Gardner↩
  25. (en) « Linkapedia Visualarts Discover more about Uriah Fuller », linkapedia-visualarts.com↩
Références 76 à 89
  1. Oprah Winfrey: Bright (but Gullible) Billionaire Skeptical Inquirer, March/April 2010↩
  2. Skeptical Inquirer Magazine Names the Ten Outstanding Skeptics of the Century↩
  3. (en) « About the IIG Awards », Iigwest.com (consulté le 14 avril 2012)↩
  4. (en) « CSICOP Council in Atlanta: Police Psychics, Local Groups », The Skeptical Inquirer, vol. 7, no 3,‎ 1983, p. 13↩
  5. Martin Gardner's Magic Influence at martin-gardner.org↩
  6. Bellos (2010)↩1 ↩2
  7. Gathering 4 Gardner (2014)↩1 ↩2
  8. Demaine (2008): pp. 4-5↩
  9. Lister (1995)↩
  10. from Dover Publications : Mathematics, Magic and Mystery. « En règle générale, nous acceptons simplement ces astuces et « tour de magie » sans reconnaître si ce sont vraiment des démonstrations de lois strictes fondées sur les probabilités, les ensembles, la théorie des nombres, la topologie et autres branches des mathématiques »↩
  11. The Dover Math and Science Newsletter 16 mai 2011↩
  12. Peterson, Ivars (2006). A Gathering for Gardner Science News, March 23, 2006↩
  13. Robert P. Crease, Gathering for Gardner, The Wall Street Journal, p. W11, 2 April 2010↩
  14. About G4G gathering4gardner.org↩
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  2. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1979.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 21 octobre 1914 Tulsa

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 22 mai 2010 (à 95 ans) Norman

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéSépulture | Crémation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéPseudonyme | Armand T. Ringer

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | américaine

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéFormation | Université de Chicago (baccalauréat ès arts) (jusqu'en 1936)

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéActivités | Écrivain scientifique, magicien, philosophe, mathématicien, vulgarisateur scientifique, écrivain de science-fiction, journaliste, critique littéraire, écrivain, journaliste scientifique

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéPère | James Henry Gardner (d)

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéMembre de | Académie américaine des arts et des sciences

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéArme | United States Navy

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéConflit | Seconde Guerre mondiale

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéGenres artistiques | Mathématiques récréatives, casse-tête, close-up, annotated edition (en)

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéSite web | martin-gardner.org

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Prix Leroy P. Steele (1987) Prix David-Hilbert (1992) Prix du forum Joseph A. Burton (1997) Fellow of the Committee for Skeptical Inquiry Science Writing Award Membre de l'Académie américaine des arts et des sciences

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéFads and Fallacies in the Name of Science (d), L'Univers ambidextre (d), Visitors from Oz (d), The Scientific American Book of Mathematical Puzzles & Diversions (d), Mathematics, magic and mystery (d)

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéSignature.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéMartin Gardner (né le 21 octobre 1914 à Tulsa (Oklahoma) et mort le 22 mai 2010 à Norman (Oklahoma)) est un écrivain américain de vulgarisation mathématique et scientifique, aux intérêts portant aussi bien sur le scepticisme scientifique et la micromagie que sur la philosophie, la religion ou la littérature – en particulier les écrits de Lewis Carroll, L. Frank Baum, et G. K. Chesterton,.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLe succès de son édition des œuvres de Lewis Carroll l'a hissé au rang d'autorité majeure sur cet écrivain : cette version annotée d'Alice, qui comprenait le texte des deux romans de L. Carroll, est son essai le plus accompli et s'est en effet vendue à plus d'un million d'exemplaires. Gardner s'est intéressé toute sa vie à la magie et l'illusion et était considéré comme l'un des plus importants magiciens du XXe siècl…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéGardner était surtout connu pour la création et le maintien de l'intérêt pour les mathématiques récréatives - et par extension, les mathématiques en général - tout au long de la seconde moitié du XXe siècle, grâce à ses colonnes « Jeux mathématiques », qui parurent pendant vingt ans dans Scientific American et les livres suivants qui les regroupaient,.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéGardner fut l'un des principaux polémistes anti-pseudosciences du XXe siècle. Son livre Fads and Fallacies in the Name of Science, publié en 1957, est devenu une œuvre classique et fondatrice du mouvement sceptique. En 1976, il s'est joint à d'autres sceptiques pour fonder le CSICOP, organisme de promotion de la recherche scientifique et de l'utilisation de la raison dans l'examen des revendications sortant de l'ordi…

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéGardner, fils d'un géologue de l'industrie pétrolière, a grandi dans et autour de Tulsa, en Oklahoma. Son intérêt tout au long de la vie pour les énigmes a commencé dans son enfance quand son père lui a donné une copie de Cyclopedia of 5000 Puzzles, Tricks and Conundrums de Sam Loyd. Il a étudié à l'université de Chicago, où il a obtenu son baccalauréat en philosophie en 1936. Parmi ses premiers emplois, il a été jou…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéAprès la guerre, Gardner a fréquenté le premier cycle de l'université de Chicago et commencé une licence de philosophie, mais n'a pas obtenu de diplôme d'études supérieures.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1950, il écrivit un article intitulé The Hermit Scientist dans la Antioch Review (en). Ce fut l'un des premiers articles de Gardner sur la « science excentrique », et en 1952, une version beaucoup plus développée est devenue son premier livre publié : In the Name of Science: An Entertaining Survey of the High Priests and Cultists of Science, Past and Present.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la fin des années 1940, Gardner déménage à New York et devient écrivain et rédacteur en chef pour le magazine Humpty Dumpty où il écrit pendant huit ans des essais et des histoires pour cette publication et plusieurs autres magazines pour enfants. Ses énigmes de pliage de papier dans ce magazine ont mené à son premier travail chez Scientific American. Pendant des décennies, Gardner, sa femme Charlotte et leurs deux…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1979, Gardner démissionne de Scientific American et lui et sa femme Charlotte s'installent à Hendersonville, en Caroline du Nord ; mais Gardner n'a jamais vraiment pris sa retraite en tant qu'auteur, et a continué d'écrire des articles de mathématiques, les envoyant à The Mathematical Intelligencer, Math Horizons, The College Mathematics Journal et Scientific American. Il a également révisé certains de ses livres …

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéL'astéroïde de la ceinture principale 2587, Gardner, découvert en 1980 par Edward L. Bowell à la station Anderson Mesa est nommé d'après Martin Gardner.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéSa profondeur de pensée et sa clarté éclaireront le monde pendant longtemps.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéPersi Diaconis

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéMartin Gardner a exercé une influence majeure sur les mathématiques dans la seconde moitié du vingtième siècle,. Sa chronique était appelée « Jeux mathématiques », mais elle était beaucoup plus que cela,,. Son écriture a permis à de nombreux lecteurs l'accès à de véritables mathématiques pour la première fois de leur vie. La chronique a duré vingt-cinq ans et a été lue attentivement par la génération de mathématicien…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéDavid Auerbach a écrit : « En termes purement pratiques, on peut faire de Martin Gardner un exemple de l'un des écrivains les plus influents du XXe siècle ». Ses articles de vulgarisation scientifique et de jeux mathématiques dans Scientific American, pour lequel il a écrit pendant plus de vingt-cinq ans, auraient pu aider à créer plus de jeunes mathématiciens et d'informaticiens que tout autre facteur avant l'avènem…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéSes admirateurs comptaient des personnalités aussi différentes que W. H. Auden, Arthur C. Clarke, Carl Sagan, Isaac Asimov, Richard Dawkins et Stephen Jay Gould,. Salvador Dali a cherché à le rencontrer pour discuter des hypercubes à quatre dimensions. M. C. Escher écrivit à Gardner en 1961 après avoir lu The Annotated Alice (en) et cela a conduit Gardner à populariser l'art d'Escher jusqu'alors inconnu. Son écriture…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéMartin Gardner a établi un nouveau standard élevé d'écriture sur les mathématiques,,,,. Dans un entretien de 2004, il explique : « Je vais jusqu'au calcul différentiel et intégral et, au-delà, je ne comprends pas les documents qui sont écrits. Je considère que c'était un avantage pour le type de chroniques que je rédigeais parce que je devais comprendre ce que j'écrivais, et cela m'a permis de m'exprimer de telle man…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéJe joue simplement tout le temps et j'ai la chance d'être payé pour cela.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéMartin Gardner

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéPendant plus d'un quart de siècle, Gardner a rédigé une chronique mensuelle sur le thème des mathématiques récréatives pour Scientific American. Tout a commencé avec son article indépendant sur les hexaflexagones paru dans le numéro de décembre 1956. Les flexagones sont devenus un peu une mode et bientôt partout à New York beaucoup en faisaient. Gerry Piel, l'éditeur de Scientific American à l'époque, a demandé à Gar…

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLa colonne « Mathematical Games » est devenue l'attraction la plus populaire de la revue et la première rubrique que beaucoup de lecteurs lisaient. En septembre 1977, Scientific American reconnut le prestige et la popularité de la colonne de Gardner en la faisant passer des dernières pages à l'avant du magazine. Elle a paru de 1956 à 1981 avec des colonnes épisodiques par la suite et a été la première introduction de…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéFlexagones (décembre 1956)

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe jeu de Hex (juillet 1957)

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéCube Soma (septembre 1958)

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéQuadrature du carré (novembre 1958)

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéParadoxe des prisonniers (octobre 1959)

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéLes Polyominos (novembre 1960)

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLe Paradoxe de l'interrogation surprise (mars 1963)

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéReptuiles (mai 1963)

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLa Superellipse (septembre 1965)

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLes Pentominos (octobre 1965)

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéL'art mathématique d'M. C. Escher (avril 1966)

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéFractales and the Koch snowflake curve (mars 1967)

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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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