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Sommeil paradoxal

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Le sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil. Une « nuit » comprend de trois à six cycles successifs d'une durée chacun de 90 à 120 minutes. Chez une personne normale, la durée du sommeil paradoxal occupe environ 25 % de la durée d'une nuit, et s'accroît à chaque cycle jusqu'au réveil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sommeil paradoxal
Polysomnographie . Encadré en rouge l'EEG lors du sommeil paradoxal, la barre rouge indique les mouvements oculaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×MrSandman at English Wikipedia · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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Qu’est-ce que le sommeil paradoxal ?

Le sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Signes spécifiques du sommeil paradoxal

Le sommeil paradoxal est déclenché par l'horloge ultradienne, située dans le pont et le bulbe, qui dirige trois sous-systèmes :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Hypothèses

Le sommeil paradoxal jouerait un rôle dans le transfert vers le néocortex et la consolidation à long terme des traces mnésiques labiles réactivées au sein de l'hippocampe, du parahippocampe et de l'amygdale lors du sommeil lent. La transcription de gènes…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Découverte

La reconnaissance des différents types de sommeil peut être observée dans la littérature ancienne de l'Inde et de Rome. Les observateurs ont remarqué depuis longtemps que le chien endormi tremble et bouge, mais seulement à certains moments.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Polysomnographie. Encadré en rouge l'EEG lors du sommeil paradoxal, la barre rouge indique les mouvements oculaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil. Une « nuit » comprend de trois à six cycles successifs d'une durée chacun de 90 à 120 minutes. Chez une personne normale, la durée du sommeil paradoxal occupe environ 25 % de la durée d'une nuit, et s'accroît à chaque cycle jusqu'au réveil[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est la phase du sommeil au cours de laquelle les rêves dont on se souvient se produisent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il se caractérise par des mouvements oculaires rapides, d'où le nom anglais Rapid Eye Movement, une atonie musculaire, une respiration et un rythme cardiaque irréguliers, une température corporelle déréglée. On observe une dilatation des organes pelviens et une érection qui, chez le mâle, peut être suivie d'éjaculations. L'activité électrique du cerveau est proche de celle de l'éveil, comme le montre le tracé électro-encéphalographique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On l'observe non seulement chez l'être humain mais aussi chez la majorité des mammifères placentaires, chez les oiseaux et chez certains reptiles (lézards[2]). Son déclenchement peut être observé par le placement d'électrodes au niveau du pont, du corps géniculé et du cortex visuel (parfois appelé cortex occipital).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après une période de privation de sommeil paradoxal, il est observé un phénomène physiologique de rebond.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Signes spécifiques du sommeil paradoxal

Le sommeil paradoxal est déclenché par l'horloge ultradienne, située dans le pont et le bulbe, qui dirige trois sous-systèmes :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  1. Celui responsable d'une activation du cortex cérébral qui ressemble à l'éveil. Cependant certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la noradrénaline, l'histamine et la dopamine ne sont pas libérés. Tandis que l'hippocampe, qui joue un rôle dans la mémorisation, est plus excité que pendant l'éveil. C'est lui qui semble être responsable des images des rêves et aussi de la programmation du cortex[Quoi ?][réf. souhaitée] ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  2. Celui responsable des mouvements oculaires (d'où le nom anglais du sommeil paradoxal : Rapid Eye Movement Sleep ou REM, « (partie du sommeil) où les yeux bougent rapidement »), d'après Michel Jouvet pas liés aux rêves mais à la programmation du cerveau[Quoi ?][réf. souhaitée] ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  3. Et le système capable de bloquer au niveau de la moelle épinière l'activité des nerfs responsable de l'atonie musculaire[3]. Durant le sommeil paradoxal, le tractus olfactif est inhibé (le corps ne réagit plus aux odeurs), mais le nerf trijumeau reste actif (une irritation par exemple due à un excès de CO2 peut induire un réveil[4]).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pendant le sommeil paradoxal, le corps suspend les fonctions ordinaires d'homéostasie, et le tronc cérébral paralyse l'organisme, ce qui empêche le sujet de se lever pour « vivre ses rêves ». La fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire deviennent irrégulières, et la température corporelle devient plus sensible au milieu de l'organisme[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hypothèses

Le sommeil paradoxal jouerait un rôle dans le transfert vers le néocortex et la consolidation à long terme des traces mnésiques labiles réactivées au sein de l'hippocampe, du parahippocampe et de l'amygdale lors du sommeil lent. La transcription de gènes impliqués dans les modifications synaptiques associées se produirait aussi lors du sommeil paradoxal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il existe une corrélation positive entre la durée totale du sommeil paradoxal, et, premièrement, l'immaturité cérébrale à la naissance, et, deuxièmement, la durée totale du sommeil. En plus de son intervention dans la plasticité synaptique liée à la mémorisation, le sommeil paradoxal pourrait participer à la récupération des processus oxydatifs, à la maturation cérébrale chez l'enfant dont la quantité totale de sommeil paradoxal décroît avec l'âge, et à la réaugmentation progressive de la température corporelle et cérébrale. Le temps consacré au sommeil paradoxal passe de 50 % chez le bébé à 25 % chez le petit enfant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des chercheurs de Harvard dirigés par Robert Stickgold ont récemment soumis des étudiants de premier cycle à divers tests d'aptitude, en les laissant dormir avant de les tester à nouveau. Résultat : ceux ayant atteint le sommeil paradoxal obtenaient de meilleurs résultats aux tests de reconnaissance de modèles (comme la grammaire) ; ceux ayant dormi profondément sans atteindre le sommeil paradoxal se révélaient meilleurs en mémorisation.[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le sommeil améliorerait le processus au cours duquel la créativité associe de nouvelles combinaisons qui sont utiles ou qui répondent à certaines exigences[6]. Ceci se produirait dans le sommeil paradoxal, plutôt que dans le sommeil lent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Durant le sommeil paradoxal, les niveaux élevés d'acétylcholine dans l'hippocampe suppriment les connexions de l'hippocampe vers le néocortex. La noradrénaline dans le néocortex encouragerait la propagation de l'activité associative dans les zones du néocortex sans contrôle de l'hippocampe[7]. Ceci est en contraste avec la conscience de veille, où des niveaux élevés de noradrénaline et l'acétylcholine inhibent les connexions récurrentes dans le néocortex. Le sommeil paradoxal à travers ce processus ajouterait la créativité en permettant à des structures du néocortex de réorganiser les hiérarchies associatives, dans lesquelles les informations de l'hippocampe seraient réinterprétées par rapport à des représentations ou des nœuds sémantiques précédents.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Découverte

La reconnaissance des différents types de sommeil peut être observée dans la littérature ancienne de l'Inde et de Rome. Les observateurs ont remarqué depuis longtemps que le chien endormi tremble et bouge, mais seulement à certains moments[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le savant allemand Richard Klaue, en 1937, découvrit pour la première fois une période d'activité électrique rapide dans le cerveau des chats endormis. En 1944, Ohlmeyer rapporte des cycles de sommeil ultradien de 90 minutes impliquant des érections mâles d'une durée de 25 minutes[9]. À l'université de Chicago en 1952, Eugène Aserinsky, Nathaniel Kleitman, et William C. Dement, ont découvert les phases de mouvement oculaire rapide pendant le sommeil, et les ont reliées au rêve. Leur article a été publié le 10 septembre 1953[10] Aserinsky, puis Kleitman, ont d'abord observé les mouvements oculaires et l'activité neuroélectrique qui l'accompagnait sur leurs propres enfants[8],[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est à Michel Jouvet que l'on doit, en 1959, l'invention du terme de « sommeil paradoxal » et l'observation de sa survenue chez le chat décérébré[12],[13],[14]. Les mécanismes de l'atonie musculaire sont décrits par Horace Winchell Magoun (en) dans les années 1940, puis confirmés par Rodolfo Llinás dans les années 1960[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Qu’est-ce que le sommeil paradoxal ? — Non vérifiéLe sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéSignes spécifiques du sommeil paradoxal

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPolysomnographie. Encadré en rouge l'EEG lors du sommeil paradoxal, la barre rouge indique les mouvements oculaires.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil. Une « nuit » comprend de trois à six cycles successifs d'une durée chacun de 90 à 120 minutes. Chez une personne normale, la durée du sommeil paradoxal occupe environ…

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéC'est la phase du sommeil au cours de laquelle les rêves dont on se souvient se produisent.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéIl se caractérise par des mouvements oculaires rapides, d'où le nom anglais Rapid Eye Movement, une atonie musculaire, une respiration et un rythme cardiaque irréguliers, une température corporelle déréglée. On observe une dilatation des organes pelviens et une érection qui, chez le mâle, peut être suivie d'éjaculations. L'activité électrique du cerveau est proche de celle de l'éveil, comme le montre le tracé électro…

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéOn l'observe non seulement chez l'être humain mais aussi chez la majorité des mammifères placentaires, chez les oiseaux et chez certains reptiles (lézards). Son déclenchement peut être observé par le placement d'électrodes au niveau du pont, du corps géniculé et du cortex visuel (parfois appelé cortex occipital).

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéAprès une période de privation de sommeil paradoxal, il est observé un phénomène physiologique de rebond.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal est déclenché par l'horloge ultradienne, située dans le pont et le bulbe, qui dirige trois sous-systèmes :

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéCelui responsable d'une activation du cortex cérébral qui ressemble à l'éveil. Cependant certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la noradrénaline, l'histamine et la dopamine ne sont pas libérés. Tandis que l'hippocampe, qui joue un rôle dans la mémorisation, est plus excité que pendant l'éveil. C'est lui qui semble être responsable des images des rêves et aussi de la programmation du cortex[Quoi ?][réf. souh…

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéCelui responsable des mouvements oculaires (d'où le nom anglais du sommeil paradoxal : Rapid Eye Movement Sleep ou REM, « (partie du sommeil) où les yeux bougent rapidement »), d'après Michel Jouvet pas liés aux rêves mais à la programmation du cerveau[Quoi ?][réf. souhaitée] ;

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéEt le système capable de bloquer au niveau de la moelle épinière l'activité des nerfs responsable de l'atonie musculaire. Durant le sommeil paradoxal, le tractus olfactif est inhibé (le corps ne réagit plus aux odeurs), mais le nerf trijumeau reste actif (une irritation par exemple due à un excès de CO2 peut induire un réveil).

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéPendant le sommeil paradoxal, le corps suspend les fonctions ordinaires d'homéostasie, et le tronc cérébral paralyse l'organisme, ce qui empêche le sujet de se lever pour « vivre ses rêves ». La fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire deviennent irrégulières, et la température corporelle devient plus sensible au milieu de l'organisme.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal jouerait un rôle dans le transfert vers le néocortex et la consolidation à long terme des traces mnésiques labiles réactivées au sein de l'hippocampe, du parahippocampe et de l'amygdale lors du sommeil lent. La transcription de gènes impliqués dans les modifications synaptiques associées se produirait aussi lors du sommeil paradoxal.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéIl existe une corrélation positive entre la durée totale du sommeil paradoxal, et, premièrement, l'immaturité cérébrale à la naissance, et, deuxièmement, la durée totale du sommeil. En plus de son intervention dans la plasticité synaptique liée à la mémorisation, le sommeil paradoxal pourrait participer à la récupération des processus oxydatifs, à la maturation cérébrale chez l'enfant dont la quantité totale de somme…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéDes chercheurs de Harvard dirigés par Robert Stickgold ont récemment soumis des étudiants de premier cycle à divers tests d'aptitude, en les laissant dormir avant de les tester à nouveau. Résultat : ceux ayant atteint le sommeil paradoxal obtenaient de meilleurs résultats aux tests de reconnaissance de modèles (comme la grammaire) ; ceux ayant dormi profondément sans atteindre le sommeil paradoxal se révélaient meill…

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil améliorerait le processus au cours duquel la créativité associe de nouvelles combinaisons qui sont utiles ou qui répondent à certaines exigences. Ceci se produirait dans le sommeil paradoxal, plutôt que dans le sommeil lent.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéDurant le sommeil paradoxal, les niveaux élevés d'acétylcholine dans l'hippocampe suppriment les connexions de l'hippocampe vers le néocortex. La noradrénaline dans le néocortex encouragerait la propagation de l'activité associative dans les zones du néocortex sans contrôle de l'hippocampe. Ceci est en contraste avec la conscience de veille, où des niveaux élevés de noradrénaline et l'acétylcholine inhibent les conne…

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLa reconnaissance des différents types de sommeil peut être observée dans la littérature ancienne de l'Inde et de Rome. Les observateurs ont remarqué depuis longtemps que le chien endormi tremble et bouge, mais seulement à certains moments.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLe savant allemand Richard Klaue, en 1937, découvrit pour la première fois une période d'activité électrique rapide dans le cerveau des chats endormis. En 1944, Ohlmeyer rapporte des cycles de sommeil ultradien de 90 minutes impliquant des érections mâles d'une durée de 25 minutes. À l'université de Chicago en 1952, Eugène Aserinsky, Nathaniel Kleitman, et William C. Dement, ont découvert les phases de mouvement ocul…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéC'est à Michel Jouvet que l'on doit, en 1959, l'invention du terme de « sommeil paradoxal » et l'observation de sa survenue chez le chat décérébré,,. Les mécanismes de l'atonie musculaire sont décrits par Horace Winchell Magoun (en) dans les années 1940, puis confirmés par Rodolfo Llinás dans les années 1960.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  23. Passage de cet article — Non vérifiésommeil paradoxal, sur le Wiktionnaire

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  24. Passage de cet article — Non vérifié(en) Maquet P, Smith C, Stickgold R, Sleep and brain plasticity, Oxford University Press, 2003

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéRebond du sommeil paradoxal

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéParalysie du sommeil

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéCauchemars

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéRêve

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéRêve lucide

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéTroubles du comportement en sommeil paradoxal

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéMedical Subject Headings

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéRessource relative à la santé :

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéBritannica

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéNotice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéGND

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéNotices d'autorité :

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéPortail de la médecine

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéPortail du sommeil et du rêve

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéPortail des neurosciences

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil. Une «…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal est déclenché par l'horloge ultradienne, située dans le pont et le bulbe, qui dirige trois sous-systèmes :

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal jouerait un rôle dans le transfert vers le néocortex et la consolidation à long terme des traces mnésiques labiles réactivées au sein de l'hippocampe, du parahippocampe et de l'amygdale lors du sommeil lent. La transcription de gènes…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLa reconnaissance des différents types de sommeil peut être observée dans la littérature ancienne de l'Inde et de Rome. Les observateurs ont remarqué depuis longtemps que le chien endormi tremble et bouge, mais seulement à certains moments.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéPolysomnographie . Encadré en rouge l'EEG lors du sommeil paradoxal, la barre rouge indique les mouvements oculaires.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLe sommeil paradoxal ou sommeil REM (pour l'anglais rapid eye movement, « mouvement rapide des yeux ») fait suite au sommeil lent (« sommeil à ondes lentes » désignant les stades 3 et 4), et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil. Une « nuit » comprend de trois à six cycles successifs d'une durée chacun de 90 à 120 minutes. Chez une personne normale, la durée du sommeil paradoxal occupe environ…

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Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • sommeil paradoxal, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • (en) Maquet P, Smith C, Stickgold R, Sleep and brain plasticity, Oxford University Press, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

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Liens externes

  • Ressource relative à la santé : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. L'organisation du sommeil sur reseau-morphée.fr.↩
  2. « Les lézards rêvent-ils comme nous ? », sur CNRS, 11 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2018).↩
  3. Michel Jouvet. Pourquoi rêvons-nous ? Pourquoi dormons-nous ? Où, quand, comment ? Paris, Odile Jacob, 2000, p. 89-90.↩
  4. (en) Kathrin Grupp, Joachim T. Maurer, Karl Hörmann, Thomas Hummel et Boris A. Stuck, « Chemosensory induced arousals during sleep in premenopausal women », Neuroscience Letters, vol. 444, no 1,‎ 17 octobre 2008, p. 22–26 (résumé).↩
  5. Pier Luigi Parmeggiani, Systemic Homeostasis and Poikilostasis in Sleep: Is REM Sleep a Physiological Paradox?, Londres, Imperial College Press, 2011.↩
  6. (en) U Wagner, S Gais, H Haider, R Verleger et J Born, « Sleep inspires insight », Nature, vol. 427, no 6972,‎ 2004, p. 352–5 (PMID 14737168, DOI 10.1038/nature02223).↩
  7. (en) ME Hasselmo, « Neuromodulation: acetylcholine and memory consolidation », Trends in cognitive sciences, vol. 3, no 9,‎ septembre 1999.↩
  8. Adrian R. Morrison, "The Discovery of REM sleep: the death knell of the passive theory of sleep", in Mallick et al, eds. (2011).↩1 ↩2
  9. (en) Jouvet, The Paradox of Sleep, 1999, p. 32.↩
  10. (en) « Regularly Occurring Periods of Eye Motility, and Concomitant Phenomena, during Sleep », Science, vol. 118, no 3062,‎ 1953, p. 273–274 (PMID 13089671, DOI 10.1126/science.118.3062.273)↩
  11. (en) Eugene Aserinsky, « The discovery of REM sleep », Journal of the History of Neuroscience, vol. 5, no 3,‎ 1996 (DOI 10.1080/09647049609525671)↩
  12. Pierre-Hervé Luppi et al. (2008), "Gamma-aminobutyric acid and the regulation of paradoxical, or rapid eye movement, sleep", in Neurochemistry of Sleep and Wakefulness ed. Monti et al.↩
  13. Perrine M. Ruby (2011), "Experimental research on dreaming: state of the art and neuropsychoanalytic perspectives", Frontiers in Psychology 2.↩
  14. (en) Siegel JM, « The Neurobiology of Sleep », Seminars in Neurology, vol. 29, no 4,‎ 2009, p. 4 (PMID 19742406, DOI 10.1055/s-0029-1237118)↩
  15. (en) R. Llinas et C. A. Terzuolo, « Mechanisms of Supraspinal Actions Upon Spinal Cord Activities. Reticular Inhibitory Mechanisms on Alpha-Extensor Motoneurons », Journal of Neurophysiology, vol. 27, no 4,‎ 1964, p. 579–591 (ISSN 0022-3077, PMID 14194959, DOI 10.1152/jn.1964.27.4.579)↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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