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Steven Spielberg

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Enfance

Steven Allan Spielberg est né à Cincinnati (Ohio) le 18 décembre 1946,, dans une famille américaine de confession juive et d'origine juive ukrainienne. Son père est Arnold Spielberg (1917-2020), ingénieur électricien et créateur en 1959 de l'ordinateur…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Débuts audacieux

Chez Universal, Steven Spielberg se fait remarquer pour ses compétences techniques et se forge une certaine réputation. Il dirige Joan Crawford dans The Eyes, l'un des trois épisodes pilotes de la série fantastique Night Gallery, créée par Rod Serling. Il…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Premiers succès mondiaux

Certains considéraient alors la carrière du réalisateur terminée, mais le hasard en décide autrement. Sur le bureau de ses producteurs de Sugarland Express, il est intrigué par un manuscrit portant le titre Jaws, adapté du roman du même titre de Peter…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Steven SpielbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg à la Berlinale 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Données clés
Nom de naissance Steven Allan SpielbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 18 décembre 1946 (79 ans)
Cincinnati (Ohio, États-Unis)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité AméricaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Réalisateur
Producteur
ScénaristeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Films notables Voir filmographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site internet (en) « Site officiel de Steven Spielberg »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg (/ˈstiːvən ˈspiːlbɝɡ/[1]), né le 18 décembre 1946 à Cincinnati (Ohio), est un réalisateur, producteur et scénariste américain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réalisateur le plus rentable de l'histoire du cinéma, Spielberg est considéré comme l’un des plus importants et influents cinéastes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Issu de la génération du Nouvel Hollywood des années 1970, il a commencé sa carrière en réalisant des épisodes de séries télévisées et des longs métrages mineurs pour Universal Pictures. Il se révèle au grand public en réalisant le téléfilm Duel qui est un immense succès critique et lui permet de réaliser ensuite la super-production d'horreur et à suspense Les Dents de la mer (1975), dont le succès critique et commercial lance sa carrière. Il enchaîne alors les réussites, tant nationales qu'internationales, avec les œuvres de science-fiction Rencontres du troisième type (1977) et E.T., l'extra-terrestre (1982). Dans les années 1980, il réalise, en collaboration avec son ami George Lucas, les trois premiers volets de la saga d'aventure fantastique Indiana Jones (1981, 1984, 1989) et s'essaie au drame historique avec La Couleur pourpre (1985) et l'Empire du soleil (1987).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il connaît la consécration en réalisant le film de science-fiction et d'aventure Jurassic Park (le plus grand succès de sa carrière) mais aussi le drame historique La Liste de Schindler (1993). Il réalise ensuite Le Monde perdu : Jurassic Park (1997), suite du premier opus puis le film de guerre Il faut sauver le soldat Ryan (1998). Dans les années 2000, il poursuit dans la science-fiction en réalisant A.I. Intelligence artificielle (2001), Minority Report (2002) et La Guerre des mondes (2005). Depuis, il est revenu aux films d'aventures avec le quatrième opus de la saga Indiana Jones (2008), Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne (2011) et Ready Player One (2018). En parallèle, il réalise plusieurs fresques historiques tels que Munich (2005), Lincoln (2012) et Le Pont des espions (2015).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède ses propres sociétés de production qu'il a cofondées respectivement en 1981 et 1994 : Amblin Entertainment et DreamWorks Pictures. À travers ces deux studios, il a produit de nombreux films à succès comme Poltergeist (1982), Gremlins (1984), les sagas Retour vers le futur (1985-1990) et Men in Black (1997-2019) ou encore Mémoire de nos pères (2006).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est également connu pour sa longue collaboration avec le compositeur John Williams avec qui il a travaillé sur presque tous ses longs métrages. Un grand nombre d'entre eux ont été des succès critiques et sept ont été sélectionnés par le National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour être conservés, en raison de leur « importance culturelle, historique ou esthétique ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est récipiendaire de nombreuses distinctions, dont trois Oscars, trois BAFTA Awards, treize Emmy Awards, quatre Golden Globe Awards, et un Tony Award. En 2026, en remportant un Grammy Award, il devient le 21ᵉ artiste à réunir les quatre distinctions majeures de l’industrie culturelle dans les domaines du cinéma, de la télévision, du théâtre et de la musique (EGOT)[2]. Producteur et réalisateur, il est distingué par la plupart des prix honorifiques consacrant l’ensemble d’une carrière. Il reçoit, entre autres, le BAFTA Fellowship au Royaume-Uni, un Oscar honorifique aux Etats-Unis, le Lion d’or d’honneur à la Mostra de Venise, un César d’honneur en France, ainsi que l'Ours d’or d’honneur de la Berlinale[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs pays lui décernent également des décorations civiles honorifiques. En 2006, il reçoit les Kennedy Center Honors, qui distinguent des artistes ayant contribué de manière exceptionnelle à la culture américaine. En 2015, il se voit remettre la Médaille présidentielle de la liberté par le président des États-Unis Barack Obama. En 2024, le président Joe Biden lui décerne la National Medal of Arts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Enfance

Steven Allan Spielberg est né à Cincinnati (Ohio) le 18 décembre 1946[4],[5],[6] dans une famille américaine de confession juive et d'origine juive ukrainienne. Son père est Arnold Spielberg[7] (1917-2020), ingénieur électricien[8] et créateur en 1959 de l'ordinateur GE-225, destiné au groupe General Electric, sur lequel les étudiants et chercheurs de l’université de Dartmouth créeront la première version de Basic. Sa mère, Leah Frances Adler[9] (1920-2017, née Posner), était pianiste de concert avant d'ouvrir le restaurant casher The Milky Way[8],[10] à Los Angeles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a trois sœurs : Anne, Sue et Nancy. Son prénom hébraïque est Samuel, en hommage à son grand-père paternel Samuel (Shmuel) Spielberg, immigrant ukrainien de Kamenets-Podolski mort une année avant sa naissance. Sa grand-mère paternelle Rebecca (Chechick) Spielberg, également native d'Ukraine, était originaire de Sudilkov, tandis que son grand-père maternel, Philip (Fievel) Posner, était originaire de la ville portuaire d'Odessa. Sa grand-mère maternelle, Jennie (Fridman) Posner, est née à Cincinnati de parents juifs polonais. C’est dans cette même ville que ses parents sont nés et où il a vécu ses premières années.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il vit ensuite à Haddon Township dans le New Jersey, puis à Scottsdale en Arizona[11]. Il affirme avoir été durant son enfance et sa jeunesse l'objet, dans son quartier[12] ou à l'école — particulièrement à la Saratoga High School en Californie[13] — d'un antisémitisme qui le pousse à renier ses origines juives durant plusieurs années[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lecteur de bandes dessinées, il admire celles publiées par EC Comics[15]. Côté cinéma, il découvre à Phoenix un nouveau film chaque samedi[16]. Certains l'influenceront et l'inspireront fortement comme Godzilla, King of the Monsters! (1956)[17],[18], les films d'Akira Kurosawa[19],[20], Capitaines courageux (1937), Pinocchio (1940) et surtout Lawrence d'Arabie (1962) de David Lean, qu'il décrit comme « le film qui m'a lancé dans mon voyage[21]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1959, à l'âge de douze ans, il tourne en autodidacte son premier film, The Last Gunfight[22], à la demande d'un de ses chefs scouts. Il s'agit d'un western de quatre minutes, filmé avec la caméra 8 mm de son père. Il enchaîne en 1961 avec Escape to Nowhere[23] et Battle Squad, deux films de guerre, puis en 1964 Firelight[24], un film de science-fiction de 140 minutes[25], fortement influencé par Le Monstre (The Quatermass Xperiment) de Val Guest.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses parents divorcent en 1964, ce qui le marquera profondément. Il part vivre à Los Angeles avec son père[26], alors que ses trois sœurs restent avec leur mère à Saratoga. Pas intéressé par les études universitaires, il n'aspire qu'à devenir cinéaste[27]. Il a postulé à l'école de cinéma de l'université de Californie du Sud mais est refusé en raison de ses notes médiocres[28]. Il s'inscrit finalement à l'université d'État de Californie à Long Beach[29]. Il avait également suivi les cours d'art dramatique de l'école d'Arcadia, à Phoenix en 1961[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg tourne Amblin', qui sera brièvement diffusé en 1968[31]. Le titre deviendra celui de sa société de production fondée en 1981. Ce court métrage raconte l'histoire de deux jeunes gens qui vont en auto-stop du désert jusqu'au Pacifique, sans échanger une parole. Amblin’, réalisé avec Allen Daviau, futur chef opérateur de E.T. et de plusieurs autres films du cinéaste, remporte plusieurs prix[32]. Il permet aussi au jeune homme d'être repéré par Sidney Sheinberg, alors vice-président d'Universal Pictures, qui lui propose un contrat de sept ans[33]. Un an plus tard, il abandonne ses études pour commencer à réaliser des productions télévisuelles pour le studio[34]. Cela a fait de lui le plus jeune réalisateur à signer un plan à long terme avec un grand studio hollywoodien[35]. Il retournera à l'université d'État de Californie de Long Beach en 2002 et obtiendra un baccalauréat universitaire[36], mention Film Production and Electronic Arts[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts audacieux

Chez Universal, Steven Spielberg se fait remarquer pour ses compétences techniques et se forge une certaine réputation. Il dirige Joan Crawford dans The Eyes, l'un des trois épisodes pilotes de la série fantastique Night Gallery, créée par Rod Serling. Il enchaîne avec notamment le troisième épisode de la première saison de Columbo, Le Livre témoin (Murder by the book)[38],[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Âgé de 25 ans, il réalise ce qui deviendra son premier succès notable, le téléfilm Duel. Adapté d'une nouvelle de Richard Matheson, le téléfilm raconte l'histoire, en Californie, d'un camion dont le chauffeur — qui demeure invisible aux spectateurs — poursuit un voyageur de commerce sans relâche et sans motif apparent. En dépit de son budget minimal et de son tournage très court (douze jours seulement), l'œuvre fait immédiatement sensation pour l'efficacité de sa mise en scène qui rend au mieux la sensation de peur primaire propre aux situations extrêmes, lorsque la vie est subitement menacée. Le film remporte notamment le Grand Prix du premier festival international du film fantastique d'Avoriaz. Son succès à la télévision est tel que le film sort, en version longue, dans les salles de cinéma en 1973[40],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1974, Steven Spielberg se voit confier la réalisation de son premier long métrage pour le cinéma, Sugarland Express. Inspiré d'une histoire vraie, il raconte l'aventure de deux marginaux (interprétés par Goldie Hawn[42] et William Atherton) et de leur otage, poursuivis par un déploiement carnavalesque de policiers et de journalistes. Malgré un prix du scénario au festival de Cannes 1974, c'est un cuisant échec au box-office avec seulement 12 millions de dollars récoltés dans le monde[43]. Universal avait refusé d'en assurer la promotion, jugeant le sujet trop difficile. Selon d'autres informations[réf. nécessaire], le studio aurait saboté sa sortie pour privilégier celle de L'Arnaque, avec Paul Newman, Robert Redford et Robert Shaw[44]. Ce film marque le début d'une collaboration unique dans les annales du cinéma : John Williams signe la première de ses trente compositions pour un film de Steven Spielberg[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premiers succès mondiaux

Étoile de Steven Spielberg au
Hollywood Walk of Fame (Los Angeles).
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Empreintes de Steven Spielberg au Grauman's Chinese Theatre à Los Angeles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Certains[Qui ?] considéraient alors la carrière du réalisateur terminée, mais le hasard en décide autrement. Sur le bureau de ses producteurs de Sugarland Express, il est intrigué par un manuscrit portant le titre Jaws, adapté du roman du même titre de Peter Benchley dans lequel un requin géant terrorise une petite ville côtière des États-Unis. Une fois chez lui, le jeune réalisateur « dévore » le livre et décide d'en réaliser l'adaptation cinématographique. L'échec de son film précédent lui porte préjudice mais il parvient à réunir un budget de quatre millions de dollars[46] pour faire son œuvre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ayant réuni des acteurs moins connus (Robert Shaw, Richard Dreyfuss, Roy Scheider), la production peut enfin commencer. Un tournage laborieux de cent-cinquante-cinq jours qui conduira à un fort dépassement de budget (estimé finalement à 9 millions de dollars[46]). Un des trois requins mécaniques ne fonctionne pas toujours très bien (c'est d'ailleurs la raison pour laquelle on ne l'aperçoit pas au début du film) et les caprices de la météo et de l'océan n'arrangent pas les choses. De plus, une partie des acteurs et des techniciens est découragée[47]. Intitulé Les Dents de la mer en français, le film sort en 1975 et, contre toute attente, est un succès dépassant de loin les prévisions les plus optimistes des studios. En fait, pour la première fois, les recettes d'un film dépassent les cent millions de dollars pour atteindre finalement les 470 000 000 dollars dans le monde. Reconnu comme l'un des premiers blockbusters, il sera détrôné sur ces records par La Guerre des étoiles (1977) de son ami George Lucas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Grand admirateur d'Alfred Hitchcock — il s'incrusta sur le plateau de Complot de famille, en 1976, pour observer Hitchcock au travail mais fut remarqué et éconduit[48] — il a utilisé dans Les Dents de la mer une méthode de prise de vue utilisée par le réalisateur pour Sueurs froides : le travelling contrarié (aussi appelé Dolly Zoom), ayant pour principe de reculer la caméra sur un rail (le modèle du rail est une Dolly, d'où le deuxième prénom Dolly Zoom) pendant un rapide zoom avant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fort de ce succès, Steven Spielberg se lance dans un autre grand projet, qu'il rêve de réaliser depuis longtemps : une histoire d'extra-terrestres pacifiques débarquant sur Terre pour y rencontrer l'espèce humaine. Scientifiquement, un tel contact est dénommé « rencontre du troisième type », expression qui donnera son nom au film sorti en 1977, dans lequel joue François Truffaut dont Steven Spielberg est un fervent admirateur. Surfant sur la vague de Star Wars, l'œuvre est une réussite commerciale, le public se presse pour voir ce nouveau film de science-fiction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1977, il est président du jury du 5e festival international du film fantastique d'Avoriaz. Son jury est notamment composé du scénariste et dialoguiste français Michel Audiard, de l'actrice américaine Sydne Rome et du réalisateur français Claude Sautet. Il y consacre Carrie au bal du diable de Brian De Palma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1979, Steven Spielberg connaît son second revers après Sugarland Express : la comédie loufoque 1941[49], dans laquelle jouent entre autres les deux Blues Brothers : Dan Aykroyd et John Belushi, est considérée comme un échec tant sur le plan artistique que commercial. Se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale, le film traite de la paranoïa qu'a connue la Californie après l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais ; la côte Ouest pensait être elle aussi la cible d'une nouvelle attaque de leur part. Malgré ses 90 millions de dollars récoltés dans le monde, pour un budget d'environ 35 millions, le film reste considéré comme un échec commercial en comparaison avec les deux précédents opus du réalisateur[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1980 : l'« ère Spielberg »

Le célèbre chapeau d'Indiana JonesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au début des années 1980, Steven Spielberg désire ardemment réaliser un épisode de la saga James Bond[51]. George Lucas, fort du succès de Star Wars, revoit de son côté les films d'aventures et serials des années 1930, dont ceux de Fritz Lang. C'est ainsi que les deux amis ont l'idée de créer leur propre personnage, héros d'une grande saga, mélangeant aventures rocambolesques et personnages hauts en couleur : Indiana Jones était né. La première mission de ce héros (interprété par Harrison Ford) est de retrouver l'Arche d'alliance convoitée par les nazis. Les Aventuriers de l'arche perdue (1981) est un énorme succès. Le film contient de nombreuses références au cinéma en général mais surtout aux serials et n'hésite pas à reprendre des cascades fameuses d'Yakima Canutt dans des films à épisodes comme Le Retour de Zorro[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film suivant de Steven Spielberg, qui bénéficie désormais d'une renommée mondiale, est présenté en clôture du festival de Cannes 1982 : E.T., l'extra-terrestre, avec Dee Wallace, Drew Barrymore (dont il est le parrain) et Henry Thomas. L'histoire de ce petit extra-terrestre, biologiste, venu d'une planète bienveillante, émeut des millions de spectateurs. Avec ce film, le cinéaste bat le record des meilleures recettes américaines. Ce succès lui permet également de créer, avec Kathleen Kennedy et Frank Marshall, son propre studio : Amblin Entertainment, dont le nom rappelle le titre de son court métrage de 1966. Il produit en parallèle Poltergeist, film d'horreur fantastique réalisé par Tobe Hooper qui connait une renommée internationale et qui est encore considéré comme l'un des classiques des films d'horreur et un film culte[52]. Il est souvent évoqué que pour ce film, Steven Spielberg aurait été bien plus qu'un producteur et aurait réalisé de nombreuses scènes du film[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1983, Steven Spielberg participe au film collectif La Quatrième Dimension, avec les réalisateurs John Landis, Joe Dante et George Miller. Il en réalise le deuxième segment, Kick the Can. Cette production est fortement marquée par l'accident d'hélicoptère lors du tournage du segment de John Landis, qui coûte la vie à l'acteur Vic Morrow et à deux enfants mineurs. Le procès qui s'ensuivit et le manque de soutien de Spielberg envers Landis provoquera la fin de l'amitié entre les deux cinéastes[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le deuxième film mettant en scène Indiana Jones, Indiana Jones et le Temple maudit, sort en salles en 1984. Le film est un nouveau triomphe pour le couple Spielberg-Lucas, même si les fans lui reprochent un côté trop violent et trop dur : les enfants fouettés, le cœur arraché du corps vivant d'un des personnages et les soldats dévorés par des crocodiles heurtent la sensibilité d'une partie des spectateurs. Le réalisateur dira lui-même ne pas particulièrement apprécier ce film qu'il juge « trop sombre, trop souterrain et trop effrayant[55] ». Néanmoins, c'est sur ce tournage qu'il rencontre sa future femme, Kate Capshaw.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1985, Steven Spielberg, alors encore marié avec l'actrice Amy Irving, devient père pour la première fois et sa filmographie aborde des sujets différents, moins orientés sur le cinéma dit « de divertissement » et plus axés sur l'Histoire : La Couleur pourpre (1985) et Empire du soleil (1987), deux œuvres qui racontent respectivement la vie d'une famille noire aux États-Unis du début au milieu du XXe siècle, et celle d'un jeune Britannique pris dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Si le premier est un succès critique et commercial[56],[57],[58], Empire du soleil ne récolte que 22 millions de dollars sur le sol américain même s'il dépasse 65 millions dans le monde[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1989 sort le troisième opus de la série des Indiana Jones : Indiana Jones et la Dernière Croisade. Il raconte la croisade du célèbre archéologue, accompagné cette fois de son père, interprété par Sean Connery, pour récupérer le légendaire Graal. C'est un succès commercial, qui dépasse les scores des deux précédents opus, avec plus de 474 millions au box-office mondial[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1990 : entre intimisme, grand spectacle et consécration

Steven Spielberg au San Diego Comic-Con en juillet 2011Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Commercialement, les années 1990, contrairement aux années 1980, ne commencent pas fort pour Spielberg. En 1990 sort en salles Always, un remake du film Un nommé Joe de Victor Fleming (1944). Malgré la présence de Richard Dreyfuss et la dernière apparition d'Audrey Hepburn, l'accueil est mitigé. Son film suivant, autre projet de longue date, est une adaptation de Peter Pan, Hook ou la Revanche du capitaine Crochet. Là encore, bénéficiant pourtant d'acteurs renommés (Robin Williams, Dustin Hoffman, Julia Roberts), le film est un succès commercial (300 millions de dollars au box-office[61]). La critique n'y retrouve pas le côté magique du célèbre conte. Quelques années plus tard, Steven Spielberg avouera lui-même qu'il n'apprécie pas trop ce long métrage : « Je n'avais pas confiance dans le script. Seul le premier acte et l'épilogue me satisfaisaient, le corps du film ne m'inspirait pas confiance. Je ne savais pas trop ce que je faisais et j'ai essayé de masquer mon insécurité. Plus je me sentais mal à l'aise, plus les décors étaient oppressants[62]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg renoue finalement avec le succès en 1993 avec Jurassic Park. Adapté du roman homonyme de Michael Crichton publié en 1990, le film marque un tournant dans l'histoire des effets spéciaux numériques, conçus par la société Industrial Light & Magic. Cette histoire de dinosaures avec Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum deviendra rapidement le plus gros succès de l'histoire du cinéma, rapportant plus de 900 millions de dollars de recette et battant ainsi le record jusque-là détenu par E.T., l'extra-terrestre[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La même année en 1993, il réalise un projet beaucoup plus personnel : La Liste de Schindler. Sur fond de Shoah, le film raconte comment Oskar Schindler, un industriel allemand, membre du parti nazi, sauva un peu plus d'un millier d'êtres humains des camps de la mort. Une œuvre que l’American Film Institute classe comme le huitième plus grand film de l'histoire du cinéma dans son top 100 de 2007. À l'opposé, Jean-Luc Godard dans ses Histoire(s) du cinéma écrit qu'avec ce film le « plus jamais ça radical de l'après-guerre » (avec notamment les films de Roberto Rossellini) s'est transformé en un « c'est toujours ça » très convenu. Jouant sur la sobriété du noir et blanc et des séquences d'émotion, La Liste de Schindler remporte une multitude de prix : sept Oscars entre autres, parmi lesquels ceux du meilleur film et de la meilleure réalisation dont le cinéaste avait été jusque-là privé par l'Académie des arts et sciences du cinéma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg en 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1994, lui et ses deux associés Jeffrey Katzenberg (l'ancien responsable du département animation de Walt Disney Pictures) et David Geffen (le fondateur de Geffen Records) fondent DreamWorks SKG (pour Spielberg-Katzenberg-Geffen), société de production et de distribution spécialisée dans le cinéma, la musique et les programmes télévisés. C'est aussi cette année qu'il crée la Shoah Foundation Institute for Visual History and Education[64], qui recueille les témoignages de tous les survivants de la Shoah, et les diffuse aux plus jeunes, dans le but d'éviter un nouveau génocide. La fondation a déjà recueilli 8 700 témoignages en Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1997, Steven Spielberg réalise la suite de Jurassic Park, Le Monde perdu : Jurassic Park. C'est encore un succès[65]. La même année sort Amistad avec notamment Morgan Freeman, Anthony Hopkins et Djimon Hounsou. Ce film sur l'esclavage revient sur la mutinerie d'un groupe d'esclaves africains à bord du navire négrier espagnol La Amistad en 1839 et du procès qui deviendra un symbole du mouvement pour l'abolition de l'esclavage aux États-Unis. Amistad ne déplace en revanche pas les foules[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1998, sort un nouveau film historique : Il faut sauver le soldat Ryan. Tourné pour 70 millions de dollars, le film raconte l'histoire d'une unité américaine chargée de sauver un soldat au péril de sa vie, pendant l'opération Overlord. Tom Hanks, Matt Damon et Barry Pepper contribuent au succès commercial et critique du film, qui remporte plusieurs récompenses parmi lesquelles cinq Oscars dont ceux de la meilleure réalisation et de la meilleure photographie. Le film est notamment connu pour son impressionnante séquence du débarquement[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2000 : retour à la science-fiction et à la comédie

Steven Spielberg en 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2001, Steven Spielberg réalise A.I. Intelligence artificielle avec Haley Joel Osment et Jude Law, un projet repris de son ami réalisateur Stanley Kubrick, décédé en 1999. Le film connaît une belle carrière commerciale, mais ce Pinocchio futuriste reçoit un accueil critique mitigé, certains le trouvant magnifique, d'autres trop long et ennuyeux[68],[69]. Plus généralement, ce film constitue un retour à la science-fiction pour le cinéaste, genre qu'il avait délaissé depuis E.T., l'extra-terrestre (1982). La même année, il crée et produit avec Tom Hanks la série télévisée Frères d'armes (Band of Brothers), diffusée fin 2001 sur HBO.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg poursuit sa période science-fiction en 2002, avec un film futuriste dont certains trouvent l'esthétique proche du Blade Runner de Ridley Scott[réf. nécessaire] : Minority Report, d'après une nouvelle du même auteur Philip K. Dick. Tom Cruise y joue un policier piégé dans la logique d'un système pénal (et politique) autorisant l'arrestation des meurtriers avant qu'ils n'aient commis leur crime. Un scénario complexe, fondé sur le recoupement des « témoignages » d'un trinôme de devins, où les thèmes de la tragédie antique (dont l'idée du fatum) trouvent un écho particulier dans la mise en scène d'un monde ultramoderne, mais pas outrancièrement futuriste. Ce film marque la première collaboration entre le réalisateur et Tom Cruise, avant La Guerre des mondes en 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il retrouve ensuite Tom Hanks pour Arrête-moi si tu peux, dans lequel il dirige également Leonardo DiCaprio. Ce dernier incarne l'imposteur Frank Abagnale Jr. (qui participa à l'écriture de cette œuvre biographique). Sorti fin 2002, le film est un succès commercial qui reçoit aussi un bon accueil auprès des critiques[70]. Deux années plus tard, Spielberg réalise un autre film dont la jovialité et l'humour ne masquent pourtant pas le côté engagé : Le Terminal, l'histoire d'un immigrant coincé dans un aéroport, avec Tom Hanks et Catherine Zeta-Jones. Ce film est inspiré de l'histoire vraie de l'Iranien Mehran Karimi Nasseri[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le journal Le Monde décrit Spielberg comme « maniaco-dépressif »[72], capable de passer en une année d'un sujet comique à un sujet difficile. Après Le Terminal en 2004, il tourne en 2005 une adaptation attendue du roman d'Herbert George Wells, La Guerre des mondes dans lequel des « êtres venus d'ailleurs » tentent purement et simplement d'exterminer la race humaine. Le film est un immense succès commercial. Spielberg y traite par extraterrestres interposés du 11 septembre, tandis qu'une mini-polémique nait à propos de la ressemblance troublante de l'affiche du film avec la couverture du livre The Invaders Plan de L. Ron Hubbard, gourou fondateur de l'Église de scientologie dont est adepte Tom Cruise, le principal acteur[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg se lance ensuite dans la réalisation de Munich, dont le sujet éminemment polémique donne une vue subjective des opérations d'un membre des services secrets israéliens agissant de manière autonome pour assassiner les commanditaires de la tragique prise d'otages des JO de 1972. Ce film est un échec commercial avec 47 millions de dollars au box office américain pour un budget de 70 millions[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un des décors de son film La Guerre des mondes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Steven Spielberg déclare vouloir prendre un peu de repos après avoir tourné coup sur coup La Guerre des mondes et Munich[74]. Il profite cependant de ce répit pour développer un projet de biographie filmée d'Abraham Lincoln, projet qui lui tient à cœur depuis quelques années. Steven Spielberg développe le projet d'une grande aventure spatiale scénarisée par Jonathan Nolan, Interstellar. Il abandonnera finalement le projet ensuite repris en main par Christopher Nolan et sorti fin 2014[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2007, il est producteur de Transformers de Michael Bay. Il produira également les autres films de la série à succès. En 2008, il réalise Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, quatrième volet de la saga Indiana Jones en sommeil depuis 1989. L'histoire se déroule pendant la guerre froide et l'aventurier est cette-fois confronté à un mystère extraterrestre. Le film est présenté au festival de Cannes 2008 où le cinéaste n'était pas revenu depuis La Couleur pourpre, présenté hors-compétition en 1986. La critique n'est pas tendre avec ce quatrième opus : pour beaucoup, cet épisode est considéré comme celui de trop, beaucoup d'éléments ayant été jugés inadaptés à l'esprit de la série comme le recours aux effets spéciaux numériques et à des gags peu subtils[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2008, Steven Spielberg et DreamWorks se séparent des studios cinématographiques américains Paramount Pictures pour signer un partenariat avec le groupe indien Reliance Anil Dhirubhai Ambani Group[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2010 : Tintin en 3D et les fresques historiques

Steven Spielberg en octobre 2011, à l'avant-première parisienne du film Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2010, il crée une aussi série militaire historique avec Tom Hanks, L'Enfer du Pacifique. Diffusée en 2010 sur HBO, la série revient sur les combats menées par les Marines dans l'océan Pacifique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011, Steven Spielberg signe son premier film en 3D : Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, d'après le célèbre personnage de bande dessinée créé par Hergé. Il avait découvert l'univers de Tintin en 1981, après le succès des Aventuriers de l'arche perdue, par l'intermédiaire de la scénariste Melissa Mathison, compagne de l'acteur Harrison Ford, qui lui avait offert un exemplaire du Crabe aux pinces d'or[77],[78]. Dès 1982, il avait pris contact avec la société Casterman pour un projet de film[77]. Hergé accueille favorablement cette demande, séduit par le visionnage de Duel[78]. Une rencontre entre Hergé et Spielberg était prévue à Bruxelles à la fin du mois de mars suivant, mais le dessinateur est mort le 3 mars. Le réalisateur américain rencontre néanmoins sa veuve, Fanny, et Alain Baran, pour entamer les discussions qui aboutissement à la signature d'un contrat d'option[77],[78]. À l'époque, Steven Spielberg envisage alors de réaliser une trilogie sur Tintin. Il envisageait Henry Thomas dans le rôle-titre et Jack Nicholson en capitaine Haddock[78]. Il prévoyait par ailleurs de réaliser le premier film et de confier les deux suivants à Roman Polanski et François Truffaut[78]. Le décès d'Hergé ralentit cependant le processus d'adaptation, même si un premier script avait été écrit par Melissa Mathison[78],[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce projet mettra donc plus de vingt ans à se concrétiser. Initialement présenté le premier volet d'une trilogie qui serait coproduite et coréalisée avec Peter Jackson, il utilise les dernières technologies de la capture de mouvement et des images de synthèse de Weta Digital. Le Secret de La Licorne sort fin 2011 et reçoit des critiques très positives, tant de la part de la presse que des spectateurs et des tintinophiles[réf. nécessaire]. Alors que le film récolte 260 millions dans le monde[79], il déçoit aux États-Unis et cela remet donc en cause les deux autres films initialement prévus[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Très rapidement après Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne sort Cheval de guerre (War Horse), adaptation du roman du même nom de Michael Morpurgo rendant hommage aux chevaux sacrifiés durant la Première Guerre mondiale. Même s'il n'est pas l'un des plus gros succès commerciaux du réalisateur, le film récolte plus de 177 millions de dollars dans le monde pour un budget de 66 millions[81]. Il coproduit ensuite Super 8 avec son ami J. J. Abrams, film rappelant l'ambiance des années 1980 et son E.T., l'extra-terrestre. Le film est accueilli par des critiques positives de la presse[82] et réalise de bons résultats au box-office[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg se consacre ensuite à son projet de longue date sur Abraham Lincoln, Lincoln, avec Daniel Day-Lewis dans le rôle-titre, Sally Field et Tommy Lee Jones. Adapté de l'ouvrage Team of Rivals: The Political Genius of Abraham Lincoln de Doris Kearns Goodwin, le film évoque la dernière partie de la vie du 16e président américain, lors de son combat pour l'adoption, par le Congrès, du 13e amendement permettant d'abolir l'esclavage. L'œuvre sort aux États-Unis fin 2012 et fait l'objet d'une projection spéciale, en novembre, à la Maison-Blanche en présence du couple présidentiel Barack et Michelle Obama. Succès critique et public[84],[85],[86], Lincoln reçoit douze nominations aux Oscars et en remporte deux statuettes dont celle du meilleur acteur pour Daniel Day-Lewis. Ce dernier devient alors le premier interprète masculin à gagner trois fois ce prix. Steven Spielberg ne remporte pas l'Oscar du meilleur film mais détient alors le record du plus grand nombre de nominations en tant que producteur[87](8 nominations, à égalité avec sa productrice Kathleen Kennedy).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film suivant de Steven Spielberg devait être l'adaptation du roman de science-fiction Robopocalypse de Daniel H. Wilson. Initialement prévue pour une sortie américaine le 25 avril 2014, sa production est retardée car le scénario n'est pas prêt et les coûts de production sont jugés trop élevés par le studio[88]. Le réalisateur décide alors d'adapter un autre livre, American Sniper: The Autobiography of the Most Lethal Sniper in U.S. Military History de Chris Kyle, ancien tireur d'élite membre des SEAL. Bradley Cooper devait tenir le rôle principal de ce film, intitulé American Sniper[89]. Finalement, en août 2013, Steven Spielberg se retire du projet[90] dont la réalisation sera reprise par Clint Eastwood.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2013, Steven Spielberg préside le jury du 66e festival de Cannes[91]. Très souvent sollicité par la direction cannoise pour assurer cette fonction mais jamais disponible, le cinéaste donne un accord de principe dès 2011 et se libère spécialement pour l'édition 2013[92]. Steven Spielberg avait gagné à Cannes le prix du scénario en 1974 pour Sugarland Express mais n’a pas souvent été sélectionné[93]. Son jury, composé de 8 personnalités du monde du cinéma : l'acteur et réalisateur français Daniel Auteuil, l'actrice indienne Vidya Balan, la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, l'actrice australienne Nicole Kidman, le réalisateur et scénariste taiwanais Ang Lee, le réalisateur et scénariste roumain Cristian Mungiu, la réalisatrice et scénariste britannique Lynne Ramsay et l'acteur autrichien Christoph Waltz, attribue à l'unanimité la Palme d'or à La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2 d'Abdellatif Kechiche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la conférence consacrée à la Xbox One le 21 mai 2013, il a été annoncé que Steven Spielberg préparait une série basée sur la licence Halo[94]. Annoncé sur Showtime en 2015, Halo ne sera finalement diffusée qu'en 2022[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son film suivant comme réalisateur est Le Pont des espions (Bridge of Spies), un thriller d'espionnage sur la guerre froide, sorti à l'automne 2015, troisième film historique consécutif pour le réalisateur. Écrit par les frères Coen, il met en scène l'avocat James B. Donovan (incarné par Tom Hanks) engagé par la CIA pour libérer Francis Gary Powers après l'incident de l'U-2 en 1960[96]. Le film reçoit des critiques positives[97],[98] et totalise plus de 165 millions de dollars pour un budget de 40 millions[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le réalisateur dirige ensuite Le Bon Gros Géant, adaptation du livre pour enfants du même nom de Roald Dahl, qui sort à l'été 2016[100]. Le film déçoit au box-office avec 195 millions de dollars pour un budget de 140 millions[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début 2018, sort sur les écrans du monde entier son long métrage Pentagon Papers, avec Meryl Streep et Tom Hanks en têtes d'affiche. Considéré comme « un grand film sur la liberté de la presse »[102], et une icône du journalisme d'investigation[102], il revient sur l'affaire éponyme. Le film est nommé pour deux Oscars lors des Oscars 2018. C'est un succès critique et commercial[103],[104],[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cinéaste à la première mondiale de Ready Player One, au Japon, en avril 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il enchaîne avec le blockbuster Ready Player One, adaptation du roman Player One d'Ernest Cline. Ce film de science-fiction, rempli de clins d’œil à la pop culture, rassemble plus de 2 millions de spectateurs dans les salles françaises[106]. C'est aussi un gros succès à l'international, avec 583 millions de dollars récoltés dans le monde[107]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2020 : West Side Story et autres projets

Steven Spielberg réalise un rêve d'enfant en mettant en scène une nouvelle adaptation de la comédie musicale West Side Story de Leonard Bernstein, Stephen Sondheim et Arthur Laurents. Cette nouvelle version met en scène une distribution constituée d'actrices et acteurs quasi-inconnus, dont notamment Rachel Zegler et Ariana DeBose. Le rôle masculin est tenu par Ansel Elgort. Initialement prévue en 2020, la sortie est repoussée à la fin de 2021 en raison de la pandémie de Covid-19[108]. Le film est un échec cuisant au box-office avec seulement 76 millions de dollars récoltés dans le monde[109] pour un budget estimé à 100 000 000 $[110]. Il avait malgré tout reçu des critiques très positives dans la presse[111],[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 février 2020, Steven Spielberg annonce qu'il renonce finalement à réaliser le 5e film Indiana Jones, bien qu'il en reste producteur. James Mangold est alors évoqué en remplacement[113]. La production du film est cependant retardée et il sortira finalement à l'été 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg développe ensuite un projet plus personnel et autobiographique, The Fabelmans. Le film met en scène le jeune Samuel « Sammy » Fabelman, alter-ego de Steven Spielberg. Michelle Williams incarne sa mère et Seth Rogen son oncle préféré. Steven Spielberg coécrit le script avec Tony Kushner, qui avait déjà écrit Munich, Lincoln et West Side Story. Le réalisateur n'avait plus participé à l'écriture de l'un de ses films depuis A.I. Intelligence artificielle (2001)[114]. Le film sort fin 2022 aux États-Unis. Si le long métrage reçoit un très bon accueil, c'est un nouvel échec au box-office pour le réalisateur[115]. Il reçoit malgré tout les Golden Globes de la meilleure réalisation et du meilleur film dramatique[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il revient ensuite à la science-fiction et aux extra-terrestres avec Disclosure Day, sorti en 2026. Le scénario, basé sur une idée de départ de Steven Spielberg, est écrit par David Koepp[117],[118]. Les deux hommes avaient déjà collaboré sur Jurassic Park (1993) et sa suite Le Monde perdu : Jurassic Park (1997), La Guerre des mondes (2005) et Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (2008).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projets

De très nombreux projets sont souvent liés à Steven Spielberg : l'adaptation des mémoires de la photographe Lynsey Addario, un film sur l'enlèvement d'Edgardo Mortara, Montezuma sur la conquête de l'empire Aztèque[119] ou encore une mini-série sur Napoléon (fondé sur le biopic abandonné de Stanley Kubrick dont Spielberg fut un ami), ainsi que de nombreuses adaptations de romans parmi lesquels Robopocalypse, Thank You for your Service (une enquête sur les soldats américains traumatisés par la guerre d'Irak) ou Pirates (le dernier roman de Michael Crichton).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il travaille également sur une adaptation du roman Micro de Michael Crichton pour DreamWorks, après avoir acquis les droits en 2015[120]. En 2017, il est annoncé que Joachim Rønning pourrait le mettre en scène, avec Steven Spielberg à la production[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est un temps également pressenti pour réaliser Interstellar[75] (2014) et American Sniper (2015)[122], qui sont finalement réalisés respectivement par Christopher Nolan et Clint Eastwood.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Propositions rejetées

La réalisation de la saga Harry Potter avait été tout d'abord proposée à Spielberg qui avait déclaré être intéressé. Il s'est finalement retiré du projet, parce que son point de vue sur certains points différait de celui de la Warner Bros et de la romancière J. K. Rowling[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Arbre généalogique

Arbre généalogique de Steven SpielbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernice ColnerArnold SpielbergLeah PosnerBernie AdlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amy IrvingSteven SpielbergKate CapshawRobert CapshawAnne SpielbergDanny OpatoshuSue SpielbergNancy SpielbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Max Samuel SpielbergTheo Capshaw (adopté)Sasha SpielbergSawyer SpielbergMikaela George (adopté)Destry Allyn SpielbergJessica CapshawNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est par ailleurs le parrain de Gwyneth Paltrow[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prises de position

Ami de Bill Clinton, Steven Spielberg donne 100 000 dollars au Parti démocrate en 1996[réf. nécessaire][125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, il se fait remarquer pour sa violente critique de l'homophobie. Il s'oppose également à la guerre en Irak. Cependant, en 2006, Spielberg apporte son soutien à la réélection du gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger, se déclarant l'ami de Schwarzenegger mais surtout sensible à sa politique non-partisane. À la veille des primaires démocrates de 2008, Spielberg organise avec d'autres démocrates, dont l'acteur Tom Hanks, une fête célébrant la candidature de Barack Obama, premier candidat noir aux primaires démocrates. Spielberg préfère toutefois soutenir Hillary Clinton à qui il donne 400 000 dollars mais apporte son soutien à Obama, une fois Clinton défaite. Il a donné 300 000 dollars pour la campagne d'Obama et était présent le jour de son investiture. Steven Spielberg a décidé de refuser de « participer comme consultant à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2008 » au motif que « La Chine devrait faire davantage pour mettre fin aux souffrances du Darfour. »[126]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'instar notamment de l'acteur Arnold Schwarzenegger, il s'est inquiété des complotistes et de la haine de tous, y compris des juifs dans nos sociétés contemporaines[127],[128],[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaire Madoff

La crise économique de 2008 a fait éclater le scandale planétaire du détournement de capitaux par l'homme d'affaires Bernard Madoff. Cette affaire a révélé le rôle des feeder funds : des fonds accumulant de l'argent avant que celui-ci ne soit confié à un gestionnaire[130]. Comme bon nombre de personnalités à Hollywood, Spielberg a été la victime de ces déboires financiers et ce par le biais de sa fondation Wunderkinder, active dans l'art, l'éducation et la médecine[130],[131]. Celle-ci avait investi une part importante de ses avoirs chez Madoff, à savoir 70 %[131]. Spielberg a donc perdu de l'argent à titre privé. En plus de cette escroquerie, le cinéaste doit essuyer les revers de la chute du crédit. Afin de relancer la pleine activité des studios Dreamworks, il s'est allié aux investisseurs indiens du groupe Reliance qui lui ont apporté 500 millions de dollars[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'art de Steven Spielberg

La filmographie de Steven Spielberg est assez diverse, et il est de coutume de la diviser en deux parties. La première relève du cinéma dit « de divertissement »[132]. Dans cette catégorie peuvent être notamment trouvés Les Dents de la mer, la saga des Indiana Jones, Hook ou la Revanche du capitaine Crochet, 1941, Jurassic Park, Minority Report, Ready Player One ou encore ses films sur les extraterrestres : Rencontres du troisième type, E.T., l'extra-terrestre, La Guerre des mondes et Disclosure Day.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La seconde catégorie regroupe des films considérés comme plus « sérieux », plus intimistes, se basant sur des faits réels. Spielberg y filme la Première Guerre mondiale (Cheval de guerre), mais aussi la Seconde Guerre mondiale (Empire du soleil, Il faut sauver le soldat Ryan), la Shoah (La Liste de Schindler), l'esclavage (La Couleur pourpre, Amistad, Lincoln), le conflit israélo-palestinien (Munich) et même sa propre jeunesse (The Fabelmans). Par ailleurs, dans la plupart de ses films, Spielberg défend une vision personnelle d'un monde pacifique, et ce même dans ses œuvres les plus « grand public ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caractéristiques récurrentes

La plupart des films réalisés par Steven Spielberg comportent un certain nombre de caractéristiques récurrentes. Ceux ayant un rapport avec les extra-terrestres, autrement dit de science-fiction, ne se déroulent pas dans une autre galaxie comme chez George Lucas, mais sur notre planète. Dans sa première œuvre de ce genre, Rencontres du troisième type (1977), les extra-terrestres s'invitent dans notre monde. En 1982, E.T. se retrouve perdu sur Terre, dans La Guerre des mondes, les extra-terrestres se cachent sous terre en attendant l'évolution de l'homme pour finalement s'en nourrir et plus récemment, dans Disclosure Day, les extra-terrestres se camouflent en animaux pour que les humains ne les craignent pas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chez Spielberg, la relation entre le fils et le père, ou plus généralement entre l'enfant et l'adulte, est souvent un sujet important qui rime parfois avec confrontation. Dans E.T., les enfants recueillent l'extra-terrestre et le cachent à leurs parents qu'ils jugent incapables d'aimer le célèbre petit être. Dans Jurassic Park, Alan Grant, le paléontologue joué par Sam Neill, déteste les enfants au début du film. Ou encore, dans La Guerre des mondes, Ray, personnage principal, est mal à l'aise dans son rôle de père et entre souvent en conflit avec son fils aîné. Autrement, la relation père-fils est au contraire moins conflictuelle (certains[Qui ?] voient à l'origine de ces rapports le divorce des parents de Spielberg, ayant eu comme conséquence l'absence de père pour le futur réalisateur).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les mises en scène de Spielberg se déroulent principalement dans des familles américaines représentatives de la classe moyenne, habitant en banlieue et n'ayant pas de véritable histoire, sinon la banalité de la vie quotidienne. Puis, elles sont prises dans la tourmente des histoires et, comme souvent, l'enfance y tient une place importante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse critique

La critique n'a pas toujours été tendre avec Spielberg, taxé d'utiliser la grosse machine hollywoodienne à des fins mercantiles, voire de ne pas être un bon cinéaste[133]. Sont parfois déplorés son manque de profondeur et son simplisme, mais aussi ses excès d'« entertainer » et de « money maker » (en d'autres termes, Spielberg serait un « homme de spectacle » et un « homme d'affaires » avant d'être un artiste). Des critiques similaires sont adressées en France à Luc Besson, le « Spielberg français »[134]. Spielberg est aussi considéré par certains critiques comme étant un réalisateur trop commercial, s'apparentant plus à un technicien virtuose qu'à un véritable créateur. L'opinion publique le blâme généralement de n'avoir guère changé que le côté rentable du cinéma, continuant à le considérer comme une industrie et non comme un art. Il a en effet réalisé pléthore de blockbusters et quelques-uns des plus gros succès de l’histoire du cinéma tels que Les Dents de la mer qui a donné lieu à de nombreuses suites (Les Dents de la mer 2e partie, etc.). Ses films sont parfois considérés comme violents et le cinéma commercial est justement friand de violence pour attirer un très large public. Pour finir, il arrive que Spielberg réalise des suites de ses propres films (ce que certains[Qui ?] ne considèrent pas comme une démarche très artistique), comme avec Jurassic Park, ce qu'il avait pourtant refusé de faire après le succès mondial de E.T., l'extra-terrestre, estimant que ce film n'appelait pas de suite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des sujets sérieux se cachent entre les lignes de ses scénarios, tels que le terrorisme, le clonage, les dérives sécuritaires américaines, l’esclavage, le racisme, ou la guerre et le rôle de l'armée en général, avec une perception du monde souvent plus fine, et moins manichéenne, que l'on[Qui ?] n'en attend généralement de la part des réalisateurs commerciaux ; ceci à tel point que certaines de ses décisions artistiques en demi-teintes relèvent de la prise de risque, et sont parfois mal comprises par la critique[135]. Ainsi, le personnage de Schindler tient davantage de Chuck Tatum, archétype hollywoodien du personnage beau parleur qui s'adapte et profite d'un système (Le Gouffre aux chimères, Billy Wilder), que du nazi par conviction auquel nombre de critiques s'attendaient ; ce décalage a soulevé une polémique virulente, en France notamment, au moment de la sortie de La Liste de Schindler. D'une façon différente, le film A.I. Intelligence artificielle a également pu troubler le public par les questions éthiques qu'il soulève frontalement (scénario de Steven Spielberg, son deuxième scénario depuis Rencontres du troisième type. En effet, Spielberg a repris le scénario commencé par Stanley Kubrick et l'a entièrement réécrit pour le faire correspondre à sa vision du monde)[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans son Dictionnaire du cinéma, Jacques Lourcelles juge que si Spielberg a été autrefois maître de la cruauté et du malaise dans Duel, E.T., l'extra-terrestre marque un passage vers un cinéma « de la mièvrerie, de l'angélisme et de la bonne conscience ». Il note, comme d'autres critiques, la richesse et perfection des effets spéciaux dans lesquels réside souvent l'intérêt principal de ses films, effet qu'il faut parfois attribuer à certains de ses collaborateurs tels Douglas Trumbull dans Rencontres du troisième type. Lourcelles regrette que les films de Spielberg aient accompagné la puérilisation du cinéma américain et critique la complaisance du réalisateur vis-à-vis des goûts du public. L'une des plus grandes faiblesses du cinéma de Spielberg consisterait en l'absence de consistance des personnages, son « impuissance peu commune à faire vivre des personnages », leur seule raison d'être étant d'échapper à mille morts (Indiana Jones et le Temple maudit) en dépit de sa « perfection artisanale »[136].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En revanche, plusieurs critiques d'importance, tels que Pierre Berthomieu, spécialiste du cinéma hollywoodien, reconnaissent en Spielberg un réalisateur de premier plan, dont la mise en scène serait travaillée par des questionnements métaphysiques. Toujours selon Berthomieu, Spielberg réhabilite l'enfance du regard par une forme de naïveté produisant de la sidération.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son œuvre est louée pour ses qualités esthétiques et narratives par des figures importantes du cinéma mondial telles que Brian De Palma, Martin Scorsese, Bertrand Tavernier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Steven Spielberg en chiffres

John Williams, compositeur de la plupart des bandes originales de film de Spielberg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au total, ses films ont rapporté plus de 4 milliards de dollars de recettes aux États-Unis et plus de 12 milliards dans le monde entier. Ce qui fait de lui le cinéaste le plus rentable de l'histoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La société de production fondée par Steven Spielberg, David Geffen et Jeffrey Katzenberg (DreamWorks SKG), aurait assuré le célèbre réalisateur, producteur et scénariste pour la somme record d'1,2 milliard de dollars (environ 850 millions d'euros) en juillet 2001. Cette somme devrait couvrir les pertes estimées par la société en cas de mort du cinéaste. Le plus grand succès commercial de la carrière de Spielberg est Jurassic Park (1993). Bénéficiant à l'époque de la plus grande campagne de publicité de l'histoire du cinéma (la moitié du budget), l'œuvre rapporta 1,029 milliard de dollars dans le monde entier, alors que le film n'a coûté « que » 63 millions. Le film les Dents de la mer fut le premier film dont les recettes dépassèrent 100 millions de dollars, avant d'atteindre 260 millions de dollars aux États-Unis et 470 dans le monde. C'est donc le premier « blockbuster » de l'histoire du septième art. Le film réalisé par Steven Spielberg ayant eu le meilleur démarrage est Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal. Cette œuvre dépassa la barre des 145 millions de dollars de recettes en cinq jours.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le Top 100 de l'American Film Institute, qui classe les cent meilleurs films américains de l'histoire, cinq films de Spielberg sont répertoriés, ce qui fait du réalisateur Spielberg le cinéaste américain le plus cité dans ce classement. En 2008, le magazine Forbes place Steven Spielberg au 368e rang des personnes les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 3 milliards de dollars[137]. En 2018, le même magazine le classe 2e plus grande fortune des célébrités américaines, derrière George Lucas et devant Oprah Winfrey, avec 3,7 milliards de dollars[138].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Box-office

Avec plus de 12,055 milliards de dollars de recettes dans le monde entier, 4,6 milliards aux États-Unis et plus de 99 millions entrées en France, Steven Spielberg est le cinéaste le plus rentable de l'histoire du cinéma[139],[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Note : le chiffre le plus élevé de chaque catégorie est indiqué en gras. Les recettes sont exprimées en dollars pour le box-office mondial et américain. En France, le succès des films est traditionnellement mesuré en nombre d’entrées (nombre de billets vendus/spectateurs), et non en recettes monétaires. Les États-Unis comptabilisent également le nombre de billets vendus (admissions), mais le classement et l’appréciation du succès d’un film y reposent essentiellement sur les recettes générées. Or, le montant des recettes et le nombre de billets vendus ne sont pas directement comparables d’un pays à l’autre, ni même d’une année à l’autre, car ils dépendent fortement du prix moyen du billet, qui varie selon les marchés, les époques et les formats de projection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

FilmBudget Monde[141],[142] États-Unis[141] France[143]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Firelight500 $501 $N/AN/ANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Duel450 000 $6 002 544 $N/A837 000 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sugarland Express2 000 000 $12 800 000 $7 500 000 $346 607 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Dents de la mer12 000 000 $476 512 065 $265 859 065 $6 261 327 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rencontres du troisième type20 000 000 $306 889 114 $135 189 114 $3 243 166 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
194127 000 000 $92 455 742 $31 755 742 $681 976 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Aventuriers de l'arche perdue18 000 000 $389 925 971 $248 159 971 $6 397 842 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
E.T., l'extra-terrestre10 500 000 $792 910 554 $437 141 279 $9 415 886 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Quatrième Dimension10 000 000 $42 000 000 $2 450 919 $708 228 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indiana Jones et le Temple maudit28 000 000 $333 114 960 $179 870 271 $5 684 134 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Couleur pourpre15 000 000 $146 467 863 $98 467 863 $1 756 339 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Empire du soleil38 000 000 $65 838 696 $22 238 696 $1 329 673 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indiana Jones et la Dernière Croisade48 000 000 $474 181 547 $197 171 806 $6 249 271 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Always29 500 000 $74 134 790 $43 858 790 $686 722 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hook ou la Revanche du capitaine Crochet70 000 000 $300 854 976 $119 854 976 $3 401 004 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jurassic Park63 000 000 $1 109 802 321 $404 214 720 $6 715 810 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Liste de Schindler22 000 000 $322 161 245 $96 898 818 $2 669 902 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Monde perdu : Jurassic Park73 000 000 $618 638 999 $229 086 679 $4 862 258 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amistad36 000 000 $67 575 464 $44 229 441 $630 020 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il faut sauver le soldat Ryan70 000 000 $482 349 603 $217 049 603 $4 143 325 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A.I. Intelligence artificielle100 000 000 $235 926 552 $78 616 689 $1 575 170 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Minority Report102 000 000 $358 372 926 $132 072 926 $3 709 488 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arrête-moi si tu peux52 000 000 $352 114 312 $164 615 351 $3 639 440 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Terminal60 000 000 $219 417 255 $77 872 883 $1 145 263 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Guerre des mondes132 000 000 $603 873 119 $234 280 354 $3 910 795 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Munich70 000 000 $130 982 129 $47 403 685 $1 039 340 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal185 000 000 $790 653 942 $317 101 119 $4 199 771 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne135 000 000 $373 993 951 $77 591 831 $5 309 485 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cheval de guerre66 000 000 $177 584 879 $79 884 879 $715 975 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lincoln65 000 000 $275 293 450 $182 207 973 $1 320 425 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Pont des espions40 000 000 $165 478 348 $72 313 754 $971 125 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Bon Gros Géant140 000 000 $195 243 411 $55 483 770 $770 871 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pentagon Papers50 000 000 $187 795 262 $81 903 458 $1 304 260 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ready Player One175 000 000 $582 918 849 $137 715 350 $2 268 439 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
West Side Story100 000 000 $76 016 171 $38 530 322 $647 063 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
The Fabelmans40 000 000 $45 116 697 $17 348 945 $934 626 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Disclosure Day115 000 000 $227 636 645 $116 636 645 $1 228 046 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total2 104 450 500 $12 042 295 313 $4 599 286 802 $99 064 170 entréesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

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Réalisateur

Cinéma

Courts métragesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1959 : The Last Gunfight (court métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Escape to Nowhere (court métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Battle Squad (court-métrage) : aussi appelé Fighter SquadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1967 : Slipstream - inachevéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968 : Amblin' (court métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : The Unfinished Journey (court métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Longs métragesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1964 : Firelight (Firelight)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Duel (version cinéma)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Sugarland Express (The Sugarland Express)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Les Dents de la mer (Jaws)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : 1941Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : Les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : E.T., l'extra-terrestre (E.T. the Extra-Terrestrial)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : La Quatrième Dimension (Twilight Zone), deuxième segmentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : La Couleur pourpre (The Color Purple)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : Empire du soleil (Empire of the Sun)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : AlwaysNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Hook ou la Revanche du capitaine Crochet (Hook)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : Jurassic ParkNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : La Liste de Schindler (Schindler's List)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : AmistadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : A.I. Intelligence artificielle (A.I.: Artificial Intelligence)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Minority ReportNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Le Terminal (The Terminal)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : La Guerre des mondes (War of the Worlds)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : MunichNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne (The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Cheval de guerre (War Horse)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : LincolnNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Le Pont des espions (Bridge of Spies)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : Le Bon Gros Géant (The BFG)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Pentagon Papers (The Post)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Ready Player OneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 : The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Disclosure DayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

TéléfilmsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1971 : Duel[144]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : La Chose (Something Evil)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Chantage à Washington (Savage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Séries téléviséesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1968 : Les Règles du jeu, épisode L.A. 2017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : Docteur Marcus Welby, épisode The Daredevil GestureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : Night Gallery, épisode EyesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Night Gallery, épisode Make Me LaughNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 :The Psychiatrist (en), épisodes Par for the Course et The Private World of Martin DaltonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Columbo, épisode Le Livre témoin (Murder by the Book)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Owen Marshall: Counselor at Law (en), épisode Eulogy for a Wide ReceiverNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Histoires fantastiques (Amazing Stories), épisodes Le Train fantôme et La MascotteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Scénariste

  • 1959 : The Last Gunfight (court-métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Escape to Nowhere (court-métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Fighter Squad (court-métrage) : aussi appelé Battle SquadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1964 : FirelightNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1967 : Slipstream - inachevéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968 : Amblin' (court-métrage)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Ace Eli and Rodger of the SkiesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Sugarland Express (The Sugarland Express)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Poltergeist de Tobe HooperNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Histoires fantastiques (Amazing Stories) (série télévisée, première saison, épisodes 1 à 14)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Les Goonies (The Goonies) de Richard DonnerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : A.I. Intelligence artificielle (Artificial Intelligence: AI)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 : The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Disclosure Day (idée de départ)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Producteur

  • 1982 : E.T., l'extra-terrestre (E.T. the Extra-Terrestrial)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Poltergeist de Tobe HooperNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : La Quatrième Dimension (Twilight Zone: The Movie) de Steven Spielberg, John Landis, Joe Dante et George MillerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : La Couleur pourpre (The Color Purple)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : Empire du soleil (Empire of the Sun)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Always (Always)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Fievel au Far West (An American Tail: Fievel Goes West) de Phil Nibbelink et Simon WellsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : La Liste de Schindler (The Schindler's List)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : AmistadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : A.I. Intelligence artificielle (Artificial Intelligence: AI)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Le Terminal (The Terminal)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Mémoires d'une geisha (Memoirs of a Geisha) de Rob MarshallNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : MunichNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Mémoires de nos pères (Flags of Our Fathers) de Clint EastwoodNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Lettres d'Iwo Jima (Iōjima kara no tegami) de Clint EastwoodNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Super 8 de J. J. AbramsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Falling Skies (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Cheval de guerre (War Horse)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne (The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : LincolnNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Les Recettes du bonheur (The Hundred-foot Journey) de Lasse HallströmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Extant (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Le Pont des espions (Bridge of Spies)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : Le Bon Gros Géant (The BFG)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Pentagon Papers (The Post)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Ready Player One (Ready Player One) de Steven SpielbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 : Les Sept de Chicago (The Trial of the Chicago 7) d'Aaron SorkinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 : The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : Maestro de Bradley CooperNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Hamnet de Chloé ZhaoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Disclosure Day de lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Producteur délégué

CinémaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1978 : Crazy Day (I Wanna Hold Your Hand) de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : La Grosse Magouille de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : Deux drôles d'oiseaux (Continental Divide) de Michael AptedNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Gremlins de Joe DanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Une bringue d'enfer (Fandango) de Kevin Reynolds (non crédité au générique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Les Goonies (The Goonies) de Richard DonnerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Retour vers le futur (Back to the Future) de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Le Secret de la pyramide (Young Sherlock Holmes) de Barry LevinsonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Une baraque à tout casser de Richard BenjaminNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Fievel et le Nouveau Monde (An American Tail de Don BluthNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : Bigfoot et les Henderson (Harry and the Hendersons) de William DearNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : L'Aventure intérieure (Innerspace) de Joe DanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : Miracle sur la 8e rue (Batteries Not Included) de Matthew RobbinsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : Trois Heures, l'heure du crime (Three O'Clock High) de Phil Joanou (non crédité au générique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1988 : Qui veut la peau de Roger Rabbit (Who Framed Roger Rabbit) de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1988 : Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles (The Land Before Time) de Don BluthNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Bobo Bidon (Tummy Trouble) de Rob MinkoffNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Mon père (Dad) de Gary David GoldbergNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Retour vers le futur II (Back to the Future Part II) de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Joe contre le volcan (Joe Versus the Volcano) de John Patrick ShanleyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Rêves (Yume) d'Akira Kurosawa (version internationale seulement)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Retour vers le futur III (Back to the Future Part III) de Robert ZemeckisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Lapin Looping (Roller Coaster Rabbit), court-métrage de Rob MinkoffNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Gremlins 2 : La Nouvelle Génération (Gremlins 2: The New Batch) de Joe DanteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Arachnophobie (Arachnophobia) de Frank MarshallNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Les Nerfs à vif (Cape Fear) de Martin Scorsese (non crédité)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Les Vacances des Tiny Toons (Tiny Toon Adventures: How I Spent My Vacation) (vidéo) de Rich AronsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : Panique au pique-nique (Trail Mix-Up) (court-métrage) de Barry CookNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : Les Quatre Dinosaures et le Cirque magique (We're Back! A Dinosaur's Story) de Phil Nibbelink, Simon Wells, Dick Zondag et Ralph ZondagNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : La Famille Pierrafeu (The Flintstones) de Brian Levant (crédité comme Steven Spielrock)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1995 : Casper de Brad SilberlingNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1995 : Balto chien-loup, héros des neiges (Balto) de Simon WellsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996 : Twister de Jan de BontNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Men in Black (MIB) de Barry SonnenfeldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Deep Impact de Mimi LederNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Le Masque de Zorro (The Mask of Zorro) de Martin CampbellNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : Hantise (The Haunting) de Jan de BontNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : Wakko's Wish (vidéo) de Liz Holzman, Rusty Mills et Tom Ruegger (non crédité)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Jurassic Park III de Joe JohnstonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Men in Black II (MIIB) de Barry SonnenfeldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : La Légende de Zorro (The Legend of Zorro) de Martin CampbellNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Monster House de Gil KenanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Transformers de Michael BayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : L'Œil du mal (Eagle Eye) de D. J. CarusoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : Transformers 2 : La Revanche (Transformers: Revenge of the Fallen) de Michael BayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : Lovely Bones (The Lovely Bones) de Peter JacksonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : True Grit de Joel et Ethan CoenNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : Au-delà (Hereafter) de Clint EastwoodNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Cowboys et Envahisseurs (Cowboys and Aliens (film)) de Jon FavreauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Transformers 3 : La Face cachée de la Lune (Transformers: Dark of the Moon) de Michael BayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Real Steel de Shawn LevyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Men in Black 3 de Barry SonnenfeldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Transformers : L'Âge de l'extinction (Transformers: Age of Extinction) de Michael BayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Jurassic World de Colin TrevorrowNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Transformers: The Last Knight de Michael BayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Jurassic World: Fallen Kingdom de Juan Antonio BayonaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : First Man : Le Premier Homme sur la Lune (First Man) de Damien ChazelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Bumblebee de Travis KnightNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2019 : Men in Black: International de F. Gary GrayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 : Jurassic World : Le Monde d'après (Jurassic World: Dominion) de Colin TrevorrowNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : Indiana Jones et le Cadran de la destinée (Indiana Jones and the Dial of Destiny) de James MangoldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Transformers : Le Commencement (Transformers One) de Josh CooleyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Jurassic World : Renaissance (Jurassic World Rebirth) de Gareth EdwardsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

TélévisionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1985-1987 : Histoires fantastiques (Amazing Stories) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990-1992 : Les Tiny Toons (Tiny Toons Adventures) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991-1992 : Retour vers le futur (Back to the Future: The Animated Series) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Les Aventures de Fievel au Far West (Fievel's American Tails) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : Family Dog (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993-1995 : SeaQuest, police des mers (SeaQuest DSV) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993-1996 : Animaniacs (Steven Spielberg Presents Animaniacs) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1994-1995 : Earth 2 (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1994-2009 : Urgences (ER) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1995-1998 : Minus et Cortex (Pinky and the Brain) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996-1997 : Haute Tension (High Incident) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Invasion America (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Frères d'armes (Band of Brothers) (mini-série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Disparition (Taken) (mini-série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Into the West (mini-série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009-2011 : United States of Tara (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : The Pacific (mini-série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011-2015 : Falling Skies (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Terra Nova (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : The River (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012-2013 : Smash (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013-2015 : Under the Dome (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Lucky 7 (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014-2015 : Extant (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014-2015 : Red Band Society (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : The Whispers (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Minority Report (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2O15 : Public Morals (en) (Public Morals) (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : All the Way (téléfilm)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016-2019 : Bull (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Cape Fear (série télévisée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Acteur

Note : Le plus souvent en caméoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1972 : La Chose (Something Evil)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Les Dents de la mer (Jaws) : un employé du poste de garde d'Amity Point (voix)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : The Blues Brothers de John Landis : le receveur d'impôtsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : E.T., l'extra-terrestre : un des médecins qui s'occupent d'E.T. une fois capturéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Gremlins de Joe Dante : l'homme en tricycle électrique au salon des inventeursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom) : un touriste à l'aéroportNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Retour vers le futur (Back to the future) : le conducteur de la voiture a laquelle marty s'accrocheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Liberian Girl, clip vidéo de Jim Yukich sur la chanson de Michael Jackson : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1994 : A Century of Cinema de Caroline ThomasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park) : l'homme qui mange du pop-cornNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Vanilla Sky de Cameron Crowe : un invité à la fête de David AamesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Austin Powers dans Goldmember (Austin Powers in Goldmember) de Jay Roach : lui-même, le réalisateur du filmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Paul de Greg Mottola : lui-même (voix)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires

  • 2017 : Spielberg, documentaire réalisé par Susan Lacy, centré sur sa carrière, diffusé sur HBONon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : The Scrooge Mystery : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Music by John Williams (en) : centré sur l'œuvre de John WilliamsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ». Steven Spielberg est concerné par l'Oscar du meilleur film en tant que producteur. Avec ses 14 nominations pour l'Oscar le plus prestigieux, dont 11 obtenues grâce à ses réalisations, il détient le record dans cette catégorie[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

Steven Spielberg en 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1997, Steven Spielberg est fait Chevalier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne, décoration qu'il reçoit des mains du président Roman Herzog, pour La Liste de Schindler[146]. Il est fait chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur par Jacques Chirac le 5 septembre 2004[147] et promu officier par Nicolas Sarkozy le 21 mai 2008[148]. Il reçoit en 2008 le titre de docteur honoris causa de l'université Jagellonne de Cracovie[149]. Il est aussi commandeur de l'ordre de la Couronne du royaume de Belgique depuis le 19 octobre 2011. Il est décoré par le vice-Premier ministre et ministre des Finances belge Didier Reynders le 22 octobre 2011 à Bruxelles lors d'une réception organisée par le Gouvernement belge à l'occasion de la première mondiale des Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne[150]. Il est aussi décoré par le président des États-Unis Barack Obama le 24 novembre 2015, qui lui remet la médaille présidentielle de la Liberté[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ordre chronologique :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Distinguished Eagle Scout Award, 1987[152]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne, 1998[146]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille du ministère de la Défense pour service public distingué, 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre de l'Empire britannique, 2001[153]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne, 2003Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de la Légion d'honneur, 2004[154] ; puis Officier de la Légion d'honneur, 2008Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Docteur honoris causa de l'université Jagellonne de Cracovie, 2008[149]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille de la Liberté de Philadelphie, 2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre de la Couronne, 2011[150]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille présidentielle de la Liberté, 2015[151]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récompenses honorifiques

Steven Spielberg avec le Lion d'or pour l'ensemble de la carrière en 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Comic-Con 1982 : prix InkpotNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA Awards 1986 : prix Fellowship AwardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1987 : prix Irving G. Thalberg Memorial AwardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Eddie Awards 1990 : prix Eddie Award d'honneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Festival de Venise 1993 : Lion d'or pour l'ensemble de la carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • American Film Institute 1995 : prix pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 1995 : César d'honneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Annie Awards 2006 : prix pour sa contribution au monde du cinémaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2008 : prix Cecil B. DeMille AwardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Eddie Awards 2013 : prix Eddie Award d'honneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Annie Awards 2014 : prix Winsor McCayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Berlinale 2023 : Ours d'or d'honneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres récompenses (liste non exhaustive)

  • Festival de Cannes 1974 : prix du scénario pour Sugarland Express (avec Hal Barwood et Matthew Robbins)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA 1994 : meilleur film et meilleure réalisation pour La Liste de SchindlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1994 : meilleur film dramatique et meilleure réalisation pour La Liste de SchindlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1994 : meilleur film (avec Gerald R. Molen et Branko Lustig) et meilleure réalisation pour La Liste de SchindlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1999 : meilleur film dramatique et meilleure réalisation pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1999 : meilleure réalisation pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mostra de Venise 2001 : prix Future Film Festival Digital Award pour A.I. Intelligence artificielleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2012 : meilleur film d'animation pour Les Aventures de Tintin : Le Secret de La LicorneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • National Board of Review Award 2021 : Top Ten Films pour West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2022 : meilleur film musical ou de comédie pour West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Festival de Toronto 2023 : prix du public pour The Fabelmans Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2023 : meilleur film dramatique et meilleure réalisation pour The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nominations et sélections (liste non exhaustive)

  • Festival de Cannes 1974 : en compétition officielle avec Sugarland ExpressNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA 1976 : meilleure réalisation pour Les Dents de la merNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1976 : meilleure réalisation pour Les Dents de la merNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1978 : meilleure réalisation et meilleur scénario pour Rencontres du troisième typeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1978 : meilleure réalisation pour Rencontres du troisième typeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA 1979 : meilleur film et Meilleure réalisation pour Rencontres du troisième typeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 1982 : meilleur film étranger pour Les Aventuriers de l'arche perdueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1982 : meilleure réalisation pour Les Aventuriers de l'arche perdueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1982 : meilleure réalisation pour Les Aventuriers de l'arche perdueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 1983 : meilleur film étranger pour E.T., l'extra-terrestreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA 1983 : meilleur film et meilleure réalisation pour E.T., l'extra-terrestreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1983 : meilleure réalisation pour E.T., l'extra-terrestreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1983 : meilleur film (avec Kathleen Kennedy) et meilleure réalisation pour E.T., l'extra-terrestreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1986 : meilleure réalisation pour La Couleur pourpreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1986 : meilleur film (avec Kathleen Kennedy, Frank Marshall et Quincy Jones) pour La Couleur pourpreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saturn Awards 1994 : meilleure réalisation pour Jurassic ParkNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 1995 : meilleur film étranger pour La Liste de SchindlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1998 : meilleure réalisation pour AmistadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Satellite Awards 1998 : meilleur film dramatique et meilleure réalisation pour AmistadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA 1999 : meilleur film et meilleure réalisation pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 1999 : meilleur film étranger pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1999 : meilleur film (avec Ian Bryce, Mark Gordon et Gary Levinsohn) pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Satellite Awards 1999 : meilleur film dramatique et meilleure réalisation pour Il faut sauver le soldat RyanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2002 : meilleure réalisation pour A.I. Intelligence artificielleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • César 2003 : meilleur film étranger pour Minority ReportNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2006 : meilleure réalisation pour MunichNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2006 : meilleur film (avec Kathleen Kennedy et Barry Mendel) et meilleure réalisation pour MunichNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2007 : meilleur film (avec Robert Lorenz et Clint Eastwood) pour Lettres d'Iwo JimaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2012 : meilleur film (avec Kathleen Kennedy) pour Cheval de guerreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2013 : meilleure réalisation pour LincolnNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2013 : meilleur film (avec Kathleen Kennedy) et meilleure réalisation pour LincolnNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2022 : meilleure réalisation pour West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2022 : meilleure réalisation et meilleur film pour West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Critics' Choice Movie Awards 2022: meilleur film pour West Side StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Critics' Choice Movie Awards 2023 : meilleure réalisation et meilleur scénario original (avec Tony Kushner) pour The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2023 : meilleur scénario pour The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2023 : meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario original pour The FabelmansNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2024 : meilleur film dramatique pour MaestroNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommage

  • (25930) Spielberg, astéroïde nommé en son honneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Bibliographie

  • Tony Crawley (trad. de l'anglais par inconnu), L'Aventure Spielberg, Paris, Pygmalion, coll. « Cinéma », 1984, 190 p. (ISBN 2-85704-165-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Godard, Steven Spielberg, Paris, Rivages, coll. « Cinéma », 1987 (réimpr. 1994, 2002), 247 p. (ISBN 2-86930-803-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cyrille Bossy, Steven Spielberg, un univers de jeux, Paris, Montréal, l'Harmattan, coll. « Communication sociale. Série Essais et thèses », 1998, 304 p. (ISBN 2-7384-7375-X, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Julien Dupuy, Laure Gontier et Wielfried Benon, Steven Spielberg, Paris, Dark Star, 2001, 255 p. (ISBN 2-914680-00-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Godard, Steven Spielberg : Mythes et chaos, Paris, Dragoon, coll. « Horizon illimité », 2003, 196 p. (ISBN 2-84787-046-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Valerio Caprara (trad. Brigitte Pargny), Steven Spielberg, Rome, Gremese, coll. « Grands cinéastes de notre temps », 2003, 128 p. (ISBN 88-7301-547-6, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • John Baxter (trad. de l'anglais par Mimi et Isabelle Perrin), Citizen Spielberg : Biographie, Paris, Nouveau monde, 2004, 479 p. (ISBN 2-84736-048-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Jacques Moscovitz, Lettre d'un psychanalyste à Steven Spielberg, Paris, Bayard, coll. « Légendes », 2004, 252 p. (ISBN 2-227-47211-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Clélia Cohen, Steven Spielberg, Paris, Cahiers du cinéma, coll. « Grands cinéastes », 2007, 95 p. (ISBN 978-2-86642-484-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Clément Safra, Dictionnaire Spielberg, Paris, Vendémiaire, coll. « Dictionnaire », 2011, 360 p. (ISBN 978-2-36358-010-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Joseph McBride, Steven Spielberg : A Biography, Jackson, University Press of Mississippi, 2011 (ISBN 978-1-60473-837-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Joseph McBride, Steven Spielberg: A Biography, New York, Simon & Schuster, 1997 (ISBN 9780684811673)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Langlois 2011] Jacques Langlois, « Tintin et le cinéma : Du dessin au grand écran », dans Les personnages de Tintin dans l'histoire : Les évènements de 1930 à 1944 qui ont inspiré l'œuvre d'Hergé, vol. 1, Le Point, Historia, juillet 2011, 130 p. (ISBN 978-2-7466-3509-8, ISSN 0242-6005), p. 118-125Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nicolas Livecchi, L'Enfant acteur : de François Truffaut à Steven Spielberg et Jacques Doillon, Bruxelles, Les Impressions nouvelles, coll. « Réflexions faites », 2012, 363 p. (ISBN 978-2-87449-150-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) James Robert Parish, Steven Spielberg Filmmaker, New York, Ferguson, 2004 (ISBN 9780816054817)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Richard Schickel (trad. de l'anglais par Ariel Marini), Steven Spielberg : Une rétrospective, Paris, La Martinière, 2012, 278 p. (ISBN 978-2-7324-4986-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nicolas Livecchi, L'Étoile jaune et le manteau rouge : Une étude de "La Liste de Schindler", Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2016, 176 p. (ISBN 978-2-87449-320-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aurélien Simon, Le cinéma de Steven Spielberg : Une aventure humaine, Montreuil, Omaké Books, 2023, 176 p. (ISBN 978-2-37989-243-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Amazing Ameziane, Steven Spielberg (Roman graphique), Paris, Éditions du Rocher, 2025, 192 p. (ISBN 978-2-268-11211-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • DreamWorks SKGNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Amblin EntertainmentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Indiana JonesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
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  19. Ce dernier fera partie de la distribution de Jaws l'année suivante.↩
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  12. Les récipiendaires de l'Oscar le plus prestigieux sont les producteurs du film lauréat↩
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  14. Le prochain Spielberg : American sniper avec Bradley Cooper - Allociné↩
  15. Steven Spielberg lâche American Sniper et Bradley Cooper - Allociné↩
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  17. « Steven Spielberg, président du Jury du 66e Festival » sur le site officiel du Festival de Cannes, consulté le 28 février 2013.↩
  18. Seul Sugarland Express fut sélectionné en compétition, E.T, La Couleur pourpre et Indiana Jones 4 furent présentés hors-compétition, sans oublier Les Dents de la mer présenté à Cannes Classics↩
  19. « Halo : la série télé refait parler d'elle après 5 ans de silence radio », sur JeuxActu (consulté le 16 novembre 2023).↩
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  19. Steven Spielberg et les Aztèques - La Dernière Heure, le 9 janvier 2014↩
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  21. « Steven Spielberg trouve un réalisateur pour "Micro", adaptation du roman posthume de Michael Crichton », 7 avril 2017 (consulté le 2 janvier 2018).↩
  22. « Steven Spielberg ne réalisera pas American Sniper », sur Le Figaro, 6 août 2013 (consulté le 16 novembre 2023).↩
  23. Jean-Benoît Malassingne, « Pourquoi Spielberg n'a-t-il pas réalisé Harry Potter? », sur konkerorsfilm.wixsite.com, 4 mai 2020.↩
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  25. « Qui sont les riches soutiens des candidats américains ? »↩
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  4. « "Vous devez lutter contre vous-même": Arnold Schwarzenegger dénonce la résurgence de l'antisémitisme », sur BFMTV (consulté le 8 mars 2023).↩
  5. « Steven Spielberg ruiné à cause du scandale Madoff », RTL.fr, 27 décembre 2008.↩1 ↩2 ↩3
  6. « Bettencourt et Spielberg victimes de Madoff », Le Nouvel Observateur, 24 décembre 2008.↩1 ↩2
  7. « Spielberg : La Construction d'un empire », Les Inrocks, 13 janvier 2012.↩
  8. Olivier Père, Amistad, lesinrocks.com, 30 novembre 1997↩
  9. « Luc Besson se lance en bourse », L'Expansion, 26 juin 2007.↩
  10. (fr) [Steven Spielberg : rêves de gosses, cinéphilie et histoire… les obsessions du roi d’Hollywood - AlloCiné (allocine.fr) Steven Spielberg : rêves de gosses, cinéphilie et histoire...]↩
  11. Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma. Tome 3, Les films, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1992, p. 499, 741-742↩
  12. (en) The World's Billionaires, Special Report, Forbes, 5 mars 2008.↩
  13. « George Lucas, plus grosse fortune des stars américaines en 2018 », sur The Huffington Post, 19 décembre 2018 (consulté le 3 mai 2019).↩
  14. Pamela McClintock, « Box-Office Milestone : Steven Spielberg Is First Member of $10B Directors' Club », sur Hollywoodreporter.com, 17 avril 2018 (consulté le 1er août 2020).↩
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  16. (en) « Steven Spielberg », sur Box Office Mojo (consulté le 30 octobre 2016).↩1 ↩2
  17. « Sugarland Express », sur JP's Box-Office (consulté le 30 octobre 2016).↩
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  19. Sorti au cinéma dans les pays étrangers entre 1972 et 1974 dans une version longue.↩
  20. (en-US) Justin Kroll, « Steven Spielberg Breaks Own Record With His 14th Oscar Nomination As Producer », sur Deadline, 22 janvier 2026 (consulté le 26 janvier 2026)↩
  21. (de) Spielberg erhält das Bundesverdienstkreuz für „Schindlers Liste“.↩1 ↩2
  22. « Steven Spielberg chevalier de la Légion d'honneur », Le Nouvel Observateur, 6 septembre 2004.↩
  23. « Steven Spielberg reçoit la Légion d’honneur des mains de Sarkozy », Libération, 21 mai 2008.↩
  24. (pl) Doktorzy honoris causa, sur le site de l'université Jagellonne↩1 ↩2
  25. J. C., « Steven Spielberg reçoit l'insigne de Commandeur de l'Ordre de la Couronne », RTBF,‎ 19 octobre 2011 (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2011)↩1 ↩2
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  1. (en-GB) Amanda Holpuch, « Barbra Streisand and Steven Spielberg awarded presidential medal of freedom », The Guardian,‎ 24 novembre 2015 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 2 février 2025)↩1 ↩2
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  3. « Spielberg receives Royal honour », BBC News,‎ 30 janvier 2001 (lire en ligne)↩
  4. « Le Président de la République remet les insignes de chevalier de la Légion d'Honneur à M. Steven Spielberg », palais de l'Élysée,‎ 5 septembre 2004 (lire en ligne [archive du 6 décembre 2007], consulté le 29 septembre 2007)↩
Points à vérifier (573)

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  1. Quelle est la date de naissance de Steven Spielberg ? — Non vérifié18 décembre 1946.

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  2. Quel est le lieu de naissance de Steven Spielberg ? — Non vérifiéCincinnati (Ohio, États-Unis).

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  6. Présentation — Non vérifiéSteven Spielberg

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  7. Présentation — Non vérifiéSteven Spielberg à la Berlinale 2023.

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  8. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Steven Allan Spielberg

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  9. Présentation — Non vérifiéNaissance | 18 décembre 1946 (79 ans) Cincinnati (Ohio, États-Unis)

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  10. Présentation — Non vérifiéNationalité | Américaine

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  11. Présentation — Non vérifiéProfession | Réalisateur Producteur Scénariste

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  12. Présentation — Non vérifiéFilms notables | Voir filmographie

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  13. Présentation — Non vérifiéSite internet | (en) « Site officiel de Steven Spielberg »

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  14. Présentation — Non vérifiéSteven Spielberg (/ˈstiːvən ˈspiːlbɝɡ/), né le 18 décembre 1946 à Cincinnati (Ohio), est un réalisateur, producteur et scénariste américain.

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  15. Présentation — Non vérifiéRéalisateur le plus rentable de l'histoire du cinéma, Spielberg est considéré comme l’un des plus importants et influents cinéastes.

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  16. Présentation — Non vérifiéIssu de la génération du Nouvel Hollywood des années 1970, il a commencé sa carrière en réalisant des épisodes de séries télévisées et des longs métrages mineurs pour Universal Pictures. Il se révèle au grand public en réalisant le téléfilm Duel qui est un immense succès critique et lui permet de réaliser ensuite la super-production d'horreur et à suspense Les Dents de la mer (1975), dont le succès critique et commer…

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  17. Présentation — Non vérifiéIl connaît la consécration en réalisant le film de science-fiction et d'aventure Jurassic Park (le plus grand succès de sa carrière) mais aussi le drame historique La Liste de Schindler (1993). Il réalise ensuite Le Monde perdu : Jurassic Park (1997), suite du premier opus puis le film de guerre Il faut sauver le soldat Ryan (1998). Dans les années 2000, il poursuit dans la science-fiction en réalisant A.I. Intellige…

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  18. Présentation — Non vérifiéIl possède ses propres sociétés de production qu'il a cofondées respectivement en 1981 et 1994 : Amblin Entertainment et DreamWorks Pictures. À travers ces deux studios, il a produit de nombreux films à succès comme Poltergeist (1982), Gremlins (1984), les sagas Retour vers le futur (1985-1990) et Men in Black (1997-2019) ou encore Mémoire de nos pères (2006).

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  19. Présentation — Non vérifiéIl est également connu pour sa longue collaboration avec le compositeur John Williams avec qui il a travaillé sur presque tous ses longs métrages. Un grand nombre d'entre eux ont été des succès critiques et sept ont été sélectionnés par le National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour être conservés, en raison de leur « importance culturelle, historique ou esthétique ».

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  20. Présentation — Non vérifiéIl est récipiendaire de nombreuses distinctions, dont trois Oscars, trois BAFTA Awards, treize Emmy Awards, quatre Golden Globe Awards, et un Tony Award. En 2026, en remportant un Grammy Award, il devient le 21ᵉ artiste à réunir les quatre distinctions majeures de l’industrie culturelle dans les domaines du cinéma, de la télévision, du théâtre et de la musique (EGOT). Producteur et réalisateur, il est distingué par l…

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  21. Présentation — Non vérifiéPlusieurs pays lui décernent également des décorations civiles honorifiques. En 2006, il reçoit les Kennedy Center Honors, qui distinguent des artistes ayant contribué de manière exceptionnelle à la culture américaine. En 2015, il se voit remettre la Médaille présidentielle de la liberté par le président des États-Unis Barack Obama. En 2024, le président Joe Biden lui décerne la National Medal of Arts.

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  22. Enfance — Non vérifiéSteven Allan Spielberg est né à Cincinnati (Ohio) le 18 décembre 1946,, dans une famille américaine de confession juive et d'origine juive ukrainienne. Son père est Arnold Spielberg (1917-2020), ingénieur électricien et créateur en 1959 de l'ordinateur GE-225, destiné au groupe General Electric, sur lequel les étudiants et chercheurs de l’université de Dartmouth créeront la première version de Basic. Sa mère, Leah Fr…

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  23. Enfance — Non vérifiéIl a trois sœurs : Anne, Sue et Nancy. Son prénom hébraïque est Samuel, en hommage à son grand-père paternel Samuel (Shmuel) Spielberg, immigrant ukrainien de Kamenets-Podolski mort une année avant sa naissance. Sa grand-mère paternelle Rebecca (Chechick) Spielberg, également native d'Ukraine, était originaire de Sudilkov, tandis que son grand-père maternel, Philip (Fievel) Posner, était originaire de la ville portua…

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  24. Enfance — Non vérifiéIl vit ensuite à Haddon Township dans le New Jersey, puis à Scottsdale en Arizona. Il affirme avoir été durant son enfance et sa jeunesse l'objet, dans son quartier ou à l'école — particulièrement à la Saratoga High School en Californie — d'un antisémitisme qui le pousse à renier ses origines juives durant plusieurs années.

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  25. Enfance — Non vérifiéLecteur de bandes dessinées, il admire celles publiées par EC Comics. Côté cinéma, il découvre à Phoenix un nouveau film chaque samedi. Certains l'influenceront et l'inspireront fortement comme Godzilla, King of the Monsters! (1956),, les films d'Akira Kurosawa,, Capitaines courageux (1937), Pinocchio (1940) et surtout Lawrence d'Arabie (1962) de David Lean, qu'il décrit comme « le film qui m'a lancé dans mon voyage.…

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  26. Enfance — Non vérifiéEn 1959, à l'âge de douze ans, il tourne en autodidacte son premier film, The Last Gunfight, à la demande d'un de ses chefs scouts. Il s'agit d'un western de quatre minutes, filmé avec la caméra 8 mm de son père. Il enchaîne en 1961 avec Escape to Nowhere et Battle Squad, deux films de guerre, puis en 1964 Firelight, un film de science-fiction de 140 minutes, fortement influencé par Le Monstre (The Quatermass Xperime…

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  27. Enfance — Non vérifiéSes parents divorcent en 1964, ce qui le marquera profondément. Il part vivre à Los Angeles avec son père, alors que ses trois sœurs restent avec leur mère à Saratoga. Pas intéressé par les études universitaires, il n'aspire qu'à devenir cinéaste. Il a postulé à l'école de cinéma de l'université de Californie du Sud mais est refusé en raison de ses notes médiocres. Il s'inscrit finalement à l'université d'État de Cal…

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  28. Enfance — Non vérifiéSteven Spielberg tourne Amblin', qui sera brièvement diffusé en 1968. Le titre deviendra celui de sa société de production fondée en 1981. Ce court métrage raconte l'histoire de deux jeunes gens qui vont en auto-stop du désert jusqu'au Pacifique, sans échanger une parole. Amblin’, réalisé avec Allen Daviau, futur chef opérateur de E.T. et de plusieurs autres films du cinéaste, remporte plusieurs prix. Il permet aussi…

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  29. Débuts audacieux — Non vérifiéChez Universal, Steven Spielberg se fait remarquer pour ses compétences techniques et se forge une certaine réputation. Il dirige Joan Crawford dans The Eyes, l'un des trois épisodes pilotes de la série fantastique Night Gallery, créée par Rod Serling. Il enchaîne avec notamment le troisième épisode de la première saison de Columbo, Le Livre témoin (Murder by the book),.

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  30. Débuts audacieux — Non vérifiéÂgé de 25 ans, il réalise ce qui deviendra son premier succès notable, le téléfilm Duel. Adapté d'une nouvelle de Richard Matheson, le téléfilm raconte l'histoire, en Californie, d'un camion dont le chauffeur — qui demeure invisible aux spectateurs — poursuit un voyageur de commerce sans relâche et sans motif apparent. En dépit de son budget minimal et de son tournage très court (douze jours seulement), l'œuvre fait …

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  31. Débuts audacieux — Non vérifiéEn 1974, Steven Spielberg se voit confier la réalisation de son premier long métrage pour le cinéma, Sugarland Express. Inspiré d'une histoire vraie, il raconte l'aventure de deux marginaux (interprétés par Goldie Hawn et William Atherton) et de leur otage, poursuivis par un déploiement carnavalesque de policiers et de journalistes. Malgré un prix du scénario au festival de Cannes 1974, c'est un cuisant échec au box-…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéÉtoile de Steven Spielberg au Hollywood Walk of Fame (Los Angeles).

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéEmpreintes de Steven Spielberg au Grauman's Chinese Theatre à Los Angeles.

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  34. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéCertains[Qui ?] considéraient alors la carrière du réalisateur terminée, mais le hasard en décide autrement. Sur le bureau de ses producteurs de Sugarland Express, il est intrigué par un manuscrit portant le titre Jaws, adapté du roman du même titre de Peter Benchley dans lequel un requin géant terrorise une petite ville côtière des États-Unis. Une fois chez lui, le jeune réalisateur « dévore » le livre et décide d'e…

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  35. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéAyant réuni des acteurs moins connus (Robert Shaw, Richard Dreyfuss, Roy Scheider), la production peut enfin commencer. Un tournage laborieux de cent-cinquante-cinq jours qui conduira à un fort dépassement de budget (estimé finalement à 9 millions de dollars). Un des trois requins mécaniques ne fonctionne pas toujours très bien (c'est d'ailleurs la raison pour laquelle on ne l'aperçoit pas au début du film) et les ca…

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  36. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéGrand admirateur d'Alfred Hitchcock — il s'incrusta sur le plateau de Complot de famille, en 1976, pour observer Hitchcock au travail mais fut remarqué et éconduit — il a utilisé dans Les Dents de la mer une méthode de prise de vue utilisée par le réalisateur pour Sueurs froides : le travelling contrarié (aussi appelé Dolly Zoom), ayant pour principe de reculer la caméra sur un rail (le modèle du rail est une Dolly, …

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  37. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéFort de ce succès, Steven Spielberg se lance dans un autre grand projet, qu'il rêve de réaliser depuis longtemps : une histoire d'extra-terrestres pacifiques débarquant sur Terre pour y rencontrer l'espèce humaine. Scientifiquement, un tel contact est dénommé « rencontre du troisième type », expression qui donnera son nom au film sorti en 1977, dans lequel joue François Truffaut dont Steven Spielberg est un fervent a…

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  38. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéEn 1977, il est président du jury du 5e festival international du film fantastique d'Avoriaz. Son jury est notamment composé du scénariste et dialoguiste français Michel Audiard, de l'actrice américaine Sydne Rome et du réalisateur français Claude Sautet. Il y consacre Carrie au bal du diable de Brian De Palma.

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  39. Premiers succès mondiaux — Non vérifiéEn 1979, Steven Spielberg connaît son second revers après Sugarland Express : la comédie loufoque 1941, dans laquelle jouent entre autres les deux Blues Brothers : Dan Aykroyd et John Belushi, est considérée comme un échec tant sur le plan artistique que commercial. Se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale, le film traite de la paranoïa qu'a connue la Californie après l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe célèbre chapeau d'Indiana Jones

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  41. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéAu début des années 1980, Steven Spielberg désire ardemment réaliser un épisode de la saga James Bond. George Lucas, fort du succès de Star Wars, revoit de son côté les films d'aventures et serials des années 1930, dont ceux de Fritz Lang. C'est ainsi que les deux amis ont l'idée de créer leur propre personnage, héros d'une grande saga, mélangeant aventures rocambolesques et personnages hauts en couleur : Indiana Jon…

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  42. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéLe film suivant de Steven Spielberg, qui bénéficie désormais d'une renommée mondiale, est présenté en clôture du festival de Cannes 1982 : E.T., l'extra-terrestre, avec Dee Wallace, Drew Barrymore (dont il est le parrain) et Henry Thomas. L'histoire de ce petit extra-terrestre, biologiste, venu d'une planète bienveillante, émeut des millions de spectateurs. Avec ce film, le cinéaste bat le record des meilleures recet…

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  43. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéEn 1983, Steven Spielberg participe au film collectif La Quatrième Dimension, avec les réalisateurs John Landis, Joe Dante et George Miller. Il en réalise le deuxième segment, Kick the Can. Cette production est fortement marquée par l'accident d'hélicoptère lors du tournage du segment de John Landis, qui coûte la vie à l'acteur Vic Morrow et à deux enfants mineurs. Le procès qui s'ensuivit et le manque de soutien de …

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  44. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéLe deuxième film mettant en scène Indiana Jones, Indiana Jones et le Temple maudit, sort en salles en 1984. Le film est un nouveau triomphe pour le couple Spielberg-Lucas, même si les fans lui reprochent un côté trop violent et trop dur : les enfants fouettés, le cœur arraché du corps vivant d'un des personnages et les soldats dévorés par des crocodiles heurtent la sensibilité d'une partie des spectateurs. Le réalisa…

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  45. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéEn 1985, Steven Spielberg, alors encore marié avec l'actrice Amy Irving, devient père pour la première fois et sa filmographie aborde des sujets différents, moins orientés sur le cinéma dit « de divertissement » et plus axés sur l'Histoire : La Couleur pourpre (1985) et Empire du soleil (1987), deux œuvres qui racontent respectivement la vie d'une famille noire aux États-Unis du début au milieu du XXe siècle, et cell…

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  46. Années 1980 : l'« ère Spielberg » — Non vérifiéEn 1989 sort le troisième opus de la série des Indiana Jones : Indiana Jones et la Dernière Croisade. Il raconte la croisade du célèbre archéologue, accompagné cette fois de son père, interprété par Sean Connery, pour récupérer le légendaire Graal. C'est un succès commercial, qui dépasse les scores des deux précédents opus, avec plus de 474 millions au box-office mondial.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéSteven Spielberg au San Diego Comic-Con en juillet 2011

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  48. Années 1990 : entre intimisme, grand spectacle et consécration — Non vérifiéCommercialement, les années 1990, contrairement aux années 1980, ne commencent pas fort pour Spielberg. En 1990 sort en salles Always, un remake du film Un nommé Joe de Victor Fleming (1944). Malgré la présence de Richard Dreyfuss et la dernière apparition d'Audrey Hepburn, l'accueil est mitigé. Son film suivant, autre projet de longue date, est une adaptation de Peter Pan, Hook ou la Revanche du capitaine Crochet. L…

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  49. Années 1990 : entre intimisme, grand spectacle et consécration — Non vérifiéSteven Spielberg renoue finalement avec le succès en 1993 avec Jurassic Park. Adapté du roman homonyme de Michael Crichton publié en 1990, le film marque un tournant dans l'histoire des effets spéciaux numériques, conçus par la société Industrial Light & Magic. Cette histoire de dinosaures avec Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum deviendra rapidement le plus gros succès de l'histoire du cinéma, rapportant plus de …

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  50. Années 1990 : entre intimisme, grand spectacle et consécration — Non vérifiéLa même année en 1993, il réalise un projet beaucoup plus personnel : La Liste de Schindler. Sur fond de Shoah, le film raconte comment Oskar Schindler, un industriel allemand, membre du parti nazi, sauva un peu plus d'un millier d'êtres humains des camps de la mort. Une œuvre que l’American Film Institute classe comme le huitième plus grand film de l'histoire du cinéma dans son top 100 de 2007. À l'opposé, Jean-Luc …

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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