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La phrénologie (du grec : φρήν, phrēn, « esprit » et λόγος, logos, « connaissance », terme probablement forgé et utilisé pour la première fois par Thomas Ignatius Maria Forster en 1815) est une théorie proto-scientifique et pseudoscientifique, selon laquelle les bosses du crâne d'un être humain reflètent son caractère, ses facultés et ses dispositions. Deux idées sont correctes : le cerveau est organisé en fonctions, les facultés mentales ne sont pas une “âme” indivisible. Ces intuitions seront…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Phrénologie
Crâne phrénologique du XIX e siècle , Collection Gall (Musée d'anatomie de Lyon).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Oguedel · CC BY 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

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Que désigne « Phrénologie » ?

En 1825, François Magendie qualifie la phrénologie de système imaginaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La phrénologie (du grec : φρήν, phrēn, « esprit » et λόγος, logos, « connaissance », terme probablement forgé et utilisé pour la première fois par Thomas Ignatius Maria Forster en 1815) est une théorie proto-scientifique et pseudoscientifique, selon laquelle…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La théorie

La phrénologie est la théorie du neurologue allemand Franz Joseph Gall (1757-1828) concernant la localisation différenciée des fonctions cérébrales dans le cerveau. Il l'énonça dans son ouvrage majeur, par ailleurs novateur sur la notion de cérébralité…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Réception de la théorie

En 1820, George Combe est parmi les fondateurs de la Phrenological Society of Edinburgh. En 1822, Charles Caldwell et J. C. Warren fondent la Central Phrenological Society de Philadelphie. Charles Caldwell publie en 1824 Elements of Phrenology à Lexington.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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En France

En France, la théorie de Gall est accueillie favorablement par les médecins de l'École de Paris qui recherchent une localisation lésionnelle organique à tout trouble nerveux. Elle connaît son âge d'or après la révolution de Juillet, sous Louis-Philippe, comme…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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De la phrénologie à la théorie du criminel-né

Dans cette époque où la systématique est reine, et dans le mouvement de la phrénologie, Cesare Lombroso (1835-1909) cherche à trouver une association statistique entre le faciès et les mœurs, en particulier lorsqu'elles sont douteuses . Dans L'Homme criminel,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Crâne phrénologique du XIXe siècle, Collection Gall (Musée d'anatomie de Lyon).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La phrénologie (du grec : φρήν, phrēn, « esprit » et λόγος, logos, « connaissance », terme probablement forgé et utilisé pour la première fois par Thomas Ignatius Maria Forster en 1815[1]) est une théorie proto-scientifique et pseudoscientifique, selon laquelle les bosses du crâne d'un être humain reflètent son caractère, ses facultés et ses dispositions. Deux idées sont correctes : le cerveau est organisé en fonctions, les facultés mentales ne sont pas une “âme” indivisible. Ces intuitions seront confirmées par Broca, Wernicke, Jackson, Penfield. Son fondateur est Franz Joseph Gall.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1825, François Magendie qualifie la phrénologie de système imaginaire[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La théorie

Classement phrénologie du XIXe siècleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Not credited · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓
Illustration et définition de la phrénologie, Dictionnaire Webster 1895Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Deux moulages de crânes de microcéphales, collection Gall, Musée d'anatomie de LyonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La phrénologie est la théorie du neurologue allemand Franz Joseph Gall (1757-1828) concernant la localisation différenciée des fonctions cérébrales dans le cerveau. Il l'énonça dans son ouvrage majeur, par ailleurs novateur sur la notion de cérébralité animale, publié à partir de 1810 à Paris : Anatomie et physiologie du système nerveux en général, et du cerveau en particulier, avec des observations sur la possibilité de reconnaître plusieurs dispositions intellectuelles et morales de l'homme et des animaux par la configuration de leur tête[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette théorie localise les fonctions cérébrales dans des régions précises du cerveau. Or le développement du cerveau influe sur la forme du crâne. Une capacité particulièrement développée (gaieté, causalité, bienveillance, etc.) inscrirait donc sa trace sur la « carte » qui apparaît sur le crâne phrénologique de Gall.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gall en eut l'intuition en observant les bosses que nous avons tous au niveau de la voûte crânienne. En fait, elles se forment au moment de la petite enfance, en fonction de la façon dont l'enfant est couché.[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il s'attacha à valider scientifiquement son hypothèse, en constituant notamment une collection de centaines de bustes en plâtre, moulés directement sur des sujets particuliers : microcéphales, « idiots », etc. Ses élèves et lui-même proposèrent des séries statistiques pour corréler les traits de caractère à la forme de la voûte crânienne, fondant une discipline baptisée « crânioscopie ». Ces études de céphalognomonie furent toutefois entachées de biais de sélection ou d'interprétation, que l'on peut attribuer à l'imperfection de la méthodologie de l'époque.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Réception de la théorie

En 1820, George Combe est parmi les fondateurs de la Phrenological Society of Edinburgh. En 1822, Charles Caldwell et J. C. Warren fondent la Central Phrenological Society de Philadelphie[4]. Charles Caldwell publie en 1824 Elements of Phrenology à Lexington.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En France

En France, la théorie de Gall est accueillie favorablement par les médecins de l'École de Paris qui recherchent une localisation lésionnelle organique à tout trouble nerveux[5]. Elle connaît son âge d'or après la révolution de Juillet, sous Louis-Philippe, comme l'atteste la formation de la société phrénologique de Paris le 14 janvier 1831 par le médecin François Broussais[6]. Mais, en dehors de la phrénologie médicale, elle reste un mouvement marginal : prisée dans certains milieux socialistes, notamment chez les fouriéristes, qui prônent un athéisme matérialiste, c'est selon eux une science démocratique qui ne se satisfait pas du déterminisme naturel, aussi n'est-elle pas mise en avant par les milieux politiques conservateurs[7] ; se voulant généraliste, elle se heurte à l'éclectisme philosophique de Victor Cousin ; enfin les théories localisationnistes de Gall sont contestées par le physiologiste Pierre Flourens qui dans son Examen de la phrénologie en 1842, critique méthodiquement cette doctrine[8] ; en déclin dans les années 1840, le mouvement phrénologique français commence à frayer avec le spiritualisme, le magnétisme animal et la métaphysique. Disqualifié, il disparaît à la Révolution de 1848[9].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De la phrénologie à la théorie du criminel-né

Dans cette époque où la systématique est reine, et dans le mouvement de la phrénologie, Cesare Lombroso (1835-1909) cherche à trouver une association statistique entre le faciès et les mœurs, en particulier lorsqu'elles sont douteuses [10]. Dans L'Homme criminel, criminel-né – fou moral – épileptique (1876, cinq éditions successives jusqu'en 1897), il évoque les formes « primitives » censées caractériser le vagabondage et la criminalité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les théories de Gall comme de Lombroso furent assez rapidement abandonnées, mais les techniques de mesure du corps humain (anthropométrie) en matière de médecine légale se développèrent dans un but d'identification.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une grande partie des collections de Gall est la propriété de la Société nationale de médecine de Lyon, et est exposée au musée Testut-Latarjet d'anatomie de Lyon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'héritage de la phrénologie

L'élève de Gall, le phrénologue mouleur Pierre Marie Alexandre Dumoutier, conçut en 1836 le musée de la Société phrénologique de Paris dont la collection de moulages sera intégrée dans le Muséum National d'Histoire Naturelle[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Paul Broca (1824-1880) reprit à son compte la théorie des localisations fonctionnelles, notamment en étudiant l'aphasie éponyme dans des contextes traumatiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Même si la phrénologie est une erreur dans son ensemble, Gall apporta néanmoins une contribution de premier ordre à la physiologie nerveuse. Cela illustre d'ailleurs la réalité de la science, qui tâtonne par hypothèses, lesquelles peuvent à tout moment être affirmées ou infirmées, selon le principe cher à Popper. Par exemple, les travaux d'électrophysiologie du canadien Wilder Penfield ont permis d'identifier une correspondance entre la distribution des neurones du cortex moteur et l'organisation anatomique des muscles (le fameux homonculus de Penfield). Aujourd'hui, les techniques d'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM fonctionnelle) continuent d'affiner la cartographie du cortex : le cerveau est constitué de zones fonctionnelles (centres de la parole, de la vue, etc.).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La phrénologie a eu de grandes répercussions sur les personnages du romantisme et particulièrement sur les longues descriptions balzaciennes où l'on retrouve les traits de caractère associé à leurs traits phrénologiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il faut également retenir de la phrénologie qu'elle ouvrit la voie à la psychiatrie moderne, en ancrant l'esprit dans le corps. La mémoire populaire en a également conservé la trace avec des expressions comme « avoir la bosse des maths » ou « la bosse du commerce ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Que désigne « Phrénologie » ? — Non vérifiéEn 1825, François Magendie qualifie la phrénologie de système imaginaire.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéLa théorie

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéCrâne phrénologique du XIXe siècle, Collection Gall (Musée d'anatomie de Lyon).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLa phrénologie (du grec : φρήν, phrēn, « esprit » et λόγος, logos, « connaissance », terme probablement forgé et utilisé pour la première fois par Thomas Ignatius Maria Forster en 1815) est une théorie proto-scientifique et pseudoscientifique, selon laquelle les bosses du crâne d'un être humain reflètent son caractère, ses facultés et ses dispositions. Deux idées sont correctes : le cerveau est organisé en fonctions,…

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1825, François Magendie qualifie la phrénologie de système imaginaire.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéClassement phrénologie du XIXe siècle

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéIllustration et définition de la phrénologie, Dictionnaire Webster 1895

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDeux moulages de crânes de microcéphales, collection Gall, Musée d'anatomie de Lyon

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLa phrénologie est la théorie du neurologue allemand Franz Joseph Gall (1757-1828) concernant la localisation différenciée des fonctions cérébrales dans le cerveau. Il l'énonça dans son ouvrage majeur, par ailleurs novateur sur la notion de cérébralité animale, publié à partir de 1810 à Paris : Anatomie et physiologie du système nerveux en général, et du cerveau en particulier, avec des observations sur la possibilit…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéCette théorie localise les fonctions cérébrales dans des régions précises du cerveau. Or le développement du cerveau influe sur la forme du crâne. Une capacité particulièrement développée (gaieté, causalité, bienveillance, etc.) inscrirait donc sa trace sur la « carte » qui apparaît sur le crâne phrénologique de Gall.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  11. Passage de cet article — Non vérifiéGall en eut l'intuition en observant les bosses que nous avons tous au niveau de la voûte crânienne. En fait, elles se forment au moment de la petite enfance, en fonction de la façon dont l'enfant est couché.[réf. nécessaire]

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  12. Passage de cet article — Non vérifiéIl s'attacha à valider scientifiquement son hypothèse, en constituant notamment une collection de centaines de bustes en plâtre, moulés directement sur des sujets particuliers : microcéphales, « idiots », etc. Ses élèves et lui-même proposèrent des séries statistiques pour corréler les traits de caractère à la forme de la voûte crânienne, fondant une discipline baptisée « crânioscopie ». Ces études de céphalognomonie…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  13. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1820, George Combe est parmi les fondateurs de la Phrenological Society of Edinburgh. En 1822, Charles Caldwell et J. C. Warren fondent la Central Phrenological Society de Philadelphie. Charles Caldwell publie en 1824 Elements of Phrenology à Lexington.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  14. Passage de cet article — Non vérifiéEn France, la théorie de Gall est accueillie favorablement par les médecins de l'École de Paris qui recherchent une localisation lésionnelle organique à tout trouble nerveux. Elle connaît son âge d'or après la révolution de Juillet, sous Louis-Philippe, comme l'atteste la formation de la société phrénologique de Paris le 14 janvier 1831 par le médecin François Broussais. Mais, en dehors de la phrénologie médicale, el…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéDans cette époque où la systématique est reine, et dans le mouvement de la phrénologie, Cesare Lombroso (1835-1909) cherche à trouver une association statistique entre le faciès et les mœurs, en particulier lorsqu'elles sont douteuses . Dans L'Homme criminel, criminel-né – fou moral – épileptique (1876, cinq éditions successives jusqu'en 1897), il évoque les formes « primitives » censées caractériser le vagabondage e…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéLes théories de Gall comme de Lombroso furent assez rapidement abandonnées, mais les techniques de mesure du corps humain (anthropométrie) en matière de médecine légale se développèrent dans un but d'identification.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéUne grande partie des collections de Gall est la propriété de la Société nationale de médecine de Lyon, et est exposée au musée Testut-Latarjet d'anatomie de Lyon.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéL'élève de Gall, le phrénologue mouleur Pierre Marie Alexandre Dumoutier, conçut en 1836 le musée de la Société phrénologique de Paris dont la collection de moulages sera intégrée dans le Muséum National d'Histoire Naturelle.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  19. Passage de cet article — Non vérifiéPaul Broca (1824-1880) reprit à son compte la théorie des localisations fonctionnelles, notamment en étudiant l'aphasie éponyme dans des contextes traumatiques.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéMême si la phrénologie est une erreur dans son ensemble, Gall apporta néanmoins une contribution de premier ordre à la physiologie nerveuse. Cela illustre d'ailleurs la réalité de la science, qui tâtonne par hypothèses, lesquelles peuvent à tout moment être affirmées ou infirmées, selon le principe cher à Popper. Par exemple, les travaux d'électrophysiologie du canadien Wilder Penfield ont permis d'identifier une cor…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  21. Passage de cet article — Non vérifiéLa phrénologie a eu de grandes répercussions sur les personnages du romantisme et particulièrement sur les longues descriptions balzaciennes où l'on retrouve les traits de caractère associé à leurs traits phrénologiques.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  22. Passage de cet article — Non vérifiéIl faut également retenir de la phrénologie qu'elle ouvrit la voie à la psychiatrie moderne, en ancrant l'esprit dans le corps. La mémoire populaire en a également conservé la trace avec des expressions comme « avoir la bosse des maths » ou « la bosse du commerce ».

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéPhrénologie, sur Wikimedia Commons

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Lanteri-Laura, Histoire de la phrénologie, PUF, 1970.

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  26. Passage de cet article — Non vérifié(de) Frederik Liubenstein der Phrenologie und seine praktischen Anwendungen (De la Phrénologie et de ses applications pratiques), Brême, 1865.

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  27. Passage de cet article — Non vérifié(en) James P. Browne, Phrenology: and its application to education, insanity, and prison discipline, Londres, 1869.

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  28. Passage de cet article — Non vérifié(en) Orson Squire Fowler, Phrenology: a practical guide to your head, New York, Chelsea House, 1980, (ISBN 0877541434)

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéFrançois Joseph Victor Broussais, Cours de phrénologie, Baillière, Paris, 1836 Texte en ligne sur Scientifica

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéHippolyte Bruyères, La phrénologie, le geste et la physionomie, Paris, Aubert, 1847, 516 p.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéPierre-Marie-Jean Flourens, De la phrénologie et des études vraies sur le cerveau, Garnier, Paris, 1863, 304 p.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéL. Forichon (abbé), Le matérialisme et la phrénologie : combattus dans leurs fondements ; et l'intelligence étudiée dans son état normal et ses aberrations, Loss, Paris, 1840, 383 p.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéFranz Joseph Gall, Crâniologie, ou découvertes nouvelles concernant le cerveau, le crâne, et les organes (ouvrage traduit de l'allemand), Paris, 1807.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéMarc Renneville, Le langage des crânes. Une histoire de la phrénologie, Paris, Sanofi-Synthélabo, coll. « Les Empêcheurs de penser en rond », 2000, 354 p., (ISBN 284324143X), [compte rendu en ligne].

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéThe Mismeasure of Man, 1981 ; 1997, seconde édition revue et augmentée

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  36. Passage de cet article — Non vérifié(traduction française) La Mal-mesure de l'homme : l’intelligence sous la toise des savants, 1983 ; 1997, nouvelle édition revue et augmentée

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéStephen Jay Gould,

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLoïc Rignol, « La phrénologie et le déchiffrement des races : savoir, pouvoir et progrès de l’Humanité », dans Sarga Moussa (dir.), L'idée de "race" dans les sciences humaines et la littérature (XVIIIe – XIXe siècles) : actes du colloque international de Lyon, (16-18 novembre 2000), Paris, L'Harmattan, 2003, p. 225-238, (ISBN 2-7475-4350-1).

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéJohann Gaspar Spurzheim, Observations sur la phrænologie, ou, La connaissance de l'homme moral et intellectuel, fondée sur les fonctions du système nerveux, Treuttel et Würtz, Paris, Strasbourg, Londres, 1818, réédition : Paris, L'Harmattan, 2005.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéVictor Frédéric Alexandre Ysabeau, Lavater et Gall. Physiognomonie et phrénologie rendues intelligibles pour tout le monde. Exposé du sens moral, des traits de la physionomie humaine et de la signification des protubérances de la surface du crâne relativement aux facultés et qualités de l'homme. Ouvrage accompagné de 150 figures dans le texte, Garnier, Paris, 1862?

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéFrançois Joseph Gall

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéJohann Gaspar Spurzheim

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéMuséum d'histoire naturelle d'Aix-en-Provence

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire de la connaissance du cerveau

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéCrâne humain

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéPhysiognomonie

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéClassement thématique des neurosciences

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéModularité de l'esprit

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéPseudo-science

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéMedical Subject Headings

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Voir aussi

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  • Phrénologie, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • Georges Lanteri-Laura, Histoire de la phrénologie, PUF, 1970.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (de) Frederik Liubenstein der Phrenologie und seine praktischen Anwendungen (De la Phrénologie et de ses applications pratiques), Brême, 1865.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) James P. Browne, Phrenology: and its application to education, insanity, and prison discipline, Londres, 1869.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Orson Squire Fowler, Phrenology: a practical guide to your head, New York, Chelsea House, 1980, (ISBN 0877541434)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • François Joseph Victor Broussais, Cours de phrénologie, Baillière, Paris, 1836 Texte en ligne sur ScientificaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hippolyte Bruyères, La phrénologie, le geste et la physionomie, Paris, Aubert, 1847, 516 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pierre-Marie-Jean Flourens, De la phrénologie et des études vraies sur le cerveau, Garnier, Paris, 1863, 304 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L. Forichon (abbé), Le matérialisme et la phrénologie : combattus dans leurs fondements ; et l'intelligence étudiée dans son état normal et ses aberrations, Loss, Paris, 1840, 383 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Franz Joseph Gall, Crâniologie, ou découvertes nouvelles concernant le cerveau, le crâne, et les organes (ouvrage traduit de l'allemand), Paris, 1807.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marc Renneville, Le langage des crânes. Une histoire de la phrénologie, Paris, Sanofi-Synthélabo, coll. « Les Empêcheurs de penser en rond », 2000, 354 p., (ISBN 284324143X), [compte rendu en ligne].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stephen Jay Gould, Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Mismeasure of Man, 1981 ; 1997, seconde édition revue et augmentéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • (traduction française) La Mal-mesure de l'homme : l’intelligence sous la toise des savants, 1983 ; 1997, nouvelle édition revue et augmentéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Loïc Rignol, « La phrénologie et le déchiffrement des races : savoir, pouvoir et progrès de l’Humanité », dans Sarga Moussa (dir.), L'idée de "race" dans les sciences humaines et la littérature (XVIIIe – XIXe siècles) : actes du colloque international de Lyon, (16-18 novembre 2000), Paris, L'Harmattan, 2003, p. 225-238, (ISBN 2-7475-4350-1).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Johann Gaspar Spurzheim, Observations sur la phrænologie, ou, La connaissance de l'homme moral et intellectuel, fondée sur les fonctions du système nerveux, Treuttel et Würtz, Paris, Strasbourg, Londres, 1818, réédition : Paris, L'Harmattan, 2005.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Victor Frédéric Alexandre Ysabeau, Lavater et Gall. Physiognomonie et phrénologie rendues intelligibles pour tout le monde. Exposé du sens moral, des traits de la physionomie humaine et de la signification des protubérances de la surface du crâne relativement aux facultés et qualités de l'homme. Ouvrage accompagné de 150 figures dans le texte, Garnier, Paris, 1862?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • François Joseph GallNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Johann Gaspar SpurzheimNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Muséum d'histoire naturelle d'Aix-en-ProvenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire de la connaissance du cerveauNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Crâne humainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • PhysiognomonieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Classement thématique des neurosciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Modularité de l'espritNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pseudo-scienceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Ressources relatives à la santé : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Enciclopedia italianaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TreccaniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Manuel de Phrénologie de Johann Gaspar Spurzheim (disciple de Gall), Paris, Porthmann, 1832 lire en ligne sur GallicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Musée Testut Latarjet d'anatomie et d'histoire naturelle médicale (Lyon)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Joseph Vimont: Traité de phrénologie humaine et comparée, Paris, 1832-1835 (extraits, US National Library of Medicine)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Scientifica, bibliothèque numérique de la Cité des sciences et de l'industrie 18 documents numérisés Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Medic@, bibliothèque numérique de la Bibliothèque inter-universitaire de médecine 41 documents numérisésNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. G. Spurzheim, Observations sur la phrénologie, Éditions L'Harmattan, 2005, p. 6↩
  2. François Magendie, Précis élémentaire de physiologie, t. 1, Paris, Méquignon-Marvis, Libraire-éditeur, 1825, 2e éd. (1re éd. 1816) (lire en ligne), p. 202↩
  3. F.J. Gall et G. Spurzheim, Anatomie et physiologie du système nerveux en général, et du cerveau en particulier : Avec des observations sur la possibilité de reconnoitre plusieurs dispositions intellectuelles et morales de l'homme et des animaux par la configuration de leurs têtes, vol. 1, Paris, F.Schoell, 1810 (lire en ligne)↩
  4. Georges Lanteri-Laura, Histoire de la phrénologie, PUF, 1993 (1970), p. 167.↩
  5. Marc Renneville, Le langage des crânes. Une histoire de la phrénologie, Les Empêcheurs de penser en rond, 2000 (ISBN 2-84324-143-X), p. 108↩
  6. Serge Nicolas, Histoire de la psychologie française, In Press, 2002, p. 53↩
  7. (en) Martin Staum, Labeling People. French Scholars on Society, Race and Empire, 1815-1848, McGill-Queen's University Press, 2003, p. 51-52.↩
  8. Serge Nicolas, op. cit., p. 84↩
  9. Michael Hagner, Des cerveaux de génie : une histoire de la recherche sur les cerveaux d'élite, Les Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 2008, p. 93↩
  10. Marc Renneville, « Le criminel-né de Cesare Lombroso : imposture ou réalité ? » in Criminocorpus, Autour des Archives de l’anthropologie criminelle, 2005. texte en ligne↩
  11. Erwin Ackerknecht, « P. M. A. Dumoutier et la collection phrénologique du Musée de l'Homme », Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, vol. 7,‎ 1956, p. 289-308.↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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