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Obsession (film, 2025)

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Obsession est un film d'horreur psychologique américain écrit, réalisé et monté par Curry Barker, sorti en 2025. Il s'agit du second long-métrage du cinéaste et du premier de sa filmographie à sortir au cinéma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Obsession est un film d'horreur psychologique américain écrit, réalisé et monté par Curry Barker, sorti en 2025. Il s'agit du second long-métrage du cinéaste et du premier de sa filmographie à sortir au cinéma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Synopsis détaillé

Baron « Bear » Bailey travaille dans un magasin de disques avec son amie d'enfance Nikki, dont il est secrètement amoureux. Avec leurs amis Ian et Sarah, ils rêvent de quitter leur petite ville pour commencer une nouvelle vie. Mais lorsque le chat de Bear,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Fiche technique

* Titre original et français :Obsession * Réalisation et scénario : Curry Barker * Musique : Rock Burwell ** Supervision musicale : Phil Canning * Direction artistique : Sally Choi * Décors : Vivian Gray * Costumes : Blair James * Maquillage : Allie Shehorn,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Distribution

* Michael Johnston (VF : Loïc Mobihan ; VQ : Thomas Delorme) : Baron "Bear" Bailey, un employé timide d'un magasin de musique * Inde Navarrette (VF : Laure Filiu ; VQ : Ludivine Reding) : Nikki Freeman, la collègue et amie de Bear * Cooper Tomlinson (VF :…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

ObsessionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Données clés
Réalisation Curry BarkerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Scénario Curry BarkerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique Rock Burwell (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Acteurs principaux Michael Johnston
Inde Navarrette
Cooper Tomlinson
Megan Lawless
Andy RichterNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sociétés de production Blumhouse Productions
Capstone Pictures
Tea Shop ProductionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pays de production États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Genre Horreur psychologique
Thriller
FantastiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durée 108 minutesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sortie 2025Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Obsession est un film d'horreur psychologique américain écrit, réalisé et monté par Curry Barker, sorti en 2025. Il s'agit du second long-métrage du cinéaste et du premier de sa filmographie à sortir au cinéma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'intrigue suit Bear, employé d'un magasin de musique solitaire qui acquiert un mystérieux jouet ésotérique, le One Wish Willow, lequel serait capable d'exaucer n'importe quel voeu. En souhaitant que son amie Nikki tombe amoureuse de lui, il voit son vœu exaucé, mais déclenche une série d'événements terrifiants aux conséquences irréversibles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présenté en première mondiale au Festival international du film de Toronto le 5 septembre 2025, Obsession suscite un vif intérêt et voit ses droits de distribution acquis par Focus Features pour un montant estimé entre 14 et 15 millions de dollars, établissant un record pour un film de genre présenté au festival. Jason Blum rejoint ensuite le projet en tant que producteur exécutif par l'intermédiaire de Blumhouse Productions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dôté d'un budget de 750 000 $, le film récolte plus de 500 millions de dollars de recettes à travers le monde et devient le film original le plus lucratif des années 2020, battant Sinners sorti un an plus tôt, ainsi que le plus grand succès de l'histoire de Focus Features. Le film cumule plus de 1,7 million d'entrées en France et 263 millions de dollars en Amérique du Nord, devenant le 6e plus gros succès horrifique de tout les temps sur le sol nord-américain. Extrêmement bien accueilli par la critique du public mais aussi par les professionnels, le film reçoit plusieurs récompenses dont le prix du Meilleur film d'horreur aux Astra Midseason Movie Awards et le Prix du jury aux Festival international du film fantastique de Catalogne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synopsis détaillé

Baron « Bear » Bailey travaille dans un magasin de disques avec son amie d'enfance Nikki, dont il est secrètement amoureux. Avec leurs amis Ian et Sarah, ils rêvent de quitter leur petite ville pour commencer une nouvelle vie. Mais lorsque le chat de Bear, Sandy, meurt après avoir ingéré de l'oxycodone, l'atmosphère s'assombrit[3]. Alors qu'il cherche un cadeau pour Nikki dans une boutique ésotérique, Bear achète un « One Wish Willow », un jouet fantaisiste censé exaucer l'unique vœu de la personne qui le brise[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'avoir déposée chez elle, Bear tente de déclarer ses sentiments à Nikki, mais se rétracte lorsque celle-ci aborde le sujet frontalement. Frustré, Bear brise le One Wish Willow, formulant le souhait que Nikki l'aime plus que tout au monde. Nikki revient et insiste pour dormir chez Bear, avançant que son père est atteint d'un cancer en phase terminale. Chez Bear, Nikki a un comportement contradictoire, l'embrassant puis le repoussant soudain en criant. Le lendemain matin, Nikki montre à Bear un mémorial qu'elle a fait avec les restes de Sandy, ce qui le perturbe profondément. Elle explique plus tard son comportement erratique par la prise d'ecstasy et lui avoue ses sentiments. Ils forment alors un couple amoureux, à la grande surprise de Ian et Sarah[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ian révèle à Bear que Nikki avait manifesté son désintérêt envers lui peu avant leur rencontre, et qu'elle ment au sujet du cancer de son père, dont elle n'est même pas proche[3]. Confrontée à la vérité, Nikki se met soudain en colère jusqu'à ce que Bear promette de ne plus aborder le sujet. Cette nuit-là, Nikki l'observe dormir et se comporte de nouveau de manière étrange, elle l'accuse de ne pas l'aimer autant qu'elle ne l'aime. Le lendemain matin, Bear découvre la porte d'entrée entièrement couverte de gros scotch, pour l'empêcher de quitter la maison. Plus tard au travail, il découvre que Nikki lui a préparé un sandwich avec les restes de Sandy, et vomit de dégout[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bear contacte le service client de One Wish Willow, espérant modifier son vœu. La personne au bout du fil lui explique que le vœu ne s'éteindra qu'à la mort de Bear, puis lui propose de parler à Nikki. Bear entend alors la voix de Nikki hurler de douleur, et raccroche, terrifié[3]. Chez lui, Bear découvre Nikki, couverte d'urine, de vomi et d'excréments, debout dans la même position dans laquelle il l'avait laissée le matin. Ian et Bear se disputent au sujet de sa relation, et à propos d'une soirée à laquelle Ian ne les a pas invités. Ce dernier accepte finalement d'inviter Bear à condition qu'il vienne seul. Bear essaie de confronter Nikki au sujet de la soirée, mais celle-ci hurle de colère, et Bear cède et l'amène avec lui. Lors d'un jeu de Drunk Jenga, Nikki horrifie les invités en récitant un texte qu'elle a écrit, racontant une version gore et incestueuse d'Hansel et Gretel. Bear tire un bloc le mettant au défi d'embrasser la personne à sa gauche, qui est Sarah. Nikki, visiblement contrariée, pousse la chaise de Sarah et embrasse Bear à sa place, avant de hurler soudainement en se rejetant en arrière, puis se frappe le visage avec un tesson de bouteille[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus tard dans la nuit, alors que Bear explique avoir besoin de prendre ses distances, Nikki menace de se suicider pour le forcer à dormir avec elle. Sarah envoie un SMS à Bear, en pleine nuit, pour lui proposer de se voir. Alors qu'il tente de partir discrètement, Nikki semble lui parler dans son sommeil, affirmant que sa personnalité obsessionnelle est endormie, et le supplie de la tuer avant qu'elle ne se réveille afin de mettre fin à l'emprise du vœu. Bear refuse, et quitte la maison[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans sa voiture, Sarah avoue à Bear qu'Ian et Nikki entretenaient une relation de sexfriends sans attaches depuis quelques années, avant de laisser entendre sa propre attirance pour Bear. Nikki les surprend, brise la vitre et écrase violemment la tête de Sarah contre une brique qu'elle a posé sur le volant à répétition, la tuant sous les yeux horrifiés de Bear. Nikki lui rappelle ce qu'il a souhaité, et lui ordonne de rentrer chez lui pendant qu'elle se débarrasse du corps de Sarah[3]. Bear achète un autre One Wish Willow à la boutique ésotérique, mais est incapable de le briser, ayant déjà formulé un vœu. Il explique la situation à Ian et le supplie d'annuler son vœu pour lui. Incrédule, Ian souhaite un milliard de dollars, et des billets se mettent instantanément à pleuvoir du plafond, au grand désespoir de Bear[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bear rentre chez lui avec un autre One Wish Willow, pour demander à Nikki d'annuler son vœu. Il découvre le corps nu et mutilé de Sarah et Nikki vêtue de ses vêtements et de ses cheveux[3]. Nikki menace Bear et elle-même avec une arme à feu. Ian arrive pour fêter sa fortune soudaine, mais Nikki l'abat aussitôt[3]. Bear s'enferme alors dans la salle de bain avec le pistolet, songeant à se suicider d'une balle, mais choisit plutôt d'avaler l'oxycodone. Il semble changer d'avis et tente de se faire vomir, mais avant d'y parvenir, Nikki casse le dernier One Wish Willow[3]. Visiblement envoûté par le vœu de Nikki, Bear sort de la salle de bains et l'embrasse, avant de succomber à une overdose. Le cœur brisé, Nikki s'apprête à se tirer une balle, mais reprend soudain ses esprits à l'instant de la mort de Bear. Entourée des corps de ses amis, elle réalise l'horreur provoquée par le vœu de Bear et éclate en sanglots, anéantie par les conséquences de cet amour transformé en obsession meurtrière[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fiche technique

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  • Titre original et français : ObsessionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Réalisation et scénario : Curry BarkerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Musique : Rock Burwell Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Supervision musicale : Phil CanningNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Direction artistique : Sally ChoiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Décors : Vivian GrayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Costumes : Blair JamesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maquillage : Allie Shehorn, Kate OjaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coiffure : Allie ShehornNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Montage : Curry BarkerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Photographie : Taylor ClemonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Son : Matt Drake, Y. J. Gold, Masao Maehara, Ben ZaraiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Production : James Harris, Christian Mercuri, Roman Viaris et Haley Nicole Johnson Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Production déléguée : Jason Blum, Leonora Darby, David Haring, Ruzanna Kegeyan et Mark LaneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Production associée : Cooper TomlinsonNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Sociétés de production : Blumhouse Productions, Capstone Pictures et Tea Shop ProductionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sociétés de distribution : Focus Features (États-Unis), Le Pacte (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pays de production : États-UnisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Budget : 750 000 $[4]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Langue originale : anglaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Format : couleur — 1,50:1 — son Dolby DigitalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Genre : horreur psychologique, thriller et fantastiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Durée : 108 minutesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dates de sortie : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Canada : 6 septembre 2025 (Festival de Toronto)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • États-Unis : 14 mars 2026 (South by Southwest) ; 15 mai 2026 (sortie nationale)[5]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Québec : 15 mai 2026[6]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • France : 13 mai 2026 (sortie nationale)[7]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Suisse romande : 13 mai 2026[8]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Classification : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • États-Unis : interdit aux moins de 17 ans (R – Restricted)[9]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • France : interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salles[7]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Belgique : interdit aux moins de 16 ansNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Québec : 16 ans et plus lors de sa sortie en salles (16+ / 16 years and over)[6]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Distribution

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Michael Johnston (VF : Loïc Mobihan ; VQ : Thomas Delorme) : Baron "Bear" Bailey, un employé timide d'un magasin de musiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Inde Navarrette (VF : Laure Filiu ; VQ : Ludivine Reding) : Nikki Freeman, la collègue et amie de BearNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cooper Tomlinson (VF : Clément Moreau ; VQ : Nicolas Poulin) : Ian, l'ami et collègue de Bear et NikkiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Megan Lawless (VF : Charlotte d'Ardalhon ; VQ : Laurence Boulet) : Sarah Harper, l'amie et collègue de Bear et NikkiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Andy Richter (VF : Guillaume Bourboulon ; VQ : Tristan Harvey) : Carter Harper, le père de SarahNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Haley Fitzgerald (VF : Marjorie Frantz ; VQ : Kim Jalabert) : Viola, la vendeuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Darin Toonder (VF : Guillaume Lebon ; VQ : Gilbert Lachance) : Harry, le vendeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Curry Barker : l'homme du SAV de One Wish Willow (voix au téléphone)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Version françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

    • Studio de doublage : Transperfect MediaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Direction artistique : Béatrice DelfeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[10]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Michael Johnston interprète Bear BaileyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Inde Navarrette interprète Nikki FreemanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Andy Richter interprète Carter HarperNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Production

Genèse et développement

Curry Barker, réalisateur et scénariste d'Obsession, en 2026 à Los Angeles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Curry Barker, qui forme un duo de sketchs comiques avec Cooper Tomlinson au sein du groupe That’s a Bad Idea, avait initialement imaginé Obsession comme une histoire centrée sur un couple totalement obsédé l’un par l’autre[11],[12]. En juillet 2023, alors qu’il regarde avec des amis un épisode de Philadelphia dans lequel il apparaît, il tombe sur une rediffusion de l’épisode Simpson Horror Show II de la série télévisée d'animation Les Simpson. Cet épisode, dans lequel Homer découvre une patte de singe capable d’exaucer des vœux, lui donne l’idée d’intégrer un élément de souhaits dans son scénario[11],[13],[14],[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans une interview donnée à The Guardian, Curry Barker explique qu’il n’avait pas connaissance du terme « incel[1] » avant que certains journalistes ne l’associent à son film. Il précise avoir écrit Obsession à partir de préoccupations personnelles, notamment la difficulté d’exprimer ses sentiments, la peur du rejet et l’illusion d’un amour qui se réaliserait sans effort. Selon Barker, il n’a pas cherché à proposer un film à message explicite, mais plutôt à mettre en scène une histoire issue de ses propres angoisses[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus tôt la même année, Barker publie sur sa chaîne YouTube son court-métrage d’horreur The Chair, qui attire l’attention du producteur James Harris, de Tea Shop Productions[17]. Celui-ci contacte le manager de Barker pour lui proposer d’adapter The Chair en long métrage, un projet pour lequel Barker avait déjà écrit une version de scénario[18],[19],[20]. Il saisit cependant l’occasion pour proposer Obsession, en envoyant un premier script accompagné d’un résumé et d’un dossier de présentation visuelle[20]. Ce projet lui permet ensuite de signer avec l’agence Endeavor et de recevoir une offre pour réaliser le film avec un budget d’environ 1 million de dollars[17]. À ce moment-là, il refuse également une proposition plus élevée (environ 2 millions de dollars) visant à modifier le scénario pour transformer le personnage de Bear en héros[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Barker met environ huit mois à finaliser le scénario, tout en travaillant dans un café et en échangeant régulièrement avec Tea Shop Productions[19],[22]. Parallèlement, il sort son premier long métrage, Milk and Serial, un film d'horreur en found footage tourné pour 800 dollars[16], directement sur YouTube en août 2024[22]. Influencé par les cours d’écriture d’Aaron Sorkin, il choisit finalement de ne pas développer davantage le passé de Nikki ni la mythologie du One Wish Willow, préférant garder ces éléments plus énigmatiques[20],[23]. Le design de cet objet est conçu en collaboration avec sa mère, graphiste[18]. La productrice Haley Nicole Johnson l’aide ensuite à constituer son équipe technique[24]. Le film est finalement financé par Capstone Studios, après que James Harris ait présenté le projet à Christian Mercuri, fondateur de la société et déjà familier du travail de Barker[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Attribution des rôles

Inde Navarrette, l'interprète de Nikki Freeman, au centre de l'intrigue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Curry Barker envisage tout d'abord d'interpréter lui-même le rôle de Bear. Fin 2023 - début 2024, l'équipe tourne un essai filmé de la scène où Bear raccompagne Nikki chez elle et formule son premier vœu. Lors de ce test, Tomlinson, qui a déjà été choisi pour incarner Ian, joue temporairement le rôle de Bear[15]. En août 2024, le casting est toujours en cours[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Barker écrit le personnage de Nikki comme étant à la fois une menace et une victime. Il recherche alors une actrice capable d'incarner aussi bien une jeune femme ordinaire qu'une présence surnaturelle terrifiante[26],[27]. Après un long processus de casting, Mercuri défend la candidature d'Inde Navarrette, qui avait déjà participé à trois projets de Capstone[25]. Navarrette obtient finalement le rôle de Nikki, Barker estimant qu'elle avait trouvé l'équilibre parfait entre la folie et l'effroi. Il apprécie également sa personnalité naturelle, à la fois décontractée et un peu insolente (« bro-y kind of sassy »), qui rend Nikki crédible avant que les éléments horrifiques ne prennent le dessus et donne vraiment l'impression que Bear est cantonné au rôle de simple ami[18],[27]. Après une lecture avec Navarrette pour tester leur alchimie, Michael Johnston est choisi pour interpréter Bear[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Obsession constitue le deuxième film d'Inde Navarrette après Wander Darkly : Avant que tout s'arrête (2020), après avoir joué à la télévision dans la quatrième et dernière saison de 13 Reasons Why (2020) et Superman et Lois (2021-2024)[28]. Une grande partie des mouvements et du comportement physique de Nikki est développée grâce à une collaboration entre Barker et Navarrette. Ses cris, ses expressions faciales et les changements de sa voix sont tous réalisés par l'actrice elle-même, sans recourir aux images de synthèse (CGI) ni à l'intelligence artificielle[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les scènes où Nikki apparaît tapie dans l'obscurité ont utilisé des effets de maquillage pratiques, en partie inspirés d'une tendance de maquillage dite de la « vallée dérangeante » (uncanny valley), devenue populaire sur TikTok en 2023[30]. Avant le début du tournage, Barker demande aux acteurs de regarder Hérédité (2018), tandis qu'il demande à Navarrette de visionner Midsommar (2019) et Pearl (2022)[12]. Navarrette déclare s'être inspirée des performances de Betty Gabriel dans Get Out (2017), de Toni Collette dans Hérédité et de Mia Goth dans Pearl pour construire son interprétation de Nikki[31],[32],[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le rôle de Carter, le propriétaire du magasin de musique et père de Sarah incarné par Andy Richter, a d'abord été proposé à Ed Intagliata, le véritable propriétaire du Cassell's Music. Lorsque Curry Barker et Cooper Tomlinson choisissent le magasin comme lieu de tournage, ils explique à Intagliata que le rôle du propriétaire n'est alors pas encore été attribué et lui propose directement de l'interpréter. Après avoir lu le scénario, Intagliata a toutefois relevé qu'une de ses répliques contenait un juron. En raison de ses convictions religieuses, il demande à Barker s'il est possible de remplacer ce mot par une expression moins vulgaire. Barker ayant refusé de modifier le dialogue, Intagliata décline le rôle. C'est finalement Andy Richter qui est choisi pour incarner Carter[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tournage

Centre-ville de Burbank, à Los Angeles, ville ou plusieurs scènes du film ont été tournées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Afin de préparer le tournage, de réduire le nombre d'angles de caméra nécessaires et de privilégier les effets réalisés directement sur le plateau, Curry Barker et le directeur de la photographie Taylor Clemons ont d'abord créé une prévisualisation complète du film. Pour cela, les différents décors sont numérisés en trois dimensions avant d'être recréés sous forme de modèles numériques[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le tournage principal débute à la fin du mois d'octobre 2024 dans la région de Los Angeles[22]. Il se déroule sur vingt-six jours au total, dont plusieurs journées de reshoots après une première session de vingt jours, avec un rythme de cinq à six pages de scénario filmées quotidiennement[24],[29],[36]. Barker et Clemons adapte un cadrage centré, laissant volontairement davantage d'espace au-dessus des personnages afin de produire une sensation de malaise à l'écran[14]. Les premières scènes mises en boîte sont celles se déroulant dans la maison de Bear, une résidence située à Burbank et réaménagée pour le film par la cheffe décoratrice Vivian Gray qui sont tournées en une semaine et demie[14],[37]. D'autres séquences sont filmées dans plusieurs lieux réels de la région, notamment le magasin Cassell's Music à San Fernando, qui a fermera ses portes un an après le tournage, la boutique Green Man, le Roguelike Tavern à Burbank ainsi que la pizzeria Little Toni's à North Hollywood[24],[38]. Les scènes de dialogue à bord des voitures sont quant à elles réalisées en studio grâce à des écrans LED simulant les décors extérieurs[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film fait ensuite l'objet de nouvelles prises afin d'ajouter une scène d'ouverture et de mieux illustrer, selon Barker, les raisons pour lesquelles Bear refuse dans un premier temps de remédier à la situation. Une scène où Bear reproche à Nikki de lui avoir coupé les cheveux est également intégrée afin de montrer qu'il souhaite encore sauver leur relation[11]. En revanche, l'équipe n'a pas pu retourner la scène de la fête, la maison utilisée comme décor ayant été détruite lors des incendies qui ont frappé Los Angeles en 2025[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour la conclusion du film, une prise montrant Bear tentant de se faire vomir après avoir avalé les comprimés a été tournée sur une suggestion de Johnston, qui estime que cette réaction correspondait davantage au caractère lâche du personnage[29],[41]. Barker avait initialement imaginé une fin inspirée de Roméo et Juliette, dans laquelle Nikki se suicidait après s'être libérée du souhait formulé par Bear. À la suite des conseils de son père, auteur du monologue de Nikki inspiré de Hansel et Gretel, de Tomlinson et de plusieurs collaborateurs, il tourne finalement une version alternative où Nikki survit. C'est cette dernière qui est retenue pour la version sortie en salles[15],[29],[42]. Selon Barker, le budget total d'Obsession n'a pas dépassé 750 000 dollars[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Montage

En mars 2025, Obsession entre en phase de post-production, Curry Barker assurant lui-même le montage du film, en plus de le diriger et de le scénariser[18],[44]. Durant cette étape, il enregistre également, depuis sa chambre et avec son téléphone portable, les répliques du conseiller du service client de One Wish Willow, qu'il modifie au fur et à mesure afin qu'elles s'intègrent parfaitement au montage[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la première mondiale du film en septembre, une scène particulièrement violente montrant un personnage se faire fracasser la tête a été raccourcie de plusieurs coups afin d'éviter une classification NC-17 de la Motion Picture Association (MPA)[46]. À la suite de cette projection, Jason Blum rejoint le projet en tant que producteur exécutif sous la bannière de Blumhouse Productions[47]. Sa participation est officialisée en décembre 2025, à l'occasion de la diffusion du premier teaser du film[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La bande originale est composée par Rock Burwell, qui signe à cette occasion sa première musique pour un long métrage[49]. L'album, composé de dix-huit morceaux, sort le 15 mai 2026, le même jour que la sortie du film en salles[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Accueil

Sortie

Curry Barker, Inde Navarrette et Michael Johnston lors d'une session de questions réponses le 13 mai 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le film est présenté en avant-première mondiale le 5 septembre 2025 dans la section Midnight Madness du Festival international du film de Toronto (TIFF)[14]. Deux jours plus tard, Focus Features entame des négociations pour acquérir les droits de distribution mondiaux du film, à l'exception de la France, de la Nouvelle-Zélande et de la Russie, pour un montant estimé entre 14 et 15 millions de dollars. Cette transaction constitue alors le plus important achat jamais réalisé pour un film de genre présenté au TIFF, la distribution internationale, hors États-Unis, étant confiée à Universal Pictures[43],[51],[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'accord est officiellement conclu en octobre 2025, avant une projection organisée le 18 octobre lors de la première édition du FocusFest, sur le site des Universal Studios[53]. Le tout premier teaser du film est dévoilé par Focus Features sur internet à partir du 2 décembre 2025[54]. Un second teaser du film est ensuite diffusé à partir du 12 février 2026[55]. Avant sa sortie en salles, le film est présenté au festival South by Southwest en mars 2026[56]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début mai, une campagne de promotion pour le film est lancée, invitant les spectateurs à échanger avec Nikki. En envoyant un message au 724-876-4554, les participants reçoivent une série de SMS aussi inquiétants qu'amusants, censés provenir directement du personnage[57]. Déployée ensuite dans les rues de New York et de Los Angeles, une nouvelle campagne met en scène Nikki à travers une série de panneaux publicitaires reprenant des messages qui semblaient lui être adressés. Conçue pour promouvoir le film, elle joue sur le contraste entre romance et malaise en plongeant les passants dans une conversation à sens unique avec le personnage. Les premiers panneaux affichent des déclarations affectueuses, telles que « I love you so so so much » (« Je t'aime tellement, tellement, tellement »), accompagnées d'une invitation à lui envoyer un message au même numéro et signées « xo Nikki ». À première vue, l'ensemble pouvait sembler léger et romantique. Au fil de la campagne, le ton devenait toutefois de plus en plus inquiétant. Les affiches se couvrent de phrases raturées, de notes griffonnées et de questions répétitives, comme « Why haven't you texted me? » (« Pourquoi ne m'as-tu pas envoyé de message ? »). Cette évolution traduit le basculement progressif de l'affection vers l'obsession, en écho au thème central du film[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film sort ensuite dans les salles américaines le 15 mai 2026[59]. En juin 2026, la directrice artistique Sally Choi publie un message sur les réseaux sociaux pour dénoncer les conditions de travail sur les productions indépendantes. Elle y explique avoir été rémunérée 300 dollars par jour sur Obsession, un tournage non syndiqué, tout en cumulant plusieurs fonctions, notamment assistante de production, décoratrice de plateau, graphiste et figurante. Elle révèle également que certains membres de l'équipe ont travaillé bénévolement, n'étant indemnisés que pour leurs frais de carburant et de déplacement[60],[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Accueil

ObsessionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Score cumulé
Site webNoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Metacritic77/100Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rotten Tomatoes94 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AllocinéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Internet Movie DatabaseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Compilation des critiques
PériodiqueNoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LibérationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mad MoviesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
VoiciNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 MinutesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Ecran fantastiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le FigaroNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le MondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PremièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rolling StoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télé 2 semainesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télé LoisirsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
TéléramaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nice-MatinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
GQNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ecran LargeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Journal du DimancheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Obsession est acclamé par la critique. Sur le site d'agrégation Rotten Tomatoes, il obtient un taux d'approbation de 94 % sur la base de 287 critiques, avec une note moyenne de 8,1/10. Le consensus du site salue une œuvre qui transforme un postulat dérangeant en un film à la fois troublant, captivant et étonnamment divertissant[62]. Côté spectateurs, le film obtient un pourcentage de 94% de critiques positives, basées sur plus de 10 000 notes[62]. Sur Metacritic, qui attribue une moyenne pondérée aux critiques, Obsession décroche un score de 77/100 à partir de 36 évaluations, correspondant à des critiques « globalement favorables »[63]. Du côté du public, les spectateurs interrogés par CinemaScore lui attribuent la note globale de A−, sur une échelle de A+ à F, tandis que 70 % des personnes sondées par PostTrak déclarent qu'elles recommanderaient sans hésiter le film[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs critiques soulignent la maîtrise de Curry Barker derrière la caméra. Pour Christian Zilko d'IndieWire, Obsession « illustre parfaitement l'évolution récente du cinéma d'horreur, mêlant violence graphique, humour noir et bande-son volontairement décalée, dans la lignée de films comme Barbare et Évanouis »[65]. Matt Donato, d'IGN, reconnaît que le scénario reprend certains codes classiques de la romance et du conte moral, mais estime que la mise en scène de Barker leur apporte une efficacité remarquable[66]. Lou Thomas, du magazine Empire, décrit le film comme une œuvre « fraîche » et « exaltante », capable de dépasser ses influences[67]. Dans Compact, Matthew Schmitz voit même en Obsession un exemple représentatif de ce qu'il qualifie de « Heteropessimist Horror »[68],[2]. L'auteur Rob K. Henderson interprète quant à lui le film comme « une fable morale encourageant les jeunes hommes à exprimer leurs sentiments plutôt qu'à les réprimer »[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'interprétation d'Inde Navarrette est particulièrement saluée[70],[71]. Louis Peitzman, de Vulture, considère qu'elle livre la performance la plus marquante du film, d'autant plus impressionnante qu'il s'agit de son premier grand rôle dans un long métrage d'horreur[72]. Katie Rife, pour RogerEbert.com, estime que ses scènes les plus émotionnelles apportent une véritable profondeur au personnage de Nikki et rendent sa violence plus tragique[73]. Guy Lodge, de Variety, loue également son investissement physique et émotionnel[74], tandis que Bill Bria, de SlashFilm, compare l'impact de sa prestation à celles des héroïnes de classiques du cinéma d'horreur tels que L'Exorciste (1973) et Carrie au bal du diable (1976)[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les aspects techniques du film sont eux aussi largement appréciés. Benjamin Lee, du Guardian, met notamment en avant un travail sonore particulièrement oppressant, qui renforce l'atmosphère horrifique[75], tandis que Marshall Shaffer, de Slant Magazine, salue la qualité de la mise en scène audiovisuelle[71]. Enfin, plusieurs observateurs rapprochent Obsession de Backrooms, autre succès indépendant à petit budget sorti en 2026 et réalisé par le vidéaste Kane Parsons. Pour Aaron Couch, de The Hollywood Reporter, ces deux films témoignent d'un changement de génération au sein du cinéma d'horreur, où des productions modestes portées par de jeunes créateurs pourraient progressivement rivaliser avec les grandes franchises hollywoodiennes[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France aussi, le film est très bien reçu par la critique. Sur le site Allociné, le film obtient une note de 3,9 étoiles sur 5, basée 3937 notes au 9 juillet 2026 côté spectateurs[77], et exactement la même note côté presse, basée sur 26 critiques[78]. Le savoir faire du réalisateur est pointé du doigt, notamment par Lelo Jimmy Batista qui donne au film la meilleure note possible, soit 5 étoiles, en notant pour le journal Libération qu' « avec cette histoire de vœu amoureux qui tourne à l’ultra malaise et au carnage psychologique, le cinéaste signe rien de moins qu’un des meilleurs films d’horreur de ces dix dernières années[79]. » Dans sa critique parue dans le magazine Mad Movies, Laurent Duroche déclare que « ce n'est pas tout les jours que l'on a la sensation de voir naître un artiste d'exception, et encore moins dans le domaine de l'horreur. Avec Obsession, le jeune Curry Barker réussit l'exploit de signer un conte vénéneux furieusement actuel et foncièrement intemporel, dans un geste cinématographique d'une pureté presque émouvante. » tout en donnant lui aussi la note de 5 étoiles[78]. Avec une note de 4 étoiles sur 5, Caroline Vié encense elle aussi le cinéaste dans sa critique pour 20 Minutes : « a la fois gore et sujet de réflexion, ce film révèle un cinéaste à suivre[80]. » Pour Louis Verdoux de L'Écran fantastique, « Obsession se révèle cruel et parfois sans concessions dans sa thématique féministe, n'hésitant pas à fustiger l'égoïsme du fantasme masculin. Curry Barker réussit un petit tour de force qui le confirme comme un talent prometteur[78]. » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De même pour la rédaction de Voici qui parle d'un film « aussi pertinent dans son propos sur les relations homme femme post #MeToo que dans sa forme, où le malaise se mue peu à peu en pur effroi, cet "Obsession" est un immense coup de cœur[78]. » Dans les colonnes de Abus de Ciné, Germain Brévot accorde une note de 4 étoiles sur 5 et maintient que « le film regorge de moments provoquant des rires grinçants, mais aussi et surtout il dispose de deux très bonnes scènes de flip qui devraient renvoyer pas mal de concurrents au placard[81]. » Même note pour Aurelien Allin qui note pour CinemaTeaser qu'il s'agit d' « un film d'horreur d'une maîtrise ahurissante. Digne des pires cauchemars[78]. » Pour le site Écran Large, Geoffrey Crété argumente qu' « Obsession repose sur une idée basique et toute bête, et le scénario ne va pas chercher beaucoup plus loin. Ce qui ne veut pas dire que le film n’a rien dans le ventre : entre la mise en scène de Curry Barker, les éclairs de violence et d’humour noir, et l’épatante actrice Inde Navarrette, il y a largement de quoi en faire l’une des bonnes surprises horrifiques de l’année[82]. » La rédaction de GQ accorde aussi 4 étoiles sur 5 en notant que, « à la fois flippant et fantasque, Obsession parvient à trouver un équilibre assez gracieux entre malaise et comédie noire, tout en racontant des choses pertinentes et concrètes sur l'emprise de la masculinité dans nos sociétés[83]. » Olivier Delcroix, journaliste pour Le Figaro, trouve qu' « avec son sens du rythme et une parfaite montée en tension, Barker signe un thriller horrifique tendu, malin et terrifiant[84]. » Stéphanie Belpêche pousse l'analyse et écrit pour Le Journal du Dimanche qu'elle ressent un « coup de cœur pour cette réflexion sur la relation de couple toxique, qui lorgne du côté du film de possession extrêmement malaisant et terrifiant, en ayant l’intelligence de se focaliser sur les performances des acteurs de manière à contourner un budget limité[85]. » Pour Jean-François Rauger du journal Le Monde, Obsession « apparaît comme un choc authentique, la découverte d’une sensibilité tout à la fois critique et originale. » et lui accorde note de 4 étoiles sur 5[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.De même pour la rédaction de Voici qui parle d'un film « aussi pertinent dans son propos sur les relations homme femme post #MeToo que dans sa forme, où le malaise se mue peu à peu en pur effroi, cet "Obsession" est un immense coup de cœur. » Dans les colonnes de Abus de Ciné, Germain Brévot accorde une note de 4 étoiles sur 5 et maintient que « le film regorge de moments provoquant des rires grinçants, mais aussi et surtout il dispose de deux très bonnes scènes de flip qui devraient renvoyer pas mal de concurrents au placard. » Même note pour Aurelien Allin qui note pour CinemaTeaser qu'il s'agit d' « un film d'horreur d'une maîtrise ahurissante. Digne des pires cauchemars. » Pour le site Écran Large, Geoffrey Crété argumente qu' « Obsession repose sur une idée basique et toute bête, et le scénario ne va pas chercher beaucoup plus loin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Ce qui ne veut pas dire que le film n’a rien dans le ventre : entre la mise en scène de Curry Barker, les éclairs de violence et d’humour noir, et l’épatante actrice Inde Navarrette, il y a largement de quoi en faire l’une des bonnes surprises horrifiques de l’année. » La rédaction de GQ accorde aussi 4 étoiles sur 5 en notant que, « à la fois flippant et fantasque, Obsession parvient à trouver un équilibre assez gracieux entre malaise et comédie noire, tout en racontant des choses pertinentes et concrètes sur l'emprise de la masculinité dans nos sociétés. » Olivier Delcroix, journaliste pour Le Figaro, trouve qu' « avec son sens du rythme et une parfaite montée en tension, Barker signe un thriller horrifique tendu, malin et terrifiant. » Stéphanie Belpêche pousse l'analyse et écrit pour Le Journal du Dimanche qu'elle ressent un « coup de cœur pour cette réflexion sur la relation de couple toxique, qui lorgne du côté du film de possession extrêmement malaisant et terrifiant, en ayant l’intelligence de se focaliser sur les performances des acteurs de manière à contourner un budget limité. » Pour Jean-François Rauger du journal Le Monde, Obsession « apparaît comme un choc authentique, la découverte d’une sensibilité tout à la fois critique et originale. » et lui accorde note de 4 étoiles sur 5.×

Pour le magazine Rolling Stone, Xavier Bonnet encense la performance d'Inde Navarrette :« [...] un post-adolescent [voit se] réaliser son rêve de voir son “crush” secret de longue date succomber à son prétendu charme. La demoiselle va même faire mieux, soudain obsédée par lui (d'où le titre du film, logique donc), quitte à ce que cela s'accompagne de comportements de plus en plus troublants, voire carrément inquiétants. Un dédoublement de personnalité dont Inde Navarrette, son incarnation à l'écran, s'acquitte à merveille[78]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Box-office

Amérique du Nord et mondial

Première affiche du film parue en 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au 7 juillet 2026, Obsession totalise 247,5 millions de dollars de recettes en Amérique du Nord, auxquels s'ajoutent 158 millions à l'international, pour un box-office mondial de 406 millions de dollars[5],[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de son lancement en Amérique du Nord, le film est d'abord attendu entre 8 et 10 millions de dollars de recettes pour son premier week-end d'exploitation dans 2 615 salles[64]. Après une première journée rapportant 7 millions de dollars[88], les prévisions sont revues à la hausse, arrivant à un démarrage de 14 millions de dollars[64]. Finalement, Obsession débute avec 17,2 millions de dollars, se classant troisième du box-office derrière Michael et Le Diable s'habille en Prada 2[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le week-end suivant, le film confirme son excellent bouche-à-oreille en engrangeant 32 millions de dollars sur les quatre jours du week-end du Memorial Day, dont 24 millions sur le seul week-end, soit une progression de 39 % par rapport à son démarrage[90],[91]. Cette performance est exceptionnelle pour une sortie nationale, en particulier dans le genre horrifique, puisqu'il s'agit de la plus forte hausse enregistrée lors d'un deuxième week-end pour un film projeté dans plus de 2 500 salles en dehors de la période de Noël. Le succès est notamment porté par les excellents retours du public et par une forte fréquentation des spectateurs âgés de 18 à 34 ans, qui représentent environ les trois quarts des entrées[92],[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de son troisième week-end, Obsession récolte 27,4 millions de dollars, devenant le premier film distribué à grande échelle hors de la période de Noël depuis E.T. l'extra-terrestre (1982) à voir ses recettes progresser pendant trois week-ends consécutifs. Avec 105,7 millions de dollars de recettes domestiques à ce stade, il devient également le plus grand succès de Focus Features en Amérique du Nord, dépassant Downton Abbey (2019)[94],[95]. Face à cette dynamique, le studio décide de repousser la sortie numérique initialement prévue le 2 juin[96]. Dès son quatrième week-end, Obsession devient le plus gros succès mondial de l'histoire de Focus Features avec plus de 224 millions de dollars obtenus dans le monde, devant Downton Abbey qui détenait le record depuis 2019 avec ses 194,6 millions de dollars[25]. Une semaine plus tard, il dépasse les recettes mondiales du Projet Blair Witch (1999), qui sont de 248,6 millions, et devient le film acquis dans un festival ayant généré le plus de recettes au box-office mondial avec plus de 286,5 millions de dollars amassés[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours de son sixième week-end d'exploitation, le film franchit le cap des 300 millions de dollars de recettes mondiales[98]. À seulement 26 ans, son réalisateur Curry Barker devient alors le plus jeune cinéaste à atteindre ce seuil au box-office américain, battant le précédent record détenu par Steven Spielberg, qui avait réalisé cette performance à 27 ans avec Les Dents de la mer (1975)[99]. Le 28 juin, Obsession dépasse les recettes de Sinners (qui avait obtenu pas moins de 370,3 millions de dollars dans le monde en 2025) et devient le film original en prises de vues réelles anglophone le plus lucratif des années 2020 avec 371,2 millions de dollars. Côté domestique, le film cumule 233,9 millions de dollars[100]. Le 6 juillet, il franchit également la barre des 400 millions de dollars au box-office mondial et surpasse Opération Dragon (1973), établissant un nouveau record pour un film produit avec un budget inférieur à 1 million de dollars, sans ajustement de l'inflation[101],[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

France

En France, le succès est également au rendez-vous. Sorti le mercredi 13 mai 2026 dans 229 salles dans tout le pays, Obsession attire plus de 217 000 spectateurs sur sa semaine de lancement, enregistrant au passage la meilleure moyenne par copie du box-office (581 entrées par copie), lui permettant d'accroître sa visibilité avec une projection dans 275 salles pour sa seconde semaine ou il obtient 182 512 spectateurs en salles, soit un légère baisse de 12% le faisant chuter à la 4e place, mais atteint les 400 000 entrées[103],[104],[105]. Au bout de sa troisième semaine en salles, Obsession attire 153 725 spectateurs de plus, portant son cumule d'entrées total à 553 962 entrées et remontant à la 3eme place du box-office hebdomadaire[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de sa quatrième semaine à l'affiche, et malgré la sortie de Scary Movie, le film de Curry Barker conserve sa 3e place du box-office et obtient 215 203 entrées supplémentaires, soit une hausse de 40% et 768 879 entrées au total[107],[108]. Au terme de sa cinquième semaine de diffusion, Obsession enregistre une légère baisse 25% avec 160 943 entrées obtenues du 10 au 16 juin[109]. Lors de la semaine du 17 au 23 juin 2026, le film descend à la 6e place au box-office face aux sorties de Toy Story 5 et Backrooms, avec 124 184 supplémentaires, enregistrant une baisse de fréquentation de seulement 23%. Toutefois, Obsession devient le deuxième film d'horreur de l'année à dépasser le cap du millions d'entrées après Scream 7, portant son cumule total à 1 054 006 entrées[110]. Malgré sa chute à la 7e place du classement hebdomadaire, le film voit sa fréquentation en salles augmenter de 51% lors de sa 7e semaine à l'affiche avec 187 014 entrées. Il franchit à ce moment là la barre des 1,2 million d'entrées et devient le plus grand succès horrifique de l'année[108],[111],[112]. Le film enregistre 145 536 entrées lors de la semaine du 1er au 7 juillet, portant le total de ses entrées à 1,38 millions d'entrées[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pays ou régionBox-officeDate d'arrêt du box-officeNombre de semainesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
États-Unis263 451 715 $[114]9 juillet 20268 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France1 765 701 entrées[115]9 juillet 202615 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Allemagne1 202 350 entrées[115]9 juillet 20268 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Brésil617 755 entrées[115]10 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chine4 815 646 entrées[115]24 juillet 20264 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Espagne1 255 231 entrées[115]9 juillet 20268 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie678 954 entrées[115]9 juillet 202610 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Russie1 201 393 entrées[115]9 juillet 202612 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total hors États-Unis238 212 000 $[114]9 juillet 20268 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total mondial501 663 715 $[114]7 juillet 20268 (en cours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions d' ObsessionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
CérémonieAnnéeCatégorieNommé(es) / Lauréat(es)RésultatDétailsRéférenceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Astra Midseason Movie Awards2026Meilleur film d'horreurObsessionLauréat[116]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleure actriceInde NavarretteLauréateNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur filmObsessionNomméNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur directeurCurry BarkerNomméFinalisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur scénarioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Critics Choice Super Awards2026Meilleur film d'horreurObsessionEn attente[117]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleure actrice dans un film d'horreurInde NavarretteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur acteur dans un film d'horreurMichael JohnstonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur vilain dans un filmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fangoria Chainsaw Awards2026Meilleur film à large diffusionObsessionEn attente[118]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur directeurCurry BarkerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur scénarioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleure performance dans un rôle principalInde NavarretteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festival international du film de Seattle2026Seattle Film Critics Society – Prix du meilleur long métrageCurry BarkerLauréat[119]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleure performanceInde NavarretteLauréate[120]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festival international du film de Miami2026Prix Jordan Ressler du meilleur premier long métrageObsessionNommé[121]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festival international du film de Toronto2025Prix du public de la section Midnight MadnessObsessionNomméFinaliste[122]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Festival international du film fantastique de Catalogne2025Meilleur filmObsessionNommé[123],[124]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Compétition officielle fantastique – Prix spécial du juryLauréat[124],[125]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Panic Fest2026Grand prix du festival – Long métrageObsessionLauréat[126]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleur réalisateur - Long métrageCurry BarkerLauréatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
South by Southwest2026Prix du public de la section « Festival Favorites »ObsessionNommé[127]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse

Obsession s'inscrit dans le courant de l'elevated horror, un sous-genre mêlant les codes du cinéma fantastique à ceux du cinéma d'auteur. Le film associe une horreur graphique à des thèmes liés au consentement, aux rapports de genre, au libre arbitre et à l'emprise psychologique[128]. À travers son dispositif fantastique, il interroge les conséquences d'un désir amoureux qui cherche à supprimer la possibilité du refus plutôt qu'à construire une relation fondée sur la réciprocité[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contexte générationnel

L'une des particularités d'Obsession réside dans la manière dont il transpose des préoccupations contemporaines liées aux relations amoureuses. Le récit aborde la solitude, la peur du rejet, la dépendance affective, le consentement et les rapports de domination, des thèmes largement débattus au sein de la génération Z et sur les réseaux sociaux[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Né en 1999, Curry Barker appartient lui-même à cette génération. Avant de réaliser Obsession, il s'est fait connaître sur YouTube grâce à la chaîne That's a Bad Idea, consacrée à des courts-métrages principalement humoristiques[130]. Dans le podcast Seen on the Screen, il explique que la comédie et l'horreur reposent sur une même compréhension du comportement humain, toutes deux cherchant à provoquer une réaction émotionnelle chez le spectateur. Cette approche se retrouve dans Obsession, où le malaise naît moins d'une menace surnaturelle que de situations ordinaires : conversations maladroites, silences, regards insistants ou interactions entre amis deviennent progressivement des sources de tension dramatique[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film privilégie ainsi une horreur psychologique fondée sur les relations humaines plutôt que sur la figure traditionnelle du monstre ou du tueur. Le fantastique sert avant tout à matérialiser les angoisses relationnelles contemporaines et les difficultés de communication entre les personnages[130]. Par son recours à des concepts fantastiques pour aborder des préoccupations contemporaines, Obsession s'inscrit dans une tendance récente du cinéma d'horreur représentée notamment par des réalisateurs comme David Robert Mitchell, Ari Aster, Jordan Peele ou Parker Finn, qui utilisent les codes du genre pour développer des récits à la fois horrifiques et symboliques[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Consentement, emprise et libre arbitre

Le récit s'ouvre comme une histoire d'amour impossible. Incapable d'avouer ses sentiments à Nikki, Bear utilise un objet magique afin d'obtenir l'amour qu'elle ne lui porte pas. Cette prémisse, qui rappelle les récits de vœux aux conséquences imprévues, évolue progressivement vers une réflexion sur le consentement, le libre arbitre et les mécanismes de l'emprise[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film montre que Bear cherche moins à être aimé qu'à supprimer la possibilité du refus. Après le souhait, Nikki perd progressivement son autonomie et agit sous l'influence du sortilège. Si son comportement semble traduire un attachement amoureux, plusieurs scènes révèlent qu'elle demeure consciente, par intermittence, de ce qu'elle subit. Lors de ces instants de lucidité, elle affirme n'avoir jamais choisi cette relation, exprime sa détresse et tente de convaincre son entourage qu'elle est victime d'une force extérieure[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette dynamique est renforcée par l'évolution de Bear. Bien qu'il comprenne progressivement que les sentiments de Nikki ne sont pas authentiques, il tarde à rompre le sortilège et accepte un temps la relation qu'il désirait obtenir. Le film associe ainsi l'obsession amoureuse à une forme de possession dans laquelle les désirs de l'un prennent le pas sur l'autonomie de l'autre. Le fantastique devient alors une métaphore de l'emprise psychologique et des relations toxiques[130],[131]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une des premières scènes annonce cette opposition. Lorsque Nikki évoque son souhait d'écrire une histoire d'amour, Bear assimile immédiatement cette idée à une simple relation romantique, tandis que Nikki laisse entendre que l'amour suppose avant tout un choix libre et réciproque[129]. Cette différence de perception annonce l'un des principaux enjeux du récit : l'incapacité de Bear à distinguer l'amour d'une volonté de possession. Son souhait ne cherche pas à construire une relation, mais à modifier la réalité afin d'obtenir les sentiments qu'il désire[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La symbolique de la pierre offerte par Nikki s'inscrit dans cette lecture. D'abord présentée comme un simple objet porte-bonheur, elle devient progressivement le symbole du manque de confiance de Bear. Le fait qu'elle lui soit offerte par Nikki souligne que le jeune homme recherche moins la personne elle-même que la validation et l'assurance qu'il pense pouvoir obtenir à travers elle. Son obsession apparaît ainsi autant liée à un manque d'estime de soi qu'à son désir amoureux[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations amoureuses et possession

Le film explore également les rapports entre les différents membres du groupe d'amis formé par Bear, Nikki, Ian et Sarah. Lorsque Nikki se rapproche soudainement de Bear après le sortilège, Ian et Sarah expriment leur incompréhension et rappellent qu'elle l'a toujours considéré comme un « petit frère ». Le récit entretient toutefois une ambiguïté autour de leurs motivations : Sarah éprouve des sentiments pour Bear, tandis qu'il est révélé au cours du récit que Ian entretenait une relation intime avec Nikki avant les événements du film, sans que Bear en ait connaissance. Les deux personnages interprètent ainsi le changement d'attitude de Nikki comme une possible manipulation, alors qu'il est en réalité provoqué par la magie[132].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À travers ces relations, Obsession met en scène les attentes amoureuses, la peur du rejet et les difficultés de communication. Bear apparaît incapable d'accepter l'incertitude inhérente aux relations sentimentales et préfère modifier la réalité plutôt que risquer un refus. Son souhait traduit ainsi moins une volonté d'aimer Nikki qu'un désir de contrôler l'issue de leur relation[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette idée est annoncée dès les premières scènes du film. Lorsque Nikki explique vouloir écrire une histoire d'amour, Bear assimile immédiatement cette idée à une relation romantique, tandis que Nikki suggère qu'un amour véritable repose sur un choix libre et réciproque. Cette opposition annonce l'un des principaux thèmes du récit : la confusion entre amour et possession. Le souhait de Bear ne vise pas à construire une relation, mais à obtenir artificiellement les sentiments de Nikki, faisant progressivement basculer son affection vers une forme d'attachement imposé[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette déformation des sentiments est illustrée par la scène où Nikki raconte une réécriture du conte Hansel et Gretel. Son récit transforme la relation fraternelle en un attachement obsessionnel et fait directement référence au One Wish Willow, reliant cette histoire aux effets du sortilège. Cette séquence peut être interprétée comme une représentation symbolique de la corruption des émotions de Nikki, dont les sentiments sont progressivement déformés par la magie[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le récit conserve toutefois une part d'ambiguïté. La scène laisse également penser qu'une partie de Nikki demeure consciente malgré l'emprise du sort et cherche, à travers cette histoire, à exprimer indirectement sa souffrance. Le conte fonctionnerait alors à la fois comme une illustration des effets du sortilège et comme une tentative de communiquer avec Bear, sans pouvoir s'opposer directement à la relation qui lui est imposée[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La pierre offerte par Nikki participe enfin à cette lecture symbolique. D'abord présentée comme un simple porte-bonheur, elle devient progressivement le reflet du manque de confiance de Bear. Le fait qu'elle lui soit offerte par Nikki souligne que le jeune homme recherche autant la validation personnelle que l'amour lui-même. Son obsession apparaît ainsi liée à son besoin d'estime de soi autant qu'à ses sentiments pour Nikki, tandis que sa décision finale marque le seul moment où il semble agir avec une véritable confiance en lui, alors que les conséquences de ses choix sont déjà irréversibles[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Symboles et mise en scène

L'un des motifs récurrents d'Obsession est celui de la proximité physique. Dès les premières scènes, la mise en scène retarde volontairement l'apparition de Nikki à l'écran. Lorsque celle-ci est enfin introduite, sa présentation reste sobre, sans effet spectaculaire, laissant progressivement sa personnalité s'imposer au récit. Après le souhait formulé par Bear, cette proximité prend une dimension inquiétante : Nikki est contrainte de rester constamment auprès de lui et perd progressivement toute autonomie. La disparition de la distance entre les deux personnages devient alors l'une des principales manifestations de l'horreur du film, plusieurs scènes les montrant exprimer leur besoin de retrouver un espace personnel[128]. Cette évolution s'accompagne d'une mise en scène qui privilégie l'envahissement de l'espace intime plutôt que les procédés traditionnels du cinéma fantastique. La tension naît moins des apparitions surnaturelles que de la présence permanente de Nikki auprès de Bear, faisant de cette proximité forcée le principal moteur du malaise[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs éléments du film renforcent cette lecture symbolique. Le nom de famille de Nikki, Freeman, prend une dimension ironique à mesure que le récit progresse : alors que son nom évoque la liberté, le personnage se retrouve privé de tout libre arbitre et enfermée dans son propre corps. À l'inverse, le surnom Bear présente le protagoniste comme un jeune homme maladroit et inoffensif, tandis que son véritable prénom, Baron, évoque davantage le pouvoir, la hiérarchie et la possession. Ce contraste accompagne l'évolution du personnage, qui passe progressivement de figure romantique à responsable de la situation tragique[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres détails visuels ont également fait l'objet d'interprétations. Lors d'une scène juste après l'utilisation du sortilège, une horloge numérique affiche 16 h 55, malgré un contexte qui laisse entendre que l'action se déroule au milieu de la nuit. Certains spectateurs y ont vu une possible référence symbolique à l'année 1655, associée à l'institutionnalisation de l'esclavage à vie dans les colonies américaines. Sans confirmation du réalisateur, cette interprétation rapproche ce détail des thèmes du contrôle, de la privation de liberté et de la domination qui traversent le film[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le récit établit également un parallèle entre Bear et son chat Sandy. Au début de l'histoire, Bear attribue à l'animal la responsabilité d'avoir ingéré des médicaments qu'il avait lui-même laissés à portée. À la fin du film, il meurt après avoir absorbé ces mêmes comprimés, rappelant la mort de Sandy. Cette construction crée un effet de boucle qui renvoie à la question de la responsabilité personnelle, l'issue du personnage faisant écho à la faute qu'il refusait auparavant d'assumer[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, Obsession conserve plusieurs touches d'humour héritées du parcours de Curry Barker. La fausse plateforme Threadit, consultée par Bear lors de ses recherches sur le One Wish Willow, contient notamment des messages volontairement absurdes, tandis que la voix du service client de l'entreprise est assurée par Barker lui-même. Le réalisateur a également indiqué que l'une des inspirations du film provenait du segment consacré à la « patte de singe » dans l'épisode Simpson Horror Show II des Simpson, dont il reprend le principe du souhait exaucé aux conséquences imprévues[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Notes

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Obsession (2025 film) » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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  20. (ja) « SIFF 2026 Award Winners », sur Seattle International Film Festival, 23 mai 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩
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  22. (en-US) Pete Hammond, « Hamnet Wins Oscar-Predictive Toronto Film Festival People’s Choice Award », sur deadline.com, 14 septembre 2025 (consulté le 9 juillet 2026)↩
  23. (en) La Rédaction, « We Complete the 2025 line-up: Guillermo del Toro, Yorgos Lanthimos, Park Chan-wook, Carmen Maura, and Other Big Names in Contemporary Fantastic Genre », Sitges - 58è Festival internacional de cinema fantàstic de Catalunya,‎ 10 septembre 2025 (lire en ligne [archive du 14 septembre 2025], consulté le 9 juillet 2026)↩
  24. (es) Salva, « Palmarés de Sitges 2025 », sur Fin de la historia, 18 octobre 2025 (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2
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Références 126 à 132
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  3. Guillaume Richard, « « Obsession » de Curry Barker : Hantise de la proximité », sur Le Rayon Vert, 30 mai 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  4. (en-US) Jason Thai, « Diving Deeper into... Curry Barker's Obsession (SPOILERS) | ScreenFish », 26 mai 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12
  5. Maelys Lefeuvre, « Le film d’horreur Obsession est-il le pire cauchemar de la Gen Z ? », sur Madame Figaro, 3 juin 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  6. « Obsession : quand la misogynie cartonne au cinéma - », sur Lundi Matin, 7 juillet 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3
  7. (en) Jeremy the therapist, « Obsession Movie Review and Psychological Analysis », sur Next Level Psychology, 4 juin 2026 (consulté le 9 juillet 2026)↩
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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéSynopsis détaillé

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  4. Présentation — Non vérifiéObsession

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  5. Présentation — Non vérifiéLogo du film.

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  6. Présentation — Non vérifiéRéalisation | Curry Barker

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  7. Présentation — Non vérifiéScénario | Curry Barker

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  8. Présentation — Non vérifiéMusique | Rock Burwell (en)

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  9. Présentation — Non vérifiéActeurs principaux | Michael Johnston Inde Navarrette Cooper Tomlinson Megan Lawless Andy Richter

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  10. Présentation — Non vérifiéSociétés de production | Blumhouse Productions Capstone Pictures Tea Shop Productions

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  11. Présentation — Non vérifiéPays de production | États-Unis

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  12. Présentation — Non vérifiéGenre | Horreur psychologique Thriller Fantastique

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  13. Présentation — Non vérifiéDurée | 108 minutes

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  14. Présentation — Non vérifiéSortie | 2025

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  15. Présentation — Non vérifiéPour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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  16. Présentation — Non vérifiéObsession est un film d'horreur psychologique américain écrit, réalisé et monté par Curry Barker, sorti en 2025. Il s'agit du second long-métrage du cinéaste et du premier de sa filmographie à sortir au cinéma.

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  17. Présentation — Non vérifiéL'intrigue suit Bear, employé d'un magasin de musique solitaire qui acquiert un mystérieux jouet ésotérique, le One Wish Willow, lequel serait capable d'exaucer n'importe quel voeu. En souhaitant que son amie Nikki tombe amoureuse de lui, il voit son vœu exaucé, mais déclenche une série d'événements terrifiants aux conséquences irréversibles.

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  18. Présentation — Non vérifiéPrésenté en première mondiale au Festival international du film de Toronto le 5 septembre 2025, Obsession suscite un vif intérêt et voit ses droits de distribution acquis par Focus Features pour un montant estimé entre 14 et 15 millions de dollars, établissant un record pour un film de genre présenté au festival. Jason Blum rejoint ensuite le projet en tant que producteur exécutif par l'intermédiaire de Blumhouse Pro…

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  19. Présentation — Non vérifiéDôté d'un budget de 750 000 $, le film récolte plus de 500 millions de dollars de recettes à travers le monde et devient le film original le plus lucratif des années 2020, battant Sinners sorti un an plus tôt, ainsi que le plus grand succès de l'histoire de Focus Features. Le film cumule plus de 1,7 million d'entrées en France et 263 millions de dollars en Amérique du Nord, devenant le 6e plus gros succès horrifique …

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  20. Synopsis détaillé — Non vérifiéBaron « Bear » Bailey travaille dans un magasin de disques avec son amie d'enfance Nikki, dont il est secrètement amoureux. Avec leurs amis Ian et Sarah, ils rêvent de quitter leur petite ville pour commencer une nouvelle vie. Mais lorsque le chat de Bear, Sandy, meurt après avoir ingéré de l'oxycodone, l'atmosphère s'assombrit. Alors qu'il cherche un cadeau pour Nikki dans une boutique ésotérique, Bear achète un « O…

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  21. Synopsis détaillé — Non vérifiéAprès l'avoir déposée chez elle, Bear tente de déclarer ses sentiments à Nikki, mais se rétracte lorsque celle-ci aborde le sujet frontalement. Frustré, Bear brise le One Wish Willow, formulant le souhait que Nikki l'aime plus que tout au monde. Nikki revient et insiste pour dormir chez Bear, avançant que son père est atteint d'un cancer en phase terminale. Chez Bear, Nikki a un comportement contradictoire, l'embrass…

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  22. Synopsis détaillé — Non vérifiéIan révèle à Bear que Nikki avait manifesté son désintérêt envers lui peu avant leur rencontre, et qu'elle ment au sujet du cancer de son père, dont elle n'est même pas proche. Confrontée à la vérité, Nikki se met soudain en colère jusqu'à ce que Bear promette de ne plus aborder le sujet. Cette nuit-là, Nikki l'observe dormir et se comporte de nouveau de manière étrange, elle l'accuse de ne pas l'aimer autant qu'elle…

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  23. Synopsis détaillé — Non vérifiéBear contacte le service client de One Wish Willow, espérant modifier son vœu. La personne au bout du fil lui explique que le vœu ne s'éteindra qu'à la mort de Bear, puis lui propose de parler à Nikki. Bear entend alors la voix de Nikki hurler de douleur, et raccroche, terrifié. Chez lui, Bear découvre Nikki, couverte d'urine, de vomi et d'excréments, debout dans la même position dans laquelle il l'avait laissée le m…

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  24. Synopsis détaillé — Non vérifiéPlus tard dans la nuit, alors que Bear explique avoir besoin de prendre ses distances, Nikki menace de se suicider pour le forcer à dormir avec elle. Sarah envoie un SMS à Bear, en pleine nuit, pour lui proposer de se voir. Alors qu'il tente de partir discrètement, Nikki semble lui parler dans son sommeil, affirmant que sa personnalité obsessionnelle est endormie, et le supplie de la tuer avant qu'elle ne se réveille…

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  25. Synopsis détaillé — Non vérifiéDans sa voiture, Sarah avoue à Bear qu'Ian et Nikki entretenaient une relation de sexfriends sans attaches depuis quelques années, avant de laisser entendre sa propre attirance pour Bear. Nikki les surprend, brise la vitre et écrase violemment la tête de Sarah contre une brique qu'elle a posé sur le volant à répétition, la tuant sous les yeux horrifiés de Bear. Nikki lui rappelle ce qu'il a souhaité, et lui ordonne d…

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  26. Synopsis détaillé — Non vérifiéBear rentre chez lui avec un autre One Wish Willow, pour demander à Nikki d'annuler son vœu. Il découvre le corps nu et mutilé de Sarah et Nikki vêtue de ses vêtements et de ses cheveux. Nikki menace Bear et elle-même avec une arme à feu. Ian arrive pour fêter sa fortune soudaine, mais Nikki l'abat aussitôt. Bear s'enferme alors dans la salle de bain avec le pistolet, songeant à se suicider d'une balle, mais choisit …

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  27. Fiche technique — Non vérifiéSauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

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  28. Fiche technique — Non vérifiéTitre original et français : Obsession

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  29. Fiche technique — Non vérifiéRéalisation et scénario : Curry Barker

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéSupervision musicale : Phil Canning

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  31. Fiche technique — Non vérifiéMusique : Rock Burwell

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  32. Fiche technique — Non vérifiéDirection artistique : Sally Choi

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  33. Fiche technique — Non vérifiéDécors : Vivian Gray

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  34. Fiche technique — Non vérifiéCostumes : Blair James

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  35. Fiche technique — Non vérifiéMaquillage : Allie Shehorn, Kate Oja

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  36. Fiche technique — Non vérifiéCoiffure : Allie Shehorn

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  37. Fiche technique — Non vérifiéMontage : Curry Barker

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  38. Fiche technique — Non vérifiéPhotographie : Taylor Clemons

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  39. Fiche technique — Non vérifiéSon : Matt Drake, Y. J. Gold, Masao Maehara, Ben Zarai

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéProduction déléguée : Jason Blum, Leonora Darby, David Haring, Ruzanna Kegeyan et Mark Lane

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéProduction associée : Cooper Tomlinson

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  42. Fiche technique — Non vérifiéProduction : James Harris, Christian Mercuri, Roman Viaris et Haley Nicole Johnson

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  43. Fiche technique — Non vérifiéSociétés de production : Blumhouse Productions, Capstone Pictures et Tea Shop Productions

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  44. Fiche technique — Non vérifiéSociétés de distribution : Focus Features (États-Unis), Le Pacte (France)

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  45. Fiche technique — Non vérifiéPays de production : États-Unis

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  46. Fiche technique — Non vérifiéBudget : 750 000 $

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  47. Fiche technique — Non vérifiéLangue originale : anglais

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  48. Fiche technique — Non vérifiéFormat : couleur — 1,50:1 — son Dolby Digital

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  49. Fiche technique — Non vérifiéGenre : horreur psychologique, thriller et fantastique

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  50. Fiche technique — Non vérifiéDurée : 108 minutes

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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